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Billets Oneworld avec étape à Papeete et Ile de Paques English translation pending
Bonjour,
Je prépare un tour du monde pour Septembre 2008 (oui ca arrive bientot, il est temps d'acheter les billets d'avion) avec au programme Asie du sud-est puis traversée du pacifique par Papeete, Ile de Paque, Santiago puis Amerique du sud. Et je m'interroge sur la viabilité de l'itinéraire.
Qui ici a choisi de faire l'enchainement Auckland-Papeete-Ile de Paque-Santiago avec Oneworld?
Si j'ai bien tout compris le vol Auckland-Papeete n'est pas compatible avec la formule continent mais peut etre inclus dans la formule aux miles. Si je choisis de rester sur la formule continent. Je vais devoir payer le billet Auckland-Papeete séparement mais quand je vois le prix du billet (600 euros mininum il me semble avec Air NZ) je me demande si ca vaut le coup? Peut devrais-je me rabattre sur la formule par miles ? Ou encore faire Auckland-Santiago en direct et prendre un a/r sur l'ile de paque depuis santiago (qui doit pouvoir etre inclus dans le global explorer?) et carrément zapper la polynesie?
Voila si vous aussi vous avez choisi de passer par papeete puis l'ile de paques, j'attends votre retour d'expérience!!
merci! a+ julien
ps: je n'ai pas prévu non plus de rester en NZ ou en Australie. Donc si il y a des vols vers papeete depuis ailleurs en Asie je suis aussi preneur ...
Je prépare un tour du monde pour Septembre 2008 (oui ca arrive bientot, il est temps d'acheter les billets d'avion) avec au programme Asie du sud-est puis traversée du pacifique par Papeete, Ile de Paque, Santiago puis Amerique du sud. Et je m'interroge sur la viabilité de l'itinéraire.
Qui ici a choisi de faire l'enchainement Auckland-Papeete-Ile de Paque-Santiago avec Oneworld?
Si j'ai bien tout compris le vol Auckland-Papeete n'est pas compatible avec la formule continent mais peut etre inclus dans la formule aux miles. Si je choisis de rester sur la formule continent. Je vais devoir payer le billet Auckland-Papeete séparement mais quand je vois le prix du billet (600 euros mininum il me semble avec Air NZ) je me demande si ca vaut le coup? Peut devrais-je me rabattre sur la formule par miles ? Ou encore faire Auckland-Santiago en direct et prendre un a/r sur l'ile de paque depuis santiago (qui doit pouvoir etre inclus dans le global explorer?) et carrément zapper la polynesie?
Voila si vous aussi vous avez choisi de passer par papeete puis l'ile de paques, j'attends votre retour d'expérience!!
merci! a+ julien
ps: je n'ai pas prévu non plus de rester en NZ ou en Australie. Donc si il y a des vols vers papeete depuis ailleurs en Asie je suis aussi preneur ...
Equateur-Pérou: missions humanitaires English translation pending
Bien le bonjour a vous tous!
Après un voyage en routard de 5 mois en Europe de l'Est et de 2 mois au Mexique, je compte cette fois partir 9 mois en Amérique du Sud (Equateur, Pérou et si possible en Bolivie). Maintenant que j'ai acquis un peu d'expérience je veux me rendre utile et pas me contenter d'observer. Je veux faire une premiere expérience dans l'humanitaire le bénévolat, j'ai besoin de conseils, plein de conseils.
Pour commencer,
Quelqu'un peut il me donner des infos sur l'intérêt des projets humanitaires d'associations tels que WEP(World Education Program) ou Inter-Séjour? (proposant par ex : 4 semaines de cours d'espagnol/8 à 12 semaines de projets humanitaires)
N'ayant encore aucune expérience dans la solidarité internationale et peu de qualification professionnelle, est-ce une bonne voie pour une vrai premiere expérience dans l'humanitaire?
Si vous connaissez d'autres voies ou de meilleurs assos (j'entend par là, avec de vrai projets humanitaires) vous avez toute mon attention!
Merci d'avance les amis😛
Quelqu'un peut il me donner des infos sur l'intérêt des projets humanitaires d'associations tels que WEP(World Education Program) ou Inter-Séjour? (proposant par ex : 4 semaines de cours d'espagnol/8 à 12 semaines de projets humanitaires)
N'ayant encore aucune expérience dans la solidarité internationale et peu de qualification professionnelle, est-ce une bonne voie pour une vrai premiere expérience dans l'humanitaire?
Si vous connaissez d'autres voies ou de meilleurs assos (j'entend par là, avec de vrai projets humanitaires) vous avez toute mon attention!
Merci d'avance les amis😛
Recherche ong ou associations pour stage d'éducateur spécialisé en Equateur English translation pending
Holà tt le monde!
Je suis actuellement en recherche d'association ou autre adresse prête à accueillir de jeunes étudiants en école d'éducateur spécialisé pour six mois! En effet, après avoir visité les antilles, le sud du togo et du bénin, je sens un grand appel vers l'amérique du sud et particulièrement l'équateur. Donc si vous aviez connaissance de certaines associations agissant auprès de la population comme des maisons d'accueil des enfants des rues, asso aidant à la réinsertion sociale, orphelinats, maisons des handicaps par exemples, se serait vraiment sympa de me contacter! Merci d'avance. Bon voyage à tous.
Je suis actuellement en recherche d'association ou autre adresse prête à accueillir de jeunes étudiants en école d'éducateur spécialisé pour six mois! En effet, après avoir visité les antilles, le sud du togo et du bénin, je sens un grand appel vers l'amérique du sud et particulièrement l'équateur. Donc si vous aviez connaissance de certaines associations agissant auprès de la population comme des maisons d'accueil des enfants des rues, asso aidant à la réinsertion sociale, orphelinats, maisons des handicaps par exemples, se serait vraiment sympa de me contacter! Merci d'avance. Bon voyage à tous.
Cherche contact associations humanitaires en Amérique du Sud English translation pending
hugh à tous...
nous sommes deux jeunes photographes qui souhaitons partir dès mi-décembre en équateur, pour une durée aproximative d'un mois et demi.😉
mais nous projetons aussi de rester en amérique latine jusqu'à mi-juin voir fin juin... nous souhaitons prendre contact avec des associations humanitaires péruviennes, boliviennes, chiliennes...
notre plan de route n'est pas encore établi pour la suite du voyage qui suivra l'équateur, nous aviserons au fur et à mesure.
nous sommes déjà parties une première fois en équateur en février et mars de cette année pour une première association... une exposition est actuellement en place sur ce le travail que nous avons effectué...
l'idéal serait de repartir pour d'autres associations, de les aider, de continuer notre travail, de monter de nouvelles expositions... et de les faire connaître par ce biais.
espero sus repuestas.
Transfo ou pas transfo pour camescope en Équateur? English translation pending
Bonjour
La discussion sur ce thème a peut-être déjà été ouverte, mais je n'ai pas trouvé de réponse sur le site... alors je me lance.
Voilà : j'ai un camescope numérique (Panasonic, mais la marque n'a aucune importance...😏) dont je me sers régulièrement, notamment en balade far from home. Jusqu'ici, pas de problème pour recharger les batteries (avec le chargeur d'origine, déconnecté du camescope). Mais je dois me rendre en Equateur, où le courant est à 110V : d'après ce qui est gravé au-dessous, mon chargeur fonctionne sur "100-240 V", à 50-60 Hz : ces indications peuvent-elles me garantir une bonne charge de mes batteries sur 110 V
Quelqu'un a-t-il l'expérience de ce genre de problème ? Ou dois-je vraiment investir dans un adaptateur difficile à trouver, probablement lourd et cher ??
Par ailleurs (bon c'est un autre sujet, mais tant pis...) je suis à la recherche d'un bon sac "mixte" photo-rando pas trop onéreux ( les Ushuaia, pourtant formidables, n'existent plus, et les Loewepro coûtent une fortune 🙁 !)
Toutes vos suggestions sont les bienvenues ! Merci d'avance...
La discussion sur ce thème a peut-être déjà été ouverte, mais je n'ai pas trouvé de réponse sur le site... alors je me lance.
Voilà : j'ai un camescope numérique (Panasonic, mais la marque n'a aucune importance...😏) dont je me sers régulièrement, notamment en balade far from home. Jusqu'ici, pas de problème pour recharger les batteries (avec le chargeur d'origine, déconnecté du camescope). Mais je dois me rendre en Equateur, où le courant est à 110V : d'après ce qui est gravé au-dessous, mon chargeur fonctionne sur "100-240 V", à 50-60 Hz : ces indications peuvent-elles me garantir une bonne charge de mes batteries sur 110 V
Quelqu'un a-t-il l'expérience de ce genre de problème ? Ou dois-je vraiment investir dans un adaptateur difficile à trouver, probablement lourd et cher ??
Par ailleurs (bon c'est un autre sujet, mais tant pis...) je suis à la recherche d'un bon sac "mixte" photo-rando pas trop onéreux ( les Ushuaia, pourtant formidables, n'existent plus, et les Loewepro coûtent une fortune 🙁 !)
Toutes vos suggestions sont les bienvenues ! Merci d'avance...
Cherche contacts avec artistes de l'Amérique du Sud, Central et Nord English translation pending
Dans le cadre de la réalisation d'une série documentaire (vidéo), je cherche à entrer en contacts avec des artistes des amériques (sud, centrale et nord)... si vous disposez d'informations, d'adresses d'artistes (contact email idéal), ... vous ferez un heureux !!!!
Erwan
Erwan
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Préparer sa valise pour l'Argentine début décembre English translation pending
Bonjour, nous partons du 30/11 au 14/12, nous commençons par Buenos Aires puis la région de Salta (Cachi Molinos Cafayate Humahuaca) puis la péninsule de Valdès. Ensuite, le sud, Ushuaia, El Calafate.
Le pays est grand et j'ai lu que dans le sud il peut faire très froid. Petite précision, nous avons réservé des hôtels, pas de camping donc moins froid j'espère !!!
Merci d'avance à ceux qui sont allés en Argentine début décembre de me conseiller sur le choix des vêtements.
Séjour linguistique Bocas del Toro au Panama ou Costa Rica? English translation pending
Bonjour à tous,
Alors je cherche à partir 6 ou 9 mois a l'étranger, mais je n'arrive pas à me décider entre le Costa Rica et Bocas del toro au Panama ? Durant mon séjour, je désire trouver une population chaleureuse, des paysages incroyables, une belle nature, une ambiance de fête où règne notamment la salsa... Bocas del toro, m'attire pour son côté moins touristique, ses plages paradisiaques et sa nature. Mais j'ai peur justement d'être à l'écart et d'être trop au calme justement, j'aime voir des gens, parler, m'amuser !! Et le Costa Rica m'attire pour sa faune et sa flore, son ambiance que l'on dit tranquille mais tout de même une ambiance de fête. Alors ce qui m'embête c'est son côté très touristique et donc plus cher puis j'ai aussi peur de pas trouver une "population chaleureuse". Alors pourriez-vous me faire partager vos avis quant à la destination et me dire réellement à quoi je peux m'attendre. Pourriez-vous également m'orienter et donner votre avis sur les organismes comme EF, ESL ...
Un grand merci d'avance !!
Claire.
Alors je cherche à partir 6 ou 9 mois a l'étranger, mais je n'arrive pas à me décider entre le Costa Rica et Bocas del toro au Panama ? Durant mon séjour, je désire trouver une population chaleureuse, des paysages incroyables, une belle nature, une ambiance de fête où règne notamment la salsa... Bocas del toro, m'attire pour son côté moins touristique, ses plages paradisiaques et sa nature. Mais j'ai peur justement d'être à l'écart et d'être trop au calme justement, j'aime voir des gens, parler, m'amuser !! Et le Costa Rica m'attire pour sa faune et sa flore, son ambiance que l'on dit tranquille mais tout de même une ambiance de fête. Alors ce qui m'embête c'est son côté très touristique et donc plus cher puis j'ai aussi peur de pas trouver une "population chaleureuse". Alors pourriez-vous me faire partager vos avis quant à la destination et me dire réellement à quoi je peux m'attendre. Pourriez-vous également m'orienter et donner votre avis sur les organismes comme EF, ESL ...
Un grand merci d'avance !!
Claire.
Trouver des cartes pour faire du vélo au Chili, en Bolivie et en Argentine? English translation pending
Je prepare un voyage seule en velo au Chili, Bolivie et Argentine, et je n'arrive pas à trouver des cartes detaillees.
C'est surtout la region entre Santiago et la Paz qui m'interesse. Savez vous je peux me procurer des cartes???
Merci de vos reponses.
Partir apprendre l'espagnol en Équateur avec une activité de bénévolat? English translation pending
Bonjour moi c'est marshal, j'ai 26 ans. Depuis le début de l'année je suis tomber amoureux de l'Équateur. Mon rêve est d'y aller un jour. Ce rêve est entrain de se réaliser, en effet j'ai déjà réserver mon billet d'avion. Je part au mois décembre 2010.
Mon but: - apprendre l'espagnol. Enfin au moins les bases - apporter mon aide a divers association (bénévolat) - ouvrir l'esprit sur une culture differante de celle de l'Europe - entrée en contact avec les gens locaux
Je recherche ici des informations, mais aussi des adresse d'association, des adresse d'école.... Je cherche aussi a me faire des contacts sur place, mais aussi pourquoi pas trouver un ou une camarade voulant se joindre a mon idée, partager une experiance etc...
J'espere que vous pourrez me renseigner.
Merci d'avance
J'attends vos commantaire avec impatiences.
Muchos saludos
Mon but: - apprendre l'espagnol. Enfin au moins les bases - apporter mon aide a divers association (bénévolat) - ouvrir l'esprit sur une culture differante de celle de l'Europe - entrée en contact avec les gens locaux
Je recherche ici des informations, mais aussi des adresse d'association, des adresse d'école.... Je cherche aussi a me faire des contacts sur place, mais aussi pourquoi pas trouver un ou une camarade voulant se joindre a mon idée, partager une experiance etc...
J'espere que vous pourrez me renseigner.
Merci d'avance
J'attends vos commantaire avec impatiences.
Muchos saludos
Partir travailler en Équateur de septembre 2010 à janvier 2011 English translation pending
salut à tous !
je viens de découvrir ce site génial de discussion et je pense qu'il va m'être d'une grande aide !
alors voila le topo : je pars quatre en équateur à riobamba exactement pour bosser à l'hôpital de septembre 2010 à janvier 2011 et j'ai pas mal de questions!!!
- tout d'abord est-ce que l'un d'entre vous connaît cette ville??
- je dois faire des vaccins mais lesquels me conseillez-vous??
- concernant le visa je reste plus de 90 jours donc il m'en faut un mais est-ce que je peux prendre un visa de tourisme même si je bosse la bas??
bon ce sont des questions assez classiques pour commencer je pense que j'en aurai pas mal au fur et à mesure de mes préparatifs!!
merci d'avance pour votre réponse !!
noemie
je viens de découvrir ce site génial de discussion et je pense qu'il va m'être d'une grande aide !
alors voila le topo : je pars quatre en équateur à riobamba exactement pour bosser à l'hôpital de septembre 2010 à janvier 2011 et j'ai pas mal de questions!!!
- tout d'abord est-ce que l'un d'entre vous connaît cette ville??
- je dois faire des vaccins mais lesquels me conseillez-vous??
- concernant le visa je reste plus de 90 jours donc il m'en faut un mais est-ce que je peux prendre un visa de tourisme même si je bosse la bas??
bon ce sont des questions assez classiques pour commencer je pense que j'en aurai pas mal au fur et à mesure de mes préparatifs!!
merci d'avance pour votre réponse !!
noemie
Demander un visa longue durée d'études ou de travail pour un stage en Équateur? English translation pending
Bonjour,
je dois partir 7 mois en stage en Equateur début mars, et j'ai un doute par rapport au visa : je vais faire un stage en entreprise, mais dans le cadre de mes études. alors selon vous, dois-je demander un visa d'études ou un visa de travail ?
avez vous la réponse ?
merci
Julie
Recherche deux équipiers pour l'Equateur en juillet/août 2007 English translation pending
Bonjour à tous!
Présidente de l'asso loi 1901 Collectif Artishow basée à Rouen, Haute Normandie, je recherche 2 personnes (plutôt des garçons à vrai dire) pour participer à un projet de solidarité sur le thème éducation sexuelle, prévention Sida et grossesses précoces en Equateur.
Ces personnes doivent remplir les conditions suivantes:résider de préférence en Haute Normandie (contacts et réunions fréquents d'ici au départ)être disponibles en juillet et août 2007parler un excellent espagnolavoir moins de 25 ans mais un minimum d'expérience du voyage!être responsable et savoir s'engager (!!!)avoir des connaissances en reproduction/contraception/prévention HIV (pas besoin de diplôme de médecine, mais éventuellement d'une formation complémentaire - me consulter)Une expérience dans l'animation théâtrale serait un sacré plus!
Voilà! Si vous avez survécu aux mille conditions, n'hésitez pas à me contacter pour avoir plus de détails sur ce super projet. Il va sans dire qu'avec un cahier des charges pareil, les conditions de séjour sont très intéressantes. Possibilité de réaliser une convention de stage pour la durée du séjour. Le travail s'effectuera auprès de pré-ados, d'ados et d'adultes dans plusieurs structures à caractère médico/socio-éducatif dans diverses régions de l'Equateur (costa, sierra, oriente).
Notre partenaire sur place: ONG Nuevos Horizontes: www.voluntariosecuador.org
Voilà! Si vous avez survécu aux mille conditions, n'hésitez pas à me contacter pour avoir plus de détails sur ce super projet. Il va sans dire qu'avec un cahier des charges pareil, les conditions de séjour sont très intéressantes. Possibilité de réaliser une convention de stage pour la durée du séjour. Le travail s'effectuera auprès de pré-ados, d'ados et d'adultes dans plusieurs structures à caractère médico/socio-éducatif dans diverses régions de l'Equateur (costa, sierra, oriente).
Notre partenaire sur place: ONG Nuevos Horizontes: www.voluntariosecuador.org
Partir au Pérou ou en Equateur English translation pending
Je suis une Rennaise de 26 ans qui compte partir en février 2005 au Pérou, voir en équateur. Je suis en train de me renseigner pour faire de l'humanitaire mais ça n'a pas l'air très simple. J'explore aussi la piste d'arriver là bas et de trouver un job sur place.
Y en a t'il parmi vous qui ont déjà tenté ce genre d'expérience ? Pensez-vous que c'est réalisable ou en tout pas trop risqué, surtout pour une fille toute seule ???
Est ce que quelqu'un aurait le même type de projet que moi, histoire d'en discuter ou pourquoi pas de faire un bout de chemin ensemble ???
Merci d'avance pour vos réponses.
Y en a t'il parmi vous qui ont déjà tenté ce genre d'expérience ? Pensez-vous que c'est réalisable ou en tout pas trop risqué, surtout pour une fille toute seule ???
Est ce que quelqu'un aurait le même type de projet que moi, histoire d'en discuter ou pourquoi pas de faire un bout de chemin ensemble ???
Merci d'avance pour vos réponses.
Je vais aller vivre pendant 1 an au.... English translation pending
Hello!!
Je suis en train de me préparer (eh oui, ce n'est pas rien de quitter travail, appart, tout quoi....) pour aller 1 an en Bolivie ou Mexique, dans le cadre d'un programme de bénévolat (tout est à ma charge bien sûr). Je voudrais connaître les expériences des uns et des autres qui ont vecus dans ces deux pays ou qui comptent y aller. Je vais y être à partir du mois d'août 2004 pendant 1 an, d'abord il faut que je décide dans quel pays. Voulez-vous m'y aider ?
Je suis en train de me préparer (eh oui, ce n'est pas rien de quitter travail, appart, tout quoi....) pour aller 1 an en Bolivie ou Mexique, dans le cadre d'un programme de bénévolat (tout est à ma charge bien sûr). Je voudrais connaître les expériences des uns et des autres qui ont vecus dans ces deux pays ou qui comptent y aller. Je vais y être à partir du mois d'août 2004 pendant 1 an, d'abord il faut que je décide dans quel pays. Voulez-vous m'y aider ?
Itinéraire d'un tour du monde en juin 2012 (Amérique du Sud, Océanie et Asie) English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisage un tour du monde a partir du mois de juin, Voici un petit aperçu de ma planification de mon TDM ( 11 mois ), je reste 3 semaines par pays sauf en argentine ou je reste 1 mois, Chili 2 semaines , iles de pâques ( 10 jours ), Laos et Cambodge 1 semaine chacun , inde : 2 mois
Amérique du sud 4 mois et demi :
Équateur : du 4 au 23 juin ( galapagos ) Pérou : du 23 juin au 14 juillet Bolivie : du 16 juillet au 04 aout Brésil ( Amazonie ou sud ) : 6 au 25 aout Argentine : 27 aout au 22 septembre Chili : 22 sep au 06 oct Iles de pâques : 8 oct au 16 oct
Océanie : 1 mois et 10 jours
Nouvelle Zélande :du 20 oc au 10 nov Australie ( sud ou ouest ) : du 10 nov au 1 déc
Asie ( 5 mois )
Thaïlande : 1 au 22 décembre Laos : 22 décembre au 29 décembre Cambodge : 29 décembre au 5 janvier Retour Thaïlande Birmanie : 7 au 26 janvier Népal : 27 janvier au 17 février Inde : du 17 février au 17 avril
Il à été difficile pour moi de déterminer les durées dans chaque pays , si vous avez des suggestions ou avis sur la question, merci d'avance pour vos commentaires et conseils , n'hésitez pas ... merci d'avance pour vos réponses, cordialement,
j'envisage un tour du monde a partir du mois de juin, Voici un petit aperçu de ma planification de mon TDM ( 11 mois ), je reste 3 semaines par pays sauf en argentine ou je reste 1 mois, Chili 2 semaines , iles de pâques ( 10 jours ), Laos et Cambodge 1 semaine chacun , inde : 2 mois
Amérique du sud 4 mois et demi :
Équateur : du 4 au 23 juin ( galapagos ) Pérou : du 23 juin au 14 juillet Bolivie : du 16 juillet au 04 aout Brésil ( Amazonie ou sud ) : 6 au 25 aout Argentine : 27 aout au 22 septembre Chili : 22 sep au 06 oct Iles de pâques : 8 oct au 16 oct
Océanie : 1 mois et 10 jours
Nouvelle Zélande :du 20 oc au 10 nov Australie ( sud ou ouest ) : du 10 nov au 1 déc
Asie ( 5 mois )
Thaïlande : 1 au 22 décembre Laos : 22 décembre au 29 décembre Cambodge : 29 décembre au 5 janvier Retour Thaïlande Birmanie : 7 au 26 janvier Népal : 27 janvier au 17 février Inde : du 17 février au 17 avril
Il à été difficile pour moi de déterminer les durées dans chaque pays , si vous avez des suggestions ou avis sur la question, merci d'avance pour vos commentaires et conseils , n'hésitez pas ... merci d'avance pour vos réponses, cordialement,
Recherche association (en Amérique du Sud) pour bénévole motivée mais sans grands moyens financiers English translation pending
Bonjour, Hola, Hello....
Depuis toujours je m'intéresse au secteur social sous toutes ces facettes. Je suis investie dans ce milieu par mes actions en tant que _bénévole dans une association sportive, les Restos du cœur (distribution alimentaire), Secours populaire (accompagnement scolaire et culturel)... _ dans mes projets professionnels au sein d'un centre de loisirs (animatrice) et je désire devenir Éducatrice spécialisée...
En plus de cette vocation pour le social j'aime ÉNORMÉMENT voyager!!! Je souhaite allier ces 2 aspects autour d'une/des mission(s) humanitaire.
Ainsi, je recherche du bénévolat dans le secteur social. Étant étudiante , je ne dispose pas de grands moyens, existe-il des organismes qui financent l'hébergement+la nourriture....(bref donner de mon temps et de mon énergie sans trop dépenser financièrement)? pouvez-vous m'orienter sur des associations qui recherchent des personnes bénévoles très motivées? Particulièrement en Amérique latine (je suis tombée amoureuse de ce continent après un voyage au Pérou)? Existe-il des bourses pour ce type de projet (quelles sont les modalités, combien de temps devons-nous nous y prendre à l'avance?...)
Les interrogations se multiplient donc si vous avez d'autres renseignements plus ou moins large, n'hésitez pas c'est toujours trés enrichissant.
Merci pour votre attention et vos réponses.
Bises
Depuis toujours je m'intéresse au secteur social sous toutes ces facettes. Je suis investie dans ce milieu par mes actions en tant que _bénévole dans une association sportive, les Restos du cœur (distribution alimentaire), Secours populaire (accompagnement scolaire et culturel)... _ dans mes projets professionnels au sein d'un centre de loisirs (animatrice) et je désire devenir Éducatrice spécialisée...
En plus de cette vocation pour le social j'aime ÉNORMÉMENT voyager!!! Je souhaite allier ces 2 aspects autour d'une/des mission(s) humanitaire.
Ainsi, je recherche du bénévolat dans le secteur social. Étant étudiante , je ne dispose pas de grands moyens, existe-il des organismes qui financent l'hébergement+la nourriture....(bref donner de mon temps et de mon énergie sans trop dépenser financièrement)? pouvez-vous m'orienter sur des associations qui recherchent des personnes bénévoles très motivées? Particulièrement en Amérique latine (je suis tombée amoureuse de ce continent après un voyage au Pérou)? Existe-il des bourses pour ce type de projet (quelles sont les modalités, combien de temps devons-nous nous y prendre à l'avance?...)
Les interrogations se multiplient donc si vous avez d'autres renseignements plus ou moins large, n'hésitez pas c'est toujours trés enrichissant.
Merci pour votre attention et vos réponses.
Bises
Discussion autour du thème du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..." English translation pending
Voici le fil de discussion du Concours Juin 2017


Prix des vols pour l'Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour Quito en août prochain et nous souhaitons revenir de Buenos Aires en janvier 2007. Les prix que nous trouvons sont hallucinants (1800 euros minimum). Est-ce la réalité du marché, avez-vous des bons plans à proposer ?
Merci d'avance !
Marie
Utiliser sa carte de crédit en Équateur English translation pending
je voyage a Equateur arrivant a Quito dans 15 jours et là, puis je utiliser les travelcard? quels seront les frais bancaires si préoccupants pour les touriste. y a t'il une autre solution moins couteuse?
e
ensuite, quel serait la meilleure manière de se rendre à Cuenca, (avion, bus, taxi?) pour 2 personnes, de gros bagages et 2 chiens, je suis un peu paumé il y a 35 ans que je n'ai plus voyagé. Un coup de main me serait très utile Un grand merci à ceux qui peuvent m'éclairer.
MERCI
Réservation de croisière aux Galapagos English translation pending
est il plus avantageux et non risqué d'attendre d'être à Quito, pour réserver une croisière "tourist class" de 8 jours aux Galapagos, fin octobre début novembre prochains ?
merci de vos réponses
Isamacha
merci de vos réponses
Isamacha
Avis sur parcours de trois semaines en Équateur? English translation pending
Bonjour
Mon ami et moi partons en Equateur au mois d'août pour 3 semaines.
Notre première semaine (Quito + Amazonie) est organisée, et la 3ème est décidé également (Puerto Lopez et la côte).
Par contre nous hésitons sur notre 2eme semaine, après de longues consultations sur différents guide et sur ce Forum, nous pensons faire les parcours suivants
- Lundi: Trajet Tena -> Latacunga
- Mardi: Visite Latacunga (Laguna Quilotoa)
- Mercredi: Trajet Latacunga - Banos
- Jeudi: Visite Banos
- Vendredi: Tajet Banos -> Cuenca
- Samedi: Visite Cuenca
- Dimanche: Visite alentours de Cuenca (Ingapirca ?)
- Lundi: Trajet Cuenca -> Puerto Lopez
Pensez-vous que ces différents trajets sont possibles en bus ?
Pensez-vous que cela est trop chargé, manque de temps ?
Ratons-nous quelque chose d'incontournable dans cette région centrale ?
Merciiiii de vos conseils, aide, suggestions .....
Béa
Deux jours aux Galapagos, quoi faire? English translation pending
Bonjour, je pars en déplacement professionnel à Quito la semaine prochaine, et j'aurais souhaiter visiter les Galapagos le Samedi et Dimanche.
J'ai trouvé des vols au départ de Quito. J'arrive à 9h20 Samedi et repars à 10h le Dimanche (ya pas plus tard).
Etant donné le peu de temps sur place, je veux éviter de perdre mon temps à chercher.
Que me conseillez-vous de faire et de voir en aussi peu de temps ? Comment ça se passe pour aller de l'aéroport de Baltra à Santa Cruz ?
Merci
Etant donné le peu de temps sur place, je veux éviter de perdre mon temps à chercher.
Que me conseillez-vous de faire et de voir en aussi peu de temps ? Comment ça se passe pour aller de l'aéroport de Baltra à Santa Cruz ?
Merci
Traversée de la Cordillère des Andes à vélo English translation pending
Hola à tous,
Nous (Corinne et Enzo) sommes reparti pour un nouveau périple à vélo de Quito à Ushuaïa.
Pour nous suivre :
www.cyclocosmos.com
Laissez-nous un message de temps à autre 🙂
Bien à vous tous
Nous (Corinne et Enzo) sommes reparti pour un nouveau périple à vélo de Quito à Ushuaïa.
Pour nous suivre :
www.cyclocosmos.com
Laissez-nous un message de temps à autre 🙂
Bien à vous tous
La boucle de Quilotoa (Équateur) English translation pending
bonjour,
le départ approche et des questions restent sans réponse. Si je pouvais me débrouiller je le ferais sur place mais je ne parle pas un mot d'espagnol et ça va pêcher surtout pour les itinéraires. 😕
Je souhaiterais savoir si pour se rendre à Chugichilan, il est obligatoire de prendre le bus à Latacunga. Pas de bus Quito-chugichilan ?
Concernant le lac de Quilotoa, est il accessible depuis le village, à pied ou faut il prendre un taxi ? D'après mes infos, la boucle dure 5 heures environ (on va dire que je fais du 3 km à l'heure) mais y a t-il beaucoup de dénivelé ?
De surcroît, la crête qui permet de faire la boucle est selon mon guide de voyage située dans un périmètre venteux. Je suis sujet au vertige, le chemin sur la crête est il plutôt large ou étroit ?
Merci par avance de votre contribution.
le départ approche et des questions restent sans réponse. Si je pouvais me débrouiller je le ferais sur place mais je ne parle pas un mot d'espagnol et ça va pêcher surtout pour les itinéraires. 😕
Je souhaiterais savoir si pour se rendre à Chugichilan, il est obligatoire de prendre le bus à Latacunga. Pas de bus Quito-chugichilan ?
Concernant le lac de Quilotoa, est il accessible depuis le village, à pied ou faut il prendre un taxi ? D'après mes infos, la boucle dure 5 heures environ (on va dire que je fais du 3 km à l'heure) mais y a t-il beaucoup de dénivelé ?
De surcroît, la crête qui permet de faire la boucle est selon mon guide de voyage située dans un périmètre venteux. Je suis sujet au vertige, le chemin sur la crête est il plutôt large ou étroit ?
Merci par avance de votre contribution.
Passion de l'Atacama à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et tous, deux tours à vélo à travers les déserts d'Amérique du Sud, l'un au cours d'une traversée de Quito à Uyuni, où nous avions fait 1000 km de désert et l'autre axé uniquement sur l'Atacama de Arica à Santiago via Bolivie et Argentine, par les grands salars, le Sud Lipez et le Paso Sico et une dernière traversée de la cordillère des Andes entre Mendoza et Santiago du Chili , donc ces deux expériences ont suscité en moi de telles émotions et laissé de tels souvenirs que j'ai envie de faire de la pub pour le voyage à vélo en autonome dans ce coin fabuleux de la planète qu'est l'Atacama.
Je joins le lien vers le petit diaporama qui retrace cette dernière traversée de 42 jours entre Arica et Santiago.
https://www.youtube.com/watch?v=CvVUzUv-gDw
Et n'hésitez pas à me faire part de vos propres expériences et émotions face aux grands déserts à vélo. J'envisage pour 2015 le désert de Gobi, mais ce n'est encore qu'une envie, même si j'ai acheté deux belles cartes de Mongolie hier!
Luc
Je joins le lien vers le petit diaporama qui retrace cette dernière traversée de 42 jours entre Arica et Santiago.
https://www.youtube.com/watch?v=CvVUzUv-gDw
Et n'hésitez pas à me faire part de vos propres expériences et émotions face aux grands déserts à vélo. J'envisage pour 2015 le désert de Gobi, mais ce n'est encore qu'une envie, même si j'ai acheté deux belles cartes de Mongolie hier!
Luc
Sécurité au Pichincha (Equateur) English translation pending
Première de mes milles et une question à venir en préparation de mon voyage en Équateur :
Es-ce que quelqu'un pourrait me dire un statut récent sur la sécurité de la montée/descente du Pichincha suite au TeleferiQo à Quito? J'ai lu quelques avertissements dans les livres sur des attaques de randonneurs, mais là je viens de lire quelques histoires d'attaque armée au pistolet/couteau et de viol... Par contre, le tout date de déjà quelques années.
J'ai le goût de le faire, mais en même temps, j'ai pas du tout le goût de jouer sur ma sécurité...
Expériences récentes?
Es-ce que quelqu'un pourrait me dire un statut récent sur la sécurité de la montée/descente du Pichincha suite au TeleferiQo à Quito? J'ai lu quelques avertissements dans les livres sur des attaques de randonneurs, mais là je viens de lire quelques histoires d'attaque armée au pistolet/couteau et de viol... Par contre, le tout date de déjà quelques années.
J'ai le goût de le faire, mais en même temps, j'ai pas du tout le goût de jouer sur ma sécurité...
Expériences récentes?
Ajustement sur itinéraire à vélo couché au Pérou English translation pending
Bonjour, nous partons ma copine et moi pour l'amérique du sud en juillet. Notre objectif est de faire Quito-ushuaia en vélo couché. Ma Question se situe sur l'itinéraire au pérou.
J'aimerais savoir si les routes entre Chiclayo et Cajamarca/ Cajamarca et Huaraz/ Huaraz et Huanuco/ Huanuco et Cerro de Pasco/ Cerro de pasco et La oroya sont praticables à vélo.
Merci Bien
Julien
J'aimerais savoir si les routes entre Chiclayo et Cajamarca/ Cajamarca et Huaraz/ Huaraz et Huanuco/ Huanuco et Cerro de Pasco/ Cerro de pasco et La oroya sont praticables à vélo.
Merci Bien
Julien
Quelle compagnie aérienne choisir pour l'Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour a toutes et à tous...
Je pars dans 3 semaines pour l'équateur, le pérou et la bolivie pour une durée de 3mois.
Je partirai de Paris, mais je ne sais pas encore pour quelle destination!
J'ai vu que les vols Paris Buenos Aires était moins cher que quito ou lima..., ce qui ne serait pas un probleme pour moins.
J'attend vos conseils et avis, merci d'avance
a pluche...