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Dormir/camper sur la Côte d'Emeraude en Bretagne? English translation pending
by Helmutberger · 2010-09-30 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

je vais aller marcher un peu, d'ici trois semaines, de Saint-Malo à Saint Brieuc (je n'ai jamais marché en France, mais ça m'a l'air plutôt pas désagréable à regarder, comme paysages...). Après avoir jeté un oeil au Topoguide, j'ai l'impression que ça ne regorge pas franchement de gites d'étape, et je n'ai pas du tout les moyens de dormir à l'hôtel tous les soirs. Avez-vous déjà campé là-bas, savez-vous si les campings sont ouverts à cette période de l'année, ou si on peut faire du camping sauvage dans le quartier sans trop de risques ? Il risque de faire frisquet, mais j'ai un sac de couchage costaud.

Merci par avance de vos réponses !

et bonne route...

Cécile
Quelle est la meilleure place à Cuba? English translation pending
by Cxplorer · 2010-05-09 · 71 replies
Quelle est la meilleure place à Cuba si je veux être avec des gens chaleureux et un beau paysage?
Passeport pour les Etats-Unis: pas abîmé, juste détaché English translation pending
by Rach1612 · 2010-03-22 · 7 replies
Bonjour, J'ai un gros soucis: je pars avec mes enfants et mon mari ce jeudi 25/03 à san Francisco et voilà que mon mari prend son passeport et que l'intérieur, càd le livret, se détache de la reliure bordeaux. Le passeport était encore tout à fait normalement attachés voilà 3 jours. Etant espagnole, il vient de se rendre à l'ambassade: résultat des courses, 1 semaine pour obtenir un nouveau, au mieux 4 jours, bref l'horreur. Au consulat américain, une employée des visas nous dit par téléphone que c'est à l'ambassade espagnole de régler le problème et qu'il faut un passeport correct pour accéder au territoire américain. Bref que faire?? Cela aurait pu tout aussi bien se détacher au cours du voyage, et on aurait fait quoi ? A la douane à l'aéroport on nous a dit que cela passera, oui mais les douanes européennes et américaines, c'est connu: il y a monde de différence avec les States, non ? Il nous reste 2 solutions: soit on part ainsi et on expilque que cela vient de se détacher ou alors un point de glue extra, méga forte sur le passeport et on recolle très très délicatement avec un petit point !!! Quelques avis ou conseils ? Nous sommes déserpérés. Merci.
Bonne fête de l'Aïd English translation pending
by Hadinna · 2009-11-26 · 184 replies
pour demain ici et après demain là bas

une pensée émue pour tous les moutons 😕

boussa hadinna
Les pays les moins dangereux en Amérique du Sud? English translation pending
by Juu77 · 2009-11-13 · 12 replies
Je vais peut etre partir un an a l'étranger et sans doute en amérique du sud. Sauf je sais que certain pays sont dit "dangeureux" et j'aurais souhaiter savoir les quels ne sont pas dangeureux en particlier le Chili (destination où je souhaiterais partir)

merci d'avance pour vos réponse 🙂
Voyage à Cuba à vélo English translation pending
by Péninsule · 2009-11-09 · 17 replies
Bonjour chers amis,

Je sollicite votre aide aujourd'hui concernant un projet qui me tenait à coeur et que je réaliserai enfin très prochainement. Mes billets sont achetés... je pars à Cuba - aéroport de Varadero -, avec une amie, le 26 décembre. Nous apportons nos vélos et nous avons l'intention d'utiliser ce moyen de transport le plus souvent possible - en plus du bus -. Nous aimerions faire l'ouest de l'île - Matanzas, La Havane, La Vallée de Vinales - pour ensuite bifurquer vers Cienfuegos, Trinidad et Santa Clara.

Je me demandais donc si certains d'entre vous avaient déjà réalisé ce genre de voyage? Aimeriez-vous partager votre périple? ou des conseils à nous faire part? Sinon, est-ce que vous auriez des casas particulars à nous proposer? Comme nous arrivons à Varadero à 20h30, il serait préférable de réserver un hotel. Je sais qu'il n'existe aucune casa particular ''légale'', alors si vous avez le nom d'un hotel à petit budget, prononcez-vous! :) On m'a déjà parlé de la ''Villa La Mar'', non loin de la gare des bus. Quelqu'un connaît?

Sinon, tout autre suggestions, échanges ou partages seraient les bienvenus... :)

Au plaisir!
Visiter l''île de Phu Quoc vers janvier 2010 (Vietnam) English translation pending
by Dangrichard · 2009-11-04 · 11 replies
Bonjour à tous !!! surtout à Thuan et Abalone !! voilà , nous souhaiterions avec mon épouse pour la première fois de visiter l'ile de Phu Quoc vers Janvier 2010 !!! Que conseillerez vous !!! vers Phu Quoc à cette époque !!! les points à ne pas manquer , les hôtels sur la plage , les meilleures plages sur cette Ile , les plages à Phu Quoc sont elles mieux que Mui ne , Nha trang , ou non ??? et comparer avec les plages dans le sud de la Thailand ???

Merci 1000 fois !!!🙂
Au sujet du permis moto au Vietnam English translation pending
by Fred66 · 2009-09-30 · 33 replies
bonjour a tous je suis actuellement au vietnam pour 7 mois, je precise d abord que je suis marie avec une vietnamienne et nous vivons en france. pour pouvoir conduire ma moto en toute tranquilite, je me suis rendu a saigon, precisement au 95 rue pasteur, avec mon permis de conduire francais, mon livret de famille et 400 000 dongs, et apres 3 jours d attente, j ai obtenu, la traduction de mon livret et de mon permis en vietnamien, ce qui me permet de rouler tranquille dans tout le pays sans autres demarches. il me suffit de presenter a la police mes papiers traduits si je suis controle. mais je tiens a preciser que cette formule ne s applique qu aux gens maries avec une vietnamienne, pour les autres il faut d autres papiers, d autres demarches et plus de temps pour obtenir le precieux sesame. je me tiens a votre disposition. a+
Réservation d'une chambre à Cuba seulement à partir de Montréal? English translation pending
by Caquiou · 2009-06-23 · 14 replies
Je retourne à Cuba en novembre probablement. Je partirai seule et j'irai rejoindre mon copain. Je voudrais qu'il habite avec moi dans ma chambre et réservé pour lui à partir de Montréal. Je me demandais si c'est possible étant donné que moi je paye avion hotel et que lui seulement hotel. Si oui comment faire? J'aimerais bien partir vers un autre petit coin de Cuba avec soit les Cayos ou autres Merci
Impressions sur Ben Tre - delta du Mekong English translation pending
by Jeansellier · 2009-04-29 · 25 replies
Bonjour a tous et particulierement a ceux et celles qui m envoient es messages regulierement Me voila de retour dans la moiteur du delta et parti a la decouverte d un coin qui m est encore inconnu. Ben Tre est maintenant accessible de Saigon sans avoir a prendre des bacs pour traverser les bras du mekong .( ponts recents en service et deux bonnes heures de route ) La vegetation y est luxuriante. Par contre la l hotellerie n y est pas formidable . Je suis descendu au Phuong Hoang deconseille dans mon ancienne edition du LP mais recommande dans le Michelin plus recent comme etant " Une tres bonne adresse" . Mr Bibendum devait etre bourre le jour de sa visite !!! Pour avoir couche a la dure en brousse africaine, cet hotel peut passer pour un 4 etoiles . Pour avoir loge ailleurs au Vietnam il est vraiment pas formidable.

chambre AC avec salle de bains vetuste = 160000 dongs . Armoire qui a du etre defoncee par un legionnaire francais lors de son passage dans les annees cinquante et moustiquaire bon marche constituee ...de toiles araignees pendant au plafond . ce soir je me devoue pour servir escabeau et aider le petit gabarit de la patronne. J ai quand meme la tele grand ecran posee sur une table poussiereuse . Pour fermer il faut presser le bouton de la poignee, mais en rentrant il faut que la patronne vienne ouvrir les portes avec son jeu de clefs.La patronne ne parle pas un mot d anglais. L isolation phonique n est pas terrible, j ai eu droit a la tele des voisins tot ce matin et les voisins qui se calinaient /chatouillaient hier soir sinon cote positif restant de la nuit calme . Les chambres de l hotel voisin Dong Khoi sont un peu mieux a 200000 dongs mais sans plus . Un autre hotel a proximite n est pas reluisant non plus. Hier soir deux bonnes saucees dont une accompagnee d un orage sont tombees en fin d apres midi.

Ce matin reveille tot par des conversations exterieures, je jette un coup d oeil par la fenetre . 4h50 du matin, il fait nuit mais les locaux sont deja en tee shirt baskets a faire leur marche /gymnastique matinale autour de l etang (= bassin artificiel ) du centre ville.

La ville n est pas desagreable car moins de circulation que dans d autres grandes villes. Elle est situee au bord d un large cours d eau qui, trois kilometres plus loin rejoint un bras du Mekong. La rive cote marche central/poste est animee et interessante, la rive cote oppose situee a l est n est pas terrible vue du marche, c est une zone de chantiers mais revele de bonnes surprises au niveau de la passerelle parallele a la rive meme . la rive cote ouest, coeur de la ville est chouette surtout en se dirigeant vers le Mekong deux kms plus loin ou une longue promenade a ete amenagee mais malheureusement pas de bancs ou d ombre pour s abriter.

sinon une autre passerelle relie rives ouest et est . empruntez la et arrive cote oppose tourner a gauche, prenez la petite route etroite, aucune voiture . parfois des pistes/allees perpendiculaires remontent des arroyos .n hesitez pas a vous y aventurer, c est superbeau, que de la vegetation et des maisons isolees . on roule sous les feuillages, au milieu de terres marecageuses, on franchit des petits ponts . C est le coin le plus interessant que j ai trouve pour l instant, j y retourne en fin apres midi.

sinon si au niveau de la passerelle vous partez a droite, aller jusqu a la passerelle "parallele', ne la franchissez pas et juste a gauche prenez l allee qui longe l arroyo . et partez a l aventure .

cdlt jean
Parler en hindi English translation pending
by Lionel86 · 2009-03-04 · 13 replies
Bonjour, je suis artiste chanteur et je pars en tournée en inde d' ici peu, afin d' approfondir mon set sur scène j' aurais voulu traduire quelques mots et groupe de mots en hindi :

: "bonsoir" : "merci" : "est-ce que vous ètes chaud ?! " : " faites du bruit ! " : " c' était tous des noirs" ou " c' est tous des noirs"

Je vous remercie d' avance pour les réponses apportées.
Las Vegas: fortes chutes de neige (18 décembre 2008) English translation pending
by Lili013 · 2008-12-19 · 5 replies
Chute de neige "historique" à Las Vegas AFP 18/12/2008 | Mise à jour : 20:02 | . Las Vegas a reçu quelque 10 cm de neige, un événement météorologique "historique" qui a provoqué la fermeture de l'aéroport international de la ville du jeu située en plein désert du Nevada (ouest), a-t-on appris aujourd'hui auprès des autorités locales.

Les chutes de neige, sans précédent depuis quelque 30 ans, ont aussi forcé les écoles locales à fermer mercredi, tandis que l'autoroute reliant la ville à Los Angeles était coupée dans les deux sens.

Ce matin, le soleil était revenu sur le sud-ouest des Etats-Unis.

Une dizaine de centimètres de neige ont été relevés à l'aéroport international McCarran de Las Vegas, qui a dû fermer pendant quelques heures, tandis que les chaînes montagneuses autour de la ville recevaient jusqu'à 30 cm, selon le service météorologique national (NWS).

"Nous n'avons pas eu autant de neige à Las Vegas depuis près de 30 ans. C'est un événement historique", a affirmé le météorologue Chris Stachelski, du NWS.

Alors que des palmiers ployaient sous la neige, des couples de jeunes mariés se sont pressés pour se faire prendre en photo devant le célèbre panneau "Bienvenue à Las Vegas" couvert de neige.

La ville, qui souffre d'une pénurie d'eau, est située dans l'un des endroits les plus secs des Etats-Unis. La température y dépasse régulièrement 40°C en été.

L'épisode neigeux, dû à une masse d'air arctique ayant rencontré un front humide au dessus du sud-ouest des Etats-Unis, a aussi provoqué le chaos dans la région de Los Angeles, où trois importantes autoroutes ont dû être fermées mercredi.

vidéo:
http://www.lepost.fr/article/2008/12/19/1361665_las-vegas-est-sous-la-neige.html
Costa Rica en tandem en mars English translation pending
by Oliviers · 2008-12-15 · 4 replies
boujour à tous les amoureux du voyage en vélo Nous partons avec mon mari en mars pour trois semaines au Costa Rica en tandem. Nous ferons les petites routes qui passent par les volcans( Poas Arenal tenorio) cap negro, redescendre côte ouest vers Tamarindo, bord de mer Nosara remonter vers Colorado, Santa Elena puis vers le volcan Irazu et sa région. Voici le gros du parcours. Des suggestions, des conseils? Toutes infos seront les bienvenues; La grosse question pour moi est : le climat!! Chaud et humide où c'est supportable, sachant que nous venons de la côte d'Azur, la chaleur on connait. merçi d'avance Elisabeth
Hôtel à Varadero pour deux semaines en février? English translation pending
by Seahawks069 · 2008-11-01 · 26 replies
Quel hotel me conseillez-vous pour Varadero 2 semaines en février, budget de 2 200$/2 semaines? merci les ami(e)s.
Trois semaines au Vietnam en janvier 2009 English translation pending
by Lambich · 2008-10-08 · 8 replies
Hello tout le monde,

Premièrement merci à tous pour votre implication dans le forum. J'ai eu le loisir de parcourir de nombreux sujets, ce qui m'a permis d'affiner mes choix et d'avoir un (bref) premier aperçu de ce qui m'attend au Vietnam.

Le but de ce post est d'avoir votre avis sur un itinéraire qu'il m'a été conseillé en accord avec mon timing et nos envies.

En résumé:

Voyage de 3 semaines de fin Décembre 2008 à mi Janvier 2009.

4 personnes.

Départ Bxl, arrivée Hanoi.

Entre 10 et 15 jours dans le nord du vietnam: Hanoi, Baie d'Halong, Ninh Binh et Sapa. (En gros).

Ensuite vol Hanoi - Saigon.

Brève visite de Saigon.

Départ en bateau sur le mékong pour rejoindre le Cambodge. (Réalisable? Niveau de l'eau assez haut?)

Brève visite de Phnom Penh et visite d'Angkor (prévu de louer une voiture pour ne pas perdre trop de temps sur ce trajet);

Ensuite nous souhaiterions trouver un endroit sympa pour profiter tranquillement des derniers jours. Soit au Cambodge, soit au Vietnam.

Retour à partir de Saigon ou Bangkok.

Voilà si vous avez des conseils, des adresses ou retour d'expériences similaires, je suis preneur.

Merci d'avance.

Motivations et choix d'une destination English translation pending
by Williama · 2008-04-02 · 100 replies


Bonsoir, Vous choisissez vos destinations de voyage en priorité en fonction du niveau de vie plutôt modeste d'un pays? ainsi, vous êtes sûrs d'avoir plus de moyens pour voyager que vous aurez plus de dépaysement parce que les gens sont en général plus cools dans ces pays etc...

ou alors vous vous en fichez, seul l'intérêt proprement-dit pour un pays vous intéresse quels que soient les sacrifices à faire si le pays a un niveau de vie élevé?
Province de Ca Mau au vietnam hors des circuits touristiques English translation pending
by Tamota · 2007-11-21 · 5 replies
Bonjour,

Je me rends au Vietnam en mars avec ma famille. Nous avons une connaissance dans la province de CA MAU (sud delta du Mekong). Cette région semble vraiment méconnue, peu de guides de voyage la reprennent et le peu d'infos que l'on a ne nous permettent pas de nous faire une idée de cette région et de ce qu'il y a à y voir et à y faire. Je m'adresse donc à des internautes qui auraient fait un séjour dans cette région ou en auraient entendu parler. Cela nous aiderait à organiser notre voyage et qui sait à en tuyauter d'autres.

Merci d'avance

TAMOTA
Deux semaines sur la côte ouest américaine à la mi-décembre English translation pending
by Kattous · 2007-10-24 · 5 replies
bonjour tt le monde, je compte partir en voyage de noces du coté de la cote ouest pour 14 jours, j'ai deja parcouru les posts mais ce sera une premiere pour ma femme et moi, quels conseils auriez vous pour nous, les hotels a frequenter, les circuits a suivre(sans pour autant changer tt les jours d'hotels-disons 2 a 3 piedà terre-LA.vegas et SF), les quartiers a eviter sachant que le depart et l'arrivée se feront a los angeles. merci pour vos reponses, je tiens a ce que ce voyage soit parfait grace a vous 🙂
Delta du Mékong (Vietnam) English translation pending
by Dominique34 · 2007-07-29 · 47 replies
Bjr Abalone, je sais que tu es le spécialiste de cette destination😉 je vais au VN du 28/11 au 11/12/07 je compte rester dans le sud et visiter le Delta j'aurai quelques questions 😛 à te poser, si tu veux bien. Peut on facilement visiter et se déplacer dans le delta, bateau, bus, taxi etc j'ai cru lire quelque part que celà n'était pas aisé Ou faut il mieux le faire avec un circuit organisé. Pour notre part nous souhaitons prendre notre temps et aller à notre rythme Nous disposons de 12j sur place est ce trop long pour ne rester que dans le delta, nous pensions faire, HCM My Tho, Vinh Long, Can Tho, Chau Doc, Ha Tien et revenir vers HCM par Rach Gia Que penses tu de ce circuit et as tu quelques idées Si trop long peut on envisager d'aller jusqu'à Dalat? Y a t il des difficultés pour trouver des chambres d'hotel à cette période? et par la même occasion si tu as de bonne adresse😏 Peux tu me donner quelque idées de prix pour se déplacer par les moyens locaux et des chambres d'hotel, afin d'avoir une idée du budget sur place J'ai fait le VN du nord au sud en 2005 mais en voyage organisé Tu peux me répondre par le forum pour que d'autre forumistes profite de tes idées Merci bcp pour tes réponses amicalement
Hôtel Bella Costa après les rénovations? English translation pending
by Moxon · 2007-01-19 · 11 replies
Bonjours,

Nous prévoyons un voyage à Cuba pour la mi-février, nous hésitons entre quelques hotels qui nous ont été recommandé par notre agence de voyage. Le Bella Costa, le Tuxpan et le Playa Varadero 1920. Nous aimerions avoir vos commentaires sur ces trois hotels mais surtout pour le Bella Costa et principalement si certains d'entre vous y sont allé après les rénovations (depuis que la chaine Breezes à repris l'hotel).

Merci, Max
Voyage au Vietnam avec enfants en février 2007 English translation pending
by Ferbru60 · 2006-11-29 · 33 replies
Nous arrivons à Saigon le 8 février avec nos deux enfants (adoptés au vietnam) agés de 10 et 8 ans. Nous voyagerons avec une autre famille composée de 4 personnes dont deux enfants de 8 et 5 ans.

Nous comptons séjourner 4 ou 5 jours à Saigon (pour digérer le décalage horaire et nous acclimater), puis nous aimerions aller dans le delta du Mékong 2 ou 3 jours et de là aller (directement) à Phu Quoc pour une petite semaine de vacances à la mer, puis retour à Saigon pour se plonger plus profondément dans l'athmosphère si particulière de cette ville.

Nous sommes à la recherche d'informations / de contacts pour : un hébergement à Saigon qui conviendrait à nos familles : endroit calme, propre, et ambiance familliale (plutot pension de famille qu'hotel à touristes), pouvoir "organiser" d'ici le voyage dans le Mékong (mini-bus avec chauffeur / guide) et le passage à Phu Quoc sans retour à Saigon (avion ou hydroglisseur) un hébergement à Phu Quoc qui nous permettent de rester en contact avec le Vietnam réel tout en profitant des plages.

Nous repartons du vietnam le 1er mars.

Ce voyage se déroulant pendant les fêtes du Tet on se demande aussi comment ces fetes influencent la fréquentation des hotels et les moyens de transport.
20 jours au Vietnam en novembre: visiter et décompresser English translation pending
by Catoucat · 2006-10-14 · 6 replies
Bonjour 🙂

Tout d'abord merci à tous les participants du forum, j'ai déjà appris beaucoup de choses en vous lisant et qui m'ont donné une idée plus précise de ce que je voulais!

J'habite à Shanghai avec mon copain et après 9 mois à Shanghai nous voulons prendre 20 jours de vacances du 10 au 30 novembre et visiter le Vietnam d'où est ma famille paternelle. Après l'agitation de Shanghai nous rêvons d'îles désertes, de coins tranquilles et si possible pas trop chers car nous avons un budget d'étudiants 🤪... Nous avons visité déjà beaucoup de temples, de bâtiments à l'architecture chinoise, les villes grouillantes d'agitation et de vélos on a eu notre dose déjà 😛

Je pensais faire (itinéraire encore vague, et on verra aussi sur place selon ce qui nous plait donc c'est pas fixe!): Arrivée à Hanoi, visite de la ville Baie d'Along, 1 ou 2 jours, sachant que mon copain a le mal de mer, que faire sans trop rester sur un bateau? Après 2 choix: soit train pour Hué: est-ce que ça vaut le coup? j'aime bien les vieilles pierres mais vu qu'on en a déjà vu pas mal en Chine, est-ce que c'est nécessaire? Nha Trang j'ai cru comprendre que c'était pas la meilleure période donc dans tous les cas après on file sur Saigon en avion de Danang ça nous économisera du temps... Sinon le 2ème choix c'est faire directement Hanoi-Saigon pour avoir plus de temps au Sud Saigon: visite de la ville 1 ou 2 jours, puis sans doute ballade vers le Mékong, Vinh Long où j'ai de la famille mais je ne sais pas combien de temps il nous faudra Après on aimerait faire une île et se poser sur la plage... Con Dao me tente vraiment dans le genre île déserte et sauvage, mais je pense que ce sera plus cher que d'aller à Phu Quoc non? Mettons 4 ou 5 jours avec l'avion et l'hôtel?

Autre question: j'aimerais beaucoup voir des rizières en terrasses, ou des rizières tout court, mais en novembre où en est-on de la culture du riz? et où peut-on voir ça? Pour quelles parties conseilleriez-vous de prendre un petit tour organisé? c'est moins cher et comme on n'a pas beaucoup de temps ça peut valoir le coup... mais en contrepartie on sera moins libres! baie d'Along peut-être?

Question subsidiaire un peu plus difficile: j'ai entendu parler d'un Visa upon arrival, ce qui m'éviterait d'envoyer les passeports à Pékin par la poste pour faire les visas... est-ce que ça marche bien? vous conseillez quelles agences?

Voilà pour toutes les questions, merci si vous avez le courage de répondre! 🙂
Que faire en une semaine à Cuba? English translation pending
by Oliagger · 2006-08-08 · 15 replies
Bonjour, je vais passer une semaine à Cuba en octobre. C´est court une semaine, aussi voudrais-je optimiser mon temps. Quitte à ne pas tout voir, en une semaine on ne peut pas se permettre de passer 3 jours en transports. Quel intinéraire me conseilleriez-vous? Et via quel mode de transport: Bus ou location de voiture. Merci de votre aide.
Logement et visite de toute l'Algérie English translation pending
by Chliky · 2006-06-03 · 17 replies
Bonjour à tous! Je pars pour ce moi d'août en Algérie avec 2 copains et nous seront donc 3 jeunes. Nous voulons voir du pays, differents horizons autant le littoral que les montagnes et le désert seulement nous savons où dormir seulement sur constantine, Skikda et Alger. Pouvez vous me conseiller des villes autant littoralles que traditionnelles ou désertique et surtout des endroits où dormir comme des auberges ou des hotel pas trop chers afin de profiter un maximum de ce voyage. Merci d'avance!
Quel itinéraire prendre entre Death Valley et Yosemite? (Etats-Unis) English translation pending
by Peryreuch · 2006-04-03 · 43 replies
Bonjour à tous, Je prépare un voyage d'un mois pour juillet de cette année et j'ai récolté beaucoup d'infos en découvrant ce site. Nous partirons de Los Angeles, direction San Diego, Tucson, Flagstaff où nous resterons 8 jours pour Grand Canyon, Bryce, etc..., ensuite Las Vegas, Death Valley... Et là, j'aurais besoin de vos conseils: ils nous restera 4 jours avant notre arrivée à San Francisco durant lesquels nous aimerions passer par Sequoia Park et Yosemite. Quel chemin me conseillez-vous en sortant de la Death Valley vers Owens Lake, prendre Ridgecrest, Backersfield, Visalia, Fresno etc... ou Lone Pine Big Pine, Bishop (soit les réserves indiennes) en direction du Mono Lake? Comme nous voyageons avec nos 5 garçons (10 à 17 ans), je pense préserver les motels dans les régions très prisées, comme Death Valley. Pensez-vous que cela soit nécessaire auprès de tous les parcs nationaux? Je m'arrête là en vous remerciant par avance de votre précieuse aide.😉
Hôtel Royal Decameron English translation pending
by Grandchef · 2006-01-17 · 20 replies
Salut, nous partons pour le panama le 27 février 06, et j'ai entendu dire qu'ils sont entrain de régler la façon de faire pour les réservations de restaurant à la carte, j'aimerais savoir si le problême est ou sera réglés quand nous arriverons car nous, on est 6 et je n'ai pas l'intention de me lever à tous les matins à 6 am pour faire la ligne d'attente. D'ici à ce que je parte, je pense qu'il y aura des gens qui y seront en janvier et ainsi de retour avant le 27 et qui pourront m'éclaircir à ce sujet.

J'attends des nouvelles, Merci, de GRANDCHEF
Coralia club Playa de Oro English translation pending
by Dolphina · 2005-10-03 · 21 replies
Bonjour vous tous.... Je m'aprête à réserver mon voyage à l'hôtel Coralia club playa de oro...très bon prix, 1957$ pour 2 adultes et 1 enfant...j'aimerais avoir vos commentaires sur l'hôtel, sur le kids club, et sur la bouffe. Et si vous avez des suggestions de sorties....le delphinarium vos t'ils le coût d'être visiter...y a-t-il des restaurant a ne pas manquer à Varadero? Merci voyageur(es)!!!!
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
by Marsuetivo · 2003-11-17 · 6 replies
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.

Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.

C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.

Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.

Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.

On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.

Shigatse

À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.

Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.

Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.

Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.

Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.

Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.

La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.

Lhassa

Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.

Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..

On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.

Soir

On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.

Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003

Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire? English translation pending
by Ivo · 2003-10-04 · 241 replies
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
Le GR34 pour une randonnée de 7 jours English translation pending
by Gipival · 2020-06-22 · 8 replies
Nous avons l'intention (mon mari et moi) de faire bientôt une randonnée de 7 jours sur le GR 34. Nous sommes à la recherche de quelques conseils pour choisir les étapes les plus agréables entre Mont-Saint Michel et Saint-Nazaire. Aucun problème pour alterner voiture et randonnée. Avez- vous des indications et des suggestions? Merci d'ores et déjà!

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