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Lieu pour la loterie The Wave? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Une petite question à propos de la loterie:
J'avais cru comprendre que l'on pouvait se rendre à la Paria Station la veille mais d'après le site officiel il faut se rendre à Kanab, qui est bien plus loin. Je me trompe ou cela a-t-il changé? Parce que du coup, depuis Page c'est assez loin, sans garantie d'obtenir le permis... et pas du tout sur la route de notre parcours qui nous amène ensuite vers Bluff, Moab... (timing déjà serré).
Merci de m'éclairer à ce sujet :)
Mailys
Une petite question à propos de la loterie:
J'avais cru comprendre que l'on pouvait se rendre à la Paria Station la veille mais d'après le site officiel il faut se rendre à Kanab, qui est bien plus loin. Je me trompe ou cela a-t-il changé? Parce que du coup, depuis Page c'est assez loin, sans garantie d'obtenir le permis... et pas du tout sur la route de notre parcours qui nous amène ensuite vers Bluff, Moab... (timing déjà serré).
Merci de m'éclairer à ce sujet :)
Mailys
Voyage à Kiev: idée de visite? English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens de gagner un weekend pour aller à Kiev voir la Coupe d'Europe de Football.
Nous avons une après-midi de libre et souhaitons en profiter.
Notre hôtel est situé près de la station Hydropark.
Je voudrais visiter quelque chose à Kiev.
Avez-vous des idées?
Je pensais à la Cathédrale Ste Sophie... Y a-t-il un quartier sympa, pas trop loin en métro à ne pas louper?
Pour prendre un billet de métro on fait comment? Un distributeur? J'ai peur de m'y perdre avec la langue.
Merci beaucoup pour votre aide !
Billets pour l'Alhambra et les palais et quelle heure? English translation pending
Bonjour, j`ai lu des rubriques sur le sujet qui date de quelques mois ou années. j`aimerais que l`on m`actualise l`information et le plan de match. j`ai trouvé des billets sur ticket master mais ca ne mentionne pas si les tours sont guidés. j`aimerais soit un tour guidé ou un audio guide au minimum. si je réserve via ce médium dois je imprimer mes billets ici avant le départ sinon ou je les recupère. Même le site de la ville officielle est flou!!!
De plus, j`hésite sur l`heure de visite des palais. je veux passer la journée sur le site car j`ai une fille de 7 ans et je veux prendre mon temps. Donc l`heure idéale pour y rester toute la journée. Si je fais les palais le matin puis-je profiter de tout le reste du site toute la journée? est ce qu'il y a des restos sur le site? est ce que l`on peut rentrer et sortir du site si ma fille est fatiguée???
désolé mais les réponse sur les différentes discussions sont différentes. merci a l`avance!!!!
E-billet pour les États-Unis English translation pending
bonjour,
comme tout débutant en voyage long courier, je me pose une question : j'ai réservé avec GoVoyage un aller retour pour les états unis. j'ai reçu un mail appelé "billet électronique" avec un N°.
Je n'ai plus rien à faire ? je vais recevoir d'autres documents ? je me présente avec ce mail et j'obtiendrais des billets réels ?
je trouve plus que léger l'absence de conseils, rien sur le lieux d'embarquement (guichet), rien sur le temps à se présenter avant l'avion (2h, 3h ...)
bref, tous vos conseils rassurant sont les biens venus.
PS: j'ai lu sur un autre post que l'on pouvait se présenter bien avant l'embarquement. Par prudence j'ai réservé un hotel à Charles de Gaule, est ce que je peux aller au terminal pour m'enregistrer la veille au soir (pour avion le lendemain matin)?
Merci
comme tout débutant en voyage long courier, je me pose une question : j'ai réservé avec GoVoyage un aller retour pour les états unis. j'ai reçu un mail appelé "billet électronique" avec un N°.
Je n'ai plus rien à faire ? je vais recevoir d'autres documents ? je me présente avec ce mail et j'obtiendrais des billets réels ?
je trouve plus que léger l'absence de conseils, rien sur le lieux d'embarquement (guichet), rien sur le temps à se présenter avant l'avion (2h, 3h ...)
bref, tous vos conseils rassurant sont les biens venus.
PS: j'ai lu sur un autre post que l'on pouvait se présenter bien avant l'embarquement. Par prudence j'ai réservé un hotel à Charles de Gaule, est ce que je peux aller au terminal pour m'enregistrer la veille au soir (pour avion le lendemain matin)?
Merci
Premières vacances en Grèce avec un bébé English translation pending
Bonjour à tous !
Cet été nous souhaiterions partir avec notre fils qui aura 1 an. J'hésite encore sur la destination mais ça sera soit les Baléares (pour le peu d'heures de vol), soit la Crète ou soit Rhodes.
D'après vous, quelle est la meilleure destination pour que sur place je puisse trouver tout le nécessaire pour un bébé (ex : couches).
Je veux pouvoir partir 15 jours tranquille et me dire que si j'ai besoin de quelque chose, ça sera facile de le trouver.
Merci d'avance pour vos réponses. Ca va m'aider à me décider !!!
Photos d'identité pour visa indien English translation pending
photos d'identité norme indienne pour rien...ou presque (pris d'un tirage 10X15, vous en avez 6 a ce prix là!)
Pas besoin de photographe, pas besoin de chercher partout un photographe qui fait du 5X5 (2"X2"), tu te fais faire une photo de face sur fond blanc sans flash et tu vas sur ce lien:
http://www.idphotoland.com/application.php?lang=fr
ça marche très bien, j'ai fait faire 5 visas pour ma famille et des amis, plus le mien avec ces photos, aucun passeport n'est revenu sans le visa! Par contre, photos d'identité "normes françaises", j'ai essayé, retour illico par VFS, donc ne pas essayer si vous avez besoin rapidement de votre visa!
Eric http://www.luminescences.book.fr/
Pas besoin de photographe, pas besoin de chercher partout un photographe qui fait du 5X5 (2"X2"), tu te fais faire une photo de face sur fond blanc sans flash et tu vas sur ce lien:
http://www.idphotoland.com/application.php?lang=fr
ça marche très bien, j'ai fait faire 5 visas pour ma famille et des amis, plus le mien avec ces photos, aucun passeport n'est revenu sans le visa! Par contre, photos d'identité "normes françaises", j'ai essayé, retour illico par VFS, donc ne pas essayer si vous avez besoin rapidement de votre visa!
Eric http://www.luminescences.book.fr/
Transfert aéroport de Barcelone - Calafell? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arrivons le 14 mai à l'aéroport de Barcelone avec mon ami, à 20h10 précisément, et nous aimerions nous rendre à Calafell.
Que me conseillez vous comme moyen de transfert le moins cher possible? Mon ami et moi sommes étudiants et donc nous avons un petit budget..
Merci d'avance!
Nous arrivons le 14 mai à l'aéroport de Barcelone avec mon ami, à 20h10 précisément, et nous aimerions nous rendre à Calafell.
Que me conseillez vous comme moyen de transfert le moins cher possible? Mon ami et moi sommes étudiants et donc nous avons un petit budget..
Merci d'avance!
Deux jours à Bruges, où dormir? English translation pending
Bonjour et merci à vous qui .... je le sais..... allez solutionner mon problème !
Voilà longtemps que mon fiston a envie de découvrir Bruges, c'est bientôt son anniversaire et je voudrais l'y emmener par surprise, mais "au secours" je ne trouve aucune chambre aux dates voulues dans mon budget ! 😕 qui peut me dire où ??????????
Je souhaiterais trouver une chambre (propre surtout) à Bruges avec la possibilité de garer la voiture sans problème. J'ai cherché en hôtel, en chambre d'hôtes, tout parait complet pour les deux nuits du 25 et 26 mai (2012), j'ai un budget entre 50 et 70€ maxi la nuit.
Merci mille fois de m'aider à trouver au mieux ! et si possible à Bruges même. Ma préférence irait aux chambres d'hôtes, mais je ne vais pas faire la difficile ! Je compte sur votre gentillesse, comme toujours sur ce site.
Avec toute ma sympathie. 🙂
Sylvyye
Voilà longtemps que mon fiston a envie de découvrir Bruges, c'est bientôt son anniversaire et je voudrais l'y emmener par surprise, mais "au secours" je ne trouve aucune chambre aux dates voulues dans mon budget ! 😕 qui peut me dire où ??????????
Je souhaiterais trouver une chambre (propre surtout) à Bruges avec la possibilité de garer la voiture sans problème. J'ai cherché en hôtel, en chambre d'hôtes, tout parait complet pour les deux nuits du 25 et 26 mai (2012), j'ai un budget entre 50 et 70€ maxi la nuit.
Merci mille fois de m'aider à trouver au mieux ! et si possible à Bruges même. Ma préférence irait aux chambres d'hôtes, mais je ne vais pas faire la difficile ! Je compte sur votre gentillesse, comme toujours sur ce site.
Avec toute ma sympathie. 🙂
Sylvyye
Road trip de vingt-trois jours Montréal - Californie English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire une tournée de la californie en partance de MTL ce mois d'Aout. Nous somme 5 (3 enfants) et nous avons l'habitude des longs trajets en voiture (Nous somme allés 3 fois en Floride en auto depuis 3 ans, en ne prenant que 2 jours pour l'allé et 2 pour le retour). Évidemment nous prévoyons faire de la plage, visiter un peu, Disneyland et le zoo de San Diego, etc...
Donc voici un peu l'itinéraire que j'avais pensé:
Jour 1: Départ de Mtl (départ de nuit) - Joliet (Chicago) (durée: 15 heures) Jour 2: Joliet (Chicago) - North Plate (Nebraska) (durée: 11-12 heures) Jour 3: North Plate (Nebraska) - Monument Valley (durée: 12h30) Jour 4: Visiete de Monument Valley + déplacement vers Grand Canyon Village: (durée: 3h30) Jour 5: Grand Canyon toute la journée Jour 6: Grand Canyon - Anaheim (détour peut-être par Vegas juste pour diner et se vanter à tous le monde qu'on a vue la ville, mais aucun intéret d'arrêter là avec les 3 enfants, à part pour diner) Jour 7: repos - (plage) Jour 8: Disneyland Jour 9: repos (plage) Jour 10: Disneyland Jour 11: Zoo de San Diego - retour à Anaheim pour dormir Jour 12: repos (plage) Jour 13: viste de LA (Walk of Fame et à déterminer) Jour 14: repos (plage) ou Disneyland Jour 15: Disneyland Jour 16: repos :plage Jour 17: LA - San Francisco AM - visite de la ville en PM Jour 18: San Francisco (alcatraz, golden gate) Jour 19: Départ de SF vers Salt Lake City Jour 20: Salt Lake City - Mount Rushmore Jour 21: repos - visite Mount Rushmore Jour 22: Mount Rushmore - Chicago Jour 23: Chicago - Montreal
Est-ce certains d'entres vous ont déja fait ce genre de trajet avec des enfants?, nous voyageons dans une Toyota Sienna flambant neuve qui a l'air climatisé à la grandeur du véhicule. De plus, nous avons l'habitude d'aller en Floride au mois d'Aout
Personnellement j'aurais aimé avoir 4-5 jours de plus pour pouvoir espacer un peu les jours de déplacement (genre un arret de 2 jours à Denver à l'allé) mais ce n'est pas possible pour ma femme d'avoir plus de 3 semaines consécutives de vacances.
Est-ce que c'est fesable vous croyez?
Nous envisageons de faire une tournée de la californie en partance de MTL ce mois d'Aout. Nous somme 5 (3 enfants) et nous avons l'habitude des longs trajets en voiture (Nous somme allés 3 fois en Floride en auto depuis 3 ans, en ne prenant que 2 jours pour l'allé et 2 pour le retour). Évidemment nous prévoyons faire de la plage, visiter un peu, Disneyland et le zoo de San Diego, etc...
Donc voici un peu l'itinéraire que j'avais pensé:
Jour 1: Départ de Mtl (départ de nuit) - Joliet (Chicago) (durée: 15 heures) Jour 2: Joliet (Chicago) - North Plate (Nebraska) (durée: 11-12 heures) Jour 3: North Plate (Nebraska) - Monument Valley (durée: 12h30) Jour 4: Visiete de Monument Valley + déplacement vers Grand Canyon Village: (durée: 3h30) Jour 5: Grand Canyon toute la journée Jour 6: Grand Canyon - Anaheim (détour peut-être par Vegas juste pour diner et se vanter à tous le monde qu'on a vue la ville, mais aucun intéret d'arrêter là avec les 3 enfants, à part pour diner) Jour 7: repos - (plage) Jour 8: Disneyland Jour 9: repos (plage) Jour 10: Disneyland Jour 11: Zoo de San Diego - retour à Anaheim pour dormir Jour 12: repos (plage) Jour 13: viste de LA (Walk of Fame et à déterminer) Jour 14: repos (plage) ou Disneyland Jour 15: Disneyland Jour 16: repos :plage Jour 17: LA - San Francisco AM - visite de la ville en PM Jour 18: San Francisco (alcatraz, golden gate) Jour 19: Départ de SF vers Salt Lake City Jour 20: Salt Lake City - Mount Rushmore Jour 21: repos - visite Mount Rushmore Jour 22: Mount Rushmore - Chicago Jour 23: Chicago - Montreal
Est-ce certains d'entres vous ont déja fait ce genre de trajet avec des enfants?, nous voyageons dans une Toyota Sienna flambant neuve qui a l'air climatisé à la grandeur du véhicule. De plus, nous avons l'habitude d'aller en Floride au mois d'Aout
Personnellement j'aurais aimé avoir 4-5 jours de plus pour pouvoir espacer un peu les jours de déplacement (genre un arret de 2 jours à Denver à l'allé) mais ce n'est pas possible pour ma femme d'avoir plus de 3 semaines consécutives de vacances.
Est-ce que c'est fesable vous croyez?
Pourquoi un tel ostracisme contre la chasse? English translation pending
Il semblerait qu'il s'agisse d'un sujet presque tabou sur ce forum ou ailleurs.. Les guides de voyage n'indiquent jamais les réserves de chasse..ou les possibilités du moins à ma connaissance.Quant aux offices de tourisme, à quelques exceptions près comme le Mexique la rubrique chasse n'existe pas.
Pourtant la chasse est une des plus anciennes activités de l'homme.
Perderions nous nos instincts naturels??
Bien entendu je suis à la recherche de lieux de chasse à travers le monde afin d'associer" voyage" et quelques jours "chasse" et ce entre les mois d'octobre et mars.
Petit voyage au Grand Canyon English translation pending
Bonjour,
Cet été je pars pour les USA et nous allons faire un saut au Grand Canyon. Nous partirons de Las Vegas au Grand Canyon soit en bus soit en voiture. Si nous optons pour la voiture comment dois-je organiser mon voyage d'une durée de 2 jours et sachant que je voudrais absolument aller aux Grand Canyon village et le Monument Valley !
Merci d'avance ! 🙂
Cet été je pars pour les USA et nous allons faire un saut au Grand Canyon. Nous partirons de Las Vegas au Grand Canyon soit en bus soit en voiture. Si nous optons pour la voiture comment dois-je organiser mon voyage d'une durée de 2 jours et sachant que je voudrais absolument aller aux Grand Canyon village et le Monument Valley !
Merci d'avance ! 🙂
Billets Eurolines obligatoirement nominatifs? English translation pending
Bonjour.
Je souhaite acheter deux billets Eurolines Paris Madrid pour un départ en mai. Le souci, c'est que je ne suis pas encore certain de la personne qui m'accompagnera (disponibilité congé). Or, pour faire la réservation et l'achat, il faut mettre les noms de chacun des passagers.
Dans le cas où je mets le nom d'un ami et que ce n'est pas lui qui m'accompagnera, est-ce la personne qui m'accompagnera à sa place aura un problème avec le billet en question (au nom de la première). Puis-je mettre les deux billets à mon nom ?
Je ne suis pas certain que ça puisse marcher ainsi mais d'un autre côté, je tombe sur des annonces de ventes de billets Eurolines en occasion. Donc forcément l'acheteur n'aura pas le billet à son nom. Comment ça marche ?
Est-ce qu'une personne a déjà été confrontée à cette situation ? Le cas échéant, que me conseillez-vous de faire ?
Merci beaucoup.
PS : La dernière fois que j'ai pris un bus Eurolines (c'était de Prague à Berlin), je ne me souviens pas du tout que l'on ait vérifié la conformité de mon billet à mon nom. Mais j'ai tout de même peur d'avoir une mauvaise surprise.
Je souhaite acheter deux billets Eurolines Paris Madrid pour un départ en mai. Le souci, c'est que je ne suis pas encore certain de la personne qui m'accompagnera (disponibilité congé). Or, pour faire la réservation et l'achat, il faut mettre les noms de chacun des passagers.
Dans le cas où je mets le nom d'un ami et que ce n'est pas lui qui m'accompagnera, est-ce la personne qui m'accompagnera à sa place aura un problème avec le billet en question (au nom de la première). Puis-je mettre les deux billets à mon nom ?
Je ne suis pas certain que ça puisse marcher ainsi mais d'un autre côté, je tombe sur des annonces de ventes de billets Eurolines en occasion. Donc forcément l'acheteur n'aura pas le billet à son nom. Comment ça marche ?
Est-ce qu'une personne a déjà été confrontée à cette situation ? Le cas échéant, que me conseillez-vous de faire ?
Merci beaucoup.
PS : La dernière fois que j'ai pris un bus Eurolines (c'était de Prague à Berlin), je ne me souviens pas du tout que l'on ait vérifié la conformité de mon billet à mon nom. Mais j'ai tout de même peur d'avoir une mauvaise surprise.
Avis sur itinéraire en 4x4 dans le Top End entre Darwin et Alice Springs? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai à Darwin à partir du 8 Juillet, et je dispose de 16 ou 17 jours pour visiter le Top End.
L'idée serait de passer environ 6 jours dans la région de Darwin (Kakadu, Litchfeild, Katherine) et 6 jours dans le Red Center. IL me re resterait environ 3 ou 4 jours pour faire la liaison Katherine -> Alice , et j’hésite entre 2 options, une avec un 4x4 et une avec un van classique :
avec le 4 x 4 , faire Katherine -> Kununnura -> Purnululu puis Tanami Road -> Alice Srpings
avec le van, Katherine -> Alice via Tennant Creek
Certains d'entre vous ont 'ils fait ce trajet (plus particulièrement la section Tanami Road avec un 4 x 4), est il envisageable sur cette durée ??
Le prix de la location du 4 x 4 joue évidemment un peu sur le choix de mon futur parcours , et en plus de l'interrogation sur le trajet, ne fait que continuer à me poser des questions ... !
Merci pour vos réponses !
Fabien
Je serai à Darwin à partir du 8 Juillet, et je dispose de 16 ou 17 jours pour visiter le Top End.
L'idée serait de passer environ 6 jours dans la région de Darwin (Kakadu, Litchfeild, Katherine) et 6 jours dans le Red Center. IL me re resterait environ 3 ou 4 jours pour faire la liaison Katherine -> Alice , et j’hésite entre 2 options, une avec un 4x4 et une avec un van classique :
avec le 4 x 4 , faire Katherine -> Kununnura -> Purnululu puis Tanami Road -> Alice Srpings
avec le van, Katherine -> Alice via Tennant Creek
Certains d'entre vous ont 'ils fait ce trajet (plus particulièrement la section Tanami Road avec un 4 x 4), est il envisageable sur cette durée ??
Le prix de la location du 4 x 4 joue évidemment un peu sur le choix de mon futur parcours , et en plus de l'interrogation sur le trajet, ne fait que continuer à me poser des questions ... !
Merci pour vos réponses !
Fabien
Thai Airways: billet Paris-Bangkok avec Ebooker: oubli d'une partie de mon prénom sur le billet English translation pending
Bonjour jai fait une resa sur ebooker dimanche et mon prénom c pierre-damien mais la je reçois mon billet et il n'y a que pierre j'ai appeler ebooker qui me dise qu'il faut annuler et reprendre un billet jai pris un vol sur la thai jai besoins de votre aide pour savoir si a l’aéroport sa pourrait bloquer ou pas? de plus jai un numero de carte de fidélité thai avec mon prénom correct que jai ajouté au dossier sa fait un an que j’économise pour partir alors jespere vraiment ne pas a avoir refaire la resa que je ne pourrais surement pas faire !!!
Help me!!!
Help me!!!
Berlin, histoire écrite à 4 mains English translation pending
Le 8 avril 2012, jour de mon anniversaire, je me suis retrouvée dans un avion en partance pour Berlin sans l'avoir prévu, ni préparé. Katelolo, mon amie et compagne de voyage m'a donné un livret contenant la discussion VF sur ce voyage. De fait, tous ceux qui ont participé à ce topic, ont été associés à mes amis qui m'ont préparé cette merveilleuse surprise. Je vous remercie toutes et tous du temps que vous avez pris à donner ces précieux conseils que nous avons suivi tout au long de notre séjour.🙂
Un panneau m'annonce BERLIN. Mon coeur s'emballe, les images du passé me reviennent.Je me laisse porter par les sonorités de la langue allemande.

Un panneau m'annonce BERLIN. Mon coeur s'emballe, les images du passé me reviennent.Je me laisse porter par les sonorités de la langue allemande.

Randonnée dans le parc de la Vanoise English translation pending
Bonjour,
Je me prepare un tour de la vanoise
J'ai un problème d'itinéraire : Je souhaite faire une étape partant du refuge de la LEISSE pour atteindre le refuge de la FEMMA
Je voudrais passer par un col ( sans nom sur la carte ) entre la pointe BOUSSAC et la pointe du GRAND PRE ( au dessus des lacs de la LEISSE , plein EST ) pour redescendre vers le chalet des GARDES vers le lac du GRAPILLON et rejoindre le sentier marqué sur la carte qui file vers le col de la ROCHEURE.
L'un d'entre vous peut il me dire si le sentier est tracé ou tout au moins si ça passe sans problème majeur ?
Avec mes remerciements. Cordialement.
J'ai un problème d'itinéraire : Je souhaite faire une étape partant du refuge de la LEISSE pour atteindre le refuge de la FEMMA
Je voudrais passer par un col ( sans nom sur la carte ) entre la pointe BOUSSAC et la pointe du GRAND PRE ( au dessus des lacs de la LEISSE , plein EST ) pour redescendre vers le chalet des GARDES vers le lac du GRAPILLON et rejoindre le sentier marqué sur la carte qui file vers le col de la ROCHEURE.
L'un d'entre vous peut il me dire si le sentier est tracé ou tout au moins si ça passe sans problème majeur ?
Avec mes remerciements. Cordialement.
Premier voyage à VTT sur le GR7, du Rhône en Ardèche English translation pending
Bonsoir, je me présente, Sylvain, 34 ans, VTTiste depuis 95, et voyageur à VTT depuis 4 jours ;)
J'ai descendu le GR7 de Affoux (69) à Ste Eulalie en gros (07) ces 4 jours précédents sur mon Giant Reign équipé d'un porte bagages Freeload (freeload.co.nz, compatible avec les TS) et de sacoches Ortlieb 2x15 L + un camelbak Octane 18.
Le lien de mon Picasa :
Globalement ce fut une très belle expérience malgré les conditions météo un peu rudes, qui m'ont fait écourter la partie Ardéchoise. J'ai opté pour les nuits en gîte et le pique nique froid pour ne pas m'alourdir trop avec la tente, le matelas, le duvet et la popote. Je ferai un rapide résumé du trip bientôt, qui en fait m'a servi de test pour un voyage plus long prévu cet été pour lequel j'aurai besoin de quelques tuyaux ;) PS : j'ai posté le même message sur expemag
Globalement ce fut une très belle expérience malgré les conditions météo un peu rudes, qui m'ont fait écourter la partie Ardéchoise. J'ai opté pour les nuits en gîte et le pique nique froid pour ne pas m'alourdir trop avec la tente, le matelas, le duvet et la popote. Je ferai un rapide résumé du trip bientôt, qui en fait m'a servi de test pour un voyage plus long prévu cet été pour lequel j'aurai besoin de quelques tuyaux ;) PS : j'ai posté le même message sur expemag
Quinze jours au sud du Laos English translation pending
bonjour a toute et a tous
je me rend au laos durant le moi de novembre et decembre. je serai a pakse le 22-23 novembre 2012. je doit etre repartis le 6 decembre du laos (cause visa).
donc se qui me fait une 15 aines de jours a partir de pakse. je voudrais pas courrir tous les jours pour tous faire. voici mon idée:
arriver a pakse tot le matin. je pense ne pas fair le plateau des bolovens car trop galere pour le transport. je fil a champassak mon deuxieme jours. je compte rester a champassak une petite semaine. ensuite direction don khong 3j don det 1j-2j don kone 3j puis retour a pakse dite moi ce que vous en pensez, ce que vous avez fait et preferer.
merci a tous cordialement
je me rend au laos durant le moi de novembre et decembre. je serai a pakse le 22-23 novembre 2012. je doit etre repartis le 6 decembre du laos (cause visa).
donc se qui me fait une 15 aines de jours a partir de pakse. je voudrais pas courrir tous les jours pour tous faire. voici mon idée:
arriver a pakse tot le matin. je pense ne pas fair le plateau des bolovens car trop galere pour le transport. je fil a champassak mon deuxieme jours. je compte rester a champassak une petite semaine. ensuite direction don khong 3j don det 1j-2j don kone 3j puis retour a pakse dite moi ce que vous en pensez, ce que vous avez fait et preferer.
merci a tous cordialement
Payer un billet d'avion pour un étranger à partir du Maroc? English translation pending
Bonjour à tous, salam alikom.
Je voudrais savoir si c'est possible de payer un billet d'avion pour quelqu'un résidant à l'étranger, en Asie plus précisément, lui payer ce billet d'avion à partir du Maroc, via internet. Je veux dire est ce qu'il n 'y aura pas problème concernant la CB, aux aéroports d'escales, Emirats, Turquie, etc.. Veuillez m'aider svp c'est urgent. Merci d'avance
Sécurité à Ipanema la nuit? (Brésil) English translation pending
Bonjour a tous,
J'arrive à Rio a 21h un samedi soir. Je compte prendre le bus de l'aéroport et devrais donc arriver vers 23h30 a Ipanema. Je dois marcher 3 blocks pour rejoindre mon hotel à partir de l'arret de l'airport bus.
Quelqu'un peut-il me dire si cela pose un souci de sécurité? Y-a-t-il des touristes ou des locaux dans les rues d'Ipanema la nuit apres 23h ou me conseillez-vous de prendre un taxi de l'aéroport a mon hotel ?
Merci beaucoup de votre aide
Amicalement
Shaiia
J'arrive à Rio a 21h un samedi soir. Je compte prendre le bus de l'aéroport et devrais donc arriver vers 23h30 a Ipanema. Je dois marcher 3 blocks pour rejoindre mon hotel à partir de l'arret de l'airport bus.
Quelqu'un peut-il me dire si cela pose un souci de sécurité? Y-a-t-il des touristes ou des locaux dans les rues d'Ipanema la nuit apres 23h ou me conseillez-vous de prendre un taxi de l'aéroport a mon hotel ?
Merci beaucoup de votre aide
Amicalement
Shaiia
Oman, du désert à la mer English translation pending
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur.
Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient.
Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.
__
A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Proverbes bambara (4) English translation pending
Proverbes bambara (ntalenw bamanankan na)
Encore 30 proverbes bambara ...
121 : Mògò fè, min b’i fè. homme / à / qui / SIT / tu / à Aime celui qui t’aime.
= (faut-il un commentaire ?!)
122 : Mògò kana i kunkolo don banfula fila kòrò. homme / PROH / sa / tête / mettre / chapeau / 2 / sous On ne peut mettre sa tête sous deux chapeau.
= Ne pas essayer de compromis entre deux situations irréconciliables.
123 : Janni ka di nyaamè ye, nka a kòkuru tè sòn. d’ici à / DES / bon / dromadaire / pour / mais / sa / dos-boule / INACnég / accepter Le dromadaire aime bien s’allonger sur le dos, mais sa bosse lui en retire l’envie.
= On ne peut pas faire tout ce qu’on veut.
124 : Kònòma bè juru don tintò la. enceinte / INAC / crédit / mettre / femme en couche / à La femme enceinte prête à la femme en couches.
= Pour les gens de même condition, l’entraide est normale et utile. On prête plus facilement à ceux qui travaillent, les courageux finiront par rembourser.
125 : Min bè kèlè kònò, o bè foni kònò. REL / SIT / guerre / dans / DEM / SIT / exode / dans Ce qu’il y a dans la guerre, se trouve dans l’exode.
= Les concurrents ont chacun leur plan.
126 : Mògòjugu bè iko finyè. homme-méchant / SIT / comme / vent. L’homme méchant est comme le vent.
= ... on ne peut l’arrêter.
127 : Nyaamudennyinina tè baden ye. chameau-enfant-chercher-agent / EQnég / mère-enfant / EQ Celui qui cherche un jeune dromadaire ne voit pas le chevreau.
= Quand on est motivé pour rechercher quelque chose d’important, on ne tient pas compte d’objets de moindre valeur.
128 : Sama bè mògò min nyè, ngomigosi jòrò tè i la. éléphant / SIT / homme / REL / avant / rosée-battre / crainte / SITnég / tu / à La personne qui suit un éléphant ne craint pas la rosée.
= Quand on dispose d’un bon soutien, on s’évite beaucoup d’affronts.
129 : Hakè bè se fanga la péché / INAC / arriver à / pouvoir / à Le pouvoir a raison de tout, sauf du péché.
= Les puissants seront punis d’avoir opprimé les pauvres.
130 : Doni bilen tè soda dòn. charge / cependant / INACnég / village-porte / connaître La charge trop lourde ne connaît pas l’entrée du village.
= Il ne faut faire que ce dont on est capable.
131 : Nkèlèn tè ntonkun tèmè. ecureuil / INACnég / termitière / dépasser L’écureuil fouisseur ne néglige aucune termitière.
= Ne laisse pas l’occasion passer quand on t’offre ce que tu aimes.
132 : Miiribali tè taasibali ba neni. réfléchir-sans / INACnég / penser-sans / mère / insulter L’étourdi n’insulte pas la mère de l’irréfléchi.
= Si insouciant qu’on soit, il y a des actions qu’on n’osera pas faire.
133 : Jaa ! kelensigi nyè bè bòrè la. vraiment / seul-installer / oeil / SIT / sac / dans Vraiment, le casanier a les yeux dans un sac.
= Celui qui n’a pas voyagé ne connaît pas grand chose.
(kelensigi = sédentaire, celui qui n’a jamais voyagé, qui n’a jamais vécu que dans un seul endroit)
134 : Nyiw ni nè bè kèlè. dents / et / langue / INAC / se battre Les dents et la langue se querellent.
= Quand vous vivez tout le temps ensemble, un jour ou l’autre vous vous disputerez (conjoints, voisins).
135 : Nataba bè sa wariso da la ! avare / INAC / mourir / argent-maison / porte / à L’avare meurt à la porte de la banque.
= Sa cupidité dépasse les bornes.
136 : Barikada tè misi ni kungo cè. remerciement / SITnég / vache / et / brousse / entre La vache n’a pas à dire merci à la brousse.
= Dans la nature, il existe un ordre des choses. L’herbe a été créée pour les ruminants.
137 : Tuma sebali tè karaba. moment / arriver-sans / INACnég / contraindre On ne peut contraindre le moment qui n’est pas arrivé.
= On ne peut précipiter le destin.
138 : Ni panfèn banna, masakèfòli bè fò dimògòba kun. quand / voler-chose / finir-AC / roi-musique / INACnég / jouer / mouche-grande / pour Quand il n’y a pas d’oiseaux, on joue le tambour royal en l’honneur des mouches bleues.
= Faute de mieux, on se contente de ce qu’on a.
139 : Mògò tè hèra sòrò ni i ma nyani. homme / INACnég / bonheur / gagner / si / on / ACnég / souffrir On ne connaît pas le bonheur sans avoir éprouvé la souffrance.
= Le bonheur ne s’obtient pas dans la facilité, il faut souffrir d’abord.
140 : Den nyalen tigi ka ca. enfant / bon / propriétaire / DES / nombreux Les bons enfants appartiennent à beaucoup de gens.
= Quand quelqu’un tient bien son rang, chef ou subordonné, tout le monde le reconnaît comme le sien, sinon on dit qu’il est de telle famille.
141 : Donsokè tè se ka a ka sogo yelen bèè faga. chasseur / INACnég / pouvoir / CONV / son / CONN / gibier / vu / tout / tuer Un chasseur ne peut tuer tout gibier qu’il aperçoit.
= On ne peut atteindre tous ses objectifs.
142 : Fòlifèn kan duman bè a yèrè kofò. faire de la musique-chose / voix / SIT / son / propre / chose-dire Un instrument de musique qui résonne bien fait lui-même sa publicité.
= Vos bonnes actions, la qualité de vos travaux bâtissent votre renommée.
143 : Karamògò ka bugòli bè jurumu kafari. enseignant / CONN / frapper-action / INAC / faute / pardonner La bastonnade infligée par le maître est la réparation de la faute.
= Toute faute demande réparation.
144 : Daga ji bònnen ka fisa daga cilen ye. canari / eau / renversée / DES / meilleur / canari / cassé / que Mieux vaut de l’eau répandue que le canari brisé.
= Mieux vaut détruire un bien que sa source.
145 : Jiri fura bònnen ani jiri salen tè kelen ye. arbre / feuille / tombée / et / arbre / mort / EQnég / 1 / EQ Les feuilles de l’arbre sont tombées et l’arbre est mort, ce n’est pas la même chose.
= On peut être dans la misère, mais ça ne veut pas dire qu’on ne pourra pas s’en sortir.
146 : Dinyè bè mògò janfa. monde / INAC / homme / trahir Le monde trahit les gens.
= La mort est le lot de tous les hommes. Les événements ne se passent pas toujours comme prévus.
147 : Aladoni man girin. Dieu-charge / DESnég / lourd Une charge imposée par Dieu n’est pas lourde.
= Ce que Dieu t’impose, tu l’acceptes, en lui faisant confiance.
148 : Kunkolo wòsibali, a jukòròwo tè daamu. tête / transpirer-sans / il /dessous-trou / SITnég / bonheur La bouche d’une tête qui ne transpire pas ne goûtera que peu de choses.
= Il faut travailler pour manger.
149 : Bonya dògòya tè. Faire des cadeaux / humiliation / PRESnég Il n’y a pas de petits cadeaux.
= Si petit qu’il soit, on l’accepte, car il a du sens.
150 : Kuyuda ni siramugumin tè nyè. youyou-crier / et / tabac-poudre-fumer / INACnég / être bon Crier de joie et chiquer, ça ne va pas ensemble.
= On ne peut faire en même temps deux actions incompatibles.
++++++++++++++++++++++++++
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PROH = marque de prédication du prohibitif ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
VIVE LE BAMBARA, VIVE LE MALI !!!
Bonne lecture, Herbert
Encore 30 proverbes bambara ...
121 : Mògò fè, min b’i fè. homme / à / qui / SIT / tu / à Aime celui qui t’aime.
= (faut-il un commentaire ?!)
122 : Mògò kana i kunkolo don banfula fila kòrò. homme / PROH / sa / tête / mettre / chapeau / 2 / sous On ne peut mettre sa tête sous deux chapeau.
= Ne pas essayer de compromis entre deux situations irréconciliables.
123 : Janni ka di nyaamè ye, nka a kòkuru tè sòn. d’ici à / DES / bon / dromadaire / pour / mais / sa / dos-boule / INACnég / accepter Le dromadaire aime bien s’allonger sur le dos, mais sa bosse lui en retire l’envie.
= On ne peut pas faire tout ce qu’on veut.
124 : Kònòma bè juru don tintò la. enceinte / INAC / crédit / mettre / femme en couche / à La femme enceinte prête à la femme en couches.
= Pour les gens de même condition, l’entraide est normale et utile. On prête plus facilement à ceux qui travaillent, les courageux finiront par rembourser.
125 : Min bè kèlè kònò, o bè foni kònò. REL / SIT / guerre / dans / DEM / SIT / exode / dans Ce qu’il y a dans la guerre, se trouve dans l’exode.
= Les concurrents ont chacun leur plan.
126 : Mògòjugu bè iko finyè. homme-méchant / SIT / comme / vent. L’homme méchant est comme le vent.
= ... on ne peut l’arrêter.
127 : Nyaamudennyinina tè baden ye. chameau-enfant-chercher-agent / EQnég / mère-enfant / EQ Celui qui cherche un jeune dromadaire ne voit pas le chevreau.
= Quand on est motivé pour rechercher quelque chose d’important, on ne tient pas compte d’objets de moindre valeur.
128 : Sama bè mògò min nyè, ngomigosi jòrò tè i la. éléphant / SIT / homme / REL / avant / rosée-battre / crainte / SITnég / tu / à La personne qui suit un éléphant ne craint pas la rosée.
= Quand on dispose d’un bon soutien, on s’évite beaucoup d’affronts.
129 : Hakè bè se fanga la péché / INAC / arriver à / pouvoir / à Le pouvoir a raison de tout, sauf du péché.
= Les puissants seront punis d’avoir opprimé les pauvres.
130 : Doni bilen tè soda dòn. charge / cependant / INACnég / village-porte / connaître La charge trop lourde ne connaît pas l’entrée du village.
= Il ne faut faire que ce dont on est capable.
131 : Nkèlèn tè ntonkun tèmè. ecureuil / INACnég / termitière / dépasser L’écureuil fouisseur ne néglige aucune termitière.
= Ne laisse pas l’occasion passer quand on t’offre ce que tu aimes.
132 : Miiribali tè taasibali ba neni. réfléchir-sans / INACnég / penser-sans / mère / insulter L’étourdi n’insulte pas la mère de l’irréfléchi.
= Si insouciant qu’on soit, il y a des actions qu’on n’osera pas faire.
133 : Jaa ! kelensigi nyè bè bòrè la. vraiment / seul-installer / oeil / SIT / sac / dans Vraiment, le casanier a les yeux dans un sac.
= Celui qui n’a pas voyagé ne connaît pas grand chose.
(kelensigi = sédentaire, celui qui n’a jamais voyagé, qui n’a jamais vécu que dans un seul endroit)
134 : Nyiw ni nè bè kèlè. dents / et / langue / INAC / se battre Les dents et la langue se querellent.
= Quand vous vivez tout le temps ensemble, un jour ou l’autre vous vous disputerez (conjoints, voisins).
135 : Nataba bè sa wariso da la ! avare / INAC / mourir / argent-maison / porte / à L’avare meurt à la porte de la banque.
= Sa cupidité dépasse les bornes.
136 : Barikada tè misi ni kungo cè. remerciement / SITnég / vache / et / brousse / entre La vache n’a pas à dire merci à la brousse.
= Dans la nature, il existe un ordre des choses. L’herbe a été créée pour les ruminants.
137 : Tuma sebali tè karaba. moment / arriver-sans / INACnég / contraindre On ne peut contraindre le moment qui n’est pas arrivé.
= On ne peut précipiter le destin.
138 : Ni panfèn banna, masakèfòli bè fò dimògòba kun. quand / voler-chose / finir-AC / roi-musique / INACnég / jouer / mouche-grande / pour Quand il n’y a pas d’oiseaux, on joue le tambour royal en l’honneur des mouches bleues.
= Faute de mieux, on se contente de ce qu’on a.
139 : Mògò tè hèra sòrò ni i ma nyani. homme / INACnég / bonheur / gagner / si / on / ACnég / souffrir On ne connaît pas le bonheur sans avoir éprouvé la souffrance.
= Le bonheur ne s’obtient pas dans la facilité, il faut souffrir d’abord.
140 : Den nyalen tigi ka ca. enfant / bon / propriétaire / DES / nombreux Les bons enfants appartiennent à beaucoup de gens.
= Quand quelqu’un tient bien son rang, chef ou subordonné, tout le monde le reconnaît comme le sien, sinon on dit qu’il est de telle famille.
141 : Donsokè tè se ka a ka sogo yelen bèè faga. chasseur / INACnég / pouvoir / CONV / son / CONN / gibier / vu / tout / tuer Un chasseur ne peut tuer tout gibier qu’il aperçoit.
= On ne peut atteindre tous ses objectifs.
142 : Fòlifèn kan duman bè a yèrè kofò. faire de la musique-chose / voix / SIT / son / propre / chose-dire Un instrument de musique qui résonne bien fait lui-même sa publicité.
= Vos bonnes actions, la qualité de vos travaux bâtissent votre renommée.
143 : Karamògò ka bugòli bè jurumu kafari. enseignant / CONN / frapper-action / INAC / faute / pardonner La bastonnade infligée par le maître est la réparation de la faute.
= Toute faute demande réparation.
144 : Daga ji bònnen ka fisa daga cilen ye. canari / eau / renversée / DES / meilleur / canari / cassé / que Mieux vaut de l’eau répandue que le canari brisé.
= Mieux vaut détruire un bien que sa source.
145 : Jiri fura bònnen ani jiri salen tè kelen ye. arbre / feuille / tombée / et / arbre / mort / EQnég / 1 / EQ Les feuilles de l’arbre sont tombées et l’arbre est mort, ce n’est pas la même chose.
= On peut être dans la misère, mais ça ne veut pas dire qu’on ne pourra pas s’en sortir.
146 : Dinyè bè mògò janfa. monde / INAC / homme / trahir Le monde trahit les gens.
= La mort est le lot de tous les hommes. Les événements ne se passent pas toujours comme prévus.
147 : Aladoni man girin. Dieu-charge / DESnég / lourd Une charge imposée par Dieu n’est pas lourde.
= Ce que Dieu t’impose, tu l’acceptes, en lui faisant confiance.
148 : Kunkolo wòsibali, a jukòròwo tè daamu. tête / transpirer-sans / il /dessous-trou / SITnég / bonheur La bouche d’une tête qui ne transpire pas ne goûtera que peu de choses.
= Il faut travailler pour manger.
149 : Bonya dògòya tè. Faire des cadeaux / humiliation / PRESnég Il n’y a pas de petits cadeaux.
= Si petit qu’il soit, on l’accepte, car il a du sens.
150 : Kuyuda ni siramugumin tè nyè. youyou-crier / et / tabac-poudre-fumer / INACnég / être bon Crier de joie et chiquer, ça ne va pas ensemble.
= On ne peut faire en même temps deux actions incompatibles.
++++++++++++++++++++++++++
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PROH = marque de prédication du prohibitif ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
VIVE LE BAMBARA, VIVE LE MALI !!!
Bonne lecture, Herbert
Hôtel Club Marmara Mauritius English translation pending
Salut quelqu'un a t il des infos sur le club Marmara de l'ile maurice qu'il avait fermé pour reparation mais qui na jamais reouvert et qui n'est même plus sur le site ?
Que vont il faire avec les personnes qui avait réservé sur cette destination en 1 er minutes ?
Merci à tous ceux qui auront des infos !!!
@++
Urgent: peut-on venir en France d'Algérie avec pour seul document un passeport français? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis un peu desesperée. Ma soeur, qui est née en France et a vécu ici jusque 27 ans a accouché par accident en Algérie (elle était en vacances)
Son accouchement n'a pas été facile et elle n'a pas pensé à se renseigner pour les formalités administratives. Lorsqu'elle est partie au consulat francais d'alger, on lui a dit trop tard il fallait la déclarer sous 40 jours... Depuis souffrance pour lui faire ses papiers!!!
Enfin en janvier 2012, ma nièce a obtenu son passeport francais .
J'ai acheté un billet pour ma soeur mais on vient à peine de se rendre compte d'un nouveau problème: carte d'identité francaise! je précise que lorsque ma soeur lui a fait son passeport francais on lui a dit non pas de carte d'identité pour le moment elle n'a que 23mois. Elle doit venir par la belgique pensez vous qu'elle pourra passer uniquement avec un passeport francais?
Je précise que ma soeur est binationale, elle a un passeport algérien et une carte d'identité francaise. Si quelqu'un peut m'aider à y voir clair...
Désire partir en France pour trois semaines à vélo English translation pending
Moi et mon conjoint désirons visité la France en vélo en 2 ou 3 semaines. Le vélo sera notre principale moyen de transport dans les grandes villes et nous voyagerons en train, autobus ou tous autre moyen de transport entre les grandes villes. Le but voir le maximum de chose en peu de temps et sans trop que sa nous coute cher. On vise principalement les campings ( nous disirons avoir tente et sleep avec nous).
Donc voila mes questions : - Vous me conseillez quoi comme visite? - Est ce que voyager en vélo se fait bien a Paris? - Est ce que les vélos sont accepter dans les transports en commum? Si oui quel sont les prix occasionner par se service? - Dans quel ville les risques de me faire volé mon vélo sont les plus élever? - Quel sont les lois qui conserne les vélos? - Y a t-il des pistes cyclabes ou des circuits ?
Merci de votre temps
Donc voila mes questions : - Vous me conseillez quoi comme visite? - Est ce que voyager en vélo se fait bien a Paris? - Est ce que les vélos sont accepter dans les transports en commum? Si oui quel sont les prix occasionner par se service? - Dans quel ville les risques de me faire volé mon vélo sont les plus élever? - Quel sont les lois qui conserne les vélos? - Y a t-il des pistes cyclabes ou des circuits ?
Merci de votre temps
Relier Grenoble à Valence à vélo? English translation pending
Comment relier Grenoble à Valence à vélo ?
qlq peut il m'aider
claudio de la faverges
claudio de la faverges
Obtenir un visa chinois à Bichkek? English translation pending
Bonjour tous le monde avec un ami nous avons prévu entre autre de passer du Kirghizistan au Tadjikistan puis la Chine. Nous pensons y être pour août, nous avons une question, nous voulons savoir s'il est possible d'obtenir un visa touristique chinois a Bichkek, nous sommes tous les deux Français. Nous avons put trouvé plusieurs informations sur ce forum mais la situations à l'air d'être un plus compliqué et changeante.
Nous vous remercions d'avance pour vos réponses.
Nico et Romain
Salvador: un jour seulement! English translation pending
Bonjour,
En mai, je serai quelques jours à San Salvador pour le taf. Mais je pourrai repartir dimanche PM et donc avoir en plus de 5 soirées, la matinée de dimanche pour visiter la ville et tout le samedi pour découvrir quelque chose.
Je pensais soit visiter le littoral soit faire une petite ascension: j'ai pensé au volcan Sta Ana du parc Cerro Verde.
Hélas, mai, c'est le début de la saison des pluies.
Qu'en pensez-vous? D'autres conseils?
En mai, je serai quelques jours à San Salvador pour le taf. Mais je pourrai repartir dimanche PM et donc avoir en plus de 5 soirées, la matinée de dimanche pour visiter la ville et tout le samedi pour découvrir quelque chose.
Je pensais soit visiter le littoral soit faire une petite ascension: j'ai pensé au volcan Sta Ana du parc Cerro Verde.
Hélas, mai, c'est le début de la saison des pluies.
Qu'en pensez-vous? D'autres conseils?
Thaïlande seule en sac à dos English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de préparer mon premier voyage seule à Thailande.
Je pars 25 jours, je me suis acheté un Lonley Planet mais j'aimerais avoir des conseils de voyageurs!!
Je vais arriver à Bangkok. Je vais ensuite aller à Ayuthaya pour voir les ruines Je veux passer à Lopburi voir la ville des singes ( de là-bas à Chang mai, y a-t-il des choses à ne pas manquer, ou je monte directement?)
Je vais passer à Chang mai ( je veux faire des treks d'éléphants, randonnés etc. Vraiment me dépaysé... Ou allé? avec qui? c'est quoi les meilleurs)
Ensuite, je vais aller sur les plage( Je vais sûrement prendre un vol intérieur vers phuket), je veux faire un cour de plongé(kosamui) et profiter de ce beau sable. Je veux absolument aller à Ko-phiphi
Je reprends l'avion de Phuket... Je veux vraiment voir ce qu'il y a a voir, je ne veux pas arriver et me dire: J'aurais dû allé là...
Deuxième question: Je suis photographe de métier, je veux apporter ma caméra et mon portable pour pouvoir traiter mes photos. Est-ce que c'est non-recommandé? Troisième question: La grosseurs de mon sac? , ce que je dois absolument apporter? Ce que je peux acheter là-bas? Est-ce que c'est facile de retirer de l'Argent ou je dois tout apporter déjà cash ? ( j'ai peur de me faire tout voler!)
Merci!
Je vais arriver à Bangkok. Je vais ensuite aller à Ayuthaya pour voir les ruines Je veux passer à Lopburi voir la ville des singes ( de là-bas à Chang mai, y a-t-il des choses à ne pas manquer, ou je monte directement?)
Je vais passer à Chang mai ( je veux faire des treks d'éléphants, randonnés etc. Vraiment me dépaysé... Ou allé? avec qui? c'est quoi les meilleurs)
Ensuite, je vais aller sur les plage( Je vais sûrement prendre un vol intérieur vers phuket), je veux faire un cour de plongé(kosamui) et profiter de ce beau sable. Je veux absolument aller à Ko-phiphi
Je reprends l'avion de Phuket... Je veux vraiment voir ce qu'il y a a voir, je ne veux pas arriver et me dire: J'aurais dû allé là...
Deuxième question: Je suis photographe de métier, je veux apporter ma caméra et mon portable pour pouvoir traiter mes photos. Est-ce que c'est non-recommandé? Troisième question: La grosseurs de mon sac? , ce que je dois absolument apporter? Ce que je peux acheter là-bas? Est-ce que c'est facile de retirer de l'Argent ou je dois tout apporter déjà cash ? ( j'ai peur de me faire tout voler!)
Merci!
Autostop, randonnée et bivouac en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai l'intention de partir environ 50 jours en Afrique du Sud cet été en mode sac-à-dos.
Je n'ai jusqu'à présent pas réussi à trouver sur internet plusieurs réponses à des questions qui me taraudent quant à l'organisation de mon voyage.
En effet, pour des raisons de budget mais aussi pour rencontrer des gens et faire plus de place à l'inconnu, je souhaite me déplacer exclusivement en autostop hors des villes. J'ai pu lire que ce n'est pas franchement conseillé, mais est-ce vraiment si dangereux que ça de vouloir traverser le pays d'une telle manière ? Pensez-vous qu'il me sera facile de trouver des voitures pour m'emmener ?
Avec ceci, je souhaiterais au possible dormir là où la stop m'emmène. Si c'est une ville, ce sera probablement une auberge de jeunesse, mais si c'est au milieu de nulle part dans la nature, j'aimerais pouvoir au possible pouvoir planter ma tente. Pensez-vous que ce soit vraiment dangereux si je prends des précautions pour éviter d'être trop visible ?
Enfin, à la lecture de nombreux guides, je constate avec regret que la plupart des circuits de randonnée de plusieurs jours doivent être réservés à l'avance ou bien sont exclusifs au groupes ou encore (ce peut être cumulatif) ne peuvent être accessibles que si on paye les logements présents sur les sentiers. N'y a-t-il donc aucune zone de randonnée intéressante que l'on puisse effectuer en solitaire sans avoir à réserver son "droit de passage" et surtout où l'on peut planter sa tente au lieu de réserver un emplacement dans un camping ou se payer un lit ? Dans les zones réglementées, n'y-a-t-il pas moyen de contourner la chose en ne dormant pas dans les logements prévus ? Je pense notamment en exemple au Hoerikwaggo Trail qui part de Cape Point jusqu'à Table Mountain en 5 jours et dont les guides incluent systématiquement les logements présents sur les sentiers dans le circuit.
Beaucoup de questions je sais, mais c'est vraiment des éléments très peu évoqués sur internet de manière précise. Aussi je vous remercie par avance de vos réponses.
J'ai l'intention de partir environ 50 jours en Afrique du Sud cet été en mode sac-à-dos.
Je n'ai jusqu'à présent pas réussi à trouver sur internet plusieurs réponses à des questions qui me taraudent quant à l'organisation de mon voyage.
En effet, pour des raisons de budget mais aussi pour rencontrer des gens et faire plus de place à l'inconnu, je souhaite me déplacer exclusivement en autostop hors des villes. J'ai pu lire que ce n'est pas franchement conseillé, mais est-ce vraiment si dangereux que ça de vouloir traverser le pays d'une telle manière ? Pensez-vous qu'il me sera facile de trouver des voitures pour m'emmener ?
Avec ceci, je souhaiterais au possible dormir là où la stop m'emmène. Si c'est une ville, ce sera probablement une auberge de jeunesse, mais si c'est au milieu de nulle part dans la nature, j'aimerais pouvoir au possible pouvoir planter ma tente. Pensez-vous que ce soit vraiment dangereux si je prends des précautions pour éviter d'être trop visible ?
Enfin, à la lecture de nombreux guides, je constate avec regret que la plupart des circuits de randonnée de plusieurs jours doivent être réservés à l'avance ou bien sont exclusifs au groupes ou encore (ce peut être cumulatif) ne peuvent être accessibles que si on paye les logements présents sur les sentiers. N'y a-t-il donc aucune zone de randonnée intéressante que l'on puisse effectuer en solitaire sans avoir à réserver son "droit de passage" et surtout où l'on peut planter sa tente au lieu de réserver un emplacement dans un camping ou se payer un lit ? Dans les zones réglementées, n'y-a-t-il pas moyen de contourner la chose en ne dormant pas dans les logements prévus ? Je pense notamment en exemple au Hoerikwaggo Trail qui part de Cape Point jusqu'à Table Mountain en 5 jours et dont les guides incluent systématiquement les logements présents sur les sentiers dans le circuit.
Beaucoup de questions je sais, mais c'est vraiment des éléments très peu évoqués sur internet de manière précise. Aussi je vous remercie par avance de vos réponses.