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Îles Perhentian ou les îles de Langkawi en octobre? English translation pending
by Poissonk · 2012-06-15 · 19 replies
Bonjour les amis, Je pars en vacances avec mon mari au mois d'octobre 2012, et je compte louer une voiture, faire KL, cameron Highland, et puis je ne sais pas de quel coté me tourner pour passer quelques nuits dans les iles, sachant que mon mari plonge mais que je veux tout de meme que l'ile bouge un peu (style Koh Samui) pour ceux qui connaissent, donc Ile Langkawi ??? ou ile Perhentian ??? je compte sur votre aide car les guides recents sur la Malaisie ne sont pas tres nombreux.🤪
Accueil, première impression en Inde? English translation pending
by Egmore · 2012-06-11 · 175 replies
Bonjour a tous.

J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..

Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
Nos chevaux seront à vendre en Mongolie English translation pending
by Famille11 · 2012-06-11 · 7 replies
Salut,

Nous prévoyons arrivé en Mongolie à la mi-juin et y faire un trek en autonomie à cheval. Nous aurons une dizaine de chevaux à vendre en aout dans la région d'OB. Y aurait-il preneur? Ils seront harnachés et sellés!

Bonne route,

www.les11.com
Randonnée dans la vallée des Merveilles (Alpes françaises) English translation pending
by Routard37 · 2012-06-09 · 13 replies
Bonjour, J'ai le projet de la rando :La Vallée des merveilles (traversée du Mercantour )en sept 2012.C'est le GR 52 pour la traversée de St Delmas de Valdeblore à Menton : le seul problème, c'est la récupération du véhicule au point de départ : est-il possible avec facilité ( dans la journée )de prendre un car de Menton pour récupérer son véhicule ?

Sinon, il existe le GR52A en boucle à partir de Belvédère (départ-arrivée ) .Il y a 5 étapes .Pouvez-vous me dire le temps de marche , pour un randonneur moyen , de chaques étapes ? J'ai bien sûr le topo guide, mais par sécurité, je préfère avoir les avis de randonneurs , car l'année passée , sur l'ile de la réunion, nous nous sommes fait "avoir " sur une étape , le temps sur le topo guide ne correspondait pas du tout (pour l'étape Piton des neiges- bourg Murat nous sommes arrivée dans le soir tard vers 20 h ! dur, dur !!)

Merci pour votre réponse

Claude
No Show - La compagnie annule mes 4 billets English translation pending
by Ibmuser · 2012-06-07 · 54 replies
Bonjour,

Ma femme est moi avons acheté 2 billets au départ de Casablanca pour New York avec un stop à Paris de 4 jours.

Arrivé en retard, le comptoir a refuser de nous enregistrer.

Je suis dans le cas du no show (pas présenter a l'enregistrement).

La compagnie m'annonce que je viens de perdre l'intégralité de mes vols. Par intégralité cela veut dire que mon vol pour new york qui a lieu dans 4 jours est également annulé, que je serai pas remboursé. Et que même si j'achète un billet d'avion plein pot pour me rendre à Paris bien avant la date du départ pour New York et bien je n'aurai pas le droit de voyager sur le vol pour New York.

Donc tout mes billets sont perdus, et je dois repayer 2800 E pour racheter mes places que j'ai déjà payé 2200 E. Soit un total de 5000 E.

Est ce légal ?

J'ai raté le 1er vol mais je pars du meme pays d'origine pour rejoindre ma correspondance.

:(

Nous sommes en voyages de noces, et la je sais plus quoi faire.
De retour d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
by PAP86 · 2012-06-06 · 153 replies
Lundi 4 juin : Barcelone --> Arcachon

Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).

Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎

Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇

En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.

Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...

Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).

Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...

Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...

Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)

De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...

Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)

Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Namibie août 2012: Sesfontein - Opuwo via la D3710? English translation pending
by Nico0033 · 2012-06-03 · 12 replies
Salut à tous,

Quelqu'un a-t-il déja emprunté la D3710 pour rallier Opuwo depuis Sefontein ? Y'a-t-il des difficultés majeures ? Est-ce envisageable avec un Hilux diesel 2.5L sans expérience 4x4 ? On utilisera T4A sur Garmin GPSmap 62stc sans tel satellite.

Merci d'avance pour votre aide !

Nico.
Livre "Un petit tour dans l'Hindou Kouch" de Eric Newby English translation pending
by Gnome · 2012-06-02 · 9 replies
Eric Newby (1919-2006) est un anglais pur jus, c'est à dire fort original. Tour à tour mousse, employé dans une entreprise de haute couture, chroniqueur pour un journal, sa vie est une suite de curieuses expériences sans liens communs entre elles.

"Un petit tour dans l'Hindou Kouch" commence par une suggestion que se font un beau jour de 1956 Newby et un ami diplomate : "Tiens, si nous allions au Nuristan (province afghane) tenter l'ascension du mont Samir"... Pourquoi le Nuristan ? Pourquoi le mont Samir ? Nous ne le saurons pas vraiment et on en vient même à se demander si les deux hommes pourraient donner une raison à cette drôle d'idée.

Newby et son ami n'ont jamais fait de montagne de leur vie. Qu'à cela ne tienne, ils ont une semaine pour en apprendre les rudiments avant leur départ et pour s'équiper... On navigue dès le début dans l'optimisme et l'insouciance !

Parfaits néophytes du voyage, nos amis se rendent (non sans peines) jusqu'à Kaboul en voiture et commencent alors leur longue marche vers le mont Samir, traversant des zones sauvages et arides peuplées de mystérieux indigènes. Le périple n'est qu'une suite de problèmes et de curieuses rencontres : dysenterie, chaussures trop petites, autochtones patibulaires et parfois peu fiables, nourriture inadaptée, etc. Pourtant, peu importe les tracas, Newby et son ami font preuve d'un flegme indéfectible et malgré leur totale inaptitude ils arrivent tout de même au pied de la montagne, véritable mur de 6000 mètres. C'est sur ce nouveau terrain d'aventure que les risques les plus insensés seront pris par nos deux lascars, au mépris des règles les plus basiques d'alpinisme.

Ce livre est empreint de bonne humeur, d'humour et d'insouciance (voire d'inconscience). A chaque nouvelle page on se demande quelle tuile va encore tomber sur les deux protagonistes et surtout on se marre en se demandant sans cesse comment il peut être possible de se mettre dans de telles situations !

Cette histoire vraie est un des sommets du livre d'aventure !
Recherche contacts d'expatriés français en Tunisie English translation pending
by Nanoussa49 · 2012-06-02 · 9 replies
Bonjour,

La démarche est assez délicate mais j'ose espérer avoir des réponses. Je suis d'origine tunisienne et je vis en France avec mon fiancé, j ai décidé de m'installer dans mon pays (la Tunisie) et mon fiancé a accepté de me suivre seulement je pense qu' il va se sentir seul en Tunisie étant donné qu'il n'est pas Tunisien et qu'il ne parle pas du tout la langue. Je suis la dans l'espoir de trouver des personnes qui ont vécu la même chose que lui, des personnes qui comprennent ses difficultés avec qui il pourra se lier d'amitié ce qui lui fera le plus grand bien dans un pays ou il se sentira étranger.

Alors si vous êtes expatriés et que vous avez des conseils ou un peu de temps et que vous habitez vers Tunis je suis preneuse.

Merci d'avance!!

Club Med 2: croisière agréable? English translation pending
by Mondialist · 2012-06-01 · 71 replies
Salut à tous, J'ai bien envie de partir en croisière sur un... voilier !

Comme le navire est beaucoup plus petit que les navires de croisière habituels, est-ce qu'il y a à bord : - piscine ? - salle de théâtre (même mini) ? - salle de gym ?... etc....

Le service est-il impeccable ? propreté ? nourriture ? Merci à ceux qui l'ont déjà utilisé de me renseigner. J.
Visa marocain pour Iraniens? English translation pending
by Apadanarak · 2012-05-31 · 19 replies
Je suis iranien aime voyager au maroc , Comment puis je obtenir mon visa? Est ce à l’aéroport ? Par l'intermediare d'agence de voyages ? Autres ?

Merci de poster vos réponses

Salutations
Avis sur itinéraire de trois semaines en Éthiopie, guide papier? English translation pending
by PradN · 2012-05-26 · 9 replies
Bonjour,

Je pars en Ethiopie dans une semaine et pour trois semaines de visites (3 au 24 juin), dont la dernière seul. J'ai lu attentivement tous vos conseils sur les posts de 2008 à 2012. Très utiles, merci! Quelques questions subsistent néanmoins...

Nous pensons suivre la route historique, en utilisant les (mini)bus et l'avion. Nous pensons suivre la boucle dans ce sens : - Une journée de route en minibus Addis-Bahar Dar, puis 2 jours sur place pour visiter les îles-monastères et les chutes du Nil - Une demi-journée de route vers Gondar, puis 1 à 2 jours de visites sur place. - Une journée de route, ou, plus raisonnablement, un vol vers Békélé, puis 2 jours de visites des églises rupestres du Tigré - Une journée de route vers Lalibela, puis 2 jours sur place. - La semaine suivante (16-24/06), je pensais continuer seul ma découverte de ce pays qui semble magnifique et je pense redescendre plus tranquillement vers Addis et poursuivre vers le sud ou vers Harar.

Plusieurs questions : 1) Ce périple semble-t-il raisonnable au baroudeurs et connaisseurs de l'Ethiopie de ce forum, en sachant qu'il contiendrait un ou deux vols? 2) Me conseillez-vous de prolonger vers le sud ou de redescendre tranquillement de Lalibela à Addis, puis de rayonner depuis Addis avec des visites alentours? 3) Y a-t-il d'autres voyageurs qui seront en Ethiopie à cette période de l'année? 4) Dans quelle mesure la saison des pluies qui débute ralentit-elle les trajets par route?

J'ai lu sur ce forum que les guides Lonely planet et Petit futé ne sont pas trop recommandés et que le Bradt est à privilégier notamment pour les apsects pratiques.

5) Pouvez-vous m'expliquer vos réticences à utiliser ces deux guides une fois sur place (J'ai déjà acheté l'Olizane pour les descriptions historico-culturelles...)

6) Existe-t-il des distributeurs de billets de banque autre part qu'Addis Abeba sur la route historique?

Je vous remercie de votre aide. Nicolas
Tour de ville de Los Angeles en français English translation pending
by Charlie67 · 2012-05-22 · 6 replies
J'irai cet été pour la première fois à Los Angeles, est-ce que quelqu'un aurait un bon tour de ville si possible en français a me proposer? merci
Avis sur itinéraire de douze jours en Ecosse avec deux enfants? English translation pending
by Roselou · 2012-05-13 · 2 replies
Bonjour, Grâce aux multiples récits et carnets de voyage dédiés à l'Ecosse sur ce site, j'ai concocté un itinéraire qui j'espère n'est pas trop ambitieux... J'ai besoin de l'avis des connaisseurs.. Le contexte : 2 parents, 2 enfants (12 et 5 ans), location de voiture et B&B réservés à l'avance. C'est notre 1er voyage en Ecosse. Nous souhaitons "prendre le temps", mais ne prévoyons pas de réelles randos, juste des petites ballades courtes.

Voici le trajet prévu: 1er j: arrivée à Edimbourg en matinée (avion low-cost), départ direct en voiture pour 2 nuits(B&B) à Fort William en passant par Callander. 2ème j : train jacobite (réservé) 3ème J: départ pour Skye pour 2 nuits et visite direct du nord de l'ile 4ème j : consacré au reste de l'ile de Skye 5ème j: départ en direction de Plokton, puis route d'Applecross-Kinlochewe, puis Muird of Ord (proche Invernsess) pour B&B pour 2 nuits. 6ème j: tour du loch ness + ballade au glen affric 7ème j: départ de Inverness pour rejoindre le village de Braemer (2 nuits en B&B) via Nairm-Ballater. 8ème j : une boucle au départ de Braemer autour des Caingroms (Pitlochy_Newtonmoe_Tomintoul-Braemer (là, ça doit être long) 9ème j: départ de Bramaer pour St Andrew en passant par Stonehaven 10ème j : départ pour Edimpourg pour y passer 2 nuits et 2 jours, avant de repartir !

Voilà, désolée pour ce passage un peu fastidieux, mais ayant pris le risque de faire l'ouest et l'est, j'espère trouver quelqu'un parmi vous qui l'ait déjà réalisé. Merci d'avance pour tous vos conseils.
Déplacements/transports en République Tchèque, Slovaquie, Pologne? English translation pending
by Lucieb31 · 2012-05-13 · 4 replies
Bonjour, Avec 2 amie à moi, nous avons prévues de faire un voyage en République-tchèque, Slovaquie et Pologne. Nous partons les 2 dernières semaines d’août. Nous n'avons pas encore trop préparé notre voyage mais je commence à me poser quelques questions.

Tout d'abord, j'aurais voulu savoir quel était le transport le plus pratique et le plus rapide pour se déplacer entre et dans ces pays (train, bus, voiture) ? Cela vaut il le coup de louer une voiture ? Si on loue une voiture à Prague, nous est il possible de nous déplacer en Pologne ou en Slovaquie avec ?

De plus, pensez vous qu'en 2 semaine nous aurons le temps de visiter également la Hongrie ?

Merci d'avance pour vos réponse.
Questions aux PNC - restes d'alcools à bord English translation pending
by Frontliner · 2012-05-12 · 8 replies
Bonjour à tous, une question me turlupine depuis quelques temps et je suis sûr que des gens ici peuvent y répondre. Lors d'un long courrier sur lequel des alcools sont servis, il y a un chariot de boissons par allée, voire par bloc de sièges dans l'avion. Cela fait notamment des dizaines de bouteilles d'alcools forts qui sont toujours neuves au départ des vols (même lorsque l'avion rentre à sa base). Il reste évidemment énormément de bouteilles entamées en fin de vol. Qu'advient-il de ces restes? Sont-ils détruits (lavabo) avant l'atterrissage (c'est mon sentiment)? Les PNC peuvent-ils en récupérer pour eux-mêmes? Y a-t-il des filières de reconditionnement/recyclage (revente à des bars)? En ces temps où on nous bassine avec les économies, je me dis qu'il y aurait là matière à réduire sérieusement les coûts. J'estime qu'il y a facilement quelques centaines d'euros de bouteilles entamées non resservies sur un LC A-R, soit pas loin du prix d'un billet en éco-discount sur ce même trajet.
Circuit en auto: Italie, Albanie, Macédoine, Serbie, Croatie, Slovénie, Italie English translation pending
by MoniqueM · 2012-05-12 · 50 replies
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi. Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora. Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula). Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.



Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).

Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)

Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce

Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi

Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)

Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)

Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula

Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie

Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal

Pays des Balkans

Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!

Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).

DESCRIPTION

JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)

JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.

Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel



On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique

JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles

Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!





Trani

Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.



Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel

Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.

JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate

Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!



Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!



Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!

JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles

Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…





Lecce

Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.

Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!

Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.



JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).

Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.

Brindisi:



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Retour de notre "road trip" dans l'Ouest américain du 20 avril au 6 mai 2012 English translation pending
by 13sahr13 · 2012-05-11 · 18 replies
Fraîchement revenu de notre road trip mon fiancé et moi, je souhaité partager notre parcours et notre ressenti sur notre voyage dans l’Ouest des USA du 20 avril au 6 mai 2012.

20 avril 2012 – 10h20 Nous nous sommes envolés avec British Airways de Genève direction Londres Heathrow Terminal 5 pour rejoindre notre avion direction Los Angeles ! Ma peur de l’avion ne se fait pas sentir tellement l’excitation est à son comble. Nous avons une heure pour le transfert à Londres et ce fut largement assez tellement cet aéroport est bien organisé. Nous n’avons pas regretté notre choix d’avoir pris des billets en économique plus car les sièges sont plus larges et l’espace est très appréciable. Après un vol calme, nous arrivons à Los Angeles, nous récupérons notre tank (Une jolie Jeep Grand Cherokee grise) et nous apprécions fort son confort (ça me change grandement de ma mini !) Nous prenons la route direction Palm Springs et un superbe hôtel nous attend (Palm Springs Rendezvous que je recommande vivement).

21 avril 2012 Première petit-déjeuner américain qui fut l’un des meilleurs de notre séjour. Barbotage intense dans la piscine et direction San Diego que nous visitons très rapidement et qui nous laisse sans impression particulière. Elle aurait surement méritée d’avantage de notre temps. Ensuite, direction Coachella Festival, c’est magique.

22 avril 2012 Brunch, Pool, sun, festival!

23 avril 2012 Direction le Grand Canyon ! Nous passons par Kingman et la route 66. Nuit à Williams.

24 avril 2012 Visite du Grand Canyon, sunset ! J’ai apprécié le Grand Canyon malgré que nous n’en ayons fait qu’une petite partie, c’est un paysage à voir mais je n’y reviendrais pas.

25 avril 2012 Direction Las Vegas ! Notre suite au 62ème étage du Encore Wynn était impressionnante. Une vue incroyable sur le strip et les environs de Las Vegas.

26 avril 2012 Visite des hôtels, shopping, piscine et bronzage. Je n’ai pas spécialement apprécié Las Vegas. Je trouve qu’on nous rabâche sans cesse comme cette ville est impressionnante, bla, bla, bla et je crois que du coup on s’attend à quelque chose d’extraordinaire et finalement nous sommes restés sur notre faim. Oui, les hôtels sont sympas, les spectacles aussi (le spectacle de fontaine du Bellagio est vraiment ridicule selon moi).

27 avril 2012 Direction la Death Valley ! Waouh. Vraiment. Waouh. Ce parc est incroyable. Il y a tant d’espace, de vue, de parcours à découvrir que nous regrettons amèrement de ne pas y avoir consacré d’avantage de temps. Nous y retournerons, c’est sûr !

28 avril 2012 Direction Sequoia Park ! Route longue, ce fut vraiment mon erreur de parcours. Malgré que nous sommes passés par des endroits magnifiques et qu’une odeur de fleur d’orangé et de soleil brulant m’enchante encore en y pensant.

29 avril 2012 Visite du Sequoia Park. C’est beau, ça sent bon. Nous croisons un ours (YES). Les séquoias, bon c’est sympa mais sans plus, nous ne repartons pas très impressionnés. Route jusqu’à San Francisco. Arrivé de nuit. Ballade, mon premier coup de cœur.

30 avril 2012 Visite de San Francisco à pied ! Mes jambes souffrent encore ;)

1er mai 2012 2ème journée de visite à San Francisco. Nous sommes amoureux et nous parlons déjà de nous y installer.

2 mai 2012 Départ de San Francisco, nous sommes tristes. Direction la route 1. Visite de l’aquarium de Monterey, grosse déception. Nuitée à San Simeon (The Morgan San Simeon que je recommande)

3 mai 2012 Direction Los Angeles en passant par Santa Barbara. Arrivée de nuit à notre hôtel sur Hollywood boulevard. On s’est demandé un instant si nous n’étions pas dans un bidon ville. Première impression : Au secours !

4 mai 2012 Universal Studio ! On a ADORE. Le front of line pass nous a bien servit et la nouvelle attraction Transformers 3D, j’en rêve encore !!!

5 mai 2012 Venice Beach, sympa. Walk of fame, c’est une blague ? Rodéo drive, une rue du Rhône version Californienne, Griffith Observatory de nuit, une très belle découverte !

6 mai 2012 Tellement peu intéressé par ce que cette ville a à nous offrir, nous sommes déjà à l’aéroport à 13h00 en attendant notre vol de 18h !

7 mai 2012 Welcome home après un vol bien agité ! On est content de rentrer et de manger une salade fraîche !

Bilan de notre voyage :

On a aimé les paysages, la Death Valley, la circulation, notre voiture, SAN FRANCISCO, les lions de mer, la route 1, l’ours noir, l’odeur de fleur d’orangé, la technologie avancé, les outlets, l’ambiance du festival, notre hôtel de Palm Springs !

Nous n’avons pas aimé, la nourriture et pourtant on était bien renseigné mais on comprend largement pourquoi les américains sont pour la plupart obéses. Nous avons été déçus par Las Vegas, nous avons détesté Los Angeles.

On était parti en pensant en prendre plein la vue et on revient à moitié bredouille. Nous nous sommes remis en question et nous pensons que nous n’avons peut-être pas bien ciblé nos centres d’intérêt et que la découverte d’autres parcs aurait été plus appréciée. Malgré tout, nous ne regrettons pas et nous serions ravis d’y retourner mais organisé différemment.

Merci à ceux qui m’ont lu et à bientôt pour d’autre voyage !
Croisières: fin des embarquements au Havre en 2013 English translation pending
by Osny · 2012-05-11 · 16 replies
🙁aprés un développement cette année des embarquements de croisièristes au Havre : Costa et Royal Caribean, 2013 va marquer la fin de ce développement.

En effet aprés COSTA qui supprime les départs du Havre de son catalogue 2013 c'est au tour de Royal Caribean de remplacer les départs du Havre par Harwich l'année prochaine pour le Brilliance OTS. (source site RCI international)

Alors que le tableau des escales 2013 sur le port du Havre prévoyait des escales du Brilliance OTS tout les 10 jours à partir du 30 Juin 2013.

Il faut dire qu'à la commercialisation en septembre dernier de ces croisières de 10 jours Royal affichait la cabine à plus de 1300 € par personne en cabine intérieure, alors qu'à aujourd'hui le prix est de 799 € par personne en cabine intérieure. ( et il reste bien des cabines même avec 3 ou 4 personnes...)

😕Je trouve dommage l'abandon de ce port d'embarquement, proche de la région ouest-IDF, pour découvrir l'atlantique, les îles britanniques et le Nord de l'Europe, au détriment du positionnement d'encore plus de bateaux en méditerranée.

Il en est de même de MSC qui repositionne en 2013 l'OPERA plus sur le Nord de l'Europe en abandonnant cette fois les embarquements à LA ROCHELLE.

A quand le retour des embarquements dans les ports français de l'atlantique ?

Car l'abandon de ces ports d'embarquements va à contre-sens de la volonté de développement des croisièristes français ?

Le débat est ouvert

@+ Osny
Auberge de jeunesse ou logement pas cher à Dakar en 2012? English translation pending
by Souchdums · 2012-05-10 · 9 replies
Bonjour à tous, nous sommes deux étudiants en 5ème année de médecine qui partons pour un stage d'un mois en juillet à l'hopital Grand Yoff. Nous avons bien sur un budget serré, et nous sommes avides de bons plans logements! Quel est le plus intéressant pour nous , auberge de jeunesse ( ou équivalent !)? location d'un appart ? en famille ? A la journée / au mois ? Plutot dans quel quartier ? puisque nous irons en stage tous les jours à Grand Yoff . Merci d'avance !
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
by Dju · 2012-05-09 · 3 replies
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs ! Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas ! Bon, par ou commencer ? Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa . Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer. Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona. Projet fou mais réalisé presque sans encombres … 4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h. A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes... J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille. Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.

19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.

20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.

21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !

22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.

23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.

24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...

25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !

26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.

27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...

28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...

29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.

30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...

01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.

02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !

04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.

05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !

06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !

07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...

08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Voyage à Berlin cet été 2012, logement, visites...? English translation pending
by Sophia78290 · 2012-04-25 · 12 replies
Bonsoir à tous,

Nous sommes deux étudiantes et nous aimerions partir à Berlin cet été une semaine, c'est pourquoi nous avons besoin de vous !

Nous sommes à la recherche : ....d'un logement (auberge ou hotel ou B&B) ... des quartiers à faire/ne pas faire ...des bons plans (resto, sorties, visites) ... des conseils en tout genre !

Si vous pouvez nous conseiller sur une ou plusieurs de ces catégories si vous avez eu l'opportunité de vous rendre à Berlin ces 6derniers mois, c'est avec plaisir !

Merci d'avance, tchuss :) !
Buenos Aires: changement d'aéroport Ministro Pistarini - Aéroparque en 3h? English translation pending
by Jacques30210 · 2012-04-23 · 16 replies
Bonjour, Je vais arriver à Buenos Aires à l'aéroport international Ministro Pistarini (EZE) et je dois repartir de l'autre aéroport Aéroparque (AEP).Je voudrais savoir comment on va de l'un à l'autre et combien de temps il faut environ.J'arriverais à 04h00 du matin heure locale et j' aurais environ 3h pour le changement. Merci.
Hôtel Be Live Las Morlas, Varadero (2 au 9 mars 2012) English translation pending
by Atommas · 2012-04-22 · 2 replies
Be Live Las Morlas, Varadero, Cuba

Ma femme et moi sommes allés à cet hôtel tout-inclus du 2 au 9 mars 2012. Il est clair qu’il ne s’agit pas ici d’un 4 ni d’un 5 étoiles : 3 au gros max. L’Hôtel est avant tout amical et chaleureux, mais il est dû pour un coup de pinceau un peu partout. C’est vieux, mais intime : seulement 150 chambres. La clientèle venait surtout du Canada, de l’Allemagne, de la Russie, de la Croatie/Serbie et de l’Italie. Étant donné les bas prix des forfaits de l’hôtel, la clientèle est peu raffinée. Par contre, le Las Morlas n’est qu’à quelques minutes à pied du centre-ville de Varaderro. Voici donc nos observations.

Check in/out

Le check in s’est passé sans problème et rapidement. Le personnel nous a même laissé changer de chambre, car la première n’avait pas une belle vue. Par contre, au check out, nous avons trouvé que le personnel n’était pas en mesure de nous répondre précisément sur les procédures de départ. Un conseil : si vous voulez garder la chambre après les heures normales de check out lors de votre dernière journée, faites-le savoir le plus tôt possible au personnel, ce que nous n’avons pas fait… Le personnel de l’accueil était somme toute accueillant, sauf une dame en question qui n’avait aucune façon. Devant des problèmes, le personnel ne peu rarement faire quelque chose : les Cubains sont très procéduraux au niveau de l’administration et ne dérogent point pour accommoder les clients même si des solutions simples et gratuites pouvaient être appliquées. Au comptoir, on vous change rapidement 20$ can pour 18 ou 17 cuc.

Restos

Il n’y a qu’un autre resto hormis le buffet principal et il n’est pas toujours ouvert. Le buffet est simple, petit. La bouffe est peu variée (eh, vous êtes à Cuba!), ce qui ne nous dérangeait pas, mais par contre, elle était souvent tiède, voire froide. Il n’y pas de service le midi sauf celui de desserte de table : si vous voulez quelque chose, vous vous levez et vous servez! Vous allez même couler votre bière-pression à loisir, ce qui cause un problème d’hygiène quand les gens y retournent souvent sans changer de verre… Certains se présentent aux cuisines en camisoles sales et en sandales pleines de sable pour le repas du soir. Il n’y a pas de code vestimentaire pour aller manger, ce qui fait défaut selon moi. J’ai vu beaucoup de gens toucher à la nourriture et la remettre sur les plateaux devant le personnel de la cuisine qui ne bronchait pas.

Pour ce qui est du seul resto à la carte, c’est plus qu’ordinaire. Rien de spécial : steak, thon… Mais le service était bien.

Le snack bar de la plage n’est pas souvent ouvert, mais c’est bon : paella, porc, poulet, burgers, etc. Très bien avec une petite bière bien froide. Le chef grillardin est un spectacle en soi.

Chambre

Nous avons eu la chambre 239 au début, mais elle ne nous plaisait pas puisqu’elle était juste au-dessus de la ventilation des cuisines et que la vue du balcon était plus que moche. On nous a gentiment offert la 417; d’ailleurs, je vous recommande de prendre une chambre à cet étage si vous voulez avoir une belle vue sur la mer. Les chambres sont vieilles et petites, mais très propres. Notre femme de chambre, Sonia, était un ange et nous a très bien servis; nous lui laissions 2 cuc par jour. Les chambres régulières ont des lits jumeaux. Bien qu’il y ait un frigo, ce dernier est vide : vous devez aller à la réception pour le faire remplir et on vous y offre pour 10 cuc : 1 bouteille de rhum brun, 10 cannettes de bière Cristal, ce qui n’est pas cher. La chambre manque malgré tout d’équipement de base : horloge/réveille-matin, fer et planche à repasser, cafetière. Il s’agit de chambreur pour fumeur. La TV fonctionnait bien, l’air climatisé aussi et il y avait de l’eau chaude sans problème. La chambre manquait de luminosité. Aucune chambre n’est à l’abri de l’animation de soirée, mais, heureusement, celle-ci s'arrête à 22h et on peut dormir calmement. Le coffret de sûreté est offert avec la chambre.

Plage

Magnifique! Il y a assez de palapas et de transat s pour tous : pas besoin de se lever à 6h pour les réserver. Le sable est fin et doré. À marrée basse, on peut marcher 100m dans l’eau. L’eau est bleu et claire sauf évidemment quand le vent se lève. On peut faire de très longue marche sur la plage, c’est très agréable. Le life guard est actif, mais devient dérangeant quand il veut vous vendre des cigares… les vendeurs itinérants sous peu nombreux et pas harcelant du tout. Au snack bar dont je parlais dans le paragraphe des restos, il y a un petit bar qui s’appelle El Chiringuito et qui est ouvert de 10h à 17h tous les jours, contrairement au resto. Les barmans sont peu souriants et ne changent pas d’attitude même avec de généreux pourboires : j’ai donc cessé d’en donner et de faire comme les autre touristes. Dommage!

Je veux dénoncer les idiots, toutes nationalités confondues, qui ne respectent pas l’environnement et qui laissent sur le beau sable cubain, mégots, verres vides, papiers, pailles…

Bars

Celui du lobby s’appelle La Sirena. On y sert de très bons cafés et beaucoup de cocktails. Jorgue le barman est super. Celui de la piscine et du théâtre s’appelle La Ajugar. Il est correct, tout au plus. Ceux qui ont fréquenté la disco m’ont rapporté que le DJ offre aux clients de l’hôtel un souper aux langoustes chez lui pour 15 cuc. Plusieurs y sont allés et ont aimé.

Loisirs

Nous avons fait l’excursion à La Havane offerte par l’hôtel (67 cuc/pers), mais ne vous la recommandons pas, car il s’agit plutôt du tour d’endoctrinement officiel du parti. On ne visite que peu, on ne nous laisse que 20 min pour visiter un musée et on finit toujours par nous faire descendre là où il y a des boutiques de souvenirs ou des marchés aux puces. Si vous voulez voir La Havane, louez une auto à 4 et allez y pour une nuit.

Devant les hôtels de Varadero passe un autobus à 2 planchers : 5 cuc/pers pour toute la journée. C’est très agréable pour visiter, mais les bus du circuit sont souvent bondés. Il vous faudra près de 3 h pour faire le circuit aller-retour.

Si vous prenez un taxi, ne soyez pas étonné que le prix de la course change en chemin : ils ont toujours une explication pour vous dire que vous avez mal compris. Le mieux est de prendre un taxi à 4 ou à 5 : le chauffeur s’obstine moins.

Banque

À 100m de l’hôtel, il y a une petite banque. N’y allez pas le lundi matin. Arrivez tôt, car il y a souvent une ligne à l’extérieur. J’ai eu 136 cuc pour 140$ can. En ville, il y aussi 3 autres banques dont 2 pour les touristes : le taux de change y est le même. La première est sise directement au coin de la 38e rue et de la Principale, la deuxième un peu plus au sud sur la 38e (les Cubains y ont accès et il y avait plus d’attente) et la dernière au coin de la 30e et le Principale.

Ne payez pas plus de 800$can / sem si vous y allez en basse saison.
Une semaine à Hoi An (Vietnam): vos expériences English translation pending
by Cendryon · 2012-04-21 · 17 replies
Bonjour,

Après un circuit dans le nord, nous passerons une semaine au bord de la mer, à HOI AN. L'hotel situé en bordure de plage est déjà réservé.

J'ai parcouru pas mal de pages et aussi tripadvisor où les commentaires ne sont malheureusement pas tous objectifs puisque emmanant la plupart du temps de l'agence qui propose l'activité, du magasin, du resto, de l'atelier de cuisine et je ne vous parle même pas des spas... etc...

J'aimerais connaître vos réelles expériences et conseil en tant que TOURISTE ayant fait des activités sur cette ville vu qu'il y en a tellement.

J'envisage de faire la balade à MY SON mais comment : A partir de l'hotel qui propose l'excursion en bus comme tous les autres hotels de la ville (tour des hotels avant tour de ville 🙁) ? Sinon comment faire autrement ?

J'envisage aussi une journée de snorkeling sur l'île de CHAM. ESt-ce que certains l'ont fait ?

Vu que nous serons 7 jours à Hoi AN la visite guidée de la ville proposée par hotels/agence apporte t-elle une plus-value (hormis le pourboire) où est-ce possible de visiter tranquillement par nous même ?

Beaucoup de balades en vélo sont aussi proposées ainsi que des visites et des ateliers de cuisine. Je ne sais pas trop quoi en penser. Ne me dites pas qu'il vaut mieux prendre nous même des vélos pour se balader, ça on le fera aussi... Est-ce que certains d'entre vous sont allés au Tra Que Herb Village ? Bien 🙂 ou arnaque à touristes 🙁 ? Est-ce que certains d'entre vous sont allés faire la cuisine à Thuan Tinh Island ou ailleurs (Morning glory, Green bamboo...) Bien🙂 ou arnaque à touristes 🙁 ? et est-ce qu'il y en a en français ?

Il y a aussi pas mal de pub sur le site de notre hotel pour Hoi An Eco Tours avec les balades sur l'eau dans de grands "paniers" . Même question, intérêt 🙂 ou arnaque à touristes 🙁 ? (ça me parait plus cher que les autres)

Enfin, est-ce que parmi vous, certains ont assisté à un spectacle du théatre traditionnel ? Bien🙂 ou... soporifique 😕 ??

Enfin je suis preneuse d'adresse de restaurants sympas 😉
Fin du remboursement de la surcharge pétrole sur Air France English translation pending
by Luneblonde · 2012-04-18 · 10 replies
Bonsoir,

C'est la mauvaise nouvelle du jour. Air France ne remboursera plus la surcharge carburant sur les billets non remboursables (en gros, quasi tous les billets sauf les tarifs firmes et publics haute contribution) à compter du 01 mai 2012.

Perso, j'aurai préféré une integration de la surcharge dans les prix, cela aurait été plus logique.
Partir deux semaines entre filles au Costa Rica: itinéraire? English translation pending
by Sabrisan · 2012-04-17 · 6 replies
Allo !

Nous sommes 2 filles de Québec et nous allons au CR du 12 au 27 mai.

Voici des choses que nous voulons vraiment faire pendant nos 2 semaines:

- RandonnéeSSS - Plage - Volcan (au moins 1) - Plongée (au moins un baptème) - Tyrolienne

Nous n'Avons aucune idée de l'itinéraire à suivre :) Nous arrivons bien sûr à San José... nous ne voulons pas vraiment aller dans les endroits trop touristiques... nous avions p-e pensé à Montezuma, entre autres... auriez-vous un ébauche d'itinéraire ?

p.s. nous avons entendu sire que 2 filles seules sur le côté Caraibes, ce n'était pas conseillé.. alors on aimerait rester sur la côte PAcifique! et nous ne louerons pas d'auto, alors on va etre en autobus !

Merci d'avance !!! :)
Marrakech et le grand Sud en huit jours - octobre 2011 English translation pending
by LaLee · 2012-04-15 · 0 replies
8 jours au Maroc à la mi-octobre 2011 avec mon frère, son amie japonaise et ma maman. Le but étant de profiter au maximum de cette semaine avec notre maman qui n'avait plus voyagé depuis plusieurs année. Pour le tour vers le sud, nous avons fait apppel à NATURE DREAM de Ouarzazate qui nous a donné pleine satisfaction. Nous avons voyagé avec chauffeur en 4x4 privé, ce qui nous a permis de faire des pistes qui ne seraient pas possibles avec une voiture de location.  Voici le résumé d'un voyage que nous avons adoré dans ce pays magnifique. 

J0: départ de Zaventem avec SN Airlines à 21:25. Le vol est rapide, même en avance. Arrivée à Marrakech à 22:45 heure locale (moins 2 heures par rapport à la Belgique). Passage de l'immigration un peu lente. Récupération des bagages et notre taxi nous attend. Riad Bahia dans le quartier juif de la Médina. 50€ la chambre petit dej compris. 

J1: bon petit dejeuner et visite de Marrakech, quartier du palais Bahia, la Koutoubia, place Jema El Fna, tour de la ville en calèche une heure (palais royal, remparts, ...). Visite du jardin Majorelle (superbe!)  Marrakech est bruyante, poussièreuse, sale, agitée mais j'aime son charme, ses couleurs, ses odeurs, les souks, les échopes, les épices, les cigognes sur les remparts, l'ambiance, les contrastes, le bruit des sabots des chevaux sur le bitume, .... Beau coucher de soleil sur la terrasse du Riad. Repas du soir sur la terrasse d'un restaurant de la célèbre place qui est en pleine effervescence, c'est vendredi, les marocains sont tous de sortie. 

J2: Départ pour notre tour du Grand Sud avec notre chauffeur de Nature Dream qui vient nous chercher à 8h30. Mohammed conduit très bien et est très sérieux et discret. Nous nous laissons charmer par la beauté des paysages. Tous les uns plus beaux que les autres, changeants sans cesse, on voudrait prendre des photos tous les 100m. Route via le col de Tizi n' Tichka (2260m altitude), en passant par l'ancienne piste chamelière via Telouet. visite de la kasbah de Telouet ancienne demeure du Glaoui. L'intérieur de la kasbah est vraiment beau, la visite vaut vraiment le coût. On passe par la belle valléede l'Ounila. Visite de Ait Ben Haddou et coucher de soleil sur le ksar, embrassant le lieu, superbe. Route vers Ouarzazate où nous logeons au Dar Bladi, grandes et jolies chambres. Adorable endroit où nous sommes quasi seuls. Cosy et plein de charme, une excellente adresse avec un monsieur super gentil pour nous servir et une très bonne cuisine. 

J3:  En route vers les gorges du Dadès. Passage dans le village et palmeraie de Skoura, très joli. Passage dans la Vallée des roses. Puis nous passons par une piste dans l'anti Atlas: paysages grandioses, époustouflants. On voit aussi des gens qui vivent encore dans ce coin reculé dans des grottes, ce sont des personnes plus âgées qui ne veulent pas aller dans un village de briques. On continue la route vers le Dadès: paysages ocres, rouges et vert là où il y a de l'eau, falaises, doigts des singes, oued, ... Repas de midi à 'La Kasbah de la Vallée', décevant, peu de goût et le thé à la menthe est très mauvais, un comble! Heureusement les gorges du Dadès sont très belles.  Nuit à Tinghir, hotel 'Lamrani'. Personnel très sympa, bons tajines, copieux petit déjeuner. Chambres avec grand balcon avec vue sur la très belle piscine, salle de bain et mobilier un peu vieillot mais tout très propre et l'hôtel t très calme. 

J4: Gorges du Todra. Petite randonnée en montagne et dans les gorges, puis dans la palmeraie et les cultures. Très bel endroit, très joli village. On aimerait rester quelques jours pour y faire un peu de randonnée. Il y a une ballade de 3 à 4 jours qui va des gorges du Todra aux gorges du Dadès, ce sera pour un autre voyage. Route vers Merzouga. Arrête de midi à Tinejdad, dans une palmeraie au Ksar El Khorbat, délicieuse cuisine et bel endroit. On passe par Erfoud, Rissani et on atteint l'Erg Chebbi. Nous avons 2 h pour nous ballader dans les très belles dunes et atteindre le sommet d'une dune pour le coucher de soleil. Tout ceci est très photogénique et il est très amusant ce grand bac à sable! Nuit à Rissani, hotel ' Kasbah Ennasra'. Très bel endroit, décoré avec soin, grandes chambres, belle piscine et terrasse, bon repas du soir. Petit bémol: le staff du resto est pas sympa et le petit dejeuner ne vaut pas le prix de la chambre, peu de choix et les viennoisseries sont carbonisées! La salle de bains est bien pauvrette par rapport à la chambre et ça fuit de partout dès qu'on fait couler l'eau. Sinon, bel hôtel 4*. 

j5: départ pour la vallée du Draa. Repas à N'kob, tout le monde s'arrête au même endroit et la cuisine y est bonne. On passe par une belle piste pour rejoindre la route des mille kasbahs. Visite de la kasbah de Tamnougalt et de la palmeraie et jardins. Belle visite, très agréable. C'est ici que furent tournées des scènes du film 'Babel' avec Brad Pitt et aussi 'Un thé au Sahara'. Route vers Ouarzazate en passant par de très belles gorges, à nouveau les paysages sont superbes.  Nuit à Ouarzazate à l'hôtel club Hassan. L'hôtel a un peu vieilli mais le staff est super gentil et le buffet froid et chaud du soir est absolument délicieux avec pleins de choix et on se régale, pour une fois pas qu'un tajine au menu!! 

J6: notre dernier jour du tour. On visite la kasbah de Taourirt mais on la trouve plus belle du dehors que dedans. Bof!  Les autres kasbahs déjà visitées étaient nettement plus belle à l'intérieur!  Route vers l'Oasis de Fint, à voir, très joli village typique, jolie rivière, palmeraie et montagnes. On y voit la vie de tous les jours, les femmes qui lessivent dans la rivière et le potier qui fait des fours à pain, les cultures et les systèmes d'irrigation. Nous prenons le thé sur 'La Terrasse des Délices' qui surplombe l'oasis. Très bon thé et jolie vue, que demander de plus en se prélassant au soleil. C'est aussi une auberge et dans les environs on peut faire des ballades d'un ou de plusieurs jours. Encore un endroit où il nous faudra revenir absolument pour y rester qques jours. Visite des studios de cinéma de Ouarzazate, vraiment à ne pas manquer, c'est super intéressant et le guide raconte tout cela de manière fort marrante.  On y voit donc les décors d'un tas de films très connus et ça permet franchement de comprendre un tas de trucages. Apparement, le Maroc est très aimé des réalisateurs: superbes paysages qui font penser à des tas d'autres pays, très belle lumière et beaucoup de jours ensoleillés sans oublier une main d'oeuvre bon marché.  Retour vers Marrakech avec à nouveau de splendides paysages.  Nuit au riad 'Miski'. Alors là, un rêve de riad avec des propriétaires français charmants, accueillants et souriants qui prennent vraiment le temps de vous parler et de vous accueillir. Superbe riad, superbe décoration, un calme, une ambiance relax. Le staff vraiment super sympa aussi. Bref, on se sent hyper bien! Le soir, sur les conseils de nos hôtes, on va vers la place et on y mange très bien pour pas cher dans une des ruelles attenantes: restaurant Oscar Progrès, rue Bani Marine.  

J7: visite de Marrakech: Medersa Ben Youssef, musée de Marrakech (ticket combiné, belles visites), on fait du shopping dans les souks. Lunch au PikNik Snack, bld. El Mouahidine. On y mange bien pour pas cher, délicieux panini, sandwisch et crêpes. Au riad, je me fait chouchouter en passant au hammam, après ça j'ai la peau douce comme un bébé. Puis, je me fait masser, autant dire qu'après on se sent relax et bien dans sa peau. Comme c'est le dernier soir, maman nous paie le repas au riad pour fêter ces vacances super bien réussies. Autant dire qu'on lèche les plats tellement c'est bon!! 

J8: retour vers Bruxelles avec le vol de 6:50. On se lève très tôt mais même à 4h du matin, on nous fait notre petit dej! Quel service au Miski!! On rêve déjà d'y retourner.

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