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Ébauche d'itinéraire pour le Québec du 30 mai au 13 juin English translation pending
Bonjour à tous
Nous prévoyons un voyage au Québec en juin 2011 du 30/05 au 13/06 (les dates ne sont pas certaines encore). Je suis en train de préparer un peu l'itinéraire. Pourriez-vous me dire ce qui ne vaut vraiment pas le coup dans cette liste sachant que : - j'aimerais passer plusieurs jours sur Québec et Montréal, peut-être 2 et 3 ou 3 et 4 - que notre fille aura presque 3 ans - les xx je ne veux pas les enlever 😉
Montréal xx parc oméga xx château Montebello Saint Sauveur xx Mont Tremblant Berthierville (passage, juste pour voir la chapelle et l'église) Trois rivière (vieille ville, prison) Basilique Notre-Dame du Cap route du roi Champlain Shawinigan ??? Parc national de la Mauricie ??? Val-Jalbert Lac st jean Alma Chicoutimi La Baie Parc national du Saguenay petit saguenay Tadoussac ou Baie st Paul (baleines)
Les Bergeronnes St Anne de beaupré port-au-persil la malbaie saint-irénée Les éboulements St-Joseph-de-la-rive. isle aux coudres baie st paul Chutes Montmorency québec xx Vallée secrête aquarium québec Wendake Drummondville Sherbrooke Magog Abbaye St benoit du lac
Sinon pour les baleines, vous pouvez me dire si ça vaut vraiment le détour ? Les excursions sont longues ?
Oui je sais que j'ai zappé la Gaspésie mais ça nous fait trop de route.
Edit : j'édite le message car j'ai fait un copier/coller et la présentation a foiré 😕 Merci
Nous prévoyons un voyage au Québec en juin 2011 du 30/05 au 13/06 (les dates ne sont pas certaines encore). Je suis en train de préparer un peu l'itinéraire. Pourriez-vous me dire ce qui ne vaut vraiment pas le coup dans cette liste sachant que : - j'aimerais passer plusieurs jours sur Québec et Montréal, peut-être 2 et 3 ou 3 et 4 - que notre fille aura presque 3 ans - les xx je ne veux pas les enlever 😉
Montréal xx parc oméga xx château Montebello Saint Sauveur xx Mont Tremblant Berthierville (passage, juste pour voir la chapelle et l'église) Trois rivière (vieille ville, prison) Basilique Notre-Dame du Cap route du roi Champlain Shawinigan ??? Parc national de la Mauricie ??? Val-Jalbert Lac st jean Alma Chicoutimi La Baie Parc national du Saguenay petit saguenay Tadoussac ou Baie st Paul (baleines)
Les Bergeronnes St Anne de beaupré port-au-persil la malbaie saint-irénée Les éboulements St-Joseph-de-la-rive. isle aux coudres baie st paul Chutes Montmorency québec xx Vallée secrête aquarium québec Wendake Drummondville Sherbrooke Magog Abbaye St benoit du lac
Sinon pour les baleines, vous pouvez me dire si ça vaut vraiment le détour ? Les excursions sont longues ?
Oui je sais que j'ai zappé la Gaspésie mais ça nous fait trop de route.
Edit : j'édite le message car j'ai fait un copier/coller et la présentation a foiré 😕 Merci
Exposition sur la Chine à Paris jusqu'au 19 septembre English translation pending
exposition sur la Chine à la fondation EDF jusqu'au 19 septembre...
Chine, célébration de la terre
Alors que s’ouvre à Shanghai l’Exposition Universelle consacrée à la « Ville harmonieuse » - symbolisant notamment l’harmonie entre l’homme et la nature, le passé et le futur -, la Fondation EDF Diversiterre, en collaboration avec le musée Guimet, propose en écho à l’Espace Fondation EDF « Chine, célébration de la terre ».
La Chine, civilisation du végétal
Cette exposition donne des clefs pour mieux comprendre la culture chinoise et ses attaches profondes à la terre ; terre source de vie, d’inspiration, d’innovation, terre sacrée, terre matrice de la civilisation. La Chine a souvent été désignée comme la « Civilisation du végétal » par le lien privilégié que ses habitants entretiennent avec la nature.
La Fondation EDF a confié à Jean-Paul Desroches, conservateur général au Musée des Arts asiatiques Guimet, le soin de choisir dans la collection François Dautresme, une sélection d’oeuvres et d’inventions techniques qui nous restituent tout un monde rural. Ces ouvrages sont présentés aux côtés d’objets archéologiques provenant des collections du musée Guimet, du musée d’Art et d’histoire de la Ville de Saint-Denis et du musée Pincé d’Angers. Cet ensemble très cohérent témoigne d’une ingéniosité et d’une inventivité uniques.
Grand voyageur aujourd’hui disparu, François Dautresme se passionne pour la Chine dès son premier voyage en 1963. Dans cette Chine en pleine révolution culturelle, il pressent que tout un patrimoine et une tradition artisanale risquent
de disparaître. Pour les sauver, il s’entête pendant 35 ans à sillonner les provinces, à répertorier les objets qu’il considère comme les témoins d’une culture populaire et savante à la fois. Visionnaire et précurseur, rêveur et passeur, il recueille pour lui-même une collection très originale d’objets populaires, et il crée en 1967 la Compagnie française de l’Orient et de la Chine pour faire connaître ces productions venues d’un passé très lointain, mais exceptionnellement modernes. Jusqu’à la fin de sa vie, il utilise ses connaissances et sa passion pour nous initier à cet artisanat où l’homme utilise la nature comme source de création.
François Dautresme a rassemblé une collection unique de 10 000 objets de la Chine rurale du XXe siècle.
Chine, célébration de la terre
Alors que s’ouvre à Shanghai l’Exposition Universelle consacrée à la « Ville harmonieuse » - symbolisant notamment l’harmonie entre l’homme et la nature, le passé et le futur -, la Fondation EDF Diversiterre, en collaboration avec le musée Guimet, propose en écho à l’Espace Fondation EDF « Chine, célébration de la terre ».
La Chine, civilisation du végétal
Cette exposition donne des clefs pour mieux comprendre la culture chinoise et ses attaches profondes à la terre ; terre source de vie, d’inspiration, d’innovation, terre sacrée, terre matrice de la civilisation. La Chine a souvent été désignée comme la « Civilisation du végétal » par le lien privilégié que ses habitants entretiennent avec la nature.La Fondation EDF a confié à Jean-Paul Desroches, conservateur général au Musée des Arts asiatiques Guimet, le soin de choisir dans la collection François Dautresme, une sélection d’oeuvres et d’inventions techniques qui nous restituent tout un monde rural. Ces ouvrages sont présentés aux côtés d’objets archéologiques provenant des collections du musée Guimet, du musée d’Art et d’histoire de la Ville de Saint-Denis et du musée Pincé d’Angers. Cet ensemble très cohérent témoigne d’une ingéniosité et d’une inventivité uniques.
Grand voyageur aujourd’hui disparu, François Dautresme se passionne pour la Chine dès son premier voyage en 1963. Dans cette Chine en pleine révolution culturelle, il pressent que tout un patrimoine et une tradition artisanale risquent
de disparaître. Pour les sauver, il s’entête pendant 35 ans à sillonner les provinces, à répertorier les objets qu’il considère comme les témoins d’une culture populaire et savante à la fois. Visionnaire et précurseur, rêveur et passeur, il recueille pour lui-même une collection très originale d’objets populaires, et il crée en 1967 la Compagnie française de l’Orient et de la Chine pour faire connaître ces productions venues d’un passé très lointain, mais exceptionnellement modernes. Jusqu’à la fin de sa vie, il utilise ses connaissances et sa passion pour nous initier à cet artisanat où l’homme utilise la nature comme source de création.François Dautresme a rassemblé une collection unique de 10 000 objets de la Chine rurale du XXe siècle.
Où se rendre pour la fête nationale du Canada et celle des États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je serai dans chaque pays lors de leur fête nationale (Montréal et New York). Pourriez-vous me dire les lieux où se rendent généralement les locaux pour célébrer leur fête nationale?
Merci!
Je serai dans chaque pays lors de leur fête nationale (Montréal et New York). Pourriez-vous me dire les lieux où se rendent généralement les locaux pour célébrer leur fête nationale?
Merci!
Deux journées dans Charlevoix (Québec) English translation pending
bonjour
dans mon circuit de 12 jours je prevois 2 journée a charlevoix
1 journée matin: st urban randonnée au lac des cygnes aprés mdi : st joseph de la rive (traversier pour l'ile aux coudres) visite de l'ile et nuit sur place (connaissez vous l'auberge marguerite)
2 journée : matin : la malbaie parc des hautes gorges, bateau mouche dans les hautes gorges apres midi : port au persil, saint simeon, baie sainte catherine , nuit a tadoussac
pensez vous que ce soit un bon choix merci pour votre aide
1 journée matin: st urban randonnée au lac des cygnes aprés mdi : st joseph de la rive (traversier pour l'ile aux coudres) visite de l'ile et nuit sur place (connaissez vous l'auberge marguerite)
2 journée : matin : la malbaie parc des hautes gorges, bateau mouche dans les hautes gorges apres midi : port au persil, saint simeon, baie sainte catherine , nuit a tadoussac
pensez vous que ce soit un bon choix merci pour votre aide
La Réunion: voici les prix de certains articles du quotidien... English translation pending
Bonsoir à toutes et tous, j'etais à la Reunion du 26 avril 2010 au 1er mai 2010, en vue de ma future installation.
J'etais à la Saline-les-Bains, pres de Saint-Gilles. Comme j'en vois beaucoup se poser des questions sur le cout de la vie, ce qui suit devrait vous interesser.
Voici les prix du Leader Price de La Saline, juste à coté avec - les prix (de ce matin) du Lidl d'Enghien-les-Bains (pres de Paris) suivi * des prix (de ce matin aussi) du Leclerc d'Epinay (tjs pres de Paris)
- 1kg bananes : 1,50 - 0.99 * 1.45 - 1kg ananas Victoria : 1,60 *(pas vitoria) 1.39 - 1kg melon : 4,55 - 1L lait : 0,90 - 0.52 * 0.65 - 1,5L coca : 1,49 - 1.52 * 1.30 - 10 steack congeles : 5,90 - 4.69 - 5.06 - 1kg pommes rissolées : 1,90 * 1.69 - 500g beurre 1,45 - 1.49 * 1.96 - 100g emental rapé : 0,85 - 0.55 * 0.58 - 1kg taboulé : 8,54 - 1.70 * 1.78 - 8 danettes : 4,30 - 2.29 * 2.27 - 12 danones nature : 3,59 * 1.77 - 6x1,5L eau : 2,95 - 0.81 * 1.42 - 280g thon nature : 1,99 - 2.19 * 1.67 - 800g ravioli pur boeuf : 1,49 - 0.99 * 1.64 - 1,050kg couscous mouton : 3,95 - 1.93 * 3.65 - 530g flageolets : 1,19 - 0.87 * 0.87 - 455g haricots verts : 1,29 -0.80 * 0.81 - 530g lentilles : 1,05 * 0.34 - 1kg oeufs : 3,11 - 30 oeufs 3.30 * 30 oeufs 3.03 - 1L huile : 1,60 - 0.99 * 1.31 - 1KG coquillettes : 1,35 - 1 * 1.46 - cereales : entre 2 et 3e idem - 750g nutella : 5,99 - 3.17 * 4.7 - 1kg confiture fraise : 2,20 - 1.89 * 2.14 - 1kg barkettes fraise falsh : 8,29 * 5.60 - 7L litiere chats : 3,50 - 2.66 * 1.67 - 1kg croquettes chiens : 1,29 - 0.65 * 0.80 - 1kg boites chats : 1,73 - 1.01 * 1.58 - cif falsh : 0,99 * 1.36 - 1,5L likide vaisselle : 2,55 - 1.42 * 1.41 - 1kg lessive tablette : 4,53 * 4 - 15x10 mouchoirs : 1,59 - 1.15 - 6 pq : 2,75 - 0.95 * 0.82 - 1L gel douche : 5,10 - 2.30 * 5.08 - 1L signal protection carries : 30,60 - 11.92 * 13.33 - 1L dentifrice autre marque : 13,20 - 4.16
A coté de ça, l'essence est un peu moins cher ainsi que les cigarettes. Voilà, j'espere avoir pu en eclairer certains.
- 1kg bananes : 1,50 - 0.99 * 1.45 - 1kg ananas Victoria : 1,60 *(pas vitoria) 1.39 - 1kg melon : 4,55 - 1L lait : 0,90 - 0.52 * 0.65 - 1,5L coca : 1,49 - 1.52 * 1.30 - 10 steack congeles : 5,90 - 4.69 - 5.06 - 1kg pommes rissolées : 1,90 * 1.69 - 500g beurre 1,45 - 1.49 * 1.96 - 100g emental rapé : 0,85 - 0.55 * 0.58 - 1kg taboulé : 8,54 - 1.70 * 1.78 - 8 danettes : 4,30 - 2.29 * 2.27 - 12 danones nature : 3,59 * 1.77 - 6x1,5L eau : 2,95 - 0.81 * 1.42 - 280g thon nature : 1,99 - 2.19 * 1.67 - 800g ravioli pur boeuf : 1,49 - 0.99 * 1.64 - 1,050kg couscous mouton : 3,95 - 1.93 * 3.65 - 530g flageolets : 1,19 - 0.87 * 0.87 - 455g haricots verts : 1,29 -0.80 * 0.81 - 530g lentilles : 1,05 * 0.34 - 1kg oeufs : 3,11 - 30 oeufs 3.30 * 30 oeufs 3.03 - 1L huile : 1,60 - 0.99 * 1.31 - 1KG coquillettes : 1,35 - 1 * 1.46 - cereales : entre 2 et 3e idem - 750g nutella : 5,99 - 3.17 * 4.7 - 1kg confiture fraise : 2,20 - 1.89 * 2.14 - 1kg barkettes fraise falsh : 8,29 * 5.60 - 7L litiere chats : 3,50 - 2.66 * 1.67 - 1kg croquettes chiens : 1,29 - 0.65 * 0.80 - 1kg boites chats : 1,73 - 1.01 * 1.58 - cif falsh : 0,99 * 1.36 - 1,5L likide vaisselle : 2,55 - 1.42 * 1.41 - 1kg lessive tablette : 4,53 * 4 - 15x10 mouchoirs : 1,59 - 1.15 - 6 pq : 2,75 - 0.95 * 0.82 - 1L gel douche : 5,10 - 2.30 * 5.08 - 1L signal protection carries : 30,60 - 11.92 * 13.33 - 1L dentifrice autre marque : 13,20 - 4.16
A coté de ça, l'essence est un peu moins cher ainsi que les cigarettes. Voilà, j'espere avoir pu en eclairer certains.
Choisir Québec ou l'Ontario depuis Montréal? English translation pending
Bonjour,
1er post 😊
Nous partons la semaine prochaine à Montreal avec ma femme et nos 3 enfants pour 8 jours.
Nous hésitons à nous diriger vers l'Ontario (Ottawa puis les fameuses chutes) ou bien vers l'ouest (Québec city ... Nova Scotia)
Que nous conseillez-vous?
Nous sommes en voiture.
Merci d'avance,
1er post 😊
Nous partons la semaine prochaine à Montreal avec ma femme et nos 3 enfants pour 8 jours.
Nous hésitons à nous diriger vers l'Ontario (Ottawa puis les fameuses chutes) ou bien vers l'ouest (Québec city ... Nova Scotia)
Que nous conseillez-vous?
Nous sommes en voiture.
Merci d'avance,
Itinéraire de dix-neuf jours au Québec English translation pending
Bonjour à tous...
J'ai fini mes préparatifs pour l'ouest de Etats-Unis et New York en juillet (sur les conseils avisés des membres du forum) et c'est alors que mon esprit se réveille: "Mais pardi, en août, tu pars au Québec, faudrait voir à y penser aussi"!
Voilà donc le premier itinéraire auquel j'ai pensé:
Nuit du 31juillet au 1er août: Greyhound de NY à Plattsburgh (On vient nous chercher là) 1er et 2 août: Repos à Saint-Jean-sur-Richelieu chez des amis (oui, repos après un mois sur les routes de l'ouest américain!) 3 août: Route jusque Rivière-du-Loup (424km - 4h30 de route, la plus grosse étape) 4: Route jusque Sainte-Flavie (151km-2h, visite du parc du Bic et des Jardins de Métis) 5: Route jusque Saint-Anne-des-Monts (149km - 1h45, visite du parc de la Gaspésie) 6: Route jusque Gaspé (208km-2h30, visite du parc de Forillon et... baleines!) 7: Route jusque Percé (77km-1h, fin de visite du Forillon + tour en bateau et rando sur l’île de Bonaventure 8: Route jusque Bonaventure (122km-1h30, Baie-des-Chaleurs, Anse-à-Beaufils et Paspébiac) 9: Route jusque Matapédia (134km-1h30, passage par Miguasha et visite de la vallée de Matapédia) 10: Route jusque Rimouski puis Forestville (180km - 2h15 + 55min de traversée) 11: Route jusque Tadoussac (96km - 2h, parc du Saguenay) 12: Route jusque Baie-St-Paul (passer par La Malbaie) 13: Route jusque Québec (93km - 1h10, visite Québec) 14: Québec (visite Québec) 15: Route jusque Montréal (260- 3h, visite de Montréal) 16 et 17: visite de Montréal 18: Retour à Saint-Jean-sur-Richelieu 19: Greyhound pour Ny et avion le soir pour le retour définitif qui risque d'être bien dur!
Voili voilà, j'aimerais beaucoup savoir ce que d'autres en pensent. Vaudrait-il mieux mettre Québec au début du voyage et pas avant Montréal? Ai-je loupé des choses essentielles?
Merci de vos futurs conseils
Valérie
J'ai fini mes préparatifs pour l'ouest de Etats-Unis et New York en juillet (sur les conseils avisés des membres du forum) et c'est alors que mon esprit se réveille: "Mais pardi, en août, tu pars au Québec, faudrait voir à y penser aussi"!
Voilà donc le premier itinéraire auquel j'ai pensé:
Nuit du 31juillet au 1er août: Greyhound de NY à Plattsburgh (On vient nous chercher là) 1er et 2 août: Repos à Saint-Jean-sur-Richelieu chez des amis (oui, repos après un mois sur les routes de l'ouest américain!) 3 août: Route jusque Rivière-du-Loup (424km - 4h30 de route, la plus grosse étape) 4: Route jusque Sainte-Flavie (151km-2h, visite du parc du Bic et des Jardins de Métis) 5: Route jusque Saint-Anne-des-Monts (149km - 1h45, visite du parc de la Gaspésie) 6: Route jusque Gaspé (208km-2h30, visite du parc de Forillon et... baleines!) 7: Route jusque Percé (77km-1h, fin de visite du Forillon + tour en bateau et rando sur l’île de Bonaventure 8: Route jusque Bonaventure (122km-1h30, Baie-des-Chaleurs, Anse-à-Beaufils et Paspébiac) 9: Route jusque Matapédia (134km-1h30, passage par Miguasha et visite de la vallée de Matapédia) 10: Route jusque Rimouski puis Forestville (180km - 2h15 + 55min de traversée) 11: Route jusque Tadoussac (96km - 2h, parc du Saguenay) 12: Route jusque Baie-St-Paul (passer par La Malbaie) 13: Route jusque Québec (93km - 1h10, visite Québec) 14: Québec (visite Québec) 15: Route jusque Montréal (260- 3h, visite de Montréal) 16 et 17: visite de Montréal 18: Retour à Saint-Jean-sur-Richelieu 19: Greyhound pour Ny et avion le soir pour le retour définitif qui risque d'être bien dur!
Voili voilà, j'aimerais beaucoup savoir ce que d'autres en pensent. Vaudrait-il mieux mettre Québec au début du voyage et pas avant Montréal? Ai-je loupé des choses essentielles?
Merci de vos futurs conseils
Valérie
Hébergement dans un petit village alsacien? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un hôtel, hostellerie ou auberge dans un coquet petit village Alsacien. Le problème c'est que je les trouve tous beaux (les villages) sur internet bien sûr. J'aimerais entre Strasbourg et Colmar mais pas en montagne, je ne raffole pas des hauteurs, malheureusement.
Ça peut être en demi-pension ou non, l'important c'est que ce soit tranquille et qu'on puisse y stationner. Avez-vous des suggestions.... pour le mois de juin.
Merci et bonne fin de journée
Je cherche un hôtel, hostellerie ou auberge dans un coquet petit village Alsacien. Le problème c'est que je les trouve tous beaux (les villages) sur internet bien sûr. J'aimerais entre Strasbourg et Colmar mais pas en montagne, je ne raffole pas des hauteurs, malheureusement.
Ça peut être en demi-pension ou non, l'important c'est que ce soit tranquille et qu'on puisse y stationner. Avez-vous des suggestions.... pour le mois de juin.
Merci et bonne fin de journée
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Retour de la croisière en mer Baltique sur le MSC Opera English translation pending
Bonjour,
Nous sommes rentrés dimanche de la crosière organisée par MSC sur l'OPERA en mer Baltique au départ de Copenhague. Destinations: Gdynia, Riga, Tallin, Saint-Pétersbourg, Helsinki, Stockholm, Visby, Kiel et Copenhague.
Si vous avez des questions sur cette croisière, n'hésitez- pas à me les poser.
Nous sommes rentrés dimanche de la crosière organisée par MSC sur l'OPERA en mer Baltique au départ de Copenhague. Destinations: Gdynia, Riga, Tallin, Saint-Pétersbourg, Helsinki, Stockholm, Visby, Kiel et Copenhague.
Si vous avez des questions sur cette croisière, n'hésitez- pas à me les poser.
Séjour tout-inclus: San Andres, Colombie ou Margarita, Vénézuela? English translation pending
Que nous conseillez vous entre ces deux endroits nous sommes un couple début cinquantaine, qui aimes les belles plages, une bonne animation pour fêter un jour sur deux ou trois :) une bouffe correcte et des géo pleins d'entrains. Habituellement on voyages durant la préiode des fêtes. Merci !
Lyne et Paul
Lyne et Paul
Tuyaux pour dormir à Paris? English translation pending
Bonsoir
Habitant la province et désirant passer un séjour à Paris en couple, auriez vous des tuyaux pour des hotels où B§B où autres formules à prix correct su la capitale. Prix correct ce serait pour nous, 50 à 60 € la nuit pour deux. Merci
paul
Habitant la province et désirant passer un séjour à Paris en couple, auriez vous des tuyaux pour des hotels où B§B où autres formules à prix correct su la capitale. Prix correct ce serait pour nous, 50 à 60 € la nuit pour deux. Merci
paul
Temps pour visiter le Vatican? English translation pending
Bonsoir,
pensez-vous qu'il est réaliste de visiter et le même jour ? Dans quel ordre faire les choses, en tenant compte des contraintes horaires et de la foule... merci de vos témoignages, conseils.
pensez-vous qu'il est réaliste de visiter et le même jour ? Dans quel ordre faire les choses, en tenant compte des contraintes horaires et de la foule... merci de vos témoignages, conseils.
Les environs de Montréal en camping-car English translation pending
bonjour
nous partons ce samedi 2 semaines au Quebec dont 1 en camping car depart et retour Montreal. quelqu'un peut-il nous conseiller un itineraire sympa sans avaler trop de milliers de kms
merci
nous partons ce samedi 2 semaines au Quebec dont 1 en camping car depart et retour Montreal. quelqu'un peut-il nous conseiller un itineraire sympa sans avaler trop de milliers de kms
merci
Martinique: les sites à visiter et la météo en octobre? English translation pending
Bonjour,
Ca y est je pars enfin en octobre. La meteo a cette periode n'est-elle pas trop catastrophiques? Quelles ont les sites imanquables a visiter. Musee, batiments, lieux ...
Merci infiniment
Ca y est je pars enfin en octobre. La meteo a cette periode n'est-elle pas trop catastrophiques? Quelles ont les sites imanquables a visiter. Musee, batiments, lieux ...
Merci infiniment
Circuit au Canada et réservation de l'excursion aux baleines à Tadoussac English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons faire une boucle au Québec en 2 au 21 juillet 2008. Notre programme en voiture 3 nuits sur Montréal (dodo à:Auberge Alternative du Vieux-Montréa) 3 nuits sur Québec (dodo à:YWCA de Québec) 2 nuits à Tadoussac (dodo à:auberge de la sainte paix) 1 nuit à Saint-jean des Piles (dodo aux berges du saint maurice) Retour à Montréal et départ en bus Montréal/Boston(2 nuits) puis Boston/ New York City (7 nuits)
Le but est de découvrir la région, mais sans se presser (c'est les vacances:-)
q1- Concernant Tadoussac et les excursions aux baleines, pouriez vous me conseiller une compagnie(sur tadoussac même?)? Faut-il réserver à l'avance ou peut-on se débrouiller là bas? Quelles sont les meilleurs horaires pour espérer en apercevoir (j'ai entendu tôt le matin)? Faut-il préférer les gros bateaux avec baies vitrées au fond de la mer ou les petits zodiacs? (il y fait trop froid parait-il!)
q2- Concernant un trajet en bus Montréal/Boston, faut-il et peut-on réserver à l'avance le Greyhound?
q3- Si vous avez des conseils concernant le circuit, les choses à voir, les auberges, je suis preneur (j'ai déjà fait un tour sur les autres post et j'ai trouvé des beaux renseignements, merci!)
Nous partons faire une boucle au Québec en 2 au 21 juillet 2008. Notre programme en voiture 3 nuits sur Montréal (dodo à:Auberge Alternative du Vieux-Montréa) 3 nuits sur Québec (dodo à:YWCA de Québec) 2 nuits à Tadoussac (dodo à:auberge de la sainte paix) 1 nuit à Saint-jean des Piles (dodo aux berges du saint maurice) Retour à Montréal et départ en bus Montréal/Boston(2 nuits) puis Boston/ New York City (7 nuits)
Le but est de découvrir la région, mais sans se presser (c'est les vacances:-)
q1- Concernant Tadoussac et les excursions aux baleines, pouriez vous me conseiller une compagnie(sur tadoussac même?)? Faut-il réserver à l'avance ou peut-on se débrouiller là bas? Quelles sont les meilleurs horaires pour espérer en apercevoir (j'ai entendu tôt le matin)? Faut-il préférer les gros bateaux avec baies vitrées au fond de la mer ou les petits zodiacs? (il y fait trop froid parait-il!)
q2- Concernant un trajet en bus Montréal/Boston, faut-il et peut-on réserver à l'avance le Greyhound?
q3- Si vous avez des conseils concernant le circuit, les choses à voir, les auberges, je suis preneur (j'ai déjà fait un tour sur les autres post et j'ai trouvé des beaux renseignements, merci!)
Retour d'un voyage sur la côte est des États-Unis English translation pending
Je suis revenu ce matin d'un magnifique circuit dans l'est des USA.
Washington : visite du musée de l'air et de l'espace (les smithsonians sont gratuits) et du cimetière d'Arlington où repose JF Kennedy, passage devant la Maison blanche, le Capitole, le mémorial du président Lincoln
Annapolis : une des plus vieilles villes du pays, State house, l'église sainte Anne
Philadelphie : cloche de la liberté, Hall de l'indépendance, statue de Rocky
New York city : quartiers de Brooklyn, Greenwich village, Soho, Tribeca, survol de Manhattan en hélicoptère (131 $), Ground zero, messe gospel à Harlem et visite de la cathédrale St John the divine, déjeuner à Chinatown, montée à l'Empire state building, visite de la cathédrale saint Patrick, NY by night (45 $) avec gare centrale, central park, Times square, Chrysler tower, tour de la statue de la Liberté et visite du musée de l'immigration d'Ellis island
Boston : trail of Freedom piste rouge à suivre à pied avec Boston common, state house, King's chapel, Granary burying, old south meeting house, old state house, Faneuil hall, visite de Paul Revere house (3$), old north church, copp's hill burying ground
Washington : visite du musée de l'air et de l'espace (les smithsonians sont gratuits) et du cimetière d'Arlington où repose JF Kennedy, passage devant la Maison blanche, le Capitole, le mémorial du président Lincoln
Annapolis : une des plus vieilles villes du pays, State house, l'église sainte Anne
Philadelphie : cloche de la liberté, Hall de l'indépendance, statue de Rocky
New York city : quartiers de Brooklyn, Greenwich village, Soho, Tribeca, survol de Manhattan en hélicoptère (131 $), Ground zero, messe gospel à Harlem et visite de la cathédrale St John the divine, déjeuner à Chinatown, montée à l'Empire state building, visite de la cathédrale saint Patrick, NY by night (45 $) avec gare centrale, central park, Times square, Chrysler tower, tour de la statue de la Liberté et visite du musée de l'immigration d'Ellis island
Boston : trail of Freedom piste rouge à suivre à pied avec Boston common, state house, King's chapel, Granary burying, old south meeting house, old state house, Faneuil hall, visite de Paul Revere house (3$), old north church, copp's hill burying ground
Randonnée sur le chemin de St Gilles ou tour des Monts d'Aubrac (France) English translation pending
Bonjour, je veux faire le chemin de St Gilles en partant du Puy mais je ne trouve pas grand chose au niveau du circuit, j'attends encore un peu sinon je ferai le tour des Monts Aubrac, quelqu'un a peu etre des infos sur l'hébergement, merci
Circuit dans la région du Québec English translation pending
Bonsoir les Quebeçoise et Québeçois
Nous sommes en train d'organisés notre circuit dans votre région Nous aimerons avoir un avis sur le circuit que je vous propose:
Arrivée à Montréal à 2h 30 2 jours dans cette ville puis départ vers le Lac Saint Jean 3 jours puis départ vers le Saguenay 3 jours puis départ vers Tadoussac 3 jours si possible voir les baleines? puis départ de Tadoussac ou de ses environs vers Quebec côté région Charlevoix 3 jours 3 jours de visite à Quebec et ses environs 1 Jours pour le retour entre Québec et Montréal départ pour la France avion vers 23 h
C'est un circuit qui me parait raisonnable. QU'EN PENSEZ VOUS? Si possible de nous renseigner selon ce cuircuit quels sont sites les plus importants à visiter?
Merci par avance
Nous sommes en train d'organisés notre circuit dans votre région Nous aimerons avoir un avis sur le circuit que je vous propose:
Arrivée à Montréal à 2h 30 2 jours dans cette ville puis départ vers le Lac Saint Jean 3 jours puis départ vers le Saguenay 3 jours puis départ vers Tadoussac 3 jours si possible voir les baleines? puis départ de Tadoussac ou de ses environs vers Quebec côté région Charlevoix 3 jours 3 jours de visite à Quebec et ses environs 1 Jours pour le retour entre Québec et Montréal départ pour la France avion vers 23 h
C'est un circuit qui me parait raisonnable. QU'EN PENSEZ VOUS? Si possible de nous renseigner selon ce cuircuit quels sont sites les plus importants à visiter?
Merci par avance
Circuit dans l'Est canadien du 13 au 25 avril English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions faire un circuit de 12 jours, mi avril (du 13 au 25 avril), en louant une voiture dans l est canadien. Nous partirions de montreal, en remontant vers le nord (saint laurent) puis aller du coté est (Percé) et revenir vers quebec puis aeroport de montreal.
Tout ca, si le temps nous le permet !
Merci de nous donner votre avis pour les endroits ou regions a ne pas manquer ainsi des bonnes adresses pour l hebergement et activités pendant cette saison !
Voici donc a peu pres les grandes lignes du circuit que nous aimerions faire (en esperant que le temps nous le permettra !)
Pourriez vous nous dire quels endroits sont a ne pas rater dans les regions que l on vous indique et s’il est preferable de rester un ou deux jours de plus dans certains endroits.
Dimanche 13 avril : arrivée à l aeroprt de Montreal. Lundi 14 avril : direction la Mauricie en passant par les Trois Rivieres. Mardi 15 avril : direction lac saint jean (peut etre du cote de saint felicien !) en passant pres du lac edouard. Mercredi 16 avril : direction Saguenay Jeudi 17 avril : direction bas saint laurent (tadoussac) Traversée du lac vers la riviere aux loups si c’est possible de traverser a cette periode de l’année !!!! Vendredi 18 avril : direction saint anne des monts ou autre car en fait nous souhaitons aller a Percé mais il faut bien s’arreter a mi chemin donc si vous avez une autre idée ! Samedi 19 avril : direction Percé + ile de Bonaventure. Dimanche 20 avril : direction Carleton. Lundi 21 avril : retour vers le bas saint laurent pour nous diriger vers Quebec mais nous ne savons pas quel endroit serait bien pour nous arreter ! Mardi 22 : quebec Mercredi 23 :quebec Jeudi 24 : montreal Vendredi 25 : montreal
Amicalement
Virginie et Khuyagaa
Adresse perso : virginie.khuyagaa@aliceadsl.fr
Dimanche 13 avril : arrivée à l aeroprt de Montreal. Lundi 14 avril : direction la Mauricie en passant par les Trois Rivieres. Mardi 15 avril : direction lac saint jean (peut etre du cote de saint felicien !) en passant pres du lac edouard. Mercredi 16 avril : direction Saguenay Jeudi 17 avril : direction bas saint laurent (tadoussac) Traversée du lac vers la riviere aux loups si c’est possible de traverser a cette periode de l’année !!!! Vendredi 18 avril : direction saint anne des monts ou autre car en fait nous souhaitons aller a Percé mais il faut bien s’arreter a mi chemin donc si vous avez une autre idée ! Samedi 19 avril : direction Percé + ile de Bonaventure. Dimanche 20 avril : direction Carleton. Lundi 21 avril : retour vers le bas saint laurent pour nous diriger vers Quebec mais nous ne savons pas quel endroit serait bien pour nous arreter ! Mardi 22 : quebec Mercredi 23 :quebec Jeudi 24 : montreal Vendredi 25 : montreal
Amicalement
Virginie et Khuyagaa
Adresse perso : virginie.khuyagaa@aliceadsl.fr
Le Baobab en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Guadeloupe en mars 2008. Nous sommes sur le point de reserver une semaine au Baobab http://www.bungalow-guadeloupe.fr/hebergement_guadeloupe.php. Ce sont des petits bungalow vers Saint Anne. Quelqu'un connait-il ces bungalows ? Est'ce sympa ? Car c'est assez cher... 100 euros la nuit pour un bungalow de 2 personnes... Je me demande si ca vaut le coup ?
Merci de vos reponses,
Trois semaines dans l'Est canadien en famille: quel circuit choisir? English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de faire un circuit de trois semaines fin juin début juillet dans l'Est Canadien et nous avons deux enfants : un bébé de 15 mois et un petit garçon de 9 ans. Comme nous sommes avides de découvertes de magnifiques paysages et de la faune (baleines, ours etc.), nous envisageons le circuit suivant : Montreal - Quebec - Saguenay Lac Saint Jean - Tadoussac - puis la Gaspésie et le Nouveau Brunswick et retour sur Montreal. Mais j'ai peur que cela fasse trop de route avec les enfants et du coup, on hésite beaucoup entre la Gaspésie et le Nouveau Brunswick - Iles de la Madeleine. Qu'en pensez-vous? La Gaspésie vaut-elle vraiment le coup, on trouve peu de témoignages sur l'Acadie et le Nouveau Brunswick qui m'ont pourtant l'air absolument superbes. Je suis aussi preneur d'infos sur des hébergements originaux ou typiques, et faciles avec des enfants. Merci d'avance pour tous vos conseils !
nous envisageons de faire un circuit de trois semaines fin juin début juillet dans l'Est Canadien et nous avons deux enfants : un bébé de 15 mois et un petit garçon de 9 ans. Comme nous sommes avides de découvertes de magnifiques paysages et de la faune (baleines, ours etc.), nous envisageons le circuit suivant : Montreal - Quebec - Saguenay Lac Saint Jean - Tadoussac - puis la Gaspésie et le Nouveau Brunswick et retour sur Montreal. Mais j'ai peur que cela fasse trop de route avec les enfants et du coup, on hésite beaucoup entre la Gaspésie et le Nouveau Brunswick - Iles de la Madeleine. Qu'en pensez-vous? La Gaspésie vaut-elle vraiment le coup, on trouve peu de témoignages sur l'Acadie et le Nouveau Brunswick qui m'ont pourtant l'air absolument superbes. Je suis aussi preneur d'infos sur des hébergements originaux ou typiques, et faciles avec des enfants. Merci d'avance pour tous vos conseils !
Travailler comme cardiologue à La Réunion English translation pending
Je termine ma formation de cardiologie en septembre 2008, et j' aimerais bien travailler à La Réunion. J' ai mon expérience avec des pays tropicaux (3 ans de Médecins sans Frontières), et je parle 8 langues. Est-ce qu' il y a du boulot pour moi, et comment le trouver 🙂?
Députés au comportement indigne English translation pending
Québec ville-région de Charlevoix English translation pending
Bonjour 🙂
Lors de notre voyage au Canada nous dormons à Quebec les nuits de 21, 22 et 23 sept .Nous comptions voir la region de Charlevoix en suivant la rive nord du Saint Laurent pour rejoindre notre étape suivante (Rimouski) mais il semblerait qu'elle ne soit pas trop éloignée de la ville de Quebec et on pourrait peut être y consacrer une journée entière .Que nous conseillez vous de voir sachant que nous sommes plutôt nature et paysage et que nous aurons nos chaussures de marche ? Et ça nous permettrait en plus de passer par le Bas Saint Laurent pour rejoindre Rimouski .Est ce une bonne idée ?
Merci pour vos reponses et bonne journée à tous
Marcalamar 🙂
Circuit de trois semaines au Québec en juin English translation pending
🙂 Bonsoir à tous,
j'envisage de partir en juin, juillet 3 semaines au Quebec, je voudrais quelques conseils sur le circuit et hébergement. 1ère semaine MONTREAL 2J, QUEBEC 3 J PUIS BAIE ST PAUL REGION CHARLEVOIX 2 semaine LAC ST JEAN (jalbert zoo) et fjord par ste ROSE, DESCENTE SUR TABOUSSAC 3 semaine GASPESIE (Bonaventure, Forillon, Percé) ET RETOUR SUR MONTREAL
Est ce que c'est faisable sur 3 semaines? Y a t il des choses à ne pas rater? A vez vous des adresses pour l'hébergement à prix interressant?
Merci à tous
j'envisage de partir en juin, juillet 3 semaines au Quebec, je voudrais quelques conseils sur le circuit et hébergement. 1ère semaine MONTREAL 2J, QUEBEC 3 J PUIS BAIE ST PAUL REGION CHARLEVOIX 2 semaine LAC ST JEAN (jalbert zoo) et fjord par ste ROSE, DESCENTE SUR TABOUSSAC 3 semaine GASPESIE (Bonaventure, Forillon, Percé) ET RETOUR SUR MONTREAL
Est ce que c'est faisable sur 3 semaines? Y a t il des choses à ne pas rater? A vez vous des adresses pour l'hébergement à prix interressant?
Merci à tous
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus le 2 décembre English translation pending
😎 Je pars, avec mon mari, à l'hirebostar hacienda dominicus à bayahibe, y a t'il quelqu'un 😊, pour boire un verre avec nous, à la piscine, de ce superbe hotel, date d'arrivée le 2 décembre jusqu'au 16 Merci, et peut-etre à bientot😉 sous le soleil
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps
Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Excursions à St Petersbourg? English translation pending
Bonjour,
Je suis enregistré sur le Costa Magica du 30.07.06 pour la mer baltique. Pour les escales de St. Petersbourg et Tallin, quelles sont les excursions que vous pourriez conseiller ou lesquelles seraient à éviter ? Merci Christophe
Je suis enregistré sur le Costa Magica du 30.07.06 pour la mer baltique. Pour les escales de St. Petersbourg et Tallin, quelles sont les excursions que vous pourriez conseiller ou lesquelles seraient à éviter ? Merci Christophe
Coins sympathiques à Londres? English translation pending
Bonsoir à tous!
Je pars à Londres dans 2 semaines pour 3 jours. Je connais bien la ville, j'y suis déjà allée plusieurs fois, mais j'ai l'impression de tourner en rond.🤪 Donc si vous connaissez des coins sympas à Londres, des restos, des pubs pas trop connus, je suis preneuse!!! Merci!!!🙂
Je pars à Londres dans 2 semaines pour 3 jours. Je connais bien la ville, j'y suis déjà allée plusieurs fois, mais j'ai l'impression de tourner en rond.🤪 Donc si vous connaissez des coins sympas à Londres, des restos, des pubs pas trop connus, je suis preneuse!!! Merci!!!🙂