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Brésil: Praia do Forte et coût de la vie? English translation pending
by RomarineLill · 2011-02-20 · 3 replies
Bonjour,

je suis en train de me renseigner pour partir au Brésil en juillet. a ma plus grande surprise je trouve des formules avion + hotel + pdj au départ de la belgique a prix très intéressants (1500€ pour 14 jours!)

avez vous déja voyagé au Brésil avec Neckerman? connaissez vous l'hotel Pousada Praia das Ondas qui est à Itacimirim, à 5 km de Praia do Forte?

Et Praia do Forte, c'est joli?

quel est le prix en moyenne d'un diner? j'hésite entre prendre seulement petit dej ou la formule 1/2 pension (12€ en + par jour)

merci de votre avis
Avril 2011, une semaine dans la région de Perpignan English translation pending
by Virgie33 · 2011-02-10 · 7 replies
Bonjour, 🙂

Avec un ami, nous avons l'intention de partir environ une semaine début avril, vers Perpignan. Nous partons de Bordeaux.

Avez-vous s'il vous plait, des conseils de visites, des coups de coeur sur des villages ou autres ? J'ai lu pas mal de trucs et il y en a tellement que je suis un peu perdue !

Nous envisageons de descendre un peu sur l'Espagne juste sur une journée, jusqu'à Girona, et peut-être faire un peu la côte. Avez-vous un conseil ou coup de coeur dans ce coin ?

Enfin sur le retour nous avons prévu de passer par l'Andorre, pour quelques courses biensûr mais nous aimerions aller au delà des magasins, pour nous ballader (un peu), nous n'y resterons pas plus de deux jours. Pourriez-vous me donner des idées de ballades ? Une idée peut-être sur un Hôtel ?

Bonne journée
Itinéraire en Amérique du Nord, Centrale et Latine? English translation pending
by Melow1989 · 2011-02-05 · 2 replies
bonjour a tousss

voila, je part en avril de montréal pour un petit tour de l'amerique en sac a dos, jusqu'en septembre! cela me fait 5 mois de voyage! je n'ai pas vraiment d'idée sur l'itineraire que je vais emprunter ! par contre je suis bien consciente que je ne pourrais pas voir tout les pays de ce splendide continent! j'ai déjà décider de passer le moins de temps possible aux USA pour profiter pleinement de l'amerique du sud ! je suis un peu rétiscente au fait de traverser le mexique et la colombie. existe t-il un moyen de les éviter ? si quelqu'un peu me donner des conseil quand a l'itineraire ce serait super cool !

merci d'avoir pris le temps de lire ce petit message ! j'espere avoir des réponses avant mon départ ^^

bonne journée !
Hôtel non loin du Montelimar? (Nicaragua) English translation pending
by Acvoyage · 2011-01-22 · 15 replies
Bonjour !

Je suis à la recherche d'un hôtel non loin du montelimar avec un bon rapport qualité prix.

Quels sont les moyens de transport à proximité ?

Merci !
Paiement d'une pousada sur Ilha Grande par Western Union? (Brésil) English translation pending
by Fortlalatte · 2011-01-20 · 12 replies
Bonjour à tous,

nous partons sur ilha grande pendant les vacances scolaires de février, nous avons trouvé une pousada mais le propriétaire nous demande un paiement de 50% en passant par western union. Je ne suis pas un fan de ce type de paiement quand pensez-vous

dans l'attente de vous lire

merci pour votre aide

fortlalatte
République Dominicaine ou Cuba: climat plus chaud à Cuba fin janvier/février? English translation pending
by M4donna · 2011-01-14 · 6 replies
Bonjour... avant que tout le monde aussitôt en voyant le titre se garoche pour me répondre RÉPUBLIQUE, lisez :P

Nous réservons le voyage demain, mais voìlà ce qui se passe.

Nous voulions aller à Cuba car il y a des vols le matin et nous voulions partir le matin alors ça nous convenait, FINALEMENT tout le monde me dit de ne pas partir pour CUBA durant cette période car ce n'est pas chaud, c'est aussi leur ''période hivernal'' ... et j'ai été voir sur météomédia et c'est bien vrai c'est bcp plus froid qu'en RÉPUBLIQUE....

Donc nous nous sommes dis que nous irions en république pour vraiment profiter de la chaleur, sauf que les vols sont seulement dans l'après-midi, vers 15h40... dans TOUS les voyages que nous avons regarder vers république, ce qui veut dire que nous allons arriver le soir, ce qui est vraiment plate car resto surement fermé, pas vrmt le temps pour faire de la plage on arrive quand il fait noir etc.... on va avoir vraiment hâte au lendemain... ça va être plate un peu... Et nous ne voulions pas de vols dans l'après-midi de préférence :( Donc je voudrais VRAIMENT avoir l'avis de voyageur expérimenté qui vont à CUBA durant cette période de l'année (nous partons le 29 janvier) pour savoir si c'est vraiment froid dans les 20 degrés comme tout le monde me dit (comparé à 27 et + en république)

Mderci à l'avance!! ;)
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2 English translation pending
by 00Alex · 2011-01-10 · 4 replies
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite) On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous. Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes. Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.

Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali

15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…

Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel

La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive

Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.

16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.

Le village « traditionnel »

Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier

La confection d’un arc

En route dans le bush

Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau

Quelques danses…

17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.

18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.

19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.

Plaines inondées du delta de l’Okavango

Un peu la même chose

Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même

20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.

Notre convoi au départ pour Moremi

Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.

Third Bridge, qui nécessite quelques réparations

En arrière plan, la carcasse du buffle

Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?

Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.

Fourth Bridge, coupé en son milieu

La harde d’éléphant traverse le bras d’eau

Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen

21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…

Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près

Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.

Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois

Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous

C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous

22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.

Monsieur et Madame dans le bush…

Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.

Sur les routes inondées de MBoma Island

Une girafe nous salue à la tombée du jour

23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.

24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.

Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !

Rencontre furtive avec un guépard

S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.

Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise

Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.

La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter

Babar passe...

Toute la famille se désaltère

Quelques buffles méfiants

Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile



Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne

25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.

Le dîner des girafes

Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30

26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.

Un buffle solitaire nous observe

Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.

Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation

Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire

Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin

Coucher de soleil sur fond d’éléphants

27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.

Elles sont majestueuses ces chutes

Un nuage s’en dégage

Par moments, un arc en ciel est visible

28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.

29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…

Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.

Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.

Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.

Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Voyage de trois semaines dans le nord-est du Brésil en mode routard English translation pending
by CécileFlo · 2011-01-07 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes très tentés par un voyage de trois semaines au Brésil dans le nord-est. Après avoir fait le tour de quelques discussions, je me demandai de quelle façon ceux et celles qui sont partis là bas, ont voyagé. Nous avons déjà fait un voyage de trois mois en Inde où nous étions partis en sac à dos. Notre état d'esprit étant de bouger au jour le jour sans vraiment prévoir/réserver bus, hôtel et excursions, est-il possible de faire de même. On entend beaucoup parler de problème de sécurité, faut-il dès qu'on arrive dans une ville avoir déjà tout préparé ou bien peut-on tranquillement se laisser aller au gré de nos envies. En clair, faut-il donc tout prévoir avant de partir?

Merci de vos retours amis voyageurs

Cecileflo
Escapades de trois/quatre jours sur Rio de Janeiro et ses alentours? English translation pending
by Charlestim · 2011-01-05 · 3 replies
Bonjours j'aimerais partir a Rio entre le 8 avril 2011 et le 23 avril 2011. J'aurais déjà un logement sur place donc sur ce point je ne cherche plus. Je voudrais surtout savoir ce qu'il y a faire dans les alentours de RIO pour des escapades de trois-quatre jours, sans devoir faire des trajets en bus de 20Heures... J'aimerais aller dans une forêt tropicale ou quelque chose dans le genre. J'ai vu que le pantanal avait l'air vachement intéressant. (est ce que quelqu'un pourrait me dire combien ça coûte pour aller la-bas et combien de temps ca prend, si vous avez des adresses c'est toujours bon a prendre!) J'aimerais aussi allez sur quelque petites iles si c'est possible, car je ne sais pas si c'est loin ou horriblement cher! Voilà si vous avez d'autres TOUT bon plan je suis preneur. P.S.: Sur RIO même je n'ai pas besoin de plein d'explication car je rejoints quelqu'un qui y sera depuis prés d'un mois donc il sera m'aiguiller! Merci a ceux qui me répondront!

Charles
Vol Paris - Punta Cana par XL Airways: direct ou avec escale? English translation pending
by ASanne · 2011-01-04 · 5 replies
bonjour je pars le 14 janvier pour un séjour tout inclus à punta cana réservé par opodo.fr je voyage avec airways, je n'ai pas encore reçu la convoc de l'aéroport mais ça c'est normal, ce que je me demande c'est si ce vol sera direct ou avec escale? quelqu'un a t-il déjà fait un tel vol Paris punta cana par cette compagnie? était -il direct? confortable? combien d'heure? merci
Itinéraire Miami-St Petersburg-Keys-Bayfront Park English translation pending
by Andreanjos · 2010-12-15 · 5 replies
Salut tout le monde,

Je vais être en Floride en voiture (je pars de Québec) entre 29 décembre et 5 janvier. J'ai pas beaucoup de temps et j'aimerais avoir quelques suggestions:

J'ai juste trois jours à Miami et après ça je pars à Orlando. Pour aller de Miami à Orlando j'ai pensé en prendre l'autoroute 75, celle qui passe par la Skyway Bridge, passer une demie-journée à St-Petersburg et m'en aller vers Orlando.

J'aimerais savoir s'il vaut la peine de réserver une journée pour aller à Key West? Est-ce qu'il vaut vraiment la peine? Je sais qui sont 4h en voiture e souvent on a beaucoup de traffic. La même question par rapport à St Petersburg, est-ce qu'il y a quelque chose d'intéressant dans ce coin du golfe du Mexique?

Finalement, est-ce que quelqu'un a déjà passer le jour de l'an au Bayfront Park? Ça vaut la peine? Avez-vous de suggestions pour le 31 décembre?

Merci beaucoup.
Sécurité à San Pedro Sula au Honduras? English translation pending
by Johnnyj · 2010-12-06 · 9 replies
Bonjour, moi et ma copine partons pour quelques semaines au honduras, le 16 décembre et nous devrions arriver à 16:00 à San Pedro Sula...Tout dépendamment du temps que ça prendra je prévoit être sorti de l'aéroport vers 18hrs pour prendre un taxi .... je connait toute les précautions à prendres dans ce pays...(toujours prendre un taxi quand tu voyage la nuit, prendre des autobus first class directo, ne pas s'aventurer n'importe où , rester alerte et confiant....etc ). Je ne suis pas un grand voyageurs mais j'ai quand même une bonnes expériences à voyager avec mon sac à dos .. Par contre, je n'ai jamais voyager avec une copines et cela m'inquiète un peut plus...(viol)

Ceci dit, j'ai des légères inquiétudes par rapport à ce pays et à San Pedro. après avoir lus ceci
http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2010/12/20101204-104525.html Les touristes sont souvent la cible des criminels à San Pedro Sula (notamment dans des véhicules à la sortie de l'aéroport), sur le traversier entre La Ceiba et les îles de la Baie, à Tela, à Trujillo, à Tegucigalpa et à Goascorán.», peut-on lire sur le site internet..... ainsi que plusieurs autres histoires de voyages ayant mal tourné au Honduras . Comme que San Pedro est la capitale du crime au Honduras et que le Honduras est le pays avec le plus de crime par capita au monde. Je n'ai pas de problèmes à ne pas resister si quelqu'un me menaces pour me voler. La seule chose est que j'ai souvent entendus parler que les voleurs n'hésite même pas à tirer peut importe si tu résiste ou pas et je craint beaucoup le viol et les enlèvements ( pour ma copine ).

Ce messages est seulement pour me faires un peut rassurer par des vrai connaisseurs ... quels sont vraiment les chances d'êtres la cibles de criminels à la sortie de l'aéroport vers 18hrs ou .. en voyageant dans le pays. Plusieurs amis et connaissances à moi y sont allés mais cela fait déja plusieurs années pour la plupart , alors qu'on indique que le climat n'est plus le même et que les crimes ont beaucoup augmentés.

Je sais quand même qu'on entend souvent plus parler des mauvaises expériences que des bonnes et j'ai entendus aussi beaucoup de bien de ce pays ... merci
Transit (aller-retour) Miami-Honduras: visa et autres formalités? English translation pending
by Nicolas1970i · 2010-11-15 · 3 replies
Bonjour,

J'aimerais aller au Honduras au printemps prochain. Les billets d'avion les plus intéressants passent tous par les US. Je suis Francais, mais ma femme est Sénégalaise (résidente en France avec un permis de séjour Vie Familiale valable un an renouvelable) donc elle aura besoin d'un visa. Du coup je pense même qu'on passera carrément une journée à Miami à l'aller - histoire de rentabiliser les démarches 🙂 Sachant qu'on repasse aussi par Miami au retour pour changer de vol (sans s'arrêter), le visa utilisé à l'aller sera t'il aussi valable - autrement dit est-ce un visa multi-entrées, ou bien comment ca marche? Quelqu'un connaît-il le prix du visa (j'aurais bien posé la question au consulat direct, mais à 14.50€ le coup de fil... 🤪)? Faut-il acheter le(s) billet(s) A/R avant le rdv au consulat, et quelles sont les chances grosso modo qu'on lui refuse son visa, sachant qu'il n'y a absolument RAS sur sa situation (casier judiciaire, séjours au dela de la periode permise etc...)?

Merci d'avance.
Destination sécuritaire avec plages, sites archéologiques, villes et culture locale? English translation pending
by Doyp2102 · 2010-10-31 · 8 replies
Bonjour,

J'essaie d'organiser un voyage pour toute la famille (tous adultes), donc je recherche quelque chose d'assez sécuritaire. Pour ma part j'ai toujours organisé mes voyages sur place (europe et amérique du sud), donc je ne sais pas à quoi m'attendre d'un voyage tout inclus.

Je recherche un endroits pour pouvoir faire différentes activités début janvier pour une dizaine de jours :

- une belle plage avec une température chaude plus de 28 degrée pour aller à la plage (c'est le point le plus important) - visite de sites achéologiques ou villes + culture locale (certains d'entre nous parlons couramment l'espagnol, donc pas de problème pour visiter par nous même)

J'avais pensé cuba pour les villes styles années 50 avec vieille voiture (mon père aimerais bien), mais début janvier il parait que la température est fraîche (d'autres vont moins aimer). J'avais pensé Mexique avec les temples mayas, mais depuis quelque temps le mexique semble moins sécuritaire... Ou l'ile de margarita au venezuela, est-ce assez diversifié pour faire 5 jours d'activités et 5 jours de plage.

Si quelqu'un à une idée ?

Merci
Poids des bagages autorisé pour le Brésil? English translation pending
by Mimian · 2010-10-30 · 10 replies
Bonjour! Qui peut me dire à combien de kg sont autorisés par bagage et par personne pour se rendre en avion au brésil? Merci de vos réponses. Départ de venise le 25/11/2010 en bateau pour le brésil mais retour direct en avion. le 14/12/2010
Obtention d'un visa étudiant pour le Brésil English translation pending
by Mrnico · 2010-10-30 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pense aller au brésil étudier pour une une durée de 12 semaine (soit 84 jours). Pensez vous que je puisse obtenir de l'ambassade ou consulat un visa étudiant pour 3 mois? Je sais que je peux aller librement au Brésil 90 jours et éventuellement renouveler. Le but du visa étudiant serait de l'avoir pour 3 mois par exemple afin de pouvoir ensuite rester 3 mois libre comme touriste et prolonger 3 mois de plus si nécessaire ; soit en gros 9 mois au total. Pensez que cela soit possible? Le but de ces études étant d'ouvrir un business au brésil. Je sais que les bonnes occasions et démarches prennent du temps, pour cela je souhaite avoir une marge de temps la plus importante possible sans devoir quitter le pays.

Merci d'avance pour vos conseils et réponses
Compagnie pour vol Rio de Janeiro - Iguazu aller-retour en une journée? English translation pending
by Mariti · 2010-10-21 · 8 replies
Bonjour, Qui sait s'il est possible de faire l'aller-retour entre Rio et Iguazu la même journée ? Avec quelle compagnie ? Merci !
Vols en Amérique du Sud: quelle formule? English translation pending
by Mias · 2010-10-14 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je pars 8/10 mois faire le tour de l'Amérique du sud en 2014 (je prend de l'avance!). J'ai pas mal regardé dans les différents topics, et je n'ai pas trouvé la solution pour me déplacer à moindre prix sur le continent. Les billet tour du monde sont intéressant mais pas adaptés pour un seul continent. J'ai bien trouvé aussi ce lien de one world (
http://fr.oneworld.com/enfr/ow/air-travel-options/single-continent-fares/visit-south-america) , mais à vrai dire j'ai pas compris comment cela fonctionnait.

J'ai essayé d'écrire un mail à one world mais son succès

Mon soucis est que je ne vais pas prendre l'avion souvent, mais jamais du même aéroport:

un pour y aller (france/brésil, ou si moins cher angleterre/brésil) un pour revenir vers le brésil après avoir vadrouiller pendant plusieurs mois (ex: venezuela /Brésil rio de janeiro) Puis un pour rentrer encore après avoir vadrouillé (ex : Argentine/France)

Si je peux même prendre l'avion davantage pour me déplacer dans le continent, ca me sera surement utile!

Quelle est la solution la plus avantageuse ?🤪 Est il possible de faire une simulation pour avoir une idée du prix?

Merci 😄
Trouver un hébergement bon marché à Venise le temps du carnaval? English translation pending
by Lauryane · 2010-10-10 · 7 replies
Bonjour à tous! J'aimerai trouver un hébergement à Venise bon marché le temps du carnaval! Toutes les idées seront bienvenues! merci Lauryane
Traverser les Amériques pour six mois en étant étudiant? English translation pending
by Wazuka · 2010-10-01 · 4 replies
Bonjour à tous

Je suis actuellement lycéen, et vous devez déjà être entrain de vous dire "haaa encore une p'tit jeunot qui rêve de voyager !" 😄, mais mes parents m'ont depuis tout petit transmis l'envie de voyager à l'autre bout du monde et de découvrir de nouveaux peuples et régions. Ca fait donc 2 ou 3 mois que je réfléchis vraiment à faire un tour du monde avec un ami. Voici donc ma première question selon vous est-il possible de prendre une année sabbatique soit entre le bac et les études supérieurs, soit entre deux années d'études pour partir ? Donc comme je viens de le dire, je prendrais une année sabbatique que je partagerais en environ 4 ou 5 mois de travail (aout à décembre) pour financer les 6 mois de voyage que je me suis envisager (1er janvier au 30 juin).

J'ai déjà envisagé un trajet qui me branche pas mal : une traversée des Amériques du Nord au Sud : - Arrivée le 1er Janvier à Montreal - Visite du Quebec (hébergement chez des amis québécois) - Visite de New York, et de la Rust Belt (Detroit, Chicago) - Traversée du centre des USA (passage possible par Yellowstone, même si je ne sais pas si le parc est ouvert en hiver) - Traversée de l'Utah (Arches Park et Cannyonland, Monument Valley et Lac Powell), Arizona (Grand Canyon), Las Vegas, Californie (Vallée de la Mort, Yosemite) - Visite de San Francisco et Los Angeles - Visite du Mexique et de la péninsule du Yucatan (pyramides Aztèques (ou Maya ?)) - Traversée de l’Amérique Centrale (Belize, Nicaragua, Costa Rica, Panama...) - Traversée de la Colombie, Equateur, Perou (Cuzco, lac Titicaca) - Traversée de la Bolivie (désert de sel), Chili - Traversée de l'Argentine jusqu'à Buenos Aires - Fin du Voyage en Patagonie

Est-ce que tout celà vous semble-t-il faisable en 6 mois, faut-il prévoir plus ?

Pour le transport, est-il possible d'acheter ou louer une voiture au Canada, puis de la remettre ou revendre à une agence en Argentine ?

Pour ce qui est de l'hébergement, je compte privilégier le "chez l'habitant" ou auberge de jeunesse. Je suis un grand novice en terme de budget... Selon vous, combien faudrait-il prévoir pour un tel périple ?

Un grand merci d'avance pour vos réponses à mes questions 🙂
Itinéraire de Sao Paulo à Bogotá en passant par l'Argentine, la Bolivie et le Pérou? English translation pending
by Loulcau · 2010-09-15 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec mon ami début janvier en Amérique du Sud pour 4 mois et demi. Nous arrivons à Sao Paulo, et repartons de Bogota. Pour aller jusque là on a décidé de passer par l'Argentine, la Bolivie et le Perou.

On ne pars pas avec un très gros budget a priori (1800/2000 euros chacun : qu'est ce que vous en pensez ?), et dans le but d'en prendre plein les yeux. On est très friands de lieux culturels, de fêtes, comme de gros plans randonnée, ou de woofing....

J'aurais aimé avoir quelques idées de coins qui vous paraissent incontournables dans ces différents pays, et/ou des lieux peu connus et peu touristiques. Et également quelques conseils et bons plans sur des lieux que l'on a envie de voir : - Iguazu, - le nord de l'Argentine pendant la période des carnavals, - randonner dans le canyon de Colca au Pérou - le lac Titicaca

En ce qui concerne le Brésil, la Bolivie et la Colombie je n'ai encore aucunes idées...

Je suis preneuse de toutes les petites infos que vous avez...😉 Merci d'avance
Itinéraire au Mexique et en Amérique Centrale? English translation pending
by LucasMarine · 2010-09-10 · 6 replies
Coucou!!!!

voilà, je pars avec mon copain en janvier 2011 faire un tour du monde. Nous sommes en pleine préparation ( billets d'avion, assurance, ......)et nous commencons a dresser des itinéraires par pays ou du moins, pour le moment, par région. Nous disposons de 3 mois et demi pour l'Amérique centrale; et n'avons surtout pas envie de courrir ....

Quels seraient selon vous, les pays qui valent plus le coup?? sachant que d'ors et déjà nous irons au Mexique chez des amis mexicains rencontrés au Canada et au Costa Rica, où de nombreux amis sont installés......et que nous voyageons a petit budget..... est-il facile de circuler entre les pays? Qu'en est-il des vols intérieurs?

Merci pour vos réponses.
Bus de Guatemala city à Antigua ou Panajachel? English translation pending
by Francoise24 · 2010-09-09 · 6 replies
Qui peut me dire s'il y a des bus qui partent de l'aéroport juste à Antigua ou Panarachel. Je ne souhaite pas rester dans la capital j'arrive en début après midi...
Voir un match de foot Vasco de Gama - Flamengo à Rio de Janeiro? English translation pending
by Thewayk · 2010-09-06 · 9 replies
Bonjour à tous, En voyage au Brésil fin Octobre, nous serons avec deux amis sur Rio le week end du 24 Octobre. Fans de foot nous aimerions assister au match Vasco de Gama contre Flamengo, l'un des derby de Rio. En temps normal Vasco de Gama joue au stade Sao Januario et au Maracana pour les grands évenements, comme ce derby. Malheureusement le Maracana est en travaux pour la coupe du monde ainsi je pense que le match se déroulera au stade Sao Januario. J'ai donc plusieurs questions à vous poser:

- Penser vous que ce match se déroulera bien dans le stade Sao Januario? - Comment se procurer des places, sachant que nous arriverons sur Rio que quelques jours plus tôt et que la capacité du stade n'est pas énorme? 35000places il me semble. - Niveau ambiance je ne me fais de soucis par contre niveau sécurité est ce que le quartier dans lequel est situé ce stade ne craint pas trop?

Je vous remercie par avance pour votre aide!🙂
Adaptateur pour grosse prise de terre portable et voltage en Thaïlande? English translation pending
by Cezanne67 · 2010-08-28 · 11 replies
Bonjour,

J'aimerais emporter en Thaïlande mon portable avec un câble électrique terre (donc grosse prise). Existe t il un adaptateur pour ce genre de câble ? D'autre part en Thaïlande le voltage est il le même qu'en France ? Si oui j'aurais simplement besoin d'un adaptateur sans transformateur ? Si vous savez ce serait sympa de me conseilleur. Car les transformateurs avec petit prise non terre sont à plus de 60 euros.... Merci
Est-t'il possible de vivre de petits boulots aujourd'hui? English translation pending
by Nakhan · 2010-08-25 · 3 replies
Bonjour ,

J'ai 20 ans , un bac en poche et pas envie de m'engager dans des études.

La question que je pose est celle ci :

Est-t'il possible aujourd'hui de vivre à l'année à l'étranger sans diplôme , sans expérience ?

Je m'explique , j'aimerais vivre quelques temps dans chaque pays que je visite , en travaillant là ou je peux , et en me débrouillant avec les moyens du bord.

Je pense commencer par l'Australie grâce au visa WHV pour apprendre l'anglais , puis pourquoi pas enchaîner sur un pays hispanophone ( d'ailleurs , y a t'il un autre choix que l'Espagne pour un Européen , au niveau des visas de travail sans diplôme ? ) , et une fois l'anglais et l'espagnol bien maitrisés , aller faire un peu le tour des pays de l'UE ou l'on peut travailler sans visas particuliers.

Tout ça en partant de chez moi avec 5000 euros et ma bonne volonté , ça vous paraît raisonnable ? ou a défaut , réalisable ? ;)

Certains d'entre vous l'ont déjà fait sur des années ?

Et dernière question , hormis les pays européens et ceux liés à la France par le Visa vacances Travail , y a t'il des pays où je peux travailler légalement ? Toujours sans avoir démarcher d'entreprises avant ( no diplome ) ?

Un grand merci à ceux qui s'arrêtent ici !
Inspirez-moi un voyage English translation pending
by Myjere · 2010-08-23 · 24 replies
Parce que nous ne sommes plus des découvreurs, on peut douter du voyage. Ces deux dernières années j'ai, chaque été, voyagé en Italie. Mais cette année je ne fais rien car rien ne me vient. Inspirez moi.
Se déplacer en voiture sécuritairement au Brésil (Rio de Janeiro et Sao Paulo)? English translation pending
by Mistelle · 2010-08-22 · 11 replies
Mon mari et moi avions comme projet d'aller au Brésil au mois de novembre cette année. C'est en particulier pour un voyage de noces, la destination a été choisie en fonction de notre amour pour la nature exubérante et spectaculaire, la température estivale, l'architecture coloniale et la chaleur des habitants, l'ouverture du peuple à la sexualité et la détente qui inspire pour un voyage de noces hi!hi!

Le problème c'est que mon conjoint est terrorisé par le degré de criminalité du pays, il préfère aller au Costa Rica à cause de cela, pourtant sur le site de conseil aux voyageurs.qc.ca , le degré de mise en garde est pratiquement le même au Brésil qu'au Costa rica...

C'est surtout de se perdre en voiture dans des quartiers doûteux qui fait peur, même avec un GPS, comment savoir si ce dernier nous donne un chemin sûr . Il faut vraiment connaître la place pour être en sécurité.

Exemple: dans le bronx à New York on n'est pas supposé passer là pcqu'on peut se faire intercepter, lancer des pierres ou faire crever les pneus, on doit y passer tout droit sinon, sans faire les stops etc... là encore c'est des choses entendues non vécues...

Que faire? prendre le bus, mais sortir avec les bagages à la merci des gens dans la rue?

Bref, comment se déplacer avec une voiture sans se faire voler ou pîre, tuer dans le beau grand brésil ?

Merci!
Trouver des billets de vol à bon prix pour le Brésil auprès de TAP Portugal English translation pending
by Locoveto · 2010-07-29 · 2 replies
bonjour allant chaque annee au bresil j ai pause la question ""quand est il preferable d acheter son, billet " beaucoup m ont repondu l "le plus tot possible" en fait c une grosse betise les prix que j ai trouve par exmple sur la tap sont au plus bas en juin pour aout et apres montent doucement avec la tap ils sont plus chers en janvier pour aout par exmple .... donc a moins de vouloir leur faire de la tresorerie , aucun interet.......

deuxieme volet est il interessant de prendre son billet sur le site de reservation de la tap (ou autre..) AUCUN INTERET si vous avez une ou plusieurs escales car comme ttes les compagnies on va vs vendre les horaires de la c"ompagnie"" le mieux est bien sur de faire apel a opodo ou autre booker vs gagnerez temps et argent de tte façon s il ya un pb avec la tap ils ne parlent que portuguais

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