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Meilleur moyen de transport entre l'aéroport Suvarnabhumi (Bangkok) et Kanchanaburi? English translation pending
by Thesamy · 2011-07-26 · 5 replies
Tout (ou presque) est dans le titre :

on arrive à l'aéroport de survanabhumi un matin à 10h50AM et on veut ralier directement Kanchanaburi

je sais qu'il y a des bus aux terminals Nord et Sud mais ces 2 terminaux me semble très éloignés et pas facile à rejoindre en transport en commun depuis l'aéroport ; quelle est la meilleure solution ?

Sinon, j'ai vu depuis la gare ferrovière de Bangkok Noi le train de 13h55, mais comment rejoindre cette gare depuis l'aéroport ?

Merci !
Recherche coin paisible sans rabatteur ni trop de touristes au Vietnam English translation pending
by Wegman · 2008-07-09 · 30 replies
bonjour, où aller au vietnam pour eviter les hordes de touristes et les rabatteurs ? je recherche en particulier des coins paisibles, si possible beau et typique, en dehors des villes plutôt dans la campagne ou la montagne. sapa et les trecks autours semblent très touristiques en été, est ce le cas ? quelqu'un a t il essayé mai chau et les trecks autour (nord), ben tre (delta), kon tum (centre) (conseils lonely planet) ?

merci.
Camping-car étranger autorisé à circuler au Vietnam English translation pending
by Berpas · 2015-06-19 · 3 replies
Pour information :

Les minibus 9 places, les motos et les camping-cars dont les volants sont placés à gauche sont dorénavant, dans un cadre touristique, autorisés à circuler au Vietnam...

Le Premier ministre M. Nguyên Tân Dung a récemment ratifié un décret 57/2015 relatif à l’amendement et au complètement du décret 152/2013 concernant la gestion des véhicules à moteur des touristes sur le sol vietnamien.

Selon le décret 57/2015, 3 jours après la réception du dossier conforme aux règles, le ministère des Transports et des Communications accordera une permission aux propriétaires étrangers des véhicules à moteur. En cas de refus, il se devra de répondre aux propriétaires des véhicules tout en spécifiant les raisons de cette décision.

Voilà une bonne nouvelle mais toujours rien concernant le permis Français ou International qui ne sont toujours pas reconnu !!! sous entendu, faut-il avoir un chauffeur Vietnamien ?
Transport Dakar-Foundiougne English translation pending
by JuBat · 2013-10-14 · 11 replies
Bonjour ami Sénégalais ou amoureux du Sénégal. Je dois me rendre a Foundiougne depuis dakar debut decembre. Comment faire? Y'a t-il des cars rapides qui font se trajet? Des cars mourides? Enfin bref quel moyen de transport peu couteux est il possible d'utiliser?

Combien coute ce trajet?

Merci beaucoup!!!
Croisière "Terre Sainte" sur le Pacifica du 20 octobre chez Costa English translation pending
by Pancrace · 2013-09-09 · 29 replies
où en etes vous de votre apprehension de cette croisiere terre sainte du 20 octobre

avec les problemes syrie croyez vous qu 'on va partir et quel dedommagement si on ne peut pas voir les sites principaux
Route Telouet – Ait Ben Haddou? English translation pending
by Leta60 · 2010-01-11 · 22 replies
Bonjour, Où peut-on trouver l’information fiable sur l’avancement de la construction de cette route ? Terminée / praticable avec une voiture ou pas ? Ce qui est dit sur ce forum reste assez contradictoire. Merci.
Transport/trajet Koh Lanta - Koh Samui? English translation pending
by Chipougwen · 2009-12-20 · 2 replies
pour joindre ces 2 îles, il vaut mieux prendre un minibus pour krabi puis un "truc" organisé pour samui, ou essayer de rejoindre surat thani par les différents moyens de transport puis prendre un "truc" organisé à surat thani? on essaie de prendre le moins cher du fait de notre budget un peu juste. merci à vous de votre aide. Gwen
Faire le delta du Mékong seule et sans agence? English translation pending
by Birdie1204 · 2009-08-13 · 7 replies
Bonour,

est-ce facile ou compliqué de faire le delta du mekong en prenant des bateaux locaux, sans passer par un tour organisé (en 4 ou 5 jours)? Je souhaiterais voir: la vie locale, les marchés, la nature, mais à mon rythme et avec un prix correct..

Merci de vos conseils.

je voyage seule.
Chili: trajet en bus de l'aéroport de Calama à San Pedro de Atacama? English translation pending
by KatBr · 2008-07-29 · 7 replies
Bonjour ou bonsoir,

Après avoir bien fouillé le forum, je n'ai pas de réponse à une question en suspens sur mon prochain voyage au Chili, dans deux semaines. Je dois être le plus tôt possible après mon arrivée à Santiago à SPDA, j'ai donc chois de faire le trajet de la capitale vers le nord en avion. J'arriverai aux alentours de 17h à CAlama et j'ai lu dans un célèbre guide qu'il y avait possibilité de rejoindre directement San Pedro depuis l'aéroport sans passer par le centre de Calama. Quelqu'un aurait plus de détails à ce sujet? Bus ou taxi? Des informations sur les prix, horaires et durée?

D'avance merci beaucoup à ceux qui pourront me répondre!!🙂
Recherche d'un Mercedes Sprinter English translation pending
by Raffinée · 2007-08-27 · 1 reply
JE SUIS A LA RECHERCHE D'un minibus SPRINTER MECEDES POUR PARTIR AU MALI AU MOIS D'OCTOBRE 2007. SI VOUS AVEC DES FILIERES POUR L'ACHAT DE CES VEHICULES D'OCCASION MERCI DE ME LES SIGNALER JE NE SAIS PAS OU CHERCHER.
Circuit en Inde du Centre English translation pending
by Chapeloune · 2007-08-10 · 2 replies
Je suis tentée par le circuit "minibus" NF intitulé " palais et villes fantômes de l'Inde" qui va de New Delhi à Bombay en traversant le centre de l'Inde, à savoir : Agra, Gvalior, Orchha, Sanchi, Ujjain, Mandu, Indore, Ajanta Aurangabad. Il y a t-il un voyageur amoureux de l'Inde, comme moi, qui a déjà fait ce circuit ou traversé ces régions ? D'après certains guides, il n'y a pas beaucoup de touristes dans cette partie de l'Inde. J'ai déjà découvert les nord et sud de ce magnifique pays. Donc, ce circuit a bien l'air de sortir des sentiers battus et c'est ce que je voudrais faire cette fois ci. D'avance merci.
Moyens de transport pour se rendre de Bosra (Syrie) à Amman (Jordanie)? English translation pending
by Jeanlejeune · 2007-05-17 · 4 replies
Bonjour, Existe-t-il des moyens de transport ( bus, minibus...) pour se rendre de Bosra ( Syrie ) à Amman ( Jordanie ) ou fut-il repasser par Damas aprés avoir visité Bosra ?
Transport from Dakhla to Nouadhibou
by Toyota66 · 2025-08-15 · 1 reply
Hi there, I’m looking for recent info on buses or shared taxis between Dakhla and Nouadhibou. Schedules, fares, great tips... Thanks
Transport aéroport de Padang - Bukittinggi English translation pending
by Vikingboy · 2019-09-07 · 2 replies
Bonjour, Est-ce qu'il y a des minibus / bus / travel qui partent directement de l'aéroport de Padang pour Bukittinggi ? Et question subsidiaire : dans le cas contraire, où est la gare routière de Padang ? Merci 🙂
Circuit au Rajasthan avec agence English translation pending
by Mapi1726 · 2018-12-11 · 1 reply
Bonjour, Nous sommes un groupe d'amis, 5 ou 6 couples, et nous voulons faire un circuit d'une semaine au Radjasthan. nous avons prévu : Delhi 2 nuits, Agra, 2 nuits à Jaipur, 2 nuits à Udaipur, Mumbai avec vol jaipur/Udaipur, et Udaipur/Mumbai les vols car nous ne voulons pas de longues distances en minibus. Pouvez vous nous conseiller des agences sérieuses ? et nous conseiller sur les hotels on a regardé un peu, mais il y en a tellement !! Merci à toute la communauté pour vos conseils .. Mapi
Comment se rendre sur le Pinatubo? English translation pending
by Krit · 2018-01-28 · 9 replies
Les voyageurs pressés ou peu désireux de se confronter aux transports en commun choisiront de faire appel à une agence de voyages. Individuellement, Il est pourtant facile de gagner Santa Juliana, village le plus proche du volcan. Que vous veniez de Baguio, Angeles ou de Manille, arrêtez vous dans la petite ville de Capas et rejoignez le lieu de départ des jeepneys pour Santa Lucia. Ces véhicules n'iront pas au-delà de ce village, il faut donc faire appel à un tricycle qui vous déposera, pour 60 pesos, à Santana Juliana. À quelques mètres de distance, deux frères tiennent les guesthouses de Santa Juliana. Toutes deux sont parfaitement administrées et l'accueil est excellent. J'ai choisi la Casa Hermogina, légèrement en retrait de la route principale. Les prix pratiqués sont de 500 et 800 pesos pour une chambre ventilée ou avec air conditionné. Il est possible de se restaurer dans ces guesthouses ou pour un prix plus modique, dans le petit village. Ces établissements se chargent de vous trouver une jeep qui vous acheminera au pied du Pinatubo. Coût aux environs de 2000 pesos, en fonction du nombre de passagers transportés. Départ vers 7h00, pour un trajet d'une heure dans le lit d'un immense cours d'eau. Le paysage est intéressant, il offre de grands espaces modelés par l'érosion. Les jeeps s'arrêtent sur une place aménagée et à pieds, en 30-45 minutes, nous parvenons au volcan par une petite piste facile d'accès mais d'un faible intérêt, le dénivelé est modeste. Entrecoupée de passages de petits cours d'eau, cette piste est accessible aux enfants.
Un mois en solo au Kirghizistan, sans trekking ni cheval, c'est possible English translation pending
by Asafar · 2017-10-17 · 15 replies
bonjour

je reviens du kirghysistan où j'ai passé un mois en solo ( ou presque) du 10 sept au 12 octobre et je vous propose quelques éléments synthétiques :

-étonnée du nombre de touristes dont Français sur septembre, dont touristes de ma region (occitanie)

- j'avais au préalable adhéré a l'asso France kirghysistan pour écotourisme , mais en fait c'a ne m'a pas aide car sur place ils renvoient sur cbt

- les cbt , un peu incontournables mais en même temps je n'ai pas éte convaincue par leurs services, en particulier les infos n'étaient pas forcement justes, (ex possibilité de trouver une voiture de song kul a Naryn, dormir aux sources chaudes de altain arasha, ), pratiques un peu curieuses avec les gh, les taxis , du mal à proposer des choses aux personnes seules..., yourtes et nourritoure parfois limite ils ont cependant le mérite d'être présents sur tout le territoire et je pense qu'au debut c'etait une idee bien interessante

- j'ai trouve au début de mon séjour personnes pour partager' pour song kul et tash rabat, sary mogol, mais sur octobre apres la pluie, neige et avec beau temps retrouvé, plus personne sur karakol, Issy kul... du coup je suis même revenue prématurément

-incursion au Kazakhstan prevue en train depuis bishkek mais finalement faite en minibus et bus (5 fois moins cher et moins long) pour shymkent et Turkestan, (mausolee superbe)

- je n'ai pas fait de trekking (dans leur vraie definition) mais des balades de 4, 5 h a partir des yourtes, ou villages , ni cheval (pas trop confiance en etant seule)

- l'acceuil : quant on connaît l'iran , on relative la qualité annoncée de l'acceuil ; plutôt indifférence bienveillante ??même si c'a fait oxymore , c'a veut dire qu'en cas de besoin ('ex traduction), on va trouver de l'aide ; un peu frustree quand même par le manque de contacts , de relations avec les kyrghyses car c'est aussi cela que je recherche en voyage

j'ai l'impression cependant que bientôt les touristes seront vus comme des porte monnaie a pattes, j'en ai vu quelques prémisses dans certains comportements ( y compris structures travaillant avec cbt)

-en fait il me semble que c'est un peu complique en étant seul (et du coup bien cher), il faut y etre a 2 ou 3

sinon - MAGNIFIQUE et surtout pour moi sary mogol ( tulpar lake et lenine pike)et song kul avec nuages et peut etre envie d'y retourner accompagnee en juin pour voir des jailoo verts

- je n'ai trouve que peu d'interet aux villes , n'etant pas seduite par l'architecture ou les marchés (sauf pour les framboises dont j'ai fait des cures)

pratiquement:

tout a ete fait en transports collectifs (sauf stop payant entre sary tash et mogol, et taxi privatise tash rabat et tulpar lake, canyon pres bokonbaev et 7 taureaux pres karakol)

bishkek koshkor song kul et retour koshkor Naryn (dont festival ) at bashi tash rabat retour biskek car pas info fiable pour aller a kazarman et c'etait bien cher halte a toktogul sray tash sary mogol tulpar lake osh -biskek en avion

Kazakhstan

cholpon ata karakol bokonbaeva bishkek

nuitées : en moyenne 12 euros avec petit dej et repas du soir change : 82 au début et ensuite 80 trajets en collectif : 5 ou 6 euros pour 400 ou 500 kms (avec une ou deux frayeurs...)

ps : élections dimanche 15 octobre qui ont eu un resultat non prevu et pour certains des troubles sont a envisager

je réponds a vos questions....................
Don Khon / Don Det vers Ventiane: comment y aller? English translation pending
by Izitarget · 2016-01-10 · 12 replies
Bonjour,

Quand je serais à Don Khoné ou Don Det pour visiter le secteur des 4000 îles comment puis je remonter vers Ventiane ?

1°) Y a t'il un bus qui fait la liaison ? ou peut être peut on affréter ce trajet en mini bus auprès d'une agence de voyages sur place à Don Det ou Don Khoné ?

2°) Le trajet est il looooooooong au point qu'il faille que je pense à le morceler en deux étapes ???

Selon les connaisseurs combien de temps faut il pour effectuer ce trajet en moyenne en bus ou mini van ?

Ne serait il pas plus intéressant pour moi de m'arrêter à THAKHEK pour cinder le trajet de Don Det / Don Khoné à Ventiane en deux parties ???

Merci de vos contributions à tous.
Prix du taxi de l'aéroport à Cuzco English translation pending
by Cubalibre19 · 2015-09-24 · 1 reply
Bonjours combien coute le taxi de l'aéroport a Cuzco et ou rencontré un collectivo pour allantaytambo
Bus à Cuba English translation pending
by Jacquelinepr · 2015-09-24 · 6 replies
Bonjour qq connait il la compagnie TRANSTUR à La Havane et ou doit on acheter les billets (j'emmene un groupe) merci
Petite fabrique de caoutchouc à Samara English translation pending
by Sergie1 · 2015-01-17 · 4 replies
Bonjour a tous J'aimerais savoir ou est situé la petite fabrique de caoutchouc sur la presqu'il de Samana. Deuxième question ou prendre le gua gua pour Sanchez a partir de Las Terrenas. Merci a tous pour le temps vous m'accordé Sergio
Comment aller de Sighisoara (Roumanie) à Chisinau (Moldavie)? English translation pending
by Rant · 2014-04-13 · 4 replies
Bonjour,

savez vous quel est le meilleur moyen ( bus ou train ) pour aller de Sighisoara a Chisinau ( Moldavie ) ??

merci de votre aide !
Quand croisière rime avec galère English translation pending
by Burgerine · 2013-07-21 · 58 replies
Une bonne leçon Mesdames, ou peut-être Messieurs, puisqu'en l'espèce le genre est sans importance. Sachez que l'on peut faire une croisière d'une semaine en n'ayant que pour seule tenue celle choisie pour votre jour du départ.

Finis les casse-têtes pour savoir si telle tenue est adaptée ou compatible aux circonstances. Finie la question de l'élégance même pour les diners de gala, thématique ou du Commandant. Tout ce formalisme qui apparait comme un bien nécessaire pour se faire plaisir, être confortable et jouer à fond la carte de "la croisière s'amuse" vole en éclats quand vous montez à bord sans bagages, et que ceux-ci ne vous seront remis au mieux que la veille de votre arrivée , au port du retour, ou que ceux-ci, vous devrez aller les chercher vous-même à l'entrepôt de l'aéroport d'où vous partiez, parce que la compagnie COSTA n'aura pas su faire le nécessaire pour les faire acheminer à bord au plus proche port d'escale. Voici une mésaventure qui m'est arrivée et que j'ai malheureusement partagée avec des dizaines d'autres personnes.

Reprenons chronologiquement le fil de l'histoire cauchemardesque !

Partie (enfin espérant partir) pour une croisière qui partait de Copenhague pour un tour des fjords de Norvège, je me suis rendue à CDG1 afin de prendre le vol SAS de 11 h 30. Entrée dans le hall de l'aéroport, quelle mauvaise surprise que de constater que ce vol a été annulé. Au comptoir de la SAS, on me propose un embarquement pour 20 h le soir même ou pire, le lendemain. Impossible à accepter : le LUMINOSA appareille à 18 h de Copenhague et ne va pas m'attendre. Sans autre solution de la part de cette compagnie scandinave, je file au comptoir Air France où j'achète, dans l’urgence, donc au prix fort, un AR Paris- Copenhague. Après avoir rallié CDG1 à CDG2 par la navette gratuite, me voici au comptoir d'enregistrement pour le vol de 12 h 40. Là, je ne faisais que commencer la longue liste des déconvenues et déboires qui allaient suivre, à défaut d'avoir déjà commencé. Je suis en surbooking et rien ne me garantit un départ. Furieuse de ne pas avoir été informée de cette situation au moment de l'achat effectué quelques temps auparavant, j'insiste en expliquant que la croisière qui m'attend, qui recouvre une session professionnelle, ne peut m'attendre et que je dois embarquer faute de tout perdre. (je l'expliquerai plus tard). Au dernier moment, je suis admise à bord et fais garantir par le personnel de bord de le présence effective de mon bagage à bord. J'ironise en expliquant qu'il me serait difficile de participer à la soirée du commandant ainsi vêtue : jeans, chaussures de marche, et polo. Pas de problème! La valise est bien embarquée. Je vais pouvoir profiter du vol et de ma croisière sereine.

Et c'est là que tout part en vrille : l'effet domino.

Arrivée à Copenhague, je me présente au tapis de réception des bagages où se côtoient toutes les compagnies avec des stands de distribution distincts. Les uns après les autres, les remises des bagages des vols arrivés après 14 h 30 (heure d'arrivée du mien) sont "delayed", autrement dit "reportées". La Novia, service de logistique des bagages a décidé d'une grève surprise. Tout s'écroule.

Comme tous les autres croisiéristes, je me dirige vers les représentants de Costa Croisières pour avoir un avis sur la conduite à tenir. Ce mouvement de grève leur échappant, ils ne peuvent rien faire. Tous les employés de Costa nous conseillent de partir à bord du navire faute de prendre le risque de tout perdre (pas de remboursement de croisière possible). Charge à eux, une fois à bord, de faire le nécessaire pour récupérer les dit-bagages et de les faire acheminer, via une compagnie aérienne, à l'escale la plus proche. Pour certains compagnons d'infortune, ce fut le drame. Sur un vol Amsterdam - Copenhague, les bagages cabine ont été mis en soute, faute de place à bord, et certains contenaient des médicaments vitaux. On les a assurés que le médecin à bord trouverait une solution en substituant les médicaments à d'autres équivalents sur le plan des molécules actives au princept. Ce fut fait, non sans angoisse pour ces personnes.

Nous voici donc tous partis dans la même galère faisant ainsi plus rapidement connaissance. J'ai, pour ma part, pu bénéficier du transfert offert par une famille qui avait loué un minibus, ayant encore une place à bord. Merci à eux, s'ils me lisent (ils se reconnaitront).

Arrivée à bord, sans faire de critique majeure sur la qualité des prestations que j'ai utilisées à minima, du fait du motif de ce voyage, j'ai eu à subir l'INEFFICACITE CARICATURALE du service chargé de ce suivi de bagages.

Le premier soir, on nous a dépannés avec une pochette contenant deux culottes en papier, un bandeau en papier faisant office de soutien-gorge, un tube de dentifrice pour écureuil nain, une brosse à dents, une brosse à cheveux qui pourrait être utile en jardinerie puisque je l'appareillerais davantage avec un râteau, un mini flacon de lait corporel, deux coton-tiges, une lime, deux cotons pour le démaquillage, et un Tee-Shirt blanc, taille unique Costa. On nous a assurés que le lavage à bord serait gratuit, mais quand vous n'avez qu'une paire de chaussettes, un pantalon, un sous-vêtement digne de ce nom, et un polo, donner ce linge au service de blanchisserie, c'est accepter le principe du naturisme. Et quid des repas thématiques, de gala, ou du Commandant.??? Il ne m'avait pas semblé avoir réservé pour une croisière de ce genre : les culs nus dans les Fjords !

Au bout d'une journée, un peignoir de bains nous a été livré dans la cabine : pour la soirée du Commandant ??? Tous les jours, les uns après les autres, faisions le point au service "Customers". Réponse laconique et immuable : "On fait le nécessaire depuis que vous avez fait votre déclaration de perte de bagages mais on n'a pas de nouvelles". Allez savoir, pourquoi, de temps en temps, une valise arrivait et pas les autres ? Mystère ? Pour sortir du bateau, après une journée de mer, il m'a fallu me racheter un coupe vent. D'autres ont pris un peu plus à la boutique Costa à bord ou aux escales, avec la ferme intention de se faire rembourser. Ce n'est qu'à quelques heures de la remise par tous, dans le couloir des bagages pour le débarquement, alors que nous faisions notre dernière escale à Oslo, que j'ai appris que ma valise venait d'arriver. Trop tard! Je ne l'ai ouverte que pour préparer ma tenue de départ et l'ai remise dans le couloir pour qu'elle reparte d'où elle était restée 6 jours : à Copenhague.

Dans les laissés pour compte, il y a eu : - Ceux-qui n'ont eu leurs bagages qu'au retour à Copenhague - Ceux qui ont du gérer pendant des heures les monceaux de bagages en réserve, cette grève ayant impacté tant les arrivées que les départs, dont de nombreux croisiéristes qui se présenteront plus tard, une fois leur croisière finie, -Ceux qui ont appris que leur bagage avait bien été transféré à Oslo mais que COSTA n'avait pas daigné récupérer. Pour eux, il va leur falloir attendre qu'elle soit livrée à domicile, en leur souhaitant de ne pas avoir besoin de son contenu dans les jours, voire semaines, à venir.

PS :

Si vous êtes dans l'empêchement de prendre un vol ou un train pour rejoindre votre vol, que ce transfert vous l'avez payé auprès de COSTA, (formule package), que Costa vous propose un plan B même si celui vous ampute votre croisière en plus ou moins grande partie, vous ne pourrez pas prétendre à un remboursement en le refusant.

Pour ma part, j'avais dissocié les deux : vol et croisière. J'ai pu avancer un billet plein tarif et avoir encore une place à bord d'un vol dans un créneau cohérent avec l'embarquement, mais si je n'ai pas perdu ma croisière sur le plan financier, je n'en ai pas fini pour autant avec les réclamations : Remboursement du vol AR annulé. Prise en compte des frais engagés. Pretium Doloris parce que la croisière a été gâchée. etc...

La croisière en elle-même n'est pas critiquable. Je pense que toutes les personnes qui n'ont pas eu à subir cette mésaventure en ont profité. Tout est fait pour vous distraire et vous faire beaucoup dépenser à bord. C'est la règle du jeu. J'ai fait mes sorties en solo : aucune excursion Costa, sauf au retour à Copenhague puisque le car conduit à l'aéroport. Pour une visite de 6 heures, les 62 € investis sont bien plus intéressants qu'un taxi qui m'aurait coûté entre 45 et 50 €.
Éthiopie: accident de bus et sécurité des transports English translation pending
by Jneraf · 2012-02-08 · 7 replies
La liste fourmille de conseils sur l'opportunité de voyager ou non en transports en commun. L'Ethiopie reste malheureusement en tête de liste des statistiques d'accidents de la route en Afrique. Et les bus et autres minibus n'échappent hélas pas au constat que voyager sur les routes éthiopiennes n'est de loin pas sans risques.

Preuve en est le terrible accident d'un bus Sky le 17 janvier sur la route AA-Bahir Dar : un plongeon de 80 m dans un ravin et 43 morts sur 48 occupants... C'est terrible mais révélateur de la dure réalité : les routes d'Abyssinie sont extrêmement dangereuses, que ce soit dans un minibus archi comblé avec 400kg de bagages sur le toit et des pneus lisses, ou dans un confortable bus climatisé d'une compagnie renommée et réputée très sûre.



Sans vouloir être alarmiste je pense que les futurs voyageurs en Ethiopie doivent être conscients que le voyage n'est pas sans risques, même en dehors du Danol et des zones frontières.

Daniel, qui se prépare pour son 7ème voyage dans ce merveilleux pays.
Transfert de Bangkok à Koh Samet en mini-van privé? English translation pending
by Petiechien · 2011-11-29 · 5 replies
bonjour vu que nous serons 5 ou 6 et avec des personnages d un certain age, nous voudrions un Grand taxi, mini van avec chauffeur pour effectuer ce trajet, pourriez vous m indiquer quel budget il faut compter et ou je peux trouver cela ?

merci !😉
Bus de l'aéroport d'Hô Chi Minh à Vinh Long et ferry pour An Binh? English translation pending
by Rous · 2011-01-04 · 5 replies
bonjour, pouvez-vous me dire ou prendre le bus depuis l aéroport de hcm pour vinh-long et ensuite comment nous rendre sur l ile an-binh avez-vous également de bonnes adresses pour an-binh ?( 5 nuits environs ) cela vaut il le coup de pousser jusqu'à cao lanh?

merci.
Faire une visite pas chère de la Djézireh en Syrie? English translation pending
by Leeloodel · 2010-08-24 · 3 replies
Bonjour,

Je compte passer 2 ou 3 jours dans l'est de la Syrie (plus précisement toute la région comprise entre Deir Ez Zor, le lac Assad et Qamishli ) début octobre. Je souhaite visiter notamment Qamishli, Aïn Diwar, les tells et si possible aussi croiser quelques puits de pétrole, qui sont paraît-il toujours impressionnants à voir.... Est-ce que l'un d'entre vous l'a déjà fait et si oui auriez-vous des conseils à me donner ? Je suis embêtée car le coin est apparemment peu touristique donc comment puis-je me déplacer dans la région, la campagne environnante sans dépenser une fortune en taxi ? Est-ce qu'éventuellement, il est possible de parcourir certains coins à pied pour profiter des paysages et aller à la rencontre des gens ?

Merci !
Passavant au Sénégal? English translation pending
by Jpfrene · 2010-08-02 · 70 replies
Bonjour. Ou en est-on aujoud'hui , on rentre, on ne rentre pas , on laisse la voiture à la frontière, on est acompagné ( en payant) carnet ATA ou non c'est quoi encore ce m......Mais quand cela va t-il finir avec ce pays....
Retour d'un safari au Kenya English translation pending
by Senmout · 2010-03-01 · 5 replies
Nous revenons enchantés du kenya où nous avions monté avec l'agence leboosafari , un merveilleux voyage ! 3 jours de trek sur les terres masai et 9 j de safari entre masai mara/ nakuru/navaisha/amboseli/tsavo ouest.

Que du bonheur!!! Je suis à disposition pour repondre à vos questions
Pas la mer au Laos? Non, mais 4000 îles! English translation pending
by Simplybrice · 2009-09-04 · 7 replies
En direct du nord-Vietnam où je gambade gaiement depuis une douzaine de jours et où je conduis une moto sans heurts depuis 4 jours, me voilà à te raconter mon arrivée au Laos sans mes notes laissées à Hanoï. Je rentre donc dans mon p'tit cerveau et pars, dans le département mémoire, à la recherche de 40 jours auparavant. Vous avez dit exercice de style?

Donc c'est finalement arrivé, je quitte le Cambodge par la porte dérobée qui amène au Laos au milieu des forêts et des champs. Le chauffeur du minibus qui me conduit ainsi que d'autres voyageurs depuis Kratie sort tout le monde du sommeil au poste frontière côté cambodgien. Le poste frontière, Quatre planches pour faire les murs, une autre pour s'imaginer une étagère-bureau où travaillent les douaniers, quelques taules pour se protéger de la pluie quand elle tombe, un drapeau; le compte est bon. Un nouveau coup de tampon, le temps que le dernier passe et il s'est passé une heure, une heure pendant laquelle aucune voiture ou autre n'a daignée nous rejoindre dans un sens ou dans l'autre. On est vraiment au coeur de l'Asie du sud-est et finalement au milieu de nulle part. C'est à se demander ce que les douaniers vont faire du dollar qu'ils ont demandés à chacun.

On va ensuite, conduit sur cent mètres, rejoindre le côté vietnamien. Et de ce côté là de la frontière, c'est le reflet exact de l'autre cahute à la différence près qu'ici flotte le drapeau floqué de la faucille et du marteau en plus du drapeau lao. Ca fait d'autant plus bizarre que c'est Sylvain, un albigeois à la cool avec qui j'ai un bon feeling, qui me dit qu'il a vu le drapeau lao en remontant dans le minibus parce que moi j'avais vu que la faucille et le marteau. J'ai bien cru pendant un instant que la révolution prolétarienne s'était fait une place au soleil en remplaçant tout bonnement le drapeau lao. Bref...

En arrivant au Laos, plus question de refermer l'oeil, c'est pas que l'envie n'y est pas vu que dès que je prends un bus, je me laisse doucement bercer, mais on n'est plus séparé de l'embarcadère vers les 4000 îles que de quelques menus kilomètres. Les 4000 îles sont des îles (ah bon?) nichés dans le large ventre du Mékong qui a cet endroit fait des centaines et des centaines de mètres de large. Et qui dit îles dit bateau pour y aller. Le notre se fait tranquillement attendre de longues minutes où la moindre place à l'ombre se négocie en or massif. Il n'y a pas un pêt de vent et la chaleur ferait d'un oeuf cru un oeuf dur, d'un Brice sec un Brice détrempé.

Et le bateau arrive enfin, nous sommes là une douzaine de voyageurs, tous bien impatients de déguster une boisson fraiche, les fesses posées dans un hamac ou autre chose, on est pas exigeant dans ces cas là. La traversée jusqu'à Don Det, une des îles les plus touristiques, ne prend que de courtes minutes pendant lesquelles on navigue entre les rochers, les roseaux et la circulation fluviale faite de long bateau en bois comme le notre. C'est très reposant si l'on excepte le bruit de moteur de notre embarcation qui n'aurait pas à rougir dans une compétition face à un airbus au décollage mais plus dans une version aigüe comme une mobilette sans pot d'échappement. Je vous laisse imaginer le foutoir!

On arrive enfin à Don Det et le moins que l'on puisse en dire, c'est que malgré les GH qui se succèdent sur son pourtour, l'île a un doux parfum de ruralité qui fait tout son charme. C'est comme une ferme sans barrières. Les porcs, les coqs et autre zébus s'ébrouent tranquillement au rythme du soleil. Plusieurs milliers d'îliens doivent habiter là mais on doit pouvoir compter les véhicules à moteurs sur les doigts de trois mains. C'est calme, reposé, exactement l'image que je me faisait du Laos.

Avec Sylvain, on se trouve deux bungalows plus-rudimentaires-tu-dors-dehors donnant juste sur le fleuve et comme on pris la peine d'aller crêcher sur la côte ouest, ça sent bon les couchers de soleil en plus des bains! Car ce qui fait le charme du Mékong ici, c'est qu'on peut s'y baigner sans problème. Le courant est ridiculement faible, l'eau est d'une clarté à faire passer la Scène pour une mare aux cochons et d'une température à donner des suées à un esquimau moyen. C'est pourquoi en ce premier jour, il ne faut pas une heure pour qu'on se décide à se jeter à l'eau, c'est le bonheur en mode flottaison!

Plus l'après-midi avance, plus on se sent comme à la maison, on doit déjà connaître une douzaine de personnes, ça file bon train!

Au cours de la soirée, on rencontre Seba et Toby, deux jeunes types dont j'ai oublié l'origine. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne les ai pas oubliés. Seba et Toby viennent de passer plusieurs mois sur les 4000 îles, me confortant sur l'endroit en général, et connaissent tous les locaux et toutes les ficelles pour se procurer tout ce qui est procurable... En premier lieu, le lao-lao. C'est l'alcool de riz traditionnel au gout de tord-boyaux et à l'effet boeuf. En second lieu, le fameux tilleul à fumer pour se calmer du lao-lao. Et en troisième lieu, la fameuse Beerlao chère au Pastorinho dont je porte le T-shirt labelisé pour se calmer des deux premiers.

La soirée qui suit est plus que bon enfant. On alternera le billard, le poker où j'ai gagné de quoi vivre une journée gratuite, et les franches rigolades qui caractérisent les soirées arrosées partagées avec des personnes de bonne compagnie à peine rencontrées. Les heures défilent sans que personne ne s'en soucit, de toute façon, personne ne porte de montre ici, c'est la règle, le temps n'a que peu d'importance. Les seules indications de temps qu'on aura ce soir là sont quand d'une part le bar ferme et d'autre part quand l'électricité se coupe sur l'ensemble de l'île. Je prendrais quand même le temps de vérifier l'heure au moment de dormir, il est 5h, Paris s'éveille (enfin dans 6h parce qu'avec le décallage horaire, il doit être 23h dans la ville lumière).

Résultat : comme personne n'a de montres, il est inconcevable de mettre le réveil en ce matin du 5 mars, et il est 16h30 quand j'éclos comme une fleur. Il est facile d'y parvenir, je vous vois venir criant au scandale, il fait 30° à l'ombre, 35° dans mon bungalow, et il n'y a pas le moindre bruit; c'est pour ça, ça vous plombe un globe-trotteur...

La journée est donc presqu'à mettre aux oubliettes si ce n'est que les plaisirs de la veille se poursuivent encore ce jour, faut pas gâââcher.

A la nuit tombée, on se fait aussi payer un coup dans un mariage local. Tout le monde y est encore plus ravagé que nous, il faut dire que le mariage se célèbre déjà depuis deux jours et deux nuits et que les laos ne prennent même pas le temps de dormir pour récupérer. C'est pourquoi on y fera pas non plus long feu, c'est pas très sain comme mariage!

On finira la soirée comme on avait déjà fini la précédente, sauf que deux fois de suite, c'est dur pour l'organisme. Surtout pour les autres car Sylvain est déjà rentré quand Seba et Toby me proposent de rester dormir chez eux. C'est avec d'autant plus de plaisir que j'accepte car ils dorment chez l'habitant sur des paillasses où toute la famille se retrouve du grand-père fumant la pipe à eau au bébé de quelques mois. En plus, c'est pour les deux zigotos leur dernière soirée en ces murs s'il y en avait, l'ambiance n'en est que plus festive! Je m'endormirais finalement juste à côté du grand-père qui ronfle comme un sonneur, pas un problème, j'ai le sommeil lourd de celui qui se couche le dernier.

Le jour suivant, j'avais depuis la veille donné rendez-vous à Sylvain à 11h pour un petit déjeuner matinal. Et bien, messieurs les censeurs et autres JP en puissance, j'ai réussi à me lever sans l'aide de personne! Toute la famille vaque déjà à ses occupations, ça m'aide aussi à l'inverse de Toby et Seba qui doivent avoir l'habitude et n'ouvrent chacun qu'un oeil au moment où je leur dis au revoir et merci pour tout. J'en profite également pour oublier la lampe électrique à dynamo que m'avait laissé Maman. Oups...

Je retrouve donc Sylvain, qu'on appelle aussi Momo c'est rigolo, qui lui est frais comme la rosée, pas comme moi. Allez! Une bonne douche froide et ça repart! En effet, ça repart. Quelques tartines après, on est les fesses posées sur un vélo chacun pour une exploration un peu plus poussée (c'est pas difficile...) de Don Det et de Don Khon, l'île voisine reliée à la première par un vieux pont datant de l'époque coloniale. La chevauchée est on ne peut plus plaisante, le terrain est plat même si très caillouteux. Je pense aux cyclistes du Paris-Roubais et me dis qu'il pourrait prendre l'autoroute, les cons... Car pour nous, pas d'autre alternative, c'est à travers bois et champs ou pas du tout. C'est d'ailleurs tellement à travers bois que le vélo de Momo à la différence du mien déraille tous les 400 mètres! Au moment de traverser le pont déjà évoqué, j'en profite pour enlever le T-shirt beerlao du pasteur. La chaleur est suffocante. On poursuit quelques centaines de mètres vers un temple situé sur Don Khon lorsque je me rends compte de mon oubli : le T-shirt est resté sur le pont!!! Machine arrière toute!!! Et bien j'aurais beau multiplier les coups de pédales, plus de T-shirt en vue, peut-être dans la rivière en contrebas, peut-être sur le dos de quelqu'un, c'est le mystère en plus d'être la tuile : comment veux-tu que je visite un temple torse nu, carton rouge!!!!! Désolé Mathéo mais il semblerait que je perdes chaque jour un peu plus la boule en plus de mes affaires!!

On sera donc obligé de faire l'impasse sur le temple pour se concentrer sur ce que les îles ont à offrir de meilleur : des cascades. Et là, si t'as rien à te mettre sur les épaules, personne ne t'en tiendra rigueur, bien au contraire! Des chutes d'eau, il faut bien que tu te rendes compte que j'en ai déjà vu beaucoup dans de nombreux pays comme les chutes d'Iguazu par exemple (voir photos dans la rubrique "pas novice des vacances - Argentine Chili Bolivie) mais là, c'est encore différent, comme nulle part ailleurs. C'est comme si le Mékong ne savait plus où se déverser et partait dans des dizaines de cascades dans tous les sens de toutes les tailles. Et à la différence d'Iguazu par exemple, ici il est possible de se baigner dans de petites chutes en amont des plus grosses. La seule chose étant de ne pas se faire emporter par le courant dans des rapides puis dans des chutes, hypothéquant ainsi toutes mes chances de vivre vieux. Avec Sylvain, on saute donc de rocher en rocher, on multiplie les points de vue, on se la coule dure.

Il est ensuite temps de poursuivre notre chemin, poussés que nous sommes par la faim qui nous taraude. Retour en selle sur quelques kilomètres pour nous rendre sur une plage de sable qui borde le fleuve, elle même bordée par une gargotte où la nourriture coule à flot. Il n'en fallait pas tant, on se fait craquer la ceinture! Et tant qu'on est là, que pour repartir d'ici à vélo c'est un côte hors-catégorie sans asphalte assorti, on préfère traverser la plage à pieds sur le sable brulant (à ce niveau, c'est même plus brulant, c'est les portes de l'enfer sous tes pieds!!!!) pour une trempette bien méritée, même si à contrecourant de tous les conseils de grand-mère qui interdisent de se baigner après le repas surtout s'il fait chaud. Qu'importe, on crève de chaleur et je suis pas loin de la vérité!

A cet endroit du Mékong, en aval des chutes, de gros blocs de pierres émergent de la rivière qui a ici un courant un peu plus important. C'est idéal, d'une part pour nager à contre-courant comme un coureur de salle de sport sur tapis roulant, et d'autre part pour se jeter de plusieurs mètres dans l'eau. On commence gentiment, 2-3 mètres. A chaque fois, il faut sonder la rivière pour vérifier le niveau d'eau car les rochers sont bien traitres et potentiellement dangereux quand ils affleurent à un mètre de la surface. A 2-3 mètres donc, on saute, puis on s'enhardit et on plonge. Une fois ceci fait, l'excitation aidant, il faut toujours trouver un nouveau spot pour prendre de la hauteur et chuter plus longtemps. Le suivant donc 4-5 mètres, et à chaque fois à la première tentative, c'est un peu l'inconnu et la trouillasse qui nous prennent. En d'autres termes, c'est l'adrénaline qui coule par litres.

On s'ébroue donc ici pendant près d'une heure jusqu'à être rejoints par d'autres touristes qui ont encore moins froids aux yeux. Les types enchainent les vrillent et les saltos. Aux fous!!!! Mais quel spectacle!!!! Les types vont même jusqu'à ouvrir un nouvel itinéraire sur un rocher qui doit culminer autour de 10 mètres!! Si vous n'avez aucune notion de distance, imaginez un balcon au 3ème étage. Et le chemin pour y aller, c'est comme avant mais en plus haut, de l'escalade à tous les étages avec les pieds mouillés!! Autant dire que la 1ère fois que j'atteints le sommet, j'en emmène pas large, et puis comme finalement, c'est maintenant plus simple de sauter que de redescendre en mode varape, je me lance en faisant bien gaffe à ne pas atterrir les jambes écartées si vous voyez ce que je veux dire... Et une fois revenu à la surface, quel pied!! Quelles sensations!!! Quel plaisir de vaincre sa peur, WHAOUUUU!!! Ce manège se poursuivra jusqu'aux dernières lueurs du jour, on tire le temps au maximum de nos possibilités en étant sûr d'abord de repartir avec un peu de lumière et ensuite en se promettant de revenir le lendemain of course!!!

Il fait finalement nuit noire lorsqu'on retrouve notre "chez nous". Et avec l'addition des efforts de la journées et du rythme haut en couleur des soirées précédentes, les baillements sont venus bien plus tôts que d'habitude. Juste le temps de dîner et d'allumer quelques cierges avant de dormir d'un sommeil pas difficile à trouver. Bonne nuit.

Il est 10h quand le réveil ne sonne pas, et pourtant je suis quand même réveillé, comme un chef (ou presque, il est quand même 10h). Et aujourd'hui, c'est déjà à priori notre dernier jour sur les îles. Il va donc s'agir de ne pas se bruler les ailes et ne pas se perdre dans des détours. Premièrement : ne pas se bruler les ailes. C'est pas bien compliqué, il suffit de prendre son temps avant de décoller, on sait faire. Deuxièmement : éviter les détours. Pas compliqué non plus, on va directement sur nos plongeoirs improvisés pour une nouvelle session de bonheur aquatique.

Et comme la veille, le bonheur est là. On sera cette fois rejoint pendant par deux gamins des environs. Ils doivent avoir entre 6 et 8 ans, et eux aussi grimpent et sautent depuis des hauteurs qui font plusieurs fois leur taille. Il vont même jusqu'à nous presser ou rire gentiment de nous quand on prend un peu trop de temps. Y'a plus de respect pour les ainés, j'vous jure... Tout fout le camp ma bonne dame!! La journée filera donc au rythme lent du fleuve dans des effluves parfumées, rien ne manque, même pas une bonne soirée arrosée pour honorer les îles du plaisir apporté à nos petites personnes modestes devant le spectacle de ces 4 jours passés ici.

Théoriquement, le lendemain, on retrouvera Steve un peu plus au nord pour un bout de chemin supplèmentaire. Il me tarde car je suis sur et certain qu'on va former une super équipe!!! On verra bien. Qui vivra verra. Qui lira lira.

Comme d'hab', les photos correspondantes sont maintenant en ligne. Un café, l'addition. C'est pour moi, ça m'fait plaisir. Grosses bises à tous. A ton tour de laisser un commentaire...

Ah ben non, finalement je me suis avancé pour rien, overblog déconne et je n'arrive pas à mettre les photos en ligne. Tant pis... Mais pour le café et l'addition, rassure toi, c'est rétro-actif. Trop classe...

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