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Circuit de vingt-trois jours dans le Nord-Est américain English translation pending
Bonjour tout le monde!
J'étais venu l'année dernière pour demander un avis sur un circuit à l'ouest des USA. Je reviens à présent pour l'Est. J'ai beaucoup plus de mal à organiser ce circuit! Il y a tellement de choses à voir (et mon père qui en plus veut aller à Québec...🤪). Je n'arrête pas d'ajouter des jours et c'est un vrai casse-tête.
Je sens bien que mon circuit n'est pas terrible. Comme vos avis m'avait bien aidé pour l'Ouest j'espérais que certains pourraient m'aider cette fois également 🙂
Jour 1 : Paris - NY Jour 2 : NY Jour 3 : NY Jour 4 : NY Jour 5 : NY Jour 6 : NY - New Haven (Yale) - Newport Jour 7 : Newport - Boston Jour 8 : Boston Jour 9 : Boston - The Berkshires (là c'est un peu flou, je sais juste qu'il faut aller dans les environs de Stockbridge) Jour 10 : Bennington (?) - Acadia NP Jour 11 : Acadia NP Jour 12 : Acadia - Québec (🤪) Jour 13 : Québec Jour 14 : Québec - Montréal Jour 15 : Montréal Jour 16 : Montréal - Burlington (Shelburne) - Niagara (pour arriver le soir et visiter le lendemain) Jour 17 : Niagara - Buffalo (?) - Washington (la journée avec laquelle j'ai le plus de mal ! Il n'y a rien entre CdNiagara et Washington !) Jour 18 : Washington Jour 19 : Washington Jour 20 : Pennsylvania Dutch Country (Lancaster surement) Jour 21 : Philadelphia Jour 22 : Philadelphia Jour 23 : NY - Paris
Voilà en gros ce qu'on prévoit de faire. Je précise que nous ne sommes pas trop musées sauf s'ils ne sont à ne pas louper. Ce qui m'intéresse c'est les villes en elles-mêmes et les paysages de la Nouvelle Angleterre.
J'espere que certains pourront m'aider! Merci!
Je sens bien que mon circuit n'est pas terrible. Comme vos avis m'avait bien aidé pour l'Ouest j'espérais que certains pourraient m'aider cette fois également 🙂
Jour 1 : Paris - NY Jour 2 : NY Jour 3 : NY Jour 4 : NY Jour 5 : NY Jour 6 : NY - New Haven (Yale) - Newport Jour 7 : Newport - Boston Jour 8 : Boston Jour 9 : Boston - The Berkshires (là c'est un peu flou, je sais juste qu'il faut aller dans les environs de Stockbridge) Jour 10 : Bennington (?) - Acadia NP Jour 11 : Acadia NP Jour 12 : Acadia - Québec (🤪) Jour 13 : Québec Jour 14 : Québec - Montréal Jour 15 : Montréal Jour 16 : Montréal - Burlington (Shelburne) - Niagara (pour arriver le soir et visiter le lendemain) Jour 17 : Niagara - Buffalo (?) - Washington (la journée avec laquelle j'ai le plus de mal ! Il n'y a rien entre CdNiagara et Washington !) Jour 18 : Washington Jour 19 : Washington Jour 20 : Pennsylvania Dutch Country (Lancaster surement) Jour 21 : Philadelphia Jour 22 : Philadelphia Jour 23 : NY - Paris
Voilà en gros ce qu'on prévoit de faire. Je précise que nous ne sommes pas trop musées sauf s'ils ne sont à ne pas louper. Ce qui m'intéresse c'est les villes en elles-mêmes et les paysages de la Nouvelle Angleterre.
J'espere que certains pourront m'aider! Merci!
Avis sur circuit en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Après moults hésitations sur la destination de notre prochain voyage (Costa-Rica, Namibie, Afrique du Sud), ca y est nous avons décidé que l'été 2008 nous irons ... en Afrique du Sud. Après une première recherche nous aimerions connaitre vos avis sur notre parcours. J1 : Départ de Francfort, vol de nuit... J2 : Johannesburg / Phokeng / visite du Sundown Ranch Lion Park (nuit à l'Authentique French Guest House). J3 : Pilanesberg National Park (nuit à l'Authentique French Guest House). J4 : Pilanesberg National Park + possibilité de safari à dos d'éléphant (nuit à l'Authentique French Guest House). J5 : nuit vers Waterval Boven (hébergement ???) passage à Botshabelo (village Ndebele). J6 : direction le Kruger National Park (nuit au Camp Lower Sabie). J7: Kruger National Park (nuit au camp Olifants). J8 : Kruger National Park (nuit au Camp Lower Sabie ou autre pour être près de Nelspruit). J9 : vol Nelspruit / Port Elizabeth (nuit au 17 on 5 th Avenue). J10 : Addo Elephant National Park (nuit dans le parc). J11 : direction Knysna (nuit à Inyathi Gurest Lodges). J12 : Knysna / Calitzdorp (visite d'une ferme d'autruches) (nuit au Rose of the Karoo). J13 : nuit à Hermanus (Anchor's Rest). J14 : Franschhoek, Stellenboosch / Le Cap (nuit à 40 Winks Guesthouse). J15 : le tour de la péninsule (nuit à 40 Winks Guesthouse). J16 : quartier malais, Table Mountain, Waterfront (nuit à 40 Winks Guesthouse). J17 : départ, vol de nuit... J18 : arrivée à Francfort.
N'est ce pas trop rapide ? Avez-vous des suggessions ou des critiques afin d'améliorer ce voyage sachant que nous serons 4 personnes (2 adultes et 2 enfants:10 ans et 5ans et demi). Nous pouvons rajouter une nuit mais où ?
Nous vous remercions pour toutes les réponses que vous nous écrirez. Nous ne louerons pas de 4X4.
Après moults hésitations sur la destination de notre prochain voyage (Costa-Rica, Namibie, Afrique du Sud), ca y est nous avons décidé que l'été 2008 nous irons ... en Afrique du Sud. Après une première recherche nous aimerions connaitre vos avis sur notre parcours. J1 : Départ de Francfort, vol de nuit... J2 : Johannesburg / Phokeng / visite du Sundown Ranch Lion Park (nuit à l'Authentique French Guest House). J3 : Pilanesberg National Park (nuit à l'Authentique French Guest House). J4 : Pilanesberg National Park + possibilité de safari à dos d'éléphant (nuit à l'Authentique French Guest House). J5 : nuit vers Waterval Boven (hébergement ???) passage à Botshabelo (village Ndebele). J6 : direction le Kruger National Park (nuit au Camp Lower Sabie). J7: Kruger National Park (nuit au camp Olifants). J8 : Kruger National Park (nuit au Camp Lower Sabie ou autre pour être près de Nelspruit). J9 : vol Nelspruit / Port Elizabeth (nuit au 17 on 5 th Avenue). J10 : Addo Elephant National Park (nuit dans le parc). J11 : direction Knysna (nuit à Inyathi Gurest Lodges). J12 : Knysna / Calitzdorp (visite d'une ferme d'autruches) (nuit au Rose of the Karoo). J13 : nuit à Hermanus (Anchor's Rest). J14 : Franschhoek, Stellenboosch / Le Cap (nuit à 40 Winks Guesthouse). J15 : le tour de la péninsule (nuit à 40 Winks Guesthouse). J16 : quartier malais, Table Mountain, Waterfront (nuit à 40 Winks Guesthouse). J17 : départ, vol de nuit... J18 : arrivée à Francfort.
N'est ce pas trop rapide ? Avez-vous des suggessions ou des critiques afin d'améliorer ce voyage sachant que nous serons 4 personnes (2 adultes et 2 enfants:10 ans et 5ans et demi). Nous pouvons rajouter une nuit mais où ?
Nous vous remercions pour toutes les réponses que vous nous écrirez. Nous ne louerons pas de 4X4.
Deux semaines dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour,
je pars avec 2 amis pour un petit périple du 8 au 22 septembre prochain dans l'ouest américain.
j'ai lu avec grand intérêt le récit de thibaut31 sur son circuit d'un mois : ça m'a bien fait rêver surtout avec toutes ces jolies photos !😉
plus précisément nous allons nous focaliser sur le sud de l'utah et le nord de l'arizona. pour planifier ce voyage, on s'est beaucoup inspiré d'un site qui me paraît incontournable : ouestusa.fr
voici notre programme : 8 septembre : arrivée le soir à las vegas où on loue un 4*4. la vue du haut de la tour stratosphere m'a l'air sympa (merci thibaut), j'imagine que ça vaut le coup, faut-il payer pour y monter ? 9 septembre : en route vers la nature... on se dirige vers zion national park. on compte faire un arrêt dans le valley of fire state park et dormir dans le coin. 10 septembre : un petit tour par snow canyon avant de passer la journée dans zion. 11 septembre : direction bryce canyon et découverte de ce parc mythique... 12 septembre : capitol reef national park. 13 septembre : beaucoup de route de prévue pour rallier la région de moab avec un tour dans mill creek canyon si possible en fin d'après-midi. 14 septembre : arches national park. 15 septembre : canyonlands. 16 septembre : en route vers monument valley. 17 septembre : monument valley puis départ pour page avec visite d'antelope canyon si possible. 18 septembre : grand canyon north rim. 19 septembre : en route pour grand canyon south rim. 20 septembre : grand canyon south rim puis départ pour havasupai. 21 septembre : havasupai. 22 septembre : retour en france 🙁.
on aimerait découvrir tous ces sites par le biais de la randonnée. qu'en pensez-vous ? est-ce-faisable selon vous ? merci d'avance pour vos conseils !
on aimerait découvrir tous ces sites par le biais de la randonnée. qu'en pensez-vous ? est-ce-faisable selon vous ? merci d'avance pour vos conseils !
Organisation d'un voyage en Amérique Latine English translation pending
Salut à tous !!
Voilà, en quelques mots, la raison pour laquelle je souhaite solliciter votre aide : je souhaite faire le tour de l'Amérique Latine, en commençant par le Mexique pour finir en Argentine... J'envisage donc de traverser le Mexique, puis l'Amérique centrale, de me rendre en Amérique du Sud, et de là, descendre par le Pérou et le Chili, jusqu'en Argentine.
Partant de là, je suis preneur de tout conseil que vous jugerez utile de me soumettre, compte tenu de vos expériences (bonnes et mauvaises) respectives. Je cherche notamment à évaluer mon budget (le plus léger possible, bien entendu!), à définir les grandes lignes de mon trajet (savoir quels sont les pays/endroits à ne pas rater), à connaître les bons plans, les trucs et astuces, que ne manqueront pas de connaître les véritables voyageurs que vous êtes certainement... Alors si vous avez du temps, des liens utiles, des conseils astucieux, ou toute autre information pertinente à me transmettre, n'hésitez pas!!
Merci d'avance, @+++
Voilà, en quelques mots, la raison pour laquelle je souhaite solliciter votre aide : je souhaite faire le tour de l'Amérique Latine, en commençant par le Mexique pour finir en Argentine... J'envisage donc de traverser le Mexique, puis l'Amérique centrale, de me rendre en Amérique du Sud, et de là, descendre par le Pérou et le Chili, jusqu'en Argentine.
Partant de là, je suis preneur de tout conseil que vous jugerez utile de me soumettre, compte tenu de vos expériences (bonnes et mauvaises) respectives. Je cherche notamment à évaluer mon budget (le plus léger possible, bien entendu!), à définir les grandes lignes de mon trajet (savoir quels sont les pays/endroits à ne pas rater), à connaître les bons plans, les trucs et astuces, que ne manqueront pas de connaître les véritables voyageurs que vous êtes certainement... Alors si vous avez du temps, des liens utiles, des conseils astucieux, ou toute autre information pertinente à me transmettre, n'hésitez pas!!
Merci d'avance, @+++
Rome: circuits à pied English translation pending
je vais à rome 4 jours du 16 au 19 avril, que me conseillez vous en si peu de temps comme incontournable pour visiter, les quartiers les petits restau le slieux sympas§....merci carine
Circuit Mexico-Cancun aller/retour English translation pending
BONJOUR A TOUS ET TOUTES
VOILA ON PREPARE ACTUELLEMENT UN TDM ET DONC LE PREMIER PAYS VISITE SERA LE MEXIQUE NOUS SOMMES ENTRAIN DE BOSSER SUR L ITINERAIRE SUR PLACE
ON AIMERAIT FAIRE UNE " boucle " qUI PARS DE MEXICO POUR ALLER A CANCUN ET REVENIR A MEXICO !!!!!!!!!! ( avec un trajet different si possible )
1 QUEST / ALLER A CANCUN VAUT - IL LE COUT ? ( pas trop touristique )
2 QUEST / AVEZ - VOUS UN ITINERAIR A ME CONSSEILLER POUR ENVIRON 1 mois ?
merci et bonne route a tous
willy
VOILA ON PREPARE ACTUELLEMENT UN TDM ET DONC LE PREMIER PAYS VISITE SERA LE MEXIQUE NOUS SOMMES ENTRAIN DE BOSSER SUR L ITINERAIRE SUR PLACE
ON AIMERAIT FAIRE UNE " boucle " qUI PARS DE MEXICO POUR ALLER A CANCUN ET REVENIR A MEXICO !!!!!!!!!! ( avec un trajet different si possible )
1 QUEST / ALLER A CANCUN VAUT - IL LE COUT ? ( pas trop touristique )
2 QUEST / AVEZ - VOUS UN ITINERAIR A ME CONSSEILLER POUR ENVIRON 1 mois ?
merci et bonne route a tous
willy
Costa Rica: endroit paisible et abordable sur le bord de la plage? English translation pending
Bonjour,
je pars pour 3 semaines au Costa-Rica, dont au moins une semaine à ne rien faire sur une plage quelconque. Je souhaite avoir des suggestions sur le meilleur endroit pour cette semaine de paix et à prix abordable (Les gros hotel 4 étoioles ne me sont d'aucun intérêt, une bicoque avec un lit et salle de bain est suffisant!!)! Est-il mieux que j'aille du côté Caraîbes, ou bien côté Pacifique! Toutes les suggestions selon vos expériences d'aventure seront très appréciées. Le but est de se prélasser au soleil, patauger dans l'eau et ce, dans un coin tranquille.
Sophie
Sophie
Camping dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
une question un peu generale mais c'est volontaire ..
J'ai beaucoup de mal à choisir des campings pour mon prochain voyage ..alors
est ce que ceux qui ont déjà campé dans l'Ouest Américain, (n'importe quel endroit compris dans le triangle San Francisco, Phoenix, Denver), pourraient me donner le nom et le lieu des campings qu'ils ont préféré .. ?
Merci
Randonnées sauvages dans les Pyrénées Orientales English translation pending
désolé de venir faire le rabat joie, j'aimerais bien partir un peu plus loin mais il se trouve que pour l'instant je bosse sur perpignan, alors j'aurais aimé avoir votre avis sur les randos sympa et sauvages à faire dans la région des pyrénées catalanes.
merci, promis la prochaine fois ce sera plus pitorresque! 😉
pierrot
merci, promis la prochaine fois ce sera plus pitorresque! 😉
pierrot
Itinéraire de 17 jours en 2007 Phoenix-San Fransisco English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a quelques mois j’avais pris mes premiers renseignements sur ce forum au sujet d’un voyage de 3 semaines à faire en 2007 dans le Sud Ouest américain. Vous savez comment ça va, on veut voir un maximum de choses qui finalement sont fort éloignées les unes des autres et ça rend le voyage impossible (nous ne pouvions inclure Yellowstone 😕)
Nous avons donc réfléchi (longuement 🤪) et nous nous sommes récemment décidés à visiter l’Ouest en 2 années consécutives (2 x 17 jours). Je dois dire qu’on veut se lâcher là ! 😎
Nous devons donc établir 2 itinéraires. Le premier, pour 2007, se trouve ci-dessous. Le second, pour 2008, sera présenté un peu plus tard afin de ne pas brouiller les pistes 😛. Il s’agira de la boucle Denver – Denver incluant Moab et Yellowstone.
Itinéraire 2007 - Phoenix - San Fransisco : J1 – Bruxelles - Phoenix J2 – Phoenix – Grand Canyon (228 Mi / 3h52) J3 - GC J4 – GC – Page (Antelope à midi) (138 Mi / 2h40) – MV (140 Mi / 3h35) J5 – MV – Capitol Reef (193 Mi / 4h15) J6 - Capitol Reef – Bryce (125 Mi / 2h57) J7 - Bryce J8 - Bryce - Zion - LV (245 Mi / 4h15) J9 - LV - Death Valley (142 Mi / 2h50) J10- DV - Mammoth (210 Mi / 4h20) J11– Mammoth – Yosemite (109 Mi / 2h42) J12- Yosemite J13- Yosemite – Monterey (205 Mi / 3h54) J14- Monterey - SF (113 Mi / 2h00) J15- SF J16- SF J17– SF – Bruxelles
TOTAL brut : 1848 Mi soit 2975 km
Auriez-vous la gentillesse de répondre à ces premières questions ? 1- Cet itinéraire vous semble-t-il équilibré ? (sachant que Moab sera fait en 2008) C'est encore très flexible, donc n'hésitez pas à tout chambouler. 2- Nous aurons le choix de partir en juin ou en septembre. Quel est le meilleur mois pour partir en tenant compte du climat, de la végétation, de la faune, des prix et du temps de préparation ? 3- Cela vaut-il la peine d’aller jusqu’à Monterey (J14) ? (On voulait faire un petit bout de côte, mais ce n’est pas obligé)
Merci d’avance 🙂
Il y a quelques mois j’avais pris mes premiers renseignements sur ce forum au sujet d’un voyage de 3 semaines à faire en 2007 dans le Sud Ouest américain. Vous savez comment ça va, on veut voir un maximum de choses qui finalement sont fort éloignées les unes des autres et ça rend le voyage impossible (nous ne pouvions inclure Yellowstone 😕)
Nous avons donc réfléchi (longuement 🤪) et nous nous sommes récemment décidés à visiter l’Ouest en 2 années consécutives (2 x 17 jours). Je dois dire qu’on veut se lâcher là ! 😎
Nous devons donc établir 2 itinéraires. Le premier, pour 2007, se trouve ci-dessous. Le second, pour 2008, sera présenté un peu plus tard afin de ne pas brouiller les pistes 😛. Il s’agira de la boucle Denver – Denver incluant Moab et Yellowstone.
Itinéraire 2007 - Phoenix - San Fransisco : J1 – Bruxelles - Phoenix J2 – Phoenix – Grand Canyon (228 Mi / 3h52) J3 - GC J4 – GC – Page (Antelope à midi) (138 Mi / 2h40) – MV (140 Mi / 3h35) J5 – MV – Capitol Reef (193 Mi / 4h15) J6 - Capitol Reef – Bryce (125 Mi / 2h57) J7 - Bryce J8 - Bryce - Zion - LV (245 Mi / 4h15) J9 - LV - Death Valley (142 Mi / 2h50) J10- DV - Mammoth (210 Mi / 4h20) J11– Mammoth – Yosemite (109 Mi / 2h42) J12- Yosemite J13- Yosemite – Monterey (205 Mi / 3h54) J14- Monterey - SF (113 Mi / 2h00) J15- SF J16- SF J17– SF – Bruxelles
TOTAL brut : 1848 Mi soit 2975 km
Auriez-vous la gentillesse de répondre à ces premières questions ? 1- Cet itinéraire vous semble-t-il équilibré ? (sachant que Moab sera fait en 2008) C'est encore très flexible, donc n'hésitez pas à tout chambouler. 2- Nous aurons le choix de partir en juin ou en septembre. Quel est le meilleur mois pour partir en tenant compte du climat, de la végétation, de la faune, des prix et du temps de préparation ? 3- Cela vaut-il la peine d’aller jusqu’à Monterey (J14) ? (On voulait faire un petit bout de côte, mais ce n’est pas obligé)
Merci d’avance 🙂
Lloret del Mar en Espagne English translation pending
Bonjour,
j'aimerai savoir si il y a beaucoup de vacancier a lloret de marre entre le 29/01 et 11/02 car j'aimerai y partir pour un pti voyage comme sa .
Merci pour vos reponses et me dire ce que vous pensez de cette endroit 😉
j'aimerai savoir si il y a beaucoup de vacancier a lloret de marre entre le 29/01 et 11/02 car j'aimerai y partir pour un pti voyage comme sa .
Merci pour vos reponses et me dire ce que vous pensez de cette endroit 😉
Retour de tour du monde: donne informations English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses!
Je viens de faire le tour du monde dont une partie en Renault 4L et en solo. Je suis aller jusque la frontière chinoise avec ma voiture et je suis passé par les pays et les villes suivantes :
France : Pointe du Raz (départ symbolique), Paris, Lille
Belgique : Brugges, Brussel
Pays Bas : Rotterdam, Amsterdam
Allemagne : Breme, Hambourg, berlin et le chateau de Postdam
Pologne : Poznan, Varsovie et Gysisko
Lithuanie : Vilnius
Lettonie : Riga
Estonie : Tallinn, Narva
Russie : Saint Pétersbourg, Novgorod, Tver, Moscou, Volgograd, Vulsky, Engels
Kazakhstan : Ouralsk, Atubinsk, Aralsk, Kysylorda, Turkestan, Symkent
Ouzbékistan : Tashkent, Samarcande, Buchara, Kokand, Margilan
Kirghizstan : Osh, Bishkek, Koshgor, Karakol, Cholpon Ata
Kazakhstan : Almata, poste frontière chinois de Dostyk/Drouzba
Puis j'ai visité la chine par les moyens locaux : Urumqi, Turfan, Dunhuang, Jiaguhuang, Langzuo, Xi'an Guilin, Yangshuo Hangshuo, Ninbo et l'île de Putuoshan Shaolin Si Beijing
Enfin j'ai pris l'avion pour San Francisco où un ami m'a rejoins. De là nous avons visité les parcs de l'ouest pendant un mois, puis nous sommes resté du coté de Milwaukee dans le Middlewest pendant deux semaines avant de visiter l'Est : Chicago, Detroit, Cleveland, les Chutes du Niagara, Toronto, Ottawa, Montréal et Québec city, Boston et le cap cod et enfin New York.
Pour tout ce trajet, si vous avez des questions n'hésitez pas. Je vous aiderai à préparer votre voyage du mieux possible. Je vous donnerai quelques tuyaux ou essaierai d'enlever vos craintes quand on voyage vers l'inconnu Beaucoup m'ont aidé avant de partir alors je souhaite rendre l'appareil.
Bon préparatif et à bientôt
Cromagnon
Puis j'ai visité la chine par les moyens locaux : Urumqi, Turfan, Dunhuang, Jiaguhuang, Langzuo, Xi'an Guilin, Yangshuo Hangshuo, Ninbo et l'île de Putuoshan Shaolin Si Beijing
Enfin j'ai pris l'avion pour San Francisco où un ami m'a rejoins. De là nous avons visité les parcs de l'ouest pendant un mois, puis nous sommes resté du coté de Milwaukee dans le Middlewest pendant deux semaines avant de visiter l'Est : Chicago, Detroit, Cleveland, les Chutes du Niagara, Toronto, Ottawa, Montréal et Québec city, Boston et le cap cod et enfin New York.
Pour tout ce trajet, si vous avez des questions n'hésitez pas. Je vous aiderai à préparer votre voyage du mieux possible. Je vous donnerai quelques tuyaux ou essaierai d'enlever vos craintes quand on voyage vers l'inconnu Beaucoup m'ont aidé avant de partir alors je souhaite rendre l'appareil.
Bon préparatif et à bientôt
Cromagnon
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
Pour retourner à la partie 1
http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes
Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.
Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
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Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.
Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de Moab
Nous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »


- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !
Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.
Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.




Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes




- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
- 
Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de MoabNous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »

- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.



Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes



- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Transport entre Roissy et Montparnasse? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une jeune Suédoise qui voyagerai le 9 décembre de Suède à Paris. J´arrive à 15.00 à Charles-de-Gaulle Roissy et doit prendre mon train pour aller à Alencon à 17.00 de Montparnasse. Est-ce trop juste avec seulement deux heures?
Existe-il des trains directes de Roissy à Montparnasse?
J´ai trouvé des navettes qui partent de Roissy toutes les demi-heures pour Montparnasse et qui prendent environ 60 minutes. Je me demande si il y a une solution plus rapide. Comme j´arrive au terminal 2F juste à côté de la gare de l´aeroport, je me demande si il existe des trains directes pour Montparnasse? J´ai seulement trouver le RER B pour la Gare du Nord. Existe-il des trains directes de Roissy à Montparnasse?
Si il n´existe aucun train directe, quelle est la meilleure solution pour se rendre de Roissy à Montparnasse en moins de deux heures? Quel est le prix d´un taxi à Montparnasse?
Merci beaucoup! Si vous avec des questions sur la Suède, n´hesitez pas de me contacter! Alexandra
Je suis une jeune Suédoise qui voyagerai le 9 décembre de Suède à Paris. J´arrive à 15.00 à Charles-de-Gaulle Roissy et doit prendre mon train pour aller à Alencon à 17.00 de Montparnasse. Est-ce trop juste avec seulement deux heures?
Existe-il des trains directes de Roissy à Montparnasse?
J´ai trouvé des navettes qui partent de Roissy toutes les demi-heures pour Montparnasse et qui prendent environ 60 minutes. Je me demande si il y a une solution plus rapide. Comme j´arrive au terminal 2F juste à côté de la gare de l´aeroport, je me demande si il existe des trains directes pour Montparnasse? J´ai seulement trouver le RER B pour la Gare du Nord. Existe-il des trains directes de Roissy à Montparnasse?
Si il n´existe aucun train directe, quelle est la meilleure solution pour se rendre de Roissy à Montparnasse en moins de deux heures? Quel est le prix d´un taxi à Montparnasse?
Merci beaucoup! Si vous avec des questions sur la Suède, n´hesitez pas de me contacter! Alexandra
Traversée des Etats-Unis en août 2007 English translation pending
Bonjour.
J'ai, avec quatres amis, pour projet de traverser les Usa en aout 2007. Si je vous le présente c'est afin que ceux qui ont des bon plans, qui peuvent nous indiquer quoi voir et ne pas voir dans telle ou telle ville m'en fasse part, quelles activités faire absolument...Ect, afin de nous permettre d'eviter quelque plan galère et de visiter ce qui est interessant. Voici notre itinéraire:
Jour 1 : Arrivée à Boston Jour 2 : Après-midi on part pour New York (= 350kms) Jour 3 et jour 4 : Visite de New- York Jour 5 : Après-midi on part pour Philadelphie (= 130kms) Jour 6 : Après-midi on part pour Baltimore (=160kms) Jour 7 et jour 8 : Visite de Baltimore et Washington Jour 9 : Matinée on part pour Pittsburgh (=350kms) Jour 10 : Matinée on part pour Cleveland (=200kms) Jour 11 : Matinée on part pour Détroit (=300kms) Jour 12 : Matinée on part pour Chicago (=400kms) Jour 13 : Visite de Chicago Jour 14 : Matinée on part pour Saint-Louis (En passant par Springfield) (=420kms) Jour 15 : On part la matinée pour Kansas City (=400kms) Jour 16 et 17 : Long voyage de balade jusqu’à Denver (=950kms) Jour 18 : Visite de Denver Jour 19 et 20 : Long voyage de balade jusqu’à Salt Lake City (=650kms) Jour 21 et 22 : Long voyage de balade jusqu’à Las Vegas (=650kms) Jour 23 : Visite Las Vegas Jour 24 et 25 : On part pour Los Angeles Jour 26, 27, 28, 29 et 30 : Soit on visite Los Angeles pendant les cinq jours soit on fait une escale dans les alentours voire jusqu’à San Fransisco.
Voila, n'hésitez surtout pas a me dire vos idées!
Jour 1 : Arrivée à Boston Jour 2 : Après-midi on part pour New York (= 350kms) Jour 3 et jour 4 : Visite de New- York Jour 5 : Après-midi on part pour Philadelphie (= 130kms) Jour 6 : Après-midi on part pour Baltimore (=160kms) Jour 7 et jour 8 : Visite de Baltimore et Washington Jour 9 : Matinée on part pour Pittsburgh (=350kms) Jour 10 : Matinée on part pour Cleveland (=200kms) Jour 11 : Matinée on part pour Détroit (=300kms) Jour 12 : Matinée on part pour Chicago (=400kms) Jour 13 : Visite de Chicago Jour 14 : Matinée on part pour Saint-Louis (En passant par Springfield) (=420kms) Jour 15 : On part la matinée pour Kansas City (=400kms) Jour 16 et 17 : Long voyage de balade jusqu’à Denver (=950kms) Jour 18 : Visite de Denver Jour 19 et 20 : Long voyage de balade jusqu’à Salt Lake City (=650kms) Jour 21 et 22 : Long voyage de balade jusqu’à Las Vegas (=650kms) Jour 23 : Visite Las Vegas Jour 24 et 25 : On part pour Los Angeles Jour 26, 27, 28, 29 et 30 : Soit on visite Los Angeles pendant les cinq jours soit on fait une escale dans les alentours voire jusqu’à San Fransisco.
Voila, n'hésitez surtout pas a me dire vos idées!
Itinéraire pour l'Ouest américain en juin-juillet 2007 English translation pending
Bonjour tout le monde!
Mon copain et moi avons décidé de faire un voyage aux Etats-Unis l'année prochaine. Comme il n'est pas trop du genre 'organisateur' et que moi j'adore ça, je me suis plongée dans les bouquins et internet et j'ai essayé d'établir notre voyage de rêve. 🙂
Je suis déjà allée 12 jours dans l'Ouest en 1996 mais mon copain n'y est jamais allé. J'ai donc essayé de combiner des incontournables (San Francisco, Las Vegas, Grand Canyon, Bryce, LA, etc.) avec des sites que je n'ai pas encore vus et que je crève d'envie d'aller voir (Nouveau Mexique, côte pacifique).
Bref, voici l'initinéraire de 22 jours (donc 20 jours complets) que je nous ai concocté. J'aimerais avoir votre avis sur quelques questions que je me pose encore: Est-ce que Santa Fe vaut vraiment le détour ou est-ce que je me fais des illusions? Est-ce que la route Las Vegas-Los Angeles est faisable (lire: agréable) en 1 jour ou vaut-il mieux faire étape quelque part? Si oui, où? Si on rajoute une étape entre LV et LA, je pense supprimer l'étape Santa Barbara (jour 17) Est-ce qu'une excursion en journée à Death Valley est faisable si on loge à Las Vegas?
Pour info: nous espérons partir vers la mi-juin, mais rien n'est définitif.
Enfin, si mon itinéraire vous semble illogique ou si j'ai oublé quelque chose, n'hésitez pas.
1- Bruxelles – Albuquerque (New Mexico) – escale à Atlanta ou à Chicago Arrivée en début de soirée: location voiture + balade dans old town Logement à Albuquerque
2- Santa Fe: visite ville + peut-être rodeo (festival rodeo se tient vers cette période) Logement à Santa Fe
3- Visite des environs de Santa Fe (pueblos + Chimayó) Soirée et logement à Santa Fe
4- Route 66: Acoma Sky City – Gallup Logement à Gallup
5- Route 66: Petrified Forest – Flagstaff Soirée et logement à Flagstaff
6- Visite des environs de Flagstaff: Sunset Crater, Wupatki NM Soirée et logement à Flagstaff
7- Williams – Grand Canyon (South Rim) Logement au Grand Canyon
8- Monument Valley Logement à Kayenta
9- Navajo Village – Lake Powell Soirée et logement à Page
10- Visite Antelope Canyon, randonnée ou bateau (ou éventuellement rafting) Logement à Page
11- Bryce Canyon Logement à Cedar City – voir Cedar Breaks Monument
12- Las Vegas
13- Journée: Hoover Dam et environs Soirée et logement à Las Vegas
14- Journée: Death Valley Soirée et logement à Las Vegas
15- Los Angeles
16- Los Angeles
17- Santa Barbara Logement à Santa Barbara
18- La Purísima Mission - Solvang – Hearst Castle Logement à San Simeon
19- Big Sur – Carmel – Monterey Logement à Carmel ou Monterey
20- San Francisco
21- San Francisco
22- San Francisco - Bruxelles
Bref, voici l'initinéraire de 22 jours (donc 20 jours complets) que je nous ai concocté. J'aimerais avoir votre avis sur quelques questions que je me pose encore: Est-ce que Santa Fe vaut vraiment le détour ou est-ce que je me fais des illusions? Est-ce que la route Las Vegas-Los Angeles est faisable (lire: agréable) en 1 jour ou vaut-il mieux faire étape quelque part? Si oui, où? Si on rajoute une étape entre LV et LA, je pense supprimer l'étape Santa Barbara (jour 17) Est-ce qu'une excursion en journée à Death Valley est faisable si on loge à Las Vegas?
Pour info: nous espérons partir vers la mi-juin, mais rien n'est définitif.
Enfin, si mon itinéraire vous semble illogique ou si j'ai oublé quelque chose, n'hésitez pas.
1- Bruxelles – Albuquerque (New Mexico) – escale à Atlanta ou à Chicago Arrivée en début de soirée: location voiture + balade dans old town Logement à Albuquerque
2- Santa Fe: visite ville + peut-être rodeo (festival rodeo se tient vers cette période) Logement à Santa Fe
3- Visite des environs de Santa Fe (pueblos + Chimayó) Soirée et logement à Santa Fe
4- Route 66: Acoma Sky City – Gallup Logement à Gallup
5- Route 66: Petrified Forest – Flagstaff Soirée et logement à Flagstaff
6- Visite des environs de Flagstaff: Sunset Crater, Wupatki NM Soirée et logement à Flagstaff
7- Williams – Grand Canyon (South Rim) Logement au Grand Canyon
8- Monument Valley Logement à Kayenta
9- Navajo Village – Lake Powell Soirée et logement à Page
10- Visite Antelope Canyon, randonnée ou bateau (ou éventuellement rafting) Logement à Page
11- Bryce Canyon Logement à Cedar City – voir Cedar Breaks Monument
12- Las Vegas
13- Journée: Hoover Dam et environs Soirée et logement à Las Vegas
14- Journée: Death Valley Soirée et logement à Las Vegas
15- Los Angeles
16- Los Angeles
17- Santa Barbara Logement à Santa Barbara
18- La Purísima Mission - Solvang – Hearst Castle Logement à San Simeon
19- Big Sur – Carmel – Monterey Logement à Carmel ou Monterey
20- San Francisco
21- San Francisco
22- San Francisco - Bruxelles
Visiter les parcs et sites de l'Ouest américain English translation pending
Bon allez je me lance,
je vais faire original, du 16/05 au 01/06 mon ami et moi partons au Etats Unis. Ayant gagné 2 billets d'avions où je veux aux USA je me suis dis faisons l'ouest. Je pensais arriver à Las Vegas et repartir de San Francisco. Arrivée LV puis aller à Bryce, Zion, Monument Valley, le lac Powell, le Grand Canyon, prendre un vol interieur LV-SF. Puis aller au parc Yosemite revenir à SF pour visiter la ville. J'attend beaucoup de ce voyage car c'est un rêve. J'attend de mon voyage de voir de magnifique paysage (forcement). Mais aussi de pour voir m'arreter dans des endroits typique, genre un bar ou ils dansent le quadrille, voir eventuellement une course de rodéo des trucs comme ca. Je veux un peu me plonger dans l'esprit cow boy. Là où j'ai besoin de votre aide c'est pour me donner des noms de villes, s'il y des parcs ou sites plus interessant que d'autres. Cela me permettrait de faire mon trajet et eventuellement changer le routing de mes vols.
Merci beaucoup pour votre aide
je vais faire original, du 16/05 au 01/06 mon ami et moi partons au Etats Unis. Ayant gagné 2 billets d'avions où je veux aux USA je me suis dis faisons l'ouest. Je pensais arriver à Las Vegas et repartir de San Francisco. Arrivée LV puis aller à Bryce, Zion, Monument Valley, le lac Powell, le Grand Canyon, prendre un vol interieur LV-SF. Puis aller au parc Yosemite revenir à SF pour visiter la ville. J'attend beaucoup de ce voyage car c'est un rêve. J'attend de mon voyage de voir de magnifique paysage (forcement). Mais aussi de pour voir m'arreter dans des endroits typique, genre un bar ou ils dansent le quadrille, voir eventuellement une course de rodéo des trucs comme ca. Je veux un peu me plonger dans l'esprit cow boy. Là où j'ai besoin de votre aide c'est pour me donner des noms de villes, s'il y des parcs ou sites plus interessant que d'autres. Cela me permettrait de faire mon trajet et eventuellement changer le routing de mes vols.
Merci beaucoup pour votre aide
Visites sur l'Ile de la Réunion pour huit jours English translation pending
Bonjour
nous projetons de partir 15 jours.
8 jrs à la réunion pour "barouder" un peu
8 jrs à maurice pour plonger et farnienter.
Nous avons l'habitude de partir avec NF .... mais là, j'hésite ..... Quel endroit à la réunion ??? non loin de la mer et non loin des "sites touristiques" dans les terres.
Puis ensuite, Maurice mais là je pense que le choix de l'hôtel va être plus facile car en dehors de la plongée... nous ne pensons pas faire grand chose de plus.
Nous attendons donc vos avis pour la Réunion !!!
Merci
Nous avons l'habitude de partir avec NF .... mais là, j'hésite ..... Quel endroit à la réunion ??? non loin de la mer et non loin des "sites touristiques" dans les terres.
Puis ensuite, Maurice mais là je pense que le choix de l'hôtel va être plus facile car en dehors de la plongée... nous ne pensons pas faire grand chose de plus.
Nous attendons donc vos avis pour la Réunion !!!
Merci
Retour d'un voyage de trois semaines au Mexique English translation pending
Bonjour à tous,
De retour depuis une semaine, je vous laisse un petit résumé pour vous aider si vous préparez un voyage dans ce pays génial.
Nous étions 5, les parents et les trois enfants de 6 ans, 8 ans et 16ans.
Nous avons loués une voiture à Mexico que nous avons rendus à Cancun avant de reprendre l'avion pour Lyon soit 3625 kms.
Notre trajet:
MEXICO
OAXACA
PUERTO ESCONDIDO
PUERTO ANGEL PLAYA LA BOQUILLA
SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS
PALENQUE
CALAKMUL/BECAN
LAGUNE BACALAR
MERIDA
TULUM
PUERTO MORELOS
Nos coups de coeur:
Mexico sans voitures le dimanche pour cause de manisfestations(ambiance, Zapata n'est pas loin!!), les valadores, les peintures de Diego Rivera au palacio National pour comprendre l'histoire du Mexique en visualisant, bien suûr le musée mais il est immense(avec des enfants on survole!!!)
Oaxaca ville du chocolat et son marché typique pour petit déjeuner et le soir barbecue tapas une expérience !!
Puerto Escondido station balnéaire mexicaine
Puerto Angel Playa la Boquilla plage robinson crusoé
San Cristobal Canyon Sumidero, San Juan Chamula les rites mayas dans l'église (enfin j'étais la seule de la famille à apprécier)
Palenque les chutes et cascades aux alentours surtout la petite grottes sous la chute où nous a emmenés un mexicain avec petite cascade et chauves souris plein le plafond beurk!!
Calakmul et Becan 2 beaux sites perdus dans la forêt tropicale avec personne à part les moustiques(je ne vous parle pas des autres tout le monde connait!) avec les singes hurleurs comme compagnie
Laguna bacalar bleue turquoise, village typique écrasé par la chaleur
Merida notre ville préférée surtout le dimanche méga fête dans les rues sans voitures et les 3 cenotes du hameau de Cuzama (noter dans aucuns guides par chance 2 sympathiques hollandais nous l'ont conseillés)
Tulum on sent les resorts pas loin mais plage magnifique et peu de monde
Puerto Morelos un peu défait par le cyclone de l'année dernière mais typique malgré les alentours et à 20 minutes de l'aéroport
Les plus du Mexique:La facilité pour voyager sympa avec des enfants (panneaux routiers, sécurité, dans les villes tout se situe autour de la place centrale le zocalo), les routes en excellent état, la civilité des automobilistes notamment les camions et les bus, la facilité pour se nourrir et pas cher, la gentillesse des Mexicains malgré leur abord difficile au début, la diversité des paysages et la multitude de choses à faire, la richesse culturelle et politique, la musique toujours présente, le romantisme amoureux s'embrassant à pleine bouche souvent accompagnés d'un guitariste, des sièges par 2 pour les amoureux et l'architecture!!!, la gratuité des musées et des sites le dimanche.
Les moins: Toujours payer en liquide (mais il y a des distributeurs partout), les hotels sans petit dej compris, les resorts américains monstrueux sur la côte caraibes, à contrario des plus très ou trop civilisé par moment!!
Nos moments difficiles:avoir louper le rodéo à Mexico car je me suis trompée de jour( à faire si vous avez la chance d'être là un dimanche!!), l'arrivée à Mazunte devant l'hotel El Copal que nous avions réservés par internet avec de l'eau jusqu'au genoux à l'entrée (en fait fermé depuis 1 an)arnaque!! Ils voulaient nous faire payer un acompte depui la France on a toujours refusé ouf!Alors faites gaffe!!.
Pour la météo un peu frais à Mexico, Oaxaca et San cristobal normal altitude, pour le reste très chaud avec un peu de pluie mais sans plus (rien à voir avec le Costa Rica il y 2 ans à la même époque!!)
Bon voyage à tous
Spécial Parcs Nationaux dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous partons ma femme et moi pour un circuit Parcs Nationaux Ouest Américain... Voici notre itinéraire (21/8 au 7/9), merci d'avance pour vos conseils, suggestions et autres remarques qui peuvent contribuer à rendre ce voyage encore plus inoubliable... 😉 Les hotels sont pour la plupart déjà réservés… Petite remarque également, ma femme sera enceinte de 4 mois donc cela nous limite à des randos de 4/5 h max ou alors un peu plus si pas de dénivelé…
Circuit préparé par nous même avec le guide du routard et qq sites web... Billets d'avion American Airlines réservé directement vie le site d'AA France (très compétitif).
Je mets volontairement pas mal de détail… ce n’est pas que l’on a planifié à la virgule car il est évident qu’on va suivre nos envies sur place, mais c’est pour avoir vos commentaires.
J1) Arrivée Salt-Lake-City: nuit à l'hotel The Peery Hotel
J2) Route vers Gran Teton NP : nuit au GT Lodge Sentier du Lac String
J3) Gran Teton NP : nuit au GT Lodge Sentier Amphiteatre Lake ou Lac Jenny (Lequel est mieux ?)
J4) Route Vers Yellowstone tot le matin : nuit au Lodge Grant Village Sentier shoshone ou riddle ou avalanche peak Old Faithfull
J5) Route vers le sud du parc : nuit au mammoth hot springs cabin Sentier upper geyser basssin / sentier mammoth hot springs
J6) ?? Matin: bain dans les sources chaudes… Où ? comment ? ca vaut la peine ? Cette journée fait le lien avec 1 étape entre Yellowstone et Moab. On pensait aller voir salt lake / antelope island et dormir dans un motel pas loin. Sinon avez-vous des suggestions pour optimiser au mieux cette étape entre Yellowstone et Moab ?
J7) route vers Moab : nuit à Sunflowerhill B&B Arches NP : sentier devil’s primitive loop
J8) Moab : nuit à Sunflowerhill B&B Canyonlands NP : sentier Syncline loop
J9) Trajet vers page en passant par MV : Nuit au ressort à Wahweap Nage dans le lac…
J10) Route vers GC : nuit au Yavapai Lodge Balade le long de la rive ou petite descente : que conseillez vous pour s’éloigner des foules sans descendre en bas car la remontée avec femme enceinte risque d’être trop rude…
J11) Trajet vers Las Vegas : nuit à l’Aladdin Des suggestions sur la route entre GC et Vegas ? Des suggestions pour les spectacles le soir ?
J12) Las Vegas : nuit à l’Aladdin Que faire d’intéressant dans les alentours de Las Vegas Des addresses d’outlet stores?
J13) Départ pour Zion NP : nuit au Driftwood lodge Sentier riverside walk
J14) Zion NP : nuit au Driftwood lodge Sentier angels landing ou hidden canyon
J15) route vers Bryce tot le matin: nuit au Bryceviewlodge Sentier queensgarden /navajo loop
J16) route vers Capitolreef : redriver lodge Sentier navajo knobs
J17) route vers Salt Lake : nuit pas encore réservée, dépent de si l’hotel de le première nuit était bien. D’autres suggestions à SLC pour finir en beauté ? Visite de la ville… des conseils ?
J18) retour 🙁
MERCI D'AVANCE ! ! !
Nous partons ma femme et moi pour un circuit Parcs Nationaux Ouest Américain... Voici notre itinéraire (21/8 au 7/9), merci d'avance pour vos conseils, suggestions et autres remarques qui peuvent contribuer à rendre ce voyage encore plus inoubliable... 😉 Les hotels sont pour la plupart déjà réservés… Petite remarque également, ma femme sera enceinte de 4 mois donc cela nous limite à des randos de 4/5 h max ou alors un peu plus si pas de dénivelé…
Circuit préparé par nous même avec le guide du routard et qq sites web... Billets d'avion American Airlines réservé directement vie le site d'AA France (très compétitif).
Je mets volontairement pas mal de détail… ce n’est pas que l’on a planifié à la virgule car il est évident qu’on va suivre nos envies sur place, mais c’est pour avoir vos commentaires.
J1) Arrivée Salt-Lake-City: nuit à l'hotel The Peery Hotel
J2) Route vers Gran Teton NP : nuit au GT Lodge Sentier du Lac String
J3) Gran Teton NP : nuit au GT Lodge Sentier Amphiteatre Lake ou Lac Jenny (Lequel est mieux ?)
J4) Route Vers Yellowstone tot le matin : nuit au Lodge Grant Village Sentier shoshone ou riddle ou avalanche peak Old Faithfull
J5) Route vers le sud du parc : nuit au mammoth hot springs cabin Sentier upper geyser basssin / sentier mammoth hot springs
J6) ?? Matin: bain dans les sources chaudes… Où ? comment ? ca vaut la peine ? Cette journée fait le lien avec 1 étape entre Yellowstone et Moab. On pensait aller voir salt lake / antelope island et dormir dans un motel pas loin. Sinon avez-vous des suggestions pour optimiser au mieux cette étape entre Yellowstone et Moab ?
J7) route vers Moab : nuit à Sunflowerhill B&B Arches NP : sentier devil’s primitive loop
J8) Moab : nuit à Sunflowerhill B&B Canyonlands NP : sentier Syncline loop
J9) Trajet vers page en passant par MV : Nuit au ressort à Wahweap Nage dans le lac…
J10) Route vers GC : nuit au Yavapai Lodge Balade le long de la rive ou petite descente : que conseillez vous pour s’éloigner des foules sans descendre en bas car la remontée avec femme enceinte risque d’être trop rude…
J11) Trajet vers Las Vegas : nuit à l’Aladdin Des suggestions sur la route entre GC et Vegas ? Des suggestions pour les spectacles le soir ?
J12) Las Vegas : nuit à l’Aladdin Que faire d’intéressant dans les alentours de Las Vegas Des addresses d’outlet stores?
J13) Départ pour Zion NP : nuit au Driftwood lodge Sentier riverside walk
J14) Zion NP : nuit au Driftwood lodge Sentier angels landing ou hidden canyon
J15) route vers Bryce tot le matin: nuit au Bryceviewlodge Sentier queensgarden /navajo loop
J16) route vers Capitolreef : redriver lodge Sentier navajo knobs
J17) route vers Salt Lake : nuit pas encore réservée, dépent de si l’hotel de le première nuit était bien. D’autres suggestions à SLC pour finir en beauté ? Visite de la ville… des conseils ?
J18) retour 🙁
MERCI D'AVANCE ! ! !

Alaska en août English translation pending
salut tous le monde, alors je veu saller en alaska, et monter tous au nord,
alors je cherche des avis et des endroits s a ne pas manquer
merci
Mal d'altitude au Pérou, Machu Picchu et sites incontournables English translation pending
Je suis entrain d'organiser un circuit pour 15j en mai prochain.Quid le problème de l'altitude, faut-il aller vite de Lima à Cusco et
y rester ? on m'a dit qu'un temps d'adaptation à l'altitude était
nécessaire, combien de temps ?Pour le Machu Pichu existe -il un moyen terme entre le chemin des
Incas et le bus ?Quels sont les sites ou villes incontournables ? lac Titicaca, Cusco, Nazca,
Lima, ... ?
Vos conseils ou suggestions seront les bienvenus
Merci de votre aide
Voyage en Namibie en famille English translation pending
J'envisage de partir en Namibie en famille avec mes enfants agés de 6, 9 et 12 ans . Est-ce possible ou y a-t-il des raisons pour ne pas emmener mes enfants ? Quelqu'un en a -t-il déjà fait l'expérience ?
Merci pour vos réponses 😉
Vos commentaires sur notre itinéraire pour la côte ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Ci-dessous notre itinéraire pour notre futur trip en octobre. On aimerait profiter un peu limiter la route malgré les kilometres quitte à sacrifier quelques passages (lac powell ???... ). En gros, j'aimerais avoir votre avis sur cette première proposition pour l'affiner et prévoir au mieux ce séjour de reve ! =)
Merci pour votre aide 😛
Date jour Activité 01/10/2005 samedi Arrivé à Los angeles et nuit à palm springs 02/10/2005 dimanche Route vers Grand Canyon 03/10/2005 lundi visite grd canyon puis monument valley 04/10/2005 mardi moab & Bryce 05/10/2005 mercredi Bryce-> Page -> Zion 06/10/2005 jeudi Las Vegas 07/10/2005 vendredi Las Vegas 08/10/2005 samedi death valley 09/10/2005 dimanche Yosemite 10/10/2005 lundi San Francisco 11/10/2005 mardi Monterey 12/10/2005 mercredi Cote et LA 13/10/2005 jeudi Los Angeles 14/10/2005 vendredi Départ France 15/10/2005 samedi
Ci-dessous notre itinéraire pour notre futur trip en octobre. On aimerait profiter un peu limiter la route malgré les kilometres quitte à sacrifier quelques passages (lac powell ???... ). En gros, j'aimerais avoir votre avis sur cette première proposition pour l'affiner et prévoir au mieux ce séjour de reve ! =)
Merci pour votre aide 😛
Date jour Activité 01/10/2005 samedi Arrivé à Los angeles et nuit à palm springs 02/10/2005 dimanche Route vers Grand Canyon 03/10/2005 lundi visite grd canyon puis monument valley 04/10/2005 mardi moab & Bryce 05/10/2005 mercredi Bryce-> Page -> Zion 06/10/2005 jeudi Las Vegas 07/10/2005 vendredi Las Vegas 08/10/2005 samedi death valley 09/10/2005 dimanche Yosemite 10/10/2005 lundi San Francisco 11/10/2005 mardi Monterey 12/10/2005 mercredi Cote et LA 13/10/2005 jeudi Los Angeles 14/10/2005 vendredi Départ France 15/10/2005 samedi
Voyage de 15 jours à Madagascar en septembre 2005 English translation pending
Bonjour à tous,
je compte partir le 05/09/05 à Madagascar avec un retour le 22/09.Celà fait donc 15 jours sur place. Je souhaiterais des conseils sur un itinéraire sachant que:J'aimerais découvrir la nature, mais j'ai lu des posts alarmistes sur les parcs nationaux et les arnaques qui peuvent être à redouter. Vu le peu de temps sur place, le parc national des Tsingy vous parait-il une bonne solution?
Combien de temps faut-il pour y aller depuis antana?
Quel est le moyen de transport le plus adapté, sachant que je ne veux pas louer de 4X4, mais vais privilégier les vols intèrieurs?
Quelle est la durée idéale pour une découverte optimum de cet endroit?Je souhaite me reserver 6 jours de farniente et activités aquatiques sur l'ïle de Nosy-be,
est-ce un bon choix?
Y a-t-il des plongeurs qui y soient allés dernièrement et qui pourraient me recommender des lieux offrant hébergement et logement avec un bon rapport qualité/Prix?
Bien entendu, comme vous le constatez sûrement, je viens de comencer à préparer mon voyage et n'ai donc aucune idée arrêtée sur mes lieux de villégiature.Je suis donc demandeur de toutre information que vous jugeriez utiles. Merci d'avance pour vos réponses et bonne route à tous😎
Bien entendu, comme vous le constatez sûrement, je viens de comencer à préparer mon voyage et n'ai donc aucune idée arrêtée sur mes lieux de villégiature.Je suis donc demandeur de toutre information que vous jugeriez utiles. Merci d'avance pour vos réponses et bonne route à tous😎
Si vous deviez choisir 1 seul pays d'Afrique? English translation pending
dans le cadre d'1 TDM de 12 mois, lequel choisiriez-vous ?
sachant que : je n'ai jamais été nul part en afrique ce serait pour 3 a 4 semaines je veux choisir un pays "sûr",
parce que j'aimerais découvrir ce continent dans de bonnes conditions!!!
merci !!! 😏
sachant que : je n'ai jamais été nul part en afrique ce serait pour 3 a 4 semaines je veux choisir un pays "sûr",
parce que j'aimerais découvrir ce continent dans de bonnes conditions!!!
merci !!! 😏
budget et conseils pour Madagascar en juin English translation pending
😎 bonjour à tous, je m appelle emilie, je viens d avoir un plan pour bosser à la reunion 2 mois, je vais donc m accorder 1 mois sur mada, et devoir partir à l arrache sans trop de renseignements.
quel est le budjet par jour en gros, (le moins cher bien sur) vers quelles regions je dois m orienter en fonction de la saison, j y serai en juin.
et si quelqu un a des bons plans pour la plongee la bas.
mes questions sont un peu vague je dois l avouer, mais je suis à la recherche de toute infos sur les endroits ou la nature se revele le mieux.
merci d avance
quel est le budjet par jour en gros, (le moins cher bien sur) vers quelles regions je dois m orienter en fonction de la saison, j y serai en juin.
et si quelqu un a des bons plans pour la plongee la bas.
mes questions sont un peu vague je dois l avouer, mais je suis à la recherche de toute infos sur les endroits ou la nature se revele le mieux.
merci d avance
Sejour Ouest Etats Unis English translation pending
Bonsoir,
Je désire réaliser un voyage avec ma copine dans l'ouest des etats-unies, fin aout pour une durée de 10 jours environ.
Ne connaissant pas cette region, nous pensons passer par une agence de voyage.
Est une bonne idée?
Quelle est l'ordre de prix pour ce genre de voyage?J'ai un peu cherché sur le Web et il y a vraiment une multitude d'agence de voyage, quelle sont les agences sérieuses?
Est ce que quelqu'un qui a deja fait une sejour avec une agence pourrait me le conseiller si il lui a plu?
Merci d'avance pour vos reponses.
Est ce que quelqu'un qui a deja fait une sejour avec une agence pourrait me le conseiller si il lui a plu?
Merci d'avance pour vos reponses.
circuit dans l'ouest américain English translation pending
bonsoir a tous🙁
avec ma femme je part en septembre faire un circuit, avec les pros du forum si j'ai fait des erreurs merci de me le dire, les specialistes, je pense un peu a vilcanota, aurons bien vus les coins que nous comptons voir avec les etapes ci-dessous
jour 1 arrive sf, nuit a tracy 6 californie
j 2 mariposa cal.
j 3 mammoth lakes nevada
j 4 boulder city arizona
j 5, 6 williams j 7&8 kanab utah
j 9&10 bluff ut.
j 11 torrey ut.
j 12 ely nevada
j 13 lac tahoe cal.
j 14 yreka cal.
j 15 bend oregon
j 16&17 troutdale ore.
j 18 seaside ore.
j 19 spingfield ore.
j 20 redding cal.
j 21 sf belmond
j 22 paris
logement pour certain sites retenus par internet et le reste sur place au gre des etapes d'avance merci pour vos reponses😏😏
smokey
avec ma femme je part en septembre faire un circuit, avec les pros du forum si j'ai fait des erreurs merci de me le dire, les specialistes, je pense un peu a vilcanota, aurons bien vus les coins que nous comptons voir avec les etapes ci-dessous
jour 1 arrive sf, nuit a tracy 6 californie
j 2 mariposa cal.
j 3 mammoth lakes nevada
j 4 boulder city arizona
j 5, 6 williams j 7&8 kanab utah
j 9&10 bluff ut.
j 11 torrey ut.
j 12 ely nevada
j 13 lac tahoe cal.
j 14 yreka cal.
j 15 bend oregon
j 16&17 troutdale ore.
j 18 seaside ore.
j 19 spingfield ore.
j 20 redding cal.
j 21 sf belmond
j 22 paris
logement pour certain sites retenus par internet et le reste sur place au gre des etapes d'avance merci pour vos reponses😏😏
smokey
Les alpes françaises et la côte d'azur English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je prépare un voyage en France avec une de mes amies pour le mois de mai 2005. Nous avons prévu passer une semaine à Paris, une dans les alpes et une autre dans la Côte d'Azur. Nous avons déjà beaucoup d'informations pour la région de Paris. Par contre, nous manquons d'informations concernant les endroits à visiter dans les alpes et en Côte d'Azur. Quels sont les endroits à ne pas manquer dans ces 2 régions? De plus, nous voulons faire une journée de ski dans les alpes (quelqu'un m'a dit qu"il y avait des neiges éternelles dans les alpes françaises, est-ce que je me trompe?), est-ce possible de louer de l'équipement sur place, quel mont est à conseiller, quels sont les coûts? Par ailleurs, nous nous demandions si les plages de la côte d'azur sont chaude à la fin du mois de mai et quelles sont les plus belles plages?
Merci à l'avance.
Anouk Savard Saucier
Je prépare un voyage en France avec une de mes amies pour le mois de mai 2005. Nous avons prévu passer une semaine à Paris, une dans les alpes et une autre dans la Côte d'Azur. Nous avons déjà beaucoup d'informations pour la région de Paris. Par contre, nous manquons d'informations concernant les endroits à visiter dans les alpes et en Côte d'Azur. Quels sont les endroits à ne pas manquer dans ces 2 régions? De plus, nous voulons faire une journée de ski dans les alpes (quelqu'un m'a dit qu"il y avait des neiges éternelles dans les alpes françaises, est-ce que je me trompe?), est-ce possible de louer de l'équipement sur place, quel mont est à conseiller, quels sont les coûts? Par ailleurs, nous nous demandions si les plages de la côte d'azur sont chaude à la fin du mois de mai et quelles sont les plus belles plages?
Merci à l'avance.
Anouk Savard Saucier