Results for "Trois-Rivières+|+128"
94089 results found.
Sites incontournables en Australie? English translation pending
16-17 jours sur place, fin juillet
Je veux absolument voir Cairns et cape tribulation, ( vol sydney à Cairns y compris).
Après j'hésite entre alice springs et darwin, ( ensuite, je reprendrai l'avion pour sydney)
Entre ça je me demande si je loue une voiture à Cairns est-ce que c'est logique de me rendre juqu'à Darwin, et Alice spri ngs c'est beaucoup plus loin de Cairns, je devrais sûrement prendre encore l'avion pour le désert rouge?
Avec trois vols intérieurs est-ce que c'est possible de voir les trois, avec deux vols intérieurs est-ce que c'est possible de voir deux des endroits que je veux visiter.
S'il y a un endroit que je devais laisser tomber ça serait lequel ?
Merci de votre attention!
Je veux absolument voir Cairns et cape tribulation, ( vol sydney à Cairns y compris).
Après j'hésite entre alice springs et darwin, ( ensuite, je reprendrai l'avion pour sydney)
Entre ça je me demande si je loue une voiture à Cairns est-ce que c'est logique de me rendre juqu'à Darwin, et Alice spri ngs c'est beaucoup plus loin de Cairns, je devrais sûrement prendre encore l'avion pour le désert rouge?
Avec trois vols intérieurs est-ce que c'est possible de voir les trois, avec deux vols intérieurs est-ce que c'est possible de voir deux des endroits que je veux visiter.
S'il y a un endroit que je devais laisser tomber ça serait lequel ?
Merci de votre attention!
Visiter Londres et le Langudoc-roussillon English translation pending
J'ai découvert la France a l’été 2003. Mon itinéraire a été ; Paris, Vallée de la Loire, la région Des Sables D’Olones et retour sur Paris. Ca ma donné le goût de revoir la France et l’Europe.
L’été prochain (2005) je désire me rendre dans le Languedoc-roussillon. J’ai acheté les guides Petit-Futé et le Guide Voir au sujet de cette région mais je désire en savoir plus.
Mon itinéraire initial était de prendre un vol de Québec a Paris, y rester 3 jours puis prendre le TGV pour Toulouse, demeurer environ 10 de jours dans le Languedoc-roussillon et revenir de Marseille sur Paris en TGV et reprendre l’avion pour mon retour à la maison à Québec.
Mais mes plans ont quelque peu changé. Le grossiste britannique Canadianaffair (www.canadianaffair.com, vols avec Thomas Cook) offrira des vols directs de la Ville de Québec à Londres (LWG) à partir de mai prochain à des prix défiants toutes concurrences. J’ai donc changé un peu mes plans. Québec-Londres, rester 3 jours à Londres, prendre un vol sur Toulouse ou Carcassonne avec easyjet ou RyanAir (a des prix très intéressants) et retourné sur Londres de la même manière mes au départ de Marseille ou Nîmes.
Donc mon problème n’est pas tellement la logistique au niveau du transport, mais quoi faire et que voir à Londres (en trois jours)et dans le Languedoc-roussillon (en dix jours).
Merci pour vos réponses
L’été prochain (2005) je désire me rendre dans le Languedoc-roussillon. J’ai acheté les guides Petit-Futé et le Guide Voir au sujet de cette région mais je désire en savoir plus.
Mon itinéraire initial était de prendre un vol de Québec a Paris, y rester 3 jours puis prendre le TGV pour Toulouse, demeurer environ 10 de jours dans le Languedoc-roussillon et revenir de Marseille sur Paris en TGV et reprendre l’avion pour mon retour à la maison à Québec.
Mais mes plans ont quelque peu changé. Le grossiste britannique Canadianaffair (www.canadianaffair.com, vols avec Thomas Cook) offrira des vols directs de la Ville de Québec à Londres (LWG) à partir de mai prochain à des prix défiants toutes concurrences. J’ai donc changé un peu mes plans. Québec-Londres, rester 3 jours à Londres, prendre un vol sur Toulouse ou Carcassonne avec easyjet ou RyanAir (a des prix très intéressants) et retourné sur Londres de la même manière mes au départ de Marseille ou Nîmes.
Donc mon problème n’est pas tellement la logistique au niveau du transport, mais quoi faire et que voir à Londres (en trois jours)et dans le Languedoc-roussillon (en dix jours).
Merci pour vos réponses
25 jours aux Vietnam, Laos et Cambodge English translation pending
Hello!!!
j'ai qques questions si un pro a letemps de s'attarder pour me faire bénéficier de son expérience...
1. Combien de temps en bateau Saïgon - Siem Reap (direct) et est-ce que c'est un beau trajet?
2. Pour un trek authentique, c'est mieux : les plateaux de Bolaven ou le nord du Vietnam ou encore une autre région?
3. Entre Prabang et Vientiane: quel est le mieux s'il faut choisir?
4.Trajet plateau des Bolaven à Vientiane: que suggères-tu et combien de temps cela prend-il (ps. suis pas à l'aise sur les routes, expérience d'Indes).
Un tout grand merci et bonne aprem ou autre!!!!
Alia
Un tout grand merci et bonne aprem ou autre!!!!
Alia
Kalahari Gemsbok national Park (Namibie) English translation pending
Je prépare un voyage en Namibie et souhaiterais faire un détour par le Kalahari. Quelqu'un peut-il me dire par où doit-on y entrer ? Est-ce qu'il y a des campings à l'intyérieur du parc ? Combien de temps conseillez-vous d'y rester ?
Toutes les infos et commentaires concernant ce pays seront les bienvenus.
A +
Toutes les infos et commentaires concernant ce pays seront les bienvenus.
A +
Le Voyageur English translation pending
Voici un petit texte largement inspire par le forum. Les "puristes" 😉 me pardonneront, je l'espere, les fautes d'accents. En effet les correcteurs d'ortographes semblent avoir encore pas mal de lacunes.
Je suis un voyageur. Je suis Le Voyageur.
Peut être un des plus fameux que la terre n’est jamais portee.
Je suis l’esprit même du voyage, une de ces incarnations la plus pure et, au risque de vous surprendre, probablement une des plus humble également.
Des distances, des fuseaux, des heures. J’en ai traverse des heures. J’en ai connu plusieurs différentes, sans jamais y prêter la moindre attention, gouverne par ma seule horloge biologique…
Je suis ne dans la chaîne des cascades. Relief s’étendant du nord au sud, entre les montagnes rocheuses du continent américain et le vaste océan pacifique, et qui porte bien son nom d’ailleurs tant il y a de rivières et de chutes d’eaux. Quelques milliers de kilomètres de volcans, forets et montagnes qui bloquent les pluies du pacifique, ainsi créant, par leur seule existence, les déserts de l’Est. Déserts, qui, eux-mêmes, marquent la transition entre les deux chaînes de montagnes que sont les Cascades et les Rocheuses.
J’ai voyage, oui.
J’ai traverse les territoires des aurores boréales, ceux du pays du soleil levant. J’ai été dans bien des lieux ou bien peu d’entre vous sont allés, ou bien peu ne mettront jamais les pieds, dans les profondeurs des derniers territoires inexplorés…
Je suis parti des que j’en ai eu l’envie, le besoin. Mon corps lui même m’appelant au voyage. Je l’ai ressenti en effet jusque dans ma propre chaire, mes cellules elles-mêmes n’étant qu’un cri de départ. Elles se modifiaient spontanément pour me préparer aux changements dans un mécanisme indépendant, obscur, mon esprit et mon corps tendu de concert dans la même inspiration…
Vers la même aspiration :
Le Départ.
Dans une complémentarité si évidente que je ne les ai, par ailleurs, jamais considérer séparément. Je suis un voyageur, entièrement, pleinement… De ceux qui partent sans penser, par nécessite. Au delà même de la passion.
Depuis je ne suis pas rentre.
Je suis un voyageur. Je suis Le Voyageur.
Peut être un des plus fameux que la terre n’est jamais portee.
Je suis l’esprit même du voyage, une de ces incarnations la plus pure et, au risque de vous surprendre, probablement une des plus humble également.
Des distances, des fuseaux, des heures. J’en ai traverse des heures. J’en ai connu plusieurs différentes, sans jamais y prêter la moindre attention, gouverne par ma seule horloge biologique…
Je suis ne dans la chaîne des cascades. Relief s’étendant du nord au sud, entre les montagnes rocheuses du continent américain et le vaste océan pacifique, et qui porte bien son nom d’ailleurs tant il y a de rivières et de chutes d’eaux. Quelques milliers de kilomètres de volcans, forets et montagnes qui bloquent les pluies du pacifique, ainsi créant, par leur seule existence, les déserts de l’Est. Déserts, qui, eux-mêmes, marquent la transition entre les deux chaînes de montagnes que sont les Cascades et les Rocheuses.
J’ai voyage, oui.
J’ai traverse les territoires des aurores boréales, ceux du pays du soleil levant. J’ai été dans bien des lieux ou bien peu d’entre vous sont allés, ou bien peu ne mettront jamais les pieds, dans les profondeurs des derniers territoires inexplorés…
Je suis parti des que j’en ai eu l’envie, le besoin. Mon corps lui même m’appelant au voyage. Je l’ai ressenti en effet jusque dans ma propre chaire, mes cellules elles-mêmes n’étant qu’un cri de départ. Elles se modifiaient spontanément pour me préparer aux changements dans un mécanisme indépendant, obscur, mon esprit et mon corps tendu de concert dans la même inspiration…
Vers la même aspiration :
Le Départ.
Dans une complémentarité si évidente que je ne les ai, par ailleurs, jamais considérer séparément. Je suis un voyageur, entièrement, pleinement… De ceux qui partent sans penser, par nécessite. Au delà même de la passion.
Depuis je ne suis pas rentre.
Is the Mumbai/Goa ferry connection still running?
Hi there,
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book... If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
Have a great day,
Virginie
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book... If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
Have a great day,
Virginie
Costa Rica: The dry season isn't what it used to be!
Introduction:
For years, I’ve heard about Costa Rica, which seems like a country "made for me"—nature, not cities.
I almost went in 2019, but a family issue made me cancel.
Initially, I wanted to spend at least three weeks there, planning to go in our summer despite it being the rainy season. Then I realized what I wanted to do could fit into two weeks, so I ended up going in February.
Plus, January’s weather was so awful that some sunshine should do me good.
I found a flight at a decent price, but with two downsides.
The first is that it leaves from Paris CDG, and the second is that it’s with Air France—a airline I’d sworn off after my misadventures with them back in 2008. We’ll see how it goes!
Looking for feedback and advice on a Thailand-Laos-Cambodia itinerary plan
Hi everyone,
I’m starting to plan my next trip to Southeast Asia this winter (2.5 months, leaving in early December), and here’s a rough outline of my route—I’d love to share it with you and hear your thoughts and tips.

- I’ll start in Bangkok and already have three spots I’ve marked: Ayutthaya, Kanchanaburi, and Uthai Thani (I haven’t been to any of these places yet). - Next, I’d like to cross the country from west to east to reach the Laos border. I’d love suggestions for any interesting stops along this route—I don’t know this part of Thailand at all... - Then I’ll head into Laos, probably at Savannakhet (you can usually get a visa at the border). - > I’m tempted to spend a week in Hoi An, Vietnam, since I loved that city and the area when I visited two years ago. No visa needed for Vietnam now, so it could be a nice little detour. On the map, it doesn’t look too far, but I know you’ve got to be careful with these things, and I’m not sure if it’s a good idea. Any opinions on this? - Back to Laos (maybe via Dakta), and I’ll head south along the Mekong, probably doing the Bolaven Plateau loop that I missed last time. Then Paksé, the 4,000 Islands... I’ve been before, but I’d happily go back. - Crossing into Cambodia, I’ll follow the Mekong down to Phnom Penh (I know this area and love how untouristy it is). From there, I’ll probably spend a few days in Kep (quieter than Kampot). Still undecided, though. - Then back to Thailand (BKK), likely by plane from Phnom Penh since the borders between the two countries are currently closed (plus, let’s be honest, Cambodian roads... ;-). We’ll see how things look when the time comes. - After that, I’d like to explore southern Thailand, taking it slow with short hops. I’ve got my eye on Khao Sok National Park, and I’ve heard good things about Krabi... Again, I don’t know this region well, so any info or tips would be great.
So, I think this should be doable in 2.5 months, especially since I prefer short hops of 300 km max to avoid getting too tired, and I like staying 2-3 days in each place to explore. Plus, I’ll take a week off to relax if I find a spot I love—maybe by the sea for some real downtime.
Thanks for your feedback and for sharing your favorite spots! Pascal

- I’ll start in Bangkok and already have three spots I’ve marked: Ayutthaya, Kanchanaburi, and Uthai Thani (I haven’t been to any of these places yet). - Next, I’d like to cross the country from west to east to reach the Laos border. I’d love suggestions for any interesting stops along this route—I don’t know this part of Thailand at all... - Then I’ll head into Laos, probably at Savannakhet (you can usually get a visa at the border). - > I’m tempted to spend a week in Hoi An, Vietnam, since I loved that city and the area when I visited two years ago. No visa needed for Vietnam now, so it could be a nice little detour. On the map, it doesn’t look too far, but I know you’ve got to be careful with these things, and I’m not sure if it’s a good idea. Any opinions on this? - Back to Laos (maybe via Dakta), and I’ll head south along the Mekong, probably doing the Bolaven Plateau loop that I missed last time. Then Paksé, the 4,000 Islands... I’ve been before, but I’d happily go back. - Crossing into Cambodia, I’ll follow the Mekong down to Phnom Penh (I know this area and love how untouristy it is). From there, I’ll probably spend a few days in Kep (quieter than Kampot). Still undecided, though. - Then back to Thailand (BKK), likely by plane from Phnom Penh since the borders between the two countries are currently closed (plus, let’s be honest, Cambodian roads... ;-). We’ll see how things look when the time comes. - After that, I’d like to explore southern Thailand, taking it slow with short hops. I’ve got my eye on Khao Sok National Park, and I’ve heard good things about Krabi... Again, I don’t know this region well, so any info or tips would be great.
So, I think this should be doable in 2.5 months, especially since I prefer short hops of 300 km max to avoid getting too tired, and I like staying 2-3 days in each place to explore. Plus, I’ll take a week off to relax if I find a spot I love—maybe by the sea for some real downtime.
Thanks for your feedback and for sharing your favorite spots! Pascal
Unusual Night on a Boat: The New Trend
Looking for a new way to travel that’s both unusual, affordable, and comfortable? Look no further—renting a docked boat is THE trend right now. As accessible as a hotel room, as unique as a treehouse, and with the comfort of a real floating home, this innovative concept is sure to appeal to anyone craving new experiences.
I. Why Spend an Unusual Night on a Boat?
Imagine this: you wake up to the sound of gentle waves, a soft ray of sunlight dancing on the water’s surface as you enjoy breakfast on deck. You’re just steps away from restaurants, shops, and points of interest, since your accommodation is perfectly located in the heart of the harbor. This experience, which few have had the chance to try yet, is within everyone’s reach thanks to docked boat rentals.
Discover why spending an unusual night on a boat is the next big trend. Whether it’s for a romantic weekend, a family vacation, or a getaway with friends, a night on a docked boat offers a one-of-a-kind experience. Unlike a standard hotel room, where walls limit your view, on a boat, it’s the vast expanse of water that surrounds you. It’s a refreshing and calming escape, where simply waking up on the water turns your stay into a memorable moment. Another plus? The variety of boats available.

Each type of boat brings its own advantages and a different experience:
Sailboat: Ideal for families or couples looking for an authentic experience. Sailboats offer irresistible nautical charm with their optimized spaces and cozy atmosphere. Catamaran: Spacious and stable, perfect for groups of friends or large families. With its wide outdoor areas, it’s made for socializing. Yacht: Synonymous with luxury and elegance, it’s the perfect choice for marking a special occasion, like a birthday or a marriage proposal. Houseboat: For those who prefer a more nature-focused vibe, houseboats offer a bucolic experience along canals or rivers.
Beyond their unique charm, these boats are often just as affordable as a hotel room. Take, for example, a sailboat in Hendaye priced at 129 € per night for four people. For that price, you’re not just getting an unusual place to stay—you’re getting the equivalent of a floating cottage with a bedroom, bathroom, fully equipped kitchen, and outdoor spaces. It’s the perfect choice for anyone looking to combine comfort, authenticity, and originality.
II. Sleeping on a Boat—Yes, But Where?
Docked boat rentals aren’t limited to just one or two destinations—far from it. With BedBoat, you can explore numerous ports in France and even the Caribbean.

Here’s a look at some top destinations:
Atlantic Coast:
Hendaye: This Basque port offers a picturesque setting between sea and mountains. Perfect for discovering Basque culture and traditions. La Rochelle: With its iconic old port, medieval towers, and cobbled streets, it’s an ideal city for a historic and gastronomic weekend. Arcachon: Known for its oysters and the majestic Dune of Pilat, this destination is a must for nature lovers.
Mediterranean Coast:
Cannes: Who hasn’t dreamed of spending a night in the port of this legendary city, surrounded by yachts and just steps from the Croisette? Toulon: A dynamic and authentic port, perfect for a getaway between land and sea. Mandelieu-La Napoule: A charming town just a few kilometers from Cannes, known for its peaceful landscapes and seaside château.
The Caribbean:
Martinique and Guadeloupe: Here, the experience takes on a whole new dimension. Picture yourself on a catamaran, lulled by turquoise waters. It’s the ultimate dream for anyone seeking a paradise getaway.
Rivers:
Bordeaux: Docked in the heart of this historic city, your boat lets you explore its vineyards and UNESCO-listed architecture. Lyon: Enjoy the Rhône or Saône rivers for a unique experience in this foodie city. Asnières-sur-Seine: Just a stone’s throw from Paris, discover a surprising stay at the capital’s doorstep. Saint-Florentin: A more rural option for those seeking tranquility and nature.
No matter the destination, spending an unusual night on a boat gives you the luxury of choosing between the buzz of big cities or the peace of more secluded spots. Unlike treehouses, which are often remote, boats let you be right in the heart of the action while still enjoying privacy.

III. BedBoat: An Innovative Startup
Did you know France has over a million boats docked in its ports? Yet, on average, these boats are only used 10 to 15 days a year. Based on this observation, three friends—Félix, Fabian, and Luke—decided to create BedBoat, the first platform dedicated to docked boat rentals.
The idea is simple but brilliant: turn these underused boats into tourist accommodations. This not only helps owners cover their costs but also lets travelers live a unique experience—all without building new infrastructure, making it both an economical and eco-friendly solution. Far from being just a booking platform, BedBoat offers a true immersion into the world of boating. It’s an innovative way to discover France’s and the Caribbean’s most beautiful ports while enjoying all the perks of an unusual stay. For cities, it’s also a great opportunity. Boats allow them to welcome more tourists without overloading the traditional rental market. Everyone wins: owners, travelers, and even locals.
Docked boat rentals are much more than just a trend—they’re a revolution in the world of tourism. Whether you’re looking for a romantic getaway, a family vacation, or a trip with friends, BedBoat opens the door to a whole new world. So, ready to set sail on your next adventure?
I. Why Spend an Unusual Night on a Boat?
Imagine this: you wake up to the sound of gentle waves, a soft ray of sunlight dancing on the water’s surface as you enjoy breakfast on deck. You’re just steps away from restaurants, shops, and points of interest, since your accommodation is perfectly located in the heart of the harbor. This experience, which few have had the chance to try yet, is within everyone’s reach thanks to docked boat rentals.
Discover why spending an unusual night on a boat is the next big trend. Whether it’s for a romantic weekend, a family vacation, or a getaway with friends, a night on a docked boat offers a one-of-a-kind experience. Unlike a standard hotel room, where walls limit your view, on a boat, it’s the vast expanse of water that surrounds you. It’s a refreshing and calming escape, where simply waking up on the water turns your stay into a memorable moment. Another plus? The variety of boats available.

Each type of boat brings its own advantages and a different experience:
Sailboat: Ideal for families or couples looking for an authentic experience. Sailboats offer irresistible nautical charm with their optimized spaces and cozy atmosphere. Catamaran: Spacious and stable, perfect for groups of friends or large families. With its wide outdoor areas, it’s made for socializing. Yacht: Synonymous with luxury and elegance, it’s the perfect choice for marking a special occasion, like a birthday or a marriage proposal. Houseboat: For those who prefer a more nature-focused vibe, houseboats offer a bucolic experience along canals or rivers.
Beyond their unique charm, these boats are often just as affordable as a hotel room. Take, for example, a sailboat in Hendaye priced at 129 € per night for four people. For that price, you’re not just getting an unusual place to stay—you’re getting the equivalent of a floating cottage with a bedroom, bathroom, fully equipped kitchen, and outdoor spaces. It’s the perfect choice for anyone looking to combine comfort, authenticity, and originality.
II. Sleeping on a Boat—Yes, But Where?
Docked boat rentals aren’t limited to just one or two destinations—far from it. With BedBoat, you can explore numerous ports in France and even the Caribbean.

Here’s a look at some top destinations:
Atlantic Coast:
Hendaye: This Basque port offers a picturesque setting between sea and mountains. Perfect for discovering Basque culture and traditions. La Rochelle: With its iconic old port, medieval towers, and cobbled streets, it’s an ideal city for a historic and gastronomic weekend. Arcachon: Known for its oysters and the majestic Dune of Pilat, this destination is a must for nature lovers.
Mediterranean Coast:
Cannes: Who hasn’t dreamed of spending a night in the port of this legendary city, surrounded by yachts and just steps from the Croisette? Toulon: A dynamic and authentic port, perfect for a getaway between land and sea. Mandelieu-La Napoule: A charming town just a few kilometers from Cannes, known for its peaceful landscapes and seaside château.
The Caribbean:
Martinique and Guadeloupe: Here, the experience takes on a whole new dimension. Picture yourself on a catamaran, lulled by turquoise waters. It’s the ultimate dream for anyone seeking a paradise getaway.
Rivers:
Bordeaux: Docked in the heart of this historic city, your boat lets you explore its vineyards and UNESCO-listed architecture. Lyon: Enjoy the Rhône or Saône rivers for a unique experience in this foodie city. Asnières-sur-Seine: Just a stone’s throw from Paris, discover a surprising stay at the capital’s doorstep. Saint-Florentin: A more rural option for those seeking tranquility and nature.
No matter the destination, spending an unusual night on a boat gives you the luxury of choosing between the buzz of big cities or the peace of more secluded spots. Unlike treehouses, which are often remote, boats let you be right in the heart of the action while still enjoying privacy.

III. BedBoat: An Innovative Startup
Did you know France has over a million boats docked in its ports? Yet, on average, these boats are only used 10 to 15 days a year. Based on this observation, three friends—Félix, Fabian, and Luke—decided to create BedBoat, the first platform dedicated to docked boat rentals.
The idea is simple but brilliant: turn these underused boats into tourist accommodations. This not only helps owners cover their costs but also lets travelers live a unique experience—all without building new infrastructure, making it both an economical and eco-friendly solution. Far from being just a booking platform, BedBoat offers a true immersion into the world of boating. It’s an innovative way to discover France’s and the Caribbean’s most beautiful ports while enjoying all the perks of an unusual stay. For cities, it’s also a great opportunity. Boats allow them to welcome more tourists without overloading the traditional rental market. Everyone wins: owners, travelers, and even locals.
Docked boat rentals are much more than just a trend—they’re a revolution in the world of tourism. Whether you’re looking for a romantic getaway, a family vacation, or a trip with friends, BedBoat opens the door to a whole new world. So, ready to set sail on your next adventure?
Itinéraire idéal à vélo avec des enfants? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous voulons partir en itinérance à vélo avec nos deux enfants de 5 et 1 an, celui de 5 ans pédale, celui de 1 an est dans la remorque...
Je cherche donc un itinéraire sur voie verte uniquement, avec peu de dénivelé, et d'environ 200km... et avec des campings tout du long...
Est-ce que quelqu'un aurait un tel itinéraire à nous conseiller ?
Merci pour votre aide.
Auriane
Voyage de 25 jours dans le continent et les îles grecques English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi (60 et 66 ans ) programmons un itineraire en grece pour le mois de septembre 2020 , si non au mois de mai 2021.
On prendra. le temps qu'il faut pour apprécier les lieux à visiter.
En louant une voiture à l'aéroport de Thessalonique(arrivée matinale) , nous voudrions d'sbord aller à Kastoria en visitant en cours de route vergina et peut être Edessa avec une nuité à nymfaio , si ça vaut le coup d'y passer la nuit (1 nuit).
Durant un séjour à kastoria (3 nuits) , nous prévoyons de visiter les lacs de prespa à la journée .Certains préconisent d'y passer la nuit (1 nuit).
Aprés kastoria , on vistera ioannina (2 nuits ) et ( 3 nuits )au pays de zagoria . Ensuite 2 nuits à Parga et sur le chemin de retour pour les Météores , nous avons prévu de visiter Sivota et passer la nuit à Metsovo (1 nuit). Puis les Météores (2 nuits ).
Retour à Thessaloniki pour rendre la voiture et y passer( 2 nuits) . Total (15 nuitées).
Après il y 'a 4 options:
Premiere option: -Bus de Thessaloniki à Volos puis le ferry pour skopelos (5 nuits) Alonissos (1 nuit) et skiathos ( 3 nuits). Retour at home de Skhiathos via Athens airport.
Deuxieme option:
-Envol de Thessalonique à l'aéroport d'Ahenes , location de voiture pour un séjour au peloponnese de 10 jours( 1 nuit à Paralia Epidavros pour visiter le theatre,1 nuit à l'ile de poros ,1 nuit à Nauplie que jnous avions visitée avant ou bien rester les 3 nuits à Nauplie comme base.
Ensuite route vers Pylos (3 nuits ) , Koroni (2 nuits ), visite de l'ancienne Messina et 1 nuit à Kalamata avant le retour à Athenes.
Troisieme option:
Envol de Thessalonique à Lesbos pour y passer 10 jours
Quatrieme option:Envol a Athenes aeroport , ferry pour Syros (3 nuits, Amorgos (4 nuits et Astypalea 3 ( nuits). Puis vol de retour d'Astypaléa
Nous aimons la nature , visiter de beaux villages et de charmants ports animés le soir ( s'attabler sur des terrasses de cafés, restaurants ) , faire des promenades romantiques en bord des lacs , de la mer et des rivières, visiter des sites archeologiques et historiques et faire quelques baignades ..) .Donc la premiere préoccupation n'est pas la farniente.Nous aimons bouger et explorer de nouveaux lieux en prenant du temps pour les visites et profiter des belles plages pour y passer une ou deux heures pour nous refraichir et passer l'aprés midi après la sieste grecque dans de charmants bars ou cafés en bord de mer ou de lacs où on entend de la musique grecque ou du jazz en assistant à de superbes couchers de soleil si le lieu le permet. Merci d'avance
Ma femme et moi (60 et 66 ans ) programmons un itineraire en grece pour le mois de septembre 2020 , si non au mois de mai 2021.
On prendra. le temps qu'il faut pour apprécier les lieux à visiter.
En louant une voiture à l'aéroport de Thessalonique(arrivée matinale) , nous voudrions d'sbord aller à Kastoria en visitant en cours de route vergina et peut être Edessa avec une nuité à nymfaio , si ça vaut le coup d'y passer la nuit (1 nuit).
Durant un séjour à kastoria (3 nuits) , nous prévoyons de visiter les lacs de prespa à la journée .Certains préconisent d'y passer la nuit (1 nuit).
Aprés kastoria , on vistera ioannina (2 nuits ) et ( 3 nuits )au pays de zagoria . Ensuite 2 nuits à Parga et sur le chemin de retour pour les Météores , nous avons prévu de visiter Sivota et passer la nuit à Metsovo (1 nuit). Puis les Météores (2 nuits ).
Retour à Thessaloniki pour rendre la voiture et y passer( 2 nuits) . Total (15 nuitées).
Après il y 'a 4 options:
Premiere option: -Bus de Thessaloniki à Volos puis le ferry pour skopelos (5 nuits) Alonissos (1 nuit) et skiathos ( 3 nuits). Retour at home de Skhiathos via Athens airport.
Deuxieme option:
-Envol de Thessalonique à l'aéroport d'Ahenes , location de voiture pour un séjour au peloponnese de 10 jours( 1 nuit à Paralia Epidavros pour visiter le theatre,1 nuit à l'ile de poros ,1 nuit à Nauplie que jnous avions visitée avant ou bien rester les 3 nuits à Nauplie comme base.
Ensuite route vers Pylos (3 nuits ) , Koroni (2 nuits ), visite de l'ancienne Messina et 1 nuit à Kalamata avant le retour à Athenes.
Troisieme option:
Envol de Thessalonique à Lesbos pour y passer 10 jours
Quatrieme option:Envol a Athenes aeroport , ferry pour Syros (3 nuits, Amorgos (4 nuits et Astypalea 3 ( nuits). Puis vol de retour d'Astypaléa
Nous aimons la nature , visiter de beaux villages et de charmants ports animés le soir ( s'attabler sur des terrasses de cafés, restaurants ) , faire des promenades romantiques en bord des lacs , de la mer et des rivières, visiter des sites archeologiques et historiques et faire quelques baignades ..) .Donc la premiere préoccupation n'est pas la farniente.Nous aimons bouger et explorer de nouveaux lieux en prenant du temps pour les visites et profiter des belles plages pour y passer une ou deux heures pour nous refraichir et passer l'aprés midi après la sieste grecque dans de charmants bars ou cafés en bord de mer ou de lacs où on entend de la musique grecque ou du jazz en assistant à de superbes couchers de soleil si le lieu le permet. Merci d'avance
Trekking in Kyrgyzstan or Tajikistan?
Hi everyone!
Just back from the Manaslu Circuit in Nepal, and I think for my next trip, I'd love a wilder environment. I'm considering a trek (two to three weeks) in Central Asia. Several agencies organize this kind of trip, and I was initially leaning toward Tajikistan, but after looking at travel photos, the landscapes seem very similar to the Alps, while Kyrgyzstan’s scenery looks more "exotic"—maybe closer to Mongolia? But these are just photos, and I’m struggling to get a real sense of it. I’d love to hear from people who’ve been to these destinations...
Thanks so much! :-)
Vigilance maximale en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous, je ne veux pas vraiment faire un carnet, juste rendre compte de quelques faits afin d'éviter à d’autres de graves ennuis. La succession des informations personnelles m'ont convaincu de le faire. Tout a été dit sur ce pays où nous avons passé en octobre 2018 trois semaines, avec une voiture de location (Toyota Avanza neuve, genre SUV rustique, qui peut recevoir jusqu'à 5 personnes) et où nous avons fait, ma femme et moi, en indépendant (comme toujours depuis 40 ans) un itinéraire assez classique de 3500 km. Arrivée au Cap, qui est une ville intéressante, mais pas la merveille vantée par les voyagistes. Le site est grandiose, mais la ville n'a rien d'extraordinaire, si l'on a beaucoup voyagé par ailleurs. La comparaison avec San Francisco est très exagérée. Cela dit, nous y avons vu des phoques se prélassant sur le port à un mètre de nous, des baleines au large, et l'ambiance autour du port est agréable. Le musée d’art moderne est très original, détournant d’anciens silos. Comme tout le monde, nous avons vu des autruches sauvages sur la route du Cap de Bonne espérance et la fameuse plage aux pingouins où, si l’on ose escalader quelques rochers, on peut s’approcher doucement au milieu des animaux sans les gêner. Bref, ce que je veux dire est d’un autre ordre. Nous logions dans une guesthouse de charme au centre du Cap, à 100 m de la rue des restaurants, Long street. J’avais repéré en y marchant l’après midi un restaurant éthiopien attirant à 300 m de « chez nous ». Notre hôte m’a fermement déconseillé de nous y rendre à pied. Même pour 300 m ! « Prenez votre voiture ou un taxi ou je préfère vous y amener ! ». Il n’est pas possible pour un blanc de sortir à pied après un tacite couvre-feu dès 18 h. Nous avons observé la situation, et en effet, descendent des Townships, une multitude de jeunes noirs assez « déjantés » et agressifs, souvent alcoolisés ou drogués, d’allure dangereuse. Des clients de notre guesthouse ont également été agressés et volés à 15 h dans une rue déserte du centre ville, mais toutes les rues sont désertes sauf près du port ! Nous avons visité sans ennuis et beaucoup marché, mais toujours sur nos gardes. Ce n’est pas très agréable. Cette situation s’est répété, à notre grande surprise, dans les petites villes de la route des vins. Nos hôtes nous faisaient les mêmes recommandations et nous y remarquions des scènes identiques. Un couple de nos amis s’est fait rançonné en septembre dernier par de faux policiers noirs à bord de deux voitures, sur la route du Cap. Ils les ont obligés à s’arrêter prétextant une infraction, puis leur ont tout pris, mais sans violence excessive…
Nous avons eu de nombreux contacts charmants et parfois approfondis avec des noirs dans les services, et manifestement l’apartheid continue, il est économique ! Partout, dans les magasins, les hôtels, les restaurants, les consommateurs sont blancs et les serveurs sont noirs ! Ceux qui travaillent et sont salariés dorment quand même dans leur township misérable le soir venu. En 3500 km (bonnes routes peu fréquentées) j’ai rarement vu des noirs conduire une voiture particulière, et quand c’était le cas, le véhicule avait 40 ans de retard pour le contrôle technique.
Pour résumer la suite, nous avons beaucoup apprécié la route des vins (double clôture électrique de 3 m de haut sur des centaines d’hectares !), bonnes dégustations et visites de « châteaux », bons repas et vins bon marché dans les restaurants. Ah le Pinotage…
A Port Elizabeth nous avons pris l’avion pour Durban et loué une voiture identique, puis nous avons roulé jusqu’à l’estuaire de Santa Lucia où nous avons navigué quelques heures au milieu des hippopotames et des gros codiles. Plus tard, nous avons rejoint la réserve de Hluhluwe. Enorme déception : trois heures en 4x4 pour voir de loin 2 rhinocéros et 3 girafes. Mauvais jour.
Traversée du Swaziland avec quelques longues pistes en terre rouge, ambiance détendue, les gens (noirs bien sûr) sont plutôt sympathiques. L’ensemble est assez pittoresque.
Puis, inévitablement, le Parc Kruger, pour deux jours. Souvent, sur des dizaines de km, il n’y a plus une seule feuille dans les arbres ! Quelle désolation, les animaux souffrent et sont bien maigres. Evidemment nous avons vu beaucoup d’éléphants, de lions, de girafes, de buffles, de koudous, etc, et c’est toujours émouvant. Seulement voilà, en matière d’animaux et de paysages, ça n’atteint pas la cheville de la Tanzanie où nous sommes allés il y a 10 ans. Donc, il vaut mieux commencer par l’Afrique du Sud. On a trop ( ?) voyagé, 80 pays, on devient difficile…on ne peut s’empêcher de faire des comparaisons. Mais on peut encore s’émerveiller facilement.
Suivent le Blyde river canyon, magnifique, et Prétoria la ville aux 70 000 jacarandas, en pleine floraison en octobre, et c’est splendide. On nous donne encore bien des avertissements et même dans le centre ville, où nous marchons un peu, on ne se sent pas en sécurité. Nous traverserons Johannesburg en voiture et dans le quartier du marché, de jeunes noirs tapent aux fenêtres de la Toyota. Je comptais sortir faire quelques photos... ils ne nous aiment pas et on peut les comprendre, mais l’apartheid, je n’y suis pour rien.
Si je me suis décidé à écrire ce petit carnet de voyage c’est parce qu’hier un couple d’amis bien plus jeunes (48 ans) et rentrant de ce pays, nous a raconté son agression. A Johannesburg, à 16 h, il y a un mois, dans un beau quartier où ils logeaient à l’hôtel, ils se sont faits violemment agressés et dépouillés dans la rue. Deux grands noirs les ont « étranglés » par derrière alors que deux autres leur volaient tout, téléphones, papiers, argent, montres et…pantalons et baskets ! Ils s’en sont remis, certes, et ont continué leur voyage car ils venaient juste d’atterrir !
Voilà, je devais raconter. Je connais des tas de gens qui n’ont eu aucun problème, c’est aussi notre cas, mais jamais nous n’avons rencontré une telle ambiance et nous en avons vu d’autres, au Brésil, au Mexique, à Lima, en Afrique de l’Ouest et ailleurs. C’est un beau voyage, mais il faut être « parano » et toujours sur ses gardes, on peut ne pas apprécier…
Au total nous avons quand même beaucoup dépensé, mais nous avions choisi des guesthouses de charme et dans les réserves des lodges superbes, parfois du genre alvéoles de béton très confortables nichées sur des rochers et fondues dans la végétation.
Je souhaite à ce pays de rapides réformes afin de réduire fortement la misère et les inégalités choquantes entre les noirs et les blancs, ou alors…Mandela n’aura pas réussi son œuvre.
Evidemment je ne conseillerai jamais d’y aller en groupe, (sauf avec quelques amis), en tant que vieux routard, je n’encourage pas ce tourisme de masse qui a défiguré le monde. Le voyage ça se mérite, d’effort, d’angoisse parfois, mais on sait la maxime bouddhiste : « le but c’est le chemin ».
Mon site : https://bernard-manteau.book.fr/
Les grottes de Naica au Mexique English translation pending
J'ai vu un reportage sur ces grottes et les fameux cristaux géants.
Je me demandais si certaines salles sont ouverte au public ?
J'ai fait une recherche rapide sur le net , mais rien trouvé ...😕
J'ai fait une recherche rapide sur le net , mais rien trouvé ...😕
Que choisir pour un deuxième voyage au Canada? English translation pending
Bonjour !
L'été passé, lors de mon premier voyage au Canada, j'ai visité ce qui m'a semblé le plus évident à faire en premier : - Niagara Falls et Niagara on the lake - Gananoque et les 1000 îles - Montréal (uniquement le quartier du Vieux Montréal) - Québec ville et la chute Montmorency
J'ai l'intention de retourner au Canada l'été prochain pour environ 4 semaines mais cette fois je suis plus hésitant sur les destinations. J'ai bien l'intention de repasser quelques jours à Montréal et à Québec mais pour le reste, j'hésite entre plusieurs endroits : - Ottawa... Combien de jours ? - Toronto... Est-ce que ça vaut le déplacement ? - Kingston ? - Le tour de la Gaspésie... Combien de jours ? Quels sont les meilleurs endroits pour faire étape entre Québec et Percé ? - Côte de Charlevoix jusqu'à Tadoussac ? Saguenay, lac St Jean ?
Que choisir en priorité ?
Si vous avez un avis, des conseils, ça m'intéresse !
L'été passé, lors de mon premier voyage au Canada, j'ai visité ce qui m'a semblé le plus évident à faire en premier : - Niagara Falls et Niagara on the lake - Gananoque et les 1000 îles - Montréal (uniquement le quartier du Vieux Montréal) - Québec ville et la chute Montmorency
J'ai l'intention de retourner au Canada l'été prochain pour environ 4 semaines mais cette fois je suis plus hésitant sur les destinations. J'ai bien l'intention de repasser quelques jours à Montréal et à Québec mais pour le reste, j'hésite entre plusieurs endroits : - Ottawa... Combien de jours ? - Toronto... Est-ce que ça vaut le déplacement ? - Kingston ? - Le tour de la Gaspésie... Combien de jours ? Quels sont les meilleurs endroits pour faire étape entre Québec et Percé ? - Côte de Charlevoix jusqu'à Tadoussac ? Saguenay, lac St Jean ?
Que choisir en priorité ?
Si vous avez un avis, des conseils, ça m'intéresse !
Visite du parc Kruger et du Limpopo fin septembre - début octobre English translation pending
Bonjour
C’est notre second voyage en Afrique du Sud et cette année notre objectif est de rester plus longtemps ds le kruger( 8j) seulement 3j l'an dernier à Letaba. Suite du voyage visiter la province du Limpopo.( voyage d'une durée totale de 20j)
Nous envisageons de prendre un vol interne de Jo Burg pour rejoindre Hoedspruit et ensuite nous déplacer ds le parc sur plusieurs camps. OLIFANTS SATARA CROCODILE BRIDGE ou LOWER SABIE ( quel est le mieux des deux?)Si vous en avez d'autres à nous conseiller je suis preneuse; nous avions vu que certains camps proposaient aussi des sorties à thème: oiseaux, observation du ciel..mais je ne sais plus lesquels
La première de nos interrogations est de savoir s'il vaut mieux démarrer par le sud ou le centre pour ensuite continuer vers le Limpopo donc par quelle porte entrer?
Pour le Limpopo quels conseils pour les visites?Quelle est la partie la plus intéressante, nous en avons eu un tout petit aperçu en rejoignant Jo Burg et il semble que ce soit une province de contrastes avec des parties verdoyantes et riches et d'autres très arides.
Merci d'avance pour tout vos suggestions ( hébergements ou autres) tous les conseils ont été précieux pour notre précédent voyage Yolaine
C’est notre second voyage en Afrique du Sud et cette année notre objectif est de rester plus longtemps ds le kruger( 8j) seulement 3j l'an dernier à Letaba. Suite du voyage visiter la province du Limpopo.( voyage d'une durée totale de 20j)
Nous envisageons de prendre un vol interne de Jo Burg pour rejoindre Hoedspruit et ensuite nous déplacer ds le parc sur plusieurs camps. OLIFANTS SATARA CROCODILE BRIDGE ou LOWER SABIE ( quel est le mieux des deux?)Si vous en avez d'autres à nous conseiller je suis preneuse; nous avions vu que certains camps proposaient aussi des sorties à thème: oiseaux, observation du ciel..mais je ne sais plus lesquels
La première de nos interrogations est de savoir s'il vaut mieux démarrer par le sud ou le centre pour ensuite continuer vers le Limpopo donc par quelle porte entrer?
Pour le Limpopo quels conseils pour les visites?Quelle est la partie la plus intéressante, nous en avons eu un tout petit aperçu en rejoignant Jo Burg et il semble que ce soit une province de contrastes avec des parties verdoyantes et riches et d'autres très arides.
Merci d'avance pour tout vos suggestions ( hébergements ou autres) tous les conseils ont été précieux pour notre précédent voyage Yolaine
Résumé: de retour de la Carretera Austral à vélo (novembre 2018) English translation pending
Je suis rentré il y a quelques jours du Chili, après avoir fait en vélo la Carretera Austral de Puerto Montt à Chaitén. Je résume ci-dessous un certain nombre de points essentiels (un peu tels que j'aurais aimé les trouver en préparant mon voyage).
1. Quand partir ? J'avais prévu de faire ce voyage l'an passé, en partant début décembre. J'ai vite réalisé que la Carretera était très occupée à ce moment de l'année. J'ai donc reporté mon voyage pour cette année 2018. Je suis arrivé à Santiago du Chili le 2 novembre (et j'avais mal calculé mon coup : j'ai oublié le congé de la Toussaint, beaucoup de commerces étaient fermés pour un long week-end).
Contrairement à ce que j'ai pu lire ailleurs, les Chiliens et leurs voisins (en particulier les Brésiliens) parcourent la Carretera (pas forcément à vélo cependant, mais j'en ai rencontré) pendant les vacances d'été. Elles débutent mi-décembre au Chili. Il faut s'attendre à rencontrer plus de monde sur la route, et à des embouteillages pour les hébergements (campings ou hospedaje).
2. Quelle direction choisir par rapport aux vents dominants ? Quel climat en chemin ? En novembre les vents dominants sont nord-sud (voir www.weatherspark.com). Cela s'est vérifié pour mon voyage, avec des vents dominants venant du nord-ouest; j'ai cependant eu quelques journées avec un fort vent de face. Pour le climat, début novembre en Patagonie représente plutôt la fin de l'hiver que le printemps, en particulier au sud de Coyhaique. Je me suis arrêté deux fois à cause de fortes pluies continues : une journée à Puyuhuapi, et trois jours à Villa O'Higgins. Dans ce dernier cas, le mauvais temps avait de toute façon eu comme conséquence l'annulation de la traversée en bateau du lac vers l'Argentine. Il faut s'attendre autrement à un climat de type Irlande, avec un peu les quatre saisons dans la même journée. On ne pédale pas en short en novembre (l'équivalent du mois de mai dans l'hémisphère nord) en Patagonie. Par contre il est remarquable qu'il n'y avait presque pas d'insectes en novembre, et ce jusqu'à la première semaine de décembre.
3. Durée à prévoir : La Carretera fait à-peu-près 1'300 kms de long, dans sa version "bimodale" comme les Chiliens l'appellent. En effet, cette voie a été ouverte il y a une vingtaine d'années, et les constructeurs ont préféré contourner, en utilisant des ferrys, des massifs où la construction d'une route aurait été difficile. La partie cyclable fait un peu moins de 1'200 kms, en grande partie sous forme de "ripio", cest-à-dire une piste recouverte de gravier provenant de galets de rivières. En conséquence de cela, et avec le relief très vallonné, mes moyennes de vitesse (et de distance) ont baissé de 30-40%. J'ai commencé à pédaler le 4 novembre au matin depuis Puerto Montt, et je suis arrivé à Villa O'Higgins le 17 novembre au soir.
4. Hébergement et approvisionnement : Je ne suis pas un adepte du camping, et je ne campe que quand il n'y a pas d'autre alternative raisonnable. On trouve des hébergements à-peu-près dans toutes les étapes, le plus souvent de type hospedaje (de qualité variable), avec des prix compris entre 12'000 et 15'000 pesos (environ 18-26 €, le petit-déjeuner étant rarement proposé). Ces hébergements étaient pour la plupart vides en novembre, mais les aubergistes m'ont expliqué qu'il y a nettement plus de monde à partir de la mi-décembre (il faut noter que beaucoup de touristes font la Carrettera en bus, voiture ou moto). Après Cochrane les hospedaje se rarifient. J'ai dû camper entre Cochrane et Puerto Yungay, et à la frontière argentine. L'approvisionnement en eau (en tout cas en novembre) ne pose aucun problème : il y a de très nombreuses sources en chemin. L'approvisionnement en nourriture est plus délicat, au vu de l'éloignement des villages les uns par rapport aux autres. Je n'ai pas eu de problèmes en transportant toujours l'équivalent de quatre repas. On trouve dans chaque village un endroit où se restaurer : c'est quelquefois une maison particulière qui propose des repas (simples), ou l'hôte de l'hospedaje qui propose un plat (tout aussi simple). Dans les agglomérations plus grandes, les hostales proposent souvent une cuisine commune.
5. Les variantes de trajet à partir de Puerto Montt : - La principale variante est de passer par l'île de Chiloé, pour rejoindre la Carretera à la hauteur de Chaiten, Chili, (ne pas confondre avec ElChaitén, Argentine, qui est la fin réelle de la Patagonie à vélo), depuis le port de Castro ou celui de Quellen. Je n'ai pas utilisé cette variante, mais elle a l'avantage d'amener directement à Chaiten, qui est le vrai début de la Patagonie, en évitant le ferry de Hornopiren. - En passant par Hornopiren, la continuation de la Route 7 (Carretera austral) suppose l'utilisation d'un ferry jusqu'à Caleta Gonzalo. Il y a deux types de trajet : *l'un qui accoste à Leptepù, avec relais par10 km de route jusqu'à Fiordo Largo (je n'ai pas emprunté cette variante, mais il semble que ce trajet se fait en bus compris dans le prix du billet jusqu'à Chaiten : je n'ai pas réussi à savoir si ce bus accommode les vélos), avant de reprendre un second ferry jusqu'à Caleta Gonzalo; *l'autre, plus simple, qui contourne le cap et arrive sans escale à Caleta Gonzalo. Je n'ai pas réussi à savoir comment les deux types de ferrys s'organisent, sauf qu'il s'agit apparemment de deux compagnies distinctes (la compagnie Tranportes Austral, http://www.taustral.cl/, assurant cette liaison). Dans tous les cas, il est prudent d'aller prendre son billet suffisamment tôt (le guichet ouvrait à 6h30 pour le bateau de 8h), même s'il ne devrait pas y avoir de problème pour embarquer des cyclistes (contrairement aux nombreux véhicules). - Entre Villa Manihuales et Coyhaique, il y a, environ à mi-chemin, deux variantes : la route 7, qui est en ripio, et une variante asphaltée (et un peu plus longue) qui passe près de Puerto Aysen. Après Coyhaique, il n'y a pas d'autre variante à la route 7, en dehors des possibilités de visite de localités situées à proximité.
5. Les étapes et le dénivelé : La distance totale sur route de Puerto Montt à ElChaiten (Argentine) mesurée sur mon ordinateur de vélo est de 1'106 km, avec 19'500 m de dénivelé positif. Le terrain est donc très vallonné (je compte habituellement, et en dehors d'étapes de montagne pures, environ 1% de dénivelé positif : il y a ici presque le double). Le décompte est le suivant (pour les conditions de la route, il s'agit de l'état en novembre 2018) : - Puerto Montt - Hornopiren : 100 km, environ 1200 m de dénivelé positif, route asphaltée. - Caleta Gonzalo - Chaiten : 55 km, 1000 m de dénivelé. Ripio et asphalte. - Chaiten - Santa Lucia : 74 km, 950 m de dénivelé, asphaltée jusqu'à 15 km avant Santa Lucia - Santa Lucia - Puyuhuapi : 112 km, 1250 m de dénivelé, ripio sur le dernier tiers. - Puyuhuapi - Villa Amengual : 85 km, 1400 m de dénivelé, ripio jusqu'au croisement pour Puerto Cisnes. -Villa Amengual - Villa Manihuales : 59 km, 450 m de dénivelé, asphalte. - Villa Manihuales - Coyhaique 91 km, 1100 m de dénivelé, asphaltée (ou pas dans son entier, si on n'emprunte pas la variante passant prés de Puerto Aysen). - Coyhaique - Cerro Castillo : 100 km, 1600 m de dénivelé, asphaltée. - Cerro Castillo - Bahia Murta : 97 km, 1100 m de dénivelé, ripio (pas de hameau tout le long du trajet). - Bahia Murta - Puerto Bertrand : 91 km, 1600 m de dénivelé, ripio. - Puerto Bertrand - Cochrane : 48 km, 900 m de dénivelé, ripio. - Cochrane - croisement routes vers Puerto Yungay et Caleta Tortel : 102 km, 1200 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. - Croisement routes vers Puerto Yungay - Villa O'Higgins : 115 km, 2300 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. Un ferry est obligatoire entre Puerto Yungay et Rio Bravo, avec 3 traversées par jour en été (la première à 10h dans la direction Puerto Yungay-Rio Bravo) et 2 en hiver (http://www.carretera-austral.net/wordpress/barcazas/puerto-yungay-rio-bravo/ ). Il y a un abri pour cyclistes près de chacune des deux jetées (Puerto Yungay et Rio Bravo), et une cafétéria près de la jetée Puerto Yungay. Il n'y a pas d'autre service autrement dans ces hameaux de quelques maisons. - Villa O'Higgins -El Chaitén (Argentine) : ce trajet suppose la traversée de deux lacs. a) Le lac O'Higgins, depuis Villa O'Higgins (ou plus exactement de Bahia Bahamondez, 7 km plus loin) jusqu'à Candelario Mancilla (Chili) La compagnie privée qui organise cette traversée est Robinson Crusoe, (située juste en face de l'hostal ElMosco, à l'entrée de Villa O'Higgins en venant de Puerto Yungay). Il y a en été, et théoriquement, 3 bateaux par semaine (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border2.htm) . Cependant le voyage peut être annulé de façon imprévisible (ce qui a été mon cas) en cas de mauvais temps sur le lac. b) Le lac del Desierto, en Argentine. Il y avait deux liaisons par jour, à 11h et à 17h (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border1.htm), reliant le poste frontière de gendarmerie/douane argentine à la jetée qui se trouve à l'extrémité sud du lac del Desierto, elle-même située à 37 km de Chaitén (ripio tout le long). c) Les deux lacs sont reliés entre eux par une sorte de chemin de contrebandier de 22 kms de long, particulièrement peu entretenu et mal signalisé dès les premiers mètres de l'entrée en Argentine. Le dénivelé positif est fort (on passe de 250 m à 650 m d'altitude sur les 6 premiers kms; il faut prévoir de passer à gué plusieurs petits torrents de montagne, et le chemin est pour ainsi dire impraticable à vélo dès le poste frontière chilien dépassé. C'est incontestablement le moment le plus dur de la Carretera Australe.
6. Autres considérations générales : 6.1 Transport de vélos dans les bus : - Au Chili, il ne devrait pas y avoir de problème majeur pour trouver une compagnie qui accepte les vélos dans les bus. Les choses sont plus faciles si le vélo est présenté démonté et dans une housse (autrement certaines compagnies refusent le transport). Il faut prévoir un paiement pour le vélo, qui m'a semblé un peu à la tête du client, variable suivant les compagnies, et ne se payant pas au guichet (les receveurs ne m'ont jamais donné de reçu pour le coût du transport du vélo). Par ailleurs, les bus chiliens peuvent être très confortables : voir https://www.recorrido.cl/en (la liaison Santiago-Puerto Montt peut se faire en fauteuil couchette et de nuit; attention : il se peut que le bus ne s'arrête dans aucun restaurant pendant le trajet). - Les choses sont plus compliquées du côté argentin : entre Chaitén et ElCalafate, puis jusqu'à Puerto Natales, la majorité des compagnies ont refusé le vélo, démonté ou pas. J'ai dû attendre plus de 24 h à El Calafate pour un bus acceptant les vélos. 6.2 Achat d'une carte SIM au Chili : la compagnie ayant la meilleure couverture est Entel, mais l'achat d'une carte SIM est complexe si on ne parle pas couramment l'espagnol avec l'ordinateur de la compagnie d'une part, et si on n'a pas de numéro RUT chilien (voir https://transferwise.com/us/blog/rut-run-meaning-chile). Je me suis fait aider par un ami chilien. 6.3 Finalement, et c'est utile de le savoir, les sites web locaux ne sont pas mis à jour. Il faut donc recouper l'information, en particulier pour les horaires de tranport.
En conclusion, la Carrettera Austral en vélo est un voyage de toute beauté, même si les conditions sont moins faciles que la moyenne. Pour le terminer en apothéose, la remontée en bateau de Puerto Natales à Puerto Montt entre les îles et les fjords chiliens est majestueuse (voir https://www.navimag.com/en/explore-patagonia-by-ferry-navimag).
1. Quand partir ? J'avais prévu de faire ce voyage l'an passé, en partant début décembre. J'ai vite réalisé que la Carretera était très occupée à ce moment de l'année. J'ai donc reporté mon voyage pour cette année 2018. Je suis arrivé à Santiago du Chili le 2 novembre (et j'avais mal calculé mon coup : j'ai oublié le congé de la Toussaint, beaucoup de commerces étaient fermés pour un long week-end).
Contrairement à ce que j'ai pu lire ailleurs, les Chiliens et leurs voisins (en particulier les Brésiliens) parcourent la Carretera (pas forcément à vélo cependant, mais j'en ai rencontré) pendant les vacances d'été. Elles débutent mi-décembre au Chili. Il faut s'attendre à rencontrer plus de monde sur la route, et à des embouteillages pour les hébergements (campings ou hospedaje).
2. Quelle direction choisir par rapport aux vents dominants ? Quel climat en chemin ? En novembre les vents dominants sont nord-sud (voir www.weatherspark.com). Cela s'est vérifié pour mon voyage, avec des vents dominants venant du nord-ouest; j'ai cependant eu quelques journées avec un fort vent de face. Pour le climat, début novembre en Patagonie représente plutôt la fin de l'hiver que le printemps, en particulier au sud de Coyhaique. Je me suis arrêté deux fois à cause de fortes pluies continues : une journée à Puyuhuapi, et trois jours à Villa O'Higgins. Dans ce dernier cas, le mauvais temps avait de toute façon eu comme conséquence l'annulation de la traversée en bateau du lac vers l'Argentine. Il faut s'attendre autrement à un climat de type Irlande, avec un peu les quatre saisons dans la même journée. On ne pédale pas en short en novembre (l'équivalent du mois de mai dans l'hémisphère nord) en Patagonie. Par contre il est remarquable qu'il n'y avait presque pas d'insectes en novembre, et ce jusqu'à la première semaine de décembre.
3. Durée à prévoir : La Carretera fait à-peu-près 1'300 kms de long, dans sa version "bimodale" comme les Chiliens l'appellent. En effet, cette voie a été ouverte il y a une vingtaine d'années, et les constructeurs ont préféré contourner, en utilisant des ferrys, des massifs où la construction d'une route aurait été difficile. La partie cyclable fait un peu moins de 1'200 kms, en grande partie sous forme de "ripio", cest-à-dire une piste recouverte de gravier provenant de galets de rivières. En conséquence de cela, et avec le relief très vallonné, mes moyennes de vitesse (et de distance) ont baissé de 30-40%. J'ai commencé à pédaler le 4 novembre au matin depuis Puerto Montt, et je suis arrivé à Villa O'Higgins le 17 novembre au soir.
4. Hébergement et approvisionnement : Je ne suis pas un adepte du camping, et je ne campe que quand il n'y a pas d'autre alternative raisonnable. On trouve des hébergements à-peu-près dans toutes les étapes, le plus souvent de type hospedaje (de qualité variable), avec des prix compris entre 12'000 et 15'000 pesos (environ 18-26 €, le petit-déjeuner étant rarement proposé). Ces hébergements étaient pour la plupart vides en novembre, mais les aubergistes m'ont expliqué qu'il y a nettement plus de monde à partir de la mi-décembre (il faut noter que beaucoup de touristes font la Carrettera en bus, voiture ou moto). Après Cochrane les hospedaje se rarifient. J'ai dû camper entre Cochrane et Puerto Yungay, et à la frontière argentine. L'approvisionnement en eau (en tout cas en novembre) ne pose aucun problème : il y a de très nombreuses sources en chemin. L'approvisionnement en nourriture est plus délicat, au vu de l'éloignement des villages les uns par rapport aux autres. Je n'ai pas eu de problèmes en transportant toujours l'équivalent de quatre repas. On trouve dans chaque village un endroit où se restaurer : c'est quelquefois une maison particulière qui propose des repas (simples), ou l'hôte de l'hospedaje qui propose un plat (tout aussi simple). Dans les agglomérations plus grandes, les hostales proposent souvent une cuisine commune.
5. Les variantes de trajet à partir de Puerto Montt : - La principale variante est de passer par l'île de Chiloé, pour rejoindre la Carretera à la hauteur de Chaiten, Chili, (ne pas confondre avec ElChaitén, Argentine, qui est la fin réelle de la Patagonie à vélo), depuis le port de Castro ou celui de Quellen. Je n'ai pas utilisé cette variante, mais elle a l'avantage d'amener directement à Chaiten, qui est le vrai début de la Patagonie, en évitant le ferry de Hornopiren. - En passant par Hornopiren, la continuation de la Route 7 (Carretera austral) suppose l'utilisation d'un ferry jusqu'à Caleta Gonzalo. Il y a deux types de trajet : *l'un qui accoste à Leptepù, avec relais par10 km de route jusqu'à Fiordo Largo (je n'ai pas emprunté cette variante, mais il semble que ce trajet se fait en bus compris dans le prix du billet jusqu'à Chaiten : je n'ai pas réussi à savoir si ce bus accommode les vélos), avant de reprendre un second ferry jusqu'à Caleta Gonzalo; *l'autre, plus simple, qui contourne le cap et arrive sans escale à Caleta Gonzalo. Je n'ai pas réussi à savoir comment les deux types de ferrys s'organisent, sauf qu'il s'agit apparemment de deux compagnies distinctes (la compagnie Tranportes Austral, http://www.taustral.cl/, assurant cette liaison). Dans tous les cas, il est prudent d'aller prendre son billet suffisamment tôt (le guichet ouvrait à 6h30 pour le bateau de 8h), même s'il ne devrait pas y avoir de problème pour embarquer des cyclistes (contrairement aux nombreux véhicules). - Entre Villa Manihuales et Coyhaique, il y a, environ à mi-chemin, deux variantes : la route 7, qui est en ripio, et une variante asphaltée (et un peu plus longue) qui passe près de Puerto Aysen. Après Coyhaique, il n'y a pas d'autre variante à la route 7, en dehors des possibilités de visite de localités situées à proximité.
5. Les étapes et le dénivelé : La distance totale sur route de Puerto Montt à ElChaiten (Argentine) mesurée sur mon ordinateur de vélo est de 1'106 km, avec 19'500 m de dénivelé positif. Le terrain est donc très vallonné (je compte habituellement, et en dehors d'étapes de montagne pures, environ 1% de dénivelé positif : il y a ici presque le double). Le décompte est le suivant (pour les conditions de la route, il s'agit de l'état en novembre 2018) : - Puerto Montt - Hornopiren : 100 km, environ 1200 m de dénivelé positif, route asphaltée. - Caleta Gonzalo - Chaiten : 55 km, 1000 m de dénivelé. Ripio et asphalte. - Chaiten - Santa Lucia : 74 km, 950 m de dénivelé, asphaltée jusqu'à 15 km avant Santa Lucia - Santa Lucia - Puyuhuapi : 112 km, 1250 m de dénivelé, ripio sur le dernier tiers. - Puyuhuapi - Villa Amengual : 85 km, 1400 m de dénivelé, ripio jusqu'au croisement pour Puerto Cisnes. -Villa Amengual - Villa Manihuales : 59 km, 450 m de dénivelé, asphalte. - Villa Manihuales - Coyhaique 91 km, 1100 m de dénivelé, asphaltée (ou pas dans son entier, si on n'emprunte pas la variante passant prés de Puerto Aysen). - Coyhaique - Cerro Castillo : 100 km, 1600 m de dénivelé, asphaltée. - Cerro Castillo - Bahia Murta : 97 km, 1100 m de dénivelé, ripio (pas de hameau tout le long du trajet). - Bahia Murta - Puerto Bertrand : 91 km, 1600 m de dénivelé, ripio. - Puerto Bertrand - Cochrane : 48 km, 900 m de dénivelé, ripio. - Cochrane - croisement routes vers Puerto Yungay et Caleta Tortel : 102 km, 1200 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. - Croisement routes vers Puerto Yungay - Villa O'Higgins : 115 km, 2300 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. Un ferry est obligatoire entre Puerto Yungay et Rio Bravo, avec 3 traversées par jour en été (la première à 10h dans la direction Puerto Yungay-Rio Bravo) et 2 en hiver (http://www.carretera-austral.net/wordpress/barcazas/puerto-yungay-rio-bravo/ ). Il y a un abri pour cyclistes près de chacune des deux jetées (Puerto Yungay et Rio Bravo), et une cafétéria près de la jetée Puerto Yungay. Il n'y a pas d'autre service autrement dans ces hameaux de quelques maisons. - Villa O'Higgins -El Chaitén (Argentine) : ce trajet suppose la traversée de deux lacs. a) Le lac O'Higgins, depuis Villa O'Higgins (ou plus exactement de Bahia Bahamondez, 7 km plus loin) jusqu'à Candelario Mancilla (Chili) La compagnie privée qui organise cette traversée est Robinson Crusoe, (située juste en face de l'hostal ElMosco, à l'entrée de Villa O'Higgins en venant de Puerto Yungay). Il y a en été, et théoriquement, 3 bateaux par semaine (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border2.htm) . Cependant le voyage peut être annulé de façon imprévisible (ce qui a été mon cas) en cas de mauvais temps sur le lac. b) Le lac del Desierto, en Argentine. Il y avait deux liaisons par jour, à 11h et à 17h (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border1.htm), reliant le poste frontière de gendarmerie/douane argentine à la jetée qui se trouve à l'extrémité sud du lac del Desierto, elle-même située à 37 km de Chaitén (ripio tout le long). c) Les deux lacs sont reliés entre eux par une sorte de chemin de contrebandier de 22 kms de long, particulièrement peu entretenu et mal signalisé dès les premiers mètres de l'entrée en Argentine. Le dénivelé positif est fort (on passe de 250 m à 650 m d'altitude sur les 6 premiers kms; il faut prévoir de passer à gué plusieurs petits torrents de montagne, et le chemin est pour ainsi dire impraticable à vélo dès le poste frontière chilien dépassé. C'est incontestablement le moment le plus dur de la Carretera Australe.
6. Autres considérations générales : 6.1 Transport de vélos dans les bus : - Au Chili, il ne devrait pas y avoir de problème majeur pour trouver une compagnie qui accepte les vélos dans les bus. Les choses sont plus faciles si le vélo est présenté démonté et dans une housse (autrement certaines compagnies refusent le transport). Il faut prévoir un paiement pour le vélo, qui m'a semblé un peu à la tête du client, variable suivant les compagnies, et ne se payant pas au guichet (les receveurs ne m'ont jamais donné de reçu pour le coût du transport du vélo). Par ailleurs, les bus chiliens peuvent être très confortables : voir https://www.recorrido.cl/en (la liaison Santiago-Puerto Montt peut se faire en fauteuil couchette et de nuit; attention : il se peut que le bus ne s'arrête dans aucun restaurant pendant le trajet). - Les choses sont plus compliquées du côté argentin : entre Chaitén et ElCalafate, puis jusqu'à Puerto Natales, la majorité des compagnies ont refusé le vélo, démonté ou pas. J'ai dû attendre plus de 24 h à El Calafate pour un bus acceptant les vélos. 6.2 Achat d'une carte SIM au Chili : la compagnie ayant la meilleure couverture est Entel, mais l'achat d'une carte SIM est complexe si on ne parle pas couramment l'espagnol avec l'ordinateur de la compagnie d'une part, et si on n'a pas de numéro RUT chilien (voir https://transferwise.com/us/blog/rut-run-meaning-chile). Je me suis fait aider par un ami chilien. 6.3 Finalement, et c'est utile de le savoir, les sites web locaux ne sont pas mis à jour. Il faut donc recouper l'information, en particulier pour les horaires de tranport.
En conclusion, la Carrettera Austral en vélo est un voyage de toute beauté, même si les conditions sont moins faciles que la moyenne. Pour le terminer en apothéose, la remontée en bateau de Puerto Natales à Puerto Montt entre les îles et les fjords chiliens est majestueuse (voir https://www.navimag.com/en/explore-patagonia-by-ferry-navimag).
Retour de croisière Royal Caribbean Allure of the Seas, Western Caribbean English translation pending
Bonjour à tous
Je me présente brièvement: Vincent, 30 ans, originaire de Lyon, ceci est la 3ème croisière après une première expérience avec RC et une deuxième avec MSC (un cran en dessous de RC) respectivement en mer Méditerranée et en mer Adriatique.
J’ai choisi cette croisière pour le navire et les destinations: Fort Lauderdale (Miami - Floride), Nassau (Bahamas), Cozumel (Mexique), Roatan (Honduras) et Costa Maya (Mexique).
1er jour - Fort Lauderdale (Floride): Après 4 jours à Orlando, nous sommes arrivés la veille à Miami. Je vous conseil de venir quelques jours avant afin de ne pas accuser le décalage horaire. Nous avons dormis à l’hôtel Oasis, un hôtel très simple mais à proximité immédiate du Port d’embarquement et pour 65$ seulement. Taxi à 5$ pour aller au Port. Le nouveau terminal RC de Fort Lauderdale est ultra rapide, enregistrement en 5 minutes, a peine sortis de la voiture, on s’occupe de nos valises, nous avons pu monter à bord du bateau à 11H00 et avons récupérer notre cabine balcon deck 10 à 12H30. Nous profitons de cette première journée pour visiter le bateau et réserver nos excursions. Étant un jeune couple sans enfant, nous établissons nos quartiers au Solarium, endroit reposant tout à l'avant du bateau avec une musique lounge et des transats ou canapés très agréables. Le soir: show:Ocean Aria à l’Aqua Theater: vraiment exceptionnel, des acrobates de haute qualité!
2ème jour - Nassau (Bahamas): Nous avons fait le choix de ne pas prendre l’excursion par RC afin de disposer du temps que nous voulions, nous avons visiter Atlantis et descendus quelques toboggans aquatiques à Aquaventure, Nous en avons eu pour 8$ de taxi par trajet et 135$ pour le ticket du parc soit 151$ au lieu des 175$ de RC et nous disposions du temps que nous voulions. L’Hotel est gigantesque, l’accès à l’aquarium est gratuit. Le parc est génial, on alterne sensations « fortes » avec les slides et sensations « douces » avec les rivières en bouées, nous avons fais un tour sur les plages aux alentours qui sont très belles.
3ème jour - En Mer: Repos et Show Mamma Mia 2h30 avec une entracte de 15 min, Rien que pour ça, la croisière vaut le coup.
4ème jour - Cozumel (Mexique): Nous avons pris l’excursion Fury Catamaran snorkel et Private beach , le bateau nous attend directement sur le port à 50 mètres, 15 minutes de navigation et un arrêt pour environs 45 minutes de snorkel, très bel endroit mais un peu profond. 30 min de navigation et nous arrivons à la plage privé, nous sommes le deuxième bateau (sur 4) du coup beaucoup de places, c’est open bar comme sur le bateau, vous pouvez jouer avec les structures gonflables, faire du kayak ou du paddle ou profiter des transats, des hamacs ou des beds. Il y a un petit service restauration avec des hamburgers en supplément (11$) Après 1h30, retour sur le catamaran, musiques et danses pendant environs 1h accompagnés de shooters de tequila. Nous en profitons pour acheter une photo sous marine à 12$. Nous avons fait la rencontre de 2 couples américains avec lesquels nous avons déjeuner au restaurant du port « crazy frog » ou l’ambiance est fun avec une plage juste en dessous.
5ème jour - Roatan (Honduras): Nous avons choisi l’excursion nage et snorkel avec les dauphins, l’un des rares endroits où ils évoluent dans leur habitat naturel. Après 40 minutes de bus ou on se rend compte que l’île est très pauvre, seule un côté de l'île semble touristique. Nous arrivons dans ce coin de paradis Anthony Keys Resort, nous rejoignons une petite île à 2 minute en bateau ou nous recevons les explications durant 15 minutes puis nous allons dans l'eau avec un dresseur pendant 30 minutes, il nous explique comment fonctionne les dauphins et l'un d'eux interagit avec nous, viens ensuite le moment tant attendu, la nage avec les dauphins, pendant presque 45 minutes, un moment magique quand ils viennent vous chatouiller les palmes ou jouer avec vous ! Le soir: Show Headliner à l’Amber Theater, 45 minutes de fou rires, je n’en dirais pas plus!
6ème jour - Costa Maya (Mexique): Pas de chance, de la pluie dès le matin mais après une heure de bonne averse, retour du soleil! Le Port est à l’image de tous les autres, boutiques à touristes, celui-ci dispose cependant d’une grande piscine avec son bar dans l’eau et une plage avec transat, il y a aussi un bassin à dauphin (bien trop petit à mon gout) Nous avons pris un taxi pour aller à Mahahual (8$), on y trouve une rue piétonne sur environs 1km bordée de restauranst de plage et de boutiques, sur conseils nous avons mangé au Crazy Lobster, les prix y sont dérisoire et l’accueil très sympathique, vous pouvez bénéficier de l’accès à la plage et aux transats avec un soda à 2$. En revanche, l’eau était trouble et les plages pas très propres. Attention, dans cette rue, vous êtes harcelez tous les 5 mètres mais cela reste dans la bonne humeur. Le soir: Show Blue Planet à l’Amber Theater, on retrouve les acteurs de Mamma Mia dans des tableaux tous plus beaux les uns que les autres!
7ème jour - En mer: Repos Bingo Royal (encore perdu, 39$ minimum les trois parties....) Le show Ice Game au Studio B sur le thème du monopoly, un des plus réussi à mon avis.
8ème jour - Fort Lauderdale: Notre avion étant le soir à 23H00, nous avons choisi l’excursion Air Boat Everglades, nous sommes dans les premiers à descendre du bateau vers 07H30, départ du bus à 08H30 pour 30 minutes de bus, nous montons ensuite sur les bateau par groupe d’une dizaine pour une ballade d’environs 45 minutes dans les marais d’Everglades, nous avons pu voir différentes sortes d’oiseaux, de gros Alligators et des bébés, et même une tortue, ensuite nous visitons un petit zoo avec des explications d’un guide qui nourrit devant nous 2 alligators et nous pouvons ensuite faire des photos avec un bébé. Retour à l’aéroport FLL à 12H30, nous terminerons notre journée en louant une voiture pour faire un tour à Miami Beach et Holywood avant de revenir prendre l’avion.
Les points négatifs:
Aucun effort pour les français, nous en avons rencontrés quelqu’un sur le bateau et nous n’avons pas eu le droit au Cruise compass traduit, très peu de personnels parlent français, il s’avère donc impératif de pratiquer un minimum l’anglais. La carte du restaurant en français est très mal traduite, au bout du 3ème jour, j’ai préféré conservé l’anglaise après avoir commandé une « cote de boeuf » et avoir eu un filet et un foie gras de canard qui était une mousse de canard! Option réservation Mytimedinning décevante, nous avions réservé tous les jours à 20h afin de se caler avec les shows et n’avons jamais eu la même table donc les mêmes serveurs, il y a bien une file pour ceux qui ont réservés et une autre pour ceux n’ayant pas réservés mais nous avons eu l’impression qu’au final c’était pareil, on nous a même fait attendre 15 min un soir. Le service à d’ailleurs été extrêmement long à 2 reprises avec plus de 45 minutes entre l’entrée et le plat. Nous avons aussi réservé chaque Show qui nous intéressait et nous avons constaté que même en arrivant une demi heure avant il n’y avait pas de contrôle donc n’importe qui avec ou sans réservation pouvait finalement s’installer. Tous les magasins se ressemblent à chaque port. Le prix des photos RC vraiment élevé: 20$ la photo, 100$ les 6 ...etc.
Les points positifs:
Clientèle américaine très sympathique et bien éduqué (ça change des croisières en Europe) Personnel toujours irréprochable Navire fantastique, on ne s’ennuie jamais. Qualité des show époustouflante. Restaurants et repas de très bonne qualité, je vous conseil Izumi Hibachi, un moment inoubliable, de la bonne cuisine avec une ambiance exceptionnelle. La possibilité d’annuler les pourboires automatiques à n’importe quel moment de la croisière (je préfère donner en personne).
Nos options:
Nous avons pris l’option VOOM pour la wifi à bord, c’est très rapide, vous pouvez regarder un film en streaming sans problème sur Netflix. Nous avons aussi l’option Classic Soda Package, pour infos, il n’y à pas des fontaines partout sur le bateau mais vous pouvez remplir la cup à n’importe quel bar ou à votre restaurant le soir. Nous avons d’ailleurs égarée cette cup en milieu de semaine, le guest service nous en a donné une nouvelle immédiatement.
Petit HS mais qui peux peut-être un intéresser certains d’entre vous:
Nous avons fait le vol aller Londres-Orlando avec Condor pour 379€ (Lyon-Londres avec EasyJet pour 60€) par personne et le vol retour FLL - Paris CDG pour 159€ avec Norwegian (avion récent et très confortable) Après avoir passé 2 jours à Universal studio et une journée à Sea World, nous avons fait un petit road trip Orlando - Miami en Chevrolet Cammaro pour 62$ essence comprise avec Dollar, la location d’une mustang convertible le dernier jour pour se balader à miami nous à couter 72$ essence comprise avec Alamo à l’aéroport FLL.
Maintenant, nous attendons la prochaine croisière avec impatience dans les mers du nord !
Je me présente brièvement: Vincent, 30 ans, originaire de Lyon, ceci est la 3ème croisière après une première expérience avec RC et une deuxième avec MSC (un cran en dessous de RC) respectivement en mer Méditerranée et en mer Adriatique.
J’ai choisi cette croisière pour le navire et les destinations: Fort Lauderdale (Miami - Floride), Nassau (Bahamas), Cozumel (Mexique), Roatan (Honduras) et Costa Maya (Mexique).
1er jour - Fort Lauderdale (Floride): Après 4 jours à Orlando, nous sommes arrivés la veille à Miami. Je vous conseil de venir quelques jours avant afin de ne pas accuser le décalage horaire. Nous avons dormis à l’hôtel Oasis, un hôtel très simple mais à proximité immédiate du Port d’embarquement et pour 65$ seulement. Taxi à 5$ pour aller au Port. Le nouveau terminal RC de Fort Lauderdale est ultra rapide, enregistrement en 5 minutes, a peine sortis de la voiture, on s’occupe de nos valises, nous avons pu monter à bord du bateau à 11H00 et avons récupérer notre cabine balcon deck 10 à 12H30. Nous profitons de cette première journée pour visiter le bateau et réserver nos excursions. Étant un jeune couple sans enfant, nous établissons nos quartiers au Solarium, endroit reposant tout à l'avant du bateau avec une musique lounge et des transats ou canapés très agréables. Le soir: show:Ocean Aria à l’Aqua Theater: vraiment exceptionnel, des acrobates de haute qualité!
2ème jour - Nassau (Bahamas): Nous avons fait le choix de ne pas prendre l’excursion par RC afin de disposer du temps que nous voulions, nous avons visiter Atlantis et descendus quelques toboggans aquatiques à Aquaventure, Nous en avons eu pour 8$ de taxi par trajet et 135$ pour le ticket du parc soit 151$ au lieu des 175$ de RC et nous disposions du temps que nous voulions. L’Hotel est gigantesque, l’accès à l’aquarium est gratuit. Le parc est génial, on alterne sensations « fortes » avec les slides et sensations « douces » avec les rivières en bouées, nous avons fais un tour sur les plages aux alentours qui sont très belles.
3ème jour - En Mer: Repos et Show Mamma Mia 2h30 avec une entracte de 15 min, Rien que pour ça, la croisière vaut le coup.
4ème jour - Cozumel (Mexique): Nous avons pris l’excursion Fury Catamaran snorkel et Private beach , le bateau nous attend directement sur le port à 50 mètres, 15 minutes de navigation et un arrêt pour environs 45 minutes de snorkel, très bel endroit mais un peu profond. 30 min de navigation et nous arrivons à la plage privé, nous sommes le deuxième bateau (sur 4) du coup beaucoup de places, c’est open bar comme sur le bateau, vous pouvez jouer avec les structures gonflables, faire du kayak ou du paddle ou profiter des transats, des hamacs ou des beds. Il y a un petit service restauration avec des hamburgers en supplément (11$) Après 1h30, retour sur le catamaran, musiques et danses pendant environs 1h accompagnés de shooters de tequila. Nous en profitons pour acheter une photo sous marine à 12$. Nous avons fait la rencontre de 2 couples américains avec lesquels nous avons déjeuner au restaurant du port « crazy frog » ou l’ambiance est fun avec une plage juste en dessous.
5ème jour - Roatan (Honduras): Nous avons choisi l’excursion nage et snorkel avec les dauphins, l’un des rares endroits où ils évoluent dans leur habitat naturel. Après 40 minutes de bus ou on se rend compte que l’île est très pauvre, seule un côté de l'île semble touristique. Nous arrivons dans ce coin de paradis Anthony Keys Resort, nous rejoignons une petite île à 2 minute en bateau ou nous recevons les explications durant 15 minutes puis nous allons dans l'eau avec un dresseur pendant 30 minutes, il nous explique comment fonctionne les dauphins et l'un d'eux interagit avec nous, viens ensuite le moment tant attendu, la nage avec les dauphins, pendant presque 45 minutes, un moment magique quand ils viennent vous chatouiller les palmes ou jouer avec vous ! Le soir: Show Headliner à l’Amber Theater, 45 minutes de fou rires, je n’en dirais pas plus!
6ème jour - Costa Maya (Mexique): Pas de chance, de la pluie dès le matin mais après une heure de bonne averse, retour du soleil! Le Port est à l’image de tous les autres, boutiques à touristes, celui-ci dispose cependant d’une grande piscine avec son bar dans l’eau et une plage avec transat, il y a aussi un bassin à dauphin (bien trop petit à mon gout) Nous avons pris un taxi pour aller à Mahahual (8$), on y trouve une rue piétonne sur environs 1km bordée de restauranst de plage et de boutiques, sur conseils nous avons mangé au Crazy Lobster, les prix y sont dérisoire et l’accueil très sympathique, vous pouvez bénéficier de l’accès à la plage et aux transats avec un soda à 2$. En revanche, l’eau était trouble et les plages pas très propres. Attention, dans cette rue, vous êtes harcelez tous les 5 mètres mais cela reste dans la bonne humeur. Le soir: Show Blue Planet à l’Amber Theater, on retrouve les acteurs de Mamma Mia dans des tableaux tous plus beaux les uns que les autres!
7ème jour - En mer: Repos Bingo Royal (encore perdu, 39$ minimum les trois parties....) Le show Ice Game au Studio B sur le thème du monopoly, un des plus réussi à mon avis.
8ème jour - Fort Lauderdale: Notre avion étant le soir à 23H00, nous avons choisi l’excursion Air Boat Everglades, nous sommes dans les premiers à descendre du bateau vers 07H30, départ du bus à 08H30 pour 30 minutes de bus, nous montons ensuite sur les bateau par groupe d’une dizaine pour une ballade d’environs 45 minutes dans les marais d’Everglades, nous avons pu voir différentes sortes d’oiseaux, de gros Alligators et des bébés, et même une tortue, ensuite nous visitons un petit zoo avec des explications d’un guide qui nourrit devant nous 2 alligators et nous pouvons ensuite faire des photos avec un bébé. Retour à l’aéroport FLL à 12H30, nous terminerons notre journée en louant une voiture pour faire un tour à Miami Beach et Holywood avant de revenir prendre l’avion.
Les points négatifs:
Aucun effort pour les français, nous en avons rencontrés quelqu’un sur le bateau et nous n’avons pas eu le droit au Cruise compass traduit, très peu de personnels parlent français, il s’avère donc impératif de pratiquer un minimum l’anglais. La carte du restaurant en français est très mal traduite, au bout du 3ème jour, j’ai préféré conservé l’anglaise après avoir commandé une « cote de boeuf » et avoir eu un filet et un foie gras de canard qui était une mousse de canard! Option réservation Mytimedinning décevante, nous avions réservé tous les jours à 20h afin de se caler avec les shows et n’avons jamais eu la même table donc les mêmes serveurs, il y a bien une file pour ceux qui ont réservés et une autre pour ceux n’ayant pas réservés mais nous avons eu l’impression qu’au final c’était pareil, on nous a même fait attendre 15 min un soir. Le service à d’ailleurs été extrêmement long à 2 reprises avec plus de 45 minutes entre l’entrée et le plat. Nous avons aussi réservé chaque Show qui nous intéressait et nous avons constaté que même en arrivant une demi heure avant il n’y avait pas de contrôle donc n’importe qui avec ou sans réservation pouvait finalement s’installer. Tous les magasins se ressemblent à chaque port. Le prix des photos RC vraiment élevé: 20$ la photo, 100$ les 6 ...etc.
Les points positifs:
Clientèle américaine très sympathique et bien éduqué (ça change des croisières en Europe) Personnel toujours irréprochable Navire fantastique, on ne s’ennuie jamais. Qualité des show époustouflante. Restaurants et repas de très bonne qualité, je vous conseil Izumi Hibachi, un moment inoubliable, de la bonne cuisine avec une ambiance exceptionnelle. La possibilité d’annuler les pourboires automatiques à n’importe quel moment de la croisière (je préfère donner en personne).
Nos options:
Nous avons pris l’option VOOM pour la wifi à bord, c’est très rapide, vous pouvez regarder un film en streaming sans problème sur Netflix. Nous avons aussi l’option Classic Soda Package, pour infos, il n’y à pas des fontaines partout sur le bateau mais vous pouvez remplir la cup à n’importe quel bar ou à votre restaurant le soir. Nous avons d’ailleurs égarée cette cup en milieu de semaine, le guest service nous en a donné une nouvelle immédiatement.
Petit HS mais qui peux peut-être un intéresser certains d’entre vous:
Nous avons fait le vol aller Londres-Orlando avec Condor pour 379€ (Lyon-Londres avec EasyJet pour 60€) par personne et le vol retour FLL - Paris CDG pour 159€ avec Norwegian (avion récent et très confortable) Après avoir passé 2 jours à Universal studio et une journée à Sea World, nous avons fait un petit road trip Orlando - Miami en Chevrolet Cammaro pour 62$ essence comprise avec Dollar, la location d’une mustang convertible le dernier jour pour se balader à miami nous à couter 72$ essence comprise avec Alamo à l’aéroport FLL.
Maintenant, nous attendons la prochaine croisière avec impatience dans les mers du nord !
De Warmquelle à Hobatere par la D3710 puis 3708? (Namibie en 4x4) English translation pending
Bonjour,
La question est dans le titre: je cherche à éviter de redescendre jusqu'à Palmwag et remonter après sur Kamanjab pour relier Warmquelle à Hobatere ou Dolomite. Est-ce que quelqu'un a déjà pris ces pistes ? Nous serons 4 Hilux mais j'ai des chauffeurs sans expérience 4x4 dans le groupe donc je ne vais pas faire Kowarib...
Merci d'avance pour vos conseils éclairés.
Cordialement Thierry
Cordialement Thierry
Photographier la faune au sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes partis 3 mois en Thaïlande ( Mi-Janvier, février, mars, Mi-avril 2018) Pour faire des photos de la faune et plus particulièrement des oiseaux. Nous avons commencé par Sam Roy Yod, puis HuaHin et nous avons fini par Puk Tian avant de rejoindre Bangkok.
Nous avons l'intention de repartir cette année et nous aimerions savoir quelles sont les régions tout autour du golfe où nous aurions le plus de chance de trouver des oiseaux. Nous voudrions bien sûr changer d'endroits . Si l'un de vous a des idées nous sommes preneurs et nous remercions par avance ceux qui voudront bien nous renseigner.
La Route North Coast 500 (NC500) en Écosse English translation pending
Ecosse
Un concept de route permettant de parcourir le Nord du pays d’Est en Ouest et vis et versa est très à la, mode depuis quelques années .
La NC500,
A l’instar de la Road 66 aux États Unis, la NC500 emprunte de petites , moyennes et grandes routes sur 500 miles.
Elle, démarre à Kyle of Lochalsh pour atteindre Inverness.
Les, paysages , les ambiances sont à couper le souffle . La, population locale est extrêmement accueillante et cerise sur le gâteau ou plutôt crème fraîche sur les scones la Qualité de la nourriture dans les restaurants et autres pubs est incroyable.
Le succès de ce concept de route a néanmoins engendré quelques soucis.
Les passing places, nom donné au système permettant de se croiser sur les Single track road , ainsi que l’étroitesse de ces petites routes ne pourront pas à terme supporter un accroissement du trafic des MotorHome.
L’organisation de rallyes d’ancêtres et où de voitures puissantes est à mon avis sujet à caution sur cet itinéraire.
La, route NC500 est telle une langue de bitume se déroulant le long des plus beaux paysages de notre planète et pour en profiter pleinement le calme et la lenteur doivent être à l’ordre du jour .
Malheureusement ce n’est pas ce que j’ai pu observer .
Les MotorHome sont trop larges , pour certains , et causent des dégâts aux routes étroites. Et malheureusement il est constaté que certains utilisateurs qui louent ces véhicules vident les eaux usés dans des coins de verdure et ne respectent pas l’environnement. De plus la, plupart du temps ce type de voyageur vit en autonomie et consomme très peu, si pas du tout , dans les magasins locaux et les pubs.
Quand aux usagers de voitures rapides se coursant le long des Single track road , j’ignore comment ils profitent des régions sublimes qu’ils traversent au vu des vitesses atteintes .
La NC 500 mérite mieux.
Pour en profiter il faut diviser le parcours en étapes et rester trois nuits par zones. Cela permet de visiter, de rencontrer les habitants , de se ballader et d’aller se perdre dans la bruyère et de se vider la tête.
Le calme et le silence sont les deux qualités de ces régions .
C’est la, deuxième, année que je parcoure cette route et j’ai exploré la région entre Ulapool et Cape Wrath.
Plusieurs montagnes , tel des monstres marins de roches telluriques sortis des océans , sont à portée de marche .
Ce sont des montagnes parmi les plus anciennes de la Terre.
Quinag, Suilven, Cul More, pour ne citer que trois .
Les lochs, les lochans, l’ocean Atlantique , les rivières , les chutes d’eau , dont la plus haute d’Ecosse , les îles dont Handa qui acceuille des colonies d’oiseaux marins . Voilà toutes les merveilles qui attendent les voyageurs qui prendront le, temps pour en profiter.
Lac Son Koul à vélo (Kirghizistan) English translation pending
Bonjour. Je suis à Osh et voulais partir pour ke lac Son Nul via Kazarman et la série de cols. Des cyclos me disent que la route est en très très mauvais état et surtout très raide. Ce serai plus dur que le plus dur du Pamir. Si vous avez emprunté cette route récemment pouvez-vous m'en dire plus ? Y a-t-il possibilité de dormir chez l'habitant et d'acheter de ka nourriture ?
Merci beaucoup d'avance. Spassiba balchoï !
La baie d’Halong, joyau du patrimoine mondial de l'UNESCO, en danger English translation pending
La jonque prends l’eau ! La baie d’Ha long, joyau du patrimoine mondial de l’UNESCO, en danger
Un sujet de post qui n’est pas nouveau, mais que je veux malgré tout optimiste
« Le bateau quitte le petit port de Cat Ba Town embouteillé par les bateaux de touristes, pour gagner la tranquillité des eaux de la baie de Lan Ha, passant devant un immense village flottant de pêcheurs. Charmant. Car oui la baie d’Ha long est magnifique. Mais après le premier choc visuel devant tant de beauté, une seconde vision, beaucoup moins réjouissante prends le pas : Des déchets flottent un peu partout, et l’eau émeraude qui en a fait la renommée est aujourd’hui marron. Notre jonque, telle le brise-glace fendant la banquise, se fraie un passage au milieu de bouteilles, de sac plastiques et autres OFNI (objet flottants non identifiés) »
Et encore est-on dans un endroit un peu plus préservé du tourisme de masse que la « vrai » baie d’Ha long !
On sait déjà qu’au nord de la baie, des usines thermiques et d’extraction du charbon à ciel ouvert ainsi que les agglomérations rejettent dans l’eau de tonnes de métaux lourds (plomb, pétrole) et d’eaux usées.
Dans la baie elle-même, l’aquaculture bat son plein et les habitants de ces villages flottants semblent peu soucieux, dit-on, de la préservation de leur environnement… Mais ne jetons pas la pierre sur ces pauvres pêcheurs qui vivent dans des conditions si précaires. Comment même leur en vouloir, eux qui sont souvent en mode survie, quand on voit que ce sont les touristes eux-mêmes qui sèment le plastique partout où ils passent !
En effet, qui laissent des bouteilles en plastiques jusqu’en haut des sentiers de l’ile aux singes, près de Cat Ba ? Surement pas les pécheurs. De mêmes, quand on prend les vélos depuis un embarcadère et que l’on roule sur les petites routes de campagne de Cat Ba, là encore les pécheurs ne sont pas à incriminer. Il suffit de suivre les bouteilles en plastique et autres cannettes pour connaitre la route, et suivre le flot de touriste. Triste constat.
Quelles solutions ?
On pourrait dire : « mais que fait l’UNESCO ? ». Effectivement elle pourrait mettre en balance un possible retrait de ce site classé sur sa prestigieuse liste si rien n’est fait en matière d’environnement. Mais cela passe aussi par l’éducatif : Lors de notre visite je n’ai vu aucune sensibilisation, aucun panneau invitant au respect de l’environnement, rien non plus rappelant les devoirs des visiteurs, sur le savoir-vivre (respecter le calme et la propreté des lieux visités)
Des associations ont quand même le mérite d’aider à sensibiliser les visiteurs, l’une d’entre-elles proposait 30% de réduction à ses clients en échange d’une séance de ramassage de déchets pendant la croisière. Mais l’initiative était probablement peu rentable, puisque l’agence en question, affirme ne plus organiser ce genre de circuit depuis deux ans.
Alertées par ces commentaires négatifs, les autorités provinciales vietnamiennes ont pris conscience que l’attractivité touristique de la baie était en danger. Un plan ambitieux visant à collecter et traiter les déchets en amont a été mis en place. Il prendra dix ans à être réalisé. Mais il faut aussi nettoyer la baie et c’est vers des Belges que les autorités vietnamiennes se sont tournées pour mener les études préliminaires et les conseiller dans le financement du projet.
Grâce à des drones ils ont calculé l’épaisseur des nappes de déchets. Et conclu que 9 % des eaux de la baie étaient polluées : hydrocarbures (dégazage, eau de fond de cale…), poussières de charbon provenant des trois grandes mines proches mais aussi beaucoup de déchets domestiques drainés par les rivières débouchant dans la baie, générés par les villages flottants de pêcheurs ou jetés par-dessus bord par les 250 bateaux hôtels qui croisent dans la baie…
En gardant a l’esprit que ce nettoyage sera difficile, vu la configuration des lieux (près de 2000 ilots, où les déchets s’agglutinent).
Et rappelons qu’avant de nettoyer il ne faut pas polluer…
Quel pouvoir en tant que simple touriste? Une fois de plus n’attendons pas que les puissants et autres institutions entament des démarches et fassent le travail pour nous. Que chacun fasse sa part ! (comment ? vous ne connaissez pas l’histoire du colibri, chère à Pierre Rabi ?) Oui, on peut agir, à son échelle. Ne rien jeter, respecter les lieux et la quiétude des personnes. Mais aussi s’attaquer soi-même au problème : Faire de la sensibilisation, ramasser ses propres déchets mais aussi ceux des autres. Respecter le calme que ces lieux majestueux imposent. Un devoir d’exemplarité. C’est d’ailleurs ce que l’on a fait avec notre fils de 10 ans. Car au delà de la plainte il y a possibilité d’agir : Lors de nos balades en kayak, on a ramassé les bouteilles et cannettes croisées, parfois en faisant des détours, et les avons déchargé, et ce de manière ostensible, afin de montrer l’exemple, auprès des loueurs d’embarcations. Nous avons fait la même chose lors de nos balades en vélo sur l’ile de Cat Ba où on a vite rempli les paniers des vélos. En n’oubliant jamais de dire au loueur, de vélo cette fois, de faire passer le message. Ou lors de nos balades à pied, notamment sur l’ile aux singes, en ramenant quelques bouteilles trouvées sur les sentiers a un restaurant de plage, en faisant un peu la morale aux clients de la terrasse. Une belle leçon pour un enfant de voir que la passivité n’est pas la seule option. Merci Axel. De même ne pas oublier de faire un retour aux agences de voyage sur ce côté moins reluisant. Nous avons proposé à la nôtre de créer une sorte de charte de bonne éducation à faire signer a tout voyageurs avant de signer le contrat de vente. La baie d’Ha long reste un lieu unique et magique. Notre expérience a été malgré tout belle. 3 nuits / 2 jours au calme, durée ideale pour s'impregner du lieu. . Et oui, malgré tout cela vaut la peine d’y aller, malgré ce que certains en disent. En étant un voyageur responsable. Restons optimiste et confiant en un réveil des consciences.
Quel pouvoir en tant que simple touriste? Une fois de plus n’attendons pas que les puissants et autres institutions entament des démarches et fassent le travail pour nous. Que chacun fasse sa part ! (comment ? vous ne connaissez pas l’histoire du colibri, chère à Pierre Rabi ?) Oui, on peut agir, à son échelle. Ne rien jeter, respecter les lieux et la quiétude des personnes. Mais aussi s’attaquer soi-même au problème : Faire de la sensibilisation, ramasser ses propres déchets mais aussi ceux des autres. Respecter le calme que ces lieux majestueux imposent. Un devoir d’exemplarité. C’est d’ailleurs ce que l’on a fait avec notre fils de 10 ans. Car au delà de la plainte il y a possibilité d’agir : Lors de nos balades en kayak, on a ramassé les bouteilles et cannettes croisées, parfois en faisant des détours, et les avons déchargé, et ce de manière ostensible, afin de montrer l’exemple, auprès des loueurs d’embarcations. Nous avons fait la même chose lors de nos balades en vélo sur l’ile de Cat Ba où on a vite rempli les paniers des vélos. En n’oubliant jamais de dire au loueur, de vélo cette fois, de faire passer le message. Ou lors de nos balades à pied, notamment sur l’ile aux singes, en ramenant quelques bouteilles trouvées sur les sentiers a un restaurant de plage, en faisant un peu la morale aux clients de la terrasse. Une belle leçon pour un enfant de voir que la passivité n’est pas la seule option. Merci Axel. De même ne pas oublier de faire un retour aux agences de voyage sur ce côté moins reluisant. Nous avons proposé à la nôtre de créer une sorte de charte de bonne éducation à faire signer a tout voyageurs avant de signer le contrat de vente. La baie d’Ha long reste un lieu unique et magique. Notre expérience a été malgré tout belle. 3 nuits / 2 jours au calme, durée ideale pour s'impregner du lieu. . Et oui, malgré tout cela vaut la peine d’y aller, malgré ce que certains en disent. En étant un voyageur responsable. Restons optimiste et confiant en un réveil des consciences.
Dinan - Rennes - Redon à pied English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite l'an prochain, par randonnée pédestre, rejoindre par les chemins de halages Dinan à Rennes puis Redon et de là prendre le canal de Nantes à Brest pour remonter jusqu'à Josselin. (je choisis ce genre de voies plus facile que les GR pour des raisons physiques).
J'ai chercher sur le net et je ne trouve pas de réponse précise à mes questions ou alors les informations disponibles ne sont soit pas datées, soit anciennes.
Il me semble que de Dinan à Rennes il n'y a pas de problème, le halage va d'un bout à l'autre, est-ce que quelqu'un peut confirmer ?
Par contre de Rennes à Redon certaines informations laissent entendre qu'il y a un chemin de halage ou voie verte, d'autres que certains passages sont en voies partagées, qu'en est-il réellement ? Et si il y a de la voie partagée représente t-elle un danger à pied ?
En remerciant par avance tous ceux qui voudrons bien éclairer ma lanterne.
je souhaite l'an prochain, par randonnée pédestre, rejoindre par les chemins de halages Dinan à Rennes puis Redon et de là prendre le canal de Nantes à Brest pour remonter jusqu'à Josselin. (je choisis ce genre de voies plus facile que les GR pour des raisons physiques).
J'ai chercher sur le net et je ne trouve pas de réponse précise à mes questions ou alors les informations disponibles ne sont soit pas datées, soit anciennes.
Il me semble que de Dinan à Rennes il n'y a pas de problème, le halage va d'un bout à l'autre, est-ce que quelqu'un peut confirmer ?
Par contre de Rennes à Redon certaines informations laissent entendre qu'il y a un chemin de halage ou voie verte, d'autres que certains passages sont en voies partagées, qu'en est-il réellement ? Et si il y a de la voie partagée représente t-elle un danger à pied ?
En remerciant par avance tous ceux qui voudrons bien éclairer ma lanterne.
Cahier de vacances: de la côte murcienne à l'Andalousie des sierras de Jaen English translation pending
Un cahier de vacances , c'est comme ça que je conçoit ce récit .
Tellement habituée à cette region pour y passer mes vacances depuis de nombreuses années je n'avais jamais fait de carnet de voyage . Rattrapons le temps perdu avec ce cahier de vacances 😉
Les vacances etaient programmées sur trois semaines , moitié mer , moitié montagne .
Deux jours pour descendre par le chemin des écoliers , Region bordelaise , Pampelune, Soria et arret dans la petite ville médiévale de Sepulveda ( une centaine de kms en amont de Madrid) . Pas de photos , lä grêle nous ä accompagné tout au long du parcours . Dommage . Deuxième jour on continue par les petites routes de traverses quî nous mènent à Guadalajarra, Tarancon , Albacete , ensuite autoroute jusqu' ä Puerto de Mazaron . Le temps s'arrangeant lentement , nous avons pris le chemin des écoliers à Hellin pour decouvrir les anciennes mines d'agramonte , les rizières qui produisent le riz de Calasparra ( AOC) sans lequel je n'envisage pas de faire une paella , et de trouver les traces des anciens volcans . Deux photos pour illustrer


Dans la soiree nous sommes arrivés sur cette côte tranquille , vers le village de La Azohia ( après El Puerto de Mazaron) , ce petit port où la route s'arrête pour buter sur le Cap Tinosa . Le soleil etait de retour . Les vacances pouvaient commencer sous de bonnes auspices . Le village se niche au fond de la photo en bas du cap .

Du Cap Tinoso on peut emprunter le GR92 quî longe toute la côte méditerranéenne jusqu'à Almeria . Ces sentiers de randonnées ont été mis en valeur au milieu des années 90 , ils suivent les anciens sentiers de paysans , de mineurs et des garde côtes . Remarquablement bien balisées , on ne risque pas de se perdre , le seul, risque insolation et déshydratation , pas d'eau sur le sentier entre Portus et Lä Azohia , le soleil tape fort sur ces roches volcaniques .mais la chance etaient avec nous , température entre 20/25° que du bonheur . Quelques photos pour vous donner une idee .
De petites criques permettent la baignade

Les petits palmiers endémiques de la zone bordent le sentier .
Sur ce site vous trouverez toutes les indications sur le GR
https://www.murciaturistica.es/fr/sentier?ficha=camino-del-mediterraneo-region-de-murcia-3
Tellement habituée à cette region pour y passer mes vacances depuis de nombreuses années je n'avais jamais fait de carnet de voyage . Rattrapons le temps perdu avec ce cahier de vacances 😉
Les vacances etaient programmées sur trois semaines , moitié mer , moitié montagne .
Deux jours pour descendre par le chemin des écoliers , Region bordelaise , Pampelune, Soria et arret dans la petite ville médiévale de Sepulveda ( une centaine de kms en amont de Madrid) . Pas de photos , lä grêle nous ä accompagné tout au long du parcours . Dommage . Deuxième jour on continue par les petites routes de traverses quî nous mènent à Guadalajarra, Tarancon , Albacete , ensuite autoroute jusqu' ä Puerto de Mazaron . Le temps s'arrangeant lentement , nous avons pris le chemin des écoliers à Hellin pour decouvrir les anciennes mines d'agramonte , les rizières qui produisent le riz de Calasparra ( AOC) sans lequel je n'envisage pas de faire une paella , et de trouver les traces des anciens volcans . Deux photos pour illustrer


Dans la soiree nous sommes arrivés sur cette côte tranquille , vers le village de La Azohia ( après El Puerto de Mazaron) , ce petit port où la route s'arrête pour buter sur le Cap Tinosa . Le soleil etait de retour . Les vacances pouvaient commencer sous de bonnes auspices . Le village se niche au fond de la photo en bas du cap .

Du Cap Tinoso on peut emprunter le GR92 quî longe toute la côte méditerranéenne jusqu'à Almeria . Ces sentiers de randonnées ont été mis en valeur au milieu des années 90 , ils suivent les anciens sentiers de paysans , de mineurs et des garde côtes . Remarquablement bien balisées , on ne risque pas de se perdre , le seul, risque insolation et déshydratation , pas d'eau sur le sentier entre Portus et Lä Azohia , le soleil tape fort sur ces roches volcaniques .mais la chance etaient avec nous , température entre 20/25° que du bonheur . Quelques photos pour vous donner une idee .
De petites criques permettent la baignade
Les petits palmiers endémiques de la zone bordent le sentier .
Sur ce site vous trouverez toutes les indications sur le GR
https://www.murciaturistica.es/fr/sentier?ficha=camino-del-mediterraneo-region-de-murcia-3Loire en amont et en aval de Saumur English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous envisageons une grande première avec mon épouse et notre petit dernier de 13 ans, à savoir, un petit peu de vélo en famille sur deux ou trois jours pour commencer.
Le contexte, avant tout.
Côté physique, je ne m'inquiète pas trop, mon épouse court un peu le dimanche matin, et mon fils nage en loisir après plusieurs années en compétition. Il n'est certes plus le sportif qu'il a été, mais ça devrait aller.
Côté matériel, j'ai un VTT des années 90 transformé en "baladeuse" (pas encore randonneuse), mon fils aura son VTT, et mon épouse, reste très attachée à son vélo de ville à 6 vitesses, pour sa position droite, puisqu'elle est très sensible du dos. Cette position lui convient mieux.
Au vu de ces données et de ce que j'ai observé lors de petite balades dominicales, nous roulerons plutôt à 12/15 km/h environ. Pas bien vite, donc.
Comme c'est une première, je prévois donc des étapes raisonnables et les plus sécurisées possible.
J'ai donc pour idée de loger à Saumur ou proche (en dur ou insolite, mais pas camping, Madame n'est pas mûre pour ça 😇), et de remonter le cours pour visiter Fontevraud un jour. Soit environ 40km aller et retour.
Je me disais que l'on pourrait ensuite faire l'aval de Saumur, ou les environs, mais je n'ai pas encore repéré de visite ou d'itinéraire particuliers sur cette partie.
J'ai bien sûr consulté le site de la Loire à Vélo, mais j'aimerais quelques retours sur l'aspect sécurisé de l'itinéraire qui semble pour partie dédié au vélo, mais aussi pour partie partagé avec les voitures. Merci de vos avis et informations.
N'ayant pas étudié l'aval ou les environs, je suis également preneur d'infos, conseil, remarques.
Merci à tous.
N'ayant pas étudié l'aval ou les environs, je suis également preneur d'infos, conseil, remarques.
Merci à tous.
Traversée du Pamir à vélo via Roshtaqala (Tadjikistan) et Zorkul (Kirghizistan) English translation pending
Voilà 6 mois que nous sommes rentrés du Tasjikistan où nous avons traversé le fameux plateau du Pamir à vélo. J’avais trouvé pas mal d’infos sur ce site avant de partir mais certaines choses manquaient. C’est pourquoi j’ai décidé de vous partager ici les différentes infos importantes et vous détailler notre itinéraire ici.
Nous avons voyagé 3 semaines au Tadjikistan. En Aout 2017. Départ de Bruxelles, 3 escales, dont une par la Russie. Attention si vous devez changer d’aéroport en Russie, il faut absolument un visa de transit qui ne peut être fait sur place mais doit se faire avant. Le mieux est de bien vérifier vos vols en les achetant et d’en prendre un qui n’implique pas de changer d’aéroport!
Pour le visa: Nécessité d’avoir un visa tadjik + un permis GBAO pour entrer dans le Pamir. Le tout coûte 70 dollars par personne. Il est très facilement réalisable via le site Evisa.tj . Vous recevez le tout par mail quelques jours plus tard. Pas besoin de se déplacer, juste imprimer la feuille et bien la garder tout au long du voyage. Je ne me souviens plus exactement de la durée du visa. Il me semble que c’est 45 jours mais à confirmer.
Nous sommes arrivés à Dushanbe dans la nuit. Direction le parking de rendez vous des 4x4 qui partent pour Khorog. Nous avons dû prendre un taxi car avec les vélos dans les cartons impossible de marcher le kilomètre nous séparant du parking. Cela nous a coûté 3 euros il me semble.
Attention: les tadjiks parlent très peu anglais. Leur deuxième langue est le russe. Nous n’avions pas de dictionnaire russe mais ça aurait pu être utile. (On a quand même survécu sans)
Nous sommes arrivés vers 4h30 sur le parking, avons chargé les vélos sur le toit puis nous avons attendu 8h avant de partir pour la longue route nous séparant de Khorog. Nous avons partagé le taxi avec 5 autres passagers + le chauffeur (soit 9 personnes dans un 4x4 7 places). On ne peut pas dire que la route est très agréable. Sous 40 degrés sans clim, serres les uns contre les autres, musique tadjik à fond, nous avons affronté les 13h de voiture (compter entre 13 et 15h de trajet pour rejoindre Khorog)
Pour ceux qui ont le temps et qui souhaitent faire la route à vélo c’est tt à fait possible. Il faut compter à priori 5-6j pour rejoindre Khorog. La circulation reste assez dense mais beaucoup de cyclistes le font!
Arrives à Khorog nous avons logé à l’auberge Pamir Lodge qui accueillent de nombreux voyageurs dont beaucoup de cyclistes. Comptez entre 25 et 35 dollars la chambre double, petit déj compris. Possibilité de dormir dehors sous sa propre tente avec sanitaire commun (je ne sais pas les prix mais certainement beaucoup moins cher)
Il y a un office du Tourisme à Khorog. N’hésitez pas à aller demander si les routes sont praticables à vélo selon le moment de l’année où vous allez. Ils parlent anglais et peuvent vous renseigner sur beaucoup de choses! C’est également à l’office du tourisme que l’on peut acheter les tickets pour rentrer dans la réserve Naturelle du lac de Zorkul (cf itinéraire plus loin) ça coûte 2euros par jour et par personne, vous devez indiquer le nombre de jours où vous allez rester Il y a un contrôle à l’entrée du parc au poste de contrôle de Kargush et ils ne laissent pas entrer sans ticket (pas de contrôle à la sortie de l’autre côté en rejoignant la M41).
Les vélos montés nous voilà enfin parti pour la traversée du Pamir. Il existe trois routes partant de Khorog:
la M41 au nord, la plus empruntée La route de Roshtaqala au milieu La route de Langar au sud, longeant l’Afghanistan (très empruntée également)
Nous avons décidé de prendre la route de Roshtqala car on nous avait dit que c’était la plus jolie. C’est également la plus désertique. Quasiment pas de touristes, très peu de ravitaillement (quelques supérettes sur les 100 premiers km puis plus rien) et très peu de locaux également, bref on est seul au monde! Les supérettes sont indiqués sur Mapsme (attention toutes ne vendent pas des féculents, parfois ce sont uniquement de gâteaux et des bonbons ... prévoir à Khorog!!!) On croise plusieurs village sur les 100 premiers km
Arrives à 127 km de khorog (d’après Mapsme): Si vous continuez la route principale qui va vers la gauche vous rejoignez la M41 un peu plus loin: itinéraire conseillé Si vous faites comme nous et décidez de prendre la route qui part à droite vers le vol de Matt Pass et qui rejoint la frontière afghane (et donc la route du sud) c’est magnifique mais pas du tout praticable!!! Nous avons mis deux jours pour faire 35 km car un tremblement de terre a détruit la route il y a deux ans. Nous avons du pousser, porter les vélos, traverser des rivières, bref c’est possible mais tt de même très éprouvant !
Après avoir rejoint la route longeant la frontière Afghane nous sommes partis en direction de kargush (poste de contrôle). La route est plutôt agréable avec quand même bcp de tôle ondulée ... à Kargush à nouveau deux options: prendre à gauche pour rejoindre la M41 ou entrée dans la réserve du Lac de Zorkul. Honnêtement si vous voyagez l’été je vous conseille vraiment d’y aller c’est magnifique! La route longe le lac puis remonte sur un magnifique plateau! Elle finit pas une longue descente qui rejoins la M41 à 30 km avant Murghab. Cette route est également très désertique. Comptez 4 jours de traversée. Il y a un homestay sur la route à Jarty Gumbez avec une source d’eau chaude. L’eau est vraiment très chaude (trop pour nous pour s’y baigner). Nous dégustons notre premier « vrai « repas après 8 jours de totale autonomie. Possibilité de dormir sur place.
Enfin si vous souhaitez prendre la route de Roshtqala sans passer par le col de Matt Pass et pouvoir visiter la réserve de zorkul vous pouvez terminer la route de roshtqala jusque la M41 puis descendre vers le post de kargush pour rejoindre la frontière afghane et longer ensuite vers le lac, cela rajoute des km mais si vous avez le temps ca permet de voir de jolies choses et d'en profiter au maximum!
Nous avons ensuite continuer la route et rejoint la M41 (enfin du bitume!!!!) jusque Murghab. Petit jour de pause là bas. Nous avons testé deux hôtels:
l’auberge Ibragim Anara : pas chère, repas très bon, douche chaude et accueil sympa. Le Pamir Hotel: plus classe en apparence, chambre avec vrai Lit mais plus cher et moins convivial.
Nous sommes tombés le jour de la fête du cheval. Il y en a plusieurs dans le Pamir durant la période estivale, ambiance atypique garantie ;)
Nous avons ensuite repris la route via la M41 goudronnée la plupart du temps (mais encore quelques jolies portions de tôle ondulée ;)) jusque Sary Tash au Kirghizistan. (Je ne détaille pas cette partie car bien plus connue et sans trop de surprise!)
Voilà, j’espère que ces informations vous seront utiles et bon voyage dans le Pair c'était vraiment des vacances magiques!!!
Nous avons voyagé 3 semaines au Tadjikistan. En Aout 2017. Départ de Bruxelles, 3 escales, dont une par la Russie. Attention si vous devez changer d’aéroport en Russie, il faut absolument un visa de transit qui ne peut être fait sur place mais doit se faire avant. Le mieux est de bien vérifier vos vols en les achetant et d’en prendre un qui n’implique pas de changer d’aéroport!
Pour le visa: Nécessité d’avoir un visa tadjik + un permis GBAO pour entrer dans le Pamir. Le tout coûte 70 dollars par personne. Il est très facilement réalisable via le site Evisa.tj . Vous recevez le tout par mail quelques jours plus tard. Pas besoin de se déplacer, juste imprimer la feuille et bien la garder tout au long du voyage. Je ne me souviens plus exactement de la durée du visa. Il me semble que c’est 45 jours mais à confirmer.
Nous sommes arrivés à Dushanbe dans la nuit. Direction le parking de rendez vous des 4x4 qui partent pour Khorog. Nous avons dû prendre un taxi car avec les vélos dans les cartons impossible de marcher le kilomètre nous séparant du parking. Cela nous a coûté 3 euros il me semble.
Attention: les tadjiks parlent très peu anglais. Leur deuxième langue est le russe. Nous n’avions pas de dictionnaire russe mais ça aurait pu être utile. (On a quand même survécu sans)
Nous sommes arrivés vers 4h30 sur le parking, avons chargé les vélos sur le toit puis nous avons attendu 8h avant de partir pour la longue route nous séparant de Khorog. Nous avons partagé le taxi avec 5 autres passagers + le chauffeur (soit 9 personnes dans un 4x4 7 places). On ne peut pas dire que la route est très agréable. Sous 40 degrés sans clim, serres les uns contre les autres, musique tadjik à fond, nous avons affronté les 13h de voiture (compter entre 13 et 15h de trajet pour rejoindre Khorog)
Pour ceux qui ont le temps et qui souhaitent faire la route à vélo c’est tt à fait possible. Il faut compter à priori 5-6j pour rejoindre Khorog. La circulation reste assez dense mais beaucoup de cyclistes le font!
Arrives à Khorog nous avons logé à l’auberge Pamir Lodge qui accueillent de nombreux voyageurs dont beaucoup de cyclistes. Comptez entre 25 et 35 dollars la chambre double, petit déj compris. Possibilité de dormir dehors sous sa propre tente avec sanitaire commun (je ne sais pas les prix mais certainement beaucoup moins cher)
Il y a un office du Tourisme à Khorog. N’hésitez pas à aller demander si les routes sont praticables à vélo selon le moment de l’année où vous allez. Ils parlent anglais et peuvent vous renseigner sur beaucoup de choses! C’est également à l’office du tourisme que l’on peut acheter les tickets pour rentrer dans la réserve Naturelle du lac de Zorkul (cf itinéraire plus loin) ça coûte 2euros par jour et par personne, vous devez indiquer le nombre de jours où vous allez rester Il y a un contrôle à l’entrée du parc au poste de contrôle de Kargush et ils ne laissent pas entrer sans ticket (pas de contrôle à la sortie de l’autre côté en rejoignant la M41).
Les vélos montés nous voilà enfin parti pour la traversée du Pamir. Il existe trois routes partant de Khorog:
la M41 au nord, la plus empruntée La route de Roshtaqala au milieu La route de Langar au sud, longeant l’Afghanistan (très empruntée également)
Nous avons décidé de prendre la route de Roshtqala car on nous avait dit que c’était la plus jolie. C’est également la plus désertique. Quasiment pas de touristes, très peu de ravitaillement (quelques supérettes sur les 100 premiers km puis plus rien) et très peu de locaux également, bref on est seul au monde! Les supérettes sont indiqués sur Mapsme (attention toutes ne vendent pas des féculents, parfois ce sont uniquement de gâteaux et des bonbons ... prévoir à Khorog!!!) On croise plusieurs village sur les 100 premiers km
Arrives à 127 km de khorog (d’après Mapsme): Si vous continuez la route principale qui va vers la gauche vous rejoignez la M41 un peu plus loin: itinéraire conseillé Si vous faites comme nous et décidez de prendre la route qui part à droite vers le vol de Matt Pass et qui rejoint la frontière afghane (et donc la route du sud) c’est magnifique mais pas du tout praticable!!! Nous avons mis deux jours pour faire 35 km car un tremblement de terre a détruit la route il y a deux ans. Nous avons du pousser, porter les vélos, traverser des rivières, bref c’est possible mais tt de même très éprouvant !
Après avoir rejoint la route longeant la frontière Afghane nous sommes partis en direction de kargush (poste de contrôle). La route est plutôt agréable avec quand même bcp de tôle ondulée ... à Kargush à nouveau deux options: prendre à gauche pour rejoindre la M41 ou entrée dans la réserve du Lac de Zorkul. Honnêtement si vous voyagez l’été je vous conseille vraiment d’y aller c’est magnifique! La route longe le lac puis remonte sur un magnifique plateau! Elle finit pas une longue descente qui rejoins la M41 à 30 km avant Murghab. Cette route est également très désertique. Comptez 4 jours de traversée. Il y a un homestay sur la route à Jarty Gumbez avec une source d’eau chaude. L’eau est vraiment très chaude (trop pour nous pour s’y baigner). Nous dégustons notre premier « vrai « repas après 8 jours de totale autonomie. Possibilité de dormir sur place.
Enfin si vous souhaitez prendre la route de Roshtqala sans passer par le col de Matt Pass et pouvoir visiter la réserve de zorkul vous pouvez terminer la route de roshtqala jusque la M41 puis descendre vers le post de kargush pour rejoindre la frontière afghane et longer ensuite vers le lac, cela rajoute des km mais si vous avez le temps ca permet de voir de jolies choses et d'en profiter au maximum!
Nous avons ensuite continuer la route et rejoint la M41 (enfin du bitume!!!!) jusque Murghab. Petit jour de pause là bas. Nous avons testé deux hôtels:
l’auberge Ibragim Anara : pas chère, repas très bon, douche chaude et accueil sympa. Le Pamir Hotel: plus classe en apparence, chambre avec vrai Lit mais plus cher et moins convivial.
Nous sommes tombés le jour de la fête du cheval. Il y en a plusieurs dans le Pamir durant la période estivale, ambiance atypique garantie ;)
Nous avons ensuite repris la route via la M41 goudronnée la plupart du temps (mais encore quelques jolies portions de tôle ondulée ;)) jusque Sary Tash au Kirghizistan. (Je ne détaille pas cette partie car bien plus connue et sans trop de surprise!)
Voilà, j’espère que ces informations vous seront utiles et bon voyage dans le Pair c'était vraiment des vacances magiques!!!
Article Reuters: lutte contre les inondations à Bangkok English translation pending
Bangkok. La protection contre les inondations avance lentement.
Rung, 63 ans, a mené une bataille contre les déchets et les eaux usées qui assiègent sa vieille maison dans un bidonville perché sur pilotis sur les rives du canal de Lat Phrao dans le quartier de Sai Mai à Bangkok.
"Vous pouviez voir et sentir le flux quotidien des déchets", se rappelle la couturière. «Ça allait jusqu'à l'arrière de ma maison, et moi je voulais une vie meilleure pour mon fils et ma fille."
Le jour de Noël l'année dernière, Mme Rung a emménagé dans une toute nouvelle maison peinte en bleu à quelques mètres de son ancien domicile, dans la communauté Chao Phor Somboon à Sai Mai, dans le cadre d'une campagne visant à nettoyer les voies d'eau de leurs squatters, phénomène qui contribua aux inondations catastrophiques de 2011.
La réinstallation de Mme Rung, qui ne paie actuellement que 65 baht par mois pour les 200 000 baht de sa nouvelle maison de deux pièces, est l'une des réussites d'un projet lancé le long du canal Lat Phrao il y a près de deux ans, et achevé au tiers seulement.
Car les autorités ont eu du mal à persuader la plupart des résidents de déménager, et il est peu probable que la date limite du projet, juin 2019, soit respectée, selon un haut fonctionnaire.
Or, préviennent les experts, les retards dans la réhabilitation du canal, la lenteur ou l'abandon d'une série d'autres programmes de prévention des inondations annoncés après 2011 pourraient entraîner une catastrophe plus importante dans les décennies à venir, à moins que des mesures urgentes ne soient prises.
En plus de causer des dommages évalués à 46 milliards de dollars, les inondations d'il y a six ans ont touché plus de 3 millions de résidents de Bangkok, principalement des pauvres, dans 36 des 50 districts qui composent la capitale.
Les principales causes des inondations ont été les affaissements, les mauvaises infrastructures, la faiblesse de la coordination gouvernementale et le blocage des cours d'eau vitaux par les détritus et les constructions non réglementées.
La plupart de ceux qui ont emménagé dans de nouvelles maisons dans la communauté Chao Phor Somboon sont heureux de l'avoir fait.
Le vaste réseau de canaux et de drainage qui permettait autrefois de gérer l'écoulement de l'eau dans la rivière Chao Phraya a été largement comblé pour accueillir le trafic qui encombre les rues de la capitale.
Et tandis que les efforts visant à mieux équiper la ville pour gérer les inondations ont eu du mal à suivre le rythme d'une population en plein essor, la menace du changement climatique a empiré, selon les experts.
"Les endroits humides deviendront plus humides, et les endroits secs deviendront plus secs", a déclaré Abhas Jha, un responsable du développement urbain et des risques de catastrophe à la Banque mondiale. "Ce que nous appelions l'événement du siècle survient maintenant plus souvent."
EN CREUSANT
Bangkok est une ville qui coule lentement. Construite sur une plaine marécageuse, la ville a un problème d'affaissement de terrain aggravé par un pompage excessif des eaux souterraines.
Le taraudage des puits souterrains était traditionnellement un moyen pour les gens d'accéder à l'eau libre, et à un moment donné, la ville s'abaissait à un rythme de 10 centimètres par an.
À la fin des années 1970, le gouvernement central a introduit et appliqué une nouvelle loi pour aider à interdire l'extraction des eaux souterraines.
La ville s'affaisse maintenant à un taux plus faible de 2-3 cm par an – grâce à cette mesure positive qui pourrait être reproduite dans d'autres villes, selon les chercheurs. Mais elle fait toujours face à la menace d'inondations.
Aujourd'hui, Bangkok ne reçoit que 3 à 5 milliards de bahts par an du gouvernement central pour investir dans de nouveaux projets de gestion de l'eau, ont indiqué des responsables.
Alors que la saison de la mousson devient de plus en plus imprévisible, le centre de contrôle des inondations de l'administration métropolitaine de Bangkok a mis en place un système de surveillance des inondations à travers la ville et un système d'alerte intégrant les médias sociaux.
Mais la ville a besoin d'étendre les alertes précoces pour s'assurer qu'elles n'ignorent pas les zones pauvres et rurales, ont indiqué des experts urbains.
"Les problèmes sont plus compliqués aujourd'hui", a déclaré Nambi Appadurai, responsable de la stratégie pour la résilience climatique au World Resources Institute, faisant référence à la nouvelle construction et à la croissance démographique de Bangkok. "Je ne serais pas surpris de voir des inondations (comme en 2011) se produire à nouveau, car très peu d'enseignements en ont été tirés."PLAN DIRECTEUR
Dans le but d'éviter une répétition des inondations de 2011 et d'améliorer la vie des habitants, Bangkok a rejoint en 2013 100 Resilient Cities, un réseau soutenu par la Fondation Rockefeller pour aider les villes à faire face aux chocs et stress actuels.
Supachai Tantikom, responsable de la résilience à Bangkok, a publié une stratégie pour la ville au début de l'année, les inondations étant au centre des préoccupations.
M. Supachai estime que les autorités thaïlandaises devraient créer un nouveau plan directeur de 20 ans pour la protection contre les inondations dans les 50 districts et les provinces environnantes de Bangkok, en cartographiant chaque zone et en utilisant les données les plus récentes.
"Nous avons des inondations chaque année, cette année nous avons eu quelques inondations durant la saison des pluies, qui ont duré trois à quatre heures ... cela a causé beaucoup de désagréments", explique-t-il. "Notre infrastructure n'est pas suffisante pour drainer l'eau."
M. Supachai, ancien conseiller du gouverneur de Bangkok, a déclaré que des experts néerlandais avaient déjà commencé à définir un plan qui coûterait environ 2 millions d'euros.
"Comme dans d'autres villes asiatiques, un manque de coordination entre les autorités locales et centrales rend souvent la gestion des rivières difficile", déclare M. Jha, de la Banque mondiale.
Mais l'accent mis sur les projets d'infrastructure signifie que les gens pensent que les villes peuvent accéder à la sécurité, ajoute-t-il. "Globalement, nous constatons que les décideurs aiment le concret", notant que d'autres mesures peuvent être plus simples et plus rentables.
Les projets d'infrastructures vertes qui pourraient aider Bangkok comprennent la protection des zones humides et le développement de toitures vertes, de chaussées perméables et de collecte d'eau de pluie.
Les installations à double usage - telles que les parkings qui servent d'espaces de stockage pour les eaux de crue - sont également une méthode relativement peu coûteuse de réduction des risques.
DEFICIT DE L'INFRASTRUCTURE
Bangkok abrite aujourd'hui plus de 10 millions de personnes. La croissance industrielle rapide au cours de la dernière décennie a attiré d'importants flux de personnes provenant d'autres régions de la Thaïlande. Cette migration devrait se poursuivre, avec une population estimée à 15 millions d'ici 2020.
Auparavant, la stratégie de défense de l'eau de la ville était axée sur le renforcement du mur d'inondation géant qui entoure son centre et le pompage de tout excès d'eau.
Mais comme la capitale ne cesse de croître, de nouvelles approches seront nécessaires pour protéger tous les résidents, ont déclaré les responsables.
La gestion de l'eau entourant la ville et les investissements à plus long terme sont cruciaux pour l'avenir de la ville, selon des experts urbains.
Rajiv Shah, président de The Rockefeller Foundation, une organisation philanthropique basée à New York qui finance 100 Resilient Cities, a déclaré que 70% des projets du réseau en Asie concernent l'eau - de l'approvisionnement en eau potable à la gestion des eaux de ruissellement.
"L'énorme déficit de financement des infrastructures et des infrastructures va freiner la croissance et le bien-être", a-t-il déclaré à la Fondation Thomson Reuters. "Nous voyons un tout nouvel ensemble de technologies et de partenaires qui peuvent se réunir et faire des choses."
De retour au canal Lat Phrao, le travail se poursuit pour construire de nouvelles maisons, renforcer les rives et draguer le chenal.
Mme Rung a exhorté ceux qui sont encore dans les bidonvilles au bord de l'eau à ne pas laisser l'entêtement ou la fierté les empêcher d'emménager dans de nouvelles maisons.
«Je n'ai aucun regret d'être partie, c'est mieux et plus propre ici», conclut-elle.
www.bangkokpost.com/...n-an-uphill-struggle
Rung, 63 ans, a mené une bataille contre les déchets et les eaux usées qui assiègent sa vieille maison dans un bidonville perché sur pilotis sur les rives du canal de Lat Phrao dans le quartier de Sai Mai à Bangkok.
"Vous pouviez voir et sentir le flux quotidien des déchets", se rappelle la couturière. «Ça allait jusqu'à l'arrière de ma maison, et moi je voulais une vie meilleure pour mon fils et ma fille."
Le jour de Noël l'année dernière, Mme Rung a emménagé dans une toute nouvelle maison peinte en bleu à quelques mètres de son ancien domicile, dans la communauté Chao Phor Somboon à Sai Mai, dans le cadre d'une campagne visant à nettoyer les voies d'eau de leurs squatters, phénomène qui contribua aux inondations catastrophiques de 2011.
La réinstallation de Mme Rung, qui ne paie actuellement que 65 baht par mois pour les 200 000 baht de sa nouvelle maison de deux pièces, est l'une des réussites d'un projet lancé le long du canal Lat Phrao il y a près de deux ans, et achevé au tiers seulement.
Car les autorités ont eu du mal à persuader la plupart des résidents de déménager, et il est peu probable que la date limite du projet, juin 2019, soit respectée, selon un haut fonctionnaire.
Or, préviennent les experts, les retards dans la réhabilitation du canal, la lenteur ou l'abandon d'une série d'autres programmes de prévention des inondations annoncés après 2011 pourraient entraîner une catastrophe plus importante dans les décennies à venir, à moins que des mesures urgentes ne soient prises.
En plus de causer des dommages évalués à 46 milliards de dollars, les inondations d'il y a six ans ont touché plus de 3 millions de résidents de Bangkok, principalement des pauvres, dans 36 des 50 districts qui composent la capitale.
Les principales causes des inondations ont été les affaissements, les mauvaises infrastructures, la faiblesse de la coordination gouvernementale et le blocage des cours d'eau vitaux par les détritus et les constructions non réglementées.
La plupart de ceux qui ont emménagé dans de nouvelles maisons dans la communauté Chao Phor Somboon sont heureux de l'avoir fait.
Le vaste réseau de canaux et de drainage qui permettait autrefois de gérer l'écoulement de l'eau dans la rivière Chao Phraya a été largement comblé pour accueillir le trafic qui encombre les rues de la capitale.
Et tandis que les efforts visant à mieux équiper la ville pour gérer les inondations ont eu du mal à suivre le rythme d'une population en plein essor, la menace du changement climatique a empiré, selon les experts.
"Les endroits humides deviendront plus humides, et les endroits secs deviendront plus secs", a déclaré Abhas Jha, un responsable du développement urbain et des risques de catastrophe à la Banque mondiale. "Ce que nous appelions l'événement du siècle survient maintenant plus souvent."
EN CREUSANT
Bangkok est une ville qui coule lentement. Construite sur une plaine marécageuse, la ville a un problème d'affaissement de terrain aggravé par un pompage excessif des eaux souterraines.
Le taraudage des puits souterrains était traditionnellement un moyen pour les gens d'accéder à l'eau libre, et à un moment donné, la ville s'abaissait à un rythme de 10 centimètres par an.
À la fin des années 1970, le gouvernement central a introduit et appliqué une nouvelle loi pour aider à interdire l'extraction des eaux souterraines.
La ville s'affaisse maintenant à un taux plus faible de 2-3 cm par an – grâce à cette mesure positive qui pourrait être reproduite dans d'autres villes, selon les chercheurs. Mais elle fait toujours face à la menace d'inondations.
Aujourd'hui, Bangkok ne reçoit que 3 à 5 milliards de bahts par an du gouvernement central pour investir dans de nouveaux projets de gestion de l'eau, ont indiqué des responsables.
Alors que la saison de la mousson devient de plus en plus imprévisible, le centre de contrôle des inondations de l'administration métropolitaine de Bangkok a mis en place un système de surveillance des inondations à travers la ville et un système d'alerte intégrant les médias sociaux.
Mais la ville a besoin d'étendre les alertes précoces pour s'assurer qu'elles n'ignorent pas les zones pauvres et rurales, ont indiqué des experts urbains.
"Les problèmes sont plus compliqués aujourd'hui", a déclaré Nambi Appadurai, responsable de la stratégie pour la résilience climatique au World Resources Institute, faisant référence à la nouvelle construction et à la croissance démographique de Bangkok. "Je ne serais pas surpris de voir des inondations (comme en 2011) se produire à nouveau, car très peu d'enseignements en ont été tirés."PLAN DIRECTEUR
Dans le but d'éviter une répétition des inondations de 2011 et d'améliorer la vie des habitants, Bangkok a rejoint en 2013 100 Resilient Cities, un réseau soutenu par la Fondation Rockefeller pour aider les villes à faire face aux chocs et stress actuels.
Supachai Tantikom, responsable de la résilience à Bangkok, a publié une stratégie pour la ville au début de l'année, les inondations étant au centre des préoccupations.
M. Supachai estime que les autorités thaïlandaises devraient créer un nouveau plan directeur de 20 ans pour la protection contre les inondations dans les 50 districts et les provinces environnantes de Bangkok, en cartographiant chaque zone et en utilisant les données les plus récentes.
"Nous avons des inondations chaque année, cette année nous avons eu quelques inondations durant la saison des pluies, qui ont duré trois à quatre heures ... cela a causé beaucoup de désagréments", explique-t-il. "Notre infrastructure n'est pas suffisante pour drainer l'eau."
M. Supachai, ancien conseiller du gouverneur de Bangkok, a déclaré que des experts néerlandais avaient déjà commencé à définir un plan qui coûterait environ 2 millions d'euros.
"Comme dans d'autres villes asiatiques, un manque de coordination entre les autorités locales et centrales rend souvent la gestion des rivières difficile", déclare M. Jha, de la Banque mondiale.
Mais l'accent mis sur les projets d'infrastructure signifie que les gens pensent que les villes peuvent accéder à la sécurité, ajoute-t-il. "Globalement, nous constatons que les décideurs aiment le concret", notant que d'autres mesures peuvent être plus simples et plus rentables.
Les projets d'infrastructures vertes qui pourraient aider Bangkok comprennent la protection des zones humides et le développement de toitures vertes, de chaussées perméables et de collecte d'eau de pluie.
Les installations à double usage - telles que les parkings qui servent d'espaces de stockage pour les eaux de crue - sont également une méthode relativement peu coûteuse de réduction des risques.
DEFICIT DE L'INFRASTRUCTURE
Bangkok abrite aujourd'hui plus de 10 millions de personnes. La croissance industrielle rapide au cours de la dernière décennie a attiré d'importants flux de personnes provenant d'autres régions de la Thaïlande. Cette migration devrait se poursuivre, avec une population estimée à 15 millions d'ici 2020.
Auparavant, la stratégie de défense de l'eau de la ville était axée sur le renforcement du mur d'inondation géant qui entoure son centre et le pompage de tout excès d'eau.
Mais comme la capitale ne cesse de croître, de nouvelles approches seront nécessaires pour protéger tous les résidents, ont déclaré les responsables.
La gestion de l'eau entourant la ville et les investissements à plus long terme sont cruciaux pour l'avenir de la ville, selon des experts urbains.
Rajiv Shah, président de The Rockefeller Foundation, une organisation philanthropique basée à New York qui finance 100 Resilient Cities, a déclaré que 70% des projets du réseau en Asie concernent l'eau - de l'approvisionnement en eau potable à la gestion des eaux de ruissellement.
"L'énorme déficit de financement des infrastructures et des infrastructures va freiner la croissance et le bien-être", a-t-il déclaré à la Fondation Thomson Reuters. "Nous voyons un tout nouvel ensemble de technologies et de partenaires qui peuvent se réunir et faire des choses."
De retour au canal Lat Phrao, le travail se poursuit pour construire de nouvelles maisons, renforcer les rives et draguer le chenal.
Mme Rung a exhorté ceux qui sont encore dans les bidonvilles au bord de l'eau à ne pas laisser l'entêtement ou la fierté les empêcher d'emménager dans de nouvelles maisons.
«Je n'ai aucun regret d'être partie, c'est mieux et plus propre ici», conclut-elle.
www.bangkokpost.com/...n-an-uphill-struggle
Randonnée au Ladakh English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage au Ladakh en partant de Leh, avec un guide. Nous sommes à la phase 1 de la préparation.
Connaissez vous la meilleurs période, quel tour à faire, durée minimum?
Je précise que nous sommes de bon marcheur, en montagne on a l'habitude d'aller dans les alpes mais sur gr, 3 ou 4 chaussures mais pas escalade ni glacier.
Merci à vous.
Maroc en camping-car: camping sauvage autorisé? English translation pending
je souhaite aller au Maroc cet hiver en camping car et je voudrai savoir si le camping sauvage est autorisé.
quelqu'un en a t'il fait l’expérience
merci
Léopauline