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Voyage Pérou-Bolivie-Argentine: bons plans, conseils et contacts? English translation pending
by IloveAzucar · 2011-01-03 · 19 replies
Bonjour bonsoir à tous, et bonne année 2011 !

Je laisse quelques mots sur le forum car, après avoir vécu presque 1 an à Santiago du Chili, je pars, sac à dos chargé comme compère, pour quelques semaines à travers l’Amérique du Sud, et cherche donc conseils et contacts pour agrémenter mon périple !

Mon itinéraire théorique ? Atacama – Iquique (Chili) – Tacna – Arequipa – Cuzco – Puno (Perou) – Copacabana – La Paz – Sucre – Potosi (Bolivia) – Salta – Jujuy – Nord-ouest argentin – Rosario – Montevideo – Buenos Aires (Argentine et un poil d’Uruguay).

Evidemment tout cela reste très théorique et va dépendre de la onda, des rencontres et coups de coeur, mais si vous, chères personnes qui me lisent, avez des coups de coeur, des beautés à ne pas manquer, des conseils, contacts ou si même vous vivez dans une de ces bourgades, mettons-nous en contact que diantre!

Merci d’avance.

Julien
Augmentation du prix des carburants de plus de 60% en Bolivie (décembre 2010) English translation pending
by Shaitan365 · 2010-12-28 · 7 replies
Bonjour a tous les VFistes !

POur ceux qui veulent voyager en Bolivie au cours des prochaines semaines, une info importante !

le gvt bolivien a augmente les prix des carburants de plus de 60%

consequence : greve massive des transports, manifs, hausse des prix, craintes d'emeutes

Le pays risque d'etre paralyse bientot si les mouvements se poursuivent

Je tenais a vous informer ce changement de situation brutal

cordialement

Alexis
Programme de voyage au Costa Rica du 7 mars au 3 avril 2011 English translation pending
by Tuptim · 2010-12-27 · 7 replies
Bonjour à tous,

je suis en train d'organiser notre voyage au costa rica du 07 mars au 03 Avril 2011.Nous comptons faire ce voyage principalement en bus mais avec location de voiture pendant quelques jours afin de nous rendre aux volcans très tôt le matin et 1 transfert en avion entre Tortuguerro et Puerto Jimenez (Corcovado).Voici le trajet que nous avons prèvu pour le moment.Pouvez vous me donner vos avis et impressions sur la faisabilité de mon programme car difficile de me rendre compte des temps de trajet depuis mon canapé !!!

Jour 1 : Arrivée et dodo à Alajuela Jour 2 : Alajuela / Irazu Jour 3 : Alajuela / Poas et jardin de la catarata la paz Jour 4 : Poas / Arenal (rando....) Jour 5 : Arenal (voiture rendue sur place en fin de journée) Jour 6 : Arenal / Monteverde (jeep/bateau/jeep) Jour 7-8 : Monteverde et Santa elena (rando, tyrolienne, ponts suspendus, rando nocturne...) Jour 9 : Monteverde / Liberia / Rincon de la vieja) Jour 10-11 : Rincon de la vieja (2 jours de rando) Jour 12-13-14 : repos sur les plages du pacifique, notre choix n'est pas encore arrêté Jour 15 : transfert vers cahuita (en bus !!!) Jour 16-17-18 : cahuita / puerto viejo de Talamanca / Manzanillo (rando dans le parc de cahuita, vélo et plage) Jour 19 : Puerto viejo / Tortuguerro via Moin Jour 20 : Tortuguerro (rando avec guide et visite des canaux en canoe de préférence) Jour 21 :Tortuguerro / Puerto Jimenez (corcovado) transfert en avion Jour 22-23-24 : 3 jours de rando dans le parc du corcovado (avec ou sans guide, on ne sait pas encore ... à voir selon les coûts et difficultés à trouver un guide.Il est conseillé d'avoir un guide pour ne pas râter la faune, qu'en pensez vous ???) Jour 25-26-27 : plage dans le golfo dulce ( petite rando dans les piedras blancas) Jour 28 : Golfito / San Jose (en avion ou en bus, à définir selon possibilité en bus, si quelqu'un l'a fait merci de me donner votre avis) Jour 29 : retour en France

Merci à vous de me dire ce que vous pensez de tout ça et me donner vos bons plans.Pour l'hébergement nous privilégierons des cabinas ou hotel bon marché, l'idéal pour nous serait de partager la vie des ticos en dormant chez l'habitant mais je ne sais pas si ça se fait vraiment là bas, si certains d'entres vous l'ont fait pouvez vous me dire un peu comment ça se passe, comment les trouver et combien les payer ...😉
Traverser le lac Titicaca entre le Pérou et la Bolivie? English translation pending
by Karencheryl · 2010-12-26 · 10 replies
Bonjour, J'aimerais savoir s'il est possible de trouver une embarcation sur le Titicaca afin de le traverser entre le Perou et la Bolivie (peu importe l'endroit du départ et de l'arrivée). Merci
Itinéraire Brésil-Bolivie-Pérou en trois/quatre semaines English translation pending
by Bobt5834 · 2010-12-25 · 4 replies
Bonjour tout le monde ! Je prévois un voyage d'une durée d'environ 3 semaines ou 1 mois... Mon itinéraire souhaité serait le suivant ..

Départ de Montréal vers Rio de Janeiro en avion bien sûr ..

Ensuite j'aimerais partir de Rio vers Sao Paulo pour y passer environ 2 jours chez un ami...

J'aimerais ensuite partir de Sao Paulo vers la ville de Santa Cruz en Bolivie..Pour un court voyage j'imagine que l'avion demeure l'idéal vu la distance ??

De Santa Cruz, j'aimerais me diriger vers La Paz.. Quel est le moyen de transport recommandé ? Train ? Bus ? Avion ? Y a t-il de beaux paysages entre les 2 villes qui valent la peine de faire la route en train ou autobus ? Y a t-il d'autres choses que je ne devrais pas manquer en Bolivie qui sont un must !?!?!

De La Paz j'aimerais me rendre à Cuzco pour aller voir le Machu Picchu..encore une fois j'aimerais savoir le moyen de transport idéal!? J'ai entendu parler aussi du Lac Titicaca et de ses îles a la frontiere de la Bolivie et du Pérou .. vaut-il le coup ?!

Finalement je voudrais terminé mon voyage à Lima ... Encore une fois quel est le moyen de tranport idéal entre Cuzco et Lima ... Beaucoup de questions mais j'aimerais vraiment que vous m'aidiez aussi ! Je prévois partir fin mai 2011 !! Merci beaucoup!!!
Logement pas cher à Jujuy pour le 21 janvier? (Argentine) English translation pending
by Nanoki · 2010-12-18 · 4 replies
Bonjour! j'arrive avec ma petite famille (3 personnes) à Jujuy le 21 janvier 2011, et je cherche un logment chez l'habitant ou un hotel pas trop cher qui soit agréable après un long voyage depuis l'ile de la Réunion. Je sais que c'est possible d'en trouver sur internet mais je préfère avoir l'avis de voyageurs et de baroudeurs! merci d'avance Nano, delphine et maina
Voyage de quatre mois en Amérique du Sud de fin avril à fin août English translation pending
by Fanny1173 · 2010-12-14 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir 4 mois en Amérique du sud, nous sommes deux filles, de fin avril à fin août 2010, nous en sommes au début des recherches (idée pour nous de faire Argentine, chili, bolivie, Pérou) mais comme il ne faut pas poser des questions trop générales voici mes premières questions Quelqu'un a t-il fait ce même voyage aux mêmes dates? La meilleure formule pour voyager ? le meilleur rapport qualité/prix pour les compagnies aériennes est quoi selon vous ? (faut il mieux prendre un A/R de la même ville?) Le meilleur moyen de se loger selon vous ? (faut compter en moyenne quel prix pour une nuit?) Votre budget de voyage s'élevait à combien environ ?

Merci beaucoup par aance pour vos retours

A+

Les filles!
Vivre et travailler à Santa Cruz, Bolivie? English translation pending
by Emilia06 · 2010-12-09 · 11 replies
Bonjour, Je suis enseignante en Lettres et sur le point de déposer ma candidature à l'Ecole française de Santa Cruz. Je me débrouille bien en espagnol et m'intéresse depuis pas mal de temps aux cultures latino-américaines, mais je n'ai encore jamais mis les pieds sur le continent. Mon mari est diplomé de l'Ecole Supérieure de Commerce de Paris et depuis peu à la retraite. Il souhaiterait poursuivre une activité (secteur parfumerie ou agro-alimentaire, associations et ONG non exclues). Si vous êtes français expatriés dans cette province orientale, ou plus largement en Bolivie, merci de nous faire partager votre expérience : - coût de la vie en général : quel budget moyen pour la nourriture, le logement, un véhicule d'occasion? - comment se déroule la scolarisation de vos enfants ? (notre fils à 12 ans et nous devrons l'inscrire l'an prochain en 4ième à Santa Cruz). - où passez-vous vos vacances ? - avez-vous de bonnes relations avec les populations locales ? - quel est le niveau réel d'insécurité, ... Toute réponse que vous pourrez apporter nous sera d'une aide précieuse pour sauter le pas ! Hasta pronto ?
Dix-huit jours en Bolivie à l'été 2011: prévision English translation pending
by Traviatore · 2010-12-08 · 19 replies
Bonjour, J'ai plusieurs questions concernant la Bolivie.

Connaissez vous la compagnie aérienne Aerosur. Comment le trajet se déroule avec elle? car c'est la moins chère de toute que j'ai trouvé et qui permet de se rendre directement en Bolivie via Madrid.

Avez vous des remarques sur l'agence Ayala sur place? Car nous comptons nous rendre en Bolivie pour 18 jours et nous avons pensé qu'une agence serait plus sure pour gérer hotel-transfert etc...

Notre parcours de prévu est le suivant : Santa Cruz- avion Sucre - City tour - Cerro Rico – Marché de Tarabucco - Liaison Uyuni - 4X4 Salar de Uyuni - Inca Huasi - san Juan - Lagunes du sud Lipez - laguna verde - laguna Colorada - Colchane – Tunupa - Uyuni - vallée de la lune - Avion Rurrenabaque - Parc madidi san Miguel del bala - Ecolodge Bala - Randonnées Pampa Excursion nocturne - Rurrenabaque - avion Lac Titicaca - Copacabana - trek ïle du soleil – Vol Santa cruz - Départ Santa cruz de la sierra.

Notre gros soucis, c'est les transports nationaux, nous avons pas moins de 4 vols internes à cause du départ et de l'arrivée à Santa Cruz. Connaissez vous une compagnie qui fait Santa Cruz-Rurrenabaque? Connaissez vous le temps d'attente avec bagage pour les vols nationaux? Nous aimerions tellement faire de chose...

En vous remerciant de vos réponses.
Transport Buenos Aires à l'île de Pâques? English translation pending
by Soleilmary · 2010-12-08 · 3 replies
bonjour, qui connait la meilleur manière d'aller sur l'ile de paqies a partir de buenos aires. Nom d'un hotel bien placé dans le centre . Merci a tous
Envoi d'un colis à partir de la Bolivie ou du Pérou? English translation pending
by Jasmine7 · 2010-12-07 · 9 replies
Bonjour,

Je pars au Pérou et en Bolivie en Janvier pour deux mois et je voulais vérifier si certains d'entre vous avaient déjà envoyé des colis d'Amérique du sud vers l'Amérique du nord ou l'Europe. Sont-ils arrivés à destination ? Savez-vous quelle est la probabilité qu'il arrive ? 🤪 Avez vous des conseils à ce sujet?

Merci beaucoup pour votre aide, Bonne journée,
Moyen de faire le trajet Uyuni - Rio de Janeiro? English translation pending
by Solenearg · 2010-12-05 · 6 replies
Bonjour,

Je souhaite visiter le désert d'Uyuni en Bolivie puis je dois me rendre à Rio pour passer le nouvel an. Je cherche un moyen de faire ce trajet le plus directement possible mais je ne trouve rien. Est-ce-que quelqu'un l'a déjà fait? Quelles sont les options possibles. Merci pour vos réponses

Solène
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
by Lucbertrand · 2010-12-03 · 9 replies
Chemins oubliés de Bolivie

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.

Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.

Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt. Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.

Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides. Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle. Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.

Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.

Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou. La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.

Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.

Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux. Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.

Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom. Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.

Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.

On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors! Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.

La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement. Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.

Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.

Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides. Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.

Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé. Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.

La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.

Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies. Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula. Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair. Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.

Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.

J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.

Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux. Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.

Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne. Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !

Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.

L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.

La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid. Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi. Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.

Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.

Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée. Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.
Hôtels, maisons ou autres hébergements au Costa Rica? English translation pending
by Lynda28 · 2010-11-29 · 2 replies
Nous sommes à la dernière minute, mais nous aimerions allez au Costa Rica au début janvier 2011, seulement une semaine. C'est très court. C'est pourquoi nous nous proposons de demeurer au même endroit pendant tout notre séjour. Nous aimerions avoir des références pour le logement, hotel, maison à louer ou tout autres formules. Quels secteurs à prévilégier ? Nous aimerions voir des volcons et beaucoup d'animaux.

Merci pour toutes vos suggestions,
Bolivie en janvier: Salar de Uyuni et randonnée en montagne English translation pending
by Philzs · 2010-11-25 · 4 replies
Bonjour,

j'ai décidé d'aller en bolivie avec ma copine en janvier 2011. Il parrêt que malgré la pluie certaines choses deviennent incroyable tel le salar de uyuni.

J'aimerais bien m'y rendre et je sais que comme il s'Agit de la saison des pluies que cela peut être long. 1- Est-ce que certains d'entres vous l'avez fait en janvier, quel est votre expérience, avez-vous des suggestions...? c'est long s'y rendre ?

2- Aussi, J'aimerais faire une randonée quelqu'onque d'une journée de marche en montagne, est-ce que vous avez quelque chose à suggérer. Je sais qu'il y a beaucoup de randonée dans le nord mais il pleut plus que dans le sud.

3 - qu'Avez vous a dire pour les volcants ?

Merci je sais que j'ai beaucoup de questions :)

que pouvez-vous me suggérer... merci à tous
Avant la carratera austral: Chili ou Argentine? English translation pending
by Opai · 2010-11-24 · 10 replies
Bonjour,

J'hésite entre 2 options : passer par la région des lacs au Chili et y entrer vers Temuco ou rester en Argentine jusque Esquel.

Laquelle de ces deux alternatives vous semble la plus belle?

Par ailleurs, la caraterra australe est bien praticable en Novembre?
Travel Nation - Tour du monde - Supplément bagage vélo hors de prix! English translation pending
by MisterHappy · 2010-11-24 · 6 replies
Bonjour,

Je viens d'avoir au téléphone (message) mon interlocutrice de Travel Nation qui m'annonce que mon vélo sera taxé à 35€ du kilo pour chacun de mes vols ^^ Soit entre 500 et 600€.

C'est un peu fou nan ?!

La compagnie fonctionne avec BA et QF

Merci :)
Points d'intérêts sur parcours en Amérique du Sud? English translation pending
by LoAloha · 2010-11-23 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je fais appel à votre expérience pour m'aider un peu à planifier mon parcours.

Je suis pour un an à Santiago, au Chili, et j'ai 3 mois de vacances cet été, pendant lesquels je compte bien voyager... Et c'est là que j'ai besoin de votre aide car j'ai du mal à organiser mon parcours... En fait, j'ai le début et la fin de clair, c'est le milieu qui bug...

Mon frère arrive dans 2 semaines à Santiago, et repart le 31 décembre de Lima. Je n'ai pas encore réfléchi au détail, mais il veut voir le Macchu Pichu. On devrait passer rapidement par le nord du Chili (et pas par SPA car j'y étais il y a 2 semaines), pour rejoindre La Paz, lac Titicaca, Cuzco.

Pour la fin une amie arrive le 12 février à Rio, et on redescend sur Buenos Aires par Iguazu, et je reste ensuite à Buenos Aires un moment avant de rentrer à Santiago.

Mon problème, c'est entre le 31 décembre et le 12 février, j'ai 6 semaines que je ne sais pas exactement comment organiser. Il faut que je me décide, car ma soeur veut me rejoindre 2 semaines entre les 2, où que ce soit, mais il faut qu'elle pose ses vacances et prenne les billets.

J'avais très envie de monter en Equateur, et de la faire me rejoindre là bas. Le problème, c'est ensuite pour rallier Rio. Je ne trouve pas de vol (ou via Santiago...), et par la route ça me semble trèèèsss compliqué. Non??

Autre idée, rester vers le Pérou, la Bolivie, et passer par le Paraguay pour aller à Rio.

Qu'en pensez-vous? Quels sont les points d'intérêts sur ce parcours??

Merci pour votre aide.
Trois mois en Amérique du Sud, sens de la boucle? English translation pending
by Timac · 2010-11-23 · 15 replies
Bonjour, je pars en amérique du sud , soit mi-décembre, soit le 2/3 janvier, j'attend la semaine prochaine pour prendre mes billets d'avions pour raisons personnelles. Je vais y rester à peu près 3 mois, à peu près 3 semaines argentine, 3 semaines patagonie, 2 semaines Chili, 2 semaines Pérou et 2 en Bolivie.

Mon Parcours sera plus ou moins : Buenos aires, Mar del plata, peninsule valdes, El calafate, Patagonie, Valpa/Santiago, San pedro de Atacama, Nord du chili, Arequipa, Cusco, Lac Titicaca, La Paz, Sucre, Uyuni, Région de Salta, Chute d'iguazu, Buenos Aires.

Donc j'y serais en gros pour les périodes estivales, donc ma question est plus ou moins :

Vaut il mieux être en bolivie/pérou fin janvier/début février pendant le saisons des pluies en ayant la patagonie en début mars ( = moins cher/+tranquille ) ou être en patagonie en janvier ( = Prix en hausse et surbondée ) et être en bolivie/pérou en fin février/début mars quand il pleut un peu moins ?

Ah oui petit détail mais qui peut être important, je ne réserve rien à l'avance, j'arriverais sur place avec pas mal d'adresses d'auberge, et frapperais un peu à toutes les portes si besoin est, par la je suis un peu inquiet pour l'hébergement en Patagonie, mais je ne m'arrête aucune date et j'ai horreur des impératifs, je ne veux pas me dire que je dois absolument être à telle endroit pour tel jour.

Merci beaucoup :)
Itinéraire au Costa Rica du 12 au 29 janvier 2011: votre avis? English translation pending
by Henikao · 2010-11-20 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous partons du 12 au 29 janvier avec une amie au Costa Rica et souhaiterions avoir qq avis et conseils sur notre itinéraire.

Après notre arrivée à San José, le 13 --> Direction Cahuita et Puerto Viejo de Talamanca ( 2 jours, 2 nuits) le 15 --> Direction Turrialba pour faire une descente en raft d'un journée (1 nuit ou 2 nuits) --> est-il possible d'accéder facilement au volca Irazu depuis Turrialba ? 17-18 --> volcan Arenal (nuit à la Fortuna) 19 - Monteverde - Santa Elena 20 --> Direction Rincon de la Vieja (2 nuits) 22 --> Direction Golf de Papagayo 22-24 --> péninsule de Nicoya 25 - Montezuma 26-27 --> Direction parc Manuel Antonio ou Dominical 28 retour sur SanJosé pour avion très tot le 29

Plusieurs questions concernant cet itinéraire : 1/ Est-il judicieux de commencer par la cote caraïbes ? 2/ Devrait-on faire une boucle par Poas et les chutes de la Paz sur la route entre Turrialba et Arenal ? 3/ Devrait-on préférer les 2 jours de parc Tortuguero par rapport à Manuel Antonio ou Dominical ? et 2 jours ne sont-ils pas trop justes pour l'AR ? 4/ Est-il nécessaire de faire des réservations de logement à l'avance ? dans quelles villes ? ou bien à cette période nous trouverons facilement...

Merci beaucoup pour vos retours...

Nous nous déplacerons uniquement avec les transports locaux.
Pérou-Bolivie du 13 janvier au 5 avril: les bons coins et les bons plans? English translation pending
by Suzie35 · 2010-11-13 · 9 replies
Bonjour,

Je m'apprete à faire un séjour en sac à dos avec 2 autres personnes pour le pérou et la bolivie et souhaiterais prendre connaissance de lieux et bons plans pas forcement indiqués dans les guides! Notre trajet sera probablement le suivant: arrivée Lima, nous souhaitons longer la coté quasiment jusqu'en bolivie en passant par Pisco, Ica, Nasca, Chala, Arequipa, Puno, la Paz coté Bolivie: Oruro, Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni, le salar, revenir au lac Titicaca, Puis retour au Pérou vers Cusco, Ayacucho, nous diriger vers Tarapoto et apres, selon le temps qu'il nous reste, soit aller dans la region de thumbes puis Lima pour le retour au pays!

Si quequ'un connais des coins sympa non loin des villes que j'ai indiqué, ou conseil un autre circuit (nous partons pour 3 mois!) je suis preneuse!

Merci d'avance!
Trajet Argentine-Chili-Bolivie: itinéraire? English translation pending
by Brayeworms · 2010-11-11 · 3 replies
Bonjour, Nous nous apprêtons à faire un voyage de 5mois en amérique du sud. Nous avons déja pas mal planifié le début jusqu'à mendoza. La par contre nous sommes un peu perdus, nous voudrions voire le nord de l'argentine (Salta etc... il y a bcp de choses à voire apparement), une partie du chili et la bolivie. Quelle itinéraire pouvez vous nous conseiller? De menoza aller directement au chili? ou bien rejoindre le chili au nord de l'argentine et ensuite chili vers bolovie ? ou bien faire mendoza chili puis chili nord argentine et ensuite argentine bolivie? Car apparement j'ai cru comprendre que l'arrivé en bolivie par l'argentine est plus sympa pour faire le desert de sel? Merci d'avance. Julien
Coût et temps de transport pour la Bolivie? English translation pending
by Brokenwood · 2010-11-10 · 14 replies
Bonjours à tous Je prépare un voyage pour septembre 2011 en Bolivie. La duré du voyage sera d'environs un mois. Pour des raisons "administratives" je doit savoir le coût des transport et le temps environs entre les endroits à visiter. Je sais que j'ai pas mal de destinations, mais j'espère que je trouverai réponse à toute mes questions ici.

- Donc nous arriverons à La paz pour y rester 2 ou 3 jours. - Ensuite direction pour le Lac Titicaca pour rencontrer le peuples des Uros (je ne sais pas combien de temps nous devrions rester la bas) - Prochaine destination: Tiwanacu (Es ce que sa vaut vraiment la peine, les avis semblent partagés et encore ici qu'elle est le meilleurs moyen de transport pour y arriver) - Une destination qui est assuré sur notre route, Tomarapi, dans le parc national Sajama. On y retrouve une auberge eco tourisme. Nous pensons rester deux jours (Encore une fois, les meilleur moyen pour arriver à destination et le prix.) - Ensuite, nous voudrions aller vers Oruro et y rester 2-3 jours pour se reposer.(le meilleurs moyens pour arriver à destination et le coût si possible)

Je vais arrêter pour l'instant avec mes question de transport et de coût, car je crois qu'il me faudrait une page pleine. Je tiens à préciser que je suis ouvert à TOUTES suggestion de transport et de nouveaux lieux à visiter qui pourrais être sur notre chemin. Merci beaucoup d'avance pour les réponses apportées
Argent pour un voyage au Pérou et en Bolivie? English translation pending
by Bulphi · 2010-11-08 · 13 replies
Bonjour,

J'ai trouvé toutes les réponses à mes question en faisant des recherches sur VF.

Je pars le 16 Novembre pour un voyage d' un mois au Pérou Bolivie. J'ai quelques questions à vous poser par rapport à l'argent.

- Tout d'abord, le budget; en faisant les circuits classiques en transport public et nuitée dans la catégorie bon marché à moyen (Pérou: Lima-Nasca-Cuzco-Agias Calientes-Machu Pichu-Arequipa-Canon de Colca-Puno et Bolivie: Tiwanaku-La Paz-Sucre-Tarabuco-Potosi-Uyuni et Salar-Tupiza et retour à Lima par le Chili: San Pedro de Atacama-Arica), pensez-vous qu'un budget de 4'000CHF (env 2850€) pour deux soit réaliste?

- Est-ce possible de changer des francs suisses en Soles à un taux correct? - Ou alors dois-je changer deux fois (Francs Suisse en Dollars, puis Dollars en Soles ou bolivianos)?

- Est-ce que la carte Mestro peut-être utilisée dans les distributeurs pour retirer directement des Soles ou des bolivianos? Ou alors pour retirer des francs suisse que je devrais rechanger par la suite?

- Est-ce que la carte de crédit Mastercard peut-être utilisée dans les distributeurs pour retirer directement des Soles ou des bolivianos? Ou alors pour retirer des francs suisse que je devrais rechanger par la suite?

- Est-ce risqué de ne partir qu'avec du cash?

Merci d'avance de votre réponse.

Cordialement, Bulphi
Circuit au Brésil, Bolivie, Pérou de décembre à février English translation pending
by Melonpastek · 2010-11-08 · 6 replies
bonjour à tous les voyageurs!! j'ai 26 ans et j'habite actuellement à buenos aires depuis qq mois...j'ai décidé avec mon colok de partir faire un petit trip aux ameriques....!!!on part donc le 18 decembre direction rio et allons voyagé jusqu'a fin fevrIER;;;On a pensé a rester jusqu'au 27 decembre aux allentours de rio, et d'ensuite traverser le panthanal et mato grosso pour etre a la paz le 15 janvier retrouver d'autres potes....ensuite 10jours en bolivie, essayer d'etre le 25 janvier au perou pour y rester 25jours et redescendre un bout du chili et l'argentine pour etre de retour le 28 fevrier a buenos aires et retour paris.....si qq a deja fait ce voyage plus ou moins et connais à peu pres peut il nous dire les distances, savoir si en gros c'est fesable selon nos dates???? et les meilleurs moyens de traverser ces pays...si la frontiere peru bolivie est si dangereuse , par vous vaut il mieux passer et quel sont les meilleurs formes de voyager!!!merciiii
Se déplacer en transports en commun en Bolivie? English translation pending
by Papuche · 2010-11-07 · 7 replies
Bonjour bonjour, J'ai 18 ans et je compte partir seule cet été en bolivie et je me demandais si les transports en communs étaient bien développés dans ce pays et si il était raisonnable d'envisager de les prendre seule?

Merci pour vos éventuelles réponses si vous avez également des endroits à me conseiller ?ou si vous conaissez des beau trecks dans les montagnes ça m'interesse!

Merci d'avance pour vos réponses!!

Melina
Endroits à éviter pour une femme seule en Amérique du Sud? English translation pending
by Misslavoie · 2010-11-07 · 3 replies
Salut, en fait c'est une question assez simple dont je peux trouver la réponse aisément, mais j'aimerais avoir l'opinion de gens qui savent de quoi ils parlent. Voilà ; quelles sont les endroits à éviter quand on est une femme seule de 30 ans à voyager en backpacker en Amérique du Sud. Et oui j'ai une certaine crainte face aux agressions, mais de toute façon ça ne m'empêchera pas d'y aller, je ne fais que me préparer et prendre conscience que ça peut arriver.
Budget et période idéale pour un tour d'Amérique du Sud en un an? English translation pending
by Montana31000 · 2010-11-07 · 6 replies
Bonjour à tous!

Je prépare depuis quelque mois un périple en Amérique du Sud pour une durée d'environ un an et je souhaiterais partir vers Juin-Juillet 2011. Selon mon projet, j'arriverais à Buenos Aires (Argentine); je redescendrais en Patagonie (à ce qu'il parait, c'est magnifique!) pour remonter vers le Chilie, le Pérou, la Bolivie et enfin l'Equateur. Je souhaiterais voyager en Bus, à Pied, à Vélo et dormir sous une tente, chez l'habitant voir petits hotels: en quelque sorte, partir à l'aventure!

Je voudrais savoir si un an suffierait pour ce genre de périple? D'après mon traçé, est-ce la meilleure période afin de traverser chaque pays?

Ensuite, je sais que la question du budget est très flexible car tout dépend de ce que l'on souhaite faire, visiter, ect...; c'est pour cela que je vais vous donner le maximum d'information: - le bus la plupart du temps je suppose, du moins pour descendre en Patagonie puis pour remonter vers le Chilie. - une excurssion à Ushaïa - Le machu Picchu - Cusco - Excurssion dans le desert chilien (le desert d'Atacama) - Excurssion dans la forêt amazonienne et sur l'Amazone (d'ailleur, le meilleur pays pour cela serait le Pérou ou la Bolivie?) - Parc national du Huascaran

Je pense manger au restaurant ou chez l'habitant; puis hotels à bas prix (ou auberges de jeunesse) dans les Capitales (Buenos Aires/Santiago/Lima/la Paz/Quito)

J'espère que ces informations seront suffisantes pour me donner à peu près un budget pour ce voyage. Pour ma part, je voudrais partir avec 6000 euros (sans compter l'aller retour en France), suffisant?

Et pour finir une dernière question, quels sont les pays risqués? Merci d'avance pour vos réponses. Gaël
Voyage de quatre semaines au Pérou et en Bolivie English translation pending
by No53 · 2010-11-01 · 8 replies
bonjour je serai interressee pour faire ce voyage mais j'hesite entre un voyage sac a dos et une agence.peut on faire les deux en 4 semaine et qu'est ce qui est a voir durant ce voyage connaissez vous des agences sur place avec qui je pourrai discuter de notre programme.nous pensons partir au mois d'avril ou mai est ce une bonne saison.l'agence qui me fait tilt serait viventura....qu' en pensez vous.a bientot.

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