Results for "Porto+et+restaurant+|+9+>+225"
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Croisière sur le Norwegian Gem, départ de New York le 21 mars 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur Gem le 21 mars 2009 au départ de New York y en a-t'il qui ont déjà fait cette croisière? C'est notre première croisière et j'ai lu à plusieurs reprise sur le forum que la mer était très agité en partant de New York disons que ca m'inquiète un peut.... 😕
Des conseils pour les excursions....😎 Ou tout autre conseil sera apprécié.
Merci de l'aide apporté...
Des conseils pour les excursions....😎 Ou tout autre conseil sera apprécié.
Merci de l'aide apporté...
Quinze jours "autour" de San Francisco English translation pending
Bonjour,
Désireux de visiter les alentours de San Francisco avec une enfant de 4 ans du 26/04 au 8/05 nous aurions bien besoin de vos conseils.
Nous arriverons et repartirons de SF, nous pensons rester 2/3 jours sur San Francisco puis migrer (l'ordre reste à définir) vers Yosémite, Sequoia, Big Sur.../... si vous voyez des spots intéressants et réalisables dans cette zone géographique et dans le temps impartit nous sommes prenneurs.
Merci, :-)
Désireux de visiter les alentours de San Francisco avec une enfant de 4 ans du 26/04 au 8/05 nous aurions bien besoin de vos conseils.
Nous arriverons et repartirons de SF, nous pensons rester 2/3 jours sur San Francisco puis migrer (l'ordre reste à définir) vers Yosémite, Sequoia, Big Sur.../... si vous voyez des spots intéressants et réalisables dans cette zone géographique et dans le temps impartit nous sommes prenneurs.
Merci, :-)
Madagascar: Nosy Be sans tour opérateur English translation pending
voila une emission pour les inconditionnels de nosy be qui y ont vecu ou passer des vacances sans rien voir
prochain numéro du magazine « Enquêtes et révélations », diffusé mardi 9 décembre à 22:40 sur TF1, sera consacré au
tourisme sexuel Français à Madagascar.
Côté pile, une île paradisiaque, qui accueille chaque année 400.000 touristes, dont une majorité de Français, amoureux de plongée et de nature sauvage. Côté face, un pays rongé par la misère, Madagascar est devenu un haut lieu du tourisme sexuel.
« Enquêtes et révélations » démontre comment, à Nosy Be, un îlot de rêve situé au nord de Madagascar, des milliers de touristes français débarquent chaque année dans l'unique but de profiter de jeunes filles, qui n'hésitent pas à se prostituer pour quelques euros. Comment une telle situation est-elle possible, au vu et au su des autorités ? Seraient-elles tentées de fermer les yeux devant cette manne financière ?
L'équipe a recueilli le témoignage exceptionnel de ces touristes pervers et de ces jeunes filles, poussées dans leurs bras par la misère. Touristes français sans scrupules, loi du silence des autorités locales, complicité de l'industrie touristique : Enquêtes et Révélations dénonce le scandale du tourisme sexuel français à Madagascar.
prochain numéro du magazine « Enquêtes et révélations », diffusé mardi 9 décembre à 22:40 sur TF1, sera consacré au
tourisme sexuel Français à Madagascar.
Côté pile, une île paradisiaque, qui accueille chaque année 400.000 touristes, dont une majorité de Français, amoureux de plongée et de nature sauvage. Côté face, un pays rongé par la misère, Madagascar est devenu un haut lieu du tourisme sexuel.
« Enquêtes et révélations » démontre comment, à Nosy Be, un îlot de rêve situé au nord de Madagascar, des milliers de touristes français débarquent chaque année dans l'unique but de profiter de jeunes filles, qui n'hésitent pas à se prostituer pour quelques euros. Comment une telle situation est-elle possible, au vu et au su des autorités ? Seraient-elles tentées de fermer les yeux devant cette manne financière ?
L'équipe a recueilli le témoignage exceptionnel de ces touristes pervers et de ces jeunes filles, poussées dans leurs bras par la misère. Touristes français sans scrupules, loi du silence des autorités locales, complicité de l'industrie touristique : Enquêtes et Révélations dénonce le scandale du tourisme sexuel français à Madagascar.
Cartes de banques européennes au Brésil! English translation pending
Cartes de banques européennes au Brésil.
Ceci n’est pas une publicité ni du favoritisme envers telle ou telle compagnie mais tout simplement un « coup de gueule » basé sur le témoignage d’un touriste belge ayant plus de 23 mois d’expérience de vie touristique au Brésil dans plus de 9 états!
J’ai déjà remarqué que via ce forum ou même via d’autres forums de discutions sur l’Amérique du Sud, beaucoup de touristes européens se demandaient si une carte de banque était utile au Brésil pour retirer des Reais ou payer en Reais dans les commerces ou autres plutôt que d’utiliser des chèques ou de se trimballer avec une grosse somme d’argent en liquide… La réponse est « oui » bien sûr mais toutes fois, je vous conseille de bien choisir le type de carte de banque avant de quitter votre Europe natale.
En effet, il vous ai possible de retirer du cash avec Maestro, Cirrus, MasterCard, Diners Club, Visa, Visa Electron pour un maximum de 600, 00R$ par jour et par retrait dans les distributeurs de billets de la banque Bradesco. La même chose est possible dans les distributeurs HSBC mais pour 1000, 00R$ par jour et par retrait au lieu de 600, 00R$.
Il existe aussi un moyen plus couteux de faire des retraits en Reais avec une carte de banque étrangère via des distributeurs de billets indépendants d’une institution financière bien particulière. Ceux-ci sont appelés « 24 Horas » et vous facturerons 8, 00R$ en plus de la commission facturée par votre banque lors d’un retrait en dehors de la zone « Euros ». NB : Bien souvent, vous avez un distributeur Bradesco juste à côté d’un 24 Horas (en grande surface ou pharmacie), donc, pour 2 mètres de différence, vous allez économiser 8, 00Reais sur un retrait si vous choisissez le distributeur Bradesco plutôt que le 24 Horas !!!
Maintenant en ce qui concerne les paiements en magasin ou sur les sites web locaux avec MasterCard, Maestro, Cirrus et Diners Club, si le commerçant brésilien chez qui vous vous rendez ou chez qui vous surfez ne dispose pas d’un compte chez Bradesco ou HSBC, n’espérez pas que votre MasterCard, Maestro, Cirrus ou Diners Club soient acceptées !!!
En effet, c’est après avoir effectué un long combat à propos de cette énorme absurdité avec l’incompatibilité de nos cartes de banques européennes faisant parties du réseau MasterCard que j’ai changé mes cartes pour le réseau Visa. Depuis que je suis chez Visa, je ne connais plus aucun problème au Brésil. Que ce soit dans un commerce, sur un site internet ou dans un distributeur ATM Bradesco, HSBC ou 24 Horas, ma carte Visa est acceptée sans aucun problème et sans aucun montant minimum obligatoire d’achat.
Pour ceux et celles qui ont de la famille ou des amis au Brésil qui désirent se rendre en Europe, qu’ils oublient aussi MasterCard pour retirer dans l’argent dans nos distributeur ATM. En effet, toujours sur base d’une expérience personnelle, ma petite amie qui est de nationalité brésilienne, s’est rendue dernièrement en Belgique avec une MasterCard et une Visa toutes deux émissent par l’institution financière Banco do Brasil. Le résultat a été que via MasterCard, elle savait payer (en crédit) en magasin et sur les sites web en Belgique mais elle ne savait pas retirer du cash dans un distributeur ATM. Via Maestro et Cirrus, elle savait retirer (en débit) du cash sur son compte à vue via un de nos distributeurs ATM mais elle ne savait pas payer (en débit) dans un commerce. Tout simplement parce que le réseau MasterCard mélangeait l’information « crédit » et « débit » autrement dit « MasterCard » et « Maestro, Cirrus » pour ensuite la transmettre à la banque émettrice de la carte. Elle a donc essayé via Visa pour les paiements en crédit et Visa Electron pour les paiements en débit et il n’y a eu aucun problème ni dans un distributeur ATM ni chez un commerçant !!! Ceci est belle et bien la preuve que le réseau MasterCard laisse à désirer pour nous qui sommes voyageurs.
Maintenant, pour celles et ceux qui se disent que c’est uniquement une histoire belgo-brésilienne, ceci est faux car les mêmes faits se sont produits avec des touristes néerlandais et français dans quelques endroits où ma MasterCard de chez Dexia banque (qui est d’ailleurs une banque franco-belge n’est-ce pas…) n’avait pas été acceptée.
Voilà, libre à vous de tenter ou non l’expérience via MasterCard au Brésil mais je peux vous assurer qu’il y aura de fortes chances que vous serez extrêmement déçu(e)s surtout quand ni votre banque ni MasterCard aux USA ne vous diront d’où vient vraiment le véritable problème de cette incompatibilité et vous proposeront des solutions complètements absurdes et inutiles pour tenter de résoudre votre problème qui ne sera en aucun cas résolut tant que le vrai problème viendra du réseau en lui-même et non de votre MasterCard, Maestro, Cirrus ou Diner Club.
Alors, Visa ou MasterCard pour voyager tranquille?
Bon séjours à toutes et à tous…
Bon séjours à toutes et à tous…
Norwegian Pearl dans les Caraïbes de l'ouest English translation pending
Je pars du 21 au 28 décembre 2008. Nous partons de Miami et accostons au Roatan, Bélize et Cozumel et Great Stirrup Cay. J'aimerais savoir quelles sont les meilleures activités à faire. Nous voulons nous organiser seul, sans prendre les excursions de notre bateau. Nous sommes avec nos trois enfants: 17, 18 et 20 ans. Est-ce préférable de réserver sur le net ou prendre les excursion là-bas.
J'attends vos infos, merci
Croisière sur le Norwegian Gem avec des enfants English translation pending
je souhaite savoir le prix des coctails à bord du gem
Le bowling est il accessible pour des enfants et est ce payant ? Il parait qu'il y a des jeux d'arcades gratuits ainsi qu'une wii .
merci pour vos infos
Mariage cubain/québécoise: English translation pending
Bonjour à vous femmes amoureuses et mariées avec un cubain
J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.
Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.
J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...
Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?
J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.
Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.
xx
J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.
Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.
J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...
Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?
J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.
Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.
xx
Voyage El Portillo - Samana - Las Terranas English translation pending
Voyage République Dominicaine.
Départ de Bécancour aux environs de 3 hr du matin vers l’aéroport de Montréal. Raison, avion à prendre pour 9 hr. Il neige à plein ciel depuis une heure environ. Nous arrivons 4 hr, avant le temps du départ prévu de notre avion. Marco nous laisse et on recherche le kiosque de Canjet (notre transporteur aérien) pour lui présenter nos deux billets d`avion imprimé via internet. Le kiosque de Canjet semble désert, mais ca commence à bouger un peu dans l’aéroport. Le kiosque Canjet, ouvre 3 hr avant le départ, et nous sommes les deuxièmes à donner nos deux grosses valises (37 kg. et nous avons droit à 40 kg.), une chance qu`ils ne pèsent pas nos bagages à main. Nous gardons nos bagages à main car, nous allons monter dans l’avion avec. On nous donne alors nos 2 billets d’avion officiels ainsi que nos tickets des deux valises. On vérifie que nos deux sièges que nous avons réservés sont bien inscrit sur le billet … tout est parfait .
Ensuite il faut traverser les douanes avec nos bagages à main. Il faut tout ôter ce qui est métaux (boucles de ceinture, bijoux etc.), sortir le portable et les appareils photographiques et caméra que l’on dépose dans un plat de plastique à part. Tout passe au rayon X et nous au détecteur de métal. Aucun liquide qui dépasse 100 ml. n’est accepté sauf ceux sous prescription médical. Une fois de l`autre coté des douanes, on peut faire les boutiques et trouver la porte 60 qui est notre porte d`embarquement. On y vérifie si nous sommes à la bonne porte et à la bonne heure. Notre avion est déjà en place et reçoit les bagages, l`essence nécessaire etc. Lors de l'embarquement, ils commencent par ceux qui ont des enfants et ceux qui ont une mobilité reduite, ensuite ils appellent les gens qui sont en arrière de l'avion, ensuitye ceux du centre et finissent par ceux qui sont en avant.
Dans l’avion nous recevons un coupon pour le 10$US que nous donnerons à la sortie de l’aéroport de la République. On m`a également dit que celui du retour est aussi payé par Voyage Transat (confirmé, je n'ai pas eu de 10US à payer). On avait également 4 formulaires bleus à remplir dans l’avion, deux immédiatement et les deux autres, servirons au retour. Pour remplir le formulaire, nous avons besoin du numéro de passeport et numéro de vol, destination (nom de l`hôtel) de notre voyage, lieu de naissance, adresse etc.
Quelques statistiques sur l’avion et son vol. Malheureusement, pas capable d`avoir du service en français avec ce vol de Canjet. Pas capable de mettre nos bagages à main près de nous car il manque de place sur les tablettes en avant. Très mauvaise qualité du son dans l’avion, pour les instructions (sans compter un français médiocre). Pour écouter le film, il vous faut des écouteurs qu`ils vendent $3 chaque fois 2 personnes donc $6.00 (j`avais apporté ceux que j`avais reçu gratuitement dans un vol précédent et tout fonctionnait correctement. Le repas froid était très bon, mais très très sucré … Nous avons partit une heure en retard vu les conditions enneigé et le déglaçage de l’avion. Notre avion était un Boeing 737-800. Nous avons atteint 250 km/hr sur la piste juste avant de commencer à lever. Au début j’ai vu 650 km/hr sur le Gps et vers la fin du trajet j`avais 872 km/hr. Comme altitude durant le trajet, j`ai vu 2274 mètres. Lorsque nous avons touché le sol, l`avion avait encore une vitesse de 270 km/hr. Lorsqu`il a décidé de freiner cela c’est fait très facilement et très rapidement. Durée totale du trajet, environs 4 :20 hr. Lors du retour à Montréal, nous avons quitté le sol à 295 km/hr et nous avons toucher le sol à 255 km/hr à Montréal. Nous avons eu une vitesse maximum de 982 km/hr avec une altitude normale à 2450 mètres. en tout 3200 km à faire . Lors de notre retour, nous avons eu une hôtesse qui parlait bien le français. Les sièges que j'avais réservé, n'était pas inscrit comme beaucoup d'autres personnes comme moi, mais le compte lui est bien entré sur ma carte de crédit. Le crédit s'est fait très facilement 3 jours après via un e-mail et un fax de mes cartes d'embarquements ... Le repas était un peu mieux au retour mais ... Parmi tous mes voyages, c'est la pire compagnie aérienne que j'ai eu, pour les repas, le service etc ...
Une fois arrivé à l`aéroport de la République ( El Catey ), on nous demande de remplir un autre formulaire, mais celui-ci tout en Espagnol, oupss … pas trop facile, la solution est d'aller voir une personne qui parle Espagnol dans les voyageurs, car plus vite remplit plus vite passé aux douanes Républicaine (semble même pas en avoir besoin). Récupération de nos grosses valises, ensuite nous traversons les douanes Républicaine, il demande le papier en Espagnol et le formulaire bleu, passeport et carte du $10us … estampe le passeport et garde le formulaire bleu seulement. À l’extérieur je m`informe pour notre autobus et on nous indique l’endroit où est celle-ci pour l`hôtel El-Portillo. C`est un gros autobus, confortable, du style Voyageur avec l’air climatisé (76 kms à faire). Un homme met nos plus grosses valises dans le porte bagage et on apporte les plus petits avec nous dans l’autobus. Si vous avez la chance de voir en avant c’est tout un spectacle de voir les gens se tasser devant l’autobus. Dans l`autobus on nous donne notre numéro de chambre, ainsi que notre bracelet passe-partout pour ceux qui ont le tout inclus. Nous devons remplir un formulaire d’identification pour l’hôtel, soit nom, prénom, date de naissance, adresse, numéro de passeport etc. Certaines directives sont également dites par Jean-Claude en français (enfin). Dans l’autobus on nous donnera des tags pour mettre sur nos valises. On devra inscrire notre numéro de chambre sur ce tag et les mettre sur nos valises, lorsque l’on sortira de l’autobus. À l`arrivé de l’autobus à l`hôtel, on doit identifier nos valises avec nos tags, car des hommes se chargeront de les apporter dans nos chambres, ensuite on prend notre consommation de bienvenue avec la musique et on passe ensuite à l`enregistrement officiel avec la remise des 2 cartes magnétiques pour entrer dans notre chambre (peut prendre jusqu`à 1 :30 hr). C`est également le temps de prendre la clé du coffre-fort qui est dans la chambre (pour une semaine au montant de $31 us soit $33 canadien). Lorsque que l`on entre dans la chambre, on doit laisser une des cartes dans un emplacement spéciale qui nous permettra d`activer les lumières et le système d`air climatisé. Il est à noter que le système d`air climatisé s`arrêtera si la porte patio est ouverte.
Visite de Las Terrenas … nous sommes partit à pieds vers le village (Environs 1 ½ hr sur le bord de la plage). Nous avons subit quelques orages dont une, quasiment au départ de l`hôtel. Le village est très sale, les Dominicains ne sont pas écolo, mais pas du tout. À toutes les minutes, on se fait demander pour se faire transporter en bicycle à gaz. Normalement, les gens autorisés ont un par-dessus orangé. Beaucoup de jeunes enfants dans le village. On remarque aussi beaucoup de chiens, par contre aucune malice, pas entendu un seul chien jappé. Nous avons acheté un sac de biscuits Ritz qui contenait environs 15 empaquetages de 10 biscuits. Nous avons adoré donner nos petits sacs aux enfants que nous avons rencontré, sur notre chemin. On regrette seulement de ne pas en avoir acheté plus (bonbons et suçons est bien apprécié aussi). Village en construction de routes et beaucoup d`air pollué, et croyez moi je n`ai jamais vécu cela à Montréal même une journée chaude et humide.
Sur la plage de l`hôtel on se fait demander pour acheter des chandails, cigares, colliers, chapeaux, sculptures etc. par contre si on leur dit ``no gracias`` il passe à l`autre … Les vendeurs sur les plages de l`hôtel sont bien encadré et font partie d’une association et ont un chandail numéroté à l’association. Les vendeurs vendent leurs matériels à pris élever, qu`il faut négocier beaucoup. Dans les boutiques de l`hôtel, tout est cher. Les plages sont extrêmement propre, car elles sont nettoyé à tout les jours par l`hôtel. Le sable est très fin et blanc et l`eau clair et bleuté est aux environs de 80 degrés F. Pour ceux qui aiment faire du tuba avec un masque (ils vous les passent pour une heure) seront aux anges, car il y a beaucoup de poissons de toutes les couleurs et cela à 25 mètres du bord dans les coraux. Beaucoup de chaises et d`endroits ombragés. Possibilité de faire du kayac double ou simple, planche à voile, voilier etc. avec ceinture de sécurité etc.
Parlons un peu de l`hôtel, celle-ci est très luxueuse, beaucoup de marbre et très grande pièces. Dans notre chambre, la salle de bain comprend, grande douche de 4 pieds par 4 pieds (environ) et bain tourbillon de 6 pieds, miroir grossissant, grandes serviettes, moyennes serviettes, tapis de bain, débarbouillettes etc. Beaucoup d’accessoires comme séchoir à cheveux, rasoir à main, peigne, crème à barbe, shampoing, coton tige, lime pour ongles, kit de dépannage pour la couture, kit pour cirer les souliers, casque de bain, crème pour la peau, parapluie, pantoufles et robe de chambre (normalement, selon la pub) etc. Dans l`hôtel ils captent la poussière avant quelles ne touche le sol, ils sont extrêmement propre. Télé satellite et possiblement accès internet dans le futur dans les chambres car il y a une prise RJ45. Accès internet gratuit pour les Goldens dans une salle spécialement aménagé (pas facile car beaucoup de monde), 4 repas à la carte par semaine, salle d`exercice etc. Service aux chambres impeccables selon la pub, tu demande et tu reçois (en principe), sauf que je n’avais pas de support dans ma chambre alors que les autres en avaient. J`ai fais deux demandes officiels à l`office et sans résultat. Je n`avais pas de parapluie non plus, ca pas de problème il m`en ont donné un. Ils nous disaient aussi robe de chambre et pantoufles, ce que je n`avais pas, suite à ma demande, j`ai eu une paire de pantoufle … je l`ai redemandé et je n`ai rien eu. Endroit plutôt tranquille, pas beaucoup d’activités organiser, donc si vous voulez vous reposer c`est l’endroit idéal. Les serviettes de plage nous était également fournit à volonté. Le paysagement de l`hôtel est vraiment pas terminé, mais c`est quand même très beau. Les nouvelles constructions autour de l`hôtel ne nuisent aucunement à notre confort (quelques bruits de jour). Pour le coffre-fort dans la chambre, on y met la clef à l`intérieur on pèse sur le bouton et on fait le code de son choix entre 4 et 6 chiffres, suivit de la lettre ‘A’. on ferme la porte avec la clef dedans et on refait le code cela nous permet maintenant de barrer le tout avec notre propre code. Dans ma tête à moi, c'est trop cher et cela ne vaut pas la peine. Le départ de l'hôtel à la fin des vacances se fait avant 9 hrs et le départ de l'autobus vers 10 hrs. Pour embarquer dans l'autobus on doit avoir en main la feuille de "Check out" remis par l'hôtel. Au retour, nous avons un autre formulaire à remplir pour les douanes Canadienne dans l'avion.
Il est très important d`avoir des $1us, car cela ce donne très facilement en pourboire pour un service reçu ou demandé. Moi je donnais $1us comme pourboire lorsqu`une serveuse m`apportait nos deux boissons, et je peux vous confirmez que vous allez avoir du service. J'ai réussis aussi à avoir des petite coupure US et Pesos à l'office de l'hôtel . Un futur guichet s'en vient à l'hôtel, il est là mais non fonctionnel encore ... Si on se fie au rythme dominicain, celui-ce devrait être opérationnel dans deux ans LOL.
Pour la boisson à volonté, vous avez des bars partout et vous avez un énorme choix et cela vraiment sans restriction. Pour ce qui est de la glace dans la boisson, vous n’aurez pas le choix d`en avoir, mais moi je n`ai pas été malade et croyez moi j`en ai pris … note en passant, l`important c`est de ne pas boire l`eau du robinet. Notre coup de cœur pour les boissons est le "BuganVilla". Pour se rafraîchir sans alcool, sur la plage j'aimais bien prendre un Pina Colada sans alcool.
Pour les excursions, vous n`êtes pas obliger de prendre ceux de votre tour, exemple : moi j`avais un forfait de Voyage Transat et j’ai pris la randonné en Catamaran et le Safari du Tour Mont Royal. Le Safari à été annulé et ils n'ont avertit 5 minutes avant le départ. Grace au Voyage transat j'ai pu avoir leur excursion car il restait 4 places ... Les randonnés se ressemblent ainsi que les prix, mais la journée peut être différente, mais il faut bien choisir et bien s'informer avant, car il y a beaucoup de personnes qui reviennent déçu. Pour le catamaran il nous disait que nous allons faire de la plongé et voir des poissons .... faux aucun poisson sauf les 30 touristes qui se baignaient pour voir les poissons ... Pour ce qui est de la randonné du catamaran, j'aurais aimé mieux avec un grand vent, mais il n'était pas là. Il a beaucoup plus de poissons aux plages du El Portillo ... et là il en a ... pas croyable et cela à 15 mètres du bord. Le mieux est lorsque la marée est basse et sans vent pour avoir une eau clair. Nous avons adoré notre safari (avec Nolitour et Transat), mais encore là, ça dépend des gens avec qui tu es, ton guide (Secondo) et ton conducteur (Carlo). Commentaires entendu sur les excursions ... Les chutes El Limon, que de la boue (mais les guides sont extra et mérite leur pourboires et les chevaux sont habiles), ça ne vaut pas le prix. La grotte, y a rien là, l'ile aux oiseaux ne contient qu'une niche à chien et pas d'oiseau, quelques commentaires positifs pour le parc National. Je crois que les excursions ne sont pas à la hauteur du prix demandé .. donc demandé beaucoup d'informations avant de vous embarquez. Selon tout ce que j'ai entendu, il y a beaucoup de négatif pour les excursions.
Pour les moustiques, pas eu de problème de notre coté, j’ai eu connaissance d’un employé qui passait avec une machine à boucane. J`ai mis un produit anti-mouche que deux soirs et croyez-moi, normalement les mouches m`aime bien. Aucune piqure de mon coté, ni d'insectes ou de puces de sable ...
Pour ce qui est de la température c`était très chaud, environs 85 le jour et 75 le soir (manches courtes le soir, aucun problème). Lorsqu`il tombe des orages oufff … il en tombe de l`eau en peu de temps. Nous avons eu 3 1/2 jours de pluie sur 15, mais très chaud au soleil.
Pour ce qui est de l'animation, ceci est à développer car c'est très tranquille. Si vous cherchez le calme vous serez servit ... si vous voulez lâcher votre fou ... hummm vous allez vous ennuyer ... La discothèque est presque vide et petite. Les spectacles sont pas extra sauf celui du magicien qui est bien ... Les jeux en piscine sont pas si mal. Le volleyball se portait bien aussi, calibre assez fort ... Les sports aquatiques ... super mais manque de masques et tuba ... normal tout le monde veux voir les coraux et les poissons ... à ne pas manquer ...
Note spéciale pour l`économie de l`électricité, il y a des détecteurs qui ferment les lumières de façon automatique, donc ne pas vous surprendre si vous tombez à la grosse noirceur pendant que vous urinez, vous devez bouger pour réactiver les capteurs... Pas un cadeau hi hi hi
Les deux points les plus négatifs de notre voyage sont le manque d'animation et de bonnes expéditions, pour mieux connaitre la République. J`ai préféré mettre trop de détails, que pas assez, si vous avez d`autres questions, pas de problème on peut me rejoindre au robert@ti-bout.ca
beaucoup de photos sur mon site ... www.ti-bout.ca/terrenas.htm
Circuit de deux semaines en France en pénichette English translation pending
Bonjour
Nous envisageons d'aller en France ( en Europe pour la 1ere fois) en pénichette pour le mois de septembre pour 3 semaines. Nous serions 2 couples. Nous voudrions un circuit de 2 semaines puis nous pourrions louer une auto et visiter. Mais nous n'arrivons pas à décider pour la région, tout semble intéressant.
Est-ce quelqu'un y est allé dans la même période et me raconter son expérience ? Je sais que je dois me décider bientôt car il faut réserver tôt. Je suis habitué au tout inclus dans le sud mais là c'est différent car on doit planifier plusieurs choses. Une fois que j'aurais décidé de la région ce sera un bon début ! Merci de me répondre et A+.
Carole 😏
Nous envisageons d'aller en France ( en Europe pour la 1ere fois) en pénichette pour le mois de septembre pour 3 semaines. Nous serions 2 couples. Nous voudrions un circuit de 2 semaines puis nous pourrions louer une auto et visiter. Mais nous n'arrivons pas à décider pour la région, tout semble intéressant.
Est-ce quelqu'un y est allé dans la même période et me raconter son expérience ? Je sais que je dois me décider bientôt car il faut réserver tôt. Je suis habitué au tout inclus dans le sud mais là c'est différent car on doit planifier plusieurs choses. Une fois que j'aurais décidé de la région ce sera un bon début ! Merci de me répondre et A+.
Carole 😏
Est-ce fou de partir pour trois mois en Thaïlande avec 1500€ (vol non compris)? English translation pending
Voilà,
je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!
Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !
Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...
Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!
Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!
Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !
Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...
Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!
Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
Caroline à la mer! (Bretagne du Sud) English translation pending
POUR VOIR LES PHOTOS EN GRAND FORMAT SUR MON SITE, CLIQUEZ ICI
Voici un petit carnet de voyage de Caroline, 14 ans partie avec Arnaud et Marion (12 et 11 ans) faire un tour de bateau avec leur grand-père.
"Pendant que les parents sont au boulot, nous sommes partis en TGV (super! On n'avait jamais pris le train!) rejoindre notre grand-père à Quiberon pour faire une balade de 2 semaines en trimaran autour de la Bretagne.
Voici le carnet de bord que j'ai tenu pendant cette petite croisière (bon, j'avoue que maman a corrigé les fautes...) :

09 août : Nous quittons Port Haliguen vers 11h00 après avoir chargé la bouffe et les affaires dans le bateau. Je dormirai à l'avant avec Arnaud tandis que Marion dormira avec Papi dans le carré. C'est la pétole mais il fait très beau :
On n'avance pas très vite. Du coup, Papi décide d'aller à Sauzon sur Belle Ile.

Bien sûr, une fois arrivés, le vent se lève, trop tard... Papi fait une petite sieste tandis que Marion et Arnaud font un petit tour en annexe.
Vient ensuite l'heure du goûter...

Ensuite nous allons nous balader jusqu'à la pointe des Poulains (2 à 3h A/R)

On se balade sur la côte "douce" (à l'opposé de la côte sauvage donc du côté du continent)


La phare de la pointe des Poulains au NO de Belle-Ile
Au retour, nous cherchons en vain un restaurant libre et pas trop cher. C'est la foule. Finalement nous mangeons des pâtes... Et puis, dodo, enfin...presque : vers 1h00, des hollandais bourrés ont réveillé tout le port. Bilan : une nuit un peu courte.
10 août : A cause de la marée, nous avons quitté Sauzon de bonne heure, à 6h30, avant que le port n'assèche à nouveau. Bon, en fait, nous, on est resté au lit et c'est Papi qui s'est débrouillé tout seul! Lever de soleil...

Nous revoyons le phare de la pointe des Poulains où nous nous étions baladés hier.

Nous partons vers le nord, passons au large de l'île de Groix et faisons une petite halte aux Glénans : c'est la foule! Une forêt de mâts!

Comme le vent est toujours très calme, nous en profitons pour nous exercer à faire des manoeuvres d'homme à la mer avec un pare-battage accroché à un seau. Ca peut toujours servir même si tout le monde est toujours attaché sur le bateau. Papi ne rigole pas avec ça!

Nous quittons ensuite les Glénans et continuons sur Bénodet.

Nous essayons de remonter la rivière de l'Odet mais nous sommes contre le courant et il n'y a pas de vent donc pas facile! Finalement nous restons plantés dans la vase et décidons de dormir là (en même temps, on n'a pas le choix vu que la marée descend...)
11 août : Papi s'est encore une fois réveillé de bonne heure (6h30) pour remettre le bateau dans un endroit avec plus de fond avant que la marée ne re-redescende. On se rendort ensuite tous pour 1 h ou 2. Il fait toujours grand beau temps! Vers 9h00 nous redescendons l'Odet jusqu'au port de Bénodet pour y prendre une bonne douche et faire des courses (ouf : presque plus de danettes en réserve!) Corvée de vaisselle...

Il y a quelques vieux gréments.

Papi profite de l'après-midi pour réparer le lazy-bag et la pompe des toilettes (!)
12 août : Nous quittons Bénodet pour traverser la baie d'Audierne, 20 milles environ sans abri.

Nous avons passé la pointe de Penmarch avec le courant mais au près, avec un bon vent.
On repasse au large du phare d'Eckmüll à la Pointe des Poulains.
Nous passons la nuit au mouillage de Sainte Evette à Audierne.

Le temps commence à se gâter...
13 août : En quittant Audierne à 9h00, nous accrochons une bouée avec le safran (oups!), sans gravité.
Après avoir hissé la grand-voile, nous remarquons que le foc s'enroule autour de l'étai et pas sur l'enrouleur. Nous retournons donc au mouillage: Papi dit que la réparation ne peut pas être faite au mouillage, ça bouge trop. Mais il faut profiter de la marée pour passer le raz de sein. On le passera donc juste avec la grand-voile. Le bateau avance bien quand même car nous sommes au portant. On passe le Raz vers midi, il y a pas mal de houle.
On admire encore une fois le Phare de la Vieille et la Tourelle de la Platte.

Maman qui nous téléphone tous les soirs pour nous donner la météo nous a prévenus de l'arrivée d'une dépression. Nous avons décidé d'aller nous abriter dans le petit port de Morgat. Nous arrivons sous un petit crachin. On n'a plus rien à lire, alors on se fait une petite partie de scrable puis on va (encore! chouette!) manger au restaurant.
14 août : le baromètre a drôlement chuté (1022 mb hier, 999 aujourd'hui!) Heureusement on est bien à l'abri. La nuit a été agitée. 4h30 : je prends une douche d'eau froide à cause d'une fuite au-dessus de la couchette. Papi retend les amarres. 5h30 : Papi doit encore retendre les amarres et essaie de faire cesser un grincement sur la coque tribord, sans succès 9h15 : on émerge. Il pleut toujours... Nous allons faire des courses et achetons des bouquins, on va en avoir besoin vu les prévisions météo! Arnaud et Papi réparent l'enrouleur du foc, Marion range le bateau de fond en comble et moi je relate leurs exploits!
15 août : Ben... on est toujours bloqués à Morgat. Toujours trop de vent! Mais il fait beau! Nous avons très bien dormi! Nous partons vers la pointe de la Chèvre, située à 9 km.

Le sentier côtier est très escarpé mais pas mal du tout : ça ressemble aux Vosges avec la mer en plus!




On aperçoit enfin le Cap de la Chèvre!


Une fois rentrés, je me plonge dans les nouveaux bouquins tandis qu'Arnaud et Marion se gavent de céréales. Juste avant de nous coucher, un dauphin arrive avec un autre bateau. C'est une célébrité locale : Randy qui se balade partout en Bretagne. On l'avait déjà vu dans le port à Port-Haliguen et papi l'avait rencontré près de la Rochelle et vers Belle-Ile. C'est la fête à Morgat, il y a un feu d'artifice pour le 15 août mais nous préférons regarder le dauphin qui a visiblement pris un dégazage en plein bec. Il vomissait du mazout le pauvre!
16 août : encore et toujours à Morgat. L'amélioration attendue n'arrive pas. On attend des rafales à 30 noeuds et de la houle à 3 m. Arnaud, Marion et moi sommes allés faire des courses pendant que Papi rangeait le bateau. Après manger, nous sommes allés voir des grottes en annexe (bof). C'était pas terrible car nous étions à marée basse. En rentrant nous avions les vagues et le vent de face. Résultat : tous trempés! En fin d'après-midi, nous sommes allés voir Ratatouille au cinéma de Morgat, super!
17 août : vu la météo on a décidé de ne pas continuer vers le Nord car il y fait encore plus mauvais et on aurait le vent dans le nez donc on choisit de redescendre vers le Sud. Il nous faut absolument passer le raz de Sein aujourd'hui sinon on sera encore bloqué par la prochaine dépression. Nous passons le Raz avec bien du mal et 2 noeuds de courant dans le nez.

C'est finalement à Loctudy que nous jettons les amarres. Le ciel ne promet encore une fois rien de bon!

18 août : Après une bonne douche (chaude pour une fois!) nous partons de Loctudy avec un vent de 20-30 noeuds et une mer hachée. Lors de la traversée, Arnaud fait une pointe à 16, 4 noeuds (au portant et en surf).

Nous voulions aller à Concarneau mais la houle y entre directement donc nous bifurquons sur Port-la-Forêt, plus abrité. C'est sous un bon grain que nous arrivons au port. Nous nous amarrons derrière un trimaran de course. Nous mangeons à 14h30 (! nous sommes affamés)
19 août : depuis un bon moment déjà, Papi avait entendu un clapotement bizarre sans y attacher d'importance. Alors qu'Arnaud regarde les poissons par le hublot avant, il remarque un petit cormoran piégé dans les algues. En moins de 30 secondes, tout le monde est sur le pont! On essaie de le dégager avec une gaffe, sans succès. Papi arrache alors le paquet d'algues dans lequel le petit cormoran est bloqué.
Une fois qu'il est hors de l'eau, on remarque qu'il a une patte coincée dans une moule! Papi essaie d'ouvrir la moule avec un couteau mais finalement il y parvient avec une pince multiprise. La petite patte est intacte! Après un moment, le petit cormoran plonge dans l'eau...on l'a sauvé!
La traversée jusqu'à Doëlan fut assez agitée. L'entrée dans le petit port s'est faite au millimètre. Ouf! Beau grain à l'horizon...

Aujourd'hui à Doëlan, il y a le Championnat du Monde (!) de" lancer de sardine avec une grille". Nous sommes en plein dans le champ de tir mais juste un peu trop loin, hé, hé!

Le gars dans l'eau est le Jury chargé de repérer l'endroit où les sardines tombent dans l'eau, brrr!
Il y a aussi le Championnat du Monde (!) de godille. On a encore des progrès à faire!

20 août : la météo annonce encore 35 noeuds de vent et il pleut des cordes. On va donc rester là encore une nuit. Le port est super mignon.

Pour occuper notre matinée, Papi, Arnaud et Marion font des noeuds et moi je range la cabine avant qui en a bien besoin!

L'après-midi nous remontons l'estuaire en annexe en nous abritant dessous pendant les grains!



Cette nuit il devrait (encore!) y avoir une tempête.
21 août : la tempête annoncée n'a finalement rien donné, tant mieux. C'est par un vent arrière un peu faible que nous partons vers Quiberon. C'est un peu long, je passe 3 heures à la barre en plein vent, brrr... Pour le bronzage, ce sera pour une autre fois!

Après avoir mangé, je m'endors frigorifiée avec Arnaud. On se réveille 2 heures plus tard! Nous approchons de la Teignouse. Comme toujours le vent forcit juste avant d'arriver. Nous avons du mal à rentrer dans le port (on a 20 noeuds de vent dans le nez). Ouf, on y est! Ca fait du bien de retrouver un peu de confort et surtout, surtout, maman nous rejoint ce soir avec Copain et Zorro, nos zazas adorés!"
Voici un petit carnet de voyage de Caroline, 14 ans partie avec Arnaud et Marion (12 et 11 ans) faire un tour de bateau avec leur grand-père.
"Pendant que les parents sont au boulot, nous sommes partis en TGV (super! On n'avait jamais pris le train!) rejoindre notre grand-père à Quiberon pour faire une balade de 2 semaines en trimaran autour de la Bretagne.
Voici le carnet de bord que j'ai tenu pendant cette petite croisière (bon, j'avoue que maman a corrigé les fautes...) :

09 août : Nous quittons Port Haliguen vers 11h00 après avoir chargé la bouffe et les affaires dans le bateau. Je dormirai à l'avant avec Arnaud tandis que Marion dormira avec Papi dans le carré. C'est la pétole mais il fait très beau :
On n'avance pas très vite. Du coup, Papi décide d'aller à Sauzon sur Belle Ile.
Bien sûr, une fois arrivés, le vent se lève, trop tard... Papi fait une petite sieste tandis que Marion et Arnaud font un petit tour en annexe.
Vient ensuite l'heure du goûter...

Ensuite nous allons nous balader jusqu'à la pointe des Poulains (2 à 3h A/R)

On se balade sur la côte "douce" (à l'opposé de la côte sauvage donc du côté du continent)


La phare de la pointe des Poulains au NO de Belle-Ile

Au retour, nous cherchons en vain un restaurant libre et pas trop cher. C'est la foule. Finalement nous mangeons des pâtes... Et puis, dodo, enfin...presque : vers 1h00, des hollandais bourrés ont réveillé tout le port. Bilan : une nuit un peu courte.
10 août : A cause de la marée, nous avons quitté Sauzon de bonne heure, à 6h30, avant que le port n'assèche à nouveau. Bon, en fait, nous, on est resté au lit et c'est Papi qui s'est débrouillé tout seul! Lever de soleil...

Nous revoyons le phare de la pointe des Poulains où nous nous étions baladés hier.

Nous partons vers le nord, passons au large de l'île de Groix et faisons une petite halte aux Glénans : c'est la foule! Une forêt de mâts!

Comme le vent est toujours très calme, nous en profitons pour nous exercer à faire des manoeuvres d'homme à la mer avec un pare-battage accroché à un seau. Ca peut toujours servir même si tout le monde est toujours attaché sur le bateau. Papi ne rigole pas avec ça!

Nous quittons ensuite les Glénans et continuons sur Bénodet.

Nous essayons de remonter la rivière de l'Odet mais nous sommes contre le courant et il n'y a pas de vent donc pas facile! Finalement nous restons plantés dans la vase et décidons de dormir là (en même temps, on n'a pas le choix vu que la marée descend...)

11 août : Papi s'est encore une fois réveillé de bonne heure (6h30) pour remettre le bateau dans un endroit avec plus de fond avant que la marée ne re-redescende. On se rendort ensuite tous pour 1 h ou 2. Il fait toujours grand beau temps! Vers 9h00 nous redescendons l'Odet jusqu'au port de Bénodet pour y prendre une bonne douche et faire des courses (ouf : presque plus de danettes en réserve!) Corvée de vaisselle...

Il y a quelques vieux gréments.

Papi profite de l'après-midi pour réparer le lazy-bag et la pompe des toilettes (!)
12 août : Nous quittons Bénodet pour traverser la baie d'Audierne, 20 milles environ sans abri.

Nous avons passé la pointe de Penmarch avec le courant mais au près, avec un bon vent.
On repasse au large du phare d'Eckmüll à la Pointe des Poulains.

Nous passons la nuit au mouillage de Sainte Evette à Audierne.

Le temps commence à se gâter...
13 août : En quittant Audierne à 9h00, nous accrochons une bouée avec le safran (oups!), sans gravité.
Après avoir hissé la grand-voile, nous remarquons que le foc s'enroule autour de l'étai et pas sur l'enrouleur. Nous retournons donc au mouillage: Papi dit que la réparation ne peut pas être faite au mouillage, ça bouge trop. Mais il faut profiter de la marée pour passer le raz de sein. On le passera donc juste avec la grand-voile. Le bateau avance bien quand même car nous sommes au portant. On passe le Raz vers midi, il y a pas mal de houle.
On admire encore une fois le Phare de la Vieille et la Tourelle de la Platte.
Maman qui nous téléphone tous les soirs pour nous donner la météo nous a prévenus de l'arrivée d'une dépression. Nous avons décidé d'aller nous abriter dans le petit port de Morgat. Nous arrivons sous un petit crachin. On n'a plus rien à lire, alors on se fait une petite partie de scrable puis on va (encore! chouette!) manger au restaurant.
14 août : le baromètre a drôlement chuté (1022 mb hier, 999 aujourd'hui!) Heureusement on est bien à l'abri. La nuit a été agitée. 4h30 : je prends une douche d'eau froide à cause d'une fuite au-dessus de la couchette. Papi retend les amarres. 5h30 : Papi doit encore retendre les amarres et essaie de faire cesser un grincement sur la coque tribord, sans succès 9h15 : on émerge. Il pleut toujours... Nous allons faire des courses et achetons des bouquins, on va en avoir besoin vu les prévisions météo! Arnaud et Papi réparent l'enrouleur du foc, Marion range le bateau de fond en comble et moi je relate leurs exploits!
15 août : Ben... on est toujours bloqués à Morgat. Toujours trop de vent! Mais il fait beau! Nous avons très bien dormi! Nous partons vers la pointe de la Chèvre, située à 9 km.

Le sentier côtier est très escarpé mais pas mal du tout : ça ressemble aux Vosges avec la mer en plus!




On aperçoit enfin le Cap de la Chèvre!


Une fois rentrés, je me plonge dans les nouveaux bouquins tandis qu'Arnaud et Marion se gavent de céréales. Juste avant de nous coucher, un dauphin arrive avec un autre bateau. C'est une célébrité locale : Randy qui se balade partout en Bretagne. On l'avait déjà vu dans le port à Port-Haliguen et papi l'avait rencontré près de la Rochelle et vers Belle-Ile. C'est la fête à Morgat, il y a un feu d'artifice pour le 15 août mais nous préférons regarder le dauphin qui a visiblement pris un dégazage en plein bec. Il vomissait du mazout le pauvre!
16 août : encore et toujours à Morgat. L'amélioration attendue n'arrive pas. On attend des rafales à 30 noeuds et de la houle à 3 m. Arnaud, Marion et moi sommes allés faire des courses pendant que Papi rangeait le bateau. Après manger, nous sommes allés voir des grottes en annexe (bof). C'était pas terrible car nous étions à marée basse. En rentrant nous avions les vagues et le vent de face. Résultat : tous trempés! En fin d'après-midi, nous sommes allés voir Ratatouille au cinéma de Morgat, super!
17 août : vu la météo on a décidé de ne pas continuer vers le Nord car il y fait encore plus mauvais et on aurait le vent dans le nez donc on choisit de redescendre vers le Sud. Il nous faut absolument passer le raz de Sein aujourd'hui sinon on sera encore bloqué par la prochaine dépression. Nous passons le Raz avec bien du mal et 2 noeuds de courant dans le nez.

C'est finalement à Loctudy que nous jettons les amarres. Le ciel ne promet encore une fois rien de bon!

18 août : Après une bonne douche (chaude pour une fois!) nous partons de Loctudy avec un vent de 20-30 noeuds et une mer hachée. Lors de la traversée, Arnaud fait une pointe à 16, 4 noeuds (au portant et en surf).

Nous voulions aller à Concarneau mais la houle y entre directement donc nous bifurquons sur Port-la-Forêt, plus abrité. C'est sous un bon grain que nous arrivons au port. Nous nous amarrons derrière un trimaran de course. Nous mangeons à 14h30 (! nous sommes affamés)
19 août : depuis un bon moment déjà, Papi avait entendu un clapotement bizarre sans y attacher d'importance. Alors qu'Arnaud regarde les poissons par le hublot avant, il remarque un petit cormoran piégé dans les algues. En moins de 30 secondes, tout le monde est sur le pont! On essaie de le dégager avec une gaffe, sans succès. Papi arrache alors le paquet d'algues dans lequel le petit cormoran est bloqué.
Une fois qu'il est hors de l'eau, on remarque qu'il a une patte coincée dans une moule! Papi essaie d'ouvrir la moule avec un couteau mais finalement il y parvient avec une pince multiprise. La petite patte est intacte! Après un moment, le petit cormoran plonge dans l'eau...on l'a sauvé!La traversée jusqu'à Doëlan fut assez agitée. L'entrée dans le petit port s'est faite au millimètre. Ouf! Beau grain à l'horizon...

Aujourd'hui à Doëlan, il y a le Championnat du Monde (!) de" lancer de sardine avec une grille". Nous sommes en plein dans le champ de tir mais juste un peu trop loin, hé, hé!

Le gars dans l'eau est le Jury chargé de repérer l'endroit où les sardines tombent dans l'eau, brrr!
Il y a aussi le Championnat du Monde (!) de godille. On a encore des progrès à faire!

20 août : la météo annonce encore 35 noeuds de vent et il pleut des cordes. On va donc rester là encore une nuit. Le port est super mignon.

Pour occuper notre matinée, Papi, Arnaud et Marion font des noeuds et moi je range la cabine avant qui en a bien besoin!

L'après-midi nous remontons l'estuaire en annexe en nous abritant dessous pendant les grains!



Cette nuit il devrait (encore!) y avoir une tempête.
21 août : la tempête annoncée n'a finalement rien donné, tant mieux. C'est par un vent arrière un peu faible que nous partons vers Quiberon. C'est un peu long, je passe 3 heures à la barre en plein vent, brrr... Pour le bronzage, ce sera pour une autre fois!

Après avoir mangé, je m'endors frigorifiée avec Arnaud. On se réveille 2 heures plus tard! Nous approchons de la Teignouse. Comme toujours le vent forcit juste avant d'arriver. Nous avons du mal à rentrer dans le port (on a 20 noeuds de vent dans le nez). Ouf, on y est! Ca fait du bien de retrouver un peu de confort et surtout, surtout, maman nous rejoint ce soir avec Copain et Zorro, nos zazas adorés!"
Traverser l'Algérie en fourgon: régions à éviter? English translation pending
bonjour, je prévois de voyager en algérie en fourgon, et je voudrais savoir s'il y a des régions à éviter, quels sont les risques, et les règles de sécurité à observer?
Itinéraire Paris-Côte d'Azur en trois semaines? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous avons l'intention d'effectué un séjour de trois semaines. Notre parcours sera de Paris à Nice (Cote d'Azur). Nous désirons passer par les villes de Paris, Auxerre, Dijon, Beaune, Chalon sur Saûne, Mâcon, Lyon, Grenoble, Montélimar, Nimes, Aix en Provence, Marseille, Toulon et Cannes.
Nous avons besoin de vos conseils sur les endroits à visités (Le nom du site et une bref description). (ex.: musée, cathédrale, vignoble, attrait touristique, etc...)
Vos conseils seront très appréciés 😉
Vous êtes mes meilleurs agent de voyage !
Merci de nous aidez ! Des gens du Québec (Canada) 🙂
Nous avons l'intention d'effectué un séjour de trois semaines. Notre parcours sera de Paris à Nice (Cote d'Azur). Nous désirons passer par les villes de Paris, Auxerre, Dijon, Beaune, Chalon sur Saûne, Mâcon, Lyon, Grenoble, Montélimar, Nimes, Aix en Provence, Marseille, Toulon et Cannes.
Nous avons besoin de vos conseils sur les endroits à visités (Le nom du site et une bref description). (ex.: musée, cathédrale, vignoble, attrait touristique, etc...)
Vos conseils seront très appréciés 😉
Vous êtes mes meilleurs agent de voyage !
Merci de nous aidez ! Des gens du Québec (Canada) 🙂
De retour du Club Lykia World à Olüdeniz, meilleur village de vacances de la Méditerranée English translation pending
Sincèrement, le Lykia World à Oludeniz mérite parfaitement son titre décerné par un groupement de tourisme allemand de "meilleur village de vacances de la méditerranée".
Lykia World, c'est :
1) situation et description générale : * un domaine de 26 hectares en pleine nature dans une baie (sorte de grande crique) entourée de montagnes (bien aérée donc). Un panorama beau à couper le souffle. A côté du Lykia World se trouve d'ailleurs la plage où fut tourné le film "le Lagon Bleu" avec Brooke Shields) * 2 parties dans Lykia World : la Résidence avec une partie du centre de Thalasso, grand bloc de 4 étages avec ascenseur, 5 piscines avec petits toboggans dont 2 intérieures, je dirais que ça convient plus aux personnes âgées, 2 restaurants (1 principal et 1 à thème italien). La 2ème partie séparée de la Résidence par un petit cours d'eau est le Village (beaucoup plus grand que la Résidence (80% du domaine)) qui comprend sa Réception propre, son centre avec magasins (chers cependant car monopolistiques) (librairie, fringues, bijouterie, location de voiture, magasin de photos, fleuriste, ...) ainsi qu'un grand Luna Park pour les enfants, bar, dance floor, café avec glaces et milk shakes, restaurant principal, 2 restos à thèmes avec vue sur mer (Chinois et Japonais), salle de cinéma, grande piscine sans toboggans où ont lieu tous les Pool games (water polo, aqua gym, jeux, ...). Ensuite, la partie Village descend vers la mer avec l'amphithéâtre pour les spectacles et le resto Marine (au bord de la mer) qui donne droit chaque soir à un coucher de soleil magnifique. * des immenses jardins parfaitement entretenus, bien fleuris et à la pelouse impeccable, certains dans une pinède * au-dessus du domaine, on trouve le Children's paradise (4 hectares de paradis pour les enfants) (voir plus loin pour la description) * une plage privée de 700 m de long (sable et galets) avec une mer turquoise et aménagée avec tentes géantes ou parasols, transats, ...
2) accueil : * une équipe d'animateurs géniaux et très pros mais qui ne s'y croient pas (pas comme au club med donc). Cosmopolite : des Turcs mais aussi des Ukrainiens (tous danseurs professionnels (dont 3 nanas acrobates géniales), des Roumains, Anglais, Sud Africains, une petite Wallonne aussi, et surtout un type formidable qui parle couramment 5 langues : Gengis l'Entertainment Manager, un type marrant et boute-en-train et qui gère de main de maître son équipe. * un personnel souriant (réception, serveurs, femmes d'ouvrages, ...) anglophone et quelques rares francophones (pas grave)
3) logement * des chambres agréables avec clim excellente (deux chambres communicantes c'est épatant car chaque chambre a son équipement propre (sdb, wc, tv, terrasse avec mobilier, ...). La nôtre (bloc Patara) était avec vue sur jardin et pinède et vue latérale sur mer. D'autres formules sont possibles (avec dressing room par exemple, ...) * La vue sur mer est un supplément important, (1000 €) et n'est valable que pour un bloc parallèle à la plage et qui s'appelle Siména. Bloc de 3 étages mais le 1er ne serait pas à conseiller car la vue sur mer serait gênée par des buissons et puis paraît-il, la vue sur mer, c'est bien mais le bruit du flux et du reflux la nuit en dérangeraient certains...
4) restauration : excellent ! * 3 restaurants principaux (1 à la Résidence, 1 au Village, 1 au bord de la mer) avec buffets : nourriture excellente, très variée et pour tous les goûts, je m'explique : le breakfast : grande variété de petits pains, de fromages, de charcuteries, de confitures, de fruits, de crêpes, de céréales, de jus, d'oeufs (à la coque, au plat, brouillés, en omelette cuites devant toi avec les ingrédients que tu veux (champignons, oignons, tomates, fromage, ...) enfin bref pour tous les goûts, c'est gargantuesque (un petit bémol, c'est payant pour les jus frais pressés devant soi (2€) le dîner : potages, viandes, pizzas, diverses pâtes, crêpes fourrées, salades, légumes, poissons, plats cuisinés devant soi, boissons à volonté (sodas (Coca, Sprite, Fanta, ...), bière Tuborg, vins, jus, eaux), desserts (pâtisseries, glaces, fruits, ...) : liste loin d'être exhaustive le souper : voir midi + thèmes vestimentaires (Black and White, Red and White pour les tenues du personnel et des clients (c'est fun !) + certains soirs, les cuisiniers sortaient le grand jeu (crustacés, espadon entier découpé devant les clients, ...). Ah ces soupers au restaurant Marine, avec le bruit des vagues et le coucher de soleil sur la mer, wouaww ! * 2 restaurants pour les enfants (adultes admis of course) mais nourriture plus pour les gosses (hamburgers, frites, spaghettis, brochettes...) et tables et chaises plus basses * 5 restaurants à thèmes avec service à table (moyennant supplément de 10 € pour les adultes, moins pour les enfants) et réservation : chinois, japonais, italien, turc et le Neptune, spécial poissons. Ces restaurants sont charmants car ils nous plongent dans l'ambiance (turc avec barbecue géant et danse du ventre, Neptune très romantique car au bord de la plus belle piscine de l'hôtel (Oasis cfr infra) avec orchestre de musique classique, petites bougies, ...). Tous ces restos sont ouverts le soir hormis le chinois qui propose à midi gratuitement des nouilles
On peut manger quasi tout le temps si on veut car les repas s'enchaînent sans cesse : petit déj de 7H30 à 11H, petit déj tardif (last breakfast) de 11H à 12H, dîner de 12H à 14H30, snacks de 15H30 à 17H30, pastèques ou concombres sur la terrasse du Village, soupers de 19H à 21H30, snacks chauds au bar du village jusqu'à minuit.
5) sports: * terrestres : 2 terrains de volley, 19 terrains de tennis avec club house et école de tennis allemande, terrains de basket et de football (un pour adultes et un pour les enfants au children's paradise), pistes de roller, tatami pour judo, vélo (payant), mur d'escalade, terrain d'aérobic, fléchettes, tir à l'arc avec moniteur (splendide dans un coin plus calme de l'hôtel avec cibles pour débutants et cibles pour chevronnés), golf avec moniteur (3 trous), tennis de table, cours de jonglage, j'en oublie sûrement... * aquatiques : natation évidemment (avec les 19 piscines si je ne me trompe pas ;-), aquagym planches à voile, voile, canoë (tous gratuits) + plein de sports payants tels le ski nautique (pas cher 10€), le jet ski, le banana Boat (mon aîné Tom a adoré), les tours en bateau et alors un appareil surprenant digne d'un film de James Bond : un bateau volant (sorte de canot pneumatique avec un ULM attaché dessus). Dans les sports aquatiques, il ne faut surtout pas oublier le centre de Plongée avec des moniteurs professionnels et un caisson de décompression unique dans la région. Les plongeurs débutants le font d'abord en piscine et ensuite ils vont à bord du bateau du club explorer les fonds sous-marins. * aériens : le sport roi à Oludeniz, c'est le parapente. C'est en effet l'un des plus beaux endroits au monde pour ce sport. L'hôtel possède son propre club avec des moniteurs très professionnels (chacun entre 2000 et 4000 sauts à leur actif). J'ai eu la chance de faire un saut tandem avec l'organisateur des championnats du monde 2004 de parapente. Wouaaaw quel souvenir incroyable ! On gravit d'abord la montagne en Jeep 4x4 (40 minutes de montée) puis on est à 1100 m dans un genre de prairie, on court et hop ! on est au-dessus du vide avec un panorama magnifique (j'ai tout filmé). Le vol dure une vingtaine de minutes et avec les conditions de rêve que l'on rencontre dans cette région, on atterrit avec une précision diabolique au pied du restaurant Marine. Dans les sports aériens, on peut aussi pratiquer l'ULM. * sports cérébraux: échecs, backgammon, cartes (cours de Poker si si !), jeux de société, ...
6) Bien-être : il y a eu un article sur le Lykia World à ce sujet dans la revue belge Touring du mois de mai si je me rappelle bien. De nouveau, à souligner, le professionnalisme : le responsable du bien-être est Mike Mitchell, un Américain qui fut Mister Universe en 2002 si je ne m'abuse. * fitness : 2 salles complètes avec tout ce qu'on peut rêver * thalassothérapie : piscine intérieure d'eau de mer (payante) * massages (tous payants) : il y a un desk ouvert le matin au Village avec 2 gars qui ont un catalogue gros comme un bottin pour tous les massages et soins possibles que l'on peut faire au Lykia World. Mon épouse et moi-même avions choisi un massage "aromathérapie" : 80 minutes de massage aux arômes de jasmin et d'orange dans un jardin au calme qui domine la mer (avec le bruit des vagues et celui des grillons), on est massé de la pointe du gros orteil au sommet du crâne, je vous laisse imaginer le Bonheur que ce fut javascript: addTag(':P')
7) Les enfants : * Le Lykie Club : divisé en 5 catégories : les bébés, les enfants de 3 à 6 ans, de 6 à 9 ans, de 9 à 12 ans et les teenagers. Dès 10 h du matin, commencent tous les jours sauf le lundi, les activités pour les tranches d'âges respectives avec 3 ou 4 moniteurs par groupe, tous charmants et souriants (certains mais rares, francophones). On reçoit un prospectus toutes les semaines avec les activités prévues. Et là de nouveau, l'offre est immense. Citons en vrac, les initiations sportives (tennis, judo, basket ball en piscine, tournois de football, tir à l'arc, ...), récréatives (1/2 journée d'excursion en mer, banana boat), ludiques (cirque, chasses au trésor, maquillages, déguisements), créatives (ateliers de peinture, de coloriages, de modelage de terre cuite, de peinture sur t-shirt, ...) et surtout ce qui est génial, c'est la préparation du spectacle du samedi soir (mes enfants ont fait le spectacle Némo et ont été enchantés). Bref si on veut, on peut caser ses enfants du matin au soir (ce qui n'était pas le cas pour nous mais chacun fait ce qu'il lui plaît). On peut aussi décider d'amener ses enfants à n'importe quel moment de la journée. Gage de sérieux et de sécurité, on signe un carnet quand on dépose et quand on reprend ses enfants) * Le children's paradise : c'est un paradis pour les enfants de +/- 4 hectares situé au-dessus du village. Là-bas, on y trouve plein de piscines disséminées dans une immense pinède avec des jardins, une dizaine de toboggans, du plus grand (44 mètres) au plus petit en passant par un toboggan où la descente se fait en bouée, des cordes pour remonter, des canons à eau pour jouer au pirate, des jets d'eau, un décor évoquant des criques, des grottes, une forêt de lianes et de ponts suspendus, et même une plage de sable avec jouets (camions, pelles, seaux, formes) pour les tout-petits. On y trouve aussi le tatami pour le judo, le terrain de foot pour les enfants, une piste de roller, un autre atelier créatif qu'au village, un petit amphithéâtre, des roulottes de cirque, des tables de ping-pong. Egalement pour la restauration, il y a un resto pour enfant dans la pinède et tout mignon des WC à leur taille. Les adultes ne sont pas en reste car autour de toutes ces piscines ou au bord de celles-ci, il y a plein de transats. On peut s'y reposer à l'ombre des pins parasols (et toujours ce bruit des grillons qui nous accompagne, c'est amusant) * le soir mini-disco sur le dance floor du village
8) Les animations : * toute une équipe très sympa, souriante et cosmopolite qui propose des jeux à la piscine principale, des sports, des tournois * le soir, des spectacles de grande qualité dans un superbe amphithéâtre, des costumes splendides et des danseurs et danseuses professionnelles (ils pourraient franchement passer chez Patrick Sébastien). Un soir aussi, démonstration de BMX par un champion national, shows de breakdance et de roller inline * toutes sortes d'excursions au départ de l'hôtel : safaris, Pammukale, Silikent, ... et aussi des sports en dehors de l'hôtel (tous payants) : canyoning, rafting, Quad, ...
9) Divers : * 2 navettes en forme de bateau sillonnent constamment l'hôtel pour ne pas devoir trop marcher * Internet gratuit et sans-fil pour ceux qui ont amené leur PC portable à l'hôtel (ce qui fut mon cas) (payant aussi avec câble dans la chambre) * un système de carte de fidélité quand on revient l'année suivante : il s'agit d'une carte nominative ("repeat guest card") qui offre des bonus (upgrade de chambre, réductions sur les achats dans l'hôtel, dîner gratuit dans un resto à thème) en fonction des extra-bill de l'année précédente ou du parrainage d'un client par exemple.
10) et pour finir, quelques moments personnels de bonheur intense : * se lever à 8h00 et aller nager dans ce qui est à mon sens la plus belle piscine de l'hôtel, pas loin de notre chambre. Il s'agit de la piscine Oasis (c'est une des deux "Quiet Pools" de l'hôtel interdite aux enfants). C'est une piscine merveilleuse dans le sens où l'un de ses côtés est débordant et à flanc de la colline et domine la mer, on a vraiment l'impression de nager et puis de tomber dans la mer. A cette heure, le soleil apparaît derrière la montagne et réveille la nature endormie, l'eau est à température idéale, le calme est seulement troublé par le crissement des grillons, l'esprit est serein et dispos (j'en ai des frissons rien qu'à l'écrire ;-) ) * mon saut en parapente où tout fut magique * nos repas du soir au bord de la mer avec les couchers de soleil * les massages planants
BREF : DES VACANCES MERVEILLEUSES. Je ne crois pas que l'on puisse battre un tel hôtel au niveau de son offre.
Allez, quand même 2 choses à regretter pour dire quelque chose : * les guêpes qui nous ont parfois dérangés aux repas (la prochaine fois, on apportera des clous de girofle, ça marche bien mais ils ne connaissent pas ce condiment apparemment). Et puis, on s'est aperçu que les guêpes turques adorent le poulet, il suffisait de ne pas en manger ... * on eût aimé un full all inclusive aux rares moments de la journée où il n'y a pas de repas de prévus ou bien à des endroits loin des restos (bar de la plage par exemple). M'enfin, tout se règle avec la clé de la chambre qui sert de carte de crédit pour à peu près tout (sauf les commerces) et finalement pour les 15 jours, on en eut pour maximum 130 € de frais de boissons et de glaces supplémentaires.
Lykia World, c'est :
1) situation et description générale : * un domaine de 26 hectares en pleine nature dans une baie (sorte de grande crique) entourée de montagnes (bien aérée donc). Un panorama beau à couper le souffle. A côté du Lykia World se trouve d'ailleurs la plage où fut tourné le film "le Lagon Bleu" avec Brooke Shields) * 2 parties dans Lykia World : la Résidence avec une partie du centre de Thalasso, grand bloc de 4 étages avec ascenseur, 5 piscines avec petits toboggans dont 2 intérieures, je dirais que ça convient plus aux personnes âgées, 2 restaurants (1 principal et 1 à thème italien). La 2ème partie séparée de la Résidence par un petit cours d'eau est le Village (beaucoup plus grand que la Résidence (80% du domaine)) qui comprend sa Réception propre, son centre avec magasins (chers cependant car monopolistiques) (librairie, fringues, bijouterie, location de voiture, magasin de photos, fleuriste, ...) ainsi qu'un grand Luna Park pour les enfants, bar, dance floor, café avec glaces et milk shakes, restaurant principal, 2 restos à thèmes avec vue sur mer (Chinois et Japonais), salle de cinéma, grande piscine sans toboggans où ont lieu tous les Pool games (water polo, aqua gym, jeux, ...). Ensuite, la partie Village descend vers la mer avec l'amphithéâtre pour les spectacles et le resto Marine (au bord de la mer) qui donne droit chaque soir à un coucher de soleil magnifique. * des immenses jardins parfaitement entretenus, bien fleuris et à la pelouse impeccable, certains dans une pinède * au-dessus du domaine, on trouve le Children's paradise (4 hectares de paradis pour les enfants) (voir plus loin pour la description) * une plage privée de 700 m de long (sable et galets) avec une mer turquoise et aménagée avec tentes géantes ou parasols, transats, ...
2) accueil : * une équipe d'animateurs géniaux et très pros mais qui ne s'y croient pas (pas comme au club med donc). Cosmopolite : des Turcs mais aussi des Ukrainiens (tous danseurs professionnels (dont 3 nanas acrobates géniales), des Roumains, Anglais, Sud Africains, une petite Wallonne aussi, et surtout un type formidable qui parle couramment 5 langues : Gengis l'Entertainment Manager, un type marrant et boute-en-train et qui gère de main de maître son équipe. * un personnel souriant (réception, serveurs, femmes d'ouvrages, ...) anglophone et quelques rares francophones (pas grave)
3) logement * des chambres agréables avec clim excellente (deux chambres communicantes c'est épatant car chaque chambre a son équipement propre (sdb, wc, tv, terrasse avec mobilier, ...). La nôtre (bloc Patara) était avec vue sur jardin et pinède et vue latérale sur mer. D'autres formules sont possibles (avec dressing room par exemple, ...) * La vue sur mer est un supplément important, (1000 €) et n'est valable que pour un bloc parallèle à la plage et qui s'appelle Siména. Bloc de 3 étages mais le 1er ne serait pas à conseiller car la vue sur mer serait gênée par des buissons et puis paraît-il, la vue sur mer, c'est bien mais le bruit du flux et du reflux la nuit en dérangeraient certains...
4) restauration : excellent ! * 3 restaurants principaux (1 à la Résidence, 1 au Village, 1 au bord de la mer) avec buffets : nourriture excellente, très variée et pour tous les goûts, je m'explique : le breakfast : grande variété de petits pains, de fromages, de charcuteries, de confitures, de fruits, de crêpes, de céréales, de jus, d'oeufs (à la coque, au plat, brouillés, en omelette cuites devant toi avec les ingrédients que tu veux (champignons, oignons, tomates, fromage, ...) enfin bref pour tous les goûts, c'est gargantuesque (un petit bémol, c'est payant pour les jus frais pressés devant soi (2€) le dîner : potages, viandes, pizzas, diverses pâtes, crêpes fourrées, salades, légumes, poissons, plats cuisinés devant soi, boissons à volonté (sodas (Coca, Sprite, Fanta, ...), bière Tuborg, vins, jus, eaux), desserts (pâtisseries, glaces, fruits, ...) : liste loin d'être exhaustive le souper : voir midi + thèmes vestimentaires (Black and White, Red and White pour les tenues du personnel et des clients (c'est fun !) + certains soirs, les cuisiniers sortaient le grand jeu (crustacés, espadon entier découpé devant les clients, ...). Ah ces soupers au restaurant Marine, avec le bruit des vagues et le coucher de soleil sur la mer, wouaww ! * 2 restaurants pour les enfants (adultes admis of course) mais nourriture plus pour les gosses (hamburgers, frites, spaghettis, brochettes...) et tables et chaises plus basses * 5 restaurants à thèmes avec service à table (moyennant supplément de 10 € pour les adultes, moins pour les enfants) et réservation : chinois, japonais, italien, turc et le Neptune, spécial poissons. Ces restaurants sont charmants car ils nous plongent dans l'ambiance (turc avec barbecue géant et danse du ventre, Neptune très romantique car au bord de la plus belle piscine de l'hôtel (Oasis cfr infra) avec orchestre de musique classique, petites bougies, ...). Tous ces restos sont ouverts le soir hormis le chinois qui propose à midi gratuitement des nouilles
On peut manger quasi tout le temps si on veut car les repas s'enchaînent sans cesse : petit déj de 7H30 à 11H, petit déj tardif (last breakfast) de 11H à 12H, dîner de 12H à 14H30, snacks de 15H30 à 17H30, pastèques ou concombres sur la terrasse du Village, soupers de 19H à 21H30, snacks chauds au bar du village jusqu'à minuit.
5) sports: * terrestres : 2 terrains de volley, 19 terrains de tennis avec club house et école de tennis allemande, terrains de basket et de football (un pour adultes et un pour les enfants au children's paradise), pistes de roller, tatami pour judo, vélo (payant), mur d'escalade, terrain d'aérobic, fléchettes, tir à l'arc avec moniteur (splendide dans un coin plus calme de l'hôtel avec cibles pour débutants et cibles pour chevronnés), golf avec moniteur (3 trous), tennis de table, cours de jonglage, j'en oublie sûrement... * aquatiques : natation évidemment (avec les 19 piscines si je ne me trompe pas ;-), aquagym planches à voile, voile, canoë (tous gratuits) + plein de sports payants tels le ski nautique (pas cher 10€), le jet ski, le banana Boat (mon aîné Tom a adoré), les tours en bateau et alors un appareil surprenant digne d'un film de James Bond : un bateau volant (sorte de canot pneumatique avec un ULM attaché dessus). Dans les sports aquatiques, il ne faut surtout pas oublier le centre de Plongée avec des moniteurs professionnels et un caisson de décompression unique dans la région. Les plongeurs débutants le font d'abord en piscine et ensuite ils vont à bord du bateau du club explorer les fonds sous-marins. * aériens : le sport roi à Oludeniz, c'est le parapente. C'est en effet l'un des plus beaux endroits au monde pour ce sport. L'hôtel possède son propre club avec des moniteurs très professionnels (chacun entre 2000 et 4000 sauts à leur actif). J'ai eu la chance de faire un saut tandem avec l'organisateur des championnats du monde 2004 de parapente. Wouaaaw quel souvenir incroyable ! On gravit d'abord la montagne en Jeep 4x4 (40 minutes de montée) puis on est à 1100 m dans un genre de prairie, on court et hop ! on est au-dessus du vide avec un panorama magnifique (j'ai tout filmé). Le vol dure une vingtaine de minutes et avec les conditions de rêve que l'on rencontre dans cette région, on atterrit avec une précision diabolique au pied du restaurant Marine. Dans les sports aériens, on peut aussi pratiquer l'ULM. * sports cérébraux: échecs, backgammon, cartes (cours de Poker si si !), jeux de société, ...
6) Bien-être : il y a eu un article sur le Lykia World à ce sujet dans la revue belge Touring du mois de mai si je me rappelle bien. De nouveau, à souligner, le professionnalisme : le responsable du bien-être est Mike Mitchell, un Américain qui fut Mister Universe en 2002 si je ne m'abuse. * fitness : 2 salles complètes avec tout ce qu'on peut rêver * thalassothérapie : piscine intérieure d'eau de mer (payante) * massages (tous payants) : il y a un desk ouvert le matin au Village avec 2 gars qui ont un catalogue gros comme un bottin pour tous les massages et soins possibles que l'on peut faire au Lykia World. Mon épouse et moi-même avions choisi un massage "aromathérapie" : 80 minutes de massage aux arômes de jasmin et d'orange dans un jardin au calme qui domine la mer (avec le bruit des vagues et celui des grillons), on est massé de la pointe du gros orteil au sommet du crâne, je vous laisse imaginer le Bonheur que ce fut javascript: addTag(':P')
7) Les enfants : * Le Lykie Club : divisé en 5 catégories : les bébés, les enfants de 3 à 6 ans, de 6 à 9 ans, de 9 à 12 ans et les teenagers. Dès 10 h du matin, commencent tous les jours sauf le lundi, les activités pour les tranches d'âges respectives avec 3 ou 4 moniteurs par groupe, tous charmants et souriants (certains mais rares, francophones). On reçoit un prospectus toutes les semaines avec les activités prévues. Et là de nouveau, l'offre est immense. Citons en vrac, les initiations sportives (tennis, judo, basket ball en piscine, tournois de football, tir à l'arc, ...), récréatives (1/2 journée d'excursion en mer, banana boat), ludiques (cirque, chasses au trésor, maquillages, déguisements), créatives (ateliers de peinture, de coloriages, de modelage de terre cuite, de peinture sur t-shirt, ...) et surtout ce qui est génial, c'est la préparation du spectacle du samedi soir (mes enfants ont fait le spectacle Némo et ont été enchantés). Bref si on veut, on peut caser ses enfants du matin au soir (ce qui n'était pas le cas pour nous mais chacun fait ce qu'il lui plaît). On peut aussi décider d'amener ses enfants à n'importe quel moment de la journée. Gage de sérieux et de sécurité, on signe un carnet quand on dépose et quand on reprend ses enfants) * Le children's paradise : c'est un paradis pour les enfants de +/- 4 hectares situé au-dessus du village. Là-bas, on y trouve plein de piscines disséminées dans une immense pinède avec des jardins, une dizaine de toboggans, du plus grand (44 mètres) au plus petit en passant par un toboggan où la descente se fait en bouée, des cordes pour remonter, des canons à eau pour jouer au pirate, des jets d'eau, un décor évoquant des criques, des grottes, une forêt de lianes et de ponts suspendus, et même une plage de sable avec jouets (camions, pelles, seaux, formes) pour les tout-petits. On y trouve aussi le tatami pour le judo, le terrain de foot pour les enfants, une piste de roller, un autre atelier créatif qu'au village, un petit amphithéâtre, des roulottes de cirque, des tables de ping-pong. Egalement pour la restauration, il y a un resto pour enfant dans la pinède et tout mignon des WC à leur taille. Les adultes ne sont pas en reste car autour de toutes ces piscines ou au bord de celles-ci, il y a plein de transats. On peut s'y reposer à l'ombre des pins parasols (et toujours ce bruit des grillons qui nous accompagne, c'est amusant) * le soir mini-disco sur le dance floor du village
8) Les animations : * toute une équipe très sympa, souriante et cosmopolite qui propose des jeux à la piscine principale, des sports, des tournois * le soir, des spectacles de grande qualité dans un superbe amphithéâtre, des costumes splendides et des danseurs et danseuses professionnelles (ils pourraient franchement passer chez Patrick Sébastien). Un soir aussi, démonstration de BMX par un champion national, shows de breakdance et de roller inline * toutes sortes d'excursions au départ de l'hôtel : safaris, Pammukale, Silikent, ... et aussi des sports en dehors de l'hôtel (tous payants) : canyoning, rafting, Quad, ...
9) Divers : * 2 navettes en forme de bateau sillonnent constamment l'hôtel pour ne pas devoir trop marcher * Internet gratuit et sans-fil pour ceux qui ont amené leur PC portable à l'hôtel (ce qui fut mon cas) (payant aussi avec câble dans la chambre) * un système de carte de fidélité quand on revient l'année suivante : il s'agit d'une carte nominative ("repeat guest card") qui offre des bonus (upgrade de chambre, réductions sur les achats dans l'hôtel, dîner gratuit dans un resto à thème) en fonction des extra-bill de l'année précédente ou du parrainage d'un client par exemple.
10) et pour finir, quelques moments personnels de bonheur intense : * se lever à 8h00 et aller nager dans ce qui est à mon sens la plus belle piscine de l'hôtel, pas loin de notre chambre. Il s'agit de la piscine Oasis (c'est une des deux "Quiet Pools" de l'hôtel interdite aux enfants). C'est une piscine merveilleuse dans le sens où l'un de ses côtés est débordant et à flanc de la colline et domine la mer, on a vraiment l'impression de nager et puis de tomber dans la mer. A cette heure, le soleil apparaît derrière la montagne et réveille la nature endormie, l'eau est à température idéale, le calme est seulement troublé par le crissement des grillons, l'esprit est serein et dispos (j'en ai des frissons rien qu'à l'écrire ;-) ) * mon saut en parapente où tout fut magique * nos repas du soir au bord de la mer avec les couchers de soleil * les massages planants
BREF : DES VACANCES MERVEILLEUSES. Je ne crois pas que l'on puisse battre un tel hôtel au niveau de son offre.
Allez, quand même 2 choses à regretter pour dire quelque chose : * les guêpes qui nous ont parfois dérangés aux repas (la prochaine fois, on apportera des clous de girofle, ça marche bien mais ils ne connaissent pas ce condiment apparemment). Et puis, on s'est aperçu que les guêpes turques adorent le poulet, il suffisait de ne pas en manger ... * on eût aimé un full all inclusive aux rares moments de la journée où il n'y a pas de repas de prévus ou bien à des endroits loin des restos (bar de la plage par exemple). M'enfin, tout se règle avec la clé de la chambre qui sert de carte de crédit pour à peu près tout (sauf les commerces) et finalement pour les 15 jours, on en eut pour maximum 130 € de frais de boissons et de glaces supplémentaires.
Retour de croisière à bord du Msc Musica! English translation pending
Coucou à tous !
je suis rentrée de croisiere hier soir. destination avec le MSC MUSICA : italie, grece, turquie, croatie ! c'était extraordinaire ! le bateau est un veritable bijou flottant ! le rêve est devenu realité ! étant donné que je n'ai pas trop le temps de tout vous détailler, si vous avez des questions sur MSC, sur Musica ou autres n'hesitez pas, je me ferai une joie de vous répondre bye et à plus bérangère émerveillée 😉
je suis rentrée de croisiere hier soir. destination avec le MSC MUSICA : italie, grece, turquie, croatie ! c'était extraordinaire ! le bateau est un veritable bijou flottant ! le rêve est devenu realité ! étant donné que je n'ai pas trop le temps de tout vous détailler, si vous avez des questions sur MSC, sur Musica ou autres n'hesitez pas, je me ferai une joie de vous répondre bye et à plus bérangère émerveillée 😉
Hôtel sur Gilis Air ou "Trawangan" à Lombok en Indonésie? English translation pending
Bonjour
je cherche un hotel sur les gilis air ou "trawnagan autour de 25 euro?
quelles iles choisirs gilis air ou "trawnagan ? plage la plus belle pour se baigner avec un enfant de 6 ans
merçi
med
Depuis le Kazakhstan English translation pending
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Notre séjour au Majestic Colonial Punta Cana du 19 au 27 janvier English translation pending
Bonjour à tous!!
Nous sommes rentrés ce matin du Majestic et nous avons été un peu déçus. Stephen27, nous avons du nous croiser!!
Alors dans l'ensemble, on peut tout de même dire que nous avons passé de bonnes vacances, ça aurait pu être pire! Le cadre est très sympa, les chambres spacieuses et confortables, les employés sympatiques et souriants, mais les quelques petits tracas que nous avons eu nous on quelque peu terni le séjour sans pour autant le gâcher.
Jeudi 19 Janvier Jour de notre arrivée. * Sommes à l'hôtel vers 19h locales. * Prenons possession rapidemant de notre chambre, et sur les conseils d'amis déjà sur place, partons directement avec nos valises car eux les ont attendu 2h!! En fait leur principe est d'attendre qu'il y ait plusieurs arrivées et de regrouper la distribution des valises, donc dommage pour vous si les prochains arrivants ne sont pas dans le 1/4 d'heure! Notre chance c'est que notre chambre est la 1ère de tout l'hôtel, la 1101 (je me souviendrai longtemps de ce N° car j'ai du le dire 1 million de fois en allant à la réception!!!)
* En arrivant nous constatons que le lit de notre bébé n'est pas là, elle est fatiguée, il est minuit passé pour elle en heure de France et il est tant qu'elle dorme. j'appèle la réception, ils me disent qu'ils nous l'ammène de suite, mais 30mns plutard toujours rien, et je rappèle ainsi 4 fois en 2heures!! Mon mari se déplace à la réception, ils lui répondent que ça vient de suite. 1/2 après toujours rien! Là je suis furieuse car ma fille est fatiguée. Mon mari repart avec l'intention de ne pas revenir de là bas sans le lit, ils lui répondent que j'ai appelé pour dire que la petite dormait déjà et qu'elle n'en avait pas besoin, de laisser tomber!!!!! J'ai jamais donné cet appel! ils lui disent finallement que ça fait 2heures et demies que le service des public relations sait qu'il n'y a pas de lit disponible pour mon bébé et qu'ils ont "oublié" de leur transférer l'info à la réception!!!! Ils nous promettent de faire le maximum pour nous donner un lit...en cours de séjour!!! Je trouve cela très moyen si on considère que la résa a été faite en mentionnant le bébé! Il est presque 3h du mat' heure de Paris et franchement je suis furieuse.
* Nous avons juste déballé les bagages et pas pris de douche à cette heure là car pensions qu'à tout moment quelqu'un allait arriver avec le lit. Mon mari prend donc une douche et le sifon reste bouché, pas d'évacuation de l'eau! J'apl de nouveau la réception car j'aimerais bien moi aussi me rafraîchir après ce long voyage! Au bout du 3ème appel on nous envoie quelqu'un qui vient les chaussures peines de boue, qui file 2 ou 3 coups de marteau dans le sifon et qui repart en nous laissant de la boue partout dans la douche, la salle de bain et l'entrée!!!
* En sortant de la douche je me prends une porte de placard sur le pied!
Manifestement j'ai eu plus de chance qu'une de mes collègues dont la porte en verre de la douche s'est brisée à 2mètres de son fils de 2ans!!!
Je suis résignée et fatiguée je n'apl plus la réception et vais me coucher après avoir nettoyé le sol avec 1 serviette de la salle de bain. Il est 4heures du matin heure de Paris, je n'en peux plus.
Vendredi 20 janvier * Il est 8h15 on frappe à notre porte : c'est le ménage!! Je lui demande de revenir plus tard! J'apl de nouveau la réception en cours de journée pour demander à ce que le ménage soit fait et en rentrant de la plage en fin d'après midi toujours personne n'est passé. Il ne nous reste qu'une serviette pour nous doucher. Elles viennent à 20h!!!!
* Dans la journée des débris sont déposés dans le jardin devant notre terrasse. Je n'ai pas pris de photo ce jour là, et c'est bien dommage car il y avait un tel monceau de pierres et de briques ainsi que de sac poubelle et de verres en plastique!! Ce tas restera là 2 jours. Le mercredi rebelotte mais en plus petit et en moins crado!
Samedi 21 janvier * Les ordures sont toujours là!
* Peut être que la veille j'ai stressé la femme de ménage du coup elle ne vient pas le matin, certainement avec la bonne intention de nous laisser dormir, mais du coup elle vient...à l'heure de la sièste de ma fille....pas bien grave.
Dimanche 22 janvier * Les toilettes fuient! Appelons la réception pour réparation. Après le passage du ménage, constatons que tout est rentré dans l'ordre.
Lundi 23 janvier * La fuite persiste. Concluons qu'il s'agit d'une fuite ou infiltration de la pluie car plus d'eau après le ménage mais de nouveau après chaque averse.
* Le téléphone ne fonctionne plus et ne sera pas réparé du reste du séjour. Nous recevons des appels mais n'entendons rien. D'ailleurs ça sonne à n'importe quelle heure, que ce soit 00h30, 3h50 ou 7h00 du matin!!!
* vers 13h et jusqu'à environ 17h des ouvriers déchargent des chaises en fer forgé dans le jardin de notre chambre. Ma fille ne peut pas faire la sieste. Après le fer forgé, le plastique et les chaises resteront là jusqu'au soir et auront disparu à notre retour du repas! Je n'ai pourtant pas appelé la réception (on a plus le téléphone!!!) Déjà que notre vue n'était pas terrible puisque nous donnions sur les grilles de l'hôtel d'à côté (le Lookéa je crois) mais là c'étaitn un peu abusé de laisser des chaises!!
* Avons eu de grosses averses. Notre chambre étant la première du bloc où elle se trouve nous avons près de la porte d'entrée un côté jardin. La pluie tombe devant la porte et...s'infiltre DANS la chambre, je m'en suis rendue compte à mes dépends en manquant de me casser la figure en glissant dans la flaque qui n'était pas visible en sortant de la chambre. j'ai du mon salut à la poussette de ma fille, heureusement qu'elle était dedans et qu'elle ne marchait pas devant qu'elle elle serait tombée à coup sur et se serait fait très mal.
Mardi 24 janvier RIEN A SIGNALER MIRACLE!!!
Mercredi 25 janvier Rien de spécial sinon que le téléphone n'arrête pas de sonner surtout la nuit. Je le laisse décroché. Peut être la réception en a eu marre de moi et nous a coupé la ligne!!!!!!
Jeudi 26 janvier Depuis le jour de notre arrivée nous avons signalé notre désir de rester une journée de plus car nous avions déplacé notre résa d'avion au vendredi 27 au lieu du jeudi 26. N'avons vu la représentante de notre agence que le mardi 24 alors que tous les jours je me déplaçais le matin et l'après midi à la réception pour savoir si elle était là et tous m'ont toujours dit qu'elle venait l'aprèm à partir de 17h, donc moi je venais à chaque fois à 17h15 ou 17h20 pour lui laisser le temps d'arriver. Quand j'ai fini par la rencontrer, elle m'a dit qu'elle était là tous les jours de 15h à 16h!!!! Forcément je ne pouvais pas la croiser!! A d'autres personnes ils ont dit qu'elle n'était jamais venue et qu'ils ne la connaissaient pas!!! J'ai donc passé mes vacances à arpenter la réception pour demander à voir le référant de mon agence pour payer une nuit supplémentaire. Quand j'en ai eu marre de me faire ballader dans tous les sens je leur ai dit de me la trouver sur le champs au risque de se voir devant une demande de nuit gratuite, et comme par magie tout le monde la connaissait et avait son numéro de téléphone!! Je l'ai donc eue et lui ai expliqué la situation en lui précisant que je ne trouvais très pro de la part de son agence de laisser des clients sans accueil ni information. Bref ça m'aurait été égal en fait si je n'avais pas eu besoin de la voir pour cette nuit supplémentaire. J'ai eu du mal à la rencontrer mais consciente de sa faute elle a fait tout son possible pour que cette nuit nous soit offerte ce qui a été le cas. A savoir que la réception nous a réclamé 248 euros pour la nuit avant d'avoir la confirmation de la gratuité. Somme que nous avons refusé d'avancer. A ce prix là ils pourraient avoir un hôtel en correct!!!
Vendredi 27 janvier Jour de notre départ. Tout se passe bien.
Je sais que je vais passer pour une râleuse après ce récit, pourtant je ne le suis vraiment pas, je vous l'assure. D'ailleurs les autres aspects allaient, nous ne nous sommes pas insurgés contre les travaux non finis ou autre, mais ces petits détails mis bout à bout sont vraiment une source de contrariété quand on s'offre des vacances dont on a besoin pour se détendre, se reposer et qu'on se retrouve à gérer des bêtises. J'ai conscience d'être devenue un peu plus exigeante depuis que j'ai mon bébé, mais c'est le minimum de confort qu'on peut demander dans ce style d'établissement qui en passant se veut être un 5* et qui ne l'est pas du tout. Les travaux sont vraiment baclés, je trouve ça très dommage car les finitions ne sont pas soignées et cet hôtel a vraiment un bon potentiel et les vues que nous avons eues sont vraiment préjudiciables à l'image, enfin je trouve.
Extérieur de l'hôtel
Fontaine de l'entrée en extérieur.
Le petit détail insignifiant qui laisse augurer du reste des finitions dans un hôtel tout neuf
Tout de suite après l'entrée, une vaste étendue de déchets qui longent les 2 terrains de tennis
Il y avait tout de même des choses plus sympas à voir. La chambre







Le lobby

La piscine des enfants et les fameux transat avec leur "mode de résevation"
Vue d'une des bâtisse de l'hôtel et jardin devant piscine des enfants après la pluie
Pour le reste, en terme d'excursions je ne peux vous renseigner.
Les repas étaient corrects mais il est vrai pas variés au buffet, les autres restos étaient donc là pour assurer les variantes, c'était bon mais pas exellent, mais j'ai trouvé bien tout de même. Le Japonais était bon. Nous n'avons pas fait le gourmet. Le Mexicain bon aussi. Pas du tout aimé le grill de la plage, mais pour autant bien situé et agréable.
La plage sympa, seul bémol : les poubelles pas lavées, ce qui signifie que les résidus de boissons alcoolisées et autres stagnent dans le fons des poubelles et dégagent une odeur insupportable au point que je guéttais tout le temps les couches culotte de ma fille pensant qu'elle étaient pleines!!!!
Pour les boissons je confirme ce qu'à dit Stephen, à chaque bar on vous fait une version perso de la même boisson!! En gros c'est du jus, du rhum et du sucre, beaucoup de sucre, pas très bon. Mon mari a aussi conclu que la bière restait la seule valeur sure.
Les chambres sont mal insonorisées du point de vue de l'entrée ce qui fait que là où nous étions, nous avions droit à tous les bruits de couloir quelle que soit l'heure, pas top pour dormir, mais bon ça passe encore.
Le spectacle pour les enfants ( de 20h30 à 21h30) est tous les soirs le même, avec une variante d'un jeu différents par soir. Nous avons assisté à un seul spectacle (à partir de 22h, dodo pour bébé oblige!!) et nous avons beaucoup aimé celui que nous avons vu qui était le folklore Dominicain.
Pour les enfants pas besoin de se charger en repas, j'avais pris quelques Blédichef et je ne les ai pas utilisés, il y a de quoi constituer des repas pour les petits, par contre pas de micro onde pour réchaffer les biberons, nous avions emporté le chauffe biberon..
Pour les moustiques nous n'avons pas été trop embêtés car il y avait beaucoup de vent, mais nous avions de toute façon prévu de quoi nous protéger surtout pour notre enfant.
Ma conclusion (parce que là ça fait un moment que je parle ça fait long tout de même, excusez moi...) c'est que je ne conseillerai pas cet hôtel pour des vacances dans l'immédiat mais plutôt pour l'année prochaine car je pense qu'ils auront eu alors le temps de mieux lancer la machine car je pense que le personnel, et surtout celui de la réception n'est pas bien formé, et de ce fait cela laisse place à d'autres détails ennuyeux outre ceux déjà causés par les travaux non (mal) finis. J'ai discuté avec quelqu'un qui m'a dit que cet hôtel a été construit en 9 mois avec des impératifs d'ouverture pour mi-décembre, donc on ne peut que comprendre les manques en tout genre.
Voilà, en espérant vous avoir un peu éclairés et en précisant que cet avis n'engage que moi...
Nous sommes rentrés ce matin du Majestic et nous avons été un peu déçus. Stephen27, nous avons du nous croiser!!
Alors dans l'ensemble, on peut tout de même dire que nous avons passé de bonnes vacances, ça aurait pu être pire! Le cadre est très sympa, les chambres spacieuses et confortables, les employés sympatiques et souriants, mais les quelques petits tracas que nous avons eu nous on quelque peu terni le séjour sans pour autant le gâcher.
Jeudi 19 Janvier Jour de notre arrivée. * Sommes à l'hôtel vers 19h locales. * Prenons possession rapidemant de notre chambre, et sur les conseils d'amis déjà sur place, partons directement avec nos valises car eux les ont attendu 2h!! En fait leur principe est d'attendre qu'il y ait plusieurs arrivées et de regrouper la distribution des valises, donc dommage pour vous si les prochains arrivants ne sont pas dans le 1/4 d'heure! Notre chance c'est que notre chambre est la 1ère de tout l'hôtel, la 1101 (je me souviendrai longtemps de ce N° car j'ai du le dire 1 million de fois en allant à la réception!!!)
* En arrivant nous constatons que le lit de notre bébé n'est pas là, elle est fatiguée, il est minuit passé pour elle en heure de France et il est tant qu'elle dorme. j'appèle la réception, ils me disent qu'ils nous l'ammène de suite, mais 30mns plutard toujours rien, et je rappèle ainsi 4 fois en 2heures!! Mon mari se déplace à la réception, ils lui répondent que ça vient de suite. 1/2 après toujours rien! Là je suis furieuse car ma fille est fatiguée. Mon mari repart avec l'intention de ne pas revenir de là bas sans le lit, ils lui répondent que j'ai appelé pour dire que la petite dormait déjà et qu'elle n'en avait pas besoin, de laisser tomber!!!!! J'ai jamais donné cet appel! ils lui disent finallement que ça fait 2heures et demies que le service des public relations sait qu'il n'y a pas de lit disponible pour mon bébé et qu'ils ont "oublié" de leur transférer l'info à la réception!!!! Ils nous promettent de faire le maximum pour nous donner un lit...en cours de séjour!!! Je trouve cela très moyen si on considère que la résa a été faite en mentionnant le bébé! Il est presque 3h du mat' heure de Paris et franchement je suis furieuse.
* Nous avons juste déballé les bagages et pas pris de douche à cette heure là car pensions qu'à tout moment quelqu'un allait arriver avec le lit. Mon mari prend donc une douche et le sifon reste bouché, pas d'évacuation de l'eau! J'apl de nouveau la réception car j'aimerais bien moi aussi me rafraîchir après ce long voyage! Au bout du 3ème appel on nous envoie quelqu'un qui vient les chaussures peines de boue, qui file 2 ou 3 coups de marteau dans le sifon et qui repart en nous laissant de la boue partout dans la douche, la salle de bain et l'entrée!!!
* En sortant de la douche je me prends une porte de placard sur le pied!
Manifestement j'ai eu plus de chance qu'une de mes collègues dont la porte en verre de la douche s'est brisée à 2mètres de son fils de 2ans!!!Je suis résignée et fatiguée je n'apl plus la réception et vais me coucher après avoir nettoyé le sol avec 1 serviette de la salle de bain. Il est 4heures du matin heure de Paris, je n'en peux plus.
Vendredi 20 janvier * Il est 8h15 on frappe à notre porte : c'est le ménage!! Je lui demande de revenir plus tard! J'apl de nouveau la réception en cours de journée pour demander à ce que le ménage soit fait et en rentrant de la plage en fin d'après midi toujours personne n'est passé. Il ne nous reste qu'une serviette pour nous doucher. Elles viennent à 20h!!!!
* Dans la journée des débris sont déposés dans le jardin devant notre terrasse. Je n'ai pas pris de photo ce jour là, et c'est bien dommage car il y avait un tel monceau de pierres et de briques ainsi que de sac poubelle et de verres en plastique!! Ce tas restera là 2 jours. Le mercredi rebelotte mais en plus petit et en moins crado!

Samedi 21 janvier * Les ordures sont toujours là!
* Peut être que la veille j'ai stressé la femme de ménage du coup elle ne vient pas le matin, certainement avec la bonne intention de nous laisser dormir, mais du coup elle vient...à l'heure de la sièste de ma fille....pas bien grave.
Dimanche 22 janvier * Les toilettes fuient! Appelons la réception pour réparation. Après le passage du ménage, constatons que tout est rentré dans l'ordre.
Lundi 23 janvier * La fuite persiste. Concluons qu'il s'agit d'une fuite ou infiltration de la pluie car plus d'eau après le ménage mais de nouveau après chaque averse.
* Le téléphone ne fonctionne plus et ne sera pas réparé du reste du séjour. Nous recevons des appels mais n'entendons rien. D'ailleurs ça sonne à n'importe quelle heure, que ce soit 00h30, 3h50 ou 7h00 du matin!!!
* vers 13h et jusqu'à environ 17h des ouvriers déchargent des chaises en fer forgé dans le jardin de notre chambre. Ma fille ne peut pas faire la sieste. Après le fer forgé, le plastique et les chaises resteront là jusqu'au soir et auront disparu à notre retour du repas! Je n'ai pourtant pas appelé la réception (on a plus le téléphone!!!) Déjà que notre vue n'était pas terrible puisque nous donnions sur les grilles de l'hôtel d'à côté (le Lookéa je crois) mais là c'étaitn un peu abusé de laisser des chaises!!

* Avons eu de grosses averses. Notre chambre étant la première du bloc où elle se trouve nous avons près de la porte d'entrée un côté jardin. La pluie tombe devant la porte et...s'infiltre DANS la chambre, je m'en suis rendue compte à mes dépends en manquant de me casser la figure en glissant dans la flaque qui n'était pas visible en sortant de la chambre. j'ai du mon salut à la poussette de ma fille, heureusement qu'elle était dedans et qu'elle ne marchait pas devant qu'elle elle serait tombée à coup sur et se serait fait très mal.
Mardi 24 janvier RIEN A SIGNALER MIRACLE!!!
Mercredi 25 janvier Rien de spécial sinon que le téléphone n'arrête pas de sonner surtout la nuit. Je le laisse décroché. Peut être la réception en a eu marre de moi et nous a coupé la ligne!!!!!!
Jeudi 26 janvier Depuis le jour de notre arrivée nous avons signalé notre désir de rester une journée de plus car nous avions déplacé notre résa d'avion au vendredi 27 au lieu du jeudi 26. N'avons vu la représentante de notre agence que le mardi 24 alors que tous les jours je me déplaçais le matin et l'après midi à la réception pour savoir si elle était là et tous m'ont toujours dit qu'elle venait l'aprèm à partir de 17h, donc moi je venais à chaque fois à 17h15 ou 17h20 pour lui laisser le temps d'arriver. Quand j'ai fini par la rencontrer, elle m'a dit qu'elle était là tous les jours de 15h à 16h!!!! Forcément je ne pouvais pas la croiser!! A d'autres personnes ils ont dit qu'elle n'était jamais venue et qu'ils ne la connaissaient pas!!! J'ai donc passé mes vacances à arpenter la réception pour demander à voir le référant de mon agence pour payer une nuit supplémentaire. Quand j'en ai eu marre de me faire ballader dans tous les sens je leur ai dit de me la trouver sur le champs au risque de se voir devant une demande de nuit gratuite, et comme par magie tout le monde la connaissait et avait son numéro de téléphone!! Je l'ai donc eue et lui ai expliqué la situation en lui précisant que je ne trouvais très pro de la part de son agence de laisser des clients sans accueil ni information. Bref ça m'aurait été égal en fait si je n'avais pas eu besoin de la voir pour cette nuit supplémentaire. J'ai eu du mal à la rencontrer mais consciente de sa faute elle a fait tout son possible pour que cette nuit nous soit offerte ce qui a été le cas. A savoir que la réception nous a réclamé 248 euros pour la nuit avant d'avoir la confirmation de la gratuité. Somme que nous avons refusé d'avancer. A ce prix là ils pourraient avoir un hôtel en correct!!!
Vendredi 27 janvier Jour de notre départ. Tout se passe bien.
Je sais que je vais passer pour une râleuse après ce récit, pourtant je ne le suis vraiment pas, je vous l'assure. D'ailleurs les autres aspects allaient, nous ne nous sommes pas insurgés contre les travaux non finis ou autre, mais ces petits détails mis bout à bout sont vraiment une source de contrariété quand on s'offre des vacances dont on a besoin pour se détendre, se reposer et qu'on se retrouve à gérer des bêtises. J'ai conscience d'être devenue un peu plus exigeante depuis que j'ai mon bébé, mais c'est le minimum de confort qu'on peut demander dans ce style d'établissement qui en passant se veut être un 5* et qui ne l'est pas du tout. Les travaux sont vraiment baclés, je trouve ça très dommage car les finitions ne sont pas soignées et cet hôtel a vraiment un bon potentiel et les vues que nous avons eues sont vraiment préjudiciables à l'image, enfin je trouve.
Extérieur de l'hôtel

Fontaine de l'entrée en extérieur.

Le petit détail insignifiant qui laisse augurer du reste des finitions dans un hôtel tout neuf

Tout de suite après l'entrée, une vaste étendue de déchets qui longent les 2 terrains de tennis

Il y avait tout de même des choses plus sympas à voir. La chambre








Le lobby


La piscine des enfants et les fameux transat avec leur "mode de résevation"

Vue d'une des bâtisse de l'hôtel et jardin devant piscine des enfants après la pluie

Pour le reste, en terme d'excursions je ne peux vous renseigner.
Les repas étaient corrects mais il est vrai pas variés au buffet, les autres restos étaient donc là pour assurer les variantes, c'était bon mais pas exellent, mais j'ai trouvé bien tout de même. Le Japonais était bon. Nous n'avons pas fait le gourmet. Le Mexicain bon aussi. Pas du tout aimé le grill de la plage, mais pour autant bien situé et agréable.
La plage sympa, seul bémol : les poubelles pas lavées, ce qui signifie que les résidus de boissons alcoolisées et autres stagnent dans le fons des poubelles et dégagent une odeur insupportable au point que je guéttais tout le temps les couches culotte de ma fille pensant qu'elle étaient pleines!!!!
Pour les boissons je confirme ce qu'à dit Stephen, à chaque bar on vous fait une version perso de la même boisson!! En gros c'est du jus, du rhum et du sucre, beaucoup de sucre, pas très bon. Mon mari a aussi conclu que la bière restait la seule valeur sure.
Les chambres sont mal insonorisées du point de vue de l'entrée ce qui fait que là où nous étions, nous avions droit à tous les bruits de couloir quelle que soit l'heure, pas top pour dormir, mais bon ça passe encore.
Le spectacle pour les enfants ( de 20h30 à 21h30) est tous les soirs le même, avec une variante d'un jeu différents par soir. Nous avons assisté à un seul spectacle (à partir de 22h, dodo pour bébé oblige!!) et nous avons beaucoup aimé celui que nous avons vu qui était le folklore Dominicain.
Pour les enfants pas besoin de se charger en repas, j'avais pris quelques Blédichef et je ne les ai pas utilisés, il y a de quoi constituer des repas pour les petits, par contre pas de micro onde pour réchaffer les biberons, nous avions emporté le chauffe biberon..
Pour les moustiques nous n'avons pas été trop embêtés car il y avait beaucoup de vent, mais nous avions de toute façon prévu de quoi nous protéger surtout pour notre enfant.
Ma conclusion (parce que là ça fait un moment que je parle ça fait long tout de même, excusez moi...) c'est que je ne conseillerai pas cet hôtel pour des vacances dans l'immédiat mais plutôt pour l'année prochaine car je pense qu'ils auront eu alors le temps de mieux lancer la machine car je pense que le personnel, et surtout celui de la réception n'est pas bien formé, et de ce fait cela laisse place à d'autres détails ennuyeux outre ceux déjà causés par les travaux non (mal) finis. J'ai discuté avec quelqu'un qui m'a dit que cet hôtel a été construit en 9 mois avec des impératifs d'ouverture pour mi-décembre, donc on ne peut que comprendre les manques en tout genre.
Voilà, en espérant vous avoir un peu éclairés et en précisant que cet avis n'engage que moi...
Votre avis sur Carnival Victory? English translation pending
Bonjour
Jaimerais avoir des information sur les prix de forfait offert sur les debarquations... j'aimerais avoir des prix genre le traversier....entree pour les ruine maya....les autobus ou bien combien ca coute avec le bateau ....je voudrais savoir si c est mieux de s'arranger seul ou bien prend les forfait avec la croisiere et d autre information serais bien apprecier
Merci😎
Jaimerais avoir des information sur les prix de forfait offert sur les debarquations... j'aimerais avoir des prix genre le traversier....entree pour les ruine maya....les autobus ou bien combien ca coute avec le bateau ....je voudrais savoir si c est mieux de s'arranger seul ou bien prend les forfait avec la croisiere et d autre information serais bien apprecier
Merci😎
Précautions à prendre pour petit bébé dans le sud English translation pending
🤪 bonjour,
Nous partons avec un bébé de 8 mois très bientôt....quel casse-tête.....
o.k.....la pousette, le parc, le siège d'auto et les vêtements en double quantité, mais après.....
comme j'allaite mon bébé partiellement seulement, qu'il mange également des purées, j'aimerais avoir des idées sur les précaution à prendre pour évité d'attrapé l'épatite A puisse qu'il est trop petit pour la vaccination, mais nous voulons éviter aussi les gastros...pas génial avec des couches...!!!
J'ai biensûr penser à amener de l'eau embouteillé, mais comment faire stérilisé les tétines....y'a t'il des risques si ns les rinçons avec de l'eau de robinet??? Nous avons aussi penser de passer de l'eau embouteillé ds la cafeti`ere pour la rendre chaude mais peut-��tre d'autre conseils serais mieux......
Aussi ds les avions on dit qu'il y à des petites couchettes, les avez-vous déjà vu???? svp des infos m'aiderais à me sentir rassuré sur notre départ ....
Merci à qui peut maider
La famille Godoue
o.k.....la pousette, le parc, le siège d'auto et les vêtements en double quantité, mais après.....
comme j'allaite mon bébé partiellement seulement, qu'il mange également des purées, j'aimerais avoir des idées sur les précaution à prendre pour évité d'attrapé l'épatite A puisse qu'il est trop petit pour la vaccination, mais nous voulons éviter aussi les gastros...pas génial avec des couches...!!!
J'ai biensûr penser à amener de l'eau embouteillé, mais comment faire stérilisé les tétines....y'a t'il des risques si ns les rinçons avec de l'eau de robinet??? Nous avons aussi penser de passer de l'eau embouteillé ds la cafeti`ere pour la rendre chaude mais peut-��tre d'autre conseils serais mieux......
Aussi ds les avions on dit qu'il y à des petites couchettes, les avez-vous déjà vu???? svp des infos m'aiderais à me sentir rassuré sur notre départ ....
Merci à qui peut maider
La famille Godoue
Retour d'Ouzbekistan / Kirghizstan: bons plans, infos, photos... (MAJ 2006) English translation pending
Salut
nous voila de retour après plus de 6 semaines passées dans ces 2 superbes pays.
Déjà, que tous les sceptiques soient rassurés... c'est un réel plaisir de les parcourir, sans contrainte ni galère, et ce sont des pays très faciles d'accès ! Pas de problème pour se déplacer, pour trouver un logement, pour se nourrir correctement.
Mais surtout, surtout... les gens rencontrés sont très très très accueillants. Nous avons été sans cesse invités pour boire un thé, partager un repas, ou passer une journée / une nuit avec eux ! De tous nos voyages, les invitations n'ont jamais été aussi fréquentes, et aussi chaleureuses (aucune embrouille derrière, aucune "vente" déguisée mais une réelle HOSPITALITE).
Bref, une excellente expérience !!!
Voici donc un petit compte rendu (sommaire), un détail des treks accomplis, et quelques trucs ou bons plans découverts sur place.
1) COUT DE LA VIE (Coût global incluant hôtels, repas, transports, entrées sur les sites, etc...).
Ouzbekistan : 359 € en 16 jours pour 2 personnes Soit 29 € par jour pour 2 / 14, 5 € par personne et par jour. Hôtels entre 16 et 20 $ la chambre double avec petit déjeuner (avec climatisation). Taxi pour la région du Kharezm partagé avec 2 autres touristes : 18 $ par couple
Taux de change ? Tashkent : 1 € = 1340 soms (banque) Khiva : 1 € = 1200 soms (hôtel) Boukhara : 1 € = 1250 soms (hôtel) Samarcande : 1 € = 1200 / 1250 soms (marché noir)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 400 soms Repas pour 2 personnes : 4000 / 8000 soms Cartes postales (10) = 1500 / 2000 soms Soda (Coca...) : 200 soms Minibus (course en ville) : 100 / 200 soms Pêches (5) au bazar : 300 soms Samsa : 100 soms Internet (1h.) : 500 / 600 soms
Kirghizstan : 596 € en 27 jours pour 2 personnes Soit 22 € par jour pour 2 / 11 € par personne et par jour. Hôtels entre 8 et 12 € la chambre pour 2 personnes avec petit déjeuner (sans climatisation). Prix comprenant deux treks effectués via le CBT : coût 126 $ + 88 $
Taux de change ? Frontière Ouz - Kirg : 1 $ = 40, 9 sums (bureau de change) Osh : 1 € = 48, 9 sums / 1 $ = 41 sums (bureau de change) Arslanbob : 1 € = 45 sums / 1 $ = 40, 50 sums (épicerie du village) Karakol : 1 € = 48, 50 sums / 1 $ = 40, 50 sums (banque)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 15 / 20 sums Repas pour 2 personnes : 60 / 120 sums (chaikhana) Diner (logement CBT) : 90 sums / personne Théière au bazar : 2 sums Pain : 3 / 5 sums Internet (1h.) : 30 sums Abricots secs (1 kg) : 35 sums Gauffrettes chocolat (1 kg) : 50 sums Plaque de chocolat : 20 sums Conserve de poissons : 18 sums
Bref, on ne se ruine pas ! Les hôtels sont assez chers en Ouzbékistan, en tout cas dans les villes les plus visitées. Il n'y a pas vraiment de guest house bon marché comme en Asie du Sud-Est par exemple. Mais, pour 15-20 $, on a accès à de très belles chambres, avec sanitaires, climatisation et petit déjeuner très copieux ! Avec des familles très attentionnées, aux petits soins. Le grand luxe... Au Kirghizstan, on peut trouver moins cher. Dans les petites villes, le prix tombe à 2 / 4 € par personne (à Chayek, Tamchy par exemple où l'on avait trouvé une chambre double à 1 € par personne), mais le confort chute également (sanitaires propres mais rudimentaires... pas de petit déjeuner compris).
2) BONS PLANS OUZBEKISTAN (En vrac...)
Khiva : Hôtel Méros, sympathique, propre, "calme" car excentré (mais toute la vieille ville de Khiva est calme), surtout 2 ou 3 chambres possèdent des balcons privatifs. S'endormir avec vue sur les remparts et les étoiles, c'est... comment dire... magique ?!?
Khiva : restaurants moyens et assez chers à l'intérieur de la vieille ville. Sortir par la porte Nord et tourner à droite, suivre la route, passage devant le jardin public. Il y a un grand resto autour d'un bassin avec jets d'eau. Sinon, au jardin public, prendre la rue principale le longeant par la gauche, il y a plusieurs petits resto vraiment pas chers (brochettes, salades, peu de choix par contre).
Khiva : absolument y rester une nuit (minimum)... Très belles lumières le soir et la nuit.
Kharezm : location de taxi onéreuse (35 $ la journée)... Forteresses dans un piteux état. La journée vaut davantage le coup pour la balade, les paysages que les Qala. A méditer.
Boukhara : les hôtels y ont poussé comme des petits pains autour de la place Lyabi-Hauz, tous autour de 18/20 $ la double (30/35 demandé au départ). Mais en s'enfonçant de peu dans la vieille ville (direction Sud-Ouest), on tombe sur des petites GH moins chères. Peu de monde car pas signalé sur les guides.
Boukhara : fuyez le grand restaurant sur la place Lyabi-Hauz, les prix sont exhorbitants et la nourriture très médiocre (une belle arnaque aux touristes...). Je vous conseille un excellent restaurant, excentré, en périphérie de la ville, où l'on mange très bien pour 2 fois rien ! Restaurant NIHOL, minibus n° 52 de la place (100 soms / personne). Impossible de le louper, les chauffeurs connaissent, situé sur un coin de route, grand panneau illuminé. Exemple : 6 brochettes boeuf, 2 salades, 2 pains, 2 bières 0, 5 l. : 3400 soms (< 3 €)
Boukhara : mausolée de Bakhaoutdin Naqchband en restauration actuellement (dallage), entrée interdite (on peut juste jeter un petit coup d'oeil).
Samarcande : hôtel Timur the Great (3 chambres, à 3 minutes du Registan - 18 $ la bouble), car la famille est très chaleureuse. Moins routard que Bahodir, mais beaucoup plus propre... pour pas beaucoup plus cher. Petit coup de pub : timurthegreat@mail.ru
Samarcande : peu de vrais restaurants une nouvelle fois ! Je vous en conseille deux, toujours excentrés vers l'ouest : Istiklol et Karimbek. Remonter la rue A. Timur pendant 20 / 30 minutes à pied (à partir de Net City Internet Café), ou prendre le minibus n°23. Restaurants branchés sur un grand croisement, larges terrasses. Excellentes grillades, choisies en vitrine au poids (!! prix pour 100 grs).
Vallée du Ferghana : aucun problème de circulation, de contrôle ou autre. Très peu de touristes, surtout dans les petites villes comme Margilan. Un étudiant nous disant en croiser un par mois en moyenne ! Population effectivement plus voilée, mais aussi accueillante que partout ailleurs... Par contre, hôtels moins bien tenus, moins de choix.
Passage Andijan-Osh (Ouzbekistan > Kirghizstan) : formalités rapides (45 minutes au total), aucun contrôle des bordereaux de change ou des enregistrements d'hébergement. Attention : les autres frontières terrestres sont moins facile selon les anecdotes de voyageurs rencontrés (100 $ demandés pour passer avec des vélos et 50 $ sans, au poste près de Namangan). Le poste en face de Ferghana est bien fermé aux touristes (les policiers ouzbeks autorisent la sortie passer mais les kirghizes refusent l'entrée).
Mise à jour avec les commentaires de Nicolaswww (août 2006) :
http://voyageforum.com/v.f?post=716722;
Taux de change : 1 EUR = 1.580 Soms 1 $ = 1.228 Soms
Prix des transports (je n’indique ici que les prix qui m’ont semblés avoir évolués suffisamment par rapport à ceux initialement donnés par Maxicool ou ceux de trajets différents) Tashkent – Boukhara : 5.000 / 10.000 / 15.000 soms / pers. en train selon la classe choisie. ourgentch - khiva : 250 soms / pers. en trolley bus (attention : 2h de trajet pour 25 km !!) ourgentch - boukhara : 6.000 soms / pers en minibus boukhara – ourgentch : 15.000 soms / pers en taxi collectif (Nexia) samarcande - tashkent : 3.000 soms / pers. en bus tashkent – Kokand : 8.000 soms en Nexia / personne ferghana - tashkent: 9.000 soms en Nexia / personne ferghana - margilan : 200 à 300 soms / pers. en mashroutnoe Kokand – Margilan : 800 sum / personne en bus
Déjà, que tous les sceptiques soient rassurés... c'est un réel plaisir de les parcourir, sans contrainte ni galère, et ce sont des pays très faciles d'accès ! Pas de problème pour se déplacer, pour trouver un logement, pour se nourrir correctement.
Mais surtout, surtout... les gens rencontrés sont très très très accueillants. Nous avons été sans cesse invités pour boire un thé, partager un repas, ou passer une journée / une nuit avec eux ! De tous nos voyages, les invitations n'ont jamais été aussi fréquentes, et aussi chaleureuses (aucune embrouille derrière, aucune "vente" déguisée mais une réelle HOSPITALITE).
Bref, une excellente expérience !!!
Voici donc un petit compte rendu (sommaire), un détail des treks accomplis, et quelques trucs ou bons plans découverts sur place.
1) COUT DE LA VIE (Coût global incluant hôtels, repas, transports, entrées sur les sites, etc...).
Ouzbekistan : 359 € en 16 jours pour 2 personnes Soit 29 € par jour pour 2 / 14, 5 € par personne et par jour. Hôtels entre 16 et 20 $ la chambre double avec petit déjeuner (avec climatisation). Taxi pour la région du Kharezm partagé avec 2 autres touristes : 18 $ par couple
Taux de change ? Tashkent : 1 € = 1340 soms (banque) Khiva : 1 € = 1200 soms (hôtel) Boukhara : 1 € = 1250 soms (hôtel) Samarcande : 1 € = 1200 / 1250 soms (marché noir)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 400 soms Repas pour 2 personnes : 4000 / 8000 soms Cartes postales (10) = 1500 / 2000 soms Soda (Coca...) : 200 soms Minibus (course en ville) : 100 / 200 soms Pêches (5) au bazar : 300 soms Samsa : 100 soms Internet (1h.) : 500 / 600 soms
Kirghizstan : 596 € en 27 jours pour 2 personnes Soit 22 € par jour pour 2 / 11 € par personne et par jour. Hôtels entre 8 et 12 € la chambre pour 2 personnes avec petit déjeuner (sans climatisation). Prix comprenant deux treks effectués via le CBT : coût 126 $ + 88 $
Taux de change ? Frontière Ouz - Kirg : 1 $ = 40, 9 sums (bureau de change) Osh : 1 € = 48, 9 sums / 1 $ = 41 sums (bureau de change) Arslanbob : 1 € = 45 sums / 1 $ = 40, 50 sums (épicerie du village) Karakol : 1 € = 48, 50 sums / 1 $ = 40, 50 sums (banque)
Quelques prix (vie quotidienne) : Bouteille d'eau 1, 5 l. / non gazeuse : 15 / 20 sums Repas pour 2 personnes : 60 / 120 sums (chaikhana) Diner (logement CBT) : 90 sums / personne Théière au bazar : 2 sums Pain : 3 / 5 sums Internet (1h.) : 30 sums Abricots secs (1 kg) : 35 sums Gauffrettes chocolat (1 kg) : 50 sums Plaque de chocolat : 20 sums Conserve de poissons : 18 sums
Bref, on ne se ruine pas ! Les hôtels sont assez chers en Ouzbékistan, en tout cas dans les villes les plus visitées. Il n'y a pas vraiment de guest house bon marché comme en Asie du Sud-Est par exemple. Mais, pour 15-20 $, on a accès à de très belles chambres, avec sanitaires, climatisation et petit déjeuner très copieux ! Avec des familles très attentionnées, aux petits soins. Le grand luxe... Au Kirghizstan, on peut trouver moins cher. Dans les petites villes, le prix tombe à 2 / 4 € par personne (à Chayek, Tamchy par exemple où l'on avait trouvé une chambre double à 1 € par personne), mais le confort chute également (sanitaires propres mais rudimentaires... pas de petit déjeuner compris).
2) BONS PLANS OUZBEKISTAN (En vrac...)
Khiva : Hôtel Méros, sympathique, propre, "calme" car excentré (mais toute la vieille ville de Khiva est calme), surtout 2 ou 3 chambres possèdent des balcons privatifs. S'endormir avec vue sur les remparts et les étoiles, c'est... comment dire... magique ?!?
Khiva : restaurants moyens et assez chers à l'intérieur de la vieille ville. Sortir par la porte Nord et tourner à droite, suivre la route, passage devant le jardin public. Il y a un grand resto autour d'un bassin avec jets d'eau. Sinon, au jardin public, prendre la rue principale le longeant par la gauche, il y a plusieurs petits resto vraiment pas chers (brochettes, salades, peu de choix par contre).
Khiva : absolument y rester une nuit (minimum)... Très belles lumières le soir et la nuit.
Kharezm : location de taxi onéreuse (35 $ la journée)... Forteresses dans un piteux état. La journée vaut davantage le coup pour la balade, les paysages que les Qala. A méditer.
Boukhara : les hôtels y ont poussé comme des petits pains autour de la place Lyabi-Hauz, tous autour de 18/20 $ la double (30/35 demandé au départ). Mais en s'enfonçant de peu dans la vieille ville (direction Sud-Ouest), on tombe sur des petites GH moins chères. Peu de monde car pas signalé sur les guides.
Boukhara : fuyez le grand restaurant sur la place Lyabi-Hauz, les prix sont exhorbitants et la nourriture très médiocre (une belle arnaque aux touristes...). Je vous conseille un excellent restaurant, excentré, en périphérie de la ville, où l'on mange très bien pour 2 fois rien ! Restaurant NIHOL, minibus n° 52 de la place (100 soms / personne). Impossible de le louper, les chauffeurs connaissent, situé sur un coin de route, grand panneau illuminé. Exemple : 6 brochettes boeuf, 2 salades, 2 pains, 2 bières 0, 5 l. : 3400 soms (< 3 €)
Boukhara : mausolée de Bakhaoutdin Naqchband en restauration actuellement (dallage), entrée interdite (on peut juste jeter un petit coup d'oeil).
Samarcande : hôtel Timur the Great (3 chambres, à 3 minutes du Registan - 18 $ la bouble), car la famille est très chaleureuse. Moins routard que Bahodir, mais beaucoup plus propre... pour pas beaucoup plus cher. Petit coup de pub : timurthegreat@mail.ru
Samarcande : peu de vrais restaurants une nouvelle fois ! Je vous en conseille deux, toujours excentrés vers l'ouest : Istiklol et Karimbek. Remonter la rue A. Timur pendant 20 / 30 minutes à pied (à partir de Net City Internet Café), ou prendre le minibus n°23. Restaurants branchés sur un grand croisement, larges terrasses. Excellentes grillades, choisies en vitrine au poids (!! prix pour 100 grs).
Vallée du Ferghana : aucun problème de circulation, de contrôle ou autre. Très peu de touristes, surtout dans les petites villes comme Margilan. Un étudiant nous disant en croiser un par mois en moyenne ! Population effectivement plus voilée, mais aussi accueillante que partout ailleurs... Par contre, hôtels moins bien tenus, moins de choix.
Passage Andijan-Osh (Ouzbekistan > Kirghizstan) : formalités rapides (45 minutes au total), aucun contrôle des bordereaux de change ou des enregistrements d'hébergement. Attention : les autres frontières terrestres sont moins facile selon les anecdotes de voyageurs rencontrés (100 $ demandés pour passer avec des vélos et 50 $ sans, au poste près de Namangan). Le poste en face de Ferghana est bien fermé aux touristes (les policiers ouzbeks autorisent la sortie passer mais les kirghizes refusent l'entrée).
Mise à jour avec les commentaires de Nicolaswww (août 2006) :
http://voyageforum.com/v.f?post=716722;
Taux de change : 1 EUR = 1.580 Soms 1 $ = 1.228 Soms
Prix des transports (je n’indique ici que les prix qui m’ont semblés avoir évolués suffisamment par rapport à ceux initialement donnés par Maxicool ou ceux de trajets différents) Tashkent – Boukhara : 5.000 / 10.000 / 15.000 soms / pers. en train selon la classe choisie. ourgentch - khiva : 250 soms / pers. en trolley bus (attention : 2h de trajet pour 25 km !!) ourgentch - boukhara : 6.000 soms / pers en minibus boukhara – ourgentch : 15.000 soms / pers en taxi collectif (Nexia) samarcande - tashkent : 3.000 soms / pers. en bus tashkent – Kokand : 8.000 soms en Nexia / personne ferghana - tashkent: 9.000 soms en Nexia / personne ferghana - margilan : 200 à 300 soms / pers. en mashroutnoe Kokand – Margilan : 800 sum / personne en bus
Envie de tout lacher!! English translation pending
ça fait un temps maintenant que je voyage seul.
Et à chaque fois que je suis revenu à la case départ, je n'ai eu qu'une envie, partir pour réaliser mon idée que j'ai en tête depuis maintenant 10 ans.
Vivre juste pour vivre
je suis à la recherche d'un moyen, bon j'en ai déjà essayer plusieurs qui m'ont semblé bonne, mais je pense que j'étais encore un peu trop jeune et ignorant sur le monde et les gens qui font le monde.
ce qui fait que je me suis ramassé déjà plusieurs fois.(à cause des gens qui profites de ma gentillesse)
Mais suite à mon dernier pépin (voir sujet dans mon profil) j'ai encore plus envi de partir et de vivre à l'aventure(bon c'est un grand mot)et vivre de ce que le lendemain me donnera sur mon chemin.
j'ai déjà vecu sur une ile quasi désete, je sais pêcher à la main, etc....ce qui veut dire donc qu'en pleine nature je trouve toujours un moyen de survivre.
là je suis rentré en Aout 2004, on m'a conseiller de me calmer un peu et qu'il était peu etre enfin le temps pour moi de me stabiliser et de construire une vie.
C'est ce que je fais, je me suis pris un appart, un travail . mais j'ai pas trouver la femme...lol
mais je me rend compte à nouveaux que je ne suis pas heureux en restant ici, que je fais ce que l'on me demande car on pense que c'est ce qu'il y a de mieux.
Donc je me suis promis de mettre de l'argent de coté pour repartir, mais cette fois pour de bon.(quitte à y rester dans mon voyage........on sait jamais faut tout prévoir.......lol)
afin de trouver un endroit et un mode de vie qui me plaise sur cette terre.
j'ai l'impression depuis tout petit de ne pas etre né à la bonne époque et au bon endroit.
Vous comprennez ce sentiment.????
Avec le temps, j'ai vu mes erreurs et j'imagine un peu comment procéder pour partir définitivement.
Bon je lance le truc aujourd'hui................départ pas de date encore!!!!!!!
(certain on vu le film la plage....the beach...... avec di caprio?) ben je crois que je suis fait pour vivre de la même manière que ce groupe de gens sur cette ile.
bon le film est pas terrible, mais l'histoire veut dire beaucoup sur le monde.(surtout à le fin quand tout le monde est obligé de revenir à la vie normal.)
j'aimerai bien rassembler un groupe de gens qui désirerait vivre de cette manière et partir tous ensemble le jour opportun venu, pour faire enfin ce que je désire le plus dans ma vie.(mais ce n'est peu etre qu'un rêve????)
Etant un homme qui a l'habitude de voyager seul, de dormir au sommet des montagne seul et sur les plages seul.
je me suis enfin rendu compte que c'était en fait ma nature d'être comme ça et de voyager de cette manière.(à l'aventure)
Certain m'ont traiter de fou, oui c'est vrai, ils m'ont dit que j'étais fou de faire tout ces voyages seul.mais je me suis toujours bien préparer même parfois trop bien.(c'est peut etre pour cela que je suis à chaque fois revenu, j'avais toujours tout prévu en cas de pépins d'avoir besoin d'aide.........merci papa et maman.lol )peut etre que si il n'avaient pas été là, je serai je sais pas où et non pas en train de vous raconter tout cela sur internet.
j'aurais alors été obligé de puiser dans mes dernière réserves afin de survivre seul.
que pensez vous de tout cela?
pure folie?
ou rêve à réaliser?
afin d'être enfin heureux ............................😉
Et à chaque fois que je suis revenu à la case départ, je n'ai eu qu'une envie, partir pour réaliser mon idée que j'ai en tête depuis maintenant 10 ans.
Vivre juste pour vivre
je suis à la recherche d'un moyen, bon j'en ai déjà essayer plusieurs qui m'ont semblé bonne, mais je pense que j'étais encore un peu trop jeune et ignorant sur le monde et les gens qui font le monde.
ce qui fait que je me suis ramassé déjà plusieurs fois.(à cause des gens qui profites de ma gentillesse)
Mais suite à mon dernier pépin (voir sujet dans mon profil) j'ai encore plus envi de partir et de vivre à l'aventure(bon c'est un grand mot)et vivre de ce que le lendemain me donnera sur mon chemin.
j'ai déjà vecu sur une ile quasi désete, je sais pêcher à la main, etc....ce qui veut dire donc qu'en pleine nature je trouve toujours un moyen de survivre.
là je suis rentré en Aout 2004, on m'a conseiller de me calmer un peu et qu'il était peu etre enfin le temps pour moi de me stabiliser et de construire une vie.
C'est ce que je fais, je me suis pris un appart, un travail . mais j'ai pas trouver la femme...lol
mais je me rend compte à nouveaux que je ne suis pas heureux en restant ici, que je fais ce que l'on me demande car on pense que c'est ce qu'il y a de mieux.
Donc je me suis promis de mettre de l'argent de coté pour repartir, mais cette fois pour de bon.(quitte à y rester dans mon voyage........on sait jamais faut tout prévoir.......lol)
afin de trouver un endroit et un mode de vie qui me plaise sur cette terre.
j'ai l'impression depuis tout petit de ne pas etre né à la bonne époque et au bon endroit.
Vous comprennez ce sentiment.????
Avec le temps, j'ai vu mes erreurs et j'imagine un peu comment procéder pour partir définitivement.
Bon je lance le truc aujourd'hui................départ pas de date encore!!!!!!!
(certain on vu le film la plage....the beach...... avec di caprio?) ben je crois que je suis fait pour vivre de la même manière que ce groupe de gens sur cette ile.
bon le film est pas terrible, mais l'histoire veut dire beaucoup sur le monde.(surtout à le fin quand tout le monde est obligé de revenir à la vie normal.)
j'aimerai bien rassembler un groupe de gens qui désirerait vivre de cette manière et partir tous ensemble le jour opportun venu, pour faire enfin ce que je désire le plus dans ma vie.(mais ce n'est peu etre qu'un rêve????)
Etant un homme qui a l'habitude de voyager seul, de dormir au sommet des montagne seul et sur les plages seul.
je me suis enfin rendu compte que c'était en fait ma nature d'être comme ça et de voyager de cette manière.(à l'aventure)
Certain m'ont traiter de fou, oui c'est vrai, ils m'ont dit que j'étais fou de faire tout ces voyages seul.mais je me suis toujours bien préparer même parfois trop bien.(c'est peut etre pour cela que je suis à chaque fois revenu, j'avais toujours tout prévu en cas de pépins d'avoir besoin d'aide.........merci papa et maman.lol )peut etre que si il n'avaient pas été là, je serai je sais pas où et non pas en train de vous raconter tout cela sur internet.
j'aurais alors été obligé de puiser dans mes dernière réserves afin de survivre seul.
que pensez vous de tout cela?
pure folie?
ou rêve à réaliser?
afin d'être enfin heureux ............................😉
Floride 2004 English translation pending
JOUR 1. LUNDI 1er NOVEMBRE 2004.
Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !
JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.
Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.
JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.
Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.
JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.
Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la ���plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d’artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !
JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.
Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer”, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !
JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.
Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.
JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.
Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l’on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.
JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.
C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.
JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.
Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...
JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.
Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !
JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )
Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-m��me se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour thème les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.
JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.
Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être installés, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.
JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.
Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l’exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.
JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.
Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18ème et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.
JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.
Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.
JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.
Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.
JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.
Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.
JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.
Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.
Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !
JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.
Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.
JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.
Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.
JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.
Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la ���plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d’artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !
JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.
Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer”, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !
JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.
Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.
JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.
Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l’on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.
JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.
C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.
JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.
Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...
JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.
Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !
JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )
Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-m��me se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour thème les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.
JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.
Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être installés, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.
JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.
Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l’exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.
JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.
Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18ème et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.
JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.
Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.
JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.
Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.
JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.
Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.
JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.
Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.
Canada en août 2005 English translation pending
je suis une maman de 42 ans avec 3 jeunes enfants : 10, 7 et 3 ans
mon mari et moi voulons visiter le CANADA cet été (le rejoindre par avion) et faire la visite de ce pays par le train (via-rail)
avez vous des tuyaux pour des endroits sympas avec des jeunes enfants, des conseils,
à bientôt
Bernadette
mon mari et moi voulons visiter le CANADA cet été (le rejoindre par avion) et faire la visite de ce pays par le train (via-rail)
avez vous des tuyaux pour des endroits sympas avec des jeunes enfants, des conseils,
à bientôt
Bernadette

Some trips are born twice - Peru April - May 2025
Some trips are born twice.
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Mice in Switzerland, the Other Cheese Country!
I'm starting my first travel journal since VF reopened!
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
Uzbekistan - Finally made it - Summer 2022
Another trip planned during Covid. Actually, for 2020, I had three trips booked, with tickets purchased and everything.
This one to Uzbekistan was planned for April 2020. We postponed it to April 2021, but it was canceled again, and we couldn’t reschedule for April 2022 because our friends who were coming with us were busy. So, we chose summer, knowing the temperatures would likely be very high.
We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.
For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.
Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)
Day 1: Off to Tashkent
We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent. Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight. We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead). With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.
So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.
We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip). Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.
We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.
Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C). Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.
I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).
I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible. We were stuck! My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.
No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did. A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.
The +: Finally, we’re here! The -: A lot of hassles to start the trip
We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.
For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.
Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)
Day 1: Off to Tashkent
We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent. Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight. We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead). With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.
So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.
We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip). Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.
We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.
Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C). Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.
I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).
I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible. We were stuck! My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.
No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did. A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.
The +: Finally, we’re here! The -: A lot of hassles to start the trip
French company CFC
Hi
Has anyone sailed with the French company CFC? What do you think?
Haven’t seen many reviews about this company.
Préparation d'un voyage de deux semaines en Bulgarie English translation pending
Bonjour,
A la recherche d'une destination pendant cette période très particulière de crise du Covid-19, mon choix s'est arrêté sur la Bulgarie. Départ le 25 juillet et retour en toute fin de journée le 9 août, soit 15 jours au total. Seule et en transport en commun.
J'envisage pour l'instant un parcours assez classique. Exploration de la région au sud de Sofia (Rila, Melnik, ...) puis remontée vers Plovdiv, Veliko Tarnovo et retour à Sofia. Mon objectif est de trouver quelques lieux où me poser et explorer les environs. Je ne suis intéressée par les églises, monastères, etc.. que s'ils se trouvent dans des environnements qui ont eux aussi un intérêt. Et je voudrais faire de belles balades, mais rien de trop difficile...
Mes questions : 1) la principale concerne la région au sud de Sofia (Pirin, Rhodopes, ...). Je n'arrive pas à me projeter dans un itinéraire qui fasse du sens. Je voudrais visiter Rila, bien sûr, mais aussi peut-être Melnik ainsi que les 7 lacs à partir du télé-siège à proximité de Panichishte. Où me poser ? Où loger pour visiter Rila ? Des villages sympas où se poser ?
2) quid également d'autres villages particulièrement sympas sur cette "diagonale" ?
3) je suis surtout habituée de voyager dans des pays (Asie, Afrique, Amérique Latine) où je ne me pose jamais trop de questions sur les transports. Une majorité de la population n'étant pas motorisée, il est toujours possible de trouver un moyen de transport (minibus, camion, moto, stop, taxi partagé ou individuel pas trop cher...) pour aller un peu partout. Est-ce que ce sera également le cas en Bulgarie, au-delà des bus ou trains dont il est fait mention dans les guides ???
4) Je n'ai pas prévu de réserver mes hébergements à l'avance. Particulièrement en cette période de Covid, je ne crois pas que cela posera un problème. Ok à cette période de l'année ?
5) Et une dernière question plus ouverte : si vous avez des hébergements, en particulier à la campagne, que vous auriez particulièrement apprécié, je suis à votre écoute. Je serais particulièrement heureuse de me dénicher une jolie petite pension avec deux arbres où accrocher mon hamac... 🙂
Bon voyage à toutes et tous...
A la recherche d'une destination pendant cette période très particulière de crise du Covid-19, mon choix s'est arrêté sur la Bulgarie. Départ le 25 juillet et retour en toute fin de journée le 9 août, soit 15 jours au total. Seule et en transport en commun.
J'envisage pour l'instant un parcours assez classique. Exploration de la région au sud de Sofia (Rila, Melnik, ...) puis remontée vers Plovdiv, Veliko Tarnovo et retour à Sofia. Mon objectif est de trouver quelques lieux où me poser et explorer les environs. Je ne suis intéressée par les églises, monastères, etc.. que s'ils se trouvent dans des environnements qui ont eux aussi un intérêt. Et je voudrais faire de belles balades, mais rien de trop difficile...
Mes questions : 1) la principale concerne la région au sud de Sofia (Pirin, Rhodopes, ...). Je n'arrive pas à me projeter dans un itinéraire qui fasse du sens. Je voudrais visiter Rila, bien sûr, mais aussi peut-être Melnik ainsi que les 7 lacs à partir du télé-siège à proximité de Panichishte. Où me poser ? Où loger pour visiter Rila ? Des villages sympas où se poser ?
2) quid également d'autres villages particulièrement sympas sur cette "diagonale" ?
3) je suis surtout habituée de voyager dans des pays (Asie, Afrique, Amérique Latine) où je ne me pose jamais trop de questions sur les transports. Une majorité de la population n'étant pas motorisée, il est toujours possible de trouver un moyen de transport (minibus, camion, moto, stop, taxi partagé ou individuel pas trop cher...) pour aller un peu partout. Est-ce que ce sera également le cas en Bulgarie, au-delà des bus ou trains dont il est fait mention dans les guides ???
4) Je n'ai pas prévu de réserver mes hébergements à l'avance. Particulièrement en cette période de Covid, je ne crois pas que cela posera un problème. Ok à cette période de l'année ?
5) Et une dernière question plus ouverte : si vous avez des hébergements, en particulier à la campagne, que vous auriez particulièrement apprécié, je suis à votre écoute. Je serais particulièrement heureuse de me dénicher une jolie petite pension avec deux arbres où accrocher mon hamac... 🙂
Bon voyage à toutes et tous...
Luzon & Palawan, du 4 au 25 août 2019: prix, hôtels, bus, distances... English translation pending
Bonjour,
Voici des informations qui aideront peut être ceux qui souhaitent partir aux Philippines sans réservation préalable. N’hésitez pas à apporter vos commentaires.
ATTENTION : nous étions en basse saison (août). Vous n’aurez sûrement pas les mêmes prix, la même fréquentation, et les mêmes températures si vous partez à un autre moment de l’année.
BUDGET Vous pourrez bien sûr toujours trouver moins cher mais voilà déjà une idée. Coût total pour 20 nuits sur place sans les transports en avion (Paris Manille et vols intérieurs) = 800 € par personne Budget hôtels pour 20 nuits : 19 596 php soit 356 € si on applique un change à 55 php (17,80€ par nuit). Budget nourriture : nous l’estimons à 1 500 php par jour pour deux. En fait, ce fut un budget important comparé aux autres pays d’Asie, car nous étions cette fois moins attirés par ce que proposaient les petits restos locaux dans lesquels on peut facilement manger pour 30 ou 100 php par personne. Malarone : 9,99 € la boite de 12 comprimés génériques, mais on peut trouver un meilleur prix à la pharmacie Zemiro à Bagnolet
COMMENT VOYAGEONS-NOUS ? Nous voyageons aussi en fonction de la météo, et/ou en décidant notre prochaine destination la veille, ou le matin même. Nous sommes des habitués de l’Asie du Sud Est en juillet, ou août chaque année depuis 10 ans. Nous avons 50 ans, et voyageons en couple. Nous nous déplaçons en transports en commun avec nos sacs à dos de 9 kilos pour trois semaines. Pour les hôtels, nous les choisissons en arrivant en fin de matinée, ou début d’après-midi de préférence pour avoir plus de choix. Nous privilégions les chambres doubles aux dortoirs, chambres avec climatisation plutôt que ventilateur, et salle de bains privée, mais des chambres sans clim, et sans sdb privée ne nous dérangent pas s’il n’y a pas d’autres solutions, ou si nous avons un coup de cœur. La propreté est importante.
CHANGER VOTRE ARGENT Le taux de change était à environ 58 pesos (php) pour 1 € durant notre séjour sur l’application “EX” . Nous avons vu des taux de change qui allaient de 52,30 à 57,5 php à nos étapes. Retirer 10 000 php dans un distributeur est revenu à 190 € soit un taux à 52.63 php pour 1 € (après calcul des frais de la banque CIC). L’un des taux les moins intéressant du voyage. A savoir, les frais de la banque CIC sont moins importants à l’étranger en achetant avec la carte qu’en retirant de l’argent. Les money changers Western Union et Lhuillier étaient toujours les moins intéressants.
Taux au terminal 1 de Manille : 56 php (il y avait deux money changers à l’arrivée à des taux différents (comparez). Il y a d’autres money changers au niveau départ. Taux dans Manille aux money changer : 57,5 php le meilleur Taux à Coron ville : 55, 28 à la BPI ou 53 ailleurs, voire moins. Taux à El Nido : 55,60 php. Après l’Art café en venant du ferry, vous trouverez une petite boutique à 50 mètres qui affiche le taux sur une ardoise blanche collée au mur extérieur. Taux Port Barton : 56 php le meilleur taux du coin. En arrivant du terminal des vans, et en allant vers la mer, tournez la première à gauche (ou la deuxième à droite en venant de la mer) au carrefour où se trouve le Princessa Michella’s inn. C’est un petit box Money changer qui est 100 m plus loin sur la gauche. Sonnez si personne n’est dans le box, ou allez vers les maisons derrière le box puis demandez. Taux à Puerto Princessa : 56 php Taux au terminal 3 de Manille : 57,3 php
MANILLE Après 20 h de vol avec Etihad, dont 4h d’escale à Abu Dhabi, nous arrivons au terminal 1 de l’aéroport de Manille à 23h30. Taxi jaune de l’aéroport à hôtel Oyo à Malaté (Remedios Circle) pour 635 Php. On le savait, mais tant qu’on a pas vu un compteur non trafiqué fonctionner, on a du mal à se rendre compte si c’est une arnaque ou pas. Si vous avez peur de vous faire avoir, téléchargez l’appli Grab C’est le Uber asiatique, et il n’y a pas de frais. Vous pouvez réserver sur l’appli, et payer en cash directement au conducteur. si vous préférez. Là, j’avoue, vue l’heure tardive, nous avions réservé sur booking durant notre escale à Abu Dhabi, un hôtel à Malaté, histoire de ne pas chercher trop longtemps. Ce n’était pas vraiment utile vu le nombre d'hôtels. Hôtel Oyo dans Malaté. Attention, il y a plusieurs Hôtels Oyo dans le quartier. Première nuit à 1 578 php, et 1 710 php la deuxième nuit. Sans charme mais propre et bien placé (à côté de Remedios circle). La piscine est payante, et ce n’est pas évident de voir cette information sur Booking. Nous ne voulions rester qu’un seul jour à Manille, mais le décalage a eu raison de nous, et nous nous sommes levés à midi le lendemain de notre arrivée. Du coup, nous sommes restés une deuxième journée dans la capitale. Bon, Manille ne casse pas trois pattes à un canard, et le quartier Intra-muros, où ce qu’il en reste, est suffisant si vous ne souhaitez pas vous attarder à Manille. C’est bien sûr notre avis, et nous avons vu trop peu de la ville de Manille pour bien juger.
MANILLE INTRA-MUROS Taxi Malaté - Fort Santiago intra-muros : 190 php. Entrée Fort Santiago : 75 php / personne Attention, les lieux à visiter dans intra-muros ferment à 16h30/17h. Jeepney de la sortie sud de intra-muros à Remedios Circus : 9 php par personne. Les philippins sont très sympas, et ils vous aideront à trouver le bon jeepney si vous demandez. Demandez également de vous indiquer ou descendre. Ne soyez pas étonnés si un passager vous tend l’argent pour le chauffeur, et inversement pour la monnaie.
Nous dégusterons notre premier Pork Adobo au Ramen in town, un restaurant de rue. Le lendemain, nous allons acheter nos billets de bus Directement au terminal de Ohayami Trans Il ne se trouve pas trop loin du quartier Chinois que nous souhaitions visiter. Je crois que vous pouvez réserver votre bus directement sur le site easy bus. Pour aller au terminal de Ohayami depuis Malaté : Métro Pedro Gil - Doroteo jose : 15 php, puis Métro Doroteo jose - Legarda : 15 php, puis Tricycle de la station Legarda au terminal des bus Ohayami : 30 php par personne.
Bon, pour le quartier chinois, soit il n’y a rien, soit on s’est trompés de rue, car à part le marché dans la Carriedo street, on a rien vu de chinois dans la Dasmarinas street qu’indique le Lonely Planet. D’ailleurs, la dernière version du Lonely Planet acheté en juillet 2019 date de juin 2018 donc, loin d’être à jour. Il n’y a pas de Guide du routard sur les Philippines, et pas fan du Petit futé acheté pour l’occasion.
Le soir, nous sommes retournés au terminal des bus Ohayami en Grab. Grap de remedios circle au terminal des bus de ohayami : 300 php Départ à 22h du bus de nuit Manille - Banaue (prononcez Banawé ou banawi) : 540 php par personne. 9h30 de route dans un bus peu confortable, mais avec du wifi pour passer le temps. Attention, il n’y a rien à acheter à manger à ce terminal des bus à Manille. Quelques restos à 100 mètres. La nuit se passe. Vers 7h30, le bus s’arrête à 15 bonnes minutes de marche de l’office de tourisme de Banaue où les tricycles vous attendent pour vous emmener au centre-ville ou bien à votre hôtel (le bus pourrait aller au centre, mais ainsi, ça donne surement du travail aux tricycles). Nous avons marché car nous pensions être au centre, et n’avions pas de réservation d’hôtel. Droit d’entrée Banaue : 50 php par personnne à payer à l’arrivée du bus.
BANAUE Notre hôtel était le Banaue homestay : 800 php la chambre avec salle de bain commune, et sans clim, ni ventilateur (inutile en cette saison). Ils ont le wifi. Superbe vue sur les rizières depuis notre chambre. Panne d’électricité dans la nuit qui précède notre trek. Nous en retrouverons le lendemain en arrivant à Batad (la lampe frontale est alors très utile).
TREK : Nous nous décidons pour un trek de 2 jours que nous réservons via l’office de tourisme. Tous les treks sont proposés pratiquement au même prix ailleurs. Trek 2 jours (Pula - Combulo - Batad - Bangaan) : 4 100 php pour 2 pers + Bangaan à 500 php pour 2 pers + 200 php de pourboire. Nous avons récupéré 300 php sur les 500 Php que nous avons laissé en pourboire car nous n'avons pas visité le dernier village. Le Banaue homestay nous a gardé nos sacs à dos pendant notre trek, et a même été déposer gratuitement notre linge sale à la laverie. Trop sympas. La laverie près de l’école de Banaue est à 50 php le kilo. Les paysages sont magnifiques, mais ce trek n’est pas vraiment adapté à tout le monde, car des passages sont assez dangereux (l’office de tourisme ne prévient pas). On marche sur les murs des rizières qui font 25/30 cm de large avec des fois, 4 mètres de vide d’un côté. C’est de la montagne avec des sentiers raides, et des marches hautes. Le dénivelé est beaucoup plus important que celui de Sapa au Vietnam pour ceux qui connaissent. Pendant le trek, nous avons dormi à Cambulo où nous étions les seuls touristes. Pas d’électricité pendant notre séjour, car coupure sur la région. En quittant l’hôtel le matin, nous avons assisté, par hasard, au sacrifice de deux chiens. Ça surprend au réveil. Ils les mangent ensuite selon notre guide.
L’arrivée à Batad en venant de Campulo est juste magnifique, et la cascade (vous n’êtes pas obligé d’y aller, mais ce serait dommage) nécessite une bonne forme physique pour en revenir, car l’escalier est raide, long, et avec des marches souvent hautes. Par contre, quel plaisir de se rafraîchir dans l’eau de la rivière au pied de la cascade. Prenez des chaussures pour vous baigner et marcher sur les cailloux dans l'eau. Comme le Banaue homestay était complet à notre retour de trek, nous avions réservé le 7th heaven lodge juste à côté du Banaue homestay : 800 php la chambre sans clim ni ventilateur (toujours inutile), avec salle de bain privée (en dehors de la chambre). Ils n’ont pas le wifi, et la vue sur les rizières depuis notre chambre était moins belle qu’au Banaue homestay. Bon resto à Banaue: Sanafe Lodge and Restaurant et une petite cantine, juste après sur le même trottoir.
SAGADA Nous prenons un Van de Banaue à Bontoc à 250 php par pers. puis un Jeepney de Bontoc à Sagada à 50 php par pers. Nous voulions faire Banaue - Sagada sans escale mais trop de voyageurs s’arrêtaient à Bontoc. Du coup, le chauffeur nous a prévenu en partant qu’il n’irait pas à Sagada, et qu’il s’arrêterait à Bontoc. Assez difficile d’avoir les horaires des vans ou jeepney au départ de Banaue. Il faut, quoiqu’il en soit, venir assez tôt le matin pour avoir une bonne place, et ne pas être trop serré à l’arrière pendant le voyage. Le Van part quand il est plein. Nous y étions à 8h, et nous sommes partis à 9h. On peut acheter du nescafé chaud, et des gâteaux dans les magasins à côté du lieu de départ. Le terminal des Vans à Bontoc est le même que celui des jeepneys pour Sagada. Pratique !
Droit d’entrée Sagada : 50 php par pers. Il faut l’acheter à l’office du tourisme, car sans ça, vous ne rentrez pas dans les sites. C'est controlé à l’entrée des sites. Le Labanet lodge o�� nous avons dormi à Sagada : 600 php est correct sans plus. Eau chaude (très utile), et wifi. Pas de clim (inutile). Nous avons demandé une couverture supplémentaire. Guide pour les deux grottes : 800 php pour 4 pers, partagés avec deux allemands rencontrés à Banaue. Le temps ne permettant pas la visite des tombeaux (echo valey), ni de rester dans la région, nous décidons de ne pas faire les rizières autour de Bontoc, et prenons le bus de 9h à Sagada pour Baguio à 220 php par pers. Le trajet dans un bus peu confortable (2 sièges - 3 sièges sur la même rangée) a duré 7h20 sur une route de montagne du début à la fin qui n’en finissait pas de tourner, et avec beaucoup de circulation. Difficile de lire ou de dormir. Au terminal Dawanga de Baguio où nous a laissé notre bus, nous avons dû prendre un taxi (plus honnête que celui de Manille) jusqu’au terminal de Victory liner. De Dawanga à victory liner : 100 php pour 15/20 minutes de trajet.
Bus victory liner : de Baguio au terminal de Dau : 338 php par pers (5h heures de trajet). Le bus est assez confortable, et a le wifi. J’en profite pour réserver notre vol du lendemain grâce au wifi du bus, sur l’appli de Philippines Airlines. Au terminal des bus de Dau , il y a l’hôtel Sogo qui fait payer les chambres à l’heure. C’est une chaîne d’hôtels. Nous ne le connaissons pas car nous sommes allés plus loin au 999 Hôtel (nul) : 1 264 php pour une chambre sans fenêtre, et à rafraîchir sérieusement. Grab de l’hôtel à l’aéroport de Clark : 242 php. 20 minutes. Billets Clark - Busuanga Coron : 6 046 php ttc pour deux pers. (réservés la veille à 20h pour un décollage le mardi à 10h40). Taxes AÉROPORT à payer au départ de Clark : 150 php par pers.
PALAWAN – ÎLE DE BUSUANGA L’aéroport de Busuanga est tout petit. Nous prenons un van (pas d’autre choix à première vue) de l'aéroport de Busuanga à Coron ville : 150 php par pers pour 20 km. Je n’ai pas vu de money changer à l’arrivée à l’aéroport. Nous logeons à l’Argamosa bayside inn : 1 300 php pour une chambre climatisée, propre, et vue mer mais un peu petite. L’hôtel est au calme, et en plein centre-ville. L’internet fonctionne mal dans les chambres. Ils lavent le linge pour 80 php le kilo. La laverie dans la rue le lave pour 50 php en deux jours, et 80 php en une journée. Nous louons une moto pour 400 php les 24h au lieu de 500 php pour 3 à 8 heures en haute saison. Nous la garderons finalement 6 heure de plus en ajoutant 250 php. Franchement, à l’Est comme à l’Ouest (jusqu’à un peu plus loin que Salvation, nous n’avons pas trouvé de belles plages. Le nord de l’île est peut être mieux fourni. Essence : 60 php le litre.
ÎLE CORON Croisière une journée pour l'île de Coron : 2 700 php par bateau mais négocié sur le port à 2 300 php à 6h45 le matin même. Il faudra ajouter les droits d’entrées. Kayangan lake : 300 php par pers Barracuda lake : 200 php par pers Skeleton Wreck : 150 php par pers Banul white beach :100 php par pers Coral Garden : 150 php par pers Twins lagoon : 200 php par pers Total croisière : 4 500 php php pour deux personnes sans la nourriture que nous avons achetée nous même à côté du départ des bateaux mais qui ne vaut pas la nourriture préparée par les marins. En privé, c’est beaucoup plus cher que les excursions groupées, mais ça permet de rester le temps qu’on veut dans les sites, et surtout, de partir 1h30 avant les groupes. Nous sommes du coup, arrivés les premiers à Kayangan lake, et ce lac sans personne, ça vaut vraiment le coup de se lever plus tôt. Nous étions que 6 ou 7 touristes à Barracuda lake, et les groupes arrivaient quand nous partions.
Bons restaurants à Coron Ville : Le View desk sur le toit d’un immeuble, sert des plats occidentaux bons et copieux (ils ajoutent 10% de service). Le Sireneta offres un cadre agréable, et calme pour le couché du soleil. Nous n’avons pris que l’apéritif. Beaucoup de gargotes le soir autour du terrain de basket.
Aujourd’hui, nous partons pour El Nido en bateau rapide. L’hôtel nous a réservé les places du bateau au même prix qu’ailleurs. Il faudra ajouter 50 php par personne à payer au port. Tricycle du centre de Coron ville au port du ferry qui est à 2 où 3 kms : 20 php par personne. Il faut arriver 1h avant le départ, et les chiens policiers cherchent la drogue en reniflant vos sacs. Du moins ce jour-là. Chips, nouilles lyophilisées, et boissons à bord. Je n’ai rien vu à acheter au port. Bateau rapide de la Ville de Coron à El Nido : Compagnie Phimal : 1 760 php par pers pour 4h20 de trajet
EL NIDO Nous décidons de nous rendre sur la plage de Corong Corong au sud d’El Nido avec un tricycle. Nous dormirons une nuit au Dormitels pour 949 php la chambre avec clim, et sdb privée. C’est une dépendance low-cost de l’Eco hôtel. La chambre est très exiguë, et n’a aucun charme. Nous irons dormir le lendemain au El sea (quelque chose) qui est, en passant par la plage direction El Nido, après le Last Frontier, et le Bella vita Nous payons 1 000 php le bungalow au El sea (quelque chose) qui s’avérera plus spacieux avec clim, et sdb privée. Dîner au Bella vita (bof !).
Croisière Nous négocions avec Jerick et Alvin qui nous sont présentés par la serveuse du restaurant Bella vita, le tour C en bateau privé Pour 5 000 php sans le repas au lieu de 8 000 php pour le bateau, et le repas. Ajouter à cela 200 php par pers de taxe environnementale valable 10 jours. Finalement, Alvin ne sera pas avec nous le matin même, mais Jerick se révèle être un guide hyper attentionné (on recommande) même si nous n’avons fait que 5 lieux au lieu de 6. Hidden beach + snorkeling a Mattinloc + Hélicoptère Islande + Big lagoon + Papaya beach.
Le soir, nous avons essayé la langouste à El Nido chez Jarace. La langouste est à 2 800 php / kg, 2 600 le resto à côté, mais celles de ce soir étaient petites. Le service, et la déco sont très moyens. Les légumes qui accompagnent le riz nature se comptent sur les doigts d’une main. Pour 1 600 php a deux, nous avons quand même passé un bon moment. Comparez les autres restos de la plage d’El Nido, surtout si vous voulez un endroit plus raffiné.
Tricycle corong corong - El Nido : les conducteurs demandent 100 php mais on l’a facilement à 20 php par pers après quelques essais. Notre hôtel n’est pas vraiment en fin de plage. A Corong corong, le couché de soleil est un moment à ne pas rater.
Nous quittons El Nido sûrement un peu trop tôt. Une journée supplémentaire en Bateau n’aurait pas était de trop. En nous réveillant à 7h, nous décidons de prendre un van à 8h pour Port Barton. Van El Nido - Port Barton : 500 php par pers pour 3h de route. Quelques boutiques au terminal d’El Nido pour acheter à grignoter ou à boire. Le van passe également chercher les clients dans les hôtels de El Nido, mais en se décidant une heure avant, ce n'était pas possible et nous ne le savions pas de toutes façons.
PORT BARTON Ce site sur portbarton pourra peut-être vous donner quelques informations Taxes environnement à payer à l’arrivée à Port Barton : 50 php par pers Inutile de payer un tricycle (40 php) depuis l’arrivée des vans, la plage est à peine à 5 minutes à pieds en allant tout droit (on arrive sur la plage à côté du Deep moon resort. C’est d’ailleurs l’hôtel où nous prendrons un bungalow face à la mer pour 3 nuits à 1 500 php par nuit le bungalow avec eau chaud, et ventilateur (clim inutile, il fait moins chaud la nuit qu’à El Nido, et nous éteignions le ventilateur pour dormir). Christina, réceptionniste adorable, et serviable qui nous accueille, nous fera un prix à 1 300 php par nuit sans rien demander.
Croisière Nous négocions avec un vendeur dans la rue, le Tour de bateau A en privé à 4 000 php avec le repas au lieu de 5 000 php. Comme nous partons à 8h, enfin, plutôt 8h30, nous serons seuls toutes la journée sauf sur le dernier spot. (Snorkeling + tortues (deux belles tortues avec qui nous nageons sans aucun touriste) + Paradise island + Long Beach (déjeuner au top) + snorkeling + Starfish sand).
Bons restaurants à Port Barton : le Gacayan Restaurant dans une des rues derrière qui ne paye pas de mine, et attire surtout une clientèle de touristes. Excellentes, et énormes soupes. Le Beach Barn sur la plage si la nourriture thaïlandaise vous manque. Le Ayette sert de belles quantités. Attention, si vous dormez au Ayette, vous connaîtrez par cœur le registre de Bob Marley car le bar collé aux chambres fait cracher les watts tous les soirs. Live très sympa d’ailleurs.
Les laveries sont à 100 php le kilo. Notre hôtel se chargera de notre linge pour ce prix.
Notre avis sur Port Barton et El Nido On va à Port Barton pour le côté calme, apaisant et sans trop de touristes, avec de jolies plages et quelques spots de snorkeling peut être plus poissonneux qu’à Bacuite. On va à El Nido pour sa baie (Bacuite) qui est exceptionnelle avec ces plages entourées de roches karstiques qu’on ne retrouve pas à Port Barton et pour l’ambiance plus animée de El Nido.
Nous décidons de nous rendre à Puerto Princessa pour y prendre l’avion vers Manille. Les Vans depuis Port Barton jusqu’au terminal de Puerto sont à 350 php par personne pour 3h de trajet. C’est par contre 150 php de plus pour l’aéroport de Puerto ou bien si le van vous dépose à votre hôtel à Puerto Princessa. Sachez un muticab vous coutera 15 php au lieu de 150 php du Terminal de Puerto Princessa jusqu’à votre hôtel ou l'aéroport (10 à 15 minutes de trajet).
PUERTO PRINCESSA Arrivée au terminal de Puerto qui se trouve à 5 km de Rizal street. Comme écrit ci-dessus, le multicab coûte 15 php par personne pour rejoindre Rizal street alors que les tricycles demandent 250 php pour deux. Avant de demander à un conducteur de jeepney, demandez aux commerçants où passants combien cela coûterait. Ça vous évitera de payer 10 fois plus cher. Hôtel Reddoorz : trouvé par hasard : 600 php avec clim, wifi et sdb privée. Si vous passez la soirée à Puerto Princessa, allez dîner sur la Baywalk au nord entre le port des ferrys et le marché. C’est une promenade agréable le long de la mer (vue de nuit uniquement) avec une enfilade de restaurants qui proposent des boodle fight (repas collectifs sur feuilles de banane) et des produits de la mer frais, voire encore vivants. Nous avons craqué pour 500 g de gambas à 1 000 php le kilo. Si vraiment les Malls vous manque, le plus important semble être le SM mall sur trois étages.
Laverie vue à 25 php le kilo..
Vol Cebu pacifique de Puerto Princessa à Manille acheté la veille à 114 € pour deux. (3h30 de retard). Le wifi est gratuit dans l’aéroport de Puerto. On ne nous demande pas de payer une taxe de départ à l’aéroport de Puerto (??)
Arrivée au terminal 3 de Manille, on commande un Grab pour LRT Gil Puyat : 220 + 35 php de péage. La station des bus DBLT est collée à la station de métro LRT Gil Puyat (enfin on croit) et c’est finalement de là que nous partirons pour Tagatay. Nous attrapons un bus qui est en train de partir et prenons les deux dernières places : 88 php par personne pour 2 h 30 de trajet (60 kms).
TAGATAY C’est l’endroit des Philippines (que nous avons visité) où les rabatteurs et tricycles sont les plus racoleurs et collants. Les prix des hôtels ne correspondent pas à la qualité attendue. Même pour 2 000 php après avoir négocié, certaines chambres valent les chambres à 400 php vues ailleurs. Nous trouverons finalement le Alpina Monte Carlo Travellers inn pour 595 php les 12 h. Ce qui nous va très bien puisque nous arrivons à 21h et quittons la chambre à 9h. Ils nous gardent nos sacs le temps d’aller au volcan. Pour ce prix, pas de charme, pas de vue (fenêtre sur le couloir, ce qu'on voit un peu dans tous les hôtels), pas de savon ni shampoing et la couverture et le papier toilette sont à 50 php mais chambre non humide et propre. Sur les conseils de la réceptionniste, nous prenons un jeepney pour aller dîner à Mangallanes (9 php par personne) où se trouvent quelques restaurants ouverts tard. Nous dînons de grosses crevettes (380 php la dizaine) et de chopsuey et riz. Très correct. Retour en jeepney.
Nous prenons notre déjeuner à l’hôtel xxx à côté du notre pour 100 php (saucisse, œuf brouillé et pain beurre confiture). Personnel très gentil mais pour info, les chambres que nous avions visitées la veille dans cet hôtel sont humides.
Visite du volcan Nous négocions un tricycle à 100 php (premier prix à 500 php) pour deux pour nous descendre à Talisay. Je pense avoir eu ce prix car il a cru que nous prendrions le bateau là où il nous emmenait. Nous obtenons un bateau à 1 200 A/R pour deux (premier prix à 2 500 php puis souvent proposé à 1 500 php). Il ne faut pas avoir peur de demander à plusieurs personnes dans la rue. Prévoyez vos ponchos car vous serez arrosés (vraiment arrosé) par les vagues à l’aller comme au retour. C’est super sympa quand vous êtes protégés, mais dans le cas contraire, ça doit être différent. Le conducteur vous prête une toile cirée mais pas vraiment efficace. Environ 30 minutes de traversée. La taxe à l’arrivée sur l’île est de 100 php par personne.
Vous n’avez pas besoin de prendre un guide, il n’y a qu’un chemin. Demandez éventuellement dès le début dans le village où se trouve le chemin pour ne pas le rater ou suivez les traces des chevaux, voire de leurs crottins.😉 Le chemin n’est pas aménagé et les chaussures fermées sont nécessaires. Oubliez vos tongues. Le parcours n’est pas trop difficile mais ça monte pas mal, surtout les derniers mètres, il fait chaud et ça doit être très poussiéreux en saison sèche. On vous proposera des chevaux pour 500 php si vous préférez.
Quelle récompense arrivé en haut. On a adoré. En plus, nous étions sur l’île au moment du déjeuner, un vendredi de 11h30 à 14h00 et c’est sûrement pour cela que nous étions seuls en haut à déguster notre bière (100 php) et notre noix de Coco (100 php) en haut du petit cratère intérieur. Nous avons croisé en montant les touristes du matin qui redescendez et ceux de l’après midi lorsque nous descendions. Il semble impossible de faire le tour sur la crête du petit cratère intérieur. Dommage, nous serions resté beaucoup plus longtemps dans ce cas.
De retour à Talisay en bateau, nous sommes allés vers le village de pêcheurs pour visiter (bof) et trouver un resto. Nous en avons vu cinq le long de la route (pas pour touristes) et avons déjeuné pour 55 php par personne.
Retour en tricycle de Talisay à Tagaytay pour 200 php pour deux.
La météo a Tagaytay et à Talisay n’a rien à voir. Nous avions de la pluie, du vent et une température fraîche à Tagaytay et le contraire en arrivant à Talisay. Il semble donc, mais à vérifier, qu’un temps pourri en haut offre de belles surprises en bas.
Nous reprenons un bus à 17h15 pour Pasay pour 85 php par personne (2h30 de trajet).
MANILLE (Pasay) Nous descendons du bus vers la station LRT Edsa car nous ne voulions pas être trop loin de l'aéroport et nous prenons le premier hôtel au pif pour ne pas perdre de temps. Il est déjà bientôt 20h. Pinoy Pamilya Hôtel : 1 600 php au lieu de 3 000 php. Grande chambre propre sans vraiment de charme, AC, sdb privée, wifi, garage individuel sous les chambres. Les avions qui décollent s’entendent bien mais cela ne nous a pas gêné pour dormir. Par contre, le quartier est assez mal famé mais rien de dangereux. Difficile de trouver un resto correct entre l’hôtel est la station Edsa.
Pluie bâtante le lendemain matin, nous irons donc faire du shopping au Mall of Asia qui se trouve à 10 minutes en grab (160 php) ou en jeepney pour le retour (9 php par personne).
La Coherence dans les prix aux Philippines reste un mystère pour nous. Le salaire moyen est à 10/12 000 php par mois (550 €) et les prix (restos ou mall) sont souvent identiques au prix Français.
Grab de hotel (station LRT Edsa) à l’aéroport : 190 php.
Nous n’avons pas eu la taxe de 550 php à payer au départ. Elle devait sûrement déjà être comprise dans nos billets. Il y a du wifi gratuit dans l’aéroport au terminal 1 comme au 3. Nous voilà de retour après 18h de vol dont 2h d’escale.
N’hésitez pas si vous avez besoin de plus de détails.
Bon séjour.
www.oncommencelundi.com
BUDGET Vous pourrez bien sûr toujours trouver moins cher mais voilà déjà une idée. Coût total pour 20 nuits sur place sans les transports en avion (Paris Manille et vols intérieurs) = 800 € par personne Budget hôtels pour 20 nuits : 19 596 php soit 356 € si on applique un change à 55 php (17,80€ par nuit). Budget nourriture : nous l’estimons à 1 500 php par jour pour deux. En fait, ce fut un budget important comparé aux autres pays d’Asie, car nous étions cette fois moins attirés par ce que proposaient les petits restos locaux dans lesquels on peut facilement manger pour 30 ou 100 php par personne. Malarone : 9,99 € la boite de 12 comprimés génériques, mais on peut trouver un meilleur prix à la pharmacie Zemiro à Bagnolet
COMMENT VOYAGEONS-NOUS ? Nous voyageons aussi en fonction de la météo, et/ou en décidant notre prochaine destination la veille, ou le matin même. Nous sommes des habitués de l’Asie du Sud Est en juillet, ou août chaque année depuis 10 ans. Nous avons 50 ans, et voyageons en couple. Nous nous déplaçons en transports en commun avec nos sacs à dos de 9 kilos pour trois semaines. Pour les hôtels, nous les choisissons en arrivant en fin de matinée, ou début d’après-midi de préférence pour avoir plus de choix. Nous privilégions les chambres doubles aux dortoirs, chambres avec climatisation plutôt que ventilateur, et salle de bains privée, mais des chambres sans clim, et sans sdb privée ne nous dérangent pas s’il n’y a pas d’autres solutions, ou si nous avons un coup de cœur. La propreté est importante.
CHANGER VOTRE ARGENT Le taux de change était à environ 58 pesos (php) pour 1 € durant notre séjour sur l’application “EX” . Nous avons vu des taux de change qui allaient de 52,30 à 57,5 php à nos étapes. Retirer 10 000 php dans un distributeur est revenu à 190 € soit un taux à 52.63 php pour 1 € (après calcul des frais de la banque CIC). L’un des taux les moins intéressant du voyage. A savoir, les frais de la banque CIC sont moins importants à l’étranger en achetant avec la carte qu’en retirant de l’argent. Les money changers Western Union et Lhuillier étaient toujours les moins intéressants.
Taux au terminal 1 de Manille : 56 php (il y avait deux money changers à l’arrivée à des taux différents (comparez). Il y a d’autres money changers au niveau départ. Taux dans Manille aux money changer : 57,5 php le meilleur Taux à Coron ville : 55, 28 à la BPI ou 53 ailleurs, voire moins. Taux à El Nido : 55,60 php. Après l’Art café en venant du ferry, vous trouverez une petite boutique à 50 mètres qui affiche le taux sur une ardoise blanche collée au mur extérieur. Taux Port Barton : 56 php le meilleur taux du coin. En arrivant du terminal des vans, et en allant vers la mer, tournez la première à gauche (ou la deuxième à droite en venant de la mer) au carrefour où se trouve le Princessa Michella’s inn. C’est un petit box Money changer qui est 100 m plus loin sur la gauche. Sonnez si personne n’est dans le box, ou allez vers les maisons derrière le box puis demandez. Taux à Puerto Princessa : 56 php Taux au terminal 3 de Manille : 57,3 php
MANILLE Après 20 h de vol avec Etihad, dont 4h d’escale à Abu Dhabi, nous arrivons au terminal 1 de l’aéroport de Manille à 23h30. Taxi jaune de l’aéroport à hôtel Oyo à Malaté (Remedios Circle) pour 635 Php. On le savait, mais tant qu’on a pas vu un compteur non trafiqué fonctionner, on a du mal à se rendre compte si c’est une arnaque ou pas. Si vous avez peur de vous faire avoir, téléchargez l’appli Grab C’est le Uber asiatique, et il n’y a pas de frais. Vous pouvez réserver sur l’appli, et payer en cash directement au conducteur. si vous préférez. Là, j’avoue, vue l’heure tardive, nous avions réservé sur booking durant notre escale à Abu Dhabi, un hôtel à Malaté, histoire de ne pas chercher trop longtemps. Ce n’était pas vraiment utile vu le nombre d'hôtels. Hôtel Oyo dans Malaté. Attention, il y a plusieurs Hôtels Oyo dans le quartier. Première nuit à 1 578 php, et 1 710 php la deuxième nuit. Sans charme mais propre et bien placé (à côté de Remedios circle). La piscine est payante, et ce n’est pas évident de voir cette information sur Booking. Nous ne voulions rester qu’un seul jour à Manille, mais le décalage a eu raison de nous, et nous nous sommes levés à midi le lendemain de notre arrivée. Du coup, nous sommes restés une deuxième journée dans la capitale. Bon, Manille ne casse pas trois pattes à un canard, et le quartier Intra-muros, où ce qu’il en reste, est suffisant si vous ne souhaitez pas vous attarder à Manille. C’est bien sûr notre avis, et nous avons vu trop peu de la ville de Manille pour bien juger.
MANILLE INTRA-MUROS Taxi Malaté - Fort Santiago intra-muros : 190 php. Entrée Fort Santiago : 75 php / personne Attention, les lieux à visiter dans intra-muros ferment à 16h30/17h. Jeepney de la sortie sud de intra-muros à Remedios Circus : 9 php par personne. Les philippins sont très sympas, et ils vous aideront à trouver le bon jeepney si vous demandez. Demandez également de vous indiquer ou descendre. Ne soyez pas étonnés si un passager vous tend l’argent pour le chauffeur, et inversement pour la monnaie.
Nous dégusterons notre premier Pork Adobo au Ramen in town, un restaurant de rue. Le lendemain, nous allons acheter nos billets de bus Directement au terminal de Ohayami Trans Il ne se trouve pas trop loin du quartier Chinois que nous souhaitions visiter. Je crois que vous pouvez réserver votre bus directement sur le site easy bus. Pour aller au terminal de Ohayami depuis Malaté : Métro Pedro Gil - Doroteo jose : 15 php, puis Métro Doroteo jose - Legarda : 15 php, puis Tricycle de la station Legarda au terminal des bus Ohayami : 30 php par personne.
Bon, pour le quartier chinois, soit il n’y a rien, soit on s’est trompés de rue, car à part le marché dans la Carriedo street, on a rien vu de chinois dans la Dasmarinas street qu’indique le Lonely Planet. D’ailleurs, la dernière version du Lonely Planet acheté en juillet 2019 date de juin 2018 donc, loin d’être à jour. Il n’y a pas de Guide du routard sur les Philippines, et pas fan du Petit futé acheté pour l’occasion.
Le soir, nous sommes retournés au terminal des bus Ohayami en Grab. Grap de remedios circle au terminal des bus de ohayami : 300 php Départ à 22h du bus de nuit Manille - Banaue (prononcez Banawé ou banawi) : 540 php par personne. 9h30 de route dans un bus peu confortable, mais avec du wifi pour passer le temps. Attention, il n’y a rien à acheter à manger à ce terminal des bus à Manille. Quelques restos à 100 mètres. La nuit se passe. Vers 7h30, le bus s’arrête à 15 bonnes minutes de marche de l’office de tourisme de Banaue où les tricycles vous attendent pour vous emmener au centre-ville ou bien à votre hôtel (le bus pourrait aller au centre, mais ainsi, ça donne surement du travail aux tricycles). Nous avons marché car nous pensions être au centre, et n’avions pas de réservation d’hôtel. Droit d’entrée Banaue : 50 php par personnne à payer à l’arrivée du bus.
BANAUE Notre hôtel était le Banaue homestay : 800 php la chambre avec salle de bain commune, et sans clim, ni ventilateur (inutile en cette saison). Ils ont le wifi. Superbe vue sur les rizières depuis notre chambre. Panne d’électricité dans la nuit qui précède notre trek. Nous en retrouverons le lendemain en arrivant à Batad (la lampe frontale est alors très utile).
TREK : Nous nous décidons pour un trek de 2 jours que nous réservons via l’office de tourisme. Tous les treks sont proposés pratiquement au même prix ailleurs. Trek 2 jours (Pula - Combulo - Batad - Bangaan) : 4 100 php pour 2 pers + Bangaan à 500 php pour 2 pers + 200 php de pourboire. Nous avons récupéré 300 php sur les 500 Php que nous avons laissé en pourboire car nous n'avons pas visité le dernier village. Le Banaue homestay nous a gardé nos sacs à dos pendant notre trek, et a même été déposer gratuitement notre linge sale à la laverie. Trop sympas. La laverie près de l’école de Banaue est à 50 php le kilo. Les paysages sont magnifiques, mais ce trek n’est pas vraiment adapté à tout le monde, car des passages sont assez dangereux (l’office de tourisme ne prévient pas). On marche sur les murs des rizières qui font 25/30 cm de large avec des fois, 4 mètres de vide d’un côté. C’est de la montagne avec des sentiers raides, et des marches hautes. Le dénivelé est beaucoup plus important que celui de Sapa au Vietnam pour ceux qui connaissent. Pendant le trek, nous avons dormi à Cambulo où nous étions les seuls touristes. Pas d’électricité pendant notre séjour, car coupure sur la région. En quittant l’hôtel le matin, nous avons assisté, par hasard, au sacrifice de deux chiens. Ça surprend au réveil. Ils les mangent ensuite selon notre guide.
L’arrivée à Batad en venant de Campulo est juste magnifique, et la cascade (vous n’êtes pas obligé d’y aller, mais ce serait dommage) nécessite une bonne forme physique pour en revenir, car l’escalier est raide, long, et avec des marches souvent hautes. Par contre, quel plaisir de se rafraîchir dans l’eau de la rivière au pied de la cascade. Prenez des chaussures pour vous baigner et marcher sur les cailloux dans l'eau. Comme le Banaue homestay était complet à notre retour de trek, nous avions réservé le 7th heaven lodge juste à côté du Banaue homestay : 800 php la chambre sans clim ni ventilateur (toujours inutile), avec salle de bain privée (en dehors de la chambre). Ils n’ont pas le wifi, et la vue sur les rizières depuis notre chambre était moins belle qu’au Banaue homestay. Bon resto à Banaue: Sanafe Lodge and Restaurant et une petite cantine, juste après sur le même trottoir.
SAGADA Nous prenons un Van de Banaue à Bontoc à 250 php par pers. puis un Jeepney de Bontoc à Sagada à 50 php par pers. Nous voulions faire Banaue - Sagada sans escale mais trop de voyageurs s’arrêtaient à Bontoc. Du coup, le chauffeur nous a prévenu en partant qu’il n’irait pas à Sagada, et qu’il s’arrêterait à Bontoc. Assez difficile d’avoir les horaires des vans ou jeepney au départ de Banaue. Il faut, quoiqu’il en soit, venir assez tôt le matin pour avoir une bonne place, et ne pas être trop serré à l’arrière pendant le voyage. Le Van part quand il est plein. Nous y étions à 8h, et nous sommes partis à 9h. On peut acheter du nescafé chaud, et des gâteaux dans les magasins à côté du lieu de départ. Le terminal des Vans à Bontoc est le même que celui des jeepneys pour Sagada. Pratique !
Droit d’entrée Sagada : 50 php par pers. Il faut l’acheter à l’office du tourisme, car sans ça, vous ne rentrez pas dans les sites. C'est controlé à l’entrée des sites. Le Labanet lodge o�� nous avons dormi à Sagada : 600 php est correct sans plus. Eau chaude (très utile), et wifi. Pas de clim (inutile). Nous avons demandé une couverture supplémentaire. Guide pour les deux grottes : 800 php pour 4 pers, partagés avec deux allemands rencontrés à Banaue. Le temps ne permettant pas la visite des tombeaux (echo valey), ni de rester dans la région, nous décidons de ne pas faire les rizières autour de Bontoc, et prenons le bus de 9h à Sagada pour Baguio à 220 php par pers. Le trajet dans un bus peu confortable (2 sièges - 3 sièges sur la même rangée) a duré 7h20 sur une route de montagne du début à la fin qui n’en finissait pas de tourner, et avec beaucoup de circulation. Difficile de lire ou de dormir. Au terminal Dawanga de Baguio où nous a laissé notre bus, nous avons dû prendre un taxi (plus honnête que celui de Manille) jusqu’au terminal de Victory liner. De Dawanga à victory liner : 100 php pour 15/20 minutes de trajet.
Bus victory liner : de Baguio au terminal de Dau : 338 php par pers (5h heures de trajet). Le bus est assez confortable, et a le wifi. J’en profite pour réserver notre vol du lendemain grâce au wifi du bus, sur l’appli de Philippines Airlines. Au terminal des bus de Dau , il y a l’hôtel Sogo qui fait payer les chambres à l’heure. C’est une chaîne d’hôtels. Nous ne le connaissons pas car nous sommes allés plus loin au 999 Hôtel (nul) : 1 264 php pour une chambre sans fenêtre, et à rafraîchir sérieusement. Grab de l’hôtel à l’aéroport de Clark : 242 php. 20 minutes. Billets Clark - Busuanga Coron : 6 046 php ttc pour deux pers. (réservés la veille à 20h pour un décollage le mardi à 10h40). Taxes AÉROPORT à payer au départ de Clark : 150 php par pers.
PALAWAN – ÎLE DE BUSUANGA L’aéroport de Busuanga est tout petit. Nous prenons un van (pas d’autre choix à première vue) de l'aéroport de Busuanga à Coron ville : 150 php par pers pour 20 km. Je n’ai pas vu de money changer à l’arrivée à l’aéroport. Nous logeons à l’Argamosa bayside inn : 1 300 php pour une chambre climatisée, propre, et vue mer mais un peu petite. L’hôtel est au calme, et en plein centre-ville. L’internet fonctionne mal dans les chambres. Ils lavent le linge pour 80 php le kilo. La laverie dans la rue le lave pour 50 php en deux jours, et 80 php en une journée. Nous louons une moto pour 400 php les 24h au lieu de 500 php pour 3 à 8 heures en haute saison. Nous la garderons finalement 6 heure de plus en ajoutant 250 php. Franchement, à l’Est comme à l’Ouest (jusqu’à un peu plus loin que Salvation, nous n’avons pas trouvé de belles plages. Le nord de l’île est peut être mieux fourni. Essence : 60 php le litre.
ÎLE CORON Croisière une journée pour l'île de Coron : 2 700 php par bateau mais négocié sur le port à 2 300 php à 6h45 le matin même. Il faudra ajouter les droits d’entrées. Kayangan lake : 300 php par pers Barracuda lake : 200 php par pers Skeleton Wreck : 150 php par pers Banul white beach :100 php par pers Coral Garden : 150 php par pers Twins lagoon : 200 php par pers Total croisière : 4 500 php php pour deux personnes sans la nourriture que nous avons achetée nous même à côté du départ des bateaux mais qui ne vaut pas la nourriture préparée par les marins. En privé, c’est beaucoup plus cher que les excursions groupées, mais ça permet de rester le temps qu’on veut dans les sites, et surtout, de partir 1h30 avant les groupes. Nous sommes du coup, arrivés les premiers à Kayangan lake, et ce lac sans personne, ça vaut vraiment le coup de se lever plus tôt. Nous étions que 6 ou 7 touristes à Barracuda lake, et les groupes arrivaient quand nous partions.
Bons restaurants à Coron Ville : Le View desk sur le toit d’un immeuble, sert des plats occidentaux bons et copieux (ils ajoutent 10% de service). Le Sireneta offres un cadre agréable, et calme pour le couché du soleil. Nous n’avons pris que l’apéritif. Beaucoup de gargotes le soir autour du terrain de basket.
Aujourd’hui, nous partons pour El Nido en bateau rapide. L’hôtel nous a réservé les places du bateau au même prix qu’ailleurs. Il faudra ajouter 50 php par personne à payer au port. Tricycle du centre de Coron ville au port du ferry qui est à 2 où 3 kms : 20 php par personne. Il faut arriver 1h avant le départ, et les chiens policiers cherchent la drogue en reniflant vos sacs. Du moins ce jour-là. Chips, nouilles lyophilisées, et boissons à bord. Je n’ai rien vu à acheter au port. Bateau rapide de la Ville de Coron à El Nido : Compagnie Phimal : 1 760 php par pers pour 4h20 de trajet
EL NIDO Nous décidons de nous rendre sur la plage de Corong Corong au sud d’El Nido avec un tricycle. Nous dormirons une nuit au Dormitels pour 949 php la chambre avec clim, et sdb privée. C’est une dépendance low-cost de l’Eco hôtel. La chambre est très exiguë, et n’a aucun charme. Nous irons dormir le lendemain au El sea (quelque chose) qui est, en passant par la plage direction El Nido, après le Last Frontier, et le Bella vita Nous payons 1 000 php le bungalow au El sea (quelque chose) qui s’avérera plus spacieux avec clim, et sdb privée. Dîner au Bella vita (bof !).
Croisière Nous négocions avec Jerick et Alvin qui nous sont présentés par la serveuse du restaurant Bella vita, le tour C en bateau privé Pour 5 000 php sans le repas au lieu de 8 000 php pour le bateau, et le repas. Ajouter à cela 200 php par pers de taxe environnementale valable 10 jours. Finalement, Alvin ne sera pas avec nous le matin même, mais Jerick se révèle être un guide hyper attentionné (on recommande) même si nous n’avons fait que 5 lieux au lieu de 6. Hidden beach + snorkeling a Mattinloc + Hélicoptère Islande + Big lagoon + Papaya beach.
Le soir, nous avons essayé la langouste à El Nido chez Jarace. La langouste est à 2 800 php / kg, 2 600 le resto à côté, mais celles de ce soir étaient petites. Le service, et la déco sont très moyens. Les légumes qui accompagnent le riz nature se comptent sur les doigts d’une main. Pour 1 600 php a deux, nous avons quand même passé un bon moment. Comparez les autres restos de la plage d’El Nido, surtout si vous voulez un endroit plus raffiné.
Tricycle corong corong - El Nido : les conducteurs demandent 100 php mais on l’a facilement à 20 php par pers après quelques essais. Notre hôtel n’est pas vraiment en fin de plage. A Corong corong, le couché de soleil est un moment à ne pas rater.
Nous quittons El Nido sûrement un peu trop tôt. Une journée supplémentaire en Bateau n’aurait pas était de trop. En nous réveillant à 7h, nous décidons de prendre un van à 8h pour Port Barton. Van El Nido - Port Barton : 500 php par pers pour 3h de route. Quelques boutiques au terminal d’El Nido pour acheter à grignoter ou à boire. Le van passe également chercher les clients dans les hôtels de El Nido, mais en se décidant une heure avant, ce n'était pas possible et nous ne le savions pas de toutes façons.
PORT BARTON Ce site sur portbarton pourra peut-être vous donner quelques informations Taxes environnement à payer à l’arrivée à Port Barton : 50 php par pers Inutile de payer un tricycle (40 php) depuis l’arrivée des vans, la plage est à peine à 5 minutes à pieds en allant tout droit (on arrive sur la plage à côté du Deep moon resort. C’est d’ailleurs l’hôtel où nous prendrons un bungalow face à la mer pour 3 nuits à 1 500 php par nuit le bungalow avec eau chaud, et ventilateur (clim inutile, il fait moins chaud la nuit qu’à El Nido, et nous éteignions le ventilateur pour dormir). Christina, réceptionniste adorable, et serviable qui nous accueille, nous fera un prix à 1 300 php par nuit sans rien demander.
Croisière Nous négocions avec un vendeur dans la rue, le Tour de bateau A en privé à 4 000 php avec le repas au lieu de 5 000 php. Comme nous partons à 8h, enfin, plutôt 8h30, nous serons seuls toutes la journée sauf sur le dernier spot. (Snorkeling + tortues (deux belles tortues avec qui nous nageons sans aucun touriste) + Paradise island + Long Beach (déjeuner au top) + snorkeling + Starfish sand).
Bons restaurants à Port Barton : le Gacayan Restaurant dans une des rues derrière qui ne paye pas de mine, et attire surtout une clientèle de touristes. Excellentes, et énormes soupes. Le Beach Barn sur la plage si la nourriture thaïlandaise vous manque. Le Ayette sert de belles quantités. Attention, si vous dormez au Ayette, vous connaîtrez par cœur le registre de Bob Marley car le bar collé aux chambres fait cracher les watts tous les soirs. Live très sympa d’ailleurs.
Les laveries sont à 100 php le kilo. Notre hôtel se chargera de notre linge pour ce prix.
Notre avis sur Port Barton et El Nido On va à Port Barton pour le côté calme, apaisant et sans trop de touristes, avec de jolies plages et quelques spots de snorkeling peut être plus poissonneux qu’à Bacuite. On va à El Nido pour sa baie (Bacuite) qui est exceptionnelle avec ces plages entourées de roches karstiques qu’on ne retrouve pas à Port Barton et pour l’ambiance plus animée de El Nido.
Nous décidons de nous rendre à Puerto Princessa pour y prendre l’avion vers Manille. Les Vans depuis Port Barton jusqu’au terminal de Puerto sont à 350 php par personne pour 3h de trajet. C’est par contre 150 php de plus pour l’aéroport de Puerto ou bien si le van vous dépose à votre hôtel à Puerto Princessa. Sachez un muticab vous coutera 15 php au lieu de 150 php du Terminal de Puerto Princessa jusqu’à votre hôtel ou l'aéroport (10 à 15 minutes de trajet).
PUERTO PRINCESSA Arrivée au terminal de Puerto qui se trouve à 5 km de Rizal street. Comme écrit ci-dessus, le multicab coûte 15 php par personne pour rejoindre Rizal street alors que les tricycles demandent 250 php pour deux. Avant de demander à un conducteur de jeepney, demandez aux commerçants où passants combien cela coûterait. Ça vous évitera de payer 10 fois plus cher. Hôtel Reddoorz : trouvé par hasard : 600 php avec clim, wifi et sdb privée. Si vous passez la soirée à Puerto Princessa, allez dîner sur la Baywalk au nord entre le port des ferrys et le marché. C’est une promenade agréable le long de la mer (vue de nuit uniquement) avec une enfilade de restaurants qui proposent des boodle fight (repas collectifs sur feuilles de banane) et des produits de la mer frais, voire encore vivants. Nous avons craqué pour 500 g de gambas à 1 000 php le kilo. Si vraiment les Malls vous manque, le plus important semble être le SM mall sur trois étages.
Laverie vue à 25 php le kilo..
Vol Cebu pacifique de Puerto Princessa à Manille acheté la veille à 114 € pour deux. (3h30 de retard). Le wifi est gratuit dans l’aéroport de Puerto. On ne nous demande pas de payer une taxe de départ à l’aéroport de Puerto (??)
Arrivée au terminal 3 de Manille, on commande un Grab pour LRT Gil Puyat : 220 + 35 php de péage. La station des bus DBLT est collée à la station de métro LRT Gil Puyat (enfin on croit) et c’est finalement de là que nous partirons pour Tagatay. Nous attrapons un bus qui est en train de partir et prenons les deux dernières places : 88 php par personne pour 2 h 30 de trajet (60 kms).
TAGATAY C’est l’endroit des Philippines (que nous avons visité) où les rabatteurs et tricycles sont les plus racoleurs et collants. Les prix des hôtels ne correspondent pas à la qualité attendue. Même pour 2 000 php après avoir négocié, certaines chambres valent les chambres à 400 php vues ailleurs. Nous trouverons finalement le Alpina Monte Carlo Travellers inn pour 595 php les 12 h. Ce qui nous va très bien puisque nous arrivons à 21h et quittons la chambre à 9h. Ils nous gardent nos sacs le temps d’aller au volcan. Pour ce prix, pas de charme, pas de vue (fenêtre sur le couloir, ce qu'on voit un peu dans tous les hôtels), pas de savon ni shampoing et la couverture et le papier toilette sont à 50 php mais chambre non humide et propre. Sur les conseils de la réceptionniste, nous prenons un jeepney pour aller dîner à Mangallanes (9 php par personne) où se trouvent quelques restaurants ouverts tard. Nous dînons de grosses crevettes (380 php la dizaine) et de chopsuey et riz. Très correct. Retour en jeepney.
Nous prenons notre déjeuner à l’hôtel xxx à côté du notre pour 100 php (saucisse, œuf brouillé et pain beurre confiture). Personnel très gentil mais pour info, les chambres que nous avions visitées la veille dans cet hôtel sont humides.
Visite du volcan Nous négocions un tricycle à 100 php (premier prix à 500 php) pour deux pour nous descendre à Talisay. Je pense avoir eu ce prix car il a cru que nous prendrions le bateau là où il nous emmenait. Nous obtenons un bateau à 1 200 A/R pour deux (premier prix à 2 500 php puis souvent proposé à 1 500 php). Il ne faut pas avoir peur de demander à plusieurs personnes dans la rue. Prévoyez vos ponchos car vous serez arrosés (vraiment arrosé) par les vagues à l’aller comme au retour. C’est super sympa quand vous êtes protégés, mais dans le cas contraire, ça doit être différent. Le conducteur vous prête une toile cirée mais pas vraiment efficace. Environ 30 minutes de traversée. La taxe à l’arrivée sur l’île est de 100 php par personne.
Vous n’avez pas besoin de prendre un guide, il n’y a qu’un chemin. Demandez éventuellement dès le début dans le village où se trouve le chemin pour ne pas le rater ou suivez les traces des chevaux, voire de leurs crottins.😉 Le chemin n’est pas aménagé et les chaussures fermées sont nécessaires. Oubliez vos tongues. Le parcours n’est pas trop difficile mais ça monte pas mal, surtout les derniers mètres, il fait chaud et ça doit être très poussiéreux en saison sèche. On vous proposera des chevaux pour 500 php si vous préférez.
Quelle récompense arrivé en haut. On a adoré. En plus, nous étions sur l’île au moment du déjeuner, un vendredi de 11h30 à 14h00 et c’est sûrement pour cela que nous étions seuls en haut à déguster notre bière (100 php) et notre noix de Coco (100 php) en haut du petit cratère intérieur. Nous avons croisé en montant les touristes du matin qui redescendez et ceux de l’après midi lorsque nous descendions. Il semble impossible de faire le tour sur la crête du petit cratère intérieur. Dommage, nous serions resté beaucoup plus longtemps dans ce cas.
De retour à Talisay en bateau, nous sommes allés vers le village de pêcheurs pour visiter (bof) et trouver un resto. Nous en avons vu cinq le long de la route (pas pour touristes) et avons déjeuné pour 55 php par personne.
Retour en tricycle de Talisay à Tagaytay pour 200 php pour deux.
La météo a Tagaytay et à Talisay n’a rien à voir. Nous avions de la pluie, du vent et une température fraîche à Tagaytay et le contraire en arrivant à Talisay. Il semble donc, mais à vérifier, qu’un temps pourri en haut offre de belles surprises en bas.
Nous reprenons un bus à 17h15 pour Pasay pour 85 php par personne (2h30 de trajet).
MANILLE (Pasay) Nous descendons du bus vers la station LRT Edsa car nous ne voulions pas être trop loin de l'aéroport et nous prenons le premier hôtel au pif pour ne pas perdre de temps. Il est déjà bientôt 20h. Pinoy Pamilya Hôtel : 1 600 php au lieu de 3 000 php. Grande chambre propre sans vraiment de charme, AC, sdb privée, wifi, garage individuel sous les chambres. Les avions qui décollent s’entendent bien mais cela ne nous a pas gêné pour dormir. Par contre, le quartier est assez mal famé mais rien de dangereux. Difficile de trouver un resto correct entre l’hôtel est la station Edsa.
Pluie bâtante le lendemain matin, nous irons donc faire du shopping au Mall of Asia qui se trouve à 10 minutes en grab (160 php) ou en jeepney pour le retour (9 php par personne).
La Coherence dans les prix aux Philippines reste un mystère pour nous. Le salaire moyen est à 10/12 000 php par mois (550 €) et les prix (restos ou mall) sont souvent identiques au prix Français.
Grab de hotel (station LRT Edsa) à l’aéroport : 190 php.
Nous n’avons pas eu la taxe de 550 php à payer au départ. Elle devait sûrement déjà être comprise dans nos billets. Il y a du wifi gratuit dans l’aéroport au terminal 1 comme au 3. Nous voilà de retour après 18h de vol dont 2h d’escale.
N’hésitez pas si vous avez besoin de plus de détails.
Bon séjour.
www.oncommencelundi.com