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De retour de l'Ouest américain English translation pending
by Carlinette83 · 2016-04-24 · 57 replies
Bonsoir à tous

Et voilà, les vacances sont terminées, nous sommes de retour en France et le retour à la réalité est bien difficile..

Pour résumer en quelques mots ce voyage qui allait sur presque deux semaines de los Angeles à Las Vegas en passant par les parcs mythiques ( on a poussé jusqu' à Moab), c'était génial, magnifique, trop bien, amaaazzziiinnngg, bref, bien trop court mais riche en découvertes. Nous avons énormément marché, vu plein d'animaux, rencontré encore une fois des gens supers gentils, trop mangé....

Au niveau de la météo, pour ce mois d'avril, nous en avons vu de toutes les couleurs: soleil, ciel bleu, nuages ( que ça sur Moab, malheureusement)😕, vent, des températures allant de -2°c à 34°c.. Donc très variable !!

Je commencerai demain un petit CR de ce fabuleux séjour!!

Marie
Compléter mon itinéraire Croatie été 2016 (avec enfants) English translation pending
by Julie000 · 2016-04-10 · 7 replies
Bonjour, Nous partons ( mon conjoint et moi ainsi que mes deux filles de 13 et 15 ans) du 21 juillet au 8 août pour la Croatie, j'ai pratiquement terminé l'itinéraire mais nous avons un "trou" de 3 jours et je me demande si je dois monter vers la région de Kvarner ou demeurer plus longtemps dans certaines ville. Voici donc l'itinéraire prévue (Que nous ferons en voiture) Jour 1: arrivé à Dubrovnik Jour 2 : Dubrovnik Jour 3: Dubrovnik (île de Korcula) Jour 4: Dubrovnik - Split Jour 5: Split (île de Brac) Jour 6: Split - Trogir- Sibenik Jour 7: Sibenik ( parc Krka) Jour 8: Sibenik - Zadar Jour 9: Zadar-Plitvice Jour 10: Parc Plitvice Jour 11: Plitvice- ? Jour 12: ? Jour 13: ? Jour 14: ? Jour 15 : ? - Zagreb Jour 16 Zagreb Jour 17 Zagreb Jour 18: Zagreb-Ottawa

SI vous avez des suggestions, commentaires je suis prenantes car je suis bien embêtée sur comment terminer mon itinéraire. Merci beaucoup.
Faire réparer MacBook Pro à Bangkok English translation pending
by AlexeEtCyril · 2016-04-07 · 8 replies
Bonjour à tous.

Mon Mac book pro vient de me lâcher. (apparement le disque dur est trop sollicité et à lâché). J'ai quelques dossiers importants à récupérer et je cherche un endroit sérieux où je pourrais faire réparer mon ordi par un petit magicien de l'informatique. ( je ne rentre en France que fin juin)

Bref si vous avez l'adresse d'un spécialiste Mac qui fait des prouesses à Bangkok je suis preneur !

Merci pour vos conseils, Cyril.
Itinéraire à conseiller en Croatie English translation pending
by Fourniermich · 2016-04-03 · 5 replies
Bonjour, je voyage avec ma conjointe, nous avons 55 ans et très mobiles. La Croatie nous intéresse cette année. Mon hobby est de réaliser des petits documentaires touristiques pour montrer à mes proches. L'aspect visuel et diversifié est très important lors de mes déplacements. Jusqu'ici, nous avons fait des voyages avec location d'auto et d'autres sans voiture. Je suis prêt à user de plus de patience pour visiter la Croatie sans voiture.

Croyez-vous qu'avec l'itinéraire suivant je pourrais me débrouiller avec les autobus et ferry pour assurer les liaisons ?

Si oui, des changements sont-ils nécessaires et lesquels ? La location d'une voiture pour q.q. jours est aussi envisageable mais souvent on doit remettre au même endroit, ce qui m'embête.

Je pars à la mi-juin. Quels sont vos conseils ? Merci d'avance. Michel

Jour 1 – Arrivée à Zagreb, visite de la vieille ville sur ½ journée. Nuit à Plitvice. Jour 2 – Visite du parc national Plitvice. Nuit à Plitvice. Jour 3 – Visite de Zadar. Nuit à Vodice. Jour 4 – Visite de Šibenik et du parc national Krka. Nuit à Vodice. Jour 5 – Visite des îles Kornati. Nuit à Vodice. Jour 6 – Visite de Trogir. Nuit à Split. Jour 7 – Visite de Split. Nuit à Split. Jour 8 – Visite de l’île de Brač. Nuit à Split. Jour 9 – Visite de Hvar. Nuit à Hvar. Jour 10 – Visite de l’île de Hvar ou des îles Pakleni. Nuit à Hvar. Jour 11 – Visite de Korčula. Nuit à Korčula. Jour 12 – Visite de Dubrovnik. Nuit à Dubrovnik. Jour 13 – Visite au choix : îles Élaphites, Ston, Trsteno ou Cavtat. Nuit à Dubrovnik. Jour 14 – Départ de Dubrovnik.
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
by Jclarasso · 2016-04-01 · 4 replies
Birmanie 2015.

Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.

Note sur Mandalay.

La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.

Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.

Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.

Vendredi 7 Fevrier

Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.

Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.

Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.

Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.

Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.

Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.

Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.

Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.

Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.

Jeudi 13 Février. Visite de Bagan

Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.

Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.

Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.

Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.

Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.

Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.

Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.

Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.

Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Séjour d'une semaine à New York English translation pending
by Knou8882 · 2016-03-31 · 2 replies
Bonjour à tous

Mon mari et moi nous rendons à new york pour 1 semaine (sur place) mi avril.

J'ai essayé de plannifier un programme et j'aimerais avoir vos avis. Pensez vous que cela soit réalisable sur 7 jours ? Y a t-il des oublis majeurs (lieux à ne pas manquer) ou des points, qui d'après vous n'en valent pas la peine.

Nous logerons à Brooklyn près de Atlantic avenue.

Par ailleurs, j'ai une question concernant l'ESTA. J'ai un billet d'avion à mon nom d'épouse. J'ai donc pris un esta "Nom d'épouse"... bien que sur mon passeport il y ait NOM de jeune fille ép NOM d'épouse...est-ce correct ?

Enfin, nous souhaiterions assister à un spectacle à Broadway. Des suggestions, sachant que mon mari ne maîtrise pas bien l'anglais?

Dernière question, le New york pass est il vraiment indispensable (et rentable?)

Merci d'avance pour votre aide et vos conseils précieux.

Karine

PLANNING VISITES

ARRIVEE à JFK 12h30 :

programme de la fin d'aprem du jour de l'arrivée.

- ballade dans Bkyn heights - DUMBO : prendre un water taxi jusqu’à 34e rue

JOUR 1 – lundi

- Départ Statue de la Liberté 10h ( résa effectuée) - WTC 9h + ground zero (freedom tower) + memorial + museum - St paul’s chapel - Trinity church - Federal hall - NY stock exchange - Bowling green - Battery park + Clinton Castle

*si pas trop fatigués => Boire un verre au south Street seaport (vue de nuit +++)

JOUR 2 – mardi

ONU (visite 11H45 + résa : compter 2h de visite et arriver 45 min avant pour la douane)

- Itinéraire o Grand central => vers midi pour lumière & repas sur place o Chrystler Building (entrer dans le hall : p. 183) => à faire le soir ! o NY public Library (p. 192) o Bryant park (p. 192) + carrousel o Bank of America tower ( 3e plus haut building) o St patrick’s cathedral o Radio city hall (à visiter ???) o Top of the rock => à faire le matin tôt ou le soir o Rockefeller center (p.187) => GE building 40$ (p. 192)

o Roosevelt island § Four freedom park (prendre le téléphérique au dessus de l’east River) = monument de F. Rossevelt à 15’ à pied

JOUR 3 – mercredi

-* Traversée à pied du Bkyn Bridge

- Soho et Chinatown : o Chatham square o Colombus park o Edward Money House o Mahayana Buddhist temple o Eastern Buddhist temple o Canal St o MM’s store

- Little italy : Mulburry st (art)

- Greenwich village +++++++ o NY university +++ (p.137) => accès par Amsterdam avenue o Christopher st o Marché de Chelsea + galleries o Wahsington square park o Washington square (quartier universitaire) o West village o High line (p. 133) o Hudson river park (p. 138)

- Macy’s (Herald square)

JOUR 4 – jeudi

- Time square => roue Toys R us + Ascenseur du Mariott Hotel - Central park : entrer par la 72e + location vélo 3h min (carte p. 450) o Carousel => 72e o The mall o Bethesda fountain o Bethesda terrace o Strawberry field (Memoire de John Lennon) o Literary walk o Sheep meadow (repos + vue gratte ciel) => 59e o the great lawn o Alice in wonderland o MET o Central park boat house o Jacqueline Kennedy reservoir o Belvedere castle o Shakespeare garden ? - Colombus circle - Lincoln center

- Match au Yankee Stadium ( à réserver)

JOUR 5 – vendredi

- itinéraire 2h (p. 167) o Madisson square park o Flatiron buiding (p. 165) o Gramercy park o Green market (p. 174) => sauf le jeudi o union square (p. 164) § déjeuner au Whokfood Market de Union sq

- : Tiffani & co (5th avenue ) - Apple store (Angle 6Oth E et de la 5e av) - FAO schwartz : 59e et 5th av (à côté apple store) - Moma : 2h - Madisson square garden MSG - Bloomingdale => shooping (jusqu’à 20h 30 sauf dim 19h30 : 59th et lexington Ave) - Empire state building

JOUR 6 – samedi

- brunch au 230 fifth roof top :

- williamsburg : itinéraire p. 274 o east river o bedford av o williamsburg bridge o east river state park

- park slope : itinéraire p. 280 o prospect heights : bkyn bridge park o bkyn botanical garden ( gratuit de 10h à midi et ferme à 16h30 / 12$ p.p) o propect park o grand army plaza o 5th av Bkyn o Green fort park

- bedfordStuyvesant o angle de Lewis av et Decatur st : bownstones du 19e s

JOUR 7 –dimanche

-Messe 9h Bkyn Tabernacle : durée 1h30/ arriver 1h avant et faire la queue => 17 smith street - Guggenheim (25$ p.p) - Columbia university -Cathedral St john the Divine (visite verticale ?) -Canaan Baptist church - Museum of Natural history : pay as you wish ??? (central park west / fin à 17h45)

JOUR 8 – lundi 25/04

- MET ..et à voir ensuite pour le reste de la journée (sachant que l'avion est à 19h30)
Trois jours à New York avec enfants 11 et 13 ans English translation pending
by Stephaniemu · 2016-03-28 · 10 replies
Bonjour, Avez vous des conseils et idées d'organisation pour New York. Nous partons en aout, et avons pris le new York city pass, nous comptons faire un musée chaque jour, le musée d'histoire nat, le moma et musée air sea intrepide, ensuite avec suoi combiner ces musées par rapport aux localisations et déplacement...ellis island...Merci d'avance.
Voies vertes à vélo en août (France) English translation pending
by Kri13 · 2016-03-21 · 12 replies
Bonjour, Je souhaite partir une semaine en vélo au mois d'aout, sur des voies dites vertes que me conseillez vous? Merci pour vos réponse
Séjour en péniche/vélo sur canal du Midi ou autre English translation pending
by Quidam · 2016-03-12 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes à la recherche de personnes qui auraient eu la chance de faire un voyage en péniche. Nous avons l'intention de partir en septembre prochain pour 1 sem ou 10 jrs en péniche avec un couple d'amis, donc nous serons 4 et aimerions vos commentaires sur les meilleurs itinéraires ainsi que la cie de location, le coût total du voyage et ce qu'il faut prévoir pour ce type de voyage. Tous vos commentaires ou suggestions sont les bienvenues car il s'agit d'une première expérience et nous sommes curieux et emballés de tous ce qui pourra nous aider à faire un voyage inoubliable.

Merci à vous !!!
Itinéraire pour 7 jours en Ecosse English translation pending
by Tat54 · 2016-03-06 · 5 replies
Bonjour a tous,

Je souhaiterais vous soumettre notre itineraire pour un road trip en voiture en Ecosse du 9 aout au 16 aout. C est vraiment une premiere ebauche. Je coince surtout sur l orientation a donner apres le depart de l Ile de skye alors tous conseils seront bon a prendre. Merci par avance et desole pour les fautes je suis sur un clavier qwerty.

9 aout : arrivee a 23h30 a Edimbourg. Nuit sur place.

10 aout : Journee complete a Edimbourg. Nuit sur place

11 aout : Depart le matin, location d une voiture, arret a Sterling, arret a glencoe et nuit a Fort Williams. (programme a affiner : que faire a Sterling et a Glencoe et quel temps y accorder au vu de notre programme?)

12 aout : depart le matin en voiture jusqu a Mallaig pour prendre le ferry et arrivee a Portree. Journee a vister l ile de Skye. Nuit a portree.

13 aout : journee complete sur l ile de Skye + nuit a Portree.

14 aout : Nous quittons l ile de Skye apres le petit dejeuner. Depart par le pont de Kyle of Lokalsh. Detour pour admirer Eilean donan castle, passage par le village de Plockton. Route jusqu a Torridon. Ballade pres de Torridon. Nous reprenons la route jusqu a Slattadale pour admirer le loch maree. Nuit a Dornie.

15 Aout : Je ne sais pas encore : peut etre aller en direction de Aviemore. Vistes aux alentours ou aller au blair castle Autre solution redescendre sur Oban et nuit sur place.

16 Aout : Nous devons rendre la voiture a 17h a l aeroport d Edimbourg et retour en France le soir ce qui nous laisse une journee de route et de visites. Si vous avez des idees.

Merci a vous pour tout ce qui pourrais m aider a affiner ce programme.

Nicolas.
Cartes routières pour l'Amérique du Sud English translation pending
by Mezet · 2016-03-06 · 5 replies
Bonjour à vous tous.

Lors de la préparation de notre tout récent voyage en Namibie j'avais reçu une information ultra précieuse: les carets routières "tracks4 africa". c'est la réponse à toutes nos questions, c'est la porte ouverte pour aller découvrir un pays. Aussi je serais curieux de savoir s'il existe quelque chose d'équivalent pour l'Amérique du Sud?! Nous avons déjà beaucoup roulés dans ces pays, nous nous sommes parfois perdus (Bolivie - Chili) et sans doute sommes nous passés à côtés de trésor. Je ne suis pas un as concernant la maitrise de Google, et j'achete les cartes routières en arrivant sur place (ce que je trouve) en plus de celles trouvables autour de chez moi!! (cartes nelles par exemple mais si il existait une version comme t4A!!. Car beaucoupde monde circule en Amérique du Sud.

Merci à tous pour votre retour.

Cordialement. Patrice alias mezet
Eviter Lyon avec Via Rhôna English translation pending
by Philman52 · 2016-03-01 · 15 replies
Bonjour, Partant de Langres en suivant les canaux puis les départementales jusque Groslée Comment récupérer la Via rhôna en évitant Lyon ? Et à quelle période de l'année faut-il mieux partir ? Je crains les camping fermés en partant mi-mai ou mi-septembre ? merci de vos conseils Philippe
Visa indien à Taipei English translation pending
by Cb2015 · 2016-02-28 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous voyageons mon amie et moi pendant 9 mois autour de l'Asie. Dans moins de 3 semaines notre voyage se poursuivra en Inde. Nous voudrions y rester un mois et demi. Depuis quelques temps, l'inde à mis en place un e-visa d'une durée de 1 mois. N'étant plus en France, impossible pour nous de faite une demande à Paris. Avant l'inde nous passerons 10 jours à Taïwan. ma question est la suivante, est il possible de faire une demande de visa à taipei et surtout d'une validité supérieur à 1 mois..? Es ce que quelqu'un sait si directement à l'arrivée en inde, nous pouvons obtenir ce sésame? Dernière question, quelqu'un connaît il la durée de temps à attendre entre chaque attribution de e-visa (1 mois)??

Merci pour vos précieuse réponse

Cordialement Clément
Validation d'un circuit dans l'Ouest américain cet été (2016) English translation pending
by Meii · 2016-02-12 · 25 replies
bonjour, je pars du 28 juillet au 15 aout pour faire un circuit dans l'ouest. J'ai déjà mes billets, arrivée à Los angeles à 13h le 28 et départ de SF le 15 aout à 16h. J'aimerais avoir votre avis sur mon circuit avant de réserver certains hôtels. Je me suis inspirée du recit de 69eric.

J1: Arrivée Los Angeles J2: Los Angeles J3: Los Angeles / Williams J5: Williams / Grand Canyon J6: Grand canyon / Page J7: Page +lake powell/ Monument Valley J8: Monument Valley / bryce J9: Bryce canyon J10: Zion/las vegas J11: las vegas J12: las vegas/death valley J13 Death valley/yosmite J14 Yosmite (arrêt à Bodie)

J15 Yosmite/san fransico J16 san francisco J18: San Francisco J19: San Francisco

Dans mon circuit, je n'ai pas mis moab car j'ai peur de faire trop de route. par contre j'ai lu qu'il fallait arriver à death valley plutôt en fin de journée et là je le place en pleine journée, est ce que je peux le placer autrement? et surtout ai je oublier un lieu dans ce circuit? merci d'avance
Bossotel Bangkok English translation pending
by Boop71 · 2016-02-08 · 23 replies
Bonjour à tous !

je cherche des avis récents sur le Bossolet Bangkok : confort, situation... Si certains d'entre vous y sont passé récemment, votre avis m'intéresse !!!! Merci d'avance 😄
Circuit de 3 semaines en camping-car avec enfants au Portugal English translation pending
by 27campagne27 · 2016-02-03 · 7 replies
Bonjour, Je souhaiterais commencer à préparer mon circuit pour nos prochaines vacances qui cette année s'orientent vers le Portugal. Nous partirons de Normandie tout fin juillet pour 3 semaines sachant que la dernière semaine (4/5 jours) est consacrée à la détente/farniente pour surtout le plaisir des enfants. (10 & 13 ans) Merci pour vos retours et expériences en tout genre afin de préparer ce voyage au mieux.

Delphine.
Hébergement à Kuta (Bali) English translation pending
by Jerome72 · 2016-02-02 · 4 replies
Bonjour a tous,

Nous recherchons un hebergement pas trop cher a kuta pour passer la journée et la nuit avant de prendre l'avion. Avez vous des Guesthouses, hotels, auberge de jeunesse, etc.... sympa a nous proposer? Nous recherchons plutôt des petits hergements plutot que des hotels avec une multitude de chambres.

Merci d'avance pour votre aide
Réserve Hopi entre le Grand Canyon et Monument Valley English translation pending
by Gungan99 · 2016-02-02 · 5 replies
Bonjour,

Est-ce que le détour par la réserve Hopi vaut le coup sur le trajet Monument Valley -> Grand Canyon ?

Ça rallonge pas mal le trajet et donc je voudrait bien savoir si c'est un incontournable ou pas. Sinon est-il possible de trouver de l’artisanat Hopi ailleurs que dans la réserve ?

Merci pour vos retours.......
Quel site de cartes routières est le plus "réel" pour les États-Unis? English translation pending
by Duster86 · 2016-01-29 · 17 replies
Bonjour à tous,

je viens de faire une expérience de trajet sur plusieurs sites avec un itinéraire classique, de Grand Canyon village AZ à Page Az.

Les résultats sont les suivants : ViaMichelin = 214 kms en 2h54 Mapquest = 133.27 miles ou 214.48 kms en 2h39 Googlemaps = 134 miles en 2h24 Rand Mc Nally = 133.40 miles en 3h05

Ils semblent tous d'accord pour la distance et l'itinéraire ( facile dans ce cas ) mais assez divergeant pour le temps de parcours, arrêt divers non compris .

A vos commentaires, vécus bien sur.

Bonne route.
Où récupérer sa voiture de location à Marrakech? English translation pending
by Aurore51 · 2016-01-27 · 20 replies
Bonjour ! je dois prendre ma voiture de location (agence concorde car) à Marrakech mais je ne sais pas à quel endroit la faire livrer : à mon hôtel au milieu de la médina, sur une place proche, à l'aéroport...? J'ai peur que ce soit compliqué de sortir de la ville si je la fais apporter au riad, nous n'avons jamais conduit au Maroc ! Mais ce serait plus simple que de devoir retourner à l'aéroport... Bref, vos conseils sont les bienvenus ! Merci 😉
Vacances Sahara algérien English translation pending
by Zidane92 · 2016-01-25 · 20 replies
Bonjour, Pour les prochaines vacances d'été, j'envisage de retourner dans le Sahara après être allé à Tamanrasset et le Hoggar qui était magnifique sans parler de l'hospitalité des touaregs. Je voudrais aller dans le désert sableux car le Hoggar était à 80% rocheux. Donc je voudrais savoir quelle ville je devrais privilégier si je veux aller là-bas fin juillet-début août pour les paysages, forte chaleur, guide avec treks 4x4 et chameaux, et s'il y a des guides recommandés pour les connaisseurs et un hôtel correct. J'hésite entre Djanet, In Salah, Adrar, Ghardaïa, et Timimoun. Je suis d'origine algérienne donc pas de soucis de visa ou autre formalité. Merci.
Dubrovnik - Mostar en passant par Trebinje English translation pending
by Monchat69 · 2016-01-17 · 10 replies
Hello Le trajet me semble sympa Cela représente 146 kms en 3 heures . . . . et quelques frontières a passer Qu en pensez vous ?

Avons prévu de passer 2 nuits à Mostar

Ambiance ? Frontiere ? Sécurité ?

Merci a vous tous
Route carrossable île du Sud Nouvelle-Zélande English translation pending
by Cheechako · 2016-01-16 · 4 replies
Bonsoir, Nous serons en février en Nouvelle Zélande, sur l'ile du Sud, en camping car et voiture de location. Dans la région du Fjordland, y a t'il un (ou une) VFiste qui pourrait m'indiquer si la route suivante est carrossable : en camping car, en voiture ordinaire, en 4X4... où pas du tout ?

entre Manapouri au Nord et Clifden au Sud sur la Blackmount road, embranchement vers le lac Monowai, Borland Bivy, etc... Au début la route semble s'appeler Lake Monowai road, puis Borland road.

Merci...
Dubrovnik puis 2 nuits à Mostar (Bosnie-Herzégovine) English translation pending
by Monchat69 · 2016-01-13 · 14 replies
Bonjour a tous De Drubrovnik ou je vais passer une semaine est il judicieux au retour de passer deux nuits a Mostar en Bosnie ? Frontières ? Sécurité ? etc etc

Qu en pensez vous ?
Idées pour 18 jours au Québec et dans le Maine English translation pending
by Adfundum · 2016-01-12 · 20 replies
Bonjour tout le monde,

Ma petite famille et moi (mon épouse, ma fille de 4 ans et mon fils de 2 ans) avons décidé de faire notre premier grand voyage tous ensemble depuis la Suisse.

Nous arriverons à Montréal le 11 juin et repartirons le 28. Nous ferons la route en voiture de location depuis Montréal et retour à Montréal.

Si nous avons en tête les grandes lignes de notre circuit, je serais plus que reconnaissant si vous pouviez me donner des conseils sur des étapes qui doivent respecter les critères suivants:

- Nous ne voulons pas être tous les jours sur la route pour de longues distances - Les étapes doivent être intéressantes pour nos (jeunes) enfants (pas trop de longues marches)

Nous avions pensé au circuit suivant:

Montréal Ville de Québec Tadoussac pour les baleines

Ici j'ai besoin de vous: comment rejoindre le Maine au niveau de Bar Harbor en étape(s) intéressante(s) et pas trop longues?

Bar Harbor Portland Portsmouth

L'idée dans le Maine est que les enfants puissent jouer sur les belles plages (pas s'y baigner sans doute).

Boston Cape Cod ou Nantucket

Puis pour le retour sur Montréal: vaut-il mieux passer par le Vermont avec une halte à Burlington ou passer par le NH, avec en point de mire la white mountain (mais où s'arrêter?).

Montréal

Comme vous voyez, ce n'est que le début. Nous pensons rester 2 jours à Montréal, dans la ville de Québec et à Boston. Pour les autres étapes, nous ne savons pas encore.

Que pensez-vous de ce circuit? Est-ce que Boston vaut le coup? Que voir dans les environs des différentes étapes?

Un tout grand merci d'avance pour votre aide!

Excellente semaine et encore une bonne année!
Retour sur notre séjour près de Khao San Road English translation pending
by Estak13 · 2016-01-10 · 2 replies
Bonjour à tous, Nous sommes rentrés il y a 3 semaines de notre voyage de noces en Thailande. Beaucoup de merveilles, beaucoup de gentillesse, de convivialité ... Un régal. Je vais donc vous donner nos ressentis et nos bons/mauvais plans pour participer à la hauteur de toute l'aide que j'ai reçue pendant un an sur ce forum. Vous ne savez pas combien vous nous avez aidés : les guides papiers sont un bon support mais rien ne remplace l'échange avec "de vraies personnes" qui ont dejà fait et refait notre chemin. Merci encore à tous !

Je commence par Khao San Road.

Nous avions donc choisi ce lieu pour séjourner à Bangkok pour diverses raisons : => on lit partout qu'on y trouve tout, que rien n'y est impossible donc, une vie facilitée et une forme de sécurité dans une ville gigantesque. => c'est egalement un regroupement de voyageurs de tout horizon qui s'echangent à la demande, des bons tuyaux

Afin d'éviter le bruit des bars et surtout pour pouvoir bien dormir, nous avons choisi de loger juste à coté , sur Rambuttri Road : le RAMBUTTRI VILLAGE PLAZA. Parfait niveau emplacement : Rambuttri Road est une petite rue parallele à Khao San et une petite partie de cette rue est presque un havre de paix en comparaison de Khao San le soir ! Bref, hotel simple, chambre basique sans fioritures mais suffisante. Bon point : clim, wifi, et piscine sur le toit pour se raffraichir. Petit dej copieux à volonté avec oeufs, riz, pates, jambon, fruits etc ..... très bien. On prend le petit-dej autour d'un petit bassin où nagent d'énormes carpes. C'est sympa. Pas de luxe, mais très propre, très bien pour un séjour où on ne passe à l'hotel que pour dormir, se laver et se raffraichir avec piscine et clim ! Bureau de change à proximité immediate, ainsi que pharmacie et petite agence de voyage pour transferts vers où vous voulez (nous avons pris un mini van pour Kanchanaburi ici pour 300 bahts par personnes ! Trop bien !) Nous le recommandons.

Donc nous sommes arrivés dans l'après-midi, et après une petite sieste, nous sommes allées voir cette fameuse rue ..... Il etait 15h environ. ????????????? Y'a rien !!! On avait envie de rire parce que franchement y'avait rien de special ! Des stands de tee-shirts à 100 bahts ! Quelques rares vendeurs de fruits. Quelques bars où y'avait personne .... on a "descendu et remonté" Khao San sans comprendre tout le tapage qu'on en faisait ! Mais c'est pas grave, ça nous a fait marrer ! On a repéré quelques trucs et hop on est parti visiter Bangkok. Au retour de notre visite, on est repassé par Khao San .... il etait 20h30. On s'est demandé si on etait sur la même rue ! Un boucan d'enfer, des lumieres partout, des gens partout ! La rue elle-même avait rapetissé car pleins de marchands s'etaient installés ! Il y avait des ballons dans le ciel : des minions tout jaune qui flottaient !! On a compris que c'etait ça Khao San. Du coup on n'est pas rentré à l'hotel ! On a arpenté à nouveau la rue : bars avec musique à fond un à coté de l'autre ! On est passé de Muse à Katy Perri puis à Bob Marley en 3 bars, soit 10 metres ! Musique vraiment à fond, ce qui nous a fait réaliser que notre choix d'hotel etait parfait. A proximité mais surtout pas sur Khao San. On y dort pas avant 6h du mat !!! Moi je voulais surtout visiter, donc, y aller le soir et observer la foule c'est trop marrant ! Mais y rester, non. Je voulais qu'on soit d'attaque le lendemain pour marcher sous la chaleur etouffante de Bangkok. Nous y sommes allés tous les soirs ! Après avoir mangé sur notre rue Rambuttri où on se faisait masser les pieds aussi en fin de journée pour 200 baths/30 minutes, on partait à 5 minutes de là pour Khao San pour se plonger dans cette ambiance très particuliere. Je veux dire aussi qu'il n'y avait pas que des europeens, ou plus globalement des touristes sur Khao San : il y avait pas mal de jeunes Thais qui etaient aussi attablés à écouter de la musique, à boire un coup. On est tombé sur un groupe de "poupées", vetues de robes blanches, avec des ailes dorées dans les cheveux, vraiment très belles. On leur a demandé l'autorisation de les prendre en photo , elles ont accepté volontiers et du coup on leur a demandé pourquoi tout ça : elles buvaient un coup avant d'aller à une fête pour la remise de leur diplome. Khao San est donc très cosmopolite c'est sur, et les thais y viennent volontiers.

Nous, nous avons choisi d'aller sur Rambuttri (partie parallele à Khao San) où là nous avons trouvé un bar Le Bangkok Live où un groupe different chaque soir, jouait des titres de Radiohead, Beatles, Stones, White Stripes etc ... plutot rock donc. Et vraiment top. On s'est regalé ! Je precise que je ne bois pas d'alcool mais que je me suis tout de même éclatée. Khao San ne'st pas forcément un lieu de perdition ! Bien qu'on y trouve de tout, y compris du gaz hilarant ...

En résumé : Khao San c'est sympa quoi qu'on en dise. Mieux vaut loger à coté que sur Khao San. Khao San (et le quartier autour) est aussi très proche du Grand Palais, des Temples (Wat Pho, Wat Phra Kaew) . C'est parfait pour visiter à pied "la vieille ville" de Bangkok.
Quels petits cadeaux apporter à Cuba? English translation pending
by Zaudrey · 2016-01-08 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un voyage à Cuba pour le mois prochain, je voudrais savoir quels types de cadeaux emmener pour donner aux gens que je rencontrerai sur place?

Je chercherai à être le plus possible au contact de personnes qui ne sont pas trop impliquées dans le milieu touristique et ne mettrai probablement pas les pieds dans les hôtels. Je souhaite donc offrir des petits cadeaux pour le plaisir, dans une logique d'échange humain et non pas pour la valeur monétaire. Des choses qui pour eux sont peut-être difficiles à se procurer sur place, utiles ou non.

En résumé il me faut des idées de choses peu encombrantes, peu chères et qui fassent plaisir... J'ai entendu parler de cordes de guitares plusieurs fois.. d'autres idées? Si oui faites les moi savoir.

Merci à tous pour vos réponses!
Voyage à vélo: équipement English translation pending
by Jerom68 · 2016-01-05 · 25 replies
Salut les cyclistes !

Je prépare en ce moment un voyage à vélo dont le départ est prévu au printemps. On partirai de France, en direction de l'Asie centrale, voire plus !

Et j'ai besoin de vos Précieux conseils en ce qui concerne l'équipement :

- Quelles sacoches choisir (marque, modèle...) ??? => Sachant que nous Sommes 2 et aimerions nous équiper de 2 sacoches latérales à l'arrière, fixées au porte bagage, d'une capacité de 30/40 litres...

- Quels pneus choisir ?! => Quelque chose de solide et résistant, adapté à la route comme à "l'hors poste"

- Conseils Navigation => Bon on souhaiterai partir sans GPS, avec quelques cartes et surtout utiliser une application de navigation via notre mobile, MAIS LAQUELLE ?!

Merci d'avance Meilleurs vœux

JEROME
Projet de voyage d'une semaine Dubaï - Moussandam (4x4) English translation pending
by Lahoah · 2016-01-04 · 8 replies
Bonjour Après avoir visité Oman il y a deux ans, nous projetons un voyage d'une semaine à Dubai et sa région ainsi que Musandam, avec location d'un 4x4. Le parcours proposé, travaillé avec le UAE Off Road, est le suivant et je remercie d'avance les voyageurs de me dire s'il est équilibré et varié : - dimanche après midi : Dubai - Musandam, hotel Atana musandam ; - Lundi : partie montagne : plateau Sayh, Khor Najd (Rte 3) et retour - Mardi : sortie en mer à Khasab - Mercredi : khasab - Ras al Khaimah - Falaj al Moalla (Rte 2) , déjeuner au hatta Fort hotel ; après midi :Hadf, jebel rawdah, hatta pools (Rte 17) et éventuellement Shuwayhed (Rte 19) hotel Hatta Fort; - Jeudi : Shuwayhed si non fait la veille, puis retour sur Dubai par Fossil Rock (Rte 16) - Vendredi et samedi : Dubai

J'ai d'autres questions : - faut il un visa entrées multiples pour Oman avec le type de parcours ci dessus ? - la Rte 19 Madam to mahdah est elle faisable seul et y a t il des difficultés particulières ? - Cette route rentre t elle dans le programme et en substitution de quoi ? - j'aurais voulu faire du vrai Dune Bashing avec chauffeur, 1 heure, mais pas de shisha ni barbecue, ni montée/descente de chameaux : est ce possible ? - location d'un 4x4 avec assurance Oman : recommandation d'un loueur particulier ? autres conseils ? - des recommandations de restaurants à khasab, Dubai ( bon rapport qualité prix) ? A vous lire Cordialement
Louer 1 semaine à Dubrovnik? English translation pending
by Chrisvac · 2016-01-03 · 12 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir avec nos 3 enfants (11, 17 et 20 ans) pour une semaine en Croatie. Je voudrais louer un appartement à Dubrovnik pour la durée du séjour, et visiter Dubrovnik et les alentours (Korkula, Mljet, les îles Elaphites). Mais je me demande s'il est possible de revenir tous les soirs sur Dubrovnik... (Nous sommes habitués à visiter des grandes capitales étrangères, et ne louons qu'à un endroit pour la durée du séjour. Mais là, je ne me rends pas compte...) Apparemment, 2 jours suffisent pour visiter Dubrovnik. .. Cela vous parait-il envisageable ? Est-il aisé de circuler en bus, en bateau pour se rendre sur les îles? Merci pour vos réponses!

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