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Que faire en cinq jours/quatre nuits en Islande? English translation pending
Bonjour à tous,
Malgré notre envie d'y faire un vrai voyage, pour des raisons familiales nous ne pourrons partir en Islande que 5 jours cet été fin juillet. Est-ce que vous auriez la gentillesse de nous dire ce que nous avons le temps de faire sur un séjour aussi court pour ne pas rester que a Reykjavik? D'autant que nous mourrons d'envie de voir des paysages fantastiques! Merci d'avance à quiconque saurait nous aiguiller un peu
Malgré notre envie d'y faire un vrai voyage, pour des raisons familiales nous ne pourrons partir en Islande que 5 jours cet été fin juillet. Est-ce que vous auriez la gentillesse de nous dire ce que nous avons le temps de faire sur un séjour aussi court pour ne pas rester que a Reykjavik? D'autant que nous mourrons d'envie de voir des paysages fantastiques! Merci d'avance à quiconque saurait nous aiguiller un peu
Livre "Un petit tour dans l'Hindou Kouch" de Eric Newby English translation pending
Eric Newby (1919-2006) est un anglais pur jus, c'est à dire fort original. Tour à tour mousse, employé dans une entreprise de haute couture, chroniqueur pour un journal, sa vie est une suite de curieuses expériences sans liens communs entre elles.
"Un petit tour dans l'Hindou Kouch" commence par une suggestion que se font un beau jour de 1956 Newby et un ami diplomate : "Tiens, si nous allions au Nuristan (province afghane) tenter l'ascension du mont Samir"... Pourquoi le Nuristan ? Pourquoi le mont Samir ? Nous ne le saurons pas vraiment et on en vient même à se demander si les deux hommes pourraient donner une raison à cette drôle d'idée.
Newby et son ami n'ont jamais fait de montagne de leur vie. Qu'à cela ne tienne, ils ont une semaine pour en apprendre les rudiments avant leur départ et pour s'équiper... On navigue dès le début dans l'optimisme et l'insouciance !
Parfaits néophytes du voyage, nos amis se rendent (non sans peines) jusqu'à Kaboul en voiture et commencent alors leur longue marche vers le mont Samir, traversant des zones sauvages et arides peuplées de mystérieux indigènes. Le périple n'est qu'une suite de problèmes et de curieuses rencontres : dysenterie, chaussures trop petites, autochtones patibulaires et parfois peu fiables, nourriture inadaptée, etc. Pourtant, peu importe les tracas, Newby et son ami font preuve d'un flegme indéfectible et malgré leur totale inaptitude ils arrivent tout de même au pied de la montagne, véritable mur de 6000 mètres. C'est sur ce nouveau terrain d'aventure que les risques les plus insensés seront pris par nos deux lascars, au mépris des règles les plus basiques d'alpinisme.
Ce livre est empreint de bonne humeur, d'humour et d'insouciance (voire d'inconscience). A chaque nouvelle page on se demande quelle tuile va encore tomber sur les deux protagonistes et surtout on se marre en se demandant sans cesse comment il peut être possible de se mettre dans de telles situations !
Cette histoire vraie est un des sommets du livre d'aventure !
"Un petit tour dans l'Hindou Kouch" commence par une suggestion que se font un beau jour de 1956 Newby et un ami diplomate : "Tiens, si nous allions au Nuristan (province afghane) tenter l'ascension du mont Samir"... Pourquoi le Nuristan ? Pourquoi le mont Samir ? Nous ne le saurons pas vraiment et on en vient même à se demander si les deux hommes pourraient donner une raison à cette drôle d'idée.
Newby et son ami n'ont jamais fait de montagne de leur vie. Qu'à cela ne tienne, ils ont une semaine pour en apprendre les rudiments avant leur départ et pour s'équiper... On navigue dès le début dans l'optimisme et l'insouciance !
Parfaits néophytes du voyage, nos amis se rendent (non sans peines) jusqu'à Kaboul en voiture et commencent alors leur longue marche vers le mont Samir, traversant des zones sauvages et arides peuplées de mystérieux indigènes. Le périple n'est qu'une suite de problèmes et de curieuses rencontres : dysenterie, chaussures trop petites, autochtones patibulaires et parfois peu fiables, nourriture inadaptée, etc. Pourtant, peu importe les tracas, Newby et son ami font preuve d'un flegme indéfectible et malgré leur totale inaptitude ils arrivent tout de même au pied de la montagne, véritable mur de 6000 mètres. C'est sur ce nouveau terrain d'aventure que les risques les plus insensés seront pris par nos deux lascars, au mépris des règles les plus basiques d'alpinisme.
Ce livre est empreint de bonne humeur, d'humour et d'insouciance (voire d'inconscience). A chaque nouvelle page on se demande quelle tuile va encore tomber sur les deux protagonistes et surtout on se marre en se demandant sans cesse comment il peut être possible de se mettre dans de telles situations !
Cette histoire vraie est un des sommets du livre d'aventure !
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’��tre largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Transatlantique, retour des Antilles, Luminosa 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je me décide d' ouvrir le bal , comme tous nos amis de VF rencontrés sur le bateau ( nous étions plus de 18 membres à bord !!) semblent avoir difficile de s'y mettre.
Et oui l'ambiance y a été des meilleures et dès les premières réunions " apéro " organisées par rcoucou, les contacts se sont noués.
C'est très étrange de découvrir qui se cache sous les différents pseudos, parfois des membres très actifs sur le site, ce sont révélés très discrets à bord et d'autres pleins d'humour ce sont véritablements lachés!!
Que de séances de fou-rire contagieux n'avons nous pas partagé!
Je suppose qu'avec ce long pont de l'ascension , nous aurons tous eu le temps de reprendre pied et que peu à peu les anecdotes et récits vont suivre. à vous ......
Réouverture du Kawah Ijen? (Indonésie) English translation pending
Bonjour à tous !
Je voulais savoir si certains d'entre vous sont au courant des dernières nouvelles concernant le Kawah Ijen qui est fermé aux touristes depuis Décembre 2011 je crois. La dernière info sur le net que je trouve date de début Avril. Savez vous s'il est à nouveau ouvert ou s'il est tjrs fermé ? Je dois m'y rendre en Juillet.
Merci !
Merci !
Que faire en premier: le Kilimandjaro ou le safari? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous programmons un voyage en Tanzanie mon compagnon et moi et franchement, on se casse un peu la tête. Tout semble compliqué et cher. Ici, notre dernière question est de savoir si il vaut mieux faire d'abord le kili puis le safari ou l'inverse ? Les avis sont partagés aussi j'aimerais avoir votre propre expérience. MERCI
Nous programmons un voyage en Tanzanie mon compagnon et moi et franchement, on se casse un peu la tête. Tout semble compliqué et cher. Ici, notre dernière question est de savoir si il vaut mieux faire d'abord le kili puis le safari ou l'inverse ? Les avis sont partagés aussi j'aimerais avoir votre propre expérience. MERCI
Horaires d'ouverture des monuments à Florence? English translation pending
Bonjour
Pour le 17 mai, je vais passé quelques jours à Florence, je sais à peu près ce que je vais visiter (galerie des Offices et de l'académie, Sainte Marie des Fleurs, Santa Croce), mais à quelle heure ouvrent ces monuments? La dernière fois, je n'ai pas pu rentrer dans l'église Sainte Marie des Fleurs car il y avait trop de monde, donc en arrivant de bonne heure, j'éviterais peut etre la foule. Faut-il visiter l'église Or San Michele? et le musée du Bargello?
Merci de vos réponses
Pour le 17 mai, je vais passé quelques jours à Florence, je sais à peu près ce que je vais visiter (galerie des Offices et de l'académie, Sainte Marie des Fleurs, Santa Croce), mais à quelle heure ouvrent ces monuments? La dernière fois, je n'ai pas pu rentrer dans l'église Sainte Marie des Fleurs car il y avait trop de monde, donc en arrivant de bonne heure, j'éviterais peut etre la foule. Faut-il visiter l'église Or San Michele? et le musée du Bargello?
Merci de vos réponses
Machu Picchu au lever du soleil? English translation pending
Bonjour,
Nous serons au Pérou au mois d'Aout, et nous souhaiterions voir le lever du soleil sur le site du Machu Picchu. Nous sommes prêts à nous lever très tôt et à marcher de nuit s'il le faut... Est-ce possible sans faire le chemin de l'inca? Nous n'avions pas prévu de faire le trek du chemin de l'inca, et de toutes facons il n'y a plus de places pour le mois d'aout (!)... Que nous conseillez-vous pour voir le lever du soleil sur le Machu Picchu, vu d'en haut (avec le MP en contrebas)? Si l'on monte à pied depuis Aguas Calientes, a-t-on moyen de rejoindre la fin du chemin de l'inca avant le lever du soleil? Faut-il passer par l'entrée officielle du MP (qui ouvre à 6h... sachant que le soleil se lève à 6h10 en aout!!)? J'ai vu qu'on pouvait acheter l'accès au Wayna Picchu (accès 7h ou 10h) ou bien au Cerro Machu Picchu (ou Montana) (accès de 7h à 11h). Si on débute l'ascension à 7h, j'imagine qu'on arrive en haut lorsque le soleil est déjà bien levé? Savez-vous si l'Inti Punku (arrivée du trek de l'inca) est encore accessible sans payer? Sur le site du MP, le billet pour le Cerro MP (Montana) semble inclure l'Inti Punku. Ca veut dire que l'Inti punku n'est plus accessible gratuitement?
Merci d'avance pour votre aide précieuse
Nous serons au Pérou au mois d'Aout, et nous souhaiterions voir le lever du soleil sur le site du Machu Picchu. Nous sommes prêts à nous lever très tôt et à marcher de nuit s'il le faut... Est-ce possible sans faire le chemin de l'inca? Nous n'avions pas prévu de faire le trek du chemin de l'inca, et de toutes facons il n'y a plus de places pour le mois d'aout (!)... Que nous conseillez-vous pour voir le lever du soleil sur le Machu Picchu, vu d'en haut (avec le MP en contrebas)? Si l'on monte à pied depuis Aguas Calientes, a-t-on moyen de rejoindre la fin du chemin de l'inca avant le lever du soleil? Faut-il passer par l'entrée officielle du MP (qui ouvre à 6h... sachant que le soleil se lève à 6h10 en aout!!)? J'ai vu qu'on pouvait acheter l'accès au Wayna Picchu (accès 7h ou 10h) ou bien au Cerro Machu Picchu (ou Montana) (accès de 7h à 11h). Si on débute l'ascension à 7h, j'imagine qu'on arrive en haut lorsque le soleil est déjà bien levé? Savez-vous si l'Inti Punku (arrivée du trek de l'inca) est encore accessible sans payer? Sur le site du MP, le billet pour le Cerro MP (Montana) semble inclure l'Inti Punku. Ca veut dire que l'Inti punku n'est plus accessible gratuitement?
Merci d'avance pour votre aide précieuse
Dormir au sommet du Taishan en juillet/août (Chine) English translation pending
Bonjour,
J’aurai besoin de l’avis de quelques voyageurs éclairés. Moi et 5 autres personnes, nous serons sur Beijing du 28 Juillet au 3 Août. On aimerait en profiter pour faire une excursion de deux jours au Tai Shan avec nuit au sommet. Dans l’idéal, on s’est dit que le mieux serait d’improviser, d’attendre d’être à Beijing et de choisir les jours pour se lancer à l’assaut de la montagne sacrée en fonction de la météo. Je voudrais donc savoir si trouver un logement au sommet du Tai Shan sans réserver est possible à cette période de l’année ? Vers quelle heure est-il préférable d’arriver au sommet pour être sûr d’avoir de la place ? Et prendre des billets de train au dernier moment pour y aller risque-t-il de poser problème ? Merci d’avance pour vos réponse.
popoyo
J’aurai besoin de l’avis de quelques voyageurs éclairés. Moi et 5 autres personnes, nous serons sur Beijing du 28 Juillet au 3 Août. On aimerait en profiter pour faire une excursion de deux jours au Tai Shan avec nuit au sommet. Dans l’idéal, on s’est dit que le mieux serait d’improviser, d’attendre d’être à Beijing et de choisir les jours pour se lancer à l’assaut de la montagne sacrée en fonction de la météo. Je voudrais donc savoir si trouver un logement au sommet du Tai Shan sans réserver est possible à cette période de l’année ? Vers quelle heure est-il préférable d’arriver au sommet pour être sûr d’avoir de la place ? Et prendre des billets de train au dernier moment pour y aller risque-t-il de poser problème ? Merci d’avance pour vos réponse.
popoyo
Deux jours à Bruges, où dormir? English translation pending
Bonjour et merci à vous qui .... je le sais..... allez solutionner mon problème !
Voilà longtemps que mon fiston a envie de découvrir Bruges, c'est bientôt son anniversaire et je voudrais l'y emmener par surprise, mais "au secours" je ne trouve aucune chambre aux dates voulues dans mon budget ! 😕 qui peut me dire où ??????????
Je souhaiterais trouver une chambre (propre surtout) à Bruges avec la possibilité de garer la voiture sans problème. J'ai cherché en hôtel, en chambre d'hôtes, tout parait complet pour les deux nuits du 25 et 26 mai (2012), j'ai un budget entre 50 et 70€ maxi la nuit.
Merci mille fois de m'aider à trouver au mieux ! et si possible à Bruges même. Ma préférence irait aux chambres d'hôtes, mais je ne vais pas faire la difficile ! Je compte sur votre gentillesse, comme toujours sur ce site.
Avec toute ma sympathie. 🙂
Sylvyye
Voilà longtemps que mon fiston a envie de découvrir Bruges, c'est bientôt son anniversaire et je voudrais l'y emmener par surprise, mais "au secours" je ne trouve aucune chambre aux dates voulues dans mon budget ! 😕 qui peut me dire où ??????????
Je souhaiterais trouver une chambre (propre surtout) à Bruges avec la possibilité de garer la voiture sans problème. J'ai cherché en hôtel, en chambre d'hôtes, tout parait complet pour les deux nuits du 25 et 26 mai (2012), j'ai un budget entre 50 et 70€ maxi la nuit.
Merci mille fois de m'aider à trouver au mieux ! et si possible à Bruges même. Ma préférence irait aux chambres d'hôtes, mais je ne vais pas faire la difficile ! Je compte sur votre gentillesse, comme toujours sur ce site.
Avec toute ma sympathie. 🙂
Sylvyye
Hébergement, lieux à visiter et itinéraire en Islande? English translation pending
Bonjour tout le monde,
suite au desistement d'un ami je vais visiter ce magnifique pays en solo début juin. Je suis a la recherche de bons conseils pour lieux à visiter et itinéraire à faire. Pour infos je pars 10 jours et pour l'instant je n'ai que la location de voiture de réservée.
Je cherche aussi, et surtout, des conseils en prévision éventuels de jour de pluie, quoi faire ?
Si vous avez également des tuyaux pour des bons hébergements je suis preneur.
Merci à vous !
Lunettes pour le Kilimandjaro: polarisées ou spectron? English translation pending
Bonjour à tous,
2 magasins (Sail Baron et Atmosphère) me disent des choses différentes...
LaCordée, eux ne savent pas...
Est-ce que des lunettes Spectron c'est la même chose que des lunettes polarisées? Sinon, quelle est la différence? Spectron, est-ce bon pour aller au Kilimanjaro? Quelle est la lunette idéale pour le Kili?
Merci.
K
Est-ce que des lunettes Spectron c'est la même chose que des lunettes polarisées? Sinon, quelle est la différence? Spectron, est-ce bon pour aller au Kilimanjaro? Quelle est la lunette idéale pour le Kili?
Merci.
K
Un mois en Équateur pour cinq étudiants (juillet) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupes de 5 étudiants (donc budget le plus petit possible) à partir tout le mois de juillet en Equateur.tout d'abord aucun vaccin n'est obligatoire, mais lesquels nous conseillez-vous?Baños: comment aller à la casa del arbol? et à la cascade paillon del diablo? et quels sont les prix pour faire du saut à l'élastique?Amazonie: nous pensions allez à Puerto Misahualli, connaissez vous des hôtels ou lodge pas cher? a-t-on besoin d'un guide pour aller aux cascade de Lata? comment faire pour aller visiter une communauté Indigène? peut-on visiter la lagune de panacocha ou limoncocha en excursion à la journée? prix des guides?Chimborazo: nous voulons faire la descente en VTT: où louer des vélos? a-t-on besoin d'un guide? quel prix?Galapagos: nous comptons passer 5 jours sur Isabella: peut-on faire des excursions à la journée sur d'autres îles? (lesquelles sont les plus intéressantes?) et pour quel budget?autour de Quito: - ascension du guagua pichincha: combien de temps de marche? besoin d'un guide ou non? - est-il possible de faire la lagune de mojanda et le fuya fuya en 1 jour au départ de Quito?
en vous remerciant!
Johana
Nous sommes un groupes de 5 étudiants (donc budget le plus petit possible) à partir tout le mois de juillet en Equateur.tout d'abord aucun vaccin n'est obligatoire, mais lesquels nous conseillez-vous?Baños: comment aller à la casa del arbol? et à la cascade paillon del diablo? et quels sont les prix pour faire du saut à l'élastique?Amazonie: nous pensions allez à Puerto Misahualli, connaissez vous des hôtels ou lodge pas cher? a-t-on besoin d'un guide pour aller aux cascade de Lata? comment faire pour aller visiter une communauté Indigène? peut-on visiter la lagune de panacocha ou limoncocha en excursion à la journée? prix des guides?Chimborazo: nous voulons faire la descente en VTT: où louer des vélos? a-t-on besoin d'un guide? quel prix?Galapagos: nous comptons passer 5 jours sur Isabella: peut-on faire des excursions à la journée sur d'autres îles? (lesquelles sont les plus intéressantes?) et pour quel budget?autour de Quito: - ascension du guagua pichincha: combien de temps de marche? besoin d'un guide ou non? - est-il possible de faire la lagune de mojanda et le fuya fuya en 1 jour au départ de Quito?
en vous remerciant!
Johana
L'Etna en mai 2012 (Sicile) English translation pending
Bonsoir, nous partons en Sicile dans 2 semaines, mais je n'arrive pas à trouver les renseignements que je cherche. Etant donné l'éruption qui a lieu en ce moment(pourvu qu'elle dure encore un peu!!!), qu'est-il possible de faire? Peut-on approcher normalement et surtout où est l'endroit le plus intéressant pour voir la lave de jour et de nuit? J'ai du mal à visualiser tout ça, et je voudrais tellement profiter du spectacle! Nous serons en voiture mais nous pouvons prendre un autre moyen de transport selon ce qu'on nous conseillera. Merci à ceux qui pourront nous renseigner.
Retour de séjour sur la côte amalfitaine English translation pending
Nous revenons d'un séjour sur la côte amalfitaine : même si le soleil n'a pas été au rendez-vous tous les jours, nous n'avons pas été déçus par notre périple. A notre arrivée à Naples, nous avons récupéré la voiture de location (un conseil, choisissez une petite voiture : les routes sont parfois très étroites et les emplacements de parking rares et étroits !). Nous avons visité Amalfi, Positano (... les centaines d'escaliers, faciles à descendre, mais il faut les remonter !), Ravello (très joli petit village typique), Pompéi et Herculanum, ... et Capri, le joyau de la Méditerranée ! J'ajoute aussi l'ascension du Vésuve .. le sommet couvert de neige !
Mes coups de coeur : Herculanum (déjà visité, mais toujours aussi émouvant), la cathédrale d'Amalfi (une merveille !) ... et la montée en télésiège à Anacapri : des paysages à couper le souffle, vision inoubliable sous le soleil et le ciel bleu ! A Sorrente, le défilé des pèlerins noirs le soir du Vendredi saint : très impressionnant !
Mes coups de coeur : Herculanum (déjà visité, mais toujours aussi émouvant), la cathédrale d'Amalfi (une merveille !) ... et la montée en télésiège à Anacapri : des paysages à couper le souffle, vision inoubliable sous le soleil et le ciel bleu ! A Sorrente, le défilé des pèlerins noirs le soir du Vendredi saint : très impressionnant !
Bali-Lombok-Florès en vingt jours English translation pending
Bonsoir voyageurs du monde!!!
après moult hésitations et cogitation cérébrale je cherche des conseils pour m'aider à faire un choix. Pensez-vous que faire Bali, Lombok et Flores en 20 jours est déraisonnable? je prévois; Bali 5 jours, Lombok 5 jours et 10 pour Flores de Ende à Labuanbajo(avion pour Bali-Flores) Tout ceci en comptant les temps de trajet....???? Peut-être devrais-je faire l'impasse sur Bali ou Lombok car je donne priorité à Flores que je ne veux pas louper
Aidez-moi je commence à douter de pouvoir tout faire...et je pars ce lundi....
merci pour vos conseils
Elodie de la lune
après moult hésitations et cogitation cérébrale je cherche des conseils pour m'aider à faire un choix. Pensez-vous que faire Bali, Lombok et Flores en 20 jours est déraisonnable? je prévois; Bali 5 jours, Lombok 5 jours et 10 pour Flores de Ende à Labuanbajo(avion pour Bali-Flores) Tout ceci en comptant les temps de trajet....???? Peut-être devrais-je faire l'impasse sur Bali ou Lombok car je donne priorité à Flores que je ne veux pas louper
Aidez-moi je commence à douter de pouvoir tout faire...et je pars ce lundi....
merci pour vos conseils
Elodie de la lune
Carnet de voyage de Tokyo en août 2012 English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
voila je pars enfin pour le Japon. Je serai sur place du 3 au 23 aout J ai pris un vol + hotel sur opodo. L hotel se situe a Shinjuku, j ai prefere ce quartier a d autres pour la gare.
Ce que je voudrait faire c est vraiment visiter Edo dans ses moindre recoins, je pense avoir assez de temps.
Je suis plutot orienté dans le moderne mais le japon antique m attire beaucoup aussi.
A part ca je veux faire:
_ascension du Mont Fuji
_1 ou 2 jours a Kyoto
_1 jour a Shumida
Bon ca fait un moment que ce voyage me trottait dans la tete alors les lectures sur le web m ont aidé afaire mon roadbook, mais tout se repete.
Le marché aux poissons, les karaoke, le musé ghibli, la vue du haut de la mairie...etc...
Auriez vous des experiences perso, que vous n ayez vu qu a Tokyo dont vous voudriez faire part. Je veux vraiment vivre des moments inoubliables.
Je voudrai faire un tour dans la campagne aussi, connaitriez vous un coin sympa?
Ce qui m interresse, les rencontres, la mode, les jeux video, les soirées, l art culinaire, l art en general..., mais bon je pense que sur place tout va me paraitre attractif!
Si vous serez dans la zone au meme moment, n hesitez pas. Pour info, j aurai 25 ans, je suis un homme, je me debrouille pas mal en anglais et je commence a apprendre le japonnais.
Merci d avance pour vos reponses.
Ce qui m interresse, les rencontres, la mode, les jeux video, les soirées, l art culinaire, l art en general..., mais bon je pense que sur place tout va me paraitre attractif!
Si vous serez dans la zone au meme moment, n hesitez pas. Pour info, j aurai 25 ans, je suis un homme, je me debrouille pas mal en anglais et je commence a apprendre le japonnais.
Merci d avance pour vos reponses.
Trois semaines sur Java (îles Karimun Jawa) et Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Avec 3 amis, nous partons 3 semaines découvrir une (petite) partie de l'Indonésie. Pourriez-vous me dire si notre itinéraire vous semble faisable ?
01/07 Arrivée à jakarta à 4pm et avion dans la foulée pour Semarang 02/07 Départ pour les iles karimunjawa 03/07 iles karimunjawa 04/07 retour sur Semarang 05/07 Arrivée Yogyakarta 06/07 et 07/07 Borobudur et Prambanan 08/07 Départ Bromo 09/07 10/07 Arrivée Bali - -> Amed, Ubud, (rizières, cascade, ascension volcan ?) et fin sur Kuta 19/07 vol denpasar - jakarta en fin d'après midi 20/07 vol pour bruxelles à 1am
Auriez-vous des conseils ? Des choses à ne pas rater malgré le peu de temps sur place ? Des endroits à "éviter" ?
Un tout grand merci d'avance ;)
Belle journée,
Eva
Avec 3 amis, nous partons 3 semaines découvrir une (petite) partie de l'Indonésie. Pourriez-vous me dire si notre itinéraire vous semble faisable ?
01/07 Arrivée à jakarta à 4pm et avion dans la foulée pour Semarang 02/07 Départ pour les iles karimunjawa 03/07 iles karimunjawa 04/07 retour sur Semarang 05/07 Arrivée Yogyakarta 06/07 et 07/07 Borobudur et Prambanan 08/07 Départ Bromo 09/07 10/07 Arrivée Bali - -> Amed, Ubud, (rizières, cascade, ascension volcan ?) et fin sur Kuta 19/07 vol denpasar - jakarta en fin d'après midi 20/07 vol pour bruxelles à 1am
Auriez-vous des conseils ? Des choses à ne pas rater malgré le peu de temps sur place ? Des endroits à "éviter" ?
Un tout grand merci d'avance ;)
Belle journée,
Eva
Avis sur itinéraire de quinze jours à Bali sans les îles Gili (?) English translation pending
Bonjour,
A partir du guide Lonely Planet et de ce merveilleux forum, j'ai à mon tour tenté de faire un itinéraire sur 15 jours. Pourriez-vous me donner votre avais SVP? Merci !
- Arrivée à l'aéroport direction Sanur pour récupérer du voyage avec une nuit là-bas ;
- départ le lendemain matin pour l'île Nusa Lembogan. On passe une nuit là-bas puis on reste encore un jour là-bas, nuit ;
- départ le lendemain matin pour Sanur puis Munduk. Ce premier jour, ballades tranquilles, nuit, le deuxième jour cascade de Gitgit ou Laangan, nuit, le troisième jour région de Jatiluwih pour les rizières, nuit ;
- départ le lendemain matin pour Ubud avec visite de la ville et de la monkey forest, nuit, deuxième jour à Ubud pour les alentours avec en particulier Tampaskiring, nuit ;
- départ le lendemain matin pour Amed en restant deux jours sur cette côte ;
- départ le surlendemain matin pour Jimbaran ou Kuta pour les plages, Padang-Padang, Ulu Watu, nuit, encore un jour, nuit et départ pour l'aéroport.
En particulier, j'ai supprimé le passage par les îles Gili et l'ascension du mont Gunung Anung. Ceci à la fois pour une question de temps mais surtout, je me demande si les îles Gili valent vraiment le coup. J'ai du mal à me faire une opinion car les avis divergent pas mal. Et si nous nous arrêtons à Nusa Lembogan ça peut peut-être compenser?
Qu'en pensez-vous? Auriez-vous plutôt fait l'inverse, choisir les îles Gili au détriment de Nusa Lembogan?
Enfin pour le mont Gunung Agung, je crains que l'ascension ne soit trop difficile. Cet hiver nous sommes montés au Piton de la Fournaise alors je me demande si c'est du même niveau ou beaucoup plus dure (on a mis 5h aller-retour)?
Pour le mont Batur je crains plutôt la "mafia" qu'il existe au bas du mont. Je n'ai pas envie de payer 60 euros pour une ascension que je pourrais faire seule mais je n'ai pas envie de me faire embêter !
Voilà, j'attends votre retour avec impatience ! Merci par avance.
A partir du guide Lonely Planet et de ce merveilleux forum, j'ai à mon tour tenté de faire un itinéraire sur 15 jours. Pourriez-vous me donner votre avais SVP? Merci !
- Arrivée à l'aéroport direction Sanur pour récupérer du voyage avec une nuit là-bas ;
- départ le lendemain matin pour l'île Nusa Lembogan. On passe une nuit là-bas puis on reste encore un jour là-bas, nuit ;
- départ le lendemain matin pour Sanur puis Munduk. Ce premier jour, ballades tranquilles, nuit, le deuxième jour cascade de Gitgit ou Laangan, nuit, le troisième jour région de Jatiluwih pour les rizières, nuit ;
- départ le lendemain matin pour Ubud avec visite de la ville et de la monkey forest, nuit, deuxième jour à Ubud pour les alentours avec en particulier Tampaskiring, nuit ;
- départ le lendemain matin pour Amed en restant deux jours sur cette côte ;
- départ le surlendemain matin pour Jimbaran ou Kuta pour les plages, Padang-Padang, Ulu Watu, nuit, encore un jour, nuit et départ pour l'aéroport.
En particulier, j'ai supprimé le passage par les îles Gili et l'ascension du mont Gunung Anung. Ceci à la fois pour une question de temps mais surtout, je me demande si les îles Gili valent vraiment le coup. J'ai du mal à me faire une opinion car les avis divergent pas mal. Et si nous nous arrêtons à Nusa Lembogan ça peut peut-être compenser?
Qu'en pensez-vous? Auriez-vous plutôt fait l'inverse, choisir les îles Gili au détriment de Nusa Lembogan?
Enfin pour le mont Gunung Agung, je crains que l'ascension ne soit trop difficile. Cet hiver nous sommes montés au Piton de la Fournaise alors je me demande si c'est du même niveau ou beaucoup plus dure (on a mis 5h aller-retour)?
Pour le mont Batur je crains plutôt la "mafia" qu'il existe au bas du mont. Je n'ai pas envie de payer 60 euros pour une ascension que je pourrais faire seule mais je n'ai pas envie de me faire embêter !
Voilà, j'attends votre retour avec impatience ! Merci par avance.
En route pour Chicago: meilleur chemin pour s'y rendre? English translation pending
Bonjours je pars pour chicago au millieu de juillet avec quelque amis. Nous y allons en voiture et j'aimerais savoir quelle est le meilleur chemin pour m'y rendre.Je voulais aussi s'avoir si il ya des chose ou ville a visiter en chemin.Nous pensions prendre le chemin le plus direct et rapide pour l'aller et faire le retour avec quelle arret (si il y a des choses a voir).Nous prévoyons rester un 5 jours a chicago et faire le retour en 2 max 3
merci à l'avance pour votre aide
merci à l'avance pour votre aide
Randonnée en Grèce - mai 2012 English translation pending
Hello.
Je serai à Athènes en fin de mois. Je souhaiterai faire une randonnée d'une dizaine de jours dans les montagnes du nord de la Grèce (Macédoine ? Epire ? ...). En tenant compte des paramètres suivants, que me conseillez vous ? Où allez ? - des transports, - de la météo, - de l’enneigement.
a+.
Je serai à Athènes en fin de mois. Je souhaiterai faire une randonnée d'une dizaine de jours dans les montagnes du nord de la Grèce (Macédoine ? Epire ? ...). En tenant compte des paramètres suivants, que me conseillez vous ? Où allez ? - des transports, - de la météo, - de l’enneigement.
a+.
Randonnée de deux trois jours en Autriche English translation pending
Bonjour,
Dans le mois de juin j'aimerais effectuer une randonné de 2-3 jours en Autriche dans le Karwendel ou autres. Nous arriverions de Munich et ils nous faudraient un moyen de transport (autobus, train) pour s'y rendre et pour repartir vers Vienne après la randonnée. Nous aimerions avoir la possibilité de dormir dans un refuge pendant notre randonnée. Nous sommes jeunes et sportif mais pas les plus expérimenté en ascension et nous n'avons pas d'équipements spéciaux donc nous recherchons un parcours assez simple à suivre et de difficultée modéré.
Merci de nous donnée vos suggestion et infos qui pourrait nous aider à planifier notre randonnée en montagne en Autriche!
Nous sommes ouvert à toutes vos suggestions
Dans le mois de juin j'aimerais effectuer une randonné de 2-3 jours en Autriche dans le Karwendel ou autres. Nous arriverions de Munich et ils nous faudraient un moyen de transport (autobus, train) pour s'y rendre et pour repartir vers Vienne après la randonnée. Nous aimerions avoir la possibilité de dormir dans un refuge pendant notre randonnée. Nous sommes jeunes et sportif mais pas les plus expérimenté en ascension et nous n'avons pas d'équipements spéciaux donc nous recherchons un parcours assez simple à suivre et de difficultée modéré.
Merci de nous donnée vos suggestion et infos qui pourrait nous aider à planifier notre randonnée en montagne en Autriche!
Nous sommes ouvert à toutes vos suggestions
Voyager au Kenya sans tour-opérateur? English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons une destination en Afrique pour le mois d'août prochain pour allier paysages, rando, mer et animaux. Nous avons pensé au Kenya mais cette destination est-elle adaptée à un voyage en individuel, j'ai l'impression que beaucoup passent par un TO? L'idéal pour nous serait de pouvoir nous déplacer en train ou bus ou éventuellement de louer une voiture, entre 3 ou 4 sites et d'organiser sur place. Est-ce faisable, pour une rando au mont Kenya par ex (pas forcément l'ascension jusqu'en haut)? En ce qui concerne les parcs, si on n'en fait qu'un ou 2, le(s)quel(s) choisir? Est-il possible de trouver un guide sur place? Et au niveau des hébergements, trouve-t-on des hôtels, guesthouses ou campings abordables autre que des lodges de luxe partout dans le pays sans avoir réservé à l'avance? Si tout ça ne semble pas faisable au Kenya, quelqu'un pourrait me conseiller une autre destination? Nous avons déjà visité la Namibie et nous avons adoré (en voiture avec tente sur le toit).
Merci d'avance pour vos conseils. Véronique
Nous cherchons une destination en Afrique pour le mois d'août prochain pour allier paysages, rando, mer et animaux. Nous avons pensé au Kenya mais cette destination est-elle adaptée à un voyage en individuel, j'ai l'impression que beaucoup passent par un TO? L'idéal pour nous serait de pouvoir nous déplacer en train ou bus ou éventuellement de louer une voiture, entre 3 ou 4 sites et d'organiser sur place. Est-ce faisable, pour une rando au mont Kenya par ex (pas forcément l'ascension jusqu'en haut)? En ce qui concerne les parcs, si on n'en fait qu'un ou 2, le(s)quel(s) choisir? Est-il possible de trouver un guide sur place? Et au niveau des hébergements, trouve-t-on des hôtels, guesthouses ou campings abordables autre que des lodges de luxe partout dans le pays sans avoir réservé à l'avance? Si tout ça ne semble pas faisable au Kenya, quelqu'un pourrait me conseiller une autre destination? Nous avons déjà visité la Namibie et nous avons adoré (en voiture avec tente sur le toit).
Merci d'avance pour vos conseils. Véronique
Séjour sur la côte amalfitaine: intérêt de Naples? English translation pending
Nous prévoyons un séjour sur la côte amalfitaine : Sorrente, Pompéi, Hercunalum, Capri, ...
La ville de Naples en vaut-elle la peine ?
Sept jours de marche dans le massif du Toubkal fin avril English translation pending
Bonjour,
Je pars prochainement dans le massif du Toubkal pour réaliser un itinéraire en autonomie de 7 jours.
Les dates : du 18 au 27 avril (8 jours pleins sur place).
J'en suis encore au stade de la réflexion sur le parcours.
Je suis un marcheur expérimenté et recherche qqch de soutenu et en prendre plein les yeux.
Par contre, je cherche aussi à m'éloigner de l'affluence et de trouver de la solitude.
J'avais d'abord envisagé le tour "classique" du Toubkal avec son ascension.
J1 : imlil - Refuge lépiney
J2 : Refuge Lépiney - refuge toubkal
J3 : Ascension Toubkal
J4 : Refuge Toubkal - Amzouzaert
J5 : Amzouzaert - Azib Likemt
J6 : Azib Likemt - Tachedirt
J7 : Tachedirt - Imlil
Mais il y a d'autres itinéraires qui me donnent envies.
Notamment l'ascension du Ouanoukrim, la vallée de Tissaldaï, Tichki, Adrar N'Derm...
J'aimerais avoir votre avis sur ces qqs points :
- D'abord, le tour classique est-il vraiment "l'autoroute" à cette époque (fin avril) ou arrive-t-on quand même à se retrouver seuls ?
- Quelqu'un connaît-il bien cette région fin avril ? Fait-il très très froid la nuit sous la tente ?
- Comment est l'enneigement à cette époque ? Je pourrai prendre piolets et crampons, sauf si cela n'est pas vraiment nécessaire ..
- Quelqu'un connait-il l'ascension du Ouanoukrim ou autre alternative à celle tu Toubkal ?
- Pour rejoindre Azib Likemt depuis Amzouzaert, me conseillerez vous plutôt la vallée de Tissaldaï puis Azib Tifni via le Tizi n'Terhaline ;
ou plutôt la vallée via Tagounite - Tizi n'Tamsrante - Tizi n'Ouraï, puis la haute-route sous l'Adrar N'Dern ?
- Avez-vous des idées à me proposer, sachant que je peux marcher maxi 8 jours ? - Enfin, est-il facile de se ravitailler en nourriture dans les villages ?
- Est-il facile de trouver des recharges de gaz (les petites "type C206") à Marrakesh ? ou à Imlil ?
Concernant la carte, le Vieux Campeur ne vend plus les feuilles 1:100 000ème Toubkal / Oukaïmeden, mais j'ai trouvé une carte au 1:40 000ème TOUBKAL Alto Atlas, édition espagnole PIOLET, qui couvre très clairement l'ensemble de la région.
Voilà, merci par avance si vous pouvez m'apportez des réponses.
Antoine
Je pars prochainement dans le massif du Toubkal pour réaliser un itinéraire en autonomie de 7 jours.
Les dates : du 18 au 27 avril (8 jours pleins sur place).
J'en suis encore au stade de la réflexion sur le parcours.
Je suis un marcheur expérimenté et recherche qqch de soutenu et en prendre plein les yeux.
Par contre, je cherche aussi à m'éloigner de l'affluence et de trouver de la solitude.
J'avais d'abord envisagé le tour "classique" du Toubkal avec son ascension.
J1 : imlil - Refuge lépiney
J2 : Refuge Lépiney - refuge toubkal
J3 : Ascension Toubkal
J4 : Refuge Toubkal - Amzouzaert
J5 : Amzouzaert - Azib Likemt
J6 : Azib Likemt - Tachedirt
J7 : Tachedirt - Imlil
Mais il y a d'autres itinéraires qui me donnent envies.
Notamment l'ascension du Ouanoukrim, la vallée de Tissaldaï, Tichki, Adrar N'Derm...
J'aimerais avoir votre avis sur ces qqs points :
- D'abord, le tour classique est-il vraiment "l'autoroute" à cette époque (fin avril) ou arrive-t-on quand même à se retrouver seuls ?
- Quelqu'un connaît-il bien cette région fin avril ? Fait-il très très froid la nuit sous la tente ?
- Comment est l'enneigement à cette époque ? Je pourrai prendre piolets et crampons, sauf si cela n'est pas vraiment nécessaire ..
- Quelqu'un connait-il l'ascension du Ouanoukrim ou autre alternative à celle tu Toubkal ?
- Pour rejoindre Azib Likemt depuis Amzouzaert, me conseillerez vous plutôt la vallée de Tissaldaï puis Azib Tifni via le Tizi n'Terhaline ;
ou plutôt la vallée via Tagounite - Tizi n'Tamsrante - Tizi n'Ouraï, puis la haute-route sous l'Adrar N'Dern ?
- Avez-vous des idées à me proposer, sachant que je peux marcher maxi 8 jours ? - Enfin, est-il facile de se ravitailler en nourriture dans les villages ?
- Est-il facile de trouver des recharges de gaz (les petites "type C206") à Marrakesh ? ou à Imlil ?
Concernant la carte, le Vieux Campeur ne vend plus les feuilles 1:100 000ème Toubkal / Oukaïmeden, mais j'ai trouvé une carte au 1:40 000ème TOUBKAL Alto Atlas, édition espagnole PIOLET, qui couvre très clairement l'ensemble de la région.
Voilà, merci par avance si vous pouvez m'apportez des réponses.
Antoine
Rencontre marseillaise le week-end des 12 et 13 mai 2012 English translation pending
Je propose une rencontre Marseillaise entre voisins dynamiques, afin de faire un tant soit peu connaissance avant d’envisager de voyager à deux ou plus.
Date: Week end des 12 et 13 mai 2012.
Programme du samedi: on se retrouve à 9h30. à la gare d'Aubagne... 10h on part faire une balade/rando dans les environs (Ex : vallée de saint Pons à Gémenos) Repas tiré du sac que l’on se partage convivialement, puis retour sur Marseille vers 16/17h. (3h de marche, bien chaussés)
On se fera un petit resto le soir.
Ceux qui peuvent héberger le signale. Sinon il y a des F1, voire mieux…
Programme du dimanche : on se retrouvera vers 10h pour une rando dans les calanques de Marseille/Cassis. Toujours repas tiré du sac et retour vers 16h sur Marseille. (3h de marche, très bien chaussés)
Bien sur IL FERA BEAU !!! Sinon, à défaut, on baladera gentiment dans Marseille comme cela à déjà été proposé en 2010 et 2011… J'en ai un bon souvenir.. A vos plumes... proposez nous qqs idées complémentaires...
Bien sur IL FERA BEAU !!! Sinon, à défaut, on baladera gentiment dans Marseille comme cela à déjà été proposé en 2010 et 2011… J'en ai un bon souvenir.. A vos plumes... proposez nous qqs idées complémentaires...
Petit problème de calendrier Cuzco - Machu Picchu (Pueblo-Ollantaytambo) English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends au Pérou du 23 mai au 10 juin. J'arrive à Cusco le jeudi 24 mai et je voudrais aller à Ollantaytambo du samedi 26 au mercredi 30 mai au matin (fête de la pentecôte à Ollantaytambo). Voici mes quelques questions :
Je voudrais profiter d'être dans le coin pour visiter le MP (impossible de ne pas m'y rendre), les salinas de Maras et pq pas Pisac. J'ai un peu du mal à agencer le tout. Qqun aurait-il un itinéraire à me conseiller ? J'avais pensé quitter Cusco le vendredi aprem pour me rendre à MP pueblo et faire l’ascension à l'aurore pour arriver dans les "premiers" sur le site le samedi. Est-ce faisable de faire le MP et d'ensuite retourner le soir sur Ollantaytambo pour fêter la pentecôte ?
Est-ce qu'il est possible de faire les salines de Maras au reotur d'Ollantaytambo ? J'ai un peu l'impression que ce n'est pas trop sur le route... Je dois de toute façon retourner sur Cusco par après car je pense faire le trek de l'Ausangate et monter ensuite au lac Titicaca pour finalement retourner sur la Belgique.
Merci d'avance pour vos conseils
Randonnée de cinq jours en Auvergne: Puy Mary ou Puy Sancy? English translation pending
Salut à tous,
Ma compagne et moi on veut faire une rando de 5 jours en autonomie (tente, réchaud...) en Auvergne en Aout. On randonne souvent dans les alpes mais on ne connait pas du tout l'auvergne. En gros j'entrevois deux sites possibles : 1. Le tour du Sancy sur la base du TOPO de Chamina (qui n'est plus édité, je sais pas si je vais le trouver 😉) 2. Le tour du Puy Mary en utilisant le GR400
Nous cherchons plutot la destination où il y aura le moins de monde sur cette période et qui soit la plus cool en terme effort/paysages
Voilà je suis preneur de vos avis, si vous avez d'autres idées de rando dans le même coin sur 5 jours, je suis preneur aussi.
Ma compagne et moi on veut faire une rando de 5 jours en autonomie (tente, réchaud...) en Auvergne en Aout. On randonne souvent dans les alpes mais on ne connait pas du tout l'auvergne. En gros j'entrevois deux sites possibles : 1. Le tour du Sancy sur la base du TOPO de Chamina (qui n'est plus édité, je sais pas si je vais le trouver 😉) 2. Le tour du Puy Mary en utilisant le GR400
Nous cherchons plutot la destination où il y aura le moins de monde sur cette période et qui soit la plus cool en terme effort/paysages
Voilà je suis preneur de vos avis, si vous avez d'autres idées de rando dans le même coin sur 5 jours, je suis preneur aussi.
Informations sur cette agence à Caraz au Pérou? English translation pending
Bonjour
Je cherche a prendre contact avec l'agence" pony expédition" et je n arrive pas a faire passer un mail ou quoi que ce soit. Même avec leur site, il y a aucun contact 🙁
Donc j'aurai voulu savoir si cette agence a Caraz existe toujours??
Merci
Arno
Conseils pour un parcours sur Bali English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!Mon amie et moi partons pour Bali 8 jours fin mars.J avais l idée d un itinéraire Ubud ( 2 3 jours) , ensuite Amed (2 jours), puis partir à gili air pour le dépaysement et la tranquilité.
Est ce un bon parcours?les distances ne sont elles pas trop importantes?Avez vous des bons coins à me recommander( hotels, activités etc..)??
merci par avance de votre lecture et vos réponses.🙂
merci par avance de votre lecture et vos réponses.🙂