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Pour ou contre bébé (moins de 2 ans) en voyage? English translation pending
Bonjour,
Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…
Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)
Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.
Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....
Pour commencer, voici un début de débat.
· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)
· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !
· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !
· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…
· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…
@ vous,
Geoffroy
Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…
Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)
Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.
Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....
Pour commencer, voici un début de débat.
· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)
· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !
· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !
· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…
· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…
@ vous,
Geoffroy
Japon: voyage de quinze jours du 7 au 22 octobre 2011 English translation pending
Bonjour,
ça y est je me décide de vous faire mon carnet de voyage de notre petit circuit au japon
Celui ci était programmé depuis le mois d'octobre 2010 retour de nos vacances d'avant. Le choix sur nos dates s'est porté sur les couleurs automne mais là un peu raté trop tôt.
Ensuite comme tout le monde sait en mars la catastrophe est arrivée. Nous avions nos billets en main. Et la décision à prendre maintenir ou pas notre voyage. Notre parcours est assez classique, je me suis basée sur le forum + brochures de voyages et offre agence.
J'ai établi nos choix d'étapes et réservé vol, carte de transport train JR et réservation d'hôtel via agence spécialisé sur Paris qui d'ailleurs est bien implantée sur le Japon.
Tous les jours j'ai tapé un récapitulatif de nos journées sur un ordi portable que je vais vous remettre sur ce carnet de voyage en essayant de vous joindre quelques photos.
En tout cas merci à tout ce qui mon aidé à avoir des réponses pendant le montage de mon road book.
Vendredi 7 octobre 2011 le jour j du départ. Une sensation étrange. Pressé d'y être et en même temps on est fou Donc bagage dans la voiture billet en poche et c'est partie.Départ de la maison vers 6h30 vous allez me dire c'est tôt pour 13h30 le décollage mais bon. Nous avons eu droit aux embouteillages vers les environs de paris logique heure de pointe. Arrivée devant notre parking 8h30. Nous prenons contact avec les loueurs vers 9H00 et arrivé à Roissy à 10H nous n'avons pas eu trop le temps de voir le temps tourner pour l'enregistrement des bagages notre carte d'embarcation imprimée à la maison. Tout les vols sur air france maintenant sont mélangé il y a juste des comptoirs selon les compagnies. Donc nous air france. Mais pour l'embarcation ils annoncent et affichent du retard 1h à la fin pour problème d'organisation de nétoyage du A380 plus long Voyage an dormant moyennement on se force une longue journée nous attend. Un film pour moi et des joujous. Le repas et petit déjeuné juste avant d'atterir. Toujours limite en place jambe surtout pour monsieur qui est grand. Nous somme samedi déjà l'aire de rien.
Arrivé à Tokyo. On y est bien sur bienvenue à Tokyo en japonnais et anglais. C'est nette le Français est absent.
On découvre nos premières toilettes avec option japonnais dès notre arrivée. Les bagages sont arrivés sur le champ mais bon nous avions pris notre temps d'aller aux bagages. Mais d'abord un passage douane avec empruntes et photo idem que USA. Formulaire à remplir.
D'ailleurs l'hôtesse très charmante avec qui nous avions bien causé avait omis de faire la distribution. D'ailleurs elle nous avait parlé du retour des japonnais de France avec suivie d'un psychiatre mais nous avons bien compris à notre retour sans pour autant avoir fait une consultation.
Donc distribution sur l'urgence en decendant de l'avion et remplissage à l'aéroport de nos coupons. Mais bon tout c'est bien passé. Deuxième contrôle cette fois avec les bagages. Maintenant recherche de notre JR pass. Nous demandons. Les premiers guichet que vous voyez c'est les compagnies de car privé. Donc on nous dirige vers les guichets je ne me rapelle plus si il fallait décendre d'un niveau et la je reconnais la façade que j'avais vu en photo sur internet. Donc nous faisons la queue pas trop longue remplir un formulaire et on nous fait notre jr. Et c'est partie pour nos premier transport explication tout en anglais évidemment. On n'arrive avec directement une réservation car nous. Le monsieur nous a demandé notre première adresse et nous a fait de suite la réservation donc gratuite avec le jr sur le prochain train. Effectivement le premier train nickel.On regarde pendant notre trajet les premières paysage du japon. Entre l'architecture et les riziaires. La ou nous ressentons l'influence de cette ville c'est à la correspondance de la gare de Tokyo. J'avoue je ne suis pas trop ville. Pas intérait de se quitter avec mon marie. Sortie des transports ou tout est bien indiqué. A pied nous avons bien tourné en demandant notre route à plusieurs reprise pour trouver notre hôtel. Pourtant nous constaterons que la route était plus ou moins tout droit. Et j'avais étudié sur map avant de partir et tout emprimé. Un peu de marche tout de même si on utilise que le JR passe. Mais la météo est avec nous. Soleil et température bonne. Arrivé à l'hotel il nous propose de laisser nos bagages avec d'autres, ce que nous acceptions et que j'avais prévu. Mais il est déjà 13H quand nous avions fini le premier périple. Comme pour les US trop prévue sur la première journée que nous ne fairons pas. Mais cette année j'ai décidé de prendre les choses plus cool. Mais monsieur veut manger. Oh là là deuxième étape. Nous finissons dans une superette on prend l'eau, du poulet panné déjà cuit une viennoiserie et c'est partie pour le jr vers le parcshinjuku on nous avions mangé tranquille parmis beaucoup de japonnais nous sommes samedi donc en famille dans le parc. Visite de celui ci. A ces jardins japonnais d'ailleurs pendant notre trajet train nous avions pu observé que même si ils ont peu de terrain autour de leur maison il y a toujours leur superbe arbre taillé en banzai. Ensuite à la recherche des tour Tokyo métropolitain et là nous avons bien tourné avant d'arrivée à les atteindre. J'avais presque honte de ma tenue toutes les filles et femme habillées en endimanché je vous dis que ça. Je suis pressé de voir lundi si c'est en constance ou pas en tout cas très coquette et moi en tennis jean bon on est des touristes et ça ce voit d'ailleurs nous ne sommes pas trop nombreux dans l'avion même pas 1/10. Donc nous arrivons à nos tours et toujours à tourner en rond pour pouvoir y monter nous sommes samedi l'entrée principale fermé mais en passant par le dessous nous avons pu monter dans la tour avec restaurant car l'autre fermait dans 20 minutes et effectivement nous avons une vue sur une partie de cette ville immense qui est Tokyo pas de vue des monts soit trop tard ou une brume au loin.
Nous redescendons et retour vers notre hotel la fatigue se ressent. Je décide de chercher à manger avant de rentrer à l'hotel car je suis
persuadée de ne pas avoir le courage de ressortir
allez un magdo d'ici désolé et retour à l'hotel trouvé plus facilement
Nous prenons possession de notre chambre pas trop grand mais je mis attendais.
Une douche et le lit malgrès le wifi pas possible de ce connecter une version trop récente sur notre portable Bon pas grave un autre jour pour dire au proche que nous sommes bien à Tokyo.(Plus tard nous serons que nos parents étaient très inquiets)
dodo maintenant sur un lit bien dur.
Dimanche 9 octobre
Donc aujourd'hui l'anniversaire de monsieur 40 ans ça ne s'oublie pas l'ironie du sort c'est toujours moi qui voulait partir pour la date de mon anniversaire Donc aujourd'hui visite de Tokyo nous sommes loin du planning prévue le marché au poisson fermé pour jour férié mais de toute façon je n’aurais pas pu rentrer il faut des chaussures bien fermées et moi j’avais pris des sandalettes. En passant par le parc de Hama Rikyo Onshi Teien à voir avec de belle arrière vue de la ville au milieu de la végétation un bon contraste pour les photos

après nous avons pris le Shuto express way pour atteindre Odaiba mais nous avons fini à la fin dans une grande galerie avec un musée de Toyota avec des voitures Française à l'intérieur une galerie qui ressemble énormément au décor du Vénitien à las V��gas ensuite nous sommes repartie dans l'autre sens pour rejoindre Yoyogi park Nous étions dimanche 9 novembre faite du sport avec beaucoup de gens entrain de faire différente activité du sport celle qui nous a le plus amusé c’est le Rosk n roll plein de Elvis Presley
nous avons fini la fin d'après midi devant le parc Chiyoda ku du palais impérial ou nous apercevrons que c’était fermé. Le parc de pin taillé en banzai était impressionnant Ensuite retour à la maison avec un repas au restaurant pris au hasard très bien mangé assez simple et là pas le droit de tricher que des baguettes.
Lundi 10 Octobre 2011 Ce matin réveil à 7h nous avons du trajet départ pour Kamakura au petit déjeuné à l’hôtel, plutôt de travailleur Japonais que de Japonais en week-end. il a plu la nuit ouf peut être une chance d'avoir du beau temps ce qui sera confirmé par la suite. Donc je suis mon book pour les trains changement à prendre je dirais efficace merci Hyperdia nous arriverons bien à destination. Nous commençons à voir la campagne et ses habitations. Je suis surprise de voir qu'ils aient leur fenêtre à 5 mètres de la voie de train. Nous longerons la voie ferrée plus ou moins tout le long de nos visites en la traversant à plusieurs reprise aucun pont ni de tunnel comme chez nous dans les campagnes. la visite des temples commence temple de engakuji ensuite temple d toheiji nous nous apercevrons que selon le prix d'entrée nous avons l'importance de celui ci il y a la possibilité de faire une pose thé dans certain la végétation est très verte et intense nous nous croirions au Mexique on a de la chance la météo est avec nous l’heure du repas approche monsieur a son ventre qui appel famine le problème il exige un menu traduit en version anglaise mais là nous n'avons pas trop le choix du coup nous avons si bien que nous loupons les derniers temples de la liste le premier malheureusement pour nous c’est pour nos amis les peets
Mais nous trouvons un resto juste à coté du temple tombeau de tsuragoaka hachimangu que nous visiterons ensuite. Passage dans la rue commerçante et nous voilà à la gare. L’aide des japonais nous a été utile plus d’une fois pour retrouver notre chemin. En rentrant dans le temple nous avons fait le rituelle de purification des mains de la station de Kamakura nous partons vers le grand bouddha et effectivement il est impressionnant
nous allons jusqu'à la mer. Ensuite voyant l'heure nous décidons de rentrer à l'hôtel la nuit tombe déjà pas de train qui longe la mer comme prévu au programme. Notre arrêt restaurant sera chez nos 2 mamies avec les messieurs au fourneau un petit restaurant familiale qui paye pas de mine mais suffisant pour nous.
Nous arrivons à nous diriger pour rentrer à l’hôtel sans souci. En conclusion nous avons annulé notre escapade sur Nikko et pris une journée de plus sur Tokyo.
Mardi 11 octobre 2011 donc départ pour le hakone longue journée en perspective nous prendrons notre pass pour 2 jours de la gare de Odawara ensuite une partie de la visite se fait en faisant les trajets avec différent moyen de locomotion tramway téléphérique petit train
d'abord nous allons à notre arrêt hôtel miyanoshita un grand panneau indique la direction à prendre nous sommes pas les seuls touristes l'hôtel extérieur a du caché
on dépose nos bagages et nous commençons à suivre l’itinéraire classique pour arriver sur gora prendre la télécabine qui surplombe la vallée et la soufrière pour nous pas trop d’étonnement nous avions visité sur java une soufrière plus imposante et plus exploité nous dirons que celle de Hakone est en fin de vie mon fred commence à ne dire aucun mot je sens le malaise et effectivement la migraine arrive avec un repas et un bon coca nous repartons sur notre périple pour atteindre directement le lac avec les bateaux à touriste
ensuite à hakone machi nous cherchons les old Tokaido et holine détachet palace etc. mais nous ne verrons rien nous reprendrons le bus qui nous amèneras directement devant notre hôtel donc assez vieillot le restaurant fut imposé car pas trop le choix dans les alentours nous prendrons dans l'hôtel Nous n'avions pas prévue nos tenues de soirée qui était exigé pour manger dans la partie restaurant japonais mais voyant le prix rien à regretter nous avons eu droit à nos couvert en argent et tout ce qui va avec. Remarquez que ça va avec le décor nous nous serions cru sur le Titanic le petit déjeuné fut idem aussi chic au niveau service mais pour des touristes ordinaires ça fait décalé mais les japonais à l'aire d'apprécier nous avons eu droit à notre fax de l'agence de voyage de la part de nos parents qui commençaient à s'inquiéter ça faisait plusieurs jours que nous n'avions pu envoyer de mail. Ce soir c'est bon malgré un hôtel vieillot internet était plus à jour. En tout cas le temps c'est maintenu. Pendant tout notre séjour nous avons constaté que l’on peut oublier sa brosse à dent que tout le nécessaire de nos trousses de toilette son dans une corbeille dans la salle de bain. Pratique je dirais. Autre chose pendant notre voyage il y avait beaucoup de groupe de femmes japonaises d'un certain âge en déplacement. Pourquoi ? Veuve ou messieurs travaillent ? En tout cas plein de questions sans réponse. Sur le forum quelqu’un m’a donné réponse à mes questions que les femmes et hommes visite séparément comme en scolaire etc. etc. le lit ne s'est pas fait attendre
Le 12 octobre 2011 aujourd'hui départ pour Takayama nous reprenons, après un petit déjeuné avec nos cuillères en argent , le petit train pour rejoindre odawara nous avons avec nous un jeune couple de français c'est tellement rare que l'on se sourie ils font le périple comme nous tout seule avec les trajets imprimés sur Hyperdia par contre ils finissaient vers Tokyo dans l'autre sens que nous il nous souhaitait bon courage car l'anglais était moins courant vers notre direction nous arrivons en tout cas sans problème à faire notre parcours train avec les réservations pour le jr pendant le trajet nous observons les habitations qui nous paraissent très anchevétrées les unes à coté des autres mais la faim commence à ce faire ressentir nous allons profiter du trajet pour manger notre belle boite que nous avons acheté en gare comme la plupart des japonais. En tout cas si vous mettez accidentellement à coté de la queue pour monter dans le train personne ne vous laissera passer. Donc arrivé à la gare nous cherchons l'hôtel il était tellement en face de la gare que nous cherchions dans une rue après donc notre clef nous est donné comme il est 14h nous avons vu pendant le trajet qu'il avait déjà pluie et que les prévisions météo n'était pas bonne nous allons à notre chambre pas grande mais fonctionnelle une salle de bain ressemblant à une classe première de chez nous donc nous repartons pour prendre nos ticket pour le bus de demain réservation avec l'étape arrêt de 2heures à Shirakawago ensuite nous décidons de faire du change pas à notre avantage évidement nous n'avons pas le choix ils ne prennent pas les cartes mastercard à la poste mais le bureau ferme dans 10 minutes nous faisons vite d'ailleurs en fin de transaction les rideaux baissent. il est tout juste 15H30 tout ferme tôt dans ce pays d'ailleurs ce n'est pas facile à programmer quelques choses Donc nous partons à la visite de la petite ville sans but trop précis je n'avais pas trop envie de me prendre la tête en fin de compte nous en avons vu pas mal sauf le musée des chars qui est conseillé mais voyant l'heure et que tout ferme nous nous sommes plutôt dirigé sur le musée du palais de l'empereur d'ailleurs que nous ferons au pas accéléré car on nous explique que dans 30 minutes il ferme. Maintenant le moment du repas est arrivée et il est 18 heures donc nous nous apercevons que la plupart des restaurants sont fermés le jeudi dommage donc nous finissons près de la gare et de notre hôtel repas à la japonaise la viande pas jojo plein de gras en tout cas la ville de Takayama m'a plu, pas trop grande mais des choses à voir.
Le 13 octobre 2011
Donc petit déjeuné dans notre chambre j'avais apporté du thé sucrette et nous avions des petits pains avec nous ensuite comme il nous restait 1H30 avant le départ du bus nous avons été faire un tour au marché très simple avec effectivement des vendeurs de fruit et légume locaux pas en grand nombre d'ailleurs nous avons acheté des pommes plus cher qu'en France avec un tatouage dessus que nous avons photographié
ensuite nous repartons chercher les bagages à notre chambre et c'est parti pour le bus direction shinogowa village dans les montagnes on arrive facilement à imaginer dans la neige comment ça doit être sympa de passer les fêtes de fin d'année nous laissons le sac que nous avions avec nous au casier à consigne pour 400 yens avoir de la monnaie avec vous ensuite c'est partie pour une ballade le temps était mitigé un peu de pluie nous faisons de belles photos il y avait une belle vue panoramique un peu en hauteur bien mérité après une bonne marche
nous profitons de toutes ces fleurs qui je pense quelles étaient justement là pour donner du cliché
et nous avons eu droit à un défilé d'enfants et d'adultes avec instrument habillé en costume nous ne serons pas si c'était occasionnel ou si tous les jours il y en avait un pour les touristes
sinon c'est sympa mitigé entre village pour touriste et un bon en arrière. En tout cas une vie extérieur des grands agglomérations ensuite nous reprenons notre car obi avec réservation pour Kanazawa nous avons une petit trotte pour rejoindre notre hôtel nous retrouvons la ville après dépo de bagage, vite nous partons pour le quartier des anciennes geisha mais bon nous en voyons une qui court et ensuite plus que des magasins à touriste ça ressemblait à un quartier que nous avions visité dans la ville de Takayama le temps ne sera pas avec nous il pleut on part vers le parc et Chateau mais là il y a des travaux les entrées que l'on voulait prendre fermé nous devons faire le tour nous ne verrons que un bout de l'extérieur il est déjà trop tard enfin 16H30 environ tant pis nous n'en verrons pas plus. Nous rentrons pour trouver à manger dans une galerie à coté de notre hôtel d'ailleurs il y a un type de marché couvert que nous traverserons et là nous verrons les prix des fruits et poisson assez élevé des magasins de vêtement dont des marques de luxe de france mais dans tout cela nous avons pu trouver un restaurant sympa ou nous avons fini dans un compartiment style japonais car nous avons demandé non fumeur le menu très bon et la patronne nous a offert une entré suite qu'elle a su que nous étions français de là nous rentrons pour faire une bonne nuit
Vendredi 7 octobre 2011 le jour j du départ. Une sensation étrange. Pressé d'y être et en même temps on est fou Donc bagage dans la voiture billet en poche et c'est partie.Départ de la maison vers 6h30 vous allez me dire c'est tôt pour 13h30 le décollage mais bon. Nous avons eu droit aux embouteillages vers les environs de paris logique heure de pointe. Arrivée devant notre parking 8h30. Nous prenons contact avec les loueurs vers 9H00 et arrivé à Roissy à 10H nous n'avons pas eu trop le temps de voir le temps tourner pour l'enregistrement des bagages notre carte d'embarcation imprimée à la maison. Tout les vols sur air france maintenant sont mélangé il y a juste des comptoirs selon les compagnies. Donc nous air france. Mais pour l'embarcation ils annoncent et affichent du retard 1h à la fin pour problème d'organisation de nétoyage du A380 plus long Voyage an dormant moyennement on se force une longue journée nous attend. Un film pour moi et des joujous. Le repas et petit déjeuné juste avant d'atterir. Toujours limite en place jambe surtout pour monsieur qui est grand. Nous somme samedi déjà l'aire de rien.
Arrivé à Tokyo. On y est bien sur bienvenue à Tokyo en japonnais et anglais. C'est nette le Français est absent.

On découvre nos premières toilettes avec option japonnais dès notre arrivée. Les bagages sont arrivés sur le champ mais bon nous avions pris notre temps d'aller aux bagages. Mais d'abord un passage douane avec empruntes et photo idem que USA. Formulaire à remplir.
D'ailleurs l'hôtesse très charmante avec qui nous avions bien causé avait omis de faire la distribution. D'ailleurs elle nous avait parlé du retour des japonnais de France avec suivie d'un psychiatre mais nous avons bien compris à notre retour sans pour autant avoir fait une consultation.
Donc distribution sur l'urgence en decendant de l'avion et remplissage à l'aéroport de nos coupons. Mais bon tout c'est bien passé. Deuxième contrôle cette fois avec les bagages. Maintenant recherche de notre JR pass. Nous demandons. Les premiers guichet que vous voyez c'est les compagnies de car privé. Donc on nous dirige vers les guichets je ne me rapelle plus si il fallait décendre d'un niveau et la je reconnais la façade que j'avais vu en photo sur internet. Donc nous faisons la queue pas trop longue remplir un formulaire et on nous fait notre jr. Et c'est partie pour nos premier transport explication tout en anglais évidemment. On n'arrive avec directement une réservation car nous. Le monsieur nous a demandé notre première adresse et nous a fait de suite la réservation donc gratuite avec le jr sur le prochain train. Effectivement le premier train nickel.On regarde pendant notre trajet les premières paysage du japon. Entre l'architecture et les riziaires. La ou nous ressentons l'influence de cette ville c'est à la correspondance de la gare de Tokyo. J'avoue je ne suis pas trop ville. Pas intérait de se quitter avec mon marie. Sortie des transports ou tout est bien indiqué. A pied nous avons bien tourné en demandant notre route à plusieurs reprise pour trouver notre hôtel. Pourtant nous constaterons que la route était plus ou moins tout droit. Et j'avais étudié sur map avant de partir et tout emprimé. Un peu de marche tout de même si on utilise que le JR passe. Mais la météo est avec nous. Soleil et température bonne. Arrivé à l'hotel il nous propose de laisser nos bagages avec d'autres, ce que nous acceptions et que j'avais prévu. Mais il est déjà 13H quand nous avions fini le premier périple. Comme pour les US trop prévue sur la première journée que nous ne fairons pas. Mais cette année j'ai décidé de prendre les choses plus cool. Mais monsieur veut manger. Oh là là deuxième étape. Nous finissons dans une superette on prend l'eau, du poulet panné déjà cuit une viennoiserie et c'est partie pour le jr vers le parcshinjuku on nous avions mangé tranquille parmis beaucoup de japonnais nous sommes samedi donc en famille dans le parc. Visite de celui ci. A ces jardins japonnais d'ailleurs pendant notre trajet train nous avions pu observé que même si ils ont peu de terrain autour de leur maison il y a toujours leur superbe arbre taillé en banzai. Ensuite à la recherche des tour Tokyo métropolitain et là nous avons bien tourné avant d'arrivée à les atteindre. J'avais presque honte de ma tenue toutes les filles et femme habillées en endimanché je vous dis que ça. Je suis pressé de voir lundi si c'est en constance ou pas en tout cas très coquette et moi en tennis jean bon on est des touristes et ça ce voit d'ailleurs nous ne sommes pas trop nombreux dans l'avion même pas 1/10. Donc nous arrivons à nos tours et toujours à tourner en rond pour pouvoir y monter nous sommes samedi l'entrée principale fermé mais en passant par le dessous nous avons pu monter dans la tour avec restaurant car l'autre fermait dans 20 minutes et effectivement nous avons une vue sur une partie de cette ville immense qui est Tokyo pas de vue des monts soit trop tard ou une brume au loin.
Nous redescendons et retour vers notre hotel la fatigue se ressent. Je décide de chercher à manger avant de rentrer à l'hotel car je suis
persuadée de ne pas avoir le courage de ressortir
allez un magdo d'ici désolé et retour à l'hotel trouvé plus facilement
Nous prenons possession de notre chambre pas trop grand mais je mis attendais.Une douche et le lit malgrès le wifi pas possible de ce connecter une version trop récente sur notre portable Bon pas grave un autre jour pour dire au proche que nous sommes bien à Tokyo.(Plus tard nous serons que nos parents étaient très inquiets)
dodo maintenant sur un lit bien dur.
Dimanche 9 octobre
Donc aujourd'hui l'anniversaire de monsieur 40 ans ça ne s'oublie pas l'ironie du sort c'est toujours moi qui voulait partir pour la date de mon anniversaire Donc aujourd'hui visite de Tokyo nous sommes loin du planning prévue le marché au poisson fermé pour jour férié mais de toute façon je n’aurais pas pu rentrer il faut des chaussures bien fermées et moi j’avais pris des sandalettes. En passant par le parc de Hama Rikyo Onshi Teien à voir avec de belle arrière vue de la ville au milieu de la végétation un bon contraste pour les photos

après nous avons pris le Shuto express way pour atteindre Odaiba mais nous avons fini à la fin dans une grande galerie avec un musée de Toyota avec des voitures Française à l'intérieur une galerie qui ressemble énormément au décor du Vénitien à las V��gas ensuite nous sommes repartie dans l'autre sens pour rejoindre Yoyogi park Nous étions dimanche 9 novembre faite du sport avec beaucoup de gens entrain de faire différente activité du sport celle qui nous a le plus amusé c’est le Rosk n roll plein de Elvis Presley

nous avons fini la fin d'après midi devant le parc Chiyoda ku du palais impérial ou nous apercevrons que c’était fermé. Le parc de pin taillé en banzai était impressionnant Ensuite retour à la maison avec un repas au restaurant pris au hasard très bien mangé assez simple et là pas le droit de tricher que des baguettes.
Lundi 10 Octobre 2011 Ce matin réveil à 7h nous avons du trajet départ pour Kamakura au petit déjeuné à l’hôtel, plutôt de travailleur Japonais que de Japonais en week-end. il a plu la nuit ouf peut être une chance d'avoir du beau temps ce qui sera confirmé par la suite. Donc je suis mon book pour les trains changement à prendre je dirais efficace merci Hyperdia nous arriverons bien à destination. Nous commençons à voir la campagne et ses habitations. Je suis surprise de voir qu'ils aient leur fenêtre à 5 mètres de la voie de train. Nous longerons la voie ferrée plus ou moins tout le long de nos visites en la traversant à plusieurs reprise aucun pont ni de tunnel comme chez nous dans les campagnes. la visite des temples commence temple de engakuji ensuite temple d toheiji nous nous apercevrons que selon le prix d'entrée nous avons l'importance de celui ci il y a la possibilité de faire une pose thé dans certain la végétation est très verte et intense nous nous croirions au Mexique on a de la chance la météo est avec nous l’heure du repas approche monsieur a son ventre qui appel famine le problème il exige un menu traduit en version anglaise mais là nous n'avons pas trop le choix du coup nous avons si bien que nous loupons les derniers temples de la liste le premier malheureusement pour nous c’est pour nos amis les peets

Mais nous trouvons un resto juste à coté du temple tombeau de tsuragoaka hachimangu que nous visiterons ensuite. Passage dans la rue commerçante et nous voilà à la gare. L’aide des japonais nous a été utile plus d’une fois pour retrouver notre chemin. En rentrant dans le temple nous avons fait le rituelle de purification des mains de la station de Kamakura nous partons vers le grand bouddha et effectivement il est impressionnant

nous allons jusqu'à la mer. Ensuite voyant l'heure nous décidons de rentrer à l'hôtel la nuit tombe déjà pas de train qui longe la mer comme prévu au programme. Notre arrêt restaurant sera chez nos 2 mamies avec les messieurs au fourneau un petit restaurant familiale qui paye pas de mine mais suffisant pour nous.
Nous arrivons à nous diriger pour rentrer à l’hôtel sans souci. En conclusion nous avons annulé notre escapade sur Nikko et pris une journée de plus sur Tokyo.
Mardi 11 octobre 2011 donc départ pour le hakone longue journée en perspective nous prendrons notre pass pour 2 jours de la gare de Odawara ensuite une partie de la visite se fait en faisant les trajets avec différent moyen de locomotion tramway téléphérique petit train
d'abord nous allons à notre arrêt hôtel miyanoshita un grand panneau indique la direction à prendre nous sommes pas les seuls touristes l'hôtel extérieur a du caché

on dépose nos bagages et nous commençons à suivre l’itinéraire classique pour arriver sur gora prendre la télécabine qui surplombe la vallée et la soufrière pour nous pas trop d’étonnement nous avions visité sur java une soufrière plus imposante et plus exploité nous dirons que celle de Hakone est en fin de vie mon fred commence à ne dire aucun mot je sens le malaise et effectivement la migraine arrive avec un repas et un bon coca nous repartons sur notre périple pour atteindre directement le lac avec les bateaux à touriste

ensuite à hakone machi nous cherchons les old Tokaido et holine détachet palace etc. mais nous ne verrons rien nous reprendrons le bus qui nous amèneras directement devant notre hôtel donc assez vieillot le restaurant fut imposé car pas trop le choix dans les alentours nous prendrons dans l'hôtel Nous n'avions pas prévue nos tenues de soirée qui était exigé pour manger dans la partie restaurant japonais mais voyant le prix rien à regretter nous avons eu droit à nos couvert en argent et tout ce qui va avec. Remarquez que ça va avec le décor nous nous serions cru sur le Titanic le petit déjeuné fut idem aussi chic au niveau service mais pour des touristes ordinaires ça fait décalé mais les japonais à l'aire d'apprécier nous avons eu droit à notre fax de l'agence de voyage de la part de nos parents qui commençaient à s'inquiéter ça faisait plusieurs jours que nous n'avions pu envoyer de mail. Ce soir c'est bon malgré un hôtel vieillot internet était plus à jour. En tout cas le temps c'est maintenu. Pendant tout notre séjour nous avons constaté que l’on peut oublier sa brosse à dent que tout le nécessaire de nos trousses de toilette son dans une corbeille dans la salle de bain. Pratique je dirais. Autre chose pendant notre voyage il y avait beaucoup de groupe de femmes japonaises d'un certain âge en déplacement. Pourquoi ? Veuve ou messieurs travaillent ? En tout cas plein de questions sans réponse. Sur le forum quelqu’un m’a donné réponse à mes questions que les femmes et hommes visite séparément comme en scolaire etc. etc. le lit ne s'est pas fait attendre
Le 12 octobre 2011 aujourd'hui départ pour Takayama nous reprenons, après un petit déjeuné avec nos cuillères en argent , le petit train pour rejoindre odawara nous avons avec nous un jeune couple de français c'est tellement rare que l'on se sourie ils font le périple comme nous tout seule avec les trajets imprimés sur Hyperdia par contre ils finissaient vers Tokyo dans l'autre sens que nous il nous souhaitait bon courage car l'anglais était moins courant vers notre direction nous arrivons en tout cas sans problème à faire notre parcours train avec les réservations pour le jr pendant le trajet nous observons les habitations qui nous paraissent très anchevétrées les unes à coté des autres mais la faim commence à ce faire ressentir nous allons profiter du trajet pour manger notre belle boite que nous avons acheté en gare comme la plupart des japonais. En tout cas si vous mettez accidentellement à coté de la queue pour monter dans le train personne ne vous laissera passer. Donc arrivé à la gare nous cherchons l'hôtel il était tellement en face de la gare que nous cherchions dans une rue après donc notre clef nous est donné comme il est 14h nous avons vu pendant le trajet qu'il avait déjà pluie et que les prévisions météo n'était pas bonne nous allons à notre chambre pas grande mais fonctionnelle une salle de bain ressemblant à une classe première de chez nous donc nous repartons pour prendre nos ticket pour le bus de demain réservation avec l'étape arrêt de 2heures à Shirakawago ensuite nous décidons de faire du change pas à notre avantage évidement nous n'avons pas le choix ils ne prennent pas les cartes mastercard à la poste mais le bureau ferme dans 10 minutes nous faisons vite d'ailleurs en fin de transaction les rideaux baissent. il est tout juste 15H30 tout ferme tôt dans ce pays d'ailleurs ce n'est pas facile à programmer quelques choses Donc nous partons à la visite de la petite ville sans but trop précis je n'avais pas trop envie de me prendre la tête en fin de compte nous en avons vu pas mal sauf le musée des chars qui est conseillé mais voyant l'heure et que tout ferme nous nous sommes plutôt dirigé sur le musée du palais de l'empereur d'ailleurs que nous ferons au pas accéléré car on nous explique que dans 30 minutes il ferme. Maintenant le moment du repas est arrivée et il est 18 heures donc nous nous apercevons que la plupart des restaurants sont fermés le jeudi dommage donc nous finissons près de la gare et de notre hôtel repas à la japonaise la viande pas jojo plein de gras en tout cas la ville de Takayama m'a plu, pas trop grande mais des choses à voir.
Le 13 octobre 2011
Donc petit déjeuné dans notre chambre j'avais apporté du thé sucrette et nous avions des petits pains avec nous ensuite comme il nous restait 1H30 avant le départ du bus nous avons été faire un tour au marché très simple avec effectivement des vendeurs de fruit et légume locaux pas en grand nombre d'ailleurs nous avons acheté des pommes plus cher qu'en France avec un tatouage dessus que nous avons photographié

ensuite nous repartons chercher les bagages à notre chambre et c'est parti pour le bus direction shinogowa village dans les montagnes on arrive facilement à imaginer dans la neige comment ça doit être sympa de passer les fêtes de fin d'année nous laissons le sac que nous avions avec nous au casier à consigne pour 400 yens avoir de la monnaie avec vous ensuite c'est partie pour une ballade le temps était mitigé un peu de pluie nous faisons de belles photos il y avait une belle vue panoramique un peu en hauteur bien mérité après une bonne marche

nous profitons de toutes ces fleurs qui je pense quelles étaient justement là pour donner du cliché

et nous avons eu droit à un défilé d'enfants et d'adultes avec instrument habillé en costume nous ne serons pas si c'était occasionnel ou si tous les jours il y en avait un pour les touristes

sinon c'est sympa mitigé entre village pour touriste et un bon en arrière. En tout cas une vie extérieur des grands agglomérations ensuite nous reprenons notre car obi avec réservation pour Kanazawa nous avons une petit trotte pour rejoindre notre hôtel nous retrouvons la ville après dépo de bagage, vite nous partons pour le quartier des anciennes geisha mais bon nous en voyons une qui court et ensuite plus que des magasins à touriste ça ressemblait à un quartier que nous avions visité dans la ville de Takayama le temps ne sera pas avec nous il pleut on part vers le parc et Chateau mais là il y a des travaux les entrées que l'on voulait prendre fermé nous devons faire le tour nous ne verrons que un bout de l'extérieur il est déjà trop tard enfin 16H30 environ tant pis nous n'en verrons pas plus. Nous rentrons pour trouver à manger dans une galerie à coté de notre hôtel d'ailleurs il y a un type de marché couvert que nous traverserons et là nous verrons les prix des fruits et poisson assez élevé des magasins de vêtement dont des marques de luxe de france mais dans tout cela nous avons pu trouver un restaurant sympa ou nous avons fini dans un compartiment style japonais car nous avons demandé non fumeur le menu très bon et la patronne nous a offert une entré suite qu'elle a su que nous étions français de là nous rentrons pour faire une bonne nuit
Hôtel ou guest house pas trop cher sur Phnom Penh? English translation pending
Bonjour
actuelement je reside a bangkok
je dois me rendre au plus vite au camboge pour 2-3j ( pour faire un visa longue dure)
je part dans 2-3h
je recherche un hotel ou un gest pas trop cher 500 bath ( 10-15 euro nuit ) ( 12-18$us ) je recherche pas le grand lux mai que sa soit propre avec la clime
idealement il serais situer pas trop loin de l ambassade thailandaise de phnom Phen
cordialement
PS desole pour l orthographe keybord & pc thai ...
je recherche un hotel ou un gest pas trop cher 500 bath ( 10-15 euro nuit ) ( 12-18$us ) je recherche pas le grand lux mai que sa soit propre avec la clime
idealement il serais situer pas trop loin de l ambassade thailandaise de phnom Phen
cordialement
PS desole pour l orthographe keybord & pc thai ...
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus (7-21 février 2008) English translation pending
Voici le compte-rendu de mon dernier voyage. Espérant que ce sera utile à certains d’entre vous et que vous pendrez plaisir à le lire.
Hôtel: Iberostar Hacienda Dominicus, Bayahibe http://www.iberostar.com/FR/Hotels-Bayahibe/Iberostar-Hacienda-Dominicus_3_73.html Date: 7 au 21 février 2008 Grossiste: Vacances Signature Compagnie aérienne: Skyservice
VOL Nous partons à l’heure (08:00 heures). Nous avons droit au confort minimal mais nous avons la chance d’avoir des places dans une rangée où il y a plus d’espace pour les jambes. Comme prévu suivant les changements à l’horaire, nous faisons une escale à Cayo Coco (Cuba) durant environ 45 minutes. Nous pouvons au moins descendre de l’avion et circuler un peu. Cette escale à Cuba nous met déjà dans l’atmosphère des vacances. Nous arrivons à La Romana vers 15:30 heures. Seulement une vingtaine de passagers vont jusqu’à la Romana. Ce que je trouve vraiment incroyable c’est que l’avion est à moitié vide bien qu’il desserve 2 destinations, ce qui est vraiment anormal à cette période de l’année.
L’AÉROPORT DE LA ROMANA Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Vacances Signature qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Tous les passagers se rendent au même hôtel, soit l’IHD. Il fait super beau et chaud et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers au dessus de nos têtes. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 25minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé.
L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous ne sommes pas nombreux. On nous remet les clés notre chambre et les cartes pour les serviettes. Nous arrivons rapidement à notre chambre avec le maletero qui apporte nos bagages.
LA CHAMBRE Nous n’avons pas la chambre prévue lorsque nous avions téléphoné. Mais nous décidons de la garder car elle est magnifique. Elle est située dans le bloc 2, au rez-de-chaussée, dans un angle du bâtiment ce qui fait que nous avons un mur avec la porte patio et un autre où il y a une immense baie vitrée. La porte patio donne sur un balcon qui a vue sur de magnifiques jardins très bien aménagés. La baie vitrée donne au loin sur la piscine.
Elle est décorée dans les tons de jaune et bleue. Assez spacieuse, on y trouve 2 grands lits séparés par une table de chevet, un fauteuil, une petite table, un bureau, un divan et une salle de bain complète (sans bidet) assez grande. L’espace de rangement est suffisant. La climatisation fonctionne très bien de même que la plomberie, ce qui est plutôt rare dans les Caraïbes. Eau toujours très chaude et excellente pression de la douche. Un petit frigo était rempli aux 2 jours (coca, 7up, eau, bière). On trouve aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un séchoir à cheveux et un coffret de sûreté disponible pour 2$US par jour. Le balcon est vraiment très très grand puisqu’il longe les 2 façades de la chambre. On y trouve 2 chaises et une petite table sur chacune des façades. Il y a aussi un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique. Le ménage est très bien fait tous les jours. Les serviettes sont changées aussi souvent qu’on le désire. Les employés nous font des motifs avec les serviettes et des fleurs tous les jours.

Pour ceux qui voudraient y aller, il semble y avoir 2 types de chambres. Les chambres à deux lits ont une armoire de plus au lieu d’un divan et une grande douche seulement. Les chambres à un grand lit on un divan et une baignoire avec douche. Le commis de la réception nous a dit que notre chambre était la seule à voir 2 lits, un divan et une baignoire.
BOUFFE Nous avons toujours très bien mangé. La nourriture y est excellente partout. Le service est aussi excellent partout. Les employés sont toujours souriants et très accueillants.
Il y a donc 2 restaurants de type buffet et 4 restaurants à la carte. Pour les restaurants à la carte, il faut réserver au service à la clientèle entre 08:00 heures et 14:00 heures. Nous n’avons jamais eu à faire la queue pour réserver. Nous pouvons réserver pour 3 restaurants à la carte par semaine à la fois. Mais si nous retournons le lendemain nous pouvons réserver pour un 4e. Nous avons réussi à aller dans un restaurant à la carte 9 soirs sur 14.
Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte le soir mais cela est loin d’être respecté, ce qui nous a déçu. Parfois des gens arrivaient habillées comme s’ils allaient pique-niquer sur la plage. Interdiction de fumer dans tous les restaurants à la carte. Au buffet il y a des sections pour fumeurs et non fumeurs.
Restaurant El Engenio Ce restaurant de type buffet est ouvert pour les trois repas. La nourriture y est très bonne et très variée. Les comptoirs de nourriture sont regroupés dans une pièce centrale fermée et les tables sont situées autour de cette pièce ce qui fait qu’on ne voit pas les gens circuler aux comptoirs de notre table.

Restaurant La Goleta Cet autre restaurant de type buffet est ouvert le midi et tout l’après-midi. Il est plus près de la plage et il n’y a pas de code vestimentaire si ce n’est qu’on ne peut y aller en maillot de bain ou pieds nus. Il est complètement ouvert. La bouffe y est encore excellente. Le seul reproche est que puisqu’il est ouvert, de nombreux oiseaux volent au dessus de nous avec les conséquences qu’on peut supposer…

Le restaurant mexicain La Hacienda On y trouve un buffet d’entrées et de desserts. Le reste est servi aux tables. Excellent pour ceux qui aiment ce genre de cuisine.

Le restaurant japonais La Geisha Le repas est préparé devant nous sur 2 immenses plaques chauffantes autour desquelles une douzaine de clients sont assis. De très bons sushis sont servis en entrée. Nous y avons eu bien du plaisir avec les gens rencontrés lors de ces repas. Les crevettes et le poulet étaient exquis!!!

Restaurant français Le Colonial (Gourmet) Le meilleur des restaurants à la carte. Nous y sommes allés 3 fois. Décoration magnifique avec atmosphère feutrée. On ne se croirait plus dans les Caraïbes!!! Excellente langouste au menu sans payer d’extra.

Restaurant Steak House la Goleta Une section du buffet La Goleta se transforme le soir en Steak House. Buffet d’entrés encore une fois. Le filet mignon que nous avons pris était vraiment exquis et à la cuisson désirée. Excellent service encore une fois.
Le Beach Grill Directement sur la plage, aux deux jours, on peut manger au beach grill. On y sert de la paella et un buffet de salades et hors-d’œuvre. A l’occasion la préparation de la paella se fait sur un feu de bois devant les clients sur la plage et cela devient une véritable activité avec de l’animation et de la musique. C’est assez spectaculaire de les voir préparer cette paella qui est succulente.


Donc en ce qui concerne la bouffe, on y mange vraiment très bien. Le service des buffets et restaurants est très courtois. Le vin est de qualité très acceptable. Je dois préciser que mon appréciation de la bouffe est une question bien personnelle mais je n’ai jamais aussi bien mangé dans les Caraïbes et je n’en suis pas à mon premier voyage !
La seule chose que je déplore c’est qu’il n’y ait pas d’endroit où l’on peut manger et voir la mer en même temps sauf le beach grill un jour sur deux. Il n’y a pas non plus de musiciens dans les restaurants et buffets comme on trouve partout à Cuba et que je trouve bien agréable.
BARS Ils sont nombreux (7) et on y trouve une très bonne variété de boissons internationales. Le service y est encore une fois excellent.
Le Beach Bar, le fameux phare de la plage Dominicus est très agréable et très fréquenté!!!!

Le lobby bar El Trapiche est ouvert de 11:00 heures à 01:00 heure. Le service aux tables est excellent. Il y a à l’occasion un pianiste en soirée.

On trouve aussi le bar-salon Los Arcos ouvert en soirée près de la salle de spectacles.

La discothèque Capitan Nemo est ouverte de 23:00 heures à 02:00 heures.
Le bar de la piscine comporte aussi un wet-bar qui est bien agréable.

TEMPÉRATURE Beau et très chaud durant les deux semaines!!! Quelques averses la nuit où pendant que nous étions dans notre chambre avant le souper. Vraiment la température idéale!!! Pas besoin de veste le soir.
MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée.
LE SITE ET LA VÉGÉTATION Alors là c’est vraiment extraordinaire. Le site est très vaste. La végétation y est très mature. On y voit beaucoup de fleurs, d’arbustes, de palmiers de toutes sortes, d’orchidées. On a parfois l’impression d’être dans un véritable jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site. Près du buffet principal, il y a aussi un magnifique jardin d’eau aménagé. On y trouve des canards, des oiseaux, des flamands roses et des cygnes.





Partout sur le site on trouve des plans d’eau, des fontaines. L’architecture des bâtiments est aussi exceptionnelle. Le style est colonial. Chacun des 7 bâtiments de chambres comporte une cour intérieure aménagée autour de laquelle sont situées les chambres sur 2 ou 3 étages. Les cours sont toutes aménagées différemment. Ça vaut vraiment la peine de les visiter car certaines sont tout simplement magnifiques.






De plus, il est possible de passer d’un bâtiment à l’autre et de se rendre à la réception ou aux divers restaurants sans se faire mouiller s’il pleut. Il suffit alors de suivre les corridors et de toujours traverser les cours en diagonale pour reprendre le corridor couvert. La conception de ce complexe est vraiment digne de mention. Tout y a été bien pensé.

Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder.





SPECTACLES ET ANIMATION Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet principal et au comptoir de serviettes de plage. En ayant déjà vu beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés. Je ne peux donc pas me prononcer sur leur qualité.
Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.

PISCINES Il y a trois piscines très bien entretenues : piscine pour enfants, piscine pour activités et la piscine principale. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises avec coussins. Encore une fois des poubelles et cendriers très nombreux assurent la propreté du site.


PLAGE Elle est très belle! Le sable est fin et blanc. L’eau est turquoise. Il y a suffisamment de chaises et de parasols pour tout le monde, peu importe l’heure à laquelle on y arrive. La mer est toujours très calme. A noter que les transats sont en tissu ce qui est plus confortable. Certains secteurs sont très achalandés mais nous trouvions toujours un endroit plus tranquille et où les gens ne sont pas côte à côte. La plage est très propre. Beaucoup de poubelles, cendriers. Du personnel ramasse régulièrement les verres, pailles et vident les poubelles et cendriers. On ne retrouve donc pas ou peu de verres de plastiques, mégots de cigarettes, pailles sur la plage. On a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable. On peut y faire de longues promenades car à la suite de la plage des hôtels se trouve la longue plage sauvage du Parque del Este.



SPORTS NAUTIQUES Les sports disponibles sont le kayac, la planche à voile, le petit catamaran et petit voilier. Le personnel du club nautique est très gentil. On y prête aussi masques, palmes et tubas pour faire de l’apnée.
AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place un service de location de voitures, une bijouterie, un magasin de cigares et de rhum et quelques autres boutiques de souvenirs et d’articles de toilette. On offre aussi un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec plusieurs postes pour les clients, moyennant un supplément. Mini-club disponible pour les enfants de 4 à 12 ans. Un spa avec massages ($), un fitness center et des courts de tennis sont disponibles de même qu’un salon de coiffure et d’esthétique et un centre de plongée (Dressel center).
PLAN DE L’HÔTEL

RESTAURANT Pour ceux qui voudraient manger à l’extérieur de l’hôtel, je ne peux que recommander d’aller à Bayahibe, au Cafecito de la Cubana. Restaurant directement sur le port avec magnifique vue. Délicieuses langoustes à 600 pesos. Nous y étions allés l’an dernier. Ce fut une très belle soirée avec un accueil très chaleureux.
SHOPPING Sur la rue piétonnière de Dominicus on trouve de tout. Pour les cigares et le rhum, on trouve la plus grande variété au Bayahibe Fine Cigars Shop. On y montre comment sont faits les cigares et on peut aussi y déguster du rhum et des boissons à base de rhum.
Pour l’ambre et le larimar, c’est à la boutique qui s'appelle Image'in qu’il faut aller. C’est tenu par une Française, Nadine, qui est fort sympathique. Sa bijouterie est tout près du Dominicus Palace. Ses prix sont très raisonnables (beaucoup moins cher qu’à l’hôtel, Altos de Chavon ou Santo Domingo) et elle nous explique comment reconnaître le vrai du faux, etc. Fermé le dimanche. Tout est vendu accompagné d’un certificat d’authenticité.
Sur cette rue on trouve aussi une série de vendeurs de peintures et de souvenirs de toutes sortes. Il faut négocier beaucoup avec les Dominicains. On nous a conseillé de commencer au 2/3 du prix demandé.
EXCURSIONS Nous avons déjà visité Santo Domingo, Altos de Chavon et fait le Outback Safari, Saona et Catalina ); cette année avons décidé de ne pas faire d'excursions car nous n'avions pas vraiment le goût de nous retrouver en groupes dans une excursion. Nous sommes donc allés nous balader seuls au village de Bayahibe (40 pesos par personne aller/retour) et à la Romana (70 pesos par personne aller/retour) .

DEVELOPPEMENT DE BAYAHIBE/DOMINICUS J’ai été surprise de voir à quel point le petit village de Bayahibe s’est développé. Beaucoup de construction d’appartements quand on s’éloigne de la plage dans le Nuevo Bayahibe.
De plus, sur la plage de Dominicus, on trouve 2 complexes en construction.
Entre les hôtels Catalonia Dominicus et Oasis Canoa on trouve le complexe Ventaclub Rosa de Bayahibe constitué d’un hôtel et d’appartements à vendre dont les propriétaires auront accès à tous les privilèges de l’hôtel. http://www.ventagliorealestate.com/cgi-bin/cgi2nova.exe?SN_ADDRESS=vreportal&SN_METHOD=M_show&Haz=07&Hbt=02&Hpg=02

Après l’Oasis Canoa, juste avant l’entrée au Parque del Este, on trouve le complexe Cadaques Caribe. Le modèle architectural de Cadaques Caribe recrée une ville méditerranéenne au 18ème siècle avec l'influence italienne et espagnole : rues étroites s'ouvrant progressivement sur les petites places qui mènent à la place principale faisant face à la mer des Caraïbes. À partir là, une promenade conduira jusqu'aux eaux cristallines de la mer des Caraïbes. La ville de Cadaques aura des bâtiments de trois étages adaptant leurs formes à l'architecture irrégulière d'un vieux village. Les magasins, les services et des appartements se partageront le rez-de-chaussée. Le premier et deuxième étage ont été conçus juste pour l'usage résidentiel. Les terrasses et les balcons dans les appartements permettront d'apprécier la brise et la vue des Caraïbes. Les toits inclinés de style espagnol décoratif reproduiront l'évolution d'une vieille ville qui s'était développée au fil des ans. Les places de Cadaques sont consacrées au célèbre peintre Salvador Dali qui a vécu à Cadaques (Espagne) et a fait de cette ville espagnole un icône de la beauté et de la paix. Le concept de Cadaques Caribe vise à créer une atmosphère paisible, exempte de la contamination et entièrement intégrée avec l'environnement.
La plupart des appartements au nombre de 130 de la phase I sont déjà vendus, la majorité à des Italiens encore une fois. http://www.cadaquescaribe.com/homeingles.htm

Le Casino Dominicus est aussi maintenant ouvert. Nous y sommes allés un soir. Il y a un bar, une discothèque, une salle de spectacles et un magnifique restaurant, le Vesuvio . Des navettes gratuites transportent les clients aller/retour des hôtels au Casino toute la soirée. Ce que je trouve déplorable c’est qu’on y voit beaucoup de Dominicains tenter leur chance. On sait bien qu’il y a plus de perdants que de gagnants dans les casinos. Eux qui ont déjà si peu ne peuvent se permettre de perdre quoi que ce soit… http://www.casinodominicus.com/
RETOUR L’avion a décollé avec 15 minutes d’avance, encore une fois à moitié vide. Nous avons pu garder notre chambre jusqu’à 14:00 heures, sans payer supplément. Vol sans problème.
Nous avons vraiment adoré notre séjour et avons profité de chaque instant. L’hôtel était vraiment exceptionnel. On ne peut demander mieux. Clientèle internationale : beaucoup de Français, des Allemands, des Espagnols, des Italiens, des Anglais et des Québécois.
Vue que j'avais en m'ouvrant les yeux sous le palapa.

Si vous avez des questions, ne vous gênez surtout pas, j’essaierai d’y répondre.
Hôtel: Iberostar Hacienda Dominicus, Bayahibe http://www.iberostar.com/FR/Hotels-Bayahibe/Iberostar-Hacienda-Dominicus_3_73.html Date: 7 au 21 février 2008 Grossiste: Vacances Signature Compagnie aérienne: Skyservice
VOL Nous partons à l’heure (08:00 heures). Nous avons droit au confort minimal mais nous avons la chance d’avoir des places dans une rangée où il y a plus d’espace pour les jambes. Comme prévu suivant les changements à l’horaire, nous faisons une escale à Cayo Coco (Cuba) durant environ 45 minutes. Nous pouvons au moins descendre de l’avion et circuler un peu. Cette escale à Cuba nous met déjà dans l’atmosphère des vacances. Nous arrivons à La Romana vers 15:30 heures. Seulement une vingtaine de passagers vont jusqu’à la Romana. Ce que je trouve vraiment incroyable c’est que l’avion est à moitié vide bien qu’il desserve 2 destinations, ce qui est vraiment anormal à cette période de l’année.
L’AÉROPORT DE LA ROMANA Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Vacances Signature qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Tous les passagers se rendent au même hôtel, soit l’IHD. Il fait super beau et chaud et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers au dessus de nos têtes. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 25minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé.
L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous ne sommes pas nombreux. On nous remet les clés notre chambre et les cartes pour les serviettes. Nous arrivons rapidement à notre chambre avec le maletero qui apporte nos bagages.
LA CHAMBRE Nous n’avons pas la chambre prévue lorsque nous avions téléphoné. Mais nous décidons de la garder car elle est magnifique. Elle est située dans le bloc 2, au rez-de-chaussée, dans un angle du bâtiment ce qui fait que nous avons un mur avec la porte patio et un autre où il y a une immense baie vitrée. La porte patio donne sur un balcon qui a vue sur de magnifiques jardins très bien aménagés. La baie vitrée donne au loin sur la piscine.
Elle est décorée dans les tons de jaune et bleue. Assez spacieuse, on y trouve 2 grands lits séparés par une table de chevet, un fauteuil, une petite table, un bureau, un divan et une salle de bain complète (sans bidet) assez grande. L’espace de rangement est suffisant. La climatisation fonctionne très bien de même que la plomberie, ce qui est plutôt rare dans les Caraïbes. Eau toujours très chaude et excellente pression de la douche. Un petit frigo était rempli aux 2 jours (coca, 7up, eau, bière). On trouve aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un séchoir à cheveux et un coffret de sûreté disponible pour 2$US par jour. Le balcon est vraiment très très grand puisqu’il longe les 2 façades de la chambre. On y trouve 2 chaises et une petite table sur chacune des façades. Il y a aussi un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique. Le ménage est très bien fait tous les jours. Les serviettes sont changées aussi souvent qu’on le désire. Les employés nous font des motifs avec les serviettes et des fleurs tous les jours.


Pour ceux qui voudraient y aller, il semble y avoir 2 types de chambres. Les chambres à deux lits ont une armoire de plus au lieu d’un divan et une grande douche seulement. Les chambres à un grand lit on un divan et une baignoire avec douche. Le commis de la réception nous a dit que notre chambre était la seule à voir 2 lits, un divan et une baignoire.
BOUFFE Nous avons toujours très bien mangé. La nourriture y est excellente partout. Le service est aussi excellent partout. Les employés sont toujours souriants et très accueillants.
Il y a donc 2 restaurants de type buffet et 4 restaurants à la carte. Pour les restaurants à la carte, il faut réserver au service à la clientèle entre 08:00 heures et 14:00 heures. Nous n’avons jamais eu à faire la queue pour réserver. Nous pouvons réserver pour 3 restaurants à la carte par semaine à la fois. Mais si nous retournons le lendemain nous pouvons réserver pour un 4e. Nous avons réussi à aller dans un restaurant à la carte 9 soirs sur 14.
Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte le soir mais cela est loin d’être respecté, ce qui nous a déçu. Parfois des gens arrivaient habillées comme s’ils allaient pique-niquer sur la plage. Interdiction de fumer dans tous les restaurants à la carte. Au buffet il y a des sections pour fumeurs et non fumeurs.
Restaurant El Engenio Ce restaurant de type buffet est ouvert pour les trois repas. La nourriture y est très bonne et très variée. Les comptoirs de nourriture sont regroupés dans une pièce centrale fermée et les tables sont situées autour de cette pièce ce qui fait qu’on ne voit pas les gens circuler aux comptoirs de notre table.

Restaurant La Goleta Cet autre restaurant de type buffet est ouvert le midi et tout l’après-midi. Il est plus près de la plage et il n’y a pas de code vestimentaire si ce n’est qu’on ne peut y aller en maillot de bain ou pieds nus. Il est complètement ouvert. La bouffe y est encore excellente. Le seul reproche est que puisqu’il est ouvert, de nombreux oiseaux volent au dessus de nous avec les conséquences qu’on peut supposer…

Le restaurant mexicain La Hacienda On y trouve un buffet d’entrées et de desserts. Le reste est servi aux tables. Excellent pour ceux qui aiment ce genre de cuisine.

Le restaurant japonais La Geisha Le repas est préparé devant nous sur 2 immenses plaques chauffantes autour desquelles une douzaine de clients sont assis. De très bons sushis sont servis en entrée. Nous y avons eu bien du plaisir avec les gens rencontrés lors de ces repas. Les crevettes et le poulet étaient exquis!!!

Restaurant français Le Colonial (Gourmet) Le meilleur des restaurants à la carte. Nous y sommes allés 3 fois. Décoration magnifique avec atmosphère feutrée. On ne se croirait plus dans les Caraïbes!!! Excellente langouste au menu sans payer d’extra.

Restaurant Steak House la Goleta Une section du buffet La Goleta se transforme le soir en Steak House. Buffet d’entrés encore une fois. Le filet mignon que nous avons pris était vraiment exquis et à la cuisson désirée. Excellent service encore une fois.
Le Beach Grill Directement sur la plage, aux deux jours, on peut manger au beach grill. On y sert de la paella et un buffet de salades et hors-d’œuvre. A l’occasion la préparation de la paella se fait sur un feu de bois devant les clients sur la plage et cela devient une véritable activité avec de l’animation et de la musique. C’est assez spectaculaire de les voir préparer cette paella qui est succulente.


Donc en ce qui concerne la bouffe, on y mange vraiment très bien. Le service des buffets et restaurants est très courtois. Le vin est de qualité très acceptable. Je dois préciser que mon appréciation de la bouffe est une question bien personnelle mais je n’ai jamais aussi bien mangé dans les Caraïbes et je n’en suis pas à mon premier voyage !
La seule chose que je déplore c’est qu’il n’y ait pas d’endroit où l’on peut manger et voir la mer en même temps sauf le beach grill un jour sur deux. Il n’y a pas non plus de musiciens dans les restaurants et buffets comme on trouve partout à Cuba et que je trouve bien agréable.
BARS Ils sont nombreux (7) et on y trouve une très bonne variété de boissons internationales. Le service y est encore une fois excellent.
Le Beach Bar, le fameux phare de la plage Dominicus est très agréable et très fréquenté!!!!

Le lobby bar El Trapiche est ouvert de 11:00 heures à 01:00 heure. Le service aux tables est excellent. Il y a à l’occasion un pianiste en soirée.

On trouve aussi le bar-salon Los Arcos ouvert en soirée près de la salle de spectacles.

La discothèque Capitan Nemo est ouverte de 23:00 heures à 02:00 heures.
Le bar de la piscine comporte aussi un wet-bar qui est bien agréable.

TEMPÉRATURE Beau et très chaud durant les deux semaines!!! Quelques averses la nuit où pendant que nous étions dans notre chambre avant le souper. Vraiment la température idéale!!! Pas besoin de veste le soir.
MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée.
LE SITE ET LA VÉGÉTATION Alors là c’est vraiment extraordinaire. Le site est très vaste. La végétation y est très mature. On y voit beaucoup de fleurs, d’arbustes, de palmiers de toutes sortes, d’orchidées. On a parfois l’impression d’être dans un véritable jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site. Près du buffet principal, il y a aussi un magnifique jardin d’eau aménagé. On y trouve des canards, des oiseaux, des flamands roses et des cygnes.





Partout sur le site on trouve des plans d’eau, des fontaines. L’architecture des bâtiments est aussi exceptionnelle. Le style est colonial. Chacun des 7 bâtiments de chambres comporte une cour intérieure aménagée autour de laquelle sont situées les chambres sur 2 ou 3 étages. Les cours sont toutes aménagées différemment. Ça vaut vraiment la peine de les visiter car certaines sont tout simplement magnifiques.






De plus, il est possible de passer d’un bâtiment à l’autre et de se rendre à la réception ou aux divers restaurants sans se faire mouiller s’il pleut. Il suffit alors de suivre les corridors et de toujours traverser les cours en diagonale pour reprendre le corridor couvert. La conception de ce complexe est vraiment digne de mention. Tout y a été bien pensé.

Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder.





SPECTACLES ET ANIMATION Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet principal et au comptoir de serviettes de plage. En ayant déjà vu beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés. Je ne peux donc pas me prononcer sur leur qualité.
Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.

PISCINES Il y a trois piscines très bien entretenues : piscine pour enfants, piscine pour activités et la piscine principale. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises avec coussins. Encore une fois des poubelles et cendriers très nombreux assurent la propreté du site.


PLAGE Elle est très belle! Le sable est fin et blanc. L’eau est turquoise. Il y a suffisamment de chaises et de parasols pour tout le monde, peu importe l’heure à laquelle on y arrive. La mer est toujours très calme. A noter que les transats sont en tissu ce qui est plus confortable. Certains secteurs sont très achalandés mais nous trouvions toujours un endroit plus tranquille et où les gens ne sont pas côte à côte. La plage est très propre. Beaucoup de poubelles, cendriers. Du personnel ramasse régulièrement les verres, pailles et vident les poubelles et cendriers. On ne retrouve donc pas ou peu de verres de plastiques, mégots de cigarettes, pailles sur la plage. On a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable. On peut y faire de longues promenades car à la suite de la plage des hôtels se trouve la longue plage sauvage du Parque del Este.



SPORTS NAUTIQUES Les sports disponibles sont le kayac, la planche à voile, le petit catamaran et petit voilier. Le personnel du club nautique est très gentil. On y prête aussi masques, palmes et tubas pour faire de l’apnée.
AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place un service de location de voitures, une bijouterie, un magasin de cigares et de rhum et quelques autres boutiques de souvenirs et d’articles de toilette. On offre aussi un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec plusieurs postes pour les clients, moyennant un supplément. Mini-club disponible pour les enfants de 4 à 12 ans. Un spa avec massages ($), un fitness center et des courts de tennis sont disponibles de même qu’un salon de coiffure et d’esthétique et un centre de plongée (Dressel center).
PLAN DE L’HÔTEL

RESTAURANT Pour ceux qui voudraient manger à l’extérieur de l’hôtel, je ne peux que recommander d’aller à Bayahibe, au Cafecito de la Cubana. Restaurant directement sur le port avec magnifique vue. Délicieuses langoustes à 600 pesos. Nous y étions allés l’an dernier. Ce fut une très belle soirée avec un accueil très chaleureux.
SHOPPING Sur la rue piétonnière de Dominicus on trouve de tout. Pour les cigares et le rhum, on trouve la plus grande variété au Bayahibe Fine Cigars Shop. On y montre comment sont faits les cigares et on peut aussi y déguster du rhum et des boissons à base de rhum.
Pour l’ambre et le larimar, c’est à la boutique qui s'appelle Image'in qu’il faut aller. C’est tenu par une Française, Nadine, qui est fort sympathique. Sa bijouterie est tout près du Dominicus Palace. Ses prix sont très raisonnables (beaucoup moins cher qu’à l’hôtel, Altos de Chavon ou Santo Domingo) et elle nous explique comment reconnaître le vrai du faux, etc. Fermé le dimanche. Tout est vendu accompagné d’un certificat d’authenticité.
Sur cette rue on trouve aussi une série de vendeurs de peintures et de souvenirs de toutes sortes. Il faut négocier beaucoup avec les Dominicains. On nous a conseillé de commencer au 2/3 du prix demandé.
EXCURSIONS Nous avons déjà visité Santo Domingo, Altos de Chavon et fait le Outback Safari, Saona et Catalina ); cette année avons décidé de ne pas faire d'excursions car nous n'avions pas vraiment le goût de nous retrouver en groupes dans une excursion. Nous sommes donc allés nous balader seuls au village de Bayahibe (40 pesos par personne aller/retour) et à la Romana (70 pesos par personne aller/retour) .

DEVELOPPEMENT DE BAYAHIBE/DOMINICUS J’ai été surprise de voir à quel point le petit village de Bayahibe s’est développé. Beaucoup de construction d’appartements quand on s’éloigne de la plage dans le Nuevo Bayahibe.
De plus, sur la plage de Dominicus, on trouve 2 complexes en construction.
Entre les hôtels Catalonia Dominicus et Oasis Canoa on trouve le complexe Ventaclub Rosa de Bayahibe constitué d’un hôtel et d’appartements à vendre dont les propriétaires auront accès à tous les privilèges de l’hôtel. http://www.ventagliorealestate.com/cgi-bin/cgi2nova.exe?SN_ADDRESS=vreportal&SN_METHOD=M_show&Haz=07&Hbt=02&Hpg=02

Après l’Oasis Canoa, juste avant l’entrée au Parque del Este, on trouve le complexe Cadaques Caribe. Le modèle architectural de Cadaques Caribe recrée une ville méditerranéenne au 18ème siècle avec l'influence italienne et espagnole : rues étroites s'ouvrant progressivement sur les petites places qui mènent à la place principale faisant face à la mer des Caraïbes. À partir là, une promenade conduira jusqu'aux eaux cristallines de la mer des Caraïbes. La ville de Cadaques aura des bâtiments de trois étages adaptant leurs formes à l'architecture irrégulière d'un vieux village. Les magasins, les services et des appartements se partageront le rez-de-chaussée. Le premier et deuxième étage ont été conçus juste pour l'usage résidentiel. Les terrasses et les balcons dans les appartements permettront d'apprécier la brise et la vue des Caraïbes. Les toits inclinés de style espagnol décoratif reproduiront l'évolution d'une vieille ville qui s'était développée au fil des ans. Les places de Cadaques sont consacrées au célèbre peintre Salvador Dali qui a vécu à Cadaques (Espagne) et a fait de cette ville espagnole un icône de la beauté et de la paix. Le concept de Cadaques Caribe vise à créer une atmosphère paisible, exempte de la contamination et entièrement intégrée avec l'environnement.
La plupart des appartements au nombre de 130 de la phase I sont déjà vendus, la majorité à des Italiens encore une fois. http://www.cadaquescaribe.com/homeingles.htm

Le Casino Dominicus est aussi maintenant ouvert. Nous y sommes allés un soir. Il y a un bar, une discothèque, une salle de spectacles et un magnifique restaurant, le Vesuvio . Des navettes gratuites transportent les clients aller/retour des hôtels au Casino toute la soirée. Ce que je trouve déplorable c’est qu’on y voit beaucoup de Dominicains tenter leur chance. On sait bien qu’il y a plus de perdants que de gagnants dans les casinos. Eux qui ont déjà si peu ne peuvent se permettre de perdre quoi que ce soit… http://www.casinodominicus.com/
RETOUR L’avion a décollé avec 15 minutes d’avance, encore une fois à moitié vide. Nous avons pu garder notre chambre jusqu’à 14:00 heures, sans payer supplément. Vol sans problème.
Nous avons vraiment adoré notre séjour et avons profité de chaque instant. L’hôtel était vraiment exceptionnel. On ne peut demander mieux. Clientèle internationale : beaucoup de Français, des Allemands, des Espagnols, des Italiens, des Anglais et des Québécois.
Vue que j'avais en m'ouvrant les yeux sous le palapa.


Si vous avez des questions, ne vous gênez surtout pas, j’essaierai d’y répondre.
Retour de la croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Serena du 7 au 18 janvier 2008 English translation pending
De retour de la croisière "Iles et terres du Soleil" du 07 au 18 janvier 2008 sur le Costa Serena voici notre « compte-rendu » spécialement sur l’espace Samsara que nous avons testé pour la première fois.
Comme vous pourrez le lire et le voir ce ne fut pas pour nous une croisière « visites d’escales » nous les avions déjà faites l’an dernier sur MSC Musica, mais plutôt une croisière « Détente, repos et SPA ».
Arrivée au Palacrociere embarquement rapide à 12h contrôle des passeports OK, traditionnelle photo avec les bouées… et direction pont 9 au buffet pour nous faire patienter parce que les cabines ne sont pas finies.
Je dois dire que le buffet était plutôt bien garni et très bon… 1ère personne méga aimable une serveuse Maria Clemente à qui du coup achetons nos forfaits boissons.
· Café 27.50€ · Boys & girls 46€ · 13 eaux minérales 25.90€
Cabine disponible dès 13h30 : La cabine Samsara est de même configuration que les classiques, excepté que : Les couleurs sont différentes et 2 coffrets soins avec 6 petites bouteilles dans la salle de bain nous attendent ainsi que des peignoirs et chaussures Samsara et un courrier explicatif mais pas trop…
Des boissons spéciales fruitées (light) sont disponibles dans le minibar (ça sens le régime à plein nez, j’ai un peu peur…)
Sur le lit le fameux Today, les cartes de la chambre et les autres choses auxquels ma carte Pearl de compagnon a droit… soit une invitation pour le restaurant club pour un repas gratuit, une carte pour le casino pour 10€, … Les bagages arriveront à 15h30.
Nous partons à l’exploration du Samsara Nous sommes reçus par Fatima qui parle français qui fut très accueillante, gentille, souriante, serviable, très smart tout en restant très humaine pendant tout notre séjour.
A 15h15, présentation par Jean-Charles pour les passagers francophones, il donne des explications sur le navire, les excursions, le « Today », la carte de crédit/clef, etc…
1er repas du soir au Samsara
Méga et super extra surprise !!
D’abord on peut y aller de 18h15 (ou 30 selon les jours) jusqu’à 20h45 (ou 21h) ce qui est un atout non négligeable de ne pas être tenu à un horaire et quand on a faim d’attendre derrière des portes fermées entouré de gens qui font comme nous… La table à deux comme demandé, un maitre d’hôtel Jaime qui parle français, hyper stylé, serviable, impeccable !
Une salle petite (15 tables de 2 places et 3 tables de 4 places) idéalement silencieuse, soft, tout en était totalement chaleureuse avec une décoration faite de kimonos magnifiques sous verres muraux géants (voir les photos)
Le truc de la chaise qu’on te tire et de la serviette qu’on te met sur les genoux me manque…..
Nous avions reçu dans la boite au lettre le menu qui mes soupçons se sont confirmés est établi sur la base du light de chez light….
Heureusement, il était inscrit en petit (mais j’ai de bon yeux) que l’on pouvait avoir la carte des autres restaurants « classique », ce que nous nous sommes empressé de demander. Du coup nous avions double choix pour les menus, un régal.
Mais je dois avouer que les repas « light » du restaurant Samsara étaient vraiment d’un raffinement extrême, d’un goût beaucoup plus fin, de viandes beaucoup plus tendres, de légumes à l’eau…, mais de sauces nettement plus raffinées que dans les menus des autres restaurants.
Donc nous avons demandé d’obtenir en même temps que le menu du restaurant du Samsara en chambre tous les jours, le menu des autres restaurants. Alors le point négatif à ce sujet, le responsable administratif n’était vraiment pas au point, que ce soit les menus Samsara ou les menus restaurant, soit ils arrivaient après l’heure du début de service… soit pas du tout, administration donc totalement aléatoire.
Petit déjeuner au Samsara :
Donc la carte est la même que dans les autres restaurant sauf que là j’ai fait un test j’ai demandé des kiwis au lieu des fruits habituels et quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver deux kiwis fraichement coupé et épluchés dans mon assiette Vraiment top. Les pancakes toujours aussi bons sinon qu’en plus ils ont l’air d’être fait plus sur demande Les œufs pochés sont servit mollets avec une sauce hollandaise, étonnant avec cette sauce mais très bon.
Repas de midi au Samsara : Que dire de plus pour vous vendre une cabine Samsara… le même rituel, une personne de service par passager pour tirer la chaise et mettre la petite serviette sur les genoux… un régal. Sinon pareil les deux menus disponibles, un choix vraiment fantastique, les viandes demandées saignantes ou à point arrivées comme demandées, seul petit bémol, peu de légume d’accompagnement mais toujours cuits avec raffinement (bon souvent à l’eau) mais des asperges, des mousses de courges, oignons confits, etc…
Les vins sont comme dans les autres restaurants gardés si non finis durant le repas, mais on a l’impression qu’ils sont peut-être moins perdus que dans les grandes salles.
Expérience Samsara :
Avant toute chose disons qu’on a été tous les jours faire du jacuzzi plus ou moins longtemps en fonction du nombre d’occupants (forfaits journées disponibles pour le prix de 35euros mais ils oublient de préciser que c’est un endroit silencieux de repos) bref deux jours où il y a eux des fraudeurs et/ou des gens bruyants, sinon excellent.
Le sauna, la salle chaude, le hammam, la salle silence, peu utilisées, mais le respect du silence y était assez respecté.
Soins Samsara - Massages :
Donc dans le forfait d’une cabine Samsara on a droit à deux soins (spécifiés sur le site) pas tous… On a choisi pour les soins offerts, chacun un massage balinais et un rasage et un soin visage tous les deux au collagène.
En plus on a droit aussi à un truc (indice) sur la masse corporelle et si on désire perdre du poids, le but de l’examen est de perdre du poids on a décliné on n’est pas là pour ça et même si sur les photos on dirait….
Soins facial et rasage : Avec peeling, massage visage et cuir chevelu, impeccable excepté le don que les esthéticiennes ont (peut-être que c’est des ordres) d’essayer de vous vendre des produits à la fins des soins… grrrrr c’est agaçant. Bref le seul qui s’est fait avoir c’est mon chéri… et oui il s’est fait refourguer 210 euros de produits ! Bon c’est pour les deux alors ça va on va utiliser les crèmes !!
Massage balinais : Mes pauvres ami(e)s… un vrai bonheur… On s’annonce à la réception, on nous fait remplir un questionnaire, sûrement pour dédouaner la compagnie en cas de mauvaises manipulations ce qui est normal). Elle masse avec l’aide du linge, masse le dos à même la peau avec de l’huile chaude, masse recto et verso, fait craquer (doucement) les membres, les doits de main aux doigts de pieds
Autre soins Massage exfoliant à l’huile au citron vert et massage suédois, un peu cher pour la durée du massage, 1h de soins pour 148 €uro À chaque sortie de soins Fatima (mais ça peut être celle qui vous a fait le soin) nous sert un thé vert sans sucre, très bon, mais il faut aimer le thé sans sucre
Médecin ; Comme nous l’a bien décrit notre ami suisse Copain58 nous avons eu une croisière mouvementée… �� notre connaissance 4 évacuations 2 à Casablanca (dont un couple dont nous aimerions avoir des nouvelles s’ils lisent ce message, Monsieur le docteur de Nice) un hélitreuillage entre Barcelone et Funchal et un retour au port une heure après le départ de Lanzarote (Arrecife).
Malheureusement, nous avons dû aller aussi voir ce cher docteur, pour Alexandre. Les horaires de visite dès 17h on s’y rend on attend à peine 15 minutes, le docteur diagnostique une grippe, 39.6 de fièvre, repos obligatoire, nous donne des une boîte de paracétamol et demande de revenir le lendemain pour vérifier la fièvre Le lendemain visite chez le docteur à 8h. Le dossier était prévu dans les visites du matin, attente minimum, docteur à l’heure, prise de température 37.5 (oreille), même conseil que la vieille, repos pour la journée et paracétamol Facturation 2 visites dont une brève, €uro 35.- Correct.
Durant ces deux jours de chambre pour cause de maladie je me suis quand même rendue au restaurant et Jaime le maître d’hôtel me voyant seule le premier soir m’a proposé de faire monter une soupe et du thé dans la chambre pour Alexandre. Normalement le room service coûte 2€, rien n’a été facturé ! Service impeccable !
Idem pour le cabinier le matin de la deuxième visite on a demandé de faire la cambre durant notre visite chez le docteur cela à été fait et il avait même changé les draps en plus.
Visite de la pizzeria à 21h30, ouverte jusqu’à 1h30 du matin Nappe et serviette en tissu, Carte de pizzas, pizzas faites à la demande, pizza comprise dans le prix de la croisière (sur MSC c’est payant, chez Costa c’est gratuit)
Restaurant Bacco La catastrophe !!
2 personnes attendent déjà. Un maître d’hôtel nous dit attendez là sur un ton sec. Le même maître d’hôtel nous place finalement à une table à 2 en plein milieu du restaurant en plein milieu du passage des serveurs heureusement pas mais presque sur le passage des toilettes….
Le pianiste joue trop fort mais a prit une pause entre 20h et 20h45 !!
On nous donne la carte en français, une serveuse veut nous forcer à prendre un apéro puis insiste pour qu’on commande une demi-bouteille de vin je dois presque m’énerver à lui dire non
Nous commandons une entrée, un plat et un dessert
Nous recevons l’entrée, steak tartare, très gras, qualité passable, terrine de canard et fois gras, fois gras très écœurant, très mal assaisonné
Le filet de veau saignant avec purée de courge et brocoli est reçu avec extrêmement peu de courge, le blanc de canard, mais c’est bêtement un magret reçu trop cuit, gout sciure avec des légumes.
Ensuite vient le pompon, nous attendons sous une musique d’ascenseur (le pianiste est en pause…) plus de 20 minutes pour avoir le dessert
Nouvelle meringue avec un lit de fraise, très peu de goût de la meringue Biscuit aux chocolats blancs, bon mais sans plus…
Un couple derrière nous se plaint à force d’attendre et s’étonne aussi de ne plus entendre le pianiste depuis une demi-heure, hé oui le pianiste a fait une pause de 45 minutes en plein repas.
On nous offre une coupe de champagne d’office sans nous demander notre avis, donc coupe à la poubelle car nous ne l’avons pas consommée, il aurait été plus intelligent de nous demander aux clients si on désirait plutôt un café ou un digestif.
On demande ma carte pour faire payer la coupe de champagne de l’apéro et en sortant, on redemande ma carte pour essayer de facturer une 2ème fois… !
Outre le personnel qui n’est en rien engageant, le cadre est froid (argenté et bordeaux) et la musique aléatoire…
Réunion Costa club Rendez-vous à 20h au Costa club pour la photo du commandant ainsi qu’un discours, nous avons attendu, jusqu’à presque 20h45 et comme il ne venait pas, nous sommes partis, selon Florence (l’hôtesse françaises), il attendait que tout le monde soit présent, mais comme il tardait trop à venir cela faisait fuir les membres, nous n’étions pas les seuls à partir. Photo du Costa club : Je vais demander à un photographe pour les photos du Costa club, il me dit qu’il faut aller à la salle de carte, aucune indication d’où elles se trouvent ni dans le Today ni ailleurs… normal elles sont gratuites pas de pub là-dessus… dommage…
Conclusion : Une croisière très cool malgré les aléas docteur, un service Costa identique à ce que l’on a l’habitude. La nourriture n’a à notre avis pas baissé de qualité mais on n’a pas mangé dans un des restaurants classiques pour bien juger, seulement quelques plats par-ci par-là.
Le personnel de service et ménage est toujours aussi efficace et gentil, je n’en dirais pas autant du personnel de l’administration (Today faux et pas régulièrement en cabine, menus pas livrés ou tardivement, étiquettes bagages fausses) et réception (hautain(e)s et peu de langue française).
Une chose est certaine, l’expérience Samsara est une très bonne expérience, tant au niveau de la praticité des repas que du côté agréable du SPA.
Nous allons essayer de renouveler l’expérience le 11 novembre 2008 pour les 60 ans de Costa sur le Méditerannea si nous arrivons à avoir des places…
S’agissant des photos ne vous attendez pas à voir des spectaculaires photos de paysages, ayant déjà fait ce trajet l’an dernier sur MSC Musica nous avions déjà visité toutes les villes.
Nous avons essayer de prendre en photo le SPA ce qui est totalement interdit… donc pas de cabines de soins juste quelques photos mais qui vous donneront j’espère l’envie d’aller y faire un tour.
Sinon pour des renseignements spécifiques je suis à votre disposition.
http://www.flickr.com/photos/marie-alex/sets/72157603800898623/show/
Comme vous pourrez le lire et le voir ce ne fut pas pour nous une croisière « visites d’escales » nous les avions déjà faites l’an dernier sur MSC Musica, mais plutôt une croisière « Détente, repos et SPA ».
Arrivée au Palacrociere embarquement rapide à 12h contrôle des passeports OK, traditionnelle photo avec les bouées… et direction pont 9 au buffet pour nous faire patienter parce que les cabines ne sont pas finies.
Je dois dire que le buffet était plutôt bien garni et très bon… 1ère personne méga aimable une serveuse Maria Clemente à qui du coup achetons nos forfaits boissons.
· Café 27.50€ · Boys & girls 46€ · 13 eaux minérales 25.90€
Cabine disponible dès 13h30 : La cabine Samsara est de même configuration que les classiques, excepté que : Les couleurs sont différentes et 2 coffrets soins avec 6 petites bouteilles dans la salle de bain nous attendent ainsi que des peignoirs et chaussures Samsara et un courrier explicatif mais pas trop…
Des boissons spéciales fruitées (light) sont disponibles dans le minibar (ça sens le régime à plein nez, j’ai un peu peur…)
Sur le lit le fameux Today, les cartes de la chambre et les autres choses auxquels ma carte Pearl de compagnon a droit… soit une invitation pour le restaurant club pour un repas gratuit, une carte pour le casino pour 10€, … Les bagages arriveront à 15h30.
Nous partons à l’exploration du Samsara Nous sommes reçus par Fatima qui parle français qui fut très accueillante, gentille, souriante, serviable, très smart tout en restant très humaine pendant tout notre séjour.
A 15h15, présentation par Jean-Charles pour les passagers francophones, il donne des explications sur le navire, les excursions, le « Today », la carte de crédit/clef, etc…
1er repas du soir au Samsara
Méga et super extra surprise !!
D’abord on peut y aller de 18h15 (ou 30 selon les jours) jusqu’à 20h45 (ou 21h) ce qui est un atout non négligeable de ne pas être tenu à un horaire et quand on a faim d’attendre derrière des portes fermées entouré de gens qui font comme nous… La table à deux comme demandé, un maitre d’hôtel Jaime qui parle français, hyper stylé, serviable, impeccable !
Une salle petite (15 tables de 2 places et 3 tables de 4 places) idéalement silencieuse, soft, tout en était totalement chaleureuse avec une décoration faite de kimonos magnifiques sous verres muraux géants (voir les photos)
Le truc de la chaise qu’on te tire et de la serviette qu’on te met sur les genoux me manque…..
Nous avions reçu dans la boite au lettre le menu qui mes soupçons se sont confirmés est établi sur la base du light de chez light….
Heureusement, il était inscrit en petit (mais j’ai de bon yeux) que l’on pouvait avoir la carte des autres restaurants « classique », ce que nous nous sommes empressé de demander. Du coup nous avions double choix pour les menus, un régal.
Mais je dois avouer que les repas « light » du restaurant Samsara étaient vraiment d’un raffinement extrême, d’un goût beaucoup plus fin, de viandes beaucoup plus tendres, de légumes à l’eau…, mais de sauces nettement plus raffinées que dans les menus des autres restaurants.
Donc nous avons demandé d’obtenir en même temps que le menu du restaurant du Samsara en chambre tous les jours, le menu des autres restaurants. Alors le point négatif à ce sujet, le responsable administratif n’était vraiment pas au point, que ce soit les menus Samsara ou les menus restaurant, soit ils arrivaient après l’heure du début de service… soit pas du tout, administration donc totalement aléatoire.
Petit déjeuner au Samsara :
Donc la carte est la même que dans les autres restaurant sauf que là j’ai fait un test j’ai demandé des kiwis au lieu des fruits habituels et quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver deux kiwis fraichement coupé et épluchés dans mon assiette Vraiment top. Les pancakes toujours aussi bons sinon qu’en plus ils ont l’air d’être fait plus sur demande Les œufs pochés sont servit mollets avec une sauce hollandaise, étonnant avec cette sauce mais très bon.
Repas de midi au Samsara : Que dire de plus pour vous vendre une cabine Samsara… le même rituel, une personne de service par passager pour tirer la chaise et mettre la petite serviette sur les genoux… un régal. Sinon pareil les deux menus disponibles, un choix vraiment fantastique, les viandes demandées saignantes ou à point arrivées comme demandées, seul petit bémol, peu de légume d’accompagnement mais toujours cuits avec raffinement (bon souvent à l’eau) mais des asperges, des mousses de courges, oignons confits, etc…
Les vins sont comme dans les autres restaurants gardés si non finis durant le repas, mais on a l’impression qu’ils sont peut-être moins perdus que dans les grandes salles.
Expérience Samsara :
Avant toute chose disons qu’on a été tous les jours faire du jacuzzi plus ou moins longtemps en fonction du nombre d’occupants (forfaits journées disponibles pour le prix de 35euros mais ils oublient de préciser que c’est un endroit silencieux de repos) bref deux jours où il y a eux des fraudeurs et/ou des gens bruyants, sinon excellent.
Le sauna, la salle chaude, le hammam, la salle silence, peu utilisées, mais le respect du silence y était assez respecté.
Soins Samsara - Massages :
Donc dans le forfait d’une cabine Samsara on a droit à deux soins (spécifiés sur le site) pas tous… On a choisi pour les soins offerts, chacun un massage balinais et un rasage et un soin visage tous les deux au collagène.
En plus on a droit aussi à un truc (indice) sur la masse corporelle et si on désire perdre du poids, le but de l’examen est de perdre du poids on a décliné on n’est pas là pour ça et même si sur les photos on dirait….
Soins facial et rasage : Avec peeling, massage visage et cuir chevelu, impeccable excepté le don que les esthéticiennes ont (peut-être que c’est des ordres) d’essayer de vous vendre des produits à la fins des soins… grrrrr c’est agaçant. Bref le seul qui s’est fait avoir c’est mon chéri… et oui il s’est fait refourguer 210 euros de produits ! Bon c’est pour les deux alors ça va on va utiliser les crèmes !!
Massage balinais : Mes pauvres ami(e)s… un vrai bonheur… On s’annonce à la réception, on nous fait remplir un questionnaire, sûrement pour dédouaner la compagnie en cas de mauvaises manipulations ce qui est normal). Elle masse avec l’aide du linge, masse le dos à même la peau avec de l’huile chaude, masse recto et verso, fait craquer (doucement) les membres, les doits de main aux doigts de pieds
Autre soins Massage exfoliant à l’huile au citron vert et massage suédois, un peu cher pour la durée du massage, 1h de soins pour 148 €uro À chaque sortie de soins Fatima (mais ça peut être celle qui vous a fait le soin) nous sert un thé vert sans sucre, très bon, mais il faut aimer le thé sans sucre
Médecin ; Comme nous l’a bien décrit notre ami suisse Copain58 nous avons eu une croisière mouvementée… �� notre connaissance 4 évacuations 2 à Casablanca (dont un couple dont nous aimerions avoir des nouvelles s’ils lisent ce message, Monsieur le docteur de Nice) un hélitreuillage entre Barcelone et Funchal et un retour au port une heure après le départ de Lanzarote (Arrecife).
Malheureusement, nous avons dû aller aussi voir ce cher docteur, pour Alexandre. Les horaires de visite dès 17h on s’y rend on attend à peine 15 minutes, le docteur diagnostique une grippe, 39.6 de fièvre, repos obligatoire, nous donne des une boîte de paracétamol et demande de revenir le lendemain pour vérifier la fièvre Le lendemain visite chez le docteur à 8h. Le dossier était prévu dans les visites du matin, attente minimum, docteur à l’heure, prise de température 37.5 (oreille), même conseil que la vieille, repos pour la journée et paracétamol Facturation 2 visites dont une brève, €uro 35.- Correct.
Durant ces deux jours de chambre pour cause de maladie je me suis quand même rendue au restaurant et Jaime le maître d’hôtel me voyant seule le premier soir m’a proposé de faire monter une soupe et du thé dans la chambre pour Alexandre. Normalement le room service coûte 2€, rien n’a été facturé ! Service impeccable !
Idem pour le cabinier le matin de la deuxième visite on a demandé de faire la cambre durant notre visite chez le docteur cela à été fait et il avait même changé les draps en plus.
Visite de la pizzeria à 21h30, ouverte jusqu’à 1h30 du matin Nappe et serviette en tissu, Carte de pizzas, pizzas faites à la demande, pizza comprise dans le prix de la croisière (sur MSC c’est payant, chez Costa c’est gratuit)
Restaurant Bacco La catastrophe !!
2 personnes attendent déjà. Un maître d’hôtel nous dit attendez là sur un ton sec. Le même maître d’hôtel nous place finalement à une table à 2 en plein milieu du restaurant en plein milieu du passage des serveurs heureusement pas mais presque sur le passage des toilettes….
Le pianiste joue trop fort mais a prit une pause entre 20h et 20h45 !!
On nous donne la carte en français, une serveuse veut nous forcer à prendre un apéro puis insiste pour qu’on commande une demi-bouteille de vin je dois presque m’énerver à lui dire non
Nous commandons une entrée, un plat et un dessert
Nous recevons l’entrée, steak tartare, très gras, qualité passable, terrine de canard et fois gras, fois gras très écœurant, très mal assaisonné
Le filet de veau saignant avec purée de courge et brocoli est reçu avec extrêmement peu de courge, le blanc de canard, mais c’est bêtement un magret reçu trop cuit, gout sciure avec des légumes.
Ensuite vient le pompon, nous attendons sous une musique d’ascenseur (le pianiste est en pause…) plus de 20 minutes pour avoir le dessert
Nouvelle meringue avec un lit de fraise, très peu de goût de la meringue Biscuit aux chocolats blancs, bon mais sans plus…
Un couple derrière nous se plaint à force d’attendre et s’étonne aussi de ne plus entendre le pianiste depuis une demi-heure, hé oui le pianiste a fait une pause de 45 minutes en plein repas.
On nous offre une coupe de champagne d’office sans nous demander notre avis, donc coupe à la poubelle car nous ne l’avons pas consommée, il aurait été plus intelligent de nous demander aux clients si on désirait plutôt un café ou un digestif.
On demande ma carte pour faire payer la coupe de champagne de l’apéro et en sortant, on redemande ma carte pour essayer de facturer une 2ème fois… !
Outre le personnel qui n’est en rien engageant, le cadre est froid (argenté et bordeaux) et la musique aléatoire…
Réunion Costa club Rendez-vous à 20h au Costa club pour la photo du commandant ainsi qu’un discours, nous avons attendu, jusqu’à presque 20h45 et comme il ne venait pas, nous sommes partis, selon Florence (l’hôtesse françaises), il attendait que tout le monde soit présent, mais comme il tardait trop à venir cela faisait fuir les membres, nous n’étions pas les seuls à partir. Photo du Costa club : Je vais demander à un photographe pour les photos du Costa club, il me dit qu’il faut aller à la salle de carte, aucune indication d’où elles se trouvent ni dans le Today ni ailleurs… normal elles sont gratuites pas de pub là-dessus… dommage…
Conclusion : Une croisière très cool malgré les aléas docteur, un service Costa identique à ce que l’on a l’habitude. La nourriture n’a à notre avis pas baissé de qualité mais on n’a pas mangé dans un des restaurants classiques pour bien juger, seulement quelques plats par-ci par-là.
Le personnel de service et ménage est toujours aussi efficace et gentil, je n’en dirais pas autant du personnel de l’administration (Today faux et pas régulièrement en cabine, menus pas livrés ou tardivement, étiquettes bagages fausses) et réception (hautain(e)s et peu de langue française).
Une chose est certaine, l’expérience Samsara est une très bonne expérience, tant au niveau de la praticité des repas que du côté agréable du SPA.
Nous allons essayer de renouveler l’expérience le 11 novembre 2008 pour les 60 ans de Costa sur le Méditerannea si nous arrivons à avoir des places…
S’agissant des photos ne vous attendez pas à voir des spectaculaires photos de paysages, ayant déjà fait ce trajet l’an dernier sur MSC Musica nous avions déjà visité toutes les villes.
Nous avons essayer de prendre en photo le SPA ce qui est totalement interdit… donc pas de cabines de soins juste quelques photos mais qui vous donneront j’espère l’envie d’aller y faire un tour.
Sinon pour des renseignements spécifiques je suis à votre disposition.
http://www.flickr.com/photos/marie-alex/sets/72157603800898623/show/
So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Malaga ou Marbella English translation pending
salut a tous
tout est dans le titre
j'ai trouver tres peux de comparaisons entre ces deux ville sur google
pour mes vacances de septembre j'hesite entre les deux ville pour savoir ou loger, mais je compte rester en espagne pendant 2 semaines et on a prevu de louer une voiture afin de visiter l'andalousie (sevilla, cadiz, cordoba, almeria)
pouvez vous me dire en quoi malaga ou marbella est meilleur que l'autre ?? j'aimlerais egalement que quelqu'un me donne les meilleurs site de location pour l'espagne svp
merci a tous pour vos reponses
j'ai trouver tres peux de comparaisons entre ces deux ville sur google
pour mes vacances de septembre j'hesite entre les deux ville pour savoir ou loger, mais je compte rester en espagne pendant 2 semaines et on a prevu de louer une voiture afin de visiter l'andalousie (sevilla, cadiz, cordoba, almeria)
pouvez vous me dire en quoi malaga ou marbella est meilleur que l'autre ?? j'aimlerais egalement que quelqu'un me donne les meilleurs site de location pour l'espagne svp
merci a tous pour vos reponses
Où rayonner en étoile sur la côte ouest des États-Unis? English translation pending
Bonjour🙂
ça y est je me lance pour ma question qui me titille depuis mes innombrables visionnages des carnets sur les US. Déjà nous présenter un peu : couple de quinqua, n'aimant pas trop la foule et affectionnant les paysages de verdures et de montagnes. Pour nous les "grands" voyages se butent sans arrêt avec le budget, comme pour beaucoup malheureusement. 😕 Nous essayons sans arrêt de louvoyer sur le sujet en opérant des séjours de plusieurs jours/semaines, au même endroit, et rayonnons au gré de nos envies de la journée.
Cette "philosophie" que nous nous imposons, est-elle réalisable pour la côté Ouest des US* et si oui où sachant que nous ne chercherons pas forcément les sites les plus recherchés parce que peut-être les plus chers ?
Merci à vous *Soyons larges : de Seattle à San Diego !😛
ça y est je me lance pour ma question qui me titille depuis mes innombrables visionnages des carnets sur les US. Déjà nous présenter un peu : couple de quinqua, n'aimant pas trop la foule et affectionnant les paysages de verdures et de montagnes. Pour nous les "grands" voyages se butent sans arrêt avec le budget, comme pour beaucoup malheureusement. 😕 Nous essayons sans arrêt de louvoyer sur le sujet en opérant des séjours de plusieurs jours/semaines, au même endroit, et rayonnons au gré de nos envies de la journée.
Cette "philosophie" que nous nous imposons, est-elle réalisable pour la côté Ouest des US* et si oui où sachant que nous ne chercherons pas forcément les sites les plus recherchés parce que peut-être les plus chers ?
Merci à vous *Soyons larges : de Seattle à San Diego !😛
Retour de croisière sur le Costa Deliziosa du 27 octobre au 7 novembre 2012 English translation pending
😉 Me voilà de retour après avoir passé 12 jours sur le Costa DELIZIOSA. Parti de Savone, le 25 octobre 2012, j'ai fait les escales suivantes :
Barcelone (dommage, c'est tombé un dimanche), Casablanca (pluie intense et heureusement pas prit d'excursion car tout se fait à la bourre), Tenerife (sympa mais brumeux), Funchal sur l'ile de Madère (à refaire car superbe), Malaga (je reviendrais) et Civitavecchia pour découvrir à nouveau Rome.
Mes premiers commentaires s'adressent à Costa pour l'accueil et l’embarquement : absolument rien à dire. Il est vrai que ce jour là, il n' y avait que le DELIZIOSA à quai et donc on était aux petits soins pour nous tous. Nous sommes arrivés en voiture à 10h00 et notre véhicule à été pris en compte par les responsables comme d'habitude sous les petites tentes blanches. Les bagages sont retirés de la voiture et acheminés vers les points de regroupement en vue d'être mis en place dans les cabines. L'embarquement s'est déroulé dans une ambiance très détendue, par petit groupe et nous avons passé les différents sas de sécurité tranquillement.
Les bus arrivaient au fur et à mesure et je n'ai pas eu un seul échos d'un problème relatif à l'embarquement.
Dés notre arrivée sur le navire, nous nous trouvons tout prêt de l'atrium. Là, je dois dire que je fus surpris de l'espace !!! Je l'ai trouvé d'abord coloré et agréable à la vue mais plus petit que sur les navires que j'ai pris jusqu'à ce jour.
Nous avons rejoints ensuite le buffet au pont 9 et là toujours aussi serein, nous avons dégusté les plats habituels mais toujours aussi sympathiques. Je souligne là que je fais partie des gens qui ne sont pas difficiles en plus je suis en vacances à partir de ce moment là, alors on va tout faire pour bien en profiter.
En général, ma femme et moi, nous ne voyageons jamais à cette époque là pour plusieurs raisons : le temps, la température et la lumière. Pour nous, début septembre est nettement mieux.
Comme, je le soulignais cette croisière avait un thème : la country. Nous étions 700 français inscrits à bord. Nous avions des stages matin, l'après-midi et des concerts le soir. Cela n' a pas empêché à d'autres croisiéristes de nous rejoindre et ce fut très bien.
L'espace réservé pour danser la Country était aléatoire et certains bars étaient occupés toute la journée. ce qui a permis d'avoir plusieurs spectacles par jour pour tous.
La vie à bord, en dehors de la country :
L'exercice d'abandon du navire s'est déroulé à 17h00 (dommage au moment du départ) et a duré une bonne demie-heure. La veille, j'ai assisté au départ du PACIFICA et du LUMINOSA et il me semble que l'exercice a commencé plutôt. Également pour le MEDITERRANEA qui partait le 25/10 et dont l'exercice a duré plus de 3/4 d'heure à quai avant son départ !
Ma cabine n° 5333 - pont 5 : je ne l'ai pas choisi.
Pas de gêne quant à la vue sur mer puisque c'est une cabine avec balcon avec vue sur mer. Les tanders ou chaloupes se trouvent niveau pont 4 et 3. La cabine a été très bien tenue au niveau propreté. Le cabiniste a été à la hauteur de ses tâches mais par contre nous n'avons pas eu droit aux surprises du soir comme les pliages des serviettes habituelles ou autres !
Le restaurant ALBATROS :
Un petit bémol car certaines tables de ce restaurant sont masquées par les box des serveurs et de ce fait, vous ne pouvez pas voir la salle en entier au niveau pont 2. Dommage quand il y a les thèmes, et j'ai trouvé encore cet espace encore petit. Par contre, il y a eu des modifications sur les tables. Des panneaux circulaires métalliques épais ont été rajoutés sur les tables d'origine afin de gagner plus de personnes par table. Les serveurs avaient du mal à se frayer un chemin. En ce qui concerne, le service à table et la qualité des diners : excellent à tout point de vue.
Par habitude, nous ne mangeons plus au buffet la matin et le midi. Nous avons favorisons tous nos repas au restaurant ALBATROS - pont n° 2. J'ai découvert lors des repas de midi un manque de professionnalisme de la part des serveurs. Ce qui est étonnant, c'est que beaucoup se sont plaints du comportement des personnels originaires de l'Inde. Par contre concernant les Philippins : rien à dire.
Les animations du matin et celles de l'après-midi se font toujours dans l'espace LIDO DORADO ou se trouve la piscine centrale sous le Majordôme (la grande verrière). Il est assez pénible de se trouver dans cet espace souvent fermer à cause du bruit de l'animation et du taux de chlore que l'ont respire...
Les animations faites dans la salle du bar AMARABILIS sont bruyantes. L'animatrice a tendance a élevé la voix alors que le micro porte très bien celle-ci. Une petite contrariété de la part des français à bord, c'est que les jeux sont toujours gagnés par les italiens. De ce fait, il y a eu moins de participation.
Le casino : nouveauté sur les machines ; plus de bruit de pièces qui tombent dans le bac. Tout se fait avec votre carte Costa (enregistrement, code perso, débit, crédit). Attention, c'est un piège pour faire augmenter la facture finale.... On en reparle si vous avez des questions.
Les pacquages eaux et vins :
Sachez que vous pouvez réserver des pacquages d'eau de 2 litres également. Cela n'est pas signaler sur le site de réservation de Costa mais on peut le faire une fois à bord.
La télé dans la cabine :
Tout peut se faire sauf l'enregistrement de la CB qui elle doit être enregistrée dans les bornes du navire. Par contre, une chose utile, c'est que l'ont peut vérifier sa facture tous les soirs sur la TV. Les programmes ne sont pas terribles mais bon, on est aussi peut-être pas là pour faire la même chose qu'à la maison.
L'ambiance à bord de ce navire :
Les repas à thème toujours existants. Le commandant est à peine visible mais cela ne dérange car lui ne sait pas que je suis à bord (lol).
Les spectacles sont de très bons niveaux au théâtre et aussi sur ce navire, je vous invite à éviter la partie haute du théâtre car le sièges sont trop bas et le style du plafond en font un espace plus réduit.
Les italiens sont toujours aussi actifs et bruyant mais cela dit car je sais qu'on en parle souvent sur ce forum, il y a de plus en plus de français mauvais coucheurs également. Certains n'ont pas fait la différence entre marcher dans le métro et se faire plaisir en croisière. C'est dommage et les jours de mer, vous avez droit à toutes sortes de réactions !!!
Une gêne importante au casino, voir dans certains bars car les fumeurs ne respectent pas les endroits qui leur sont attribués. Nous avions beaucoup d'enfants à bord et les familles n'hésitent pas à emmener les petits bambins dans leurs poussettes dans ces espace enfumés.....Dommage.
Beaucoup d'adolescents se trouvaient à bord et se sont conduits comme des irresponsables et je crois que la facture finale a du en secouer plus d'une famille du fait de la consommation d'alcool par ces jeunes. Là, aussi un contrôle devrait être d'actualité. Je ne vais pas jouer au moraliste mais cela dit il y a des comportement qui frisent la correctionnelle.
Les escales :
Savone, vous connaissez mais je signale une amélioration au niveau des travaux extérieurs au port (aménagement de terrasse vue sur le port, travaux d'immeubles achevés, etc). Barcelone : peut mieux faire car nous fait escale le dimanche et là dommage : rien d'intéressant. Casablanca : sans plus pour la ville car elle se dégrade et le mieux est de privilégier les excursions extérieures mais attention pas assez de temps pour tout voir car elles se font au pas de course. Ténérife : superbe, à faire le parc aquatique. Funchale : la ville est à découvrir à pieds car le port n'est pas loin et delà tout peut se faire. Malaga : des bus sont mis à votre disposition pour 6 € aller - retour de la gare maritime à la ville. La ville se fait à pieds. D'autres possibilités de découverte. On en reparle.
Le navire : malgré une houle assez forte, le navire a bien tenu la mer. Pour votre information, en quittant Savone le 27/10, nous savions que nous allions avoir une mer agitée car le bord nous a signalé un vent de plus de 138 km/h et franchement le Costa DELIZIOSA même s'il est plus sensible que l'ATLANTICA, a bien tenu la houle. D'ailleurs ce jour là, le NAPOLEON a eu un accident dans le port de Marseille tout en étant amarré.
J'ai fait de nombreuses photos sur ce circuit. Mais si vous voulez faire cet itinéraire, faites le plutôt car vous serez gagnant sur le temps et la lumière.
Voilà mes premières impressions sur ce navire.
JC
Barcelone (dommage, c'est tombé un dimanche), Casablanca (pluie intense et heureusement pas prit d'excursion car tout se fait à la bourre), Tenerife (sympa mais brumeux), Funchal sur l'ile de Madère (à refaire car superbe), Malaga (je reviendrais) et Civitavecchia pour découvrir à nouveau Rome.
Mes premiers commentaires s'adressent à Costa pour l'accueil et l’embarquement : absolument rien à dire. Il est vrai que ce jour là, il n' y avait que le DELIZIOSA à quai et donc on était aux petits soins pour nous tous. Nous sommes arrivés en voiture à 10h00 et notre véhicule à été pris en compte par les responsables comme d'habitude sous les petites tentes blanches. Les bagages sont retirés de la voiture et acheminés vers les points de regroupement en vue d'être mis en place dans les cabines. L'embarquement s'est déroulé dans une ambiance très détendue, par petit groupe et nous avons passé les différents sas de sécurité tranquillement.
Les bus arrivaient au fur et à mesure et je n'ai pas eu un seul échos d'un problème relatif à l'embarquement.
Dés notre arrivée sur le navire, nous nous trouvons tout prêt de l'atrium. Là, je dois dire que je fus surpris de l'espace !!! Je l'ai trouvé d'abord coloré et agréable à la vue mais plus petit que sur les navires que j'ai pris jusqu'à ce jour.
Nous avons rejoints ensuite le buffet au pont 9 et là toujours aussi serein, nous avons dégusté les plats habituels mais toujours aussi sympathiques. Je souligne là que je fais partie des gens qui ne sont pas difficiles en plus je suis en vacances à partir de ce moment là, alors on va tout faire pour bien en profiter.
En général, ma femme et moi, nous ne voyageons jamais à cette époque là pour plusieurs raisons : le temps, la température et la lumière. Pour nous, début septembre est nettement mieux.
Comme, je le soulignais cette croisière avait un thème : la country. Nous étions 700 français inscrits à bord. Nous avions des stages matin, l'après-midi et des concerts le soir. Cela n' a pas empêché à d'autres croisiéristes de nous rejoindre et ce fut très bien.
L'espace réservé pour danser la Country était aléatoire et certains bars étaient occupés toute la journée. ce qui a permis d'avoir plusieurs spectacles par jour pour tous.
La vie à bord, en dehors de la country :
L'exercice d'abandon du navire s'est déroulé à 17h00 (dommage au moment du départ) et a duré une bonne demie-heure. La veille, j'ai assisté au départ du PACIFICA et du LUMINOSA et il me semble que l'exercice a commencé plutôt. Également pour le MEDITERRANEA qui partait le 25/10 et dont l'exercice a duré plus de 3/4 d'heure à quai avant son départ !
Ma cabine n° 5333 - pont 5 : je ne l'ai pas choisi.
Pas de gêne quant à la vue sur mer puisque c'est une cabine avec balcon avec vue sur mer. Les tanders ou chaloupes se trouvent niveau pont 4 et 3. La cabine a été très bien tenue au niveau propreté. Le cabiniste a été à la hauteur de ses tâches mais par contre nous n'avons pas eu droit aux surprises du soir comme les pliages des serviettes habituelles ou autres !
Le restaurant ALBATROS :
Un petit bémol car certaines tables de ce restaurant sont masquées par les box des serveurs et de ce fait, vous ne pouvez pas voir la salle en entier au niveau pont 2. Dommage quand il y a les thèmes, et j'ai trouvé encore cet espace encore petit. Par contre, il y a eu des modifications sur les tables. Des panneaux circulaires métalliques épais ont été rajoutés sur les tables d'origine afin de gagner plus de personnes par table. Les serveurs avaient du mal à se frayer un chemin. En ce qui concerne, le service à table et la qualité des diners : excellent à tout point de vue.
Par habitude, nous ne mangeons plus au buffet la matin et le midi. Nous avons favorisons tous nos repas au restaurant ALBATROS - pont n° 2. J'ai découvert lors des repas de midi un manque de professionnalisme de la part des serveurs. Ce qui est étonnant, c'est que beaucoup se sont plaints du comportement des personnels originaires de l'Inde. Par contre concernant les Philippins : rien à dire.
Les animations du matin et celles de l'après-midi se font toujours dans l'espace LIDO DORADO ou se trouve la piscine centrale sous le Majordôme (la grande verrière). Il est assez pénible de se trouver dans cet espace souvent fermer à cause du bruit de l'animation et du taux de chlore que l'ont respire...
Les animations faites dans la salle du bar AMARABILIS sont bruyantes. L'animatrice a tendance a élevé la voix alors que le micro porte très bien celle-ci. Une petite contrariété de la part des français à bord, c'est que les jeux sont toujours gagnés par les italiens. De ce fait, il y a eu moins de participation.
Le casino : nouveauté sur les machines ; plus de bruit de pièces qui tombent dans le bac. Tout se fait avec votre carte Costa (enregistrement, code perso, débit, crédit). Attention, c'est un piège pour faire augmenter la facture finale.... On en reparle si vous avez des questions.
Les pacquages eaux et vins :
Sachez que vous pouvez réserver des pacquages d'eau de 2 litres également. Cela n'est pas signaler sur le site de réservation de Costa mais on peut le faire une fois à bord.
La télé dans la cabine :
Tout peut se faire sauf l'enregistrement de la CB qui elle doit être enregistrée dans les bornes du navire. Par contre, une chose utile, c'est que l'ont peut vérifier sa facture tous les soirs sur la TV. Les programmes ne sont pas terribles mais bon, on est aussi peut-être pas là pour faire la même chose qu'à la maison.
L'ambiance à bord de ce navire :
Les repas à thème toujours existants. Le commandant est à peine visible mais cela ne dérange car lui ne sait pas que je suis à bord (lol).
Les spectacles sont de très bons niveaux au théâtre et aussi sur ce navire, je vous invite à éviter la partie haute du théâtre car le sièges sont trop bas et le style du plafond en font un espace plus réduit.
Les italiens sont toujours aussi actifs et bruyant mais cela dit car je sais qu'on en parle souvent sur ce forum, il y a de plus en plus de français mauvais coucheurs également. Certains n'ont pas fait la différence entre marcher dans le métro et se faire plaisir en croisière. C'est dommage et les jours de mer, vous avez droit à toutes sortes de réactions !!!
Une gêne importante au casino, voir dans certains bars car les fumeurs ne respectent pas les endroits qui leur sont attribués. Nous avions beaucoup d'enfants à bord et les familles n'hésitent pas à emmener les petits bambins dans leurs poussettes dans ces espace enfumés.....Dommage.
Beaucoup d'adolescents se trouvaient à bord et se sont conduits comme des irresponsables et je crois que la facture finale a du en secouer plus d'une famille du fait de la consommation d'alcool par ces jeunes. Là, aussi un contrôle devrait être d'actualité. Je ne vais pas jouer au moraliste mais cela dit il y a des comportement qui frisent la correctionnelle.
Les escales :
Savone, vous connaissez mais je signale une amélioration au niveau des travaux extérieurs au port (aménagement de terrasse vue sur le port, travaux d'immeubles achevés, etc). Barcelone : peut mieux faire car nous fait escale le dimanche et là dommage : rien d'intéressant. Casablanca : sans plus pour la ville car elle se dégrade et le mieux est de privilégier les excursions extérieures mais attention pas assez de temps pour tout voir car elles se font au pas de course. Ténérife : superbe, à faire le parc aquatique. Funchale : la ville est à découvrir à pieds car le port n'est pas loin et delà tout peut se faire. Malaga : des bus sont mis à votre disposition pour 6 € aller - retour de la gare maritime à la ville. La ville se fait à pieds. D'autres possibilités de découverte. On en reparle.
Le navire : malgré une houle assez forte, le navire a bien tenu la mer. Pour votre information, en quittant Savone le 27/10, nous savions que nous allions avoir une mer agitée car le bord nous a signalé un vent de plus de 138 km/h et franchement le Costa DELIZIOSA même s'il est plus sensible que l'ATLANTICA, a bien tenu la houle. D'ailleurs ce jour là, le NAPOLEON a eu un accident dans le port de Marseille tout en étant amarré.
J'ai fait de nombreuses photos sur ce circuit. Mais si vous voulez faire cet itinéraire, faites le plutôt car vous serez gagnant sur le temps et la lumière.
Voilà mes premières impressions sur ce navire.
JC
Compte rendu de notre croisière sur l'Armonia du 7 au 14 septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Je vais essayer de faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia du 7 au 14 septembre 2012.
1er jour : Maison - Venise
Voilà, il est 3 h du matin, le réveil sonne, première sonnerie : debout, d'habitude il m'en faut au moins 3, il faut vraiment croire que je suis prête au départ.
Après avoir boucler la valise, départ en direction de Venise. Donc, Sion-Brig-Col du Simplon-Milan-Brescia-bla bla bla et arrivée à Venise. 5 heures de route. tranquille sans circulation, parfait...
On arrive au port, on passe tranquillement l'entrée et on arrive au dépôt des valises (facile) ensuite un membre du personnel du port nous indique le parking (no 4), il est à 100 m de l'embarquement donc on y va on prend notre ticket, on rentre dans le parking, parque notre voiture (elle a l'air énorme par rapport aux places, on a simplement une BMW 525 mais les places sont très étroites). et nous voilà prêt pour nous enregister et départ sur l'Armonia.
Après hésitation nous n'allons pas visiter Venise (on l'avait déjà vu plusieurs fois avant) même si le people mover n'est pas loin. donc, on va faire l'enregistrement, on patiente une demi-heure et l'on peut renter dans le bateau avec le No 3. La salle d'attente était pleine et ce qui m'a le plus marqué c'est une bande d'Italiens qui avait le No 17 et qui essayaient de rentrer à tous les No annoncés.
Donc, nous avons passé la douane, d'ailleurs j'ai pas très bien compris, toutes les pièces d'identité des italiens est les autres étaient srupuleusement annaysées, et nous, on passe, nos cartes d'identité suisse dans les mains, on nous les demande même pas, j'ai pas compris en plus au moment de passer les sacs dans le scan la personne devant moi se fait fouiller pour une lime à ongles et mon homme passe avec un énome couteau suisse. (il y a quand même des choses qui ne sont pas tout à fait normales).
Et maintenant on rentre dans le naivre, on nous conduit à notre suite, tout est parfait, de la salle de bain avec baignoire au dressing (comme à l'époque sur Festival) et surtout notre balcon (pour nous indispensable).
Une petite visite du bateau, nous connaissons déjà cette classe MSC, ayant déjà fait deux croisière sur le Lirica, je me dirige vers le restaurant pour avertir que nous ne viendrons pas ce soir, étant au premier service, nous voulions voir le départ du bateau à 19h (j'avais pris une cabine sur le bon coté pour le départ).
On rentre à la suite, je range les valises, et là, suprises... un serveur nous amène une bouteille de Moscato avec des petits fours, super sympa pour suivre le départ de Venise depuis notre balcon.
Ensuite on se dirige vers le bufffet pour manger qqch, et étonnement le repas n'est pas si mal on y trouve ce que l'on désire, pour une première au buffet c'est pas mal du tout. on y reviendra.
Ensuite un petit tour au casino, surtout roulette et au lit.
Demain c'est Ancone à quai tôt le matin, on remplit la carte du petit-déjeuner en cabine. Voilà cette fois on va au lit...
La suite demain....
Bonne nuit
Je vais essayer de faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia du 7 au 14 septembre 2012.
1er jour : Maison - Venise
Voilà, il est 3 h du matin, le réveil sonne, première sonnerie : debout, d'habitude il m'en faut au moins 3, il faut vraiment croire que je suis prête au départ.
Après avoir boucler la valise, départ en direction de Venise. Donc, Sion-Brig-Col du Simplon-Milan-Brescia-bla bla bla et arrivée à Venise. 5 heures de route. tranquille sans circulation, parfait...
On arrive au port, on passe tranquillement l'entrée et on arrive au dépôt des valises (facile) ensuite un membre du personnel du port nous indique le parking (no 4), il est à 100 m de l'embarquement donc on y va on prend notre ticket, on rentre dans le parking, parque notre voiture (elle a l'air énorme par rapport aux places, on a simplement une BMW 525 mais les places sont très étroites). et nous voilà prêt pour nous enregister et départ sur l'Armonia.
Après hésitation nous n'allons pas visiter Venise (on l'avait déjà vu plusieurs fois avant) même si le people mover n'est pas loin. donc, on va faire l'enregistrement, on patiente une demi-heure et l'on peut renter dans le bateau avec le No 3. La salle d'attente était pleine et ce qui m'a le plus marqué c'est une bande d'Italiens qui avait le No 17 et qui essayaient de rentrer à tous les No annoncés.
Donc, nous avons passé la douane, d'ailleurs j'ai pas très bien compris, toutes les pièces d'identité des italiens est les autres étaient srupuleusement annaysées, et nous, on passe, nos cartes d'identité suisse dans les mains, on nous les demande même pas, j'ai pas compris en plus au moment de passer les sacs dans le scan la personne devant moi se fait fouiller pour une lime à ongles et mon homme passe avec un énome couteau suisse. (il y a quand même des choses qui ne sont pas tout à fait normales).
Et maintenant on rentre dans le naivre, on nous conduit à notre suite, tout est parfait, de la salle de bain avec baignoire au dressing (comme à l'époque sur Festival) et surtout notre balcon (pour nous indispensable).
Une petite visite du bateau, nous connaissons déjà cette classe MSC, ayant déjà fait deux croisière sur le Lirica, je me dirige vers le restaurant pour avertir que nous ne viendrons pas ce soir, étant au premier service, nous voulions voir le départ du bateau à 19h (j'avais pris une cabine sur le bon coté pour le départ).
On rentre à la suite, je range les valises, et là, suprises... un serveur nous amène une bouteille de Moscato avec des petits fours, super sympa pour suivre le départ de Venise depuis notre balcon.
Ensuite on se dirige vers le bufffet pour manger qqch, et étonnement le repas n'est pas si mal on y trouve ce que l'on désire, pour une première au buffet c'est pas mal du tout. on y reviendra.
Ensuite un petit tour au casino, surtout roulette et au lit.
Demain c'est Ancone à quai tôt le matin, on remplit la carte du petit-déjeuner en cabine. Voilà cette fois on va au lit...
La suite demain....
Bonne nuit
La Martinique: chic ou banane dans l'esprit VF? English translation pending
10 jours dans l'isle de Joséphine de Beauharnais, née Tascher de la Pagerie...(arrière petite nièce de Ronsard...)
Avant d'aborder l'une des iles des caraibes les plus chargées de clichés, énumérer les clichés, leur tordre ou non le cou:
cliché NR1 : la Martinique est une destination éculée, (vrai - faux)
cliché NR 2 : le tourisme n'est pas la préoccupation des autochtones, (vrai - faux)
cliché NR 3 : l'ile est un confetti au milieu des caraibes (vrai - faux)
cliché NR 4 : elle a perdu son aspect sauvage qui fait le charme de la Dominique ou de Sainte Lucie (vrai - faux)
cliché NR 5 : c'est une société métissée qui n'est pas accueillante (vrai - faux) cliché NR 6 : le voyage en Martinique doit privilégier la saison sèche (janvier à mai) et non l'hivernage ( juin à décembre ( vrai - faux) cliché NR 7 : les randonnées tropicales sont humides et glissantes, l'hydrométrie provoque une hausse des palpitations cardiaques ( vrai - faux) cliché NR 8 : louer une voiture, louer une moto, louer un bateau, hors de prix et pas adapté, (vrai - faux) cliché NR 9 : le coût de la vie en Martinique est élevé. (vrai - faux) cliché NR 10 : le patrimoine est nul : escalavagisme, société des plantations, békés, créoles, milatres, quarterons, nègres marrons et blancs matignon) (vrai - faux) cliché NR 11 : le racisme en Martinique : apartheid blanc ou apartheid noir ? (vrai - faux) cliché NR 12 : le zouk, jour et nuit ? (vrai - faux) cliché NR 13 : le rhume, au décollage ou à l'atterrissage ? cliché NR 14: ethnologie, botaniste, étude de la faune, nul et ridicule en Martinique, car trop civilisée (vrai - faux) cliché NR 15 : all inclusive pas adapté aux iles tropicales ? (vrai - faux) cliché NR 16 : la gastronomie caribéenne: limitée, pimentée, rudimentaire : (vrai - faux)
cliché NR 17 : le RHUM : ti-punch ou planteur: le whisky fait moins mal à la tête. (vrai - faux) cliché NR 18 : les jus de fruits frais: goyave, corossol, prune de cythère, fruits de la passion, jus de canne, favorisent la culotte de cheval. (vrai- faux) cliché NR 19 : le jus de gingembre est l'apanage des hommes en Martinique (vrai - faux) cliché NR 20: les plages martiniquaises: requins sur le sable ou requins dans les coraux ? (vrai - faux) cliché NR 21 : le tourisme américain, vendu clef en main, est une pollution en Martinique ( vrai - faux ) cliché NR 22 : les variétés de poissons locaux ; vivaneau, vivaneau, et encore vivaneau ( vrai- faux) cliché NR 23 : La martinique, paradis des voyagistes, paradis des routards ? ( vrai - faux) cliché NR 24 : ganga ? roungoune ? horse blanc ? au paradis des rastas, que privilégier ? ( vai - faux) cliché NR 25 : la côte sud est plus belle que la côte ouest, qui est plus belle que la côte est, qui est plus belle que la côte NORD ; ( vrai - faux) cliché NR 26 : la Martinique est trop urbanisée et la pollution automobile y atteind des sommets ( vrai - faux)
si vous avez répondu correctement à toutes ces interrogations, cette rubrique n'est pas pour vous, si, par contre, vous avez des interrogations sur cette suite d'idées reçues, tapez suite sur votre PC favori et encourager le rédacteur à faire tomber vos tabous, vous serez surpris des réponses.
Avant d'aborder l'une des iles des caraibes les plus chargées de clichés, énumérer les clichés, leur tordre ou non le cou:
cliché NR1 : la Martinique est une destination éculée, (vrai - faux)
cliché NR 2 : le tourisme n'est pas la préoccupation des autochtones, (vrai - faux)
cliché NR 3 : l'ile est un confetti au milieu des caraibes (vrai - faux)
cliché NR 4 : elle a perdu son aspect sauvage qui fait le charme de la Dominique ou de Sainte Lucie (vrai - faux)
cliché NR 5 : c'est une société métissée qui n'est pas accueillante (vrai - faux) cliché NR 6 : le voyage en Martinique doit privilégier la saison sèche (janvier à mai) et non l'hivernage ( juin à décembre ( vrai - faux) cliché NR 7 : les randonnées tropicales sont humides et glissantes, l'hydrométrie provoque une hausse des palpitations cardiaques ( vrai - faux) cliché NR 8 : louer une voiture, louer une moto, louer un bateau, hors de prix et pas adapté, (vrai - faux) cliché NR 9 : le coût de la vie en Martinique est élevé. (vrai - faux) cliché NR 10 : le patrimoine est nul : escalavagisme, société des plantations, békés, créoles, milatres, quarterons, nègres marrons et blancs matignon) (vrai - faux) cliché NR 11 : le racisme en Martinique : apartheid blanc ou apartheid noir ? (vrai - faux) cliché NR 12 : le zouk, jour et nuit ? (vrai - faux) cliché NR 13 : le rhume, au décollage ou à l'atterrissage ? cliché NR 14: ethnologie, botaniste, étude de la faune, nul et ridicule en Martinique, car trop civilisée (vrai - faux) cliché NR 15 : all inclusive pas adapté aux iles tropicales ? (vrai - faux) cliché NR 16 : la gastronomie caribéenne: limitée, pimentée, rudimentaire : (vrai - faux)
cliché NR 17 : le RHUM : ti-punch ou planteur: le whisky fait moins mal à la tête. (vrai - faux) cliché NR 18 : les jus de fruits frais: goyave, corossol, prune de cythère, fruits de la passion, jus de canne, favorisent la culotte de cheval. (vrai- faux) cliché NR 19 : le jus de gingembre est l'apanage des hommes en Martinique (vrai - faux) cliché NR 20: les plages martiniquaises: requins sur le sable ou requins dans les coraux ? (vrai - faux) cliché NR 21 : le tourisme américain, vendu clef en main, est une pollution en Martinique ( vrai - faux ) cliché NR 22 : les variétés de poissons locaux ; vivaneau, vivaneau, et encore vivaneau ( vrai- faux) cliché NR 23 : La martinique, paradis des voyagistes, paradis des routards ? ( vrai - faux) cliché NR 24 : ganga ? roungoune ? horse blanc ? au paradis des rastas, que privilégier ? ( vai - faux) cliché NR 25 : la côte sud est plus belle que la côte ouest, qui est plus belle que la côte est, qui est plus belle que la côte NORD ; ( vrai - faux) cliché NR 26 : la Martinique est trop urbanisée et la pollution automobile y atteind des sommets ( vrai - faux)
si vous avez répondu correctement à toutes ces interrogations, cette rubrique n'est pas pour vous, si, par contre, vous avez des interrogations sur cette suite d'idées reçues, tapez suite sur votre PC favori et encourager le rédacteur à faire tomber vos tabous, vous serez surpris des réponses.
Partir en voyage de noce: Philippines, Thaïlande ou Malaisie English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai besoin de votre aide. Je prospecte pour mon voyage de noce en Janvier 2017 et je souhaiterai avoir vos conseils pour savoir quelle destination nous correspondrait le plus?
Nous aimons les beaux paysages, la nature, la marche, les animaux, l'architecture, et bien sûr le repos! Nous voudrions allier tout cela.
Je ne suis pas fan de l'amas de touriste mais en même temps peut-être est-ce plus rassurant pour un premier grand voyage car il y a toutes les structures nécessaires... j'ai flashé sur les Philippines mais je ne sais pas si c'est facile sur place de trouver des hôtels, des taxis, et prendre l'avion si jamais nous voulons faire un semaines en thailande ou en Malaisie? ( nous partons 3 semaines)
merci de votre aide
j'ai besoin de votre aide. Je prospecte pour mon voyage de noce en Janvier 2017 et je souhaiterai avoir vos conseils pour savoir quelle destination nous correspondrait le plus?
Nous aimons les beaux paysages, la nature, la marche, les animaux, l'architecture, et bien sûr le repos! Nous voudrions allier tout cela.
Je ne suis pas fan de l'amas de touriste mais en même temps peut-être est-ce plus rassurant pour un premier grand voyage car il y a toutes les structures nécessaires... j'ai flashé sur les Philippines mais je ne sais pas si c'est facile sur place de trouver des hôtels, des taxis, et prendre l'avion si jamais nous voulons faire un semaines en thailande ou en Malaisie? ( nous partons 3 semaines)
merci de votre aide
Aventure en Thaïlande/Laos ou Inde English translation pending
Holaaaa everybody :)
J'ai besoin de vos expériences pour me lancer dans un voyage à l'aventure! J'ai soif de découvertes, d'inconnu, de cultures & de rencontres. Je compte partir un mois & demi fin Juin direction Thailande OU Inde. Si je pars pour la Thailande j'aimerais en profiter pour traverser la frontière et aller au Laos sinon Inde, je ferais la frontière pour le Népal. Comme je suis étudiante, j'aimerais trouvé le billet le moins cher possible. Je suis actuellement à Montréal. J'aimerais donc que vous me donniez quelques petits conseils: Quel pays serait le mieux pour LA grande aventure? Le moins cher? Les gens? Les rencontres? Les spots? Le coût de la vie?
Merci de me filer un p'tit coup de main ;)
J'attends vos réponses :) !!!
See youuu !
J'ai besoin de vos expériences pour me lancer dans un voyage à l'aventure! J'ai soif de découvertes, d'inconnu, de cultures & de rencontres. Je compte partir un mois & demi fin Juin direction Thailande OU Inde. Si je pars pour la Thailande j'aimerais en profiter pour traverser la frontière et aller au Laos sinon Inde, je ferais la frontière pour le Népal. Comme je suis étudiante, j'aimerais trouvé le billet le moins cher possible. Je suis actuellement à Montréal. J'aimerais donc que vous me donniez quelques petits conseils: Quel pays serait le mieux pour LA grande aventure? Le moins cher? Les gens? Les rencontres? Les spots? Le coût de la vie?
Merci de me filer un p'tit coup de main ;)
J'attends vos réponses :) !!!
See youuu !
Hôtel The Royal Suites Turquesa ou Palladium Palace à Punta Cana? English translation pending
Notre départ serait du 3 au 10 mars 2012 .Nous avons 49 et 50 ans. Je regarde le plan des suites et les chambres section neuve ont-elle vue sur la mer? Elle on l'air d'être loin , beaucoup plus loin de ceux du palace par rapport à la mer. A la plage y-a-t-il des palapas et de l'animation? Ou faut-il aller coté du palace?
Y-t-il un casse-croute sur la plage? Mon mari veut aller au sauna et dans les bains de vapeur est-ce gratuit est-ce loin à pied
Quand on est au suites turquesa est-ce que ça se fait bien à pied pour aller aux autres lobby et visiter, ou bien il faut prendre le train?
On me dit qu'il y a des carts privé, faut-il payé ou donner du tip à chaque fois?
Bien sûr on veut de la tranquilité, nos enfants étant rendu à l'age adulte, on part en amoureux. Sur le coté des suites y-a-il des géo, théatre discothèque spectacle òu faut-il aller dans les autres sections? On veut une belle place sans bibittes (nous étions au Majestic Elegance c'était merveilleux mais tranquille)
Merci de prendre le temps de me répondre nous réserverons d'ici 2 à 3 semaines. J, ai déjà été voir des phostos sur tripadvisor et les commentaires mais si vous avez des photos (ui ne sont pas sur tripadvisor) j'aimerais bien ça les regarder. Mon mari et moi ne sommes pas très exigeant sachant que dans le sud ce n'est pas chez nous. Bref Merci à l'avance
Bien sûr on veut de la tranquilité, nos enfants étant rendu à l'age adulte, on part en amoureux. Sur le coté des suites y-a-il des géo, théatre discothèque spectacle òu faut-il aller dans les autres sections? On veut une belle place sans bibittes (nous étions au Majestic Elegance c'était merveilleux mais tranquille)
Merci de prendre le temps de me répondre nous réserverons d'ici 2 à 3 semaines. J, ai déjà été voir des phostos sur tripadvisor et les commentaires mais si vous avez des photos (ui ne sont pas sur tripadvisor) j'aimerais bien ça les regarder. Mon mari et moi ne sommes pas très exigeant sachant que dans le sud ce n'est pas chez nous. Bref Merci à l'avance
Guides de voyages, bons pour les ch...ou pas!? English translation pending
Salut a tous les accros des guides de voyages (redefinis parfois comme blaireaux ou moutons sur le forum!), a ceux chez qui cette deshonorante utilisation provoque urticaire et nausee, et aux autres, qui en font une utilisation plus moderee. Pour ma part, ayant trace et habite plus de 20 annees en dehors de la metropole ou mere patrie en utilisant le bouche a oreille, j'ai fini par me laisser convaincre par des pots d'investir dans un de ces guides (que je ne nommerai pas bien entendu afin de ne pas declencher le courroux du comite centrale!)........ Eh bien, a ma grande surprise, j'ai pu constater que ce guide, bien que comportant de nombreuses failles ou defauts m'etait parfois utile pour des renseignements pratiques et infos diverses! Qu'en est il pour vous? Est ce que les guides vous sont utiles en voyage ou bien vous en tenez vous au strict bouche a oreille? P.S. : Il serait agreable que ce sujet entraine des echanges d'avis divergeants ou pas, plutot qu'il ne se transforme, comme c'est souvent le cas, en defouloir sterile pour aigris stresses, la liberte de parole ayant toutefois la primeur!
Compte-rendu Magica Couleur des Tropiques & Perles des Antilles du 23 janv au 7 février English translation pending
Bonjour
De retour de cet enchainement de 2 croisières je laisse libre a chacun de donner ici ses impressions et combines pour les futurs croisiéristes du Costa Magica
un r coucou 😉 pour tous ceux que nous avons croisés et côtoyés pendant ces 15 jours
merci à ceux qui nous ont rejoints et ont partagé les excursions communes VF
à Bientôt
De retour de cet enchainement de 2 croisières je laisse libre a chacun de donner ici ses impressions et combines pour les futurs croisiéristes du Costa Magica
un r coucou 😉 pour tous ceux que nous avons croisés et côtoyés pendant ces 15 jours
merci à ceux qui nous ont rejoints et ont partagé les excursions communes VF
à Bientôt
Sur la côte nord-ouest Pacifique ou... pas loin! English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de quatre semaines, de l'ouest du Canada au nord-ouest des Etats-Unis, de la Colombie-Britannique à l'Etat de Washington, le long de la côte Pacifique ou jamais bien loin, en voiture, en ferry et à pied... 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyagescanadausa/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

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Présentation Déjà six années se sont écoulées depuis nos derniers voyages en Amérique du Nord (Canada Ouest et Arizona/Nouveau-Mexique), ce qui n'est pas sans réactiver notre nostalgie du Nouveau Monde au moment de choisir notre prochaine destination. Une chose est sûre : l'été 2015 sera nord-américain.
Mais entre les roches rouges et la poussière de l'Ouest américain, les lacs, les cascades et la fraîcheur de l'Ouest canadien, notre cœur balance !
De cette confrontation sortira finalement un parcours un peu atypique entre Canada et Etats-Unis dont le fil conducteur sera l'océan Pacifique avec, comme point de départ, la ville de Vancouver au Canada.
De notre précédent séjour dans l'Ouest canadien, nous avions gardé en mémoire la possibilité d'aborder l'île de Vancouver par le Passage Intérieur, Inside Passage en anglais, cette voie maritime côtière de l'océan Pacifique située à l'ouest de la Colombie-Britannique. Ce critère devient prioritaire et c'est autour de ce point que vont s'articuler les différentes étapes.
Le circuit commence alors à prendre forme. De Vancouver, nous nous dirigerons vers le nord jusqu'à la pointe sud-est de l'Alaska où les ours ont rendez-vous avec les saumons dans la petite localité de Hyder. Ce sera le point le plus septentrional de notre parcours.
Après cette micro-incursion en Alaska, nous reviendrons un peu sur nos pas pour nous diriger vers Prince Rupert, port d'embarquement vers le Passage Intérieur mais aussi vers l'archipel de Haida Gwaii (anciennement îles de la Reine-Charlotte).
Ces îles mystérieuses et isolées, terres des tribus Haida, ne vont pas manquer d'attirer notre attention, nous leur consacrerons cinq jours.
Ensuite c'est à bord d'un ferry que nous continuerons vers Vancouver Island via le Passage Intérieur. Nous traverserons l'île du nord au sud avec des étapes différentes de celles de notre voyage de 2009.
Au sud de l'île de Vancouver, nous serons à quelques milles nautiques seulement de la côte nord-ouest des Etats-Unis. Une courte traversée en ferry nous déposera côté USA où nous finirons notre voyage par huit jours dans l'état de Washington entre les parcs nationaux de Olympic, Rainier et North Cascades.
Retour à Vancouver pour les deux derniers jours.
En tout 31 jours sur place entre le 13 août et le 14 septembre 2015, ce qui nous laissera tout loisir de randonner régulièrement comme nous aimons le faire. Hervé espère aussi réitérer son expérience de plongée sous-marine dans les eaux froides du Pacifique.
Moyen de transport prévu : un SUV type Ford Escape.
Hébergement : en hôtels, motels ou cabines. 25 nuits sur 31 ont été réservées d'avance.
Côté climat, nous sommes conscients de partir dans des régions potentiellement humides.
Néanmoins, nous espérons profiter encore un peu de l'été exceptionnellement chaud et sec que ces contrées ont connu cette année. En même temps, après deux mois caniculaires à Paris, un peu de fraîcheur ne nous fera pas de mal. Nous avons hâte !

Première étape au Canada : de Vancouver à Whistler J1 : Jeudi 13 août 2015
Comme en 2009, nous avons choisi Air Transat pour nous acheminer jusqu'à Vancouver depuis le Terminal 3 de Roissy. Rien à redire ou presque. On savait que les couvertures et les écouteurs étaient payants, on a donc prévu le nécessaire. Pour le reste, la prestation est correcte.
Arrivée à bon port à 14 h 30. Beau temps, 23 degrés. Chouette !
Au guichet d'immigration, les formalités sont vite expédiées. Ici ni photo, ni empreintes. Vive le Canada !
Récupération de la voiture de location dans la foulée. Dans le garage du loueur Avis, à l'emplacement B1, un SUV Hyundai Santafe, rutilant, nous attend. Je crains qu'il ne le reste pas longtemps ;-)
Spacieux et confortable, nous l'adoptons illico. Le voyage peut maintenant commencer.
Il est 16 heures, nous sommes prêts à prendre la route car, oui, la journée n'est pas finie. 130 km nous séparent de Whistler où nous avons prévu de passer notre première nuit. 130 km, une bagatelle en temps normal, mais après 10 heures de vol et 9 heures de décalage horaire, ça relève plus de l'exploit d'autant qu'il faut absolument faire des courses entretemps.
J'avais repéré un Walmart à Squamish, parfaitement placé sur notre itinéraire. Pour gagner du temps, la liste de course est prête.
Quelle ne fut notre surprise de découvrir qu'une grande surface de cette taille ne vende pas un seul fruit ni un seul légume. Dans son rayon frais, ce n'est pas mieux, il n'y a rien ou presque qui nous convient. En revanche, côté friandises, le choix ne manque pas.
Bon, ce n'est pas avec ce qu'on a dans le caddie qu'on va pouvoir manger ce soir. Alors un deuxième arrêt s'impose, quelques kilomètres plus loin, dans un supermarché plus normal où on a enfin pu faire le plein de produits sains.
Toutes ces allées et venues dans les couloirs de supermarché nous ont épuisés. Dans ces conditions, on laisse tomber toutes les chutes (d'eau) sur notre trajet. Dommage pour les Shannon Falls ou les Brandywine Falls.
On a du mal à garder les yeux ouverts et c'est complètement au radar qu'on boucle la distance restante.
19 h 30 : ouf, destination atteinte. On ne profitera ni de Whistler ni même de notre hôtel, sauf du coin cuisine pour nous préparer rapidement à dîner avant de tomber dans les bras de Morphée aussitôt après.
Il est 6 heures du mat' à notre horloge interne.
Distance parcourue dans la journée : 135 km
Notre SUV... rutilant !
De Whistler à Prince George, des lacs Joffre Lakes au parc provincial des Eskers J2 : Vendredi 14 août 2015
Le décalage horaire joue en notre faveur : réveil à l'aube à 3 heures du matin. A 5 heures, petit déjeuner. A 6 heures, check out !
La journée est à nous, le ciel pas terrible mais la température est douce et l'envie de randonner irrépressible. Pas de souci, j'ai tout prévu.
Première randonnée aux Joffre Lakes. Point de départ sur la Hwy 99 à une soixantaine de kilomètres de Whistler.
J'avais oublié de préciser que nous la suivons depuis hier. Appelée aussi "Sea to Sky Highway", cette route de la mer au ciel surplombe d'abord la baie de Howe à l'ouest de Vancouver, puis traverse les montagnes de la chaîne côtière avant de rejoindre la région des cow-boys à Lillooet. Assez large jusqu'à Whistler, elle se rétrécit ensuite pour devenir une route de montagne étroite et sinueuse.
Mais revenons à nos lacs. Le premier des trois (car oui, il y en a trois), le Lower Joffre Lake, se trouve à cinq minutes en contrebas du parking. Les deux suivants, situés au pied de glaciers impressionnants, nécessitent un peu d'effort mais pas autant que je ne le craignais car le sentier, récemment dévié et réaménagé, se parcourt à présent aisément.
A mi-chemin entre le premier et le deuxième lac, nous croisons un jeune randonneur, parti du parking juste un peu avant nous. Déjà sur le retour ? En fait, il nous avoue préférer faire demi-tour, il ne se sent pas tranquille tout seul car ce matin sur la Nationale il a croisé en voiture un couguar. Il n'aimerait pas se trouver nez à nez avec une telle bête en plein milieu de la forêt. Je lui propose de se joindre à nous, à trois on se sentira plus forts.
Mais en dehors d'un ours… en bois sculpté inoffensif et de quelques geais gris très coopératifs, rien d'alarmant !
La rive du Middle Lake marque le terminus pour notre co-randonneur slovaque. Il est maintenant plus rassuré par l'arrivée progressive d'autres randonneurs.
Quant à nous, nous poursuivons jusqu'au Upper Lake puis jusqu'au camping (rudimentaire) implanté sur sa rive Nord afin d'embrasser d'un seul regard l'étendue d'eau turquoise, la ceinture de pins qui l'enserre et la couronne de glaciers qui la coiffe. Waouh !
Si le soleil fait défaut pour mettre en valeur la réelle beauté de ces lacs, il ne semble pas indispensable pour rehausser la couleur jaune fluo des mousses qui frangent ici les branches des pins.
Bref, c'est une belle randonnée, avec un excellent rapport qualité/effort. Les chiffres le démontrent : entre 8 et 9 km en 3 heures et demie AR pauses comprises avec 400 mètres de dénivelé. Plutôt cool pour une première !
De retour à la voiture, nous enchaînons avec le pique-nique et à midi nous sommes prêts à reprendre la route alors que le soleil tente de timides percées.
Notre prochaine étape ? En réalité, nous n'avons pas de réservation pour ce soir ni pour les deux nuits suivantes afin de nous laisser toute latitude pour organiser ces premières journées. Néanmoins, l'idéal serait de pouvoir atteindre Williams Lake, soit 350 kilomètres. Ouille !
Une soixantaine de kilomètres plus loin, Lillooet marque l'entrée dans une région de steppe semi-aride : pins desséchés, collines pelées, prairies brûlées par le soleil. On a du mal à se croire au Canada !
Après quelques gouttes de pluie qui mouillent à peine le pare-brise, le soleil revient en force.
A Cache Creek c'est au tour de la Hwy 97 appelée aussi Cariboo Hwy de nous rapprocher du Nord dans des paysages à nouveau plus verts, à travers un plateau vallonné couvert de forêts de bouleaux et de ranchs immenses.
70 Mile House, 100 Mile House, 150 Mile House : ce sont aujourd'hui de petites localités émaillant cette route des Cariboo, mais à l'époque de sa construction au milieu du XIXe siècle, à la période glorieuse de la ruée vers l'or, c'étaient des relais de diligences où voyageurs et bêtes pouvaient faire une pause. Leur nom fait référence à la distance qui les séparaient de Lilloet, point de départ de la route.
Ces mêmes lieux nous permettent de nous relayer au volant afin d'arriver comme souhaité jusqu'à Williams Lake où nous n'avons pas de mal à trouver un toit.
Quelques brasses dans la piscine et une trempette dans le jacuzzi nous font tenir jusqu'au dîner au restaurant voisin, où nous commandons les premiers d'une longue série de fish and chips.
Distance parcourue dans la journée : 389 km
J3 : Samedi 15 août 2015
Départ à 7 h 30 avec déjà une heure et demie gagnée sur la veille. On se recale progressivement. Grand soleil et 15 degrés.
Nous n'avons pas d'impératif pour ce soir mais l'idéal serait qu'on dépasse Prince George à 250 km. Dans l'absolu rien d'infaisable même en ayant quelques projets de détours sur le trajet.
Premier arrêt à Quesnel, 120 km plus au nord, au parc provincial des Pinnacles pour voir des pinacles, ces aiguilles rocheuses qui s'élèvent le long d'une falaise.
A l'entrée, un panneau met en garde les visiteurs. Ours et couguars fréquentent assidûment les lieux. Si on en a vus ? Euh… seulement leurs traces.
Après ce petit intermède (1 heure), remettons-nous au volant. La route des Cariboo, toujours elle, traverse à présent le plateau du fleuve Fraser, couvert de forêts et émaillé de petits étangs si prisés des élans. Pourtant, pas un seul de ces fiers cervidés ne daigne se montrer. Juste quelques biches sur les bas-côtés attendent patiemment pour traverser.
C'est une très belle route, parfois à quatre voies, souvent à trois, où la circulation est très light bien que nous soyons en plein week-end de la mi-août. Nous apprécions vraiment beaucoup cette absence de pression touristique.
C'est donc très zen, tout en écoutant quelques airs de musique country diffusés par notre radio satellite, que nous arrivons comme une fleur vers midi à Prince George. Nous ignorons la ville en nous dirigeant immédiatement à 40 km au nord-ouest de l'agglomération vers Eskers Provincial Park.
En regardant la carte, j'avais imaginé que nous allions faire tranquillement le tour de ces lacs dans un terrain dégagé et sans beaucoup de dénivelé.
En réalité, un esker est une formation glaciaire se présentant sous forme de buttes allongées, rectilignes ou sinueuses, pouvant atteindre quelques kilomètres de longueur pour les plus grandes, et de quelques mètres de hauteur.
Or justement le parc provincial en question comprend un ensemble d'eskers formés jadis par des glaciers couvrant cette partie de la Colombie-Britannique.
Voilà qui explique pourquoi la randonnée n'est pas de tout repos, enchaînant montées et descentes incessantes en passant à chaque fois sur des crêtes entre deux lacs (ces fameux eskers !).
La vue sur les plans d'eau est souvent limitée, filtrée par un rideau d'arbres, ici des trembles… magnifiques par ailleurs.
Au final, le dénivelé et la distance dépassent ceux d'hier : 413 mètres et 13 km pour une durée d'un peu plus de trois heures sans pause significative. Bref, on a bien crapahuté !
Côté flore, une belle récolte !
Et côté animaux ? La documentation du parc indique la présence de moose, deer, squirrels, grouse, waterfowl, et surtout du résident principal, le castor.
Parmi tous ceux-là, nous avons bien aperçu un mignon petit écureuil qui nous a regardé d'un œil malicieux tout en croquant une noisette.
Bien que non mentionnés, nous avons entendu hurler des coyotes (enfin, c'est ce qu'on pense avoir entendu). Mais nous avons surtout subi l'assaut de nuées de moustiques, pas mentionnés eux non plus ;-) On était donc soulagés en arrivant à la voiture !
Une fois à l'abri dans l'habitacle et après nous être aspergés un peu tard de lotion, nous nous sentons néanmoins encore capables de remplir nos objectifs : dépasser Prince George pour nous rapprocher de Smithers, notre étape suivante.
Cap à l'ouest par la Hwy 16 ou Yellowhead Hwy pour une petite centaine de kilomètres supplémentaires.
Il est 19 h 30, en atteignant la petite ville de Vanderhoof, nous avons tenu notre objectif. Le Northern Country Inn fait motel et restaurant. C'est parfait !
Distance parcourue dans la journée : 410 km
Lac Joffre
Autour de Smithers : Babine Moutains, Harvey Mountain et Crater Lake J4 : Dimanche 16 août 2015
Soleil radieux et ciel d'azur. Pas de temps à perdre, à 8 heures nous sommes derrière le volant.
Toujours pas de réservation pour ce soir mais nous souhaitons faire une randonnée près de Smithers. Nous projetons par conséquent de passer la nuit dans cette petite ville.
Le trajet, un peu moins de 300 kilomètres, devrait nous prendre la matinée, ce qui nous laissera l'après-midi pour randonner.
Depuis Prince George hier, nous sommes sur la Highway 16 ou Yellowhead Highway, une route qui a ses racines dans les Prairies canadiennes à Winnipeg à plus de 3 000 kilomètres d'ici et qui traverse quatre provinces canadiennes. Elle ne nous est pas étrangère car nous l'avions déjà empruntée en 2009 entre Jasper et le mont Robson.
Après Vanderhoof, la route 16 serpente jusqu'au cœur du District des Lacs à Burns Lake avant d'atteindre la ville de Smithers, cernée de sommets escarpés propices aux activités outdoor hiver comme été.
Avec un tel potentiel, nous attendions à trouver foule dans les alentours de la ville. Or pour un dimanche, il n'y a pas plus de trois véhicules garés au départ de Harvey Mountain Trail dans le parc provincial des Babine Mountains.
Malheureusement le soleil si ardent ce matin a fini par se cacher. Nous craignons que dans ces conditions la balade perde de son intérêt.
Alors ?
Tout au long de la montée dans la forêt, le ciel est effectivement resté couvert mais miracle, au moment où nous débouchons dans les alpages, les nuages cèdent la place à un ciel uniformément bleu, nous laissant tout loisir de profiter de ces magnifiques paysages alpins : prairies fleuries, crêtes abruptes et surtout panorama d'exception. Nous sommes à 1744 mètres d'altitude.
Veines de gris et d'orangés irrigant le flanc des montagnes et tapis vert sombre couvrant leurs pieds : nous sommes fascinés par le tableau !
C'est une chèvre des montagnes qui va nous arracher à notre contemplation. Nous tentons de l'approcher mais elle ne l'entend pas de cette oreille.
A la disparition de la chèvre, notre intérêt déplace sur les fleurs et les baies encore présentes en cette fin d'été alors que plus loin, comme un signe annonciateur de l'automne, les champignons montrent déjà le bout de leur chapeau.
Dernière immortalisation de Harvey Mountain en espérant que l'été veuille bien jouer les prolongations.
Puis c'est le retour dans la vallée au bout 4 heures aller/retour pour 9,8 kilomètres et 863 mètres de dénivelé. Rude mais superbe !
Cette randonnée figure d'ores et déjà parmi les plus belles du voyage.
Pour finir la journée en beauté, il ne reste plus qu'à trouver un hébergement. A l'entrée de la ville de Smithers, une belle bâtisse blanche à colombages (un petit air normand !) nous tape dans l'œil et le tour est joué.
J5 : Lundi 17 août 2015
Un petit coup d'œil par la fenêtre confirme que le beau temps se maintient. Je propose de profiter encore un peu des alentours de Smithers ce matin avant de continuer notre progression vers le Nord-Ouest. Sait-on jamais !
Dans la station de ski de Hudson Bay Mountain, j'avais repéré le Crater Lake Trail dont la durée semble compatible avec notre timing.
A 8 heures, nous prenons la route de montagne qui dessert la station. Vu la taille des parkings on imagine l'affluence et l'activité qui doivent régner ici l'hiver. Aujourd'hui, il n'y a guère que quelques résidents en train de faire de l'entretien.
Le sentier débute à gauche des remontées mécaniques. Il dépasse rapidement la cime des sapins de sorte que nous ne tardons pas à apercevoir la crête colorée dans le creux de laquelle se cache le lac.
Au bout d'une heure le lac est à nous.
Un petit tour sur sa rive nous dévoile son écrin.
Par-delà les parterres de fleurs qui le bordent, par-delà les douces collines qui l'entourent, notre regard s'arrête sur les sommets le plus élevés où des glaciers immaculés scintillent au soleil.
En repartant, une dernière vue d'ensemble du lac qui, tel un œil dans la montagne, nous regarde nous éloigner.
Fin de la randonnée à 11 heures soit 2 heures et demie pour 6 kilomètres AR et 275 mètres de dénivelé. Facile et très belle !
Maintenant place au trajet en voiture. Ce soir, nous serons à la pointe sud-est de l'Alaska, à Hyder où les ours ont rendez-vous avec les saumons dans le ruisseau de Fish Creek.
De saumons, il en est déjà question à Moricetown, juste après Smithers, toujours sur la Yellowhead Highway. Sur la rivière Bulkley, en territoire amérindien, un piège à saumons, vieux de cent ans, est encore utilisé de nos jours par les autochtones. Les poissons sont capturés à l'aide de longues perches munies d'épuisettes. La dextérité dont font preuve les pêcheurs est impressionnante.
Au carrefour des routes 16 et 37, il est encore question de communautés Natives mais cette fois à travers ce qu'elles ont légué de plus caractéristique : les mâts totémiques. Ceux de Kitwanga méritent un arrêt.
Ils ont été érigés entre 1840 et 1942, chacun se rapportant à une famille ayant vécu sur le site et appartenant à l'un des trois clans : les aigles, les loups et les grenouilles. Les motifs sur les totems sont en rapport avec ces thématiques.
Curieusement ils font aujourd'hui directement face à l'église St Paul (1893) et à son clocher en bois (1974), preuves que culture amérindienne et religion chrétienne ne sont plus antinomiques.
Kitwanga, c'est aussi l'endroit où nous quittons la Yellowhead pour prendre la Stewart-Cassiar Highway (Hwy 37) une route où l'on voit, paraît-il, des animaux à tout bout de champ. Mais en dehors des panneaux nous prévenant de telles fréquentations, pas la moindre rencontre !
C'est donc très impatients que nous comptons sur la dernière portion de route, la Hwy 37A, pour nous rapprocher au plus vite de Stewart et Hyder où la chance de voir des ours dans le ruisseau de Fish Creek est quasi assurée.
Déjà à mi-chemin, le nom de ce glacier évoque le plantigrade. Bear Glacier : un nom prémonitoire ? On l'espère !
17 heures : nous atteignons Stewart, terminus de la route, côté Canada, au bord du canal de Portland, une sorte de fjord très étroit, long de 90 kilomètres. C'est ici que nous avons prévu de nous poser pour les deux prochaines nuits mais dans l'immédiat c'est vers la localité voisine que nous nous pressons.
Avant même de faire le check-in dans notre hébergement et après avoir traversé la frontière sans nous en rendre compte ou presque, nous voici à Hyder (60 habitants), sorte de village fantôme au bout du monde, situé en Alaska mais relié au reste de l'Etat uniquement par voie maritime ou aérienne. Un drôle d'endroit pourtant hyper connu et fréquenté par plus de 40 000 visiteurs par an, venus observer, depuis une passerelle au-dessus d'un ruisseau, le spectacle des ours pêchant le saumon entre juillet et septembre. Nous ne voulons pas rater ça.
Alors ?
Les saumons sont bien là en nombre, les uns frétillant dans l'onde claire…
… les autres terminant ici leur vie de poisson (c'est le triste sort des saumons du Pacifique de mourir après la reproduction et la ponte). La rivière devient alors leur cimetière. Une odeur de décomposition flotte d'ailleurs dans l'air.
Les visiteurs aussi sont nombreux, fébriles, agglutinés à la balustrade, l'appareil photo prêt à mitrailler. Certains y ont manifestement passé une partie de la journée.
En attendant, les goélands se régalent de ce festin de saumons et, faute d'ours, constituent un bon sujet photographique.
Les plantigrades, quant à eux, se font intensément désirer. Les visiteurs font les cent pas sur la passerelle et tuent le temps comme ils peuvent.
Soudain, un frôlement dans les buissons… produit une agitation chez les spectateurs qui resserrent les rangs. Chacun tente de se trouver la meilleure place pour surtout ne pas manquer le spectacle.
Les minutes passent, le suspense est insoutenable ! Sortira… ou ne sortira pas ?
Eh bien… aucun plantigrade n'est sorti du bois. Les spectateurs se dispersent à nouveau, l'attente reprend.
Au bout d'une heure, ni très patients ni très contemplatifs, nous décidons de reporter la suite de l'observation à demain matin à la première heure (ouverture du site à 6 heures). Peut-être serons-nous plus chanceux !
Pour le moment, retour à Stewart dont l'ambiance rétro nous fait faire un voyage dans le passé.
Distance parcourue dans la journée : 412 km
Babine Mountains
De Fish Creek à Salmon Glacier (Alaska), en attendant les ours J6 : Mardi 18 août 2015
Le réveil sonne à 5 heures et une heure plus tard, nous sommes parmi les premiers à l'entrée du site de Fish Creek.
Le jour commence tout juste à se lever. Dans le ruisseau, pour l'instant, rien d'excitant !
Les visiteurs, comme hier, vont et viennent. Tout d'un coup, quelques appareils photo se déclenchent. Se passerait-il quelque chose ? Rien, enfin si, mais c'est juste un héron qui vient de se poser dans la rivière.
Un héron qui se délecte, des goélands qui se disputent les meilleurs morceaux en piaillant, un aigle qui plane… mais toujours aucun ursidé affamé ! Mais où sont-ils donc passés ?
Au bout de presque deux heures à faire le pied de grue, on abdique ! Tant pis, on reviendra plus tard en espérant tomber à un meilleur moment.
Côté météo, ce n'est pas jojo, le ciel est couvert, avec des nuages bas et un crachin intermittent.
Le projet de la matinée consiste à prendre la Granduc Road, une piste de 37 kilomètres menant à un point de vue sur la langue glaciaire du Salmon Glacier.
Hum, pas sûr qu'on y voie grand chose mille mètres plus haut !
Effectivement, au fur et à mesure de la montée, on s'enfonce progressivement dans une épaisse purée de pois où seuls quelques reliefs fantomatiques se laissent brièvement entrapercevoir.
Au point de vue, c'est encore pire. Le glacier est tout bonnement invisible et la pluie nous cloue dans la voiture.
Après la pluie, le beau temps, dit le proverbe. Alors attendons un peu. Patience et longueur de temps…
Une heure plus tard, alors qu'une amélioration semble se profiler, Hervé sort de la voiture pour discuter avec le Bearman, le vendeur de CD et autres DVD, présent toute la saison au point de vue. Il s'y connaît en météo.
Il lui prédit une embellie et nous conseille de poursuivre un peu la piste, on serait alors sous les nuages et on distinguerait le glacier.
On suit ses recommandations mais on ne voit pas davantage le glacier. En revanche, le soleil fait des efforts considérables pour disloquer les nuages.
Il darde ses rayons pour éclairer cette gorge.
Il accroche des guirlandes de petites ampoules lumineuses à l'extrémité des branches des sapins.
Mais il a beau faire, les sommets et le glacier restent cachés.
Alors tant pis !
Pourtant, mille mètres plus bas, au niveau de la mer, the weather isn't too bad ! Petite balade au bord du canal de Portland au petit air de fjord norvégien !
Puis nouveau passage à Fish Creek sans être véritablement convaincus de la pertinence d'une visite en pleine journée mais sait-on jamais !
Autant ne pas faire durer le suspense : il n'y a pas plus d'animation que ce matin. Un petit tour et on s'en va, on reviendra encore ce soir !
Passage par la frontière canadienne car, si on entre comme on veut en Alaska à cet endroit, il faut en revanche montrer patte blanche pour revenir au Canada. Contrôle des passeports à chaque passage.
Après un moment de repli dans notre pied-à-terre à l'heure du midi, après toutes ces heures passées à attendre, il est temps de nous bouger un peu.
Parmi les randonnées que j'avais repérées aux abords de la ville, celle-ci me semble la plus adaptée :
One of the easier and more interesting local trails is Barney's Gulch Trail, otherwise known as the Sluice Box. This route follows the original railway bed leading out of Stewart and then climbs along a historic Sluice Box, once used by miners to channel water and search for gold. The end point offers a great view of Stewart and the Portland Canal.
Adjugé !
Un panneau au point de départ met en garde, forcément…
On y va quand même ? Oui, malgré les ours, malgré la pluie qui commence à tomber, malgré les papiers gras envolés de la décharge voisine et jonchant le début du sentier, malgré l'accès un peu raide au départ, allons-y !
Très vite, on est pris par une ambiance à la Jurassic Park. On se sent un peu comme des Lilliputiens, impressionnés par la taille des arbres et l'exubérance de la végétation et surtout par le nombre et la variété de champignons qui tapissent les sous-bois.
Incroyables, hallucinants (je n'ai pas dit hallucinogènes ;-) par leur forme, leur couleur et surtout par leur taille.
Bref, nous avons adoré cette randonnée qui nous a pris 3 heures pour 7 km AR et 400 mètres de dénivelé.
Hervé m'avoue même qu'il a préféré faire cette balade plutôt que de passer l'après-midi à attendre les ours. Ouf, ma préparation est sauve !
Mais comme nous sommes venus ici avant tout pour eux, nous passons une fois encore la frontière canado-américaine en début de soirée avec l'espoir de les apercevoir enfin.
Nous comptons y consacrer une heure avant le dîner et éventuellement encore une heure après, le site fermant à 22 heures et la frontière à minuit. C'est notre dernière chance, demain nous quittons la région.
Pour l'instant, c'est toujours le calme plat dans le ruisseau. Seul l'envol d'une nuée de goélands offre un peu de matière aux photographes.
En interrogeant nos voisins de passerelle, nous apprenons que leur chasse photographique n'a guère été plus fructueuse, mais pas nulle non plus. Certains ont eu la chance de voir un ours ou deux, parfois tout simplement sur la route.
Alors pourquoi pas nous ?
Au bout d'une heure, on craque à nouveau. Tant pis pour les ours, c'est l'heure du dîner.
Mais alors que nous sommes sur la route en direction du village, en nous interrogeant sur les raisons d'un tel manque de chance (trop tard en saison ? trop peu d'assiduité ?) je m'écrie tout d'un coup : "Regarde ce qui va là".
Un ours noir est en train de déambuler sur le bas-côté, une centaine de mètres devant nous. Mais le temps d'attraper l'appareil photo et d'arriver à sa hauteur, il a déjà disparu dans les fourrés. Peut-être se rend-t-il dans le ruisseau de Fish Creek ?
On y retourne ?
Non, maintenant qu'on est là, allons d'abord dîner.
Le restaurant est surprenant au premier abord, mais on y mange un excellent poisson grillé (saumon ou flétan), servi sans chichi dans de la vaisselle en plastique, attablés à l'extérieur, ou à l'intérieur dans une cabane annexe. Dans le bus, Diana cuisine le poisson pêché par son mari. Un restaurant à l'image de ce coin d'Alaska, simple et rustique !
C'est dans ce décor old style que se termine notre séjour dans ce coin perdu et même si l'observation des ours a été infructueuse (ou presque), nous avons apprécié le côté un peu décalé de ce bout du monde. Une étape attachante en somme !
Distance parcourue dans la journée : 90 km
Près de Salmon Glacier

En territoire des Premières Nations, Nisga'a et Haida J7 : Mercredi 19 août 2015
Avec notre pass valable 3 jours, nous aurions pu retourner une dernière fois à Fish Creek mais nous ne croyons plus trop à notre bonne étoile. De plus, nous avons une longue journée de route devant nous. Alors bye, bye les nounours… s'il en reste, car nous, on pourrait avoir des doutes ;-)
Ce soir, nous devons être à Prince Rupert, à 450 kilomètres, tout en ayant prévu la visite d'un parc provincial en cours de trajet. Autant dire que la journée va être bien remplie.
Stewart et Hyder étant les points les plus septentrionaux de notre circuit, nous retournons à présent vers le sud. Comme ces deux localités sont également situées dans un cul-de-sac, il nous faut revenir en partie sur nos pas, du moins jusqu'à Cranberry Junction.
En quittant Stewart, les nuages bas sont toujours accrochés aux montagnes mais avant même d'arriver sur la Highway 37, le soleil commence à faire de belles apparitions. Normal, nous prenons la direction du sud, celle du soleil ;-)
A Cranberry Junction (une petite intersection à peine signalée), une route forestière non bitumée constitue un raccourci pour rallier Prince Ruppert. Elle permet surtout de faire une incursion en territoire Indien, celui des Nisga'a, pour une découverte du parc provincial dont le nom exact est Anhluut'ukwsim Laxmihl Angwinga'asanskwhl Nisga'a dans la langue locale.
Retenons plus simplement son nom anglais : Nisga'a Lava Memorial Bed Park.
En effet, parmi les événements ayant marqué l'histoire des habitants de la vallée du fleuve Nass, il en est un qui a aussi transformé le paysage et dont le parc se veut le témoin.
Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, une éruption volcanique massive (celle du Tseax Cone) projeta une épaisse couche de lave sur la vallée, détruisant des villages entiers, étouffant la végétation et tuant plus de 2000 ascendants des actuels Nisga'a. La lave a recouvert une zone de dix kilomètres de long sur trois de large, créé l'actuel Lava Lake et modifié le tracé du fleuve Nass.
Selon la légende Nisga'a, ce sont des enfants en s'amusant à maltraiter des saumons, source de vie, qui ont déclenché la colère de la Terre.
En voyant ces paysages, on ne peut s'empêcher de penser à l'Islande et à la catastrophe du Lakagigar qui curieusement s'est produite à peu près à la même époque.
Plus de 250 ans plus tard, la végétation commence tout doucement à reprendre le dessus. Le volcan dort aujourd'hui tranquillement au cœur du parc mais il pourrait encore se réveiller dans le futur et provoquer une nouvelle catastrophe.
En voyant les eaux si paisibles du Lava Lake, rien ne laisse deviner qu'un chaos d'envergure a été à l'origine de sa création.
Son espace de pique-nique sous les sapins tombe à point pour la pause de la mi-journée. Magnifique vue sur les glaciers au loin.
Avec les glaciers en ligne de mire, nous avançons jusqu'à Terrace où nous retrouvons la Yellowhead Higway, déjà empruntée entre Prince George et Kitwanga.
C'est cette dernière qui nous conduit ensuite jusqu'à Prince Rupert dans une très large vallée que se partagent la route, la voie ferrée et la rivière Skeena, bordée par une enfilade de pics escarpés.
Arrivée à 17 heures à Prince Rupert où il fait beau et chaud (21 degrés).
Que demander de plus ? Une belle vue ? Nous l'avons. Un beau coucher de soleil ? Egalement ! I Un bon dîner ? Evidemment ! Bref, tout baigne. J
Distance parcourue dans la journée : 440 km
J8 : Jeudi 20 août 2015
Aujourd'hui nous allons nous déplacer de 200 kilomètres sans faire grimper d'autant le compteur de notre voiture. Comment ? En empruntant un ferry.
Destination pour les quatre jours prochains : l'archipel de Haidai Gwaii, anciennement appelées îles de la Reine Charlotte.
Le départ du ferry est prévu à 10 heures mais la compagnie BC Ferries demande de se présenter deux heures avant, même en ayant une réservation. L'embarquement des véhicules est bien rodé. Avec notre SUV, nous attendons dans la ligne des undersized vehicles. C'est vrai qu'à côté de lui, les 4 x 4 locaux ont l'air de monstres mais ici ils sont la norme. Dans les oversized vehicles figurent quelques semi-remorques et quelques caravanes ou campings-cars extravagants.
Une fois le Santafe avalé dans le ventre du navire, nous montons dans les étages pour nous trouver une bonne place. Vu la taille des salons, pas de souci. C'est carrément d'une rangée entière dont nous pouvons disposer, sans oublier la fenêtre pour la vue. Certains passagers sont très bien organisés, ils ont même prévu couvertures et oreillers afin de s'allonger par terre entre les rangées.
Nous n'en sommes pas encore à ce degré d'organisation mais nous en prenons de la graine pour nos prochains déplacements en ferry.
A dix heures pile, le navire lâche les amarres. C'est parti pour sept heures de traversée. Le temps est plutôt maussade :-(
Depuis le pont, nous observons l'activité du port et des bateaux qui reviennent de la pêche. Celui-ci est sans doute sorti très tôt ce matin comme le laisse penser son nom de Pacific Sunrise.
Plus loin, le ferry louvoie entre plusieurs groupes d'îles sur une mer très calme avant d'effectuer une grande traversée en diagonale du détroit d'Hécate, en direction du port de Skidegate.
Grignotage, petite sieste, lecture et film vont alors occuper ces quelques heures en pleine mer. Pendant les dernières soixante minutes, l'approche des terres nous offre un nouveau divertissement, celui du spectacle de ces côtes, se déclinant dans le lointain, en cinquante nuances de gris.
Avec ses paysages de montagnes escarpées (s'élevant jusqu'à 1200 mètres) le long de la dorsale occidentale de l'archipel, avec ses fjords spectaculaires, ses colonies d'oiseaux marins et d'otaries, ses forêts d'épinettes géantes, de Sitka et de cèdres, ses vestiges de totems, les îles Haida Gwaii qui signifient "îles du peuple" en l'occurrence celles des tribus Haida, constituent une région unique au Canada.
L'archipel compte plus de150 îles. Toute la partie Sud, très préservée, est classée parc national et uniquement accessible via des tours organisés souvent de plusieurs jours. Les deux îles du Nord, Graham Island et la partie nord de Moresby Island, qui sont aussi les plus peuplées (mais tout est relatif), peuvent être parcourues sans intermédiaire.
Pour notre séjour, nous avons retenu l'île de Graham où nous passerons deux nuits à Masset suivies de trois nuits à Queen Charlotte.
A la descente du ferry, direction le port de Masset, à l'extrême nord de l'île de Graham, où il fait ce soir un temps superbe. Pourvu que ça dure !
Distance parcourue dans la journée : 106 km en voiture mais aussi 202 km en ferry.
Lava Lake
Naikoon Nord, randonnée de Tow Hill à Cape Fife J9 : Vendredi 21 août 2015
La pointe nord-est de l'île de Graham abrite le parc provincial de Naikoon caractérisé par un mélange de forêts côtières humides tempérées, de tourbières, de dunes de sable, et bordé par une centaine de kilomètres de plages sauvages.
A 25 km à l'ouest de Masset se trouve l'une des icônes naturelles du parc, à savoir Tow Hill, un affleurement basaltique dominant toute la région, du haut de ses 120 mètres.
C'est à ses pieds que nous nous garons mais repoussons à plus tard son ascension car dans l'immédiat nous avons un autre projet : profiter du temps sec pour nous lancer dans une randonnée nécessitant la journée, en direction de Cape Fife.
Le ciel dégagé de bon matin finit par se voiler. Dommage !
A 9 h 45 nous sommes prêts à nous attaquer à la traversée d'une dizaine de kilomètres de forêt dense et moussue jusqu'aux plages de sable de la côte Est.
Nous avons de la chance, il ne pleut pas. La progression se fait sur un sol mou et spongieux qui doit rapidement se transformer en bourbier en cas de pluie.
Dans cet écosystème humide, les arbres partent à l'assaut du ciel et rivalisent en taille. Ici des cèdres de l'ouest ou Thuya plicata. Heureusement que les thuyas de notre jardin n'atteignent pas cette taille ;-)
Les mousses sont parfaitement dans leur élément. Elles couvrent le sol d'un coussin douillet dans lequel on aimerait s'enfoncer.
Elles colonisent également les branches des arbres qui, ainsi parées, prennent des formes étranges. Main fourchue ? Animal cornu ?
Plus loin, dans les tourbières, les mousses s'habillent de rouge carmin pour mieux se distinguer.
Il va sans dire qu'avec de telles conditions, les champignons prolifèrent allègrement.
Trois heures trente seront nécessaires pour boucler la dizaine de kilomètres au cours desquels nous n'avons croisé aucun humain. En revanche, nous avons pu observer quelques animaux. Du plus grand au plus petit : daim, femelle de tétras, grenouilles et limaces.
Le refuge de Cape Fife marque la fin provisoire de notre balade. Un panneau met en garde contre les ours. Nous ne sommes donc pas vraiment étonnés de découvrir sur l'immense plage en contrebas un petit requin portant une trace de morsure. Sans doute le fait d'un ours.
En dehors de cette bête, nous pensions le lieu désert. Or à notre grand étonnement, nous distinguons au loin la silhouette d'un marcheur qui avance vers nous. Il s'agit d'un Britannique effectuant une randonnée de plusieurs jours en suivant le littoral (90 km). Nous lui laissons le reste de notre eau minérale. Ça change de son breuvage opaque résultant du filtrage de l'eau trouvée sur son trajet.
Une heure plus tard, nous reprenons le chemin inverse qui, à défaut de nouveautés, finit par nous paraître long et fatigant, au point de ne plus avoir le courage de grimper sur les hauteurs de Tow Hill à l'arrivée.
Cette randonnée de seulement 127 mètres de dénivelé mais de 19,3 km de long parcourus en un peu moins de 7 heures, nous a laissés sur les rotules.
Seul un groupe d'oies du Canada va réussir à interrompre notre retour vers Masset.
Nous serions sans doute allés nous coucher tôt si nous n'avions été invités par la maîtresse de maison à nous joindre aux autres hôtes ainsi qu'à quelques invités pour un sympathique dîner sur la terrasse. Malgré un ciel nuageux, la soirée, agrémentée par le survol de nombreux aigles et oies du Canada, est douce et agréable.
Deuxième nuit à Masset.
Distances parcourues dans la journée : 50 km en voiture mais aussi 20 km à pied.
Naikoon Nord
Naikoon Sud, sur la trace de l'épave du Pesuta J10 : Samedi 22 août 2015
Une nouvelle randonnée au programme ce matin ? Yes, off course, il ne faut pas s'arrêter sur une aussi belle lancée.
Elle sera moitié moins importante en distance et en temps que celle d'hier mais nécessite d'être faite à marée descendante. L'heure de la marée basse étant prévue à 12 h 13, il ne faut pas trop traîner surtout qu'il y a une heure de route entre Masset et l'aire de pique-nique de Tlell, point de départ du sentier.
Après des averses en fin de nuit, le ciel se dégage progressivement pour laisser place à un beau soleil alors que nous débutons notre marche. A 10 h 30, top départ !
L'objectif de cette randonnée est de découvrir l'épave du Pesuta, une barge dédiée au transport de grumes qui a sombré en 1928 au cours d'une tempête et dont les restes sont plantés dans le sable sur East Beach.
Nous commençons par une courte traversée de forêt en surplomb de la rivière Hiellen. Les arbres ne sont pas tout à fait les mêmes qu'hier mais surtout les rayons du soleil donnent à la forêt un tout autre éclairage.
Au bout d'une demi-heure, le chemin quitte la forêt. Nous continuons à présent en bord de rivière sur une large piste de galets tassés. Il fait très beau et même chaud.
Entre rivière et océan, les aigles marins s'envolent avec leurs proies.
Un peu avant midi, ce qu'il reste de l'épave apparaît devant nous.
Le photographe, inspiré, l'inspecte sous tous les angles. Vraiment très photogénique, cette épave !
Quant à la magnifique plage Est qui a l'air de se dérouler à l'infini, elle lui offre un décor hors norme.
Nous resterions bien à rêvasser sur le sable mais le ciel devient de plus en plus menaçant et risque de transformer le trajet de retour en galère.
Alors à l'heure de l'étale basse, nous nous dépêchons de quitter la plage mais finalement il ne tombera que quelques gouttes.
Après une tentative de variante le long de la rivière vite impraticable, nous réintégrons le sentier initial pour une arrivée à la voiture à 14 heures, après 3 heures et demie pauses comprises pour 10 km aller/retour.
Ce soir, nous dormons à Queen Charlotte (la ville). C'est donc cette direction que nous prenons en cours d'après-midi après un arrêt à Halibut Bight Rest Area.
Hervé n'hésite pas à fouler les galets de cette plage et à se tordre les pieds pour tenter de s'approcher d'un aigle sans savoir que quelques kilomètres plus loin, à l'entrée de la ville de Queen Charlotte, tout un groupe de rapaces est à portée d'objectif.
Après avoir oscillé à plusieurs reprises au cours de la journée entre soleil et pluie, le temps se gâte sérieusement ce soir alors que nous nous installons pour trois nuits au sud de l'île de Graham.
Distance parcourue dans la journée : 109 km
Epave du Pesuta
Graham Ouest, du lac Yakoun aux plages du Rennell Sound J11 : Dimanche 23 août 2015
Nous avons prévu d'explorer le côté ouest de l'île et aujourd'hui c'est le jour idéal pour le faire, non pas en raison de la météo (plutôt maussade) mais parce que nous sommes dimanche.
En effet, les routes qui desservent la côte ouest ne sont pas asphaltées. Ce sont des pistes prioritairement dédiées à l'exploitation forestière et fréquentées par des semi-remorques de taille. La circulation y est donc réglementée, uniquement tolérée à certaines heures. Régulièrement des panneaux rappellent que nous les empruntons à nos risques. et périls.
Vu les quantités de pluie tombées durant la nuit, les pistes trouées de nids-de-poule sont devenues boueuses et le Santafe rapidement repeint couleur gadoue.
Les sentiers sont eux aussi détrempés de sorte que nous enfilons des guêtres par-dessus nos chaussures afin de limiter les dégâts lors de notre première sortie de la journée.
En effet, vingt kilomètres après Queen Charlotte, un trail d'une trentaine de minutes doit nous conduire sur les rives du lac Yakoun. Mais avant d'atteindre le lac nous nous attardons au pied de plusieurs arbres géants à côté desquels nous avons l'air de nains !
La luminosité ambiante donne au Yakoun Lake un air de Loch Ness dont on verrait bien surgir LE monstre.
En guise de monstre apparaît un plongeon huard qui, dans son habit à damier noir et blanc, fend discrètement la nappe d'eau.
Après cette incursion au bord du lac (1 heure en tout), cap encore plus à l'ouest vers le Rennell Sound et ses plages après un passage de col à 300 mètres suivi d'une descente à 25 % vers le bord de mer.
On se croirait sur la route de la Traversée en Guadeloupe, même végétation, même humidité mais la chaleur en moins. Les températures ne dépasseront pas 13 degrés au meilleur de la journée aujourd'hui.
Plusieurs plages bordent cette côte ouest : dans l'ordre, du sud au nord, Five Mile Beach (dont on fera l'impasse pour cause d'averse passagère), Gregory Beach et Bonanza Beach dont tout le monde s'accorde à dire que c'est la plus belle.
C'est aussi la plus éloignée des trois et le terminus de la piste. C'est vrai qu'elle est belle, surtout sous le soleil.
Mais la préférée du photographe, c'est Gregory Beach. Elle possède un petit quelque chose d'artistique et de mystérieux. En outre, son sable noir lui confère un caractère plus sauvage.
Les grandes laminaires qui la jonchent exacerbent notre créativité. Nous laissons sur le sable une petite œuvre éphémère que nous ne manquons pas d'immortaliser.
Après un dernier arrêt au bord d'une parcelle forestière en cours d'exploitation à réaliser l'ampleur des dégâts, retour à Queen Charlotte en début d'après-midi.
Après la nature, un peu de culture est bienvenu ! La météo étant incertaine, autant rester à l'abri au musée du Haida Heritage Center à Skidegate afin d'en apprendre un peu plus sur l'histoire, la société, les arts et la nature dans l'archipel.
Le musée est construit comme un village Haida d'antan, composé de plusieurs maisons longues alignées. On y trouve de superbes pièces, notamment des masques, des boîtes en cèdre, de gigantesques totems sculptés, des canots, et de magnifiques créations en argilite noire.
De l'organisation de la société, nous retenons que chaque communauté Haida était divisée en deux groupes : Raven and Eagles. Les mariages se faisaient uniquement entre membres des deux différents groupes. Les enfants devenaient membres du groupe de leur mère. C'était donc une société matrilinéaire.
Après cet intermède culturel, l'état du ciel nous laisse l'opportunité de faire un saut jusqu'à Balance Rock, un bilboquet rocheux en équilibre au bord de mer.
Nous nous amusons à quelques jeux d'optique. Après avoir calé le rocher au creux de ma main, mue par une force herculéenne, je le hisse au-dessus de ma tête ;-)
Petit clin d'œil de fin de journée durant laquelle, en dépit d'une météo capricieuse, nous avons réussi à profiter de chaque instant. A l'image du rocher précédent, un équilibre parfaitement réussi !
Deuxième nuit à Queen Charlotte.
Distance parcourue dans la journée : 127 km.
Balance Rock
Excursion à Moresby Island et retour sur le continent J12 : Lundi 24 août 2015
Il a encore plu une partie de la nuit et même si ce matin, il ne pleut pas (encore), il fait bien couvert. Dans ces conditions, on peut faire une croix sur la randonnée réputée difficile vers l'un des sommets de l'île (1009 mètres), on n'y verrait rien. Autant rester au ras de l'eau !
Justement c'est en ferry que nous commençons la journée, avec une traversée d'une vingtaine de minutes vers Alliford Bay afin de voir à quoi ressemble l'île voisine de Moresby.
Pendant le court trajet, nous prenons place sur la viewing area afin d'être aux premières loges pour scruter les nombreux îlots qui constellent le fjord.
Les oiseaux y règnent en maîtres mais partagent volontiers les rochers avec quelques lions de mer.
A partir du débarcadère, une route circulaire fait le tour du nord de l'île, d'abord asphaltée jusqu'à Sandspit (qui accueille le principal aéroport de l'archipel) puis en terre sur le restant de la boucle. Nous l'empruntons dans le sens horaire.
Premier arrêt à Onward Point pour quelques minutes de marche dans une forêt littorale avant d'aboutir à un point de vue couvert. Vue sur Skidegate Inlet.
Après cette petite mise en jambes, nous poursuivons avec une randonnée un peu plus conséquente, juste avant l'entrée de la localité de Sandspit : Dover Creek Trail suivi de Hans Creek Loop.
Deux heures de marche au milieu d'une forêt de cèdres et d'épinettes majestueux, rivalisant en taille et en circonférence.
Avec de tels spécimens, pas besoin de construire de pont. Ici un de ces géants tombé en travers de la rivière fait office de passerelle naturelle.
Le couvert végétal est si épais qu'il nous abrite momentanément de la pluie. C'est un des avantages des promenades en forêt
Mais dans l'après-midi, des averses plus soutenues se succèdent, nous laissant juste un peu de répit pour jeter un œil à Secret Cove et pour ramasser quelques bolets et chanterelles au bord de la piste forestière qui nous ramène vers l'embarcadère.
Pendant le trajet de retour en ferry, c'est le déluge. Il est temps de rentrer !
Une journée en demi-teinte dont on retiendra surtout le goût de la poêlée de champignons ;-)
Troisième et dernière nuit à Queen Charlotte.
Distance parcourue dans la journée : 93 km
J13 : Mardi 25 août 2015
La journée est consacrée au retour à Prince Rupert. Départ du ferry à 10 heures, arrivée à 17 heures. Les cheminées fument, la sirène retentit, c'est parti !
A l'intérieur, nous avons maintenant nos habitudes : une rangée de sièges pour nous étaler, un pique-nique pour résister, une couverture pour somnoler, une baie vitrée pour ne rien manquer et sur l'écran de cinéma du navire, le film "The Musketeers" pour à la fois nous divertir et améliorer notre anglais. C'est parfait !
A ce rythme, le temps passe très vite.
Le navire commence par longer la côte Est de Graham Island jusqu'au niveau de Lawn Hill (au passage, nous apercevons Balance Rock) puis pique vers l'est en direction de Prince Rupert.
S'il fallait tirer un premier bilan de ces quatre journées passées sur l'archipel de Haida Gwaii, je dirais que nous avons été impressionnés par tous ces arbres gigantesques, que nous avons beaucoup aimé les paysages très préservés du parc provincial de Naikoon, mais remarqué que certaines parties des deux îles sont détériorées par l'exploitation forestière. C'est sans doute dans l'extrême sud de l'archipel classé parc national qu'il faut chercher les territoires les plus intacts, mais ça, c'est une autre aventure.
A l'approche du continent, nous finissons le voyage sur le pont à scruter les îles environnantes et surtout la couleur du ciel.
En effet, en avançant, le bateau laisse derrière lui la couverture nuageuse accrochée aux sommets des îles Charlotte.
Droit devant, le ciel est comme partagé en deux : bleu d'un côté, gris de l'autre. Mais qui des deux aura le dessus ?
Réponse à Prince Rupert à l'heure du coucher de soleil.
Comme par un coup de baguette magique, l'astre de feu transforme ce mélange un peu terne de bleu et de gris en une véritable explosion de couleurs, se déclinant du rose pâle au violet, du rose fuchsia à l'indigo avec... un arc-en-ciel en prime !
Bref, un moment rare que nous savourons pleinement en espérant qu'il annonce de belles journées à venir !
Distances parcourues dans la journée : seulement 15 km en voiture mais 200 km en ferry.
Coucher de soleil à Prince Rupert
Balades et baignade à Prince Rupert J14 : Mercredi 26 août 2015
Les horaires de correspondance entre le ferry de retour de l'archipel de Haida Gwaii et celui à destination de l'île de Vancouver via l'Inside Passage nous imposent aujourd'hui une journée de transit à Prince Rupert. Et cela tombe plutôt bien !
D'une part, parce qu'après deux semaines de voyage, ce passage en ville nous permet de régler quelques tâches d'intendance : lavage du linge, nettoyage de la voiture et surtout achat d'une paire de chaussures de randonnée, les miennes ayant rendu l'âme après plusieurs saisons de bons et loyaux services.
D'autre part, dans la ville la plus pluvieuse de la côte Nord-Ouest avec plus de 220 jours de pluie par an et le plus fort cumul de précipitations de tout le Canada, il fait aujourd'hui un temps exceptionnellement beau et chaud. La chance !
Alors une fois l'intendance réglée, profitons vite de cette belle journée.
Premier objectif : le parcours en boucle de Butze Rapids Trail. Le trailhead se trouve à cinq kilomètres de la ville par la Hwy 16.
Certes ce n'est pas de la grande randonnée, mais plutôt une balade pour "Papy Mamy et leur chien Youki" comme diraient certains. C'est une balade populaire où les Rupertois viennent volontiers faire leur jogging ou leur marche journalière.
C'est donc sous un ciel uniformément bleu, après avoir ressorti short et tea shirt (et ça fait du bien !) que nous nous engageons sur le chemin d'approche.
Au premier embranchement, nous ignorons ce panneau plein de malices et prenons ensemble la même direction ;-)
Le sentier, bien entretenu, traverse tour à tour une épaisse forêt de conifèreset une tourbière aux pins tordus, couverte de Droseras. Nous observons en détail cette plante carnivore ingénieuse.
Au bout d'une demi-heure, nous arrivons au niveau des Butze Rapids. C'est une curiosité naturelle liée au flux et au reflux de la marée autour de Kaien Island (l'île sur laquelle se trouve Prince Rupert), obligeant l'eau à se déverser dans l'étroit passage tantôt dans sens tantôt dans l'autre et créant des tourbillons à chaque inversion. Pas aussi spectaculaire que le maelström observé en Norvège mais curieux quand même !
Encore une demi-heure de plus en suivant le bord de mer et nous atteignons Grassy Bay. Ici les collines et îles boisées se mirent dans une eau si calme et si claire qu'on se croirait au bord d'un lac.
Pour finir, il n'y plus qu'à retraverser la forêt tout en s'informant au fil de quelques panneaux sur les différents types d'arbres, de baies, d'herbes et de plantes ainsi que sur leur utilisation actuelle et traditionnelle.
En bref, une balade tranquille de deux heures que cette belle météo a fait grimper dans notre estime.
Après un retour en ville pour le déjeuner, nous n'hésitons pas à reprendre la même direction dans l'après-midi vers Diana Lake, un lac situé lui aussi sur la Highway 16.
Dans notre sac, maillots de bain, serviette, crème solaire et couverture. Une idée en tête ?
En effet, le Diana Lake est apprécié pour la baignade. Or il fait tellement beau et chaud que tout est envisageable. A défaut nous prendrons au moins le soleil.
Alors ? Alors oui, nous l'avons fait.
En arrivant au bord du lac, la couleur du ciel, la douceur de l'air et la vue des baigneurs déjà à l'œuvre vont immédiatement nous convaincre de nous jeter à l'eau, mais juste pour quelques brasses car ce n'est pas la Méditerranée fin août, la température de l'eau doit tourner autour des 15 degrés.
En revanche, nous prenons tout notre temps pour lézarder au soleil, allongés sur notre couverture avec un bon bouquin. Nous serions sans doute restés davantage si nos voisins de gazon n'avaient fini par nous enfumer avec leur barbecue. En effet, en début de soirée, les bras chargés de victuailles, sont arrivés de plus en plus de pique-niqueurs, résolus à profiter de cette douceur exceptionnelle.
C'est le moment que nous choisissons pour migrer vers un autre lac, moins prisé par les amateurs de barbecue, Oliver Lake, toujours sur la 16.
Un havre de paix, seulement fréquenté par quelques canards, dans un décor de sphaignes, de mousses, de buissons et de pins rabougris aux allures de bonsaïs.
Le lac forme un miroir si lisse que les sapins qui s'y reflètent sont d'une netteté si parfaite qu'on les confondrait presque avec les originaux !
Les nénuphars, eux aussi, ont l'air irréels.
Une ambiance de calme et de sérénité que nous finissons par interrompre pour mener à bien les deux ou trois projets qui nous tiennent à cœur pour la soirée :
Recycler mes chaussures usagées en les déposant, non pas au pied du sapin de Nöel, mais au pied du Shoe Tree… Barboter dans le jacuzzi en plein air sur la terrasse de l'hôtel… Nous attabler un étage plus haut pour un délicieux dîner.
Vraiment une journée super agréable et, dans ces conditions, un petit faible pour Prince Rupert.
Il ne reste plus qu'à croiser très fort les doigts pour que cette météo exceptionnelle le reste demain tout au long du Passage Intérieur, le moment le plus attendu de notre voyage.
Distance parcourue dans la journée : 65 km
Oliver Lake, près de Prince Rupert
De Prince Rupert à Port Hardy par le Passage Intérieur J15 : Jeudi 27 août 2015
Réveil à 4 h 30 car il faut être dans la queue du ferry deux heures avant son départ prévu à 7 h 30. Il fait encore nuit alors que nous nous présentons pour les formalités. L'embarquement se fait à bon train.
Dans le garage, les voitures sont alignées au cordeau.
Ce navire est encore plus moderne, plus spacieux et plus confortable que les précédents. Certes, dans les étages supérieurs, les meilleures places, celles faisant directement face aux baies vitrées, sont déjà prises mais nous dénichons un petit salon silencieux et presque désert, dans lequel nous nous installons avec notre glacière, notre couverture et nos oreillers.
Au final, nous passerons le plus clair de notre temps sur le pont car il fait un temps magnifique alors que le ferry commence à s'engager dans Grenville Channel long de 70 km de long.
C'est parti pour 15 heures de navigation sur près de 500 kilomètres, à bord du Northern Expedition.
Pourtant, l'entrée progressive dans un banc de brouillard nous fait craindre le pire, mais cette brume très localisée va juste poser un voile de mystère sur les paysages alentour.
Une fois le brouillard dissipé, on prend pleinement conscience des sommets escarpés qui bordent le chenal, culminant entre 500 et 1 000 mètres. Dans sa partie la plus étroite, le passage ne fait que 400 mètres de large mais grâce à une profondeur de 500 mètres, les navires peuvent caboter au plus près du bord pour le plus grand plaisir des voyageurs.
C'est aussi l'occasion de croiser d'autres embarcations qui, du haut de notre ferry, ont l'air de joujoux.
Des plus classiques au plus original : Un voilier qui avance au moteur… Un bateau de pêche… Des grumes qui flottent toutes seules ? Euh, non, elles sont posées sur une barge tirée par un remorqueur !
De cap en baie, le ferry continue doucement sa route vers le Sud… quand tout d'un coup une annonce du capitaine fait l'effet d'une bombe dans les salons. Des baleines sont annoncées !
Nous ne les verrons qu'à distance mais elles sont des dizaines dans la baie. Partout à la ronde, on distingue leurs souffles, leurs dos et leurs queues.
Puis l'excitation retombe, la traversée suit gentiment son cours. Il est midi, nous en profitons pour nous retirer dans notre salon et casser la croûte.
Trois quarts d'heure plus tard, à proximité de Butedale, un site occupé par une conserverie en ruine, nouveau branle-bas de combat ! Le navire s'immobilise, un canot de sauvetage est mis à l'eau. Quelqu'un serait-il tombé à la mer ? Oui… un mannequin pour une séance d'entraînement. Le mannequin est rapidement repêché, ramené à bord du canot et pris en charge. Mission accomplie pour l'équipage ! Le ferry peut poursuivre sa route.
Sept heures trente après avoir quitté Prince Rupert, nous arrivons à hauteur de Boat Bluff, le plus joli des phares du passage. Il marque l'entrée de Tomie Channel.
Le spectacle se poursuit sur l'eau et dans le ciel, avec toute une série de nuages remarquables : moutonneux, pointillistes, alvéolés ou striés.
Sur le pont l'ambiance est décontractée. Casquette, lunettes et crème solaire sont des accessoires indispensables. Il fait tellement chaud en pleine après-midi qu'on se croirait en croisière en Méditerranée !
Les points d'intérêt se succèdent : Ivory Island, son phare et son jardin. Puis celui de Dryad Point qui annonce l'arrivée imminente à Bella Bella. Cela fait dix heures que nous avons quitté Prince Rupert.
Le navire fait une courte escale d'une demi-heure à Bella Bella avant de reprendre sa route.
C'est pendant le dîner qu'on nous annonce le passage à proximité du dernier point d'intérêt du voyage, le village amérindien de Namu. Il est 19 heures. Formule buffet à volonté au restaurant.
Après avoir fait un sort aux desserts, quelques pas sur le pont sont bienvenus dans l'attente d'un coucher de soleil qu'on espère spectaculaire. De curieuses volutes dans le ciel ? Je n'aimerais pas être dans cet avion. Le pilote a-t-il fumé ? ;-)
Le soleil tente d'embraser les nuages mais n'arrivera pas à y mettre le feu.
L'apparition de la lune et la tombée progressive de la nuit marquent la fin des attractions et le retour de la fraîcheur. Nous finissons la soirée dans les salons à lire et à somnoler pour les quelques heures restantes.
A 23 h 30, comme prévu, nous débarquons à Bear Cove et quelques minutes plus tard prenons possession de notre cabine pour deux nuits. Installation rapide et dodo illico.
Une sacrée journée et une chance inouïe avec la météo !
Distances parcourues dans la journée : seulement 8 km en voiture mais 500 km en ferry.
Dans le Passage intérieur
Sea stacks dans le parc provincial de Cape Scott J16 : Vendredi 28 août 2015
Il n'y a pas d'urgence ce matin, d'une part parce qu'il pleut (eh oui, région humide oblige), d'autre part parce que la randonnée que nous avons prévue doit se faire à marée descendante. Or la marée sera basse à 17 h 36. Nous avons donc tout le temps pour une grasse matinée, suivie de quelques courses à Port Hardy et d'un déjeuner dans notre cabine.
Finalement, le soleil réapparaît à la mi-journée, faisant grimper les températures et notre moral par la même occasion.
Aussitôt le repas avalé, ce beau temps inespéré nous incite à prendre immédiatement la route, même s'il semble un peu tôt par rapport aux horaires de marée. Direction : Cape Scott, plus de 60 kilomètres de route gravillonnée, dont la première portion publique est assez roulante. Elle devient ensuite une piste forestière privée. Les panneaux sont particulièrement explicites sur les dangers encourus.
En dépit des conditions décrites, nous sommes arrivés à destination en seul morceau, ouf !
Nous nous sommes néanmoins retrouvés à deux reprises capot à capot avec des semi-remorques lourdement chargés, ça fait drôle. Nous avons surtout essuyé un maximum de poussière. Le Santafe qui en a repris une couche est bon pour un nouveau passage au karcher.
Sur cette piste infernale, nous avons aussi fait un heureux : un autostoppeur néo-zélandais gagnant à pied le parc provincial afin d'y emprunter le North Coast Trail long d'une soixantaine de kilomètres.
En ce qui nous concerne, nos objectifs sont beaucoup plus modestes : en attendant que la marée soit favorable, nous comptons aller jusqu'à Eric Lake puis, plus tard, vers San Josef Bay qui abrite des sea stacks très photogéniques. Soit 11 kilomètres en 3 heures de marche environ.
Dans l'immédiat, nous prenons la même direction que notre Néo-Zélandais, vers le lac Eric. A notre grande surprise, le parcours se fait presque intégralement sur des planches. Ponctuellement des troncs font office d'escalier ou de pont. Une fois au bord du lac, demi-tour afin de rejoindre la baie de San Josef.
Sur le trajet, quelques arbres remarquables vont une nouvelle fois nous retenir. Ils sont toujours aussi impressionnants !
Mais à force de traîner, le ciel a fini par se couvrir, donnant quelques gouttes de pluie et surtout des rafales de vent à vous faire perdre l'équilibre.
En bord de plage, les fameux sea stacks, ces piliers de pierre détachés du littoral par l'érosion, manquent de contraste. Le photographe, aux abois, tente d'en tirer le meilleur avec les moyens du bord.
Un peu déçus sur ce coup-là, surtout que le trajet du retour nous réserve de belles couleurs. Grr !
Deuxième nuit à Port Hardy.
Tard dans la soirée, un mail nous prévient que le propriétaire de la maison que nous devions louer à Tahsis, sur la côte Ouest, annule notre réservation pour les trois prochaines nuits pour cause de problème important sur le réseau d'eau potable du village. C'est le pompon !
Distance parcourue dans la journée : 152 km
Stea stacks à Cape Scott PP
Autour de Campbell River : Elk Falls, Myra Falls et Ripple Rock J17 : Samedi 29 août 2015
La journée commence comme celle de la veille avec de pluie et un ciel encore plus bouché qu'hier.
Cela nous laisse le temps de finaliser notre recherche de logement pour les trois prochaines nuits. Suite à l'annulation de notre réservation à Tahsis, nous décidons de trouver un lieu plus central sur l'île. Nous trouvons au pied levé un chouette Urban Loft à Campbell River.
Nous pourrions ainsi explorer le parc provincial de Strathcona qui offre beaucoup de possibilités de randonnées, à condition que la météo soit avec nous.
En cours de matinée, la pluie s'arrête momentanément, nous en profitons pour charger la voiture et prendre la route.
Tout au long des trois heures de trajet jusqu'à Campbell River, les essuie-glace de la voiture passent de la position rapide à la position alternée mais ne s'arrêtent jamais de balayer.
Avec ses 30 000 habitants et sa zone industrielle très active, l'arrivée à Campbell River crée un choc en venant des contrées sauvages du Nord. La pluie n'arrange rien.
Pourtant, la verdure est aux portes de la ville avec notamment le parc provincial de Elk Falls qui va nous servir d'occupation en attendant de prendre possession de notre logement.
Après un pique-nique dans la voiture (or je déteste manger dans le voiture), nouveau flop en tentant de regagner les fameuses chutes à pied depuis la rivière avant de réaliser qu'elles étaient accessibles en voiture trois kilomètres plus loin. Heureusement nous avons rattrapé le coup !
Des plates-formes et une passerelle toutes neuves, inaugurées en mai dernier, permettent d'admirer la chute dans les meilleures conditions.
Bref, une journée pas vraiment inoubliable, dont on retiendra surtout la qualité de l'appartement et la gentillesse des propriétaires, dans un quartier résidentiel de Campbell River où nous nous installons pour trois nuits.
J18 : Dimanche 30 août 2015
Au réveil, le temps n'est pas aussi mauvais que prévu. Il y a même un peu de ciel bleu et de soleil sur la côte, mais déjà des nuages sur les montagnes.
Nous décidons malgré tout de partir vers le parc provincial de Strathcona, sans véritablement savoir à l'avance ce que nous y ferons. La randonnée que j'avais repérée (Crest Moutain, plus de 1000 mètres de dénivelé) ne me semble pas faisable au vu de la météo incertaine.
L'entrée du parc provincial se situe à 50 kilomètres à l'ouest de Campbell River sur la Hwy 28 mais beaucoup de sites s'étendent encore plus à l'ouest, quasiment jusqu'à Gold River sur la côte Ouest. Or nous ne voulons pas aller aussi loin.
Un autre axe quitte la route principale peu après l'entrée en suivant les rives du Buttle Lake. Il s'agit de la West Mine Road ponctuée de nombreux départs de trails plus ou moins longs. C'est l'option que nous retenons.
Sur place, le ciel est très menaçant, il va falloir s'adapter.
L'idée est de faire ce matin une randonnée de durée moyenne et si cet après-midi le temps se maintient de finir par quelques plus petites balades.
J'avais entendu parler sur mon forum préféré des Myra Falls, 6 kilomètres, 2 heures, une durée et une distance qui me semblent adaptées.
Bien que la route qui y mène aux chutes s'appelle West Mine Road, je n'avais pas imaginé qu'au cœur d'un parc provincial elle puisse nous conduire à un site industriel en activité, Myra Falls Mine, produisant du minerai contenant du zinc, du cuivre, du plomb, de l'or et de l'argent. Impressionnant !
Le parking jouxte la mine. Nous sommes les seuls, en tout cas les premiers. On est pourtant dimanche.
Nous partons sous une pluie débutante mais sous le couvert végétal, elle ne se ressent pas vraiment. Nous avançons dans une forêt luxuriante où les lichens sont aussi gros que des choux-fleurs.
A mi-chemin, nous nous faisons dépasser par un randonneur pressé, muni d'un bouquet de roses rouges. Aurait-il un rendez-vous galant au pied des chutes ?
Quand nous le retrouvons, à destination, nous apercevons une rose piquée dans une souche d'arbre. Il nous explique que les Myra Falls était le lieu favori de sa (défunte ?) épouse. Il a certainement éparpillé les autres roses tout le long du sentier.
Après une rapide photo, nous le laissons poursuivre sa méditation et rebroussons chemin jusqu'au parking.
En tout, 6 km, 2 heures et 100 mètres de dénivelé. Randonnée sympa mais néanmoins pas vraiment incontournable !
Entre-temps, il se met à pleuvoir de plus belle. Le pique-nique, comme hier, se passe dans la voiture (je déteste toujours autant !)
Dans l'après-midi, la pluie ne nous donne pas d'autre choix que de retourner directement à Campbell River.
Journée pourave :-( heureusement compensée par le confort de notre Urban Loft.
Distance parcourue dans la journée : 198 km
J19 : Lundi 31 août 2015
Côté météo toujours même topo : le ciel est couvert +++. Les montagnes aux alentours, contrairement à hier matin, ne sont même pas visibles, retourner vers Strathcona est compromis.
En attendant, nous prenons du bon temps dans notre Loft et en profitons pour déjeuner sur place.
La météo n'étant ni meilleure ni pire, nous décidons de sortir dans l'après-midi.
Direction Ripple Rock trailhead, 16 kilomètres au nord de Campbell River, sur la Hwy 19. Ripple Rock est le nom de deux masses rocheuses, autrefois situées deux à trois mètres sous la surface de l'eau au milieu de Seymour Narrows, un détroit séparant Maud Island et Vancouver Island. Ces rochers ont été la cause de nombreux accidents et naufrages jusqu'en 1958, date à laquelle on décida de les faire sauter. Un tunnel fut creusé depuis la berge jusque sous les roches et une charge de 1375 tonnes de TNT y fut déposée. Ce fut alors la plus grosse explosion non-nucléaire de l'histoire.
Au moment où nous démarrons la randonnée, devinez quoi ? Eh, oui, il se met à pleuvoir mais peu importe, on commence à en avoir l'habitude, en forêt on n'est pas vraiment mouillés.
Petit coup d'œil vers Nymph Cove au passage
Une série de marches métalliques amène au sommet et au point de vue final, complètement dans la "ouate" aujourd'hui. On distingue néanmoins le passage des Seymour Narrows, large de moins d'un kilomètre. L'île en face, c'est Maud Island et au fond, Quadra Island que nous avions visitée en 2009.
A défaut de s'attarder sur la vue, intéressons-nous à quelques détails au ras du sol. Des touffes herbeuses aux couleurs mordorées (annonciatrices de l'automne ?) qui tranchent avec le vert fluo de ce petit sapin. Enfin, gros plan sur celui à qui cette humidité ambiante sied le mieux…
Une randonnée de 8 km en trois heures avec 450 mètres de dénivelé et sous la pluie… à croire qu'on aime ça ! Peut-être un début d'explication dans la chanson de circonstance diffusée justement par l'autoradio pendant le trajet de retour.
I never liked the rain until I walked through it with you Like the rain I have fallen for you and I know just why you Like the rain always calling for you I'm falling for you… just like the rain.
C'est avec cet air de musique country (que je vous invite à écouter) que s'achève notre Loft Story à Campbell River. Demain départ vers le sud-ouest de l'île de Vancouver où nous espérons retrouver le soleil.
Distance parcourue dans la journée : 58 km
Piscines naturelles au pied des Elk Falls
Côte sud-ouest de l'île de Vancouver : de Port Renfrew à Victoria J20 : Mardi 1er septembre 2015
Notre séjour à Campbell River se termine. En dehors de l'excellence de notre hébergement, il n'a pas été une franche réussite, peut-être en raison de son improvisation, de notre déception liée à l'annulation du séjour prévu à Tahsis, mais surtout à cause d'une mauvaise météo.
Vivement la fin de cet épisode dépressionnaire !
Pourtant, ce n'est pas tout à fait gagné car, ce matin, le ciel est toujours aussi couvert. Le trajet jusqu'à notre étape suivante, Port Renfrew sur la côte sud-ouest, se fait sous une alternance d'averses parfois soutenues et de timides éclaircies.
Pour ce trajet, nous choisissons la Hwy 19 qui suit la côte Est à distance jusqu'à Duncan, puis traversons l'île d'est en ouest par la vallée de Cowichan.
Bonne nouvelle, à midi, le pique-nique a enfin lieu en plein air au bord du lac Cowichan, signe d'une nette amélioration.
Ensuite la Pacific Marine Road nous conduit à Port Renfrew après maints tours et détours. A un moment nous sommes à ce point déroutés que nous faisons demi-tour, croyant avoir loupé une bifurcation.
Nous atteignons finalement notre hébergement sur les hauteurs de Port Renfrew peu après 15 heures, ce qui nous laisse du temps pour explorer un peu les alentours, d'autant qu'il ne pleut pas.
Justement la localité est le terminus du Juan de Fuca Marine Trail. C'est un sentier de 47 kilomètres de long qui s'étire sur la côte sud-ouest de l'île à partir de Jordan River et qui se pratique en backpacking sur plusieurs jours.
Bien sûr, telle n'est pas notre ambition. Pour les moins endurants, le parc provincial a aménagé des points d'accès intermédiaires au Juan de Fuca Trail, dont l'un à Botanical Beach, tout proche, pour une petite boucle de 3 kilomètres qui nous convient très bien.
Mais dans ces contrées au bord du Pacifique il n'y a pas d'accès à la plage sans un passage en forêt avec toujours quelques arbres qui sortent du lot. Ici un arbre-lyre, là un arbre-fantôme
De Botany Bay à Botanical Beach, le sentier est directement exposé aux fureurs de l'océan.
Malgré les assauts des éléments, cet îlot tente de résister quoique… de profil il pourrait faire penser à un navire échoué.
En revanche, ce décor inhospitalier a l'air d'inquiéter ces canards qui ont trouvé refuge sous une voûte rocheuse.
Une petite balade sympa faite sous un ciel encore nuageux mais sans pluie et qui nous ouvre l'appétit.
Ça tombe bien. L'heure du dîner est fixé à 18 h 30 pour tous les hôtes du lodge. Un menu surprise nous attend, préparé uniquement à base de produits frais de la région, certains issus du jardin du lodge et cuisinés avec beaucoup d'inventivité par les deux chefs, deux frères Tim et Jon qui sont aussi les propriétaires du lieu. De loin, le meilleur des dîners de notre voyage, digne d'une bonne étoile au guide M…in :-)
Bref, une belle étape sur cette côte Ouest si sauvage !
Distance parcourue dans la journée : 320 km
J21 : Mercredi 2 septembre 2015 Ce soir nous serons de l'autre côté du détroit Juan de Fuca, dans la péninsule Olympique aux Etats-Unis. Avant cela nous avons la journée pour atteindre Victoria où nous avons réservé le ferry de 19 h 30. Avec seulement 120 kilomètres, l'étape pourrait être courte mais nous avons quelques projets auparavant.
D'abord un projet avorté : alors que nous faisons route vers Avatar Grove au nord de Port Renfrew pour y observer les arbres les plus noueux (gnarliest) de la côte, nous faisons finalement demi-tour sous une pluie diluvienne.
Au diable les arbres, prenons plutôt la direction du Sud et de Victoria. Une bonne décision car effectivement il fait soleil à hauteur de China Beach, autre point d'accès au parc provincial de Juan de Fuca.
De China Beach Trailhead, un sentier mène à Mystic Beach, un joli nom bien mystérieux qui ne fait qu'attiser notre curiosité. Si on allait voir ce qu'elle a de mystique…
Il faut d'abord parcourir un chemin couvert de racines glissantes dans une forêt sombre et humide, traverser une passerelle suspendue instable avant de déboucher sur le ruban de sable rendu encore plus dramatique à cette heure par la couleur noir d'encre des nuages juste traversés par un rai de lumière.
Mais quand le regard se tourne vers le sud, on découvre alors ce qu'elle révèle de magique ou de mystique.
Magique… le léger filet d'eau tombant en cascade sur la plage ! Magiques… ces signatures imprimées dans le sable comme autant d'autographes laissés par leurs auteurs. Magiques… ces napperons de fine dentelle d'écume que l'océan tisse délicatement en bord de plage.
Comme ces petits bonshommes de pierre bien rangés sur un tronc couché, nous nous posons alors un court moment afin de contempler l'horizon mais si nous voulons être ce soir dans la péninsule en face, il faut lever le camp et reprendre la route.
De Victoria, capitale de la Colombie-Britannique, nous n'aurons finalement pas le temps de voir grand chose. Après des ralentissements en périphérie de la ville, après un arrêt pour déjeuner, un autre pour faire des achats, un autre encore pour attendre la fin d'une averse, il nous reste à peine une heure et demie pour faire un peu de tourisme. Il faut donc faire des choix.
Ce court moment, nous le consacrons alors au quartier flottant haut en couleurs de Fisherman's Wharf que nous abordons sous un beau soleil, chouette !
Il nous faut impérativement être de retour au port à 18 heures afin d'accomplir les formalités d'immigration pour l'entrée aux Etats-Unis. Ces démarches toujours aussi pointilleuses se font avant l'embarquement, côté canadien.
Une fois notre visa d'entrée aux USA en poche, nous montons à bord du Coho, un ferry vieillot (rien à voir avec les BC ferries !) qui tangue singulièrement bien que la mer soit d'huile.
Une heure et demie de traversée pour rejoindre Port Angeles où nous nous installons pour deux nuits en espérant que l'épisode dépressionnaire soit définitivement derrière nous.
Pour conclure, ces deux dernières étapes sur la côte sud-ouest nous ont réconciliés avec l'île de Vancouver. La côte Ouest est définitivement la plus belle.
Distance parcourue dans la journée : 127 km
Quartier flottant à Victoria
La suite aux Etats-Unis est par... ICI
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyagescanadausa/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

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Présentation Déjà six années se sont écoulées depuis nos derniers voyages en Amérique du Nord (Canada Ouest et Arizona/Nouveau-Mexique), ce qui n'est pas sans réactiver notre nostalgie du Nouveau Monde au moment de choisir notre prochaine destination. Une chose est sûre : l'été 2015 sera nord-américain.
Mais entre les roches rouges et la poussière de l'Ouest américain, les lacs, les cascades et la fraîcheur de l'Ouest canadien, notre cœur balance !
De cette confrontation sortira finalement un parcours un peu atypique entre Canada et Etats-Unis dont le fil conducteur sera l'océan Pacifique avec, comme point de départ, la ville de Vancouver au Canada.
De notre précédent séjour dans l'Ouest canadien, nous avions gardé en mémoire la possibilité d'aborder l'île de Vancouver par le Passage Intérieur, Inside Passage en anglais, cette voie maritime côtière de l'océan Pacifique située à l'ouest de la Colombie-Britannique. Ce critère devient prioritaire et c'est autour de ce point que vont s'articuler les différentes étapes.
Le circuit commence alors à prendre forme. De Vancouver, nous nous dirigerons vers le nord jusqu'à la pointe sud-est de l'Alaska où les ours ont rendez-vous avec les saumons dans la petite localité de Hyder. Ce sera le point le plus septentrional de notre parcours.
Après cette micro-incursion en Alaska, nous reviendrons un peu sur nos pas pour nous diriger vers Prince Rupert, port d'embarquement vers le Passage Intérieur mais aussi vers l'archipel de Haida Gwaii (anciennement îles de la Reine-Charlotte).
Ces îles mystérieuses et isolées, terres des tribus Haida, ne vont pas manquer d'attirer notre attention, nous leur consacrerons cinq jours.
Ensuite c'est à bord d'un ferry que nous continuerons vers Vancouver Island via le Passage Intérieur. Nous traverserons l'île du nord au sud avec des étapes différentes de celles de notre voyage de 2009.
Au sud de l'île de Vancouver, nous serons à quelques milles nautiques seulement de la côte nord-ouest des Etats-Unis. Une courte traversée en ferry nous déposera côté USA où nous finirons notre voyage par huit jours dans l'état de Washington entre les parcs nationaux de Olympic, Rainier et North Cascades.
Retour à Vancouver pour les deux derniers jours.
En tout 31 jours sur place entre le 13 août et le 14 septembre 2015, ce qui nous laissera tout loisir de randonner régulièrement comme nous aimons le faire. Hervé espère aussi réitérer son expérience de plongée sous-marine dans les eaux froides du Pacifique.
Moyen de transport prévu : un SUV type Ford Escape.
Hébergement : en hôtels, motels ou cabines. 25 nuits sur 31 ont été réservées d'avance.
Côté climat, nous sommes conscients de partir dans des régions potentiellement humides.
Néanmoins, nous espérons profiter encore un peu de l'été exceptionnellement chaud et sec que ces contrées ont connu cette année. En même temps, après deux mois caniculaires à Paris, un peu de fraîcheur ne nous fera pas de mal. Nous avons hâte !

Première étape au Canada : de Vancouver à Whistler J1 : Jeudi 13 août 2015
Comme en 2009, nous avons choisi Air Transat pour nous acheminer jusqu'à Vancouver depuis le Terminal 3 de Roissy. Rien à redire ou presque. On savait que les couvertures et les écouteurs étaient payants, on a donc prévu le nécessaire. Pour le reste, la prestation est correcte.
Arrivée à bon port à 14 h 30. Beau temps, 23 degrés. Chouette !
Au guichet d'immigration, les formalités sont vite expédiées. Ici ni photo, ni empreintes. Vive le Canada !
Récupération de la voiture de location dans la foulée. Dans le garage du loueur Avis, à l'emplacement B1, un SUV Hyundai Santafe, rutilant, nous attend. Je crains qu'il ne le reste pas longtemps ;-)
Spacieux et confortable, nous l'adoptons illico. Le voyage peut maintenant commencer.
Il est 16 heures, nous sommes prêts à prendre la route car, oui, la journée n'est pas finie. 130 km nous séparent de Whistler où nous avons prévu de passer notre première nuit. 130 km, une bagatelle en temps normal, mais après 10 heures de vol et 9 heures de décalage horaire, ça relève plus de l'exploit d'autant qu'il faut absolument faire des courses entretemps.
J'avais repéré un Walmart à Squamish, parfaitement placé sur notre itinéraire. Pour gagner du temps, la liste de course est prête.
Quelle ne fut notre surprise de découvrir qu'une grande surface de cette taille ne vende pas un seul fruit ni un seul légume. Dans son rayon frais, ce n'est pas mieux, il n'y a rien ou presque qui nous convient. En revanche, côté friandises, le choix ne manque pas.
Bon, ce n'est pas avec ce qu'on a dans le caddie qu'on va pouvoir manger ce soir. Alors un deuxième arrêt s'impose, quelques kilomètres plus loin, dans un supermarché plus normal où on a enfin pu faire le plein de produits sains.
Toutes ces allées et venues dans les couloirs de supermarché nous ont épuisés. Dans ces conditions, on laisse tomber toutes les chutes (d'eau) sur notre trajet. Dommage pour les Shannon Falls ou les Brandywine Falls.
On a du mal à garder les yeux ouverts et c'est complètement au radar qu'on boucle la distance restante.
19 h 30 : ouf, destination atteinte. On ne profitera ni de Whistler ni même de notre hôtel, sauf du coin cuisine pour nous préparer rapidement à dîner avant de tomber dans les bras de Morphée aussitôt après.
Il est 6 heures du mat' à notre horloge interne.
Distance parcourue dans la journée : 135 km
Notre SUV... rutilant !

De Whistler à Prince George, des lacs Joffre Lakes au parc provincial des Eskers J2 : Vendredi 14 août 2015
Le décalage horaire joue en notre faveur : réveil à l'aube à 3 heures du matin. A 5 heures, petit déjeuner. A 6 heures, check out !
La journée est à nous, le ciel pas terrible mais la température est douce et l'envie de randonner irrépressible. Pas de souci, j'ai tout prévu.
Première randonnée aux Joffre Lakes. Point de départ sur la Hwy 99 à une soixantaine de kilomètres de Whistler.
J'avais oublié de préciser que nous la suivons depuis hier. Appelée aussi "Sea to Sky Highway", cette route de la mer au ciel surplombe d'abord la baie de Howe à l'ouest de Vancouver, puis traverse les montagnes de la chaîne côtière avant de rejoindre la région des cow-boys à Lillooet. Assez large jusqu'à Whistler, elle se rétrécit ensuite pour devenir une route de montagne étroite et sinueuse.
Mais revenons à nos lacs. Le premier des trois (car oui, il y en a trois), le Lower Joffre Lake, se trouve à cinq minutes en contrebas du parking. Les deux suivants, situés au pied de glaciers impressionnants, nécessitent un peu d'effort mais pas autant que je ne le craignais car le sentier, récemment dévié et réaménagé, se parcourt à présent aisément.
A mi-chemin entre le premier et le deuxième lac, nous croisons un jeune randonneur, parti du parking juste un peu avant nous. Déjà sur le retour ? En fait, il nous avoue préférer faire demi-tour, il ne se sent pas tranquille tout seul car ce matin sur la Nationale il a croisé en voiture un couguar. Il n'aimerait pas se trouver nez à nez avec une telle bête en plein milieu de la forêt. Je lui propose de se joindre à nous, à trois on se sentira plus forts.
Mais en dehors d'un ours… en bois sculpté inoffensif et de quelques geais gris très coopératifs, rien d'alarmant !
La rive du Middle Lake marque le terminus pour notre co-randonneur slovaque. Il est maintenant plus rassuré par l'arrivée progressive d'autres randonneurs.
Quant à nous, nous poursuivons jusqu'au Upper Lake puis jusqu'au camping (rudimentaire) implanté sur sa rive Nord afin d'embrasser d'un seul regard l'étendue d'eau turquoise, la ceinture de pins qui l'enserre et la couronne de glaciers qui la coiffe. Waouh !
Si le soleil fait défaut pour mettre en valeur la réelle beauté de ces lacs, il ne semble pas indispensable pour rehausser la couleur jaune fluo des mousses qui frangent ici les branches des pins.
Bref, c'est une belle randonnée, avec un excellent rapport qualité/effort. Les chiffres le démontrent : entre 8 et 9 km en 3 heures et demie AR pauses comprises avec 400 mètres de dénivelé. Plutôt cool pour une première !
De retour à la voiture, nous enchaînons avec le pique-nique et à midi nous sommes prêts à reprendre la route alors que le soleil tente de timides percées.
Notre prochaine étape ? En réalité, nous n'avons pas de réservation pour ce soir ni pour les deux nuits suivantes afin de nous laisser toute latitude pour organiser ces premières journées. Néanmoins, l'idéal serait de pouvoir atteindre Williams Lake, soit 350 kilomètres. Ouille !
Une soixantaine de kilomètres plus loin, Lillooet marque l'entrée dans une région de steppe semi-aride : pins desséchés, collines pelées, prairies brûlées par le soleil. On a du mal à se croire au Canada !
Après quelques gouttes de pluie qui mouillent à peine le pare-brise, le soleil revient en force.
A Cache Creek c'est au tour de la Hwy 97 appelée aussi Cariboo Hwy de nous rapprocher du Nord dans des paysages à nouveau plus verts, à travers un plateau vallonné couvert de forêts de bouleaux et de ranchs immenses.
70 Mile House, 100 Mile House, 150 Mile House : ce sont aujourd'hui de petites localités émaillant cette route des Cariboo, mais à l'époque de sa construction au milieu du XIXe siècle, à la période glorieuse de la ruée vers l'or, c'étaient des relais de diligences où voyageurs et bêtes pouvaient faire une pause. Leur nom fait référence à la distance qui les séparaient de Lilloet, point de départ de la route.
Ces mêmes lieux nous permettent de nous relayer au volant afin d'arriver comme souhaité jusqu'à Williams Lake où nous n'avons pas de mal à trouver un toit.
Quelques brasses dans la piscine et une trempette dans le jacuzzi nous font tenir jusqu'au dîner au restaurant voisin, où nous commandons les premiers d'une longue série de fish and chips.
Distance parcourue dans la journée : 389 km
J3 : Samedi 15 août 2015
Départ à 7 h 30 avec déjà une heure et demie gagnée sur la veille. On se recale progressivement. Grand soleil et 15 degrés.
Nous n'avons pas d'impératif pour ce soir mais l'idéal serait qu'on dépasse Prince George à 250 km. Dans l'absolu rien d'infaisable même en ayant quelques projets de détours sur le trajet.
Premier arrêt à Quesnel, 120 km plus au nord, au parc provincial des Pinnacles pour voir des pinacles, ces aiguilles rocheuses qui s'élèvent le long d'une falaise.
A l'entrée, un panneau met en garde les visiteurs. Ours et couguars fréquentent assidûment les lieux. Si on en a vus ? Euh… seulement leurs traces.
Après ce petit intermède (1 heure), remettons-nous au volant. La route des Cariboo, toujours elle, traverse à présent le plateau du fleuve Fraser, couvert de forêts et émaillé de petits étangs si prisés des élans. Pourtant, pas un seul de ces fiers cervidés ne daigne se montrer. Juste quelques biches sur les bas-côtés attendent patiemment pour traverser.
C'est une très belle route, parfois à quatre voies, souvent à trois, où la circulation est très light bien que nous soyons en plein week-end de la mi-août. Nous apprécions vraiment beaucoup cette absence de pression touristique.
C'est donc très zen, tout en écoutant quelques airs de musique country diffusés par notre radio satellite, que nous arrivons comme une fleur vers midi à Prince George. Nous ignorons la ville en nous dirigeant immédiatement à 40 km au nord-ouest de l'agglomération vers Eskers Provincial Park.
En regardant la carte, j'avais imaginé que nous allions faire tranquillement le tour de ces lacs dans un terrain dégagé et sans beaucoup de dénivelé.
En réalité, un esker est une formation glaciaire se présentant sous forme de buttes allongées, rectilignes ou sinueuses, pouvant atteindre quelques kilomètres de longueur pour les plus grandes, et de quelques mètres de hauteur.
Or justement le parc provincial en question comprend un ensemble d'eskers formés jadis par des glaciers couvrant cette partie de la Colombie-Britannique.
Voilà qui explique pourquoi la randonnée n'est pas de tout repos, enchaînant montées et descentes incessantes en passant à chaque fois sur des crêtes entre deux lacs (ces fameux eskers !).
La vue sur les plans d'eau est souvent limitée, filtrée par un rideau d'arbres, ici des trembles… magnifiques par ailleurs.
Au final, le dénivelé et la distance dépassent ceux d'hier : 413 mètres et 13 km pour une durée d'un peu plus de trois heures sans pause significative. Bref, on a bien crapahuté !
Côté flore, une belle récolte !
Et côté animaux ? La documentation du parc indique la présence de moose, deer, squirrels, grouse, waterfowl, et surtout du résident principal, le castor.
Parmi tous ceux-là, nous avons bien aperçu un mignon petit écureuil qui nous a regardé d'un œil malicieux tout en croquant une noisette.
Bien que non mentionnés, nous avons entendu hurler des coyotes (enfin, c'est ce qu'on pense avoir entendu). Mais nous avons surtout subi l'assaut de nuées de moustiques, pas mentionnés eux non plus ;-) On était donc soulagés en arrivant à la voiture !
Une fois à l'abri dans l'habitacle et après nous être aspergés un peu tard de lotion, nous nous sentons néanmoins encore capables de remplir nos objectifs : dépasser Prince George pour nous rapprocher de Smithers, notre étape suivante.
Cap à l'ouest par la Hwy 16 ou Yellowhead Hwy pour une petite centaine de kilomètres supplémentaires.
Il est 19 h 30, en atteignant la petite ville de Vanderhoof, nous avons tenu notre objectif. Le Northern Country Inn fait motel et restaurant. C'est parfait !
Distance parcourue dans la journée : 410 km
Lac Joffre

Autour de Smithers : Babine Moutains, Harvey Mountain et Crater Lake J4 : Dimanche 16 août 2015
Soleil radieux et ciel d'azur. Pas de temps à perdre, à 8 heures nous sommes derrière le volant.
Toujours pas de réservation pour ce soir mais nous souhaitons faire une randonnée près de Smithers. Nous projetons par conséquent de passer la nuit dans cette petite ville.
Le trajet, un peu moins de 300 kilomètres, devrait nous prendre la matinée, ce qui nous laissera l'après-midi pour randonner.
Depuis Prince George hier, nous sommes sur la Highway 16 ou Yellowhead Highway, une route qui a ses racines dans les Prairies canadiennes à Winnipeg à plus de 3 000 kilomètres d'ici et qui traverse quatre provinces canadiennes. Elle ne nous est pas étrangère car nous l'avions déjà empruntée en 2009 entre Jasper et le mont Robson.
Après Vanderhoof, la route 16 serpente jusqu'au cœur du District des Lacs à Burns Lake avant d'atteindre la ville de Smithers, cernée de sommets escarpés propices aux activités outdoor hiver comme été.
Avec un tel potentiel, nous attendions à trouver foule dans les alentours de la ville. Or pour un dimanche, il n'y a pas plus de trois véhicules garés au départ de Harvey Mountain Trail dans le parc provincial des Babine Mountains.
Malheureusement le soleil si ardent ce matin a fini par se cacher. Nous craignons que dans ces conditions la balade perde de son intérêt.
Alors ?
Tout au long de la montée dans la forêt, le ciel est effectivement resté couvert mais miracle, au moment où nous débouchons dans les alpages, les nuages cèdent la place à un ciel uniformément bleu, nous laissant tout loisir de profiter de ces magnifiques paysages alpins : prairies fleuries, crêtes abruptes et surtout panorama d'exception. Nous sommes à 1744 mètres d'altitude.
Veines de gris et d'orangés irrigant le flanc des montagnes et tapis vert sombre couvrant leurs pieds : nous sommes fascinés par le tableau !
C'est une chèvre des montagnes qui va nous arracher à notre contemplation. Nous tentons de l'approcher mais elle ne l'entend pas de cette oreille.
A la disparition de la chèvre, notre intérêt déplace sur les fleurs et les baies encore présentes en cette fin d'été alors que plus loin, comme un signe annonciateur de l'automne, les champignons montrent déjà le bout de leur chapeau.
Dernière immortalisation de Harvey Mountain en espérant que l'été veuille bien jouer les prolongations.
Puis c'est le retour dans la vallée au bout 4 heures aller/retour pour 9,8 kilomètres et 863 mètres de dénivelé. Rude mais superbe !
Cette randonnée figure d'ores et déjà parmi les plus belles du voyage.
Pour finir la journée en beauté, il ne reste plus qu'à trouver un hébergement. A l'entrée de la ville de Smithers, une belle bâtisse blanche à colombages (un petit air normand !) nous tape dans l'œil et le tour est joué.
J5 : Lundi 17 août 2015
Un petit coup d'œil par la fenêtre confirme que le beau temps se maintient. Je propose de profiter encore un peu des alentours de Smithers ce matin avant de continuer notre progression vers le Nord-Ouest. Sait-on jamais !
Dans la station de ski de Hudson Bay Mountain, j'avais repéré le Crater Lake Trail dont la durée semble compatible avec notre timing.
A 8 heures, nous prenons la route de montagne qui dessert la station. Vu la taille des parkings on imagine l'affluence et l'activité qui doivent régner ici l'hiver. Aujourd'hui, il n'y a guère que quelques résidents en train de faire de l'entretien.
Le sentier débute à gauche des remontées mécaniques. Il dépasse rapidement la cime des sapins de sorte que nous ne tardons pas à apercevoir la crête colorée dans le creux de laquelle se cache le lac.
Au bout d'une heure le lac est à nous.
Un petit tour sur sa rive nous dévoile son écrin.
Par-delà les parterres de fleurs qui le bordent, par-delà les douces collines qui l'entourent, notre regard s'arrête sur les sommets le plus élevés où des glaciers immaculés scintillent au soleil.
En repartant, une dernière vue d'ensemble du lac qui, tel un œil dans la montagne, nous regarde nous éloigner.
Fin de la randonnée à 11 heures soit 2 heures et demie pour 6 kilomètres AR et 275 mètres de dénivelé. Facile et très belle !
Maintenant place au trajet en voiture. Ce soir, nous serons à la pointe sud-est de l'Alaska, à Hyder où les ours ont rendez-vous avec les saumons dans le ruisseau de Fish Creek.
De saumons, il en est déjà question à Moricetown, juste après Smithers, toujours sur la Yellowhead Highway. Sur la rivière Bulkley, en territoire amérindien, un piège à saumons, vieux de cent ans, est encore utilisé de nos jours par les autochtones. Les poissons sont capturés à l'aide de longues perches munies d'épuisettes. La dextérité dont font preuve les pêcheurs est impressionnante.
Au carrefour des routes 16 et 37, il est encore question de communautés Natives mais cette fois à travers ce qu'elles ont légué de plus caractéristique : les mâts totémiques. Ceux de Kitwanga méritent un arrêt.
Ils ont été érigés entre 1840 et 1942, chacun se rapportant à une famille ayant vécu sur le site et appartenant à l'un des trois clans : les aigles, les loups et les grenouilles. Les motifs sur les totems sont en rapport avec ces thématiques.
Curieusement ils font aujourd'hui directement face à l'église St Paul (1893) et à son clocher en bois (1974), preuves que culture amérindienne et religion chrétienne ne sont plus antinomiques.
Kitwanga, c'est aussi l'endroit où nous quittons la Yellowhead pour prendre la Stewart-Cassiar Highway (Hwy 37) une route où l'on voit, paraît-il, des animaux à tout bout de champ. Mais en dehors des panneaux nous prévenant de telles fréquentations, pas la moindre rencontre !
C'est donc très impatients que nous comptons sur la dernière portion de route, la Hwy 37A, pour nous rapprocher au plus vite de Stewart et Hyder où la chance de voir des ours dans le ruisseau de Fish Creek est quasi assurée.
Déjà à mi-chemin, le nom de ce glacier évoque le plantigrade. Bear Glacier : un nom prémonitoire ? On l'espère !
17 heures : nous atteignons Stewart, terminus de la route, côté Canada, au bord du canal de Portland, une sorte de fjord très étroit, long de 90 kilomètres. C'est ici que nous avons prévu de nous poser pour les deux prochaines nuits mais dans l'immédiat c'est vers la localité voisine que nous nous pressons.
Avant même de faire le check-in dans notre hébergement et après avoir traversé la frontière sans nous en rendre compte ou presque, nous voici à Hyder (60 habitants), sorte de village fantôme au bout du monde, situé en Alaska mais relié au reste de l'Etat uniquement par voie maritime ou aérienne. Un drôle d'endroit pourtant hyper connu et fréquenté par plus de 40 000 visiteurs par an, venus observer, depuis une passerelle au-dessus d'un ruisseau, le spectacle des ours pêchant le saumon entre juillet et septembre. Nous ne voulons pas rater ça.
Alors ?
Les saumons sont bien là en nombre, les uns frétillant dans l'onde claire…
… les autres terminant ici leur vie de poisson (c'est le triste sort des saumons du Pacifique de mourir après la reproduction et la ponte). La rivière devient alors leur cimetière. Une odeur de décomposition flotte d'ailleurs dans l'air.
Les visiteurs aussi sont nombreux, fébriles, agglutinés à la balustrade, l'appareil photo prêt à mitrailler. Certains y ont manifestement passé une partie de la journée.
En attendant, les goélands se régalent de ce festin de saumons et, faute d'ours, constituent un bon sujet photographique.
Les plantigrades, quant à eux, se font intensément désirer. Les visiteurs font les cent pas sur la passerelle et tuent le temps comme ils peuvent.
Soudain, un frôlement dans les buissons… produit une agitation chez les spectateurs qui resserrent les rangs. Chacun tente de se trouver la meilleure place pour surtout ne pas manquer le spectacle.
Les minutes passent, le suspense est insoutenable ! Sortira… ou ne sortira pas ?
Eh bien… aucun plantigrade n'est sorti du bois. Les spectateurs se dispersent à nouveau, l'attente reprend.
Au bout d'une heure, ni très patients ni très contemplatifs, nous décidons de reporter la suite de l'observation à demain matin à la première heure (ouverture du site à 6 heures). Peut-être serons-nous plus chanceux !
Pour le moment, retour à Stewart dont l'ambiance rétro nous fait faire un voyage dans le passé.
Distance parcourue dans la journée : 412 km
Babine Mountains

De Fish Creek à Salmon Glacier (Alaska), en attendant les ours J6 : Mardi 18 août 2015
Le réveil sonne à 5 heures et une heure plus tard, nous sommes parmi les premiers à l'entrée du site de Fish Creek.
Le jour commence tout juste à se lever. Dans le ruisseau, pour l'instant, rien d'excitant !
Les visiteurs, comme hier, vont et viennent. Tout d'un coup, quelques appareils photo se déclenchent. Se passerait-il quelque chose ? Rien, enfin si, mais c'est juste un héron qui vient de se poser dans la rivière.
Un héron qui se délecte, des goélands qui se disputent les meilleurs morceaux en piaillant, un aigle qui plane… mais toujours aucun ursidé affamé ! Mais où sont-ils donc passés ?
Au bout de presque deux heures à faire le pied de grue, on abdique ! Tant pis, on reviendra plus tard en espérant tomber à un meilleur moment.
Côté météo, ce n'est pas jojo, le ciel est couvert, avec des nuages bas et un crachin intermittent.
Le projet de la matinée consiste à prendre la Granduc Road, une piste de 37 kilomètres menant à un point de vue sur la langue glaciaire du Salmon Glacier.
Hum, pas sûr qu'on y voie grand chose mille mètres plus haut !
Effectivement, au fur et à mesure de la montée, on s'enfonce progressivement dans une épaisse purée de pois où seuls quelques reliefs fantomatiques se laissent brièvement entrapercevoir.
Au point de vue, c'est encore pire. Le glacier est tout bonnement invisible et la pluie nous cloue dans la voiture.
Après la pluie, le beau temps, dit le proverbe. Alors attendons un peu. Patience et longueur de temps…
Une heure plus tard, alors qu'une amélioration semble se profiler, Hervé sort de la voiture pour discuter avec le Bearman, le vendeur de CD et autres DVD, présent toute la saison au point de vue. Il s'y connaît en météo.
Il lui prédit une embellie et nous conseille de poursuivre un peu la piste, on serait alors sous les nuages et on distinguerait le glacier.
On suit ses recommandations mais on ne voit pas davantage le glacier. En revanche, le soleil fait des efforts considérables pour disloquer les nuages.
Il darde ses rayons pour éclairer cette gorge.
Il accroche des guirlandes de petites ampoules lumineuses à l'extrémité des branches des sapins.
Mais il a beau faire, les sommets et le glacier restent cachés.
Alors tant pis !
Pourtant, mille mètres plus bas, au niveau de la mer, the weather isn't too bad ! Petite balade au bord du canal de Portland au petit air de fjord norvégien !
Puis nouveau passage à Fish Creek sans être véritablement convaincus de la pertinence d'une visite en pleine journée mais sait-on jamais !
Autant ne pas faire durer le suspense : il n'y a pas plus d'animation que ce matin. Un petit tour et on s'en va, on reviendra encore ce soir !
Passage par la frontière canadienne car, si on entre comme on veut en Alaska à cet endroit, il faut en revanche montrer patte blanche pour revenir au Canada. Contrôle des passeports à chaque passage.
Après un moment de repli dans notre pied-à-terre à l'heure du midi, après toutes ces heures passées à attendre, il est temps de nous bouger un peu.
Parmi les randonnées que j'avais repérées aux abords de la ville, celle-ci me semble la plus adaptée :
One of the easier and more interesting local trails is Barney's Gulch Trail, otherwise known as the Sluice Box. This route follows the original railway bed leading out of Stewart and then climbs along a historic Sluice Box, once used by miners to channel water and search for gold. The end point offers a great view of Stewart and the Portland Canal.
Adjugé !
Un panneau au point de départ met en garde, forcément…
On y va quand même ? Oui, malgré les ours, malgré la pluie qui commence à tomber, malgré les papiers gras envolés de la décharge voisine et jonchant le début du sentier, malgré l'accès un peu raide au départ, allons-y !
Très vite, on est pris par une ambiance à la Jurassic Park. On se sent un peu comme des Lilliputiens, impressionnés par la taille des arbres et l'exubérance de la végétation et surtout par le nombre et la variété de champignons qui tapissent les sous-bois.
Incroyables, hallucinants (je n'ai pas dit hallucinogènes ;-) par leur forme, leur couleur et surtout par leur taille.
Bref, nous avons adoré cette randonnée qui nous a pris 3 heures pour 7 km AR et 400 mètres de dénivelé.
Hervé m'avoue même qu'il a préféré faire cette balade plutôt que de passer l'après-midi à attendre les ours. Ouf, ma préparation est sauve !
Mais comme nous sommes venus ici avant tout pour eux, nous passons une fois encore la frontière canado-américaine en début de soirée avec l'espoir de les apercevoir enfin.
Nous comptons y consacrer une heure avant le dîner et éventuellement encore une heure après, le site fermant à 22 heures et la frontière à minuit. C'est notre dernière chance, demain nous quittons la région.
Pour l'instant, c'est toujours le calme plat dans le ruisseau. Seul l'envol d'une nuée de goélands offre un peu de matière aux photographes.
En interrogeant nos voisins de passerelle, nous apprenons que leur chasse photographique n'a guère été plus fructueuse, mais pas nulle non plus. Certains ont eu la chance de voir un ours ou deux, parfois tout simplement sur la route.
Alors pourquoi pas nous ?
Au bout d'une heure, on craque à nouveau. Tant pis pour les ours, c'est l'heure du dîner.
Mais alors que nous sommes sur la route en direction du village, en nous interrogeant sur les raisons d'un tel manque de chance (trop tard en saison ? trop peu d'assiduité ?) je m'écrie tout d'un coup : "Regarde ce qui va là".
Un ours noir est en train de déambuler sur le bas-côté, une centaine de mètres devant nous. Mais le temps d'attraper l'appareil photo et d'arriver à sa hauteur, il a déjà disparu dans les fourrés. Peut-être se rend-t-il dans le ruisseau de Fish Creek ?
On y retourne ?
Non, maintenant qu'on est là, allons d'abord dîner.
Le restaurant est surprenant au premier abord, mais on y mange un excellent poisson grillé (saumon ou flétan), servi sans chichi dans de la vaisselle en plastique, attablés à l'extérieur, ou à l'intérieur dans une cabane annexe. Dans le bus, Diana cuisine le poisson pêché par son mari. Un restaurant à l'image de ce coin d'Alaska, simple et rustique !
C'est dans ce décor old style que se termine notre séjour dans ce coin perdu et même si l'observation des ours a été infructueuse (ou presque), nous avons apprécié le côté un peu décalé de ce bout du monde. Une étape attachante en somme !
Distance parcourue dans la journée : 90 km
Près de Salmon Glacier

En territoire des Premières Nations, Nisga'a et Haida J7 : Mercredi 19 août 2015
Avec notre pass valable 3 jours, nous aurions pu retourner une dernière fois à Fish Creek mais nous ne croyons plus trop à notre bonne étoile. De plus, nous avons une longue journée de route devant nous. Alors bye, bye les nounours… s'il en reste, car nous, on pourrait avoir des doutes ;-)
Ce soir, nous devons être à Prince Rupert, à 450 kilomètres, tout en ayant prévu la visite d'un parc provincial en cours de trajet. Autant dire que la journée va être bien remplie.
Stewart et Hyder étant les points les plus septentrionaux de notre circuit, nous retournons à présent vers le sud. Comme ces deux localités sont également situées dans un cul-de-sac, il nous faut revenir en partie sur nos pas, du moins jusqu'à Cranberry Junction.
En quittant Stewart, les nuages bas sont toujours accrochés aux montagnes mais avant même d'arriver sur la Highway 37, le soleil commence à faire de belles apparitions. Normal, nous prenons la direction du sud, celle du soleil ;-)
A Cranberry Junction (une petite intersection à peine signalée), une route forestière non bitumée constitue un raccourci pour rallier Prince Ruppert. Elle permet surtout de faire une incursion en territoire Indien, celui des Nisga'a, pour une découverte du parc provincial dont le nom exact est Anhluut'ukwsim Laxmihl Angwinga'asanskwhl Nisga'a dans la langue locale.
Retenons plus simplement son nom anglais : Nisga'a Lava Memorial Bed Park.
En effet, parmi les événements ayant marqué l'histoire des habitants de la vallée du fleuve Nass, il en est un qui a aussi transformé le paysage et dont le parc se veut le témoin.
Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, une éruption volcanique massive (celle du Tseax Cone) projeta une épaisse couche de lave sur la vallée, détruisant des villages entiers, étouffant la végétation et tuant plus de 2000 ascendants des actuels Nisga'a. La lave a recouvert une zone de dix kilomètres de long sur trois de large, créé l'actuel Lava Lake et modifié le tracé du fleuve Nass.
Selon la légende Nisga'a, ce sont des enfants en s'amusant à maltraiter des saumons, source de vie, qui ont déclenché la colère de la Terre.
En voyant ces paysages, on ne peut s'empêcher de penser à l'Islande et à la catastrophe du Lakagigar qui curieusement s'est produite à peu près à la même époque.
Plus de 250 ans plus tard, la végétation commence tout doucement à reprendre le dessus. Le volcan dort aujourd'hui tranquillement au cœur du parc mais il pourrait encore se réveiller dans le futur et provoquer une nouvelle catastrophe.
En voyant les eaux si paisibles du Lava Lake, rien ne laisse deviner qu'un chaos d'envergure a été à l'origine de sa création.
Son espace de pique-nique sous les sapins tombe à point pour la pause de la mi-journée. Magnifique vue sur les glaciers au loin.
Avec les glaciers en ligne de mire, nous avançons jusqu'à Terrace où nous retrouvons la Yellowhead Higway, déjà empruntée entre Prince George et Kitwanga.
C'est cette dernière qui nous conduit ensuite jusqu'à Prince Rupert dans une très large vallée que se partagent la route, la voie ferrée et la rivière Skeena, bordée par une enfilade de pics escarpés.
Arrivée à 17 heures à Prince Rupert où il fait beau et chaud (21 degrés).
Que demander de plus ? Une belle vue ? Nous l'avons. Un beau coucher de soleil ? Egalement ! I Un bon dîner ? Evidemment ! Bref, tout baigne. J
Distance parcourue dans la journée : 440 km
J8 : Jeudi 20 août 2015
Aujourd'hui nous allons nous déplacer de 200 kilomètres sans faire grimper d'autant le compteur de notre voiture. Comment ? En empruntant un ferry.
Destination pour les quatre jours prochains : l'archipel de Haidai Gwaii, anciennement appelées îles de la Reine Charlotte.
Le départ du ferry est prévu à 10 heures mais la compagnie BC Ferries demande de se présenter deux heures avant, même en ayant une réservation. L'embarquement des véhicules est bien rodé. Avec notre SUV, nous attendons dans la ligne des undersized vehicles. C'est vrai qu'à côté de lui, les 4 x 4 locaux ont l'air de monstres mais ici ils sont la norme. Dans les oversized vehicles figurent quelques semi-remorques et quelques caravanes ou campings-cars extravagants.
Une fois le Santafe avalé dans le ventre du navire, nous montons dans les étages pour nous trouver une bonne place. Vu la taille des salons, pas de souci. C'est carrément d'une rangée entière dont nous pouvons disposer, sans oublier la fenêtre pour la vue. Certains passagers sont très bien organisés, ils ont même prévu couvertures et oreillers afin de s'allonger par terre entre les rangées.
Nous n'en sommes pas encore à ce degré d'organisation mais nous en prenons de la graine pour nos prochains déplacements en ferry.
A dix heures pile, le navire lâche les amarres. C'est parti pour sept heures de traversée. Le temps est plutôt maussade :-(
Depuis le pont, nous observons l'activité du port et des bateaux qui reviennent de la pêche. Celui-ci est sans doute sorti très tôt ce matin comme le laisse penser son nom de Pacific Sunrise.
Plus loin, le ferry louvoie entre plusieurs groupes d'îles sur une mer très calme avant d'effectuer une grande traversée en diagonale du détroit d'Hécate, en direction du port de Skidegate.
Grignotage, petite sieste, lecture et film vont alors occuper ces quelques heures en pleine mer. Pendant les dernières soixante minutes, l'approche des terres nous offre un nouveau divertissement, celui du spectacle de ces côtes, se déclinant dans le lointain, en cinquante nuances de gris.
Avec ses paysages de montagnes escarpées (s'élevant jusqu'à 1200 mètres) le long de la dorsale occidentale de l'archipel, avec ses fjords spectaculaires, ses colonies d'oiseaux marins et d'otaries, ses forêts d'épinettes géantes, de Sitka et de cèdres, ses vestiges de totems, les îles Haida Gwaii qui signifient "îles du peuple" en l'occurrence celles des tribus Haida, constituent une région unique au Canada.
L'archipel compte plus de150 îles. Toute la partie Sud, très préservée, est classée parc national et uniquement accessible via des tours organisés souvent de plusieurs jours. Les deux îles du Nord, Graham Island et la partie nord de Moresby Island, qui sont aussi les plus peuplées (mais tout est relatif), peuvent être parcourues sans intermédiaire.
Pour notre séjour, nous avons retenu l'île de Graham où nous passerons deux nuits à Masset suivies de trois nuits à Queen Charlotte.
A la descente du ferry, direction le port de Masset, à l'extrême nord de l'île de Graham, où il fait ce soir un temps superbe. Pourvu que ça dure !
Distance parcourue dans la journée : 106 km en voiture mais aussi 202 km en ferry.
Lava Lake

Naikoon Nord, randonnée de Tow Hill à Cape Fife J9 : Vendredi 21 août 2015
La pointe nord-est de l'île de Graham abrite le parc provincial de Naikoon caractérisé par un mélange de forêts côtières humides tempérées, de tourbières, de dunes de sable, et bordé par une centaine de kilomètres de plages sauvages.
A 25 km à l'ouest de Masset se trouve l'une des icônes naturelles du parc, à savoir Tow Hill, un affleurement basaltique dominant toute la région, du haut de ses 120 mètres.
C'est à ses pieds que nous nous garons mais repoussons à plus tard son ascension car dans l'immédiat nous avons un autre projet : profiter du temps sec pour nous lancer dans une randonnée nécessitant la journée, en direction de Cape Fife.
Le ciel dégagé de bon matin finit par se voiler. Dommage !
A 9 h 45 nous sommes prêts à nous attaquer à la traversée d'une dizaine de kilomètres de forêt dense et moussue jusqu'aux plages de sable de la côte Est.
Nous avons de la chance, il ne pleut pas. La progression se fait sur un sol mou et spongieux qui doit rapidement se transformer en bourbier en cas de pluie.
Dans cet écosystème humide, les arbres partent à l'assaut du ciel et rivalisent en taille. Ici des cèdres de l'ouest ou Thuya plicata. Heureusement que les thuyas de notre jardin n'atteignent pas cette taille ;-)
Les mousses sont parfaitement dans leur élément. Elles couvrent le sol d'un coussin douillet dans lequel on aimerait s'enfoncer.
Elles colonisent également les branches des arbres qui, ainsi parées, prennent des formes étranges. Main fourchue ? Animal cornu ?
Plus loin, dans les tourbières, les mousses s'habillent de rouge carmin pour mieux se distinguer.
Il va sans dire qu'avec de telles conditions, les champignons prolifèrent allègrement.
Trois heures trente seront nécessaires pour boucler la dizaine de kilomètres au cours desquels nous n'avons croisé aucun humain. En revanche, nous avons pu observer quelques animaux. Du plus grand au plus petit : daim, femelle de tétras, grenouilles et limaces.
Le refuge de Cape Fife marque la fin provisoire de notre balade. Un panneau met en garde contre les ours. Nous ne sommes donc pas vraiment étonnés de découvrir sur l'immense plage en contrebas un petit requin portant une trace de morsure. Sans doute le fait d'un ours.
En dehors de cette bête, nous pensions le lieu désert. Or à notre grand étonnement, nous distinguons au loin la silhouette d'un marcheur qui avance vers nous. Il s'agit d'un Britannique effectuant une randonnée de plusieurs jours en suivant le littoral (90 km). Nous lui laissons le reste de notre eau minérale. Ça change de son breuvage opaque résultant du filtrage de l'eau trouvée sur son trajet.
Une heure plus tard, nous reprenons le chemin inverse qui, à défaut de nouveautés, finit par nous paraître long et fatigant, au point de ne plus avoir le courage de grimper sur les hauteurs de Tow Hill à l'arrivée.
Cette randonnée de seulement 127 mètres de dénivelé mais de 19,3 km de long parcourus en un peu moins de 7 heures, nous a laissés sur les rotules.
Seul un groupe d'oies du Canada va réussir à interrompre notre retour vers Masset.
Nous serions sans doute allés nous coucher tôt si nous n'avions été invités par la maîtresse de maison à nous joindre aux autres hôtes ainsi qu'à quelques invités pour un sympathique dîner sur la terrasse. Malgré un ciel nuageux, la soirée, agrémentée par le survol de nombreux aigles et oies du Canada, est douce et agréable.
Deuxième nuit à Masset.
Distances parcourues dans la journée : 50 km en voiture mais aussi 20 km à pied.
Naikoon Nord

Naikoon Sud, sur la trace de l'épave du Pesuta J10 : Samedi 22 août 2015
Une nouvelle randonnée au programme ce matin ? Yes, off course, il ne faut pas s'arrêter sur une aussi belle lancée.
Elle sera moitié moins importante en distance et en temps que celle d'hier mais nécessite d'être faite à marée descendante. L'heure de la marée basse étant prévue à 12 h 13, il ne faut pas trop traîner surtout qu'il y a une heure de route entre Masset et l'aire de pique-nique de Tlell, point de départ du sentier.
Après des averses en fin de nuit, le ciel se dégage progressivement pour laisser place à un beau soleil alors que nous débutons notre marche. A 10 h 30, top départ !
L'objectif de cette randonnée est de découvrir l'épave du Pesuta, une barge dédiée au transport de grumes qui a sombré en 1928 au cours d'une tempête et dont les restes sont plantés dans le sable sur East Beach.
Nous commençons par une courte traversée de forêt en surplomb de la rivière Hiellen. Les arbres ne sont pas tout à fait les mêmes qu'hier mais surtout les rayons du soleil donnent à la forêt un tout autre éclairage.
Au bout d'une demi-heure, le chemin quitte la forêt. Nous continuons à présent en bord de rivière sur une large piste de galets tassés. Il fait très beau et même chaud.
Entre rivière et océan, les aigles marins s'envolent avec leurs proies.
Un peu avant midi, ce qu'il reste de l'épave apparaît devant nous.
Le photographe, inspiré, l'inspecte sous tous les angles. Vraiment très photogénique, cette épave !
Quant à la magnifique plage Est qui a l'air de se dérouler à l'infini, elle lui offre un décor hors norme.
Nous resterions bien à rêvasser sur le sable mais le ciel devient de plus en plus menaçant et risque de transformer le trajet de retour en galère.
Alors à l'heure de l'étale basse, nous nous dépêchons de quitter la plage mais finalement il ne tombera que quelques gouttes.
Après une tentative de variante le long de la rivière vite impraticable, nous réintégrons le sentier initial pour une arrivée à la voiture à 14 heures, après 3 heures et demie pauses comprises pour 10 km aller/retour.
Ce soir, nous dormons à Queen Charlotte (la ville). C'est donc cette direction que nous prenons en cours d'après-midi après un arrêt à Halibut Bight Rest Area.
Hervé n'hésite pas à fouler les galets de cette plage et à se tordre les pieds pour tenter de s'approcher d'un aigle sans savoir que quelques kilomètres plus loin, à l'entrée de la ville de Queen Charlotte, tout un groupe de rapaces est à portée d'objectif.
Après avoir oscillé à plusieurs reprises au cours de la journée entre soleil et pluie, le temps se gâte sérieusement ce soir alors que nous nous installons pour trois nuits au sud de l'île de Graham.
Distance parcourue dans la journée : 109 km
Epave du Pesuta

Graham Ouest, du lac Yakoun aux plages du Rennell Sound J11 : Dimanche 23 août 2015
Nous avons prévu d'explorer le côté ouest de l'île et aujourd'hui c'est le jour idéal pour le faire, non pas en raison de la météo (plutôt maussade) mais parce que nous sommes dimanche.
En effet, les routes qui desservent la côte ouest ne sont pas asphaltées. Ce sont des pistes prioritairement dédiées à l'exploitation forestière et fréquentées par des semi-remorques de taille. La circulation y est donc réglementée, uniquement tolérée à certaines heures. Régulièrement des panneaux rappellent que nous les empruntons à nos risques. et périls.
Vu les quantités de pluie tombées durant la nuit, les pistes trouées de nids-de-poule sont devenues boueuses et le Santafe rapidement repeint couleur gadoue.
Les sentiers sont eux aussi détrempés de sorte que nous enfilons des guêtres par-dessus nos chaussures afin de limiter les dégâts lors de notre première sortie de la journée.
En effet, vingt kilomètres après Queen Charlotte, un trail d'une trentaine de minutes doit nous conduire sur les rives du lac Yakoun. Mais avant d'atteindre le lac nous nous attardons au pied de plusieurs arbres géants à côté desquels nous avons l'air de nains !
La luminosité ambiante donne au Yakoun Lake un air de Loch Ness dont on verrait bien surgir LE monstre.
En guise de monstre apparaît un plongeon huard qui, dans son habit à damier noir et blanc, fend discrètement la nappe d'eau.
Après cette incursion au bord du lac (1 heure en tout), cap encore plus à l'ouest vers le Rennell Sound et ses plages après un passage de col à 300 mètres suivi d'une descente à 25 % vers le bord de mer.
On se croirait sur la route de la Traversée en Guadeloupe, même végétation, même humidité mais la chaleur en moins. Les températures ne dépasseront pas 13 degrés au meilleur de la journée aujourd'hui.
Plusieurs plages bordent cette côte ouest : dans l'ordre, du sud au nord, Five Mile Beach (dont on fera l'impasse pour cause d'averse passagère), Gregory Beach et Bonanza Beach dont tout le monde s'accorde à dire que c'est la plus belle.
C'est aussi la plus éloignée des trois et le terminus de la piste. C'est vrai qu'elle est belle, surtout sous le soleil.
Mais la préférée du photographe, c'est Gregory Beach. Elle possède un petit quelque chose d'artistique et de mystérieux. En outre, son sable noir lui confère un caractère plus sauvage.
Les grandes laminaires qui la jonchent exacerbent notre créativité. Nous laissons sur le sable une petite œuvre éphémère que nous ne manquons pas d'immortaliser.
Après un dernier arrêt au bord d'une parcelle forestière en cours d'exploitation à réaliser l'ampleur des dégâts, retour à Queen Charlotte en début d'après-midi.
Après la nature, un peu de culture est bienvenu ! La météo étant incertaine, autant rester à l'abri au musée du Haida Heritage Center à Skidegate afin d'en apprendre un peu plus sur l'histoire, la société, les arts et la nature dans l'archipel.
Le musée est construit comme un village Haida d'antan, composé de plusieurs maisons longues alignées. On y trouve de superbes pièces, notamment des masques, des boîtes en cèdre, de gigantesques totems sculptés, des canots, et de magnifiques créations en argilite noire.
De l'organisation de la société, nous retenons que chaque communauté Haida était divisée en deux groupes : Raven and Eagles. Les mariages se faisaient uniquement entre membres des deux différents groupes. Les enfants devenaient membres du groupe de leur mère. C'était donc une société matrilinéaire.
Après cet intermède culturel, l'état du ciel nous laisse l'opportunité de faire un saut jusqu'à Balance Rock, un bilboquet rocheux en équilibre au bord de mer.
Nous nous amusons à quelques jeux d'optique. Après avoir calé le rocher au creux de ma main, mue par une force herculéenne, je le hisse au-dessus de ma tête ;-)
Petit clin d'œil de fin de journée durant laquelle, en dépit d'une météo capricieuse, nous avons réussi à profiter de chaque instant. A l'image du rocher précédent, un équilibre parfaitement réussi !
Deuxième nuit à Queen Charlotte.
Distance parcourue dans la journée : 127 km.
Balance Rock

Excursion à Moresby Island et retour sur le continent J12 : Lundi 24 août 2015
Il a encore plu une partie de la nuit et même si ce matin, il ne pleut pas (encore), il fait bien couvert. Dans ces conditions, on peut faire une croix sur la randonnée réputée difficile vers l'un des sommets de l'île (1009 mètres), on n'y verrait rien. Autant rester au ras de l'eau !
Justement c'est en ferry que nous commençons la journée, avec une traversée d'une vingtaine de minutes vers Alliford Bay afin de voir à quoi ressemble l'île voisine de Moresby.
Pendant le court trajet, nous prenons place sur la viewing area afin d'être aux premières loges pour scruter les nombreux îlots qui constellent le fjord.
Les oiseaux y règnent en maîtres mais partagent volontiers les rochers avec quelques lions de mer.
A partir du débarcadère, une route circulaire fait le tour du nord de l'île, d'abord asphaltée jusqu'à Sandspit (qui accueille le principal aéroport de l'archipel) puis en terre sur le restant de la boucle. Nous l'empruntons dans le sens horaire.
Premier arrêt à Onward Point pour quelques minutes de marche dans une forêt littorale avant d'aboutir à un point de vue couvert. Vue sur Skidegate Inlet.
Après cette petite mise en jambes, nous poursuivons avec une randonnée un peu plus conséquente, juste avant l'entrée de la localité de Sandspit : Dover Creek Trail suivi de Hans Creek Loop.
Deux heures de marche au milieu d'une forêt de cèdres et d'épinettes majestueux, rivalisant en taille et en circonférence.
Avec de tels spécimens, pas besoin de construire de pont. Ici un de ces géants tombé en travers de la rivière fait office de passerelle naturelle.
Le couvert végétal est si épais qu'il nous abrite momentanément de la pluie. C'est un des avantages des promenades en forêt
Mais dans l'après-midi, des averses plus soutenues se succèdent, nous laissant juste un peu de répit pour jeter un œil à Secret Cove et pour ramasser quelques bolets et chanterelles au bord de la piste forestière qui nous ramène vers l'embarcadère.
Pendant le trajet de retour en ferry, c'est le déluge. Il est temps de rentrer !
Une journée en demi-teinte dont on retiendra surtout le goût de la poêlée de champignons ;-)
Troisième et dernière nuit à Queen Charlotte.
Distance parcourue dans la journée : 93 km
J13 : Mardi 25 août 2015
La journée est consacrée au retour à Prince Rupert. Départ du ferry à 10 heures, arrivée à 17 heures. Les cheminées fument, la sirène retentit, c'est parti !
A l'intérieur, nous avons maintenant nos habitudes : une rangée de sièges pour nous étaler, un pique-nique pour résister, une couverture pour somnoler, une baie vitrée pour ne rien manquer et sur l'écran de cinéma du navire, le film "The Musketeers" pour à la fois nous divertir et améliorer notre anglais. C'est parfait !
A ce rythme, le temps passe très vite.
Le navire commence par longer la côte Est de Graham Island jusqu'au niveau de Lawn Hill (au passage, nous apercevons Balance Rock) puis pique vers l'est en direction de Prince Rupert.
S'il fallait tirer un premier bilan de ces quatre journées passées sur l'archipel de Haida Gwaii, je dirais que nous avons été impressionnés par tous ces arbres gigantesques, que nous avons beaucoup aimé les paysages très préservés du parc provincial de Naikoon, mais remarqué que certaines parties des deux îles sont détériorées par l'exploitation forestière. C'est sans doute dans l'extrême sud de l'archipel classé parc national qu'il faut chercher les territoires les plus intacts, mais ça, c'est une autre aventure.
A l'approche du continent, nous finissons le voyage sur le pont à scruter les îles environnantes et surtout la couleur du ciel.
En effet, en avançant, le bateau laisse derrière lui la couverture nuageuse accrochée aux sommets des îles Charlotte.
Droit devant, le ciel est comme partagé en deux : bleu d'un côté, gris de l'autre. Mais qui des deux aura le dessus ?
Réponse à Prince Rupert à l'heure du coucher de soleil.
Comme par un coup de baguette magique, l'astre de feu transforme ce mélange un peu terne de bleu et de gris en une véritable explosion de couleurs, se déclinant du rose pâle au violet, du rose fuchsia à l'indigo avec... un arc-en-ciel en prime !
Bref, un moment rare que nous savourons pleinement en espérant qu'il annonce de belles journées à venir !
Distances parcourues dans la journée : seulement 15 km en voiture mais 200 km en ferry.
Coucher de soleil à Prince Rupert

Balades et baignade à Prince Rupert J14 : Mercredi 26 août 2015
Les horaires de correspondance entre le ferry de retour de l'archipel de Haida Gwaii et celui à destination de l'île de Vancouver via l'Inside Passage nous imposent aujourd'hui une journée de transit à Prince Rupert. Et cela tombe plutôt bien !
D'une part, parce qu'après deux semaines de voyage, ce passage en ville nous permet de régler quelques tâches d'intendance : lavage du linge, nettoyage de la voiture et surtout achat d'une paire de chaussures de randonnée, les miennes ayant rendu l'âme après plusieurs saisons de bons et loyaux services.
D'autre part, dans la ville la plus pluvieuse de la côte Nord-Ouest avec plus de 220 jours de pluie par an et le plus fort cumul de précipitations de tout le Canada, il fait aujourd'hui un temps exceptionnellement beau et chaud. La chance !
Alors une fois l'intendance réglée, profitons vite de cette belle journée.
Premier objectif : le parcours en boucle de Butze Rapids Trail. Le trailhead se trouve à cinq kilomètres de la ville par la Hwy 16.
Certes ce n'est pas de la grande randonnée, mais plutôt une balade pour "Papy Mamy et leur chien Youki" comme diraient certains. C'est une balade populaire où les Rupertois viennent volontiers faire leur jogging ou leur marche journalière.
C'est donc sous un ciel uniformément bleu, après avoir ressorti short et tea shirt (et ça fait du bien !) que nous nous engageons sur le chemin d'approche.
Au premier embranchement, nous ignorons ce panneau plein de malices et prenons ensemble la même direction ;-)
Le sentier, bien entretenu, traverse tour à tour une épaisse forêt de conifèreset une tourbière aux pins tordus, couverte de Droseras. Nous observons en détail cette plante carnivore ingénieuse.
Au bout d'une demi-heure, nous arrivons au niveau des Butze Rapids. C'est une curiosité naturelle liée au flux et au reflux de la marée autour de Kaien Island (l'île sur laquelle se trouve Prince Rupert), obligeant l'eau à se déverser dans l'étroit passage tantôt dans sens tantôt dans l'autre et créant des tourbillons à chaque inversion. Pas aussi spectaculaire que le maelström observé en Norvège mais curieux quand même !
Encore une demi-heure de plus en suivant le bord de mer et nous atteignons Grassy Bay. Ici les collines et îles boisées se mirent dans une eau si calme et si claire qu'on se croirait au bord d'un lac.
Pour finir, il n'y plus qu'à retraverser la forêt tout en s'informant au fil de quelques panneaux sur les différents types d'arbres, de baies, d'herbes et de plantes ainsi que sur leur utilisation actuelle et traditionnelle.
En bref, une balade tranquille de deux heures que cette belle météo a fait grimper dans notre estime.
Après un retour en ville pour le déjeuner, nous n'hésitons pas à reprendre la même direction dans l'après-midi vers Diana Lake, un lac situé lui aussi sur la Highway 16.
Dans notre sac, maillots de bain, serviette, crème solaire et couverture. Une idée en tête ?
En effet, le Diana Lake est apprécié pour la baignade. Or il fait tellement beau et chaud que tout est envisageable. A défaut nous prendrons au moins le soleil.
Alors ? Alors oui, nous l'avons fait.
En arrivant au bord du lac, la couleur du ciel, la douceur de l'air et la vue des baigneurs déjà à l'œuvre vont immédiatement nous convaincre de nous jeter à l'eau, mais juste pour quelques brasses car ce n'est pas la Méditerranée fin août, la température de l'eau doit tourner autour des 15 degrés.
En revanche, nous prenons tout notre temps pour lézarder au soleil, allongés sur notre couverture avec un bon bouquin. Nous serions sans doute restés davantage si nos voisins de gazon n'avaient fini par nous enfumer avec leur barbecue. En effet, en début de soirée, les bras chargés de victuailles, sont arrivés de plus en plus de pique-niqueurs, résolus à profiter de cette douceur exceptionnelle.
C'est le moment que nous choisissons pour migrer vers un autre lac, moins prisé par les amateurs de barbecue, Oliver Lake, toujours sur la 16.
Un havre de paix, seulement fréquenté par quelques canards, dans un décor de sphaignes, de mousses, de buissons et de pins rabougris aux allures de bonsaïs.
Le lac forme un miroir si lisse que les sapins qui s'y reflètent sont d'une netteté si parfaite qu'on les confondrait presque avec les originaux !
Les nénuphars, eux aussi, ont l'air irréels.
Une ambiance de calme et de sérénité que nous finissons par interrompre pour mener à bien les deux ou trois projets qui nous tiennent à cœur pour la soirée :
Recycler mes chaussures usagées en les déposant, non pas au pied du sapin de Nöel, mais au pied du Shoe Tree… Barboter dans le jacuzzi en plein air sur la terrasse de l'hôtel… Nous attabler un étage plus haut pour un délicieux dîner.
Vraiment une journée super agréable et, dans ces conditions, un petit faible pour Prince Rupert.
Il ne reste plus qu'à croiser très fort les doigts pour que cette météo exceptionnelle le reste demain tout au long du Passage Intérieur, le moment le plus attendu de notre voyage.
Distance parcourue dans la journée : 65 km
Oliver Lake, près de Prince Rupert

De Prince Rupert à Port Hardy par le Passage Intérieur J15 : Jeudi 27 août 2015
Réveil à 4 h 30 car il faut être dans la queue du ferry deux heures avant son départ prévu à 7 h 30. Il fait encore nuit alors que nous nous présentons pour les formalités. L'embarquement se fait à bon train.
Dans le garage, les voitures sont alignées au cordeau.
Ce navire est encore plus moderne, plus spacieux et plus confortable que les précédents. Certes, dans les étages supérieurs, les meilleures places, celles faisant directement face aux baies vitrées, sont déjà prises mais nous dénichons un petit salon silencieux et presque désert, dans lequel nous nous installons avec notre glacière, notre couverture et nos oreillers.
Au final, nous passerons le plus clair de notre temps sur le pont car il fait un temps magnifique alors que le ferry commence à s'engager dans Grenville Channel long de 70 km de long.
C'est parti pour 15 heures de navigation sur près de 500 kilomètres, à bord du Northern Expedition.
Pourtant, l'entrée progressive dans un banc de brouillard nous fait craindre le pire, mais cette brume très localisée va juste poser un voile de mystère sur les paysages alentour.
Une fois le brouillard dissipé, on prend pleinement conscience des sommets escarpés qui bordent le chenal, culminant entre 500 et 1 000 mètres. Dans sa partie la plus étroite, le passage ne fait que 400 mètres de large mais grâce à une profondeur de 500 mètres, les navires peuvent caboter au plus près du bord pour le plus grand plaisir des voyageurs.
C'est aussi l'occasion de croiser d'autres embarcations qui, du haut de notre ferry, ont l'air de joujoux.
Des plus classiques au plus original : Un voilier qui avance au moteur… Un bateau de pêche… Des grumes qui flottent toutes seules ? Euh, non, elles sont posées sur une barge tirée par un remorqueur !
De cap en baie, le ferry continue doucement sa route vers le Sud… quand tout d'un coup une annonce du capitaine fait l'effet d'une bombe dans les salons. Des baleines sont annoncées !
Nous ne les verrons qu'à distance mais elles sont des dizaines dans la baie. Partout à la ronde, on distingue leurs souffles, leurs dos et leurs queues.
Puis l'excitation retombe, la traversée suit gentiment son cours. Il est midi, nous en profitons pour nous retirer dans notre salon et casser la croûte.
Trois quarts d'heure plus tard, à proximité de Butedale, un site occupé par une conserverie en ruine, nouveau branle-bas de combat ! Le navire s'immobilise, un canot de sauvetage est mis à l'eau. Quelqu'un serait-il tombé à la mer ? Oui… un mannequin pour une séance d'entraînement. Le mannequin est rapidement repêché, ramené à bord du canot et pris en charge. Mission accomplie pour l'équipage ! Le ferry peut poursuivre sa route.
Sept heures trente après avoir quitté Prince Rupert, nous arrivons à hauteur de Boat Bluff, le plus joli des phares du passage. Il marque l'entrée de Tomie Channel.
Le spectacle se poursuit sur l'eau et dans le ciel, avec toute une série de nuages remarquables : moutonneux, pointillistes, alvéolés ou striés.
Sur le pont l'ambiance est décontractée. Casquette, lunettes et crème solaire sont des accessoires indispensables. Il fait tellement chaud en pleine après-midi qu'on se croirait en croisière en Méditerranée !
Les points d'intérêt se succèdent : Ivory Island, son phare et son jardin. Puis celui de Dryad Point qui annonce l'arrivée imminente à Bella Bella. Cela fait dix heures que nous avons quitté Prince Rupert.
Le navire fait une courte escale d'une demi-heure à Bella Bella avant de reprendre sa route.
C'est pendant le dîner qu'on nous annonce le passage à proximité du dernier point d'intérêt du voyage, le village amérindien de Namu. Il est 19 heures. Formule buffet à volonté au restaurant.
Après avoir fait un sort aux desserts, quelques pas sur le pont sont bienvenus dans l'attente d'un coucher de soleil qu'on espère spectaculaire. De curieuses volutes dans le ciel ? Je n'aimerais pas être dans cet avion. Le pilote a-t-il fumé ? ;-)
Le soleil tente d'embraser les nuages mais n'arrivera pas à y mettre le feu.
L'apparition de la lune et la tombée progressive de la nuit marquent la fin des attractions et le retour de la fraîcheur. Nous finissons la soirée dans les salons à lire et à somnoler pour les quelques heures restantes.
A 23 h 30, comme prévu, nous débarquons à Bear Cove et quelques minutes plus tard prenons possession de notre cabine pour deux nuits. Installation rapide et dodo illico.
Une sacrée journée et une chance inouïe avec la météo !
Distances parcourues dans la journée : seulement 8 km en voiture mais 500 km en ferry.
Dans le Passage intérieur

Sea stacks dans le parc provincial de Cape Scott J16 : Vendredi 28 août 2015
Il n'y a pas d'urgence ce matin, d'une part parce qu'il pleut (eh oui, région humide oblige), d'autre part parce que la randonnée que nous avons prévue doit se faire à marée descendante. Or la marée sera basse à 17 h 36. Nous avons donc tout le temps pour une grasse matinée, suivie de quelques courses à Port Hardy et d'un déjeuner dans notre cabine.
Finalement, le soleil réapparaît à la mi-journée, faisant grimper les températures et notre moral par la même occasion.
Aussitôt le repas avalé, ce beau temps inespéré nous incite à prendre immédiatement la route, même s'il semble un peu tôt par rapport aux horaires de marée. Direction : Cape Scott, plus de 60 kilomètres de route gravillonnée, dont la première portion publique est assez roulante. Elle devient ensuite une piste forestière privée. Les panneaux sont particulièrement explicites sur les dangers encourus.
En dépit des conditions décrites, nous sommes arrivés à destination en seul morceau, ouf !
Nous nous sommes néanmoins retrouvés à deux reprises capot à capot avec des semi-remorques lourdement chargés, ça fait drôle. Nous avons surtout essuyé un maximum de poussière. Le Santafe qui en a repris une couche est bon pour un nouveau passage au karcher.
Sur cette piste infernale, nous avons aussi fait un heureux : un autostoppeur néo-zélandais gagnant à pied le parc provincial afin d'y emprunter le North Coast Trail long d'une soixantaine de kilomètres.
En ce qui nous concerne, nos objectifs sont beaucoup plus modestes : en attendant que la marée soit favorable, nous comptons aller jusqu'à Eric Lake puis, plus tard, vers San Josef Bay qui abrite des sea stacks très photogéniques. Soit 11 kilomètres en 3 heures de marche environ.
Dans l'immédiat, nous prenons la même direction que notre Néo-Zélandais, vers le lac Eric. A notre grande surprise, le parcours se fait presque intégralement sur des planches. Ponctuellement des troncs font office d'escalier ou de pont. Une fois au bord du lac, demi-tour afin de rejoindre la baie de San Josef.
Sur le trajet, quelques arbres remarquables vont une nouvelle fois nous retenir. Ils sont toujours aussi impressionnants !
Mais à force de traîner, le ciel a fini par se couvrir, donnant quelques gouttes de pluie et surtout des rafales de vent à vous faire perdre l'équilibre.
En bord de plage, les fameux sea stacks, ces piliers de pierre détachés du littoral par l'érosion, manquent de contraste. Le photographe, aux abois, tente d'en tirer le meilleur avec les moyens du bord.
Un peu déçus sur ce coup-là, surtout que le trajet du retour nous réserve de belles couleurs. Grr !
Deuxième nuit à Port Hardy.
Tard dans la soirée, un mail nous prévient que le propriétaire de la maison que nous devions louer à Tahsis, sur la côte Ouest, annule notre réservation pour les trois prochaines nuits pour cause de problème important sur le réseau d'eau potable du village. C'est le pompon !
Distance parcourue dans la journée : 152 km
Stea stacks à Cape Scott PP

Autour de Campbell River : Elk Falls, Myra Falls et Ripple Rock J17 : Samedi 29 août 2015
La journée commence comme celle de la veille avec de pluie et un ciel encore plus bouché qu'hier.
Cela nous laisse le temps de finaliser notre recherche de logement pour les trois prochaines nuits. Suite à l'annulation de notre réservation à Tahsis, nous décidons de trouver un lieu plus central sur l'île. Nous trouvons au pied levé un chouette Urban Loft à Campbell River.
Nous pourrions ainsi explorer le parc provincial de Strathcona qui offre beaucoup de possibilités de randonnées, à condition que la météo soit avec nous.
En cours de matinée, la pluie s'arrête momentanément, nous en profitons pour charger la voiture et prendre la route.
Tout au long des trois heures de trajet jusqu'à Campbell River, les essuie-glace de la voiture passent de la position rapide à la position alternée mais ne s'arrêtent jamais de balayer.
Avec ses 30 000 habitants et sa zone industrielle très active, l'arrivée à Campbell River crée un choc en venant des contrées sauvages du Nord. La pluie n'arrange rien.
Pourtant, la verdure est aux portes de la ville avec notamment le parc provincial de Elk Falls qui va nous servir d'occupation en attendant de prendre possession de notre logement.
Après un pique-nique dans la voiture (or je déteste manger dans le voiture), nouveau flop en tentant de regagner les fameuses chutes à pied depuis la rivière avant de réaliser qu'elles étaient accessibles en voiture trois kilomètres plus loin. Heureusement nous avons rattrapé le coup !
Des plates-formes et une passerelle toutes neuves, inaugurées en mai dernier, permettent d'admirer la chute dans les meilleures conditions.
Bref, une journée pas vraiment inoubliable, dont on retiendra surtout la qualité de l'appartement et la gentillesse des propriétaires, dans un quartier résidentiel de Campbell River où nous nous installons pour trois nuits.
J18 : Dimanche 30 août 2015
Au réveil, le temps n'est pas aussi mauvais que prévu. Il y a même un peu de ciel bleu et de soleil sur la côte, mais déjà des nuages sur les montagnes.
Nous décidons malgré tout de partir vers le parc provincial de Strathcona, sans véritablement savoir à l'avance ce que nous y ferons. La randonnée que j'avais repérée (Crest Moutain, plus de 1000 mètres de dénivelé) ne me semble pas faisable au vu de la météo incertaine.
L'entrée du parc provincial se situe à 50 kilomètres à l'ouest de Campbell River sur la Hwy 28 mais beaucoup de sites s'étendent encore plus à l'ouest, quasiment jusqu'à Gold River sur la côte Ouest. Or nous ne voulons pas aller aussi loin.
Un autre axe quitte la route principale peu après l'entrée en suivant les rives du Buttle Lake. Il s'agit de la West Mine Road ponctuée de nombreux départs de trails plus ou moins longs. C'est l'option que nous retenons.
Sur place, le ciel est très menaçant, il va falloir s'adapter.
L'idée est de faire ce matin une randonnée de durée moyenne et si cet après-midi le temps se maintient de finir par quelques plus petites balades.
J'avais entendu parler sur mon forum préféré des Myra Falls, 6 kilomètres, 2 heures, une durée et une distance qui me semblent adaptées.
Bien que la route qui y mène aux chutes s'appelle West Mine Road, je n'avais pas imaginé qu'au cœur d'un parc provincial elle puisse nous conduire à un site industriel en activité, Myra Falls Mine, produisant du minerai contenant du zinc, du cuivre, du plomb, de l'or et de l'argent. Impressionnant !
Le parking jouxte la mine. Nous sommes les seuls, en tout cas les premiers. On est pourtant dimanche.
Nous partons sous une pluie débutante mais sous le couvert végétal, elle ne se ressent pas vraiment. Nous avançons dans une forêt luxuriante où les lichens sont aussi gros que des choux-fleurs.
A mi-chemin, nous nous faisons dépasser par un randonneur pressé, muni d'un bouquet de roses rouges. Aurait-il un rendez-vous galant au pied des chutes ?
Quand nous le retrouvons, à destination, nous apercevons une rose piquée dans une souche d'arbre. Il nous explique que les Myra Falls était le lieu favori de sa (défunte ?) épouse. Il a certainement éparpillé les autres roses tout le long du sentier.
Après une rapide photo, nous le laissons poursuivre sa méditation et rebroussons chemin jusqu'au parking.
En tout, 6 km, 2 heures et 100 mètres de dénivelé. Randonnée sympa mais néanmoins pas vraiment incontournable !
Entre-temps, il se met à pleuvoir de plus belle. Le pique-nique, comme hier, se passe dans la voiture (je déteste toujours autant !)
Dans l'après-midi, la pluie ne nous donne pas d'autre choix que de retourner directement à Campbell River.
Journée pourave :-( heureusement compensée par le confort de notre Urban Loft.
Distance parcourue dans la journée : 198 km
J19 : Lundi 31 août 2015
Côté météo toujours même topo : le ciel est couvert +++. Les montagnes aux alentours, contrairement à hier matin, ne sont même pas visibles, retourner vers Strathcona est compromis.
En attendant, nous prenons du bon temps dans notre Loft et en profitons pour déjeuner sur place.
La météo n'étant ni meilleure ni pire, nous décidons de sortir dans l'après-midi.
Direction Ripple Rock trailhead, 16 kilomètres au nord de Campbell River, sur la Hwy 19. Ripple Rock est le nom de deux masses rocheuses, autrefois situées deux à trois mètres sous la surface de l'eau au milieu de Seymour Narrows, un détroit séparant Maud Island et Vancouver Island. Ces rochers ont été la cause de nombreux accidents et naufrages jusqu'en 1958, date à laquelle on décida de les faire sauter. Un tunnel fut creusé depuis la berge jusque sous les roches et une charge de 1375 tonnes de TNT y fut déposée. Ce fut alors la plus grosse explosion non-nucléaire de l'histoire.
Au moment où nous démarrons la randonnée, devinez quoi ? Eh, oui, il se met à pleuvoir mais peu importe, on commence à en avoir l'habitude, en forêt on n'est pas vraiment mouillés.
Petit coup d'œil vers Nymph Cove au passage
Une série de marches métalliques amène au sommet et au point de vue final, complètement dans la "ouate" aujourd'hui. On distingue néanmoins le passage des Seymour Narrows, large de moins d'un kilomètre. L'île en face, c'est Maud Island et au fond, Quadra Island que nous avions visitée en 2009.
A défaut de s'attarder sur la vue, intéressons-nous à quelques détails au ras du sol. Des touffes herbeuses aux couleurs mordorées (annonciatrices de l'automne ?) qui tranchent avec le vert fluo de ce petit sapin. Enfin, gros plan sur celui à qui cette humidité ambiante sied le mieux…
Une randonnée de 8 km en trois heures avec 450 mètres de dénivelé et sous la pluie… à croire qu'on aime ça ! Peut-être un début d'explication dans la chanson de circonstance diffusée justement par l'autoradio pendant le trajet de retour.
I never liked the rain until I walked through it with you Like the rain I have fallen for you and I know just why you Like the rain always calling for you I'm falling for you… just like the rain.
C'est avec cet air de musique country (que je vous invite à écouter) que s'achève notre Loft Story à Campbell River. Demain départ vers le sud-ouest de l'île de Vancouver où nous espérons retrouver le soleil.
Distance parcourue dans la journée : 58 km
Piscines naturelles au pied des Elk Falls

Côte sud-ouest de l'île de Vancouver : de Port Renfrew à Victoria J20 : Mardi 1er septembre 2015
Notre séjour à Campbell River se termine. En dehors de l'excellence de notre hébergement, il n'a pas été une franche réussite, peut-être en raison de son improvisation, de notre déception liée à l'annulation du séjour prévu à Tahsis, mais surtout à cause d'une mauvaise météo.
Vivement la fin de cet épisode dépressionnaire !
Pourtant, ce n'est pas tout à fait gagné car, ce matin, le ciel est toujours aussi couvert. Le trajet jusqu'à notre étape suivante, Port Renfrew sur la côte sud-ouest, se fait sous une alternance d'averses parfois soutenues et de timides éclaircies.
Pour ce trajet, nous choisissons la Hwy 19 qui suit la côte Est à distance jusqu'à Duncan, puis traversons l'île d'est en ouest par la vallée de Cowichan.
Bonne nouvelle, à midi, le pique-nique a enfin lieu en plein air au bord du lac Cowichan, signe d'une nette amélioration.
Ensuite la Pacific Marine Road nous conduit à Port Renfrew après maints tours et détours. A un moment nous sommes à ce point déroutés que nous faisons demi-tour, croyant avoir loupé une bifurcation.
Nous atteignons finalement notre hébergement sur les hauteurs de Port Renfrew peu après 15 heures, ce qui nous laisse du temps pour explorer un peu les alentours, d'autant qu'il ne pleut pas.
Justement la localité est le terminus du Juan de Fuca Marine Trail. C'est un sentier de 47 kilomètres de long qui s'étire sur la côte sud-ouest de l'île à partir de Jordan River et qui se pratique en backpacking sur plusieurs jours.
Bien sûr, telle n'est pas notre ambition. Pour les moins endurants, le parc provincial a aménagé des points d'accès intermédiaires au Juan de Fuca Trail, dont l'un à Botanical Beach, tout proche, pour une petite boucle de 3 kilomètres qui nous convient très bien.
Mais dans ces contrées au bord du Pacifique il n'y a pas d'accès à la plage sans un passage en forêt avec toujours quelques arbres qui sortent du lot. Ici un arbre-lyre, là un arbre-fantôme
De Botany Bay à Botanical Beach, le sentier est directement exposé aux fureurs de l'océan.
Malgré les assauts des éléments, cet îlot tente de résister quoique… de profil il pourrait faire penser à un navire échoué.
En revanche, ce décor inhospitalier a l'air d'inquiéter ces canards qui ont trouvé refuge sous une voûte rocheuse.
Une petite balade sympa faite sous un ciel encore nuageux mais sans pluie et qui nous ouvre l'appétit.
Ça tombe bien. L'heure du dîner est fixé à 18 h 30 pour tous les hôtes du lodge. Un menu surprise nous attend, préparé uniquement à base de produits frais de la région, certains issus du jardin du lodge et cuisinés avec beaucoup d'inventivité par les deux chefs, deux frères Tim et Jon qui sont aussi les propriétaires du lieu. De loin, le meilleur des dîners de notre voyage, digne d'une bonne étoile au guide M…in :-)
Bref, une belle étape sur cette côte Ouest si sauvage !
Distance parcourue dans la journée : 320 km
J21 : Mercredi 2 septembre 2015 Ce soir nous serons de l'autre côté du détroit Juan de Fuca, dans la péninsule Olympique aux Etats-Unis. Avant cela nous avons la journée pour atteindre Victoria où nous avons réservé le ferry de 19 h 30. Avec seulement 120 kilomètres, l'étape pourrait être courte mais nous avons quelques projets auparavant.
D'abord un projet avorté : alors que nous faisons route vers Avatar Grove au nord de Port Renfrew pour y observer les arbres les plus noueux (gnarliest) de la côte, nous faisons finalement demi-tour sous une pluie diluvienne.
Au diable les arbres, prenons plutôt la direction du Sud et de Victoria. Une bonne décision car effectivement il fait soleil à hauteur de China Beach, autre point d'accès au parc provincial de Juan de Fuca.
De China Beach Trailhead, un sentier mène à Mystic Beach, un joli nom bien mystérieux qui ne fait qu'attiser notre curiosité. Si on allait voir ce qu'elle a de mystique…
Il faut d'abord parcourir un chemin couvert de racines glissantes dans une forêt sombre et humide, traverser une passerelle suspendue instable avant de déboucher sur le ruban de sable rendu encore plus dramatique à cette heure par la couleur noir d'encre des nuages juste traversés par un rai de lumière.
Mais quand le regard se tourne vers le sud, on découvre alors ce qu'elle révèle de magique ou de mystique.
Magique… le léger filet d'eau tombant en cascade sur la plage ! Magiques… ces signatures imprimées dans le sable comme autant d'autographes laissés par leurs auteurs. Magiques… ces napperons de fine dentelle d'écume que l'océan tisse délicatement en bord de plage.
Comme ces petits bonshommes de pierre bien rangés sur un tronc couché, nous nous posons alors un court moment afin de contempler l'horizon mais si nous voulons être ce soir dans la péninsule en face, il faut lever le camp et reprendre la route.
De Victoria, capitale de la Colombie-Britannique, nous n'aurons finalement pas le temps de voir grand chose. Après des ralentissements en périphérie de la ville, après un arrêt pour déjeuner, un autre pour faire des achats, un autre encore pour attendre la fin d'une averse, il nous reste à peine une heure et demie pour faire un peu de tourisme. Il faut donc faire des choix.
Ce court moment, nous le consacrons alors au quartier flottant haut en couleurs de Fisherman's Wharf que nous abordons sous un beau soleil, chouette !
Il nous faut impérativement être de retour au port à 18 heures afin d'accomplir les formalités d'immigration pour l'entrée aux Etats-Unis. Ces démarches toujours aussi pointilleuses se font avant l'embarquement, côté canadien.
Une fois notre visa d'entrée aux USA en poche, nous montons à bord du Coho, un ferry vieillot (rien à voir avec les BC ferries !) qui tangue singulièrement bien que la mer soit d'huile.
Une heure et demie de traversée pour rejoindre Port Angeles où nous nous installons pour deux nuits en espérant que l'épisode dépressionnaire soit définitivement derrière nous.
Pour conclure, ces deux dernières étapes sur la côte sud-ouest nous ont réconciliés avec l'île de Vancouver. La côte Ouest est définitivement la plus belle.
Distance parcourue dans la journée : 127 km
Quartier flottant à Victoria

La suite aux Etats-Unis est par... ICI
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s English translation pending
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum.
Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent.
Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables.
Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres).
Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente !
Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!)
Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Cordialement
Didier
Compte-rendu de croisière sur le Costa Pacifica du 26 avril au 7 mai 2011, départ de Civitavecchia English translation pending
Ce forum a vraiment été très utile a la préparation d'un voyage réservé a la dernière minute. Merci a tous pour les infos offertes.
Je vois qu'il y a déjà 3 discussions sur cette croisière, ça me permettra d'aller plus vite. 😎 J'ai un clavier qwerty, donc pas d'accent, j'essaie d'en mettre quand proposés par l'ordi, mais s'il en manque désolée.
Allons-y.
Une croisière en demi-teinte. Positif les escales fascinantes, les rencontres sympathiques, les divertissements, le coté international qui permet de pratiquer des langues étrangères que je croyais oubliées. J’aurais du rentrer aux anges, mais la croisière fut gâchée par des problèmes avec Costa. La Frustration et contrariété m’ont même amené à perdre 2 kilos.
Jour 1 Arrivée à l’aéroport de Rome Fitumachin par avion, sans problème, à 10h30. Rendez-vous midi, le temps que tous les autres passagers arrivent. On nous lache ensuite au terminal de Civitavecchia, numéro a la main (11), sans explication. J’embarque au bout de 30 minutes avec les numéros 8. Cabine intérieure, handicapé, donc plutôt grande, ou m’attend déjà ma valise. Je pars explorer le bateau, puis réunion d’information. Au diner je rencontre mes voisins de table, 2 jeunes néo-zélandais super sympas. Le 4éme larron, un britannique de 55 – 60 ans, je ne le rencontrerai que le soir suivant. Partie de chez moi à 3h du matin, je suis fatiguée et me couche tôt.
Je vois qu'il y a déjà 3 discussions sur cette croisière, ça me permettra d'aller plus vite. 😎 J'ai un clavier qwerty, donc pas d'accent, j'essaie d'en mettre quand proposés par l'ordi, mais s'il en manque désolée.
Allons-y.
Une croisière en demi-teinte. Positif les escales fascinantes, les rencontres sympathiques, les divertissements, le coté international qui permet de pratiquer des langues étrangères que je croyais oubliées. J’aurais du rentrer aux anges, mais la croisière fut gâchée par des problèmes avec Costa. La Frustration et contrariété m’ont même amené à perdre 2 kilos.
Jour 1 Arrivée à l’aéroport de Rome Fitumachin par avion, sans problème, à 10h30. Rendez-vous midi, le temps que tous les autres passagers arrivent. On nous lache ensuite au terminal de Civitavecchia, numéro a la main (11), sans explication. J’embarque au bout de 30 minutes avec les numéros 8. Cabine intérieure, handicapé, donc plutôt grande, ou m’attend déjà ma valise. Je pars explorer le bateau, puis réunion d’information. Au diner je rencontre mes voisins de table, 2 jeunes néo-zélandais super sympas. Le 4éme larron, un britannique de 55 – 60 ans, je ne le rencontrerai que le soir suivant. Partie de chez moi à 3h du matin, je suis fatiguée et me couche tôt.
Trois semaines au Brésil ou au Vénézuela? English translation pending
Hello,
je pense partir 3 semaines avec mes 2 ados en amérique du sud. Ce forum est une mine d'or. Je souhaiterais des conseils
Est il préférable d'aller au Brésil OU au Vénézuela (à trois, en itinérant) ?
Lequel des 2 pays est le moins cher ? le plus facile pour se ballader sans ennui ?
Départ : Aout 2011
Un tres grand merci pour vos conseils à tous !!!!!!
je pense partir 3 semaines avec mes 2 ados en amérique du sud. Ce forum est une mine d'or. Je souhaiterais des conseils
Est il préférable d'aller au Brésil OU au Vénézuela (à trois, en itinérant) ?
Lequel des 2 pays est le moins cher ? le plus facile pour se ballader sans ennui ?
Départ : Aout 2011
Un tres grand merci pour vos conseils à tous !!!!!!
Couple avec goût différent niveau climat, où aller? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je n'ai pas trouvé autre forum où mettre ma question donc je viens la poser ici,
avec ma copine on part en vacance 5 à 8 jours par ans seulement cela fait 4 ans qu'on est ensemble et chaque année c'est la même chose l'un de nous reviens déçu, non pas par l'expérience de l'endroit visité, mais plutôt par les conditions météo :D.
Je m'explique :
1 - Son Profil : - Aime la chaleur - Aime les plages, mers et océans, mais ne s'y baigne pas, juste le décor. - Rêve de passer sa retraite en Espagne depuis toute petite -Elle est née à Liège et n'a jamais voyager étant jeune SAUF un voyage scolaire à Narbonne Plage et dis qu'en Belgique il n'y a aucun paysage qui lui donne envie.
2 - Mon Profil - Ne supporte pas la chaleur au dessus de 25-26°C ça deviens insupportable autant que mon caractère le deviens -Aime les paysage montagneux ou rocheux, ( Alpes ou falaise cote Angleterre par exemple ) -Rêve de passer ma retraite au Quebec ^^ ( c'est pour ça si je peux la quitter avant ça faciliteras la retraite :p ) -Je suis née à Menton et j'ai grandi dans entre les Alpes et la Provence pendant 25 ans, je trouve les paysages Français magnifique SAUF le Rhone Alpes qui ne m'attire pas.
Nous avons 40 ans et habitons en Belgique à la frontière Allemande nous avons un budget de 1200€ MAX pour deux. ( c'est ce qui fait varier le nombre de jour que l'on part ) donc on évite de partir trop loin on part systèmatique début juin.. alors on a fait dans l'ordre
1 - Normandie ( France ) -> il y'a eu quelques averse, elle a ralé 2 - Alicante ( Espagne )-> il a fais trop chaud j'ai ralé 3 - Thun ( Suisse ) -> c'était parfait pour moi, mais c'était un LAC et non la mer donc OK pour elle niveau température mais pas parfait 4 - Berlin ( Allemagne )-> Habitant à la frontière Allemande à part la ville et pas rentrez chez soi le soir on avais l'impression de pas être partie.
Donc je me demande si il y'a un endroit dans le monde qui pourrais convenir ? on est prêt à ne pas partir cette année afin de doubler le budget pour partir plus loin ou plus longtemps en 2020. Merci
Je n'ai pas trouvé autre forum où mettre ma question donc je viens la poser ici,
avec ma copine on part en vacance 5 à 8 jours par ans seulement cela fait 4 ans qu'on est ensemble et chaque année c'est la même chose l'un de nous reviens déçu, non pas par l'expérience de l'endroit visité, mais plutôt par les conditions météo :D.
Je m'explique :
1 - Son Profil : - Aime la chaleur - Aime les plages, mers et océans, mais ne s'y baigne pas, juste le décor. - Rêve de passer sa retraite en Espagne depuis toute petite -Elle est née à Liège et n'a jamais voyager étant jeune SAUF un voyage scolaire à Narbonne Plage et dis qu'en Belgique il n'y a aucun paysage qui lui donne envie.
2 - Mon Profil - Ne supporte pas la chaleur au dessus de 25-26°C ça deviens insupportable autant que mon caractère le deviens -Aime les paysage montagneux ou rocheux, ( Alpes ou falaise cote Angleterre par exemple ) -Rêve de passer ma retraite au Quebec ^^ ( c'est pour ça si je peux la quitter avant ça faciliteras la retraite :p ) -Je suis née à Menton et j'ai grandi dans entre les Alpes et la Provence pendant 25 ans, je trouve les paysages Français magnifique SAUF le Rhone Alpes qui ne m'attire pas.
Nous avons 40 ans et habitons en Belgique à la frontière Allemande nous avons un budget de 1200€ MAX pour deux. ( c'est ce qui fait varier le nombre de jour que l'on part ) donc on évite de partir trop loin on part systèmatique début juin.. alors on a fait dans l'ordre
1 - Normandie ( France ) -> il y'a eu quelques averse, elle a ralé 2 - Alicante ( Espagne )-> il a fais trop chaud j'ai ralé 3 - Thun ( Suisse ) -> c'était parfait pour moi, mais c'était un LAC et non la mer donc OK pour elle niveau température mais pas parfait 4 - Berlin ( Allemagne )-> Habitant à la frontière Allemande à part la ville et pas rentrez chez soi le soir on avais l'impression de pas être partie.
Donc je me demande si il y'a un endroit dans le monde qui pourrais convenir ? on est prêt à ne pas partir cette année afin de doubler le budget pour partir plus loin ou plus longtemps en 2020. Merci
De Seattle à Los Angeles: carnet d'un voyage en famille le long du Pacifique (ou presque), été 2016 English translation pending
Allez je me lance dans la rédaction du carnet de nos vacances !
En préambule, je voudrais remercier tous ceux sur ce forum qui m'ont aidée à préparer ce voyage et qui ont si gentiment et patiemment répondu à toutes les questions que je me posais pendant son organisation ! C'est grâce à eux que ce périple a été une réussite !
Petite présentation des voyageurs d'abord :
De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !
Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

Voyage en solitaire d'un mois ou plus au Japon English translation pending
Bonsoir tout le monde! Comment allez-vous?
J'ai quelques petites questions pour mon cas spécifique sur un voyage "en solo" au Japon qui se déroulerait vers Août!
La culture japonaise comme on la ressent en France et ma rencontre de personnes d'origine japonaise a suscité en moi l'envie de voyager dans ce pays depuis longtemps (belle introduction, n'est ce pas? 😉). Je compte rester quelques jours à Tokyo car de nombreux lieux m'intéressent dans le coin: Shibuya, Roppongi, Asakusa et un quartier résidentiel.
Première question: J'ai vraiment envie de profiter des premiers jours pour rencontrer des Japonais de la capitale. Pensez-vous qu'en traînant vers Shibuya et Roppongi (le soir pour ce dernier) j'ai des chances de rencontrer un groupe de jeunes et de passer la soirée avec eux? (j'ai le contact relativement facile mais ce n'est peut être pas une chose qui se fait couramment là-bas d'où ma question).
Deuxième question: Si j'ai l'occasion de me balader dans un quartier résidentiel, vers où devrais-je aller? (Pour voir des pavillons de banlieues ou de belles maisons typiques)
Troisième question: Je ne pourrai sûrement pas dormir à la belle étoile à Tokyo mais c'est pas grave car il y a quelque chose que j'ai toujours voulu tester: les nuits en capsules! 😮 Ces "capsules" pour dormir se trouvent-elles dans des hôtels particuliers ou est-ce un mode de logement courant dans les hôtels nippons? A combien revient à peu près la nuit? Y-a-t'il quoi que ce soit de prévu pour se doucher si on dort en capsule?
Pas de question sur Asakusa, je suis très respectueux du bouddhisme (et même intéressé) et j'aimerai découvrir ce fameux "quartier des temples".
Une fois mes pupilles et mon cœur émerveillé de tout ce que j'aurai vécu à Tokyo, le "vrai" voyage commencera: l'aventure. Pour vous expliquer un peu, je compte acheter un vélo sur place et partir où le vent me portera. Je ne compte pas prendre le train pour info.
Donc, la suite des questions arrivent, attention!!! 😛
Quatrième question: Combien peut bien coûter un vélo sur place? (je cherche quelque chose qui tiendra juste pour le temps du voyage et j'ai vraiment pas un gros budget).
Cinquième question: Peut-on au Japon (sachant que je ferai une grosse partie à la campagne du coup) dormir à la belle étoile ou planter sa tente en bordure de forêt/dans un espace vert?
Sixième question: J'ai essayé de sortir de Paris à pied une fois, et bah c'est franchement pas pratique, il n'y a quasiment que des grosses voies qui sortent de Paris du coup, vous avez une idée de comment partir de Tokyo en vélo?
Septième question: Pensez-vous que pour un voyageur solitaire en cette saison (Août pour les coquins qui suivent pas 😉) les vaccins d'hépatite A et d'encéphalite japonaise (fièvre jaune si je ne me trompe pas) soient nécessaires? (j'ai tous les autres)
Huitième question: Peut-on grimper sur le Mont Fuji sans tomber dans toute la paperasse touristique (guide, billet d’accès, ...) (peut être pas tout en haut mais au moins suffisamment pour avoir une belle vue).
Neuvième question: Hokkaido est-il un bon endroit pour le vagabond que je suis qui aimerait marcher, rouler, dormir à la belle étoile et se noyer dans ses pensées? :D. Plus sérieusement, je n'entends jamais personne qui est allé au Japon me dire qu'il est passé par Hokkaido et il parait que l'île à une réputation de fin fond de campagne: qu'en est-il?
Dixième question: Pour les îles secondaires plus généralement, lesquelles peuvent valoir le coup et ne sont pas trop difficiles d’accès?
Onzième question: Où me conseillait vous d'aller pour découvrir les magnifiques paysages japonais du type du village dans le dernier samouraï ou des temples près de la mer avec des cerisiers et des jardins japonais?
Douzième question: (et dernière, youpi!) Un super temple (bouddhiste ou shintoïste) à me conseiller (de préférence joli et très peu fréquenté par les touristes)? D'ailleurs peut-on se "recueillir" sur place ou est-ce réservé aux moines/japonais/autres?
Juste au cas où, si quelqu'un voyage un peu à ma façon: une carte et une boussole voire rien du tout, des provisions et hop à l'aventure je suis preneur de conseils (comment faire du stop au Japon, quoi offrir sur place si jamais on m'invite à dîner, un bouquin d'ambiance pour ce type de voyage, les choses à vraiment éviter, etc...)
Merci beaucoup d'avoir lu tout ça, j'imagine que ça a été un peu long et je m'en excuse. Désolé également pour les fautes et n'hésiter pas à répondre même si c'est juste pour éclaircir un petit point!
Bonne fin de soirée!
J'ai quelques petites questions pour mon cas spécifique sur un voyage "en solo" au Japon qui se déroulerait vers Août!
La culture japonaise comme on la ressent en France et ma rencontre de personnes d'origine japonaise a suscité en moi l'envie de voyager dans ce pays depuis longtemps (belle introduction, n'est ce pas? 😉). Je compte rester quelques jours à Tokyo car de nombreux lieux m'intéressent dans le coin: Shibuya, Roppongi, Asakusa et un quartier résidentiel.
Première question: J'ai vraiment envie de profiter des premiers jours pour rencontrer des Japonais de la capitale. Pensez-vous qu'en traînant vers Shibuya et Roppongi (le soir pour ce dernier) j'ai des chances de rencontrer un groupe de jeunes et de passer la soirée avec eux? (j'ai le contact relativement facile mais ce n'est peut être pas une chose qui se fait couramment là-bas d'où ma question).
Deuxième question: Si j'ai l'occasion de me balader dans un quartier résidentiel, vers où devrais-je aller? (Pour voir des pavillons de banlieues ou de belles maisons typiques)
Troisième question: Je ne pourrai sûrement pas dormir à la belle étoile à Tokyo mais c'est pas grave car il y a quelque chose que j'ai toujours voulu tester: les nuits en capsules! 😮 Ces "capsules" pour dormir se trouvent-elles dans des hôtels particuliers ou est-ce un mode de logement courant dans les hôtels nippons? A combien revient à peu près la nuit? Y-a-t'il quoi que ce soit de prévu pour se doucher si on dort en capsule?
Pas de question sur Asakusa, je suis très respectueux du bouddhisme (et même intéressé) et j'aimerai découvrir ce fameux "quartier des temples".
Une fois mes pupilles et mon cœur émerveillé de tout ce que j'aurai vécu à Tokyo, le "vrai" voyage commencera: l'aventure. Pour vous expliquer un peu, je compte acheter un vélo sur place et partir où le vent me portera. Je ne compte pas prendre le train pour info.
Donc, la suite des questions arrivent, attention!!! 😛
Quatrième question: Combien peut bien coûter un vélo sur place? (je cherche quelque chose qui tiendra juste pour le temps du voyage et j'ai vraiment pas un gros budget).
Cinquième question: Peut-on au Japon (sachant que je ferai une grosse partie à la campagne du coup) dormir à la belle étoile ou planter sa tente en bordure de forêt/dans un espace vert?
Sixième question: J'ai essayé de sortir de Paris à pied une fois, et bah c'est franchement pas pratique, il n'y a quasiment que des grosses voies qui sortent de Paris du coup, vous avez une idée de comment partir de Tokyo en vélo?
Septième question: Pensez-vous que pour un voyageur solitaire en cette saison (Août pour les coquins qui suivent pas 😉) les vaccins d'hépatite A et d'encéphalite japonaise (fièvre jaune si je ne me trompe pas) soient nécessaires? (j'ai tous les autres)
Huitième question: Peut-on grimper sur le Mont Fuji sans tomber dans toute la paperasse touristique (guide, billet d’accès, ...) (peut être pas tout en haut mais au moins suffisamment pour avoir une belle vue).
Neuvième question: Hokkaido est-il un bon endroit pour le vagabond que je suis qui aimerait marcher, rouler, dormir à la belle étoile et se noyer dans ses pensées? :D. Plus sérieusement, je n'entends jamais personne qui est allé au Japon me dire qu'il est passé par Hokkaido et il parait que l'île à une réputation de fin fond de campagne: qu'en est-il?
Dixième question: Pour les îles secondaires plus généralement, lesquelles peuvent valoir le coup et ne sont pas trop difficiles d’accès?
Onzième question: Où me conseillait vous d'aller pour découvrir les magnifiques paysages japonais du type du village dans le dernier samouraï ou des temples près de la mer avec des cerisiers et des jardins japonais?
Douzième question: (et dernière, youpi!) Un super temple (bouddhiste ou shintoïste) à me conseiller (de préférence joli et très peu fréquenté par les touristes)? D'ailleurs peut-on se "recueillir" sur place ou est-ce réservé aux moines/japonais/autres?
Juste au cas où, si quelqu'un voyage un peu à ma façon: une carte et une boussole voire rien du tout, des provisions et hop à l'aventure je suis preneur de conseils (comment faire du stop au Japon, quoi offrir sur place si jamais on m'invite à dîner, un bouquin d'ambiance pour ce type de voyage, les choses à vraiment éviter, etc...)
Merci beaucoup d'avoir lu tout ça, j'imagine que ça a été un peu long et je m'en excuse. Désolé également pour les fautes et n'hésiter pas à répondre même si c'est juste pour éclaircir un petit point!
Bonne fin de soirée!
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous!
Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois.
Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.
Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.
Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.
L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Vivre avec son capital sans rente pendant trente ans en Thaïlande ou au Vietnam? English translation pending
Combien d'argent faut-il pour vivre en Thaïlande pendant 30 ans sans trop se priver.
J'ai 120 000 euro mais je pense que cette somme n'est pas suffisante et j'ai peur d'ouvrir un commerce qui ne marche pas.
Ouvrir un commerce est un gros risque et je ne veux pas le prendre.
Vaut-il mieux aller vivre au Vietnâm qui est une des monnaies les plus faibles du monde ?
Je pense qu'au Vietnâm, je tiendrai 30 ans avec 120 000 euro mais pas en Thaïlande.
Pourtant, je préfère largement la Thaïlande mais on ne fait pas ce qu'on veut.
Je souhaite avoir l'avis de quelqu'un d'expérience qui sait de quoi il parle ( du vécu ).
J'ai 120 000 euro mais je pense que cette somme n'est pas suffisante et j'ai peur d'ouvrir un commerce qui ne marche pas.
Ouvrir un commerce est un gros risque et je ne veux pas le prendre.
Vaut-il mieux aller vivre au Vietnâm qui est une des monnaies les plus faibles du monde ?
Je pense qu'au Vietnâm, je tiendrai 30 ans avec 120 000 euro mais pas en Thaïlande.
Pourtant, je préfère largement la Thaïlande mais on ne fait pas ce qu'on veut.
Je souhaite avoir l'avis de quelqu'un d'expérience qui sait de quoi il parle ( du vécu ).
Hôtel près de New York dans le New Jersey à Secaucus ou North Bergen? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rend à New York au mois de mai et, comme tout le monde, je cherche un hôtel pas trop cher. Je désire trouver un hôtel pas trop loin de New York. Pourquoi pas dans le New Jersey à Secaucus ou North Bergen ?
J'ai trouvé 2 hôtels qui pourraient me correspondre :Howard Johnson North Bergen ;Meadowlands Plaza Hotel à Secacausa.Quelqu'un connait-il ces hôtels ? N'ayant pas de voiture est-il facile de se rendre à New York (fréquence des bus/trains, horaires de fonctionnement...) ?
Si quelqu'un à d'autres bons plans, qu'il n'hésite pas à me les donner.
Merci d'avance,
Marc
Je me rend à New York au mois de mai et, comme tout le monde, je cherche un hôtel pas trop cher. Je désire trouver un hôtel pas trop loin de New York. Pourquoi pas dans le New Jersey à Secaucus ou North Bergen ?
J'ai trouvé 2 hôtels qui pourraient me correspondre :Howard Johnson North Bergen ;Meadowlands Plaza Hotel à Secacausa.Quelqu'un connait-il ces hôtels ? N'ayant pas de voiture est-il facile de se rendre à New York (fréquence des bus/trains, horaires de fonctionnement...) ?
Si quelqu'un à d'autres bons plans, qu'il n'hésite pas à me les donner.
Merci d'avance,
Marc
Nourriture à Puerto Vallarta: chère? English translation pending
Si on voyage à Puerto Vallarta en réservant une chambre sans repas ou avec déjeuner seulement, est-ce que manger dans les restaurants coûte cher ?
Est-ce que c’est bon ?
Combien coûte un bon souper et une bouteille de vin (ou deux) au restaurant ?
Finalement, est-ce que je serais mieux dans un tout compris…
Hammamet et thalassothérapie English translation pending
Bonjour,
Je pars du 7 au 14 octobre en Thalasso, je suis adepte des voyages sac a dos, mais là je pars en thalasso ce qui est différent, les soins sont le matin, l'apres midi c'est libre, je ne vais pas acheter le guide du routard pour une semaine, en plus mon mari est de tunisie (DJERBA) mais ne connait pas Hammamet sur le boug des doits.
Que dois je visiter? si vous avez des bonnes adresses de resto?
Merci
Je pars du 7 au 14 octobre en Thalasso, je suis adepte des voyages sac a dos, mais là je pars en thalasso ce qui est différent, les soins sont le matin, l'apres midi c'est libre, je ne vais pas acheter le guide du routard pour une semaine, en plus mon mari est de tunisie (DJERBA) mais ne connait pas Hammamet sur le boug des doits.
Que dois je visiter? si vous avez des bonnes adresses de resto?
Merci
Séjour au Grand Paradise Samana à Las Galeras du 23 juillet au 12 août 2013 English translation pending
Nous sommes partis du 23/7 au 12/8/13 et nous avons passé des vacances dans un paysage de carte postal. L'hôtel est correct : un grand merci à Euris (à la réception) qui c'est très bien occupé de nous. Les chambres sont propres et la nourriture est bonne. Nous nous sommes régalés d'ananas et de fruits de la passion. Nous avons eu du beau temps et si de temps en temps un nuage passait par là, il était même le bienvenu. La plage est magnifique, mer chaude et turquoise et vous donne aucune envie de fréquenter les piscines. N'hésitez pas à sortir de l'hôtel, à droite de la plage vous pouvez partir à pied au restaurant El Cabito (+ ou - 30mn le chemin est indiqué). Il surplombe une falaise où, en dégustant un mojito ou un jus fruit frais sur la terrasse, vous aurez une vue imprenable. A gauche en sortant de l'hôtel (en longeant la plage) vous pouvez rejoindre le village de Las Galleras où vous pouvez déguster une très bonne pina colada au bar de la plage ou aller manger "Chez Denise" (env 30€ avec les boissons pour 3 pers.). Pour les souvenirs, allez chez Fanny ou Samy. Les Dominicains sont toujours souriants et très gentils. Pour les excursions, nous avions pris contact avec Joel et Ludi Excursions (ils ont un site internet) beaucoup moins chers qu'à l'hôtel. Ils nous ont permis de visiter la région en quad à travers les champs de bananes, d'ananas, les arbres à cafés, les villages de pêcheurs... pour finir sur une plage magnifique (playa Rincon) ! Nous sommes également partis voir la cascade El limon. Ils nous ont emmenez sur des plages sauvages (Playas Madame et Fronton) où Joel nous a grillé des langoustes "à tomber" tellement elles étaient bonnes. Le tout en évitant le tourisme de masse avec deux guides francophones extraordinaires. Si vous cherchez un endroit tranquille avec des paysages magnifiques et verdoyants, n'hésitez plus vous l'avez trouvé ! Si vous souhaitez faire la fête avec des hôtels collés les uns aux autres, vous vous trompez d'endroit !
Placards dans les cabines sur le Costa Atlantica? English translation pending
JE PART DANS 7 jours POUR UNE TRANSATLANTIQUE SUR LE COSTA ATLANTICA😇😇😇😇
ET JE SUIS EN TRAINDE FAIRE MES BAGAGES😊
MAIS JE ME DEMANDE SI IL YA ASSEZ DE PLACARDS POUR 3 SEMAINES, ?
ET Y A TIL DES CINTRES, ? SI OUI ENVIRON COMBIEN