Results for "Rome+et+quartier+|+9+>+215"
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Visiter Dublin ou Budapest? English translation pending
Bonjour à Tous !
Voila mon dilème : mes parents m'ont offert un week end à l'etranger avec ma soeur (3 jours exactement) à choisir entre plusieurs destinations... Nous somme tombées d'accord sur deux destinations qui nous intéressent : Dublan ou Budapest.
Mais je ne connais pas du tout ces deux villes, et j'aimerai avoir votre avis, si vous pouviez me conseiller : quelle est la plus surprenante, sympathique, bref celle ou je ne regretterai pas mon choix :)
Je suppose de tte facon que les deux sont sympas, mais qd même j'aimerai connaitre vos experiences !
Merci d'avance !
Voila mon dilème : mes parents m'ont offert un week end à l'etranger avec ma soeur (3 jours exactement) à choisir entre plusieurs destinations... Nous somme tombées d'accord sur deux destinations qui nous intéressent : Dublan ou Budapest.
Mais je ne connais pas du tout ces deux villes, et j'aimerai avoir votre avis, si vous pouviez me conseiller : quelle est la plus surprenante, sympathique, bref celle ou je ne regretterai pas mon choix :)
Je suppose de tte facon que les deux sont sympas, mais qd même j'aimerai connaitre vos experiences !
Merci d'avance !
Escale à Barcelone: bus, métro, sites à visiter? English translation pending
Bonjour,
Pour l'escale à Barcelone, l'office de tourisme de cette ville m'a adressé un plan des lignes de bus et du métro, ainsi qu'une documentation des principaux sites à visiter.
Un tarif de bus nous parait très intéressant, 10 tickets pour la somme modique de 7, 20€.
Pour une journée, 2 personnes, avec durée de 1h15 entre chaque oblitération de ticket, c'est sympa !
Il y a aussi les bus touristiques, mais parmi les 4 lignes, laquelle prendre ? et c'est 20€/personne.
Quelqu'un pourrait-il me dire s'il y a un arrêt de bus à la sortie du port, direction le centre ville, car sur le plan je ne vois que le port de plaisance ? Peut-on acheter la carte de 10 tickets dans le bus, un distributeur ou peut-être au Centre commercial du port de débarquement?
Merci pour vos réponses et bonne soirée
Que peut-on voir à Katakolon? (Grèce) English translation pending
Bonjour,
nous partons en décembre prochain sur le costa Concordia avec entre autres, une escale à Katakolon où nous n'avons pas retenu d'excursion et il n'est pas facile de trouver de la documentation sur cette ville. Merci de nous renseigner sur cette escale.😕
Le choix d'un riad à Marrakech, vraiment un casse tête! English translation pending
Vous allez dire que je suis exigeante et casse pied, c’est un peu vrai je l’avoue !😕
Mais je voudrais que mon premier voyage à Marrakech début octobre soit une réussite.😏
J’ai donc retenu un riad pour 4 jours à 15 Mn de la Place Djema el Fna et je pense avoir fait un bon choix.
Je voudrais aller ailleurs pour les trois jours suivants.
Je recherche donc un petit riad tenu par ses propriétaires et non un gérant, (moins de 5 chambres) ou un hôtel, à 5 mn maxi à pied de la place, avec une grande et belle chambre, une belle salle de bain, des rangements, la clim, le calme, donc pas donnant sur un patio, mais plutôt en étage, et avec un accueil chaleureux, règlement de 30 % maxi en acompte, etc…. Je voudrais également avoir un téléphone car j'aime bien avoir d'abord un contact téléphonique.
Or, lorsque je lis depuis des jours des commentaires sur certains qui sont même parfois recommandés par le GR, ils sont souvent très divergents : saleté, porte de la chambre ne fermant pas, bruit extérieur ou même du patron qui parle très fort devant la chambre, vol, petit déjeuner ou repas frugale ou mauvais, consommations facturées alors qu’offertes en bienvenue, etc, etc…. . Bref, j’ai du mal à me faire une idée, sachant que certains commentaires peuvent être mis par les propriétaires eux-mêmes ou leurs amis ou des concurrents. Ceux que j’avais tout de même retenus sont complets ou la chambre proposée ne me convient pas, donc je compte sur vous pour me guider encore. Je peux mettre jusqu’à 100 € si c’est vraiment sympa. Merci. Chloe 😉
Or, lorsque je lis depuis des jours des commentaires sur certains qui sont même parfois recommandés par le GR, ils sont souvent très divergents : saleté, porte de la chambre ne fermant pas, bruit extérieur ou même du patron qui parle très fort devant la chambre, vol, petit déjeuner ou repas frugale ou mauvais, consommations facturées alors qu’offertes en bienvenue, etc, etc…. . Bref, j’ai du mal à me faire une idée, sachant que certains commentaires peuvent être mis par les propriétaires eux-mêmes ou leurs amis ou des concurrents. Ceux que j’avais tout de même retenus sont complets ou la chambre proposée ne me convient pas, donc je compte sur vous pour me guider encore. Je peux mettre jusqu’à 100 € si c’est vraiment sympa. Merci. Chloe 😉
Fragments d'Irlande English translation pending
Lorsqu'ils sont revenus d'Irlande, ils nous ont dit a quel point ils avaient ete emballe par les Bed and Breafast, les paysages, les filles aux yeux verts, les pubs ou la Guiness coulait a flots, et aussi par la pluie qui etait plutot une caresse qu'un inconvenient touristique.Avaient-ils assister a des courses de levriers, leur ai-je demander. Non, il y a mieux a faire en Irlande ont-ils affirmer. Et Cork ? Cork ! Passez votre chemin, il n' y a rien a voire !
CYNODROMES Un beau jour du mois de mai, nous avons debarquer en Irlande avec un ami qui conduisait sa propre voiture. Des le premier soir, nous decouvrimes l'ambiance d'un petit cynodrome de campagne, entourer par des gens chaleureux, des momes qui "faisaient le papier" en notant les informations contenues dans le programme, en observant la presentation des 6 partants, une fois le pronostique etabli, ils couraient aux guichets a 20 cents. Les gros parieurs, des billets plein les mains, s'empressaient aux autres guichets. Personnellement, ce fut a Rome ou j'ai assiste pour la premiere fois a une course de levriers. Jusqu'a la deuxieme guerre mondiale, il s'en deroulait meme dans la region parisienne -j'ai entendu parler du cynodrome de Courbevoie. Un Irlandais nous a expliquer le fonctionnement des paris : six partants a chaque course, seuls comptent les deux premieres places ; on peut donc jouer gagnant (1er), placer (1er ou 2 ieme, pas d'importance), gagnant/placer (on touche gagant et placer), ce qui rapporte le plus c'est le couple uniquement gagnant, c'est a dire qu'il faut avoir les deux premiers dans l'ordre d'arrivee, ainsi, a Galway, j'ai le plaisir de gagner 3 livres 50 en misant 20 cents...une grosse cote ! Vraiment, j'ai apprecier ce spectacle a l'echelle humaine, son coter familial, les guichetieres qui devenaient adorables lorsque je leur faisais part de ma nationalite et de mon anglais approximatif, et puis toujours ces poulbots d'Irlande, d'un serieux confondant, professionnels certains jusqu'a arborer une casquette en tweed, visiere bien inclinee sur le nez, qui se dressaient sur la pointe des pieds pour pouvoir deposer leurs pieces aux guichets des paris. Que de bons souvenirs ! Surtout cette belle soiree, dans un des deux cynodromes de Dublin, ou nous avons assister a la victoire de Squeeze the blue dans la "Guiness Cup" devant pas moins de 4000 spectateurs. Il a gagner avec trois longueurs d'avance, quel champion ! Je revois la fierter, sa joie tranquille, de la famille proprietaire. Tout de meme, je suis surpris de n'avoir jamais oublier le nom de ce levrier : Squeeze the blue !
UN PUB, UNE VILLE Je me souviens d'un dimanche apres midi, sur les hauteurs de Cork, un quartier ou il n'y avait rien a voir sauf l'essentiel : rencontrer des etres humains. Nous avons pousser la porte d'un pub...oh le monde ! A ne pouvoir se caser sur la moindre banquette ! Pourtant, toute une famile nous fit signe de venir nous assoir a coter d'elle. Ils se sont serres les uns contre les autres pour nous degager deux places. C'etait une apres midi ou meme le soleil s'invitait dans les coeurs. En buvant des pintes, en echangeant quelques mots avec nos voisins, nous nous sommes impregnes du moindre detail de cette ambiance populaire ou les heures glissaient sur nous sans que nous nous en rendions compte, come si nous etions des habitues de ce lieu, des Irlandais parmi les Irlandais. Un enfant s'approcha de notre table. Le chef de famille nous presenta son fils qui, sans demander son reste, s'empara du verre de son pere et trempa ses levres dans la mousse pour boire une gorgee, puis s'en retourna a son tournoi de flechettes. Une petite route de campagne qui longe la baie de Kinsale. Un pub, unique. Deux types en chemises blanches, pantalons noirs, adosses au parapet, les jambes allongees sur le sol, degustaient leurs bieres devant ce somptueux panorama. J'ai ete vite prendre ma pinte, traverser la petite route, et me suis installer face a la mer. Tout etait en osmose ! Une adequation parfaite de la biere, du soleil et de l'air si limpide. Donnez moi encore des baies de Kinsale, des mers etales ou dansent des myriades d'etoiles solaires, et je degusterais toutes les bieres que vous voudrez ! Et si on reprenait une Murphy ?
L'AMERICAINE. Je me demande si ce n'est pas a Kinsale ou nous avons dormi l'unique fois dans une auberge de jeunesse. Une experience que nous n'avons pas renouveler puique les B and B etaient suffisamment agreables par rapport a cette nuitee de caserne que nous venions de vivre. La chef de caserne, une dame enervee, nous a remis a chacun un balai alors que nous lui demandions nos cartes. Nettoyer avant que de partir, c'est le reglement ! L'americaine et son ami que nous devions deposer dans une prochaine ville se mirent aussi au travail, avec un enthousiame qui compensa l'absence du notre, et avancerent ainsi notre depart. Sur la route, confortablement installer sur les sieges arrieres avec son copain qui, lui, ne parlait pas un mot de francais, l'americaine semblait soulagee d'etre en notre compagnie, de parler notre langue. Mademoisele etudiait la litterature de son pays, ce qui m'a mis en joie. Quand je lui ai demander si elle avait apprecier "Walden, ou la vie dans les bois" de H.Thoreau, j'ai mis le pavillon de la litterature en berne : elle ne connaissait pas, ce n'etait pas dans son programme. J'ai cru qu'elle plaisantait. En fait, non ! J'ai fini par me fendre de deux trois mots sur l'importance de Thoreau sur le mouvement hippie des annees 60, le refus de vivre dans un cadre imposerm le role de la nature, et surtout la desobeissance civile. J'ai aussi ajouter qu'un soir de noel, plutot que de reveillonner en famille, j'ai preferer restewr dans les "bois de Walden". Cela l'a abasourdi ! Ensuite, nous avons aborder d'autres sujets. Lorsque nous fumes arrives dans la ville ou nous devions les deposer, l'etudiante fut desappointee, son copain, lui, ragaillardi a l'idee de ne plus nous voir. Nous echangeames nos derniers mots devant la voiture, puis, comme le yanke s'impatientait, ele s'est jetee dans nos bras, nous embrassa comme si elle partait vers l'enfer, et l'autre, qui ralait, la tira par la manche de son blouson en disant des ok ! ok ! Nous les avons regarder partir. Comme nous l'avions parier, ele s'est retourner pour nous adresser un dernier grand salut. ( Mon incomprehension devant son ignorance de Thoreau n'avait pas lieu d'etre. Je m'en suis rendu compte des annees plus tard en lisant le sociologue americain, Christopher Lasch, dans son livre intituler : "La revolte des elites". Il analyse, decortique l'education, l'universitee amecricaine et on en reste pantois ! A lire aussi "le complexe de Narcisse" Ces deux livres se lisent avec un crayon dans la main tant l'envie nous prend de souligner des passages)
PLUIE, TOURBE. Il pleut. Quand il pleut en Irlande, on ouvre pas son parapluie, on ouvre ses narines afin de respirer au maximum l'air iode, les embruns. Et puis on ouvre aussi ses yeux....Je me souviens plus du nom de ce port, dans la peninsule de Dingle, mais je vois toujours ces facades pastelles des maisons qui s'alignaient devant le quai, je vois toujours cette fee Morgane que nous avons croisee, emmitouflee dans son gros pull blanc, son visage de rousse aux yeux verts qui affichait un air un peu moqueur devant mon admiration, deja nostalgique, pour une belle inconnue que je ne reverrai jamais ("...dont les yeux/charmants paysages/font paraitre court le chemin..."). Tourbieres, l'odeur de la tourbe quand elle brule, un paysan qui nous arrete, nous salue en soulevant sa casquette de tweed, nous demande d'ou l'on vient....ah la France ! Des chaises que l'on sort par la fenetre de la chambre du B and B., nous nous installons face au soleil qui decline sur la lande deserte, notre hotesse qui nous appelle pour nous offrir le the, accompagner de delicieux petis gateaux qu'elle vient de sortir de son four...la presqu'ile d'Aran, une autre Irlande, hors du temps, mais demain nous devons reprendre la route. Le Connemara, ou l'Irlande occupee par les Anglais ?
L'IRLANDE OCCUPEE PAR LES ANGLAIS Lorsque nous avons franchi la ligne de demarcation, nous avons rouler sur quelques klm sans croiser quiconque ou quoi que se soit, appreciant cette tranquillite relative alors que nous roulions dans le no man'sland. Nous vimes au loin un pont qui enjambait la route, une silhouette sur la gauche, une tache rouge, La distance s'amenuisant, la silhouette est vite devenue un parachutiste britannique, le doigt sur la gachette de son arme qui lui barrait la poitrine, de sa main libre, il nous a fait signe de ralentir et de nous garer a gauche du pilier, , , a l'interieur il y avait un petit local ! Les portes ouvertes nous laissaient voir un bureau, des photos d'individus accrochees sur un mur -genre "affiche rouge"-, sans doute des membres de l'I.R.A. recherches. Un sous-officier est sorti du local pour verifier nos papiers, le coffre de la voiture, et il a meme passer le "miroir" sous le chassis. Lorsqu'ils nous ont laisser partir, l'enthousiasme de notre ballade Irlandaise avait quelque peu rafraichi. Bon sang, pourquoi ne pas avoir bifurquer vers le Connemara ?
Derry La premiere image de Derry (surtout pas Londonderry) m'est rester a jamais graver dans ma memoire : une Land Rover militaire avec une mitraileuse sur le toit, un soldat, dont on voyait le buste, pret a tirer. Bienvenue a Derry ! A Derry, je ne me souviens plus du B. and B. ou nous avons dormi, , , le trou noir ! En revanche, coment oublier ce lieu mythique de la resistance contre l'armee britannique, ce quartier catholique ou l'IRA provisoire etait come un poisson dans l'eau, je veux parler du Bogside dont le nom etait inscrit sur la partie centrale d'une sorte d'arche, come une marque de defi, qui symbolisait l'entree de tous les dangers pour les occupants britanniques et leurs colaborateurs protestants. Lorsque nous sommes arrives a pied devant cette arche, quatre soldats sortaient du Bogside, tres nerveux, ils n'aretaient pas de regarder deriere eux ; tout a coup ils se sont mis a courrir come des lapins pour regagner leur cantonnement distant environ d'une centaine de metres. Ah ils nous ont bien fait rire ces fiers gueriers, si prompts a tirer sur des gens desarmes ! Oui, bon, mais...est-ce une bonne idee d'aller "visiter" le Bogside ?
Le Bogside Premieres impressions du Bogside : gris, personne dans les rues, pas de magasins, tristesse...le sentiment d'etre dans un ghetto. Au bout de cinq minutes, nous apercevons une patrouille en action. Elle remonte le trottoir sur lequel nous nous trouvons. Les quatre "berets rouges" emploit la technique dite du "pas de Belfast" : les deux premiers regardent devant eux, les yeux sans cesse en mouvement, qui balayent comme le faisceau d'un radar, l'un des deux placer derriere marche a reculons, observe surtout les toits, puis, quand il n'en peut mais, il reprend la marche normale tansdis que son proche collegue le relais dans cette position inconfortable. Au moment de nous croiser, je n'en suis pas sur, nous sommes descendus du trottoir, avec une furieuse envie d'etre couleur passe-muraile. A voir les visages des quatres hommes, il est evident que patrouiller dans le Bogside ne ressemble pas a une partie de plaisir. Ce n'est pas le moment de leur crier "English go home !"
Pubs dans le Bogside Il pleut. Quand il pleut sur le Bogside, ce n'est pas comme dans la verte Erin : on regrette de ne pas avoir un parapluie ! On est vite frigorifier ! Et puis c'est triste, sauf pour quelques enfants qui jouent dans les flaques d'eau. Eux, ils rigolent ! Le ciel semble recouvert d'une plaque de plomb, cela accentue cette impression de pauvrete qui regne ici. Qu'on ne vienne pas nous parler de defense de particularismes, de guere de religions, non, c'est une guerre d'un groupe humain contre un autre groupe humain, a qui il refuse l'acces a une vie plus decente, plus confortable, parce qu'il tient a ses privileges de descendants de colonisateurs britanniques. Besoin de s'alcooliser, on pousse la porte d'un pub...brouhaha des conversations, rires...la porte entierement ouverte, tout le monde nous voit et...plus rien ! Silence instantane ! Tous les regards sont braques sur nous, les gestes sont en suspens, l'inquietude se lit sur tous les visages. Interloques, un peu inquiets nous aussi maintenant, nous nous avancons vers le bar deriere lequel le barman, crisper, cachent ses mains sous le comptoir. Je ne sais pourquoi, l'angoisse peut etre, j'ai dit bonjour en francais. Et cela suffit pour detendre l'atmosphere ! La salle entiere semble pousser un soupir de soulagement, les converstations, les rires reprennent. Vous etes Francais, nous dit le barman en prenant deja deux verres. Le barman de ce pub nous explique : vous etes ici deux inconnus, c'est la premiere fois qu'on vous voit ; il y a eu plusieurs fois des inconnus qui sont entres dans les pubs du quartier, mais ce n'est pas pour consommer, non, c'est pour jeter une bombe, ou tirer dans le tas, la prochaine fois, dites tout de suite bonjour en francais ! Nous l'avons ecouter, et ca c'est reveler efficace. Nous etions dans le Bogside en mai 1980, deux ans a peine apres le "Bloody Sunday" !
Belfast Que dire de Belfast ? On finit par s'habituer a tout ! Ainsi, en garant la voiture dans un parking proche du centre ville fermer a la circulation, on voit des militaires britanniques arriver en trombe, boucler le secteur, et que je te controle les papiers de la voiture, d'idenditee...oui, on finit par ne plus y faire attention. Puis, fouille pour acceder au centre ville, des postes de controle de partout, on passe entre des grilles, faut lever les bras, se faire palper. Le centre de Belfast, vide de voitures, comme nettoyer ! Pourtant des bombes continuent d'exploser ! Mais ou dormir a Belfast ? Nous entrons dans une librairie. Une petite brune sympathique, en veste de tweed, nous accroche le regard. Tu connais un B.and B. dans le quartier catholique ? Elle eclate de rire, elle est protestante ! Elle nous indique une adresse, de l'autre coter du fleuve, une dame recoit des etudiants dans sa grande maison, elle aura certainement une chambre a louer. Comme la curiositer est le moteur du voyageur, nous nous presentons devant une maison qui ressemble a celle de "Amytiville", un film d'angoisse de ces annees la, qui raconte l'histoire d'une maison hantee. Ici, on est chez les protestants, dans un quartier bourgeois...c'est le pouvoir economique. Trois coups de marteau sur la porte. Nous commencons a etre bien tremper par cette pluie fine qui semble ne vouloir jamais s'arreter. Alors, ca vient ? On gele ! Quand la porte s'ouvre enfin, et lorsque nous decouvrons cette femme, le premier mot qui me vient a l'esprit c'est : austere ! Elle est grande, elle porte un fichu sur ses epaules, un haut chigon de cheveux blancs, son visage n'esquisse pas le moindre soupcons d'un sourire de bienvenue. Je me vois, dans un flash, repartire dare dare vers la voiture garee plus loin, mais elle ouvre entierement la porte et nous invite a entrer. Elle nous precede et nous conduit a notre chambre, au premier etage, par un escalier en bois, large, magnifique. Elle nous laisse nous installer, se retire en precisant que si nous avons besoins de quelque chose, il ne fallait pas hesiter. Je crois que c'est le silence qui regne dans cette maison qui nous destabilise. Alors, nous jetons en vrac nos vetements mouilles sur nos lits respectifs, nous revetons des secs, et nous repartons aussitot a la rencontre de Belfast. Nous revenons vers les 16 h. Nous constatons que nos vetements humides sont soigneusement disposes sur deux chaises, devant un radiateur electrique ! On frappe a notre porte. La dame nous invite a boire le the dans le salon, en bas, en compagnie d'un etudiant a qui elle loue une chambre. Le salon, avec sa grande table en bois massif, verni, respire le passer, le confort cossu d'avant le formica et le bois agglomerer, les chaises au design diaboliques et les baies vitrees. Nous saluons l'etudiant. La dame entre avec son service a the en porcelaine -la classe, the touch of class !- puis nous laisse. A un moment donner, l'etudiant nous demandent ce que nous pensons de la situation en Ulster. La conversation prend vite un tour critique : c'est un admirateur de Ian Pesley, ce pasteur fanatique, revulser a l'idee de reunification de l'Irlande. Attiree par l'eclat de nos voix, la dame vient nous demander si tout va bien. Avec le recul, je me dis que nous etions gonfles, apres tout, nous n'etions pas chez nous - n'empeche, aujourd'hui encore, je leve mon verre a l'Irlande qui doit etre unie ! Le lendemain matin, dans sa petite cuisine, la dame s'affaira pour nous rendre son petit dejeuner inoubliable, et il le fut. Oui, tout etait etait parfait dans cette maison, sans ostentation, encore une fois avec beaucoup de classe. En partant, mous la remerciames chaleureusement pour son accueil. Un leger, un doux sourire se dessina sur son visage. Cette dame qui nous avait impressionnait de prime abord, reservee, d'une dignite incomparable, etait d'une gentillesse telle que c'est la seule image que je veux garder de Belfast.
RETOUR EN IRLANDE Quel plaisir de revenir dans la verte Erin ! La derniere semaine, nous la vecumes en fonction des reunions de courses de levriers que nous trouvions dans la campagne, apres avoir passer trois jours a Dublin, et trois soirs dans alternativement les deux cynodromes, visiter l'usine de Guiness ou nous avons deguster une blonde...que nous avons jamais vu en vente, et pouser, en toute tranquillite, la porte d'innombrables pubs.
Squeeze the blue Ving huit ans ! Ton Irlande, c'est bien fini ! m'a dit un camarade en contingences sociales. Si tu y retournes, tu seras bien decu. D'abord, nous, les Francais, nous sommes tres mal vus, on nous considere comme des chapardeurs potentiels ! La vie est devenue tres chere, il y a trop de touristes. Je ne retournerai pas en Irlande. A quoi bon refaire un voyage sur un passe revolu, chercher des souvenirs, des lieux, ne peuvent qu'amener deceptions, le ridicule d'affirmer que c'etait mieux avant. A qoi bon ? Et puis, Squeeze the bue ne gagnera plus la "Guiness Cup" !
CYNODROMES Un beau jour du mois de mai, nous avons debarquer en Irlande avec un ami qui conduisait sa propre voiture. Des le premier soir, nous decouvrimes l'ambiance d'un petit cynodrome de campagne, entourer par des gens chaleureux, des momes qui "faisaient le papier" en notant les informations contenues dans le programme, en observant la presentation des 6 partants, une fois le pronostique etabli, ils couraient aux guichets a 20 cents. Les gros parieurs, des billets plein les mains, s'empressaient aux autres guichets. Personnellement, ce fut a Rome ou j'ai assiste pour la premiere fois a une course de levriers. Jusqu'a la deuxieme guerre mondiale, il s'en deroulait meme dans la region parisienne -j'ai entendu parler du cynodrome de Courbevoie. Un Irlandais nous a expliquer le fonctionnement des paris : six partants a chaque course, seuls comptent les deux premieres places ; on peut donc jouer gagnant (1er), placer (1er ou 2 ieme, pas d'importance), gagnant/placer (on touche gagant et placer), ce qui rapporte le plus c'est le couple uniquement gagnant, c'est a dire qu'il faut avoir les deux premiers dans l'ordre d'arrivee, ainsi, a Galway, j'ai le plaisir de gagner 3 livres 50 en misant 20 cents...une grosse cote ! Vraiment, j'ai apprecier ce spectacle a l'echelle humaine, son coter familial, les guichetieres qui devenaient adorables lorsque je leur faisais part de ma nationalite et de mon anglais approximatif, et puis toujours ces poulbots d'Irlande, d'un serieux confondant, professionnels certains jusqu'a arborer une casquette en tweed, visiere bien inclinee sur le nez, qui se dressaient sur la pointe des pieds pour pouvoir deposer leurs pieces aux guichets des paris. Que de bons souvenirs ! Surtout cette belle soiree, dans un des deux cynodromes de Dublin, ou nous avons assister a la victoire de Squeeze the blue dans la "Guiness Cup" devant pas moins de 4000 spectateurs. Il a gagner avec trois longueurs d'avance, quel champion ! Je revois la fierter, sa joie tranquille, de la famille proprietaire. Tout de meme, je suis surpris de n'avoir jamais oublier le nom de ce levrier : Squeeze the blue !
UN PUB, UNE VILLE Je me souviens d'un dimanche apres midi, sur les hauteurs de Cork, un quartier ou il n'y avait rien a voir sauf l'essentiel : rencontrer des etres humains. Nous avons pousser la porte d'un pub...oh le monde ! A ne pouvoir se caser sur la moindre banquette ! Pourtant, toute une famile nous fit signe de venir nous assoir a coter d'elle. Ils se sont serres les uns contre les autres pour nous degager deux places. C'etait une apres midi ou meme le soleil s'invitait dans les coeurs. En buvant des pintes, en echangeant quelques mots avec nos voisins, nous nous sommes impregnes du moindre detail de cette ambiance populaire ou les heures glissaient sur nous sans que nous nous en rendions compte, come si nous etions des habitues de ce lieu, des Irlandais parmi les Irlandais. Un enfant s'approcha de notre table. Le chef de famille nous presenta son fils qui, sans demander son reste, s'empara du verre de son pere et trempa ses levres dans la mousse pour boire une gorgee, puis s'en retourna a son tournoi de flechettes. Une petite route de campagne qui longe la baie de Kinsale. Un pub, unique. Deux types en chemises blanches, pantalons noirs, adosses au parapet, les jambes allongees sur le sol, degustaient leurs bieres devant ce somptueux panorama. J'ai ete vite prendre ma pinte, traverser la petite route, et me suis installer face a la mer. Tout etait en osmose ! Une adequation parfaite de la biere, du soleil et de l'air si limpide. Donnez moi encore des baies de Kinsale, des mers etales ou dansent des myriades d'etoiles solaires, et je degusterais toutes les bieres que vous voudrez ! Et si on reprenait une Murphy ?
L'AMERICAINE. Je me demande si ce n'est pas a Kinsale ou nous avons dormi l'unique fois dans une auberge de jeunesse. Une experience que nous n'avons pas renouveler puique les B and B etaient suffisamment agreables par rapport a cette nuitee de caserne que nous venions de vivre. La chef de caserne, une dame enervee, nous a remis a chacun un balai alors que nous lui demandions nos cartes. Nettoyer avant que de partir, c'est le reglement ! L'americaine et son ami que nous devions deposer dans une prochaine ville se mirent aussi au travail, avec un enthousiame qui compensa l'absence du notre, et avancerent ainsi notre depart. Sur la route, confortablement installer sur les sieges arrieres avec son copain qui, lui, ne parlait pas un mot de francais, l'americaine semblait soulagee d'etre en notre compagnie, de parler notre langue. Mademoisele etudiait la litterature de son pays, ce qui m'a mis en joie. Quand je lui ai demander si elle avait apprecier "Walden, ou la vie dans les bois" de H.Thoreau, j'ai mis le pavillon de la litterature en berne : elle ne connaissait pas, ce n'etait pas dans son programme. J'ai cru qu'elle plaisantait. En fait, non ! J'ai fini par me fendre de deux trois mots sur l'importance de Thoreau sur le mouvement hippie des annees 60, le refus de vivre dans un cadre imposerm le role de la nature, et surtout la desobeissance civile. J'ai aussi ajouter qu'un soir de noel, plutot que de reveillonner en famille, j'ai preferer restewr dans les "bois de Walden". Cela l'a abasourdi ! Ensuite, nous avons aborder d'autres sujets. Lorsque nous fumes arrives dans la ville ou nous devions les deposer, l'etudiante fut desappointee, son copain, lui, ragaillardi a l'idee de ne plus nous voir. Nous echangeames nos derniers mots devant la voiture, puis, comme le yanke s'impatientait, ele s'est jetee dans nos bras, nous embrassa comme si elle partait vers l'enfer, et l'autre, qui ralait, la tira par la manche de son blouson en disant des ok ! ok ! Nous les avons regarder partir. Comme nous l'avions parier, ele s'est retourner pour nous adresser un dernier grand salut. ( Mon incomprehension devant son ignorance de Thoreau n'avait pas lieu d'etre. Je m'en suis rendu compte des annees plus tard en lisant le sociologue americain, Christopher Lasch, dans son livre intituler : "La revolte des elites". Il analyse, decortique l'education, l'universitee amecricaine et on en reste pantois ! A lire aussi "le complexe de Narcisse" Ces deux livres se lisent avec un crayon dans la main tant l'envie nous prend de souligner des passages)
PLUIE, TOURBE. Il pleut. Quand il pleut en Irlande, on ouvre pas son parapluie, on ouvre ses narines afin de respirer au maximum l'air iode, les embruns. Et puis on ouvre aussi ses yeux....Je me souviens plus du nom de ce port, dans la peninsule de Dingle, mais je vois toujours ces facades pastelles des maisons qui s'alignaient devant le quai, je vois toujours cette fee Morgane que nous avons croisee, emmitouflee dans son gros pull blanc, son visage de rousse aux yeux verts qui affichait un air un peu moqueur devant mon admiration, deja nostalgique, pour une belle inconnue que je ne reverrai jamais ("...dont les yeux/charmants paysages/font paraitre court le chemin..."). Tourbieres, l'odeur de la tourbe quand elle brule, un paysan qui nous arrete, nous salue en soulevant sa casquette de tweed, nous demande d'ou l'on vient....ah la France ! Des chaises que l'on sort par la fenetre de la chambre du B and B., nous nous installons face au soleil qui decline sur la lande deserte, notre hotesse qui nous appelle pour nous offrir le the, accompagner de delicieux petis gateaux qu'elle vient de sortir de son four...la presqu'ile d'Aran, une autre Irlande, hors du temps, mais demain nous devons reprendre la route. Le Connemara, ou l'Irlande occupee par les Anglais ?
L'IRLANDE OCCUPEE PAR LES ANGLAIS Lorsque nous avons franchi la ligne de demarcation, nous avons rouler sur quelques klm sans croiser quiconque ou quoi que se soit, appreciant cette tranquillite relative alors que nous roulions dans le no man'sland. Nous vimes au loin un pont qui enjambait la route, une silhouette sur la gauche, une tache rouge, La distance s'amenuisant, la silhouette est vite devenue un parachutiste britannique, le doigt sur la gachette de son arme qui lui barrait la poitrine, de sa main libre, il nous a fait signe de ralentir et de nous garer a gauche du pilier, , , a l'interieur il y avait un petit local ! Les portes ouvertes nous laissaient voir un bureau, des photos d'individus accrochees sur un mur -genre "affiche rouge"-, sans doute des membres de l'I.R.A. recherches. Un sous-officier est sorti du local pour verifier nos papiers, le coffre de la voiture, et il a meme passer le "miroir" sous le chassis. Lorsqu'ils nous ont laisser partir, l'enthousiasme de notre ballade Irlandaise avait quelque peu rafraichi. Bon sang, pourquoi ne pas avoir bifurquer vers le Connemara ?
Derry La premiere image de Derry (surtout pas Londonderry) m'est rester a jamais graver dans ma memoire : une Land Rover militaire avec une mitraileuse sur le toit, un soldat, dont on voyait le buste, pret a tirer. Bienvenue a Derry ! A Derry, je ne me souviens plus du B. and B. ou nous avons dormi, , , le trou noir ! En revanche, coment oublier ce lieu mythique de la resistance contre l'armee britannique, ce quartier catholique ou l'IRA provisoire etait come un poisson dans l'eau, je veux parler du Bogside dont le nom etait inscrit sur la partie centrale d'une sorte d'arche, come une marque de defi, qui symbolisait l'entree de tous les dangers pour les occupants britanniques et leurs colaborateurs protestants. Lorsque nous sommes arrives a pied devant cette arche, quatre soldats sortaient du Bogside, tres nerveux, ils n'aretaient pas de regarder deriere eux ; tout a coup ils se sont mis a courrir come des lapins pour regagner leur cantonnement distant environ d'une centaine de metres. Ah ils nous ont bien fait rire ces fiers gueriers, si prompts a tirer sur des gens desarmes ! Oui, bon, mais...est-ce une bonne idee d'aller "visiter" le Bogside ?
Le Bogside Premieres impressions du Bogside : gris, personne dans les rues, pas de magasins, tristesse...le sentiment d'etre dans un ghetto. Au bout de cinq minutes, nous apercevons une patrouille en action. Elle remonte le trottoir sur lequel nous nous trouvons. Les quatre "berets rouges" emploit la technique dite du "pas de Belfast" : les deux premiers regardent devant eux, les yeux sans cesse en mouvement, qui balayent comme le faisceau d'un radar, l'un des deux placer derriere marche a reculons, observe surtout les toits, puis, quand il n'en peut mais, il reprend la marche normale tansdis que son proche collegue le relais dans cette position inconfortable. Au moment de nous croiser, je n'en suis pas sur, nous sommes descendus du trottoir, avec une furieuse envie d'etre couleur passe-muraile. A voir les visages des quatres hommes, il est evident que patrouiller dans le Bogside ne ressemble pas a une partie de plaisir. Ce n'est pas le moment de leur crier "English go home !"
Pubs dans le Bogside Il pleut. Quand il pleut sur le Bogside, ce n'est pas comme dans la verte Erin : on regrette de ne pas avoir un parapluie ! On est vite frigorifier ! Et puis c'est triste, sauf pour quelques enfants qui jouent dans les flaques d'eau. Eux, ils rigolent ! Le ciel semble recouvert d'une plaque de plomb, cela accentue cette impression de pauvrete qui regne ici. Qu'on ne vienne pas nous parler de defense de particularismes, de guere de religions, non, c'est une guerre d'un groupe humain contre un autre groupe humain, a qui il refuse l'acces a une vie plus decente, plus confortable, parce qu'il tient a ses privileges de descendants de colonisateurs britanniques. Besoin de s'alcooliser, on pousse la porte d'un pub...brouhaha des conversations, rires...la porte entierement ouverte, tout le monde nous voit et...plus rien ! Silence instantane ! Tous les regards sont braques sur nous, les gestes sont en suspens, l'inquietude se lit sur tous les visages. Interloques, un peu inquiets nous aussi maintenant, nous nous avancons vers le bar deriere lequel le barman, crisper, cachent ses mains sous le comptoir. Je ne sais pourquoi, l'angoisse peut etre, j'ai dit bonjour en francais. Et cela suffit pour detendre l'atmosphere ! La salle entiere semble pousser un soupir de soulagement, les converstations, les rires reprennent. Vous etes Francais, nous dit le barman en prenant deja deux verres. Le barman de ce pub nous explique : vous etes ici deux inconnus, c'est la premiere fois qu'on vous voit ; il y a eu plusieurs fois des inconnus qui sont entres dans les pubs du quartier, mais ce n'est pas pour consommer, non, c'est pour jeter une bombe, ou tirer dans le tas, la prochaine fois, dites tout de suite bonjour en francais ! Nous l'avons ecouter, et ca c'est reveler efficace. Nous etions dans le Bogside en mai 1980, deux ans a peine apres le "Bloody Sunday" !
Belfast Que dire de Belfast ? On finit par s'habituer a tout ! Ainsi, en garant la voiture dans un parking proche du centre ville fermer a la circulation, on voit des militaires britanniques arriver en trombe, boucler le secteur, et que je te controle les papiers de la voiture, d'idenditee...oui, on finit par ne plus y faire attention. Puis, fouille pour acceder au centre ville, des postes de controle de partout, on passe entre des grilles, faut lever les bras, se faire palper. Le centre de Belfast, vide de voitures, comme nettoyer ! Pourtant des bombes continuent d'exploser ! Mais ou dormir a Belfast ? Nous entrons dans une librairie. Une petite brune sympathique, en veste de tweed, nous accroche le regard. Tu connais un B.and B. dans le quartier catholique ? Elle eclate de rire, elle est protestante ! Elle nous indique une adresse, de l'autre coter du fleuve, une dame recoit des etudiants dans sa grande maison, elle aura certainement une chambre a louer. Comme la curiositer est le moteur du voyageur, nous nous presentons devant une maison qui ressemble a celle de "Amytiville", un film d'angoisse de ces annees la, qui raconte l'histoire d'une maison hantee. Ici, on est chez les protestants, dans un quartier bourgeois...c'est le pouvoir economique. Trois coups de marteau sur la porte. Nous commencons a etre bien tremper par cette pluie fine qui semble ne vouloir jamais s'arreter. Alors, ca vient ? On gele ! Quand la porte s'ouvre enfin, et lorsque nous decouvrons cette femme, le premier mot qui me vient a l'esprit c'est : austere ! Elle est grande, elle porte un fichu sur ses epaules, un haut chigon de cheveux blancs, son visage n'esquisse pas le moindre soupcons d'un sourire de bienvenue. Je me vois, dans un flash, repartire dare dare vers la voiture garee plus loin, mais elle ouvre entierement la porte et nous invite a entrer. Elle nous precede et nous conduit a notre chambre, au premier etage, par un escalier en bois, large, magnifique. Elle nous laisse nous installer, se retire en precisant que si nous avons besoins de quelque chose, il ne fallait pas hesiter. Je crois que c'est le silence qui regne dans cette maison qui nous destabilise. Alors, nous jetons en vrac nos vetements mouilles sur nos lits respectifs, nous revetons des secs, et nous repartons aussitot a la rencontre de Belfast. Nous revenons vers les 16 h. Nous constatons que nos vetements humides sont soigneusement disposes sur deux chaises, devant un radiateur electrique ! On frappe a notre porte. La dame nous invite a boire le the dans le salon, en bas, en compagnie d'un etudiant a qui elle loue une chambre. Le salon, avec sa grande table en bois massif, verni, respire le passer, le confort cossu d'avant le formica et le bois agglomerer, les chaises au design diaboliques et les baies vitrees. Nous saluons l'etudiant. La dame entre avec son service a the en porcelaine -la classe, the touch of class !- puis nous laisse. A un moment donner, l'etudiant nous demandent ce que nous pensons de la situation en Ulster. La conversation prend vite un tour critique : c'est un admirateur de Ian Pesley, ce pasteur fanatique, revulser a l'idee de reunification de l'Irlande. Attiree par l'eclat de nos voix, la dame vient nous demander si tout va bien. Avec le recul, je me dis que nous etions gonfles, apres tout, nous n'etions pas chez nous - n'empeche, aujourd'hui encore, je leve mon verre a l'Irlande qui doit etre unie ! Le lendemain matin, dans sa petite cuisine, la dame s'affaira pour nous rendre son petit dejeuner inoubliable, et il le fut. Oui, tout etait etait parfait dans cette maison, sans ostentation, encore une fois avec beaucoup de classe. En partant, mous la remerciames chaleureusement pour son accueil. Un leger, un doux sourire se dessina sur son visage. Cette dame qui nous avait impressionnait de prime abord, reservee, d'une dignite incomparable, etait d'une gentillesse telle que c'est la seule image que je veux garder de Belfast.
RETOUR EN IRLANDE Quel plaisir de revenir dans la verte Erin ! La derniere semaine, nous la vecumes en fonction des reunions de courses de levriers que nous trouvions dans la campagne, apres avoir passer trois jours a Dublin, et trois soirs dans alternativement les deux cynodromes, visiter l'usine de Guiness ou nous avons deguster une blonde...que nous avons jamais vu en vente, et pouser, en toute tranquillite, la porte d'innombrables pubs.
Squeeze the blue Ving huit ans ! Ton Irlande, c'est bien fini ! m'a dit un camarade en contingences sociales. Si tu y retournes, tu seras bien decu. D'abord, nous, les Francais, nous sommes tres mal vus, on nous considere comme des chapardeurs potentiels ! La vie est devenue tres chere, il y a trop de touristes. Je ne retournerai pas en Irlande. A quoi bon refaire un voyage sur un passe revolu, chercher des souvenirs, des lieux, ne peuvent qu'amener deceptions, le ridicule d'affirmer que c'etait mieux avant. A qoi bon ? Et puis, Squeeze the bue ne gagnera plus la "Guiness Cup" !
Camping pour étudiants à Madrid English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir en direction de Madrid mi-juillet par la socièté Ryanair qui propose de très bas prix.
Mais une fois là-bas, je souhaiterais me rendre dans un camping. Connaissez vous un camping sympa ? comment pouvons nous nous y rendre à partir de l'aéroport ? et enfin avez vous des conseils à me donner ?
Je vous remercie d'avance, Ludwig
Je vous remercie d'avance, Ludwig
Une semaine à Naples English translation pending
bonjour à tous,
ce printemps j'irais réaliser un vieux rêve : découvrir Naples. Si certains d'entre vous connaissent cette ville, ce serait très sympa de partager bons tuyaux (pour l'hébergement notament) et endroits à ne pas rater.
Merci d'avance
Tour de l'Europe en octobre English translation pending
Bonjour, je suis peruvienne, 30 ans, j'entreprend un voyage en Europe à l'automne 2006. je veux faire le tour de l'Europe en 20 jours .
Je veux TOUT voir, je rêve de visiter l'Europe, mais je ne sais pas si le faire seul ou prendre un tour.
voici les villes que j'ai planifié visiter:
Madrid, Barcelone Florence Rome Venise Berlin ou Munich ? Paris Londres
Je ne veux pas visiter tous les musées de la ville, mais je veux voir les lieux historiques, les immanquables, je m'intéresse aux rues, aux gens, aux cafés et aux bars, à l'atmosphère générale...... Où est-ce que je devrais passer le plus de temps?
Est ce qu'est facile de prendre un tour dans la même ville ? ou il est mieux de voyager avec tour depuis ici ? Est ce qu'est dangereux voyager seule ? Combien cout un hôtel non très cher par jour ? et le déjeuner ?
j'attend vos commentaires...
Merci BEAUCOUP
Madrid, Barcelone Florence Rome Venise Berlin ou Munich ? Paris Londres
Je ne veux pas visiter tous les musées de la ville, mais je veux voir les lieux historiques, les immanquables, je m'intéresse aux rues, aux gens, aux cafés et aux bars, à l'atmosphère générale...... Où est-ce que je devrais passer le plus de temps?
Est ce qu'est facile de prendre un tour dans la même ville ? ou il est mieux de voyager avec tour depuis ici ? Est ce qu'est dangereux voyager seule ? Combien cout un hôtel non très cher par jour ? et le déjeuner ?
j'attend vos commentaires...
Merci BEAUCOUP
Hôtel tranquille à Bangkok (16 novembre) English translation pending
bonjour à tous, j'arrive seule au matin à bangkok le 16 novembre
donc je cherche un hotel propre, cool et pas trop excentré et pas trop cher.
je sais j'en demande beaucoup
merci d'avance
Les gens qui vous ont le plus marqué durant vos voyages? English translation pending
Que se soit un danseur de capueira u Brésil, un carabinieri en Italie, une gérante de pub en Irlande, un douanier à Roissy........il y a forcément des gens qui vous ont marqué lors de vos voyages??!!!
A vous de nous faire rever, rire ou pleurer avec ces rencontres insolites!!
J'ouvre le bal, c'etait à Rome en février, nous entrons dans un resto tres typique, dedans que des Italiens car nous n'etions pas dans un coin touristique!! Une tres grosse dame arrive et nous hurle "qu'est ce que vous voulez?" en Italien!! Nous : "bien...dans un restaurant nous voulons dejeuner...." Elle crie Paolo, Paolo, là un tout petit monsieur tout mince arrive la tete baissé, la dame lui crie dessus pour qu'il nous installe. Il s'execute sans broncher. Le temps passe 1/2h plus tard nous personne n'est venu prendre notre commande, j'interpelle la dame en italien, elle arrive en ralant, je passe notre commande tout en faisant toujours l'effort de parler italien, et là elle se met à HURLER mon ami en a sursauté, qu'est ce que j'avais pas dis la!!! j'avais dit "voglio un acqua minerale con gaz" (je veux de l'eau minerale gazeuse) et elle me replique en Hurlant "NO NO NO CON GAZ......PFFFFFF.........FRISANTE? FRISANTE!!!" 🤪 (non non non on ne dit pas gazeuse mais pétillante!!!!) Mon ami m'a dit viens on s'en va, moi je dis combien pour le coca de mon ami, elle s'en va sans repondre, je jette sur la table un billet de 5€ (pour le coca bravo) 🏴☠️ et son mari essaie de nous retenir tres tres tres géné de l'attitude de sa dulciné si tendre 😏 Tout le restaurant se moque de nous, visiblement ils n'aimaient pas les etrangers dans ce quartier 😠
J'ouvre le bal, c'etait à Rome en février, nous entrons dans un resto tres typique, dedans que des Italiens car nous n'etions pas dans un coin touristique!! Une tres grosse dame arrive et nous hurle "qu'est ce que vous voulez?" en Italien!! Nous : "bien...dans un restaurant nous voulons dejeuner...." Elle crie Paolo, Paolo, là un tout petit monsieur tout mince arrive la tete baissé, la dame lui crie dessus pour qu'il nous installe. Il s'execute sans broncher. Le temps passe 1/2h plus tard nous personne n'est venu prendre notre commande, j'interpelle la dame en italien, elle arrive en ralant, je passe notre commande tout en faisant toujours l'effort de parler italien, et là elle se met à HURLER mon ami en a sursauté, qu'est ce que j'avais pas dis la!!! j'avais dit "voglio un acqua minerale con gaz" (je veux de l'eau minerale gazeuse) et elle me replique en Hurlant "NO NO NO CON GAZ......PFFFFFF.........FRISANTE? FRISANTE!!!" 🤪 (non non non on ne dit pas gazeuse mais pétillante!!!!) Mon ami m'a dit viens on s'en va, moi je dis combien pour le coca de mon ami, elle s'en va sans repondre, je jette sur la table un billet de 5€ (pour le coca bravo) 🏴☠️ et son mari essaie de nous retenir tres tres tres géné de l'attitude de sa dulciné si tendre 😏 Tout le restaurant se moque de nous, visiblement ils n'aimaient pas les etrangers dans ce quartier 😠
Votre ville préférée en Amérique du Nord? English translation pending
😉Salut...C'est quoi votre ville préférée ???? Moi c'est Los Angeles
Se rendre en Cisjordanie avec voiture de location? English translation pending
Bonjour,
Est -il possible au départ d’Israël de se rendre en Cisjordanie avec une voiture de location ? Merci pour vos infos.
Cordialement.
Est -il possible au départ d’Israël de se rendre en Cisjordanie avec une voiture de location ? Merci pour vos infos.
Cordialement.
Les tyrans English translation pending
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Ligurie - Bavière - Tyrol en voiture English translation pending
Bonjour
J'aimerais faire un circuit en voiture de Tours(France) jusqu'en Autriche (Vienne) en faisant une boucle qui passe par la ligurie(Italie)-la baviere(Allemagne)-le Tyrol.
Si vous connaissez des bons plans(hébergements, monuments et lieux a voir...) je suis preneuse.
Merci pour vos posts.
Escapade à Lisbonne English translation pending
Bonjour,
Me voici de retour sur le site de VF pour un nouveau carnet de voyage. Cette fois ci, nous partons pour Lisbonne, la ville préférée des citybreakers français.
Cela faisait longtemps que nous souhaitions y aller, puis nous nous lançons enfin.
Voici donc les données logistiques du voyage et le récit jour par jour.
Date de séjour : du samedi 4 au mercredi 8 mars 2017.
La compagnie aérienne choisie :
A l'Aller : Ryanair : prix 22€ par personne, sans bagage en soute et en se contentant du siège attribué d'office par la compagnie. Le billet est acheté sur le site de Ryanair directement. Départ 14h20.
Au Retour : Iberia : prix 50€ par personne, sans bagage et en se contentant là aussi du siège attribué au hasard par la compagnie. Ce vol comprend une escale de 2 heures à Madrid, il est acheté sur le site d'Iberia. Départ 16h40 (ce départ nous faisait profiter d'une journée de plus sur place, Ryanair et TAP décollant très tôt le matin)
Hôtel :
Nous avons réservé l'hôtel sur le site de booking. Le Turim Europa est situé tout près de la station de métro "Parque" et de la station de bus Aéroport "Fontes Pereira Melo". Nous avons adoré cet hôtel : confort, propreté, accueil souriant et pro, petit déj fantastique… Le prix était de 227€ la chambre double pour 4 nuits taxes incluses.

Resto :
Les soirs : pour un dîner près de l'hôtel
Costelao Gaucho : grillades à volonté : le top du top !! Nous y sommes allés 2 fois. Colinas : très bon poisson grillé Sessanta : très fin et très accueillant
Les midis :
Près du monument des découvertes : Cercle des marins au dessus de Shiyome sushi : Excellentissime Dans l'Alfama : petit resto pas mal en terrasse et accueil sympa (impossible de se souvenir du nom) Dans Baixa, près de la place Rossio : A Licorista O Bacalhoeiro 218 rua dos Sapateiros : très bonne morue !!

Les transports :
De l'aéroport au centre : métro 1€30… imbattable ou Aerobus 3.50€. Sur place : métro, bus, tram, ferries, trains… Il existe différents pass à la journées ou cartes rechargeables. Les pass n'ont pas été intéressants pour nous car nous avons fait en moyenne 3 trajets par jour. De plus les pass journée à 6.15€ ne fonctionnent pas dans les trains et ferries (comme pour aller à Belém, Sintra ou au Christ Rédempteur) Donc calculer, ce qui vaut le coup, en fonction des transports utilisés, est nécessaire. Il est possible sinon de mettre de l'argent sur la carte. Attention les cartes de transport doivent être conservées car payantes (0.5€). Elles sont rechargeables.


Les visites :
C'est un beau budget car c'est assez cher : ex 17€/pers pour la visite de 2 palais à Sintra… Il faut compter 7-10€ pour les palais et monastères et il y en a une flopée.

Budget final :
Tout compris, ce city break nous est revenu à 400€ par personne (avion, hôtel, repas, visites, transports, souvenirs…)
Voici maintenant notre aventure Lisboète, jour par jour :
Me voici de retour sur le site de VF pour un nouveau carnet de voyage. Cette fois ci, nous partons pour Lisbonne, la ville préférée des citybreakers français.
Cela faisait longtemps que nous souhaitions y aller, puis nous nous lançons enfin.
Voici donc les données logistiques du voyage et le récit jour par jour.
Date de séjour : du samedi 4 au mercredi 8 mars 2017.
La compagnie aérienne choisie :
A l'Aller : Ryanair : prix 22€ par personne, sans bagage en soute et en se contentant du siège attribué d'office par la compagnie. Le billet est acheté sur le site de Ryanair directement. Départ 14h20.
Au Retour : Iberia : prix 50€ par personne, sans bagage et en se contentant là aussi du siège attribué au hasard par la compagnie. Ce vol comprend une escale de 2 heures à Madrid, il est acheté sur le site d'Iberia. Départ 16h40 (ce départ nous faisait profiter d'une journée de plus sur place, Ryanair et TAP décollant très tôt le matin)
Hôtel :
Nous avons réservé l'hôtel sur le site de booking. Le Turim Europa est situé tout près de la station de métro "Parque" et de la station de bus Aéroport "Fontes Pereira Melo". Nous avons adoré cet hôtel : confort, propreté, accueil souriant et pro, petit déj fantastique… Le prix était de 227€ la chambre double pour 4 nuits taxes incluses.

Resto :
Les soirs : pour un dîner près de l'hôtel
Costelao Gaucho : grillades à volonté : le top du top !! Nous y sommes allés 2 fois. Colinas : très bon poisson grillé Sessanta : très fin et très accueillant
Les midis :
Près du monument des découvertes : Cercle des marins au dessus de Shiyome sushi : Excellentissime Dans l'Alfama : petit resto pas mal en terrasse et accueil sympa (impossible de se souvenir du nom) Dans Baixa, près de la place Rossio : A Licorista O Bacalhoeiro 218 rua dos Sapateiros : très bonne morue !!

Les transports :
De l'aéroport au centre : métro 1€30… imbattable ou Aerobus 3.50€. Sur place : métro, bus, tram, ferries, trains… Il existe différents pass à la journées ou cartes rechargeables. Les pass n'ont pas été intéressants pour nous car nous avons fait en moyenne 3 trajets par jour. De plus les pass journée à 6.15€ ne fonctionnent pas dans les trains et ferries (comme pour aller à Belém, Sintra ou au Christ Rédempteur) Donc calculer, ce qui vaut le coup, en fonction des transports utilisés, est nécessaire. Il est possible sinon de mettre de l'argent sur la carte. Attention les cartes de transport doivent être conservées car payantes (0.5€). Elles sont rechargeables.


Les visites :
C'est un beau budget car c'est assez cher : ex 17€/pers pour la visite de 2 palais à Sintra… Il faut compter 7-10€ pour les palais et monastères et il y en a une flopée.

Budget final :
Tout compris, ce city break nous est revenu à 400€ par personne (avion, hôtel, repas, visites, transports, souvenirs…)
Voici maintenant notre aventure Lisboète, jour par jour :
Road trip de 18 nuits à travers l'Italie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un autotour à travers l'Italie pour le mois d'Août et je souhaiterais savoir si mon planning est cohérent et si je n'ai pas trop chargé la mule !!!
- départ de Toulon => Milan pour 2 nuits - Milan => Gênes pour 2 nuits - Gênes => visite de Camogli => visite de Portofino => photo de la tour de Pise => Florence pour 3 nuits - Florence => Sienne pour 2 nuits - Sienne => visite de Civita di Bagnoregio => Rome pour 3 nuits - Rome => Naples pour 3 nuits - Naples => visite d'Amalfi => visite de Matera pour 1 nuit - Matera => visite d'Albarebello => Bari pour 1 nuit - Bari => Ravenne pour 1 nuit - Ravenne => retour sur Toulon
Qu'en pensez-vous ? Nous sommes déjà allés à Venise et nous souhaiterions aller pour d'autres vacances visiter 1 semaine les lacs italiens et 1 semaine les 5 Terres. C'est pour cette raison que je ne les ai pas inclus dans ce programme. Merci pour vos conseils. A bientôt
Je suis en train de préparer un autotour à travers l'Italie pour le mois d'Août et je souhaiterais savoir si mon planning est cohérent et si je n'ai pas trop chargé la mule !!!
- départ de Toulon => Milan pour 2 nuits - Milan => Gênes pour 2 nuits - Gênes => visite de Camogli => visite de Portofino => photo de la tour de Pise => Florence pour 3 nuits - Florence => Sienne pour 2 nuits - Sienne => visite de Civita di Bagnoregio => Rome pour 3 nuits - Rome => Naples pour 3 nuits - Naples => visite d'Amalfi => visite de Matera pour 1 nuit - Matera => visite d'Albarebello => Bari pour 1 nuit - Bari => Ravenne pour 1 nuit - Ravenne => retour sur Toulon
Qu'en pensez-vous ? Nous sommes déjà allés à Venise et nous souhaiterions aller pour d'autres vacances visiter 1 semaine les lacs italiens et 1 semaine les 5 Terres. C'est pour cette raison que je ne les ai pas inclus dans ce programme. Merci pour vos conseils. A bientôt
Voiture en Italie English translation pending
Bonjour à tous,
Comme je l'ai indiqué dans une précédente discussion, nous partons dans 10 jours pour un voyage de 10 jours en Italie. Nous nous déplacerons en voiture (de location) et nous ferons un itinéraire allant de Rome à Venise en passant par Ostia Antica, Terni, la traversée de la Ombrie, Faenza, Bologne, Ravenne, Vicence, et Venise (mais à pied, on déposera la voiture à l'aéroport).
Nous sommes déjà allé en Italie mais j'ai tout de même quelques questions : - que conseillez vous pour la conduite ? - comment fonctionne les péages sur autoroute ? J'ai vu que la grande majorité sont payant, et même si on a pas prévu de les emprunter (on préfère découvrir les paysages et les villages), je préfère savoir avant comment ça se passe. - pour les villes (Bologne, Faenza et Ravenne en l'occurence), je pense qu'il est conseillé de se garer directement dans les parkings officiels, j'ai raison ?
D'avance merci pour vos réponses et conseils 😉
Comme je l'ai indiqué dans une précédente discussion, nous partons dans 10 jours pour un voyage de 10 jours en Italie. Nous nous déplacerons en voiture (de location) et nous ferons un itinéraire allant de Rome à Venise en passant par Ostia Antica, Terni, la traversée de la Ombrie, Faenza, Bologne, Ravenne, Vicence, et Venise (mais à pied, on déposera la voiture à l'aéroport).
Nous sommes déjà allé en Italie mais j'ai tout de même quelques questions : - que conseillez vous pour la conduite ? - comment fonctionne les péages sur autoroute ? J'ai vu que la grande majorité sont payant, et même si on a pas prévu de les emprunter (on préfère découvrir les paysages et les villages), je préfère savoir avant comment ça se passe. - pour les villes (Bologne, Faenza et Ravenne en l'occurence), je pense qu'il est conseillé de se garer directement dans les parkings officiels, j'ai raison ?
D'avance merci pour vos réponses et conseils 😉
Découvrir la Provence-Côte d'Azur English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2 adultes qui aimerions découvrir la région de la Provence-Côte d'Azur. Auriez-vous un itinéraire à nous proposer pour deux semaines ? Et un hébergement ?
nous aimerions voir des paysages pittoresques, visiter les attraits de la région,
nous sommes 2 adultes qui aimerions découvrir la région de la Provence-Côte d'Azur. Auriez-vous un itinéraire à nous proposer pour deux semaines ? Et un hébergement ?
nous aimerions voir des paysages pittoresques, visiter les attraits de la région,
Périple aux quatre coins de la Sicile English translation pending
Bonjour !
Voyage Forum est souvent une source d'inspirations lorsque je prépare un voyage, alors cette fois-ci, c'est à mon tour de rendre la pareille en vous proposant ce résumé de notre périple de 15 jours à travers la Sicile, voyage que nous avons effectué en famille (avec notre fille de 19 mois), pour vous donner un aperçu de ce petit joyau de la mer méditerranée !
Nous avons organisé ce voyage par nous-mêmes, en louant une voiture pour avoir un maximum de liberté, d'être autonomes dans nos déplacements et d'adapter le parcours comme on le souhaitait.
Détails pratiques : Période du voyage : fin septembre Vol A/R Lyon-Palerme (via Rome) Location d'une voiture pour 15 jours 4 hébergements réservés aux 4 coins de la Sicile : Cefalu (2 nuits), Taormine (4 nuits), Agrigente (3 nuits), Castellamare del Golfo (4 nuits), Palerme (1 nuit avant le retour).
Tout a commencé sur la côte nord, à Cefalu, une petite ville de pêcheurs au charme pittoresque, construite au pied d’un imposant rocher (la rocca di Cefalu). Le centre historique n’est pas très grand et s’explore très bien à pieds, en se frayant un chemin entre les vieux scooters piaggio et les piétons, à travers les petites ruelles qui mènent jusqu’à la Piazza del Duomo, où se dresse la belle cathédrale (duomo) de Cefalu, un « fleuron de l’architecture arabo-normande » d’après notre guide. Cefalu est une petite ville sicilienne vraiment charmante, où il fait bon flâner !

L’autre curiosité de Cefalu, c’est sa plage : un long croissant de sable fin qui s’étend au pied de la ville, sur plusieurs km de long. Victime de sa réputation, la plage est bondée l’été, mais mi-septembre (période à laquelle nous y étions), il n’y avait pas grand monde, et nous avons passé un bon moment en fin d’après-midi. Puis on en a profité ensuite pour aller voir le coucher du soleil, et les façades des maisons qui se paraient de jolies couleurs dorées, super chouette !

Le lendemain, nous chaussons les baskets pour grimper au sommet de la rocca di Cefalu, le gros rocher qui se dresse en arrière-plan de la ville. De là-haut, on a une vue magnifique sur le bleu profond de la mer Tyrrhénienne, sur les toits de tuiles rouges de Cefalu, sur les collines environnantes… Le rocher abrite également les ruines d’une citadelle, ainsi que les vestiges du tempio di Diana, dont les fondations remonteraient au 9ème siècle avant J.C. D’ailleurs, les murs du temple nous ont rappelé les constructions incas que nous avions vu à Cusco au Pérou, car les gros blocs de pierre sont taillés de manière à ce que les pierres s’emboitent parfaitement les unes dans les autres…

Puis nous avons laissé Cefalu pour nous diriger plein est, jusqu’à Taormine. Le trajet par l’autoroute qui longe le littoral dure environ 2h, ponctué de nombreux tunnels. Lorsque l’on arrive près de Mersine (à la pointe nord-est de la Sicile), on aperçoit les côtes de l’Italie qui paraissent toutes proches. C’est d’ailleurs de là que partent les bateaux qui font la liaison entre la Sicile et l’Italie du sud. Quand à nous, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Taormine, et avons pris nos quartiers au B&B Sole, au cœur d’un grand jardin planté de citronniers et avec une jolie vue sur l’Etna et ses fumerolles.

Nous avons ensuite consacré une bonne journée à la visite de Taormine, que l’on atteint par une route en lacets puisque la ville est construite à flanc de colline, perchée de façon spectaculaire sur une terrasse du mont Tauro. Le cadre est très joli !

La principale curiosité de Taormine, celle que tout le monde vient voir, c’est… son théâtre grec ! Construit au 3ème siècle avant JC, il dessine un arc en fer à cheval, comme suspendu entre ciel et mer. La vue depuis le théâtre est superbe : d’un côté, la silhouette conique de l’Etna qui se dresse à l’horizon, et de l’autre, un beau panorama sur la mer Ionienne. En été, le théâtre accueille de nombreux évènements et d’ailleurs, lorsque nous y étions, la scène était en train d’être installée.

Depuis Taormine, nous sommes allés voir le géant, le monstrueux, celui dont tout le monde parle ici en Sicile et que tout le monde craint (j’exagère ? bon ok !)… attention, roulement de tambours… l’Etna ! Oui le volcan Etna, dont le point culminant se situe à 3329m et qui est en activité quasi-constante ce qui se traduit par de fréquentes éruptions ! Et nous avons passé une superbe journée sur les pentes du volcan, depuis Piano Provenzana situé sur le flanc nord, jusqu’au refugio Sapienza situé sur le flanc sud.


Pour notre dernière journée à l’est de la Sicile, nous sommes allés faire un tour dans les gorges de l’Alcantara. Ces gorges, hautes de 25m, sont constituées d’étranges formations rocheuses symétriques résultant du contact entre une coulée de lave brûlante et l’eau, provoquant l’éclatement du basalte. Nous avons sillonné le sommet des gorges sur un sentier, au cœur d’un jardin botanique fait de cactus, de citronniers, d’oliviers et de bambouseraies puis nous sommes descendus au creux des gorges en remontant la rivière à pieds.

Et enfin, notre séjour dans le coin n’aurait pas été complet sans un petit coucher de soleil sur l’Etna, admiré depuis le port de pêche de Giardini Naxos, en compagnie des pêcheurs à la ligne du soir. Un vrai bon moment, qui aurait même pu être parfait si les moustiques n’avaient pas décidé de nous attaquer par dizaines !

Puis cap au sud de la Sicile, en empruntant la route qui traverse la Sicile par le centre, via la petite ville d’Enna perchée sur un promontoire rocheux. Le paysage le long de la route est vallonné et parsemé de champs d’oliviers, de vignes et de champs… de panneaux solaires (drôle de culture ^^) ! Notre prochaine étape se situe dans l’arrière-pays d’Agrigente, dans un petit village du nom de Racamulto, pas touristique du tout (même pas mentionné dans les guides), ce qui nous va très bien (c’est plutôt ce genre d’endroits que l’on recherche en général).

Ce fut notre camp de base pour aller explorer la région d’Agrigente, et notamment la vallée des temples. Là nous avons fait un bond de plusieurs siècles dans le passé, au temps des dieux grecs, pour découvrir les ruines de l’ancienne cité d’Akragas et ses nombreux temples aux colonnades doriques, dont certains sont vraiment bien conservés. Parmi eux, il y a le temple de la Concorde qui a servi de modèle au logo de l’Unesco.


Le sud de la Sicile est également réputé pour son littoral, à commencer par la Scala dei Turchi, une roche blanche en forme d’escaliers géants d’une blancheur aveuglante, qui plongent dans la mer. Le site doit son nom aux pirates turcs qui s’y réfugiaient par mauvais temps. Ces falaises sont vraiment belles.


Dans le secteur, il est également possible d’aller se baigner à Siculiana Marina, et d’explorer la réserve naturelle Torre Salsa, très sauvage et préservée. Mais il y avait beaucoup de vent ce jour-là, donc nous n’en avons pas profité pleinement. On s’est posé un moment sur la plage à Siculiana Marina mais sans pouvoir nous baigner à cause des grosses vagues, ce qui n’a pas empêché notre fille de passer un bon moment à jouer dans le sable et elle s’est vite transformée en bonhomme de sable !
Sur la route entre Agrigente et l’ouest de la Sicile (notre dernière étape), nous avons fait une petite halte au village de Caltabellota, sur les conseils de Giuseppe (chez qui nous logions). Caltabellota est un village quasi méconnu des touristes et pourtant, le cadre est splendide : le village est perché au pied d’un gros rocher à plus de 900m d’altitude, dominant toute la vallée avec la mer que l’on devine au loin. Caltabellota, c’est un enchevêtrement de petites ruelles qui sont presque à la verticale par endroit, car le village est construit tout en hauteur. Bref, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait un petit détour pour découvrir cet endroit charmant, la “vraie sicile” pour reprendre les termes de Giuseppe.

Et enfin, dernière étape de notre périple sicilien : l’ouest ! Et là encore, ce fut un florilège de belles découvertes ! A commencer par la belle réserve naturelle du Zingaro, que nous avons parcourue à pieds, le long du sentier du littoral qui sillonne la réserve sur plusieurs km entre Scopello et San Vito lo Capo, menant à des petites criques sauvages et cachées. Bref, une belle journée avec au programme : soleil, randonnée, pic-nic dans la réserve et baignade dans une crique aux eaux bleu turquoise… un vrai petit coin de paradis sauvage comme on aime !

Les deux journées suivantes, le soleil nous a un petit peu fait défaut… les aléas du direct comme on dit, mais ça ne nous a pas empêché d’en profiter pour autant ! On a pris la voiture pour aller faire un tour jusqu’aux salines de trapani, pour découvrir ces marais salants miroitants, émaillés de moulins à vent et de petits tas de sel. Le sel de ces marais, considéré comme le meilleur d’Italie, est destiné à alimenter les meilleures tables d’Italie et d’ailleurs. Par moment, ces salines nous ont un peu rappeler les paysages du salar d’Uyuni, d’autant plus que l’endroit est peuplé de flamants roses.

Autre curiosité de l’ouest sicilien : le petit village de Scopello, constitué d’une enfilage de B&B et de restos, réputé pour son excellente pâtisserie (on a testé, et on a approuve à 200%). A l’heure où nous y étions, de jeunes mariés étaient là pour faire leurs photos de noces à cet endroit. Pas de quoi s’y attarder très longtemps, mais pour une petite halte en fin de journée, c’était très bien, et rien que la pâtisserie vaut le coup de faire le détour.

Et bien sûr, Castellamare del Golfo ! Le genre de petite ville dont on attendait rien de spécial, et qui nous a agréablement surpris. On a commencé par s’y balader un jour en fin de journée (après notre rando au Zingaro) et on s’est dit qu’il fallait y revenir plus longuement. Et on a profité d’une autre journée de météo incertaine pour aller explorer la ville : un joli port de pêche, des petites rues piétonnes sympas, de jolies places, de beaux points de vue sur la ville et un délicieux couscous de poisson, la spécialité de la région !

L’ouest sicilien, c’est aussi beaucoup de petites criques qui font parfois penser à la Corse… une des plus belles est celle de la Tonnara di Scopello, une crique idyllique qui pour la petite histoire, a servi de lieu de tournage pour l’une des scènes de Ocean Twelve ! La crique est encerclé de falaises qui tombent à pic dans la mer, et l’une d’elle est couronnée pour une tour médiévale.
Pour finir, nous sommes allés voir les ruines antiques de Ségeste, perchées sur les hauteurs dans un cadre naturelle splendide. On a grimpé à pieds à travers les gouttes de pluie jusqu’au sommet de la colline pour découvrir les ruines d’un théâtre antique, avant de redescendre jusqu’au temple dorique dont les colonnades sont vraiment bien conservées… On a été charmé par le cadre en pleine nature, et l’avantage du temps maussade c’est qu’il n’y avait quasiment personne !
Après cela, la boucle est bouclée : retour à Palerme pour rendre la voiture de location et passer la dernière nuit dans un B&B proche de l’aéroport pour un retour en France matinal le lendemain matin.
Voyage Forum est souvent une source d'inspirations lorsque je prépare un voyage, alors cette fois-ci, c'est à mon tour de rendre la pareille en vous proposant ce résumé de notre périple de 15 jours à travers la Sicile, voyage que nous avons effectué en famille (avec notre fille de 19 mois), pour vous donner un aperçu de ce petit joyau de la mer méditerranée !
Nous avons organisé ce voyage par nous-mêmes, en louant une voiture pour avoir un maximum de liberté, d'être autonomes dans nos déplacements et d'adapter le parcours comme on le souhaitait.
Détails pratiques : Période du voyage : fin septembre Vol A/R Lyon-Palerme (via Rome) Location d'une voiture pour 15 jours 4 hébergements réservés aux 4 coins de la Sicile : Cefalu (2 nuits), Taormine (4 nuits), Agrigente (3 nuits), Castellamare del Golfo (4 nuits), Palerme (1 nuit avant le retour).
Tout a commencé sur la côte nord, à Cefalu, une petite ville de pêcheurs au charme pittoresque, construite au pied d’un imposant rocher (la rocca di Cefalu). Le centre historique n’est pas très grand et s’explore très bien à pieds, en se frayant un chemin entre les vieux scooters piaggio et les piétons, à travers les petites ruelles qui mènent jusqu’à la Piazza del Duomo, où se dresse la belle cathédrale (duomo) de Cefalu, un « fleuron de l’architecture arabo-normande » d’après notre guide. Cefalu est une petite ville sicilienne vraiment charmante, où il fait bon flâner !

L’autre curiosité de Cefalu, c’est sa plage : un long croissant de sable fin qui s’étend au pied de la ville, sur plusieurs km de long. Victime de sa réputation, la plage est bondée l’été, mais mi-septembre (période à laquelle nous y étions), il n’y avait pas grand monde, et nous avons passé un bon moment en fin d’après-midi. Puis on en a profité ensuite pour aller voir le coucher du soleil, et les façades des maisons qui se paraient de jolies couleurs dorées, super chouette !

Le lendemain, nous chaussons les baskets pour grimper au sommet de la rocca di Cefalu, le gros rocher qui se dresse en arrière-plan de la ville. De là-haut, on a une vue magnifique sur le bleu profond de la mer Tyrrhénienne, sur les toits de tuiles rouges de Cefalu, sur les collines environnantes… Le rocher abrite également les ruines d’une citadelle, ainsi que les vestiges du tempio di Diana, dont les fondations remonteraient au 9ème siècle avant J.C. D’ailleurs, les murs du temple nous ont rappelé les constructions incas que nous avions vu à Cusco au Pérou, car les gros blocs de pierre sont taillés de manière à ce que les pierres s’emboitent parfaitement les unes dans les autres…

Puis nous avons laissé Cefalu pour nous diriger plein est, jusqu’à Taormine. Le trajet par l’autoroute qui longe le littoral dure environ 2h, ponctué de nombreux tunnels. Lorsque l’on arrive près de Mersine (à la pointe nord-est de la Sicile), on aperçoit les côtes de l’Italie qui paraissent toutes proches. C’est d’ailleurs de là que partent les bateaux qui font la liaison entre la Sicile et l’Italie du sud. Quand à nous, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Taormine, et avons pris nos quartiers au B&B Sole, au cœur d’un grand jardin planté de citronniers et avec une jolie vue sur l’Etna et ses fumerolles.

Nous avons ensuite consacré une bonne journée à la visite de Taormine, que l’on atteint par une route en lacets puisque la ville est construite à flanc de colline, perchée de façon spectaculaire sur une terrasse du mont Tauro. Le cadre est très joli !

La principale curiosité de Taormine, celle que tout le monde vient voir, c’est… son théâtre grec ! Construit au 3ème siècle avant JC, il dessine un arc en fer à cheval, comme suspendu entre ciel et mer. La vue depuis le théâtre est superbe : d’un côté, la silhouette conique de l’Etna qui se dresse à l’horizon, et de l’autre, un beau panorama sur la mer Ionienne. En été, le théâtre accueille de nombreux évènements et d’ailleurs, lorsque nous y étions, la scène était en train d’être installée.

Depuis Taormine, nous sommes allés voir le géant, le monstrueux, celui dont tout le monde parle ici en Sicile et que tout le monde craint (j’exagère ? bon ok !)… attention, roulement de tambours… l’Etna ! Oui le volcan Etna, dont le point culminant se situe à 3329m et qui est en activité quasi-constante ce qui se traduit par de fréquentes éruptions ! Et nous avons passé une superbe journée sur les pentes du volcan, depuis Piano Provenzana situé sur le flanc nord, jusqu’au refugio Sapienza situé sur le flanc sud.


Pour notre dernière journée à l’est de la Sicile, nous sommes allés faire un tour dans les gorges de l’Alcantara. Ces gorges, hautes de 25m, sont constituées d’étranges formations rocheuses symétriques résultant du contact entre une coulée de lave brûlante et l’eau, provoquant l’éclatement du basalte. Nous avons sillonné le sommet des gorges sur un sentier, au cœur d’un jardin botanique fait de cactus, de citronniers, d’oliviers et de bambouseraies puis nous sommes descendus au creux des gorges en remontant la rivière à pieds.

Et enfin, notre séjour dans le coin n’aurait pas été complet sans un petit coucher de soleil sur l’Etna, admiré depuis le port de pêche de Giardini Naxos, en compagnie des pêcheurs à la ligne du soir. Un vrai bon moment, qui aurait même pu être parfait si les moustiques n’avaient pas décidé de nous attaquer par dizaines !

Puis cap au sud de la Sicile, en empruntant la route qui traverse la Sicile par le centre, via la petite ville d’Enna perchée sur un promontoire rocheux. Le paysage le long de la route est vallonné et parsemé de champs d’oliviers, de vignes et de champs… de panneaux solaires (drôle de culture ^^) ! Notre prochaine étape se situe dans l’arrière-pays d’Agrigente, dans un petit village du nom de Racamulto, pas touristique du tout (même pas mentionné dans les guides), ce qui nous va très bien (c’est plutôt ce genre d’endroits que l’on recherche en général).

Ce fut notre camp de base pour aller explorer la région d’Agrigente, et notamment la vallée des temples. Là nous avons fait un bond de plusieurs siècles dans le passé, au temps des dieux grecs, pour découvrir les ruines de l’ancienne cité d’Akragas et ses nombreux temples aux colonnades doriques, dont certains sont vraiment bien conservés. Parmi eux, il y a le temple de la Concorde qui a servi de modèle au logo de l’Unesco.


Le sud de la Sicile est également réputé pour son littoral, à commencer par la Scala dei Turchi, une roche blanche en forme d’escaliers géants d’une blancheur aveuglante, qui plongent dans la mer. Le site doit son nom aux pirates turcs qui s’y réfugiaient par mauvais temps. Ces falaises sont vraiment belles.


Dans le secteur, il est également possible d’aller se baigner à Siculiana Marina, et d’explorer la réserve naturelle Torre Salsa, très sauvage et préservée. Mais il y avait beaucoup de vent ce jour-là, donc nous n’en avons pas profité pleinement. On s’est posé un moment sur la plage à Siculiana Marina mais sans pouvoir nous baigner à cause des grosses vagues, ce qui n’a pas empêché notre fille de passer un bon moment à jouer dans le sable et elle s’est vite transformée en bonhomme de sable !
Sur la route entre Agrigente et l’ouest de la Sicile (notre dernière étape), nous avons fait une petite halte au village de Caltabellota, sur les conseils de Giuseppe (chez qui nous logions). Caltabellota est un village quasi méconnu des touristes et pourtant, le cadre est splendide : le village est perché au pied d’un gros rocher à plus de 900m d’altitude, dominant toute la vallée avec la mer que l’on devine au loin. Caltabellota, c’est un enchevêtrement de petites ruelles qui sont presque à la verticale par endroit, car le village est construit tout en hauteur. Bref, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait un petit détour pour découvrir cet endroit charmant, la “vraie sicile” pour reprendre les termes de Giuseppe.

Et enfin, dernière étape de notre périple sicilien : l’ouest ! Et là encore, ce fut un florilège de belles découvertes ! A commencer par la belle réserve naturelle du Zingaro, que nous avons parcourue à pieds, le long du sentier du littoral qui sillonne la réserve sur plusieurs km entre Scopello et San Vito lo Capo, menant à des petites criques sauvages et cachées. Bref, une belle journée avec au programme : soleil, randonnée, pic-nic dans la réserve et baignade dans une crique aux eaux bleu turquoise… un vrai petit coin de paradis sauvage comme on aime !

Les deux journées suivantes, le soleil nous a un petit peu fait défaut… les aléas du direct comme on dit, mais ça ne nous a pas empêché d’en profiter pour autant ! On a pris la voiture pour aller faire un tour jusqu’aux salines de trapani, pour découvrir ces marais salants miroitants, émaillés de moulins à vent et de petits tas de sel. Le sel de ces marais, considéré comme le meilleur d’Italie, est destiné à alimenter les meilleures tables d’Italie et d’ailleurs. Par moment, ces salines nous ont un peu rappeler les paysages du salar d’Uyuni, d’autant plus que l’endroit est peuplé de flamants roses.

Autre curiosité de l’ouest sicilien : le petit village de Scopello, constitué d’une enfilage de B&B et de restos, réputé pour son excellente pâtisserie (on a testé, et on a approuve à 200%). A l’heure où nous y étions, de jeunes mariés étaient là pour faire leurs photos de noces à cet endroit. Pas de quoi s’y attarder très longtemps, mais pour une petite halte en fin de journée, c’était très bien, et rien que la pâtisserie vaut le coup de faire le détour.

Et bien sûr, Castellamare del Golfo ! Le genre de petite ville dont on attendait rien de spécial, et qui nous a agréablement surpris. On a commencé par s’y balader un jour en fin de journée (après notre rando au Zingaro) et on s’est dit qu’il fallait y revenir plus longuement. Et on a profité d’une autre journée de météo incertaine pour aller explorer la ville : un joli port de pêche, des petites rues piétonnes sympas, de jolies places, de beaux points de vue sur la ville et un délicieux couscous de poisson, la spécialité de la région !

L’ouest sicilien, c’est aussi beaucoup de petites criques qui font parfois penser à la Corse… une des plus belles est celle de la Tonnara di Scopello, une crique idyllique qui pour la petite histoire, a servi de lieu de tournage pour l’une des scènes de Ocean Twelve ! La crique est encerclé de falaises qui tombent à pic dans la mer, et l’une d’elle est couronnée pour une tour médiévale.
Pour finir, nous sommes allés voir les ruines antiques de Ségeste, perchées sur les hauteurs dans un cadre naturelle splendide. On a grimpé à pieds à travers les gouttes de pluie jusqu’au sommet de la colline pour découvrir les ruines d’un théâtre antique, avant de redescendre jusqu’au temple dorique dont les colonnades sont vraiment bien conservées… On a été charmé par le cadre en pleine nature, et l’avantage du temps maussade c’est qu’il n’y avait quasiment personne !
Après cela, la boucle est bouclée : retour à Palerme pour rendre la voiture de location et passer la dernière nuit dans un B&B proche de l’aéroport pour un retour en France matinal le lendemain matin.
Paris - Nouméa via Tokyo English translation pending
bonjour
quelqu un a t il déjà voyagé de Paris à Nouméa avec un stop de 18h à Tokyo avec changement d aéroport ? si oui est il posible de passer la journée dans Tokyo durant cette longue escale ?
merci de vos réponses
bons et beaux voyages à tous
sylvie
Véritable restaurant vietnamien à Paris English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un restaurant typiquement vietnamien préservant l'âme du Vietnam dans le choix de sa cuisine, de son authenticité et de son ambiance.
Le truc simple, authentique et bon marché apprécié des vietnamiens de Paris et bien connu des connaisseurs aventuriers grâce auxquels j'avais eu le plaisir de découvrir ce chinois du 13e : "Délices de Shandong"
J'attends vos meilleures recommandations
Je suis à la recherche d'un restaurant typiquement vietnamien préservant l'âme du Vietnam dans le choix de sa cuisine, de son authenticité et de son ambiance.
Le truc simple, authentique et bon marché apprécié des vietnamiens de Paris et bien connu des connaisseurs aventuriers grâce auxquels j'avais eu le plaisir de découvrir ce chinois du 13e : "Délices de Shandong"
J'attends vos meilleures recommandations
Café des Délices très cher (Tunisie) English translation pending
je reviens de croisière avec escale à La Goulette, le port de Tunis. Nous avons pris le train appelé aussi TGM pour aller à Sidi Bou Said. Train avec énormément de monde vers 9h du matin mais aussi très pratique et peu cher.
Le village de Sidi Bou Said est très joli, entièrement peint en bleu et blanc.
impossible d'éviter le café des délices rendu si célèbre par la chanson de Patrick Bruel. Nous ne nous sommes pas méfiés et sans demander la carte, nous avons commander 4 cafés et 7 thés. nous avons refusés les viennoiseries proposées. Heureusement car pour les boissons nous avons payé 51,5 € ce qui est quand même très cher.
attention à l'arnaque mais profitez bien de la vue qui est superbe.
Buenos Aires en 4 jours English translation pending
Bonjour
Je vais passer 4 jours sur Buenos Aires, oui je sais c'est très peu :) et c'est ma première experience en amérique du sud. Je voudrais vraiment me concentrer sur tout ce qu'il y a a faire, tant niveau découverte de la culture, de l'architecture, et surtout de l'ambiance, du mode de vie. Je ne suis pas fan des gros lieux touristiques, mais si il faut en passer par la pour un ou deux monuments ou musées ok.
Je voudrais surtout aller au contact de la population.
Quels seraient vos conseils pour découvrir cette ville?
Merci d'avance! 🙂
Je vais passer 4 jours sur Buenos Aires, oui je sais c'est très peu :) et c'est ma première experience en amérique du sud. Je voudrais vraiment me concentrer sur tout ce qu'il y a a faire, tant niveau découverte de la culture, de l'architecture, et surtout de l'ambiance, du mode de vie. Je ne suis pas fan des gros lieux touristiques, mais si il faut en passer par la pour un ou deux monuments ou musées ok.
Je voudrais surtout aller au contact de la population.
Quels seraient vos conseils pour découvrir cette ville?
Merci d'avance! 🙂
Compte-rendu Oasis Of The Sea Méditerranée English translation pending
Compte rendu de croisière.
Départ difficile avec le vol prévu depuis une année sur AIR FRANCE de 7h30 annullé, donc nous avons pris le vol VUELING de CDG Terminal 3 à 9h00. Arrivée Barcelone 11h35, le temps de récupérer nos deux valises nous voici devant la station de Taxi, une personne de RCI nous propose de nous vendre un transfert en bus de la compagnie pour 31dollars par personne nous refusons, prenons un taxi direction le port Terminal A. Arrivée 12h25 au port, il y a 19 km de distance depuis l'aéroport, pas de bouchon, prix de la course 26€ compris frais de valises et majoration pour dépose dans le port.
Etant membre GOLD nous passons directement a l'enregistrement car il n'y a personne dans la file prioritaire, par contre la file primo croisiériste est bien encombrés, il semble y avoir un grand nombre d'Espagnol sur le bateau.
Après un petit quart d’heure dans le terminal, c’est le moment tant attendu ! A 12h45, nous pouvons monter à bord de l’Oasis. Nous empruntons des passerelles qui montent au niveau de la promenade extérieure du pont 5 et sommes conduits dans la Royal Promenade, l’un des sept « quartiers » ! Véritable rue intérieure c’est le cœur du navire. Elle est baignée de lumière naturelle grâce à deux immenses « canopées » de verre taillées à travers la rue extérieure Central Park, située au-dessus. Ce lieux regroupe plusieurs activités : la réception et bureau des excursions, des restaurants ouverts sur la rue (pizzeria Sorrento’s de 66 places, sandwicherie Cafe Promenade de 60 places, ouverte 24h/24), des bars, des cafés et des boutiques (montres et joaillerie, duty-free de parfums et cosmétiques, vêtements et maroquinerie, magasin de souvenirs qui est mon préféré pour tous les objets au logo de la compagnie ou à l’effigie du navire !, et enfin accessoires photos et vidéos). Mais c’est surtout le soir que ce lieu prend toute sa dimension : l’éclairage est savamment étudié et parfois la rue sert pour des parades ou comme discothèque géante, avec boules à facettes de circonstance et musique disco ou pop à fond ! Et croyez-moi, il y a une ambiance de folie !
Notre cabine n’étant pas disponible avant 13h, nous décidons de nous restaurer un peu. Et oui, en vacances on a souvent faim, et vous verrez qu’à bord il y en a pour tous les goûts, à toute heure du jour….et de la nuit !
Pour cela, nous nous rendons pont 8, dans Central Park, sans doute l’une des innovations les plus étonnantes de ce navire. Autre véritable rue, extérieure cette fois, elle mesure 135 mètres de long sur 19 de large et est entourée de cabines avec balcon sur une hauteur de 5 ponts. Mais ce qui est vraiment impressionnant, c’est en fait que cette rue est un concentré de nature ! Des chemins serpentent à travers ces îlots de verdure, une sorte de square dispose de mobilier d’extérieur pour se reposer à la fraicheur d’un arbre ou écouter un concert en plein air, et de très belles structures de verre (canopées) permettent la diffusion de la lumière du jour sur la Royal Promenade. Sur Central Park, on trouve également différents restaurants (dont certains à suppléments) : 150 Central Park (le plus haut de gamme, $40/personne, testé), Giovanni’s Table (italien, $20/personne, testé), Vintages (bar à vin et tapas, prix à la carte), Chops Grille (steakhouse, $30/personne, testé) et Park Café (là où nous grignotons ce premier midi, self-service gratuit avec terrasse, 100 places, propose des hamburgers, sandwichs et salades). On trouve aussi le bien nommé Trellis Bar (20 places), et le haut du Rising Tide Bar (voir plus loin). Pour finir, une boutique de maroquinerie de luxe de la marque américains Coach, un studio photo Picture This et une galerie d’art Parkside Gallery.
Vous devez penser qu’il doit être difficile de se diriger à bord d’un tel navire ! Mais non. Outre le plan des ponts trouvé dans le catalogue de la RCI, le navire dispose à divers endroits, souvent à côté des ascenseurs, d'écrans tactiles géants, fixés aux murs. Ils permettent de trouver un lieu précis et sa direction, mais aussi donne les détails sur les restaurants, les spectacles et plein d’autres choses. Super pratique.
Viens enfin l’heure de découvrir notre cabine, la n°11542, située à bâbord avant du pont 11. Il s’agit d’une cabine de 17m2 intérieure. Dans des tons actuels, elle est dotée d’un lit king-size, un coin salon avec canapé et table basse, une console/coiffeuse, un écran plat interactif (qui permet aussi de réserver excursions, restaurants, mais pas les spectacles, vérifier son compte, etc) et un grand placard de rangement porte coulissante, bien pensée a l'inverse des portes battantes donnant dans l'entrée de la cabine chez Costa ou MSC.La salle de douche est bien conçue, porte de douche et non pas un rideau...
Après réception des bagages et rangements des affaires, nous repartons visiter le navire. Et comme par hasard, quand on passe devant le grand restaurant-buffet Windjammer Marketplace (pont 16, quartier Pool and Sports Zone), nos estomacs nous envoient à nouveau des signaux ! En fait non, mais quand on voit la profusion de nourriture de tous les horizons, on a forcément envie de goûter un ou deux p’tits trucs ! Etonnement, sur un navire de cette capacité, ce restaurant est plutôt petit avec seulement 720 places. Mais compte tenu du nombre de restaurants à bord (24, la plus grande offre culinaire en mer !), cela se comprend. Mais on verra qu’aux heures de « pointes », les lieux manquaient vraiment de places. En tous cas, l’endroit occupe toute la largeur du navire et offre donc à travers ses immenses baies vitrées une vue magnifique sur l’océan de part et d’autre, ou bien sur les piscines. Le Windjammer est ouvert du petit-déjeuner au diner, et on peut y déguster en self-service différentes spécialités. Testé une fois pour déjeuner et une fois pour dîner.
Il est maintenant l’heure de nous préparer pour la soirée. A bord, pas de dress-code particulier. Seules quelques soirées sont indiquées comme « formal » (habillées), mais on n’emmène plus de costume/cravate pour nos croisières. On ne veut plus se charger inutilement, surtout quand le poids des bagages dans les avions est de plus en plus limité. Mais ca ne nous empêche pas d’amener des vêtements qui font décontracté/chic. De toute manière, les compagnies ont bien compris que les passagers veulent des vacances décontractées. Mais malgré tout, de nombreux passagers joueront le jeu et sortiront leurs plus belles tenues (et bijoux) pour les soirées de gala. Sur les navires de la RCI, seuls les passagers se présentant à dîner en tongs, en shorts ou débardeurs sont gentiment priés de changer de tenue, vu plusieurs fois des personnes refoulées des restaurants, surtout lors du déjeuner.
Puis nous décidons de dîner au Solarium (quartier Pool and Sports ) qui se transforme le soir en un cadre romantique et intime pour des repas de spécialité et danser sous les étoiles (avec supplément de $20).
Nous nous rendons ensuite, dans le quartier Boarwalk, pour assister à un magnifique spectacle. Réservé sur le net avant le départ pour 10h45 PM. Première mondiale sur un paquebot, il s’agit d’un amphithéâtre extérieure de 720 places, disposées en terrasse entre les ponts 5 et 6. En contre-bas, une piscine en forme de haricot aux dimensions surprenantes sur un navire : 16 mètres de long, 7 de large, et jusqu’à 5,5 de profondeur (la plus grande piscine d’eau douce en mer !). Surplombant la piscine, des plongeoirs de 3, 10 et 17 mètres ! (évidemment interdits au public). En journée, la piscine peut servir pour les animations, mais certains soirs, elle sert pour le spectacle aquatique spécialement créé pour le navire, nommé « Oasis of Dreams » (d’une durée de 45 minutes). 16 anciens (mais jeunes) champions, dont un français, proposent un mélange d’acrobaties aériennes, danses synchronisées et plongeons acrobatiques, le tout sur fond de jeux de lumières, de jets d’eaux et de musique. Vraiment impressionnant et féérique ! Des caméras sous-marines et aériennes filment tout ce qui se passe et retransmettent les images sur 2 écrans géants de chaque côté de la piscine.
Puis il est l’heure de rejoindre notre nid douillet pour la première nuit à bord ! Dans notre cabine préparée pour la nuit, on découvre le Cruise Compass, journal de bord distribué tous les soirs par les cabiniers, qui détaille les escales et activités du lendemain, donne des infos sur le navire, les promotions dans les restos et boutiques et plein d’autres choses encore. Disponible en plusieurs langues.
Départ difficile avec le vol prévu depuis une année sur AIR FRANCE de 7h30 annullé, donc nous avons pris le vol VUELING de CDG Terminal 3 à 9h00. Arrivée Barcelone 11h35, le temps de récupérer nos deux valises nous voici devant la station de Taxi, une personne de RCI nous propose de nous vendre un transfert en bus de la compagnie pour 31dollars par personne nous refusons, prenons un taxi direction le port Terminal A. Arrivée 12h25 au port, il y a 19 km de distance depuis l'aéroport, pas de bouchon, prix de la course 26€ compris frais de valises et majoration pour dépose dans le port.
Etant membre GOLD nous passons directement a l'enregistrement car il n'y a personne dans la file prioritaire, par contre la file primo croisiériste est bien encombrés, il semble y avoir un grand nombre d'Espagnol sur le bateau.
Après un petit quart d’heure dans le terminal, c’est le moment tant attendu ! A 12h45, nous pouvons monter à bord de l’Oasis. Nous empruntons des passerelles qui montent au niveau de la promenade extérieure du pont 5 et sommes conduits dans la Royal Promenade, l’un des sept « quartiers » ! Véritable rue intérieure c’est le cœur du navire. Elle est baignée de lumière naturelle grâce à deux immenses « canopées » de verre taillées à travers la rue extérieure Central Park, située au-dessus. Ce lieux regroupe plusieurs activités : la réception et bureau des excursions, des restaurants ouverts sur la rue (pizzeria Sorrento’s de 66 places, sandwicherie Cafe Promenade de 60 places, ouverte 24h/24), des bars, des cafés et des boutiques (montres et joaillerie, duty-free de parfums et cosmétiques, vêtements et maroquinerie, magasin de souvenirs qui est mon préféré pour tous les objets au logo de la compagnie ou à l’effigie du navire !, et enfin accessoires photos et vidéos). Mais c’est surtout le soir que ce lieu prend toute sa dimension : l’éclairage est savamment étudié et parfois la rue sert pour des parades ou comme discothèque géante, avec boules à facettes de circonstance et musique disco ou pop à fond ! Et croyez-moi, il y a une ambiance de folie !
Notre cabine n’étant pas disponible avant 13h, nous décidons de nous restaurer un peu. Et oui, en vacances on a souvent faim, et vous verrez qu’à bord il y en a pour tous les goûts, à toute heure du jour….et de la nuit !
Pour cela, nous nous rendons pont 8, dans Central Park, sans doute l’une des innovations les plus étonnantes de ce navire. Autre véritable rue, extérieure cette fois, elle mesure 135 mètres de long sur 19 de large et est entourée de cabines avec balcon sur une hauteur de 5 ponts. Mais ce qui est vraiment impressionnant, c’est en fait que cette rue est un concentré de nature ! Des chemins serpentent à travers ces îlots de verdure, une sorte de square dispose de mobilier d’extérieur pour se reposer à la fraicheur d’un arbre ou écouter un concert en plein air, et de très belles structures de verre (canopées) permettent la diffusion de la lumière du jour sur la Royal Promenade. Sur Central Park, on trouve également différents restaurants (dont certains à suppléments) : 150 Central Park (le plus haut de gamme, $40/personne, testé), Giovanni’s Table (italien, $20/personne, testé), Vintages (bar à vin et tapas, prix à la carte), Chops Grille (steakhouse, $30/personne, testé) et Park Café (là où nous grignotons ce premier midi, self-service gratuit avec terrasse, 100 places, propose des hamburgers, sandwichs et salades). On trouve aussi le bien nommé Trellis Bar (20 places), et le haut du Rising Tide Bar (voir plus loin). Pour finir, une boutique de maroquinerie de luxe de la marque américains Coach, un studio photo Picture This et une galerie d’art Parkside Gallery.
Vous devez penser qu’il doit être difficile de se diriger à bord d’un tel navire ! Mais non. Outre le plan des ponts trouvé dans le catalogue de la RCI, le navire dispose à divers endroits, souvent à côté des ascenseurs, d'écrans tactiles géants, fixés aux murs. Ils permettent de trouver un lieu précis et sa direction, mais aussi donne les détails sur les restaurants, les spectacles et plein d’autres choses. Super pratique.
Viens enfin l’heure de découvrir notre cabine, la n°11542, située à bâbord avant du pont 11. Il s’agit d’une cabine de 17m2 intérieure. Dans des tons actuels, elle est dotée d’un lit king-size, un coin salon avec canapé et table basse, une console/coiffeuse, un écran plat interactif (qui permet aussi de réserver excursions, restaurants, mais pas les spectacles, vérifier son compte, etc) et un grand placard de rangement porte coulissante, bien pensée a l'inverse des portes battantes donnant dans l'entrée de la cabine chez Costa ou MSC.La salle de douche est bien conçue, porte de douche et non pas un rideau...
Après réception des bagages et rangements des affaires, nous repartons visiter le navire. Et comme par hasard, quand on passe devant le grand restaurant-buffet Windjammer Marketplace (pont 16, quartier Pool and Sports Zone), nos estomacs nous envoient à nouveau des signaux ! En fait non, mais quand on voit la profusion de nourriture de tous les horizons, on a forcément envie de goûter un ou deux p’tits trucs ! Etonnement, sur un navire de cette capacité, ce restaurant est plutôt petit avec seulement 720 places. Mais compte tenu du nombre de restaurants à bord (24, la plus grande offre culinaire en mer !), cela se comprend. Mais on verra qu’aux heures de « pointes », les lieux manquaient vraiment de places. En tous cas, l’endroit occupe toute la largeur du navire et offre donc à travers ses immenses baies vitrées une vue magnifique sur l’océan de part et d’autre, ou bien sur les piscines. Le Windjammer est ouvert du petit-déjeuner au diner, et on peut y déguster en self-service différentes spécialités. Testé une fois pour déjeuner et une fois pour dîner.
Il est maintenant l’heure de nous préparer pour la soirée. A bord, pas de dress-code particulier. Seules quelques soirées sont indiquées comme « formal » (habillées), mais on n’emmène plus de costume/cravate pour nos croisières. On ne veut plus se charger inutilement, surtout quand le poids des bagages dans les avions est de plus en plus limité. Mais ca ne nous empêche pas d’amener des vêtements qui font décontracté/chic. De toute manière, les compagnies ont bien compris que les passagers veulent des vacances décontractées. Mais malgré tout, de nombreux passagers joueront le jeu et sortiront leurs plus belles tenues (et bijoux) pour les soirées de gala. Sur les navires de la RCI, seuls les passagers se présentant à dîner en tongs, en shorts ou débardeurs sont gentiment priés de changer de tenue, vu plusieurs fois des personnes refoulées des restaurants, surtout lors du déjeuner.
Puis nous décidons de dîner au Solarium (quartier Pool and Sports ) qui se transforme le soir en un cadre romantique et intime pour des repas de spécialité et danser sous les étoiles (avec supplément de $20).
Nous nous rendons ensuite, dans le quartier Boarwalk, pour assister à un magnifique spectacle. Réservé sur le net avant le départ pour 10h45 PM. Première mondiale sur un paquebot, il s’agit d’un amphithéâtre extérieure de 720 places, disposées en terrasse entre les ponts 5 et 6. En contre-bas, une piscine en forme de haricot aux dimensions surprenantes sur un navire : 16 mètres de long, 7 de large, et jusqu’à 5,5 de profondeur (la plus grande piscine d’eau douce en mer !). Surplombant la piscine, des plongeoirs de 3, 10 et 17 mètres ! (évidemment interdits au public). En journée, la piscine peut servir pour les animations, mais certains soirs, elle sert pour le spectacle aquatique spécialement créé pour le navire, nommé « Oasis of Dreams » (d’une durée de 45 minutes). 16 anciens (mais jeunes) champions, dont un français, proposent un mélange d’acrobaties aériennes, danses synchronisées et plongeons acrobatiques, le tout sur fond de jeux de lumières, de jets d’eaux et de musique. Vraiment impressionnant et féérique ! Des caméras sous-marines et aériennes filment tout ce qui se passe et retransmettent les images sur 2 écrans géants de chaque côté de la piscine.
Puis il est l’heure de rejoindre notre nid douillet pour la première nuit à bord ! Dans notre cabine préparée pour la nuit, on découvre le Cruise Compass, journal de bord distribué tous les soirs par les cabiniers, qui détaille les escales et activités du lendemain, donne des infos sur le navire, les promotions dans les restos et boutiques et plein d’autres choses encore. Disponible en plusieurs langues.
Fès: combien de jours? English translation pending
Bonjour, nous aimerions partir qqs jours à Fes, est-ce que cette ville vaut le détour? Cb de jours ns conseillez-vs de rester su place? Partir début novembre est-ce une bonne idée?merci bcp!
Voyage à Pompéi English translation pending
Bonjour , nous sommes 2 filles qui voulons faire un voyage d une semaine a Pompéi en 2015 !! j aimerais savoir qu est qui a a visiter et ou aller ?? les moyen transports et les plus beau Motel avec piscine !! J aimerais savoir les plus coin 🙂
Aurores boréales en Norvège English translation pending
Bonjour à tous ,
Je viens demander conseil à Pol et Sophie , les 2 spécialistes des croisières Hurtigruten , l'hiver . Ils m'ont inoculé leur virus........... Et aussi aux autres......
Je partirai pour Bergen Kirkenes Bergen dans la deuxième quinzaine de février pour déguster et me délecter de ces somptueux paysages et aussi l'espoir de peut-être voir des aurores boréales. j'ai vu qu'Eric récidivait et repartait en février 2014, je lui ai demandé conseil aussi. Nouvelle lune le OI mars et j'ai cru comprendre que c'était là qu'il y avait le plus de chances d'en rencontrer.... Dans cette hypothèse , il faudrait être au Nord de Tromso début mars?
Je ferais comme Sophie , vol Bruxelles Oslo, nuit à Oslo et le lendemain matin, train pour Bergen. Réservation du train 3 mois à l'avance, demander sièges komfort Cela permet de réduire le stress d'un avion qui décolle en retard ou pas du tout .......et par là même de cheminer sur une route magnifique. Je trouve aussi que leur forfait est trop onéreux.
Autre question, quel bateau, je ne prendrais pas les plus anciens, même s'ils ont un charme fou, cela sera notre toute première croisière mais je fus déjà malade lors d'une petite balade à la réserve de Scandola en Corse!!!!!!!!!!!!!!!!Petite nature..............
Il y a le bien aimé de Pol: le finnmarken, le polarlys et aussi le Richard wigt où une personne parle français.
merci d'avance de vos réponses. Excellente nuit toute bercée de superbes images de là-haut. Bernadette et Franz
Je viens demander conseil à Pol et Sophie , les 2 spécialistes des croisières Hurtigruten , l'hiver . Ils m'ont inoculé leur virus........... Et aussi aux autres......
Je partirai pour Bergen Kirkenes Bergen dans la deuxième quinzaine de février pour déguster et me délecter de ces somptueux paysages et aussi l'espoir de peut-être voir des aurores boréales. j'ai vu qu'Eric récidivait et repartait en février 2014, je lui ai demandé conseil aussi. Nouvelle lune le OI mars et j'ai cru comprendre que c'était là qu'il y avait le plus de chances d'en rencontrer.... Dans cette hypothèse , il faudrait être au Nord de Tromso début mars?
Je ferais comme Sophie , vol Bruxelles Oslo, nuit à Oslo et le lendemain matin, train pour Bergen. Réservation du train 3 mois à l'avance, demander sièges komfort Cela permet de réduire le stress d'un avion qui décolle en retard ou pas du tout .......et par là même de cheminer sur une route magnifique. Je trouve aussi que leur forfait est trop onéreux.
Autre question, quel bateau, je ne prendrais pas les plus anciens, même s'ils ont un charme fou, cela sera notre toute première croisière mais je fus déjà malade lors d'une petite balade à la réserve de Scandola en Corse!!!!!!!!!!!!!!!!Petite nature..............
Il y a le bien aimé de Pol: le finnmarken, le polarlys et aussi le Richard wigt où une personne parle français.
merci d'avance de vos réponses. Excellente nuit toute bercée de superbes images de là-haut. Bernadette et Franz
Qui fait la croisière "Route Cardamone" partant le 27 janvier? English translation pending
nous aimerions trouver quelqu'un qui fait cette croisiere en meme temps que nous afin de s'organiser pour les excursions
Recherche couples ou personnes pour les escales, croisière Costa Fortuna du 21 avril 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 54 & 59 ans , habitué aux croisières.
Nous recherchons , pour la croisière costa du 21 avril 2013 sur le Fortuna (les colonnes d'Hercule) , couples ou personnes qui seraient intéressés de partager les visites aux escales, tout en gardant chacun son autonomie.
Bonne journée,
cordialement
Anjaky
cordialement
Anjaky
Cherche une destination pour Noël English translation pending
bonjour je cherche une destination pour noël nous seront 4 adultes pour 4 jours merci de votre aide