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Koh Tarutao en Thaïlande English translation pending
by Funzi · 2006-10-11 · 6 replies
hier j'ai découvert le projet de rencontre en forumiste pour la fin de l'année à K PP mais malheureusement nous serons dans l'avion du retour, (quel dommage ça avait l'iar super sympa comme programme) et de la j'ai voyagé sur le forum et je me suis retrouvée à Tarutao ou j'ai tres envie de passer un moment et une nuit sur place, j'ai trouvé un site en anglais qui propose un logement simple pr la nuit

Je voulais savoir si qq 1 parmi vous connait, l'a deja fait, et surtout comment de Phuket on y va, combien d'heures le trajet prend il, ou acheter les tickets de bateau, peut ton les acheter de France avant de partir afin que tout soit booké (nous n'avons pas beaucoup de temps sur place donc pas de temps à perdre dans les recherches de bateau et logement)

merci pour vos infos
Snorkeling aux îles Gilis (Bali) English translation pending
by Mimietbad · 2006-09-26 · 15 replies
bonjour, j'aimerais faire du snorkeling lors de mon voyage à Bali le mois prochain, on m'a conseillé les iles Gilis...doit on passer la nuit sur place, ou peut on y aller pour la journée (quel budget? à partir de Tanjung Benoa?...) Merci ts renseignements seront les bienvenus...🙂
Climat en décembre-janvier aux Philippines? English translation pending
by Nonodoudou · 2006-08-27 · 4 replies
Salut à tous, nous voulons aller aux philippines en décembre et janvier. Quelqu'un peut t-il nous dire comment est le climat à cette période. Apparemment la saison sèche commençerait en janvier. Nous voulons aller dans la région de Luzon pour le surf et visiter... Quelqu'un y a t-il déjà été à cette période pour surfer ? Nous avons fait déjà plusieurs pays d'Asie, apparemment les philippines en valent vraiment la peine. Comment sont les plages etc... Le coût de la vie pour se loger, manger et se déplacer ? Est ce cher ou pas ?
Hôtel Olympic Star sur l'île d'Eubée en Grèce English translation pending
by Jerantale · 2006-05-15 · 3 replies
😉bonjour a tous je pars le 17 juin pour l'ile d'Eubée en grèce à l'hotel olympic star et j'aimerais savoir si quelqu'un y est déjà allé ce qu'il en a pensé et surtout que puis-je visiter aux alentours. merci beaucoup
Aller en Sardaigne English translation pending
by Sandra75 · 2005-11-28 · 8 replies
Qui est déja allé en Sardaigne?comment vous avez fait?
Aller en Algérie en bateau? English translation pending
by Mimiss · 2005-09-13 · 36 replies
Bonjour,

je suis toute nouvelle😊 j'habite en suisse, et je voudrais me rendre en algerie par bateau vers la fin de cette année donc vers la ( mi- fin decembre) pour 2 semaine un peu pres, ou puis-je reserver mon billet??? est ce que je doit allé jusque en france pour prendre le billet? et a combien et le prix du bateau en franc suisse??

merci de m'eclairer un peu plus sur ce que vous savez 😕
Thaïlande: arrivée à Kho Chang English translation pending
by Biloute · 2005-06-21 · 37 replies
Bonjour, nous désirons aller visité l'Ile de Kho Chang, es t'il possible de loué des cyclos arrivé sur l'Ile ? es ce queles prix sons normal la bas ?

Es ce que le fait de laisser notre auto de location au port à Laem Ngop ne court pas de problemes pendant 2 jours ? .

Nous ne connaissons pas les horaires pendant le mois de juillet des bateaux, on ne saurai pas reservé car ne connaissons pas le moment d'arrivée, es t il possible de payer sur le bateau comme pour kho land etc..

et aussi, avez vous la bas de beau endroit à nous conseillés ? nous aimerions voir une belle cascade d'eau, accessible pas trop difficilement, nous ne sommes pas des marcheurs pro, mais serons en sandalles et short.

Ainsi que une belle plage de sable blanc avec une vétégation dense et la possiblilité de nager facilement.

Merci de ces quelques conseils

Valou et chris
Algérie en camping car English translation pending
by Titandoudou · 2005-03-21 · 25 replies
Bonjour à tous,

Il y a bien longtemps je me suis rendu en touriste en Algérie avec un tour organisé. Maintenant est-il raisonnable d'aller dans ce pays? une autre question peut-on y entrer par le Maroc?
Roatan - Comment s'y rendre? English translation pending
by Sunshineboy · 2005-02-25 · 7 replies
Bonjour,

Je planifie un voyage à Roatan pour cet été et j'aimerais savoir comment m'y rendre à partir du Québec.

Quel hôtels vous me conseiller?, Resto? etc...?

Merci à l'avance
Cochin en Inde English translation pending
by Maryelle · 2004-08-24 · 12 replies
si qq'un a des infos sur cette ville merçi !🙂
Plage en Chine? English translation pending
by Ln6 · 2004-08-02 · 7 replies
Bonjour a tous!

J'aimerais savoir s'il y a une belle plage en chine que ca vaudrait vraiment le coup d'aller visiter o mois d'aout (bon climat et tt!).

Merci
Le bateau du fond des enfers English translation pending
by Rivotril · 2004-05-17 · 30 replies
Bonjour à tous,

Je viens de faire connaissance avec ce forum et je me suis déja régalé de quelques récits de voyage.

Alors je me permet de poster une première petite histoire.

Attention ce qui suit peut heurter la sensibilité de certains lecteurs, mais ça n'est que la stricte vérité.

Après quelques semaine passées a parcourir ce merveilleux pays qu'est la thaïlande, mon épouse (ma copine à l'époque) et moi-même souhaitions faire un saut sur Kho Tao.

Nous voila dans un premier temps sur Kho Samui où nous nous renseignons sur les modalités de la traversée vers Kho Tao. Il faut dire que pour cela la Thaïlande nous a toujours étonnée. Les route son bonne et les moyens de transports modernes... Pour autant cela n'a aucune èspèce d'incidence sur les temps de transports qui restent désespéremment long.

Vous devez d'abord emprunter un Truck, qui vous pose dans un Mini-bus, qui vous mène vers un grand bus, qui vous repose dans un mini-bus qui vous emmene sur un bateau, avec 1 heure d'attente entre chaque. Fort de cette expérience et du peu de temps qu'il nous restaient nous souhaitions emprunter le moyen de transport le plus rapide.

Nous optons donc pour le Speed-boat qui, moyennant finance, ne doit mettre qu'une heure trente là ou le ferry prend la demi journée.

Nous embarquons donc le landemain à bord d'un gros hors-bord... Ca sent le plan touriste à 2 francs, mais si cela nous permet de gagner un peu de temps... pourquoi pas.

La bateau se divise en 2 parties. L'arrière où les banquettes forment un U au grand air et où d'oivent être assis environ 8 personnes et l'abitacle du bateau légèrement en contrebas vers l'avant.

Lorsque nous arrivons des touristes Israéliens sont déja confortablement installé à l'intérieur (c'est important pour la suite) de cette formule 1 des mers.

Le moteur se met en marche et à notre grande surprise, le bateau ne cesse de sauter de vague en vague avec violence. C'est mieux que le parc d'attraction, tout le monde de marre gaiement. Chaque secousse provoque une crise d'hilarité collective à l'avant. A l'arrière les choses sont un peu différentes car chaque vague termine invariablement sa course dans la tronche des passagers. Une, 2, 3, 10... 100 autant dire que ce cinéma devient lassant. Les rires des passagers confortablement à l'abris à l'intérieur deviennent pesant... Voila 10 min que nous sommes partis, il en reste 80.

Je commence à me faire à ce petit manège, la surprise des premiers instants étant passés, le silence se fait. Mes compagnons d'infortunes et moi-même baissons la têtes et affrontons, sans mot dire, chaque vague et son lot de flotte, de sel et de frissons (c'est que y'a un peu de brise avec la vitesse). Chacun d'entre nous envie fièvreusement nos amis de l'abitacle protégés. Et regarde misérablement son sac trempé (encore que les plus gros son à l'abris à l'intérieur... ouf... encore que...).

Un allemand fini par en avoir marrer et ôte son tee-shirt noir trempé et laisse apparaître un fantastique bide à bière bien ferme et prohiminant. Il met son tee-shirt sur la tête pour faire rempart à la flotte. Le tissu gorgé d'eau tombe lourdement et épouse les forme de son crâne chauve... Ahhhh! Le bourreau! Ce gros bide avec cette espèce de cagoule noire qui tombe, ca lui fait une gueule de bourreau, je suis pété de rire. Il ne lui manque que la hache!

Je tourne les yeux et jette un oeil à l'intérieur du bateau du côté des gens bien au sec. Curieusement ce n'est pas la fête. Ils arborent tous un tein désespérément pâle malgrès la cure de soleil intensive qu'il ont dû s'offrir ces 15 dernier jours... Je comprend que l'air et les vagues dans la tronche nous ont en réalité protégés contre un mal bien plus violent : le mal de mer.

Bon bien sûr on sait ce que c'est... pas de quoi en faire un plat... Attendez et jugez par ce qui suit.

Approximativement à la 25ème minute du voyage, la première petite gerbe fait son apparition. Une charmante demoiselle fait un léger Burp et laisse échapper une partie de son copieux déjeuner qui vient choire sur les sacs à dos disposés à l'intérieur à l'abris de l'eau...

Les sacs plastiques sont sortis, le staff les approvisionne avec tout ce qu'il trouvent. Ce premier épisode à bien évidemment mis le feu aux poudres. Il convient de préciser qu'à l'intérieur il doit faire 35, 40°. L'odeur fini de convaincre ceux qui avait du mal à se décider. Il doivent être 8 à l'intérieur, et dégueulent chacun leur tour. Les sac tournent... et sont ensuite balancés à la flotte...

Je prie pour que mon sac à d'eau échappe à cet enfer, alors que les poches plastiques commencent à manquer.

L'un de nos amis de l'intérieur se traine (au sens propre) vers l'extérieur et s'allonge par terre au milieu de nous. Il empeste le vomi qui dégouline sur son tee shirt (bah oui pas évident de viser le sac avec autant de houle).

Je lui tend une petite bouteille de flotte. Il ne me regarde même pas, les yeux dans le vide et le teint cadavérique, il tatonne pour déboucher la bouteille. Je n'ose pas l'aider, j'ai trop peur qu'il me dégueule dessus.

Il s'allonge un instant après avoir trempé ses lèvres. Je me dit que la position ne dois pas être idéal pour un mec qu'a la gerbe. Sa tête tape contre le sol en cadence avec les vagues... BINGO! Ca le reprend immédiatement... Il cherche fébrilement un récipient... Sans succès. Il aggrippe le plastique qui entourrait un pack de petites bouteilles d'eau minérale... Ca ressemble à rien, c'est troué de partout. Il constate son érreur mais au même moment ses joues se remplissent. Il tente de colmatter avec ses mains... Peine perdue.

La bile se répend sur le sol du bateau. La scène a horrifié certain, notamment une Thaï que la gerbe menace également. Elle se met à genou et vomi.

Je ne sais plus si je dois me marrer ou être écoeuré. Ils ont des tronches de déterrés. Je regarde ma copine qui n'en peu plus de se marrer, ça devient convulsif.

Un autre exilé de l'intérieur tente de sortir et de se rapprocher de l'eau avant qu'il ne soit trop tard. Mais la houle est forte et l'équilibre difficile à tenir dans un état pareille de fébrillité... Trop tard il vomira dans le bateau.

Voila 45 min que nous sommes parti, je n'ai plus aucun espoir pour mon sac et celui de ma copine.

L'un des touriste est gisant au milieu... Manifestement il souffre car il n'a pas conscience de baigner dans son vomi. Puis il se dresse sur ses genous à la façon d'un mort-vivant et hurle "I go To water"

Malgrès cet anglais imprécis j'imagine qu'il a compris qu'il n'y avait pas de toilette dans ce bateau. Comme nous filons à vive allure en pleine mer, la baignade est exclue... J'en dédui donc qu'il veut de l'eau, je lui tend une nouvelle petite bouteille de flotte.

"Stop the boat! I go to Water!!". Manifestement je me suis trompé, je crains qu'il est en tête de sauter par dessus bord, mais c'est impossible. Le chef du staff demande de ralentir le bateau... "Ok Ok Slowly now... Slowly" Mais notre ami ne l'entend pas de cette oreille, il se rapproche de l'arrière et saute dans la flotte.

Là, j'écarquille les yeux... Nous sommes en pleine mer, y'a de la houle et le coin est certainement peuplé d'un nombre impessionnant de requins. Mais il flotte benoitement dans les ondes, alors que nous nous éloignons. Je n'en crois pas mes yeux!

Le bateau fait demi tour. Nous le repèchons. Le staff est mort de rire. Il se fait quant même passé un léger savon (à la Thaï) pour lui faire comprendre que c'est dangereux.

Nous reprenons notre route. De petits vomis continus à fleurir ça et là... Rien de particulier en somme.

Et bing, notre homme a lancé une mode parmis ses congnère. Un type sorti du fin fonds du puit des enfer se dirrige à l'arrière d'un air hagard et décidé, lui aussi "Go to water". Cette foi-ci j'ai pigé, m'écarte et laisse faire. Le bateau ralenti, il saute... Je me marre... Rien ne peut plus m'étonner. Il remonte, et je constate que lui avait gardé ses pompes.

Nous finissons par arriver. Je saute dans la flotte sur le bord de la plage... Ca fait du bien de sortir de là.

J'attend que l'on me tende mon sac à d'eau... Les lanières sont d'un jaune humide qui ne trompe pas.

Je ne remonterai pas dans un speed boat!
What about crossing the Lofoten Islands on foot?
by Calisson94 · 2025-10-08 · 40 replies
While planning a trip to the LOFOTEN for summer 2023 using the excellent guide *Hiking in the Lofoten*, we discovered this trek.

Sure, it’s rated as difficult, but it lets you cross the LOFOTEN on foot from north to south in 11 stages, covering 160 km and 9,193 m of elevation gain (or the reverse, of course).

So, it’s a multi-day hike, with wild camping, and no need to rent a car. Perfect...

What’s making us hesitate a bit are the island transfers (okay, I’ll admit, the difficulty is also a factor for me). These transfers require taking public transport and/or hitchhiking. But the stages are designed with this in mind, and the transfers are well explained. Plus, water isn’t an issue, and you can resupply several times, which helps keep the pack weight down.

For Jean Marie, my partner, this will be his first multi-day trek, but he’s an experienced and hardy hiker. As for me, even though I’m not as tough, I’ve already done some multi-day hikes. So, we should complement each other well.

So, are we going for it? Sold!!

Here’s the trek map: HERE

03/08 – Day 1 - Delp – Sandsletta 04/08 - Day 2 – Sandsletta – Svolvaer 05/08 - Day 3 – Svolvaer – Kleppstad + transfer to the start of Day 4 06/08 – Day 4 – Vikjorda hamlet – Store Lake 07/08 – Day 5 – Store Lake – Leknes - Transfer to Napp on Flakstadøya Island 08/08 – Day 6 – Napp – Nusfjord 09/08 – Day 7 – Nusfjord – Ramberg 10/08 – Day 8 – Ramberg – Selfjord Bay (Moskenesøya Island) 11/08 – Day 9 - Selfjord – Bunes Beach 12/08 – Day 10 - Bunes Beach - Krokvatnet Lake 13/08 – Day 11 - Krokvatnet Lake – Moskenes (campsite) and round trip to Å by bus 14/08 – Day 12 – Hike up Reinebringen – Reine – Tour of Agvatnet Lake 15/08 – Return to Bodø - flight back to France on 16/08 And here’s the inevitable recap
All Tanzanian Airlines Banned
by SimonL · 2025-07-03 · 38 replies
Hi,

A pretty serious issue has come up in the past few weeks for traveling to Tanzania.

What’s the deal with airlines in Tanzania?
https://www.capital.fr/economie-politique/ce-pays-est-tres-touristique-mais-ses-compagnies-aeriennes-sont-placees-sur-liste-noire-par-l-europe-1515325 https://www.charentelibre.fr/tourisme/la-tanzanie-sur-liste-noire-de-l-europe-des-vols-interieurs-a-haut-risque-pour-100-000-touristes-francais-25002566.php

Basically, all airlines have been blacklisted because they don’t meet European safety standards. They’re banned from flying in Europe but continue operating in Tanzania. The main issue is that travel agencies’ civil liability no longer applies to blacklisted airlines. So we can’t allow clients to fly with these carriers. Of course, there’s huge pressure from European agencies, which are forced to disrupt their plans or even cancel trips because of this. Personally, I’ve got a trip planned for February 2026 to the southern parks in Tanzania, so I’ll be keeping an eye on how this develops. Do any of you have updates? Thanks!

Loïc
Biking the Shimanami Kaido: organizational questions
by Isbane · 2025-02-28 · 4 replies
Hi fellow travelers! I’m planning a trip to Japan from March 22 to April 12 and really want to bike the Shimanami Kaido starting from Onomichi, but I don’t cycle regularly. Has anyone here done it and could share their experience or tips? Is the weather in March-April favorable? Should I plan for 2 or 3 days? Electric or regular bike? What’s better—having my luggage forwarded along the route or leaving it in a locker? Any recommendations for accommodations or bike rentals? Thanks in advance for your replies!
A week in Dalmatia with the kids
by Delrome · 2024-12-21 · 0 replies
Croatia

October 2024

Hi everyone, I wanted to share our family week in Croatia. Alex and I, with Apolline (6), Olympe (4), and Artémis (18 months).

Itinerary

Planning the itinerary was complicated, but in the end, I wouldn’t change a thing. Since we had a round-trip flight from Dubrovnik, I preferred to prioritize proximity, so we skipped Plitvice, which I’d really love to visit—but that’ll be for next time. We had time to... take our time, and it was really nice.

Day 1: Marseille-Dubrovnik flight. Night in Ston.

Day 2: Visit to Ston and Mali Ston. Ferry to Mljet. Night in Pomena (3 nights total).

Days 3 & 4: Walks in Mljet National Park and swimming.

Day 5: Return ferry. Visit to the Trsteno Arboretum. Night in Dubrovnik (3 nights total).

Day 6: Visit to Dubrovnik’s city walls and Old Town.

Day 7: Lokrum.

Day 8: Morning in Dubrovnik, then Cavtat and overnight flight back to Marseille.

Our visits

Ston area:

Ston village, small but charming. We walked the walls from Ston to Mali Ston. It’s a steep climb, but the views over Ston and then Mali Ston are stunning. Easy return by road, and we visited the fort. Stroller impossible on the walls.

Pratpano Beach before taking the ferry. A beautiful beach and our first swim!

Mljet

Everything is beautiful on Mljet—the villages, landscapes, beaches... There are plenty of hiking and biking trails of varying difficulty. We saw lots of bike rental shops (Pomena, Polače, at the dock for St. Mary’s...), with some bikes equipped with child seats (though no baby trailers). In Pomena, there’s a small national park office that provides maps, sells entry tickets, and gives info on possible routes. The trails are well-marked. The boat to St. Mary’s Island is included in the park entry fee.

On the first day, from Pomena, we were 20 minutes’ walk from the small saltwater lake and the dock for St. Mary’s Monastery. We visited the little island, but the monastery interior was closed. We swam in Malo Jezero Lake (but there are plenty of spots to swim in both lakes).

The next day, we did a big loop starting from Pomena, walking through the forest (with beautiful sea views) to Janik (across from the monastery), then returning along the shore paths for a swim. An easy hike with little elevation—Olympe did it without any problems. The route is clearly marked on the bike trail map from the park office.

On our last day before the 3 PM ferry, we swam and had a picnic on one of Saplunara’s gorgeous sandy beaches—we had the whole place to ourselves!

Trsteno Arboretum (30 minutes from Dubrovnik). A stunning botanical garden overlooking the sea, which we visited in the late afternoon. Stroller accessible.

Dubrovnik:

City walls. Very expensive, but worth it! Lets you see the whole Old Town and the port from above. Stroller impossible.

Old Town: lots of beautiful, narrow alleys where laundry dries between buildings. Stroller possible but not practical. We visited the two monasteries and the cathedral inside but skipped the Rector’s Palace and St. Lawrence Fort.

Lokrum: deserves a full day. A beautiful walk circles the island, alternating between coves, historic buildings, and botanical gardens. We were short on time before the last boat left, but there are plenty of great spots to swim. You can’t do the full loop with a stroller, but I think the main sights near the dock are accessible.

Cavtat: a great surprise—I’d recommend it if, like us, you have a late flight. Just 15 minutes from the airport, it’s a charming seaside village with a lovely waterfront promenade (stroller-friendly), several swimming coves, and a cute center with things to see if you have extra time (museum, mausoleum, church...), plus restaurants, gelato shops, and boutiques...

Even though the girls walked a lot and enjoyed the walks, they *loved* swimming almost every day.

Transportation

Flight with Volotea. 1-hour delay on the way back.

Rental car with Goldcar. Office 100m outside the airport (it’s small, so about a 10-minute walk from arrivals). We were first in line, and luckily so—the employee was alone, and the queue behind us got really long, so budget extra time.

Don’t plan on driving in central Dubrovnik—the parking is outrageously expensive (over 5 €/hour near the walls), so book accommodation with parking and be ready for some walking.

Ferry: punctual. This time of year, we didn’t need to be at the dock more than 30 minutes before departure. Booked online.

Accommodation

I won’t talk about our place in Ston—it wasn’t very comfortable—or the one in Pomena, where we were really poorly received. But both locations were great for sightseeing. In Dubrovnik, we spent 3 nights at Natasa’s Airbnb (Apt Kalea), which was well-equipped, comfortable, and well-located—20 minutes’ walk from the center, with parking, a garden, and... a washing machine. All right across from a supermarket and a great bakery. For those with bigger budgets, the Art Deco Hilton in the center had me dreaming for 3 days!

Food

We didn’t eat out much because of the prices, but when we did, the food was great. The cuisine blends Italian and Slavic influences, so expect amazing seafood dishes, cuttlefish ink risotto, and big mixed grilled meats, not to mention pepper sauce. Despite the price, I’d recommend the restaurant in Mali Ston, *Kapetanova Kuća*. The food was great, and the service was friendly. If you have a late flight like we did, don’t hesitate to eat at the bistro almost across from the airport, *Pod Dubom*—good, affordable menu and a smiling waiter!

A great local picnic specialty: *burek*, a delicious savory pie (meat or cheese) you’ll find in bakeries or supermarkets. Also, good dry sheep’s cheese.

For picnics in Dubrovnik, I’d recommend the pine grove at St. Lawrence Fort or the benches above the port (at the end of Dominika Street). Both have amazing views.

Weather

We had beautiful weather—perfect for swimming *and* hiking. A light sweater for mornings and late afternoons, T-shirt and swimsuit during the day. In this part of Croatia, I’d say it’s comparable to southeastern France, so ideal for a fall break.

Gear

We like taking our stroller (Yoyo) for airport trips, but it wasn’t much use otherwise. If you have to choose, a baby carrier is better—between the cobblestones and hiking trails, it’s often the only way to carry a little one. We have the Deuter Pro hiking carrier, and Artémis loves it. We had high chairs in the few restaurants we went to, but not in our accommodations, so I brought a foldable fabric seat that fits on any chair. We had a crib in Ston and Pomena but not in Dubrovnik—Artémis slept on the floor on a folded duvet.

I invested in a Minimax *cabin-sized* suitcase for Apolline for this trip—she was so proud to have her first rolling suitcase! It turned out to be practical and seems sturdy. It let us take just one checked bag for all five of us for the first time.

Good and bad impressions

The swims in Mljet’s stunning, nearly empty nature.

Unfortunately, we felt unwelcome. The guidebook mentioned that Croatians can be standoffish at first, but we never got past that first impression. The constant feeling of being in the way—even though we weren’t there in peak season—was a bit unsettling. On the way back, I found out everyone I talked to (with or without kids) felt the same. Of course, it’s not universal—some people were polite, even warm (yes, really!).

No major issues, but a few things to note:

The car rental company only accepted debit cards, not credit cards. It was clearly stated in the contract, but I didn’t take it seriously. Luckily, Alexandre had a professional debit card, but *double-check yours before you go*.

For the car, despite the super-low rental price, you’ll have to add fees if you plan to take a ferry (50 to 80 € depending on the agency).

On Mljet, the only supermarket in Pomena was closed. We had to drive 10 minutes to Polače for basics. For diapers, we had to go even farther. I only saw formula for newborns in small supermarkets—maybe you can find more in Dubrovnik or at a pharmacy. I ended up using regular milk for Artémis.

Health

No issues, and no one got sick. We swam in very accessible spots given the girls’ ages, but if you’re eyeing a gorgeous little cove, watch out for sea urchins—we saw a lot!

Portable DVD players for the plane and car, but we barely used them. The girls watched cartoons in English on TV.

Kidizoom cameras.

A few toys for Artémis.

Budget

We found Croatia expensive, and I imagine it’s even worse in summer. For restaurants, sightseeing, and groceries, expect to pay the same as—or more than—in France. On the other hand, flights were low-cost, and accommodations were reasonable. The rental car was almost a steal, even with the extra ferry fees.

Round-trip flight from Marseille: 583 €

Car for 8 days: 56 € (+50 € for ferry fees)

Accommodations (7 nights): 509 €

Sightseeing:

Mljet National Park entry: 15 €/adult for 2 days (boat to St. Mary’s included)

Arboretum: 10 €/adult

Dubrovnik walls: 35 €/adult

Ferry Pratpano-Mljet: 60 € round-trip
31-Day Japan Itinerary: From Kyushu to Tokyo
by Lenriviere · 2024-11-06 · 9 replies
Hello everyone, what a pleasure to be back on this forum!

My partner and I are heading to Japan for the first time from mid-December to mid-January for 31 days. It’s a long-held dream we’ve been saving for over two years, and we want to enjoy ourselves while also being mindful of our budget for parts of the trip. We’d love to explore Tokyo, but we’ve chosen to spend more time in nature. My partner plans to get his driver’s license translated locally so we can rent a car. We’ve heard from friends who’ve been that Japan isn’t the best place for improvisation, so we’ve tried to allow plenty of time in each location to avoid rushing. Still, I’d love to hear your thoughts on the itinerary we’ve planned—whether it’s feasible in terms of travel and how interesting it seems. Given the recent increase in the JR Pass price and the fact that we’ll spend about ten days on Goto, Ojika, and Yakushima (where the JR Pass doesn’t cover travel), we don’t think it’s worth it for us. Instead, we’re planning to take the train from Tokyo to Fukuoka and then use buses and ferries for the rest of Kyushu. Here’s our itinerary:

1- December 13 / Arrival in Tokyo, one night in Tokyo, then departure for Fukuoka by train on the morning of the 14th.

2 - December 14-16 / 2 nights in Fukuoka, sightseeing, then departure on the evening/night of the 16th by ferry to Ojika Islands.

3 - December 17-21 / 4 nights on Ojika, cycling and exploring, then departure on the 21st by ferry to Fukue on the Goto Islands.

4 - December 21-24 / 3 nights on the Goto Islands, renting a car to explore, maybe a trip to Hisaka. Departure for Nagasaki by ferry on the morning of the 24th.

5- December 24-26 / 2 nights in Nagasaki, visiting the city and memorials, possibly the hot springs in Unzen. Departure on the evening of the 26th by bus or ferry (?) to Kumamoto.

6- December 26-29 / 3 nights in Kumamoto, sightseeing, day trip by car to Mount Aso and surrounding areas. Departure on the 29th in the late afternoon by bus to Kagoshima, overnight in Kagoshima.

7- December 30 to January 2 / Morning departure by ferry to Yakushima for 3 nights, hiking and exploring the island. Departure on January 2 on the only ferry (?) in the early afternoon back to Kagoshima.

8- January 2 to 5 / Uncertain leg... We’d like to spend the night of the 4th to the 5th at a ryokan in Kurokawa Onsen and then head back to Fukuoka and Tokyo by train on the 5th. From the 2nd to the 4th, since we’ll arrive in Kagoshima in the late afternoon, we thought we could head back up to Kumamoto by train or bus—going to Yufuin or Beppu would take much longer and leave us with very little time. But is it worth staying another 2 nights in Kumamoto to explore the area, given we’ll already be there for 3 days from December 26-29? Or should we stay in Kagoshima and head up to Kurokawa Onsen on the afternoon of the 4th for our overnight stay?

9- January 5 to 13, Tokyo and its endless things to do and see, then back to France!

If you have any advice on any of these stops, we’d love to hear it! Have a wonderful day.
Excursion agencies for seeing bears, dolphins, and orcas from Vancouver
by Fastball83 · 2020-05-04 · 14 replies
Hello everyone,

First of all, I hope you're all staying healthy and your loved ones too during the epidemic.

So, I need some information for a future trip (which I hope I can take soon).

My goal is to go to Vancouver and take a day trip (or two if necessary) to see bears, dolphins, and orcas.

Here are my questions:

- What’s the best time of year to maximize my chances of seeing all three species? - Which town or village should I head to for the best chances? - How much time should I plan to spend there?

Are there any excursion companies departing from Vancouver that offer this kind of tour? If so, could you recommend some names?

Thanks in advance for any tips you can share!

See you soon,
Quelle île en Thaïlande après Bangkok? English translation pending
by Laureen35 · 2020-04-29 · 23 replies
Bonjour, Confinement oblige, j'essaie d'organiser tranquillement mes vacances de l'année prochaine (et oui faut bien s'occuper!). Nous aimerions faire la Thaïlande car par un gros budget mais envie de rêver. Nous avons prévu de partir 15 jours en mars en arrivant à Bangkok, y rester 2 jours puis faire 1 île et revenir sur Bangkok encore 2 jours. Je précise que nous serons 2 adultes et 1 enfant de 5 ans. J'ai fais beaucoup de recherches et je n'arrive pas à me décider sur une île ! Nous aimerions ne pas être gêné par une musique assourdissante, des plages magnifiques mais aussi faire des visites car pas la peine de faire tout ce voyage si c'est juste pour glandouiller sur la plage... Voyageant avec un enfant l'idéal serait de pas trop galerer afin d'accéder à cette île! Je sais j'en demande beaucoup mais il doit bien y avoir une île qui regroupe la plupart de ces critères ! Du coup je voudrais bien un peu d'aide s'il vous plaît 🤗
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
by Cyclolo · 2020-04-18 · 1 reply
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+ Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...



A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...



Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+

La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?



Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...



Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.



Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !



A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !



Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !



Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.

Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.



Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

Vélos dans l'avion pour l'Irlande? English translation pending
by Laporte4 · 2020-02-27 · 13 replies
Bonjour, Je viens de passer une bonne après-midi sur le net pour trouver un avion qui nous mènerait, mes deux filles et moi, en Irlande cet été. C'est mal parti! je trouve tout cela trop cher! J'ai trouvé un Paris Shannon, aller retour sur air Lingus, mais en ajoutant les suppléments valises et les 3 vélos, je suis à 800 euros; comme je viens du sud-ouest, il me faut 200 euros de plus pour les trajets voiture jusqu'à Paris. Bref, 1000 euros de transport… et c'est ce que j'ai trouvé de moins cher. Je suis un peu découragé! ça vous semble dans les prix? avez-vous des meilleurs plans que les miens? avez-vous voyagé par ferry?
Difficultés d'obtention d'un visa longue durée pour le Japon English translation pending
by Rikimiki · 2019-12-13 · 13 replies
Comme nos voyages précédents depuis 2013, nous prévoyons voyager à vélo durant 6 mois consécutifs en 2020 (avril à octobre). En Extrême-Orient, nous pourrions ainsi combiner la Corée du Sud et le Japon (respectivement 1 mois et 5 mois ).

Or pour les voyageurs étrangers, le Japon exige un visa pour les séjours excédant 90 jours sur leur territoire. A l'analyse, leurs exigences semblent compliquées, voir en fin de texte quelques exemples des documents demandés.

Comme nous voyageons à vélo, en itinérance, que nos hébergements ne sont pas connus à l'avance, que nous logeons chez l'habitant de temps à autres et que nous campons souvent, que nos trajets et nos plans sont en perpétuelle évolution, il me semble bien compliqué de documenter adéquatement nos demandes de visas au Consulat du Japon à leur satisfaction.

Qui parmi vous avez séjourné plus de 3 mois au Japon, en itinérance ? Comment avez-vous pu obtenir votre visa? Merci pour vos conseils et suggestions!

Quelques documents exigés pour supporter la demande visa au Japon: - Confirmation de votre réservation d'hôtel - Confirmation de votre réservation de billets d'avion ou votre itinéraire de vol L'itinéraire doit montrer clairement votre point de départ au Canada, le point d'arrivée au Japon, le point de départ du Japon, votre point d'arrivée au Canada, ainsi que tout autre endroit que vous visiterez au cours de ce voyage. - Programme de séjour:

Le programme doit comporter au moins une (1) ligne par jour passé au Japon, incluant le jour d'arrivée et le jour du départ; le programme d'un séjour de 12 jours doit donc comporter 12 lignes au minimum. Assurez-vous de donner suffisamment de détails; "visiter Tokyo" n'est pas une entrée acceptable.
Séjour à Palawan, Coron et Mindoro: dans quel sens le faire? English translation pending
by Cecilevoyage · 2019-09-10 · 13 replies
bonjour à tous,

je viens de prendre mon billet d'avion. j'arrive à Manille le 03 décembre (retour le 28 décembre) et j'aimerais visiter les îles annoncées en titre.

Quelqu'un peut-il me dire quel ordre est le plus pertinent, sachant que je ferai volontiers un sens en avion et un sens en bateau (soit je file tout de suite par avion à Puerto Princessa puis je remonte en bateau. Soit je descends tranquille en bateau puis je rentre en avion).

Merci d'avance pour votre éclairage avisé.

Bonne soirée

Cécile
Dix jours en Croatie de Dubrovnik aller-retour en août English translation pending
by Vero2106 · 2019-06-15 · 11 replies
Bonjour

C'est la première fois que je pars en croatie et première erreur nous avons pris un vol À/R à Dubrovnik. Du coup pour organiser nos visites ce n est pas des plus facile ;-)

Nous arrivons le vendredi soir Et partons dimanche matin suivant soit 8 jours pleins sur place

Nous aurions aimé faire Dubrovnik 1 jour Kotor Île korcula Île Mljet Split Parc Krka

J ai clairement l impression que ca fait trop vu que nous devons revenir sur Dubrovnik.

Est ce que split et krka sont des incontournables ou pouvons nous les enlever et faire une autre île pour perdre moins de temps?

Si qqn a fait la même erreur que moi avec le vol À/R de Dubrovnik je veux bien un avis ;-)

Merci d avance pour votre aide

Julie
Itinéraire séjour 3 semaines en Croatie English translation pending
by Yannick43 · 2019-06-03 · 4 replies
Bonjour, après avoir écumé le forum j 'aurais voulu avoir l'avis des experts sur cet itinéraire. Tout d'abord nous sommes 2 adultes et une petite fille de 4ans, nous partons de l'auvergne direction venise puis l'istrie. Dans cette itinéraire nous essayons de privilégier les îles pour fuir la foule de la côte du mois de juillet( vrai ou fausse bonne idée?) où nous comptons faire des balades en vélo et profiter des plages. Nous aimerions aussi faire un parc (plitvice, krka) mais la foule nous fait un peu peur alors pourquoi pas una mais les km seront peut être un frein. Enfin nous nous poserons à lumbarda pour récupérer et pour kiter (ucpa à proximité).

J 1 motovun j2 rovinj j3 pula et alentour j4 et j5 île de cres j 6 île de rab j 7 trajet en direction de zadar pour aller à dugi olok ? j8 j9 zadar ou dugi olok j10 kornati de dugi olok ou de zadar j11 parc de krka j12 trojir j13 à j 17 lumbarda j 18 route lumbarda plitvice j19 plitvice j20 retour en france

Que pensez vous de ce programme? Nous voudrions aussi savoir ( lu dans ce forum) si il est facile de trouver des campings chez l'habitant. Car les premiers campings trouvés paraissent très chers et peuplés voir surpeuplés. Doit on aussi réserver les ferrys à l'avance? Merci d'avance pour toutes vos réponses. Yannick
Circuit de 13 jours en Croatie, en juillet English translation pending
by Nicomab · 2019-06-02 · 13 replies
Bonjour, le sujet est classique, pourtant après avoir exploré le forum, je ne suis pas sûre d'avoir trouvé le circuit parfait pour notre cas ! Nous sommes 4, avec deux ados, c'est pour juillet donc organisation un peu de dernière minute... le multidestination Zagreb/Dubrovnik est encore faisable mais avec une escale au retour. le Dubrovnik/Dubrovnik est moins cher et plus simple, mais comme nous aimerions aller jusque Plitvice, ça oblige à revenir sur nos pas. j'essaie quand même de construire un circuit avec ce vol (pas encore réservé). Nous louerons une voiture. j'ai choisi les deux îles Mjlet et Hvar, j'aurais bien casé Korkula mais c'est trop juste. Nous ne sommes pas particulièrement attirés par le côté festif de Hvar, mais j'ai l'impression que l'île n'a pas que ça à offrir ? Pour Krka, les récits de foule en plaine saison me font hésiter à prévoir cette visite.

J1 : arrivée Dubrovnik, soirée en ville J2 : départ pour Mjlet, nuit Kozanica J3 : Mjlet, nuit Kozanica J4 : départ pour Sibenick, visite et nuit Sibenick J5 : départ pour Zadar visite puis nuit à Zadar (ou à proximité ?) J6 : excusion aux îles Kornati, nuit Zadar (ou à proximité) J7 : (journée à voir) départ pour les lacs Plitvice, nuit à proximité J8 : visite Plitvice, nuit à proximité J9 : départ Split - visite, nuit Split J10 : départ pour Hvar, nuit sur l'île J11 : Hvar, nuit Hvar J12 : retour Dubrovnik, dernière nuit J13 : vol retour

qu'en pensent les spécialistes de la Croatie ?🙂
Combiné voiture + hébergement YHA en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Famillekoala · 2019-01-04 · 7 replies
Bonjour, Cette fois je fais appelle à vous pour vous demander conseil quant à une offre qu’on a reçu pour un package d’un mois incluant une voiture (familial SUV pour 28 jours ) et 20 nuits en chambre privé pour 4 au prix de 4’485 NZ. Qu’en pensez-vous ? N’ayant jamais séjourné dans ce type d’hébergement on aurait voulu avoir des avis. Merci beaucoup pour votre retour
Résumé: de retour de la Carretera Austral à vélo (novembre 2018) English translation pending
by Garbenzo · 2018-12-23 · 11 replies
Je suis rentré il y a quelques jours du Chili, après avoir fait en vélo la Carretera Austral de Puerto Montt à Chaitén. Je résume ci-dessous un certain nombre de points essentiels (un peu tels que j'aurais aimé les trouver en préparant mon voyage).

1. Quand partir ? J'avais prévu de faire ce voyage l'an passé, en partant début décembre. J'ai vite réalisé que la Carretera était très occupée à ce moment de l'année. J'ai donc reporté mon voyage pour cette année 2018. Je suis arrivé à Santiago du Chili le 2 novembre (et j'avais mal calculé mon coup : j'ai oublié le congé de la Toussaint, beaucoup de commerces étaient fermés pour un long week-end).

Contrairement à ce que j'ai pu lire ailleurs, les Chiliens et leurs voisins (en particulier les Brésiliens) parcourent la Carretera (pas forcément à vélo cependant, mais j'en ai rencontré) pendant les vacances d'été. Elles débutent mi-décembre au Chili. Il faut s'attendre à rencontrer plus de monde sur la route, et à des embouteillages pour les hébergements (campings ou hospedaje).

2. Quelle direction choisir par rapport aux vents dominants ? Quel climat en chemin ? En novembre les vents dominants sont nord-sud (voir www.weatherspark.com). Cela s'est vérifié pour mon voyage, avec des vents dominants venant du nord-ouest; j'ai cependant eu quelques journées avec un fort vent de face. Pour le climat, début novembre en Patagonie représente plutôt la fin de l'hiver que le printemps, en particulier au sud de Coyhaique. Je me suis arrêté deux fois à cause de fortes pluies continues : une journée à Puyuhuapi, et trois jours à Villa O'Higgins. Dans ce dernier cas, le mauvais temps avait de toute façon eu comme conséquence l'annulation de la traversée en bateau du lac vers l'Argentine. Il faut s'attendre autrement à un climat de type Irlande, avec un peu les quatre saisons dans la même journée. On ne pédale pas en short en novembre (l'équivalent du mois de mai dans l'hémisphère nord) en Patagonie. Par contre il est remarquable qu'il n'y avait presque pas d'insectes en novembre, et ce jusqu'à la première semaine de décembre.

3. Durée à prévoir : La Carretera fait à-peu-près 1'300 kms de long, dans sa version "bimodale" comme les Chiliens l'appellent. En effet, cette voie a été ouverte il y a une vingtaine d'années, et les constructeurs ont préféré contourner, en utilisant des ferrys, des massifs où la construction d'une route aurait été difficile. La partie cyclable fait un peu moins de 1'200 kms, en grande partie sous forme de "ripio", cest-à-dire une piste recouverte de gravier provenant de galets de rivières. En conséquence de cela, et avec le relief très vallonné, mes moyennes de vitesse (et de distance) ont baissé de 30-40%. J'ai commencé à pédaler le 4 novembre au matin depuis Puerto Montt, et je suis arrivé à Villa O'Higgins le 17 novembre au soir.

4. Hébergement et approvisionnement : Je ne suis pas un adepte du camping, et je ne campe que quand il n'y a pas d'autre alternative raisonnable. On trouve des hébergements à-peu-près dans toutes les étapes, le plus souvent de type hospedaje (de qualité variable), avec des prix compris entre 12'000 et 15'000 pesos (environ 18-26 €, le petit-déjeuner étant rarement proposé). Ces hébergements étaient pour la plupart vides en novembre, mais les aubergistes m'ont expliqué qu'il y a nettement plus de monde à partir de la mi-décembre (il faut noter que beaucoup de touristes font la Carrettera en bus, voiture ou moto). Après Cochrane les hospedaje se rarifient. J'ai dû camper entre Cochrane et Puerto Yungay, et à la frontière argentine. L'approvisionnement en eau (en tout cas en novembre) ne pose aucun problème : il y a de très nombreuses sources en chemin. L'approvisionnement en nourriture est plus délicat, au vu de l'éloignement des villages les uns par rapport aux autres. Je n'ai pas eu de problèmes en transportant toujours l'équivalent de quatre repas. On trouve dans chaque village un endroit où se restaurer : c'est quelquefois une maison particulière qui propose des repas (simples), ou l'hôte de l'hospedaje qui propose un plat (tout aussi simple). Dans les agglomérations plus grandes, les hostales proposent souvent une cuisine commune.

5. Les variantes de trajet à partir de Puerto Montt : - La principale variante est de passer par l'île de Chiloé, pour rejoindre la Carretera à la hauteur de Chaiten, Chili, (ne pas confondre avec ElChaitén, Argentine, qui est la fin réelle de la Patagonie à vélo), depuis le port de Castro ou celui de Quellen. Je n'ai pas utilisé cette variante, mais elle a l'avantage d'amener directement à Chaiten, qui est le vrai début de la Patagonie, en évitant le ferry de Hornopiren. - En passant par Hornopiren, la continuation de la Route 7 (Carretera austral) suppose l'utilisation d'un ferry jusqu'à Caleta Gonzalo. Il y a deux types de trajet : *l'un qui accoste à Leptepù, avec relais par10 km de route jusqu'à Fiordo Largo (je n'ai pas emprunté cette variante, mais il semble que ce trajet se fait en bus compris dans le prix du billet jusqu'à Chaiten : je n'ai pas réussi à savoir si ce bus accommode les vélos), avant de reprendre un second ferry jusqu'à Caleta Gonzalo; *l'autre, plus simple, qui contourne le cap et arrive sans escale à Caleta Gonzalo. Je n'ai pas réussi à savoir comment les deux types de ferrys s'organisent, sauf qu'il s'agit apparemment de deux compagnies distinctes (la compagnie Tranportes Austral,
http://www.taustral.cl/, assurant cette liaison). Dans tous les cas, il est prudent d'aller prendre son billet suffisamment tôt (le guichet ouvrait à 6h30 pour le bateau de 8h), même s'il ne devrait pas y avoir de problème pour embarquer des cyclistes (contrairement aux nombreux véhicules). - Entre Villa Manihuales et Coyhaique, il y a, environ à mi-chemin, deux variantes : la route 7, qui est en ripio, et une variante asphaltée (et un peu plus longue) qui passe près de Puerto Aysen. Après Coyhaique, il n'y a pas d'autre variante à la route 7, en dehors des possibilités de visite de localités situées à proximité.

5. Les étapes et le dénivelé : La distance totale sur route de Puerto Montt à ElChaiten (Argentine) mesurée sur mon ordinateur de vélo est de 1'106 km, avec 19'500 m de dénivelé positif. Le terrain est donc très vallonné (je compte habituellement, et en dehors d'étapes de montagne pures, environ 1% de dénivelé positif : il y a ici presque le double). Le décompte est le suivant (pour les conditions de la route, il s'agit de l'état en novembre 2018) : - Puerto Montt - Hornopiren : 100 km, environ 1200 m de dénivelé positif, route asphaltée. - Caleta Gonzalo - Chaiten : 55 km, 1000 m de dénivelé. Ripio et asphalte. - Chaiten - Santa Lucia : 74 km, 950 m de dénivelé, asphaltée jusqu'à 15 km avant Santa Lucia - Santa Lucia - Puyuhuapi : 112 km, 1250 m de dénivelé, ripio sur le dernier tiers. - Puyuhuapi - Villa Amengual : 85 km, 1400 m de dénivelé, ripio jusqu'au croisement pour Puerto Cisnes. -Villa Amengual - Villa Manihuales : 59 km, 450 m de dénivelé, asphalte. - Villa Manihuales - Coyhaique 91 km, 1100 m de dénivelé, asphaltée (ou pas dans son entier, si on n'emprunte pas la variante passant prés de Puerto Aysen). - Coyhaique - Cerro Castillo : 100 km, 1600 m de dénivelé, asphaltée. - Cerro Castillo - Bahia Murta : 97 km, 1100 m de dénivelé, ripio (pas de hameau tout le long du trajet). - Bahia Murta - Puerto Bertrand : 91 km, 1600 m de dénivelé, ripio. - Puerto Bertrand - Cochrane : 48 km, 900 m de dénivelé, ripio. - Cochrane - croisement routes vers Puerto Yungay et Caleta Tortel : 102 km, 1200 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. - Croisement routes vers Puerto Yungay - Villa O'Higgins : 115 km, 2300 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. Un ferry est obligatoire entre Puerto Yungay et Rio Bravo, avec 3 traversées par jour en été (la première à 10h dans la direction Puerto Yungay-Rio Bravo) et 2 en hiver (http://www.carretera-austral.net/wordpress/barcazas/puerto-yungay-rio-bravo/ ). Il y a un abri pour cyclistes près de chacune des deux jetées (Puerto Yungay et Rio Bravo), et une cafétéria près de la jetée Puerto Yungay. Il n'y a pas d'autre service autrement dans ces hameaux de quelques maisons. - Villa O'Higgins -El Chaitén (Argentine) : ce trajet suppose la traversée de deux lacs. a) Le lac O'Higgins, depuis Villa O'Higgins (ou plus exactement de Bahia Bahamondez, 7 km plus loin) jusqu'à Candelario Mancilla (Chili) La compagnie privée qui organise cette traversée est Robinson Crusoe, (située juste en face de l'hostal ElMosco, à l'entrée de Villa O'Higgins en venant de Puerto Yungay). Il y a en été, et théoriquement, 3 bateaux par semaine (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border2.htm) . Cependant le voyage peut être annulé de façon imprévisible (ce qui a été mon cas) en cas de mauvais temps sur le lac. b) Le lac del Desierto, en Argentine. Il y avait deux liaisons par jour, à 11h et à 17h (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border1.htm), reliant le poste frontière de gendarmerie/douane argentine à la jetée qui se trouve à l'extrémité sud du lac del Desierto, elle-même située à 37 km de Chaitén (ripio tout le long). c) Les deux lacs sont reliés entre eux par une sorte de chemin de contrebandier de 22 kms de long, particulièrement peu entretenu et mal signalisé dès les premiers mètres de l'entrée en Argentine. Le dénivelé positif est fort (on passe de 250 m à 650 m d'altitude sur les 6 premiers kms; il faut prévoir de passer à gué plusieurs petits torrents de montagne, et le chemin est pour ainsi dire impraticable à vélo dès le poste frontière chilien dépassé. C'est incontestablement le moment le plus dur de la Carretera Australe.

6. Autres considérations générales : 6.1 Transport de vélos dans les bus : - Au Chili, il ne devrait pas y avoir de problème majeur pour trouver une compagnie qui accepte les vélos dans les bus. Les choses sont plus faciles si le vélo est présenté démonté et dans une housse (autrement certaines compagnies refusent le transport). Il faut prévoir un paiement pour le vélo, qui m'a semblé un peu à la tête du client, variable suivant les compagnies, et ne se payant pas au guichet (les receveurs ne m'ont jamais donné de reçu pour le coût du transport du vélo). Par ailleurs, les bus chiliens peuvent être très confortables : voir https://www.recorrido.cl/en (la liaison Santiago-Puerto Montt peut se faire en fauteuil couchette et de nuit; attention : il se peut que le bus ne s'arrête dans aucun restaurant pendant le trajet). - Les choses sont plus compliquées du côté argentin : entre Chaitén et ElCalafate, puis jusqu'à Puerto Natales, la majorité des compagnies ont refusé le vélo, démonté ou pas. J'ai dû attendre plus de 24 h à El Calafate pour un bus acceptant les vélos. 6.2 Achat d'une carte SIM au Chili : la compagnie ayant la meilleure couverture est Entel, mais l'achat d'une carte SIM est complexe si on ne parle pas couramment l'espagnol avec l'ordinateur de la compagnie d'une part, et si on n'a pas de numéro RUT chilien (voir https://transferwise.com/us/blog/rut-run-meaning-chile). Je me suis fait aider par un ami chilien. 6.3 Finalement, et c'est utile de le savoir, les sites web locaux ne sont pas mis à jour. Il faut donc recouper l'information, en particulier pour les horaires de tranport.

En conclusion, la Carrettera Austral en vélo est un voyage de toute beauté, même si les conditions sont moins faciles que la moyenne. Pour le terminer en apothéose, la remontée en bateau de Puerto Natales à Puerto Montt entre les îles et les fjords chiliens est majestueuse (voir https://www.navimag.com/en/explore-patagonia-by-ferry-navimag).
Voyage Égypte - Soudan en indépendant English translation pending
by Fouilloy · 2018-06-25 · 29 replies
Bonjour , je livre à votre réflexion ce projet de voyage pour février en independant . 1) depart Paris /Louxor 2/3/4 Louxor

5 ) Edfou /Assouan 6/7/8/ Assouan9) Abou Simbel 10 ) Trajet Abou Simbel /Wadi halfa 11 ) Abri 12) Wawa 13) trajet Wawa / Dongola /karima 14 /15 Karima 16 ) Atbara 17 ) Atbara /Meroe 18 Meroe /khartoum 19 Khartoum 20 ) Paris

Petite question est-il envisageable de circuler en transport en commun le vendredi au Soudan ou cela relève t- il de l'exploit ? ( Remettre au samedi ) .En février un hôtel avec piscine est- il judicieux en Egypte ou pas nécessaire ? Visiblement il y a possibilité de récupérer le car à Abou Simbel pour Wadi halfa le matin en ayant acheté à l'avance son ticket (à Assouan ). Merci d'avance pour vos conseils .
Le Costa Victoria dans l'océan Indien pour la saison d'hiver English translation pending
by HDP · 2018-06-01 · 95 replies
Le Costa Victoria sera positionné pour la saison d'hiver dans l'océan indien à partir du 29 septembre au départ de Marseille vers les îles Mascareigne, ou avec des embarquements de l'île de le Réunion ou de l'île Maurice. la rotation sera de 2 semaines. Les escales seront de 2 jours dans la ville de "le Port" proche de Saint Denis de la Réunion, 2 jours également à Port Louis capitale de l'île Maurice, puis 3 jours aux Seychelles, ensuite direction Madagascar avec 1 journée à Nosy Be, 1 journée à Diégo Suarez et 1 journée à Tamatave. Ensuite retour vers la Réunion et Maurice pour la reprise du circuit.

J'ai choisi une date privilège en décembre pour effectuer ce circuit. Ayant testé le Costa Victoria en mai, je pense qu'il est bien adapté pour ce type de croisières tropicales.

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