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Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
by Fabricia · 2004-08-06 · 29 replies
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.

L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.

Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.

Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.

Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.

Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.

Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.

Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.

Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.

Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.

Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Inde du Sud-Est, Mamallapuram English translation pending
by Clement24 · 2004-07-30 · 18 replies
Salut🙂. Deja 18jours en Inde!

Je viens d'arriver a Pondichery apres avoir passe 1 semaine a Mamallapuram...alors que je comptais y rester seulement 2 jours. C'est un endroit tres touristique en cette saison, avec beaucoup de francais (french season comme ils disent) mais...C'est tres dur de quitter ce village en bord d' ocean: les plages sont belles, on peut se baigner sans trop de risque et l'eau est pas crade( pas bleu non plus), il fait pas trop chaud, on mange trop bien, il y a plusieurs endroits sympas a visiter aux alentours en moto (dont le temple en hauteur de Tirukkalikundram, a 18 bornes, avec sa superbe vue sur le village, la plaine et ses rizieres), on peut deja plus facilement aborder les Indiens et leur culture que dans les grandes villes, pour la plupart se sont des pecheurs ou sculpteurs sur marbre, et en plus il y a plusieurs francais tres cools qui s'y sont installe, ont ouvert des restos excellents ( Jean-Jacques pour Le Nautilus, Lucie et Christelle pour le Dreamland) et qui donnent des tas de conseils tres, tres pratiques sur le Sud. Bref, Mamallapuram c'est une etape a pas rater, un super break si necessaire quand on voyage en Inde...surtout lorsqu'on vient d'enchainer Delhi-Agra-Chennai!

Mais par contre, attention aux arnaques avec tous ces faux orphelinats a Mamallapuram et dans la region😮😠!! Meme celui dans le lonely est bibon!! Tous les frenchies installes dans le coin previennent que ce n'est qu'un gros business tres, tres lucratif et courant dans le Tamil Nadu. Des Indiens sans scrupules "louent" des gosses aux familles des villages de la region, preparent des faux dossiers et ouvrent leur "asso" dans les lieux touristiques. J'ai meme vu des enfants de 5ans faire 2 bornes sur la plage pour venir donner les cartes de visite aux touristes!Malheureusement, ca brasse tellement de fric qu'il serait dangereux de s'y opposer. Et encore plus grave, la pedophilie😠🏴‍☠️ semble assez presente dans la region Mamallapuram-Pondichery, toujours d'apres beaucoup d'expats installes. Et le probleme c'est que les indiens pensent que c'est tellement mal...qu'il faut pas en parler ou s'en occuper😐!! S'il y en a qui peuvent en dire plus sur tout ca...

Maintenant Pondichery...et toujours cette etrange impression, depuis Chennai, surement a cause de l'enorme difference de densite avec les villes surpeuplees du nord, la presence de l'ocean peut-etre aussi, que la vie est plus facile dans le Sud-Est, que tout est plus calme, plus lent, des gens plus souriants, qu'il y a moins de misere...C'est tres reposant, agreable mais d'une autre cote le chaos organise des rues bondees du Nord me manque deja! Deroutante Inde🤪😄

a bientot Clement.
Egypte & Petra 2001 - 3 semaines en solo English translation pending
by Phil64 · 2004-07-28 · 10 replies
Salut à tous,

Après m'être délecté de quelques un de vos carnets, je vous livre le mien. Le texte ci-dessous a été écrit entièrement sur le vif, la tentation était grande de rajouter certains détails mais j'ai tenu à conserver le coté brut de la chose... (seul les fautes ont été corrigées, mais il doit en rester !!)

SAMEDI 18 AOUT 2001

Toujours beaucoup d’émotion à commencer un nouveau carnet. J’écris ces premières lignes de SHIPOL Airport d’Amsterdam, prêt à embarquer pour le vol KL553 AMSTERDAM - CAIRO. Cette fois ça y est, me voilà parti, j’ai encore du mal à réaliser pourtant. Ca fait drôle d’être tout seul ! Je repense aux adieux avec Mu tout à l’heure, à l’aéroport de Blagnac. Dur de la laisser seule pour 3 semaines... Enfin, elle sera avec moi tout au long de ce voyage...

Me voilà donc entouré d’Egyptiens, mais bien sûr, je ne suis pas le seul européen ! J’espère que mon passager sera plus bavard que celui de TLS - AMS (il n’y avait personne !!) C’est donc parti pour l’inconnu, même si je me suis pas mal préparé en surfant sur le ouèbe et en parcourant le Lonely Planet (LP). J’ai le plan du Caire en tête, ainsi que Louxor, mais rien à voir avec ce que je vais découvrir là-bas ! Le top, c’est quand même de savoir que demain soir, je vais au concert de Basem à la Citadelle. Quand j’y pense... Sympa de voir SHREK en V.O. dans l’avion... Mon voisin est un homme d’affaires égyptien qui voyage partout dans le monde, mais pas très bavard ! Ouf, me voilà prêt à me coucher, il est 2:36 (heure égyptienne). Mais avant, je tiens à dire 2 mots sur mon arrivée : à peine 1h30 que je suis au Caire et déjà un tas de choses à raconter !

Tout d’abord, dès le débarquement, je cherche d’autres routards pour partager un taxi, ce qui n’est pas évident car la plupart des touristes sont en voyage organisé. Je trouve finalement un couple de jeunes Ecossais qui ont réservé à Zamalek. Ok, le Minerva (mon hôtel...) est sur la route. Nous repoussons comme prévu les premiers rabatteurs, puis le couple accepte un chauffeur et le suit. Je lui demande combien il prend et il me dit : «Twenty !» Je suis surpris : «Tewenty pounds ?» Non, 20$ of course !

Un peu plus loin, on en trouve un autre. Je m’occupe de marchander en sortant le peu d’arabe que j’ai pour l’instant et on parvient finalement à 35 £E £E (Lire égyptienne). (1£E=2F (en 2001)) en bataillant ferme. En plus, le gars voulait nous faire croire que nos hôtels se trouvaient sur 2 chemins différents. Je lui montre alors, plan en tête et le LP à l’appui, que ce n’est pas vrai. Un autre gars acquiesce et me demande si je suis déjà venu en Egypte. Devant ma réponse négative, il me félicite et me dit : «You’re a clever man ! ». Peut-être pas, juste un peu averti... !

Bon, le taxi roule comme un taré, doublant à droite, passant les feux rouges, évitant de justesse une mobylette surchargée qui roule sans feux de position... Mais surtout, on échappe de peu à un accident : nous sommes coincés entre 2 voitures et on ne peut freiner à temps ! Le chauffeur sur notre droite fera les frais d’un rétro, et encore heureux que son bras ne dépassait pas de la fenêtre ! WELCOME TO CAIRO !! Pas de doute, on y est !

Le taxi me laisse à Talaat et je découvre l’hôtel Minerva fermé, pourtant il y a un gars à l’intérieur. Un autre vient me voir et me fait prendre conscience que le premier est en train de prier ! J’attends donc un peu... Finalement, la chambre n’est pas à 23£E, mais à 20£E avec le petit déjeuner.

C’est un hôtel assez délabré et j’hésite à m’engager dans l’ascenseur, impressionnant ! Enfin, m’y voilà... Je réalise qu’il n’y a ni ventilateur, ni clim’, bien sûr ! Donc, première nuit à la dure... En jetant un coup d’œil sur le guide, je me rends compte que les Ecossais sont descendus dans un vrai «palace», le Cairo Marriot, à 180$ la chambre et sans petit déj’ !!! Ca me fait bizarre, surtout venant de jeunes...

Mais je comprends pourquoi ils ne bataillaient pas trop pour les taxis ! Bon, allez, je vais quand même essayer de dormir malgré la chaleur. Demain, ça va être le choc, je le sens...

DIMANCHE 19 AOUT

Finalement, j’ai réussi à dormir. Après un bon breakfast, je me rends à la gare à pied. Le Caire a des airs de Bangkok : trafic énorme, pollution, brouhaha, quel souk ! Des taxis et des minibus partout, mais je trouve le truc pour traverser les routes en suivant de près les locaux. Effectivement, il ne faut pas traîner ! Les gens sont plutôt sympas quand je leur demande le chemin...

Je réserve le train pour Assouan, demain à 22h (1ère classe : 80 £E), puis je me rends en métro à l’Opéra House. Pour 1 £E, efficace ce métro et en plus, très clean ! A l’inverse de Paris où il y fait chaud et où c’est plutôt stressant, ici, c’est un sacré moment de calme et il y fait plus frais. C’est reposant ! Des gens en «costar-cravate» y côtoient d’autres en gallabieh (djellaba ) et chèche, récitant le Coran. Par contre, au retour, j’ai assisté à une engueulade sévère entre une femme et tout un wagon ! J’aurais bien aimé savoir ce qu’ils pouvaient se raconter...

Je demande des renseignements à l’Opera House sur le Festival de ce soir. Une première personne me répond avec beaucoup de mal dans un anglais approximatif, puis une jeune femme me demande si je parle français. La discussion s’engage : Hanaa, très sympa, me présente les différents groupes, puis je lui montre les mails de Basem. Elle m’apprend qu’ils ont effectivement joué, mais le 17 ! J’ai oublié de dire que j’ai appelé Basem à la gare, sur son mobile, et que je sais qu’il ne joue pas ce soir puisqu’il est à Alexandrie ! Tant pis, je ne le verrai pas... Mais bon, cette rencontre avec Hanaa est bien agréable. En plus, c’est génial, il y a le groupe «Tampura» de Port Saïd dont m’a parlé Amélie sur le Web. Excellent ! Merci Hanna pour ton hospitalité si naturelle...

Je serais bien resté un peu plus pour discuter, mais il y a tellement de choses à faire ! Le trajet à pied entre Midan Ataba et le Souk est assez éprouvant : rue plutôt crade avec des trottoirs archi défoncés, en fait, pratiquement entièrement recouverte par une voie rapide. Le seul avantage : moins de circulation en bas et un peu d’ombre ! Bien qu’Hanaa m’ait dit qu’il faisait plutôt bon aujourd’hui, moins chaud qu’il y a quelques jours... Est-ce possible ??

Enfin, me voilà dans le Souk. Il paraît assez aéré et beaucoup moins bondé que je le pensais, mais je ne suis pas allé dans les petites venelles... Je prends mon premier repas égyptien : falafels dans le pita, frites (froides !) et un légume rose inconnu, légèrement piquant, mais pas mauvais. Pour 3 £E, c’est honnête ! Les mosquées sont impressionnantes, mais avec toute cette pollution, je comprends pourquoi elles n’ont plus leurs zébrures rouge et blanc. On les devine pourtant sous la crasse...

Ca va être dur d’écrire même 10% de ce que je vois, entends, sens ! C’est vrai qu’une journée au Caire, c’est crevant, mais aussi très riche et j’ai plein de flashs dans la tête... Les gens sont réellement sympas, prêts à aider et me demandent d’où je viens. Ils sont aussi très aimables et polis. Les serveurs du café El Fishawy me félicitent pour le dessin et en échange, ils me font visiter une partie du lieu non ouverte aux touristes. For free !

«You’re welcome ! », j’ai dû l’entendre au moins 20 fois dans la journée et ce n’est pas si racoleur que ça ! Un exemple d’hospitalité : je suis dans une gargote face à la Citadelle. Ils ne parlent pas anglais, mais j’arrive à leur faire comprendre que je veux un poulet grillé. Ils me servent en plus une salade, que je ne peux bien sûr accepter (attention aux légumes). Je commande une bouteille d’eau et ils m’apportent une cannette de Sprite en plus, offerte ! Je suis le seul client pour l’instant (il est un peu tôt...) et à mon arrivée, le serveur a viré un gars qui dormait sur la table avec une couverture pour que je m’assoie ! Je demande également une serviette, mais il n’y en a pas ; ici, on se lave les mains avant et après le repas...

Décidément, il y a trop de trucs à dire ! Il y a plein d’hommes dans la rue en train de fumer la chicha. J’en ai même vu un fumer pendant que le coiffeur lui coupait les cheveux ! Beaucoup de policiers aussi avec des mitraillettes et ce n’est pas du plastique ! Paradoxalement, cette présence armée met un peu en confiance. La peur inconsciente des attentats, sans doute… Tous les gens sont très sympas et très rares sont ceux qui sont intéressés. Exemple : je veux acheter un «coke» dans un boui-boui. Gentiment, un gars l’achète pour moi pour m’indiquer le prix normal, 75 piastres. Il me montre ensuite le marché aux fruits et légumes... Authentique !

Les mosquées sont vraiment superbes. Je viens de quitter celle de Sultan Hassan que j’ai visitée tout seul, puisqu’elle était fermée, mais le bakchich ouvre toutes les portes.

Les Egyptiens se laissent facilement prendre en photo, c’est génial, mais il va falloir que je réduise le rythme, car j’en ai pris beaucoup aujourd’hui ! Ca y est, me voilà à la Citadelle pour le Festival. Je pensais que l’entrée était tout près du boui-boui, mais en fait, il m’a fallu faire le tour et j’ai les jambes en compote... En plus, je me suis fait la grimpette de 2 minarets en suivant et ça tue les jambes ! D’ailleurs, le second, j’ai négocié l’entrée de moitié, parce que les pyramides, il fallait vraiment être de bonne volonté pour les apercevoir... 30 secondes plus tard, le «fog» (peu naturel, pollution ?) les avait englouties !

Donc, avec ce détour, j’arrive à la fin du concert de Tampura, mais quelle ambiance ! Plusieurs chanteurs se succèdent, accompagnés de la darbuka et du tampura (sorte de harpe/oud). C’est dommage, je n’ai plus le temps de parler avec les musiciens, mais tout le monde chante et tape dans les mains, c’est génial ! J’arrive pourtant à discuter avec le leader du groupe, entre autre d’Amélie Hadbi de Port Saïd qu’il connaît, avant qu’il ne se fasse interviewé par la TV. A défaut d’avoir vu Basem jouer...

Le cadre est fantastique avec en toile de fond le Caire, les minarets et les silhouettes majestueuses des mosquées. Le vent est plutôt agréable. Il suffit de trouver le bon endroit pour se reposer de temps en temps et le Caire est tout à fait vivable, je pense être capable d’y rester plusieurs jours. Toutefois, un peu de «campagne» me fera également du bien, ainsi qu’une bonne douche de retour à l’hôtel ! Il n’y a pas de «bar Internet» dans le quartier islamique, donc Mu devra patienter un peu pour les news...

Le second groupe est bien aussi, mais l’ambiance est différente. Les gens sont sagement assis sur des chaises et j’ai interdiction de m’approcher de trop près pour la photo ! Alors que les musiciens de Tampura me laissaient voir les instruments pendant qu’ils jouaient... Enfin, c’est sympa quand même parce qu’il n’y a que des filles ! Une jeune au oud et à la voix, une au qanoun (cithare orientale), une au nay (flûte), une au tambourin et 3 violonistes. De belles voix sur de belles mélodies traditionnelles, mais c’est plus classique...

Donc, une ambiance très populaire avec pour décor la mosquée Mehemet-Ali, qui pour moi, n’arrive pas à la hauteur de ses cousines d’Istanbul ! Par contre, les minarets mamelouks me font plus d’effet, comme celui que j’observe en ce moment dont les décorations sont très bien mises en valeur par un éclairage judicieux. Tout à l’heure sur la terrasse, pour un peu, on aurait pu apercevoir les pyramides illuminées s’il n’y avait ce «fog» omniprésent ! Que c’est paisible de se retrouver là, comme auparavant dans le calme des mosquées. En fait, à l’heure de mes visites, beaucoup font la sieste au milieu des autres qui prient. J’ai même vu, alors que j’étais dans une salle de prière, un groupe d’hommes arriver en portant un cercueil... J’ai préféré sortir alors qu’il l’amenait près du Mihrab. Mais je reviens au Festival….

J’ai commencé un peu tard à croquer le minaret et entre temps, le concert s’est fini. Je me retrouve donc tout seul, mais un peu plus loin, j’entends de nouveau de la musique ; c’est reparti ! En fait, c’est une succession de différents groupes : au moins 4 rebab (violon), 5 darbouka, 2 flûtes. Je m’approche pour essayer de voir de près et le gars de la sono me fait signe d’aller carrément devant la scène pour la photo ! Je suis juste en-dessous d’un joueur de flûte faite avec des bambous (2 de presque 2m de long et 2 autres plus courts, un peu comme l’instrument de Sardaigne dont j’ai oublié le nom...). Une place de rêve pour assister au spectacle confortablement assis dans l’herbe...

D’autant qu’un Derviche tourneur apparaît soudain. Avec sa robe colorée et un autre morceau de vêtement, il exécute une sorte de danse gyroscopique faite de multiples variations (avec le bout de tissu, il forme comme le corps d’un nourrisson qu’il berce tout en continuant à tourner). C’est vraiment magnifique ! J’espère que les photos seront réussies... C’est très beau et sûrement plus intéressant de le voir ici dans cette fête populaire que lors d’un spectacle pour touristes au Khan El Khalili, par exemple. J’écris donc ces lignes en écoutant la musique. Un nouvel artiste met le feu en faisant chanter le public à tue-tête, puis une danseuse apparaît à son tour. Ah, Elisabeth, tu te rates quelque chose !

Ce n’est que mon premier soir et j’ai déjà l’impression d’être en Egypte depuis un long moment. L’ambiance s’échauffe, la darbouka cède la place à un espèce de bongo mêlé à quelques youyous. En fait, c’est toujours le même groupe qui joue en fond avec leurs superbes gallabieh et chèches blancs. Une fois le concert fini, la foule se rue vers un nouveau spectacle. Cette fois-ci, la scène est superbe et très bien éclairée, au pied d’une petite mosquée tout illuminée. Il y a des gradins avec des fauteuils, mais ils ne sont pas pris d’assaut, car la zique est très différente du groupe précédent : c’est du jazz ! Sax, basse, piano, batterie, on se croirait au Festival de Marciac ! Même pas une touche orientale... Un peu déçu, j’aurais préféré que les autres musiciens jouent plus longtemps. Cela dit, c’est pro et le son est nickel. C’est un petit retour en Occident avant de rentrer à l’hôtel...

6 pages pour aujourd’hui, il va falloir que j’écrive plus petit ou je n’aurai pas assez de cahiers. J’aurais dû en amener plus ! Superbe solo de basse... A ce propos, je vais quand même essayer d’envoyer un mail à Mu. J’ai bien appelé, mais elle n’était pas là. C’est dommage, mais France lui donnera de mes nouvelles !

Que de monde dans les rues en sortant de la Citadelle. J’ai discuté avec 2 policiers, dont un vieux qui m’a serré la main très amicalement après m’avoir donné le «vrai» prix du taxi, mon premier noir et blanc, en solo ! Il doit y en avoir des millions dans cette ville... Il y en a partout !

Bon, la douche froide ne l’était pas assez et une fois sec, il faut se réhabituer à la fournaise. Prochaine nuit à l’hôtel : ventilo ! Ce qui est sûr, c’est que demain, réveil à 6h pour aller aux pyramides de bonne heure ! Je repense à toutes ces images, tout ce que j’ai pu voir ou entendre en à peine 15 heures...

Les Egyptiens sont beaucoup plus cools que certains Maghrebins. J’ai pu prendre des photos du muezzin faisant l’appel à la prière au micro et l’entrée dans les salles pour les non musulmans ne pose aucun problème ! Il y a bien sûr beaucoup de sites religieux, mais très peu de femmes voilées de noir (à l’iranienne) avec plutôt un simple foulard, voir rien du tout (enfin, sur la tête !)

Je dois aller voir si je ne trouve pas les mêmes cahiers car je ne peux m’empêcher d’écrire !

Euh.. ca fait peut-être un peu long non ??

Hongrie, Roumanie, Slovaquie, République Tchèque en 15 jours English translation pending
by Jul12 · 2004-06-27 · 20 replies
Salut,

je pars avec une amie pendant quinze jours début août dans les pays de l'est. Nous sommes intéressés par ces 4 pays (Hongrie, Roumanie, Slovaquie, Rép Tchèque). Pensez vous que c'est possible en 15 jours? Si c'est non, lesquels conseillez vous? Quels bons plans au niveau logement...Est t'il facile de trouver des campings dans ces pays? Pour la Roumanie, faut'il un passeport?

Quels sont les endroits que vous nous conseilleriez? Sachant que l'on va voyager en train et bus.

Merci de me donner des pistes

Jul
Hampi... Vijayanagar (Inde) English translation pending
by Jaisalmer · 2004-06-22 · 21 replies
Vu à http://deccanherald.com/deccanherald/jun082004/s10.asp

Vous pouvez, si l'anglais ne vous rebute pas trop, parcourir les éditions Deccan Herald à partir du 8 juin (en changeant le 08 dans le lien par 09...). Vous trouverez une traduction de l'article du 8 juin à la ligne - La traduction... -

Vijayanagara, cité de la victoire, victoire de la cité

Le voyageur qui a foulé le sol de la cité de Hampi en revient émerveillé. Il ne connait probablement pas l'histoire de ces frères princes de Warangal faits prisonniers par le Sultanat de Delhi au début des années 1330. Convertis à l'Islam ils furent renvoyés chez eux avec la charge de diriger leur pays d'origine pour le compte du Sultanat. Ils eurent tôt fait de renier l'Islam, de diriger pour leur propre compte, puis et surtout de fonder Vijayanagar, le dernier grand Empire Hindou.

Les dirigeants de cet Empire se sont montrés tolérants avec les Jaïns. Ils surent reconnaître le pacifisme des Musulmans installés sur les côtes occidentales et pratiquèrent avec ceux-ci un commerce florissant - tu me donnes tes bons chevaux contre mon bel or -.

La place et le temps me manque. Je conseille donc au lecteur de parcourir, au moins, le début du chapitre III de - Histoire de l'Inde Moderne 1480-1950 - livre écrit sous la direction de Claude Markovits, chez Fayard. Le curieux fouillera les bibliothèques, consultera le site du SUDOC pour trouver d'autres belles Histoires de cet Empire.

Pour vous tenter : - L'empire de Vijayanagar favorisa l'éclosion d'une civilisation qui fut l'héritière des traditions et l'expression du génie de tous les peuples du Sud -.

Là n'est pas le centre du sujet.

La traduction de l'article du 8 juin est mon oeuvre personnelle, donc sujette à des imprécisions.

L'équipe de l'Unesco qui lundi visitait le site de Hampi a posé un ultimatum au gouvernement de l'état et à l'administration locale. Ils ont précisé que Hampi serait retiré de la liste des sites menacés seulement si celui-ci était restoré dans la splendeur de l'époque de Vijyanagar*.

...

L'équipe de l'Unesco qui restera sur le site de Hampi jusqu'au 11 juin inclus est composée de M. Paul Traulad, du Professeur Kammer et de Mme Minja Yang qui espère rejoindre l'équipe mardi.

Il a été annoncé que l'emplacement actuel du pont Anegundi n'était pas adapté et devait être déplacé aussi rapidement que possible. Le Professeur Kramer a insisté - Il sera nécessaire de construire dans le futur un autre pont plus loin plus en bas de la rivière -.

L'équipe de l'Unesco était accompagné de M. K P Poonacha de la branche de Delhi du Département pour l'Archéologie en Inde*, M S V P Halakatti, de T M Vijayabhasker, T M Keshav, J Ranganath, K R Ramakrishna de la branche de Bangalore, le commissaire assistant de Hospet B P Adnur, Tahasildar Venkatachalapathy et d'autres participants.

Il est clair qu'un tel projet ne peut manquer d'affecter les populations locales. Il semblerait que l'Unesco, l'équipe du World Heritage plus précisément, se préoccupe de plus en plus de leur sort lors de la planification. Heureuse intention...

Allez, fouillez dans les livres, parcourez Internet puis, quand vous reviendrez de votre visite à Hampi, vous pourrez dire - Ah, Vijayanagar ! -
Arnaques en tout genre! English translation pending
by Bikeman · 2004-06-15 · 47 replies
Nous avons tous été victime un jour ou l'autre d'arnaque au cours d'un voyage

je propose donc un petit messages ou chacun relaterais comment il c'est fait avoir afin que les plus jeunes (ou les plus naif, ne tombe pas dans le piege )

Pour commencé, je vais livrer une annecdote

ATHENES, juillet 91

mon "dépucelage" de routard, nous sommes tous les 2 un peu perdu au centre d'athenes a la recherche d'une banque pour faire du change.Samedi apres midi tous est fermé lorsqu'un type s'approche de nous ca va ?

oui !!

vous voulez changer de l'argent

oui

ba voila, je suis italien (ce qui devait etre vrai), j'ai gagner beaucoup d'argnet au casino et comme je n'est pas le droit de sortir tous ses drachmes, je vous propose de les echanger contre des francs, en contre partis je vous donne le double du cours !!!!!!!!!

bien sur nous savons que ce n'est pas vrai et nous pensons plutot qu'il a cambriller une banque, mais bon dans 2 minutes nous aurons gagner 2000 balles alors nous lui remettons 10 beau billet de 200 fr.

bien sur qu'il y a arnaque, elle consiste en 2 paquet de billets, le "magicien vous remets une liasse contenant 4 000 fr, compter, a ce moment la il vous redemande la liasse pour mettre un elastique et detourne votre attention avec un complice qui crie au loin, quand il vous redonne la liasse le billet de 1000 est toujours visible mais les billets de 5000 a l'interieur on été remplacé par des billets de 100.

resultat 70 fr au lieu des 4000 espéré,

cela faisait 1 heure que nous etions en grece!!!!!!!mais l'histoire est belle car la fin est magique..............

dégouté, nous décidons de filer directement pour la crete, nous prenons le metro en maudissant ce mec;une heure plus tard nous sommes au pirée.le bateau est dans 6 heures, casquettes, lunettes de soleil, walk man pour oublier cet incident qui compromet nos vacances, voici 5 minutes que nous sommes instaler quand un gars me tape sur l'épaule:would you change money ?!!!!!!!!!!

instantanément je reconais le type qui nous a arnaquer 2 heures avant a 10 kilometre de la

je me leve et sans refléchir lui balance un pain dans la téte puis le chope par les cheveux (le gars doit avoir 50 ans et il est petit), la une mercedes arrive a fond, frein a main, la vitre electrique se baisse et la un gars type mafioso discute avec l'autre en italien........... et sort 4 billets de 500 francs, je lache le type, attape les billets, la porte s'ouvre le gars saute dans la voiture, un complice qui faisait le guet fais de méme et la voiture démarre sur les chapeau de roues (imatriculé en france dans le 06 !!!!!)

voila mes 2 premieres heures de ma vie de routard !!!!!!!!!!!!!

depuis j'ai souvant changer des sous dans les rues, je ne donne jamais mon billet ou mes billets avant d'avoir la sommes dans mes mains et je sais toujours exactement quel sommes je vais avoir (150 euro a 3264 brouzouf par exemple!!!tu as interet a avoir compter avant.

une des conbines des changeur vietnamien par exemple est de te donner 808 500par exemple a la place de 880 500 .

j'attend vos histoire, si non moi j'en aurais au moins une dizaine......

a plus
Chroniques indiennes English translation pending
by Douya · 2004-05-28 · 78 replies
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.

Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)

Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.

Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.

« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »

et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.

J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…

Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !

Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !

Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!

« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »

« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !

Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)

Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.

Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...

Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):

« are you married ? »

« no »

« how old are you ? »

« 27 »

« what, 27 and not married ! »...

Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Premier voyage en Inde English translation pending
by Bruminette · 2004-05-23 · 60 replies
Bonjour,

Je projette d'effectuer un voyage de 1 à 2 mois en Inde l'été prochain (30/06/05 au 20/08/05), je sais, j'ai un an devant moi, mais, étant étudiante, je préfère m'y prendre à l'avance (je n'ai pas encore fait d'économies...) bref, je vous épargne le récit de ma vie... j'aurai aimé discuter avec des gens qui sont déjà partis en Inde pour me procurer les renseignements nécessaires (démarches à suivre, trajets et intinéraires interessants, budget à prévoir... ) enfin, tout ce qui est susceptible de m'aider à organiser mon voyage...

A noter que je suis pas du genre : voyage tout organisé... mais plutôt du genre: sac à dos, tente et aventure à l'aveuglette.... et que je souhaite m'installer (à long terme) en Inde ou ailleurs en Asie (Chine ou Corée plus exactement).

Et pis, je suis marocaine, étudiante en France mais de nationalité marocaine, je dis ça comme ça au cas où les formalités seraient différentes pour les non français.

Merci d'avance à tout ceux qui daigneront me prodiguer conseils et astuces.

Inès
Mauritanie 20 ans déjà English translation pending
by Anne07 · 2004-05-16 · 18 replies
DEJA 20 ANS !

En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.

A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…

En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.

L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…

Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.

Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.

Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :

« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »

Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.

Lysiane Pradines.

Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente :
http://libertechamelles.free.fr
Vivre sur un bateau English translation pending
by Grobi · 2004-04-25 · 63 replies
Bonjour a tous,

Ce qui me remplit le coeur de joie, c'est de voyager. C'est etonnant sur vf, hein???

Maintenant quand j'y reflechis un peu, je vois bien d'autres choses qui me font plaisir, mais si on me demande qu'est ce que j'ai envie faire dans ma vie, il y a que "voyage" qui me vient a l'esprit.

C'est grave? C'est bien ici qu'il faut en parler, hein ???

Je suis fou ou bien???🤪😉

La question qui vient alors c'est celle la: Vous en avez peut etre vu des meilleures, mais c'est vraiment ma question personnelle que je me pose a moi meme...

Personnellement.

La question donc, celle qui vient ensuite, la voici:

Comment on fait quand on a envie d'aller partout?😕 C'est con a dire mais j'en suis la.

Si y a quelqu'un qui voit quelque chose a dire, j'ecoute... Ouvert a toute suggestion!!!

Cependant voila ce qui me trotte dans la tete depuis quelque mois et qui m'est apparu comme une qasi-necessite cet apres midi lors d'une ballade en foret. J'habite pres d'un fleuve, ca peu paraitre bete comme ca mais sur un fleuve y a des bateaux qui remontent et des fleuves y en a partout. Hier je bouquinais quelque chose sur l'Alaska et je me suis rendu compte qu'il y a quelques milliers de kilometres ou la cote n'est accessible que par bateau ou hydravion.

Je ne veux pas parler de voyage en hydravion, mais bien en bateau...

Je m'appercois de plus en plus des avantages immenses: Pas d'avion cher qui pollue L'acces (je me demande d'ailleurs dans quelles mesures???) a la plupart des pays (peut etre pas le tibet), et a l'interieur des terres graces aux reseaux fluviales! Pas de loyers(ou du moins que du gardiennage) et le choix (en temps et en lieu) de rester ou pas. La possibilite d'explorer les pays plus a l'interieur des terres avec un point fixe quand meme! Tu peux passer ta vie en voyage et avoir quelques affaires a toi. (En effet apres quatre ans ou ma vie tient dans un sac a dos, il y a toujours plein de choses que tu abandonnes (musique, livre, outils, etc...)) Et surtout le plaisir (et ca je me l'imagine deja si bien que ca fait battre mon p'tit coeur version chiot de six semaines), le plaisir, donc, que dis je ? La jouissance de se reveiller apres quelques semaines ou quelques mois a decouvrir un pays et de te dire qu'est ce que je fais aujourd'hui???

Tiens et si je mettais les voiles pour aller voir ce qui se passe chez le voisin???

Je vais me prendre un petit dej au cafe des pecheurs (qui doit avoir un equivalent dans a peu pres toutes les langues d'ailleurs, excepte le bolivien 😕, a bon entendeur salop) dire au revoir aux potes du port et je largue les ammarres (c'est surement pas la bonne orthographe, faudrait peut etre que je commence par ca😊)

Qu'est ce qu'il y a un peu plus loin?😠

ouhhh les arbres y sont diffrerents!🙂

ouhhh la bas y a plus d'arbres!😮

Ouhh dans le coin ca a l'air marecageux!!! Je me demande a quoi ca ressemble a l'interieur???

Ouhhh Mais dis donc, dis donc, elle a l'air mignonne cette riviere qu'est ce tu penses de passer une nuit ou deux avec nos potes les moustiques???😏

Bref excusez les elucubrations de fin de semaines. La question, la vraie c'est celle-ci:😐

Est ce que certains d'entre vous on fait leur voyage ou plutot on decide de vivre sur un bateau pour avoir leur dose???

Pourriez vous m'ouvrir les yeux, il y a surement des defauts auxquels je n'ai pas pense.😠

Sinon ca coute combien un vingt metres???
C'est... English translation pending
by Sandrineinde · 2004-04-05 · 15 replies
C'est un oiseau qui délicatement se pose sur une branche, c'est une fleur qui sort de terre, c'est un ruisseau qui coule dans un son cristallin, c'est une pierre, un rocher. la pierre, mémoire vivante des siècles écoulés, que de secrets n'a-t-elle en elle, combien de pieds l'ont piétinée ou caressée... C'est le souffle du vent qui devient musique, ses notes traduisent notre pensée, c'est... C'est à portée de notre main ou de notre regard, nul besoin de partir loin, c'est là, tout prêt, il suffit d'ouvrir les yeux, d'écouter, et de se laisser fondre en Elle : la Nature, si belle et envoûtante, qui s'éveille de sa torpeur et se transforme en Déesse. Elle est là la Pureté, elle est là la Vie. La Nature nous invite à un merveilleux voyage au delà du temps...

Sandrine
Peut-il y avoir un tourisme « intelligent » dans les pays pauvres? English translation pending
by Anne07 · 2004-02-28 · 49 replies
Beaucoup de touristes donnent des chewing-gums bonbons ou autres sucreries aux enfants or ils n’ont pas de brosse à dents, de plus cela les transforme en mendiants. En mars 2003, lors de ma 2ème mission humanitaire en Mauritanie c’est dans un village sur le passage des touristes se rendant à Tergit que j’ai vu le plus d’enfants avec des caries, 2 à 3 fois plus que dans les oasis isolées ! C’est là aussi qu’on a vu le plus de mains tendues… Personne n’y a voulu de nos cours de jardinage ni de ceux d’hygiène, par contre ils voulaient bien se faire soigner par les 2 dentistes et les 2 infirmières, ou que nous leur donnions de l’argent ce que l’on ne fait JAMAIS.

Autre problème lié aux touristes : les stylos, ce sont des bouts de plastique qui finiront dans le désert ! A la rigueur des crayons à papier ou de couleur (bois= biodégradable), mais remettez les à un enseignant qui les donnera aux élèves les plus nécessiteux, tjs pour ne pas les inciter à mendier.

Donner du savon c’est une bonne idée, mais il faut se limiter au savon type « de Marseille », afin de ne pas créer un besoin inutile avec des savonnettes parfumées… On peut en acheter sur place, et garder la place en fret pour des médicaments... que l’on pourra remettre sur place à un dispensaire.

Pensez-vous qu’un jour nous puissions passer dans des lieux pauvres et touristiques sans être suivi par des enfants répétant « cadeaux, bonbons, stylos » ? Votre expérience m’intéresse.

Anne l’Ardéchoise webmestre de l’association «Liberté par les Chamelles ».
Porc au caramel English translation pending
by Lepiaf · 2004-01-07 · 31 replies
Porc au caramel (Vietnam)

Ce plat, très commun au Vietnam, peut se servir avec du riz gluant ou du riz parfumé.

Ingrédients pour 4 pers. Temps de cuisson : 30 mn à 1 heure

500 g de maigre de poitrine de porc (ou d'échine) 1 cuil. à soupe de maïzena 1 gros oignon 3 cuil. à soupe de sucre 3 cuil. à soupe de nuoc mâm (sauce de poisson) sel, poivre 1 cuil. à café de 5 parfums (mélange d'épices tout prêt) 1 étoile de badiane (anis étoilé) Coriandre fraîche (facultatif)

Découper la viande en dés en éliminant les parties trop grasses. Les assaisoner de sel (peu) et poivre et les mélanger avec la maïzena. Dans une cocotte en fonte (ou sauteuse), faire caraméliser 2 cuil. à soupe de sucre à feu très doux sans eau. Faire un caramel bien foncé. Ajouter le porc, l'oignon haché et le nuoc mâm et remuer jusqu'à évaporation de l'eau résiduelle du porc. Ajouter les 5 parfums et l'étoile de badiane, puis recouvrir d'eau. Ajouter la dernière cuil. à soupe de sucre et laisser mijoter à feu doux en couvrant aux 2 tiers jusqu'à évaporation presque complète de l'eau. Surveiller l'eau pour que le plat n'attache pas, ne pas hésiter à en remettre. Servir en parsemant le plat de coriandre hachée avec du riz non salé. Proposer piment et nuoc mâm aux convives.

C'est le plat favori de mon dernier.
Effets secondaires de la savarine English translation pending
by Esteban · 2003-12-12 · 43 replies
Y A T IL QUELQU UN QUI A CONNU DES EFFETS SECONDAIRES DU A LA SAVARINE?

STYLE DOULEUR NEROMUSCULAIRE?
Mal du pays English translation pending
by Loopkin · 2003-11-24 · 23 replies
Bien le bonjour à tous les VF-autes.

Je m'étonne que cette discussion n'ait pas encore été abordée. Alors voilà, je pose la question suivante:

Ici, nombre de membres ont voyagé au long cours (drôle d'expression, quand on y pense froidement d'ailleurs, mais ce n'est pas l'objet de ce lancement de débat). Beaucoup ont quitté leur pays de résidence pendant de longs mois. D'aucuns auraient pu avoir ce qu'on appelle le mal du pays. J'ai remarqué que ça dépendait des gens. C'est un peu comme le mal de l'altitude, de l'air, de mer, etc... C'est imprévisible, et très variable en fonction des gens et de leur humeur.

J'aimerais avoir des retours sur la question suivante: comment ceux qui sont partis longtemps ont vécu l'absence de leur pays, de leurs amis, de leur famille, de leurs repères, de leur quotidien si sécurisant, de leurs habitudes, etc?

Pour ma part, le plus long que je suis parti, c'est deux mois et demi, pour le moment. C'est bien simple, le seul mal du pays que j'ai eu, c'est celui des pays visités, lorsque je suis rentré en France, où le retour fut particulièrement pénible. Mais dans l'autre sens, ça jamais! Peut être ne suis-je pas parti assez longtemps?

Qu'en fut-il pour vous?

Merci d'avance d'alimenter ce nouveau débat.

Loopkin
La révolution (8 morts) en République Dominicaine? English translation pending
by Jeanpaul · 2003-11-13 · 23 replies
🏴‍☠️ Bojour, je ne suis pas rassuré par les évènement en RD, seront nous malgré tout en sécurité ? vaut- il mieux renoncer au voyage ? Merci pour votre avis
Où aller en République Dominicaine? English translation pending
by Fanny75 · 2003-08-20 · 31 replies
Bonjour !!! 🙂

Voilà je souhaiterais un conseil car je voudrais me rendre en R.D. Sachant que je ne connais RIEN là bas...

J'ai presque lu tous les messages sur ce forum qui concernaient la R.D. mais je vois que les avis sont très partagés, c'est limite si ça me donne envie de partir 🤪, je souhaite vraiment un séjour de rêve, je ne suis pas à 100 euros prêts...

J'ai un budget de 700-1000 euros, je souhaite séjourner dans un hôtel :

- situé non loin d'une plage de rêve (sable blanc fin, pas de rocher dans la mer(!), eau transparente ou turquoise ... très luxueux avec du personnel aimable toujours au service du client, pas trop sale, belle piscine non loin d'endroits incontournables comme PAR EXEMPLE l'île de Semana je crois (ou d'autres endroits interressants, j'ai entendu dire qu'il y avait pas mal d'îles incontournables, bref pas un hôtel loin de tout) si possible "all inclusive" ...

Merci d'avance pour vos précieux conseils, j'attends avec impatience, j'espère que je n'aurai pas trop d'avis différents ou en tout cas que les critiques seront constructives!

Enfin, j'aimerais connaître la meilleure période pour partir, vu que j'ai le choix (pour l'instant j'ai prévu novembre, et par Promovacances, Degriftour/Lastminute, ou Partirpascher/Switch)

Merci encore à tous et à toutes 😎 !

Fanny
Quelle île au sud de la Thaïlande? English translation pending
by Péninsule · 2003-07-31 · 15 replies
Salut!!

Y a-t-il quelqu'un, quelque part, qui soit deja alle dans le Sud de la Thailande? Si oui, avez-vous des suggestions d'iles moins touristiques que Phuket?

Merci beaucoup!!!!!

Mari
Courir après quoi, après soi? English translation pending
by Picasso · 2003-05-19 · 24 replies
Bonjour à tous,

Ce soir j'ai envie de dire à tout le monde que la vie vaut la peine d'être vécue, que la vie est belle si l'on s'en donne les moyens. On dit souvent cela mais quoi de plus vrai? Tout le monde est capable de réaliser de grandes choses s'il en a vraiment envie..VIVRE....

Alors, partir pour de nouveaux horizons...quoi de plus exitant?

Mais simplement, qu'est-ce que l'on recherche en partant ailleurs? J'ai l'impression de n'être bien qu'ailleurs, loin des miens alors que je m'entend très bien avec ma famille et mes amis proches. Mon grand père a fait le tour du monde. J'en suis fière et pourtant lui n'en parle pas beaucoup (c'était en temps de guerres, il était mécanicien dans la marine)...Qu'est-ce qui me pousse aujourd'hui à vouloir "partir" sans cesse? J'ai toujours besoin de découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes...Tout est tellement plus fort ailleurs..Mais le meilleur moment est celui de la découverte..et puis après?? Partir toujours partir, j'ai peur de passer à côté de ma vie.

En y réfléchissant, à chaque fois que je pars pour une nouvelle destination, c'est un petit peu de moi qui se dévoile au contact des autres...Tout est plus facile ailleurs, l'image que l'on renvoie...J'ai besoin de découvrir de nouveaux horizons pour me connaître chaque fois un peu plus ...c'est peut être ça la clef...?
54ème jeu des photos English translation pending
by Colysee · 2011-01-18 · 510 replies
Bonsoir, Reprenons ce jeu avec nos rituelles questions

Alors: Où est ce? Quel est leur nom?
Voyageurs voleurs? English translation pending
by Parvat · 2006-10-18 · 49 replies
Bonjour,

Quand je voyagais à budget très serré, les autres voyageurs faisaient bien gaffe à leurs affaires, au cas ou je les aurais volé... Ca m'attristait, je ne suis pas voleuse du tout. On dit souvent que c'est d'avantage les voyageurs à petit budget qui volent, plutôt que les locaux.

Vous êtes vous déjà fait voler par des touristes/voyageurs???
Thaïlande du 22/08 au 12/09 2005 (compte-rendu) English translation pending
by Sebetstella · 2005-10-22 · 40 replies
bonjour, a tous ceux que cela peut intérésser, voi le cpte rendu de nos 3semaines passer en thailande. desolé pour les faute pas trop de temps de relire.... projet initial : 3j à bangkok + excursion 4-5 j dans le nord + 9j kho samui + retour bangkok pour 3j fait depuis la france : vol thai direct de paris à bkk pour 623 euro/pers via lastminute resa hotel Royal Benja 3j sur le site hotel travel 30 dollars la nuits pour 2 resa vol A/R bkk - Kho Samui sur le site de bangkok airways : 90 euro / pers resa bungalow a kho samui sur chaweng beach au MONTIEN HOUSE : 1900 bht la nuit (38 euro) 22/08 décollage à 14h30. Pas de pbl de vol, repas sympas, film .. me souvient plus. 11H30 plus tard, atterissage a bangkok (bkk) un peu naze (7h du mat 23/08). Direction les TAXI METERS (merci le routard). On esquive les sollicitations directes pour nous amener à notre hotel. On elbarque, le taxi n emet pas le compteur. Je lui demande le pris : 300 bath - ok - de toute facon on est dedans. 1er depaysement sur le trajet : les buildings, le monde => la fourmilliere koi ! mes yeux s'ecarquillent devant tous ce que je vois (vendeur de nourriture sur la route (je m'y ferai vite après !!), flic en plein milieu de l'autoroute) .. berf un peu le bordel, mais pas d'agressivité ou de stress apparent (fo dire qu'on est naze). Arrivé à l'hotel Royal Benja sur Sukhumvit - soi 5. C'est tres urbains. L'hotel est au fond du soi.Il est est bien, assez luxueux. Bien reecu. Chambre grande et nickel au 23eme etage, avec vue sur SKYTRAIN et bangkok. On se repose un peu, et on sort ..... On se promene, on se perd un peu : suis totalement depaysé !!! On mange dans un petit centre commercial (NANA PLAZA) pour 100 bath a 2 !!! Ensuite recharche agence de voyage sur place pour notre excursion dans le nord. On cherche et on tombe sur une agence parlant francais dans le soi NANA (rue de l'hotel NANA). Resa pour 1j AYUTHAYA et 4j CHiang MAi / Chiang RAI avec aller en bus et rtour en train de nuit. Le guide nous accueillera à CHIANG MAI. Balade et retour à l'hotel pour dodo ! Le quartier : pas mal; acce train facile. Seule Hic, c'est un peu l'endroit ou il y a des gogo bars (pas notre soit, mais surtout nana). No comment sur ce sujet. PAs de pbl de securité dans le quartier, on s'y sent a l'aise. 24/08 depart en taxi meter pour la visite des temps. ON lui demande de nous deposer dans le CHINATOWN (Yawarat). ON se ballade, on hallucine, fais un peu chaud, mais c sympa !. Ensuite direction a pied le bato bus sur la riviere chao praya. Bond on embarque pas dans le bon sens .. mdr .. On prend enfin la direction du temps WAT PHRA KEO. Depose du bato taxi (super bien) et marche jusqu'au temple. Visite pendant 2-3h, c tres jolie. Ensuite dej (pas cher) et marche a pied piour le temps à cote (me souvvient pkus du nom) Tres jolie aussi; Retour a l'hotel via bato Bus + taxi (taxi on a pleurer avec les bouchons) Et les taxi sont pas chaud pour faire le centre=> sukhumvit vers 17h : trop de monde. Bref, on arrive, on mange, on dort ! 25/O8 Depart AYUThAYA en bus (grand bus) avexc guide thai parlant que anglais. 1ER arret dans un palais royal, superbe. ENsuite visite ruine AYUTHAYA chouette. Embarquement sur bateau pour retour BKK sur chao praya. 3h de traverser avec repas buffet à volonté. Tres bien, tres agréable. Ca faisait un peut trop touristique, mais c'etait quand meme bien. 26/08 depart en bus pour CHIANG MAI. 12h de bus (assez confortable) Repas compris (TOILETTE du BUS CA FAIT PEUUR !!) C'etait long, mais on a pu voir un peu de thailande (mieux que l'avion). Vhaing Mai, la guide thai parlant francais nous accueil et amene à l'hotel LANNA HOTEL a cote du marché de nuit. Tres bien. On sort, on mange et on se couche. 27/08 : depart pour chiang RAI en minibus (y'avais que nous 2 !) Arret a une source d'eau chaude. Arrivé 12h à l'hotel de chiang RAI Depose bagage. Depart pour repas dans hotel. TREs bien. Ensuite emabrquement sur un petit bateau. Traversé de 45m. Arrivé dans village pour ballade en elephant. Toujourws que nous, pas d'autres touristes, super ! Stop au toilette car le piment du midi nous a .... Ballade dans les colline et dans la jungle a dos d'elephant pendant 2h. C marrant, mais ca fait mal au c ... ! arrivé dans un village. ON achete 2-3 truc, et on repart en taxi collectif avec la guide. DODO HOTEL. 28/08 depart pour palais de la mere du roi dans la montagne, tres tres jolie. Ensuite dierction forntiere MYANMAR (la c l'arnaque ...) ensuite depart pour trinagle d'or. Une peu touriste, mais pas trop de monde alors ca allait. Repas. Depart pour chaing MAI. Arrivé au meme hotel. 29/09 visite village, temple, fabrication artisanale du coin (c la sécialité de la région). On nous pioussait un peu a l'achat => pas trop apprecié, meme si c'est compréhensible. La guide nous lache à la gare à 15h piour un train à 18h ...merci ... Depart en train couchette. Tres bien. Arrivé bkk à 7h30. 30/08 BKK au royal benja (reservation faite sur place mais sur internet via hotel travel :bcp bcp bcp moins cher qu'en direct !) amis de passage a bkk. On se reytrouve, massaeg thai dans institut SUPER BIEN. Shopping. 31/08 depart 4h du mat de l'hotel pour aerorport Avion 6h pour kho samui. 1h de vol. Prise en chareg à laeroprot. Arrivée au MONTIEN HOUSE. Cool, ca va etre repos !! 1/08 -> 09/08 : Kho samui au pgm repos, manger (fruit de mer sur la plage la nuit c super, ou meme dans les petites gargotes, et dessert MATABA banane chocolat a 25 bht le soit TROP BOOOOOOOOOn !) Excursion 1j à archipel nathong. ballade en kayak, dej sur bateau, mer verte, lac salé supoerbe (vue dans THE BEACH je crois). Genial. 75 euo pour 2 je crois, mais je suis plus sur). Location de scooter 200 bht/j pour ballade dans l'ile (grand father et grand mother rock ...marrant, big buddha beach ..) 09/08 decollage 7h pour BKK. Arrivée au royal benja. On ne se fait plus avpoir par les taxi, on mange dans la rue, on discute, on connait bkk comme notre poche, on a l'impression d'etre a la maison... des vrai thai quoi !! (non j'deconne, mais on etait bien quand meme) direction les centre commerciaux pour shopping+ballade 10/08 marche de chatuchak. Avec skytrain (c super et mieux que le taxi). On y reste 3h au moins, et on a paspu tout faire. Visite du vinmamek mansion (palais dans bkk) tres jolie. Retour hotel. Ensuite depart au la plus grand tour de bkk : 309m !! dej buffet a volo, té au 76eme etage. Vue de nuit sur BKK SUPERBE 11/08 : depose clé chambre à 12h on squat les centres commerciaux (le mieux est le MBK ) Retour 19h a l'hotel, on attend dans le all. 20 h taxi direction l'aeroport. On s'ocuppe comme on peu - on mange- 00h05 le 12/08 Arrivée paris à 7h (greve, bouchon, ca rale, pas un sourrire ...) on est DEGOUTER de rentrer !!!

Conclusion : superbe voyage. On est pas des 100%routards, mais on aime pas trop les trucs touristes en groupe. On a organisé notre voyage, avec petit fute, routard et lonely. On s'est débrouillé tous seul (resa, vfisite ...) sauf a chiang mai/chaing RAI. La thailande est tres chouette, les gens sympas, pas de pbl de securité, on mange bien, bref allez y sans pbl !!
Premier voyage en Grèce à deux adultes + un adolescent English translation pending
by Zipfelauf · 2020-03-22 · 3 replies
Bonjour,

je souhaiterais découvrir la Grèce cet été en famille (2 adultes + 1 ado 17 ans) Idéalement avec une thématique plage + histoire. Mais je sèche un peu sur le choix : - quel parcours possible ? - location, bonne idée ou pas ? - déplacement : votre préconisation ?

Merci à tous pour votre aide.
Recherche professeur d'Hindi en Belgique English translation pending
by Sweetblues · 2009-05-12 · 8 replies
Bonjour,

je cherche quelqu'un ( Belgique ) pouvant m'enseigner le Hindi/Francais ou Anglais.

Egalement je cherche a acheter une methode Hindi - English ou francais

Merci, 🙂
Hôtels à Madurai English translation pending
by Anand · 2007-03-23 · 6 replies
Je recherche des adresses d'hôtels "corrects" à Madurai pour 5 semaines environ pour nov/déc 2007 (budget : 2000/3000 INR plutôt 2000 car petit budget oblige).

Merci de me communiquer noms, adresses, éventuellement emails.

Anand
Sources de l'Euphrate au nord d'Erzurum accessibles? (Turquie) English translation pending
by Anàssa · 2010-02-06 · 6 replies
Bonsoir à tous,

Quelqu'un sait-il si les sources du Téléboas-Karasu-Euphrate qui seraient situées sur "les flancs du Dumlu Dag; à 35 km au nord d'Erzurum" sont accessibles ?

Catherine
Accouchement en Californie English translation pending
by Xuan · 2004-06-25 · 1 reply
bonjour, je pars en californie (San Francisco) courant juillet avec ma femme qui doit accoucher en septembre. Y a-t-il parmi vous qq qui a déja eu cette expérience dans les hopitaux ou cliniques locales, en tant que Français y a t-il remboursement de la sécu ? Nous pensons rester sur la cote ouest au moins 6 mois. Merci d'avance pour vos témoignages. Alan
Qu'en est-il de l'épidémie de dengue au Cambodge? (juillet 2007) English translation pending
by Guikoum · 2007-07-20 · 2 replies
Bonsoir

j'aimerai avoir quelques infos sur l'alerte à l'épidémie de dengue au Cambodge, je pense m'y rendre fin septembre, est ce répendu ?avec les mesures de protections preconnisées puis je confirmer cette destination. merci de vos conseils toujours très bien avisés.

Passionnément.

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