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Transit de 12 heures à Bangkok English translation pending
by Isaroad · 2017-03-08 · 2 replies
Nous partons en Birmanie en avril prochain. Notre vol retour Yangon Bangkok Istanbul Geneve nous oblige une attente de 12 heures à Bangkok. Nous souhaitons nous rendre au centre de Bangkok, j'ai trouvé des infos sur le train airport link. Ma question est de savoir quel type de document doit-on remplir en venant de Birmanie pour avoir un tampon visa journée. Compte tenu que nous aurons notre carte d'embarquement, combien de temps à prévoir pour la retour du centre ville (passer tous les contrôles)... Merci pour vos réponses.
Concours Photo du mois de mars 2017: "Parapluies, parasols, ombrelles et compagnie" English translation pending
by Jakatite · 2017-03-01 · 147 replies
PARAPLUIES, PARASOLS, OMBRELLES ET COMPAGNIE.

Du vieux pépin, pébroc, retourné par le vent, en passant par le parasol de plage ou d'un étal de marché, jusqu'aux délicates ombrelles merveilleusement décorées, il y en aura pour tous les goûts ! Faites-nous voyager en couleurs, légèreté, humour ou alors dans une ambiance de bruine ou de déluge qui nous fera frissonner. Une présence humaine pourra être visible, suggérée ou absente, l'élément principal étant l'objet.

Petit rappel du règlement.

L'envoi de vos oeuvres peut commencer à l'instant et prendra fin le mardi 21 mars 2017, à 22h00 ( heure de Genève ), sur ce fil. Merci de ne pas poster vos photos à la dernière minute, afin d’avoir le temps de les intégrer au diaporama. Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3, en indiquant le lieu, éventuellement assorti d’un commentaire. Merci de ne poster qu'une photo par message. Vote sur le même fil du mardi 21 mars à 22 h au mercredi 28, à 22h00. Tous les membres de VF peuvent voter en indiquant le pseudo et le numéro de la photo, ainsi que le classement (3 pts pour le 1er, 2pts pour le 2ème et 1 pt pour le 3ème). On ne vote évidemment pas pour ses propres photos. Il est souhaité d'inclure les photos sélectionnées lors du vote (en images attachées ou ajoutées au texte, format supérieur à 2000 pixels !), pour un meilleur suivi et afin d'éviter d'éventuelles confusions dans les numéros. Résultats le 30 mars 2017 Le vainqueur sera l'auteur de la photo ayant obtenu le plus de points, il aura l’honneur d'organiser le concours du mois de février. En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.

Le fil de la discussion se trouve ICI

Tous les diaporamas préparés par Hériklès à cet endroit.

Bien du plaisir à farfouiller dans vos archives.

Compte-rendu de croisière MSC Fantasia aux Émirats Arabes Unis du 12 au 19 février 2017 English translation pending
by Olstarz · 2017-03-01 · 13 replies
Bonjour,

Voici une bref compte-rendu de notre croisière aux Emirats Arabes Unis du 12 au 19 Février 2017 sur le MSC FANTASIA. Nous sommes une famille de deux adultes et deux enfants (13 et 17 ans). C’est notre troisième croisière avec MSC (Méditerranée et Caraïbes précédemment)

J’ai indiqué selon les escales les prix des taxis à titre indicatif, cela peut éventuellement aider les futurs vacanciers à faire des choix parmi les moyens de transport disponibles.

Samedi 11 Février 2017 : Départ prévu à Roissy Charles de Gaulle à 20h55 avec la compagnie Etihad vers Abu Dhabi. Le vol est parti avec une heure de retard et nous décollons à 21h50. C’est un peu long d’attendre dans l’avion sans explications…

Dimanche 12 Février 2017 : ABU DHABI Nous arrivons finalement à Abu Dhabi à 7h20 (au lieu de 6h40). Après les formalités administratives, nous allons prendre le car, sous une pluie fine… Il pleut mais il fait chaud ! Après 50 minutes de car, le MSC FANTASIA surgit. C’est toujours un plaisir pour les yeux de voir ces mastodontes des mers. Nous embarquons, tout est très bien organisé. Nous visitons le navire en attendant la cabine (pont 10) disponible à 12h30. La cabine avec balcon est agréable. Par contre, avec nos 4 valises, la majorité de nos affaires resteront dans ces dernières car il y a simplement 6 petits tiroirs pour tout ranger. Une fois prêts, nous partons à la découverte d’Abu Dhabi.

Nous n’avons pris aucune excusions avec MSC, toutes les sorties se feront par nos propres moyens.

Nous prenons un taxi, direction la grande mosquée Cheikh Zayed. Prix du taxi : 60 AED (= 15 €). La mosquée est très belle, nous avons mis 45 minutes pour la visiter. Pour les femmes, si la tenue vestimentaire n’est pas adaptée, des vêtements traditionnels sont gracieusement prêtés. Pour les hommes, il vaut mieux éviter les shorts courts.

Après la mosquée, direction le Marina Mall. Prix du taxi : 34 AED (= 9 €). Le Marina Mall est un grand centre commercial. Lors de notre balade, nous avons pris les ascenseurs situés au centre, près du squelette de dinosaure, pour monter au dernier étage, où vous pourrez circuler dans le café qui offre une vue circulaire sur la ville : vue sur l’Emirats Palace, le Palais du Sultan, la Corniche, etc…

Retour au navire en taxi. Prix du taxi : 24 AED (= 6€).

Les trajets en taxi sont très rentables car le tour en Big Bus nous serait revenu à 680 AED pour deux adultes et deux enfants. En taxi, 118 AED (= 31 €). Quand vous montez dans le taxi, demandez bien d’activer le compteur.

Abu Dhabi est sympa à voir. C’est dépaysant.

A notre retour au navire à 18h, un apéro et direction la cabine pour nous changer. Nous dinons au 2ème service (à 21h15).

Ce soir, le spectacle a lieu à 19h. En effet, il est plus tôt que d’habitude car un exercice de sécurité est prévu à 20h30.

Dîner à 21h15 au restaurant le Red Velvet. Ce fut un service expéditif, je pense que le serveur essayait de battre un record. Tous les plats s’enchaînaient vitesse grand V ! 22h15, repas terminé ! Un dernier tour dans la navire avant de rejoindre les bras de Morphée car il nous manque le sommeil de la nuit précédente dans l’avion.

Lundi 13 Février 2017 : EN MER Après une bonne nuit, la journée d’aujourd’hui se passera en mer. Le temps est couvert. Il fait 25°C mais le soleil est bien caché derrière les nuages. Nous trainons et profitons de notre matinée. Cela fait du bien de ne rien faire ! Et c’est si agréable d’écouter la mer, balcon ouvert.

Nous déjeunons à 14h00. Il y a beaucoup de monde, c’est l’inconvénient des journées en mer. L’anecdote du repas : un serveur a fait tombé son plateau en circulant. Bilan : du jus d’orange sur le polo et le short. Ils seront nettoyés par le pressing du bateau le lendemain.

Ce soir, c’est soirée de Gala. Le spectacle Wonderland est très beau.

Dîner toujours aussi rapide, c’est la course !

Mardi 14 Février 2017 : MASCATE Nous arrivons à 7h00 au port de Mascate. La vue est magnifique. Nous adorons assister à chaque fois à l’entrée dans les différents ports. Pour cette escale, cette arrivée est un vrai coup de coeur. La météo s’améliore : ciel bleu et chaleur. A 9h30, nous quittons le navire. Un mini-bus fait la navette entre le navire et la sortie du port. C’est parti pour trouver un taxi. Ici, pas de compteurs, il faut négocier. Nous sommes 6 aujourd’hui. Nous prenons le taxi avec un couple d’italiens. Pour nous 6, pour deux heures, le tarif sera de 80 €. Nous nous dirigeons vers la mosquée. Le chauffeur du taxi, sympa, commente un peu le trajet. Il nous prête (aux hommes et aux femmes) les tenues pour pénétrer dans la mosquée. C’est une belle mosquée, avec un tapis géant dans une des salles de prière (deuxième plus grand tapis du monde). Des jardins fleuris, de l’espace, c’est très sympa. Après la mosquée, direction le Souk. On perd dans les ruelles, mais on retrouve rapidement son chemin, c’est très dépaysant. Pour rentrer, nous marchons le long de la Corniche, il faut compter 20 minutes à pied jusqu’à l’entrée du port. L’après-midi, nous nous installons sur les transats (après de longues recherches, car croisière ou club, c’est le même phénomène des *********** qui posent des serviettes sur les transats et s’en vont). Départ du navire à 18h, direction KHOR FAKKAN. La sortie du port est tout aussi belle que l’entrée, avec le soleil qui se couche.

Mercredi 15 Février 2017 : KHOR FAKKAN Temps couvert, 27°C. Arrivée à 7h00, Départ à 13h30 A titre personnel, cette escale n’a aucun intérêt si vous ne prenez pas des excursions avec MSC. Le seul intérêt est le spectacle du port avec ses innombrables containers en mouvement. A 13h30, annonce importante du capitaine : changement d’itinéraire ! Le mauvais temps ne permet par d’aller à Sir Bani Pas Island. Le navire prend donc la direction de DOHA au QATAR ! C’est une bonne surprise !

Jeudi 16 Février 2017 : DOHA Nous arrivons au port de Doha à 9h00. A la sortie du bateau, un car nous amène à la sortie du port. En sortant sur la droite du port, après 15 minutes de marche, nous arrivons au souk Waqik. Petite balade dans le souk. Comme dans tous les souks, il y a de tout. La monnaie étant différente, vous trouverez de nombreux distributeurs dans le souk. Direction ensuite le Villaggio, grand centre commercial de Doha. La circulation est dense. Trajet en taxi (à l’aller : 50 dirhams = 12,5 € pour 30 minutes, et au retour : 35 dhm = 9 € pour 40 minutes). Près du Villagio, nous pouvons voir la construction du futur stade qui accueillera la finale de la coupe de monde de football en 2022. Dans le Villaggio, un canal comme à Venise, patinoire, etc… Au retour, nous nous faisons déposer le long de la Corniche pour rentrer tranquillement à pied, et admirer la vue de la ville moderne au loin. Comme dans de nombreux terminaux, le WIFI est disponible. Départ du navire à 18h, avec une superbe vue sur Doha éclairée, c’est féérique. Le spectacle du soir : Michael Jackson. Spectacle de grande qualité.

Vendredi 17 Février 2017 : DUBAÏ Temps couvert, 27°C, pluie fine à certains moments. Départ vers 10h du bateau. Dans le terminal, vous trouverez un distributeur, un bureau de change et du wifi. De nombreux taxis attendent à la sortie. Trajet vers le Dubaï Mall : 45 AED (=12 €) Dubaï Mall est le temple de la consommation. C’est immense. Nous profitons de la matinée pour visiter l’aquarium. C’est sympa, mais sans plus. Nous avions réservé des tickets pour la Burj Khalifa à 14h (réservation en ligne un mois avant). L’accueil de la tour est bien indiqué dans le centre commercial. Après 50 minutes d’attente, et 40 secondes d’ascenseur pour arriver au 124ème étage, la météo n’étant pas terrible, on ne voit pas grand-chose…et petit détail, les vitres sont très sales, alors ça n’aide pas ! De nouveau, longue attente pour redescendre (45 minutes). A 15h30, nous arrivons enfin en bas. Direction le métro : station Dubaï Mall (bien indiquée dans le centre commercial). Ligne rouge vers Burjman où nous changeons pour prendre la ligne verte jusqu’à Al Ghubaiba. Tout est très bien indiqué. Nous avons pris des tickets individuels aux distributeurs. A savoir : il y a des wagons Première Classe et des wagons réservés aux femmes et aux enfants, ne vous trompez pas en montant dedans ! En sortant du métro, nous traversons un souk et longeons le Creek jusqu’à trouver un abra (bateau traditionnel en bois). Nous négocions un tour d’une heure pour 120 AED. C’est vraiment sympa. Vous êtes ensuite dans le secteur pour le souk de l’or. Nous retournons ensuite au Dubaï Mall en taxi pour le spectacle des fontaines. Le spectacle a lieu toutes les 30 minutes et dure 4 minutes. C’est très sympa et la Burj Khalifa qui s’illumine toute la soirée de mille lumières est superbe. Pour les fontaines, il faut arriver dès la fin d’un précédent spectacle et se placer tout de suite pour le suivant, car il y a énormément de monde. Retour en taxi pour le navire (35 AED). Dîner au restaurant. Le restaurant est à moitié vide car de nombreux croisiéristes dinent à l’extérieur. Journée épuisante, nos pieds sont HS !

Samedi 18 Février 2017 : DUBAÏ Nuages et soleil, 25°C. Après une bonne nuit, départ vers 10h30. Taxi pour la station de métro Burjman pour prendre le métro jusqu’à la station « Mall of the Emirates ». Le métro aérien permet de voir toute l’artère principale. Dubaï est une ville en travaux tout le long des 10 stations du trajet effectué. Mall of the Emirates : un grand centre commercial, dont une des attractions à voir est la piste de ski. Pour déjeuner : comme dans tous les centres commerciaux visités, un espace de restauration rapide est prévu avec toutes les cuisines possibles, il y en a pour tous les goûts, du végétarien à l’amoureux de la cuisine bien grasse. A 14h15, nous prenons un taxi, direction The Miracle Garden. Trajet de 15 minutes, toujours dans des zones en travaux, Dubaï reste une ville en travaux (dans 10 ans, cette ville aura un aspect complètement différent). Miracle Garden : lieu surprenant avec, notamment, son avion entièrement fleuri. C’est un espace de verdure dans un monde bétonné : à voir. A 15h30, nous décidons de retourner sur le navire. Taxis à la sortie du parc : Prenez bien les taxis officiels (toit vert, orange ou bleu), car vous avez de nombreuses propositions. Un retour express avec un chauffeur de taxi à bloc. Il conduisait vite, slalomait. Même dans la zone du port, limitée à 30km/h, il roulait à 110 km/h ! J’avoue, nous avons ri. (retour : 75 AED) C’est maintenant le temps des valises…snif….. Tout est bien organisé avec les étiquettes à coller, la feuille dans la chambre avec les horaires. Dernier diner au Red Velvet : depuis le premier soir, nous sommes installés à une table de 8. Nous 4 et un couple très sympa de Suisses. Pour la première fois, les deux dernières places sont occupées. Deux femmes sont assises quand nous arrivons (elles viennent sûrement d’embarquer à Dubaï). Malgré nos bonsoirs et nos good evening, nous n’aurons droit à aucun regard. Elles sont aussi mal polies que grosses et ridicules. Pas un mot du repas, la croisière, ce n’est pas toujours la classe (et l’aisance financière dont elles faisaient preuve ne remplacera jamais le savoir-vivre qu’elles n’ont jamais dû avoir). C’est le seul point négatif de toute la semaine !

Départ du navire à 23h. Nous dépensons les valises dans le couloir à minuit. Arrivée à 5h à Abu Dhabi. Petit-Déjeuner puis rendez-vous à 6h au théâtre. Débarquement à 6h05. Nous récupérons les valises et nous les enregistrons directement dans le Terminal du port. Nous les récupéreront à Paris (Vous pouvez donc garder certaines affaires, dentifrice, shampooin, etc, pour ensuite les remettre en descendant du navire avant l’enregistrement). Un car nous attend pour nous accompagner à l’aéroport. Vol sans souci. Croisière terminée…

Pour conclure, nous avons passé une très bonne semaine. Vivement la prochaine croisière !

Je remercie les membres du forum pour les conseils donnés avant notre départ.
District 12 à Hô-Chi-Minh-Ville (voyager à petit prix) English translation pending
by Scheytra · 2017-03-01 · 8 replies
J'ai trouvé en me promenant en bus (62) en direction de découvrir la grandeur de cette province. je me suis arrêter au terminal de la j'ai marché quelques mêtres des centaines de mêtres et je suis arriver dans de belles rue ou j'ai trouvé un bel hôtel à 150000 dongs la nuit clim, eau chaude confortable, propre sur la rue ht31. Pour 6000 dongs avec le bus 36 où le 62 je peu retourner dans le district 1 2 3 4 5 6 7. Le district 12 est pauvre que des Vietnamiens aucun touristes personnes n'y parle anglais, j'ai mangé des trucs très bon pour 10000 dongs. Les gens y sont sympathique et souriant un bel endroit où j'ai commencé mon voyage. Le trouillard ne s'y sentira pas trop confortable. Je regarde pour voyager à petit prix ce forum m'aide beaucoup et je l'en remercie, je ne crois pas que beaucoup de gens puisse trouver facilement ce coin reculer, pour ma première expérience au Vietnam moi je trouve merveilleux de voyager dans des endroits où le touristes de masse y est plutôt absent conséquence des prix élevès. Je vais me déplacer ce vendredi dans une autre province où je rechercherai un pareil endroit où j'ai su apprécier en faisant la connaisance du Vietnam et de son peuples. J'espère que sa pourra en aider quelques uns d'entres vous qui chercher un endroit qui peu être sympa sans casser la caisse. Bon voyage et si par miracle quelques érudits comme moi aurais des recommandations pour d'autres endroits je vous remercie. Bonne route
Retour sur voyage avec bébé à Madère English translation pending
by Mandine07 · 2017-02-27 · 0 replies
Bonjour,

Ci-dessous un rapide retour sur notre séjour à Madère avec un bébé de 3 mois.

* Nous avons loué une voiture chez "Dollar" => le moins chère du marché, sans aucune option. L'accueil (effectué par hertz) est moyen et on cherche à vous vendre toutes les options mais sinon le retour est rapide. La voiture était ok, 60000 km au compteur. Pas de puissance dans les côtes et elle faisait un drôle de bruit mais au final tout s'est bien passé et on ne regrette pas le choix étant donné le prix. Nous avions apporté le siège auto (cosy+ support) car nous avons estimé que la location coutait trop chère (100€ pour 14jours). Ce type de transport est idéal avec bébé (qui dort bien en voiture) et nous permet d'être flexible au niveau des horaires.

* Hébergement: Nous avons loué un gîte afin de ne pas avoir à bouger tous les jours et de pouvoir être autonome au niveau des repas. Les 2 maisons que nous avons louées sont supers et nous reviendrons avec plaisir si l'occasion se présente: 1ère semaine: chez Antonio:
https://www.airbnb.fr/rooms/10565547?s=-g9M3yLT La vue est superbe, Antonio très accueillant et c'est un bon point de départ pour la visite de l'ouest de l'ile + camara de lobos et Cabo de girao. 2ème semaine: villa luz à Santa cruz, un peu dans les montagnes. Superbe vue et les proprios sont très très accueillants et prévenants. Très bon point de départ pour visiter l'est, et les balades du centre (pico ariero, levada des 25 sources, ribeiro frio). On recommande fortement. Les photos sont là: http://www.booking.com/hotel/pt/villa-luz.fr.html?aid=330633;label=msn-9RUeZF_xUunaLwZJuMGCRA-14135022475%3Atikwd-138072532342%3Aneo%3Amte%3Adec%3Aqsvilla%20luz%20santa%20cruz;sid=7ab997a957186941274b381a38bcf2e5;dest_id=-2175332;dest_type=city;dist=0;hpos=1;room1=A%2CA;sb_price_type=total;srfid=011993f25f924e6928937f3c44a16d5077c43aadX1;type=total;ucfs=1&; et le mail du propriétaire pour réserver ici: villaluz@sapo.pt Marta parle Français.

*Météo En février, tout est possible. Nous avons eu des jours de pluie, des jours très ensoleillés et des jours brumeux. Le temps est changeant, il peut faire beau en altitude et brumeux en bas ou le sens contraire. Au niveau des T°, avec le soleil, c'est très agréable on se balade en tee-shirt, mais dès qu'il se cache, mieux vaut avoir une bonne veste. Le coupe vent est indispensable. IL peut faire un peu froid dans les maison, mieux vaut apporter un bon sweat et une gigoteuse un peu chaude pour bébé.

* Les balades que nous avons fait avec un porte bébé: - Levada des 25 sources, 10km avec la marche d'approche. Pas mal d'escaliers, donc pas facile avec le porte bébé car on ne voit pas ses pieds mais on s'habitue. - Pico ruivo: 1h30 de marche A/R. Magnifique, pas de difficulté (mais toujours des escaliers). Il fait froid par contre. - Pointe saint Laurent. Pas de difficulté (et devinez quoi !....y'avait des escaliers !). Le vent y souffle assez fort. 7 km environ; 3h A/R avec pause pique-nique. - Levada de ribeiro frio à portela (on a fait 1/3 de la balade en partant de r. frio). Tout plat. Donc très facile. On a pas fait la fin de la balade, il y a un tunnel apparemment. - Nous sommes allés à Pico arieiro en voiture, pas de pb avec l'altitude pour bébé.

Un outil génial avant de partir en randonnée: la webcam pour vérifier s'il fait beau en montagne: http://www.visitmadeira.pt/fr-fr/infos-utiles/webcams

On trouve des couches et du lait en super marché et en pharmacie mais pas forcement la marque que vous souhaitez.

Voilà. L'île est splendide, on y retournera pour faire les balades plus "engagées". On a pu visiter funchal, camara de lobos, jardim do mar avec la poussette. IL y a bcp de pavés mais si on est patient, ça va.

En espérant que ces infos servent ! Amandine
Sarajevo deux époques English translation pending
by Lucbertrand · 2017-02-26 · 17 replies
Les Balkans sont une région, où foisonnent les sociétés, zone d'achoppement et de conflits entre les cultures, où longtemps l'empire ottoman a affronté la chrétienté. Les influences ont fluctué au gré des fortunes de guerre. Tous ces pays je les ai visités plus ou moins longuement. Chacun d'entre eux a eu sa période de gloire au cours du millénaire écoulé, et pour la Grèce son apogée remonte encore bien plus loin. L'un d'eux, je le connais assez bien pour y avoir vécu trois ans. J'y ai laissé une partie de mon cœur, l’Albanie, pays dans lequel je me suis forgé des amitiés très fortes et indéfectibles. La Bosnie je l'ai aussi arpentée à différentes occasions, tout particulièrement au cours d'un long épisode dramatique de son histoire, le siège de Sarajevo. Mes voyages dans ce coin d'Europe, où l'on se sent très loin, plongé dans cette constellation de petits pays, qui chacun a une identité forte, j'en ai fait déjà plusieurs compte-rendus dans les carnets de voyage forum. L'un de ces écrits je ne l'avais jamais publié, car il pourrait s’apparenter quelque part à un voyage dans la guerre. Mais j'ai décidé de vous le soumettre, car il pourra intéresser les amoureux de cette ville extraordinaire qu'est Sarajevo, et que je trouve toujours aussi envoûtante chaque fois que j'y retourne. Donc voici ce texte, et désolé si certains le trouveront très très long et manquant de photos, mais j'espère qu'il donnera envie d'aller visiter ces terres balkaniques qui sont pétries par deux mille ans d'histoire:

Sarajevo deux époques, souvenirs, anecdotes

Sarajevo, cette ville au nom évocateur, qui tient une place particulière dans l'histoire de l'Europe, j'ai eu l'opportunité de la connaître à deux époques relativement rapprochées mais très différentes. La première fois, quatre mois durant le siège en 1994 en pleine guerre de Bosnie, et la seconde en effectuant un bref passage de deux jours en 2008 au cours d'un périple balkanique. Ces deux expériences dans des contextes opposés, me permettent de mettre en exergue tous les contrastes d'atmosphère au gré des circonstances et des événements que cette ville magique a connus. L'été 1994 arrive à grands pas, j'ai programmé mes vacances, j'irai faire de l'alpinisme du côté de la Vanoise. Brutalement à deux jours du départ, changement de destination, on m'informe que je pars à court terme pour Sarajevo dans le cadre des missions de guidage d'avions de combat. A peine le temps de prendre quelques habits, prévenir ma famille et je suis en route pour une formation accélérée afin de me remettre en tête les techniques aéronautiques appropriées. Les cours théoriques et pratiques sont prodigués par de braves Américains qui n'ont jamais imaginé que sur la terre des gens pouvaient parler autre chose que leur langage qui s'apparente plus à une suite d'acronymes et d'onomatopées à peine prononcés qu'à de l'anglais ! Après une injection à haute dose d'une semaine, je prends la direction de la Bosnie, plus spécialement Sarajevo et son siège. Survol des Alpes, je distingue très nettement les montagnes que je voulais grimper à proximité du col du Mont Cenis, mais l'aventure sera différente.

Je suis arrivé sur l'aéroport surchargé de matériels et d'hommes. La première urgence est de trouver à se loger avec mon équipe, nous sommes 7. On déniche un petit réduit, digne des plus minuscules refuges que j'ai connus en montagne. A 7 nous nous empilons sur 6 mètres carrés, mais ça va. Il ne fait pas froid nous sommes en juillet. D'ailleurs on pourrait avoir très, très chaud, car notre réduit est adossé au dépôt de munitions de la légion étrangère, un obus mal placé et nous prenons un billet direct pour la vaporisation. Nous allons vivre dans cet espace réduit quelques semaines, mais l'activité était si intense que lorsque nous le rejoignions nous nous écroulions dans le sommeil.

Ma première sortie dans la ville me permet de saisir immédiatement l'atmosphère qui y règne. Cité complètement bloquée où tout le monde se cache. Les rues sont désertes, la population vit, comme des rats, terrée. Les militaires dans les blindés et engoncés dans leur gilet pare-balles sont les seuls à donner un peu d'animation à la cité. Rarement, toujours furtivement on aperçoit un civil qui presse le pas dans une rue et disparaît bien vite pour éviter d'être tué par une balle qu'elle soit perdue ou non.

La ville de Sarajevo occupe le fond d'une cuvette toute en longueur. Du fait de son développement, les maisons par manque de place ont colonisé les collines environnantes. Des quartiers serrés se pressent tout au long des pentes de cette multitude de buttes raides, qui rentrent carrément dans la ville basse et l'encerclent de toutes parts. En levant les yeux, la première chose qui frappe, ce sont les façades de maisons individuelles qui constellent tous les reliefs environnants. Il ne faut pas de grandes explications pour comprendre, que de toutes ces fenêtres en encorbellement, des multitudes d'yeux vous regardent voire vous surveillent. Elles sont innombrables, les unes sur les autres, tout au long de ces grandes pentes qui tombent dans la ville. Tels de gros yeux inexpressifs mais lourds de menaces dissimulées, elles peuvent à tout moment prêter assistance à l'auteur d'un assassinat, tapi à l'abri de la lumière, son arme de précision à la main. On imagine facilement tous ces guetteurs scrutant l'immobilité de la ville. Combien de snipers, qui vous prennent dans leur croisillon, se cachent derrière ces ouvertures, à dessein pleines de pénombre ? Combien de fois, montant les escaliers de la fameuse patinoire la Skandéria j'ai senti ces regards sur moi. L'impression est étrange et désagréable, mais il ne sert à rien de lever les yeux, cela pourrait juste être pris pour un acte de provocation, et souvent la susceptibilité du tireur est proportionnelle à son taux d'imbibition à la slibovitch, alcool blanc de prune.

Au cours de différentes missions, je suis amené à remonter des rues remplies de carcasses de voitures et de trams bombardés et incendiés, on se croit dans un film de fiction, des spectacles dantesques de rouille et de fer tordu, mais non c'est la réalité. Par endroits, il faut bousculer certains obstacles avec le blindé pour passer sur ces chaussées recouvertes de gravats. Lors de ces déplacements en véhicules, des gens nous regardent à la dérobée. Dans les jardins de nombreuses maisons particulières les voitures sont bâchées et protégées dans un recoin de terrasse, en attendant des jours meilleurs où il y aura de l'essence, des routes en état et plus d'obus qui s’abattent selon une logique parfois difficile à saisir.

Assister au bombardement d'une ville est une expérience étrange. De gros obus frappent de plein fouet des façades qui s'écroulent dans des nuages de fumée. Les obus lorsqu'ils vous survolent, vous réalisez avec précision le danger qu'ils représentent. S'ils font un bruit strident et aigu, cela signifie qu'ils ont une vitesse élevée et qu'ils vont aller frapper plus loin. Par contre s'ils font un bruit plus mat avec des flop flop, cela trahit une vitesse faible et un engin qui commence à tanguer sur son axe, d'où une chute dans les environs. On apprend très vite, en regardant les autres, à réagir. J'ai fait cette découverte sur une colline en présence d'un groupe de Bosniaques, alors que je faisais des repérages concernant le positionnement des différentes forces en présence. La ville était sous le bombardement régulier de canons serbes de gros calibre. Nous nous trouvions sur la trajectoire des obus, mais bien en-deçà de leur point d'impact. Nous les entendions donc nous survoler dans un sifflement strident. Soudain, un bruit beaucoup plus bas, accompagné du fameux flop flop, décrit si souvent par les poilus de la grande guerre, a provoqué une réaction de fuite immédiate de mes interlocuteurs bosniaques. Effectivement un gros obus est tombé beaucoup plus près que les précédents mais à une distance, où le danger restait faible. C'est ce qu'on appelle apprendre par l'expérience ou sur le tas.

Dans la ville de Sarajevo une petite communauté de Croates se trouve prise en otage entre les Serbes et les Bosniaques. Participer à un office religieux parmi ce groupe catholique est très poignant. Même là, il faut se méfier du scoop journalistique, on pourrait rapidement faire croire en juxtaposant sur une même photo un militaire français et une religieuse croate que nous sommes là pour prendre parti en leur faveur. Bien sûr que leur situation nous émeut, bien sûr que dans la mesure de nos moyens nous les pourvoyons en nourriture, mais nous le ferions de la même manière pour les autres communautés, lorsque des êtres humains sont dans la nécessité impérieuse ils méritent une égalité de traitement. Dans cette petite communauté acculée, la ferveur est très importante, jeunes et vieux montrent la même foi. Je me souviens d'une anecdote amusante malgré la situation. Le prêtre de la légion étrangère française célèbre l'office au cours duquel il se réfère aux noces de Cana. Le légionnaire d'origine croate, lui servant d'interprète, traduit par noces de canard, d'où éclat de rire franc de toute la communauté croate. La difficulté et l'incertitude extrêmes n'enlèvent pas à l'être humain son sens de l'humour et son envie de rire. C'est rassurant. Bien que n'étant pas particulièrement pratiquant, ces offices me bouleversaient par la conviction et l'espérance qui émanaient de cette population martyrisée. Le fait d'y penser quinze ans après, je sens toujours monter en moi de l'émotion.

Observateur de cette situation dramatique que vit une population à trois entités et aussi un peu acteur pour essayer d’y remédier, on ne peut qu'éprouver un réel malaise en constatant toute la frénésie de ce qu'on appelle l'information pour contenter le voyeurisme de nos populations occidentales. Il faut dire que c'est tentant, bien installé chez soi le soir à vingt heures de regarder le sacro-saint journal télévisé qui distille sa kyrielle de faits divers sordides. Montrer des obus écraser une cité qui vit ou plutôt survit dans une immense détresse, c'est l'assurance de faire exploser l'audimat. Pourquoi le spectateur qui se cache en chacun de nous est-il si friand de ce genre de spectacle ? Voyeurisme par rapport à la mort, réconfort de voir qu'il y a plus malheureux que nous, oublier ses petits déboires quotidiens professionnels ou sentimentaux ?

J'ai été au cours de mes nombreux déplacements témoin de situations curieuses, que je ne comprenais pas toujours. Sur la fameuse « snipers allée » complètement déserte, un cycliste, seul sur l'immense ruban de goudron, marche recroquevillé son vélo à la main, et semble se protéger derrière le cadre de sa bicyclette, étrange ! Face à lui les hautes façades d'immeubles, desquelles des yeux amis et d’autres hostiles le surveillent, ces derniers prêts à délivrer la mort. Cette scène est surréaliste, le temps semble suspendu. L'hésitation de l'individu, de toute évidence dans une mauvaise situation est angoissante. À chaque instant on s'attend à entendre un bruit sec se répercutant le long des murs et voir l'homme et son vélo s'abattre au sol. Ce spectacle fait véritablement mal par la tension qu'il engendre. En bruit de fond permanent le son des détonations rappelle que la guerre est présente. On s'y adapte au point que l'absence de tir semble anormale. Se réveiller au bruit de la poudre devient une habitude, un peu à la manière du chant des oiseaux au printemps qui accompagne la reprise de conscience au sortir du sommeil. Lorsque je suis rentré en France, la première semaine j'étais réveillé tôt à cause justement de l'absence de ce bruit de fond qui m'avait accompagné durant quatre mois. L'accoutumance est telle, que le retour à la vie normale semble bizarre. Dès mon arrivée chez moi, je suis parti en montagne remonter le canyon de la Niscle dans les Pyrénées espagnoles. Ne plus avoir à porter un gilet pare-balles, ne plus faire attention aux mines, ne plus chercher le sniper embusqué, pouvoir se déplacer sans contrainte sur de grands espaces, cela procure une sensation étrange, comme si le retour à la normale nécessitait une rééducation. En quatre mois de conditions particulières, on s'adapte très fortement à la situation locale et l'on ne réalise pas à quel point cette adaptation formate les actions réflexes. De façon étrange dans ce canyon de la Niscle, qui est une œuvre de la nature titanesque et de grande beauté, je me sentais comme dans un environnement inhabituel par cette absence de dangers. Il faut se réhabituer à la normalité, et je comprends très bien qu'après des expériences extrêmes, ce qui n'a pas été mon cas, cette réadaptation soit très longue, voire impossible.

J'ai lu à plusieurs reprises des comptes-rendus de voyages en zones de guerre. Ces pratiques suscitent des critiques parfois acerbes, le voyeurisme étant considéré comme indécent. Cela me semble logique, et effectivement, je ne sais pas ce que j'aurais ressenti si j'étais venu simplement me promener, attiré par une curiosité malsaine. Je n'étais pas dans ce cas. Je me demande quelle différence existe entre le touriste en zone de guerre et le journaliste qui couvre l’événement ? Ce dernier ne fournit-il pas un document et des photos, choc des images oblige, à des gens curieux de voir plus que de savoir, poussés par ce qu'il faut appeler l'attrait du spectaculaire morbide donc du voyeurisme ? Mon premier réflexe serait de condamner le tourisme en zone de conflit, alors pourquoi permettre les scoops souvent violents des reporters, qui sous couvert d’information visent au sensationnel si possible bien sanguinolent ? Bien sûr, il me sera répondu qu'il s'agit du devoir d'information. Mais s'agit-il vraiment d'information ou d'un business lucratif à la limite de la décence ? Les journalistes, j'en ai croisé un certain nombre durant cette saison en Bosnie. Comme nous tous, ils faisaient leur métier, même si parfois « JT » oblige, contrainte de temps incompressible du 20h, les informations étaient à mon sens un peu arrangées voire beaucoup. L'obus de mortier filmé était peut-être payé et pas forcément attribué au bon camp, d'où l’ire du camp en question. Il nous arrivait même de recevoir des obus après le fameux JT en guise de protestations, tout du moins c'est ce que j'ai ressenti.

Cependant la visite des journalistes était toujours intéressante, révélatrice du mode de fonctionnement de nos sociétés, prises sous le feu des scoops et de l'information immédiate. Cette précipitation à rapporter de l'information, conditionnée par l'urgence du produit à livrer, quelles que soient les conditions de la collecte et la crédibilité des sources, conduit très logiquement à la désinformation ou même dans certains cas à la manipulation. Je me souviens avoir vu certains impacts de balles troublants sur certains véhicules, qui me faisaient penser qu'ils avaient été demandés par les occupants du dit véhicule pour les besoins du sensationnel à médiatiser. Peut-être ai-je l'esprit mal tourné ? En effet lorsque l'on me présente des traces de balles prétendument tirées par un sniper et que je vois des impacts très rapprochés, semblables à une rafale d'arme du style kalachnikov, je me pose des questions ! Mais imaginons le ou la reporter qui couvre l'événement du siège de Sarajevo et qui un soir ne rapporte rien de très spectaculaire pour la ‘grand-messe’ de 20heures, alors que ses concurrents des autres chaînes font un tabac. Il est fort à parier que ce journaliste va se retrouver très rapidement dans un placard à couvrir le fait divers en province. Donc dans cette surenchère de la précipitation, pour ne pas perdre son emploi, on est prêt à tout pour ne pas priver le bon peuple de France de son coup d'adrénaline en mangeant sa soupe devant son téléviseur. Il est important de lui montrer que ça pète, et mon Dieu que ce soit les uns ou les autres qui font péter ça n'a pas d'importance. Cela en a d'autant moins, qu'entre Serbes, Croates et Bosniaques la majorité des spectateurs ne fait pas la différence et puis s'en fout. L'important étant que ça pète autant que dans la série américaine sur laquelle ils vont embrayer dès le JT terminé. Je ne citerai pas les noms de chaînes dont j'ai vu, je dirais même subi les sarcasmes des représentants, qui dans l'anxiété de ne pas avoir suffisamment de matière à transférer par leur antenne satellite, me reprochaient de faire de la rétention d'information. Mais comment se prononcer sur une situation que l'on ne cerne pas complètement, mouvante à souhait, toute erreur d'interprétation pouvant avoir des répercussions graves. Tout particulièrement étaient concernés ceux qui restaient sur le terrain, les représailles n'étaient pas exclues de la part d'une faction que l'on aurait accusée à tort d'une action perpétrée par l'ennemi. Je trouvais dommage d'avoir à considérer les journalistes de mon propre pays comme un danger pour ma sécurité et essayer de les fuir autant que je pouvais. Je me souviens cependant d'un journaliste de Libération qui venait sur les zones de confrontation et qui posait peu de questions, mais cherchait à se faire sa propre idée de la situation. En le regardant, je comprenais qu'il mûrissait son article et qu'il n'était pas pressé. Ce qu'il fournirait serait certainement le fruit de sa conviction après son expérience sur le terrain et non un show médiatique à consommer le soir même.

Vie en zone de danger, comme il est étrange en tant que militaire de vivre dans des endroits où l'on se sent menacé sans être confronté à la guerre telle que nous l'avons tous gravée en nous par la narration des grands massacres entre Occidentaux. En effet, les deux conflagrations mondiales ont conditionné notre vision d'un conflit. Nous imaginons tout d'abord une hécatombe de militaires, comme par exemple sur les plages de Normandie ou dans les tranchées de Verdun ou de la Somme. Cela ne veut pas dire que les civils ont été épargnés dans ces périodes troublées. Là à Sarajevo pour les soldats internationaux, il s'agit plutôt de vie sous menaces multiples, mais non de danger de mort immédiate comme à Omaha Beach. En effet, durant mon séjour pas un seul soldat des forces internationales ne sera tué, tant mieux. Pour se préserver sur les itinéraires que nous empruntons à pied, des levées de terre ont été faites, ce qui permet un abri relatif contre les snipers. Mais par endroits, il y a des interruptions, par exemple aux carrefours, et là, on reste à découvert. C'est le cas en particulier pour accéder à la machine à laver, un petit passage devant le croisillon d'un fusil à lunette, mais on va quand même nettoyer son linge. C'est aussi le cas pour se rendre à une citerne où nous allons puiser de l'eau pour nettoyer les WC, égalité de traitement, quel que soit le grade chacun va chercher son seau pour les toilettes. Cette ambiance sous contrainte, on s'y habitue tellement que parfois cela en devient dangereux. Je me souviens de ce militaire monté en haut de la protection de terre et qui fumait tranquillement sa cigarette sous le regard de snipers. Il m'a de toute évidence pris pour un mauvais coucheur, lorsque je lui ai donné sèchement l'ordre de redescendre fumer à l'abri. Je pourrais relater d'autres anecdotes de ce genre qui me viennent à l'esprit, cependant ne vous y trompez pas cela n'enlève rien à l'extrême compétence et au dévouement sans faille des militaires français. Dans le cadre de ces coalitions aux ordres de l'ONU, on se trouve comme pris dans une énorme machine administrative à la réaction molle, alors que des populations vivent des situations dramatiques. Srebrenica et son massacre en sont la preuve manifeste. Assez vite, en ce qui me concerne je me suis fait une idée du niveau de danger auquel j'étais confronté. Bien sûr cela est statistique en fonction des événements que l'on constate. Comme je l'ai dit, malgré les tirs de tous calibres permanents, en tant que soldats de la force internationale, à la période où je me trouvais à Sarajevo, nous étions peu visés. À d'autres périodes ce n'était plus le cas, mais durant les quatre mois où j'ai été présent, nous n'avons eu à déplorer qu'un seul blessé. Par contre parmi les trois entités, bosniaques, croates et serbes les morts se comptaient par centaines, combattants et civils confondus. On prend rapidement conscience, que sur un même lieu, nous ne sommes pas tous soumis aux mêmes conditions et aux mêmes dangers. Parfois je pensais à Chamonix en été et à sa ronde permanente d'hélicoptères lancés dans des sauvetages souvent périlleux pour aider de nombreux alpinistes, ou malheureusement récupérer les corps de ceux qui y laissent leur vie. Durant les deux mois d'une saison à la « Mecque de l’alpinisme » la liste des blessés et de ceux qui ne reviendront pas est longue. Je ne pouvais m'empêcher de penser que statistiquement durant cet été 1994, le grimpeur dans les Alpes était plus en danger que le militaire plongé dans le siège de Sarajevo. Cette comparaison me troublait beaucoup. Comment l'assouvissement d'une passion peut-elle se révéler plus dangereuse que la participation à ce qu'on appelle une guerre, même s'il s'agit de mission d’interposition ?

Les sorties nocturnes dans la ville pour faire des essais de transmissions avec les avions, alors que les rues ont été rendues aux factions est une expérience pour le moins impressionnante. De nuit comme de jour le travail se fait généralement à partir d'un blindé. Espace carcéral auquel on s'habitue. On a parfois l'impression d'être en immersion dans un milieu glauque, entouré de bruits de tirs, à serpenter parmi des carcasses détruites, parfois des balles de petit calibre claquent sur le blindage. Ne rêve-t-on pas ? Sommes-nous dans un film d'anticipation au centre d'une ville soumise à la plus abominable des insurrections ? Non, il s'agit bien de la réalité. Dans cette ambiance tendue, la voix nasillarde d'un pilote américain, anglais ou français se fait entendre dans les écouteurs et la procédure de guidage commence. Être le maillon d'une énorme machine de guerre ou de paix, selon le point de vue, raccroche à une réalité palpable et par certains côtés est rassurante, surtout lorsqu'on pense être dans le camp des gentils. De toute évidence être le soldat d'un pays démocratique évite les états d'âme. Notre Président, à cette époque s'appelait François Mitterrand, même lorsque l'on n'a pas voté pour lui, l'image d'humanisme qui lui est attachée rassure le soldat engagé sur sa décision.

La vie dans une ville assiégée et affamée par encerclement laisse des souvenirs profonds. Circuler dans un quartier sous bombardement est une situation étrange. Le souffle puissant des déflagrations qui remonte les rues dans un râle rauque est impressionnant. Cela produit un bruit presque épais à la manière d'un gémissement profond et lugubre, canalisé par de hautes façades qui le compriment en lui donnant longueur et gravité. Il se propage accompagné d'une multitude d'échos tout aussi graves qui entretiennent le son. On sait qu'un obus est tombé à proximité, mais on ne voit rien entre les bâtiments, seul ce souffle renseigne sur la proximité de l'explosion. On est d'autant plus surpris, que le sifflement de la munition en vol a été atténué par le bruit du moteur de notre véhicule. Un jour où les tirs étaient particulièrement nourris, j'ai assisté à ce spectacle incompréhensible de civils qui n'avaient pas l'air de paniquer, comme s'il y avait un accord tacite sur le lieu précis du bombardement. Ils restaient sur le pas de leur porte, alors que le bombardement était tout proche. Je n'ai jamais eu d'explications. J'ai vu avec surprise le fameux marché de Sarajevo qui se tenait, même misérablement, alors qu'autour des munitions de gros calibres tombaient.

Au cours de nos missions il nous arrivait de dialoguer avec des avions alors que nous étions en pleine ville. Un après-midi, alors que nous stationnons sur la petite place de la patinoire, nous allons commencer une séance d'entraînement aux procédures de guidage avec des pilotes. Le lieu où nous nous trouvons est sous le feu permanent des belligérants qui se battent entre eux. Les armes qu'ils utilisent, principalement de petit calibre, ne représentent pas un réel danger pour nous, dans la mesure où nous restons dans notre véhicule blindé. Avant que la séance d'entraînement commence, je donne mes consignes à l'équipage du véhicule. Je leur précise qu'il s'agit d'un entraînement donc en aucun cas nous ne devons prendre de risque inutile. C'est à dire que tout problème technique de transmission qui nécessiterait une intervention extérieure au blindé ne doit pas être pris en compte, sécurité du personnel est prioritaire. Le contact est établi avec un A10 américain. Au début tout se passe bien, puis le contact radio se détériore. J'ai de plus en plus de mal à communiquer avec l'avion. Tout absorbé à mon travail à essayer d'interpréter les paroles de l'aviateur hachées et baignées dans une importante friture, je ne prête plus attention à mon environnement immédiat. Alors subitement la liaison redevient parfaite et la compréhension mutuelle facile. L'avion ayant fini son passage le calme revient dans l'habitacle de notre blindé. Alors discutant avec l'adjudant des transmissions qui m'assiste, je réalise qu'il était sorti sur le toit changer une antenne pour rétablir la communication, alors que partout autour nous entendions les bruits secs des balles qui frappaient les façades et parfois le métal de notre véhicule. Sans chercher à comprendre, régissant à son seul réflexe de technicien, l'adjudant était monté sur le toit pour changer un embout d'antenne restant exposé de longues secondes aux balles qui fusaient dans tous les sens. Il considérait qu'il avait simplement rempli sa mission. Cependant pour le principe, alors qu’il avait fait preuve d’un véritable courage, je lui ai reproché d'être sorti alors que j'avais demandé de limiter les risques. Mais je ne pouvais m'empêcher de penser que si la situation se dégradait et si l’on passait à une phase plus offensive, j'étais entouré de vrais combattants qui iraient jusqu'au bout sans se poser de question. Les périodes de vie en ville alternaient avec les périodes de vie en montagne, sur le fameux mont de Bijelasnica. Lorsqu'on est montagnard, que l'on soit en temps de paix ou de guerre l'attrait de l'ambiance de la montagne reste très fort. Nous logions dans un chalet de bois dans lequel des photos de montagnes prestigieuses étaient accrochées aux murs, en particulier les Tre Cime di Lavaredo et l'Everest. J'ai même trouvé un topo d'escalade écrit en yougoslave. Décor immense autour de ce point haut qui était le départ de la descente de ski des JO de Sarajevo. Quelques soldats français habitent ce lieu. En fonction des missions le nombre varie de cinq à une petite trentaine. Nous y sommes venus pour la première fois au mois d'août, après que les belligérants l'aient quitté suite à des accords internationaux. À notre arrivée nous découvrons un site dévasté, dans un état de grande saleté. Les derniers occupants ayant déféqué au beau milieu des pièces et saccagé le mobilier. Nous prenons donc régulièrement nos quartiers dans ces montagnes et remettons de l'ordre dans ce magnifique refuge. Ma mission principale était la détection de tous les matériels militaires dans les plaines environnantes pour les signaler à l'aviation. En conséquence j'ai passé beaucoup de temps assis tout en haut d'une cime à scruter. Il ne m'était jamais arrivé de rester au sommet d'une montagne une semaine complète. Expérience étonnante et enrichissante, je ne trouvais pas le temps long. Pouvoir assister au cours des jours qui s'écoulent à l'évolution météorologique autour d'un sommet, quel plaisir ! Bien entendu, j'y ai connu tous les temps : beau, chaud, soleil, couvert, venteux, pluvieux, froid et même la neige.

Le site était d'une grande beauté et très sauvage, bien qu'il s'agisse du sommet d'une station de ski. Le dénivelé était important par rapport à la plaine que nous dominions. De ce point, vers le nord, la vue donnait sur les Monts Igman et ensuite embrassait la cuvette de Sarajevo. Certains jours où la brume remplissait les terres basses, de Sarajevo ne surnageaient au-dessus du brouillard que les tours de retransmission détruites, qui comme des statues fracassées, portaient témoignage de la folie des hommes, qui plus bas s'affamaient et s'entretuaient. Il m'arrivait souvent de venir m'isoler seul assis au sommet. Tous les matins au lever du jour j'étais un spectateur assidu de ce moment magique, que tout alpiniste apprécie plus que tout. Pour le montagnard, généralement assister à l'apparition du soleil d'un sommet signifie que l'entreprise de la journée a été un succès puisqu'on est arrivé au but que l'on s'était fixé, donc tout à loisir, l'esprit libre on peut se livrer à ce fantastique spectacle de la nature. Bien évidemment ma situation et les raisons de ma présence étaient bien différentes de la motivation habituelle du grimpeur partant à l'assaut d'une face. Un matin, à cinq heures, alors que la nuit ne va pas tarder à céder la place à la lumière, assis seul, tous les sens en éveil je m'imprègne de ce spectacle dans ce contexte particulier du siège. Sous Bijelasnica une mer de nuages s'étale, de laquelle sortent quelques points hauts des collines enserrant Sarajevo. La distance à la ville amortit le bruit du canon qui est quasi permanent, et le transforme en une rumeur lointaine, sourde et diffuse. Y a-t-il vraiment la guerre ? Ce moment de joie intense que tout alpiniste gardera pour toujours dans son cœur va se produire. À l'est, la clarté se fait de plus en plus nette et les nuages prennent des teintes irisées qui s'étalent du rouge vif au marron sombre presque noir, dans un dégradé continu d'est en ouest. Alors, le soleil perce la couche et apparaît déformé du fait de la distorsion de la lumière traversant l'atmosphère. À cet instant, j'aperçois dans la direction de l'astre du jour deux « bateaux » chevauchant à vive allure cette mer de nuages calme. Enfin, je distingue leurs silhouettes surmontées de leurs doubles dérives caractéristiques. Il s'agit de deux F14 de l'US Navy qui convergent vers ma position, point caractéristique connu de tous les aviateurs de la coalition. Arrivés au pied de la montagne, ils l'escaladent en patrouille serrée au plus près du relief. J'ai tout loisir de les regarder monter vers ma position. L'un des avions me survole de quelques mètres, tandis que le second passe en dessous dans le petit col qui est à ma droite en contrebas. Je peux voir très distinctement les casques de l'équipage de l'aéronef lancé à vive allure. Heureusement que je me suis levé, dire que j'aurais pu rater un tel spectacle, qui restera gravé en moi à jamais. Je ne peux m'empêcher de penser à ma chère maman à laquelle j'ai dit, que j'étais en Italie. Si elle pouvait imaginer « l’enfer » qui est le mien. Je sais que ce genre de réflexion peut choquer, mais c’était bien mon état d’âme à ce moment, confronté à un double spectacle de beauté de la nature au lever du jour et de merveille technologique, le tout dans un environnement de guerre. Les journées étaient bien remplies, entre le travail technique, les visites d'autorités alliées ou serbes, de journalistes et même de troupes tentant des actions tout du moins d'intimidation. Dans ce contexte, pris entre les positions des Serbes et des Bosniaques, ce que nous craignions le plus c'était de nous faire attaquer par une faction, qui essaierait d'en rejeter la faute sur leurs ennemis afin que nous les attaquions à notre tour en guise de représailles. Du fait de cette insécurité, lorsque nous restions peu nombreux, nous prenions des précautions particulières, car nous ne pouvions rester éveillés toute la nuit. Nous déployions autour de notre refuge, des systèmes d'alarme constitués de fils fins reliés à des mines éclairantes. Un soir alors que nous sommes seulement cinq au sommet de cette montagne, réunis pour dîner, une explosion nous indique qu'une mine a été déclenchée. Branle-bas, nous montons rapidement sur le toit, prêts à répliquer en cas d'attaque. Que constatons-nous ? Un gros lièvre qui détale et qui de toute évidence était le responsable du déclenchement de notre alarme. Il est étrange de se retrouver couché à plat ventre sur le toit d'un refuge en montagne un pistolet mitrailleur à la main. L'adrénaline dans ces cas est la même que celle qui inonde lors d'un passage difficile d'escalade, tout l'esprit tendu vers l'action. De plus le groupe réagit comme un seul homme, chacun se positionnant au meilleur endroit prêt à faire front. L'esprit d'équipe dans ces situations lorsqu'il est bien rôdé est un atout indéniable. Je ne dirais pas presque déçus, nous retournons terminer notre dîner.

A deux mille mètres d'altitude, en l'absence de toute lumière parasite, la nuit est magnifique. En Bosnie à l'été 1994, des lumières parasites il n'y en avait pas, le pays n'étant plus approvisionné en électricité. Au mois d'août à l'époque des grands passages d'étoiles filantes, j'ai assisté de mon promontoire à de véritables feux d'artifices. Ce qui était aussi très curieux à regarder, c'était la ligne de démarcation ou ligne de front entre les belligérants. Autant la journée, elle n'était pas matérialisée à travers les forêts qui s'étalaient à nos pieds, la nuit par contre, les lampes de poche et les petits feux ponctuaient très nettement cette ligne qui séparait des hommes en guerre. Un soir j'étais en train de la regarder serpenter au gré des mouvements de terrain. Un avion m'a contacté pour venir étudier la zone. Dès que le bruit de son réacteur, très ténu à peine perceptible du fait de sa hauteur, s'est fait entendre, la ligne de front s'est presque instantanément éteinte. Dans cette quiétude de l'été, il ne fallait pas se fier aux apparences. Les hommes restaient très vigilants et se guettaient, prêts à donner la mort à l'imprudent qui se serait laissé prendre par la douceur de l'été.

Parfois nous étions confrontés à des situations difficiles. Un exemple, à quelques centaines de mètres de notre refuge, se trouvait le cadavre d'un combattant bosniaque en zone serbe. Des tractations par radio sont engagées afin que ses camarades puissent le récupérer. Les Serbes ne s'y opposent pas dans la mesure où, on leur rend la dépouille de l'un des leurs en échange. La réponse du camp adverse est simple : nous ne détenons pas de cadavre serbe, par contre nous avons des prisonniers, nous allons en tuer un, et vous donner son cadavre en échange. La négociation s'est égarée et a traîné quelques jours. Au mois d'août la chaleur aidant, le corps du combattant s'est rapidement métamorphosé et ce sont les soldats français qui sont allés le ramasser afin que les siens puissent lui donner une sépulture décente.

Il m'est arrivé d'avoir à participer à des reconnaissances le long de lignes de crêtes, afin de nous assurer que les différentes factions de combattants respectaient bien le retrait auquel elles s'étaient engagées. Hors le contexte très particulier de cette guerre balkanique, le déplacement en lui-même consistait en une magnifique balade sur une crête aérienne, offrant de toutes parts une vue magnifique sur un pays sauvage, très peu habité. Le problème des mines nous préoccupait cependant, et nous faisions attention. Sur ce sol de rocher dénudé, le risque de marcher sur l'une d'elles était faible. Par contre déclencher un système de piège en tirant du pied sur un fil me semblait possible.

Un jour où l'activité aérienne était interrompue pour cause de météo très mauvaise, je suis parti me balader dans le brouillard en pleine montagne avec l'un de mes camarades. Outre le danger inhérent à la montagne par mauvais temps, nous ressentions des impressions fortes à l'idée du contexte général de la région à ce moment. Devant nous, une masse sombre apparaît, nous marquons l'arrêt puis nous approchons. Il s'agit d'une stèle à la mémoire de randonneurs morts de froid après s'être égarés dans le mauvais temps. Cet accident remontait à plusieurs années avant le début de la guerre.

Depuis mon observatoire, j'ai aussi assisté à la destruction totale de la station de ski olympique par les Serbes. En effet, lorsqu'ils se sont retirés de cette zone, afin d'être sûrs que les Bosniaques n'utiliseraient pas les installations, ils ont tout dynamité. Par un bel après-midi, j'ai vu les pylônes des remontées mécaniques plier sous les charges d'explosif. Le feu d'artifice a duré un certain temps, avec en bouquet le dynamitage avec une très forte charge de bunkers qui se trouvaient à quelques mille cinq cents mètres de ma position. Des blocs énormes ont été projetés et un immense panache de fumée s'est élevé tel un geyser. L'onde de choc forte a sérieusement secoué notre bâtiment. Ce soir-là, tout autour dans un ciel clair il n'y avait que désolation et incendies. En contrebas un très bel ensemble hôtelier finissait de se consumer dans la nuit qui s'installait.

Bien que souvent isolé sur mon piton, je savais que très vite l'actualité pouvait me propulser au premier plan, au travers d'une déclaration à des reporters français mais aussi serbes. Il m'est arrivé à ce titre une expérience très intéressante et pleine d'enseignements. Ce jour-là, nous étions assez nombreux au sommet de la montagne, mon équipe, six en comptant le spécialiste du renseignement, un petit détachement de la Légion pour assurer notre sécurité et un détachement de parachutistes qui effectuait une mission spécifique. En tout, nous étions une bonne vingtaine. Un nuage de poussière tout en bas de notre montagne attire mon attention. Un véhicule monte. Lorsque j'arrive à le discerner clairement, je constate qu'il s'agit d'une voiture civile non blindée et non tout terrain, donc ce ne sont pas les journalistes habituels, reconnaissables à leur 4x4 aux vitres blindées. Immédiatement j'interroge le spécialiste du renseignement, qui me dit reconnaître ce véhicule. Il s'agit d'une équipe de télévision serbe venant de Belgrade. Qu'est-ce que cela signifie ? Le chemin est long pour arriver jusqu'à nous le long de ce chemin très caillouteux. Nous avons tout le temps de nous perdre en interrogations. Enfin la voilà cette voiture qui débouche sur l'esplanade devant notre bâtiment. Il s'agit d'une petite auto à la silhouette carrée, bien dans la tradition des véhicules des pays de l'est. En sortent deux journalistes, une femme et un homme à l'aspect assez miteux. Ils ne sont pas armés, donc pas considérés comme hostiles. Leur hostilité résidant cependant dans leur caméra. En effet, ne faisant pas confiance aux journalistes français, il est encore moins question de faire confiance à une équipe serbe, qui vient probablement sur instruction. Je demande à chacun de ne pas communiquer avec les nouveaux arrivants. Ayant enlevé mes différents attributs de grade, de nom et surtout d'appartenance à l'armée de l'air, je les laisse s'approcher. Une fois au contact, j'engage la conversation, et je ne juge pas utile de les empêcher de filmer, dans la mesure où nous ne leur parlons pas, afin d'éviter toute tentative de manipulation. Rapidement ils ne semblent plus motivés pour nous filmer, je pense les avoir découragés. Alors le spécialiste du renseignement attire mon attention sur le nouveau nuage de poussière qui vient à notre rencontre. Très vite les véhicules sont identifiés. Il s'agit de l'un des généraux de l'armée serbe de Bosnie accompagné de certains de ses adjoints. Les véhicules s'arrêtent à proximité de celui des journalistes. Le général et l'un de ses subordonnés descendent du premier ainsi que quelques officiers du second. Les journalistes se sont mis en position pour filmer. Je n'ai aucun mandat pour recevoir qui que ce soit de l'un des camps belligérants. Je me tiens donc en retrait, montrant très clairement que je n'ai pas l'intention d'accueillir cette délégation même si à sa tête se trouve un général. Ce dernier juge vite la situation et entreprend de faire le tour de la position. N'étant pas menaçant, ses adjoints non plus, je ne juge pas utile de leur en interdire l'accès. Cependant je les fais suivre par un légionnaire d'origine yougoslave, lui demandant de se tenir à la distance nécessaire et suffisante pour écouter ce qui se dit. La conversation entre ces officiers serbes est édifiante. En gros le général dit : les Français sont là mais n'en n'ont rien à foutre. Ensuite il revient se camper au milieu du terre-plein et attend que l'un d'entre nous vienne à son contact. J'interdis à quiconque de bouger. Alors le journaliste serbe s'approche et me dit que le général désirerait me parler. Ayant pris précédemment les précautions nécessaires afin que les caractéristiques de mon uniforme ne puissent être utilisées à des fins de propagande proserbe, je m'approche. Le général me tend la main, j'en fais de même. Et commence un grand serrage de mains à la mode communiste sous l'œil de la caméra. Je n'apprécie pas et me mets à tourner, pour perturber la prise de vue. Mon interlocuteur me pose un certain nombre de questions que j'élude et il me fait constater que je suis particulièrement prudent. A l'une d'entre elles je réponds que les montagnes de son pays sont très jolies et que j'apprécie d'avoir à m'y trouver. Il regarde les siens un peu interloqué et sourit. Je ne me sens pas particulièrement à l'aise, d'autant plus que le journaliste essaie de me coller le micro sous le nez. Je parle donc le moins distinctement possible tout en tournant, et la langue anglaise se prête bien à la non-articulation. Nous sommes donc tous à tourner sur ce terre-plein au sommet d'une montagne. Même si cela n'a pas duré très longtemps, j'ai eu l'impression d'une éternité. En effet, mes interlocuteurs sont aguerris beaucoup plus que je ne le suis à l'art de la manipulation et de la désinformation, donc je me sens dans cet entretien en position de vulnérabilité. Le général voyant toute l'hostilité passive que je manifeste à son encontre n'insiste pas trop. Il me dit au-revoir et repart avec ses adjoints. La voiture des journalistes les suit dans la foulée. Je ne pense pas qu'ils puissent exploiter les images qu'ils viennent de faire. Cette visite me semble étrange et surréaliste.

Nous sommes vraiment dans une situation bizarre au milieu de belligérants qui peuvent investir notre position dans la mesure où ils ne sont pas hostiles, mais auxquels nous nous opposerons s'ils sont armés. Alors que je me perds depuis une heure en conjectures sur la signification réelle de cette visite, l'un des parachutistes attire mon attention sur un groupe d'hommes à pied qui monte la pente raide qui conduit à notre position. Nous identifions tout de suite un groupe de combat d'une dizaine de soldats serbes, cette fois armés. Immédiatement je réunis les légionnaires et les parachutistes et les fais se positionner face à la menace. Les intrus constatent que nous réagissons mais continuent leur progression. À ma droite les légionnaires à ma gauche les parachutistes, échelonnés le long de la crête. Les armes sont clairement mises en position de tir. Ils montent toujours. Par contre ils ne lèvent pas leurs armes. J'y suis particulièrement attentif, car s'ils ont ordre d'attaquer il est fort probable que la première balle sera pour moi. La tension monte très clairement. Le lieutenant commandant le détachement de parachutistes positionné à quelques mètres de moi, tenant son pistolet mitrailleur prêt, m'interroge d'un regard insistant et n'attend qu'un signe de ma part pour tirer dans le tas. Pas de panique, mais ça ne va pas tarder à urger! Ils continuent de monter. Même s'ils ne sont pas directement menaçants, il n'est pas question de les laisser arriver avec leurs armes. Ils ne sont plus qu'à deux cents mètres. Les deux chefs de détachements légion et parachutiste guettent la moindre de mes réactions. J'ai clairement conscience de la décision rapide et lourde de conséquences, que je peux être amené à prendre à la moindre évolution de la situation. Les Serbes sentent que cela ne va pas tarder à dégénérer. Nous avons l'avantage de la hauteur, ce qui psychologiquement est confortable. Alors je vois le chef de groupe de combat serbe poser son arme, tous ses hommes en font de même, mais ils continuent de monter. Pour moi, cela est différent par rapport à mes directives. Je demande aux militaires français tout en restant extrêmement vigilants de ne plus les viser directement. Les Serbes arrivent à notre contact. Ils nous demandent de l'eau. Nous leur en offrons. Nous échangeons quelques paroles en restant les uns et les autres sur nos gardes, faisant attention à tout geste mal interprété, car après ces minutes de grosse tension, il faut revenir au calme psychologique. Puis ils repartent par où ils étaient arrivés. Au passage ils récupèrent leurs armes et disparaissent au bas de la montagne. De toute évidence, leur général les a envoyés pour nous tester. Je ne sais pas à quelle réaction il s'attendait. Par contre, je sais qu'il aurait suffi d'un détail, un petit incident, par exemple un soldat serbe qui trébuche en levant malencontreusement son arme de façon menaçante, et que j'interprète comme un déclenchement d'offensive pour que je fasse tirer sur le groupe.

À la fin de ma mission de quatre mois, la passation de consignes à mon successeur m'a une fois de plus amené à vivre une situation chargée en adrénaline. En effet, alors que je le conduisais sur les différents sites environnant Sarajevo à partir desquels nous guidions les avions, il se montra très curieux concernant l'un d'eux. Il s'agissait d'un point haut sur l'une des collines dominant la ville. Sur le mouvement de terrain en face de nous se trouvait une ligne de canons serbes. Afin de les faire désigner aux avions de combat, nous prenions comme point de repère initial une usine dans la vallée sous nos pieds. Cette usine nous ne la voyions pas du fait d'une rupture de pente. Cependant, je savais précisément où elle se situait et j'en connaissais les caractéristiques, car l'aéronavale française m'avait fait parvenir des photos de qualité. Mais mon camarade ne voulant se satisfaire des photos, il me demanda donc que nous allions voir de nos propres yeux cette fameuse usine. Pour ce faire, il fallait passer une petite ligne de crête à partir de laquelle la vue était plongeante sur le fond de la vallée. Je lui dis que cette manœuvre je ne l'avais jamais faite, elle était inutile et de plus fort dangereuse, car considérée à coup sûr comme une provocation par les Serbes. Nous nous dirigeons à pied vers ce lieu, alors que je m'efforce de le convaincre de la stupidité de ce que nous sommes en train d'accomplir. Au moment de passer cette fameuse ligne de crête, un sifflement strident et violent se fait entendre. L'air autour de nous est comme déchiré par une vibration puissante. Nous réalisons immédiatement que nous avons été la cible d'un tir direct. L'obus à pleine vitesse a dû passer dans un rayon d'une dizaine de mètres, mais heureusement un peu au-dessus. Du fait de notre position dominante il a franchi la colline et s'est écrasé loin derrière. Là j'ai dit à mon camarade que je refuse de continuer et je fais demi-tour, il me suit. Un deuxième obus s’abat à une centaine de mètres dans le jardin potager d'une villa en contrebas. Nous nous mettons à courir vers notre véhicule blindé. Une fois que nous sommes à l'intérieur, un troisième obus éclate à proximité et nous recevons quelques pierres projetées par le souffle de la déflagration. De toute évidence les Serbes nous ont fait passer un message, quant aux limites à ne pas dépasser. Je l'ai bien senti depuis quelques mois que je travaille dans ce secteur, qu'il y a un code de comportement non écrit mais bien établi entre eux et nous. S'ils avaient voulu nous tuer je pense que le premier coup aurait été le bon. Cependant plus j'y pense et plus je me dis que ce premier obus est passé très, très près. La moindre erreur de tir de leur part et nous le recevions directement et nous étions transformés en poussière. Ce sont là des expériences uniques, qui lorsque vous les avez vécues, vous marquent pour votre vie. Face à des décisions lourdes de conséquences que l'on peut être amené à prendre, je constate que je ne me pose plus de questions annexes. Toute la réflexion, que chaque militaire a dû avoir en amont concernant le métier des armes, permet de réagir sans état d'âme mais en gardant en tête les principes de démocratie et d'importance de la vie humaine.

Voilà ce que j'ai vécu dans cette ville et ses environs durant quatre mois de l'année 1994. C'est avec beaucoup d'intérêt et une curiosité exacerbée que j'y reviens en mai 2008, au cours d'un périple à travers les Balkans.

Mon arrivée se fait par une route à forte circulation, alors que je connaissais ce pays au travers d'un trafic inexistant hormis les véhicules militaires de la coalition de l'ONU. Donc tout surpris je rentre dans une ville qui n'a plus rien à voir avec celle où j'avais vécu. Très rapidement j'arrive au carrefour où durant quatre mois j'avais connu cette carcasse de tramway tordue et rouillée. Je suis impressionné par l'activité de la ville. Les façades des immeubles gardent les traces de la guerre. Comme il est étrange de voir cette foule dans ces rues dont je garde le souvenir d'un lieu désert, où seules les déflagrations perturbaient le silence pesant. Ce qui me frappe tout de suite une fois de plus, c'est cette foule de constructions escaladant les collines, mélange de maisons de quartiers, de mosquées et de cimetières. Ces derniers ne sont pas cachés par de grands murs afin de les soustraire à la vue. Bien au contraire ces véritables forêts de stèles blanches éclatantes, surgissent un peu partout au gré des reliefs qui enserrent la ville, par groupes plus ou moins importants. Au cours de mon séjour précédent, cette cité, je ne l'avais pas perçue de cette façon, sans doute accaparé à guider des avions à partir de mon blindé.

Après renseignement je vais loger chez l'habitant à mi-chemin du sommet d'une colline, où je me rendais fréquemment pour accomplir ma mission. Lorsque je parle au propriétaire de cet endroit que j'avais fréquenté pendant le siège, je le sens un peu gêné. Il me dira au fil de la conversation qu'à cette époque il était réfugié en Suisse. Il n'a pas à se sentir gêné. En effet, qu'aurait-il bien pu apporter en restant ici durant cette période de terreur ? Le quartier est superbe, constitué de petites rues en pente, délimitées par des maisons très balkaniques, un étage maximum, bien propres, badigeonnées à la chaux. De temps à autre une mosquée aux dimensions réduites, avec un minaret noir en bois dépasse au-dessus des toits. Que ce quartier est esthétique ! Sur une fenêtre deux chats sont langoureusement étalés, l'un d'eux est d'une blancheur immaculée et l'absence de contraste sur le mur blanc est étonnante. Sans délimitation aucune on passe de la rue à l'un des multiples cimetières. Les stèles funéraires relèvent plus de monuments historiques que des froides demeures de défunts que l'on rencontre chez nous. En s'y promenant on ressent tout le poids de l'histoire récente et dramatique, mais aussi et surtout de l'histoire ancienne et multiple, chrétienne et principalement ottomane. Le syncrétisme est palpable dans ce mélange de cultures. Ce qui est étonnant c'est qu'une guerre ait pu éclater. Pourquoi des peuples qui ont de tels points de convergence peuvent arriver à se battre. Des origines différentes qui subsistent malgré le temps et qui resurgissent sous le poids des évolutions géostratégiques, sous la pression de systèmes idéologiques du passé. Des chefs à l'esprit obtus, exacerbent les peurs par rapport à l'autre et tout éclate ? Cette différence culturelle entre orthodoxes, catholiques et musulmans, je l'ai connue en Albanie. Mais les situations ne peuvent se comparer. Dans ce petit pays, quelles que soient les origines religieuses, le voisin n'est pas ressenti comme une menace, même si on s'en moque parfois. Sans doute est-ce là tout le côté néfaste d'un politicien, qui de par son formatage idéologique, entretient des barrières entre les différents groupes, alors que son prédécesseur avait maintenu l'union, certes d'une main de fer. Sans doute est-ce facile de dire ce que je dis, la réalité de la relation humaine étant complexe. Peut-être les groupes d'origine différente ne sont pas vraiment solubles entre eux? Adieu les belles illusions de citoyen du monde, image idyllique que nos démocraties colportent de façon un peu hypocrite. Dans notre pays, la France la fraction ethnique est une réalité qui semble devenir de plus en plus visible. On comprend d'autant mieux, alors que nous sommes un pays encore prospère qui se veut démocratique, pays des droits de l'homme, que dans un pays pauvre régi par des règles sorties du communisme stalinien, les explosions entre groupes soient inévitables. Ces clivages qui montent les hommes les uns contre les autres, n'empêchent pas qu'individuellement ces mêmes hommes soient accueillants et très sensibles, c'est tout le paradoxe de la race humaine.

En tout cas je ne suis pas très optimiste pour le devenir de la Bosnie et de Sarajevo en particulier. Ce que j'y ai vu en 2008 n'est pas très rassurant. J'ai ressenti que si en apparence les frontières n'existaient plus, les différents groupes les situaient toujours avec précision. Si nous, Occidentaux, nous pouvons passer dans les différentes zones de Bosnie, les autochtones semblent beaucoup plus cantonnés par secteur. Par exemple il n'est pas possible de faire le tour de l'aéroport de Sarajevo en bus. De façon inexplicable à première vue, il s'arrête à un endroit et ne va pas plus loin. Cela semble correspondre aux limites de la zone de front que j'ai connue il y a plus de vingt ans.

Ayant donc utilisé le bus jusqu'à son terminus je continue mon tour à pied et je tombe sur le fameux tunnel, dont à l'époque nous ne savions pas s'il s'agissait d'un mythe ou d'une réalité. Que d'émotion cela me procure d'y pénétrer. Ce tunnel permettait aux Bosniaques de rejoindre la ville de Sarajevo en passant sous l'aéroport, car tous les accès terrestres étaient tenus par les Serbes, ou maintenus sous leur menace. De son point d'entrée sous terre je distingue très nettement le bâtiment de l'aéroport dans lequel j'avais été logé au cours de mon dernier mois de présence. Me revient à l'esprit mon installation dans la pièce qui m'avait été attribuée avec mon équipe. La fenêtre détruite ne protégeait pas la pièce des intempéries, mais surtout des tirs éventuels de snipers bien identifiés à proximité. Donc très humblement nous avions mis des sacs de sable dans le trou béant de la fenêtre, laissant un petit espace latéral afin que la lumière entre. Aucun sniper ne nous a jamais tiré dessus. Par contre je n'ai jamais cherché à les narguer. S'il avait été question de les détruire, alors il y aurait eu le choix entre un tir de blindé ou un passage d'avion, mais ce n'était pas à l'ordre du jour. Cependant mon successeur, sans doute plus joueur, s'est amusé à attirer l'attention d'un sniper. De ce fait de temps à autre, il se rappelait à son bon souvenir en lui tirant une balle dans la pièce, rien que pour le « fun ». Je suis content de ne pas avoir goûté ce genre de plaisir !

En regardant les vastes espaces dégagés de cet aérodrome, me reviennent en mémoire les soirées, où alors incorporé dans un régiment de légion je prenais des tours d'officier de service, dont la mission principale la nuit était de suivre la fameuse mission dite de « crossing ». Il s'agissait de gérer le flux de Bosniaques qui traversait en surface la zone de l'aéroport contrôlée par la force internationale. Tous ne pouvant pas emprunter le tunnel, le passage à l'air libre se faisait sous les yeux des Serbes qui avaient une vue directe sur la scène, car ils tenaient les deux extrémités de la piste. Or en vertu d'un accord international, la force militaire de l'ONU avait la responsabilité d'interdire aux Bosniaques de traverser en ce lieu. Il en résultait une situation ubuesque. Les Serbes nous menaçaient de tirer dans le tas si nous n'empêchions pas les Bosniaques de passer. Avec des véhicules blindés coordonnés de la tour de contrôle à l'aide d'intensificateurs de lumière infrarouge nous surveillions les passages. Avec nos blindés nous interceptions les personnes en train de traverser et les ramenions à leur point de départ. Dans une même nuit il n'était pas rare de ramener plusieurs fois la même personne. Et la population essayant de traverser était très diverse, ça allait de la jeune fille en mini-jupe au paysan qui traversait avec sa vache. Bien évidemment cette dernière il n'était pas question de la faire monter dans le blindé, on l'accrochait donc à l'extérieur. Tout ce ballet était observé par les Serbes qui parfois nous appelaient au téléphone pour nous dire d'être plus efficaces, en nous menaçant d'ouvrir le feu au canon si nous n'obtempérions pas. Me trouver là en bordure du terrain d'aviation avec tous ces souvenirs qui me reviennent à l'esprit est très émouvant. Prendre les transports en commun le long de « sniper allée » que cela me semble étonnant. Cette avenue est longue, je n'en avais plus un tel souvenir. Une ville déserte se traverse effectivement plus facilement qu'une ville noyée dans un trafic important. Des grappes humaines dans ces bus, cela prouve que la vie a repris malgré les problèmes qui subsistent. La visite du musée national, qui délimitait quasiment la ligne de front est aussi un moment unique. L'un de ses conservateurs qui y est demeuré tout au long de la guerre, vous montre la position de la ligne de front, qui passait pratiquement dans le petit bout de pelouse attenant au bâtiment.

Je pénètre dans l'enceinte de l'université. Une partie des bâtiments est abandonnée, étant trop endommagée et les réparations tardent. Ce qui est frappant, ce sont ces murs criblés de balles. Ces scènes je les ai aussi beaucoup vues en Croatie, autre pays dévasté par cette guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Mais lorsque l'on regarde les façades de nombre de nos cathédrales on y voit les mêmes traces, souvenirs des conflits passés. Une fois dans les bâtiments occupés, un cerbère femme à l'allure peu sympathique me demande ce que je fais en ce lieu. Je lui réponds que je cherche la bibliothèque, qu'elle m'indique. Cela me permet de continuer à me promener pour m'imprégner de l'ambiance de cette université. Beaucoup d'étudiants y circulent l'air empressé, mais il m'est difficile de me faire une idée de l'activité réelle qui y est menée. Nombreux sont ceux qui parlent au moins un peu l'anglais, me semble-t-il.

Cette ville de Sarajevo la nuit est magnifique. Y manger dans un petit restaurant du centre, attablé sur la terrasse en pleine rue piétonne, au milieu d'une foule dense qui déambule, permet de bien prendre le pouls de la population. Beaucoup de jeunes, moins cependant que dans la ville de Prisren, capitale historique du Kosovo, que j'ai traversée la semaine précédente. Un pourcentage non négligeable de jeunes femmes sont voilées. Mais contrairement à ce que l'on voit généralement, ces voilages sont multicolores de tissu de belle qualité et moulants sur tout le corps. Ce que je pensais être le but du voilage, cacher les formes féminines, a ici l'effet inverse et révèle toute la grâce et l'esthétique de la passante. Que faut-il y comprendre ?

Le soir après ce bain de foule agréable, dans cette zone bien éclairée, que j'avais connue lugubre et déserte durant de longues nuits, je remonte à ma chambre. Il fait bon. La ville vue de haut est une véritable splendeur. Les collines environnantes enserrent de leurs lumières plongeantes cette cité qui s'étire en longueur. Une multitude de mosquées pointent leurs minarets couronnés d'ampoules. Je longe un grand cimetière aux stèles centenaires, elles débordent de l'autre côté de la rue qui le délimite, en colonisant quelques plates-bandes. On dirait qu’elles ont décidé d’aller se promener en prenant quelque liberté. Toutes ces pierres blanches érigées de facture ottomane, aux formes arrondies et pleines d'harmonie, reflètent la lumière environnante. Il règne en ce lieu une grande quiétude et cette atmosphère prend aux tripes. De telles rencontres faites au hasard vous tombent dessus par surprise et brutalement déclenchent une émotion très forte. Dans ces instants, l'émoi qui monte et vous envahit, procure une forme de béatitude que l'on aimerait garder en soi longtemps. Il me faut m'engager ensuite dans une petite rue en pente raide, pleine de pénombre. Au détour d'un mur, une mosquée au minaret de bois noir luit faiblement, tel un fanal sombre. Cette ville de nuit m'a bouleversé.

Ces deux passages séparés par 15 ans dans Sarajevo m'ont inspiré les quelques pages précédentes. Cette ville dans laquelle des événements capitaux pour l'Europe se sont déroulés au cours de toutes les époques de notre histoire, en particulier l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand héritier du trône d'Autriche par un jeune Serbe le 28 juin 1914, lieu permanent d'affrontement de civilisations et de religions, revêt à mes yeux une grande importance. Elle représente la ville balkanique dans toute sa splendeur et sa complexité historique. Avoir assisté, et participé à mon niveau, à l'un de ses épisodes historiques, l'un sans doute des plus dramatiques, me laisse une impression forte et des images indélébiles. La simple évocation de ce nom, Sarajevo, réveille en moi le souvenir d'une période passée, vécue avec intensité. Cette saison en Bosnie est probablement à l'origine de cette passion balkanique que j'éprouve fortement et que j'ai cultivée à travers d'autres pays, en particulier l'Albanie. D'ailleurs le jour où je changerai de véhicule, nécessairement j'aurai droit à une plaque avec nouvelle immatriculation qui laisse le choix du département. Et si j'en ai la possibilité à la place du 69 dans le coin inférieur droit j'aimerais mettre un aigle albanais, symbole balkanique par excellence, qui transcende les frontières de plusieurs pays.
Tour de la Grèce en jeep au départ de Marseille English translation pending
by Laufeng · 2017-02-24 · 3 replies
Bonjour à tous, Nous voici en peine préparation pour nos voyages de cette année. Nous avons prévu de descendre la côte est de l'Espagne en avril et descendre en Grèce pour juillet. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous sommes une famille de 5 et nous voyageons en Jeep Wrangler camper aménagé raid. Nous avons donc 3 enfants de 18, 12 et 3 ans. Si vous êtes intéressé pour se joindre à nous ou si vous etes vers la bas pour la période de fin juillet à mi août, n'hésitez pas à nous le faire savoir. C'est toujours sympa de se retrouver pour faire un bout de chemin ensemble, un bivouac ou un bonne partie du trajet ! Au plaisir de vous lire. Laurent lara hugo Laula et Esteban
Carnet de croisière de 15 jours dans les Caraïbes avec le MSC Poesia en 2017 English translation pending
by Filou30 · 2017-02-21 · 100 replies
Coucou à tous,

Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.

Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉

Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI

Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪

Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...

Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Road trip Afrique du Sud, Botswana, Namibie English translation pending
by Thienan · 2017-02-17 · 8 replies
Un carnet de voyage déjà ancien, mais qui reste un excellent souvenir.

1ère partie (la suite est dans les messages suivants):

En voici un extrait, parte liée à l’Afrique du Sud avec quelques photos. Le carnet pratique (distance, adresses, organisation, location véhicules...) sur le blog 1plus1blog.com

J’aime beaucoup l’Afrique australe. Cette région du monde n’a rien à voir avec l’Afrique noire. C’est une région où je me suis rendue 4 ou 5 fois maintenant, j’y ai des amis, des souvenirs et à chaque voyage dans cette partie de l’hémisphère j’éprouve autant de plaisir. Je suis également impressionnée par l’histoire de l’Afrique du Sud, de la colonisation à Nelson Mandela en passant par l’Apartheid, ce pays donne en héritage une belle histoire à l’humanité. Philosophie et histoire mise à part, nous avons fait beaucoup de route pendant ces 3 semaines, les distances sont à l’image du pays : immenses!



5 aout: Nous voila partis. Comme prévu pas de bagages enregistrés, uniquement un bagage cabine par personne dont le matériel de camping; Ca donne quelque chose comme ca pour 3 semaines:



6 Aout :A Johannesbourg, l'avion arrive à l'heure et même si nous ne trainons pas (formalités de douanes, immigration, retrait d’argent au distributeur, prise en charge de la voiture, amende payée en route et en liquide sans reçu pour avoir mordu une ligne continue sur 10 mètres) nous arrivons à 16h45 à l'entrée du Kruger ( crocodile bridge). Le personnel du parc nous demande de nous dépecher pour aller à notre hébergement à Lower sabie qui est à plus d’une heure de route. Nous voilà prevenus, mieux vaut ne pas trainer en route, la lumiere de fin de jour magnifiera notre parcours.

Des notre entrée, nous sommes ravis par le troupeau d’impalas en bord de route, nous faisons quelques photos mais ne nous attardons pas.



Apres 5 minutes un agglutinement de voiture laisse augurer d'une belle prise: des lions sont tapis le long de la route dans la brousse... grrr...nous ne pouvons pas trainer, nous regardons furtivement une lionne se lever parmi les herbes pour rejoindre le reste de la troupe et nous partons.

Un peu plus loin, des éléphants broutent de tendres acacias, quelques clics et puis nous en allons...

puis des girafes pointent leur long cou. Instant magique, 3 d'entre elles traversent la route et courent devant nous d'un pas tranquille et léger. Oh temps suspend ton vol.

Nous attendrons qu'elles libèrent la route pour reprendre une allure plus rapide.

Nous croisons alors la route de 2 rhinos. Il règne une certaine excitation à bord.

Puis quelques kilomètres plus loin d'autres girafes, puis des éléphants, pleins ! Clic, clic.

On en prend plein les yeux, c’est le dilemme entre l’observation, les photos et l’horaire, on reprend donc une allure plus rapide quand un troupeau de buffles traverse la route.

Clic clic et nous repartons. On croise alors un hippopotame à 2 metres de nous. Là, on ne prend même pas de photo car un ranger nous rappelle à l'heure… arghhh. On ne sait meme pas combien d'animaux nous avons vus en 1 heure. Nous nous posons des questions en rigolant: le Kruger serait-il un zoo? On se met à imaginer qu'il y a des rangers qui rabattent les animaux vers les routes pour que les touristes les voient. La suite nous prouvera combien les animaux sont ici nombreux, libres et sauvages. Bienvenue en Afrique du Sud, nous sommes au Kruger à Lower Sabie !

7 Aout. La journée se passe au fil de la route. Crocodiles, hippopotames , sont présents des la sortie du campement. Elephants qui traversent la route, rhinocéros, phacochères, zèbres, rhino, impalas, koudou, babouins et …chouette… le big five manquant: le leopard...



Les vues sympas ne manquent pas le long de la route;

Nuit à Satara.

8 Aout : Morning Walk à Satara (départ du camp à 5h30). On rencontre un groupe de 4 rhinos au lever du jour qui s’éloignent en galopant, c'est une image que l'on imprime dans nos mémoires. Vraiment sympa cette marche dans la brousse, c'est une pause sportive appréciée au milieu de tous les kilometres de bitume.

Nous y observerons des girafes intriguées par la bande de bipèdes déambulant dans la savane. on dirait une forêt de girafes... En fait, les girafes aiment bien jouer à cache-cache: dès qu'on s'approche, elles se cachent derrière les arbres. Mais pour ce jeu, ont-elles conscience du handicap dont elles ont été dotées à la naissance par le créateur? Nos guides nous expliquent qu'elles sont dotées d'une excellente vue. Couplé à leur taille, cela leur permet de voir les prédateurs à plus de 10 km et de s'en aller avant d'être mises en danger.

Nous passerons également à coté d'un éléphant mâle solitaire. Nos guides nous mettent en guarde, il est en rût, solitaire et agressif. Ce n'est vraiment pas le moment de se mettre sur son chemin pour poser pour la photo...

Au départ du camp nous constatons que 2 pneus sont degonflés et percés: Pas de problème, il sont réparés à la station du camp avec une sorte de pâte et de tournevis permettant d'enfoncer la pâte sans même démonter le pneu. On reprend la route et voyons encore de nombreux animaux. Alors que nous roulons, je regarde distraitement par la fenêtre :ouh! ouh! ouh! la! la! la! Je ne trouve pas les mots. Dans la voiture, tout le monde se réveille de sa torpeur. Une jeune hyène trotte à 50 cm de ma portière. Aucun appareil photo n’est prêt…Nous ignorant superbement, elle nous dépasse et, ouf, elle va s’allonger dans les herbes le long de la route, juste à portee de nos objectifs.

Nous l’observons, maitresse hyene derriere son buisson cachée n'est pas exhibitionniste... et décide de faire la sieste ailleurs.

Quelques minutes plus tard, gêné par le premier plan, Anatole ouvre la portiere pour prendre un éléphant en photo, mais Babar se fâche immédiatement et soudainement nous realisons combien il est proche... juste a portée de trompe. Nous comprenons le message : les portes resterons désormais fermées en présence des animaux.

Un peu plus loin, le long de l'Oliphant river, nous observons des hippopotames en plein bain de soleil se faire chasser en râlant par des éléphants accompagnés de leur petit.



Nuit à Oliphant avec Night Drive ou nous verrons un genette tigree, des lapins, des hippos et sur le retour…un groupe de lionnes sur la route. La plus grosse qui semble être la chef de la bande est carrément couchée en travers et n’a pas l’intention de bouger.

Tout le monde s’extasie, la ranger qui conduit le car commence à trouver le temps long . Alors, dans les protestations du public, elle avance tout doucement. Touchée par le pare choc, la lionne nous regarde visiblement dérangée de ne pouvoir continuer à dormir. Non chalamment, elle baille s’étire, se lève et avance tranquillement devant le camion. Nous longeons le reste de la troupe: elles pourraient nous toucher!

La troupe de lionnes suit la chef de bande, quitte le goudron, nous regarde dépitée et s’enfonce dans les fourrés. Waouh!

9 Aout Départ d'Oliphant

Route vers Letaba, agrémentée de quantité d’animaux .

De vieux buffles mâles et solitaires

Un petit koudou pas loin de sa mère...

Dans le camp de Letaba, du haut d'un arbre un singe lance un bâton sur Anatole qui sursaute, puis content de son lancer le singe se moque de sa victime en éclatant de rire, Anatole lui répond "descend si tu es un homme!", le singe continue à rire et reste sur sa branche. Marie, elle, s’amuse avec les antilopes qui se sont installées à l'intérieur du campement et qu'elle parvient à caresser

10 Aout. Un dernier morning drive (lever a 5h00 pour ceux qui ne se lavent pas) où nous verrons chacal et hyènes en plein casse croûte sur une carcasse d'éléphant.

Croisant sa route, nous nous ferons charger par un éléphant mâle : il a beau bluffer, c'est impressionnant et mémorable.

Il se plante devant la voiture, charge. Pour l'arrêter dans son élan, la ranger donne des tours au moteur...et ça marche! L'éléphant s'arrête.

Le bruit du moteur doit ressembler à un rugissement, il parait que pour l'éléphant c'est comme un affrontement entre deux mâles, la confrontation dure bien 6/7 minutes, l'éléphant charge, la ranger ronronne, l'éléphant s'arrête, la ranger lève le pied, l'éléphant change de position et charge à nouveau, la ranger ronronne à nouveau, etc, etc. Comme le véhicule n'a pas de fenêtre, dans le feu de l'action, on se met à penser bêtement que s'il dépliait sa trompe, il pourrait sans problème attraper l'un de nous, pourvu qu'il soit vraiment bigleux... L'éléphant étant sur le coté, nous finissons par avancer et partir tout doucement laissant l'éléphant victorieux. Non content de sa victoire, il se plante devant les deux voitures qui sont arrivées derrière nous... à leur tour de faire les mâles dominés! Debriefing de la ranger après coup: quand un éléphant charge, ne pas s'enfuir ou faire marche arrière. L'éléphant court plus vite, et peut atteindre 10mètres par seconde: tous les ans, des voitures se font rattraper et retourner en essayant de s'enfuir. Rester immobile, donner des coups d'accélérateur quand l'éléphant est trop près et quand l'occasion se présente, s'éloigner tout doucement, tout doucement.

Finalement, les éléphants nous auront plus fait peur que les lions...

d'ailleurs, une fois qu'il est loin, il n'est plus vraiment impressionnant... frimeur , va!

Sortis du parc, vers midi à Phalaborwa, nous allons du coté de Blyde river canyon pour voir les 3 rondawels au coucher du soleil (c'est à ce moment que l'éclairage est le meilleur car ils sont exposés à l'ouest)



et les lucky Bourke's pothole, du nom d'un chercheur d'or bredouille

11 Aout : matinée en passant par Sadwani (ne pas se baigner, malgré une ressemblance avec certains paysages français, on y a vu des hippopotames faire de jolis ploufs...)

et God's window puis retournons vers Pretoria. Nous y retrouverons nos amis Rodney et Connie, recupérons au passage le matériel d'escalade et surtout, partageons un fabuleux repas au Kream. Viande de crocodile, de Koudou, vin du Cap remarquablement servis et discussions sur l'Afrique du Sud marquent cette excellente soirée.



En route pour le Kgalagadi à cheval sur l'Afrique du Sud et Botswana!

L'intégrale du voyage avec de jolies photos et le carnet pratique là: 1plus1blog.com
Économiser son forfait internet sur les bateaux Costa English translation pending
by Jgargamel · 2017-02-14 · 7 replies
Lors de ma dernière croisière Costa, j'ai fait l'expérience suivante.

J'utilise souvent un VPN (pour ceux qui ne connaisse pas internet regorge d'informations à ce sujet, comme cet article .
https://tlime.com/vpn-bonnes-raisons-dutiliser-vpn.html ), lorsque je suis chez moi ou en voyage, principalement pour des questions de sécurité et d'anonymat.

Toute la consommation internet faite lorsque vous êtes connectés au travers du VPN n'est pas comptabilisée par Costa !

Il faut faire votre connexion normalement sur le WIFI de Costa, cliquez sur ouvrir internet, et lorsque vous avez votre page accueil, démarrer votre VPN. Quand vous avez terminé, arrêter votre VPN, et ensuite fermer votre connexion avec Costa.

J'avais pris le forfait maximum, et je n'en ai pas utilisé la moitié, alors qu'en fait j'ai consommé l'équivalent de 4 forfaits. (Transferts de fichiers, envoi de photos, etc... ça va très vite).

J'espère qu'ils mettront un certain temps à corriger ce bug dans leurs compteurs et que vous pourrez en profiter.
Séjour en tout-inclus 10 jours à Varadero en famille English translation pending
by Carlinette83 · 2017-02-04 · 9 replies
Bonjour à tous

Nous avons réservé un séjour all inclusive à l'hôtel iberostar Varadero au mois d'avril.. Habituellement nous faisons des road trip par nous même, surtout aux Etats Unis, mais nous avons testé ce style de séjour il y a 3 ans au Mexique, et pour changer et se reposer , c'était pas mal, donc on remet ça avec Cuba.

Nous avons parfaitement conscience que Varadero ne représente pas Cuba.. Nous avons l'intention de faire plusieurs excursions dont bien sur la Havane.

J'ai plusieurs questions: Connaissez vous les tarifs des excursions organisées via les tours opérateurs et hôtels?

Connaissez vous des agences locales sérieuses qui proposent de bonnes excursions sans que l'on soit un grand groupe?

Quels sont les lieux vraiment intéressant à faire sur cette partie de Cuba...?

Merci d'avance pour vos réponses

Marie
Circuit avec deux adolescents: Québec et Ontario English translation pending
by Maxan2507 · 2017-02-03 · 4 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si le circuit que j'ai créé sur base de la lecture de nombreux carnets de voyage tient la route ou si je passe pas à côté d'un incontournable? J'aimerais réaliser un circuit au Québec et Ontario. Nous sommes 4 avec deux ados/adultes (17 et 19 ans). Nous partons en juillet. Nous avions adoré notre circuit de l'année dernière dans le sud-ouest américain qui combinait bien les villes et la nature tout en ne faisait pas trop de km entre nos différentes 'étapes.... Nous aimerions en faire de même cette été 🙂 Auriez-vous la gentillesse de me dire ce que vous en pensez. N'hésitez pas à me donner de bons tuyaux pour le logement 😉

Voici le circuit:

Jour 1 – 3 Toronto Jour 4 Niagara falls Jour 5 Gananoque Jour 6 Ottawa Jour 7 Tremblant Jour 8 – 9 Swawinigan Jour 10 – 11 St Félicien Jour 12 – 13 Tadoussac Jour 14 La Malbaie Jour 15 – 16 Québec Jour 17 – 18 Montréal Jour 19 – Montréal – retour en europe

Un grand merci pour vos précieux conseils
Concours Photo du mois de février 2017: "Un monde à l'abandon" English translation pending
by Atila · 2017-02-01 · 145 replies
Bonjour à tou(te)s,

C'est quoi ce sujet ??? 🤪 Que veut-elle dire par là ??? 😮

Rien de bien compliqué, je vous rassure !

Il s'agit ce mois-ci de proposer des photos de lieux, d'objets, d'infrastructures, ..., délaissés par les hommes : une ville fantôme, une friche industrielle, une carcasse de voiture, une épave de cargo, un frigo qui rouille dans une rivière, un jouet poussiéreux, que sais-je encore...

L'important est de bien sentir cette notion d'abandon. Un peu comme si l'homme avait été rayé de la carte...non postale...

Comme Adam et Eve ont déserté, ils ne doivent bien évidemment pas figurer sur la photo.

Les animaux sauvages sont en revanche acceptés, chats et chiens errants inclus. (Le Yorkshire pomponné sera impitoyablement refoulé, désolée Raga...)

Règlement (comme d'usage) :

La publication des photos commence dès maintenant sur ce fil et se terminera le mercredi 22 février 2017, 20h00 (heure de Clermont Ferrand).

Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3, en indiquant le lieu et éventuellement un commentaire.

Merci de ne poster qu'une photo par message.

Vote sur le même fil du mercredi 22 février, 23h00 au dimanche 26 février, 22h00. (Toujours heure de Clermont Ferrand pour les puristes)

Tous les membres de VF peuvent voter en indiquant le pseudo et le numéro de la photo, ainsi que le classement (3 pts pour le 1er, 2pts pour le 2è et 1 pt pour le 3è). On ne vote pas pour ses propres photos même sous un autre pseudo.

Il est souhaité d'inclure les photos sélectionnées lors du vote (en images attachées ou ajoutées au texte, format supérieur à 2000 pixels !), pour un meilleur suivi et afin d'éviter d'éventuelles confusions dans les numéros.

Résultats dès le dépouillement du scrutin. (Inutile de se connecter aux journaux en ligne suisses ou belges pour en connaître l'issue en avant première)

Le décompte sera effectué sous la scrupuleuse attention de l 'incorruptible Maître Yo.

Toute contestation de ce résultat sera étudiée dans les meilleurs délais.

Le vainqueur sera l'auteur de la photo ayant obtenu le plus de points, il aura l’honneur d'organiser le concours du mois de mars.

En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.

- Les bavards sont les bienvenus ici.

- Le diaporama des photos concourantes se cache sous ces mots.

- Les diaporamas des précédents concours VF réalisés par Herikles défilent sous vos yeux émerveillés à cette adresse.

Bon concours à tou (te)s ! 😉

Agnès
Croisière Hurtigruten: choix des excursions? English translation pending
by Pitchanan · 2017-01-26 · 12 replies
Je souhaiterai savoir quelles sont les excursions essentielles sur la croisière Bergen Kirkenes Bergen proposées par Hurtigruten en Aout . C'est-à-dire celles qui sont complémentaires de la croisière sans pour autant faire perdre des moments intéressants de navigation . La lecture de certains messages me laissant penser que l'on doit faire des choix difficiles . Merci.
Roumanie pour petit budget English translation pending
by Sebastiane · 2017-01-24 · 23 replies
Bonjour Mesdames, Messieurs, Je viens de découvrir ce forum et en profite donc pour demander un coup de main. En effet, on vient de m'annoncer que mes vacances entre amis (prévues initialement dans le jura), ne se feront pas. Je dois donc préparer un voyage en couple en Roumanie (YES !)

Nous avons déjà fait le tour d'Ecosse en moto, ainsi que le tour de Norvège (remontée en voiture, passage de la côte ouest+îles Lofoten, cap nord puis redescente), le tout en camping sauvage. Nous avons donc l'équipement et l'expérience nécessaire pour éviter le cannibalisme (désolée, j'ai un humour noir)...

Donc, la Roumanie: est-ce possible pour une petit budget ? Combien de temps faut-il pour en faire la découverte (nous avons l'habitude de rouler 400km par jour si besoin est) ? Est-il possible de faire du camping sauvage ? Peut-on loger chez l'habitant (et si oui, comment faire et à quel prix) ? Y a-t'il un guide (vert/routard etc..) à me conseiller ? Avez-vous des bonnes adresses/astuces ?

Oui, je commence seulement à débroussailler mais si vous aviez déjà des réponses à me fournir, ce serait génial !

Merci beaucoup pour votre attention !
Voyager avec Oman Air / femme seule English translation pending
by Anahech · 2017-01-23 · 5 replies
J'ai une question qui me fait souci, et j'aimerais des avis féminins. J'ai trouvé un vol intéressant avec Oman Air en business class. Inclus une escale au petit matin à Oman. Je suis une femme qui voyage seule, et je me demande si je vais me sentir à l'aise. J'ai peur d'être seule femme au lounge et/ou en business. Est-ce stupide ? Avez-vous testé la compagnie, est-ce que c'est juste une compagnie comme les autres et pas de risque de se sentir mal à l'aise en tant que femme ?! Merci pour els avis, surtout féminins ;-)
Retour de 3 semaines de vacances à Sulawesi: aperçu de ce que nous avons payé à deux en septembre English translation pending
by Martchke · 2017-01-22 · 1 reply
Bus Aéroport Makassar – Makassar : 27 000rp par pers (forfait). Damribus

Makassar : une nuit Whizz Hotel (24 EUR). Hôtel moderne, dans le centre, piscine, bon petit dej indonésien. Comme souvent souligné sur ce forum : pas grand chose à faire/voir à Makassar, si ce n’est manger un bon poisson grillé dans un warung du côté du port.

Bus Makassar Rantapeo. Litha bus 200 000. Fauteuils complètement inclinables.

Rantapéo : 3 nuits. Panorama Homestay/guesthouse (à côté du terrain de foot). Sympa. Hôtes adorables, ils nous ont offert le repas du soir à deux reprises (cochon et buffles tués lors d’une cérémonie funéraire), nous avons passé de très bonnes soirées en leur compagnie. 180 000 / la nuit. Chambre double mais deux lits simples, eau froide, petit dej inclus. Simple mais très propre. Guide Djodjo (cousin des propriétaires), 650 000 par jour. Guide et 2 scooters inclus. Il nous a également trouvé une voiture pour Ampana.

Voiture Rantapéo – Ampana : 1 500 000 pour la voiture (2.000.000 semble être le prix moyen en haute saison). Nous étions à deux dans le véhicule. 17 h de trajet (chauffeur très prudent dont on ne se rappelle malheureusement plus du nom).

Ampana : Paradise hotel : 175 000 la nuit pour deux. Arrivé à 23h et départ à 8h donc pas grand-chose à dire. Chambres très basiques, on ne recommande pas pour plus d’une nuit, même si le proprio et le personnel sont vraiment sympas (ils nous ont bien informés sur le ferry et même amenés en scooter le matin pour aller chercher de l’argent). Une autre option sans doute plus romantique est de loger au Lac Poso et de repartir à l’aube pour rejoindre le ferry à Ampana (on a rencontré des touristes qui avaient choisi cette option).

Ferry : prix ? On a pris le local boot, petit local à l’embarcadère avec prix affiché. Long trajet, départ le matin, arrivée en fin de journée (mais durée variable en fonction de la quantité de marchandise transportée et débarquée, on a voyagé la veille de la fête du mouton… C’était très long…)

Togian : Malengé. Serra Beach. Victimes de leur succès. Tout était complet et désorganisé. Sommes repartis le lendemain matin. (100 000 par pers. Prix négocié car on a dormi dans une chambre annexée à la cuisine, sans salle de bain). Superbe mer translucide devant la plage, idéal pour ceux qui aiment le farniente. Mais pour nous, gros coup de cœur pour :

Togian : Bolilanga : 3 nuits. 175 000 par pers/ 3 repas inclus. Bungalo basique. Pas d’eau chaude et douche au sceau. Ils ont des bungalos pour tous les prix et tous les conforts (même des suites honey moon). Vraiment bien, panorama superbe, nourriture délicieuse et personnel très sympa. On était 5 au début et 9 au départ, on a eu l’impression d’avoir l’île rien que pour nous pendant tout le séjour. Ponton super agréable et possibilité de faire du snorkeling bien sympa depuis la plage. Organisation d’excursion. 150 000 par pers. Minimum 4 pers. Reef 5 Magnifique, par contre la visite du village Bajau ne vaut pas le coup. Possibilité d’escale à la plage du sera beach. Par contre attention à la météo, si vous voyez un rideau noir à l’horizon, n’hésitez pas à demander au cap’tain de faire escale sur l’île la plus proche J on s’est retrouvé dans une tempête avec les moteurs sous eau et aucune visibilité, on vous laisse imaginer la panique à bord.

Bateau Bolilango – Wakai et Malenge – Bolilanga : 400 000

Ferry : 75 000 par pers + 500 000 couchette du capitaine adjoint. Pas spécialement utile quand il fait beau (possibilité de dormir sur le ponton).

Voiture Gorontalo – Manado : 1 200 000 la voiture. Voiture pouvant contenir 7 personnes mais à 6 adultes c’est un max (deux places assises dans le coffre). Si vous êtes pressés, vous pouvez déjà créer un groupe sur le ferry. 10 h de trajet. Le chauffeur nous a finalement amené jusqu’à Tankoko : 200 000 par personnes pour 3. (2h de trajet). Cher et sans doute à négocier dès l’entrée dans la voiture à Gorontalo.

Tangkoko : une nuit. Tarsius hotel. 250 000 jour par personne repas inclus. Resté une nuit. Hôtel correct et nourriture une peu frugale. Nous avons eu Yvonne comme guide, vraiment sympa et connaît bien l’environnement, on a vu ce qu’il fallait voir J Excursions 300 000 / pers.

Tankoko – manado : 450 000 la voiture, max 6 personnes

Manado – Bunaken : local boot. 50 000/pers. Suivre rabatteur. Bateau caché derrière le marché

Bunaken : 2 nuits Jonath’s hotel, 250 000 par pers par jour, 3 repas inclus. Bungalo le moins cher mais avec salle de bain privé et eau froide, très propre. Nourriture excellente. Seul bémol, pas de vue sur la mer car beaucoup de mangrove. N’étions que 3 dans l’hôtel. Bateau pour une excursion de +-4 h. 400 000 pour le bateau + guide + chauffeur. Joli snorkeling sur tombant, beaucoup de tortues.

Manado – Mercure Hotel : privatisation microlet car trop de bagage. prix négocié 1 200 000. Beaucoup trop cher. Si vous pouvez, prenez un taxi (ils ont des compteurs)

Manado : Mercure hotel. 3 nuits/ 29 EUR par nuit. Petit dej non compris : petit déjeuner à 65 000 par pers mais vraiment gargantuesque. Hôtel fréquenté par des Chinois (un peu bruyant) mais vide en journée dès que les cars d’excursion sont partis : belle et grande piscine rien que pour nous (allez, on était 4). Spa payant dans l’hôtel mais plutôt bon marché et bien agréable. Belle chambre. SDB un peu vieillotte mais l’hôtel nous a beaucoup plus. Hôtel un peu excentré du centre mais idéal pour 2 jours de farniente.

Microlet Manado (petit bus) +- 4 500 le trajet

Taxi Mercure hotel - Aéroport : 1 500 000

Retour Makassar : 1 nuit Yasmine hotel. 11 EUR. Glauque, on ne conseille pas, même si tout prêt du Damribus (bus pour l’aéroport) donc pratique si votre avion part tôt.

Très chouette destination, on a beaucoup apprécié. N’hésitez pas si vous avez des questions.
Première expérience d'un voyage seule English translation pending
by Ili007 · 2017-01-18 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous :)

Je vous explique en quelques phrases mon histoire : j'aime les voyages (comme vous :)) et j'ai toujours voyagé à deux ou trois (surtout à deux), je faisais 4 à 5 voyages par an sauf que cette année ma meilleure amie avec qui j'ai fait quasi tout mes voyage est enceinte du coup, elle entame un autre style de "voyage" 😛 donc, elle ne peut plus faire de grands et longs voyages (ce que je comprends complètement). La plupart de mes autres amies sont soient aussi parents, ou en passe de le devenir, ou pas d'argents, boulot, .... bref, pas possible de voyager. Et récecmment je me suis dis et pourquoi ne pas voyager seule :) Y en déjà qui le font et que nous avons rencontrées lors de nos voyages précédents. J'avoue que je n'envie pas cette situation (que je ne connais pas) parce que ça ne doit pas être facile d'être seule pendant 10/12 jrs! Mais quand on n'a pas le choix 🤪 Je me disais que pour un 1er voyage seule je resterai en Europe et je pensais à passer ces vacances en Italie. Rome, Bari, Brindsili ou alors passer quelques jrs en Suisse ensuite aller à Rome mais je crois que ce sera trop compliquée.

Avez-vous des conseils ? Je précise que je ne parle pas italien et des connaissances scolaire de l'anglais.

J'ai aussi envie d'aller en Californie (voyage que j'ai annulé il y a quelques années pour des raisons stupides et que je regrette encore aujourd'hui!) mais avec un groupe du genre (restons groupé😏)

Merci à vous !
Précisions pour un séjour aux Fidji English translation pending
by Myrto · 2017-01-15 · 20 replies
Bonjour à toute la communauté!

Tout d'abord, merci à tous pour toutes vos idées et suggestions au fil du forum! Elles sont toujours intéressantes et les bienvenues!

Nous organisons notre voyage aux Fidjis, 3 semaines combinant Hong Kong et Fidjis en Mai 2017.

Notre voyage prévoit (hors transport) :

- 4 jours Hong Kong - 4 jours à Vanua Levu / Savusavu - 3 jours à Taveuni - 4 jours sur une ile non encore choisie, entre les Mamanucas ou les Yasawas

Nous n'arrivons pas à trouver quelques infos, que ce soit sur le forum ou les guides, pour :

- les logements à Savusavu. Comment choisir le bon hôtel pour pouvoir se déplacer aisément et assurer toutes les visites? Faut il être forcément dans le centre ville? Nous avons vu quelques hotels qui nous plaisent bien comme le Koro Sun mais nous ne savons pas comment se passera notre quotidien (visites, découvertes...) sachant que nous ne sommes pas le genre de touristes à passer notre journée à la piscine. Quelles sont les activités "must do" à Savusavu? Est ce possible sans voiture?

- à Taveuni, est ce possible d'envisager des déplacements uniquement en bus ou taxi? Pour aller aux Bouma Falls par exemple?

- nous voulons finir notre voyage sur un île paradisiaque, belle plage et paysage idyllique. Quelle île des Mamanucas ou des Yasawas proposeriez vous?

Merci à tous de votre contribution!
Modification des prix et conditions de vol pendant la réservation! English translation pending
by Loulouzz · 2017-01-13 · 5 replies
ces agences modifient les prix , les conditions de vol pendant la reservation , il est difficile de s en rendre compte parfois, et apres le paiement c est trop tard! avec edreams; j ai reseve un vol et je n ai pu me rendre compte d apres paiement, qu il m ont mis sur un autre vol que celui choisi!!!! en bo nescroc, il y a des frais en plus. j ai telephone pour reclamation . j ai ete mal recu par un interlocuteur du nom de EDDINE, m accusant de ne pas etre capable de savoir choisir un vol et osant m affirme que leur systeme informatique est parfait! ils n ont aucun respect pour le client. avec Travelgenio, j ai reussi a me faire arnaquer, les frais caches de cartes bleues etaient trop eleves, de plus le site affichaient constamment des prix allechants , lors de mes differentes recherches, pour se terminer en pris excessifs lors de mes tentatives de reservation. devant tant de faits inquietants, j ai tout arrete!
Chaleur humide handicapante ou pas pour la Malaisie / Bornéo? English translation pending
by Chapeloune · 2017-01-11 · 6 replies
Bonjour, Je suis intéressée par un circuit accompagné "Arts et Vie" Malaisie/Bornéo au mois de septembre. J'ai 70 ans, j'ai fait beaucoup de voyages mais là je ne connais personne qui a visité ces pays et ma question serait donc la suivante : est-ce réellement possible de faire ce circuit en tenant compte, d'après internet, du climat humide et plutôt pluvieux sans que ce soit un gros handicap pour la découverte ? Merci d'avance à ceux qui ont voyagé dans cette partie du monde pour les éventuels renseignements.
Cuisine de rue et petits restaurants sympathiques à Fès English translation pending
by Pagaljavab · 2017-01-08 · 25 replies
Bonjour,

Je serai à Fès pendant 4 jours début février.

Je suis plutôt amateur de cuisine de rue et de restos simples mais bon (en gros ce que certains appellent "authentique"). Mais après avoir pas mal cherché sur internet, je ne vois parler que de restaurants touristiques très standardisés avec les mêmes formules et trop adaptés au palais des touristes, ou alors des établissements un peu huppés. Je suppose que de tels endroits doivent bien exister à Fès, non? Si vous en savez un peu plus là-dessus, ou que vous avez des bons plans (de préférence avec des options végétariennes), je suis preneur.

Pareil si vous connaissez des endroits originaux à visiter, à découvrir, n'hésitez pas à partager !
Guadeloupe, Martinique ou Saint-Martin avec un bébé? English translation pending
by Mp6213 · 2017-01-01 · 15 replies
Bonjour

J'aimerais partir 2 semaines en avril ou mai dans les Antilles avec mon compagnon et notre fille qui aura alors 23 mois.

Pour ne pas les connaître, je ne vois pas trop la différence entre Guadeloupe Martinique Saint-Martin ou autres iles ?!!

Pour ceux/celles qui auraient fait 1 ou plusieurs iles, pourriez-vous me donner vos impressions ? Les choses à faire ? Le coût de la vie ? Les déplacements ?

Habituellement, en voyage, nous aimons faire des visites culturelles et des balades... mais avec un bébé il faut s'ouvrir à d'autres choses à présent ;-) (la plage par exemple... lol)

Merci d'avance à vous tous et une belle année remplie de voyages !!!
Qui a eu un problème au restaurant club du Costa Diadema? English translation pending
by Fan2costa · 2017-01-01 · 24 replies
Bonjour à toutes et à tous et encore bonne année 2017 De retour de croisière sur le Costa Diadema, je ne suis pas aussi satisfaite que d'habitude. Habituée et fan de Costa, nous venons d'effectuer notre 15ème croisière à bord d'un navire Costa. Comme nous sommes Perla Diamante, nous avons pris nos repas au restaurant Club et nous avons été très déçus de l'organisation. En effet, un avantage du statut Perla Diamante, ce sont les horaires libres pour dîner au restaurant. Mais cette fois-ci, cela n'avait rien d'un avantage. 2 raisons: - Un maître d'hôtel particulièrement désagréable avec les francophones. Pas de bonjour, pas de sourire et il essayait systématiquement de nous dégoûter de venir au restaurant club - Nous étions obligés de venir à 18h devant le restaurant pour espérer avoir une table à 18h30. En bref, c'était nettement moins bien que si nous avions eu notre table au Fiorentino comme avant!

A bord, j'ai discuté avec d'autres passagers excédés par la situation. Alors, j'aimerais avoir vos témoignages...Merci d'avance
Concours Photo du mois de janvier 2017: "Dites-le avec des fleurs..." English translation pending
by KaniBé · 2017-01-01 · 162 replies
DITES-LE AVEC DES FLEURS Pour débuter cette nouvelle année dans la sérénité et en couleurs, le premier concours de 2017, 79ème de la série, aura pour thème : « Dites-le avec des fleurs ». Vecteur de transmission d’émotions et de sentiments, les fleurs sont porteuses de significations diverses, heureuses (fêtes, relations amoureuses, découvertes naturelles...) ou malheureuses (commémorations, enterrements...). Quel que soit le lieu (ville, campagne, montagne, ou même dans certains déserts !) les fleurs font partie intégrante de l’environnement. Aussi, voyageurs-photographes, vous possédez sûrement de belles images de fleurs : Qu’elles soient présentées en pot ou dans un vase, coupées ou non, plantées et bien rangées dans un jardin ou chez un commerçant, dans des arbres ou en liberté dans la nature, dans les mains ou ailleurs, avec ou sans piquants, elles seront le sujet principal du concours ce mois-ci. L’aspect voyage doit toutefois être mis en évidence, la présence humaine est possible mais pas indispensable. Règlement (sans changement): La publication des photos commence dès aujourd'hui, elle se terminera le dimanche 22 janvier 2017, 22h00 (heure de Paris). (sur ce fil) Merci de ne pas poster vos photos à la dernière minute, afin d’avoir le temps de les intégrer au diaporama. Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3, en indiquant le lieu, éventuellement assorti d’un commentaire. Merci de ne poster qu'une photo par message. Vote sur le même fil du dimanche 22 janvier à 23h au dimanche 29 janvier, 22h00. Tous les membres de VF peuvent voter en indiquant le pseudo et le numéro de la photo, ainsi que le classement (3 pts pour le 1er, 2pts pour le 2è et 1 pt pour le 3è). On ne vote évidemment pas pour ses propres photos. Il est souhaité d'inclure les photos sélectionnées lors du vote (en images attachées ou ajoutées au texte, format supérieur à 2000 pixels !), pour un meilleur suivi et afin d'éviter d'éventuelles confusions dans les numéros. Résultats le lundi 30 janvier 2017. (Heure à définir !) Le vainqueur sera l'auteur de la photo ayant obtenu le plus de points, il aura l’honneur d'organiser le concours du mois de février. En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places. Liens vers : - Le fil de discussion parallèle pour discuter, poster des photos hors concours ou tout autre motif en relation avec le thème, c'est ici - Le lien pour le diaporama (merci Megapixel !): s.joomeo.com/58665bd00c2fe - Les diaporamas des précédents concours VF réalisés par Herikles: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html

Bon concours à toutes et à tous et BONNE ANNEE 2017 !
Itinéraire 15 jours au Maroc English translation pending
by Aymeline6 · 2016-12-19 · 92 replies
Bonsoir,

Nous avons l'intention cet été d'aller au Maroc avec ma fille qui aura 22 ans. Elle veut Voir - des paysages - de l'eau - rivières ou cascades- la mer sans forcement jouer à l'escalope - des montagnes + ifrane - le desert!!!!!!!! - les villes Marakeck, Ouarzazate, Casa, Rabat/Salé, Meknes, Fes, .. - manger dans des boui-bouis en médina ... ma fille est végétarienne mais on devrait trouver - Aller chez le coiffeur en médina..... se faire des trucs de filles ....mais en fin de voyage

Arrivée casa ou rabat- mais je sais que casa est plus pratique - je pensais un retour le 11 aout

Marrakech direct en train de jour pour profiter du paysage sinon on dors sur place et on profite de la soirée 1 jour et demi voir 2 jours - jardin majorelle et visite de la ville - pas de courses ouarzazate 1 journée et retour sur marrakech on aimerait repartir de nuit en direction de Fes(en train)

FES - Volubilis, Moulay Yacoub ou sidi Harazem, Ifrane + amis+medina Meknes : visite + famille+médina Casablanca : visite +medina - mosquée car non musulmanes c'est la seule que l'on peut visiter Rabat - visite + famille+médina.. mais j'aimerais passer le 10 Aout à salé afin d' y fêter mon demi siècle

Voila mais là je ne sais plus faire pour m'organiser afin de ne pas décevoir ma fille pour son premier voyage au Maroc ..... Ma fille est organisée, elle bouge et en un jour dans une ville d'Europe elle profite au max

A préciser j'ai oublié la langue et je pense que nous bougerons sac au dos ..plus pratique.

merci de votre lecture et conseils ps : pour la location de voiture elle aura 2 ans et demi de permis .. peut-elle conduire car elle est vraiment chiante quand je suis au volant !

Bien à vous

A
Voyage en 4x4 dans le Sud marocain English translation pending
by Titoune1948 · 2016-12-18 · 10 replies
Bonjour Avons le projet de faire un tour dans le grand sud marocain en 4X4. Si l'un/l'une d'entre vous à faire le voyage, ce serait sympa qu'il/elle nous donne quelques bons plans. En particulier, le trajet Barcelone - Tanger parait le plus adéquat car il n'est ni trop long en voiture ni trop long en bâteau (nous partons de la région PACA). J'en entendu dire que les bateaux marocains étaient plus ... folklo ... que les autres : avez vous des plans et/ou bonnes idées pour nous ? Nous aurons un guide depuis Marrakech (ami d'un ami ...) Merci pour le partage !
Éthiopie: quels sont ces oiseaux? English translation pending
by Jety34 · 2016-12-17 · 7 replies
Bonjour à tous les amoureux de l'Ethiopie

Je suis entrain de finaliser un album et je sèche complètement sur le nom de deux oiseaux malgré les livres que nous possédons, les photos ne sont pas très belles pourriez vous m'aider à retrouver leur identité. Un grand merci par avance, le premier se trouvait au lac Hayk et le second vers le lac Chamo Au plaisir de vous lire Yolande et Jacky

Réductions sur les trains et les avions indiens English translation pending
by Pmth · 2016-12-16 · 17 replies
Bonjour, Lors de notre précédent voyage en Inde j'ai effectué moi-même toutes mes réservations pour le train et l'avion. Tous les trajets en train en passant par Claertrip et en réservant les billets d'avion directement sur le site des compagnies. Comme nous sommes deux voyageurs seniors nous bénéficions pour le train de la réduction senior sur tous les trajets indiens. Je constate que plusieurs compagnies indiennes d'aviation proposent une réduction "senior citizen". Je me demande si la réduction est applicable aux voyageurs non-indiens ou si elle est réservée aux indiens. Quelqu'un a-t-il déjà essayé d'obtenir cette réduction? La réduction n'est pas énorme mais cumulée sur plusieurs vols cela représente quand même une petite économie. Merci de partager votre éventuel retour d'expérience. Nous repartons en Inde du 20 février au 10 mars 2017. Pierre

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