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Du Michigan à New York English translation pending
by Estren · 2014-12-09 · 13 replies
Tout d'abord, un grand bonjour à tous ! Vous ne me connaissez pas, mais je vous lis depuis quelques semaines, étant en plein préparatifs d'un séjour dans l'Ouest Américain en mai 2015. Vos messages et carnets de voyages sont des mines d'or de renseignements et conseils importants et fort pertinents. Je vous en remercie beaucoup, et risque sûrement de vous demander des conseils dans un avenir certainement proche 😉 Je me présente donc : Agnès, la cinquantaine toute neuve, mariée, 3 grands enfants. J'avais juré (pourquoi ????) que je n'irai jamais aux USA, que la France me suffisait largement.....et me voici en pleine préparation d'un 2è voyage là-bas. Merci à ma fille (Maïlys, 20 ans en 2012) qui elle rêve depuis toujours des États Unis (pourquoi ????) et est partie en août 2012 pour un séjour d'un an comme au pair dans une famille du Michigan. "Vous viendrez me voir ?" "Bien sûr !" Nous avons donc tenu notre promesse, je suis tombée dans la marmite (comprendre : j'ai adoré les USA et ne pense qu'à y retourner depuis...) et voici le récit de mon séjour avec ma fille n°2 (Auriane, 17 ans) durant les vacances de Noël 2012. Mon mari n'a pas pu nous accompagner, faute de vacances, il y est allé à Pâques.

Dimanche 23 décembre 2012

Brest-Paris Enregistrement des bagages à Brest, qui nous suivront jusqu'à Detroit. On ne s'en occupe pas à Paris, ni à Amsterdam. En cas dans l'avion, thé + croissant. Paris-Amsterdam 3 heures d'attente à Paris. C'est long ! Derniers SMS à la famille et aux amis. En cas dans l'avion, petits gâteaux apéro + jus d'orange. Amsterdam-Detroit Embarquement à l'aéroport. Rien n'est expliqué. Tout est dit en anglais (et mon anglais est basique, quand à celui de ma fille ....) Certaines personnes sont assises, d'autres debout, en file d'attente. On se met derrière, à la file. Un homme en uniforme vient nous chercher, vérifie nos papiers (passeport, esta) et écrit sur nos billets OK. J'en suis ravie ! Puis on attend...ils appellent les n° de rang, enfin certains. On finit par entrer dans l'avion et on s'installe. Siège avec tablette tactile, jeux, films, suivi du voyage, musique. Casque perso. On a faim, on ne sait pas quand sera servi le repas. Enfin il arrive, ça fait un moment que ça sentait bon ! Panini, glaçe, boisson. On a survolé le Groenland, c'était très joli, on a bien vu les glaces et les crevasses. Arrivée à Detroit 17h15 (23h15 heure Française) Le passage à l'immigration est très long, nous sommes beaucoup d'étrangers. Nous passons ensemble, Auriane et moi, elle est mineure, il n'est pas question que je la laisse seule passer l'imigration. Prise des empreintes, photo, "Vous venez pourquoi ?" "Vacances." "Bonnes vacances, bon séjour aux USA" et c'est parti. On ne savait pas sur quel tapis étaient nos bagages....On les trouve finalement sur le tapis n°7 (Auriane attendait au n°2 au cas où et moi entre le 7 et le 8...) On se dirige vers la sortie, ne sachant pas si Maïlys est là, ni où....Et en haut de l'escalator, elle est là ! Gros bisous, Melissa (la host Mum de MaÏlys) est là aussi, hug. Melissa prend ma valise, direction sa voiture. Elle nous emmène à l'agence Dollar, pour récupérer la voiture de location (réservée par internet de France). Super sympa, elle lit le contrat, me dit OK, vous pouvez signer, donne son n° de téléphone perso en cas de problème. Génial ! On la suit jusqu'à l'hôtel, pareil, elle gère pour moi avec le gars de l'accueil, puis elle part chez elle. Je ramènerai Maïlys plus tard. Donc hôtel Sheraton Detroit Novi, chambre 711, 7è étage. Le luxe ! Super chambre, super lit ! (j'y pense encore parfois !) Matelas très épais, ferme, avec surmatelas moelleux, 2 oreillers par personne, très gros, moelleux, lit king size, donc très large. (j'ai profité d'une offre très intéressante sur V-n--e, les 6 nuits pour le prix d'1 1/2, petits déjeuners compris) On s'est installées puis nous sommes allées manger au Kerby's Koney Island, près de l'hôtel. Maïlys a pris des frites (French Fries), Auriane un hot dog et moi un chili avec des frites. Nous avons ramené Maïlys chez elle, puis nous sommes rentrées, Auriane et moi, à l'hôtel (Merci le GPS ! ) et dodo !
Arnaque à l'hôpital de Katmandou English translation pending
by Benardg · 2014-11-26 · 36 replies
Bonjour je viens vous signaler un comportement inopportun, a mon avis, lors de ma visite aux urgences de l'hôpital norvic a katmandou. Je consultais pour un oedème a la jambe gauche. ..un docteur passe me pose des questions et ordonne 3 radios du pied et bas de la jambe. ..pour un oedème. ..bizarre. ..bon passons il repasse ensuite me pose les mêmes questions me prescrit des médicaments. ..et je dois payer. ..on me demande alors 20000npr! ...je ne les ai pas...on me laisse de côté un moment et on me demande 10000npr!et on met un gardien a la portée du service. ..je ne suis pas d'accord. ..mais on me laisse encore attendre. ..après avoir voulu garder mon passeport. ..je refuse...et finis par payer pour pouvoir partir. Qu'en pensez vous ? Que pouvons nous faire? Cordialement
Escales en mer Noire English translation pending
by Fred57270 · 2014-10-11 · 7 replies
bonjour a tous

nous partons le 25 octobre sur le Msc Orchestra de venise pour la mer noire je cherche des infos sur les escales de Contenca Volos burgas gythion et izmir

merci pour vos retours
Vols sur les compagnies américaines English translation pending
by Jancha40 · 2014-08-29 · 87 replies
Bonjour,

Les personnels navigants américains sont de plus en plus susceptibles. Pour un oui, pour un non, il semble qu'ils éjectent des passagers qui ont un différend avec eux. Voir une actualité récente d'un passager français débarqué à Boston , menotté et transféré dans un hôpital après une altercation à bord d'un avion américain venant en France. C'est bien là le signe que les passagers sont considérés comme du bétail . De plus le confort devient de plus en plus spartiate, avec de moins en moins de place. C'est une honte. En ce qui me concerne, je ne suis pas prête à prendre un avion américain , n'étant pas sûre d'arriver où je devais aller !! Bonne journée .
Quoi faire à Varanasi? English translation pending
by YogaCham · 2014-08-24 · 57 replies
Je projète un voyage de 3 semaines en Inde, pour la période du 24 déc 2014 au 15 jan 2015. Selon mon itinéraire, je devrais être à Varanasi entre les 4 jan (dim) et 8 jan (jeu), soit environ 5 jours.

Note : j'ai déjà visité Varanasi il y a 7 ans, durant 3 jours complets. Je me suis promené le long des ghats, visité un temple shivaïste important, fait un tour sur le Gange pour voir les rituels hindous dans le fleuve, visité le site des crémations et j'ai assisté à un rag de citar (concert). Je m'étais promis de revenir à Varanasi.

Alors quoi y faire pour un retour ? Quelles sont vos suggestions ?

J'ai pensé y faire un cours de Yoga (je pratique le Yoga depuis quelques années à Montréal). Il y a des écoles près des ghats, à recommander ?

Quoi d'autres ?
Croisière sur le lac Koman en Albanie English translation pending
by Maximhome · 2014-06-26 · 19 replies
Bonjour à tous, Au risque de faire doublon, je créé cette discussion pour avoir des infos à propos de la croisière sur le lac Koman. J'avais lu des infos ici même il y a quelques mois mais impossible de remettre la main dessus. Je souhaite donc faire la croisière sur le lac cet été mais si j'ai bien compris, le bac ne fonctionne plus. Dommage car je voyagerai en voiture. Si le bac est définitivement H.S, j'aimerai quand même faire la croisière. Mais mon souci est de revenir au point de départ pour récupérer la voiture. Quelles solutions sont envisageables? Un retour par la route: mais comment revenir à Koman? Y a-t-il des bus? En stop? Combien de temps (ça a l'air long!) Un retour en ferry est-il possible? J'ai vu que le ferry faisait koman-Fierze tous les jours. J'imagine qu'une fois à Fierze, il fait demi-tour. Est-ce possible d'embarquer pour un retour Fierze-Koman? Merci d'avance pour vos messages!
Pas de suivi Jetairfly après incident English translation pending
by Shalero · 2014-06-11 · 17 replies
Bonjour tout le monde,

Je vais revenir sur la déplorable gestion de l'imprévu par la compagnie aérienne jetairfly. Habitués des low-cost, nous n'avions pas encore testé celle-ci, nous n'avons pas été déçus…🤪

Les faits :
http://www.dhnet.be/...0e5b3570102383d18457

Concrètement nous étions au 1er rang. Ce type est d'abord venu m'invectiver, en turc. 😠 Je ne comprenais rien et voyais l'hôtesse derrière me faire signe que tout allait bien. Bon, j'ai vite compris que le gars était en plein pétage de durite, j'ai gardé mon calme, c'est la seule attitude à adopter. Le gars retourne vers l'arrière de l'avion, et là, à quelques rangées, il crie "Mudjahiddiiiiiiinn !!!!" et il fonce vers l'avant.🏴‍☠️ A ce moment-là, deux costauds le saisissent, le maîtrisent par l'arrière, pendant que le gars braille "Allah, allah, allah" par terre. Très efficaces, les deux gars le menottent aux pieds et aux mains avec des bracelets en plastiques, on nous demande de déménager quelques rangées plus loin et voilà le type ficelé au 1er rang. On pensait que c'était des flics pour un type extradé mais pas du tout, on a appris après que c'était des passagers lambda pratiquant des sports de combat et que les hôtesses avaient fort opportunément repérés, voyant par avance que le zigoto allait poser problème.

Avant d'embarquer, plusieurs passagers avaient signalé au personnel le comportement anormal du gaillard. Il y a eu une sacré faute au départ, s'ils avaient été un peu plus attentifs, tout ça ne serait pas arrivé. Et on a appris également plus tard en discutant avec d'autres passagers que le bonhomme avait déjà posé problème un mois auparavant, en emmerdant une hôtesse (!). Donc déjà, 1ère erreur de la compagnie, ils n'auraient jamais dû le laisser monter dans l'avion.

La suite est dans l'article, qui précise : "les passagers qui ont perdu un jour de vacances en Turquie seront remboursés de celui-ci, précise Jetair." Nous, on a perdu notre 1ère nuit d'hôtel à Antalya, 150TL.

Voilà, ça c'est la communication officielle. Dans les faits, absolument aucun suivi.

Aucun mail, même pas le plus petit commencement de SMS. En rentrant de notre semaine à Kalkan/Kas, j'ai donc regardé les possibilités de contact sur le site : évidemment le seul contact téléphonique se fait par une ligne surtaxée. Il est hors de question que je leur laisse un kopeck de plus, j'ai donc rempli un 1er formulaire de contact. Aucune réponse 48h plus tard. J'ai rempli un autre formulaire de contact, de plainte plus précisément, toujours aucune réponse.

Entre temps j'ai par contre reçu un mail automatisé : "Votre opinion compte, évaluez votre vol avec Jetairfly.com." Ca montre bien qu'avec ces boîtes tout est cloisonné, la gestion des problèmes externalisée, même en interne la communication doit être sacrément compliquée….

J'ai enfin trouvé sur internet un mail de contact de Florence Bruyère, citée dans l'article. Elle m'a répondu rapidement, normal c'est son job : "Bonjour monsieur ***, Pour votre information, j’ai transmis immédiatement votre mail à notre service clientèle qui fera le suivi avec vous. Cordialement, etc…"

Et après ? Ben rien, pourquoi en serait-il autrement ? Enfin rien, non pas tout à fait. Cette réponse de FB date de vendredi 6 juin, ce matin mercredi 11 juin j'ai eu ce mail-ci :

"Madame, Monsieur, Votre dossier a bien été enregistré et une enquête sera ouverte dans un délai de deux semaines. La durée de cette enquête peut varier de 6 à 8 semaines selon la nature du problème et la destination. Nous vous remercions déjà de Vous recevrez bien entendu une réponse écrite dès que le dossier pourra être clôturé. Salutations cordiales,

Sécrétariat Quality Control"

Je vois déjà la gueule du "sécrétariat", ils nous prennent pour des sécrés crétins. Et puis cette phrase, lisez le mail en détail : "Nous vous remercions déjà de", de quoi ??? Là c'est de l'incompétence totale, ils font bosser des CM2 ou quoi, dans leur service ??

Donc ils ouvrent une enquête, oh là là ils ouvrent une enquête, attention. 6 à 8 semaines.

Je vois le truc d'ici : fin juillet je vais recevoir un mail : "Malgré nos recherches, le résultat de notre enquête est que. Votre dossier est clôturé avec la peinture. Cordialement de saludades."

Ok, les gars, c'est bon, je vais m'asseoir sur mes 150 TL. Arrêtez vos circonvolutions minables, ces traînage de patins usants, je vais passer à autre chose, va, j'ai bien mieux à faire. Mais vous ne me reverrez plus, foi de picard, vous ne me reverrez plus. Je ne sais pas si des passagers plus dégourdis que nous ont porté plainte mais franchement il y aurait de quoi. Zéro pointé, jetairfly, c'est catastrophique.

Pour finir sur une note positive, notre voyage en Turquie s'est très bien passé. Les turcs sont toujours aussi accueillants, et cette côte méditerranéenne est décidément très belle. Pour les gens qui souhaiteraient prendre le bus entre Antalya et Kalkan/Kas, certains bus de la compagnie batiantalya offre le wifi gratuitement dans le bus. Iyi aksamlar ! 😠
A380 Air France destination Los Angeles English translation pending
by Sudiste13 · 2014-05-15 · 22 replies
Bonjour, Nous partirons le semaine prochaine ( le 21/05 ) sur le AF 066 à destination de Los Angeles Y a t il un moyen de savoir quel A380 (immatriculation) est prévu ? Merci d'avance.
Arizona/Nouveau-Mexique - 18 jours - mai 2013 English translation pending
by Mimimicha · 2014-04-14 · 87 replies
Bonjour ! Vous êtes nombreux à m'avoir aidée lors de notre dernier voyage outre-atlantique. Voilà près d'un an que nous sommes rentrés de notre 2e voyage dans l'Ouest américain et je poste mon carnet en hommage à vos précieux conseils... Vous saurez vous reconnaître 😉 Au retour du premier (début octobre 2012), tant attendu, je savais qu'il fallait revenir. Il ne se passait pas un jour sans que je rêve encore aux grands espaces, sans que je lise et relise tous les carnets qui "tombaient" sur les forums. Bref, une drogue. Qui a dit que nous étions des junkies ???? Je suis donc retournée à la pêche aux infos. Bien m'en a pris. D'ailleurs, merci encore à ceux qui m'ont bien aidée. Et quelque 7 mois après notre retour, nous reprenions la route.... euhhhh.... les airs 😉 pour l'Arizona et le Nouveau-Mexique. Cette fois, le trip sera moins long : 19 jours - 4200km, différent bien sûr, mais toujours aussi enchanteur. Après avoir pas mal tergiversé sur le sens du circuit, ce sera une boucle Phoenix-Phoenix et un vol avec Iberia. Au passage, je préfère Air France (et ses partenaires), mais cela n'engage que moi bien sûr.

D'abord, le résumé du circuit :

J1 - Lundi 13 mai 201 - Voyage et arrivée à Phoenix Toulouse-Madrid-Chicago-Phoenix J2 - Mardi 14 mai 2013 - De Phoenix à SEDONA- 160 miles (257 km) - Montezuma Castle - Visitor Center Oak Creek - Bell Rock - Sedona : Hôtel Kings Ransom - Tlaquepaque - Chapel of the Holy Cross - Cathedral Rock via (1) O'Beyond Road & (2) Verdey Valley School Road - Crescent Moon - Dîner El Rincon à Tlaquepaque J3 - Mercredi 15 mai 2013 - De Sedona à Willliams -- 132 miles (212 km) - Jerome - Prescott - Williams (The Grand Motel) - Visitor Center Williams - Dîner Rod's Steak House J4 - Jeudi 16 mai 2013 - Williams-Grand Canyon en train - Visitor Center du Gd Canyon - Pique Nique - Hermits Rest Route - Dîner au 66 Cruiser Cafe J5 - Vendredi 17 mai 2013 - De Williams à Winslow (Painted desert) - 241 miles (388 km) - Flagstaff - Winslow (Hôtel Americas Best Value) - Petrified Forest - Painted Desert - Dîner au restaurant The Falcon à Winslow J6 - Samedi 18 mai 2013 - Pow wow Birdsprings - 50 miles (80 km) - Winslow le matin, pow wow l'après-midi - Dîner dans la chambre J7 - Dimanche 19 mai 2013 - De Winslow à Bloomfield (via Gallup) - 311 miles (501 km) - Painted Desert - Gallup - Ah Shi Sle Pah 🤪 - Bloomfield : Super 8, Dîner dans la chambre J8 - Lundi 20 mai 2013 - De Bloomfield à Espanola - 224 miles (360 km) - Chaco Culture - Highway 96 - Espanola : Hôtel Days Inn - Dîner dans la chambre : China Kitchen J9 - Mardi 21 mai 2013 - De Espanola à Taos Kachina Lodge - 98 miles (158 km) - Santuario de Chimayo - Cordova - Truchas - Las Trempas - Talpa - Rancho de Taos : San Francisco de Asis Mission - Taos - Courses au Walmart - Installation Kachina Lodge - Rio Grande Gorge Bridge - Taos Pueblo - Taos Downtown - Dîner dans la chambre J10 - Mercredi 22 mai 2013 - De Taos à Santa Fe - 107 miles (172 km) - River Road vers Santa Fe : Rio Grande (trail La Minas) et Recreation Site - Velarde - La Mesilla - Santa Cruz - Camel Rock - Tesuque Pueblo - Installation au B&B EL Paradero - Visite de Old Town Santa Fe - Dîner au Restaurant El Pasqual's J11 - Jeudi 23 mai 2013 - Santa Fe - 9 miles (14 km) - San Miguel Church - Museum of Indian Arts & Culture - Wheelwright Museum - Pause à l'hôtel - The Palace of the Governors (+ musée) - Cathedral of San Francis of Assisi - Loretto Chapel - Dîner dans la chambre J12 - Vendredi 24 mai 2013 - De Santa Fe à Albuquerque - 147 miles (237 km) - Santuario de Nuestra Senora de Guadalupe (Santa Fe) - Tent Rocks (2 trails) - Direction Sandia Peak via Turquoise Trail : Los Cerrillos et Madrid - Tinkertown Museum - Albuquerque : Dîner dans la chambre à l'hôtel El Andaluz J13 - Samedi 25 mai 2013 - Albuquerque - 24 miles (39 km) - Petit déjeuner dans Old Town - San Felipe de Neri - Turquoise Museum - Indian Pueblo Cultural Center (danses et musée) - Petroglyph National Monument - Dîner dans Old Town à la Casa de Ruiz - Soirée sur la route 66 dans un bar J14 - Dimanche 26 mai 2013 - D'Albuquerque à Las Cruces - 307 miles (494 km) - Santuario de Soccoro - Carizzozzo (courses et pique nique) - Alamogordo - White Sands - Las Cruces : Quality Inn and Suite - Mesilla (Old Town) - Dîner au restaurant La Posta à Mesilla J15 - Lundi 27 mai 2013 - De La Cruces à Tombstone - 313 miles (504 km) - Old Mesilla - Shakespeare (ville fantôme) - Stop café dans un Subway - Tombstone - The Grand Hotel Tombstone - Bisbee - Dîner au Copper Queen à Bisbee J16 - Mardi 28 mai 2013 - De Tombstone à Tucson - 123 miles (198 km) - Mission San Xavier del Bac - Arizona Sonora Desert Museum - Sagaro National Park - Old Tucson (cathédrale Saint Augustin & Pima County Courthouse) - Tucson : Hôtel Best Western - Dîner au Guadalajara Grill J17 - Mercredi 29 mai 2013 - De Tucson à Phoenix - 222 miles (357 km) - Apache Trail (via Florence) : Museum, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat - Mystery Castle - Hôtel Howard Johnson : dîner dans la chambre - Scottsdale : soirée au Rusty Spur Saloon J18 - Jeudi 30 mai 2013 - Phoenix - 68 miles (109 km) Repos/Outlets/Bagages J19 - Vendredi 31 mai 2013 - DEPART
10 jours en solo bien intenses en Inde du Nord English translation pending
by Myrms · 2014-04-03 · 62 replies
Bonjour à tous,

J'entame, après quelques mois déjà, le récit de mon voyage de 10 jours en solo en Inde du Nord, de Delhi à Calcutta, histoire de partager mon expérience et (surtout ?) de revivre ces 10 jours vraiment géniaux. (C'est évidemment très court mais à la base l'Inde ne devait être qu'une "étape" vers une autre destination)

Voilà, j'espère que ça va vous plaire, n'hésitez pas à laisser vos réactions, remarques etc 😉

Vol Paris-Delhi via Riyadh (14h d'escale, mais le prix en valait le coup: 300€ en aller simple) Vol Saudia Airlines: très bien, le seul problème est l'absence de tout alcool (il fallait bien s'y attendre). Avant le décollage, des paroles de Mahomet sont diffusées dans l'avion et une "salle" est aménagée pour la prière, avec un écran indiquant la direction de la Mecque. L'aéroport en lui même n'est vraiment pas terrible (rien à faire, même pas une librairie ...), mais comme déjà à Bahreïn lors de mon dernier voyage, c'est une merveilleuse occasion de voir plein de peuples différents et inconnus ! Principalement des travailleurs migrants d'Indonésie, des Philippines et du Pakistan. Mes "préférés" furent de loin les Pakistanais (Pachtounes ?) attendant leur vol pour Peshawar: vraiment TOUS en habit traditionnels (comme on peut les voir aux infos suite aux déboires de leur pays). Je m'assois parmi eux pour plus d'une heure, et parle même rapidement à un d'eux: il est chauffeur de taxi et retourne voir sa famille pour un mois chaque année, comme c'est le cas pour le si grand nombre de migrants dans les pays du Golfe.

Vol pour Delhi: que des travailleurs Indiens, à part une poignée de touristes occidentaux. Je suis entre deux d'entre eux et la conversation s'engage très vite (j'ai pu les épater en reconnaissant Salman Khan, le Chuck Norris Indien). Un me demande même de le prendre en photo, juste comme ça dans l'avion. On nous distribue les papiers pour les contrôles en Inde, et là ça s'agite dans tous les sens. La raison: les papiers ne sont qu'en anglais (logique ??) et ils ont pour la plupart vraiment du mal. J'aide donc mes deux voisins, leur expliquant le sens de chaque mot, du nom à la date d'arrivée, et en plus ils sont têtus quand je les corrige ! Au final, ce vol est passé très vite😛 Arrivée à Delhi dans ce fameux brouillard d'hiver: je n'ai vu le sol qu'une dizaine de seconde avant l'atterrissage ! A peine l'avion a commencé à ralentir que de nombreux Indiens se lèvent et descendent leurs bagages: les hôtesses de l'air leur crie de se rasseoir, et doivent même en pousser certains très têtus ! Le dépaysement commence donc très vite 🙂

Aucun problème pour les bagages, je prends le métro express tout moderne presque vide.

Arrivée à New Delhi Railway Station, et là c'est le choc total (c'est bien ce que je recherche !): foule immense, ça court et crie de partout. Je suis les indications du Routard, et me retrouve face aux voies de la gare qu'il faut traverser. C'est là que les ennuis commencent: les passerelles pour traverser et rejoindre Paharganj ont des panneaux grands "No Entry" l'air bien officiel. Voyant bcp de monde passer, je tente mais un soldat me dit que c'est impossible. Je tente autre part, même résultat et cette fois le soldat arrête d'autres gens pour appuyer ses propos, et personne ne dit rien ... Je tente par la gare, impossible et un mec commence à me raconter une histoire de permis à acheter pour entrer à Paharganj et veux m'emmener où il faut ... Je le quitte en chemin, il me dit "I no joke you" ... Enervé et fatigué je me redirige déterminé vers la passerelle en suivant tous ces Indiens qui passent tranquillement et, miracle, le soldat me laisse passer (il suffisait de ne pas douter !) Très bizarre cette histoire en tout cas, les soldats (et les banderoles No Entry) sont ils de mèche ?? Heureusement qu'en préparant ce voyage (merci VF notamment !) j'ai bien compris qu'il faut être méfiant !



M'installe au Srivinayak Hotel sur Arakashan Road, tout neuf et très bien (1000rs, un peu de luxe pour les premiers jours 🙂) Après un bref repos, me balade dans Pahar Ganj: les petites ruelles sont absolument géniales, on n'y croise presque pas de touristes et on assiste à la vie frénétique des rues indiennes que je désirais tant voir. Les constructions anarchiques sont très intéressantes aussi, et je n'y ai senti aucun sentiment d'insécurité.



Puis arrivée sur Main Bazar road: tout de suite beaucoup moins bien, plein de magasins pour touristes, de "Hello my friend" et compagnie ... Au bout de 10 minutes, arrivant dans une zone un peu sombre, deux jeunes viennent me parler et un me serre la main un peu trop longtemps ... Je sens alors qu'on touche à ma poche de jean (avec mon appareil photo) et me débat direct ... Ils partent en courant, heureusement sans avoir rien pris. C'est donc la confirmation que les poches de jean sont l'endroit le plus sûr, et que Main Bazar comme j'avais pu le lire est vraiment à éviter ... Retour vers Arakashan road assez perturbé: j'ai eu chaud ! Diner: délicieux thali à volonté pour 60rs, que ça fait du bien !!

Première demi-journée extrêmement riche en émotions, mais tout va bien 😉. M'endors direct dans mon palace (upgradé dans chambre quadruple !)
Avis itinéraire Nouveau Mexique, Utah, Arizona, Nevada, Wyoming mai 2015 English translation pending
by Frozenmad · 2014-03-18 · 8 replies
Bonjour,

De retour sur ce forum après une longue absence (voyage Ouest USA en 2008), me voici de retour pour préparer un voyage pour mes parents (snif... pas pour moi) et des cousins. Age des voyageurs : entre 65 et 70 ans. Premier voyage (et surement le seul) dans l'ouest Américain pour mes parents. Mes cousins y sont déjà allés 2 fois : une fois Californie + boucle des parcs au départ de Las Vegas, puis un deuxième voyage secteur Moab + Yellowstone.

Déja hésitation sur la période : mai-juin 2015 ou septembre 2015. Mes parents craignent la chaleur, donc je leur conseille plutôt mai et début juin pour Yellowstone. Tous quatre ne sont pas de gros marcheurs par contre ils ne craignent pas de rouler...(mon père a des soucis de santé et ne peut pas trop marcher) : je prévois donc "juste" l'inévitable descente dans Bryce Canyon (Navajo-Queen's Garden) et Delicate Arch à Arches, sinon ce sera de petites balades pour apprécier les points de vue ou des petit sentiers (style aller jusqu'à Landscape Arch, Mesa Arch) : ce qui sera déjà beaucoup en cumul fin de journées... Mes cousins ont déjà vu la plupart des sites mais cela ne les dérangent pas de refaire. J'ai quand même prévu de faire le secteur Nouveau Mexique qu'ils ne connaissent pas afin qu'ils découvrent quant même un secteur jamais visité.

Location prévue d'un 4x4 pour faire Shafer trail et éventuellement Burr Trail

Je prévois actuellement un itinéraire de 25 jours. Merci de vos avis. l J1 : Vol LYON - ALBUQUERQUE coucher sur Albuquerque

J2 : Route 66 sur le secteur d'Albuquerque + Tent Rocks Monument et fin de journée à Santa Fe (nuit à Santa Fe)

J3 : Route des Pueblos : je ne connais pas ce secteur, donc si vous avez des suggestions de visite ??? Nuit à Taos

J4 : Taos - Durango

J5 : Mesa Verde (visite express) puis route vers Monument Valley (visite de Monument Valley en fin d'après midi). Nuit certainement au Golding's Lodge pour apprécier le lever du soleil sur les Monuments

J6 : Monument Valley - Page : croisière sur le lac

J7 : Page : visite prévues : Antelope Canyon, Horseshoe Bend Route vers Grand Canyon : survol en hélico en fin d'après midi

J8 : points de vue Grand Canyon Village puis route 66 : Seligman, Oatman. Nuit à Laughlin

J9 : Laughlin - Death Valley nuit à Death Valley (Stovepipe Well ?)

J10 : Death Valley - Las Vegas

J11-12-13 : Las Vegas

J14 : Départ de las Vegas tôt pour faire Valley of Fire, puis route vers Zion : traversée "express" pour arrivée vers Bryce (coucher de soleil). Coucher à proximité

J15 : Navajo + Queen's garden puis les points de vue essentiels avant de prendre la route 12 jusqu'à Torrey. Burr trail, mais je pense que ça fait juste question timing

J16 : Torrey - Capitol Reef (scenic drive) en express, puis installation à Moab pour 3 nuits. Dead Horse point en fin de journée

J17 et J18 : visite de Arches et Canyonlands avec Shafer Trail + Petit tour de route 128.- Delicate Arch un des soirs pour le coucher de soleil et spectacle Country avec repas (je ne me souviens plus du nom Chuckwagon ou quelque chose comme ça) pour l'autre soir.

J19 : Moab - Jackson : possible en une fois ???

J20 à 23 : Visite de Yellowstone en prévoyant une nuit vers Grant Village, une nuit à Gardiner et 2 nuits à West Yellowstone

J 24 : Yellowstone - Jackson

J25 : Vol Jackson - Lyon

Je suis consciente qu'il y aura des frais d'abandon du véhicule d'environ 200 euros, mais cela reviendrait plus cher de redescendre la voiture plus bas et de repasser encore une nuit quelque part...(du fait qu'ils auront chacun leur chambre) A priori, il y a également environ 150 euros de plus sur un billet multi destination (je fais des simul actuellement sur septembre octobre car trop tôt pour avoir les tarifs de mai 2015), mais en arrivant et repartant par exemple de Las Vegas, c'est plus compliqué de tout faire tenir. Surtout que je souhaitais commencer par le Nouveau Mexique qui doit être sympa, mais à faire en premier avant les splendeurs des parcs. Je voulais également mettre le Grand Canyon avant Bryce et Canyonlands, car en 98 nous l'avions fait en dernier et avons été déçu alors que si on le visite avant Bryce et Canyonlands, je pense qu'on doit plus l'apprécier. Puis, il faut finir par Yellowstone car même début juin, il risque d'y avoir encore de la neige donc à faire le plus tard possible.

Merci en tout cas pour vos avis : je n'ai pas vraiment détaillé les visites par parc, mais bon, ça sera pour plus tard, je voulais déjà juste un avis de faisabilité au niveau de l'itinéraire et des étapes journalières.

Merci de votre aide qui m'avait été si précieuse pour organiser notre voyage de 2008.

Laurence
Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20 English translation pending
by Audentes · 2014-03-17 · 104 replies
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.

Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…

L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…

Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.

Aujourd'hui : l'introduction.
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
by Patrick91230 · 2014-03-01 · 421 replies
Bonjour,

Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Croisière de France pour les fjords norvégiens English translation pending
by Vicaire · 2014-02-19 · 166 replies
Bonjour,

Nous avons souscrit une croisière sur l'Horizon de Croisières de France début aout 2014 pour les fjords norvégiens au départ de Calais. Nous avons déjà voyagé 2 fois avec MSC Croisières🙂 et 1 fois avec COSTA Croisières😕 , par contre c'est la première fois avec CDF et d'après les commentaires que nous lisons dans le forum, une certaine appréhension😐 est née car dans l'ensemble les avis sont plutôt négatifs.

Si d'autres futurs participants de cette croisière lisent cette discution, nous aimerions leur avis et/ou leurs conseils.

Avec nos remerciements,

Cordialement,

Swagman
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
De retour de Tanzanie/Zanzibar, partage d'expérience English translation pending
by Bailabianca · 2014-02-03 · 17 replies
Bonjour à tous,

Après avoir trouvé de super conseils ici, je reviens pour à mon tour vous donner nos impressions sur ce voyage magnifique.

Le planning

Vol Genève-Amsterdam-Kilimandjaro-Arusha-Zanzibar et Retour Zanzibar-Dar-es-Salam-Amsterdam-Genève

Arusha Tarangire Manyara Ngorongoro cratère Ngorongoro Ndutu Serengeti

Avion de Seronera à Arusha puis Arusha Zanzibar

Stow Town Matenwe

Arrivés à l'aéroport à 22h00 et bien nous sommes contents d'avoir fait notre demande de visas via l'ambassade. Imaginez la quasi totalité des passagers qui font la file pour attendre leur visa ! Du coup, pour nous personne à la douane !

Contre toute attente, le douanier nous demande le carnet de vaccination. Pourtant le vaccin de la fièvre jaune n'est plus obligatoire mais voilà on nous avait prévenus, nous l'avions fait.

Le guide nous attendait, la chaleur à la sortie de l'avion est étouffante, il va falloir que nous prenions l'habitude ! Première nuit à Arusha, le Karama lodge est étonnant, on a l'impression de dormir dans une cabane au fond du jardin ! dépaysement total !

Le lendemain départ pour le Tarangire, safari nous voyons nos premiers animaux. Nous avions imaginé d'en voir beaucoup mais voir un troupeau d'éléphants à à peine 3 mètres de notre 4x4 et bien ça surprend ! c'est juste magnifique.

Notre guide non seulement parle un français parfait, mais il est passionné par les animaux. Quel régal !

2ème nuit au Tarangire River Camp, c'est magnifque !

Départ pour le lac Manyara. Encore beaucoup beaucoup d'animaux ! Nuit au Manyara Wildlife, un peu moins bien que le précédent mais très bien quand même !

Visite du village Massaï, très intéressant.

Départ pour le Ngorongoro. Il nous manque alors deux animaux et nous aurons le "big five" ! mais évidemment ce sont les plus rares ! Nuit au Tloma lodge c'est juste exceptionnel !!! le lodge se trouve dans une plantation de café, le cadre est splendide. Le repas est servi sur la terrasse, deux cheminées et un feu sont allumés ....

Départ pour le cratère du Ngorongoro. Il y a une telle quantité d'animaux que s'en est étourdissant. Magnifique nous avons la chance de voir deux rhinocéros ! visiblement ils se font rares en Tanzanie, nous sommes heureux. L'après-midi .... c'est l'explosion de joie nous voyons de très très près un léopard !!!! Le "big five" est accompli !!!

Nous aurons encore la chance de voir 3 léopards un peu plus loin !

Nuit au Ndutu safari lodge. Beaucoup plus simples que les précédents, le cadre est magnifique les chambres elles sont basiques.

Départ pour la plaine du Serengeti. Nous sommes déçus il y a très peu d'animaux 🙁 Nous voyons deux lionnes et leurs cinq petits. Le paysage est magnifique, les Massaï l'appelle la plaine sans fin et c'est vraiment cela ! Quelques troupeaux de zèbres ....

Départ pour aller prendre un petit avion à hélices à Seronera ce qui nous évitera la route de retour qui visiblement est fastidieuse. Si vous avez peur en avion, oubliez cette option ! Nous avons adoré ce vol mais franchement pour ceux qui ont peur il doit se transformer en calvaire ! on voyait le jour tout autour de la porte de sortie .... Mais l'avion vol très bas donc la vue est magnifique.

Nous prenons un autre avion pour faire Arusha Zanzibar. Un chauffeur nous attend pour nous conduire au Dhow Palace. Nous sommes déçus nous avons entendu beaucoup de bien de cet hôtel mais en fait, rien de spécial à part une belle piscine ! Nous prenons un guide pour visiter la ville et ça c'est très bien.

Départ pour Matenwe où nous allons passer 4 jours au Kasha Boutique Hôtel, 4 jours au paradis !!! Ces 4 jours de repos sont bénéfiques.

Ce voyage a été organisé par Bel Africa. Je ne peux que recommander cette agence, Laurence est super compétente et réactive à toutes les demandes.

Si c'était à refaire, nous ferions 5-6 jours de safari au lieu de 7.

Aucun problèmes de santé. Très peu de moustiques. Nous avons pris de traitement anti-paludisme, nous avons sprayé nos vêtements avant le départ et prit ce qu'il fallait comme répulsif. Nous n'avons eu aucune piqûres. C'est à Zanzibar que nous nous sommes fait piqués quelques fois, nous avons un peu relâché la vigilence !

A part cela, tout est très cher en Tanzanie. Nous ne devions payer que les boissons, mais la bouteille d'eau gazeuse à USD 3.- ça fait cher pour dire que l'on est en Afrique ! L'artisanat est également hors de prix et pourtant je suis une spécialiste du marchandage ! Les sculptures en bois sont en majorité fabriquées au Kenya !

Dans votre budget, prévoyez également les pourboirs ça va effectivement très vite à coup de USD 1.- par valises ...

Températures dans les parcs entre 24 et 26°, températures à Zanzibar entre 28 et 30°. Pas de pluie à nul part pour nous.

Sinon, je souhaite à tous de faire un aussi beau voyage que le nôtre !
Campement de Roms près de Paris? English translation pending
by Temporel · 2014-01-28 · 59 replies
Bonjour!

Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?

Merci!
Sosua: ne pas se faire prendre English translation pending
by Bibette · 2014-01-09 · 31 replies
Quand vous partez de Sosua a l'aéroport ne faite vos achat au premier liqueur store parfum etc... faite les au deuxième le resto est juste a coté plus commode.Il a la même chose que le première, , /et parfois si tu trouve pas ce que tu cherche mais tu peu revenir sur t'ai pas pas compliqué il en a juste deux/. Je me suis fait prendre moi même grrrrrr.
Thaïlande: budget nourriture par jour English translation pending
by Clemounee · 2013-12-20 · 91 replies
Bonjour les amis,

je pars en mars en Thaïlande, pourriez vous me dire quel budget il faut compter par personne pour la nourriture svp ? Je n'ai absolument aucune idée des prix, c'est notre premier voyage sur place. Par la même occasion, je compte partir avec le strict minimum en sac, quelques débardeurs, quelques shorts, maillots de bain et roulez jeunesse !!
Souvenirs d'une croisière "Au Fil du Danube" English translation pending
by Capucine18 · 2013-11-25 · 70 replies
😉 Bonjour

La croisière de 12 jours que je vais vous compter a été effectuée en mai 2013, juste avant les grandes inondations qui ont ravagé les Pays de l'Est de l'Europe. Des villes et des villages, une dizaine de jours après notre passage, étaient inondés par le Danube.

Certains d'entre vous seront sûrement intéressés par cette croisière qui permet de découvrir la navigation fluviale avec de magnifiques paysages, des villes inconnues (pour nous !) et une compagnie de croisières allemande MS/AROSA possédant des bateaux impeccables. Nous avons acheté notre voyage à Rivages du Monde par l'intermédiaire des Voyages Philibert à Caluire.

Donc c'est parti pour 12 jours de croisière sur le "Beau Danube Bleu" !!!!!!

Lyon/Munich/Passau (Allemagne)

5 h du matin le réveil sonne … mais je suis réveillée bien avant !

Tout le monde est fin prêt : valises, pochette de voyage à portée de main, et nous voilà partis pour l’Aéroport de Lyon /St Exupéry à environ 45 mn de chez nos enfants. Le trafic est peu important mais un accident vient de se produire sur l’autre sens de circulation les secours viennent juste d’arriver et la voiture n’est pas … »belle » à voir …

Bernard nous dépose au terminal 2 et nous voilà partis Christelle, Bernard (le mien) et moi-même pour un rodéo dans l’aéroport car bien sûr nous n’avons fait que de regarder le billet d’avion pas la convocation …pour des personnes connaissant le métier ce n’est pas fort ! Mais nous arrivons au terminal 1 où nous attends un assistant (pas très aimable…) qui vas nous conduire à l’enregistrement et c’est reparti dans l’autre sens !!!! Nous sommes 16 clients Philibert. Le premier contact n’est pas des plus agréable mais nous allons bien voir la suite !

Christelle et Bernard nous quittent et nous voilà entrain d’enregistrer nos valises aux comptoirs Lufthansa avec les autres clients Philibert et toujours pas un mot ni même un sourire pourtant j’essaie d’engager la conversation mais rien n’y fait ! Enfin on verra bien par la suite !

Les valises sont enregistrées, maintenant passage au contrôle douanier, bien entendu tout le monde plus où moins « sonne » et nous ne passons pas au travers ! Voilà Bernard entrain de quitter ses chaussures, enlever la ceinture, les lunettes enfin c’est presque amusant mais les douaniers ne rigolent pas … et me voilà dans la même situation mais moi j’ai droit à la fouille au corps et pas discret ! en bout de ligne de bagages mais bon ce « petit cinéma » détend l’atmosphère avec nos autres compagnons de voyage.

Et l’attente commence !

Vol LH2247 à destination de Munich …nous annonce « la voix » de l’aéroport , il est 8 h 55 nous décollons à l’heure dans 1 h 20 nous serons dans la capitale de la Bavière .

L’avion est confortable, un petit ..;tout petit "en cas" nous est proposé avec boisson à volonté …. Enfin ne soyons pas difficile on vas se « goinfrer » durant 12 jours une petite diète ne feras pas de mal !!!!!

A peine au-dessus des nuages que nous commençons notre descente .

La campagne bavaroise s’étend à nos pieds, le paysage est sympa, le vert et le jaune des champs fait un charmant tableau.

L’atterrissage se fait sans encombre. Direction la récupération des bagages , nous sommes dans les premiers, nous laissons nos compagnons se débrouiller et partons à la recherche de la sortie … et de l’accompagnateur de « Rivages du Monde » le TO de cette croisière. La pancarte est là tenue par une jeune femme qui nous accueille avec un charmant sourire . Boyana c’est son prénom ! Ils sont trois accompagnateurs 2 filles et un garçon et ils sont Serbes

Nous sommes conduits au car avec lequel nous allons visiter la ville de Munich puis ensuite direction Passau.

Tranquillement nous nous installons à nos places préférées …au fond ! Tout le monde est tassé devant et nous deux à l‘aise …derrière ! Il est pas loin de midi et il commence a y avoir un léger soucis … allons nous déjeuner quelque part ? depuis 5 h c’est un peu long !!!

Voilà notre car qui démarre après un comptage en règle de notre accompagnatrice. Les autres accompagnateurs attendent d’autres groupes dont des Québécois, je pense à mon amie Monique !

La pluie commence à faire son apparition sur la route entre l’aéroport et l’entrée de Munich (30 Kms environ). Nous passons tout à côté de l’Aréna fief du Bayern, les voyageurs se demande de quoi il s’agit Capucine un peu tordue ne bronche pas « ils n’ont qu’à chercher ».

Nous avons récupéré une guide à l’entrée de la ville capitale de la Bavière que j’ai visité plusieurs fois au volant de mon car. Il tombe des trombes d’eau, impossible de faire les arrêts prévus. La guide nous explique tant bien que mal la ville de Munich et son passé. Elle nous propose de nous conduire aux installation olympiques des JO de 1972, terrible souvenirs dans la mémoire olympique :Septembre Noir a pris en otages des sportifs israéliens et le tout c’est terminé par une tuerie qui a laissé un souvenir épouvantable sur ces JO.

Il pleut toujours autant lorsque nous arrivons tout près du centre ville et de la place Marienplatz et ses superbes bâtiments. Aujourd’hui nous ne verrons pas les personnages du clocheton de horloge sonner midi car voilà déjà longtemps que l’heure du repas est passée . La guide nous propose d’aller jusque sur la place pour acheter des sandwiches car aucun arrêt n’est prévu de Munich à Passau vu les conditions de circulation dues aux trombes d’eaux tombants dans la région . Donc si on veut manger et bien casse-croûte dans le car ! Pour nous pas de souci car nous sommes habitués mais certains rouspètent un peu. Le conducteur possède des bouteilles d’eau donc pas de problème … le seul c’est d’aller sur la place !!! Mais comme la faim fait sortir le loup du bois, nous voilà tous partis chercher des victuailles. Une fois les emplettes faites nous revenons au car dégoulinants d’eau .

Et là départ pour Passau . Munich ? et bien je n’avais déjà pas tellement aimé cette ville mais là c’est la catastrophe …pourvu que la suite soit ensoleillée !!!!!!!

Le trajet de Munich à Passau est d’ environ 3 h et se déroule sans souci … tout le monde fait la sieste !! même Capucine

En arrivant à Passau nous découvrons ce fleuve mythique, le Danube .

De nombreux bateaux sont amarrés aux quais en centre ville mais le notre est accosté à l’extérieur de la ville.

Passau est située sur le Danube à la confluence de la rivière l’Inn qui arrive d’Autriche et qui passe par Innsbruck .

Passau possède une très belle et imposante cathédrale St Etienne. La ville est la dernière ville allemande avant la frontière autrichienne et se situe dans la province de Bavière. On la surnomme la « Venise bavaroise » ……..

Voilà notre bateau, le MS/AROSA RIVA, avec sa rose rouge peinte sur la proue.

Nous identifions nos valises et le personnel de bord vas se charger de nous les livrer dans nos cabines .

L’accueil est fort agréable. Un charmant membre de l’équipage nous accueille en offrant une magnifique rose rouge à chaque passagère et les autres membres de l’équipage nous font une haie d’honneur en nous dirigeant vers nos cabines.

Notre cabine est la 120 au pont Principal, tout en bas au ras des flots, au milieu du bateau. Nous angoissons un peu car ayant l’habitude des grosses unités et des cabines balcon comment allons nous supporter le confinement ?

Nous entrons dans notre résidence de 12 jours et sommes agréablement surpris.

La déco est sympa, un grand lit, un bureau avec miroir, des placards dans l’entrée, un fauteuil et un grand sofa juste sous la fenêtre et là effectivement nous sommes …à portée de main du Danube !

La salle de bain est fonctionnelle, un peu étroite pour Bernard mais ce n’est pas un drame. Les rangements sont fait de petits casiers sur la droite du lavabo qui s’avéreront très pratiques.

Sur le lit sont déposés notre carte/clef, un mot de notre femme de chambre qui est Philippine, le programme de la fin de journée et il est un peu chargé.

Nous sommes conviés a une collation au Lounge Bar et comme nous avons quand même un petit creux et pour …certain ..un grand creux nous décidons d’aller de suite nous restaurer.

Les bagages arrivent entre temps. Les rangements se feront plus tard ! Nous découvrons un sympathique buffet de douceurs salées et sucrées avec boissons chaudes ou froides à volonté servies par du personnel en gants blancs !

L’accueil est des plus attentionné. Nous nous installons dans le salon très lumineux et quatre personnes du groupe viennent se joindre à nous. Nous retournons, après cette prise de contact, à notre cabine et nos voisins de …salon sont nos voisins de cabines. Rendez vous est pris pour 19 h 15 pour la réunion d’information, pour les règles de sécurité et pour la vente des excursions. Les rangements mis à notre disposition sont impeccables, tout est en ordre nous pouvons un peu souffler car la fatigue commence à se faire sentir .

A plus

Capucine
Lukla - camp de base du Makalu English translation pending
by Julien92Sui · 2013-11-19 · 17 replies
Bonjour, Je recherchais des infos sur un itinéraire qui semble être plus de la rando-alpinisme que du trekking. Je m'intéresse à cet itinéraire qui passe par le Mera La puis le West Col pour terminé près du camp de base du Makalu. L'un d'entre vous l'a t-il fait ou en a-t-il entendu parlé ? Quel est la difficulté technique ? Y a t-il beaucoup de traversée de glacier ? Nombreuses crevasses ?

Merci d'avance de votre aide,

Julien
Extrême Orient russe: Tchoukotka English translation pending
by Jrm69 · 2013-11-19 · 30 replies
Bonjour,

Je cherche des infos sur le district autonome de Tchoukotka:

- Moyen de s'y rendre? - Logement possible? - Etat du sol pour faire un trek près de la ville d'arrivé? (cad: reste de neige, marécage, sol humide du a la fonte des neiges, ...) - Formalités? A part le visa, est ce qu'il faut un permis spécial? - Climat pour aout-septembre? - Faune: Est ce que l'ours polaire est présent dans toute la région?

Merci d'avance
Relevé bancaire à l'arrivée en Thaïlande English translation pending
by Trema · 2013-10-06 · 51 replies
Bonjour, Je vais faire une demande de visa touristique (simple entrée) par correspondance au consulat à Lyon. Ayant vu sur le forum les discussions sur le sujet et les nouvelles exigences quand au relevé bancaire, j'ai donc demandé si je devais leur envoyer un relevé bancaire avec tous mes documents. La réponse était immédiate: pas de relevé pour la demande de visa, ...mais imprimer la veille du départ un relevé avec 1000 euro par mois à fournir aux immigrations. Y a t'il quelqu'un qui peut me confirmer cela??
Pas de visa, pas de vacances en Thailande? English translation pending
by Lemat31 · 2013-09-15 · 33 replies
bonjour a tous le monde

voila il i ya quelques mois j'ai (encore une fois) pris un billet pour la thailande, en general je ne prend les billet que pour 1 mois (30 jours koi)

bon la l'histoire c'est que ma durée sera de 43 jours et que je n'ai pas eu le temps de passer a l'ambassade

donc ma question est : est ce que je risque de me voir refuser l'entrée sur le territoire????

voila c'est tout! j'atten donc vos reponses

passez tous un agreable week end au revoir
Retour de croisière au Groenland sur le Boréal, compagnie du Ponant English translation pending
by Verbatim · 2013-09-04 · 133 replies
Bonjour Nous rentrons d' une premiere croisiere avec la compagnie du Ponant sur le Boréal nous avons choisis cette croisiere pour son itineraire et le raffinement de la compagnie.

nous avons été rapidement déçus rien a voir avec ce que nous avions vu sur leur catalogue . beaucoup de personnes ont été comme nous tres étonnés que le commandant nous annonce dès le premier jour que nous etions trompés de croisiere et que nous ne verrions pas d' animaux sauf peut etre des balaines ce qui s' averra vrai car nous avons rencontrés un phoque et quelques balaines .

En ce qui concerne les repas rien a voir avec la gastronomie et l' art de vivre a la française au buffet tous les jours les memes entées midi et soir pour les plats rien de plus que sur les autres compagnie , au restaurant non plus rien a voir avec de la cuisine gastronomique et des plats peu copieux.

pour la cabine nous avions choisis une suite de luxe qui étais pas mal mais rien d' exeptionnelle pas contre une cabiniere adorable et un majordome qui fait ce qui peut avec les moyens qu' on lui donnent car aucun privilege pour les suites. pour l' itineraire c' etait magnifique rien que la navigation a travers les icebergs est fabuleuse.

le personnel est aimable et attentif.

Une chose un peu ennuyante est la prétention d' une grande majorité des passagers et aussi la moyenne d' age élévée qui nous a surpris car comme le disait le commandant nous étions en expedition et il a fallu faire remplir un questionnaire médical a notre médecin traitant pour pour pouvoir embarquer. un petit conseil le bateau bouge beaucoup il y a eu enormement de passagers malades pendant deux jours heureusement nous avions des patchs tres efficaces pour nous pas de mal de mer.

en conclusion hormis les paysages magnifiques que nous avons traversés je ne pense pas refaire une croisiere avec la compagnie du ponant qui dans les discours de son commandant et de sa directrice de croisiere et la lecture de leur catalogue pronnent l' excellence a la française je pense qu' il ya encore beaucoup de travail et qu' il ferai bien d' aller voir sur certaine autre compagnie ce qui se fait entre autre chez Celebrity.

verbatim
4 Bretons dans l'Ouest américain English translation pending
by KD29 · 2013-08-17 · 31 replies
Bonjour à tous ceux qui liront ce carnet de voyage, A mon tour je me lance pour réaliser mon carnet, pour remercier tous ceux et celles, qui directement ou indirectement sur ce forum, m’ont aidé à réaliser mon AMERICAN DREAM. En 1996, nous avions fais notre voyage de noce (15jrs) dans l'Ouest Américain en Tour Opérator. Je me suis toujours dit qu'un jour nous y retournerions avec nos enfants. Ce jour est arrivé mais cette fois-ci on l'a fait nous même. Donc je peux vous assurer que si nous l’avons fait tout le monde peut le faire. Ceux qui hésitent encore, lancez-vous, vous ne le regretterez pas.

Je m'excuse par avance pour l'orthographe et la rédaction (c'est loin d'être mon fort, je vais faire de mon mieux).

Une petite présentation s’impose : 4 bretons (2 adultes et 2 garçons - 12 et 15 ans) vivant dans une petite ville de 3500 habitants. Pour ce qui est de la langue, moi niveau scolaire, mon mari et mon jeune fils 3 mots et enfin mon grand fils niveau collège.

Notre roadtrip en quelques chiffres : 8 mois et demi avant le départ, début des préparatifs, à savoir définir les lieux incontournables où nous souhaitons passer, le point d’arrivé et le point de départ et enfin la durée du séjour en fonction du budget estimatif. 8 mois avant le départ, réservation des billets d’avion : Air France - Brest / Paris / San Francisco puis Los Angeles / Paris / Brest 7 mois avant le départ, réservation des hôtels. 6 mois avant le départ, réservation de la voiture : SUV standard sur locationdevoiture.fr via Sunny cars et au final retrait de la voiture chez Alamo. Egalement achat de guides et carte SD des états unis pour un tom tom que l’on nous a prêté. 1 mois avant le départ, réservation du Jet Ski sur le lac powell, le spectacle Ka à Las Vegas et achat de Dollars.

22 jours – 15 hôtels – 4 états – 2510 miles (4039km) – 9 parcs - 12700 euros – 6 Mac Do – 6 Pizzerias – 8 restos burgers et 1 mexicain (à Page bien sur).

Voilà je me lance :

Jeudi 11 juillet :

C’est le grand jour, aujourd’hui nous prenons l’avion pour les USA. Baptême de l'air pour les enfants. Le voyage se passe bien, nous arrivons à San Francisco vers 19h. Passage de la douane en moins d’une heure (il n’y avait que notre avion). Nous avions fait le choix du taxi pour rejoindre notre hôtel (Hollyday Inn Fisherman’s Wharf) - coût taxes et tip compris 55 $. Nous allons directement dormir.

Vendredi 12 juillet : San Francisco

Nous n'avons que 2 jours à SF, j'avais repéré les endroits à voir mais pas de programme précis, j'attendais de voir notre état physique à l'arrivé. Nous débutons notre 1ère journée à SF à 9h30 par l’achat de nos pass muni pour 3 jours (22$ par personne). Il n’y a pas encore grand monde donc nous débutons par un petit tour en Cable Car jusqu’à Market street pour ensuite prendre le bus 21 direction Alamo square et ses maisons victoriennes.





Nous reprenons le bus pour le quartier de « Haight Ashbury ». Achat de quoi faire un casse-croûte et nous allons manger dans le Golden Gate Park (1ère rencontre animalière de notre voyage et bien sur pas la dernière).



Après le déjeuner retour à Market Street, nous prenons le bus 19 jusqu’à Aquatic park. Petite balade à pied le long du bord de mer, puis nous prenons le bus 28 jusqu’au Golden Gate. Ce n'était pas la bonne heure pour prendre cette direction, vendredi 16h beaucoup de monde sur la route, nous mettrons au moins une heure pour arriver au Golden Gate).



Retour en bus jusqu’à notre Hôtel. Le soir nous allons manger notre 1er Burger dans la quartier de Fisherman’s Wharf (petite joueuse, je n'ai même pas réussit à finir).

Samedi 13 juillet : San Francisco

Nous commençons à nouveau notre journée en prenant le Cable Car direction Lombart Street.



Nous reprenons le Cable Car (oui nous l’aimons beaucoup), prochain arrêt le Cable Car Museum où on peut voir toute la machinerie.



Nous reprenons encore le Cable Car pour rejoindre Market Street où nous allons acheter une carte sim prépayé chez AT&T. Nous prenons ensuite le bus pour rejoindre « Coit Tower », il y a un peu de monde mais ça passe vite. Chouette de vue de là-haut. Nous avons même vu deux bateaux de la coupe Louis Vuitton s’entraîner devant Alcatraz.





Nous redescendons à pied jusqu’à embarcadero via un chemin bucolique, à prendre à droite en sortant de la tour.



Après une pause déjeuner au Pier 39, nous partons acheter le Annual Pass (qui va nous servir pour entrer dans tous les parcs). Il est possible de l'acheter au « san francisco maritime national historical park ». Une fois notre pass en poche nous partons pour Chinatown, toujours en bus.



En rentrant à l'hotel nous nous arrêtons dans le magasin Wallgreen en face de l’hôtel pour quelques courses et quelques souvenirs (type de magasin conseillé sur le forum). Ce soir c'est pique nique en bord de mer, face à Alcatraz.

Bilan de San Francisco : 2 jours c'est trop court, il reste tant de quartiers à visiter. J'aurai du mieux préparer cette étape pour optimiser nos déplacements.

Dimanche 14 juillet : San Francisco - Oackhurst - 223 miles - 359 km

C’est le grand jour de la voiture. Nous reprenons un taxi pour l’aéroport pour aller chercher notre voiture (notre carrosse comme je l'ai affectueusement appelé tout au long de notre séjour). Au comptoir Alamo il y a 3 personnes devant nous (cool ça ne va pas être trop long). C’est notre tour et je me concentre pour tout bien comprendre. La personne, sympathique, plaisante avec les enfants et nous met à l’aise, il nous fait signer le contrat et là il nous dit qu’il faut rendre le véhicule réservoir vide, je m’étonne et nous partons. Je n’ai pas été assez vigilante et il nous a rajouté sur le contrat l’option "rendre le véhicule à vide", résultat des courses 91 $ en supplément au retour du véhicule à Los Angeles. Tant pis pour moi je n’avais qu’à faire attention. Arrivé dans le parking on nous montre les modèles que nous pouvons choisir et nous jetons notre dévolu sur un Ford Edge de 1405 miles immatriculé en juin 2013.



Nous mettons notre tom tom en marche et c’est parti nous voilà sur les routes américaines, direction un walmart pour acheter nos premières victuailles et une indispensable glacière. Sur les conseils lus sur le forum, j'ai apporté des sacs de congélation zippés. Dans tous les hôtels il y a des machines à glace, 3 ou 4 sacs remplis de glaçons et on tient toute la journée. Pour la nuit, la plupart de nos chambres étaient équipées de frigo, dans le cas contraire on changeait les glaçons pour la nuit. Après les courses, nous reprenons la route direction Oackhurst où nous allons passer la nuit. Ville de passage à l'entrée des Yosemite. Demain une grosse journée nous attends : la traversé du parc des Yosemite.

Je reviens très vite pour la suite.
Clés enfermées dans la voiture English translation pending
by Vally13 · 2013-07-25 · 43 replies
Bonsoir De retour de l ouest americain, je remercie tous les membres du forum pour leurs conseils avisés, j ai vécu un super voyage. Je viens apporter à mon tour ma modeste contribution, qui pourra être utile à certains. Après avoir fait Monument valley avec un ford explorer loué à Végas, mon mari et moi décidons de le laver à Page. Nous amenons donc la voiture au car wash, descendons tous les deux de la voiture et là erreur à ne pas commettre, mon mari laisse les clés sur le contact. Quelques intants plus tard, la voiture se verrouille seule. Je l avais pourtant déjà lu sur ce forum, mais dans l euphorie du voyage, on oublie certaines choses. Bien entendu, portefeuille, téléphone, argent, tout à l intérieur du véhicule. Premier reflexe, c est appeler hertz. Heureusement, les américains sont sympas, on se rend chez le vendeur de tour pour Anteloppe qui est juste en face, il nous trouve le numéro de hertz, nous passe le téléphone et on comprend que la seule solution qu il nous propose, c est de faire remorquer la voiture jusqu à la prochaine agence, que ce n est pas pris en compte par l assurance et que çà va nous coûter cher, sans compter la perte de temps dans notre parcours programmé. Mon mari refuse cette solution, et demande au vendeur de la boutique s il ne connaitrait pas quelqu un pour nous dépanner. Très gentiment, il a appeler un dépanneur de Page qui est venu 10 minutes plus tard et nous a ouvert la voiture en 2 minutes pour 40 dollars. Quel soulagement ! Attention donc , surtout à certains endroits comme Monument Valley, où ça aurai pu nous arriver car on est descendu à plusieurs reprises avec les clés dans le vehicule, mais heureusement toujours en gardant la porte ouverte. Ça aurait été beaucoup plus compliqué. J espére que mon témoignage pourra éviter à certains de commettre la même erreur que nous. Je souhaite un bon voyage à ceux qui sont sur le départ, vous aller vous éclater !
Petite analyse du mal du pays: qu'en pensez-vous? English translation pending
by MysterTravel · 2013-06-18 · 39 replies
http://rock-and-world.net/bad-blues-traveler/

Bonjour amis voyageur !

Nous sommes un jeune couple actuellement en tour du monde. On dit souvent que le mal du pays arrive en général au bout du 3 ème mois de voyage. Et bim nous sommes en plein dedans !

Pour comprendre pourquoi cela nous arrive nous avons tenté une petite analyse du phénomène par ce que nous vivons.

Que pensez vous de cette analyse ?  Ceux qui ont déjà subi ce mal pourront peut être nous en dire plus ou bien étayer notre analyse !

L 'article en question est le lien de début de discussion.

Amicalement et vive le voyage !

Arou et Flo

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