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Voyage en Inde du Sud: faire un détour sur Auroville? English translation pending
by Chet · 2009-12-27 · 17 replies
bonjour à toutes et à tous, je serais en inde du sud du 10 janvier au 31 janvier 2010 et j'aimerais savoir si il y a un interet à faire un détour sur pondichéri et surtout auroville. merci
Bigoodi en Ibérie (septembre 2009) Centre, Pyrénées, Espagne, nord du Portugal, Andorre et Cévennes English translation pending
by Bigoodi · 2009-11-29 · 3 replies
Cette année sera moins exotique : c’est décidé, nous prenons la voiture depuis chez nous et cap au sud !

Voila l’itinéraire que nous projetons

http://maps.google.fr/...3ac6059bee72&z=5

Nous voyageons toujours de la même façon : à deux, en voiture et nuits à l’hôtel ou en chambre d’hôtes.

Samedi 22/08/09 : nous partons par les gorges de la Loire : la route sera jolie tout au long de cette 1ere journée.

Aurec – gorges de la Loire – Bas en Basset – Retournac – Allegre+ – Ste marguerite – Paulhaguet – Domeyrat – Lavaudieu : très joli village à voir – Brioude (qui ne nous a pas plus emballés que ça) – Massiac.

Nous arrivons en fin de journée à Murat (joli village aux toits gris), mais les hôtels ne nous inspirent pas et le BB sont pleins, nous passerons donc la nuit dans un petit hôtel à Laveissière (Hotel Bellevue, 44 euros sans petit dej, propre, mais sans caractère particulier) et finalement ce n’est pas plus mal : cela nous permet de déguster l’excellente cuisine du Cheval Blanc : menu a 18€, soufflet aux lentilles, jambon braisé cuit au foin, miam !!!!!!!!!🙂 je conseille : très bon rapport qualité prix !

Dim 23/08 : Nous voila partis pour la station du Lioran. Nous trichons et prenons le télésiège de Rombière pour accéder au Puy Griou un peu plus rapidement (aller 10.8€ pour 2). A un jour près il fermait, ça sent la fin de saison, nous sommes tous seuls sur notre balancelle… ça rappelle les bronzés font du ski, sans la neige. 😐

La ballade est chouette, la vue jolie avec les limousines qui font sonner leurs cloches au bord du chemin de St Jacques de Compostelle. Nous redescendons à pied cette fois (piste font de Cère, c’est bien balisé et facile d’accès). Nous reprenons la route par Dienne, et le pas de Peyrol et faisons l’ascension du Puy Mary : ce sont des marches, mais irrégulières, abruptes et ça n’en finit pas… Arrivés en haut nous ne sommes pas déçus : vue dégagée sur les Puy, ça valait bien l’effort finalement. Nous passons ensuite par Aurillac, c’est le lendemain d’un festival de rue et ça sent le lendemain de fête : ordures, odeurs nauséabondes, poivrots en train d’essayer de dessouler… bref, on se sauve rapidement…

Montsalvy- le Pont d’Entraygues sur Truyeres est coupé, ce sera pour une autre fois…

Nous voila à Conques : ça c’est un beau village médiéval… à voir absolument si vous passez dans la région. 🙂

Il se fait tard, à St Cyprien sur Dourdou, nous voyons un panneau « gîte »++++ et le suivons… Bien nous en prend : nous nous retrouvons chez Anne et Alain dont l’accueil, un jour de baptême, nous restera longtemps en mémoire. Nous sommes adoptés : nous goûtons à l’accueil aveyronnais et dînons avec toute la famille (encore de bons petits plats dont le fameux gâteau à la broche). Allez y ! des hôtes comme eux, on en redemande🙂🙂🙂 ! http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html

24/08 : Ce matin, nous commençons par la visite de Villefranche de Rouergues (sympa), puis nous poursuivons par Cordes sur Ciel (à voir), Gaillac (OK, sans plus). Nous arrivons à proximité de Toulouse ; beaucoup de monde en cette fin de journée, la circulation est difficile, nous ne sommes pas emballés et on préfère continuer. Finalement, nous nous retrouverons au camping « les bords de l’eau » de Rieux. 32€ le bungalow, riquiqui mais très propre avec sanitaires à l’intérieur ; heureusement nous avions pris nos « sacs a viande », et heureusement que nous n’avions pas pris l’idée de camper : un bel orage a éclaté pendant la nuit et je n’aurais pas voulu être sous la tente…

25/08 : Un petit tour a St Girons avant de traverser la frontière espagnole une 1ere fois : Pont de Suert – Ainsa : je pensais rester là ce soir, c’est mignon mais les hôtels sont hors de prix (style 95€ le 1 étoile…), nous remontons finalement en France à St Lary Soulan où nous dormons dans un bon 2* : Les Arches 51€ sans petit dej. Nous mangeons à La Pergola : c’est pas mal, mais ils se la jouent un peu et au final le rapport qualité prix n’a rien d’extraordinaire.

26/08 : Arreau (joli village), Col d’Aspin, Pic de Bigorre (on ne le verra que de loin) et Tourmalet : je ne connaissais pas les Pyrénées et autant vous dire que j’adore : c’est vert et très ouvert par rapport aux Alpes. Nous continuons sur Lutz, St Sauveur et bien sur, Gavarnie : il y a encore du monde mais la ballade est bien agréable et le cirque au bout, vaut d’être vu. Nous passerons la nuits dans la station des Cauterets : Hôtel des Lys, 50€, accueil très sympa pour un hôtel avec autant de chambres et internet gratuit. Suivant leur conseil, nous allons encore nous régaler ce soir : resto En so de bedau dans la rue Raillère, bonnes spécialités régionales, copieux et délicieux pour 55€ pour 2 avec du vin et un accueil Tip Top en prime…que demander de plus ???? 🙂🙂🙂

27/08 Nous allons visiter le site du pont d’Espagne (très joli), puis nous passons par Argeles Gazost : La route entre Argeles et Eaux Bonnes (col d’Aubisque) est magnifique. Nous traversons à nouveau la frontière pour arriver à Torla, porte du parc d’Ordessa.

Nous passerons 2 nuits à l’hôtel Edelweiss(49€ la nuit). 🙂Grande chambre très propre avec un petit salon, accueil charmant et bonne sangria sur la terrasse à 5€ pour 2 (malheureusement, et à notre grande surprise on s’apercevra très vite que c’est loin d’être le cas de partout en Espagne : un gros verre insipide sera la plus souvent servi à 7-8€…).

Nous allons finir la journée par une première ballade jusqu’à la vallée de l’Otal (a partir de San Nicolas de Bujaruelos)-compter 3 bonnes heures aller-retour.

Diner sur la terrasse du Cocinella (très bon pour 45€ y compris le vin). 🙂

28/08 : aujourd’hui, nous prenons le bus (9e) pour arriver au départ

de la ballade traditionnelle dans le parc d’Ordessa. Elle est longue,

nous longeons le Rio Arazas, c’est joli, assez long mais pas trop ardu. Arrivés au bout (cirque de Soaso), nous revenons par le même chemin plutôt que de monter par la Senda de Los Cazadores qui a l’air assez ardu selon nos guides. 4 heures aller-retour quand même, on a bien mérité un bon petit gueuleton chez El Duende… Bon d’accord, comme pour tous les bons restos en Espagne, il nous faut attendre l’heure d’ouverture un peu trop longtemps à notre goût, mais ça vaut la peine ici : cuisine excellente et pas trop chère (entrée, plat, dessert à 55€ pour 2 avec le vin)

Samedi 29/08 – une semaine et 1500 km que nous sommes sur la route. Retour en France par Jaca. Jolies halte à St Jean Pied de Port, Espelette, Ainhoa, Sare… Mais on regarde les hôtels et chambres d’hôtes depuis 16h00 environ et tout est complet ou très moche pour ce qui reste disponible. St Jean de Luz : rien non plus, on continue sur Hendaye, il est tard et c’est pareil, samedi soir fin aout et sans réservation…à éviter (le Campanile d’Hendaye dans la zone industrielle est a 90€ pour vous donner une idée…et complet !). Ca bouchonne à la frontière, on en a marre : ce soir ce sera pizza et nuit dans la voiture (même pour les restos, Hendaye ne nous a pas inspirés…). 😕

30/08 : Un petit tour à Hondarabia : bien sympa le dimanche matin sans personne dans les rues et nous voila à San Sébastian. La ville est agréable avec sa promenade en front de mer et ses grandes artères aérées. Si nous nous y étions trouvés en fin de journée, nous y aurions passé la nuit avec plaisir. Mais il est bien trop tôt , nous continuons donc à

Getaria (sympa), Zumaia, Ondarroa…

Beaucoup de monde à la plage le dimanche dans tous ces petits villages aux rues étroites : circulation et parking difficiles ! (parking payant le + souvent). L’après midi est déjà bien avancé lorsque nous nous retrouvons à Bilbao, et là bonne surprise ! Nous y étions passés il y a une bonne dizaine d’année et avions en souvenir un ville triste et grise. Cette fois nous arrivons par le pont juste au dessus du musée Gugenheim (ça vaut le coup de payer 0.55€ pour arriver par là) : c’est magnifique, face à nous le musée avec son matou géant fleuri juste devant.

Nous poursuivons jusqu’à Laredo : hôtel Montecristo pas mal, calme, parking gratuit et grande chambre mais 71€ avec les petits dej quand même ! (les autres 2-3* semblent être aussi dans ces prix).

Nous allons faire un tour sur la grande plage avec belle promenade, assez sympa, mais la ville elle même ne casse pas deux pattes à un canard. Après nous être fait rançonnés pour une sangria infecte (8€ les 2) en bord de mer (je sais, évidemment, on a un peu cherché aussi…). Nous allons manger dans la vieille ville à coté de l’église : resto La Abadia, cuisine familiale, délicieuse et bon marché (28 € le repas pour 2 avec le vin). Dans tous ces villages sur l’océan, un conseil : cherchez les restos vers les églises, c’est souvent là qu’ils sont meilleurs !

31/08 Un petit tour à Santander, puis Santillana del Mar (joli village médiéval), et nous voila à Comillas. Nous étions partis pour aller plus loin mais l’hôtel Josein +++ est trop tentant : 65€ pdj et accès internet inclus, les pieds dans l’eau…L’étape sera courte aujourd’hui d’autant plus qu’il fait très beau et la baignade est délicieuse !

http://www.hoteljosein.com/ oui, je sais, ils auraient pu le peindre autrement pour faire moins tache mais en même temps, quand on est dedans, on ne le voit pas 😉!

La journée se termine par une visite de la vieille ville (qui ne donne pas sur la mer), c’est sympa et on tombe sur une perle : resto Filippinas🙂🙂🙂 : 35€ à la carte avec le vin (seiches dans leur encre a retenir). Ce resto familial sera l’un des meilleurs rapport qualité prix du voyage. A ne pas rater si vous passez par là !

01/09 un tour sur les hauteurs de San Vincent de la Barquera, puis nous bifurquons dans le parc des Picos de Europa. Malheureusement, il ne fait pas beau (averses et brouillard) et nous ne les verrons que depuis la voiture. Ce sera finalement notre seul jour de mauvais temps. On continue par Lastres, puis Gijon qui ne nous inspire pas pour terminer finalement à Oviedo. Nous nous garons dans un pkg privé (11€ pour 24h) et le 2e hôtel sera le bon : hôtel Vetusta, sympathique 3* malgré son nom, la chambre est plutôt petite, mais pour 60€ avec les pdj et juste à coté du quartier historique il n’y a rien a redire !

La ville est très jolie de nuit, les bâtiments sont mis en lumière avec bonheur et il fait bon flâner, d’autant plus que les Espagnols savent utiliser leurs places pour se retrouver le soir : ça discute, ça rigole, ça vit !

Par contre coté resto, rien ne nous inspire… Pour le folklore, la spécialité locale semble être le service du cidre à table en en versant la moitié de la bouteille sur les chaussures… j’exagère un peu mais ça colle aux pieds et ça sent bizarre… pour une fois on finira au Mac Do !

02/09 Cudillero (joli petit port, mais parking difficile une fois de plus), puis Playa del Silencio 😮 pour démarrer la journée en toute beauté : elle se mérite si vous voulez descendre vous baigner et surtout remonter après. Mais même depuis la route, la vue vaut largement le crochet ! Un petit tour par Luarca, puis nous voici à Ribadeo-Castropol : à mon avis, l’aller retour jusqu’au bout de La Ria n’est pas indispensable. Nous voici en Galice : Praia Catedrais (moins spectaculaire que Praia del Silencio), Ribadeo, puis nous trouvons notre hôtel sur les dessus de Viveiro : best western La Sirenas à 50€ sans pdj. (très correct).

Nous dinons à L’impérial en ville (correct).

03/09 direction Cap Ortegal (sauvage), puis Ferrol , Betanzos, et un peu plus longtemps à La Corogne : la ville est sympa mais les hôtels sont chers… on continue pour finalement tomber à Laxe : petit port, plage de sable blanc, super hotel 3* a 48€ sans petit dej : 🙂🙂🙂

http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php

...et très bon resto Arcos🙂🙂 : le plateau de fruits de mers grillés est un peu cher mais (comme dans tous les restos) c’est plus que copieux et délicieux, en prime le cadre et le service sont parfaits (repas à 95€, on a cassé la tirelire ce soir mais sans regret !).

Bref : une très bonne étape que je vous conseille si vous passez par là.

04/09 Depuis le temps qu’on longe et qu’on croise le chemin de Compostelle, après le Cap Finistère et Muros nous voilà enfin à Santiago. Nous nous garons dans la rue juste en dehors de la vieille ville : ce n’est payant que la journée et pas excessif. Nous partons a la recherche d’un hôtel, tout est assez cher et nous finissons a l’hôtel Real http://www.hotelreal.com/ c’est dans le centre (rue piétonne, donc assez tranquille), les chambres sont petites mais c’est propre et l’accueil est sympa. 53€ sans pdj. La ville est bien agréable la cathédrale splendide et les arrivées de pèlerins émouvantes : à voir !

Le soir nous sortons de la vielle ville pour aller manger au resto O desazeis (10 mn de l’hôtel a pied) re re miam : pimientos del Padron (sorte de petits poivrons verts doux et grillés a l’huile d’olive, Padron c’est leur ville d’origine, d’ailleurs pas loin de Santiago) daurade au sel. Nous avons bien fait de venir tôt (enfin tôt pour l’Espagne), le resto est vite plein. Seul le service pourrait être un peu plus sympa.🙂46€ pour 2 http://www.dezaseis.com/

05/09 Encore un tour en ville, 2 cafés et 2 churros pour 2 euros au café Cananueva Praza de Fonté Séca (vers l’université) : ils sont sympas, ce serait sûrement devenu notre café habituel si nous étions restés plus longtemps ! Un peu plus tard nous voilà à Pontevedra, nous nous garons sur le parking de l’hypermarché Carrefour et traversons le fleuve a pied car il y a foule : c’est la fête (Feira de Franca), tout le monde se balade en costume médiéval, des banquets sont organisés, de la paille est dispersée dans les rue pour faire plus vrai, même les poussettes sont déguisées. On passe un bon moment. Puis nous repartons faire le tour du Ria Pontevedra/ Ria de Vigo : Combarro est particulièrement à voir avec tous ses « horreo » (sortes de garde-manger en pierre). C’est joli mais il n’y a pas beaucoup d’hôtels, celui que j’avais repéré sur le Lonely Planet est plein, nous finissons a Bueu à l’hôtel Incamar (50€), face à la plage. La ville est moche mais bon, nous sommes en fin de journée, resto familial O chuza pas loin (48€).

06/09 - 3500 km au compteur - Vigo (moche), Baiona : chouette, et nous voila à Aguarda, dernière ville avant le Portugal ; de l’autre coté nous commençons par visiter Caminhas : c’est joli et ça mérite un arrêt, puis nous descendons à Viana do Castelo. Nous trouvons une petite pension toute simple à 35€, nous visitons tranquillement, montons en voiture jusqu'à Santa Luzia « sacré cœur » sur les hauteurs de la ville. Il est plus de 19h00 quand nous redescendons, et nous nous garons dans l’immense parking souterrain : normalement il y a un forfait après 19h00, le problème c’est qu’il est en fait 18h, nous n’avions pas pensé au décalage horaire d’une heure entre le Portugal et l’Espagne… la douloureuse le matin : plus de 15€ le parking ! Les restos ont l’air vide (et pour cause, il n’est pas encore 20h00 quand nous commençons à regarder les menus…). Nous dînons à celui qui nous parait le plus animé : Pastelaria Jardim : délicieux et très bon marché, goûtez au moins leurs gâteaux !

07/09 Après la mauvaise surprise du parking, nous partons à l’est vers Ponte de Lima (vaut le petit détour), puis Braga (et Bom Jesus sur les hauteurs) et Guimaraes (joli centre ville, a voir). Nous remettons le cap sur la côte, mais Vila do Conde et les stations balnéaires que nous croisons ne nous inspirent franchement pas (moches). Nous tentons La Quinta das Alfais, chambres d’hôtes un peu plus dans les terres : super ! Ce sera l’une des plus sympathiques étapes du voyage, la maison, le jardin et la piscine compensent sans problème l’éloignement de la plage et surtout l’accueil de Térésa et Joa est tout simplement parfait. 70€ avec le pdj : allez y !!!!!!!! 🙂🙂🙂 http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html

En plus Porto est à 20mn en voiture : pour arriver par la plage en ville, prenez l’A28, sortez à Matosinhos Republica ; c’est sympa de longer la mer, puis le Douro pour arriver directement dans le quartier touristique. Nous dînons au resto Farol à Ribeira (44€ : touristique mais bon et sympa, avec jolie vue sur le Douro), puis faisons un tour sur le pont Eiffel, assez impressionnant, de nuit !

08/09 Encore un tour à Porto, de jour cette fois. Nous connaissons déjà Lisbonne, et cette fois, nos décidons de longer le Douro avant de retrouver l’Espagne : Penafiel, Amarante, les vignobles se succèdent, il fait très chaud, les incendies aussi. Nous pensons nous arrêter a Lamego mais une fête apparemment très populaire rend la circulation quasi impossible. Nous reprenons la N 222 et finissons par suivre des panneaux « casa rural » un peu avant Pinhao : la route est étroite et sinueuse mais nous nous retrouvons à la Quinta da Azenha : jolie chambre avec vue sur le Douro. Damiao nous explique la fabrication du porto avec dégustation à l’appui et en français qui plus est, c’est une étape vraiment très sympa 55€ avec pdj 🙂🙂🙂 allez y ! http://www.quintadaazenha.net/site1.html Nous dînons à l’hôtel un peu plus bas (correct et accueil sympa, vin délicieux, mais repas moyen. 50€ pour 2).

09/09 Un petit tour à Pinhao (c’est vite fait), puis nous montons jusqu’au mirador (demander Casal de Loivos). La vue est superbe, un peu du genre vue sur les côtes roties depuis les hauteurs de Condrieu pour ceux qui connaissent le coin ;-)

Nous retraversons la frontière et nous arrêtons dans la jolie ville de Ciudad Rodrigo. Nous voila à Salamanque vers 16h00. Nous trouvons à nous garer gratuitement à proximité du centre (coup de bol ?) et partons à la recherche d’un hôtel : les 3 étoiles sont chers, nous finissons par trouver le Don Juan 2* un peu vieux mais propre à 59€ avec petit dej à 2 pas de la Plaza Mayor. La rue est fermée à la circulation le soir, c’est donc en ville et calme.

Visite de Salamanque 😮 : les monuments, l’ambiance, la Plaza Mayor et la Meson Cervantes (resto sympa sur la place), cette ville nous a littéralement emballés !

10/09 Encore un tour à Salamanque (ne ratez pas la visite de la cathédrale), puis nous repartons direction Avila et ses remparts +, Segovia +++ son château et ses acqueducs, El Escorial et son monastère (plutôt moche de l’extérieur : on dirait une caserne). Nous voila à Madrid vers 16h00 : circulation et parking difficiles (30€ la nuit vers la gare), hôtels du centre ville hors de prix et mal indiqués, nous tentons de sortir un peu vers le palais des expositions, mais seuls des 4 ou 5* sont signalés, ras le bol, ça nous gonfle, les madrilènes n’auront pas nos sous ! A mon avis, ce n’est pas une ville qui correspond à notre façon de voyager : il faut soit arriver un dimanche, soit le matin, se garer et chercher tranquillement, ou encore réserver un hôtel quelques jours à l’avance sur le net. Nous partons et finissons la journée à Tolède, hôtel Mayoral 3* à 60€ sans pdj. Après la beauté de Salamanque, cette ville ne m’emballe pas plus que ça…Parking payant, ça grimpe, et je crois que pour les cathédrales et les centro historico, je commence à saturer un peu…Pas de resto mémorable non plus.

11/09 Encore un tour de jour à Tolède par acquis de conscience, mais je ne change pas d’avis. 4000 km au compteur, nous passons par Guadalupe et son monastère, l’étape est sympa et la route agréable, puis nous faisons halte à Trujilo, la ville est très jolie +++ mais les hôtels sur place sont chers, nous revenons un peu sur nos pas à Madronera, une petite dizaine de km à l’est, nous tombons sur le très sympathique hôtel rural Sotterana, 3*, 60€ avec le pdj : top ! 🙂 bon accueil, grandes et jolies chambres, tout pour plaire ! http://www.soterrana.com/

Dîner à Trujilo au très bon resto La Sonata 🙂 dans la petite rue qui monte derrière la place (nous étions les seuls clients mais nous nous sommes régalés à 50€ pour 2 vin compris).

12/09 Nous voila à Caceres, assez sympa, puis Mérida avec ses temples romains, Zafra et enfin Aracena. Nous arrivons tout juste pour la dernière visite des grottes de Las Maravillas 😮 (16€ pour 2, ça les vaut même si la visite guidée est un peu au pas de course). Nous dormons à l’hôtel Sierra de Aracena (2* correct sans plus mais accueil sympa-53€ sans pdj) et nous dînons à l’excellent El Manzano 🙂 (solomillo, chanterelles…huuuuuum ! 48€ pour 2 avec le petit digestif à la pêche en prime)

13/09 il pleut, nous passons rapidement par les Minas de Los Tinto, puis arrivons à Séville 😮 en toute fin de matinée. Et là, le bonheur ! c’est dimanche, ça roule bien, je repère sur des panneaux un 3* au hasard, nous nous garons sur une place gratuite juste à coté et bingo : jolie et grande chambre tout confort à 64€, sans le pdj mais avec super José à l’accueil et le centre ville à 15mn à pied de l’autre coté du pont. Allez y !!!! 🙂🙂🙂 Hotel Monte Triana http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html

Nous avons eu du bol : il n’a plut que sur la route. Nous allons nous promener en ville, nous y étions déjà passés, mais cette fois c’est un coup de cœur…peut être du à l’ambiance du dimanche. Nous nous laissons tenter par des tapas « deluxe » à 18€ : 6 froids, 6 chauds + 6 sucrés, et le soir nous dînons au Robles placentines +++ (75€ pour 2 cher mais très bon)🙂 http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm

14/09 Direction le parc de la Donana même si c’est encore tôt pour les oiseaux. Nous faisons escale à El Rocio, curieux village de pèlerinage aux rues en sable, ambiance camargue et western. L’accueil n’est pas particulièrement sympathique ici mais c’est à proximité du parc et nous dormons a l’hôtel Toruna : 73€ avec pdj. Plutot cher mais pas pour ici apparemment. Nous sommes descendus voir Matalascanas en bord de mer plus au sud mais cette station est très moche (grands ensembles). Ballades dans divers points du parc, bien balisé et agréable. Le soir nous dînons au resto Critina(45€ – familial)

15/09 Nous nous arrêtons à Jerez de la Frontéra ++ : la ville est agréable d’autant plus que nous tombons sur une très belle expo du photographe José B Ruiz : splendide ! 😮

http://www.cienporciennatural.es/

Sanlucar, Chipiona, Puerto de Sta Maria ne nous inspirent pas pour y dormir. Par contre nous serions bien restés à Cadix++ mais il y a compète de natation et tout est pris. Nous remontons donc sur Jerez…pour finir à l’hôtel Ibis 54€ san pdj avec le pkg. Du coté du centre, il n’y avait que des 4-5* et pour trouver les 3* plus à l’est, il aurait fallut ressortir par le périph, nous l’avons découvert le lendemain… Avantage : l’Ibis est bien insonorisé et juste à coté de Carrefour : il est tard et nous n’avons pas envie de retourner en ville, à nous le casse croûte fromages, charcuterie et jaja régionaux !

16/09 Arcos de la Frontera ++ et ses petites rues escarpées, Olvera qui produirait une des meilleurs huiles d’olives du pays, Osuna, Ecija, et nous voila à Cordoue. Les hôtels sont tous chers, nous finissons par trouver un 1*, l’hôtel Oasis, très correct pour 65€ sans pdj 🙂. http://www.oasiscordoba.com/...ontpage&Itemid=1

A noter : le système des étoiles en Espagne, on n’y a rien compris : Ibis est souvent coté 1* alors que ce sont les mêmes hôtels qu’en France, ce 1* là n’avait rien a envier à d’autres 2* moins confortables où nous avons dormi, bref, ne pas trop se fier aux étoiles en Espagne…

Nous partons visiter la ville de l’autre coté du pont (20 mn à pied depuis l’hôtel) et tombons sur l’excellent resto Los Marqueses 🙂🙂🙂 : 45€ pour 2 vin compris, l’un des tops 3 restos du voyage en rapport qualité-prix! http://www.restaurantelosmarqueses.com

17/09 Nous partons par Andujar, puis Ubeda et Baeza + Jaen et enfin Grenade. La plupart des villes sont en travaux et la circulation n’en est pas facilitée. A Grenade, nous optons à nouveau pour l’Ibis, pas trop cher a 55€ avec le pkg mais quand même un peu loin du centre à pied. Grenade pour nous est à l’inverse de Séville : nous en avions un excellent souvenir mais cette fois nous n’avons pas particulièrement accroché… Chaque voyage est différent !

18/09 -6000km- Nous descendons retrouver la mer par les Alpujarras, c’est un vrai bol d’air après la foule, les travaux et la circulation de Grenade. Petites routes de montagne et villages blancs accrochés à leur crête…joli. Nous arrivons au bord de la mer un peu avant Alméria…Quelle horreur ! Des serres plastiques à perte de vue sur des kilomètres, il faut bien nourrir le monde…sans doute… Mais cette vision laisse un goût amer, en partant de là on n’est franchement pas fier d’appartenir à l’espèce humaine… Je sais, il y a sans doute bien pire, mais ici c’est tellement visuel et répugnant… 🏴‍☠️

Tout ça pour vous dire que d’Alméria nous n’avons pas vu grand-chose, nous préférons poursuivre jusqu’au Cabo de Gata +++ à San José, et là c’est tout le contraire : jolies côtes, belles plages, village à taille encore humaine. Nous dormons et dînons à l’Hostal Santuario 🙂 (50 € sans pdj), très bon repas (resto aniceto). http://www.elsantuariosanjose.es/

19/09 Encore un tour autour de San José (plages de Monsul +++ et Genoveses+++) puis nous remontons… Si nous avions su, nous serions restés un jour de plus ici, plus au nord c’est l’horreur. Nous ne connaissions pas cette partie de la côte mais nous n’avons rien perdu… Il faut bien se poser quelque part, nous sommes à la Manga / Mar minor : une lagune de 20km qui a du être un vrai paradis et s’est transformé en enfer : tours moches sur tours moches on dirait qu’ils ont voulu exploiter le moindre cm carré. Autant vous dire que je ne vous conseille pas ce coin !

20/09 Murcia, Elx et ses palmiers + , Alicante+, nous dormons ce soir à Javea, station assez agréable, surtout après avoir fait un tour à Benidorm (Cancun en encore plus moche pour ceux qui connaissent), hôtel Solymar, correct (50€ sans pdj).

21/09 nous visitons Valence+++ ce matin, la ville, aérée, nous plait bien, grandes avenues, jolie architecture, elle pourrait faire une étape agréable mais il est encore tôt pour s’arrêter.

Nous continuons vers le nord en ne trouvant rien qui nous interpelle jusqu’à San Carles de la Rapita : encore une petite station qui a gardé des dimensions raisonnables. Nous dormons à l’excellent Hotel du Port 🙂🙂🙂(55€ avec pdj, moderne et chouette) http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm et dînons au non moins excellent resto Varadero 🙂🙂🙂

22/09 Nous commençons par nous promener dans le delta de l’Ebre, qui démarre juste après San Carles : c’est top, tranquille, beau, serein… 😮Une véritable oasis sur cette portion de cote ! Balade à Tarragone, et nous voila à Barcelone : ça ne circule pas trop mal en ville et contrairement à Madrid, les hôtels sont bien indiqués, mais malheureusement hors de prix (tous ceux que nous avons vus étaient complets ou a plus de 100€). Nous décidons donc de nous éloigner du centre et nous retrouvons une fois encore à notre Ibis préféré dans ces cas là : Ibis Cornella, 69€ pkg compris, zone industrielle au sud ouest de la ville, pas glamour, mais bien pratique : la gare est à coté et le train nous conduit à la Plaza Espana en 15mn. Un bon plan, le seul truc avec les Ibis en Espagne, c’est la qualité de leurs serviettes de toilette, les 3 que nous avons fait nous ont fourni des serviette toutes rapées qui doivent être millésimées, minimum ! Soirée agréable à Barcelone…

23/09 Encore un tour en ville, en voiture cette fois, nous visitons notamment les monuments Gaudi, la Sagrada Familia (extérieur seulement), le parc Guell, la Casa Batlo… et c’est reparti ! Nous empruntons les jolies routes de la sierra de Montserra au nord-est de Barcelone pour arriver aux portes d’Andorre. Par rapport à ce que nous avions vu des Pyrénées à l’aller, nous sommes assez déçus (vallées encaissées, ville moche), un bon plein d’essence, et quelques courses, et hop ! nous revoici en France, nous dormons à Mont Louis : un très bon resto à retenir : crêperie du Rucher de l’ours 🙂🙂🙂, bon vin, patron super sympa et cuisine délicieuse pour 53€. Nous qui pensions trouver une crêperie basique (tout le reste était fermé dans le village), nous sommes ravis !

24/09 Dernière étape : Olargues, gorges d’Héric, St Guilhem le désert 😮 puis Ganges ou nous dormons et dînons au Norias (gîte de France agréable, mais plutôt cher).

25/09 Après être passés par le parc des Cévennes😮 (route du mont Aigoual) et Balazuc en Ardèche (le village est plus joli de l’extérieur finalement), nous revoilà à notre point de départ après 8566 km

Les coups de cœur en vrac 🙂🙂🙂🙂🙂:

- Le Cantal : Puys Griou, Mary .

- Conques

- Les Pyrénnées et le pays basque

- Bilbao, Playa del Silencio, St Jacques, Salamanque, grottes d’Aracena, Séville, San José / Cabo de Gata, le delta de l’Ebre, Valence.

- Porto et l’accueil des portugais.

- Les 7 hotels à ne pas rater si vous passez là bas 🙂🙂🙂:

http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html

http://www.hoteljosein.com/

http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html

http://www.quintadaazenha.net/site1.html

http://www.soterrana.com/

http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html

http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm

- Les restos Tip Tops du voyage 😛:

Cheval Blanc à Laveissière

En So de Bedau, rue raillère aux Cauterets +++

Filippinas à Comillas +++

Arcos à Laxe

http://www.dezaseis.com/

Pastelaria Jardim à Viana do Castelo

El Manzano à Aracena

http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm

Los Marqueses à Cordoue +++ http://www.restaurantelosmarqueses.com

Aniceto à San José

Varadero à San Carles de la Rapita

Crêperie du Rucher de l’ours à Mont Louis

Ce qui nous a moins plu 😐😐😐😐:

- Les travaux de partout

- Madrid qui restera le mauvais souvenir du voyage

- Le rapport qualité prix qui n’a plus rien à voir avec celui que nous avions connu il y a une petite douzaine d’années ! Mais pour essence et autoroute c’est mieux qu’en France !

- Pratiquement toute la cote méditerranéenne

Si c’était à refaire ?

Je ne repartirais pas pour un tour d’Espagne d’un seul coup : nous avons pourtant l’habitude de faire de grands voyages de ce type là, mais l’Espagne est sans doute trop proche de nous et moins exaltante que d’autres destinations plus lointaines, les cathédrales et quartiers historiques finissent pas tous se ressembler. Je conseillerais plutôt 3 semaines le nord, et une autre fois, 3 semaines le sud.

En complément : carnet de voyage aux canaries - Fuerteventura et Lanzarote +++ en 03/2009 http://voyageforum.com/v.f?post=2490592;

et un autre sur Majorque ++ en 04/2010 : http://voyageforum.com/v.f?post=3387626;#3387626
Mes deux belles semaines au Japon English translation pending
by Gnou75 · 2009-11-23 · 119 replies
Bonjour tous,

Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.

Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.

Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.

En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)

Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.

- -- Circuit effectué :

J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.

Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).

Le trajet sur googlemaps:

http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7

- --

Miyajima

Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…

Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...



Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.

Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...

Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.

L'arrivée sur l'île en ferry...





Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!



Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :



Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...



Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible



Le Tori au coucher du soleil...



Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)



Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :



Puis sortie nocturne... sous la belle lune.



Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :



Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...



La pagode de Miyajima



Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.



La rencontre de mes premières geishas :



La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :



Notre récompense...







Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :



Le temple Daishoin:



Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.





Le sanctuaire d'Itsukushima :









Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :



Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...



La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508
1 300 000 000 de chinois + 5 français English translation pending
by Lahaut · 2009-11-18 · 53 replies
Voilà de retour de Chine il y maintenant 4 jours je vous donne quelques uns de mes impressions et mes ressentis sur différents sites de ce pays et ce sera à vous de juger pour le programmer à votre parcours ou non pour ceux qui vont partir prochainement !(avec photos et vidéos ) Voilà notre parcours que nous avions prévu et respecté pour notre périple chinois (nous étions donc 5 )

Jour 1 et 2 pékin (site olympique , place Tiananmen Cité Interdite etc..) jour 3 Muraille de Chine (UNESCO)à Sumatai puis Chengde avec le palais d'été (UNESCO) jour 4 Chengde et ses monastères Jour 5 Pékin (temple du Ciel (UNESCO), palais d'été (UNESCO) puis train de nuit Jour 6 Visites des grottes de Yungang (UNESCO) , du monastère suspendu et de la tour de Muta Jour 7 Visite des monastères de Wu tai Shan Jour 8 Taiyan et visite du temple de Jinci Si Jour 9 Visite d'une maison d'un riche commerçant puis Pingyao Jour 10 Visite de Pingyao (UNESCO)et du temple de Suang Lin et train de nuit pour Xian Jour 11 Visite de l'armée de terre et de Xian Jour 12 Visite de Xian puis train de jour pour Luoyang Jour 13 Visite des grottes de Longmen (UNESCO)et du temple de Shaolin puis train de nuit pour Hangzou Jour 14 Visite d'Hangzou Jour 15 Matinée à Hangzhou puis en début d'aprés midi direction Suzhou (visite de la colline du Tigre hélaaas sous la pluie ) Jour 16 Matinée à Suzhou (visite de 2 jardins toujours hélas sous la pluie (UNESCO)puis direction Wuzhen en début d'après midi Jour 17 matinée Wuzhen puis direction Shangai en début d'après midi Jour 18 et 19 Visite de Shangai

(plus bas les auto-critique de notre parcours après coup )

Billet d'avion trouvé sur le net Paris-Pekin et Shangai -Paris à 562 euros par Emirates et donc escale à Dubai (compagnie très agrèable avec mini téléviseur sur les sièges et beaucoup de films en version française qui est nettement agréable pour ne pas voir le temps passé en avion (j'en ai profité pour voir le dessin animé Là-haut )

Visa à l'ambassade de Paris 35 euros

Le change est aux environs de 1 euro = 9.6 ou 9.7 ou 9.8 Yuans dans les hôtels (ne pas changer à l'aéroport )

A cette époque de l'année la nuit tombe très tôt (17H30) donc courte journée pour les visites Dans l'ensemble du voyage temps superbe avec un beau ciel bleu 🙂sauf premier jour à Pekin grisailleux , froid dans le Wutaishan mais ciel bleu , temps gris et pluvieux au jour 6 , temps grisailleux à Hangsou 😕et très pluvieux à Suzhou 😠 et couvert à Wuhzen et sur Shangai 🤪

Bon tout d'abord on est passé par internet par une agence francophone installée en Chine( China Absolute Tours International INC .et devis pas trop cher par personne (mais bon ceux qui ne reservent rien peuvent payer moins cher mais n'ont pas de guides francophones qui permet tout de même de rendre les visites de certains sites forts plaisants et de ne pas passer à coté de choses interessantes )et aucun problème sur les réservation d'hôtels ou de train sur place. RAS sur cette agence )donc pas de perte de temps sur place pour la logistique !) pour qu'elle nous réserve les hôtels ( plutôt de bonnes gammes ou très bonnes gammes bien que l'on ait demandé des hôtels très simples et pas chers lors des envois de mails lors de nos contacts vers l'agence ), les billets de train et certains moyens de transports privés avec chauffeur pour se rendre sur certains sites éloignés avec même guide francophone chinois . Dans les grandes villes sans guide francophones on prenait le métro( nickel à Pékin et à Shangai) , les taxis pas très chers (toujours prendre une carte de l'hotel écrit en chinois pour la montrer au chauffeur !) , etc ......

Avant de partir en Chine apprendre aussi à dire les chiffres avec les doigts car risque de confusion si on ne sait pas la subtilité des signes avec les doigts des chinois (surtout entre le 2 et le 8)
http://www.chine-informations.com/guide/compter-en-chinois-avec-les-mains-nombres-et-chiffres_265.html

Auto critique de notre parcours 2 jours et demis pour visiter Pékin c'est trop court (mais bon étant donné que je retournerai un jour en Chine je ferai ce que je n'ai pas fait durant ces 2 jours et demis Xian comme Pékin un jour de plus sur place au moins est préférable mais par contre là je ne pense pas y revenir ) Sushou pareil 1 jour c'est insuffisant (on a fait que 2 jardins plus la colline du Tigre ) de plus sous la pluie (horreur !) Shangai comme Pékin et Xian un ou 2 jours de plus sur place serait mieux

Impression générale de la Chine Moi qui pensait être dépaysé comme je l'étais lors de mes précédents voyages asiatiques (Birmanie , Vietnam , Népal etc ..) là franchement j'avais l'impression d'être dans un pays occidental avec seulement les caractères chinois à la place de notre écriture (et encore souvent c'était aussi écrit en anglais ) Chinois habillés à l'occidental surtout les chinoises vétues à la dernière mode Zara ou autres grandes enseignes occidentales , même marque de voiture (Citroen , BMW , Toyota et autres japonaises, Wolkswagen , Audi (je pense qu'il y a maintenant plus de vélos à Paris qu'à Pekin ) , même magasins (Carrefour Decathlon , C et A , Cartier , Rollex , Chanel , Vuitton , mac Donald, KFC etc .....etc ... mais pas vu d'Ikea😏 ) même buildings , même routes et autoroutes (nickel de nickel) , ...... et des tas et des tas de chantiers autour et dans les villes pour construire buildings sur buildings ou hauts bâtiments d'habitation de 20 , 30 ou 40 étages se ressemblant tous .

Même plus un pousse-pousse à prendre en photo (bon là j'exagère un peu !!) mais bon il y avait quand même des tricycles pour les touristes

Bon c'est vrai que j'ai fait essentiellement les grandes villes peut être à la campagne c'est différent .....
Manger pour 1 CUC à Trinidad, c'est possible! English translation pending
by Syrius · 2009-11-18 · 20 replies
Salut!

Voilà cette fois un plan pour les fauchés😉!!! Il y a un point de vente de nourriture cubaine à Trinidad (ouvert le midi seulement), 25 pesos cubains la portion!!! (1.05cuc). Prix imbattable! Evidement, la nourriture est simple (comida criolla: riz haricot rouge et poisson panné, porc, ou foie en général), mais ca à le mérite d'être pas cher et les portions (de riz...) sont suffisantes pour caller les plus affamés.

J'ai pas le numero exacte de la rue (139 de memoire), mais sinon, c'est facil à trouver:

C'est la rue dans Alameda (jesus Menendez) entre Colon et Ernesto V munoz (media luna). Quand vous montez la rue, c'est sur la droite, en fait ca ressemble à un garage! On y mange debout, au comptoir ou à emporter (mais il faut ammener sa boite).

Les proprios s'appellent Julio et Clara, vous pouvez aussi leur telephoner pour reserver des repas au 99 49 76 entre 3 et 5h. (Attention, je ne connais pas la qualité ni le prix de la bouffe sur reservation).

Bon séjour!!🙂
Hiver au Maroc en camping-car, ferry? English translation pending
by Chacha65 · 2009-11-17 · 38 replies
bonjour tous les voyageurs..; j'ai décidé, avec mon mari, de partir vers le 15 décembre 2009 au MAROC, pour y passe l'hiver (3 à 4 mois) en camping-car, et bien sur visiter tout le Maroc... mais je ne sais pas s'il vaut mieux prendre le ferry à SETE, ou à ALGESIRAS...c'est la première fois que nous entreprenons un tel voyage et nous sommes un peu "inquiets" quant à l'organisation (mais c'est un rève que nous essayons de réaliser) pouvez vous nous donner des conseils ? ou mieux y a t'il des voyageurs parmi vous qui projettent de faire le meme voyage à cette époque, et peut etre peut on le faire ensemble, et former un groupe (il parait que c'est plus sur)? merci pour vos réponses...je me réjouis d'avance pour les nombreuses rencontres et amis que nous allons découvrir au cours de ce voyage que j'espère merveilleux......
Dix faits remarquables sur le Québec English translation pending
by Vivlavie · 2009-11-14 · 15 replies
La presse

C'est le temps de tester vos connaissances ou de choisir votre prochaine destination vacances!

La plus grande municipalité

La municipalité de la Baie-James se targue non seulement d'être la plus grande municipalité du Québec, mais la plus grande du monde. Rien de moins. Son territoire fait 350 000 km2, surpassant la superficie totale de l'Italie! Son attrait principal: la visite de la centrale hydroélectrique Robert-Bourassa (LG2), à Radisson, le village blanc le plus nordique du Québec.

Info: www.tourismebaiejames.com

Les plus hautes marées

Pour la majorité des gens, les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy, entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. Mais de l'avis de quelques experts québécois, ce titre devrait être dévolu à l'estuaire de la rivière aux Feuilles, dans la baie d'Ungava, dans le Grand-Nord québécois. Là-bas, les marées atteignent une amplitude de 17 mètres, un mètre de plus qu'à la baie de Fundy. Qui a raison? Sur son site internet, Pêche et Océans Canada tranche la poire en deux: les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy ET dans la baie d'Ungava, à égalité. Une façon subtile d'éviter les chicanes interprovinciales...

Le plus grand parc national

Le parc du Mont-Tremblant vient tout juste d'être déclassé à la suite de la création officielle, en mai dernier, du parc national Kuururjuaq, à la frontière du Québec et du Labrador, dans l'extrême nord du Québec. Sa superficie: 4460 km2. C'est trois fois plus que le parc du Mont-Tremblant et 81 fois plus que le parc du Mont-Orford! Québec et les Inuits travaillent en collaboration pour ouvrir aux touristes ce territoire difficile d'accès, qui offre des paysages dignes des montagnes Rocheuses.

www.parcsnunavik.ca

La route la plus septentrionale

Construite afin d'exploiter tout le potentiel hydraulique de la Grande Rivière, la Transtaïga mène du kilomètre 544 de la route de la Baie-James jusqu'au réservoir Caniapiscau, 700 km plus loin. En route, on ne croise aucun village. Que des barrages, des digues et des lacs. Avant de s'y aventurer, il faut s'assurer de faire le plein, car 500 km séparent deux stations d'essence! Néanmoins, quelques pêcheurs et chasseurs de caribous s'y aventurent chaque année.

Info: www.tourismebaiejames.com

Le nom du lac comptant le plus de lettres

Un oncle vous a déjà raconté des histoires de pêche ayant eu lieu au lac Kaachiskamichischeuwachisinaanuuch? Eh bien! il vous disait peut-être la vérité. Ce plan d'eau, qui se trouve au nord de la rivière Eastmain, dans le Moyen-Nord québécois, existe bel et bien. Son nom cri signifie «un raccourci à travers la tourbière». La question qui tue: est-ce vraiment un raccourci?

Le plus haut sommet

Situé à cheval sur la frontière du Québec et du Labrador, entre la baie d'Ungava et l'Atlantique, le mont D'Iberville culmine à 1652 mètres d'altitude, ce qui en fait le toit du Québec. Il domine la chaîne des Torngat, les plus hautes montagnes à l'est du Canada. À son sommet, le panorama est saisissant. On peut y apercevoir les icebergs défilant sur la mer du Labrador. Cette montagne est désormais englobée dans le parc national de la Kuururjuaq.

www.parcsnunavik.ca

Les plus hautes parois rocheuses

C'est dans la vallée de la rivière Malbaie, dans Charlevoix, à l'intérieur du parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, que l'on peut admirer les plus hautes parois rocheuses de l'est du Canada, dans un décor d'une beauté à couper le souffle. Un sentier de randonnée long et difficile, l'Acropole des Draveurs, permet de dominer cette spectaculaire vallée sculptée par le passage des glaciers. L'un des panoramas les plus saisissants du Québec.

Info: www.sepaq.com

Le plus grand lac

Pour cueillir des trophées de pêche, rien de mieux qu'aller taquiner brochets, dorés, touladis et ombles de fontaine dans le plus grand lac naturel du Québec, le lac Mistassini. D'une superficie de 2336 km2, cet immense plan d'eau se trouve à 70 km au nord de Chibougamau. La création prochaine d'un gigantesque parc national dans le Moyen-Nord, le parc Albanel-Témiscamie-Otish (nom provisoire), doit le protéger à jamais.

Le sentier de randonnée le plus long

Partant de la municipalité de la Matapédia, traversant la vallée du même nom, sillonnant les Chic-Chocs, puis longeant le golfe pour se terminer à Cap-Gaspé, la pointe la plus à l'est de la Gaspésie, la portion québécoise du Sentier international des Appalaches (SIA) parcourt 650 km entre mer et montagne. Un vrai défi pour les randonneurs aguerris, qui sont une quinzaine chaque année à franchir la distance au complet.

SIA: www.sia-iat.com

La plus haute chute du Québec

Joyau naturel de la région de Québec, la chute Montmorency compte 83 mètres de hauteur, 30 de plus que les célèbres chutes du Niagara. Ponts suspendus, escalier panoramique de 487 marches, jolies promenades et téléphérique permettent de contempler, sous tous ses angles, ce phénomène géologique qui fait face au pont de l'île d'Orléans.

Parc de la Chute-Montmorency: www.sepaq.com
Location de voiture aux États-Unis: choix du véhicule sur le parking English translation pending
by Trois14 · 2009-11-12 · 161 replies
Bonjour

Il est intéressant, en particulier pour de longs périples dans l'Ouest, d'avoir la possibilité de choisir son véhicule, dans une catégorie donnée, parmi tous ceux qui sont disponibles sur le parking du loueur, plutôt que de se faire imposer un véhicule par le loueur (dans ce cas, le loueur, plutôt que d'indiquer un véhicule déterminé à l'avance, à une place de parking précisé, indique la zone où sont groupés les véhicules, parmi lesquels nous devons en choisir un).

Mais ce choix est rare. Seuls certains loueurs, à certains aéroports, le proposent. Identifions les !

Aussi, voici ma requête, s'adressant à tous ceux qui ont loué récemment un véhicule, disons depuis le printemps 2008.

Si vous êtes dans ce cas, pouvez vous préciser :

1/le lieu de location, 2/ la société de location, 3/ si vous avez eu le choix du véhicule ou non, et si oui, choix large (disons 4 types de véhicules différents ou plus), moyen (3 types) ou réduit (1 ou 2 types).

La synthèse des réponses (que je ferai ultérieurement) permettra d'identifier les loueurs proposant ce choix, et d'orienter les locations futures.

Je commence :

- SFO, AVIS, voiture imposée

- SEA, AVIS, voiture imposée

- LAS, AVIS, voiture impos��e

- SFO, BUDGET, voiture imposée

- NYC 31th st , ALAMO, voiture imposée

- LAX, BUDGET, large choix (vers 14h)

- LAX, BUDGET, choix réduit (tard le soir).
Pour vous, qu'est ce qu'un repas normal aux États-Unis? English translation pending
by LeTigre · 2009-11-05 · 172 replies
Je reprends mon post créer sur un autre topic afin d'essayer de comprendre pourquoi certains disent manger "sans se priver" pour quelques $ journalier quand mon addition moyenne fut en juin 09 de $ 34, 10 ( Tout Taxes et Tips Comprises) et si j'enlève le resto le plus cher ( Café Diablo à Torrey pour 64$ ) on arrive à une moyenne de $ 30, 10

Comme je l'ai dit ailleurs, pour moi, le repas type fut deux bières pression, un plat avec quelques fois la petite salade à coté ... et pis c'est tout ! 😉. Bien sur le plat fut souvent conséquent et j'ai rarement eu encore faim la fin du repas .

Voici le tableau issu de mon voyage avec les villes/ nom du resto/ prix en $ :



et, toujours pour l'exemple je remet egalement la photo de " l'assiette - repas New York Steak " du Swingin' Steak de Mexican Hat ...



Et pour finir, la question déterminante :

Pour vous, ce plat est il :

- une entrée avant de passer aux choses sérieuses ( genre des sangliers par exemple ! 😛 )

- Un repas normal

- un festin

- un truc énôôôôrme ou on mange à plusieurs ?
Crêperie de type bretonne au Vietnam? English translation pending
by Fabe · 2009-10-28 · 25 replies
Bonjour

y a t il des crêperies de type bretonne au Vietnam ?

merci
Avis sur projet de voyage d'environ un mois en France? English translation pending
by Krazyfreak · 2009-10-27 · 26 replies
Alors tout d'abord, bonjour à tout le monde, c'est mon premier post ici alors heureux de faire votre connaissance si on peut dire. 😛

Maintenant pour la mise en situation, moi et ma copine prévoyons partir pour un voyage d'environ 1 mois en Europe pour l'été prochain, durant les mois de juin-juillet principalement, mais ce n'est pas encore décidé. Nous en avons discuté brièvement puisque c'est encore loin mais nous aimerions nous préparer d'avance.

Tout d'abord, ce sera notre premier voyage, alors nous aimerions avoir quelques conseils, peu importe s'ils nous seront utile ou pas, pour préparer ce voyage ainsi que pour le voyage en lui-même. Nous avons décider de partir de Montréal en direction de Paris (Charles-de-Gaule je crois) et à partir de la, visiter beaucoup d'endroit différent, donc nous ne prévoyons pas du tout rester dans un hôtel en particulier pour la durée du voyage puisque nous allons sans doute aller un peu partout et donc payer pour un hôtel serais du gaspillage. Elle à de la famille et j'ai une amie aussi qui vont pouvoir nous héberger quelques temps, mais sinon nous avons parlé d'aller dans des auberges de jeunesse ou d'autre hôtel ou môtel ou peu importe qui ne serais pas trop cher puisque nous allons sans doute y passer seulement une nuit par endroit. Si vous voulez en savoir plus sur notre idée ou si vous voulez donnez des idées aussi n'hésitez pas, c'est surtout pour sa que je viens poster ici.

Alors maintenant les quelques questions que nous avons et donc nous aurions besoin de conseils! 😄😄 - Y'a t-il des sites ou un quelconque moyen de trouver des billets d'avion aller-retour pas trop cher pour partir 3-4 semaines ou même plus? - Si vous avez déjà fait un voyage dans le genre ou si vous avez une quelconque idée, combien ce voyage pourrait t-il coûter (nous comptons faire beaucoup de tourismes et visiter les musées châteaux, etc, ) - Connaissez vous de bon sites qui répertorie des itinéraires de voyages ou des moyens de prévoir ceci étant donné que sans trop savoir ou nous irons, c'est assez dur pour nous de prévoir à partir d'ici - Nous avons entendu parler de passe de train pour le ?TGV? je crois qui permet de se déplacer partout en France pour un certain temps, vous avez des infos sur sa? car nous ne savons pas quoi chercher exactement sur google 😊 - Dans le même genre que la passe pour le train, y'a t'il un truc dans le genre pour les hôtel/môtel ou bien pour les musées/châteaux? 😛 - Ce n'est pas vraiment une question, mais si vous avez des conseils ou des avis pour notre projet, vous pouvez nous en faire part aussi!

Merci beaucoup de votre temps et désolé si certaines de ses questions peuvent sembler facile à trouver en cherchant sur le net, mais c'est difficile de chercher sans savoir vraiment quoi chercher 😄 Merci à nouveau, Jonathan et Eloïse
Hôtel, endroits, excursions et activités à Cuba? English translation pending
by Papillon1972 · 2009-10-02 · 8 replies
Nous prévoyons partir pour Cuba en février prochain pour 2 semaines et c'est la première fois alors nous aimerions avoir quelques suggestions d'endroits. Étant donné que nous partons 2 semaines, nous aimerions faire quelques excursions (dont la Havane) et si possible, faire quelques sorties intéressantes dans les environs de notre hôtel. La mer, la plage et les activités sont nos priorités. Pour ce qui est de l'hôtel, en autant que ca soit propre et bonne nourriture! Merci à l'avance! 🙂
Peut-on vivre sans un poste de télévision? English translation pending
by Geob · 2009-09-30 · 108 replies
Mais oui, sans problèmes ! Sauf pour les impôts ! Si par étourderie, on oublie de cocher la case idoine sur la déclaration des revenus , l'état vous demande vite fait 118 € ! Car l'état a dû mal à admettre que vous ne possédiez pas de télévision. Du temps où la redevance n'était pas lié à la déclaration des revenus, j'ai souvent reçu du courrier du service de contentieux du recouvrement de la redevance audiovisuelle ! Genre : comme vous ne figurez pas sur nos registres, veuillez nous retourner ce formulaire en cochant la case adéquate. Vivre dans une société organisée consiste donc à passer son temps à cocher des cases ! Et il m'est même arrivé d'ajouter quelques mots en retournant le courrier, genre : puisque le fait que je ne possède pas de télévision dépasse votre entendement, je vous invite à venir vérifier la véracité de mon affirmation en me rendant visite entre 12 h et 14h. En dehors de cette fourchette horaire, vous n'avez aucune chance de me rencontrer, étant pris par des contingences quotidiennes qui ne doivent pas dépasser votre entendement. Veuillez agréer...etc, etc. On m'a souvent demandé, d'un air horrifié : - Tu n'as pas la télé ? mais comment tu fais ? On me regardait comme un être complètement à la ramasse, encore plus quand je répondais : - Mais je lis ! Ce qui ne laissait pas d'étonner ! -
Mariage chinois English translation pending
by Lepiaf · 2009-09-22 · 13 replies
Nous sommes dimanche, il est 9h du matin, nous arrivons au domicile de nos amis chinois. Nous comprendrons un peu plus tard la raison de cet horaire matinal.

Désormais de nationalité française, nos amis sont nés au Cambodge, ont été emprisonnés pendant 5 ans dans les camps khmers rouges (avec un, puis deux enfants), ont ensuite passé 2 ans dans un camp de réfugiés en Thaïlande où est né le troisième, avant d'arriver en France en 1981. Les deux derniers enfants y sont nés.

Cette famille, arrivée sans rien en France, a réussi, grâce au système de tontine et à l'entraide familiale, à créer de petites entreprises. Il y a maintenant deux grandes épiceries asiatiques et une boutique de traiteur. Ces trois magasins font vivre les parents, quatre des cinq enfants et trois des conjoints. Seule la benjamine vit et travaille en région parisienne.

Nous somme invités à la cérémonie traditionnelle du mariage du plus jeune fils, Bruno, déjà marié civilement plusieurs mois auparavant (chinois bien sûr). Contrairement à ses aînés qui ont des prénoms chinois, Bruno porte un prénom français, tout simplement parce qu'il est né en France. Yi Nan, son épouse, est une chinoise de Taïwan venue faire ses études à Nantes où habite une de ses tantes, mariée à un français. C'est à Nantes qu'ils se sont rencontrés.

La petite maison est déjà bien remplie d'invités, en grande majorité de la famille. Seules exceptions, une amie thaïlandaise, et 6 amis gaulois dont nous 3. Même si nous étions à la fête de mariage des deux aînés, nous n'avons jamais assisté à la cérémonie traditionnelle. Nous sommes briefés par Bou (le prénom fait beaucoup rire notre fils), le maître de cérémonie, un cousin d'une quarantaine d'années, formé à la tradition par sa mère.

Dans la salle à manger sont alignés de nombreux plateaux garnis de présents comestibles, bouteilles de bon vin français, raisin, gâteaux, boîtes de confiserie, plus deux cochons de lait rôtis dans leur boîte marquée Tang Frères. Tout est en double. Bou nous explique que nous allons tous aller au domicile de la famille de la mariée. Les plateaux seront attribués aux invités qui les apporteront chez la mariée. En déposant les plateaux, il ne faudra pas oublier de prendre la petite pochette de papier rouge posée sur chaque plateau, c'est un porte-bonheur. Quand nous repartirons, il faudra reprendre la moitié des victuailles pour les rapporter ici.
Voyageurs solitaires, avez-vous déjà pleuré? English translation pending
by Llllll · 2009-09-20 · 182 replies
... en voyage ?
Escales sur le Norwegian Gem: Livourne, Civitavecchia, Malte? English translation pending
by Ddyvelines · 2009-09-09 · 51 replies
Bonjour à tous, Ca y est, j'ai réservé ma croisière sur le Gem. Et je me penche sur les excursions. Mais ouch !! les prix de leurs excusions sont délirants 🤪. Alors, je pense les réaliser par moi-même. A ceux qui ont effectué cette croisière, Barcelone et la méditerranée, je souhaiterais avoir quelques renseignements SVP : - à Livourne, quelqu'un a t'il déjà pris une voiture de location ? par quelle agence, est-elle loin du port ? - à Civitavecchia, même demande, nous sommes 4 (avec mes grands-parents) et je ne les vois pas crapahuter jusqu'à Rome par le train. - à Malte, peut-on se balader à pied ? En général, le bateau accoste t'il loin de la sortie du port ?

Bon sinon, questions d'ordre général, j'ai déjà trouvé plein de posts sur le Gem, mais, je voudrais avoir des précisions sur les restaurants, gratuits, pas gratuits, y a t'il le buffet 24/24, peut-on y manger le soir ? J'ai vu que le room service était inclus. Est-ce exact ? Je suis preneuse de toutes les informations, bien sûr !! Merci à tous de toute l'aide que vous pourrez me fournir !! 🙂 Delphine
Assistance avec une agence locale au Vietnam? English translation pending
by Catounette · 2009-09-01 · 19 replies
bonjour!

Je fais appel à ceux qui font appel à une agence locale pour organiser leur séjour au Vietnam:

J'ai de bonne propositions de certaines agences ( on ne sait pas si c'est vraiment fiable et ça fait un peu peur qd meme!). Dans le cas où on concrétiserait ce circuit avec une agence, comment cela se passe t-il si il y a des problémes? ( rapatriement sanitaire , hopital ou tout simplement annulation de séjour?

Ces agences disent inclure les assurances mais comment cela se passe t-il vraiment?

Une agence française inclue aussi les assurances diverses ( si on paye pour ça ) et en principe en cas d eproblèmes , on fait appel à elle mais là-bas, ce n'est pas la meme chose!

alors pouvez vous m'éclairer chers forumistes expérimentés?

Connaissez vous l'hotel yen Nhi à Tam Coc, ? une agence me le propose et c'est un deux étoiles, merci de me donner des infos!
Vienne en Autriche (3e partie) English translation pending
by Nonzan · 2009-08-29 · 6 replies
Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (3e et dernière partie -Vienne)

1re partie - Prague
http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 2e partie: Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761

Le 16 septembre Nous quittons Budapest pour nous rendre à Vienne. C’est un trajet de 3 heures en train. Notre appartement est situé à quelques rues du métro, sur la Kurrengasse. Pas facile à trouver cette petite rue sous la pluie, avec nos parapluies, nos valises, nos cartes. Quelqu’un connaît la rue et nous indique le chemin. Il n’y a personne qui nous attend devant l’immeuble de notre appartement. On demande l’aide des voisins et on joint la propriétaire de l’appartement. Après une heure d’attente, la fille de la propriétaire était allée prendre un café, c’est dans la langue de Molière qu’elle nous reçoit.

Nous coucherons 6 nuits dans notre nouvel appartement. Une surprise nous attend sur la table du salon : une bouteille de vin blanc et deux chocolats Mozart. Délicieux le chocolat.

L’appartement est plus petit que les deux autres appartements que nous avons eus à Prague et à Budapest. La Kurrengasse est une rue piétonne et tranquille et est située en plein centre-ville, près de la rue Graben, une des principales artères de Vienne.

Le 17 septembre Notre quartier. Nous habitons dans la ville intérieure, le cœur historique de Vienne. Elle concentre à elle seule la plupart des musées, des boutiques et des monuments les plus intéressants : la Hofburg (le Palais impérial), l’Opéra, la pâtisserie Demel, etc. Au centre, la cathédrale Saint-Étienne, emblème de Vienne, est desservie par deux lignes de métro (station Stephansplatz).

Le Ring (Ringtrasse). Ce grand boulevard qui sépare la ville intérieure des anciens faubourgs est bordé par des bâtiments colossaux : l’Hôtel de ville, le Parlement, le musée des Beaux-Arts et autres musées…C’est dans ces lieux que nous passerons les prochains jours, sauf pour notre escapade au château de Schonbrunn, qui est situé dans un des arrondissements extérieurs de la ville.

Notre rue fait partie d’un des itinéraires du guide Évasion. En mettant le pied en dehors de notre immeuble, la visite commence. À gauche, il y a une galerie de peinture et à droite différents commerces : un magasin d’antiquité, des restaurants, une boulangerie. Notre petite rue pavée débouche sur la Judenplatz, la place des Juifs. Un monument à la mémoire des victimes a été édifié, il y a aussi un musée avec surveillance policière.

Après une première excursion dans la « City », c’est ainsi que les Viennois la désigne, nous allons au marché international et chez le traiteur Julius Meinl; Strogonoff au porc sera notre souper.

Dans l’après-midi, nous poursuivons la découverte de la Vieille Ville en marchant dans les principales artères; plusieurs rues sont piétonnes. Nous commençons par la large Graben, une rue élégante, avec ses belles demeures aux façades audacieuses, avec ses nombreuses boutiques chics, avec ses monuments, dont la colonne de la Peste (1689) qui s’élève au centre de Graben. Nous poursuivons notre visite en empruntant la Kärnter Strasse, une autre artère piétonne, commerciale et touristique qui relie la cathédrale à l’opéra. De retour sur la rue Graben, nous assistons à un concert d’orgue à l’église Saint-Pierre (construite en 1708). Beau concert, l’église est pleine de monde.

Le 18 septembre Visite au musée des Beaux-Arts. C’est un musée prestigieux construit en 1881. Il abrite les 250 000 œuvres que les Habsbourg ont réunies tout au long de leur règne. Au total : 70 salles, 1, 5 million de visiteurs par an. Les collections du musée comptent parmi les plus importantes et les plus riches du monde. Nous consacrons la plus grande partie de notre visite aux écoles flamande et hollandaise et nous survolons les salles des peintures italiennes et espagnoles.

Les tableaux dans les salles réservées aux peintres flamands et hollandais viennent, pour la plupart, des Pays-Bas. Nous passons de beaux moments devant les tableaux de Rubens, de Rembrandt, de Vermeer et de Bruegel le Vieux. Impressionnant. Nous dînons au café du musée. Après la visite au musée, nous nous promenons dans la Vieille Ville. Nous passons par le Burggartenn (un très beau parc) où se trouve une statue de Mozart et poursuivons notre promenade en contournant le Palais impérial (Hofburg). Nous entrons dans la très célèbre pâtisserie Demel, il y a foule. En montant à l’étage, nous pouvons admirer à travers les vitres les pâtissiers à l’oeuvre Nous allons chez le traiteur Julius Meinl et achetons une sauce à spaghetti.

Le 19 septembre Aujourd’hui, nous faisons le tour du Ring à pied. Ce boulevard construit en 1860 que l’on nomme « Ring » (anneau en allemand), décrit un arc de cercle de 4 km autour de la ville intérieure.

Le guide Évasion en ville de Vienne, divise le parcours en plusieurs tronçons, ce qui facilite grandement cette excursion. Nous commençons par le tronçon le Schottenring qui longe le canal. Ce parcours nous permet de découvrir un autre aspect de la grandeur de Vienne : les nombreux musées, l’Opéra, l’Hôtel de ville, l’Université, des hôtels (nous entrons dans le luxueux hôtel Marriott), des palais et d’autres édifices. On se promène dans des parcs. Le parc municipal (Stadpark) est particulièrement intéressant avec ses étangs et ses statues de compositeurs : Bruckner, Schubert, Strauss.

Nous dînons dans un restaurant sur la rue Johannes au café Hegelhof; soupe, filet de poisson, salade et croissant pour dessert. Endroit sympathique, hors des circuits touristiques et repas délicieux. Nous sommes revenus à notre point départ de ce matin sur la rue Franz Josefs Kai, artère qui longe le Donaukanal (un canal du Danube). Nous allons à l’épicerie (Hoher Mark) : ce soir se sera des cuisses de poulet et deux appétissantes pâtisseries.

Le 20 septembre Il y a quelques jours, nous avons appris que le musée Albertina présente une importante exposition sur Van Gogh, un de nos peintres préférés. Nous consacrons une bonne partie de la journée à ce musée.

Les peintures proviennent de grands musées dans le monde dont le musée Van Gogh d’Amsterdam, le musée d’Orsay de Paris, le Metropolitan museum of Art de New York et autres musées et collections privées. Quelle chance nous avons de voir tant de beauté et quelle joie nous avons de redécouvrir certains tableaux vus au musée Van Gogh en 2005 à Amsterdam. Une autre surprise nous attend : des salles sont consacrées à Monet, à Picasso, en passant par Cézanne, Chagall et autres peintres. Quelle belle visite. Nous prenons une bouchée au café Doco du musée : petits poissons frits et artichauts.

En quittant l’Albertina, nous allons sur la Michaelerplatz, une des principales entrées du palais impérial et sur la rue Kohlmart, là où se concentrent les luxueux magasins : Bucci, Hermès, Luis Vutton et autres boutiques. Nous achetons de la goulache chez notre traiteur préféré pour le souper de demain.

Le 21 septembre Dernière journée à Vienne et dernière journée de notre voyage. Nous passons l’avant-midi au château de Schönbrunn qui est situé en banlieue de Vienne. Nous y allons en métro. Le château fut édifié en 1696 et remanié en 1744. Du temps de l’impératrice Marie-Thérèse, la Cour y passait une partie de l’année. Un millier de personnes habitaient alors le château et ses dépendances. Aujourd’hui, une partie du château est aménagée en appartements loués à des fonctionnaires municipaux et une autre partie est accessible au public. Nous entrons dans le hall principal, mais nous ne visitons pas le château. Le château de couleur ocre est impressionnant et le parc est superbe. Nous faisons une promenade dans ce grand parc aménagé au XVIIIe siècle. À l’arrière du château, un portique (la gloriette) domine la colline.

De retour en ville, nous allons à la place Saint-Étienne et nous arrivons juste à temps pour entendre sonner les cloches de la cathédrale Saint-Étienne que nous enregistrons avec l’appareil photo. À côté de la place, un homme a installé son kiosque et vend des marrons avec des patates rôties, sans doute comme on le faisait il y a 100 ans. Nous achetons des sandwiches et nous allons chez Demel acheter deux pâtisseries. Nous dînons à notre appartement. Les pâtisseries sont très bonnes. Après une courte sieste, nous voilà repartis pour un dernier itinéraire que nous terminons en nous rendant à la place Am Hof qui est à côté de notre appartement. C’est ici que s’installa en 1156 Henri 11, le premier duc d’Autriche. Nous visitons l’église des Neuf-Chœurs-des-Anges qui borde la place et nous découvrons en regardant des photos à l’entrée de l’église, que le pape Benoît XVI est venu dans cette église il y a quelques semaines.

C’est mon souper d’anniversaire. Nous mangeons une délicieuse goulache accompagnée d’un vin autrichien, le Blaufränkisch 2006. Demain, nous quittons Vienne pour Montréal

Commentaires Prague, Budapest et Vienne ont une population entre 1 et 2 millions d’habitants. Ce sont de petites villes si on les compare à Paris ou à Londres. Les transports en commun (métro, tramway, bus) de ces trois villes sont bien développés et modernes; nous les avons utilisés à quelques occasions.

Ce sont de très belles villes. Les centre-villes (vieille ville, ville intérieure), avec leurs nombreuses rues piétonnes, leurs grandes places et esplanades, leurs beaux édifices, leurs parcs, sont des endroits chargés d’histoire et des lieux incontournables pour les visiteurs. Anciennes résidences impériales et royales, ces villes possèdent de magnifiques châteaux et palais. Elles ont aussi d’imposantes cathédrales, de riches musées, des opéras et des illustres formations musicales.

Que voir? Les guides nous proposent différents programmes, selon la durée du séjour. Ils nous proposent aussi des itinéraires et des thèmes selon nos intérêts. Il fallait faire des choix, car il y a beaucoup de choses à voir. Nous avons consacré beaucoup de temps à nous promener à pied, dans les rues et les ruelles, dans les rues piétonnes, dans les grandes artères. C’est de cette façon que nous avons surtout découvert ces villes.

Compte tenu que nous devons compter que sur nous-mêmes pour l’organisation et le déroulement du voyage, nous accordons un soin particulier à tous les aspects touchant les réservations et les déplacements. Pour ce qui est des autres aspects du voyage, nous nous laissons une bonne marge de manœuvre.

Un mot sur l’hébergement. Au cours des voyages que nous avons faits en Europe ces dernières années, nous avons loué des appartements dont un à Paris, dans le quartier Montmartre et un autre à Cavaillon, dans le sud de la France. Cette expérience ayant été très positive, nous avons décidé de la poursuivre cette année.

Il y a plusieurs avantages à louer un appartement lorsque nous demeurons au même endroit durant quelques jours. Le plus important est de pouvoir prendre une bonne partie des repas « chez soi »; il en coûte ainsi beaucoup moins cher de manger à l’appartement que de manger au restaurant. Aller à l’épicerie, au marché, à la boulangerie, à la boutique des vins font partie des beaux moments du voyage et sont une autre façon de découvrir les lieux, les gens, leur nourriture et leurs vins.

Nonzan

Budapest en Hongrie (2e partie) English translation pending
by Nonzan · 2009-08-27 · 3 replies
Voyage à Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (2e partie - Budapest)

1er partie : Prague
http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303

Le 12 septembre Nous quittons Prague en République tchèque, pour nous rendre en train à Budapest. Nous sommes assis sur le côté fenêtre et il y a quatre autres personnes dans le compartiment. Le trajet dure 7 heures. Nous dînons au restaurant qu’il y a dans le train. Nous arrivons à la gare de Budapest à 18 h 30, puis nous prenons le métro pour nous rendre à notre appartement.

L’appartement que nous avons loué est situé à la place de la liberté (Szabadsag). Quelqu’un nous attend sur le trottoir en face de l’appartement. Il nous dit que notre appartement est déjà loué, qu’il n’avait pas le choix, car la personne qui l’a loué doit prolonger son séjour à Budapest, que c’est le président français de leur organisme (France-Hongrie). En retour, il nous offre un spacieux appartement, à moindre coût et situé sur la rue Vaci, dans le centre-ville de Budapest. Longue journée.

Le 13 septembre Anecdote : notre appartement est au 2e étage de l’immeuble. Au rez-de-chaussée, il y a des commerces et aux étages des bureaux et des appartements. Pour entrer ou sortir de l’appartement et de l’immeuble, il y des « obstacles » à franchir. Pour entrer dans l’immeuble, après les heures de fermeture des commerces, il y a un code pour y pénétrer : ceci ne pose pas de problème. Pour aller au deuxième étage, via les escaliers, il y a un grillage avec deux serrures et pour entrer dans l’appartement, il y a un autre grillage avec serrures et, enfin, la porte de l’appartement a aussi une serrure. Hier soir, nous avons demandé à la personne qui nous a loué l’appartement de nous expliquer le fonctionnement des serrures. Malgré ces explications, il nous a fallu plus de trente minutes aujourd’hui pour sortir de l’immeuble!!!

La rue Vaci où nous habitons est une rue piétonne, paradis des touristes. Cette artère est la plus chic et la plus chère de la capitale. C’est ici qu’on trouve les restaurants et commerces de luxe, les grandes librairies internationales et les antiquaires. La rue Vaci est située sur la rive droite, à quelques rues du pont Erzsébet (Élisabeth). Notre appartement est situé au cœur de la ville. La Duna (Danube) sépare en deux la ville : Buda est une succession de collines boisées dominée par le Palais royal, imposant symbole de l’Empire austro-hongrois; de l’autre côté du fleuve s’étend Pest. Huit ponts relient Buda à Pest. Budapest compte 2 millions d’habitants.

Dans l’avant-midi, nous prenons le métro pour aller à la gare Keleti acheter nos billets de train pour Budapest-Vienne. Nous allons dans un café Internet à la gare pour voir nos courriels, écrire à la famille et écrire à Vienne pour préciser l’heure de notre arrivée à l’appartement.

Nous revenons vers notre appartement et visitons notre quartier qui est le noyau historique de la ville (la cité) de Budapest. Quelques minutes de marche sur la rue Vaci et nous voilà rendus à la place Vorosmarty qui est un point de ralliement pour les touristes. Son monument le plus célèbre n’est pas la statue de marbre de Vorosmarty (poète du début du XIXe siècle), mais la pâtisserie Gerbeau, où l’on déguste toutes les spécialités hongroises en matière de gâteaux. Par la suite, nous visitons la partie nord de la cité. Nous passons par la place Erzsébet puis nous entrons dans la basilique Saint-Étienne. C’est la plus grande église de Budapest (8500 personnes peuvent y prendre place). Nous achetons deux pâtisseries sur la rue Sas et nous allons les déguster sur la place de la Liberté. Les pâtisseries sont succulentes. La place de la Liberté est un parc de verdure entouré de bâtiments : la maison de la télévision, des banques, l’ambassade américaine, des cafés et des restaurants chics. Nous poursuivons notre promenade en contournant le Parlement. C’est une gigantesque construction. Nous revenons vers notre appartement en longeant la Duna. Nous trouvons une épicerie sur la rue Arany et retournons à notre appartement porter nos emplettes. Il fait beau et nous allons flâner près du fleuve. Nous achetons un vin hongrois le Portugieser 2007 pour accompagner les cuisses de poulet de notre souper. Excellent vin et un bon souper. Le 14 septembre Aujourd’hui, nous visitons l’avenue Andrassy et le Bois-de-Ville. Nous prenons « le petit métro » aussi appelé le « petit souterrain ». Circulant à moins de 10 mètres sous terre, c’est le premier métro sur le continent (1896). Nous nous rendons jusqu’au Bois-de-Ville.

Le Bois-de-Ville est le plus grand parc de Budapest, il s’étend sur environ 2 km carrés. À côté et autour du parc, il y a de nombreux monuments et bâtiments : la place des Héros, le monument du Millénaire, le musée des Beaux-Arts, le palais des Expositions, le palais des Arts. Dans le parc du Bois-de-Ville, il y a, entre autres, le zoo, le château Vajdahunyad. Nous dînons dans le parc : une pizza et coca cola. Plus tard, nous mangeons un pain hongrois. Nous faisons quelques visites :

La place des Héros : située dans le prolongement de l’avenue Andrassy, cette immense esplanade est aussi appelée « place du Millénaire ».

Le monument du Millénaire : érigé en 1896, il commémore le millième anniversaire de l’arrivée des Mayars sur le sol hongrois. Les statues alignées représentent les héros de la patrie. Très impressionnant à voir. Les bains Széchenyi : les établissements sont, d’après notre guide Évasion, les plus grands et parmi les plus beaux complexes thermaux d’Europe. En ce dimanche de septembre, de nombreuses personnes sont dans les bassins (piscines) en plein air. L’intérieur du bâtiment principal est impressionnant. Nous terminons la visite des lieux par une promenade dans le parc et, par la suite, nous prenons l’avenue Andrassy pour nous rendre à pied jusqu'à l’appartement. Conçue dans les années 1870, cette artère qui s’étend sur 2, 30 km relie le centre-ville à la place des Héros. Récemment restaurée, avec ses somptueuses villas, l’avenue Andrassy est l’une des fiertés de Budapest, et figure sur la liste de l’Unesco depuis 2002. En chemin, on s’arrête devant quelques bâtiments dont l’Opéra, le musée Lizt… C’est dimanche, les épiceries sont fermées, mais nous trouvons un traiteur (salade de pâtes) dans notre quartier. De plus, nous faisons un arrêt à la boutique de vin, qui est voisin de notre immeuble. Nous choisissons un merlot hongrois, Domaine Grof Zichy 2006, avec une petite boîte de foie de canard. Le vin est tout à fait délicieux. Pour dessert, ce sera de la crème glacée chez Gerbeau! Malheureusement, c’est fermé, dommage. Nous nous rendons jusqu’au Danube, quelle vue nous avons du Palais royal éclairé le soir. Il y a plein de monde, plein de touristes sur la rue Vaci. Oui, Budapest est une belle ville.

Le 15 septembre Dernière journée dans la capitale de la Hongrie. Journée pluvieuse. Nous allons d’abord dans un café Internet.

Aujourd’hui, nous nous rendons sur la colline du Château à Buda. Il y a différents lieux à visiter, dont autour de l’Église Mathias, le Palais royal, le mont Gellért et autres endroits. Nous nous promenons dans le secteur autour de l’Église Mathias (fermée, en réparation) et dînons dans le coin. Nous poursuivons notre route et passons devant le Palais royal. Le palais est occupé aujourd’hui par la Galerie nationale hongroise, la Bibliothèque nationale Széchenyi, le musée d’Histoire de Budapest. Nous retournons sur la rue Vaci en passant par le pont des Chaînes, qui est l’un des symboles de la capitale hongroise. Le pont des Chaînes est le premier pont ayant relié Pest à Buda. Nous allons enfin au marché central qui est au sud de la rue Vaci, près du pont de la Liberté. C’est le plus grand marché couvert de Budapest. Que de choix! Nous achetons deux cuisses de canard, des saucissons, des prunes et deux morceaux de gâteau. Et nous arrêtons chez Bacchus (magasin de vin), notre voisin. La vendeuse nous reconnaît et nous conseille. Nous achetons un cabernet sauvignon Château Kajmad. Quel bon souper et le vin était un des meilleurs vins que nous ayons bu depuis belle lurette.

Nonzan
Prague en République Tchèque (1re partie) English translation pending
by Nonzan · 2009-08-27 · 2 replies
Voyage à Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (1re partie - Prague))

2e partie : Budapest
http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303

Préparation C’est notre quatrième voyage en Europe au cours des cinq dernières années. Comme les voyages précédents, nous avons préparé et planifié nous-mêmes notre voyage. Cette année, nous avons réservé sur Internet des appartements dans chacune des trois villes. Nous avons acheté les guides Évasion de Hachette : Évasion en ville, Prague; Évasion en ville, Vienne; Évasion, Budapest et la Hongrie. Ces guides sont faciles d’utilisation, légers et pratiques. La carte (plan détachable) qui accompagne les guides est un ajout précieux. Nous avons aussi utilisé des cartes touristiques de l’Institut géographique national.

Le journal de bord Nous avons fait notre Journal de bord à chaque jour. Plus tard, il devient un instrument de référence incontournable et permet de répondre aux questions telles que : Où étions-nous tel jour? Qu’est-ce que nous avons visité, mangé? Où logions-nous? Quelle température faisait-il? Il permet aussi de faire le présent texte.

Les photos À certaines photos, nous ajoutons un mémo vocal qui peut avoir une durée maximum de 60 secondes. Il arrive que nous fassions cet ajout immédiatement après la prise de photo, pour d’autres photos, c’est à la fin de la journée. La sensibilité du microphone de l’appareil photo donne un résultat surprenant dans les haut-parleurs de l’ordinateur; on peut entendre le bruit de la ville derrière notre voix ou encore le son des cloches d’une église.

Les transports Nous avons pris un vol direct Montréal-Vienne. Nous sommes demeurés :

7 nuits à Prague, en République tchèque ; 4 nuits à Budapest, en Hongrie ; 6 nuits à Vienne, en Autriche.

Nous avons pris le train pour le déplacement entre les villes :

le 5 septembre, de Vienne à Prague, durée 5 heures; le 12 septembre, de Prague à Budapest, durée 7 heures; le 16 septembre, de Budapest à Vienne, durée 4 heures.

PRAGUE

Le 5 septembre Nous arrivons à l’aéroport de Vienne en provenance de Montréal (Québec) au début de la journée. De l’aéroport, nous empruntons l’autobus pour nous rendre à la gare Sudbahnof qui est située dans le centre-ville de Vienne. Nous passons quelques heures à la gare et prenons le train en direction de Prague. Nous avions réservé nos billets depuis plusieurs semaines. Ce n’est pas un TGV, mais le train est très confortable et il s’arrête dans plusieurs villes. Ce voyage nous permet de voir différentes régions de l’Autriche et de la République tchèque.

Nous prenons possession de notre appartement à Prague vers 18 h 30, par un vendredi chaud du mois de septembre. Voici un extrait du Journal de bord : « Nous sommes arrivés à la gare avec 15 minutes de retard. Un jeune homme nous attendait sur le quai avec une pancarte sur laquelle était écrit notre nom, pour nous amener à l’appartement rue Opatovicka. Nous avons réglé la note et Bye! Bye! Cow-Boy, Prague est à nous. Nous avons soupé à un resto Italien « Orso Bruno ». J’ai mangé des pâtes aux cèpes cueillis par le cuisinier lui-même, le matin-même. C’était délicieux. Pour Nonzan, c’était des pâtes carbonara… » Le propriétaire-cuisinier qui parle français a travaillé sur les bateaux de croisières aux États-Unis. Il a ouvert son restaurant il y a seulement quelques mois. Un bon souper dans un endroit agréable.

Notre appartement de la rue Opatovicka est à quelques rues du centre-ville, dans le quartier qui a pour nom la Nouvelle Ville. Le guide Évasion décrit la Nouvelle Ville en ces termes : « Vous croiserez dans le quartier de vrais Pragois pressés de gagner leur bureau le matin; pressés de déjeuner sur le pouce dans les snacks, pressés de prendre le tramway pour retrouver leur domicile. Avec son plan d’urbanisme du XIVe siècle et son architecture du XIXe siècle, la Nouvelle Ville symbolise le quartier des affaires et du shopping ».

Notre appartement est situé dans un quartier tranquille avec tous les services (épicerie, centre d’achat, restaurants, pharmacie…), près du tramway et du métro et des principaux lieux à visiter du centre-ville.

L’immeuble de notre appartement et les immeubles avoisinants ont été rénovés. L’appartement est au 3e étage et comprend un grand salon, une cuisine très bien équipée, une chambre à coucher, une salle de bain et une autre salle de toilette. C’est un très bel appartement, un appartement luxueux avec de grandes fenêtres, des fenêtres doubles, c’est un endroit tranquille pour dormir. Les photos de l’appartement présentées dans le site Internet de location correspondent à ce que nous avons loué. Prague, avec 1, 1 million d’habitants, se visite facilement à pied. La ville se divise en deux grands secteurs séparés par le fleuve Vltava. Il y a la rive gauche, c’est le quartier de la Mala Strana avec ses églises baroques, ses palais et le Château royal. Sur la rive droite, c’est la Vieille Ville (la place de la Vieille Ville, la maison municipale, l’ancien quartier juif…) et la Nouvelle Ville (la place Venceslas, l’avenue Nationale…). Entre les deux rives, il y a plusieurs ponts dont le célèbre pont Charles. Notre appartement est situé sur la rive droite, dans la Nouvelle Ville.

Le 6 septembre Nous faisons le marché et nous dînons à l’appartement. Nous apprécions déjà notre nouveau quartier. Dans l’après-midi, après quelques minutes de marche, nous voilà rendus le long de la Vltava. Ce que nous voyons, ce que nous découvrons est impressionnant. Je me rappelle alors ce que j’avais lu sur cette ville : « Et si Prague était la ville la plus romantique d’Europe? La plus spectaculaire aussi… ». Nous nous promenons sur la rue Masarykovo-nabrezi le long de la Vltava. Quel beau fleuve avec ses îles, ses ponts, ses bateaux, son animation. Et un peu plus loin, nous apercevons sur la colline le quartier de la Mala Strana, le Château royal et la cathédrale Saint-Guy. Sur la rive droite, où nous sommes, on découvre un magnifique ensemble d’immeubles avec une architecture impressionnante. Les immeubles sont magnifiques : le Geothe institut abrite les services culturels de l’ambassade de l’Allemagne; la Maison qui danse est un édifice qui évoque un rideau de théâtre percé de fenêtres; il y a aussi le Théâtre national ainsi que d’autres immeubles d’habitation avec des sculptures sur les façades.

Nous nous rendons sur l’Île slave, Slovansky ostrov. En cette journée chaude, il est bon de se promener sur une île de la Vltava. Il y a quelques édifices dont l’un sert aux grands bals. Les jeunes Pragois y apprennent de nos jours à valser en gants blancs et les Pragoises en robes plissées. Au cours des prochains jours, nous emprunterons à plusieurs reprises cette rue qui borde le fleuve.

Durant la soirée, nous mangeons du jambon de Prague, salade, ainsi que bière et vin tchèques. Après souper, nous retournons sur le bord de la Vltava. C’est magnifique, tout est illuminé. À notre grande surprise, nous nous rendons jusqu’au pont Charles que nous visiterons dans les prochains jours.

Le 7 septembre Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Nous passons par la rue Narodni aussi appelée l’avenue Nationale. C’est dimanche et les commerces sont fermés. La présence sur cette avenue d’éditeurs, de libraires, de galeries d’art, de théâtres, dont le Théâtre national, a fait de Narodni Trida un lieu culturel important de Prague. Nous entrons dans un édifice, le palais Adria; il y a des expositions de peinture ainsi qu’un théâtre. Nous faisons une courte visite à l’église baroque Sainte-Ursule.

La place Venceslas est une large avenue qui nous rappelle les Champs-Élysées. Il y a des magasins, des restaurants, des hôtels, des boîtes de nuit et des cinémas. La place Venceslas est un endroit emblématique, les Pragois s’y sont réunis aux grandes heures de leur histoire. En 1968, des chars d’assaut soviétiques ont envahi ce lieu pour mettre fin au Printemps de Prague. En haut de la place trône la statue de Saint-Venceslas à cheval (un prince chrétien assassiné par son frère en 935). Au bout de la place, il y a le Musée national et à côté, l’Opéra d’État. Nous sommes entrés dans le hall du musée, mais sans en faire une visite. À l’extérieur du musée, un vieux char d’assaut russe est exposé devant le Musée national. Nous dînons sur la place Venceslas au resto Valclavka Pizza. La pizza est bonne. En revenant vers notre appartement, nous marchons à travers cette ville qui ne finit pas de nous étonner. Nous découvrons un marché en plein air installé dans une rue piétonne.

Nous revenons dans notre quartier et allons au Super Market Tesco pour acheter notre souper. C’est un des endroits névralgiques de notre quartier; il y a la station de métro Narodni Trida, le tramway, des magasins, des petits restaurants et l’épicerie Tesco. Pour souper, nous achetons du saumon congelé qui sera accompagné d’une salade. Avant souper, nous prenons de la bière tchèque Pilsner Urquell dans notre confortable salon. On dit que le goût de la Pilsner est inimitable et c’est vrai, surtout si on prend cette bière avec un fromage au goût de fumée.

Après souper, nous prenons une marche au bord de la Vltava. Nous traversons le fleuve et nous nous rendons sur la rive gauche du fleuve à proximité de la Mala Strana.

Le 8 septembre Nous sommes dus pour aller dans la Vieille Ville. Et le centre de ce quartier est la place de la Vieille Ville. Nous arrivons juste à temps pour voir le spectacle de l’horloge astronomique qui sonne à chaque heure. Il y a déjà des centaines de curieux sur les lieux, le nez en l’air avec leur appareil photo, qui attendent l’heure. Le spectacle ne dure que quelques minutes, mais vaut le déplacement. Dans la partie basse de l’horloge figurent les signes du zodiaque et les douze mois de l’année. La place de la Vieille Ville est décrite ainsi dans le guide : « La place de la Vieille Ville est la plus harmonieuse de Prague. De grande taille, elle est bordée d’un superbe ensemble de maisons dont les styles vont du médiéval à l’Art nouveau. Animée, avec ses cafés et ses restaurants et le carillon de l’horloge astronomique, elle est également un haut lieu de l’histoire tchèque ».

Il y a beaucoup de choses à voir et à visiter sur cette place. Nous visitons l’église Saint-Nicolas ainsi que l’église Notre-Dame-de-Tyn. Ce dernier édifice gothique, fondé en 1365, occupe l’emplacement d’une église romane. Au centre de la place de la Vieille Ville, se trouve un très imposant monument à la gloire du réformateur Jan Hus. Il a été inauguré à l’occasion du 500e anniversaire de sa mort, en 1915.

Nous nous rendons au sud-est de la Vieille Ville. Les visiteurs découvrent les plus captivantes pages de l’histoire architecturale tchèque. Il y a d’abord la somptueuse Maison municipale, la Tour poudrière, la Maison du cubisme, le Théâtre des États (c’est là que Mozart donna en 1787 la première représentation de son opéra Don Giovanni) et autres édifices remarquables. Nous sommes allés dans la Maison municipale, dans les espaces au sous-sol (entrée libre) pour voir le magnifique café-restaurant, Kavarna Obecni. Nous sommes montés dans la Tour poudrière. Nous avons aussi marché sur la rue Melantrichova qui fait partie d’un réseau de ruelles et sommes entrés dans un des nombreux magasins de cristal de bohême.

De retour vers notre quartier, nous arrêtons à notre épicerie favorite Tesco. Pour souper, nous mangeons une paela avec salade. Dans la soirée, nous nous promenons au sud de la Nouvelle Ville.

Le 9 septembre Nous faisons la grasse matinée jusqu'à 8 heures et nous prenons un copieux déjeuner. Nous quittons l’appartement à 10 heures. Nous faisons une première visite sur le pont Charles et poursuivons notre parcours dans l’ancien quartier juif, au nord de la Vieille Ville.

Le pont Charles, l’une des merveilles de Prague, n’est pas seulement une œuvre d’art, avec ses trente statues baroques, mais aussi l’emblème historique, le trait d’union entre la ville des bourgeois – côté Vieille Ville – et la ville de la noblesse – côté Mala Strana. Avant d’entrer sur le pont, nous devons traverser une série de magasins à souvenir, touristes obligent. Il y a plein de monde sur le vieux pont qui subit des réparations majeures. Nous sommes à la recherche d’une statue qui honore Saint-Félix-de-Valois et Saint-Jean-de-Matha. Où est-elle? On ne la trouve pas, nous reviendrons demain. Nous poursuivons notre promenade le long du fleuve, pour nous rendre au nord de la Vieille Ville, dans l’ancien quartier juif. Rasé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, à l’exception des synagogues et du cimetière juif, le quartier juif avec ses vieilles maisons a laissé la place à des immeubles plus récents. Le premier bâtiment important que nous rencontrons est le Rudolfinum qui abrite l’Orchestre philharmonique tchèque. C’est dans la salle Dvorak que s’ouvre chaque année, au mois de mai, le festival du Printemps de Prague. Un peu plus loin, il y a le musée des Arts décoratifs.

Il y a plusieurs synagogues dans ce quartier. Un billet forfaitaire donne accès à certaines synagogues et au cimetière juif. Nous choisissons de visiter la synagogue Vieille-Nouvelle. Nous jetons un coup d’œil du trottoir sur le vieux cimetière juif fondé en 1478 et en service jusqu’en 1787; ce petit cimetière contient 12 000 stèles, serrées les unes contre les autres.

Nous visitons la synagogue Vieille-Nouvelle qui est la plus ancienne d’Europe (1270). C’est notre première entrée payante depuis notre arrivée à Prague. Le bâtiment est à moitié enfoncé dans la terre, comme le veut la tradition, en signe d’humilité. La synagogue possède de précieux manuscrits, des lustres en bronze du XVIe et du XVIIe siècles. Nous restons un bon moment dans ce lieu qui est toujours voué au culte. Un lieu de recueillement, un endroit fascinant. Par la suite, nous passons devant le couvent Sainte-Agnès, composé de plusieurs bâtiments, qui fait partie des premières constructions de style gothique du pays.

De plus, au cours de cette journée, nous entrons dans une bibliothèque et à l’Université de Prague. Pour souper, nous mangeons un plat de nouilles et une salade. La soirée est chaude et les bars de notre quartier sont animés.

Le 10 septembre Nous consacrons cette journée à un des quartiers mythiques de Prague : la Mala Strana. Nous commençons notre promenade par le pont Charles et nous trouvons la statue des saints Jean-de-Matha, Félix-de-Valois et Yvan. Cette statue a été crée en 1714 et porte le numéro 28. D’autres statues représentent des saints des municipalités de la région de Lanaudière au Québec, telles Saint-Norbert, Sainte-Élisabeth, Saint-Côme. En quittant le pont Charles, nous tournons à gauche et marchons le long du fleuve et admirons d’élégantes maisons. Nous allons sur l’île Kampa (un parc) et traversons la rivière du Diable pour découvrir deux moulins à roues qui ont résisté au temps. En poursuivant l’itinéraire, nous pouvons admirer plusieurs palais, dont le palais Schonborn, siège de l’ambassade des États-Unis.

Nous dînons dans un restaurant de la rue Nerudova : bouillon de poulet, goulache, crêpe au chocolat avec crème fouettée. C’est bon. Nous rencontrons un couple de français parti de leur pays depuis plusieurs mois et qui voyage en « motorisé ».

Nous visitons l’église Saint-Nicolas (une église gothique). Plusieurs palais et églises se trouvent le long de ce parcours. Les sculptures devant le musée Frank Kafka, montrant des hommes en train d’uriner, attirent l’attention des visiteurs. Longue marche dans la soirée.

Le 11 septembre Nous consacrons cette dernière journée à Prague pour visiter le Château royal et le quartier du Château. Nous utilisons le métro pour nous y rendre.

Enfin, nous voilà devant les fameuses façades du château qui surplombent la ville et qui a attiré notre regard depuis notre arrivée dans cette séduisante ville. Symbole du glorieux passé de la nation tchèque, ancien siège royal, le château fait toujours partie de la vie politique du pays puisqu’il abrite la présidence de la République. Nous assistons à la relève de la garde d’honneur qui a lieu toutes les heures.

Nous achetons des billets qui nous donnent accès à tous les sites visitables. De plus, nous louons des audio guides, disponibles en français. Les explications de l’audio guide sont passionnantes. Nous visitons le Château royal, le Palais royal, la cathédrale Saint-Guy, la ruelle d’Or. Cette ruelle est bordée de 16 maisonnettes aux couleurs vives. Ces maisons édifiées en 1579 abritèrent des orfèvres, puis les archers royaux. Plus tard, elles furent très prisées par les artistes et écrivains, dont Kafka. Nous visitons les jardins du château. Ces endroits sont magnifiques et remplis d’histoire. Nous revenons à notre appartement à pied en passant par la Mala Strana, rue Karmelitska. Nous avons du couscous pour souper. Très beau séjour à Prague, avec en sus du beau temps et une température chaude.

Carnet de route en Namibie avec ma fille English translation pending
by Merluchi · 2009-08-20 · 17 replies
Tout d'abord un grand merci à tous ceux que j'ai lus et qui m'ont aidés à préparer ce grand moment de bonheur aux "origines du monde"!

voici donc un condensé de 3 semaines de voyage avec ma fille de 11 ans.

18 juillet 09: arrivée à Windhoek à 10h45, direction Value Car Rental qui fournit en fait des véhicules de 3 ou 4 ans provenant de asco car hire (c'est la même boîte!); Récupération du nissan 4*4 équipé... mais il est essence! palabres mais ils n'avaient plus de diesel dispo! tant pis ... le principal étant de prendre possession du 4*4! courses rapides et direction Otjiwarango. 3 heures plus tard et une pintade sur le pare brise, nous voilà arrivés au bush pillow, calme et sympathique guest house malgré une température fraîche. Repas et excellente nuit réparatrice.

19 juillet: direction Cheetah Conservation Foundation sur une piste en bon état... c'est déjà le goût de l'aventure! il n'y a quasiment personne car on est... dimanche! malgré tout visite personnalisée avec un guide très sympa et balade d'une heure en game drive. c'est un super endroit peu cité sur le forum et qui vaut le détour. Ils propose pleins de balades (qu'il vaut mieux réserver à l'avance) sur leur immense propriété au pied du Waterberg. 2è nuit à bush pillow.

20 juillet: route vers Etosha. A peine entrés dans le parc nous nous retrouvons à quelques pas de 2 énormes éléphants qui nous invitent à rester à distance! Super ça commence bien! Puis nous continuons à rouler les sens en éveils, Zoé armée de jumelles, plongés en plein dans l'arche de Noé. Nous arrivons au soleil couchant à Halali (Okaukuejo étant complet). Première séance de dépliage de tente... pas sorcier! Le point d'eau est désert... seule une hyène rayée s'aventure sans trainer... y aurait il des grands fauves tapis à proximité attendant leur repas? nous ne verrons rien. Le camping bien que vaste est très fréquenté et nous avons la malchance d'être à proximité d'un groupe très bruyant déversé par un "bus 4*4"... camping comme chez nous!



21 juillet: journée passée à musarder dans Etosha, très différent du Kruger que nous avions sillonné en 2005. Pur moment de bonheur à Salvadora où nous avons assisté 2 heures durant au spectacle d'une lionne solitaire à l'affût puis à la chasse dans son intégralité

Après avoir raté de peu un zèbre, elle s'est remise patiemment à l'affût pour attraper un springbok. ! Entre les 2 tentatives des centaines d'animaux attendaient à distance du point d'eau, n'osant s'aventurer... ressentant un danger sans l'avoir (pour certains) identifié!... MAGIQUE!

Puis nous avons continué émoustillés, les sens décuplés, espérant une nouvelle rencontre exceptionnelle. 2è nuit au camping, plus calme, avec un jeune rhino venu s'abreuver au point d'eau puis piquant un petit somme au pied de la "tribune"... nullement gèné par les spectateurs! Zoé se couche encore toute excitée par cette journée.

22 juillet: route vers le kavita lion lodge siège d'Afri-Léo fondation par les petites gravel roads longeant Etosha. Un oryx sortant d'un gros tailli a bien failli perforer l'aile du 4*4 de ses immenses cornes... grosse frayeur! Heureusement que je ne roulais pas vite! Au lodge, accueil chaleureux et visite à l'école (vide actuellement) qui reçoit les enfants des fermes alentours (blancs et noirs, riches ou pauvres comme l'explique le guide) et qui séjournent sous des tentes très rudimentaires et qui apprennent à vivre en "harmonie" avec la nature et les lions que les fermiers ont une forte propension à tuer! Puis visite aux lions eux mêmes dans d'immenses enclos (certains ont été récupérés blessés, d'autres dans un zoo!) Sur le domaine il y a des oryx, springboks, chiens sauvages, ... Le soir tout le monde est réuni autour de nos hôtes près d'un grand feu bien venu... il fait froid!

23 juillet: game drive matinal avant le petit dèj à la rencontre de jeunes lions qui devraient bientôt être relachés... si j'ai bien compris! Même s'ils sont habitués aux cliquetis des appareils, ils nous fixent et nous dévisagent... étonnant!

Nous entendrons des kudus donner l'alerte car un léopard rodait à quelques mètres de nous!.. ce qui a un peu excité les lions!... mais nous n'avons pas vu le félin! Puis nous quittons le lodge direction sesfontein par la grootberg pass (plutôt que vers Otjondeka et ombombo comme je l'avais initialement prévu) sur les conseils de nôtre hôte. Superbes paysages... petite mésaventure en passant dans un gué plus profond que les autres!... moteur noyé, ce qui nous permet de prendre des photos et discuter avec une famille toulousaine qui effectue le tour de l'Afrique en camion 4*4 et en autonomie depuis 1 an déjà... génial! Arrivée au Fort Sesfontein, sympa mais repas quelconque.

24 juillet: route vers Puros, superbe et sauvage dans un paysage magnifique. On roule lentement et pourtant on arrive à se faire surprendre pas les ornières géantes. Girafes, springboks, autruches et oryx jalonnent nonchalemment le parcours. Le paysage change tout les 5 km, un régal! Arrivée en "fanfare" au community campsite puisque je m'ensable bêtement à 100m du camp dans le lit de la rivière Hoarusib en quittant étourdiment la trace!! Nous prennons un guide Himba qui nous emmène dans le lit de la rivère à la recherche des éléphants du désert. Nous en croiserons 4 dans un paysage sublime à la lumière particulière du soleil descendant... sauvage et beau!

Puis nous nous installons fourbus et flapis sous la tente.

25 juillet: levés tôt pour descendre la rivière hoarusib avec notre super guide Theunis à la rencontre des éléphants et si possible des... lions! sisi! nous voilà donc embarqués dans notre nissan dans le lit de la rivière, qui par endroit, est loin d'être asséché.

Les "gorges" rocheuses de la rivière changent de couleur sous les caresses du soleil levant. On a l'impression d'être à l'origine du monde. Sauvage et beau. Peu de traces de véhicule... pourtant le guide nous assure que l'on peut rejoindre la Skeleton Coast puis Swakopmund!... je le crois sur parole! Nous rencontrerons 2 groupes d'éléphants semblant paisibles mais qui nous signifient clairement qu'il ne faut pas trop s'approcher! Ils ont beau être plus petits que ceux d'Etosha, on essaira pas de les braver!

Puis Theunis remarque des traces fraîches de lions... Chacun est sur ses gardes... en les suivant nous effrayons un oryx avant de tomber sur les lions à l'affût... moment de surprise puis nous sortons les appareils photo, restant bien à l'abri dans le 4*4... une lionne ne nous quitte pas des yeux à 20m de là... au moment où je démarre, elle se lève et nous course!... j'accélère sur les conseils de Theunis en essayant de ne pas nous ensabler... Notre guide nous explique qu'il faut montrer aux félins que "le gros animal blanc qui fait du bruit" a peur, surtout que nous venons de déranger ces lions et... de leur enlever le repas!! (l'oryx qui a fuit se dirigeait vers eux!)

Nous continuons le coeur battant... jusqu'à un coude de la rivière au dessus de laquelle un lodge de tentes est en construction!... ceux qui y logeront seront dépaysés, c'est sûr! retour au campsite après 4h de découverte en milieu vraiment sauvage... que du bonheur! l'après midi sera consacré à une balade à pieds dans les environs car nous ne pourrons visiter le village Himba (un vieillard, malade recevant la visite de la communauté, comme c'est la coutume). Tentative de crèpes avortée car la farine achetée à Windhoek n'était pas la bonne (je ne connais pas les subtiles différences entre les farines!)... Zoé est déçue elle voulait tant faire les crèpes pour son papa... le magma infâme a fait le bonheur des oiseaux!

26 juillet: avant de partir vers Warmquelle nous pouvons désormais visiter le village Himba sur les hauteurs de Puros... je suis mal à l'aise et ai constament l'impression de déranger... nous ne nous attarderons pas...



arrivée à l'ongongo campsite, très rustique par rapport à celui de Puros!... baignade dans les eaux chaudes... un régal!

27 juillet: route vers Twyfelfontein et le campsite Aba-Huab, visite de la forêt pétrifiée qui n'est pas une forêt magique comme le supposait ma fille!.. déception!... d'autant plus que la guide en savait autant que le "petit fûté"... welwitchias mirabilis au rendez-vous. surprenantes!

28 juillet: départ vers le Spitzkoppe par des petites pistes aux superbes paysages changeants et arrivée au magnifique camping communautaire... balade à pieds sur le site... on s'en lasse pas.





29 juillet: après un superbe petit déjeuné préparé au restau du camping par des gens vraiment adorables, nous partons sur Walvis Bay. arrêt à Swakopmund pour faire quelques achats (cadeaux pour la famille...) nous traçons vers Walvis... Swakop ne présente aucun intérêt ...à mes yeux! Arrivée au Lagoon Loge. Accueil chaleureux, grandes chambres, ... et super restaurant: le Lyon des Sables que ça s'appelle! (tenu par le fils des proprios)... où l'on se régale avec une cuisine raffinée dans un cadre très agréable... excellente pose culinaire durant le périple et très appréciée! je vous recommande chaudement l'adresse!

30 juillet: balade Mola-Mola l'incontournable, que nous avait réservée le Lagoon loge à notre demande lors de notre réservation... le top! Otaries, Dauphins, ... mais pas de baleines ce jour!



puis dépose sur le lagon pour la poursuite en 4*4 vers sandwich harbour... entre les bancs d'otaries que flémardent sur la plage!... je ne regrette pas d'avoir "shunté" cape cross car ici on prend sa dose d'otaries! superbe balade dans les dunes avec dégustation d'huitres ...excellentes!... et je suis de Bordeaux! rencontres sympas avec des compatriotes et des italiens... notre guide nous baladera jusqu'au coucher du soleil! Magique!



Retour au lagoon loge pour assister aux derniers instants du soleil couchant sur le lagon en compagnie des flamants roses...

31 juillet: en route pour le Naukluft où nous ferons étape au Gecko camp... une de nos adresses incontournables tant le lieu est sauvage et l'accueil extra! encore merci Heidi et René! nuit très froide malgré un super repas dans le lapa... heureusement Heidi avait donné des bouillottes pour les plus frileux!



1er août: réveil au lever du soleil .... out of africa!



La journée est dédiée aux balades à pied sur le domaine et vers la spreetshooge pass... superbe vue sur la vallée et rencontre avec des petites antilopes des rochers

Nouvelle nuit au gecko... bien moins froide que la veille!... à moins que cela soit dû au vin?...

2 août: arrivée au camping de sesriem- le plus cher de tous et ce n'est pas justifié! nous décidons de nous rendre sur la dune elim à pied et de la grimper... le petit fûté indique 1, 5km depuis le camping... celui qui a écrit ça n'a visiblement pas fait le trajet! on fait demi tour car en plein soleil, les 5 km aller c'est dur pour ma fille... et nous y retournons en voiture... et nous y grimpons! Magnifique!

avant d'aller voir le soleil se coucher sur la célébrissime et incontournable dune 45!! où finalement nous ne sommes pas si nombreux!

retour au camping à la nuit tombée... attention aux animaux qui traversent!... ils n'ont pas de gilet fluo!

3 août: réveillés à 4h30 du matin par tous les "courageux" qui veulent voir le soleil se lever sur les dunes... véritable embouteillage! Nous ne faisons pas partie des ces groupes et nous rendons dans la matinée à dead vlei et sossusvlei alors que les hordes du matin s'échappent des sites... le pied!... nous sommes quelques rares "explorateurs" à nous aventurer dans les dunes sous le soleil de midi! ne pas oublier casquettes, crème solaire et eau!!



nuit au camping avec concert gratuit de chacals qui d'ailleurs rodent autour de la voiture.

4 août: nous traversons le Kalahari et faisons une halte au bagatelle game ranch. super emplacement de camping où rien ne manque

il y a même des animaux apprivoisés qui viennent quémander des friandises! (oryx, springboks, ...)

5 août: nous poursuivons vers gobabis et plus particulièrement le Sandüne lodge à 15 km au sud sur la C22. j'ai réservé une bush tent (perdue à 7 km du lodge sur le domaine) construite au bord d'un point d'eau. Douche en plein air comme au camp gecko, ce qui permet d'observer les animaux venus s'abreuver tout en se douchant! c'est top! nuit très ventée!

6 août: balade à pieds avec les bushmen. ça fait un peu "touristique" mais c'est vite oublié tant la joie et la ferveur des bushmen est communicative! un régal! on apprend pleins de choses à leur contact... entre autre à respecter ce qui nous est donné par la nature! ... et "visite" de leur village où ils nous reçoivent en dansant et chantant!

l'après midi est dédié à un game drive sur la propriété (nous sommes alors les seuls clients de l'endroit pour la journée!) c'est Andrew le gérant qui nous drive... qui accueille et fait office de cuisto! beaucoup d'animaux mais bien plus farouches qu'à Etosha!



7 août: retour sur Windhoek où nous ferons les dernières emplettes dans une ville sans intérêt. Ca fait drôle de se retrouver au mileu de tant de gens! dernière nuit à la londinigi guest house, havre de paix dans une ville "grouillante" échanges d'impressions avec des gens qui partent et d'autres qui arrivent...

8 août: restitution de la voiture faite en 15 min montre en main!... pas très regardant! mais elle était propre et je n'avais pas creuvé! avion....

CONCLUSION:

nous avons aimé... quasiment tout! nous n'avons pas aimé: l'attitude de certains blancs avec les noirs... c'est bien plus criant qu'en afrique du sud

pas de problème si ce n'est que le frigo a rendu l'âme au bout de 4 jours et que le matos de camping dans le 4*4 était un peu juste et assez usé!

parlons chiffres; - location du 4*4 équipé: 15162 N$ pour 21j - 4207 km et 3901N$ à 7, 25 N$ le litre en moyenne - logement:13166N$ (12 nuits en bed and breakfast dont 7 en diner, B&B), les autres sous la tente) - repas en plus: 2000 N$ et 1000 N$ de courses environ - excursions, guides, ...: 3400N$ (dont 2100 N$ pour mola-mola)

en clair, je reviendrai... et très bientôt

francis et zoé
Croisière en mer Baltique sur le Norwegian Jewel English translation pending
by Mario4930 · 2009-08-18 · 23 replies
Bonjour a tous je reviens d'un 12 jour en croisieres sur la mer Baltique avec le Norwegian Jewel de NCL si vous avez des questions n'hésitez pas...

Mario
Quoi visiter aux alentours d'Angkor au Cambodge? English translation pending
by Valy69 · 2009-08-14 · 67 replies
Etant actuellement en préparation de tour du monde en famille pour 2010 pour 1 an, je souhaiterais voir les temples d'Angkor, mais je me demandais ce qu'il y avait à voir aux alentours?Je pensais y rester 15 jours dont 1 semaine consacré aux temples d'A.J'hésite encore entre faire que cette petite partie du pays ou pousser + loin et rester + longtemps.Car pour l'Asie nous y resterons déja longtemps et je ne pensais pas faire le Cambodge , mais comme je rêve de voir les temples d'A. je me dis qu'il serait dommage de passer si près et de ne pas en profiter. Pour infos pour l'Asie nous avons prévu:Indonésie:3 mois Birmanie:28 jours Cambodge:15 jours Laos:1 mois Népal:2 ou 3 semaine (que la vallée de Katmandou) Pour résumer, cela fait déja 6 mois en Asie, pensez-vous qu'il est dommage de ne voir que les temples d'A. , malgré tout ce que nous aurons déja fait? Sinon que peut-on voir dans les environs ?

Merci d'avance.
Entre Pérou et Argentine notre coeur balance, aidez nous! English translation pending
by Lilibis · 2009-08-12 · 18 replies
Bonjour à tous,

Nous devons partir fin octobre pour l'Amérique du Sud, mais voilà, entre Le Pérou et l'Argentine, notre coeur balance..! Voici notre problématique : La durée est courte mais nous voulons pour autant profiter! Alors pour 18 jours de voyage (trajet compris au départ de Paris) quels seraient vos conseilles d'expert?

A savoir qu'au Pérou il s'agirait de faire la boucle classique du Sud en partant de Lima puis pour l'Argentine: Buenos Aires, Iguazu, Salta et ses environs, Mendoza et retour à BA.

Merci d'avance pour vos réponses!

Livia
Visiter Paris et ses alentours? English translation pending
by Syl20lap · 2009-08-11 · 17 replies
J'ai acheté un voyage pour Paris du 12 septembre au 20. C'est mon premier voyage à Paris et le premier avec mon amoureuse. J'aimerais voir Paris, demeurer dans le 5e arrondissement, mais j'aurais aussi le goût de voir des chateaux-vigonbles...le terroir. ESt-ce qiue la formule Appart est avantageuse ou l'hotel ? Y a t'il des forfait de 2 jours pour visiter le terroir ? Sinon, comment planifier sans que je perde du temps dans les transports et les bagages.
Saragosse: plan des bus, bonnes adresses? (Espagne) English translation pending
by Eulalye · 2009-07-29 · 14 replies
Bonjour, Je vais à Saragosse la semaine prochaine. Si vous avez des bonnes adresses, le plan de bus et de cars pour aller dans les villes avoisinantes, ça m'intéresse ;) Merci d'avance
Ville de Québec...quoi visiter? English translation pending
by Purelife99 · 2009-07-28 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai faire visiter à une amie Américaine la belle ville de Québec. Bien que j'habite à Montreal depuis plusieurs années, je n'ai moi-même jamais vraiment visiter la ville de Québec. Il est temps d'y remédier....Quel sont les "must" à visiter dans cette belle ville pleine d'histoire? Avoir un guide touristique en vaut-il vraiment la peine?

Merci d'avance pour vos recommendations!
Improvisation Nomade English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-21 · 8 replies
PROLOGUE

Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?

« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »

Nicolas Bouvier

Première Partie : France

Les Saints de Glace

Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.

Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…

Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…

De bonheur ce matin

À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !

Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…

Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait ét�� la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !

Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.

À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche

Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…

Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube

Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains

Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise

Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose

On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !

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Bassin d'Arcachon et Bordeaux: quoi voir? English translation pending
by Koiv870 · 2009-07-19 · 12 replies
Bonjour,

je planifie un voyage pour l'an prochain et la personne avec qui j'y vais est très intéressé à aller voir le Bassin d'Arcachon. Elle voudrait en profiter également pour visiter Bordeaux. Elle avait pensée à 3 jours Bordeaux et 4pour le Bassin d'Arcachon. Je voudrais avoir votre opinion au sujet du Bassin d'Arcachon. Je n'arrive pas à trouver ce qui l'intéresse tant dans cette région. Quoi voir? Est-ce que 4 jours est trop long? Y a-t-il des périodes de l'année à éviter?

Merci beaucoup.

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