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2 semaines fin mai début juin au Népal English translation pending
by Zrk · 2016-01-27 · 2 replies
Bonjour à tous les amoureux des montagnes! Étant actuellement en nouvelle zelande et n'ayant qu'un petit gsm je viens quérir votre aide.

Étant un passionné des montagnes ça serait un rêve pour moi d'apercevoir l'Ama Damblan , le K2 et l'Everest entre autre (je passe les Khumbu icefall, annapurna et autres merveilles).. Ma question est donc compliquée et je m'en excuse mais serait ce possible en 2 semaines de contempler l'Everest, lama Damblan et de marcher dans les vallées de l'Himalaya? Que me conseilleriez vous de faire/ou aller?

Désolé de cette question je n'y ai jamais été. Merci d'avance,

Damien
Itinéraires et retours sur la compagnie Ukraine International Airlines pour l'Iran English translation pending
by MoezBE · 2016-01-25 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de partir en Iran au mois d'avril, pour 7 à 8 jours.

Vu la très courte durée de mon séjour sur place, j'étudie les différents itinéraires et sites possibles. Je sais parfaitement que je ne pourrai pas tout visiter et qu'il y aura des choix "stratégiques" à faire. L'itinéraire classique souvent cité dans le forum est Teheran - Shiraz - Yazd et Isfahan. Cependant, comme j'aime bien sortir des sites "rodés", j'hésite éventuellement à planifier mon itinéraire sur la région de Kerman (+ Isfahan sur le retour), ou la région de la mer Caspienne (en gardant Isfahan avec liaison aérienne). C'est la raison pour laquelle j'aimerai avoir vos avis sur ces 2 régions citées. Valent-elle également autant d'intérêt à être visiter que la région de Shiraz par exemple (même si les paysages et l'environnement sont totalement différents) ?

Autrement j'ai trouvé sur mes dates un billet d'avion Aller/Retour au départ de Suisse pour moins de 300 € avec la compagnie Ukraine International Airlines via Kiev. Pour ce prix-là, je m'attendrai sûrement pas à des prestations exceptionnelles à bord. Mais, à ceux qui ont eu l'occasion de voyager vers l'Iran avec cette compagnie, j'aimerai connaître vos expériences notamment au niveau des vols et de l'escale à Kiev.

Merci d'avance pour vos retours!
Costa change ses destinations English translation pending
by Patchris · 2016-01-15 · 7 replies
Bonjour à tous,

Attention à ceux qui veulent réserver une croisière aux Caraïbes pour départ en dates privilèges le 3 mars 2017 Costa sur le Magica. Nous réservons cette croisière dans une agence à 7 personnes se référant au nouveau catalogue sorti fin décembre, réservation enregistrée par Costa, sans prévenir notre agence ceux-ci ont déjà changé le programme. Donc leur catalogue ne sert strictement à rien, poubelle. Costa nous répond qu'il est toujours possible de changer de destination pour logistique ou autre mais quand même c'est abusé et pas professionnelle de la part de la personne qui prend la commande sans prévenir l'agent de voyage. Conclusion ne plus se fier à leur catalogue. Patrick.
10 jours dans l'Ouest américain, mars 2014 English translation pending
by Endrick · 2016-01-14 · 4 replies
Bonjour à tous,

Voici donc le récit de nos aventures dans l'ouest des États-Unis en mars 2014.

A vrai dire, au départ la destination USA ne nous est pas vraiment venu à l'esprit, au contraire même. Nous avions eu la chance de visiter New-York peu de temps auparavant, et on s'était dit que retourner aux états unis sur une dizaine de jours ça ne valait pas le coup... Évidemment on avait en tête des images de Westerns ou de la Route 66, mais on ne l'associait pas avec nos vacances... Quelle erreur !!!

Il s'est avéré que les USA avaient tous les critères que nous recherchions alors : + Vol trouvés pas trop cher sur les comparateurs de prix, + Voyage nature, grands espaces, + Possibilité de se gérer facilement seul, sans agence, + Beaucoup d’information sur internet (notamment sur ce forum), + Pas de vaccins.

Et dès l'organisation du voyage ce fut un véritable bonheur ! Des photos magnifiques (on verra vraiment ça en vrai ?!), des noms mythiques : Monument Valley, Grand Canyon, route 66, ...

A ce propos : de l'organisation, il en faut... Surtout pour tout faire rentrer dans un périple de "seulement" 9 nuits sur place, quand tout les forums et guides de voyages conseillent au minimum 15 jours sur place. Mais une dizaine de jours, c'est notre contrainte, et si l'on devait attendre de pouvoir partir 3 semaines d'affilée, et ben on ne partirait pas souvent.

Donc il faut faire rentrer tous les sites qui nous intéressent dans le temps imparti, en prenant en compte : + Les distances importantes (sur les cartes on ne se rend pas bien compte de l'échelle...), + Les changements d’horaire, car on a du jongler avec 4 états (Californie, Utah, Nevada, Arizona), sur 2 fuseaux horaires, certains appliquant l'heure d'été et d'autre non, et même au sein d'un état les exceptions des réserves indiennes qui elles n'appliquent jamais l'heure d'été... Bref un joyeux bazar, mais important à cette époque ou les journées sont assez courtes, et où les parcs ferment plus tôt.

Pour que tout rentre, il aura fallu retirer Los Angeles et San Francisco de la liste, trop loin. Dommage, mais ce sera pour une autre fois.

Finalement voici le résultat de tous ces préparatifs : 12 mars - Lorient > Paris 13 mars - Paris > Las Vegas (via Chicago avec American Airlines) > Death Valley 14 mars - Death Valley : Mosquite Dunes > Mozaic Canyon > Ubehebe Cratere > Racetrack > Badwater > Artists road 15 mars - Death Valley > Valley of Fire > Zion Canyon 16 mars - Zion Canyon (Angel's Landing !!!!) 17 mars - Zion Canyon > Bryce Canyon > Cotton Road > Page 18 mars - Page 19 mars - Valley of the Gods > Monument Valley > Grand Canyon 20 mars - Grand Canyon 21 mars - Grand Canyon > Route 66 > Las Vegas 22 mars - Vol Las Vegas > Paris (via Montréal avec Air Canada) > Lorient

Que / Du / Bonheur !!

Le rythme est assez soutenu mais à deux chauffeurs ça passe. C'est sur on ne fait pas d'heure sup' le soir, mais le plaisir est ailleurs. Et surtout jamais on ne s'est senti frustré de ne pas avoir pu profiter d'un endroit. Bon c'est sur qu'on serait bien resté 10 jours à chaque endroit, mais là à moins de poser une année sabbatique...

Un peu plus en détail, voici ce que ça donne(Attention : spoil 😉 ) 13 mars Voilà une journée à rallonge du fait du décalage horaire, d'autant qu'il est difficile de dormir dans l'avion en pleine journée.

Paris o-o Chicago : 11:45 > 15:05 L'avantage c'est que le vol suivant est un vol intérieur, donc la douane est passée à Chicago : on peut donc sortir de l'aéroport pour poser le pied... dans la neige.

Chicago o-o Las Vegas : 17:39 > 19:39 Bon ben il fait déjà nuit. Dès l'aéroport on est déjà dans le bain : machines à sous et affiches pour des stages de maniement d'armes. Ah ces américains :) Location de voiture : Le loueur tente d’ajouter de nombreuses prestations, et on était prévenu que ça arrivait souvent. On résiste bien à l’assurance complémentaire, mais on se laisse finalement tenter par un petit surplus qui nous permet de remplacer notre humble Toyota Rav4 par un bon gros 4x4 GMC bien comme il faut. Vu les pistes qu'on va prendre ca vaut le coup, et puis au moins on roule américain !

Le coup dur après tout ça (mais c'était prévu), c'est de devoir aller au supermarché pour acheter les provisions pour le début du séjour, et surtout notre tente pour le camping ! "Heureusement", ici les supermarchés tournent en 24/24, et on trouve rapidement le rayon camping : elle n'aura pas couté cher, c'était le modèle le plus simple (simple paroi), autour de 20$ il semble.

Puis c’est partit pour les premiers kilomètres (et premier changement d'état, pour la Californie) pour rallier le camping de la Death Valley, et monter notre campement au clair de lune, sous les hululements des coyotes.

Nuit en camping

14 mars : Visite de la Death Valley Heureusement qu'on est en mars, car si la nuit est assez fraiche (je dirais dans les 10°), la journée est déjà chaude (plus de 35°, enfin, autour des 100° Fahrenheit quoi). Un indice qu'ici on ne rigole pas avec la chaleur, c'est que dans les toilettes du camping on trouve des photos de flacons d'urine à divers stades de déshydratation... Histoire de savoir où on en est :)

En tous cas pour notre premier jour sous le soleil de l'ouest (on n’aura pas vu beaucoup de nuages du séjour), on en prend plein les yeux, et on ne peut pas dire qu'on soit gêné par la foule.

On multiplie les points de vue, mais tout s'enchaine avec fluidité : + Les Mosquites Dunes au lever du soleil sont un rêve éveillé, on se croirait dans un désert Africain (enfin j'imagine, jamais été).

+ Mozaic Canyon est surprenant (et la chaleur monte en flèche dans le canyon),

+ Le cratère d'Ubehebe est impressionnant,

+ Le Racetrack est envoutant,

+ Badwater est étonnant,

+ Artist Road est magnifique.

Nuit en camping

15 mars On se lève tôt pour plier le camp et profiter du lever du soleil au magique Zabriskie Point. On n'est pas les seuls à avoir cette idée, et certain ont un sacré matos photographique, mais il y a de la place pour tout le monde.

Ensuite changement d'état, et retour dans le Nevada pour la visite de l'étonnante Valley of Fire, tout près de Las Vegas.

Les contrastes et changement de couleurs, sont vraiment surprenants. Il faut absolument voir la Fire Wave, c'est à peine croyable.

Là aussi il fait chaud, et en plein après-midi vraiment chaud. Il y a un peu de monde sur les parkings, mais dès que l'on marche trois pas il n'y a plus grand monde.

Puis on reprend la route, avec deux changements d'état coup sur coup. Ca fait trois états dans la journée, pas mal : Nevada > Arizona > Utah L'objectif est un hôtel à Springdale, à l'entrée du Zion National Park.

Nuit en Hôtel

16 mars : Zion Canyon L'endroit est impressionnant, encore un magnifique parc, peu connu par chez nous (en tous cas j'en avais jamais entendu parler) mais qui mérite largement le détour.

En fait si, il y a quelque chose de connu et c'était d'ailleurs la raison première de notre venu ici : Angel's Landing : une randonnée pour laquelle il faut avoir le cœur bien accroché !

Encore une fois l'inter saison semble une bonne période pour la visite, car j'imagine que les températures peuvent devenir assez extrêmes. Ici il faisait quand même -5° le matin, et plus de 25° l'après-midi.

Nuit en Hôtel

17 mars On quitte Zion tôt le matin pour atteindre Bryce au lever du soleil. Et sur la route, le thermomètre est descendu jusqu'à -15° quand même ; on ne se rend vraiment pas compte que l'on monte en altitude.

Arrivé à Bryce Canyon, on se retrouve garé dans la neige et la glace, ça change de la veille : aujourd'hui on ne se mettra pas en T-shirt. Mais qu'importe, on est équipé, et surtout... le spectacle qui s'offre à nous est à couper le souffle.

On profite du lever du soleil, seuls sur les hauteurs de Sunrise Point, puis on se lance dans le canyon, pour finalement faire le grand tour : Qeens Garden Trail + Peekaboo Loop Trail (un peu au pas de course cette boucle du coup on a mis bien moins de temps que ce qui était affiché sur les guides et puis au moins ça réchauffe). C'est beau partout, et finalement assez varié tout le long de l'itinéraire, par contre la remontée vers Sunset Point pique dans les cuisses, et fait travailler le cardio ;)

En fin de matinée, les jambes vides et le visage engourdi par le vent glacial, on reprend la voiture direction Page. Mais nous avons choisi de descendre par la "Cotton Road", plus une piste qu'une route. Ca permet de ressentir l'immensité de la région, et de se sentir bien seul. Il vaut mieux ne pas crever ici !

C'est l'occasion de faire une halte au pied de la majestueuse Gosvernor Arch.

A la sortie de la piste, on décide un petit détour par le très mignon site de Toadstool Hoodoo.

Puis passage de l'Utah à l'Arizona. On ne sait plus vraiment où en en est avec les créneaux horaires :) Et comme c'est sur la route, avant la nuit on a le temps de profiter complètement seul de la "station balnéaire" face au Lone Rock, et de découvrir par la même occasion le Lac Powell.

Nuit en Motel

18 mars Aujourd'hui, on rayonne autour de Page et du Lac Powell. Première étape : lever du soleil au Horshoe Bend. Magnifique vision de carte postale, presque irréel. On a tous vu ces images en photos, mais c'est encore plus beau en vrai ;)

La suite dans un post suivant, plus de place pour ajouter de nouvelles photos dans celui-ci...
Milos, Kimolos... English translation pending
by Upsit · 2016-01-14 · 9 replies
Je recherche vos retours d'expériences en vue d'un périple Albanie/Grèce aucours duquel nous débarquons (avec notre land defender aménagé )sur les îles de Milos et Kimonos en autre : bivouacs, particularités, et bonnes adresses......et c'est vaste Merci

def34.over-blog.com
Pâques au Vatican English translation pending
by Djinn · 2016-01-13 · 10 replies
Bonjour à toutes et tous, le dimanche de Pâques au Vatican: faut-il arriver tôt? Quels conseils pouvez-vous me donner? Merci d'avance.🙂
Iran pendant le Ramadan? English translation pending
by Chris7593 · 2016-01-10 · 13 replies
Bonjour, je souhaite visiter l'Iran durant mon voyage de Paris en Mongolie a moto début juin, pendant le Ramadan (normalement)... est-ce praticable ? les hôtels, restaurants et stations essence sont ouvertes ?

Merci pour vos conseils Christian
Escale de croisière MSC sur Haïfa English translation pending
by Cassie20 · 2016-01-08 · 34 replies
Bonsoir,

Nous partons avec mon mari et nos 2 enfants (15 et 6 ans) le 21 février sur le msc fantasia. Je suis un peu dépitée car je ne trouve pas vraiment de réponses pertinentes sur les forums concernant une escale de 2 jours à Haîfa. J'aimerais voir un maximum d'endroits( ou presque !...) mais je ne sais pas ce que propose MSC comme excursions. Je pensais prendre un guide particulier pour visiter Jérusalem mais nous aimerions aussi nous baigner dans la mer morte et voir le lac de Tibériade. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette escale ??? Si oui, HELP ! 😛
Voyager en Uttaranchal (maintenant Uttarakhand) English translation pending
by Marien33 · 2016-01-08 · 11 replies
Bonjour, si vous avez déjà visité l'Uttaranchal (Uttarakhand) j'ai quelques questions, dont les plus importantes : 1/ Quelle est la meilleure période pour y aller et y rester un mois ou plus ? La mousson y est-elle très forte en juin ? en juillet ? 2/ Trouve-t-on facilement à se loger ? les hôtels sont-ils aussi cher qu'en himachal pradesh que je connais bien Merci infiniment pour tout renseignement pouvant nous aider à préparer notre voyage. Nous envisageons juin, juillet et août, septembre au Ladakh.
Plateau des Bolovens à moto English translation pending
by Doubouk83 · 2015-12-21 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaite faire en moto le plateau des bolovens. Combien de temps dois-je prévoir pour faire le plateau en prenant mon temps. Je souhaite découvrir les paysages, les petits villages et les cascades. Est-il facile de se loger en route.

Je suis preneur de tous vos conseils et bon plans

Merci à vous tous
Vol Malaysia Airlines Paris - Kuala Lumpur pour février English translation pending
by Mariemusic · 2015-12-14 · 90 replies
bonjour j'ai acheté un vol Paris kuala lumpur en juin 2015 par Malaysia airlines, seulement je viens de constater que le vol n'existe plus de Paris a partir du 26 janvier 2016 et je pars le 11 février, aucun message pour ni changement de leur part, sur l'application Malaysia avec mon n° de RESA , rien ne concorde...je suis allée au bureau a Paris rue de la Pépinière, ils n'ont pas voulu me recevoir SCANDALEUX!!!qui pourrait me dire comment faire car mon hôtel est déjà réglé..; et mon billet aussi!!!merci pour votre aide Marie
Mal de mer en croisière English translation pending
by Davlor · 2015-12-08 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerai savoir si le mal de mer est possible sur les gros paquebots comme le Preziosa, équipés de stabilisateurs... Il semblerait que certains se moquent même du fait d'aborder la question...d'autres évoquent tout de même un certains roulis...pour avoir traverser la Manche ( dans sa grande largeur) à 2 reprises sur un ferry... à chaque fois j'ai été malade..

Quelqu'un peut-il me rassurer ou tout au moins m'indiquer les parades...
De retour de 15 jours en Iran en octobre English translation pending
by Delfol · 2015-11-22 · 12 replies
Bonjour à tous,

Après un super voyage en Iran les 2 premières semaines d'octobre, voilà un petit résumé de notre expérience perse ... un régal !

Préparation du voyage : - Visa : obtenu en avance, à l'ambassade. Pour la lettre d'invitation, on est passés par KeytoPersia. Une fois à l'aéroport, passer les contrôles a pris 5 min ... contrairement à notre amie qui est arrivée avant nous, de nuit, et qui demandait un visa à l'arrivée : 4h pour obtenir le précieux sésame !

- Un peu de lecture : Persopolis, de M.Satrapi / Je vous écris de Téhéran, de D.Minoui / Elle joue, de N.Tajadod. Tous de très bons livres pour comprendre un peu plus l'histoire mouvementée de l'Iran. Un blog passionnant également :
http://yomadic.com/category/iran/

Argent : Budget total / personne (sachant que nous avons été 2 ou 3 selon les moments du voyage) Visa : 50+30€ (No de référence) Billet d'avion : 315€ + env 50€ pour le Téhéran Shiraz Sur place : 400€ Attention à bien prévoir TOUT le budget en liquide, et une confortable marge, il n'est absolument pas possible de retirer ou payer en Visa une fois sur place. Les bureaux de change se trouvent partout (y compris à l'aéroport, mais il n'est pas possible d'u changer plus de 100€. Le taux est le même qu'en ville en revanche). Les bureaux de change permettent aussi de changer des Rials en euros, avant le retour, et ce sans avoir à présenter de reçu. Nous n'avons jamais eu de mal à trouver des bureaux de change

Vêtements : Pour mesdames : voile (en coton idéalement), tuniques couvrant les fesses et manches 3/4 ou longues (attention, il n'est pas si facile que ça d'en trouver là-bas ... ou du moins pas des jolies...), pantalons longs et chaussures fermées. Pour messieurs : pas de problème pour les t-shirts, mais pas de short, et chaussures fermées Pour les 2 : prévoir des tongs pour les salles de bain, même si les hôtels les fournissent en général.

Le voyage : Arrivée à 00h05 à Teheran, et taxi pour l'aéroport Mehrabad (600 000 Rials), où nous voulions prendre un vol pour Shiraz. Le LP mentionne un bus entre les 2 aéroports, nous ne l'avons pas trouvé (mais peut-être ne roule-t-il que ne jour ?). On n'avait pas réservé à l'avance, mais beaucoup de vols partent, donc on a pu trouver un vol dispo sans difficulté.

Transports : tous les trajets inter-cités ont été faits dans des bus "mahmoody", rien à redire sur le confort, prix très corrects, horaires fréquents et fiables. Billets achetables aux hôtels moyennant une commission, ou directement à la gare routière (ils sont rarement pleins). Ensuite, entre les gares routières et les centres-villes, on a pris des taxis. Se renseigner auprès des locaux avant sur le prix de la course, mais en général, les taxis iraniens sont relativement honnêtes (si, si !)

4-5 oct : Shiraz, en couchsurfing. Nous avions prévu d'y passer 3 jours, mais ville un peu trop bruyante à notre goût, on a finalement choisi d'écourter. Du coup, on a fait - 1 jour de visite, avec le Shah e Cheragh (à voir de jour et de nuit si possible), la tombe d'Hafez. A ne pas manquer, à droite du château, LE magasin de falloudeh, la spécialité de la ville. Pour le trouver, facile, regardez celui où les gens font la queue ! - L'autre jour a été consacré à un day trip Persepolis - Naqsh e Rosham - Naqsh e Rasham (30 dollars par personne tout compris, avec une guide qui parlait très bien anglais et qui a été plus que généreuse sur les explications !)

6-7-8 oct : Yazd, au Kohan Hotel (à noter : le roof top super sympa au coucher du soleil, et les repas excellents, surtout le "eggplant with curd"). - 1 jour de visite de la ville (le tour proposé dans le LP est pas mal) et de déambulations dans les charmantes ruelles - I day trip (organisé avec l'hôtel), Kharanaq (à ne surtout pas louper, et y passer au moins 1h30 c'est génial !!!), ChakChak et Meybod

8-9 oct : Fahraj (de Yazd, compter 30min de taxi environ), au Farvadinn Hotel. Nous avons eu la chance de tomber sur des Iraniens de passage pour le WE, qui nous ont conviés à les accompagner dans le désert, mais sinon, il est possible d'organiser des tours sans difficulté. TRUC : Nous y étions un vendredi (leur jour off), et c'était finalement pas mal, car quel meilleur endroit que le désert pour ne pas se trouver face à des portes de monuments et resto fermés !

10-11-12 : Ispahan, Amir Kabir Hostel (Confort sommaire, propreté ok, mais il ne faut pas regarder de trop prêt non plus, mais c'est la seul option bon marché de la ville, donc finalement, bon rapport qualité / prix) Notre étape préférée ! 3j est une bonne durée (je précise que nous avons beaucoup marché, mais sans se presser pour autant) pour visiter les mosquées et palais, se balader dans le quartier Arménien, flâner dans les parcs, se perdre dans le bazar et longer la "rivière" (à sec quand nous y étions) à la découverte des ponts. Le pont "Khaju" est le plus éloigné, mais il en vaut le détour ! Si possible, aller le voir au coucher du soleil. Nous avons également pu aller jusqu'au site Zoroastrien (des bus y vont fréquemment, sinon, la course en taxi n'est pas excessive). Après une longue journée de marche, n'hésitez pas à aller prendre un thé et une part de gâteau dans le bel hôtel de la ville (Abbasi), c'est ouvert au non résidents, et magnifique.

13-14 : Kashan, Kamalalmolk Guest House puis Eshan Guest House, toutes 2 de très bonnes adresses - Visite des maisons traditionnelles et du hammam (ne pas louper les toits du hammam) - 1 day trip à Abyaneh et Natanz, via le Fin Garden. Abyaneh est à voir, mais le détour par Natanz n'en vaut pas la peine. Le Fin Garden est dans Kashan, mais il faut un taxi pour y aller, c'est pas mal de coupler avec ce day trip donc. Les jardins sont vraiment magnifiques

15-16 : Téhéran, en couchsurfing. - Beaucoup de temps passé avec nos hôtes, qui nous ont emmenés passer une bonne partie du WE dans la banlieue de Téhéran avec des amis. Au final, on n'a donc pas beaucoup visité Téhéran, mais on a vu le principal je pense... et vécu tellement plus avec nos hôtes ! - Visites : palais du Shah, ballade dans le bazar et surtout repas + Shisha à Darband (si vous n'avez pas gouté de Dizzy pendant votre séjour, c'est le moment ou jamais !). Le taxi de retour à l'aéroport nous a coûté 600 000Rials

Voilà ... en espérant que ce post vous aura donné plus d'info que de migraine, malgré sa longueur !

Quoi qu'il en soit, nous sommes revenus ravis de ce voyage, et très marqués par la gentillesse de ses habitants ... et si c'était à refaire, nous ne changerions rien, je vous souhaite donc d'en profiter au moins autant que nous avons pu le faire !
Marseille devient un des 15 premiers ports de croisière au monde English translation pending
by VoyageForum · 2015-11-20 · 34 replies
Avec 1,5 million de passagers et environ 450 escales envisagés pour cette année, Marseille devient le cinquième port méditerranéen et entre au Top 15 mondial au niveau de la croisière. Prochain objectif : 2 millions de croisièristes en 2020. Lire la suite...
Passage de la frontière Costa Rica vers le Panama English translation pending
by Gotfers · 2015-11-11 · 6 replies
Bonjour, J'ai passé la frontière à Paso Canoas hier pour aller vers le Panama et j'ai halluciné ! Je fais ce post pour avertir ceux qui voudraient bientôt passer par le même endroit. Cette frontière est du grand n'importe quoi ! On est arrivé en bus. On a marché avec nos sacs à dos sous la pluie jusqu'au seul bâtiment en face de nous qui ressemblait à un poste de frontière. (Là, une dame veut nous vendre un timbre à 1$ qu'on croit être pour nos passport mais qui en fait est inutile. Donc conseil : n'achetez pas de timbre à toutes les dames qui veulent vous en vendre même s'ils ont l'air officiel.) Ce bâtiment est en fait le poste panaméen où on nous dit qu'il nous faut d'abord avoir un document de sortie du Costa Rica. Nous voilà donc reparti en arrière jusqu'à un bâtiment à 200m de là après le poste de police. Là, pas de queue mais le policier nous dit d'aller payer la taxe de sortie de territoire en nous indiquant vaguement une direction. On se retrouve dans un bureau où on peut déclarer ses biens s'ils dépassent 10 000$ et dans cette pièce se trouve LA machine qui doit scanner nos passeports et nous faire payer la taxe. Sauf que elle ne marche pas et visiblement, ça fait un petit moment car il s'est du coup créé un business de paiement de cette taxe. Vous pouvez soit la payer à une camionnette garée juste après le bureau (ça fait louche de filer son passport à des gens dans une camionnette...), soit de marcher un peu plus (direction Panama) jusqu'à une boutique qui réclame 8$ pour scanner votre passport et vous découper un bout de papier. Décomposition des 8$: 5$ de traitement des données, 2$ de vérification de baggages qui n'a jamais été faite, 1$ de commission de la boutique!!!! c'est honteux! c'est comme s'ils sous-traitent ce service qui ne sert à rien pour qu'on donne notre argent à je ne sais qui... bref, avec ce bout de papier, on retourne à la douane costaricaine qui regarde à peine ce papier et encore moins l'autre qu'on a du remplir (qu'il nous avait donné à notre 1er passage, sur notre profession, nom... ne vous embêtez pas avec le numéro de transport, ça ne sert à rien) Puis on repart vers le Panama, et là, le gag : on ne nous demande rien, pas de justificatif de sortie, pas de justificatif d'argent suffisant (alors que c'est écrit sur la vitre!) On nous prend juste en photo et bon voyage.... Au final, on s'est demandé à quoi ça servait de faire tout ce bazar car on a l'impression qu'on peut passer la frontière comme ça en se baladant... On verra quand on remontera à Sixaola ce que ça donnera... Bon courage
Thaïlande: choix de circuit 2 semaines avec enfants English translation pending
by Cocorizo · 2015-11-10 · 18 replies
Bonsoir et merci pour vos réponses !! Après avoir glané des infos ici, dans notre entourage, sur les blogs... J'ai un peu la tête qui tourne 🤪 et besoin de vos lumières !! Voici ce que nous recherchons avec un budget assez serré: quelques temples, de beaux paysages à voir, des ballades simples avec nos filles (de belles rizières ou cascades), la rencontre des éléphants sur un site respectant les animaux ("elephant nature park" présent sur Chiang Mai ou Kanchanaburi apparemment...), la plage, des petites sorties le soir. Premier circuit de 2 semaines envisagé: 1ère semaine: Bangkok (1J) / Chiang Mai (4 j) * BKK: Grand palais / quartier chinois ou marché riverfront le soir * CM: ballade dans les rizières / canoé sur Ping river / Découverte des paysages alentours / temple Doi Suthep / sunday market / elephant nature park... 2ème semaine: Koh Lanta (5j) / Bangkok (1J) ou programme inverse avec CM en 2e semaine et Koh lanta en 1ère. Pouvez-vous nous dire, en toute honnêteté si ce parcours CM / Koh Lanta est réalisable sur 12 jours ou trop fatigant pour les enfants (10/12 ans) ? On a envie de leur montrer un max de choses sans en faire trop non plus... train de nuit vers CM et avion vers KL. Première hésitation, commencer le séjour par CM ou finir par CM ? Le but étant de fatiguer les enfants le moins possible et profiter au mieux du séjour (en gros, vaut-il mieux se poser à la plage en premier ou à la fin ?) - Si nous faisons Chiang Mai en 1er, nous ratons le marché nocturne du dimanche qui semble-t-il est super !! Deuxième circuit envisagé: Bangkok (2j) / Kanchanaburi (2à3j) (erawan waterfall / elephant nature park) / Koh Lanta (6J) Deuxième hésitation: Connaissant nos goûts que faire ? Chiang Mai ou Kanchanaburi ? Certains nous disent d'éviter la longue distance vers Chiang Mai et aller vers Kanchanaburi à la place. Je me dis que si nous prenons le train de nuit, puis l'avion nous ne perdrons pas tant de temps que ça en transport... Qu'en pensez-vous ? (NB: les sites d'Ayuttayah et Lopburi ne nous attirent pas plus que ça) PS: Si vous avez des bons plans logement (pour 4 c'est pas facile !!) et activités sur Koh Lanta je suis preneuse !! MERCI pour vos réponses !! 😉 Cocorizo
Déjeuner au restaurant le midi: Lirica - Sinfonia - Armonia English translation pending
by Cristianh · 2015-11-03 · 17 replies
Bonjour,

Cette question adressée aux passagers qui ont déjà une expérience sur ces navires depuis leur agrandissement.

Point de questions sur la qualité des menus, ou autre; mais seulement sur les conditions de vie pour ces repas : - restaurant classique, - semi buffet ; entrées desserts, - formules différentes...

Merci d' avance, si vous êtes : " bien placé pour savoir " 😉

Cordialement
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Croisière sur le Msc Magnifica English translation pending
by Crazytiti · 2015-09-29 · 4 replies
Bonjour,

Je pars le 25 octobre 2015 pour une croisière sur le Msc Magnifica.

Et je me pose des questions concernant les visites et comment faire pour visiter par nous même???

Venise > Italie (Brindisi) > Olympie (Katakolon) > Turquie (Izmir) > Istanbul > Croatie (Dubrovnik)😮

Est ce que sur le bateau on peut échanger les euros en argent Turque, si non... comment faire!!!

Quelqu'un fait aussi cette croisière ?

Merci bien pour les informations😎
Croisière Magnifica English translation pending
by Tavon · 2015-09-27 · 6 replies
Bonjour,

J'ai la chance de partir mi octobre pour ma toute 1er croisière smc Magnificat direction Italie, Olympie, Istanbul etc.... Mes questions sont sur les excursions, que me conseillez vous, à savoir que j'ai l'habitude de me débrouillé seule enfin avec mes ados. Mais surtout je cherche des infos pour les boissons à bord qu'est ce qui est gratuit ?

Merci de prendre le temps de me répondre
Voyage dans le nord-ouest de l'Iran English translation pending
by Dready35a · 2015-09-16 · 15 replies
Bonjour à tous,

avec mon mari, nous préparons un voyage en deux parties en Iran pour le printemps 2016 .Nous serons en autonome sauf excursions avec voiture et chauffeur quand nécessaire .

Pour la partie classique du circuit au Sud de Téhéran, il y a beaucoup d'infos et on s'en sort bien sauf pour les résas d'hôtels assez compliquées avec Internet. Quel conseil svp à ce sujet ? prendre un intermédiaire pour faire les réservations ou insister avec internet?

Pour la partie Nord Ouest de notre voyage, la préparation est un peu moins facile et nous avons grand besoin de votre aide et de vos suggestions .

Voici les villes qui délimitent notre itinéraire :

Téhéran Hamedan Hawraman Saqqez Urmia Maku Jolfa Tabriz Ardabil Zanjan Sultanya Anzali Qazvin Téhéran

Questions:

1)Combien de jours estimez-vous pour ce circuit avec les visites principales? 2)Quelles pourraient être les villes-étapes ? 3)Est-ce qu'il est possible d'utiliser souvent le bus et pour quelles routes est-il indispensable de prévoir une voiture avec chauffeur?

Nous vous remercions déjà chaleureusement pour votre aide. Très cordialement. Marie et Mario
Taux de change et transport à Madagascar English translation pending
by Aftana · 2015-09-06 · 29 replies
Bonjour aux voyageurs sur Madagascar

J'aimerai savoir le taux d'échange pour Euro et dollars à l'aeroport de Ivato et en ville. à Ivato quel transport meilleur à prendre pour aller au centre de Tana et le prix d'un trajet.

Je vous remercie pour toutes infos
Doutes et envies sur le camping en tente sur toit English translation pending
by Raveau · 2015-09-03 · 68 replies
Bonjour et merci par avance à l'intérêt que vous porterez à mes questions concernant le couchage en tente sur le toit. En effet nous souhaiterions(mon mari et moi même ) faire un voyage en Namibie (date imprécise pour l'instant, peut être octobre 2016 ou 2017!) et la formule 4x4 équipé camping nous tente beaucoup bien que nous n'ayons pas de notions de conduite de ce type de véhicule ni de la conduite à gauche mais conduire est un plaisir pour mon mari et aussi une grande partie de son métier.

Bien qu' ayant goûtés au camping "made in France" , je me pose quelques questions sur le camping sur toit en Namibie. Il s agirait d' un premier voyage(et peut être unique) d'un vingtaine de jours et l'itinéraire n'est pas défini. La formule camping nous séduit pour le caractère plus authentique , le dépaysement et le côté aventure (tout en optant pour des campings répertoriés ). Ma liste de questions : Combien de temps prennent le montage et démontage de la tente? Quel est l'espace dont on dispose? Quand on mesure 1m80 y a t'il suffisamment de place pour être à l'aise ? Si l'on a quelques problèmes de dos , le couchage est il assez ferme et assez confortable? Si l'un bouge l'autre ressent il les mouvements ? La tente est elle stable? Lorsque l'on passe plusieurs nuits sur le même site , le site ne risque t il pas d'être squatté pendant notre absence sur la journée ? A t on l'assurance de retrouver notre emplacement , faut il marqué sinon territoire ? Es ce une contrainte de monter , démonter tous les jours et avez vous le sentiment de "perdre " du temps et de l'énergie ? Encore une fois merci pour vos réponses , conseils et expériences .

Agnes
Albanie: point d'entrée / sortie du pays et budget? English translation pending
by Chan91 · 2015-08-04 · 3 replies
Bonjour,

Je voudrais partir pour 10-12 jours en Albanie. Je sais que je vais arriver en avion par Tirana et pour éviter de remonter à nouveau à Tirana, est-il mieux de quitter le pays par Corfou en Grèce? Quel est le coût de la traversée en ferry? Je ne connais pas la Grèce. Corfou vaut-il vraiment un arrêt de 2/3 jours ?

Mon itinéraire : Tirana-Berat-2 villes de la Riviera - corfou. Est-ce que je cours trop car je comprends que les routes ne sont pas en excellentes état et je voudrais profiter au maximum de la Riviera.

Je voyage itinerant en utilisant les transports locaux. Quel est le budget à prévoir en sachant que je dormirai si possible chez l'habitant, mange dans les petits restos familiaux ?

Merci de votre aide.
Visa Run pour la Thaïlande English translation pending
by Masato39 · 2015-07-31 · 11 replies
Bonjour a tous, pratiquant les sport de combat et étant vérouillé a ce niveau en France je voulais tenter un dernier baroud en Thailande pour tenté d'y réaliser une "mini carriere", n'ayant pas les moyens (Il me manque environ 500€ pour.), ni le temps (Impossible de joindre l'ambassade et les consulats sont fermés.) d'avoir un Visa touristique puisque je compte embarqué mi-octobre. (J'ai bel et bien mon passeport depuis peu.) Récapitulons et passons au chose sérieuse. Je voudrais avoir votre avis pour mon plan B. Donc, je compte partir de Lyon en direction de Bangkok avec mon aller retour "Flexible", entre temps ou avant je compte prendre un billet d'avion aller-retour pour la Birmanie ou le Cambodge a prix minuscule pour y faire renouveller mon séjour de 30 jours, (Je compte faire ce tour de passe-passe au 25eme, 26 eme jour le temps de changer mon retour Bangkok-Lyon fléxible.) sachant que je compte meme pas resté 60 jours en principe a Pattaya, (Dans mon camp de Muay Thai.). Je pense n'avoir rien oublier de vous communiquer, je suis ouvert a toute les suggestions et conseils car ceci est peut etre et surement le dernier baroud de ma vie, le fameux baroud d'honneur. Merci beaucoup d'avance.
Islande: assurances obligatoires si pas de route F? English translation pending
by Tomchou · 2015-07-20 · 4 replies
Bonjour, On compte partir à 3 en septembre et je me pose bcp de questions avec les assurances.

Est-ce que l'assurance SCDW est recommandée même si on n'emprunte pas de route F ? Si j'ai bien compris, cette assurance réduit le montant à payer en cas d'accident en tord c'est ça ? Si accident pas en tord, on ne doit rien ? (je compte conduire prudemment).

Pour l'assurance gravier ils disent que c'est recommandé et que ça couvre le passage des voitures trop près de la notre. Mais je me demande si c'est utile pour partir en septembre où il n'y aura peut-être pas grande monde.

L'assurance contre le vol, j'ai compris que c'était pas nécessaire.

Je suis un peu triste, je lorgnais sur une dacia logan pas trop chère sur acecarrental mais ils n'en proposent plus :/

Merci d'avance !
Taux de change ariarys (Madagascar) - euros English translation pending
by Fili · 2015-07-17 · 84 replies
Bonjour à tous, Qui peut m'informer sur le taux de change actuel de l'euro en arryaris ? je vois 3600 sur un site Internet on m'a parlé de 3200 ...? Vaut-il mieux changer à l'aéroport ou en ville ? Meilleur taux en ville ? Merci à tous. Fili
Voiture chauffeur Delhi - Puskar English translation pending
by Norbertmgt · 2015-07-15 · 11 replies
Salut à tous 🙂 A la recherche d'une voiture avec chauffeur (anglophone aucun souci) compétent pour faire la liaison Puskar Delhi avec éventuellement un arrêt 1 nuit à Jaipur et visite de la Ville Rouge, après une semaine passée à Puskar pour affaires. Toute info sur une GH sympa à Puskar m'intéresse aussi 😉 Par avance merci
Yacht club MSC Fantasia English translation pending
by Bilout67 · 2015-06-12 · 83 replies
Bonjour,

j'envisage pour 2016 une croisière en méditerannée à bord du MSC Fantasia en catégorie Yacht club? Quelqu'un en a t'il fait une récemment histoire de réactualiser les différents propos déjà évoqués.

Quelques questions néanmons : Coté boissons ? réélle différence avec suite auréa? Repas du restaurant imposé ou choix? accès au équipement du spa auréa?

Merci
MSC Divina, le retour: Miami - Rome (avril-mai 2015) English translation pending
by Cristianh · 2015-05-20 · 55 replies
Bonjour tout le monde , . Coucou c' est moi, aux anciens VF du Divina de ces 3 dernières semaines...

J' attendais sagement que l' un de vous s' y colle. 😊😊😊.. Il y en a des forts au Quizz, .. ou en danse, ...ou en prépa d' excursions, ... mais la : ??? ... raté l' heure du " tous a bord ", les VF, sur ce coup la.

😉 Allons y : - le 26 Avril , Roissy, salle d' embarquement du vol Américan Airlines vers Miami: .. nous y sommes enfin, la carte d' embarquement en poche, les valises: ???.. quelque part, mais plus avec nous. Les formalités derrière nous, le stress du petit matin ou tout ce fait : évanoui . Nous sommes beaucoup de " MSC " dans ce vol, quasi tous dans la même zone. Nous ne nous connaissons pas, et nous nous reconnaîtrons sur le rassemblement de la sortie de l' aéroport , hors " Frab" et nous : quasi les uns derrières les autres.

Les formalités d' usages pour rentrer aux US sont toujours au top. Ces américains sont toujours les meilleurs : - la plus longues file d' attente, - la plus belle gestion de masse avec gestes et fortes voies intégrés, pour l' affectation, depuis la file principale, aux files d' attentes individuelles des préposés de l' autorité suprême, - le coup de dès sur l' amabilité du dit, pour : - l' examen du passeport - la photo ( bien droit dans l' axe ) - les empreintes de tous les doigts .... et le OK final .... OUUUUUF : c' est fini ... et ils sont d' accord ! Que la fête commence.

Rassemblement pour les cars, arrivée au navire, ... classique.

Pour nous, inscrits en YC, l' embarquement est rapide et simple dès la descente du car. Tout se fait sans vous. En 6 minutes, nous sommes a la conciergerie, notre Suite est prête, .... Nous y reviendrons, mais la mise en bouche est toujours aussi franche quant au niveau du service.

Nous quittons Miami a 20 h locale, ... 6 heures du matin pour nous. Dîner, Dodo , nous serons invités a un exercice de sécurité " au théâtre " le lendemain matin ... ça : pas mal !

Nous étions déjà sur ce Divina pour son arrivée a Miami, il y a plus d' un an. Nous le trouvons vieilli, beaucoup de chaises longues des ponts, sont très marquées par les silhouettes américaines, .... certains bois d' habillages n' ont pas bien apprécié, cette année et demi sous un climat tropical, Les peintures sont nettes, mais l' impression ne correspond plus aux souvenirs que nous en avions. Le fait d' avoir voyagé , entre temps sur le Préziosa, plus neuf, ( et plus beau a notre sens ) en ajoute surement un peu.

Incontestablement, la vie a bord s' est " amèricanisée ". Par la cuisine et les usages d' animations, le Divina, ... MSC dirais je même, ne sont pas reconnaissables, même au YC pour la restauration. L' impression dominante du genre sera sur l' animation, ou partout les équipes s' expriment en anglais, peu de traductions , ou au minimum. vous ne comptez pas. Spectacle du soir :- 6 minutes de présentation, en anglais, avec plaisanteries intégrées ( ...? ) - 15 secondes pour le thème de la soirée sur les autres langues. - Sur les ponts , dans les salons : Anglais ( sauf quelques spécificités MSC : Quizz , Bingo ) La moitié des passagers était Européenne .... tant pis . Curieuse aussi, l' attitude du directeur de croisière: - quasi pas d' endroit pour danser le soir , ( certains vous en parlerons surement ici, mieux que moi ). - Aucune musique dans les bars ou atrium pendant les spectacles au théâtre ??? !!! même pas un fond musical dans la sono générale .... Du MSC ? - ça : non. Nous avons plusieurs fois traversé tout le bateau a 21 h 30 : ..... Rien ! Impressionnant, jamais vu ( ou entendu ) Sur RCI , ou autres US : oui. La : Non.

Les spectacles toutefois a la hauteur dans leur genre : variétés MSC toujours superbes , 5 ou 6 soirées " musique classique " de bons niveaux .... hors le gugusse pour la présentation : Bien.

Ce voyage sera modifié en cours de route. A l' appareillage de New York, nous apprenons que du mauvais temps, ( du vent ) a dissuadé " MSC " de nous amener aux Bermudes. Quelque part, ne pas se trouver embarquer dans des situations a forts potentiels de critiques, ensuite, est plus sage ..... Il est peu concevable de critiquer certaines attitudes , et de s 'en prendre, aussi, a leur contraire...... Sur le moment : .... du lard ou du cochon ? - il y a des hésitations. Nous naviguerons pendant 5 jours, arriverons aux Açores le matin du 6, pour n' en partir que le lendemain a midi. ( ça : bien ) A Lisbonne, l' escale sera plus longue d' une demi journée, et nous rattraperons le calendrier contractuel a Cadix , après nous être déplacé a la vitesse d' un pédalo entre ces deux ports, ... sous un bon gros soleil, fort apprécié ici. Notre axe de navigation assez haut pour des températures radieuses jusque la ..., représentant la plus grosse différence avec un retour des Caraïbes.

Le groupe VF devait ... et se retrouva, le premier jour de navigation. Frab, Tomcoat, Ringo, Lou, ... et moi , .... avec nos conjoints ( et la , cela fait tout de suite beaucoup plus ) dans le salon désigné.

Ceci représentant en fait, une excellente opportunité d' ouvrir a qui voudra.... si voulu. Mais attention : j' ai une preuve! ( ici avec notre chauffeur aux Açores )

Bises a la photo, A bientôt tous, et aussi pour le YC, mais après.

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