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Nouvelle-Calédonie / Nouvelle-Zélande à vélo: coût de la vie? English translation pending
Bonjour,
dans le cadre de notre tour du monde à vélo, nous hesitons entre la Nouvelle Caledonie et la Nouvelle Zelande pour notre étape en Océanie. Nous n'aurons hélas pas le temps de faire les 2 pays alors il nous faut choisir: entre les plongées paradisiaques en NC et la nature authentique en NZ avec un tourisme type routard, notre coeru balence
Par contre par rapport à notre budget, quelle est la différence entre ces 2 pays?
Est-ce que les 2 se valent ou est-ce que l' un est plus cher que l'autre?
(hébergement type camping ou chambre simple, repas etc)
Nous serons à vélo avec nos tentes.
D'avance merci pour vos precieux conseils qui nous guideront dans notre choix!
Traverser l'Afrique d'ouest en est: bons plans? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de Belge de 26ans. Le 5 janvier nous partons pour 3mois au Senegal, ensuite direction Madagascar pour 3mois également. Nous aimerions traverser l'Afrique d'ouest en est. Pourrais je avoir des avis, des conseils afin de nous guiders au mieux à travers le continent.
Merci, Flo et Alex
Nous sommes un couple de Belge de 26ans. Le 5 janvier nous partons pour 3mois au Senegal, ensuite direction Madagascar pour 3mois également. Nous aimerions traverser l'Afrique d'ouest en est. Pourrais je avoir des avis, des conseils afin de nous guiders au mieux à travers le continent.
Merci, Flo et Alex
Expédition à vélo Tijuana (Mexique) - Ushuaïa (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Septembre 2010 traverser l'Amérique du Sud à Vélo. Je me donne entre 8 et 12 mois. (je ne prends pas de billet de retour pour éviter le stress du temps) Je veux partir de Tijuana car je veux absolument découvrir la Baja-California (Mexique) et arriver à Ushuaia car je veux passer du temps en Patagonie. Entre ces longs moments de nature, mon but sera de découvrir villes et villages des différents pays. Ce sera un voyage dur avec entre 15 000 et 20 000 km de vélo avec un fort isolement et beaucoup de camping sauvage. Je ne serai bien sûr pas contre une petite nuit à l'hotel certaines fois pour recharger..
Je cherche un compagnon pour partager ces futures sensations fortes. Il faut bien sûr aimer le vélo et la nature. Pas forcément besoin d'être très sportif. Pas plus de 80km par jour. En plus, après 2-3 semaines de vélo, l'endurance vient vite.
Ce que je ne veux pas : vadrouiller avec un guide à la main Les mots clés : Nature, Partage, Beauté, Entraide et bons gros Délire..
Ca tente quelqu'un?
Gaspard
Je souhaite partir en Septembre 2010 traverser l'Amérique du Sud à Vélo. Je me donne entre 8 et 12 mois. (je ne prends pas de billet de retour pour éviter le stress du temps) Je veux partir de Tijuana car je veux absolument découvrir la Baja-California (Mexique) et arriver à Ushuaia car je veux passer du temps en Patagonie. Entre ces longs moments de nature, mon but sera de découvrir villes et villages des différents pays. Ce sera un voyage dur avec entre 15 000 et 20 000 km de vélo avec un fort isolement et beaucoup de camping sauvage. Je ne serai bien sûr pas contre une petite nuit à l'hotel certaines fois pour recharger..
Je cherche un compagnon pour partager ces futures sensations fortes. Il faut bien sûr aimer le vélo et la nature. Pas forcément besoin d'être très sportif. Pas plus de 80km par jour. En plus, après 2-3 semaines de vélo, l'endurance vient vite.
Ce que je ne veux pas : vadrouiller avec un guide à la main Les mots clés : Nature, Partage, Beauté, Entraide et bons gros Délire..
Ca tente quelqu'un?
Gaspard
Aller au Ladakh en 4x4: formalités, santé, etc? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais rejoindre cette destination en été 2010. Je cherche tous renseignements qui me permettrait de préparer ce voyage, conseils en tous genres sur les formalités administratives, la santé, etc, etc...
Cordialement Michel
J'aimerais rejoindre cette destination en été 2010. Je cherche tous renseignements qui me permettrait de préparer ce voyage, conseils en tous genres sur les formalités administratives, la santé, etc, etc...
Cordialement Michel
Avis sur circuit de vingt-trois jours aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Voilà nous partons par nous même, voici notre programme :
1er jour arrivée Las Vegas 18h30 hôtel Luxor 2ème jour journée libre Las Vegas, Fremon Streep, 3ème jour départ pour le Grand Canyon arret sur la route 66 seliman, hôtel the Grand Hôtel à Tusayan 4ème jour Matinée au Grand Canyon (tour Hélico), départ pour le Lake Powell, hôtel Lake Powell Resort 5ème jour journée page 6ème jour page départ pour Monument valley, hôtel sleep inn à Moab 7ème jour Moab journée Arche Nationel park 8ème jour Moab 9ème jour Moab départ pour Bryce Canyon hôtel Américas Best Value Inn à Tropic 10ème jour Bryce Canyon 11ème jour Bryce Canyon / traversée de Zion / Las Végas hôtel New York New York 12ème jour Las Vegas départ Pour Death Valley/ Bischop 13ème jour Bishop/Bodie/tioga pass/Yosemite hôtel best western gateway inn à Oakhurst 14ème jour Yosemite 15ème jour Oakhurst Mariposa Grove San Francisco hôtel The Lodge at Tiburon 16ème jour San Francisco visite 17ème jour San Francisco visite 18ème jour San Francisco Visite 19ème jour San Francisco / Monterey on ne réserve pas on verra sur place 20ème jour Monterey / Morro Bay on ne réserve pas on verra sur place 21ème jour Morro Bay / Los Angeles hôtel Hollywood Celebrity 22ème jour Los Angelès / Visite de Hollywood Boulevard / etc.... 23ème jour Los Angelès / Visite des studios 23ème jour Los Angelès /matinée visite puis départ pour Paris à 19h50
Voilà, nous sommes quand même un peu angoissés.
Merci à tout le monde de votre patience et de vos conseils, une grande Pensée à USAFAN et sa princesse qui sont partis en voyage et qui grace à eux, nous avons pu organiser ce voyage.
J-6
Virginievie.
Voilà nous partons par nous même, voici notre programme :
1er jour arrivée Las Vegas 18h30 hôtel Luxor 2ème jour journée libre Las Vegas, Fremon Streep, 3ème jour départ pour le Grand Canyon arret sur la route 66 seliman, hôtel the Grand Hôtel à Tusayan 4ème jour Matinée au Grand Canyon (tour Hélico), départ pour le Lake Powell, hôtel Lake Powell Resort 5ème jour journée page 6ème jour page départ pour Monument valley, hôtel sleep inn à Moab 7ème jour Moab journée Arche Nationel park 8ème jour Moab 9ème jour Moab départ pour Bryce Canyon hôtel Américas Best Value Inn à Tropic 10ème jour Bryce Canyon 11ème jour Bryce Canyon / traversée de Zion / Las Végas hôtel New York New York 12ème jour Las Vegas départ Pour Death Valley/ Bischop 13ème jour Bishop/Bodie/tioga pass/Yosemite hôtel best western gateway inn à Oakhurst 14ème jour Yosemite 15ème jour Oakhurst Mariposa Grove San Francisco hôtel The Lodge at Tiburon 16ème jour San Francisco visite 17ème jour San Francisco visite 18ème jour San Francisco Visite 19ème jour San Francisco / Monterey on ne réserve pas on verra sur place 20ème jour Monterey / Morro Bay on ne réserve pas on verra sur place 21ème jour Morro Bay / Los Angeles hôtel Hollywood Celebrity 22ème jour Los Angelès / Visite de Hollywood Boulevard / etc.... 23ème jour Los Angelès / Visite des studios 23ème jour Los Angelès /matinée visite puis départ pour Paris à 19h50
Voilà, nous sommes quand même un peu angoissés.
Merci à tout le monde de votre patience et de vos conseils, une grande Pensée à USAFAN et sa princesse qui sont partis en voyage et qui grace à eux, nous avons pu organiser ce voyage.
J-6
Virginievie.
"Grande" traversée de la France en juin 2010 du Nord au Sud à pied... English translation pending
Salut à tous et à toutes!!!!😉
je fais depuis pal mal de temps des randos à pied en Belgique, en France, des randos d'un jour, d'une semaine, d'un mois, etc. La semaine prochaine je vais en faire une à vélo (ma première) de deux ou trois semaines.................. en Belgique!!!!!!😕
Mais je compte en faire une "grande" -en France- pour mi-juin prochain (juste après l'année de scolarité qui commence vraiment à me faire perdre patience🤪). Je compte traverser la France du nord:(Valenciennes) jusqu'au sud: (Marseille)........ Il y a 900km mais j'en compte 1100 avec les détours prévisibles et les grandes villes à ne surtout pas manquer.......... J'aimerais marcher 20 à 25km/jour??????, 6/7??????. En comptant les escales, les imprévus, les intempéries, les détours, etc j'arrive à une rando qui va durée jusque fin août///début septembre........ (+/-80 jours). Je passe par Reims, Dijon, Lyon, Valence, Avignon???, Grenoble, Paris?????, etc pour arriver à Marseille!!!!!!!! là je repart en train😎😎............
Pour le matos, j'ai déjà beaucoup!!!!! Mon budget sera comblé par des travaux pendant l'année scolaire et quelque économies que j'ai déjà. Pour l'argent, je mets une partie en banque. je vais tracer mon itinéraire et repérer les hébergements, campings, églises, etc
je poste ce message bien à l'avance pour avoir le maximum de conseils possibles, d'itinéraires envisageables, etc.............. Ce serait vraiment cool 😉😉😉!!!!!!!
Alabama..........Song.........
je fais depuis pal mal de temps des randos à pied en Belgique, en France, des randos d'un jour, d'une semaine, d'un mois, etc. La semaine prochaine je vais en faire une à vélo (ma première) de deux ou trois semaines.................. en Belgique!!!!!!😕
Mais je compte en faire une "grande" -en France- pour mi-juin prochain (juste après l'année de scolarité qui commence vraiment à me faire perdre patience🤪). Je compte traverser la France du nord:(Valenciennes) jusqu'au sud: (Marseille)........ Il y a 900km mais j'en compte 1100 avec les détours prévisibles et les grandes villes à ne surtout pas manquer.......... J'aimerais marcher 20 à 25km/jour??????, 6/7??????. En comptant les escales, les imprévus, les intempéries, les détours, etc j'arrive à une rando qui va durée jusque fin août///début septembre........ (+/-80 jours). Je passe par Reims, Dijon, Lyon, Valence, Avignon???, Grenoble, Paris?????, etc pour arriver à Marseille!!!!!!!! là je repart en train😎😎............
Pour le matos, j'ai déjà beaucoup!!!!! Mon budget sera comblé par des travaux pendant l'année scolaire et quelque économies que j'ai déjà. Pour l'argent, je mets une partie en banque. je vais tracer mon itinéraire et repérer les hébergements, campings, églises, etc
je poste ce message bien à l'avance pour avoir le maximum de conseils possibles, d'itinéraires envisageables, etc.............. Ce serait vraiment cool 😉😉😉!!!!!!!
Alabama..........Song.........
Retour du Mexique et corruption policière English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes tout juste de retour d'un voyage qui nous a conduit du Québec au Mexique avec notre Volkswagen Westfalia et nos trois garçons.
Une bien belle aventure. Malgré tout, pour le bénéfice de futurs voyageurs au Mexique, je désire partager avec vous le seul désagrément (énorme désagrément) de notre voyage; les policiers municipaux mexicains.
Aussitôt passé les douanes de Matamoros nous nous faisons arrêter une première fois, 5 minutes dans le pays faut le faire!!! Les policiers se la jouent Bon Cop Bad Cop. Ils disent qu'on doit les suivre au poste de police... devant nos doutes, ils proposent d'oublier l'infraction en échange de 15$ us. Nous refusons, rediscussion... pendant ce temps j'ai un petit qui a de plus en plus envie d'aller au petit coin. Dur départ au Mexique. Nous réglons pour 50 pesos.
La même journée, à San Fernando, nouvelle arrestation. La raison? Aucune, juste pour vérifier. Vérifier quoi??? Sylvain débarque, discute avec le Bon Cop pendant que le Bad Cop se fait plus insistant dans l'auto patrouille. Il lui explique que c'est notre deuxième arrestation de la journée... alors on nous laisse aller. Comme ça!
Notre passage à San Miguel de Allende c'est bien déroulé, on sent que la ville est touristique, il y a beaucoup d'étrangers américains. Aucun problème avec la police.
Puis le harcèlement reprend à notre sortie de Tepotzotlan en direction des pyramides de Teotihuacan. Une auto patrouille nous arrête disant que nous ne pouvons circuler le samedi matin avant 11 heures à cause de notre numéro de plaque. Nous savons qu'il existe des restrictions, mais partout j'ai lu qu'elles s'appliquaient du lundi au vendredi et que c'était le dernier chiffre de la série qui était pris en compte. Ouf!!! On commence à être exaspéré. On veut se stationner tout près et attendre jusqu'à 11 heures, le policier ne veut rien savoir. Il nous demande d'attendre au centre commercial et de s'y rendre seul. Sauf qu'en chemin, un deuxième policier, à moto celui-là, nous arrête à son tour. C'est définitivement le Bad Cop. Il nous menace d'une amende de 5800 pesos, parle de nous amener au poste, de saisir notre véhicule... La galère! Même en acceptant, nous nous doutons bien qu'il ne nous amènera pas au poste mais plutôt dans une ruelle comme c'est arrivé à d'autres et ainsi être plus à l'aise de nous demander de l'argent. Nous finissons par lui refiler quelques billets, il était vraiment insistant, limite agressif. Mauvaise expérience... Il veut plus d'argent, des billets de 500 pesos, mais je suis tenace moi aussi! À force de lui dire Yo no tengo otro, yo no tengo otro il lache prise. Avec tout ça, nous avons dévié de notre route. Il propose de nous remettre sur le chemin des pyramides mais veut que nous lui payons 100 pesos pour son essence. Quel culot! Jamais, plutôt me perdre.
Tout ça pour dire que nous sommes rentrés un peu plus tôt que prévu aux États-Unis. Ce faire harceler dans pratiquement une ville sur deux, ça devient vite lourd. Ce dernier vol a affecté toute la famille. C'était une expérience très désagréable, les enfants en parlent encore. Sans parler des barrages militaires, parfois trois par jour. Mais là on a rien à redire. Les soldats sont peu souriants mais le fait d'être canadiens nous a évité de longues fouilles. C'était toujours très sommaire, mais mitraillette à la main quand même!
Si quelqu'un possède la liste ou un lien des interdictions concernant la circulation à Mexico et en périférie pour le bénéfice des autres voyageurs (je doute quand même que ça freine certains policiers mais bon, une personne avertie...)
J'espère que nos mésaventures ne découragerons personnes de se rendre au Mexique. Nous étions au courant de la corruption policière et nous y sommes allé tout de même. Je crois que nous avons été malchanceux de subir tant de harcèlement et de tomber sur un policier agressif. Ça n'arrive pas à tout le monde.
Mais que faire lorsque ça nous arrive? Certains guides conseillent de régler tout de suite, sur place, tout problème avec la police. D'autres conseillent de suivre les policiers au poste, de payer la contravention et de contester par la suite. Par contre, sur tous les blogs que j'ai lu, les policiers conduisent les automobilistes dans une ruelle et non au poste de police. lls demandent alors de l'argent pour fermer les yeux sur la contravention. Si on paye, on contribu au système de corruption mais si on refuse catégoriquement de payer, qu'arrive-t-il?
Éclairez, si vous le pouvez, les futurs voyageurs de vos conseils et expériences car c'est franchement désagréable et très stressant comme situation.
Sandra
nous sommes tout juste de retour d'un voyage qui nous a conduit du Québec au Mexique avec notre Volkswagen Westfalia et nos trois garçons.
Une bien belle aventure. Malgré tout, pour le bénéfice de futurs voyageurs au Mexique, je désire partager avec vous le seul désagrément (énorme désagrément) de notre voyage; les policiers municipaux mexicains.
Aussitôt passé les douanes de Matamoros nous nous faisons arrêter une première fois, 5 minutes dans le pays faut le faire!!! Les policiers se la jouent Bon Cop Bad Cop. Ils disent qu'on doit les suivre au poste de police... devant nos doutes, ils proposent d'oublier l'infraction en échange de 15$ us. Nous refusons, rediscussion... pendant ce temps j'ai un petit qui a de plus en plus envie d'aller au petit coin. Dur départ au Mexique. Nous réglons pour 50 pesos.
La même journée, à San Fernando, nouvelle arrestation. La raison? Aucune, juste pour vérifier. Vérifier quoi??? Sylvain débarque, discute avec le Bon Cop pendant que le Bad Cop se fait plus insistant dans l'auto patrouille. Il lui explique que c'est notre deuxième arrestation de la journée... alors on nous laisse aller. Comme ça!
Notre passage à San Miguel de Allende c'est bien déroulé, on sent que la ville est touristique, il y a beaucoup d'étrangers américains. Aucun problème avec la police.
Puis le harcèlement reprend à notre sortie de Tepotzotlan en direction des pyramides de Teotihuacan. Une auto patrouille nous arrête disant que nous ne pouvons circuler le samedi matin avant 11 heures à cause de notre numéro de plaque. Nous savons qu'il existe des restrictions, mais partout j'ai lu qu'elles s'appliquaient du lundi au vendredi et que c'était le dernier chiffre de la série qui était pris en compte. Ouf!!! On commence à être exaspéré. On veut se stationner tout près et attendre jusqu'à 11 heures, le policier ne veut rien savoir. Il nous demande d'attendre au centre commercial et de s'y rendre seul. Sauf qu'en chemin, un deuxième policier, à moto celui-là, nous arrête à son tour. C'est définitivement le Bad Cop. Il nous menace d'une amende de 5800 pesos, parle de nous amener au poste, de saisir notre véhicule... La galère! Même en acceptant, nous nous doutons bien qu'il ne nous amènera pas au poste mais plutôt dans une ruelle comme c'est arrivé à d'autres et ainsi être plus à l'aise de nous demander de l'argent. Nous finissons par lui refiler quelques billets, il était vraiment insistant, limite agressif. Mauvaise expérience... Il veut plus d'argent, des billets de 500 pesos, mais je suis tenace moi aussi! À force de lui dire Yo no tengo otro, yo no tengo otro il lache prise. Avec tout ça, nous avons dévié de notre route. Il propose de nous remettre sur le chemin des pyramides mais veut que nous lui payons 100 pesos pour son essence. Quel culot! Jamais, plutôt me perdre.
Tout ça pour dire que nous sommes rentrés un peu plus tôt que prévu aux États-Unis. Ce faire harceler dans pratiquement une ville sur deux, ça devient vite lourd. Ce dernier vol a affecté toute la famille. C'était une expérience très désagréable, les enfants en parlent encore. Sans parler des barrages militaires, parfois trois par jour. Mais là on a rien à redire. Les soldats sont peu souriants mais le fait d'être canadiens nous a évité de longues fouilles. C'était toujours très sommaire, mais mitraillette à la main quand même!
Si quelqu'un possède la liste ou un lien des interdictions concernant la circulation à Mexico et en périférie pour le bénéfice des autres voyageurs (je doute quand même que ça freine certains policiers mais bon, une personne avertie...)
J'espère que nos mésaventures ne découragerons personnes de se rendre au Mexique. Nous étions au courant de la corruption policière et nous y sommes allé tout de même. Je crois que nous avons été malchanceux de subir tant de harcèlement et de tomber sur un policier agressif. Ça n'arrive pas à tout le monde.
Mais que faire lorsque ça nous arrive? Certains guides conseillent de régler tout de suite, sur place, tout problème avec la police. D'autres conseillent de suivre les policiers au poste, de payer la contravention et de contester par la suite. Par contre, sur tous les blogs que j'ai lu, les policiers conduisent les automobilistes dans une ruelle et non au poste de police. lls demandent alors de l'argent pour fermer les yeux sur la contravention. Si on paye, on contribu au système de corruption mais si on refuse catégoriquement de payer, qu'arrive-t-il?
Éclairez, si vous le pouvez, les futurs voyageurs de vos conseils et expériences car c'est franchement désagréable et très stressant comme situation.
Sandra
Retour du sud-ouest de l'Irlande à vélo English translation pending
Tout est dans le titre, mais apparemment ça ne suffit pas puisque le message 1 a été supprimé 😇😎
Donc, si vous voulez des infos sur le transport de vélos vers irl et retour, météo dans le sud ouest, sortie aéroport cork, bb' dans le coin je suis à votre disposition. 😄
Donc, si vous voulez des infos sur le transport de vélos vers irl et retour, météo dans le sud ouest, sortie aéroport cork, bb' dans le coin je suis à votre disposition. 😄
Rejoindre Phnom Penh à Siem Reap en taxi? English translation pending
Bonjour tout le monde,
voilà je viens de m'inscrire sur le forum car j'ai une petite question à poser. Je pars en Thailande et au Cambodge au mois de septembre. Nous atterrissons a bangkok le 2 septembre au matin 😄, et nous filerons au cambodge le lendemain par avion avec air asia. Le soir nous irons a kosan road!!
Au cambodge, nous voulons aller visiter la cité d'Angkor (3 à 4 jours). J'ai vu qu'il y avait des taxis qui relient PP à SR, en 4h environ et pour 50$ environ. Je voulais savoir s'il était possible de prendre un taxi directement de l'aéroport de PP? Sachant que nous atterrissons à 16h, le temps de récupérer les bagages..., je pense que nous serions près à prendre un taxi vers 17h. Mais cela ne fait-il pas trop tard pour trouver une guest house à SR le soir?! 🤪
Je ne connais pas du tout le Cambodge, mais de ce que j'ai pu lire, ce pays semble en valoir le détour!! 🙂
Une dernière question, combien de temps, faut-il pour rejoindre la gare principale de bangkok en partant de l'aéroport (en taxi)?
D'avance merci pour vos renseignements!!
Ludi 😎
voilà je viens de m'inscrire sur le forum car j'ai une petite question à poser. Je pars en Thailande et au Cambodge au mois de septembre. Nous atterrissons a bangkok le 2 septembre au matin 😄, et nous filerons au cambodge le lendemain par avion avec air asia. Le soir nous irons a kosan road!!
Au cambodge, nous voulons aller visiter la cité d'Angkor (3 à 4 jours). J'ai vu qu'il y avait des taxis qui relient PP à SR, en 4h environ et pour 50$ environ. Je voulais savoir s'il était possible de prendre un taxi directement de l'aéroport de PP? Sachant que nous atterrissons à 16h, le temps de récupérer les bagages..., je pense que nous serions près à prendre un taxi vers 17h. Mais cela ne fait-il pas trop tard pour trouver une guest house à SR le soir?! 🤪
Je ne connais pas du tout le Cambodge, mais de ce que j'ai pu lire, ce pays semble en valoir le détour!! 🙂
Une dernière question, combien de temps, faut-il pour rejoindre la gare principale de bangkok en partant de l'aéroport (en taxi)?
D'avance merci pour vos renseignements!!
Ludi 😎
Location de 4X4 au Bénin English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour cotonou le 18 août 2009. Notre voyage doit durée une dizaine de jours. Pour réaliser notre circuit du sud au nord, nous recherchons des infos sur les locations de 4X4 . Si vous avez des infos ( tarifs, agences, modéles, sérieux ). D'avance mercie à tous. Alain.
Nous partons pour cotonou le 18 août 2009. Notre voyage doit durée une dizaine de jours. Pour réaliser notre circuit du sud au nord, nous recherchons des infos sur les locations de 4X4 . Si vous avez des infos ( tarifs, agences, modéles, sérieux ). D'avance mercie à tous. Alain.
Avis sur circuit dans l'ouest des Etats-Unis en août 2009 English translation pending
Bonjour,
A mon tour de présenter notre circuit concocté depuis décembre 2008 et fini ces derniers jours grace à tous les posts sur lesquels j'ai bien triché! Plus que 12 jours, et un peu d'angoisse surtout pour l'avion!!!on m'avait dit plus tu voyageras moins tu auras peur : et bien c'est tout le contraire surtout avec les enfants(12 et 9 ans)!!!!!!! donc :
vol bruxelles new york - new york- los angeles le 31 juillet(american airlines) retour los angeles -londres -londres bruxelles (british airways)le 19 aout ESTA accordé en mai. Tous les hotels réservés par internet directement avec l'hotel , 2 avec hotels.com.et en regardant les avis sur tripadvisor. Evidemment les hotels avec piscine pour les enfants (il faut penser à eux aussi !)sauf à San Francisco, et pas trop de route entre chaque étape (à part 1 ou 2 fois quand il n'y a pas trop le choix !):cela permet de mieux découvrir les sites et partir ou arriver quand on le souhaite
voiture de location ;4x4 chevrolet equinox chez alamo (internet 526 euros pour 18 jours)et achat d'un gps.
31 aout : arrivée los angeles 19h00: nuit au travelodge aéroport 1 juillet: los angeles -las vegas : nuit au travelodge ambassador strip inn 2. las vegas -grand canyon: nuit au holiday inn express à tusayan 3. grand canyon-monument valley : nuit au mexican hat lodge à mexican hat 4. mexican hat -page: nuit au super 8 de page ( départ tot pour profiter du lever de soleil à monument valley) 5. page :nuit au super 8 (antelope canyon, horseshoe bend , lees ferry et lake powell sur les 2 jours) 6. page-bryce canyon :nuit au ruby's inn 7. bryce canyon -zion-las vegas:nuit au travelodge ambassador strip inn 8. las vegas- valley de la mort-bishop : nuit au super 8 de bishop 9. bishop- yosemite park: nuit au best western gateway inn à oakhurst 10. yosemite et mariposa grove (même hotel) 11. Yosemite-san francisco:nuit au layne hotel 12. san francisco (visite de fisherman's wharf, golden gate, alcatraz(j'ai déjà les billets achetés sur internet pour le 13 aout 3:55 précisément)balade à pieds en ville concoctée à l'aide du petit futé), etc etc.....nuit à l'hotel layne (civic center) 13. san fransisco 14. san francisco-carmel-san luis obispo :nuit travelodge de santa maria 15. santa maria -santa barbara pour profiter un peu de la plage :nuit au holiday inn express and suites de carpinteria 16. santa barbara- los angeles :nuit au redondo inn and suites de redondo beach(2 blocs de la plage) 17.l los angeles : nuit redondo beach inn and suites (avec visite sur les 2 jours de beverly hills, venice beach, santa monica et bronzette à redondo avant le départ 18. los angeles-bruxelles décollage 15h00
voilà! j'ai du oublier certains quelques trucs en route........ah oui ;j'ai fais un road book (classeur à feuillets plastifiés)au jour le jour avec distances, hotel et n°de téléphone , cartes imprimées des sites , choses à voir etc.. mes ordonnances pour les medocs, factures des appareils photos et gps)bref bien organisée.......
j'attends vos commentaires et vos suggestions , et je remercie toutes les réponses et bon conseils qui nous ont été donné!
A mon tour de présenter notre circuit concocté depuis décembre 2008 et fini ces derniers jours grace à tous les posts sur lesquels j'ai bien triché! Plus que 12 jours, et un peu d'angoisse surtout pour l'avion!!!on m'avait dit plus tu voyageras moins tu auras peur : et bien c'est tout le contraire surtout avec les enfants(12 et 9 ans)!!!!!!! donc :
vol bruxelles new york - new york- los angeles le 31 juillet(american airlines) retour los angeles -londres -londres bruxelles (british airways)le 19 aout ESTA accordé en mai. Tous les hotels réservés par internet directement avec l'hotel , 2 avec hotels.com.et en regardant les avis sur tripadvisor. Evidemment les hotels avec piscine pour les enfants (il faut penser à eux aussi !)sauf à San Francisco, et pas trop de route entre chaque étape (à part 1 ou 2 fois quand il n'y a pas trop le choix !):cela permet de mieux découvrir les sites et partir ou arriver quand on le souhaite
voiture de location ;4x4 chevrolet equinox chez alamo (internet 526 euros pour 18 jours)et achat d'un gps.
31 aout : arrivée los angeles 19h00: nuit au travelodge aéroport 1 juillet: los angeles -las vegas : nuit au travelodge ambassador strip inn 2. las vegas -grand canyon: nuit au holiday inn express à tusayan 3. grand canyon-monument valley : nuit au mexican hat lodge à mexican hat 4. mexican hat -page: nuit au super 8 de page ( départ tot pour profiter du lever de soleil à monument valley) 5. page :nuit au super 8 (antelope canyon, horseshoe bend , lees ferry et lake powell sur les 2 jours) 6. page-bryce canyon :nuit au ruby's inn 7. bryce canyon -zion-las vegas:nuit au travelodge ambassador strip inn 8. las vegas- valley de la mort-bishop : nuit au super 8 de bishop 9. bishop- yosemite park: nuit au best western gateway inn à oakhurst 10. yosemite et mariposa grove (même hotel) 11. Yosemite-san francisco:nuit au layne hotel 12. san francisco (visite de fisherman's wharf, golden gate, alcatraz(j'ai déjà les billets achetés sur internet pour le 13 aout 3:55 précisément)balade à pieds en ville concoctée à l'aide du petit futé), etc etc.....nuit à l'hotel layne (civic center) 13. san fransisco 14. san francisco-carmel-san luis obispo :nuit travelodge de santa maria 15. santa maria -santa barbara pour profiter un peu de la plage :nuit au holiday inn express and suites de carpinteria 16. santa barbara- los angeles :nuit au redondo inn and suites de redondo beach(2 blocs de la plage) 17.l los angeles : nuit redondo beach inn and suites (avec visite sur les 2 jours de beverly hills, venice beach, santa monica et bronzette à redondo avant le départ 18. los angeles-bruxelles décollage 15h00
voilà! j'ai du oublier certains quelques trucs en route........ah oui ;j'ai fais un road book (classeur à feuillets plastifiés)au jour le jour avec distances, hotel et n°de téléphone , cartes imprimées des sites , choses à voir etc.. mes ordonnances pour les medocs, factures des appareils photos et gps)bref bien organisée.......
j'attends vos commentaires et vos suggestions , et je remercie toutes les réponses et bon conseils qui nous ont été donné!
Famille à vélo dans les gorges du Verdon English translation pending
Bonjour à tous,
nous serons bientôt autour du lac de Sainte Croix et souhaitons découvrir au maximum la région à vélo. Nos 2 enfants seront en remorque chariot corsair et donc nous sommes à la recherche d'itinéraires peu fréquentés par les voitures (idéalement des pistes cyclables).
Si quelqu'un sur le forum a des suggestions de parcours je suis preneur +++
D'avance merci et bonne journée à tous
nous serons bientôt autour du lac de Sainte Croix et souhaitons découvrir au maximum la région à vélo. Nos 2 enfants seront en remorque chariot corsair et donc nous sommes à la recherche d'itinéraires peu fréquentés par les voitures (idéalement des pistes cyclables).
Si quelqu'un sur le forum a des suggestions de parcours je suis preneur +++
D'avance merci et bonne journée à tous
Ton Sai Beach versus Ko Phi Phi - sous les pavés la plage English translation pending
Un ricochet sur Bangkok,
Un crochet par l'arrêt du bus,
Accroché à mon rêve,
Embrochez les brochettes.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3 English translation pending
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3
Ce POST fait suite aux 2 précédents sur le même sujet :
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°1
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°2 BA BE
Le LAC DE BA BE
Ou LOGER ? Prix des nuits chez l’habitant : 50.000 VD/Nuit/personne soit environ 3 $ ou 2 €
ROUTE BA BE à HA GIANG Quand vous regardez la carte, entre ces 2 villes la route (279), la plus courte fait 170 Km. Mais cette route serait complètement défoncée et impraticable pour des véhicules autres que tous-terrains.
Vous avez donc 2 possibilités : Soit reprendre la RN 3 jusqu’à THAÏ NGUYEN puis la RN 2 jusqu’à HA GIANG. C'est un périple de 450 km qui s’effectuera en environ 8 heures de route. Cette route serpente entre les collines le long de la rivière LO, un affluent du fleuve rouge. Elle est d’une couleur jaune tellement elle charrie de limon arraché aux pentes montagneuses. Vous pouvez aussi passer une nuit du coté de TUYEN QUANG à mi-parcours. Soit reprendre la 279 à travers CHO RA, puis à HA HIEU, au carrefour avec la 212, remonter au nord sur 60 km, pour rejoindre la N34 qui vous emmènera par TINH TUC, BAO LAC, BAC ME, jusqu’à HA GIANG. Il parait que cela peut se faire en 8-10 heures (au 05/2009).
Un petit mot sur les routes empruntées au Nord Vietnam : Le revêtement est en très mauvais état et les nids de poule (ou d’autruches plutôt) abondent. Ce qui explique sans doute, les chantiers de réfection des routes tous les 30 km. Il faut alors rouler sur des pistes et quand il a plu, slalomer entre les fondrières. Mais les chauffeurs sont doués. Quand il n’y a pas de travaux, même les nationales sont étroites, il y a rarement la place pour se croiser, il faut se déporter, sur les bas cotés. Comme il y a beaucoup de motos, mobylettes, scooter qui occupent toute la largeur, le klaxon est en action répétée (mais plus personne n’y fait attention !) et c’est à celui qui aura le plus peur et s’écartera en premier. En général c’est le 2 roues. Conclusion : n’espérez pas faire plus de 30km/heure de moyenne et dans les véhicules essayer d’éviter de vous asseoir à l’arrière si vous souffrez du dos.
Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC Des montagnards dans les nuages
HA GIANG Cette ville moderne est bâtie au fond de la vallée, de part et d’autre de la rivière torrentueuse et est entourée de montagnes. Le site est bien agréable. Vous y trouverez nombre d’hôtels mais pas de restaurants autres que les COM PHO. Sur la place principale une statue d’HO CHI MIN qui étend ses bras protecteurs sur les épaules des enfants des minorités locales. Ha Giang est la porte d’entrée et de sortie obligée de la boucle de l’extrême nord. « Obligée » car vous devez vous procurer auprès de la police une « autorisation » et ne pouvez y accéder qu’accompagné d’un guide officiel. Donc vous êtes obligés de passer par une agence de tourisme. Il parait qu’il en existe d’efficace sur place.
LA PORTE DU PARADIS Dés que vous quittez la ville en direction du nord, vous attaquez une route qui s’accroche à la montagne. Le paysage se transforme alors que la vallée était couverte de rizières et de terrasses, les pentes se recouvrent ensuite de cultures de Maïs. Les H’MONGS ont succédé aux THAI et aux DZAOS. Les maisons sur pilotis ont cédées la place à celles construites directement sur le sol. Vers 1500 mètres d’altitude vous atteignez le col de QUAN BA « la porte du paradis ». Halte obligatoire : plaque signalant les efforts héroïques des peuples et de minorités locales qui ont réussi à tailler cette route dans ces montagnes afin de permettre le désenclavement de cette région. Bon si vous ne l’avez pas encore compris, il semble bien que tout a été fait pour faciliter les accès à cette région, peuplées de H’MONGS, (l’équivalent de nos Harkis ?) qui conservent farouchement leur culture, perchés dans des montagnes difficilement accessibles, et qui plus est à quelques km d’un gigantesque voisin, ennemi héréditaire depuis 2200 ans. Il fallait donc construire ces routes vertigineuses de désenclavement.
Après le col la route redescend au fond des vallées jusqu’à la ville de YEN MINH. Il est temps d’y faire une pause.
La BOUCLE MEO VAC à DONG VAN
C’est l’embranchement de la boucle vers DONG VAN et MEO VAC. Notre chauffeur avait choisi de redescendre par MEO VAC car avec des travaux dans la montée et la pluie, il n’était pas sur d’y arriver et ne voulait pas prendre de risque de glissades sur les routes bordant les précipices. Je manque de mots pour décrire ce parcours. Alternance de verdoyantes montagnes, parfois avec des forets de pins, et de pentes dénudées, revenues à la jachère après 2-3 ans de cultures de maïs. Des glissements de terrain argileux. Des rizières en étroites terrasses en fond de vallée. En grimpant vers MEO VAC, après LUNG PHIN, la route croise une mine d’antimoine. La cheminée de l’usine surplombe la ville, les femmes cherchent dans les terrils des restes de minerai qui seront vendus en chine parait il. NB l’antimoine est un métal qui est cancérigène.
A l’approche de MEO VAC le paysage se transforme : la montagne est une succession de rochers noirs entre lesquels le moindre espace est planté de maïs.
En fait ce n’est pas du granit mais du calcaire blanc recouvert d’une pellicule de lichen noir. Ce calcaire karstique ne retient pas l’eau. Chaque dépression présente un gouffre par où s’évacue l’eau. Il n’y a pas de ruisseaux. Vu l’altitude, les nuages et la bruine apportent l’humidité. Les habitations sont pauvres et rares.
Toutes les pentes sont cultivées au delà des 45 degrés, jusqu'à 60 degrés j’estime même !
Comment les H’Mongs arrivent ils à cultiver de telles surfaces de maïs ? Mystère.
Après MEO VAC, la route est taillée à flanc de falaise et domine, tout là bas, au fond la rivière NHO QUE qui fait frontière avec la chine. La route est à une seule voie, heureusement il y a pratiquement pas de circulation et notre chauffeur conduit prudemment. Mais il ne faut pas avoir le vertige !
DONG VAN Une petite ville, une seule rue longée de maisons « à la vietnamienne » soit construites toute en hauteur 2-3 hôtels seulement, il est sans doute prudent de retenir. 2 salles Internet envahies par la jeunesse locale qui s’agrippe aux jeux en ligne. La ville présente en elle-même 3 points d’intérêt peu signalés dans ce forum :
1-Le café PHO CO en haut de la place du marché, une bâtisse restaurée en brique. C’est en fait une maison de style chinois construite au XIXe siècle, qui comporte une sorte d’atrium avec des galeries en bois autour. Vous pouvez y boire du thé ou café, c’est le lieu de RDV de la jeunesse dorée du village.
2- L’escalade d’un des 2 pitons calcaires dominant la ville. Pour y accéder prenez à droite de la façade du café Pho Co sur une centaine de mètres. A gauche vous trouverez un chemin bien pavé qui monte entre des maisons. Il y a une pancarte « VUN CAM No admittance » En 10 minutes de grimpette vous atteindrez les restes d’un fort de la période coloniale. Le panorama sur la vallée vous récompensera de votre effort et vous fera comprendre le pourquoi de l’emplacement de ce fortin.
3-Le Marché La ville est si petite que vous ne pouvez le manquer. Il semble fonctionner chaque matin, c’est un régal de couleurs : toutes les femmes H’Mongs, hotte d’osier au dos, viennent vendre leur production. Quelques hommes, béret sur la tête les accompagnent.
SA PHIN
30 minutes après avoir repris la route de HA GIANG, vous visiterez le « palais d’un roi H’Mong » C’est une belle demeure de style chinois avec 3 cours successives et des pièces et galeries en bois autour. C’est un ensemble qui comporte aussi des étables, des réserves d’eau, un mur d’enceinte etc. En fait ce « roi H’Mong » avait bâti sa richesse et sa puissance sur la production locale d’opium organisée par les autorités coloniales françaises. Bien entendu cette production a totalement cessée dans la région……………
RETOUR VERS HA GIANG
Même si vous reprenez l’itinéraire de l’aller, vous ne serez pas déçus, vous aurez un angle de vu différent. Vous traverserez des paysages abrupts, parfois couverts de pins et vous ne manquerez pas de vous arrêter dans les villages H’Mongs ou DZAOS aux étonnantes coutumes. : Il est très bien vu de conserver sous l’auvent de la maison des cercueils pour les personnes âgées. C’est un signe d’amour filial, qu’elles apprécient. Ne vous étonnez pas de l’abondance des chiens………….qui ne servent pas qu’a garder les maisons. Ne vous choquez pas des questions indiscrètes sur vous, qui est votre conjoint ? Si vous êtes un homme, ne vous formalisez pas de l’admiration des femmes devant votre pilosité méditerranéenne « mon marri n’a pas de poils ».
vous pourrez voir les travaux des champs, labourage au buffle, repiquage du riz, sarclage du maïs. Tous ces travaux sur un mode d’entraide collective.
Les MARCHÉS DE BAC HA
La suite dans quelques jours
SAPA
La suite dans quelques jours
Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG
Les LU et les DZAO à sapèque
Pour s'y retrouver dans le nom des villes qui ont changé de nom Avant 2005-- Aprés 2005
BINH LU -- TAM DUONG TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours
Décevante BAIE D’ HA LONG
La suite dans quelques jours
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Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°2 BA BE
Le LAC DE BA BE
Ou LOGER ? Prix des nuits chez l’habitant : 50.000 VD/Nuit/personne soit environ 3 $ ou 2 €
ROUTE BA BE à HA GIANG Quand vous regardez la carte, entre ces 2 villes la route (279), la plus courte fait 170 Km. Mais cette route serait complètement défoncée et impraticable pour des véhicules autres que tous-terrains.
Vous avez donc 2 possibilités : Soit reprendre la RN 3 jusqu’à THAÏ NGUYEN puis la RN 2 jusqu’à HA GIANG. C'est un périple de 450 km qui s’effectuera en environ 8 heures de route. Cette route serpente entre les collines le long de la rivière LO, un affluent du fleuve rouge. Elle est d’une couleur jaune tellement elle charrie de limon arraché aux pentes montagneuses. Vous pouvez aussi passer une nuit du coté de TUYEN QUANG à mi-parcours. Soit reprendre la 279 à travers CHO RA, puis à HA HIEU, au carrefour avec la 212, remonter au nord sur 60 km, pour rejoindre la N34 qui vous emmènera par TINH TUC, BAO LAC, BAC ME, jusqu’à HA GIANG. Il parait que cela peut se faire en 8-10 heures (au 05/2009).
Un petit mot sur les routes empruntées au Nord Vietnam : Le revêtement est en très mauvais état et les nids de poule (ou d’autruches plutôt) abondent. Ce qui explique sans doute, les chantiers de réfection des routes tous les 30 km. Il faut alors rouler sur des pistes et quand il a plu, slalomer entre les fondrières. Mais les chauffeurs sont doués. Quand il n’y a pas de travaux, même les nationales sont étroites, il y a rarement la place pour se croiser, il faut se déporter, sur les bas cotés. Comme il y a beaucoup de motos, mobylettes, scooter qui occupent toute la largeur, le klaxon est en action répétée (mais plus personne n’y fait attention !) et c’est à celui qui aura le plus peur et s’écartera en premier. En général c’est le 2 roues. Conclusion : n’espérez pas faire plus de 30km/heure de moyenne et dans les véhicules essayer d’éviter de vous asseoir à l’arrière si vous souffrez du dos.
Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC Des montagnards dans les nuages
HA GIANG Cette ville moderne est bâtie au fond de la vallée, de part et d’autre de la rivière torrentueuse et est entourée de montagnes. Le site est bien agréable. Vous y trouverez nombre d’hôtels mais pas de restaurants autres que les COM PHO. Sur la place principale une statue d’HO CHI MIN qui étend ses bras protecteurs sur les épaules des enfants des minorités locales. Ha Giang est la porte d’entrée et de sortie obligée de la boucle de l’extrême nord. « Obligée » car vous devez vous procurer auprès de la police une « autorisation » et ne pouvez y accéder qu’accompagné d’un guide officiel. Donc vous êtes obligés de passer par une agence de tourisme. Il parait qu’il en existe d’efficace sur place.
LA PORTE DU PARADIS Dés que vous quittez la ville en direction du nord, vous attaquez une route qui s’accroche à la montagne. Le paysage se transforme alors que la vallée était couverte de rizières et de terrasses, les pentes se recouvrent ensuite de cultures de Maïs. Les H’MONGS ont succédé aux THAI et aux DZAOS. Les maisons sur pilotis ont cédées la place à celles construites directement sur le sol. Vers 1500 mètres d’altitude vous atteignez le col de QUAN BA « la porte du paradis ». Halte obligatoire : plaque signalant les efforts héroïques des peuples et de minorités locales qui ont réussi à tailler cette route dans ces montagnes afin de permettre le désenclavement de cette région. Bon si vous ne l’avez pas encore compris, il semble bien que tout a été fait pour faciliter les accès à cette région, peuplées de H’MONGS, (l’équivalent de nos Harkis ?) qui conservent farouchement leur culture, perchés dans des montagnes difficilement accessibles, et qui plus est à quelques km d’un gigantesque voisin, ennemi héréditaire depuis 2200 ans. Il fallait donc construire ces routes vertigineuses de désenclavement.
Après le col la route redescend au fond des vallées jusqu’à la ville de YEN MINH. Il est temps d’y faire une pause.
La BOUCLE MEO VAC à DONG VAN
C’est l’embranchement de la boucle vers DONG VAN et MEO VAC. Notre chauffeur avait choisi de redescendre par MEO VAC car avec des travaux dans la montée et la pluie, il n’était pas sur d’y arriver et ne voulait pas prendre de risque de glissades sur les routes bordant les précipices. Je manque de mots pour décrire ce parcours. Alternance de verdoyantes montagnes, parfois avec des forets de pins, et de pentes dénudées, revenues à la jachère après 2-3 ans de cultures de maïs. Des glissements de terrain argileux. Des rizières en étroites terrasses en fond de vallée. En grimpant vers MEO VAC, après LUNG PHIN, la route croise une mine d’antimoine. La cheminée de l’usine surplombe la ville, les femmes cherchent dans les terrils des restes de minerai qui seront vendus en chine parait il. NB l’antimoine est un métal qui est cancérigène.
A l’approche de MEO VAC le paysage se transforme : la montagne est une succession de rochers noirs entre lesquels le moindre espace est planté de maïs.
En fait ce n’est pas du granit mais du calcaire blanc recouvert d’une pellicule de lichen noir. Ce calcaire karstique ne retient pas l’eau. Chaque dépression présente un gouffre par où s’évacue l’eau. Il n’y a pas de ruisseaux. Vu l’altitude, les nuages et la bruine apportent l’humidité. Les habitations sont pauvres et rares.
Toutes les pentes sont cultivées au delà des 45 degrés, jusqu'à 60 degrés j’estime même !
Comment les H’Mongs arrivent ils à cultiver de telles surfaces de maïs ? Mystère.
Après MEO VAC, la route est taillée à flanc de falaise et domine, tout là bas, au fond la rivière NHO QUE qui fait frontière avec la chine. La route est à une seule voie, heureusement il y a pratiquement pas de circulation et notre chauffeur conduit prudemment. Mais il ne faut pas avoir le vertige !DONG VAN Une petite ville, une seule rue longée de maisons « à la vietnamienne » soit construites toute en hauteur 2-3 hôtels seulement, il est sans doute prudent de retenir. 2 salles Internet envahies par la jeunesse locale qui s’agrippe aux jeux en ligne. La ville présente en elle-même 3 points d’intérêt peu signalés dans ce forum :
1-Le café PHO CO en haut de la place du marché, une bâtisse restaurée en brique. C’est en fait une maison de style chinois construite au XIXe siècle, qui comporte une sorte d’atrium avec des galeries en bois autour. Vous pouvez y boire du thé ou café, c’est le lieu de RDV de la jeunesse dorée du village.
2- L’escalade d’un des 2 pitons calcaires dominant la ville. Pour y accéder prenez à droite de la façade du café Pho Co sur une centaine de mètres. A gauche vous trouverez un chemin bien pavé qui monte entre des maisons. Il y a une pancarte « VUN CAM No admittance » En 10 minutes de grimpette vous atteindrez les restes d’un fort de la période coloniale. Le panorama sur la vallée vous récompensera de votre effort et vous fera comprendre le pourquoi de l’emplacement de ce fortin.
3-Le Marché La ville est si petite que vous ne pouvez le manquer. Il semble fonctionner chaque matin, c’est un régal de couleurs : toutes les femmes H’Mongs, hotte d’osier au dos, viennent vendre leur production. Quelques hommes, béret sur la tête les accompagnent.
SA PHIN
30 minutes après avoir repris la route de HA GIANG, vous visiterez le « palais d’un roi H’Mong » C’est une belle demeure de style chinois avec 3 cours successives et des pièces et galeries en bois autour. C’est un ensemble qui comporte aussi des étables, des réserves d’eau, un mur d’enceinte etc. En fait ce « roi H’Mong » avait bâti sa richesse et sa puissance sur la production locale d’opium organisée par les autorités coloniales françaises. Bien entendu cette production a totalement cessée dans la région……………RETOUR VERS HA GIANG
Même si vous reprenez l’itinéraire de l’aller, vous ne serez pas déçus, vous aurez un angle de vu différent. Vous traverserez des paysages abrupts, parfois couverts de pins et vous ne manquerez pas de vous arrêter dans les villages H’Mongs ou DZAOS aux étonnantes coutumes. : Il est très bien vu de conserver sous l’auvent de la maison des cercueils pour les personnes âgées. C’est un signe d’amour filial, qu’elles apprécient. Ne vous étonnez pas de l’abondance des chiens………….qui ne servent pas qu’a garder les maisons. Ne vous choquez pas des questions indiscrètes sur vous, qui est votre conjoint ? Si vous êtes un homme, ne vous formalisez pas de l’admiration des femmes devant votre pilosité méditerranéenne « mon marri n’a pas de poils ».
vous pourrez voir les travaux des champs, labourage au buffle, repiquage du riz, sarclage du maïs. Tous ces travaux sur un mode d’entraide collective.Les MARCHÉS DE BAC HA
La suite dans quelques jours
SAPA
La suite dans quelques jours
Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG
Les LU et les DZAO à sapèque
Pour s'y retrouver dans le nom des villes qui ont changé de nom Avant 2005-- Aprés 2005
BINH LU -- TAM DUONG TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours
Décevante BAIE D’ HA LONG
La suite dans quelques jours
Permis de conduire une moto au Vietnam (article paru le 14 mai 2009) English translation pending
Ca y est, l'étau se resserre !
Un article paru le 14 Mai, dans le Courrier du Vietnam:
De nombreux étrangers enfreignant le Code de la route sont encore épargnés par les sanctions, du fait de la barrière linguistique. Mais ce n'est pas le cas de Hô Chi Minh-Ville. En un mois, la police de cette ville a sanctionné 107 cas de violation au Code de la route. Les infractions concernent pour l'essentiel le défaut du port du casque et l'absence du permis de conduire.
La police de la route de Hô Chi Minh-Ville vient de former un groupe de travail chargé des sanctions à l'encontre des étrangers face à l'augmentation des cas d'infraction constatées ces derniers temps.
À noter que la plupart des étrangers qui louent des motos sont dans l'incapacité de présenter aux policiers leur permis de conduire. "Selon la loi, lorsque les étrangers louent un véhicule, ils doivent présenter leur permis de conduire. Pourtant, pour des raisons économiques, les locataires ferment les yeux sur ce point", souligne Trân Thanh Trà, chef adjoint du Bureau municipal de la police de la route. Dans ce cas, les locataires se verront infliger une amende comprise entre 100.000 et 200.000 dôngs. "Cette amende reste trop faible. Il faut l'augmenter", selon M. Trà.
La plupart des conducteurs étrangers qui commettent des infractions sont européens, américains et asiatiques. "Les Africains représentent un taux faible.Pourtant, ils ne consentissent que rarement à présenter leurs papiers et manifestent même, parfois, une attitude de rébellion", remarque un cadre du Bureau de la police de la route. "Nous appliquerons des sanctions sévères pour ces cas", affirme Nguyên Ngoc Loan, chef de l'équipe de la police de la nationale 1. Il souligne également que les amendes pourront s'élever à 1, 5 million de dôngs.
Les policiers de la route ont mis l'accent sur la nécessité d'imprimer les procès-verbaux à la fois en vietnamien et en anglais "pour que les conducteurs étrangers puissent comprendre et coopèrent plus facilement avec la police vietnamienne", conclut Nguyên Ngoc Loan.
Je tiens à préciser que l'auteur de l'article à commis une mauvaise coupure de texte pour résumer la citation cadre du Bureau de la police de la route. Ce ne sont pas les seuls Africains qui refusent de présenter leurs papiers et font acte de rebellion. Ce sont les étrangers en général... La saison des prunes est ouverte !
La police de la route de Hô Chi Minh-Ville vient de former un groupe de travail chargé des sanctions à l'encontre des étrangers face à l'augmentation des cas d'infraction constatées ces derniers temps.
À noter que la plupart des étrangers qui louent des motos sont dans l'incapacité de présenter aux policiers leur permis de conduire. "Selon la loi, lorsque les étrangers louent un véhicule, ils doivent présenter leur permis de conduire. Pourtant, pour des raisons économiques, les locataires ferment les yeux sur ce point", souligne Trân Thanh Trà, chef adjoint du Bureau municipal de la police de la route. Dans ce cas, les locataires se verront infliger une amende comprise entre 100.000 et 200.000 dôngs. "Cette amende reste trop faible. Il faut l'augmenter", selon M. Trà.
La plupart des conducteurs étrangers qui commettent des infractions sont européens, américains et asiatiques. "Les Africains représentent un taux faible.Pourtant, ils ne consentissent que rarement à présenter leurs papiers et manifestent même, parfois, une attitude de rébellion", remarque un cadre du Bureau de la police de la route. "Nous appliquerons des sanctions sévères pour ces cas", affirme Nguyên Ngoc Loan, chef de l'équipe de la police de la nationale 1. Il souligne également que les amendes pourront s'élever à 1, 5 million de dôngs.
Les policiers de la route ont mis l'accent sur la nécessité d'imprimer les procès-verbaux à la fois en vietnamien et en anglais "pour que les conducteurs étrangers puissent comprendre et coopèrent plus facilement avec la police vietnamienne", conclut Nguyên Ngoc Loan.
Je tiens à préciser que l'auteur de l'article à commis une mauvaise coupure de texte pour résumer la citation cadre du Bureau de la police de la route. Ce ne sont pas les seuls Africains qui refusent de présenter leurs papiers et font acte de rebellion. Ce sont les étrangers en général... La saison des prunes est ouverte !
Itinéraire dans le désert d'Uyuni English translation pending
Bonjours a tous, j'ai regarde attentivement les discussions sur les voyages en bolivie mais j'ai encore besoin de quelques conseils et precisions de la part de personnes avisees.
Voici l'itineraire prevu, c'est evidemment tres expeditif mais nous ne disposons que de quelques jours de conges.. Dites moi ce que vous en pensez:
depart lima vers La paz, arrivee vendredi vers 15h.
* samedi, route de la mort de 8h a 16h. Bus de nuit vers Uyuni a 23h, arrive dimanche matin vers 6h
* dimanche depart pour le salar et le sud lipez pendant 3 jours.
* retour le mardi soir a uyuni. bus de nuit vers La Paz arrive mercredi matin.
* retour a Lima le mercredi midi.
Sinon, combien coute la route de la mort, le bus pour aller a Uyuni et l'excursion dans le salar ? Comment se deroule l'excursion dans le salar, fait on necessairement une boucle d' Uyuni jusqu'au sud lipez ou faut il negocier les endroits que l'on desire voir ? De plus nous sommes 6 faudra t il louer 2 4x4? Est il possible de dormir dans des tentes dans le salar ?
Voila voila beaucoup de questions donc.. MERCI !
(desole pour la ponctuation j'ai un clavier espagnol)
Voici l'itineraire prevu, c'est evidemment tres expeditif mais nous ne disposons que de quelques jours de conges.. Dites moi ce que vous en pensez:
depart lima vers La paz, arrivee vendredi vers 15h.
* samedi, route de la mort de 8h a 16h. Bus de nuit vers Uyuni a 23h, arrive dimanche matin vers 6h
* dimanche depart pour le salar et le sud lipez pendant 3 jours.
* retour le mardi soir a uyuni. bus de nuit vers La Paz arrive mercredi matin.
* retour a Lima le mercredi midi.
Sinon, combien coute la route de la mort, le bus pour aller a Uyuni et l'excursion dans le salar ? Comment se deroule l'excursion dans le salar, fait on necessairement une boucle d' Uyuni jusqu'au sud lipez ou faut il negocier les endroits que l'on desire voir ? De plus nous sommes 6 faudra t il louer 2 4x4? Est il possible de dormir dans des tentes dans le salar ?
Voila voila beaucoup de questions donc.. MERCI !
(desole pour la ponctuation j'ai un clavier espagnol)
Récit de notre tour d'Irlande avec deux jeunes enfants English translation pending
Bonjour, je vous fais part de notre séjour effectuée avec mon épouse et nos deux jeunes enfants de 4 et 2 ans en Irlande pour 15 jours. Objectif de ce périple, se faire plaisir et prendre le temps au rythme des petits.
Nous avions décidé de privilégier l'auberge de jeunesse pour son rapport qualité/prix et pouvoir vivre à notre rythme notamment pour la préparation et prise des repas. Breakfast et dîner sur place, pique-nique le midi. Heureusement nous avons été gâtés par le temps, car seulement 2 jours de pluie sur les 2 semaines.
Vous trouverez ci-dessous quelques informations sur les hébergements, les activités, les prix pratiqués qui pourront être utile notamment pour les familles souhaitant se faire plaisir et voyager comme nous dans ce pays très accueillant.
A votre disposition pour des informations complémentaires ou photos de ce voyage.
Bonne lecture
17 AVRIL – J.1 Direction Le Havre pour prendre le ferry de la compagnie LD LINES Arrivée au check-point à 18h40, embarquement à 19h30. Départ pile à l'heure 20h00. Facilité d'accès pour les familles, c'est à dire 1er véhicule à rentrer et parking près de l'ascenseur. Cabine avec hublot très sympa et propre, coin douche et serviettes fournies. Repas au self moyen et assez cher, ne pas hésitez à embarquer avec sa glacière. Prix en livre sterling, paiement en euro sur demande.
18 AVRIL – J.2 Arrivée au port de Rosslare à 13h30 heure locale (pas de retard), passage très rapide au check-point et en route pour Killarney. Mais avant nous faisons une petite halte au supermarché local (Supervalu) à droite en sortant du port pour acheter un adaptateur électrique (2, 99 euros). Bien moins cher qu'en france ou au magasin du ferry. 1er contact avec les routes Irlandaises « très touristiques » ou le temps de conduite est plus important qu'en France. Il faut multiplier par 1, 5 voir 2 le temps de conduite par rapport à la distance à parcourir. Rosslare Harbour – Killarney par la N72 : 280 km en 4 h 15 en comptant les arrêts 18h00 arrivée à notre auberge de jeunesse (Killarney International Hostel) située à l'extérieur de la ville, au porte du ring of Kerry et du Gap of Dunloe. Accueil charmant du personnel, perception des draps (comme à l'armée) et installation dans notre « chambre famille » pour 4 nuits. Lavabo dans la chambre, pas de serviettes, douches dans le couloir. Visite en soirée de la ville, dîner chez Mac's sur main Street (bien sans plus) rapport qualité/prix pas terrible. Coca : 2.45 euros Caesar Salad : 8.50 euros Pasta cheese : 6.95 euros
19 AVRIL – J.3 Petit-déjeuner continental copieux (5 euros/résident) avant une partie de la matinée consacrée à l'achat de l'alimentation pour les prochains repas pris au sein de l'auberge. Un LIDL à 1 km permet de faire le ravitaillement, magasin ouvert tous les jours même le dimanche (ouf....) jusqu'à 19 heures. Lait (2 litres) : 1.65 euros Pain de mie : 0.60 euros Thé Earl Grey : 0.99 euros Cheddar : 1.59 euros Jambon : 2.09 euros Après-midi balade vers Ross Castle et le parc de muckross-house, très chouette pour les enfants surtout s'il y a du beau temps. Attention de ne pas prendre les parkings situés sur le bord de route car assez éloigné du parc, à moins de prendre une calèche mais assez cher.
Retour dans le centre de Killarney en fin de journée pour un peu de shopping mais hélas fermeture des boutiques à 18 heures.
20 AVRIL – J.4 Journée Ring of Kerry.....MAGNIFIQUE !!!!! Balade très facile, il suffit de suivre les panneaux « Ring ok Kerry » Un arrêt en fin de journée par Lady's View (très beau paysage) 200 kilomètres dans la journée.
21 AVRIL – J.5 Début de matinée direction Gap of Dunloe pour une petite balade en calèche (les enfants ont adoré). Prévoir 30, 00 euros pour la promenade, possible en voiture mais attendre la fin de journée. Puis direction la péninsule de Dingle et la Slea Head Drive (bien fléchée). Belle balade en bord de mer, plages magnifiques avec soleil et ciel bleu. 1er plein à faire pour la voiture (0, 979 le litre de gasoil).
22 AVRIL – J.6 Départ en fin de matinée pour Galway, direction notre auberge de jeunesse « Sleepzone ». Grande ville, forte circulation, quelques difficultés pour retrouver le bon quartier. Accueil très sympathique, chambre famille très propre, super literie (oreillers, couette, bon matelas). Auberge très bien sécurisée, salle et cuisine fonctionnelle mais un peu bruyante malgré tout lors de la prise des repas (forte musique, groupes de résidents bruyants). Jeunes enfants en toute sécurité au sein de cet établissement. Parking un peu éloigné et peu sécurisant même si pour ma part il n'y a pas eu de soucis pendant notre séjour. Tarif parking payant 08h30 à 18h30 : 5, 00 euros OU amende 80, 00 euros + un sabot Wifi gratuit dans la grande salle mais ne fonctionnant pas très bien. Très bien situé, tout près du centre ville et des pubs. Balade dans le centre ville, attention fermeture de l'office de tourisme à 17h45
23 AVRIL – J.7 Nous prenons la direction des falaises de Moher pour une jolie balade, puis la région du Burren. Retour à Galway en fin de journée pour dîner en ville mais avant une halte bien mérité dans un pub. Ce soir la notre choix s'est arrêté sur « The Front Door », pub situé près de la rue piétonne. Ambiance très sympa, enfants bien accueillis, joli pub. Pour une small Guinness prévoir 2, 50 euros et 2, 80 euros pour un coca 25cl. Puis direction un restaurant de fruits de mer, le Mc Donagh's Seefood house, malheureusement pour nous pas de places faute de réservation. Nous partons alors côté snack pour un traditionnel fish & chips (toujours dans le même bâtiment car même propriétaire).
24 AVRIL – J.8 Nous quittons Galway pour retrouver une autre adresse Sleepzone cette fois ci dans le Connemara. Mais avant direction Clifden et sa fameuse Sky Road puis un arrêt à l'abbaye de Kylemore. Nous arrivons à l'auberge située près de Leenane en fin d'après-midi. Accueil très courtois, visite des lieux avec la responsable (française) avant la prise en compte de notre chambre famille. Hébergement propre, literie parfaite avec couette et oreillers (serviettes non fournies). Ambiance très calme, cuisine propre et fonctionnelle, belle collection de DVD. Petit-déjeuner léger offert (pain mie, beurre, confiture, thé, café et lait) Problème d'eau chaude lors de notre séjour, obligation de prendre les douches dans le bâtiment annexe. Accès wifi mais très lent, possibilité d'une connexion gratuite sur l'ordinateur de l'accueil (merci Farida). Endroit vraiment très reposant, magnifique vue du Fjord de Killary, point de départ idéal pour une découverte de la région. Pub très sympa dans la soirée à Leenane (Gaynor's The Field Bar)
25 AVRIL – J.9 Balade autour du Fjord en matinée puis direction Cong l'après-midi pour une visite du village et de son abbaye près un joli parc. Pour un super gouter avec les enfants je conseil de s'arrêter au Hungry Monk café charmant salon de thé situé près de l'office de tourisme et proposant de délicieux desserts chocolats chauds maison. Petite halte par Ashford castle situé à 500 m du village pour y découvrir un superbe hôtel de luxe au milieu d'un terrain de golf et d'une jolie rivière.
26 AVRIL – J.10 Départ pour l'Irlande du Nord, 1ère étape Derry dans une pension de famille située face près du centre historique, le Iona Inn Accueil quelque peu timide, accès à la chambre très rapide. Hébergement propre, au calme avec vue sur l'arrière cours du pub situé à côté du B&B (même propriétaire). Bonne literie, bonne douche, serviettes et savon à disposition + thé et café avec bouilloire. Bon irish breakfast compris dans le prix de la chambre, très copieux et servi dans une salle joliment décoré au rez de chaussé avec un service très sympathique et aux petits soins. Hébergement idéal pour une courte étape car bien situé par rapport au centre ville, pas de parking privé à disposition. Véhicule garé dans une rue derrière l'hôtel sans soucis pendant 2 nuits. Wifi gratuit apparemment disponible dans l'hôtel mais l'hôtesse n' a pas été en mesure de m'indiquer la marche à suivre pour obtenir une connexion (mot de passe). Cependant sécurité de l'établissement à revoir car durant notre séjour la chambre à côté de la notre a été forcée et vandalisée en pleine journée..... Attention lors de votre arrivée si personne à l'accueil ou porte fermée, ne pas hésiter à demander les clés au pub d'à côté car ce sont les propriétaires. Je recommande mais avec une certaine réserve au niveau de la sécurité qui devrait être à revoir. Belle balade sur les remparts entourant la vielle ville avec panorama sur le Bogside.
27 AVRIL – J.11 Nous prenons la route pour une balade vers la Chaussée des Géants, très bien indiquée par les panneaux « Giant's Causeway ». Arrêt à Dunluce Castle puis direction Carrick-a-Rede (îlot relié à la côte par pont de corde). Parking gratuit, accès au chemin pour emprunter le pont de corde : 4 livres par personne, gratuit pour nos enfants. Les enfants ont adoré, belle balade avec de superbes vues. Nons continuons ensuite par la Chaussée des Géants, parking payant (6 livres) avant d'entamer la descente (chemin goudronné) vers le site. Vraiment très impressionnant, c'est un endroit à découvrir. Une halte par la distillerie de Bushmills avant de rejoindre Derry.
28 AVRIL – J.12 Départ pour Belfast, arrivée en début d'après-midi au Holiday Inn Express. Accueil coincé et peu souriant, accès rapide à la chambre, parking privé et sécurisé derrière l'hôtel. Chambre spacieuse, lit d'appoint 2 places pour les enfants, grande douche agréable avec savon et serviette à disposition. thé, café avec bouilloire très agréable. Hôtel calme situé dans une rue avec peu de circulation à proximité d'une rue très commerçante. Petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre sous la forme d'un buffet très copieux, personnel de service peu avenant. Wifi gratuit dans le hall de l'hôtel et payant dans la chambre (3 livres sterling), bonne connexion très rapide. Hôtel situé près du centre ville, très accessible même avec de jeunes enfants. Visite de la ville mais avant arrêt au « Crown Liquor Saloon » magnifique pub du centre ville avec ses nombreux petits box à l'intérieur (enfants acceptés) idéal pour une pause « goûter ».
29 AVRIL – J.13 Départ pour la dernière étape de notre périple : DUBLIN Mais avant dernière visite de ville notamment West Belfast et ses nombreuses fresques ainsi que la Peace Line, véritable mur de Berlin. Arrivée en milieu d'après-midi à l'hôtel IBIS de Dublin Accueil limite plus intéressé à me "vendre" la carte de fidélité ACCOR que de répondre à mes questions. Accès rapide à la chambre, très spacieuse avec canapé transformé en lit 2 places pour les enfants. Télé écran plat, thé et café avec bouilloire à disposition. Belle salle de bain mais ventilation assez bruyante dès que la lumière s'allume, savon et serviettes fournies. Hall très accueillant et moderne, wifi dans tout l'établissement assez cher via Bitbuzz. Quelques personnels sont français tout à fait serviable et courtois. Hôtel situé à 500 mètres du LUAS (tramway) et accès au centre ville rapide (20 minutes). Aller et retour 1 adulte : 4, 00 euros – 1 enfants (à partir de 4 ans) : 1, 50 euros Chambre calme malgré que l'hôtel soit situé près de l'autoroute, grand parking à disposition. Attention, lors de mon séjour mon véhicule a été "visité" la première nuit (vitre conducteur cassé) mais pas de vols malgré une surveillance vidéo du parking. Ne surtout pas laisser d'objets de valeurs et essayer de positionner le véhicule face au concierge de l'hôtel (en fin de journée et sur demande). Très bon breakfast sous forme de buffet (croissants excellents), beau mobilier très moderne. Séjour agréable dans établissement confortable, dommage pour la sécurité du parking. une solution devrait être envisagée pour éviter cela (événement courant au dire d'un personnel de l'hôtel) Très bien situé pour accéder au centre ville, idéal pour quelques jours de tourisme. Petite balade dans Dublin, de belles et grandes avenues et pas mal de monde. Nous passons tout d'abord par l'office de tourisme puis continuons sur le quartier de Temple Bar, attention de nombreux pubs n'acceptent pas les enfants notamment pour certains en journée.
30 AVRIL – J.14 Dernière journée, nous décidons de profiter à fond de notre fin de séjour et prenons la route de bonne heure pour visiter la ville.
1èr arrêt au Saint Michan's Church, la plus vielle église de la ville avec visite guidée des catacombes et ses momies.....brrrrrr ! Visite intéressante, guide très original qui accentue vraiment le côte lugubre de la visite. La visite a bien fait rire les enfant. Entrée 4, 00 euros par adulte, gratuit pour les jeunes enfants
Pause déjeuner au O'Neills, pub situé face à l'office de tourisme principal. Très bon accueil pour les enfants, salle spacieuse, superbe 1er étage, les toilettes méritent un détour. Pour un sandwich avec assiette garnie : 4, 25 euros – orange juice : 2, 95 euros
Nous prenons ensuite la direction de Trinity College avec visite de la vielle bibliothèque (The Old Library). Ouah comme Harry Potter !!! dira ma fille. Entrée 8, 00 euros / adulte, gratuit pour les jeunes enfants, attention pas d'ascenseur pour accéder à la bibliothèque. Pour finir balade dans les rues commerçantes avant d'atteindre la cathédrale St Patrick. Malheureusement pour nous visite impossible pour cause de « service ».
1ER MAI – J.15 Retour sur Rosslare Harbour, embarquement dans la soirée avec la compagnie Irish Ferries pour prendre la direction de Cherbourg et clore ainsi l'aventure Irlandaise. Superbe navire (le Oscar Wilde), cabine 5* spacieuse (petit plaisir de fin de séjour) et confortable avec accès très facile pour les enfants. Nombreux restaurants et divertissements pour les petits.
BILAN : 2 semaines fantastiques, les enfants ont adoré et nous aussi bien sûr.
Budget carburant : 149, 00 euros pour 2600 kilomètres effectués
Budget nourriture (supermarchés, restaurants, pub) : 550, 00 euros
Budget hébergements (auberges, pension, hôtels) : 770, 00 euros
Budget traversée (aller : LDLINES cabine avec hublot et retour : cabine 5* IRISH FERRIES) : 675, 00 euros
17 AVRIL – J.1 Direction Le Havre pour prendre le ferry de la compagnie LD LINES Arrivée au check-point à 18h40, embarquement à 19h30. Départ pile à l'heure 20h00. Facilité d'accès pour les familles, c'est à dire 1er véhicule à rentrer et parking près de l'ascenseur. Cabine avec hublot très sympa et propre, coin douche et serviettes fournies. Repas au self moyen et assez cher, ne pas hésitez à embarquer avec sa glacière. Prix en livre sterling, paiement en euro sur demande.
18 AVRIL – J.2 Arrivée au port de Rosslare à 13h30 heure locale (pas de retard), passage très rapide au check-point et en route pour Killarney. Mais avant nous faisons une petite halte au supermarché local (Supervalu) à droite en sortant du port pour acheter un adaptateur électrique (2, 99 euros). Bien moins cher qu'en france ou au magasin du ferry. 1er contact avec les routes Irlandaises « très touristiques » ou le temps de conduite est plus important qu'en France. Il faut multiplier par 1, 5 voir 2 le temps de conduite par rapport à la distance à parcourir. Rosslare Harbour – Killarney par la N72 : 280 km en 4 h 15 en comptant les arrêts 18h00 arrivée à notre auberge de jeunesse (Killarney International Hostel) située à l'extérieur de la ville, au porte du ring of Kerry et du Gap of Dunloe. Accueil charmant du personnel, perception des draps (comme à l'armée) et installation dans notre « chambre famille » pour 4 nuits. Lavabo dans la chambre, pas de serviettes, douches dans le couloir. Visite en soirée de la ville, dîner chez Mac's sur main Street (bien sans plus) rapport qualité/prix pas terrible. Coca : 2.45 euros Caesar Salad : 8.50 euros Pasta cheese : 6.95 euros
19 AVRIL – J.3 Petit-déjeuner continental copieux (5 euros/résident) avant une partie de la matinée consacrée à l'achat de l'alimentation pour les prochains repas pris au sein de l'auberge. Un LIDL à 1 km permet de faire le ravitaillement, magasin ouvert tous les jours même le dimanche (ouf....) jusqu'à 19 heures. Lait (2 litres) : 1.65 euros Pain de mie : 0.60 euros Thé Earl Grey : 0.99 euros Cheddar : 1.59 euros Jambon : 2.09 euros Après-midi balade vers Ross Castle et le parc de muckross-house, très chouette pour les enfants surtout s'il y a du beau temps. Attention de ne pas prendre les parkings situés sur le bord de route car assez éloigné du parc, à moins de prendre une calèche mais assez cher.
Retour dans le centre de Killarney en fin de journée pour un peu de shopping mais hélas fermeture des boutiques à 18 heures.
20 AVRIL – J.4 Journée Ring of Kerry.....MAGNIFIQUE !!!!! Balade très facile, il suffit de suivre les panneaux « Ring ok Kerry » Un arrêt en fin de journée par Lady's View (très beau paysage) 200 kilomètres dans la journée.
21 AVRIL – J.5 Début de matinée direction Gap of Dunloe pour une petite balade en calèche (les enfants ont adoré). Prévoir 30, 00 euros pour la promenade, possible en voiture mais attendre la fin de journée. Puis direction la péninsule de Dingle et la Slea Head Drive (bien fléchée). Belle balade en bord de mer, plages magnifiques avec soleil et ciel bleu. 1er plein à faire pour la voiture (0, 979 le litre de gasoil).
22 AVRIL – J.6 Départ en fin de matinée pour Galway, direction notre auberge de jeunesse « Sleepzone ». Grande ville, forte circulation, quelques difficultés pour retrouver le bon quartier. Accueil très sympathique, chambre famille très propre, super literie (oreillers, couette, bon matelas). Auberge très bien sécurisée, salle et cuisine fonctionnelle mais un peu bruyante malgré tout lors de la prise des repas (forte musique, groupes de résidents bruyants). Jeunes enfants en toute sécurité au sein de cet établissement. Parking un peu éloigné et peu sécurisant même si pour ma part il n'y a pas eu de soucis pendant notre séjour. Tarif parking payant 08h30 à 18h30 : 5, 00 euros OU amende 80, 00 euros + un sabot Wifi gratuit dans la grande salle mais ne fonctionnant pas très bien. Très bien situé, tout près du centre ville et des pubs. Balade dans le centre ville, attention fermeture de l'office de tourisme à 17h45
23 AVRIL – J.7 Nous prenons la direction des falaises de Moher pour une jolie balade, puis la région du Burren. Retour à Galway en fin de journée pour dîner en ville mais avant une halte bien mérité dans un pub. Ce soir la notre choix s'est arrêté sur « The Front Door », pub situé près de la rue piétonne. Ambiance très sympa, enfants bien accueillis, joli pub. Pour une small Guinness prévoir 2, 50 euros et 2, 80 euros pour un coca 25cl. Puis direction un restaurant de fruits de mer, le Mc Donagh's Seefood house, malheureusement pour nous pas de places faute de réservation. Nous partons alors côté snack pour un traditionnel fish & chips (toujours dans le même bâtiment car même propriétaire).
24 AVRIL – J.8 Nous quittons Galway pour retrouver une autre adresse Sleepzone cette fois ci dans le Connemara. Mais avant direction Clifden et sa fameuse Sky Road puis un arrêt à l'abbaye de Kylemore. Nous arrivons à l'auberge située près de Leenane en fin d'après-midi. Accueil très courtois, visite des lieux avec la responsable (française) avant la prise en compte de notre chambre famille. Hébergement propre, literie parfaite avec couette et oreillers (serviettes non fournies). Ambiance très calme, cuisine propre et fonctionnelle, belle collection de DVD. Petit-déjeuner léger offert (pain mie, beurre, confiture, thé, café et lait) Problème d'eau chaude lors de notre séjour, obligation de prendre les douches dans le bâtiment annexe. Accès wifi mais très lent, possibilité d'une connexion gratuite sur l'ordinateur de l'accueil (merci Farida). Endroit vraiment très reposant, magnifique vue du Fjord de Killary, point de départ idéal pour une découverte de la région. Pub très sympa dans la soirée à Leenane (Gaynor's The Field Bar)
25 AVRIL – J.9 Balade autour du Fjord en matinée puis direction Cong l'après-midi pour une visite du village et de son abbaye près un joli parc. Pour un super gouter avec les enfants je conseil de s'arrêter au Hungry Monk café charmant salon de thé situé près de l'office de tourisme et proposant de délicieux desserts chocolats chauds maison. Petite halte par Ashford castle situé à 500 m du village pour y découvrir un superbe hôtel de luxe au milieu d'un terrain de golf et d'une jolie rivière.
26 AVRIL – J.10 Départ pour l'Irlande du Nord, 1ère étape Derry dans une pension de famille située face près du centre historique, le Iona Inn Accueil quelque peu timide, accès à la chambre très rapide. Hébergement propre, au calme avec vue sur l'arrière cours du pub situé à côté du B&B (même propriétaire). Bonne literie, bonne douche, serviettes et savon à disposition + thé et café avec bouilloire. Bon irish breakfast compris dans le prix de la chambre, très copieux et servi dans une salle joliment décoré au rez de chaussé avec un service très sympathique et aux petits soins. Hébergement idéal pour une courte étape car bien situé par rapport au centre ville, pas de parking privé à disposition. Véhicule garé dans une rue derrière l'hôtel sans soucis pendant 2 nuits. Wifi gratuit apparemment disponible dans l'hôtel mais l'hôtesse n' a pas été en mesure de m'indiquer la marche à suivre pour obtenir une connexion (mot de passe). Cependant sécurité de l'établissement à revoir car durant notre séjour la chambre à côté de la notre a été forcée et vandalisée en pleine journée..... Attention lors de votre arrivée si personne à l'accueil ou porte fermée, ne pas hésiter à demander les clés au pub d'à côté car ce sont les propriétaires. Je recommande mais avec une certaine réserve au niveau de la sécurité qui devrait être à revoir. Belle balade sur les remparts entourant la vielle ville avec panorama sur le Bogside.
27 AVRIL – J.11 Nous prenons la route pour une balade vers la Chaussée des Géants, très bien indiquée par les panneaux « Giant's Causeway ». Arrêt à Dunluce Castle puis direction Carrick-a-Rede (îlot relié à la côte par pont de corde). Parking gratuit, accès au chemin pour emprunter le pont de corde : 4 livres par personne, gratuit pour nos enfants. Les enfants ont adoré, belle balade avec de superbes vues. Nons continuons ensuite par la Chaussée des Géants, parking payant (6 livres) avant d'entamer la descente (chemin goudronné) vers le site. Vraiment très impressionnant, c'est un endroit à découvrir. Une halte par la distillerie de Bushmills avant de rejoindre Derry.
28 AVRIL – J.12 Départ pour Belfast, arrivée en début d'après-midi au Holiday Inn Express. Accueil coincé et peu souriant, accès rapide à la chambre, parking privé et sécurisé derrière l'hôtel. Chambre spacieuse, lit d'appoint 2 places pour les enfants, grande douche agréable avec savon et serviette à disposition. thé, café avec bouilloire très agréable. Hôtel calme situé dans une rue avec peu de circulation à proximité d'une rue très commerçante. Petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre sous la forme d'un buffet très copieux, personnel de service peu avenant. Wifi gratuit dans le hall de l'hôtel et payant dans la chambre (3 livres sterling), bonne connexion très rapide. Hôtel situé près du centre ville, très accessible même avec de jeunes enfants. Visite de la ville mais avant arrêt au « Crown Liquor Saloon » magnifique pub du centre ville avec ses nombreux petits box à l'intérieur (enfants acceptés) idéal pour une pause « goûter ».
29 AVRIL – J.13 Départ pour la dernière étape de notre périple : DUBLIN Mais avant dernière visite de ville notamment West Belfast et ses nombreuses fresques ainsi que la Peace Line, véritable mur de Berlin. Arrivée en milieu d'après-midi à l'hôtel IBIS de Dublin Accueil limite plus intéressé à me "vendre" la carte de fidélité ACCOR que de répondre à mes questions. Accès rapide à la chambre, très spacieuse avec canapé transformé en lit 2 places pour les enfants. Télé écran plat, thé et café avec bouilloire à disposition. Belle salle de bain mais ventilation assez bruyante dès que la lumière s'allume, savon et serviettes fournies. Hall très accueillant et moderne, wifi dans tout l'établissement assez cher via Bitbuzz. Quelques personnels sont français tout à fait serviable et courtois. Hôtel situé à 500 mètres du LUAS (tramway) et accès au centre ville rapide (20 minutes). Aller et retour 1 adulte : 4, 00 euros – 1 enfants (à partir de 4 ans) : 1, 50 euros Chambre calme malgré que l'hôtel soit situé près de l'autoroute, grand parking à disposition. Attention, lors de mon séjour mon véhicule a été "visité" la première nuit (vitre conducteur cassé) mais pas de vols malgré une surveillance vidéo du parking. Ne surtout pas laisser d'objets de valeurs et essayer de positionner le véhicule face au concierge de l'hôtel (en fin de journée et sur demande). Très bon breakfast sous forme de buffet (croissants excellents), beau mobilier très moderne. Séjour agréable dans établissement confortable, dommage pour la sécurité du parking. une solution devrait être envisagée pour éviter cela (événement courant au dire d'un personnel de l'hôtel) Très bien situé pour accéder au centre ville, idéal pour quelques jours de tourisme. Petite balade dans Dublin, de belles et grandes avenues et pas mal de monde. Nous passons tout d'abord par l'office de tourisme puis continuons sur le quartier de Temple Bar, attention de nombreux pubs n'acceptent pas les enfants notamment pour certains en journée.
30 AVRIL – J.14 Dernière journée, nous décidons de profiter à fond de notre fin de séjour et prenons la route de bonne heure pour visiter la ville.
1èr arrêt au Saint Michan's Church, la plus vielle église de la ville avec visite guidée des catacombes et ses momies.....brrrrrr ! Visite intéressante, guide très original qui accentue vraiment le côte lugubre de la visite. La visite a bien fait rire les enfant. Entrée 4, 00 euros par adulte, gratuit pour les jeunes enfants
Pause déjeuner au O'Neills, pub situé face à l'office de tourisme principal. Très bon accueil pour les enfants, salle spacieuse, superbe 1er étage, les toilettes méritent un détour. Pour un sandwich avec assiette garnie : 4, 25 euros – orange juice : 2, 95 euros
Nous prenons ensuite la direction de Trinity College avec visite de la vielle bibliothèque (The Old Library). Ouah comme Harry Potter !!! dira ma fille. Entrée 8, 00 euros / adulte, gratuit pour les jeunes enfants, attention pas d'ascenseur pour accéder à la bibliothèque. Pour finir balade dans les rues commerçantes avant d'atteindre la cathédrale St Patrick. Malheureusement pour nous visite impossible pour cause de « service ».
1ER MAI – J.15 Retour sur Rosslare Harbour, embarquement dans la soirée avec la compagnie Irish Ferries pour prendre la direction de Cherbourg et clore ainsi l'aventure Irlandaise. Superbe navire (le Oscar Wilde), cabine 5* spacieuse (petit plaisir de fin de séjour) et confortable avec accès très facile pour les enfants. Nombreux restaurants et divertissements pour les petits.
BILAN : 2 semaines fantastiques, les enfants ont adoré et nous aussi bien sûr.
Budget carburant : 149, 00 euros pour 2600 kilomètres effectués
Budget nourriture (supermarchés, restaurants, pub) : 550, 00 euros
Budget hébergements (auberges, pension, hôtels) : 770, 00 euros
Budget traversée (aller : LDLINES cabine avec hublot et retour : cabine 5* IRISH FERRIES) : 675, 00 euros
Hôtel sur la plage à Phuket? English translation pending
bonjour à tous et merci aussi, pour toutes les réponses que vous m'avez apportés.
Nous souhaiterions donc, trouver un hotel avec accès direct sur la plage, sans route a traverser, ( pas sur patong beach )
sur une belle plage sympathique.
Un hotel calme pas trop éloigné des restaurants et commerces.....
quelqu'un paurrait'il nous conseiller???
qui connais l andaman beach resort.???????
merci beaucoup
ruleman
Madère, l’île aux fleurs English translation pending
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !
Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !
Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.
Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche
Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.
La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.
Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da Cruz
On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de Santana
Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.
Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !
C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.
Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da CruzOn regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de SantanaFameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Retour d'Egypte: récits de nos aventures (avril 2009) English translation pending
bonjour, apres avoir demande de nombreux conseils sur ce site, nous nous sommes envolés pour le caire le 12 AVRIL 2009 POUR UNE SEMAIne de voyage que nous avons organisé seuls.
avion à l'heure (500 EUROS aller le caire, retour louxor paris) avec egyptair mais c'est cher car nous n'avions reservé que 10 jours à l'avance!
arrivée au caire 24 °, et là première surprise, nous rencontrons dans l'avion une femme franco-égyptienne qui nous dit de la suivre à l'aéroport car nous irons plus vite avec elle: en effet, son beau père était général dans l'armée égyptienne et nous sommes donc passés devant tous les gens qui attendaient leur visa et bagages! belle arrivée!
cette femme si gentille nous a ensuite invités à venir manger chez elle (il était déjà MInuit) et nous a raccompagnés dans notre hôtel.
hôtel : HaPPy CITY dans le quartier sharia mohammed à 10 min du musee egyptien et de l'office de tourisme . hôtel bien placé, accueil correct, chambre tres simple(un peu trop par rapport au prix), petit dejeuner copieux. 25 EUROS LA NUIT PAR PERSONNE . il y a moyen e trouver beaucoup moins cher je pense et aussi bien placé.
1 er jour: lundi 13 avril depart SAKARRAH PYRAMIDE +guizeh PYRAMIDES 1 ere etape: trouver un taxi: nous negocions 130 LE pour la journee on demarre mais rapidement nous constatons que le taxi ne sait où il va...il demanda sa route une bonne dizaine de fois, alors que nous mêmes avions repére les panneaux d'indication...en effet au bout d'une heure de route, nous n'etions toujours pas arrives..le chauffeur ne savait lire ni en anglais ni en arabe....nous lui avons donc demandé de nous emmener aux pyramides de Guizeh; Arrivés là-bas, le chauffeur nous demande la somme prevue pour la journee entiere: nous refusons, car nous ne sommes rester qu'une heure trente dans son taxi, sans meme voir les pyramides de SAKARAH
pyramides de GUIZEH tres tranquilles: peu de monde(il etait midi)! très agréable! et descendre les escaliers pour aller au sein d'une pyramide fut une très bonne expérience. attention seulement aux chameliers qui tentent de vous soutirer quelques euros. mais c'est le jeu lol
nous restâmes Trois heures puis retour à l'hôtel se reposer . ensuite visite de la ville ( la circulation est extraordinaire!! très stressant mais unique!) taxi pris pour 5LE (le prix pour un égyptien est de 3le) visite du quartier KHAN EL KHALILI c'est magnifique, les deux mosquees rayonnent et imposent leur beauté, le souk est immense et coloré. nous sommes restés trois heures au moins à marcher tranquillement sans être harcelés. il était tard (21h ..) et il n'y avait que tres peu d etouristes! à faire à cette heure! au hasard de nos déambulations, nous tombons sur le restaurant 'KHAN EL KHALILI" au centre de ce quartier; restaurant tres chic, tres tres bon! ce fut notre meilleur repas mais évidemment le plus cher mais sans regret! (170LE)
2 eme jour
ON retente SAKARAH: mais ce 2 eme chauffeur ne connaissait pas non plus bien qu'il ait accepté de nous y amener. au bout de quelques kilometres, il commença à demander sa route et revint sur le prix decide au depart: en effet en egypte, avant de monter dans un taxi, toujours bien se mettre d'accord sur le prix et ensuite ne plus y revenir ) la police tranche toujours en faveur du prix dit avant le depart. il ne savait pas que c'etait si loin et nous non plus environ 35 km dU CAIRE.
tres beau site, pyramides plus anciennes et toujours très peu de monde! tant mieux ! par contre soleil tres chaud (35 °°
APRES midi LE MUSEE EGYPTIEN (70 LE) tres joli et interessant nous n'y sommes restes que 2 h car nous etions fatigues. peu de monde et à faire l'apres midi car il fait trop chaud dehors.
le soir retour dans le quartier KHAN EL KHALILI pour déambuler et 3H plus tard nous etions dans les quartiers du vieux caire: seuls touristes à cette heure (22H) et avons adore: nous avons vu la "vraie" vie des égyptiens: le coiffeur, le boucher, les petites rues, la pauvrete la salete A aucun moment nous nous sommes sentis en insecurite;: au contraire: le caire est une ville respectueuse, dans laquelle les taxis laissent les cles sur leur voiture et partent boire un thé!
3 eme jour: depart à 7H POUR LE DESERT AVEC EDEN GARDEN TOURS un van est venu nous chercher à l'hotel et direction oasis de baraya e le camp d'eden garden tours 4H30 DE route et arrivee la bas! cest magnifique tres propre (cher 65 EUROS PAR JOUR PAR PERSONN) il y a moins cher mais pas facile de savoir à l'avance) mais en aucun cas nous regrettons. repas le midi et puis depart en 4X4 pour le desert nois, blans la montagne de cristal. nous partons à deux 4X4, avec un couple de belge tres gentils! le desert d'agabat est le plus beau: quel calme! mais dejà des difficultes a trouver un coin pour dormir tranquillment dans le desert (beaucouop de touristes)(ce qui est un comble lol) alors direction le western desert! nuit parfaite autour du feu et du repas prepare par nos chauffeur, qui nous ont emmenés dans les coins du desert pas touristiques et qui ont même voulu nous faire quelques frayeurs en faisant "voler" le 4X4! c'etait genial! nuit sur des couvertures et avec le ciel etoile au dessus de nous! pas froid du tout le matin, retour en empruntant un autre chemin! tres dynamliqye! arrivee au caire à 19H puis aeroport pour l'avion le caire ASSOUAN arrivee assouan à 22H30 là premier probleme : a l'aeroport nous trouvons un taxi avec qui on negocie l'aller aeroport/assouan centre ville pour DIX LE a Le taxi accEpte...Et à l'arrivée au MEMNON HOTEL (centre ville, propre, petit dejeuner leger pas cher, 180 LE POUR DEUX POUR DEUX NUIT) le chauffeur nous annonce 50 LE au lieu des 10 ! Même si ce prix etait largement sous estimé, (nous n'en savions rien), le chauffeur avait pris la responsabilité d'accepter....
vendredi 17 VISITE DASSOUAN TRES TRES jolie ville calme, tres belle eglise orthodoxe, et mosquee dans le souk musee d'assouan a voir absolument! deux heures de felouques sur le nil pour visiter le jardin botanique et l'ile elephanitne à 30 LE par personne tres reposant et agreable, chaleur tres dure!
le soir promenade et diner dans un des nombreux resto sur la corniche et son et lumiere de philae( trop cher ..75 LE ENTREE ET 50 LE BATEAU)!!
SAMEDI 18 depart pour louxor en voiture prive tres chere(250 LE°) car au depart nous voulions prendre le train mais le premier depart etait a 5H du matin...et nous etions trop fatigues.pas de ligne de bus existante arrivee a 13H apres 3H30 de route: hotel HORUS EN FACE DU TEMPLE DE LOUXOR VUE MAGNIFIQUE mais hôtel peu propre..chambre tres simple et prix tres peu cher! la vue a compenser le reste!
visite du temple de karnak a 14H peu de monde encore quelle chance! TEMPLE MAGNIFIQUE ET nous sommes rentres à pied 35 MIN DE marche jusqu'au temple de louxor que nous avons decidé de visiter de nuit! Grand bien nous pris car ce fut notre plus belle visite! magnifique photo et personne dans le temple!
aller à l'office de tourisme qui renseigne tre sbien sur les resto et monuments à voir.( bon resto pas cher dans la rue en face de la gare, à droite "ABO MAHROU..)
dimanche 19
VISITE VALLEE DES ROIS TEMPS HASCHESPUT COLOSSES ET TEMPLES DE RAMSES TAXI pour 5h au prix de 70 LE visite magnifique tres chaud par contre (13H LOL) pau de monde attention dans la vallee des rois, le pass de 70 LE vaut pour la visite de TROIS TOMBES AU CHOIX celle de RAMSES 6 en extra (50LE) est la plus belle
soiree à faire le shopping dans le souk egyptien où cest vraiment difficile de savoir si on se fait avoir ou pas ..nous avons achete deux papyrus (1M SUR 60cm ) et lautre ( 40 CM sur 20 cm) au prix de 250 LE PLUS UN SPHINX AU PRIX DE 170 LE
retour louxor paris tres bien passe mais cohue à l'aeroport du caire. nous ne sommes pas tombes malades et vraiment enchantés du voyage que nous avons fait sans aucun guide papier...mais au gré de nos rencontres avec des gens tres sympthiques, nous avons decide de faire telle ou telle chose..nous avons surement pas tout fait mais en une semaine c'etait vraiment difficile: la prochaine fois: abu simbel!
1 er jour: lundi 13 avril depart SAKARRAH PYRAMIDE +guizeh PYRAMIDES 1 ere etape: trouver un taxi: nous negocions 130 LE pour la journee on demarre mais rapidement nous constatons que le taxi ne sait où il va...il demanda sa route une bonne dizaine de fois, alors que nous mêmes avions repére les panneaux d'indication...en effet au bout d'une heure de route, nous n'etions toujours pas arrives..le chauffeur ne savait lire ni en anglais ni en arabe....nous lui avons donc demandé de nous emmener aux pyramides de Guizeh; Arrivés là-bas, le chauffeur nous demande la somme prevue pour la journee entiere: nous refusons, car nous ne sommes rester qu'une heure trente dans son taxi, sans meme voir les pyramides de SAKARAH
pyramides de GUIZEH tres tranquilles: peu de monde(il etait midi)! très agréable! et descendre les escaliers pour aller au sein d'une pyramide fut une très bonne expérience. attention seulement aux chameliers qui tentent de vous soutirer quelques euros. mais c'est le jeu lol
nous restâmes Trois heures puis retour à l'hôtel se reposer . ensuite visite de la ville ( la circulation est extraordinaire!! très stressant mais unique!) taxi pris pour 5LE (le prix pour un égyptien est de 3le) visite du quartier KHAN EL KHALILI c'est magnifique, les deux mosquees rayonnent et imposent leur beauté, le souk est immense et coloré. nous sommes restés trois heures au moins à marcher tranquillement sans être harcelés. il était tard (21h ..) et il n'y avait que tres peu d etouristes! à faire à cette heure! au hasard de nos déambulations, nous tombons sur le restaurant 'KHAN EL KHALILI" au centre de ce quartier; restaurant tres chic, tres tres bon! ce fut notre meilleur repas mais évidemment le plus cher mais sans regret! (170LE)
2 eme jour
ON retente SAKARAH: mais ce 2 eme chauffeur ne connaissait pas non plus bien qu'il ait accepté de nous y amener. au bout de quelques kilometres, il commença à demander sa route et revint sur le prix decide au depart: en effet en egypte, avant de monter dans un taxi, toujours bien se mettre d'accord sur le prix et ensuite ne plus y revenir ) la police tranche toujours en faveur du prix dit avant le depart. il ne savait pas que c'etait si loin et nous non plus environ 35 km dU CAIRE.
tres beau site, pyramides plus anciennes et toujours très peu de monde! tant mieux ! par contre soleil tres chaud (35 °°
APRES midi LE MUSEE EGYPTIEN (70 LE) tres joli et interessant nous n'y sommes restes que 2 h car nous etions fatigues. peu de monde et à faire l'apres midi car il fait trop chaud dehors.
le soir retour dans le quartier KHAN EL KHALILI pour déambuler et 3H plus tard nous etions dans les quartiers du vieux caire: seuls touristes à cette heure (22H) et avons adore: nous avons vu la "vraie" vie des égyptiens: le coiffeur, le boucher, les petites rues, la pauvrete la salete A aucun moment nous nous sommes sentis en insecurite;: au contraire: le caire est une ville respectueuse, dans laquelle les taxis laissent les cles sur leur voiture et partent boire un thé!
3 eme jour: depart à 7H POUR LE DESERT AVEC EDEN GARDEN TOURS un van est venu nous chercher à l'hotel et direction oasis de baraya e le camp d'eden garden tours 4H30 DE route et arrivee la bas! cest magnifique tres propre (cher 65 EUROS PAR JOUR PAR PERSONN) il y a moins cher mais pas facile de savoir à l'avance) mais en aucun cas nous regrettons. repas le midi et puis depart en 4X4 pour le desert nois, blans la montagne de cristal. nous partons à deux 4X4, avec un couple de belge tres gentils! le desert d'agabat est le plus beau: quel calme! mais dejà des difficultes a trouver un coin pour dormir tranquillment dans le desert (beaucouop de touristes)(ce qui est un comble lol) alors direction le western desert! nuit parfaite autour du feu et du repas prepare par nos chauffeur, qui nous ont emmenés dans les coins du desert pas touristiques et qui ont même voulu nous faire quelques frayeurs en faisant "voler" le 4X4! c'etait genial! nuit sur des couvertures et avec le ciel etoile au dessus de nous! pas froid du tout le matin, retour en empruntant un autre chemin! tres dynamliqye! arrivee au caire à 19H puis aeroport pour l'avion le caire ASSOUAN arrivee assouan à 22H30 là premier probleme : a l'aeroport nous trouvons un taxi avec qui on negocie l'aller aeroport/assouan centre ville pour DIX LE a Le taxi accEpte...Et à l'arrivée au MEMNON HOTEL (centre ville, propre, petit dejeuner leger pas cher, 180 LE POUR DEUX POUR DEUX NUIT) le chauffeur nous annonce 50 LE au lieu des 10 ! Même si ce prix etait largement sous estimé, (nous n'en savions rien), le chauffeur avait pris la responsabilité d'accepter....
vendredi 17 VISITE DASSOUAN TRES TRES jolie ville calme, tres belle eglise orthodoxe, et mosquee dans le souk musee d'assouan a voir absolument! deux heures de felouques sur le nil pour visiter le jardin botanique et l'ile elephanitne à 30 LE par personne tres reposant et agreable, chaleur tres dure!
le soir promenade et diner dans un des nombreux resto sur la corniche et son et lumiere de philae( trop cher ..75 LE ENTREE ET 50 LE BATEAU)!!
SAMEDI 18 depart pour louxor en voiture prive tres chere(250 LE°) car au depart nous voulions prendre le train mais le premier depart etait a 5H du matin...et nous etions trop fatigues.pas de ligne de bus existante arrivee a 13H apres 3H30 de route: hotel HORUS EN FACE DU TEMPLE DE LOUXOR VUE MAGNIFIQUE mais hôtel peu propre..chambre tres simple et prix tres peu cher! la vue a compenser le reste!
visite du temple de karnak a 14H peu de monde encore quelle chance! TEMPLE MAGNIFIQUE ET nous sommes rentres à pied 35 MIN DE marche jusqu'au temple de louxor que nous avons decidé de visiter de nuit! Grand bien nous pris car ce fut notre plus belle visite! magnifique photo et personne dans le temple!
aller à l'office de tourisme qui renseigne tre sbien sur les resto et monuments à voir.( bon resto pas cher dans la rue en face de la gare, à droite "ABO MAHROU..)
dimanche 19
VISITE VALLEE DES ROIS TEMPS HASCHESPUT COLOSSES ET TEMPLES DE RAMSES TAXI pour 5h au prix de 70 LE visite magnifique tres chaud par contre (13H LOL) pau de monde attention dans la vallee des rois, le pass de 70 LE vaut pour la visite de TROIS TOMBES AU CHOIX celle de RAMSES 6 en extra (50LE) est la plus belle
soiree à faire le shopping dans le souk egyptien où cest vraiment difficile de savoir si on se fait avoir ou pas ..nous avons achete deux papyrus (1M SUR 60cm ) et lautre ( 40 CM sur 20 cm) au prix de 250 LE PLUS UN SPHINX AU PRIX DE 170 LE
retour louxor paris tres bien passe mais cohue à l'aeroport du caire. nous ne sommes pas tombes malades et vraiment enchantés du voyage que nous avons fait sans aucun guide papier...mais au gré de nos rencontres avec des gens tres sympthiques, nous avons decide de faire telle ou telle chose..nous avons surement pas tout fait mais en une semaine c'etait vraiment difficile: la prochaine fois: abu simbel!
Voiture de location pour les Etats-Unis: comment être sûr du modèle qu'on va avoir? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes en train de regarder les différents sites de location de voiture (loueurs, intermédiaires...) ILs mettent systématiquement une Catégorie de voiture🙁 Difficile, dans ces conditions, de choisir un modèle bien précis😠 J'avais pensé qu'une Chevrolet Impala (pour 4 personnes, dont 2 ados, avec de longues jambes😛) conviendrait bien pour pourcourir environ 4500 kms, mais mon mari rêve d'une Dodge (Charger, ou Caliber) : comment faire pour choisir ce modèle là, chez qui ???😕
Par avance, Merci beaucoup😉😉😉
Nous sommes en train de regarder les différents sites de location de voiture (loueurs, intermédiaires...) ILs mettent systématiquement une Catégorie de voiture🙁 Difficile, dans ces conditions, de choisir un modèle bien précis😠 J'avais pensé qu'une Chevrolet Impala (pour 4 personnes, dont 2 ados, avec de longues jambes😛) conviendrait bien pour pourcourir environ 4500 kms, mais mon mari rêve d'une Dodge (Charger, ou Caliber) : comment faire pour choisir ce modèle là, chez qui ???😕
Par avance, Merci beaucoup😉😉😉
Itinéraire de trois mois au Mexique English translation pending
🙂Bonsoir,
j aurais besoin de conseils pour un itineraire de 3 mois au mexique.
je suis en train de preparer un tdm et je voudrais savoir ou le mieux je doits atterrir et repartir en avion pour decouvrir un maximum de ce pays. je suis seule et pars en sac a dos.
je suis en preparation de ce pays avec le lonely.
je voudrais savoir ce qui vaut vraiment le deplacement.
je suis prenante pour toutes suggestions
MERCI ISA
MERCI ISA
Achat de vélo à Dakar English translation pending
Bonjour,
Je pars à Dakar dans 3 semaines. J'ai l'habitude de voyager en vélo en France et en Suisse. Et j'aimerais tenter l'expérience au Sénégal. Je pars de Dakar pour aller à Banjul en Gambie.
Je ne veux pas m'encombrer d'un vélo dans l'avion à l'aller et donc je souhaiterais avoir des contacts à Dakar (boutique ou particulier) pour acheter un vélo sur place. Le vélo le plus simple possible, un vélo d'occasion suffira très bien du moment qu'il a 2 roues et des freins (un porte bagages serait idéal, mais sinon je me débrouillerais).
Je laisserais sûrement le vélo à Banjul ou bien à Kaolack si je décide de continuer en taxi brousse.
Je pars à Dakar dans 3 semaines. J'ai l'habitude de voyager en vélo en France et en Suisse. Et j'aimerais tenter l'expérience au Sénégal. Je pars de Dakar pour aller à Banjul en Gambie.
Je ne veux pas m'encombrer d'un vélo dans l'avion à l'aller et donc je souhaiterais avoir des contacts à Dakar (boutique ou particulier) pour acheter un vélo sur place. Le vélo le plus simple possible, un vélo d'occasion suffira très bien du moment qu'il a 2 roues et des freins (un porte bagages serait idéal, mais sinon je me débrouillerais).
Je laisserais sûrement le vélo à Banjul ou bien à Kaolack si je décide de continuer en taxi brousse.
Martinique: suites et conséquences de la grève de février/mars 2009 English translation pending
Bonjour,
Comme j'ai eu diverses demandes en MP pour savoir où nous en étions, j'ouvre ce post spécial "depuis et après"...
Est-ce fini ? Réponse: oui et non Le mouvement général est en suspens mais il y a des petits conflits toujours en cours et une ambiance de questionnement permanent sur le thème "Cela va recommencer ou non ???"
A titre d'exemple celui autour de l'abattoir départemental. Les bouchers locaux demandent l'exclusivité de la vente de la production de viande locale et donc l'interdiction de la vente de cette viande dans les supers et hypers...
Toutefois, d'un point de vue touristique, aucun désagrément à signaler. Tout fonctionne.
Quelques données chiffrées dans les prochains jours. Mais pour finir une info pouvant surprendre + de 18 000 visiteurs au Salon du Tourisme (nettement plus que les années précédentes).
Quelques photos récentes: le Chateau Depaz le 21 mars - ouvert seulement depuis décembre 2008. Nous avons trouvé le prix d'entrée de 3 euros un peu cher pour ce qu'il y a à voir à l'intérieur. Nous avons été déçus par le restaurant du site pour la première fois en plusieurs. Toutefois, la carte était encore en suite de grève et il vient d'y avoir un changement de management. Nous aurions mieux fait d'aller manger au marché de Saint-Pierre.
Comme j'ai eu diverses demandes en MP pour savoir où nous en étions, j'ouvre ce post spécial "depuis et après"...
Est-ce fini ? Réponse: oui et non Le mouvement général est en suspens mais il y a des petits conflits toujours en cours et une ambiance de questionnement permanent sur le thème "Cela va recommencer ou non ???"
A titre d'exemple celui autour de l'abattoir départemental. Les bouchers locaux demandent l'exclusivité de la vente de la production de viande locale et donc l'interdiction de la vente de cette viande dans les supers et hypers...
Toutefois, d'un point de vue touristique, aucun désagrément à signaler. Tout fonctionne.
Quelques données chiffrées dans les prochains jours. Mais pour finir une info pouvant surprendre + de 18 000 visiteurs au Salon du Tourisme (nettement plus que les années précédentes).
Quelques photos récentes: le Chateau Depaz le 21 mars - ouvert seulement depuis décembre 2008. Nous avons trouvé le prix d'entrée de 3 euros un peu cher pour ce qu'il y a à voir à l'intérieur. Nous avons été déçus par le restaurant du site pour la première fois en plusieurs. Toutefois, la carte était encore en suite de grève et il vient d'y avoir un changement de management. Nous aurions mieux fait d'aller manger au marché de Saint-Pierre.
Frontière Népal-Inde fermée pour cause de grève? English translation pending
namaste,
il y a des rumeurs qui disent que la frontiere nepal-inde serait ferme pour cause de greve>
certaines personnes sur ce forum auraient elles des info a ce sujet?
merci
il y a des rumeurs qui disent que la frontiere nepal-inde serait ferme pour cause de greve>
certaines personnes sur ce forum auraient elles des info a ce sujet?
merci
Trois jours et demi à Chiang Mai: balade à dos d'éléphant, prix de location des scooters? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars samedi matinet j'ai besoin de votre aide (ah, moi et mes plans de dernière minute...). Nous partons donc 15 jours en thailande, et nous passons 3 jours et demi à Chiang Mai.
Nous aimerions bien faire un tour à dos d'éléphants et aussi aller nous balader dans les environs....tout en évitant les gros attrape touristes.
Plusieurs questions donc : 1) Connaissez vous autour de chiang mai (accessible facilement) des sites où on peut se balader à dos d'éléphants ? Pour combien en avez vous eu ?
2) Cela vaut-il le coup de prendre une balade (parce qu'un trek serait trop long!) à la journée autour de chiang mai, en sachant qu'on y est 3 jours et demi ? Si oui, ou ? Quels professionnels / moyen de transports avez vous utilisé ?
3) Est-il plus facile de louer des scooters pour se déplacer dans chiang mai ? Avez vous une idée des prix ?
Vous l'aurez compris, mon stress prévoyage me rattrape ! Nous sommes surtout à la recherche de professionnels sérieux parce que les commentaires que nous avons pu lire ça et là nous laissent pensez qu'il y a bcp d'arnaques. Donc si vous avez eu de bonnes (et mauvaises !) expériences, un énorme merci d'avance de nous les partager..je vais tenter de mon côté de "calmer" mes angoisses 😛
Je pars samedi matinet j'ai besoin de votre aide (ah, moi et mes plans de dernière minute...). Nous partons donc 15 jours en thailande, et nous passons 3 jours et demi à Chiang Mai.
Nous aimerions bien faire un tour à dos d'éléphants et aussi aller nous balader dans les environs....tout en évitant les gros attrape touristes.
Plusieurs questions donc : 1) Connaissez vous autour de chiang mai (accessible facilement) des sites où on peut se balader à dos d'éléphants ? Pour combien en avez vous eu ?
2) Cela vaut-il le coup de prendre une balade (parce qu'un trek serait trop long!) à la journée autour de chiang mai, en sachant qu'on y est 3 jours et demi ? Si oui, ou ? Quels professionnels / moyen de transports avez vous utilisé ?
3) Est-il plus facile de louer des scooters pour se déplacer dans chiang mai ? Avez vous une idée des prix ?
Vous l'aurez compris, mon stress prévoyage me rattrape ! Nous sommes surtout à la recherche de professionnels sérieux parce que les commentaires que nous avons pu lire ça et là nous laissent pensez qu'il y a bcp d'arnaques. Donc si vous avez eu de bonnes (et mauvaises !) expériences, un énorme merci d'avance de nous les partager..je vais tenter de mon côté de "calmer" mes angoisses 😛
Itinéraire dans l'Ouest américain en camping-car English translation pending
Bonjour
Je viens de reserver mes billets d'avions pour un séjour de 14 jours dans l'ouest américain pour le mois d'avril. J'ai pleins de questions et de conseils à demander à vos avis éclairer.
Je vais essayer de faire simple et concis 🤪
Nous 5 : 2 adultes 3 enfants de 6/9/11 ans.
détail du parcours (pas definitif) que j'essaie de construire :
jour 1 Arrivé à las vegas en fin d'après midi; nuit à l'hotel
jour 2 prise du Camping Car le matin depart à midi pour Grand canyon. arrivé en fin d'après midi à GC nuit sur place
jour 3 grand Canyon
jour 4 grand canyon
jour 5 depart du grand canyon très tot le matin pour mesa verde. Arrivé à MesaV le midi ou debut d'après midi. visite d'1 pueblo, nuit à mesa verde
jour 6 visite le matin d'un deuxieme pueblo et depart le midi pour Monument valley. arrivé prevu vers 16/17 H pour avoir une belle vision depuis la route d'arrivée.Nuit à Monument Valley
jour 7 visite tot le matin de Monument Valley avec guide + 4x4 (car je pense qu'il n'est pas possible de prendre la piste en Camping Car....) depart le midi pour Page.nuit à Page
jour 8 le matin, horseshoebend et le pont metalique au dessus du colorado . après midi au lac powel. nuit à page
jour 9 matin antelope canyon. depart à midi pour Bryce canyon. nuit à bryce canyon
jour 10 bryce canyon. nuit à bryce canyon
jour 11 depart le matin pour zion. arrivé le midi. nuit à zion
jour 12 journée et nuit à zion
jour 13 depart de zion très tot pour Las vegas, devant rendre le CC avant 11H du matin. après midi et nuit à Las vegas
jour 14 retour vers paris (snif 🙁 )
Mon itinéraire tient-il la route ? j'ai déja reservé l'hotel de Las Vegas, les camping de grand canyon et zion.
J'hésite entre un camping car de 25pieds(7.60m) et un de 29pieds( 9, 00m) ....je prefererait le plus grand, mais j'ai peur que cela soit un handicap pour s'arreter sur la route pour prendre des photos, s'il faut faire des manoeuvre ou des marche arrière...... Je suppose que les routes sont larges la-bas, mais sincerement, est-ce que cela risque de nous handicaper d'avoir un grand camping car ?
Je suppose qu'au mois d'avril, les temperatures sont fraiches la nuit. D'après ce que j'ai compris, cela peut descendre en dessous de zero; qu'en est-il du camping car ? y-a-t-il un chauffage dedans ? si oui, je suppose que celui ne peut fonctionner que si il y a de l'electricité dans le camping, ce qui n'est pas le cas de tous ; bref cela m'angoisse avec mes enfants.
je vais m'arreter là pour le moment car cela fait deja pas mal de question, mais rassurerz-vous, j'en ai encore en stock 😏
Merci pour vos avis éclairer.
françois
Je viens de reserver mes billets d'avions pour un séjour de 14 jours dans l'ouest américain pour le mois d'avril. J'ai pleins de questions et de conseils à demander à vos avis éclairer.
Je vais essayer de faire simple et concis 🤪
Nous 5 : 2 adultes 3 enfants de 6/9/11 ans.
détail du parcours (pas definitif) que j'essaie de construire :
jour 1 Arrivé à las vegas en fin d'après midi; nuit à l'hotel
jour 2 prise du Camping Car le matin depart à midi pour Grand canyon. arrivé en fin d'après midi à GC nuit sur place
jour 3 grand Canyon
jour 4 grand canyon
jour 5 depart du grand canyon très tot le matin pour mesa verde. Arrivé à MesaV le midi ou debut d'après midi. visite d'1 pueblo, nuit à mesa verde
jour 6 visite le matin d'un deuxieme pueblo et depart le midi pour Monument valley. arrivé prevu vers 16/17 H pour avoir une belle vision depuis la route d'arrivée.Nuit à Monument Valley
jour 7 visite tot le matin de Monument Valley avec guide + 4x4 (car je pense qu'il n'est pas possible de prendre la piste en Camping Car....) depart le midi pour Page.nuit à Page
jour 8 le matin, horseshoebend et le pont metalique au dessus du colorado . après midi au lac powel. nuit à page
jour 9 matin antelope canyon. depart à midi pour Bryce canyon. nuit à bryce canyon
jour 10 bryce canyon. nuit à bryce canyon
jour 11 depart le matin pour zion. arrivé le midi. nuit à zion
jour 12 journée et nuit à zion
jour 13 depart de zion très tot pour Las vegas, devant rendre le CC avant 11H du matin. après midi et nuit à Las vegas
jour 14 retour vers paris (snif 🙁 )
Mon itinéraire tient-il la route ? j'ai déja reservé l'hotel de Las Vegas, les camping de grand canyon et zion.
J'hésite entre un camping car de 25pieds(7.60m) et un de 29pieds( 9, 00m) ....je prefererait le plus grand, mais j'ai peur que cela soit un handicap pour s'arreter sur la route pour prendre des photos, s'il faut faire des manoeuvre ou des marche arrière...... Je suppose que les routes sont larges la-bas, mais sincerement, est-ce que cela risque de nous handicaper d'avoir un grand camping car ?
Je suppose qu'au mois d'avril, les temperatures sont fraiches la nuit. D'après ce que j'ai compris, cela peut descendre en dessous de zero; qu'en est-il du camping car ? y-a-t-il un chauffage dedans ? si oui, je suppose que celui ne peut fonctionner que si il y a de l'electricité dans le camping, ce qui n'est pas le cas de tous ; bref cela m'angoisse avec mes enfants.
je vais m'arreter là pour le moment car cela fait deja pas mal de question, mais rassurerz-vous, j'en ai encore en stock 😏
Merci pour vos avis éclairer.
françois
Voies vertes en Aquitaine après la tempête Klaus (France) English translation pending
Bonjour,
nous avions envisagé pour Mai 2009 de traverser les départements des Landes et de la Gironde via les voies vertes de : Soustons à Pontenx-les-Forges Parentis en Born à Arcachon Biganos à Le Nizan
Voies vertes qui traversent le coeur du massif forestier landais
Mais, suite à la tempête Klaus de janvier 2009 et aux énormes dégâts causés sur la forêt landaise, sauriez-vous : si ça passe ? si ces axes verts font partie des axes prioritaires à déblayer ? si ces voies vont servir de "pistes de débardage" et de sortie des bois pour les forestiers et donc être interdites au publics ? si des déviations sont mises en place ? et si oui, par où ?
Merci aux locaux pour leur aide...
Mais, suite à la tempête Klaus de janvier 2009 et aux énormes dégâts causés sur la forêt landaise, sauriez-vous : si ça passe ? si ces axes verts font partie des axes prioritaires à déblayer ? si ces voies vont servir de "pistes de débardage" et de sortie des bois pour les forestiers et donc être interdites au publics ? si des déviations sont mises en place ? et si oui, par où ?
Merci aux locaux pour leur aide...
Prix des trios dans les restaurants fast-food à Las Vegas Nevada? English translation pending
Bon, je prevois voyager a Las Vegas prochainement et j'aimerais savoir combien je dois m'attendre a payer pour les restaurants de type Fast Food (Burger King, McDo etc...) je sais que les prix fluctuent en fonction des zones touristiques et qu'il peut y avoir une énorme différence de prix entre Montréal et Las Vegas, je sais déjà qu'a Québec les prix sont gonflés pas a peu près dans les restaurants. J'aimerais savoir aussi s'il ya des buffets All You can Eat et combien ça coute dans le moins cher possible, je prévois rester au Stratosphere Tower Hotel & Casino, est-ce un bon endroit...
Ah oui, j'aurais aimé démarrer cette discussion dans un endroit plus approprié, mais le bouton démarrer une nouvelle discussion disparait dès que je clique sur États-Unis où autres le système passe en mode recherche et pas moyen de démarrer une discussion.
Ah oui, j'aurais aimé démarrer cette discussion dans un endroit plus approprié, mais le bouton démarrer une nouvelle discussion disparait dès que je clique sur États-Unis où autres le système passe en mode recherche et pas moyen de démarrer une discussion.
Deux mois et demi en camping-car: ouest des États-Unis - Canada (2ième partie) English translation pending
Début du voyage:http://voyageforum.com/...ere_partie_D2397667/ 2ième partie Little Big Horn-Page 
J25 Jeudi 14 août
Tout d’abord, nous passons au garage, il faut s’occuper du pneu. La réparation est rapidement effectuée. Nous pouvons nous rendre à Little Big Horn. Le temps est maussade, nous montons sur la colline où Custer et ses hommes sont morts. Juste à côté : un monument dédié aux indiens. Ils n’ont eu l’autorisation de l’ériger qu’en 1991.


Une averse nous oblige à nous abriter. Je me pose pas mal de questions : Comment américains et indiens réagissent-ils aujourd’hui ? Quels regards portent-ils sur les guerres indiennes ? Comment est-ce enseigné à l’école ? Un ranger est préposé aux éventuelles questions des visiteurs ; Nathalie décide d’aller lui demander. Comme il est très sollicité, c’est une dame Crow qui va lui répondre. Pour elle, il n’est pas question de pardon. Elle nous montre leur territoire avant l’arrivée des blancs et ce qu’il en reste. D’autres Crows nous ont rejoints ; ils ajoutent même qu’ils doivent rester vigilants car le gouvernement US tente encore aujourd’hui de grignoter des terres. Toujours d’après eux, la plupart des américains, présents à Little Big Horn, ne sont là que pour glorifier leurs « boys » morts au combat. Nous continuons notre visite ; le champ de bataille s’étend sur plusieurs kilomètres. Plusieurs panneaux explicatifs, relatent les événements de la journée : ici Crazy Horse a pris à revers un groupe de soldats qui tentaient de rejoindre Custer. Leurs stèles s’étirent tout au long du vallon.

C’est une visite émouvante car au-delà de notre parti pris, on ne peut occulter l’angoisse et les souffrances qu’ont vécues tous ces hommes en ce lieu. A noter que le 7th de cavalerie ce jour là, était composé de 42% d’étrangers dont 8 Français. Après la bataille, les tribus allaient se séparer et la pénurie de bisons (leur principale ressource) allait les contraindre, malgré la victoire, à intégrer les réserves.


J26 Vendredi 15 août Réveil de bonne heure et départ pour Crow Agency. Les enfants arborent fièrement leur tee- shirt pro-indiens achetés la veille. Nous nous promenons dans l’immense village dressé pour la Crow Fair.
Il y a peu de blancs et nous devons paraître empruntés car une dame s’approche de nous et demande si nous avons besoin d’aide. Nous discutons un peu ; son discours est beaucoup moins tranché que celui des dames du visitor center. Elle compare leur histoire avec la Shoah et pense que, même s’il est impossible de pardonner, on ne peut pas toujours vivre dans le passé.

La parade commence ; de nombreux participants vont se succéder en tenue d’apparat. Nous ne pouvons malheureusement pas identifier les différentes tribus qui vont défiler.

Nous repartons vers le camping-car. Une famille Crow se prépare ; nous leur demandons si nous pouvons faire une photo. Ils acceptent volontiers et nous invitent à rester pour le rodéo et les danses ; ils sont surpris que nous venions de France pour assister à leur fête. Nous ne pouvons malheureusement pas accepter, la route est longue jusqu'à Cody.
Nous sommes un peu déçus par Cody. Je conseille aux enfants de retirer leur tee-shirt avant de sortir ; il y a ici, au moins, un drapeau américain tous les 50 centimètres… Nous allons enfin goûter au fameux T Bone, quel régal ! Certainement le meilleur steak que nous ayons jamais mangé ! Le service est un peu long, nous allons manquer le début du rodéo, mais hors de question de faire l’impasse sur les desserts ! Nous sommes effectivement en retard. C’est quand même impressionnant ce qu’ils arrivent à faire sur des chevaux, surtout les enfants.
J27 Samedi 16 août
Ce matin, nous visitons Old Trail Town, certainement comme tous les touristes passant à Cody, puis nous prenons la route du Yellowstone.

La route qui remonte la Shoshone River est magnifique. Nous entrons dans le parc, la route s’élève jusqu'à 2600 m, puis nous redescendons vers le lac. On aperçoit un bison dans la forêt sans doute un vieux solitaire. Puis nous arrivons au camping de Fishing Bridge : c’est moche et on est serré comme des sardines.
J28 Dimanche 17 août
Réveil de bonne heure pour échapper à la foule. Nous longeons la Yellowstone River d’où s’élève une légère brume.

Nous arrivons ensuite sur Hayden Valley ; un troupeau de bisons bloque la circulation.


Au canyon de Yellowstone, il y a déjà beaucoup de monde, alors bien sûr, les Lower et Upper Falls sont très jolies, mais, faire la queue pour prendre une photo, c’est pas mon truc. Nous continuons sur la South Rim vers Artist Point. Après une courte marche nous apercevons une plate forme recouverte d’une foule bigarrée, c’est Artist Point. Je ne vais pas plus loin, Nathalie continue toute seule, pour prendre quelques clichés. La North Rim est fermée, nous rejoignons le camping où nous avons réservé une nuit.

J29 Lundi 18 août Levés aux aurores, nous remontons vers Tower Fall. Le paysage est toujours aussi magnifique le matin. A Tower Fall, nous décidons de prendre un petit sentier qui descend vers Yellowstone River. Nous arrivons sur une plage située sur un coude de la rivière. C’est très beau et calme. Difficile de s’arracher à cette quiétude… Nous remontons doucement, un flot de japonais dégringole sur le sentier. Le calme aura été de courte durée.


La route s’élève et laisse entrevoir la Yellowstone River en de vertigineux points de vue. Il est presque 11 hrs quand nous arrivons à Mammoth Hot Springs. Nous visitons le site, nous sommes globalement déçus par Mammoth. Les couleurs des terrasses ne sont pas aussi belles que sur les prospectus, les photos étant prises au printemps quand l’eau est plus abondante.

La route vers Norris est très belle. Arrivés de bonne heure à Norris et malgré la fatigue des enfants, nous décidons de faire les deux petites balades, qui se révèlent être agréables et moins fréquentées qu’à Mammoth Hot Spring.
J30 Mardi 19 août
De bonne heure encore ce matin, nous prenons la route de Old Faithful. En route nous nous arrêtons à Chief Joseph Creek. Les Nez percés sont passés là en août 1877, pendant leur retraite vers le Canada, et ont coincé un groupe de touristes. Ils ne leur ont fait aucun mal, mais ce qui est surprenant c’est de penser qu’il y avait déjà des touristes en 1877 ! Probablement des Japonais…


Nous prenons les horaires de la prochaine éruption du « vieux fidèle » et nous nous installons pour le spectacle. A l’heure dite, après quelques faux départs, nous pouvons voir s’élever sur plusieurs mètres, la colonne d’eau chaude.

Nous continuons la balade des geysers vers Morning Glory Pool, un joli petit bassin, malheureusement dénaturé par des touristes peu scrupuleux.
Nous quittons ensuite le Yellowstone, avec beaucoup de regrets. C’était notre première visite du parc et nous avons bien évidemment visité les endroits les plus touristiques, mais je me demande s’il n’aurait pas mieux valu prendre les sacs à dos et partir dans la nature. Nous arrivons par une route magnifique à Grand Teton.
Nous trouvons facilement une place de camping et fixons, autour d’une tasse de café, les grandes lignes de notre séjour dans le parc.
J31 Mercredi 20 août
Nous avons décidé de nous rendre, après le conseil d’un ranger, à Willow Flat Overlook pour tenter de voir un élan. Nous en cherchons un depuis le Canada et c’est aujourd’hui notre dernier espoir. Il est très tôt ; nous nous sommes trompés d’une heure en programmant le réveil. Nous n’allons malheureusement pas voir d’élan, juste apercevoir une femelle et encore, de très loin.
Départ ensuite pour Hermitage Point, une rando de 10 miles. Le début s’effectue sur un large chemin ; nous avons une superbe vue sur Teton range.
Nous arrivons à Heron Pond, un étang recouvert de nénuphars, avec toujours une magnifique vue sur les montagnes.
Nous nous enfonçons maintenant dans la forêt, pour déboucher après plusieurs kilomètres sur des prairies qui bordent la presqu’île. Le retour est plus monotone.
J32 Jeudi 21 août
Nous partons de bonne heure vers Jenny Lake. Faisons la traversée en bateau ; c’est très beau et il n’y a pas grand monde.
Une fois débarqués, nous montons rapidement vers Inspiration Point. La vue sur Jenny Lake est magnifique.
Comme nous sommes tout seuls nous déjeunons là. Nous remontons pendant quelques miles vers Cascade Canyon, avant de redescendre vers Jenny Lake. Le chemin que nous empruntons maintenant est désert. Nathalie n’est pas rassurée ; elle appréhende de se retrouver face à un Grizzli. Nous longeons ensuite Jenny Lake, la balade perd un peu de son intérêt. Il fait chaud, et nous allons terminer au ralenti.
J33 Vendredi 22 août
Nous avions prévu ce matin une balade vers Taggart Lake, mais nous n’avons pas le courage. Nous avons de plus une longue route vers Moab.
Après Jackson nous choisissons de partir vers Rock Springs plutôt que Salt Lake City. Nous allons emprunter la route la plus moche depuis notre départ. Une centaine de miles sur une étendue désertique sans aucun relief. Cela s’arrange un peu après Rock Springs, Nous faisons un arrêt à Flaming Gorge, mais il fait très chaud, l’orage menace.

Nous arrivons à Vernal ; la chaleur est toujours présente, nous passerons la nuit au KOA, les enfants pourront profiter de la piscine.
J134 Samedi 23 août
Nous remontons la vallée vers Boulder Pass, avant de redescendre sur Fruita. Ce n’était pas prévu au programme, mais nous décidons de passer un moment à Colorado National Monument. La route serpente tout le long du canyon, c’est vraiment magnifique ! Très différent de ce nous avons vu jusqu'à présent.



La chaleur incommode les enfants, ils ne vont quasiment pas sortir du camping car. Ça promet… Pour rejoindre Moab nous empruntons la 128. Nous avons des vues sublimes sur les Mesas aux falaises rouges.



Nous prenons le premier camping en arrivant à Moab, un 4 étoiles très cher, mais il y a une piscine pour les enfants. Il fait une chaleur terrible… J35 Dimanche 24 août Nous arrivons à Canyonland National Park très tôt. Le visitor center n’est pas encore ouvert. Direction Mesa Arch ; nous ne verrons pas le soleil se lever sur l’arche, il est trop tard, mais la lumière est très belle quand même.
Nous partons ensuite vers Aztec Buttes. Nous arrivons rapidement à Aztec Ruins. Ce sont des greniers indiens sous le surplomb de la mesa. Après une courte marche dans le sable, nous escaladons Aztec Buttes. La montée sur des dalles rocheuses est agréable. Nous arrivons au sommet, un petit plateau que nous allons arpenter. La vue est magnifique, que dire de plus ?..
Un petit sentier accède à d’autres greniers.

Il commence à faire chaud, nous redescendons. Un serpent s’échappe devant moi dans les taillis, nous pressons le pas. Nous continuons notre route ; j’aimerais voir le début de la balade vers Alcove Spring, J’avais initialement prévu la rando, mais compte tenu de la chaleur, nous préférons renoncer. Nous sommes surpris du peu de monde que nous allons croiser dans le parc, c’est pourtant un dimanche. Retour à Moab où nous allons louer un 4x4 pour le lendemain. J36 Lundi 25 août C’est parti pour une journée en jeep. Nathan est aux anges. Nous commençons par Potash road, il y a des pétroglyphes le long de la route et après quelques kilomètres, les choses sérieuses commencent. Il faut passer en 4 » wheels drive ».
Nous continuons vers Musselman Arch, en nous arrêtant à de spectaculaires overlook.

Je n’ai aucune expérience de ce type de conduite et même si la piste est classée « easy », nous allons mettre un temps fou pour rejoindre l’arche suspendue au dessus du vide. Tout le monde va traverser, posant pour la postérité.

Malheureusement, il nous faut faire toute la route en sens inverse « Shaffer Trail » étant fermée pour quelques jours. Retour sur l’asphalte. Malgré l’heure qui avance, nous nous engageons sur Long canyon Road, une nouvelle piste qui remonte sur le plateau avec des passages assez impressionnants.
Comme nous n’avons passé que peu de temps sur Long Road, nous nous engageons maintenant sur Gemini Bridge Trail. La piste, du moins au début, est beaucoup plus simple à négocier. Il nous faut marcher un peu pour nous rendre à Gemini Bridges, 2 ponts naturels, suspendus côte à côte au dessus du vide. C’est très beau et vertigineux.

La fin de la piste est difficile. Dans mon rétroviseur, je vois 2 véhicules approcher rapidement… Juste le temps de me garer et ils me dépassent à tombeaux ouverts ! Je ne sais pas comment ils font pour rouler aussi vite… Nous arrivons enfin au camping. Ce fut une dure journée, même si nous avons très peu marché. Nous ne ferons pas du 4x4 notre sport favori…
J37 Mardi 26 août
Nous flemmardons ce matin, rien ne presse. Nous quittons le camping vers midi, direction Arches, mais tout d’abord un petit passage par les boutiques du centre ville. Trois heures après, des souvenirs en plus, des dollars en moins nous quittons enfin Moab. L’entrée dans Arch est spectaculaire ! Park Avenue, Courthouse Wash…

Nous visitons tout d’abord Window section.


Il faut faire vite, le soleil décline et nous devons passer à Devil’s Garden Campground avant de monter vers Delicate Arch.
Les routes sont étroites et le ranger au camping nous annonce que nous sommes un peu en retard pour le coucher de soleil. Nous allons donc effectuer la montée au pas de charge, sans un mot, concentrés sur notre effort. Nous allons réussir à maintenir notre rythme jusqu’en haut. Les ombres s’allongent, mais ils restent encore plusieurs minutes de soleil quand nous prenons place dans une sorte d’amphithéâtre. Le spectacle peut commencer… Il y a évidemment beaucoup de monde, mais l’ambiance est calme et rien ne va gâcher la magie de cet instant.
Le soleil est maintenant couché, deux corbeaux font la fermeture. Nous attendons que le gros des spectateurs soit parti pour engager à notre tour la descente. Il fait nuit quand nous arrivons au camping car.

J38 Mercredi 27 août Nous partons de très bonne heure pour Devil’s Garden Loop. Malgré l’heure matinale, il y a déjà un peu de monde. La balade commence par un imposant passage entre deux murailles de couleur ocre. Après Landscape, le chemin est un peu moins facile et cela va décourager la plupart des marcheurs.


Après Double O Arche, nous repartons par Primitive Trail ; c’est un peu plus escarpé, mais facile. Il n’est que 10h30, mais le soleil tape déjà très fort et nous n’avons pas emmené suffisamment d’eau. Heureusement la balade n’est pas longue, et nous sommes de retour pour 11 hrs au camping-car où nous allons vider plusieurs godets de limonade (ah ! la limonade américaine ! Une sorte de citronnade délicieusement rafraîchissante, rien à voir avec notre limonade gazeuse !). Bien que nous ayons réservé 2 nuits à Devil’s garden, , nous repartons sur Moab, pour profiter de la piscine car cette chaleur est décidément écrasante !
J39 Jeudi 28 août
Nous quittons Moab aujourd’hui pour Capitol Reef. Pas grand-chose à signaler à part un coyote aperçu au bord de la route.

Nous prenons une place au camping de Torrey. Nous nous renseignons sur les locations de 4x4, pour nous rendre à Cathedral Valley : c’est très raisonnable, beaucoup moins cher qu’à Moab.
J40 Vendredi 29 août
Avant de partir pour Cathedral Valley, nous faisons une petite balade :« Grand Wash ». C’est très agréable car il ya plusieurs passages à l’hombre.


Nous évoluons dans un décor western et bien que ce ne soit pas la région, Nathan se prend pour un Apache et va nous tendre une embuscade.
Après la balade, il est encore trop tôt pour partir pour Cathedral, alors nous cueillons des fruits dans les vergers plantés par les mormons. Nous empruntons ensuite Capitol Gorge vers Pionnier Register, des falaises où plusieurs générations de pionniers ont gravé leurs noms. En route maintenant pour Cathedral valley. Nous commençons la piste par la traversée de la Frémont River, il nous faut immortaliser ce moment. Nathalie va filmer notre passage ; il y a au mois… 5 centimètres d’eau ! How ! Quelle aventure ! Nous arrivons après quelques miles au camping. Nous prenons un emplacement tout en haut. Nous sommes tout seuls ; c’est magnifique ! Le temps de monter la tente, d’allumer le feu et nous allons au bord de la falaise contempler pendant un long moment le coucher de soleil. Quel moment exceptionnel !


En mangeant, il nous semble entendre grogner, nous ne sommes du coup plus très rassurés, mais c’est peut-être le fruit de notre imagination. Cela ne va pas nous empêcher de contempler un ciel magnifique. Nous avons même droit à un Milky Way…Nous aurons eu plusieurs occasions d’admirer le ciel de l’Utah, mais ce soir-là, était un moment unique…que nous ne sommes pas prêts d’oublier !
J41 Samedi 30 août
Après un bon petit déjeuner, nous descendons dans la vallée. Le paysage est aussi beau vu d’ici que d’en haut.

Nous continuons vers Temple of the Moon et Temple of the Sun. Nous apercevons un étrange monticule, c’est Glass Mountain. C’est un amas de cristaux de gypse qui va beaucoup intéressé les enfants. Le temps se couvre, il ne faut pas trainer. De retour sur la route, nous faisons un petit arrêt aux pétroglyphes. Le temps de revenir au camping et un violent orage éclate.
J42 Dimanche 31 août
C’est aujourd’hui que l’on emprunte la fameuse Highway 12. Le temps est maussade. Après quelques miles, nous roulons sous la pluie et dans le brouillard. Nous ne pourrons malheureusement pas apprécier le paysage.

Nous faisons tout de même un arrêt à Anasazi State Park. Le musée est bâti prés d’un site archéologique. L’inévitable Gift Shop aura beaucoup plus de succès auprès des enfants, que les ruines indiennes. Nous arrivons donc assez tôt à Bryce. Nous prenons place au camping où, avec l’humidité, j’ai toute les peines du monde à allumer le feu. Nos voisins sont dans le même cas et insidieusement une compétition s’engage… A ma gauche, un américain… A ma droite un allemand… La partie s’annonce serrée. L’américain est honteusement éliminé ; on l’a clairement vu jeter un liquide inflammable dans le foyer ! Alors que je soufflais à plein poumon sur le feu récalcitrant, l’allemand brandissait, au bout de sa fourchette, un steak parfaitement grillé, sous les vivats de son épouse. Nathalie saisit le rouleau à pâtisserie et me fait signe de la rejoindre dans le camping-car…
J43 Lundi 1er septembre Il a plu toute la nuit ; ce matin il fait froid et il y a beaucoup de vent. Nous décidons d’annuler la balade que nous avions prévue. Après midi, le temps s’arrange un peu et nous décidons de faire les différents points de vue. Nathalie est emballée.

Nous rentrons au camping et trouvons du bois sec. Je prépare une superbe flambée ; je tiens enfin ma revanche, malheureusement nos voisins allemands ont déménagé. Nathalie me tend une bonne bière avec un grand sourire…La vie est belle !
J44 Mardi 2 septembre
Réveil de bonne heure, il fait grand beau temps, nous allons voir le lever du soleil à Sunrise point. Nathalie part la première, elle ne veut pas rater les photos. Quand je la rejoins quelques minutes plus tard, elle est frigorifiée.
Retour au camping-car ; on réveille les enfants et on s’élance sur Queen’s Garden.

Nous allons cheminer parmi les Hoodoos. Nathalie est aux anges. Nous enchainons par Peekaboo Loop, ça monte, ça redescend, mais la balade n’est pas difficile et il n’y a pratiquement personne. Nous sommes enthousiastes devant cette palette de couleur et devant ce ciel qui parait si pur.


Nous terminons par Navajo Loop et la remontée sur le haut du canyon. La montée est très raide mais pas très longue.
Nous débouchons sur Sunset Point. Adieu la solitude ! De nombreuses personnes ont pris place devant ce fabuleux panorama. Nous quittons Bryce pour Zion. Il nous faut prendre un pass pour traverser les tunnels d’accès au canyon. La sortie du tunnel est spectaculaire. Le canyon est très différent de celui de Bryce. Nous prenons une place à Watchman Campground. Nous avions réservé et nous héritons d’un bel emplacement près de la Virgin River.
J45 Mercredi 3 septembre
On se lève un peu plus tard qu’à l’accoutumé. Comme l’endroit lui plait, Nathan a décidé de devenir Junior Ranger. Il devra collecter des informations dans le parc et remplir un carnet, pour le présenter à un ranger. Nous empruntons le « shuttle » pour circuler, c’est très pratique. Malgré la chaleur nous partons pour une petite balade : « Emerald pool ». Le premier bassin est finalement le plus intéressant. Nous passons le long d’une paroi rocheuse d’où s’écoule un mince filet d’eau.
Upper Pool est situé au pied d’une falaise d’une dizaine de mètres de hauteur.
Nous redescendons par Kayenta Trail parmi les cactus et les yuccas. Nous avons de superbes vues sur le canyon.

Avant de rentrer au camping, nous faisons une halte au visitor center, les enfants vont acheter un pin’s : « I hiked Angel’s Landing » (« j’ai gravi Angel’s Landing »). J’espère que ce n’est pas prématuré, nous ne faisons la balade que demain matin…
J46 Jeudi 4 septembre
Il fait encore nuit quand nous sortons du camping-car. Nous prenons le shuttle qui est quasiment vide. Nous nous arrêtons à « The Grotto », départ de l’ascension. En traversant la Virgin River, nous pouvons voir sur notre droite, le piton rocheux que nous allons escalader. C’est assez impressionnant.
Nous abordons les premiers lacets ; les vues sur le canyon sont magnifiques en ce début de matinée.
Après avoir franchi la première barre rocheuse, nous nous engageons dans un étroit canyon, puis de nouveau des lacets. La pente est sévère, mais nous progressons rapidement et en moins d’une heure nous débouchons à « Scout Lookout ». La vue est déjà vertigineuse. On s’offre un pique nique en regardant avec une certaine appréhension l’arête finale.
On cache le sac à dos, dans un buisson ; inutile de se charger pour la dernière montée. Dès le début il faut faire preuve de prudence, mais ce n’est jamais très compliqué.


Nous débouchons sur un replat, il ne reste plus qu’a longer l’arête étroite mais facile jusqu’au sommet.
Voilà nous sommes à Angel’s Landing ! Nous allons pouvoir profiter, pendant quelques minutes de ce grandiose panorama, surtout que nous sommes seuls, c’est un luxe qui ne se refuse pas.
Quelques marcheurs apparaissent maintenant, il est temps de redescendre. La descente que nous redoutions, ne s’avère être pas difficile.

Un condor vient se poser à quelques mètres de nous, sur un arbre mort. Nous allons perdre un peu de temps à l’observer.
Nous récupérons notre sac à dos, qui a été fouillé par des écureuils. Ils ont grignoté une ouverture dans la toile pour manger tous nos gâteaux pour nous laisser en souvenir…un gland !
Retour à Grotto. Nous prenons un bon pique nique à l’ombre des Cottonwoods. La flemme nous gagne, mais pas question de trainer, c’est notre dernier jour à Zion et nous avons décidé de faire les « Narrows ». Nous reprenons le shuttle vers « Temple of Sinawava ». Après un mile à pied, le canyon se rétrécit et il nous faut continuer en marchant dans l’eau. C’est très rafraichissant, dommage qu’il y ait tant de monde ! A mesure que nous avançons, les parois du canyon se resserrent et les marcheurs se font beaucoup moins nombreux.

Nous reculons souvent le moment de faire demi-tour. Encore un petit peu … C’est tellement agréable ! Retour au camping, Nathan complète son questionnaire. Quelle journée nous avons vécue, une fois encore !
J47 Vendredi 5 septembre Nous lambinons un peu, aujourd’hui rien ne presse. Ce matin, Nathan va rendre son carnet et il est un peu stressé. Tout va bien se passer et il va être reçu Junior Ranger de Zion National Park. Nous prenons la route de Page. A la sortie du tunnel, nous avions prévu de faire Canyon Overlook, mais impossible de se garer. Arrivée à Page, nous prenons des renseignements pour louer un bateau pour la journée de demain. Location, assurance et carburant compris, la journée nous reviendrait à 650 dollars, c’est trop cher.
Nous prenons un camping avec piscine. Cela faisait un moment… les enfants vont en profiter d’autant plus qu’ici, la température est particulièrement élévée. Nous ne sommes pas emballés par Page et le lac Powell, alors nous décidons de prendre dès le lendemain la route pour Monument Valley.
Fin deuxième partie Fin du voyage:http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_deux_mois_demi_en_camping_car_ouest_des_etats_unis_canada_3ieme_partie_D2451195/

J25 Jeudi 14 août
Tout d’abord, nous passons au garage, il faut s’occuper du pneu. La réparation est rapidement effectuée. Nous pouvons nous rendre à Little Big Horn. Le temps est maussade, nous montons sur la colline où Custer et ses hommes sont morts. Juste à côté : un monument dédié aux indiens. Ils n’ont eu l’autorisation de l’ériger qu’en 1991.


Une averse nous oblige à nous abriter. Je me pose pas mal de questions : Comment américains et indiens réagissent-ils aujourd’hui ? Quels regards portent-ils sur les guerres indiennes ? Comment est-ce enseigné à l’école ? Un ranger est préposé aux éventuelles questions des visiteurs ; Nathalie décide d’aller lui demander. Comme il est très sollicité, c’est une dame Crow qui va lui répondre. Pour elle, il n’est pas question de pardon. Elle nous montre leur territoire avant l’arrivée des blancs et ce qu’il en reste. D’autres Crows nous ont rejoints ; ils ajoutent même qu’ils doivent rester vigilants car le gouvernement US tente encore aujourd’hui de grignoter des terres. Toujours d’après eux, la plupart des américains, présents à Little Big Horn, ne sont là que pour glorifier leurs « boys » morts au combat. Nous continuons notre visite ; le champ de bataille s’étend sur plusieurs kilomètres. Plusieurs panneaux explicatifs, relatent les événements de la journée : ici Crazy Horse a pris à revers un groupe de soldats qui tentaient de rejoindre Custer. Leurs stèles s’étirent tout au long du vallon.

C’est une visite émouvante car au-delà de notre parti pris, on ne peut occulter l’angoisse et les souffrances qu’ont vécues tous ces hommes en ce lieu. A noter que le 7th de cavalerie ce jour là, était composé de 42% d’étrangers dont 8 Français. Après la bataille, les tribus allaient se séparer et la pénurie de bisons (leur principale ressource) allait les contraindre, malgré la victoire, à intégrer les réserves.


J26 Vendredi 15 août Réveil de bonne heure et départ pour Crow Agency. Les enfants arborent fièrement leur tee- shirt pro-indiens achetés la veille. Nous nous promenons dans l’immense village dressé pour la Crow Fair.
Il y a peu de blancs et nous devons paraître empruntés car une dame s’approche de nous et demande si nous avons besoin d’aide. Nous discutons un peu ; son discours est beaucoup moins tranché que celui des dames du visitor center. Elle compare leur histoire avec la Shoah et pense que, même s’il est impossible de pardonner, on ne peut pas toujours vivre dans le passé.
La parade commence ; de nombreux participants vont se succéder en tenue d’apparat. Nous ne pouvons malheureusement pas identifier les différentes tribus qui vont défiler.

Nous repartons vers le camping-car. Une famille Crow se prépare ; nous leur demandons si nous pouvons faire une photo. Ils acceptent volontiers et nous invitent à rester pour le rodéo et les danses ; ils sont surpris que nous venions de France pour assister à leur fête. Nous ne pouvons malheureusement pas accepter, la route est longue jusqu'à Cody.
Nous sommes un peu déçus par Cody. Je conseille aux enfants de retirer leur tee-shirt avant de sortir ; il y a ici, au moins, un drapeau américain tous les 50 centimètres… Nous allons enfin goûter au fameux T Bone, quel régal ! Certainement le meilleur steak que nous ayons jamais mangé ! Le service est un peu long, nous allons manquer le début du rodéo, mais hors de question de faire l’impasse sur les desserts ! Nous sommes effectivement en retard. C’est quand même impressionnant ce qu’ils arrivent à faire sur des chevaux, surtout les enfants.
J27 Samedi 16 août
Ce matin, nous visitons Old Trail Town, certainement comme tous les touristes passant à Cody, puis nous prenons la route du Yellowstone.

La route qui remonte la Shoshone River est magnifique. Nous entrons dans le parc, la route s’élève jusqu'à 2600 m, puis nous redescendons vers le lac. On aperçoit un bison dans la forêt sans doute un vieux solitaire. Puis nous arrivons au camping de Fishing Bridge : c’est moche et on est serré comme des sardines.
J28 Dimanche 17 août
Réveil de bonne heure pour échapper à la foule. Nous longeons la Yellowstone River d’où s’élève une légère brume.
Nous arrivons ensuite sur Hayden Valley ; un troupeau de bisons bloque la circulation.

Au canyon de Yellowstone, il y a déjà beaucoup de monde, alors bien sûr, les Lower et Upper Falls sont très jolies, mais, faire la queue pour prendre une photo, c’est pas mon truc. Nous continuons sur la South Rim vers Artist Point. Après une courte marche nous apercevons une plate forme recouverte d’une foule bigarrée, c’est Artist Point. Je ne vais pas plus loin, Nathalie continue toute seule, pour prendre quelques clichés. La North Rim est fermée, nous rejoignons le camping où nous avons réservé une nuit.

J29 Lundi 18 août Levés aux aurores, nous remontons vers Tower Fall. Le paysage est toujours aussi magnifique le matin. A Tower Fall, nous décidons de prendre un petit sentier qui descend vers Yellowstone River. Nous arrivons sur une plage située sur un coude de la rivière. C’est très beau et calme. Difficile de s’arracher à cette quiétude… Nous remontons doucement, un flot de japonais dégringole sur le sentier. Le calme aura été de courte durée.


La route s’élève et laisse entrevoir la Yellowstone River en de vertigineux points de vue. Il est presque 11 hrs quand nous arrivons à Mammoth Hot Springs. Nous visitons le site, nous sommes globalement déçus par Mammoth. Les couleurs des terrasses ne sont pas aussi belles que sur les prospectus, les photos étant prises au printemps quand l’eau est plus abondante.
La route vers Norris est très belle. Arrivés de bonne heure à Norris et malgré la fatigue des enfants, nous décidons de faire les deux petites balades, qui se révèlent être agréables et moins fréquentées qu’à Mammoth Hot Spring.
J30 Mardi 19 août
De bonne heure encore ce matin, nous prenons la route de Old Faithful. En route nous nous arrêtons à Chief Joseph Creek. Les Nez percés sont passés là en août 1877, pendant leur retraite vers le Canada, et ont coincé un groupe de touristes. Ils ne leur ont fait aucun mal, mais ce qui est surprenant c’est de penser qu’il y avait déjà des touristes en 1877 ! Probablement des Japonais…

Nous prenons les horaires de la prochaine éruption du « vieux fidèle » et nous nous installons pour le spectacle. A l’heure dite, après quelques faux départs, nous pouvons voir s’élever sur plusieurs mètres, la colonne d’eau chaude.

Nous continuons la balade des geysers vers Morning Glory Pool, un joli petit bassin, malheureusement dénaturé par des touristes peu scrupuleux.
Nous quittons ensuite le Yellowstone, avec beaucoup de regrets. C’était notre première visite du parc et nous avons bien évidemment visité les endroits les plus touristiques, mais je me demande s’il n’aurait pas mieux valu prendre les sacs à dos et partir dans la nature. Nous arrivons par une route magnifique à Grand Teton.
Nous trouvons facilement une place de camping et fixons, autour d’une tasse de café, les grandes lignes de notre séjour dans le parc.
J31 Mercredi 20 août
Nous avons décidé de nous rendre, après le conseil d’un ranger, à Willow Flat Overlook pour tenter de voir un élan. Nous en cherchons un depuis le Canada et c’est aujourd’hui notre dernier espoir. Il est très tôt ; nous nous sommes trompés d’une heure en programmant le réveil. Nous n’allons malheureusement pas voir d’élan, juste apercevoir une femelle et encore, de très loin.
Départ ensuite pour Hermitage Point, une rando de 10 miles. Le début s’effectue sur un large chemin ; nous avons une superbe vue sur Teton range.
Nous arrivons à Heron Pond, un étang recouvert de nénuphars, avec toujours une magnifique vue sur les montagnes.
Nous nous enfonçons maintenant dans la forêt, pour déboucher après plusieurs kilomètres sur des prairies qui bordent la presqu’île. Le retour est plus monotone.
J32 Jeudi 21 août
Nous partons de bonne heure vers Jenny Lake. Faisons la traversée en bateau ; c’est très beau et il n’y a pas grand monde.
Une fois débarqués, nous montons rapidement vers Inspiration Point. La vue sur Jenny Lake est magnifique.
Comme nous sommes tout seuls nous déjeunons là. Nous remontons pendant quelques miles vers Cascade Canyon, avant de redescendre vers Jenny Lake. Le chemin que nous empruntons maintenant est désert. Nathalie n’est pas rassurée ; elle appréhende de se retrouver face à un Grizzli. Nous longeons ensuite Jenny Lake, la balade perd un peu de son intérêt. Il fait chaud, et nous allons terminer au ralenti.
J33 Vendredi 22 août
Nous avions prévu ce matin une balade vers Taggart Lake, mais nous n’avons pas le courage. Nous avons de plus une longue route vers Moab.
Après Jackson nous choisissons de partir vers Rock Springs plutôt que Salt Lake City. Nous allons emprunter la route la plus moche depuis notre départ. Une centaine de miles sur une étendue désertique sans aucun relief. Cela s’arrange un peu après Rock Springs, Nous faisons un arrêt à Flaming Gorge, mais il fait très chaud, l’orage menace.
Nous arrivons à Vernal ; la chaleur est toujours présente, nous passerons la nuit au KOA, les enfants pourront profiter de la piscine.
J134 Samedi 23 août
Nous remontons la vallée vers Boulder Pass, avant de redescendre sur Fruita. Ce n’était pas prévu au programme, mais nous décidons de passer un moment à Colorado National Monument. La route serpente tout le long du canyon, c’est vraiment magnifique ! Très différent de ce nous avons vu jusqu'à présent.


La chaleur incommode les enfants, ils ne vont quasiment pas sortir du camping car. Ça promet… Pour rejoindre Moab nous empruntons la 128. Nous avons des vues sublimes sur les Mesas aux falaises rouges.


Nous prenons le premier camping en arrivant à Moab, un 4 étoiles très cher, mais il y a une piscine pour les enfants. Il fait une chaleur terrible… J35 Dimanche 24 août Nous arrivons à Canyonland National Park très tôt. Le visitor center n’est pas encore ouvert. Direction Mesa Arch ; nous ne verrons pas le soleil se lever sur l’arche, il est trop tard, mais la lumière est très belle quand même.

Nous partons ensuite vers Aztec Buttes. Nous arrivons rapidement à Aztec Ruins. Ce sont des greniers indiens sous le surplomb de la mesa. Après une courte marche dans le sable, nous escaladons Aztec Buttes. La montée sur des dalles rocheuses est agréable. Nous arrivons au sommet, un petit plateau que nous allons arpenter. La vue est magnifique, que dire de plus ?..
Un petit sentier accède à d’autres greniers.

Il commence à faire chaud, nous redescendons. Un serpent s’échappe devant moi dans les taillis, nous pressons le pas. Nous continuons notre route ; j’aimerais voir le début de la balade vers Alcove Spring, J’avais initialement prévu la rando, mais compte tenu de la chaleur, nous préférons renoncer. Nous sommes surpris du peu de monde que nous allons croiser dans le parc, c’est pourtant un dimanche. Retour à Moab où nous allons louer un 4x4 pour le lendemain. J36 Lundi 25 août C’est parti pour une journée en jeep. Nathan est aux anges. Nous commençons par Potash road, il y a des pétroglyphes le long de la route et après quelques kilomètres, les choses sérieuses commencent. Il faut passer en 4 » wheels drive ».

Nous continuons vers Musselman Arch, en nous arrêtant à de spectaculaires overlook.
Je n’ai aucune expérience de ce type de conduite et même si la piste est classée « easy », nous allons mettre un temps fou pour rejoindre l’arche suspendue au dessus du vide. Tout le monde va traverser, posant pour la postérité.
Malheureusement, il nous faut faire toute la route en sens inverse « Shaffer Trail » étant fermée pour quelques jours. Retour sur l’asphalte. Malgré l’heure qui avance, nous nous engageons sur Long canyon Road, une nouvelle piste qui remonte sur le plateau avec des passages assez impressionnants.
Comme nous n’avons passé que peu de temps sur Long Road, nous nous engageons maintenant sur Gemini Bridge Trail. La piste, du moins au début, est beaucoup plus simple à négocier. Il nous faut marcher un peu pour nous rendre à Gemini Bridges, 2 ponts naturels, suspendus côte à côte au dessus du vide. C’est très beau et vertigineux.
La fin de la piste est difficile. Dans mon rétroviseur, je vois 2 véhicules approcher rapidement… Juste le temps de me garer et ils me dépassent à tombeaux ouverts ! Je ne sais pas comment ils font pour rouler aussi vite… Nous arrivons enfin au camping. Ce fut une dure journée, même si nous avons très peu marché. Nous ne ferons pas du 4x4 notre sport favori…
J37 Mardi 26 août
Nous flemmardons ce matin, rien ne presse. Nous quittons le camping vers midi, direction Arches, mais tout d’abord un petit passage par les boutiques du centre ville. Trois heures après, des souvenirs en plus, des dollars en moins nous quittons enfin Moab. L’entrée dans Arch est spectaculaire ! Park Avenue, Courthouse Wash…
Nous visitons tout d’abord Window section.


Il faut faire vite, le soleil décline et nous devons passer à Devil’s Garden Campground avant de monter vers Delicate Arch.
Les routes sont étroites et le ranger au camping nous annonce que nous sommes un peu en retard pour le coucher de soleil. Nous allons donc effectuer la montée au pas de charge, sans un mot, concentrés sur notre effort. Nous allons réussir à maintenir notre rythme jusqu’en haut. Les ombres s’allongent, mais ils restent encore plusieurs minutes de soleil quand nous prenons place dans une sorte d’amphithéâtre. Le spectacle peut commencer… Il y a évidemment beaucoup de monde, mais l’ambiance est calme et rien ne va gâcher la magie de cet instant.
Le soleil est maintenant couché, deux corbeaux font la fermeture. Nous attendons que le gros des spectateurs soit parti pour engager à notre tour la descente. Il fait nuit quand nous arrivons au camping car.

J38 Mercredi 27 août Nous partons de très bonne heure pour Devil’s Garden Loop. Malgré l’heure matinale, il y a déjà un peu de monde. La balade commence par un imposant passage entre deux murailles de couleur ocre. Après Landscape, le chemin est un peu moins facile et cela va décourager la plupart des marcheurs.


Après Double O Arche, nous repartons par Primitive Trail ; c’est un peu plus escarpé, mais facile. Il n’est que 10h30, mais le soleil tape déjà très fort et nous n’avons pas emmené suffisamment d’eau. Heureusement la balade n’est pas longue, et nous sommes de retour pour 11 hrs au camping-car où nous allons vider plusieurs godets de limonade (ah ! la limonade américaine ! Une sorte de citronnade délicieusement rafraîchissante, rien à voir avec notre limonade gazeuse !). Bien que nous ayons réservé 2 nuits à Devil’s garden, , nous repartons sur Moab, pour profiter de la piscine car cette chaleur est décidément écrasante !
J39 Jeudi 28 août
Nous quittons Moab aujourd’hui pour Capitol Reef. Pas grand-chose à signaler à part un coyote aperçu au bord de la route.
Nous prenons une place au camping de Torrey. Nous nous renseignons sur les locations de 4x4, pour nous rendre à Cathedral Valley : c’est très raisonnable, beaucoup moins cher qu’à Moab.
J40 Vendredi 29 août
Avant de partir pour Cathedral Valley, nous faisons une petite balade :« Grand Wash ». C’est très agréable car il ya plusieurs passages à l’hombre.

Nous évoluons dans un décor western et bien que ce ne soit pas la région, Nathan se prend pour un Apache et va nous tendre une embuscade.
Après la balade, il est encore trop tôt pour partir pour Cathedral, alors nous cueillons des fruits dans les vergers plantés par les mormons. Nous empruntons ensuite Capitol Gorge vers Pionnier Register, des falaises où plusieurs générations de pionniers ont gravé leurs noms. En route maintenant pour Cathedral valley. Nous commençons la piste par la traversée de la Frémont River, il nous faut immortaliser ce moment. Nathalie va filmer notre passage ; il y a au mois… 5 centimètres d’eau ! How ! Quelle aventure ! Nous arrivons après quelques miles au camping. Nous prenons un emplacement tout en haut. Nous sommes tout seuls ; c’est magnifique ! Le temps de monter la tente, d’allumer le feu et nous allons au bord de la falaise contempler pendant un long moment le coucher de soleil. Quel moment exceptionnel !

En mangeant, il nous semble entendre grogner, nous ne sommes du coup plus très rassurés, mais c’est peut-être le fruit de notre imagination. Cela ne va pas nous empêcher de contempler un ciel magnifique. Nous avons même droit à un Milky Way…Nous aurons eu plusieurs occasions d’admirer le ciel de l’Utah, mais ce soir-là, était un moment unique…que nous ne sommes pas prêts d’oublier !
J41 Samedi 30 août
Après un bon petit déjeuner, nous descendons dans la vallée. Le paysage est aussi beau vu d’ici que d’en haut.
Nous continuons vers Temple of the Moon et Temple of the Sun. Nous apercevons un étrange monticule, c’est Glass Mountain. C’est un amas de cristaux de gypse qui va beaucoup intéressé les enfants. Le temps se couvre, il ne faut pas trainer. De retour sur la route, nous faisons un petit arrêt aux pétroglyphes. Le temps de revenir au camping et un violent orage éclate.
J42 Dimanche 31 août
C’est aujourd’hui que l’on emprunte la fameuse Highway 12. Le temps est maussade. Après quelques miles, nous roulons sous la pluie et dans le brouillard. Nous ne pourrons malheureusement pas apprécier le paysage.

Nous faisons tout de même un arrêt à Anasazi State Park. Le musée est bâti prés d’un site archéologique. L’inévitable Gift Shop aura beaucoup plus de succès auprès des enfants, que les ruines indiennes. Nous arrivons donc assez tôt à Bryce. Nous prenons place au camping où, avec l’humidité, j’ai toute les peines du monde à allumer le feu. Nos voisins sont dans le même cas et insidieusement une compétition s’engage… A ma gauche, un américain… A ma droite un allemand… La partie s’annonce serrée. L’américain est honteusement éliminé ; on l’a clairement vu jeter un liquide inflammable dans le foyer ! Alors que je soufflais à plein poumon sur le feu récalcitrant, l’allemand brandissait, au bout de sa fourchette, un steak parfaitement grillé, sous les vivats de son épouse. Nathalie saisit le rouleau à pâtisserie et me fait signe de la rejoindre dans le camping-car…
J43 Lundi 1er septembre Il a plu toute la nuit ; ce matin il fait froid et il y a beaucoup de vent. Nous décidons d’annuler la balade que nous avions prévue. Après midi, le temps s’arrange un peu et nous décidons de faire les différents points de vue. Nathalie est emballée.

Nous rentrons au camping et trouvons du bois sec. Je prépare une superbe flambée ; je tiens enfin ma revanche, malheureusement nos voisins allemands ont déménagé. Nathalie me tend une bonne bière avec un grand sourire…La vie est belle !
J44 Mardi 2 septembre
Réveil de bonne heure, il fait grand beau temps, nous allons voir le lever du soleil à Sunrise point. Nathalie part la première, elle ne veut pas rater les photos. Quand je la rejoins quelques minutes plus tard, elle est frigorifiée.
Retour au camping-car ; on réveille les enfants et on s’élance sur Queen’s Garden.

Nous allons cheminer parmi les Hoodoos. Nathalie est aux anges. Nous enchainons par Peekaboo Loop, ça monte, ça redescend, mais la balade n’est pas difficile et il n’y a pratiquement personne. Nous sommes enthousiastes devant cette palette de couleur et devant ce ciel qui parait si pur.

Nous terminons par Navajo Loop et la remontée sur le haut du canyon. La montée est très raide mais pas très longue.
Nous débouchons sur Sunset Point. Adieu la solitude ! De nombreuses personnes ont pris place devant ce fabuleux panorama. Nous quittons Bryce pour Zion. Il nous faut prendre un pass pour traverser les tunnels d’accès au canyon. La sortie du tunnel est spectaculaire. Le canyon est très différent de celui de Bryce. Nous prenons une place à Watchman Campground. Nous avions réservé et nous héritons d’un bel emplacement près de la Virgin River.
J45 Mercredi 3 septembre
On se lève un peu plus tard qu’à l’accoutumé. Comme l’endroit lui plait, Nathan a décidé de devenir Junior Ranger. Il devra collecter des informations dans le parc et remplir un carnet, pour le présenter à un ranger. Nous empruntons le « shuttle » pour circuler, c’est très pratique. Malgré la chaleur nous partons pour une petite balade : « Emerald pool ». Le premier bassin est finalement le plus intéressant. Nous passons le long d’une paroi rocheuse d’où s’écoule un mince filet d’eau.
Upper Pool est situé au pied d’une falaise d’une dizaine de mètres de hauteur.
Nous redescendons par Kayenta Trail parmi les cactus et les yuccas. Nous avons de superbes vues sur le canyon.

Avant de rentrer au camping, nous faisons une halte au visitor center, les enfants vont acheter un pin’s : « I hiked Angel’s Landing » (« j’ai gravi Angel’s Landing »). J’espère que ce n’est pas prématuré, nous ne faisons la balade que demain matin…
J46 Jeudi 4 septembre
Il fait encore nuit quand nous sortons du camping-car. Nous prenons le shuttle qui est quasiment vide. Nous nous arrêtons à « The Grotto », départ de l’ascension. En traversant la Virgin River, nous pouvons voir sur notre droite, le piton rocheux que nous allons escalader. C’est assez impressionnant.
Nous abordons les premiers lacets ; les vues sur le canyon sont magnifiques en ce début de matinée.
Après avoir franchi la première barre rocheuse, nous nous engageons dans un étroit canyon, puis de nouveau des lacets. La pente est sévère, mais nous progressons rapidement et en moins d’une heure nous débouchons à « Scout Lookout ». La vue est déjà vertigineuse. On s’offre un pique nique en regardant avec une certaine appréhension l’arête finale.
On cache le sac à dos, dans un buisson ; inutile de se charger pour la dernière montée. Dès le début il faut faire preuve de prudence, mais ce n’est jamais très compliqué.

Nous débouchons sur un replat, il ne reste plus qu’a longer l’arête étroite mais facile jusqu’au sommet.
Voilà nous sommes à Angel’s Landing ! Nous allons pouvoir profiter, pendant quelques minutes de ce grandiose panorama, surtout que nous sommes seuls, c’est un luxe qui ne se refuse pas.
Quelques marcheurs apparaissent maintenant, il est temps de redescendre. La descente que nous redoutions, ne s’avère être pas difficile.

Un condor vient se poser à quelques mètres de nous, sur un arbre mort. Nous allons perdre un peu de temps à l’observer.
Nous récupérons notre sac à dos, qui a été fouillé par des écureuils. Ils ont grignoté une ouverture dans la toile pour manger tous nos gâteaux pour nous laisser en souvenir…un gland !
Retour à Grotto. Nous prenons un bon pique nique à l’ombre des Cottonwoods. La flemme nous gagne, mais pas question de trainer, c’est notre dernier jour à Zion et nous avons décidé de faire les « Narrows ». Nous reprenons le shuttle vers « Temple of Sinawava ». Après un mile à pied, le canyon se rétrécit et il nous faut continuer en marchant dans l’eau. C’est très rafraichissant, dommage qu’il y ait tant de monde ! A mesure que nous avançons, les parois du canyon se resserrent et les marcheurs se font beaucoup moins nombreux.
Nous reculons souvent le moment de faire demi-tour. Encore un petit peu … C’est tellement agréable ! Retour au camping, Nathan complète son questionnaire. Quelle journée nous avons vécue, une fois encore !J47 Vendredi 5 septembre Nous lambinons un peu, aujourd’hui rien ne presse. Ce matin, Nathan va rendre son carnet et il est un peu stressé. Tout va bien se passer et il va être reçu Junior Ranger de Zion National Park. Nous prenons la route de Page. A la sortie du tunnel, nous avions prévu de faire Canyon Overlook, mais impossible de se garer. Arrivée à Page, nous prenons des renseignements pour louer un bateau pour la journée de demain. Location, assurance et carburant compris, la journée nous reviendrait à 650 dollars, c’est trop cher.
Nous prenons un camping avec piscine. Cela faisait un moment… les enfants vont en profiter d’autant plus qu’ici, la température est particulièrement élévée. Nous ne sommes pas emballés par Page et le lac Powell, alors nous décidons de prendre dès le lendemain la route pour Monument Valley.Fin deuxième partie Fin du voyage:http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_deux_mois_demi_en_camping_car_ouest_des_etats_unis_canada_3ieme_partie_D2451195/