Results for "Ottawa+et+restaurant+|+3+>+98"
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Traversée Groenland > Nunavut > Manitoba > Ontario English translation pending
Bonjour a tous !! :-)
Je bosse actuellement sur un projet (un peu fou) de voyage, à partir du Groenland j'aimerais pouvoir rejoindre Ottawa, en traversant le territoire du Nunavut, puis du Manitoba, pour finir par rejoindre le Sud de l'Ontario. A défaut de pouvoir le faire j'envisage la possibilité d'un "itinéraire bis" qui serais de traverser le Détroit de Davis jusque au Nord de Quebec, puis de traverser le territoire jusqu'au sud. J'ai beaucoup de mal a trouver des informations, j’espère que vous pourrez m'aider ;-)
Dans tous les cas je compte longer les cotes, car dans ces endroits magiques, désertiques, et hostiles, il ne semble pas y a avoir de route. A tous hasard existerais t'il des pistes ou des chemins ?
Pour finir je suis déterminer, jeune, fort, et extrêmement motivé, je suis prés a travailler gratuitement et à aider la/les communautés Inuits, en échange de l’apprentissage de leurs techniques et surtout pour le plaisir de partager.
Dernière précision je n'ai aucune limite de temps ... je pense avoir dis le principal, si vous pouvez m'aider a vos clavier ;-)
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider =D
David.
Je bosse actuellement sur un projet (un peu fou) de voyage, à partir du Groenland j'aimerais pouvoir rejoindre Ottawa, en traversant le territoire du Nunavut, puis du Manitoba, pour finir par rejoindre le Sud de l'Ontario. A défaut de pouvoir le faire j'envisage la possibilité d'un "itinéraire bis" qui serais de traverser le Détroit de Davis jusque au Nord de Quebec, puis de traverser le territoire jusqu'au sud. J'ai beaucoup de mal a trouver des informations, j’espère que vous pourrez m'aider ;-)
Dans tous les cas je compte longer les cotes, car dans ces endroits magiques, désertiques, et hostiles, il ne semble pas y a avoir de route. A tous hasard existerais t'il des pistes ou des chemins ?
Pour finir je suis déterminer, jeune, fort, et extrêmement motivé, je suis prés a travailler gratuitement et à aider la/les communautés Inuits, en échange de l’apprentissage de leurs techniques et surtout pour le plaisir de partager.
Dernière précision je n'ai aucune limite de temps ... je pense avoir dis le principal, si vous pouvez m'aider a vos clavier ;-)
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider =D
David.
Du Vermont au Michigan en quinze jours via la route canadienne ou américaine? English translation pending
Hello voyageurs!
Les vacances sont en pleines réélections j'ai 2 sites à visiter mais c'est la route pour les relier qui n'est pas trouvée encore c'est pour cela que je demande votre aide et vos expériences . Mes 2 points sur la carte sont: - ben&jerry's factory près de Burlington dans le Vermont - mackinac Island tout au nord du Michigan
Mais voilà le problème il y a la route américaine Rochester arret au chutes du niagara Buffalo Cleveland Detroit voir Chicago , Ou bien passer par le Canada Montréal Ottawa Toronto Sudbury Sault Ste.Marie Que choisir?
Pour le moyen de transports se sera soit une voiture de loc pour tout le séjour ou soit les grands trajets par bus greyhound puis voiture loc pour les escapades à voir encore mais d'abord la route la plus intéressante et la plus belle !!!
Merci à tous
Les vacances sont en pleines réélections j'ai 2 sites à visiter mais c'est la route pour les relier qui n'est pas trouvée encore c'est pour cela que je demande votre aide et vos expériences . Mes 2 points sur la carte sont: - ben&jerry's factory près de Burlington dans le Vermont - mackinac Island tout au nord du Michigan
Mais voilà le problème il y a la route américaine Rochester arret au chutes du niagara Buffalo Cleveland Detroit voir Chicago , Ou bien passer par le Canada Montréal Ottawa Toronto Sudbury Sault Ste.Marie Que choisir?
Pour le moyen de transports se sera soit une voiture de loc pour tout le séjour ou soit les grands trajets par bus greyhound puis voiture loc pour les escapades à voir encore mais d'abord la route la plus intéressante et la plus belle !!!
Merci à tous
La Floride: une bonne idée après l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour!!
Nous avons adoré notre voyage de 3 semaines l'année dernière dans l'ouest américain, et hésitons beaucoup pour la destination de cette année ...
Nous avons tellement rêvé du grand ouest !!! Nous hésitons à présent , entre d'autres régions des Usa .
La Floride nous tente ainsi que la Louisiane et New York, mais nous n'avons pas d'idées de circuits précis.
Je sais qu'il y a plein d'autres endroits super mais je ne sais pas vraiment choisir où aller ...
Quelles régions avez-vous adoré et quels circuits avez-vous faits ? Merci de nous donner des idées .
Nous sommes intéressés par tout : le culturel, les rencontres, la nature... Je sais qu'il ne faut pas tarder !!
Merci beaucoup de votre aide !
Nous avons adoré notre voyage de 3 semaines l'année dernière dans l'ouest américain, et hésitons beaucoup pour la destination de cette année ...
Nous avons tellement rêvé du grand ouest !!! Nous hésitons à présent , entre d'autres régions des Usa .
La Floride nous tente ainsi que la Louisiane et New York, mais nous n'avons pas d'idées de circuits précis.
Je sais qu'il y a plein d'autres endroits super mais je ne sais pas vraiment choisir où aller ...
Quelles régions avez-vous adoré et quels circuits avez-vous faits ? Merci de nous donner des idées .
Nous sommes intéressés par tout : le culturel, les rencontres, la nature... Je sais qu'il ne faut pas tarder !!
Merci beaucoup de votre aide !
Visa à l'arrivée - Vietnam English translation pending
Pouvons-nous, Canadiens, qui voyageons au Vietnam prendre possession d'un 'visa on arrival' ou visa à l'arrivée?
Ce dernier est beaucoup moins cher que celui obtenu à l'ambassade du VietNam, à Ottawa.
Idées de visites dans l'État de New York? English translation pending
On va aller des chutes du niagara à Montréal en passant par l'état de New York. Qu'y a t'il à voir dans cette région ? Il y a des incontournables ? En sachant que nous sommes 3, mon épouse, ma fille de 13 ans et moi
Séjour au Québec de dix/douze jours en 2012 English translation pending
Bonjour , nous avons un projet de voyage de 10/12 jours au Quebec en 2012 ; nous ne sommes pas très attirés pour faire du ski , car nous sommes pas très loin des Alpes !!
Nous voudrions voir des lieux typiques, ce qui fait le charme du Quebec .
merci a ceux et celle qui voudront bien me repondre
Demande du visa indien: problème avec le formulaire électronique English translation pending
Bonjour
je pars en Inde du 8/01/2012 au 01/03/2012 je suis actuellement en train de faire mon dossier de demande de visa et j ai des soucis avec le formulaire electronique qu il faut remplir et imprimer. quand on le remplit, section 7, on doit renseigner le port d arrivee en inde. munmbai pour moi. or, quand on l imprime, en plus du port d arrivee il y a un champ vide pour le port de depart. ce que je ne comprends pas puisqu'il ne nous est pas demande sur le formulaire electronique??? ....que faire??? merci d avance a celui ou celle qui m aidera. etant donne que je vis hors de france, j aimerais vraiment m assurer d avoir un dossier complet avant de l envoyer avec mon passeport a vfs. cordialement Thomas
je pars en Inde du 8/01/2012 au 01/03/2012 je suis actuellement en train de faire mon dossier de demande de visa et j ai des soucis avec le formulaire electronique qu il faut remplir et imprimer. quand on le remplit, section 7, on doit renseigner le port d arrivee en inde. munmbai pour moi. or, quand on l imprime, en plus du port d arrivee il y a un champ vide pour le port de depart. ce que je ne comprends pas puisqu'il ne nous est pas demande sur le formulaire electronique??? ....que faire??? merci d avance a celui ou celle qui m aidera. etant donne que je vis hors de france, j aimerais vraiment m assurer d avoir un dossier complet avant de l envoyer avec mon passeport a vfs. cordialement Thomas
Traversée du Canada: avis sur itinéraire en Ontario? English translation pending
Bonjour,
Début septembre, je pars avec mon auto pour une période indéterminée (2-3-4 mois) pour une traversée en ZigZag, du Canada. Comme je suis de Québec, je commence ma traversée à Gatineau.
J'ai prévu planifier au fur et a mesure et garder un "plan basique" flexible. Je commence donc à planifier l'itinéraire de l'Ontario. et je planifirai le reste en route.
Je voudrais seulement votre avis sur mon itinéraire pour l'Ontario. Avez-vous fait cette route? ou avez-vous fait une autre route et vous pensez que je passe à côté d'un incontournable? etc. Donnez votre avis.
(ps. si vous avez des incontournables à conseiller pour les autres provinces, ne vous genez surtout pas ;) )
- ottawa - toronto - north bay - sault ste-marie - thunder bay
Il y aura quelques arrêts sur la route (tel que pour le ouimet canyon provincial park), mais c'est l'itinéraire de base.
Début septembre, je pars avec mon auto pour une période indéterminée (2-3-4 mois) pour une traversée en ZigZag, du Canada. Comme je suis de Québec, je commence ma traversée à Gatineau.
J'ai prévu planifier au fur et a mesure et garder un "plan basique" flexible. Je commence donc à planifier l'itinéraire de l'Ontario. et je planifirai le reste en route.
Je voudrais seulement votre avis sur mon itinéraire pour l'Ontario. Avez-vous fait cette route? ou avez-vous fait une autre route et vous pensez que je passe à côté d'un incontournable? etc. Donnez votre avis.
(ps. si vous avez des incontournables à conseiller pour les autres provinces, ne vous genez surtout pas ;) )
- ottawa - toronto - north bay - sault ste-marie - thunder bay
Il y aura quelques arrêts sur la route (tel que pour le ouimet canyon provincial park), mais c'est l'itinéraire de base.
Voyage d’une quinzaine de jours au Québec sans voiture: réalisable ou utopiste? English translation pending
Bonjour,
J’aimerai visiter le Québec l’année prochaine en août ou en septembre, ce sera pour moi la 1ère fois.
Je n’aurai pas de voiture, je sais que ViaRail pour le train et Greyhound pour les cars desservent beaucoup de lieux touristiques.
Voici mes questions, en attendant vos suggestions ! - Combien de jours faut-il compter pour visiter Montréal, sachant que je ne vais pas voir les musées ? Est-il intéressant de faire un tour de ville à vélo ? - Combien de jours faut-il compter pour Québec ? Combien de temps prévoir pour la Citadelle ? - La chute de Montmorency est-elle atteignable en transport en commun de Québec ? Si oui, combien de temps faut-il compter pour y aller ? - Ottawa est-il incontournable ? Si oui, combien de temps prévoir ? - Le transfert de Montréal à Québec est-il préférable en train ou en bus ? - Je sais qu’il y a le train de Québec à Percé et même à Gaspé. Est-il envisageable de s’arrêter à Percé et pouvoir aller jusqu’au Rocher sans moyen de transport ou y a-t-il des navettes qui font le lien entre la gare et les lieux touristiques de Gaspésie ? Les cars Greyhound sont-ils plus intéressants étant donné qu’ils font le tour complet de la Gaspésie ? - Vaut-il mieux privilégier Gaspé ou Percé ou bien les deux sont-ils « à voir »? - Combien de jours faut-il compter pour visiter Gaspé et Percé ? - Est-il intéressant de s’arrêter à la Baie des Chaleurs ?
- Concernant le train Amtrak de Montréal à NYC, y a-t-il des endroits à voir sur le trajet, par exemple Westport et le Lake Placid, qui pourrait demander un arrêt supplémentaire ?
Merci d’avance pour vos suggestions et vos réponses !
Sandryne
J’aimerai visiter le Québec l’année prochaine en août ou en septembre, ce sera pour moi la 1ère fois.
Je n’aurai pas de voiture, je sais que ViaRail pour le train et Greyhound pour les cars desservent beaucoup de lieux touristiques.
Voici mes questions, en attendant vos suggestions ! - Combien de jours faut-il compter pour visiter Montréal, sachant que je ne vais pas voir les musées ? Est-il intéressant de faire un tour de ville à vélo ? - Combien de jours faut-il compter pour Québec ? Combien de temps prévoir pour la Citadelle ? - La chute de Montmorency est-elle atteignable en transport en commun de Québec ? Si oui, combien de temps faut-il compter pour y aller ? - Ottawa est-il incontournable ? Si oui, combien de temps prévoir ? - Le transfert de Montréal à Québec est-il préférable en train ou en bus ? - Je sais qu’il y a le train de Québec à Percé et même à Gaspé. Est-il envisageable de s’arrêter à Percé et pouvoir aller jusqu’au Rocher sans moyen de transport ou y a-t-il des navettes qui font le lien entre la gare et les lieux touristiques de Gaspésie ? Les cars Greyhound sont-ils plus intéressants étant donné qu’ils font le tour complet de la Gaspésie ? - Vaut-il mieux privilégier Gaspé ou Percé ou bien les deux sont-ils « à voir »? - Combien de jours faut-il compter pour visiter Gaspé et Percé ? - Est-il intéressant de s’arrêter à la Baie des Chaleurs ?
- Concernant le train Amtrak de Montréal à NYC, y a-t-il des endroits à voir sur le trajet, par exemple Westport et le Lake Placid, qui pourrait demander un arrêt supplémentaire ?
Merci d’avance pour vos suggestions et vos réponses !
Sandryne
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver.
L'itinéraire initiale
Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.
Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WY
Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, Wyoming
Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British Columbia
Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MT
Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !
C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BC
Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BC
En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA
Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earth
et voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
L'itinéraire initialeMontréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WYNous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, WyomingMaintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British ColumbiaQuelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MTAprès ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BCMais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BCEn avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USAJe pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earthet voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
Comment pouvez-vous me convaincre de passer mes vacances aux États-Unis? English translation pending
Sachant que j'ai déja voyagé dans quasiment toute l'europe, la tunisie et la Thailande dernièrement.
Ce n'est pas un défi que je lance, mais j'ai été enchanté de mon voyage en Asie et je redoute un voyage aux USA, par manque de dépaysement, tant culturel que social, humain ou voire même gastronomique.
Si vous avez des arguments pour me retourner le cerveau, je vous remercie d'avance de balancer la sauce....
Merci
Mark
Ce n'est pas un défi que je lance, mais j'ai été enchanté de mon voyage en Asie et je redoute un voyage aux USA, par manque de dépaysement, tant culturel que social, humain ou voire même gastronomique.
Si vous avez des arguments pour me retourner le cerveau, je vous remercie d'avance de balancer la sauce....
Merci
Mark
Avis sur circuit de quinze jours au Québec ou Québec/Ontario English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de me préparer un circuit au Québec d'une quinzaine de jours fin Aout/début Septembre, j'ai établi un programme en piochant dans différents guides/descriptifs de circuits, et j'hésite entre 2 options sur le début de séjour :
Choix 1 :
J 1-2 : Arrivée Montréal (18h J1) et visite de Montréal J 3 : suite visite Montréal le matin, départ vers le Parc du Mont Tremblant J 4 : Visite parc Mont Tremblant J 5 : Encore un peu de Parc Mt Tremblant, puis départ vers Trois Rivières J 6 : Visite Trois-Rivières puis remonter vers le parc de la Mauricie dans l'après midi J 7 : Visite Parc de la Mauricie le matin, puis départ vers Lac St Jean J 8 : Tour du Lac St jean, Zoo St Félicien, suite du tour vers La Baie J 9 : Croisière dans le fjord du Saguenay, J 10 : Route le long du fjord jusqu'à Tadoussac J 11 : Sortie Baleines le matin, puis ensuite route jusqu'à Baie St Paul J 12 : Apercu Charlevoix, route jusqu'à Québec via chute Montmorency J 13 : Visite Quebec J 14 : Visite Québec le matin, route vers Montréal J 15 : Montréal pour shopping/etc avant Avion à 21h
Choix 2
J 1-2 : Arrivée (18h) et 1 jour à Montréal J 3 : suite visite Montréal le matin, départ vers Kingston (1000 iles) J 4 : Croisière 1000 iles depuis Kingston, départ vers Ottawa J 5 : Apercu Ottawa le matin, puis départ vers Trois Rivières ensuite idem choix 1
En résumé, mes question sont :
- Y a-t-il un truc pas logique du tout dans l'itinéraire en général ? - Vaut-il mieux voir les 1000 rivières et (un tout petit peu) Ottawa que de faire les 2 parc Mt Tremblant et Mauricie - Si je ne fais qu'un des 2 parcs, ai-je raison de privilégier la Mauricie ? - Le parcours me semble déjà "dense", y a-t-il quelque chose à optimiser me permettre de faire les 1000 îles ET les 2 parcs ?
Merci d'avance pour vos lumières !
Je suis en train de me préparer un circuit au Québec d'une quinzaine de jours fin Aout/début Septembre, j'ai établi un programme en piochant dans différents guides/descriptifs de circuits, et j'hésite entre 2 options sur le début de séjour :
Choix 1 :
J 1-2 : Arrivée Montréal (18h J1) et visite de Montréal J 3 : suite visite Montréal le matin, départ vers le Parc du Mont Tremblant J 4 : Visite parc Mont Tremblant J 5 : Encore un peu de Parc Mt Tremblant, puis départ vers Trois Rivières J 6 : Visite Trois-Rivières puis remonter vers le parc de la Mauricie dans l'après midi J 7 : Visite Parc de la Mauricie le matin, puis départ vers Lac St Jean J 8 : Tour du Lac St jean, Zoo St Félicien, suite du tour vers La Baie J 9 : Croisière dans le fjord du Saguenay, J 10 : Route le long du fjord jusqu'à Tadoussac J 11 : Sortie Baleines le matin, puis ensuite route jusqu'à Baie St Paul J 12 : Apercu Charlevoix, route jusqu'à Québec via chute Montmorency J 13 : Visite Quebec J 14 : Visite Québec le matin, route vers Montréal J 15 : Montréal pour shopping/etc avant Avion à 21h
Choix 2
J 1-2 : Arrivée (18h) et 1 jour à Montréal J 3 : suite visite Montréal le matin, départ vers Kingston (1000 iles) J 4 : Croisière 1000 iles depuis Kingston, départ vers Ottawa J 5 : Apercu Ottawa le matin, puis départ vers Trois Rivières ensuite idem choix 1
En résumé, mes question sont :
- Y a-t-il un truc pas logique du tout dans l'itinéraire en général ? - Vaut-il mieux voir les 1000 rivières et (un tout petit peu) Ottawa que de faire les 2 parc Mt Tremblant et Mauricie - Si je ne fais qu'un des 2 parcs, ai-je raison de privilégier la Mauricie ? - Le parcours me semble déjà "dense", y a-t-il quelque chose à optimiser me permettre de faire les 1000 îles ET les 2 parcs ?
Merci d'avance pour vos lumières !
Authentification de documents pour mariage à Cuba English translation pending
Je m'adresse spécifiquement aux personnes qui ont fait récemment (disons après le 1er janvier 2009) les démarches administratives pour un mariage avec un citoyen cubain, à Cuba. J'ai une question à poser et seules ces personnes peuvent y répondre car je veux savoir ce qui se fait en pratique, non ce qui est indiqué sur internet.
Il est indiqué sur le site internet du ministère des Affaires étrangères que vous devez fournir la traduction en français si le document est dans une langue étrangère (espagnol). Donc en principe, lorsque vous allez à Ottawa faire authentifier vos documents, si vous présentez le solteria original en espagnol, ils refuseront de l'authentifier si vous ne leur présentez pas également la traduction en français.
Ce que je voudrais savoir c'est, si vous avez fait la procédure récemment, est-ce que vous avez effectivement présenté la traduction? Avez-vous essayé de présenter seulement le solteria en espagnol? Est-ce que ça a été accepté?
Il est indiqué sur le site internet du ministère des Affaires étrangères que vous devez fournir la traduction en français si le document est dans une langue étrangère (espagnol). Donc en principe, lorsque vous allez à Ottawa faire authentifier vos documents, si vous présentez le solteria original en espagnol, ils refuseront de l'authentifier si vous ne leur présentez pas également la traduction en français.
Ce que je voudrais savoir c'est, si vous avez fait la procédure récemment, est-ce que vous avez effectivement présenté la traduction? Avez-vous essayé de présenter seulement le solteria en espagnol? Est-ce que ça a été accepté?
Roadtrip Montréal, 1000 îles, Kingston, Toronto, Niagara, New York English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai des amies qui viennent me voir sur Montréal du 18 avril au 1er mai. On avait pensé à faire un roadtrip (de 5-6jours) qui inclurait donc les 1000 iles, Kingston, Toronto, les chutes du Niagara et on finirait par NYC pour finalement rentrer sur Montréal. J'aurais voulu avoir des conseils/bon plans et informations sur la location de voiture, les hôtels/campings ou on pourrait aller, les choses à voir/faire dans ces villes et lieux. Si des gens ont déjà fait cet itinéraire je prend vos retours aussi :). En gros je prend tout ce qui pourrais être utile au bon déroulement.
Je vous remercie d'avance
Bonne journée à tous
J'ai des amies qui viennent me voir sur Montréal du 18 avril au 1er mai. On avait pensé à faire un roadtrip (de 5-6jours) qui inclurait donc les 1000 iles, Kingston, Toronto, les chutes du Niagara et on finirait par NYC pour finalement rentrer sur Montréal. J'aurais voulu avoir des conseils/bon plans et informations sur la location de voiture, les hôtels/campings ou on pourrait aller, les choses à voir/faire dans ces villes et lieux. Si des gens ont déjà fait cet itinéraire je prend vos retours aussi :). En gros je prend tout ce qui pourrais être utile au bon déroulement.
Je vous remercie d'avance
Bonne journée à tous
Attendre à la dernière minute pour un forfait tout-inclus à Cuba mi-avril? English translation pending
Depuis octobre que nous voulons faire un voyage à Cuba, notre premier, et nous voulons partir entre le 15 et le 17 avril.... Depuis octobre, on nous dit : attendez à la dernière minute, y'a de bons deals, pour 800$ tu peux avoir un 4 étoiles !!! Attendez !
On a attendu. Nous sommes 2 semaines avant notre départ. Aucun des 5 forfaits que nous avons choisi et suivi pendant tous ces mois n'est offert en bas de 1100 $... On trouve ça cher pour un voyage rendu à la mi-avril ! Avoir su, on aurait pas attendu en avril pour faire le voyage, on serait aller en février, les prix étaient les mêmes qu'aujourd'hui !!!
Je n'y comprend rien... en plus hier, on a vu le Playa Costa Verde à 980 $. Aujourd'hui, je ne trouve AUCUN forfait pour samedi le 16 avril..... tous disparu. ?!??!?!??!?!?!??!?!?!?!?!??!? Est-ce que quelqu'un a une explication ?!?!??!? Je n'y comprend absolument rien et je suis déçue de constater que nous devrons probablement se rabattre sur un 3 étoiles miteux pour le prix qu'on veut payer.........
On a attendu. Nous sommes 2 semaines avant notre départ. Aucun des 5 forfaits que nous avons choisi et suivi pendant tous ces mois n'est offert en bas de 1100 $... On trouve ça cher pour un voyage rendu à la mi-avril ! Avoir su, on aurait pas attendu en avril pour faire le voyage, on serait aller en février, les prix étaient les mêmes qu'aujourd'hui !!!
Je n'y comprend rien... en plus hier, on a vu le Playa Costa Verde à 980 $. Aujourd'hui, je ne trouve AUCUN forfait pour samedi le 16 avril..... tous disparu. ?!??!?!??!?!?!??!?!?!?!?!??!? Est-ce que quelqu'un a une explication ?!?!??!? Je n'y comprend absolument rien et je suis déçue de constater que nous devrons probablement se rabattre sur un 3 étoiles miteux pour le prix qu'on veut payer.........
Itinéraire de dix-sept jours au Québec en juillet English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir au Québec cet été du 29 juin au 16 juillet. Seront du voyage avec nous, nos deux enfants âgés respectivement de 10 et 12 ans. Apres recherches, nous avons définis notre itinéraire, mais impossible de trouver un certain nombre de renseignements. Du coup, si vous avez déjà fait ce périple, ça serait gentil de nous renseigner sur ces deux trois points :
Ou dormir au Mille Iles à Gananoque ou Kingston ? Connaissez-vous des motels ou B&B sympas et pas trop chers dans le coin ?
Je me demandais en dehors des Mille Iles, au parc national de la Maurice, et au parc national de Saguenay (pour les fiords), y a-t-il un autre endroit où aller ?
En dehors du Zoo de St Félicien au Lac St Jean qui est un peu loin, y a-t-il un autre Zoo à faire sur notre par contre ?
Faut-il rester plus longtemps à Montréal qu'un jours 1/2 ?
Et pour finir sur la route de Charlevoix quels sont les sites à ne pas manquer ?
Merci pour toutes vos réponses !! Si vous avez des suggestions à me faire n'hésitez surtout pas, je suis un peu perdu dans ce vaste pays qu’est le Quebec...
Du 29 juin au 1 juillet Montréal Du 1 juillet au 3 Milles Iles Du 3 au 5 Ottawa Du 5 au 8 parc de la Maurice Du 8 au 9 Tadoussac Du 9 au 11 Saguenay Du 11 au 13 Charlevoix, mais où ? Du 13 au 16 Quebec
Merci pour tous !!!!!!!!!
Nous aimerions partir au Québec cet été du 29 juin au 16 juillet. Seront du voyage avec nous, nos deux enfants âgés respectivement de 10 et 12 ans. Apres recherches, nous avons définis notre itinéraire, mais impossible de trouver un certain nombre de renseignements. Du coup, si vous avez déjà fait ce périple, ça serait gentil de nous renseigner sur ces deux trois points :
Ou dormir au Mille Iles à Gananoque ou Kingston ? Connaissez-vous des motels ou B&B sympas et pas trop chers dans le coin ?
Je me demandais en dehors des Mille Iles, au parc national de la Maurice, et au parc national de Saguenay (pour les fiords), y a-t-il un autre endroit où aller ?
En dehors du Zoo de St Félicien au Lac St Jean qui est un peu loin, y a-t-il un autre Zoo à faire sur notre par contre ?
Faut-il rester plus longtemps à Montréal qu'un jours 1/2 ?
Et pour finir sur la route de Charlevoix quels sont les sites à ne pas manquer ?
Merci pour toutes vos réponses !! Si vous avez des suggestions à me faire n'hésitez surtout pas, je suis un peu perdu dans ce vaste pays qu’est le Quebec...
Du 29 juin au 1 juillet Montréal Du 1 juillet au 3 Milles Iles Du 3 au 5 Ottawa Du 5 au 8 parc de la Maurice Du 8 au 9 Tadoussac Du 9 au 11 Saguenay Du 11 au 13 Charlevoix, mais où ? Du 13 au 16 Quebec
Merci pour tous !!!!!!!!!
Voyager seule au Canada avec mon adolescent de quatorze ans English translation pending
Bonjour,
Je n'ai que peu voyagé, pas l'habitude de sortir de chez moi, les années passent et malgré ma trouille (peur de ne pas savoir me débrouiller...) je souhaite partir vivre, avec mon fiston de 14 ans, 3 semaines de découverte au canada, région Québec, Montréal, Toronto...Dates : du 31/07/2011 au 20/08/2011. Énorme challenge pour moi ! je ne parle que le français, n'ai aucun sens de l'orientation, et peu sûre de moi !!😕
La réputation des Québécois n'est plus à faire, en plus de la beauté de ce pays, c'est ce qui m'attire également, cela me rassure. Nous aimerions recevoir vos conseils, vos idées, vos propositions, afin d'organiser ce séjour au mieux de nos attentes :
loger chez l'habitant (partager la vie d'une famille, est-ce envisageable ?), chambre d'hôtes, gîtes ?
louer une voiture avec GPS (GPS, indispensable!!), à qui, où ?
prendre un guide afin de ne pas voir que les sites touristiques ?
Mon fils adore se baigner, où ?
voir, observer les animaux (que ce soit marins ou terrestres), où ?
faire un circuit, où rester à un endroit précis et sillonner aux alentours ? où ?
Nous recherchons l'authenticité, la convivialité, la nature, apprendre, faire connaissance...
Que de questions....et encore, je me limite !
J'en appelle à votre sympathie, votre compréhension et patience à mon égard, MERCI, Merci, Merci de nous aider
Je vous souhaite une bonne journée
Où trouver des billets d'avion pas chers pour aller au Japon? English translation pending
Salut tous le monde. Sa fait un bout que je ne suis pas venu ici.
Je vais commencer des cours de japonais le 14 mars prochain et j'ai hâte. J'aimerais aller au Japon un jour pour pratiquer mon japonais. Connaissez-vous des sites pour trouver des billets pas cher pour aller au Japon?
Je vais commencer des cours de japonais le 14 mars prochain et j'ai hâte. J'aimerais aller au Japon un jour pour pratiquer mon japonais. Connaissez-vous des sites pour trouver des billets pas cher pour aller au Japon?
Voyage "roulette" pour partir en tout-inclus au Mexique? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir s'il y a des gens qui on fait affaire avec sunquest. Cette cie offre un voyage ''roulette'' C'est beaucoup moins cher et ils décident parmi 4-5 hôtels lequel sera attribué. Si vous avez déjà fait affaire avec cette cie, j'aimerais avoir des détails et si vous êtes satisfait. Merci de bien vouloir m'aider
Obtention du visa pour la Russie pour les Canadiens? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des informations pour l'obtention d'un VISA pour la Russie. Doit-on absolument faire affaire avec une agence ou peut-on envoyer par la poste nos passeports avec nos photos et le formulaire? Les agences comme xpressvisa.ca semblent efficaces, mais chargent très cher, on m'a dit 165$ pour la Russie.
Pourtant, obtenir une lettre d'invitation semble facile en écrivant et en payant certains hôtels. Ainsi, j'aurai tous les documents nécessaires (photo, lettre d'invitation, formulaire, etc) pour demander un VISA russe. Toutefois, puis-je envoyer tous ces documents par la poste au consulat d'Ottawa? Vont-ils traiter ma demander ou la rejeter? Dois-je obligatoirement y aller en personne?
J'habite très loin de Montréal et encore plus d'Ottawa, alors, poster le tout serait merveilleux. Or, on m'a dit que cela ne se faisait pas pour la Chine. Est-ce de même pour la Russie?
Avis à ceux l'ayant vécu, veuillez m'aider dans toutes ses formalités!
Merci!
Je cherche des informations pour l'obtention d'un VISA pour la Russie. Doit-on absolument faire affaire avec une agence ou peut-on envoyer par la poste nos passeports avec nos photos et le formulaire? Les agences comme xpressvisa.ca semblent efficaces, mais chargent très cher, on m'a dit 165$ pour la Russie.
Pourtant, obtenir une lettre d'invitation semble facile en écrivant et en payant certains hôtels. Ainsi, j'aurai tous les documents nécessaires (photo, lettre d'invitation, formulaire, etc) pour demander un VISA russe. Toutefois, puis-je envoyer tous ces documents par la poste au consulat d'Ottawa? Vont-ils traiter ma demander ou la rejeter? Dois-je obligatoirement y aller en personne?
J'habite très loin de Montréal et encore plus d'Ottawa, alors, poster le tout serait merveilleux. Or, on m'a dit que cela ne se faisait pas pour la Chine. Est-ce de même pour la Russie?
Avis à ceux l'ayant vécu, veuillez m'aider dans toutes ses formalités!
Merci!
Obtention du visa pour la Mongolie pour les Canadiens? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des informations pour l'obtention d'un VISA pour la Mongolie. Doit-on absolument faire affaire avec une agence ou peut-on envoyer par la poste nos passeports avec nos photos et le formulaire? Les agences comme xpressvisa.ca semblent efficaces, mais chargent très cher, on m'a dit 150$ pour la Mongolie.
Pourtant, obtenir une lettre d'invitation semble facile en écrivant et en payant certains hôtels. Ainsi, j'aurai tous les documents nécessaires (photo, lettre d'invitation, formulaire, etc) pour demander un VISA mongolien. Toutefois, puis-je envoyer tous ces documents par la poste au consulat d'Ottawa? Vont-ils traiter ma demander ou la rejeter? Dois-je obligatoirement y aller en personne?
J'habite très loin de Montréal et encore plus d'Ottawa, alors, poster le tout serait merveilleux. Or, on m'a dit que cela ne se faisait pas pour la Chine. Est-ce de même pour la Mongolie?
Avis à ceux l'ayant vécu, veuillez m'aider dans toutes ses formalités!
Merci!
Je cherche des informations pour l'obtention d'un VISA pour la Mongolie. Doit-on absolument faire affaire avec une agence ou peut-on envoyer par la poste nos passeports avec nos photos et le formulaire? Les agences comme xpressvisa.ca semblent efficaces, mais chargent très cher, on m'a dit 150$ pour la Mongolie.
Pourtant, obtenir une lettre d'invitation semble facile en écrivant et en payant certains hôtels. Ainsi, j'aurai tous les documents nécessaires (photo, lettre d'invitation, formulaire, etc) pour demander un VISA mongolien. Toutefois, puis-je envoyer tous ces documents par la poste au consulat d'Ottawa? Vont-ils traiter ma demander ou la rejeter? Dois-je obligatoirement y aller en personne?
J'habite très loin de Montréal et encore plus d'Ottawa, alors, poster le tout serait merveilleux. Or, on m'a dit que cela ne se faisait pas pour la Chine. Est-ce de même pour la Mongolie?
Avis à ceux l'ayant vécu, veuillez m'aider dans toutes ses formalités!
Merci!
Obtention du visa pour la Chine pour les Canadiens? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des informations pour l'obtention d'un VISA pour la Chine. Doit-on absolument faire affaire avec une agence ou peut-on envoyer par la poste nos passeports avec nos photos et le formulaire?
Avis à ceux l'ayant vécu, veuillez m'aider dans toutes ses formalités!
Merci!
Je cherche des informations pour l'obtention d'un VISA pour la Chine. Doit-on absolument faire affaire avec une agence ou peut-on envoyer par la poste nos passeports avec nos photos et le formulaire?
Avis à ceux l'ayant vécu, veuillez m'aider dans toutes ses formalités!
Merci!
Hôtel pas trop cher dans le Sud (Antilles, Mexique)? English translation pending
Bonjour,
Je compte aller dans le sud en janvier, mais il y tellement d'hotel et de critique je ne sait plus ou regarder. J'aimerais un hotel en bas de 1000$ et nous sommes 3 a voyagé (22,22,53)
Ce que je veux pour l'hotel: propre, J'aime sortir de la ville et pouvoir être dans L, action de la ville..marchand, magasin, .. et je veux des divertissement en soirée *(spectacle), belle plage..
Alors si vous avez quelque chose a conseiller n'hésitez pas
Merci
Je compte aller dans le sud en janvier, mais il y tellement d'hotel et de critique je ne sait plus ou regarder. J'aimerais un hotel en bas de 1000$ et nous sommes 3 a voyagé (22,22,53)
Ce que je veux pour l'hotel: propre, J'aime sortir de la ville et pouvoir être dans L, action de la ville..marchand, magasin, .. et je veux des divertissement en soirée *(spectacle), belle plage..
Alors si vous avez quelque chose a conseiller n'hésitez pas
Merci
Adirondacks ou White Mountains? English translation pending
Bonjour ^^
Je suis en train d'organiser un road trip de 3 semaines pour 2010... pour moi et mon amie. Nous partirions de Montréal pour faire une boucle (retour à Montréal) ... du Québec à New York en passant par la nouvelle Angleterre tout en remontant par les Chutes du Niagara et Toronto... Le but de ce voyage étant la découverte des grands espaces, de la nature ... des petites routes et villages pittoresques intelligemment mélangée au géant des villes Américaines ! Je ne souhaite pas spécialement visiter des musées ... mais plutôt me balader et en prendre plein la vue ! (mis à part la visite de l'empire State Building de Elis Island et de la Statue de la Liberté). J'ai plusieurs questions ... j'ai donc besoin de vos conseils avisés !!!!! 😛
1* Selon vous, (j'ai bien écrie "selon vous^^), Les Adirondacks valent ils plus le détour que les White Mountains? Merci de me donner vos avis et vos conseils pourquoi pas ^^ Je cherche à voir le plus dépaysant ... le plus grand, le plus typique, tout en sachant que je ne pourrai pas tout voir en 3 semaines... je souhaite que ce voyage soit un parfait tableau de ce que peuvent offrir les USA ... pour mieux revenir ensuite 😎 2 * Pouvons nous trouver un "visitor center" à l'entrée de chaque état ? 3 * Ou puis je voir des Covered Bridges ?? et enfin, 4 * J'ai déjà lu dans ce forum qu'il existe une sorte de forfait / pass pour les bus à New York, mais impossible de retrouver la discussion !!!!! 🙁 Quelqu'un pourrait m'en expliquer le concept ? et comment obtenir ce forfait / pass ? s'il vous plait ...
Merci pour vos réponses ... je posterai très prochainement mon road trip afin de recueillir vos avis 😄😄😄
Merci à tous !!!
Je suis en train d'organiser un road trip de 3 semaines pour 2010... pour moi et mon amie. Nous partirions de Montréal pour faire une boucle (retour à Montréal) ... du Québec à New York en passant par la nouvelle Angleterre tout en remontant par les Chutes du Niagara et Toronto... Le but de ce voyage étant la découverte des grands espaces, de la nature ... des petites routes et villages pittoresques intelligemment mélangée au géant des villes Américaines ! Je ne souhaite pas spécialement visiter des musées ... mais plutôt me balader et en prendre plein la vue ! (mis à part la visite de l'empire State Building de Elis Island et de la Statue de la Liberté). J'ai plusieurs questions ... j'ai donc besoin de vos conseils avisés !!!!! 😛
1* Selon vous, (j'ai bien écrie "selon vous^^), Les Adirondacks valent ils plus le détour que les White Mountains? Merci de me donner vos avis et vos conseils pourquoi pas ^^ Je cherche à voir le plus dépaysant ... le plus grand, le plus typique, tout en sachant que je ne pourrai pas tout voir en 3 semaines... je souhaite que ce voyage soit un parfait tableau de ce que peuvent offrir les USA ... pour mieux revenir ensuite 😎 2 * Pouvons nous trouver un "visitor center" à l'entrée de chaque état ? 3 * Ou puis je voir des Covered Bridges ?? et enfin, 4 * J'ai déjà lu dans ce forum qu'il existe une sorte de forfait / pass pour les bus à New York, mais impossible de retrouver la discussion !!!!! 🙁 Quelqu'un pourrait m'en expliquer le concept ? et comment obtenir ce forfait / pass ? s'il vous plait ...
Merci pour vos réponses ... je posterai très prochainement mon road trip afin de recueillir vos avis 😄😄😄
Merci à tous !!!
Cuba: carte touristique renouvelable sur place? English translation pending
Salut,
nous avons dans l'idée de partir 2 mois à Cuba l'été prochain. J'ai commencé quelques menues recherches administatives et, outre le fait que l'on doit dorénavant avoir une assurance santé couvrant la durée du voyage ( je n'ai jamais fait ça, quelqu'un à une idée du prix apprximatif ? ) on doit aussi se munir d'une carte de tourisme, valable 1 mois. ( J'ai cru lire dans un message, j'me rappelle plus ou, qu'on pouvait l'acheter par internet pour 20/25 euros ? )
Ce "visa" est-il facilement renouvelable en dehors de La Havane ? Ou faut-il obligatoirement se trouver dans la capitale pour le renouvellement ?
Merci.
Obtention d'un visa camerounais pour un Burkinabè? English translation pending
Bonjour.
Je suis Burkinabè résidant à Accra.
Je souhaite me rendre à Douala au Cameroun pour 2 semaines.
Il n'y a pas d'ambassade du Cameroun au Ghana.
Alors, serait-il possible de predre le visa à l'arrivée à Douala et combien ça coûte.
Je rappelle que je sui Burkinabè.
Merci
Quand la location de voiture tourne mal à Cuba pour des Canadiens... English translation pending
Par Radio-Canada, www.radio-canada.ca, Mis à jour le: 29 juillet 2010 09:09Canada-Cuba - Le cas des détenus en question
La question des Canadiens détenus à Cuba a été évoquée mardi par le ministre d'État des Affaires étrangères, Peter Kent, devant des représentants cubains à Ottawa.
Environ sept Canadiens sont présentement détenus à Cuba pour différents motifs. Parmi eux figure Cody LeCompte, un jeune de 19 ans qui a eu un accident de voiture en avril dernier. Il lui est interdit de quitter Cuba avant qu'un tribunal ne détermine si des accusations seront portées contre lui. Son cas a été soulevé par M. Kent auprès de ses vis-à-vis cubains.
Le gouvernement canadien a fait part de son inquiétude quant à la lenteur de l'enquête sur le cas du jeune homme de Simcoe, en Ontario. Il a signifié que de tels retards dans les enquêtes sont de nature à décourager des touristes canadiens à se rendre à Cuba.
Cody LeCompte a été convoqué mercredi au commissariat de police de Camaguey au centre du pays. Il a été autorisé à rentrer au Canada moyennant une caution et s'est engagé à se présenter en cour si jamais il était convoqué.
Le jeune homme faisait l'objet d'une enquête après avoir été impliqué dans un accident de la route qui a fait plusieurs blessés. Il avait lui-même loué la voiture en présentant des pièces d'identité prouvant qu'il n'avait que 19 ans, alors qu'il faut être âgé de 21 ans pour louer un véhicule à Cuba. Or, l'entreprise de location ne lui aurait jamais expliqué cette exigence.
La mésaventure a coûté cher à sa famille, qui dit avoir déboursé 30 000 $ pour les frais d'avocat et son hébergement et celui de sa mère dans un hôtel de Santa-Lucia.
La question des Canadiens détenus à Cuba a été évoquée mardi par le ministre d'État des Affaires étrangères, Peter Kent, devant des représentants cubains à Ottawa.
Environ sept Canadiens sont présentement détenus à Cuba pour différents motifs. Parmi eux figure Cody LeCompte, un jeune de 19 ans qui a eu un accident de voiture en avril dernier. Il lui est interdit de quitter Cuba avant qu'un tribunal ne détermine si des accusations seront portées contre lui. Son cas a été soulevé par M. Kent auprès de ses vis-à-vis cubains.
Le gouvernement canadien a fait part de son inquiétude quant à la lenteur de l'enquête sur le cas du jeune homme de Simcoe, en Ontario. Il a signifié que de tels retards dans les enquêtes sont de nature à décourager des touristes canadiens à se rendre à Cuba.
Cody LeCompte a été convoqué mercredi au commissariat de police de Camaguey au centre du pays. Il a été autorisé à rentrer au Canada moyennant une caution et s'est engagé à se présenter en cour si jamais il était convoqué.
Le jeune homme faisait l'objet d'une enquête après avoir été impliqué dans un accident de la route qui a fait plusieurs blessés. Il avait lui-même loué la voiture en présentant des pièces d'identité prouvant qu'il n'avait que 19 ans, alors qu'il faut être âgé de 21 ans pour louer un véhicule à Cuba. Or, l'entreprise de location ne lui aurait jamais expliqué cette exigence.
La mésaventure a coûté cher à sa famille, qui dit avoir déboursé 30 000 $ pour les frais d'avocat et son hébergement et celui de sa mère dans un hôtel de Santa-Lucia.Périple de Mérida (Mexique) vers le sud du Belize à vélo English translation pending
Préparation aventure en vélo 6 semaines soit départ de mérida ou cancoun vers punta gorda au sud du Bélize, info sécurité sur route, je connais virtuellement les 2 pays mais
c'est surtout l'aspect étinéraire qui m'intérresse.nous pouvons aussi prendre le bus pour certaines parties du trajet.Départ d'ottawa alors idée avion bienvenue merci😉
Circuit de dix-huit jours pleins au Québec English translation pending
Je pars du 15/9 au 5/10 au Québec soit 18 jours pleins.
Voici mon circuit:
Jour 1 – MontréalJours 2 et 3 – Québec Jour 4 – Rimouski Jour 5 – Carleton Jours 6 et 7 - Percé Jour 8 – Gaspé Jours 9 et 10 –Ste-Anne-des-Monts Jour 11 – Tadoussac Jour 12 – Saguenay Jour 13 – St-FélicienJour 14 – Trois-RivièresJour 15 – Montréal
Questions:
- Où pourrais-je ajouter mes 3 jours manquants? - La voiture n'étant pas utile à Montreal et Québec, ne vaut-il pas mieux louer la voiture après la visite de la ville de Québec (J4)? - A cette saison faut-il réserver les chambres d'hôtes ou les hotels? - Peut-on louer la voiture à Québec, faire le circuit et la remettre à Montréal. Merci
Jour 1 – MontréalJours 2 et 3 – Québec Jour 4 – Rimouski Jour 5 – Carleton Jours 6 et 7 - Percé Jour 8 – Gaspé Jours 9 et 10 –Ste-Anne-des-Monts Jour 11 – Tadoussac Jour 12 – Saguenay Jour 13 – St-FélicienJour 14 – Trois-RivièresJour 15 – Montréal
Questions:
- Où pourrais-je ajouter mes 3 jours manquants? - La voiture n'étant pas utile à Montreal et Québec, ne vaut-il pas mieux louer la voiture après la visite de la ville de Québec (J4)? - A cette saison faut-il réserver les chambres d'hôtes ou les hotels? - Peut-on louer la voiture à Québec, faire le circuit et la remettre à Montréal. Merci
Location de péniche pour deux semaines sur le canal du Midi ou le Lot? English translation pending
Bonjour.
Nous commençons à regarder pour louer une péniche pour un trajet de 2 semaines en septembre. Je crois que le Canal du Midi est un choix intéressant pour 2 semaines, préférablement aller simple. Mais, je suis ouverte aux suggestions .Est-ce que quelqu'un qui l'a déjà fait peut me recommander des agences de locations et des idées de trajet.
Nous serons 3 copines.
Merci de me donner vos impressions et vos conseils
Bon vent !