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Hésitation sur circuit en Inde English translation pending
Salut tout le monde!!
Je pars dans moins de 8 jours pour Bombay et je n'arrive toujours pas à me décider sur le circuit...
Je m'étais décidée dans un premier temps pour un tour "classique" d'Inde du nord: Bombay-udaipur-jodhpur-jaipur-delhi-agra-varanasi, et puis en flânant sur différents carnets de voyage je me suis dis que j'irai quand même bien dans l'Inde montagneuse (Uttaranchal ou Himachal Pradesh).
J'en viens donc à la question: pensez-vous qu'en trois semaines il est possible de faire bombay-uttaranchal(je sais pas encore trop où)-varanasi-bombay (avec une ou deux autres escales) ou est-ce que ça sert à rien de vouloir tt voir et je ferai mieux d'y revenir plus tard? De plus, j'y serai pendant la mousson, est-ce qu'il risque d'y avoir des routes impraticables dans les états du nord (et dans ce cas-là, mon dilemme se résoudrait de lui-même...)?
Voilà mes petits états d'âmes du moment, merci d'avance pour tout et j'attend avec impatience vos conseils!!! Julia
J'en viens donc à la question: pensez-vous qu'en trois semaines il est possible de faire bombay-uttaranchal(je sais pas encore trop où)-varanasi-bombay (avec une ou deux autres escales) ou est-ce que ça sert à rien de vouloir tt voir et je ferai mieux d'y revenir plus tard? De plus, j'y serai pendant la mousson, est-ce qu'il risque d'y avoir des routes impraticables dans les états du nord (et dans ce cas-là, mon dilemme se résoudrait de lui-même...)?
Voilà mes petits états d'âmes du moment, merci d'avance pour tout et j'attend avec impatience vos conseils!!! Julia
Conseils pour l'Inde English translation pending
je pars 3mois en inde du 15juin au 15 septembre.
je voudrais des conseils je ni connais rien je ne sais meme pas comment faire mon sac.
pour le moment je n'ais que mon billet et mon lonelyplanet.
merci pour votre aide manya
merci pour votre aide manya
Plateau du Rekkam au Maroc English translation pending
Salut tlm!
Je suis en ce moment a Al hoceima dans le rif, et j'aimerais savoir a quoi m'attendre sur le plateau du rekkam. Certains d'entre vous sont deja passé par la a velo? Ce que je trouvesur internet concerne principalement les 4x4, alors je me demande... Point de vue de l'eau, la bouffe et tout ca. Et aussi, petite crainte injustifié sans doute, mais concernant les serpents, dans cette region et le reste du maroc, ca represente un danger ou pas vraiment?
Merci d'avance,
nicolas
Je suis en ce moment a Al hoceima dans le rif, et j'aimerais savoir a quoi m'attendre sur le plateau du rekkam. Certains d'entre vous sont deja passé par la a velo? Ce que je trouvesur internet concerne principalement les 4x4, alors je me demande... Point de vue de l'eau, la bouffe et tout ca. Et aussi, petite crainte injustifié sans doute, mais concernant les serpents, dans cette region et le reste du maroc, ca represente un danger ou pas vraiment?
Merci d'avance,
nicolas
Camping sauvage / bivouac? English translation pending
Bonjour,
çà fait bien longtemps que je navigue sur le site et que je lis les messages posté. Et donc d'après ce que j'ai lu j'aurais une petite question pour mes voyages personnelles.
Je n'ai pas beaucoup de moyens comme beaucoup ici, et je cherche donc à réduiré mon budget logement.
Donc d'après ce que j'ai lu dans beaucoup de pays le camping sauvage est interdit ou déconseillé. Et si j'ai bien compris camping sauvage veut dire rester plusieurs nuit au même endroit.
A l'inverse le principe du bivouac est de ne rester qu'une seule nuit par endroit.
Donc si on fonctionne comme un randonneur à travers le pays en question et qu'on ne reste qu'une nuit à chaque endroit on ne peut pas nous dire grand chose. A condition bien sûr de choisir un endroit un peu retirer des grands axes.
C'est bien çà ?
Merci d'avance
Georgie, Arménie et Azerbaïdjan à moto en été 2007 English translation pending
Hello,
j'ai comme projet pour mon prochain périple de me rendre en Georgie, Arménie et Azerbaïdjan avec ma fidèle Africa Twin 750cc, en passant par la Slovénie, Croatie, Serbie, Bulgarie et Turquie (je me suis déjà rendu dans les 5 derniers cités) durant 5 semaines cet été.
Le projet est à la base prévu en solo, mais pourquoi pas faire, tout ou partie du périple, à 2 ou plusieurs motos.
Je suis aussi à l'écoute de toutes les bonnes infos récentes, contacts sur place, adresses et sites, itinéraires, ...
Merci pour vos réponses et à bientôt,
JacK
Bivouac à Timimoun en Algérie English translation pending
voila, je compte faire une petite virée a timimoun pr 4 jours, j'ai besoin de qlqes conseils, surtout tout ce que je doit prévoir dans mon sac à dos, la charge maximale que je doit prendre tout en sachant que je vais porter le sac durant tout le bivouac.merci pr vos réponses
Voyage au Chili en hiver (août 2007) English translation pending
Bonjour, je pars 4 semaines au Chili en août, je rejoins des amies à San pedro de Atacama, qui elles arriveront par la frontière bolivienne. Pensez-vous Q ce point de RDV soit une bonne idée, car nous serons alors en plein hiver et peut-être Q leur traversée de la frontière à une telle altitude sera périlleuse ?! Pouvez-vous me dire ce Q vous en pensez valeureux voyageurs...
Ensuite, Q me conseillez-vous d'emporter d'indispensables dans mon sac à dos en cette saison...
Et enfin, pensez-vous qu'on puisse crapahuter au Parque Torres del Paine et peut-être pousser jusqu'à la Terre de Feu, ou c'est simplement inimaginable si on ne s'appelle pas Jean-Louis Etienne ou Nicolas Vannier !!
Merci à vous
Ensuite, Q me conseillez-vous d'emporter d'indispensables dans mon sac à dos en cette saison...
Et enfin, pensez-vous qu'on puisse crapahuter au Parque Torres del Paine et peut-être pousser jusqu'à la Terre de Feu, ou c'est simplement inimaginable si on ne s'appelle pas Jean-Louis Etienne ou Nicolas Vannier !!
Merci à vous
République Dominicaine avec un bébé de quatorze mois English translation pending
bonjour,
voila, nous aimerions beaucoup partir pour la republique dominicaine...
est ce que certains d'entre vous etes partis avec un bb et comment cela s'est passe ? vol de 9h, decalage horaire, nourriture pour bb, plage etc...
merci de vos temoignages... 🙂
voila, nous aimerions beaucoup partir pour la republique dominicaine...
est ce que certains d'entre vous etes partis avec un bb et comment cela s'est passe ? vol de 9h, decalage horaire, nourriture pour bb, plage etc...
merci de vos temoignages... 🙂
Comment dépenser 71€ par jour en voyageant à vélo...? English translation pending
Dans l'optique de retrouver d'autres cyclo sur ma route au cours de mon tour du monde à vélo (dép Avril 2008) j'ai été plus ou moins attiré par ça: http://www.parispekinavelo.com/
Tout parait super agréable. Mais devinez combien cela coute?10 000€ je viens de recevoir le bulletin d'inscription. C'est bien dommage et trop cher pour ma bourse !
Qu'en pensez vous?
Tout parait super agréable. Mais devinez combien cela coute?10 000€ je viens de recevoir le bulletin d'inscription. C'est bien dommage et trop cher pour ma bourse !
Qu'en pensez vous?
Ladakh-Zanskar en été: trop de monde? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un mois au Ladakh-Zanskar l'été prochain, de la mi-juillet à la mi-août. Par contre, ce que je lis et entends commence à m'inquiéter. Y a t-il tant de touristes au point d'en être déplaisant? Nous avons passé un mois au Rajasthan et au Gujarat en juillet dernier et avons adoré l'expérience. Oui, il faisait très chaud mais étant à la saison morte nous étions souvent les seuls touristes dans les coins visités. Une belle expérience. Est-ce que ce serait mieux de retarder de quelques semaines notre voyage? Nous aimerions les commentaires de ceux qui y sont allés à ce moment de l'année.
Merci.
David
Passage de la frontière Thaïlande-Cambodge English translation pending
Lundi 25 Décembre 22h30, nous quittons le centre de Bangkok, Catherine, Nadine, Jean-François et moi avec le van que nous avons réservé; le chauffeur est jeune, , il vient d'en "griller une" avant de monter, il a l'air sùr de lui; les filles le trouvent un peu tendre" pour un tel voyage, on rassure, ce n'est pas la traversée de la Mongolie.Je suis placé dans sa diagonale, vision du tableau de bord et de son profil et je réalise rapidement que l'aiguille du compteur ne fonctionne pas, je me redresse un peu sur le siège.
Je contemple cette sortie de Bangkok découverte la veille en arrivant, voici les panneaux de l'aéroport, on le dépasse, direction sud-est; Trat, Hat Lek, frontière et Shanoukville; les lumières s'espacent, je note avec satisfaction que nous sommes sur une 4 voies.
Les filles commencent à organiser le couchage à l'arrière; réglage de la clim, oreillers, châles et petites chaussettes(c'est fragile ces petites choses), elles oublient un peu la conduite sport dans les rues de Bangkok, le rythme régulier du van doit les rassurer.
On parle encore un peu et puis les mots se font rares
Minuit trente, le chauffeur baille, je pense que cela va être une petite nuit!
Pause dans un 7/eleven dans une ville inconnue; je me dis "tiens, ils vendent aussi des amphétamines!" en faît c'était juste une carte téléphone qu'il installe en conduisant; je regarde de plus en plus la route.
Ce que je distingue des paysages ne me semble pas passionnant.
Un accident en face; camion couché, des caisses partout sur la route.
Pause dans une aire de service; hormis la chaleur, l'ambiance est connue; des ombres, les bruits plus marqués, les employés de la boutique un peu éteints mais qui retrouvent le sourire à notre arrivée; c'est donc vrai, nous ne sommes pas sur l' A6 à Beaune!!
C'est reparti; peu après un sifflement bizarre, le chauffeur s'agite, ouvre la fenêtre, referme, s'agite encore, le sifflement cesse; cela va vraiment, vraiment être une petite nuit!!
3 heures du matin, le van s'arrête dans une station service; le chauffeur nous explique qu'il va dormir ici afin de ne pas arriver trop tôt à la frontière; un peu avant j'ai vu un poste de militaires en faction; des camions sont garés autour, cela ressemble à une zone sécurisée, il doit être habitué au trajet.
Court repos et nous repartons: JF emerge un peu, les filles plus mollement, elles attendent peut être les croissants?
Nous dépassons Trat, le jour se lève sur cette mince bande côtière qui mène à la frontière, le paysage me fait penser à Koh Lanta, ou est-ce juste pour m'occuper l'esprit?
6 H30; nous y sommes, l'endroit est dèjà bien agité, nous essayons de faire assez bonne figure en descendant; il y a du mouvement autour du van, on nous propose des services que nous ne comprennons pas bien; le chauffeur intervient pour faire disposer les bagages sur une charette, puis il explique brièvement la marche à suivre, cela à l'air simple, un tip et il est déjà reparti!
Voici donc cet endroit qui m'avait tant occupé l'esprit durant la préparation du voyage.
Une sorte de check point charlie pour ceux qui ont connus les "joies" des pays de l'Est avant 1989; grandes barrières grillagées et hommes en armes.
Le bureau thaï de l'immigration est fermé, nous nous plaçons en bonne position; objectif: prendre le bateau de 8h00 pour Sihanoukville.
Quelques farangs autour de nous, certains tout droit sortis de KSR.
Nous prenons une boisson chaude dans une grande gamelle; les filles espèrent un thé; cela a la couleur du gas-oil, pas tout à fat le goût, on ne saura jamais.
7H00, le bureau ouvre, les formalités sont assez rapides; pendant ce temps dans le sens inverse une colonne de femmes cambodgiennes est parquée entre les barrières, en rang par deux, caisses et cuvettes remplies de choses à vendre au petit marché de l'autre côté, sorte d'Eldorado quotidien à atteindre.On sent bien que notre présence tempère un peu les agissements des militaires.
Les barrières s 'ouvrent, les femmes se précipitent vers la Thaïlande, nous marchons d'un bon pas vers le Cambodge.
Nous sommes rapidement encadrés par des prestataires de servces, nous essayons de garder une certaine distance, poliment
Passeports et visas sont déposés à l'immigration ; j'avais pensé que les visas électroniques pouvaient nous faire gagner du temps; mauvaise pioche!Nos documents passent et repassent de mains en mains; un les mets en tas, l'autre les étale sur la table; j'ai l'oeil sur la montre et l'autre sur les papiers qui bougent sans cesse; on croirait un jeu de bonneteau;"il est où le passeport? trouvez le et c'est gagné"
Nous laissons petit à petit un "prestataire" prendre des initiatives, ce n'est pas d'une efficacité folle mas on se sent moins seuls.
Ca y est !! nous avons les documents, prèts à foncer vers les véhicules pour nous emmener au port!STOP! un policier sort du bureau, l veut le 2ème exemplaire du visa, celui que nous devons garder; on donne, si j'avais ma carte vitale et ma licence de golf sur moi, j'aurais donné aussi; et c'est reparti;"il est où le passeport...???"
Enfin, sésames à la main, notre prestataire nous propose un véhicule les bagages sont chargés, attachés par une sangle dans un coffre qui ne ferme pas; je pense que nous allons rater le bateau; "no problem"
C'est parti, bienvenus sur le réseau routier du Cambodge; 6 dans la voiture, ils conduisent à deux: les amortisseurs finissent leur agonie, qu'ils reposent en paix, mais j'oublie qu'ici il y a la réincarnation. Faubourgs du port, nous n'avons pas bien le temps d'observer ce qu nous entoure, on sent bien quand même un autre pays!Notre prestataire nous enumère toutes ses activités; GH, chauffeur etc..il peut aller partout! si je lui demande les chateaux de la loire, il doit pouvoir le faire aussi.
8h15, nous entrons dans le port(c'est pas la Ciotat) le bateau est là, son retard nous enchante; l'équipage a peut-être été formé à la SNCM?
Attroupement autour de la voiture, on nous donne nos billets, on règle les prestations voiture, bagages, c'est un peu éxagéré sans doute mais le bateau est là: moche et vieux mais là, prèt à partir.Les autres "étrangers" sont là aussi; et si le bateau attendait, malgré tout, pour ne pas se priver de 200 ou 300$ payés par les "farangs" chaque jour? On ne se pose plus de questions; même les 4h de karaoké cambo vont nous paraître délicieuses: le bateau bouge, nous partons pour Sihanoukville
Guest house pas chère à Singapour et Kuala Lumpur English translation pending
bonjour a tous, voila tout est dit dans la question, comme d habitude, je suis treeeEEEEeees exigeant (😉), je cherche un truc vraiment pas cher, mais surtout bien placé!! peut etre c est un peu trop demandé, mais c est possible a bangkok alors je me dis, ca doit etre pareil la bas..
et du coup, je suis pret a entendre tous les conseils possibles, itineraires et "trucs immancables" sur ces villes et sur la malaisie coté thailande!!
merci encore une fois de votre aide, , , , douce et gentille communauté VF 😄
et du coup, je suis pret a entendre tous les conseils possibles, itineraires et "trucs immancables" sur ces villes et sur la malaisie coté thailande!!
merci encore une fois de votre aide, , , , douce et gentille communauté VF 😄
Budget, sécurité et visites au Pérou, Bolivie et Chili English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de préparer un tour du monde avec une de mes amies. Nous commençons par le Pérou pour rejoindre le Bolivie et le nord du Chili avant de se rendre sur l'île de Paques. Nous allons rester environ un mois et demi sur le continent de l'amérique du sud. Je voudrais savoir quel est le budjet pour se loger, se nourrir et visiter? De même, savez-vous si il est dangereux de voyager seules? Est ce que quelqu'un aurait des adresses sympa et pas chères pour dormir
Merci d'avance
Chris🙂
Je suis entrain de préparer un tour du monde avec une de mes amies. Nous commençons par le Pérou pour rejoindre le Bolivie et le nord du Chili avant de se rendre sur l'île de Paques. Nous allons rester environ un mois et demi sur le continent de l'amérique du sud. Je voudrais savoir quel est le budjet pour se loger, se nourrir et visiter? De même, savez-vous si il est dangereux de voyager seules? Est ce que quelqu'un aurait des adresses sympa et pas chères pour dormir
Merci d'avance
Chris🙂
Itinéraire Yellowstone à San Fransisco English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je prépare mon voyage pour cet été : Yellowstone à San Fransisco avec 3 enfants (4, 6, 7). J'ai lu avec beaucoup d'attention les diverses discussions sur ce forum, ainsi que les carnets de voyage de grisemotte et mlefevre qui sont des sources importantes pour mon organisations.
Nous partons 3 semaines, arrivée à Saltlake city que nous visitons rapidement. Nous comptons passer 5 jours au moins à Yellowstone, puis 2 à Grand Teton. Nous descendrons ensuite vers Lake Tahoe puis Yosemite pour terminer à san Fransisco. Nous évitons volontairement les parcs de l'Utah que nous avons déjà visités avec mon mari et que nous visiterons plus tard avec les enfants quand ils seront un peu plus grand et résistants (pour descendre dans le grand canyon!)
Voici mes quelques questions : A Yellowstone, nous logerons dans les cabins du parc . Je pensais passer 2 nuits à Old Faithfull puis 2 à Roosevelt Lodge (j'ai lu que c'était sympa pour les enfants, mais je crains que ce soit un peu excentré) puis 1 Lake village ( ou grand canyon). Les cabines comptent 2 lits double (soit pour 4 personnes) cela posera-t-il un problème si je couche mes 3 dans un lit double (ils ont l'habitude)? A part les classiques, y a-t-il des ballades ou coins à ne pas rater?
A Grand Teton : suggestions pour se loger et comme ballades? Signal Mountain Lodge est décrit comme un lieu impressionnant
Entre Grand Teton et Lake Tahoe ? Faute de voir des coins sympas par où passer, nous avalerons du km. Faut-il mieux passer par Salt Lake city puis la High way 80 ou bien longer un peu la snake river jusqu'à Twin Falls puis redescendre vers la HW 80?
Yosemite , je compte 3 jours. Est-ce trop ? Y a-til des cabins sympa ? (pas le trop grand rassemblement)
A San Fransisco, nous visiterons la ville, mais une amie m'a conseillé d'aller à Mt Tamalpais et Stinson Beach (apparament à 15mn de la ville). Si quelqu'un connait, est-ce vraiment spécial ?
Je n'en suis qu'au tout début de l'organisation de ce voyage, il y a donc encore pas mal de flou. Mais, parait-il, il faut être rapide pour réserver les lodges dans les parcs. Je paufinerai après les visites et ballades.
Bien sur si vous avez des suggestions...
Merci d'avance pour vos conseils
Je prépare mon voyage pour cet été : Yellowstone à San Fransisco avec 3 enfants (4, 6, 7). J'ai lu avec beaucoup d'attention les diverses discussions sur ce forum, ainsi que les carnets de voyage de grisemotte et mlefevre qui sont des sources importantes pour mon organisations.
Nous partons 3 semaines, arrivée à Saltlake city que nous visitons rapidement. Nous comptons passer 5 jours au moins à Yellowstone, puis 2 à Grand Teton. Nous descendrons ensuite vers Lake Tahoe puis Yosemite pour terminer à san Fransisco. Nous évitons volontairement les parcs de l'Utah que nous avons déjà visités avec mon mari et que nous visiterons plus tard avec les enfants quand ils seront un peu plus grand et résistants (pour descendre dans le grand canyon!)
Voici mes quelques questions : A Yellowstone, nous logerons dans les cabins du parc . Je pensais passer 2 nuits à Old Faithfull puis 2 à Roosevelt Lodge (j'ai lu que c'était sympa pour les enfants, mais je crains que ce soit un peu excentré) puis 1 Lake village ( ou grand canyon). Les cabines comptent 2 lits double (soit pour 4 personnes) cela posera-t-il un problème si je couche mes 3 dans un lit double (ils ont l'habitude)? A part les classiques, y a-t-il des ballades ou coins à ne pas rater?
A Grand Teton : suggestions pour se loger et comme ballades? Signal Mountain Lodge est décrit comme un lieu impressionnant
Entre Grand Teton et Lake Tahoe ? Faute de voir des coins sympas par où passer, nous avalerons du km. Faut-il mieux passer par Salt Lake city puis la High way 80 ou bien longer un peu la snake river jusqu'à Twin Falls puis redescendre vers la HW 80?
Yosemite , je compte 3 jours. Est-ce trop ? Y a-til des cabins sympa ? (pas le trop grand rassemblement)
A San Fransisco, nous visiterons la ville, mais une amie m'a conseillé d'aller à Mt Tamalpais et Stinson Beach (apparament à 15mn de la ville). Si quelqu'un connait, est-ce vraiment spécial ?
Je n'en suis qu'au tout début de l'organisation de ce voyage, il y a donc encore pas mal de flou. Mais, parait-il, il faut être rapide pour réserver les lodges dans les parcs. Je paufinerai après les visites et ballades.
Bien sur si vous avez des suggestions...
Merci d'avance pour vos conseils
Voyager léger à vélo English translation pending
Je cherche un truc pour voyager à vélo en France d'une ville à l'autre avec le minimum de bagages. J ai un vélo de route carbone, je ne peux donc accrocher de saccoches alors je dois voyager très léger. Existe t il des circuits d hotels ou de gites qui se chargent du transport de bagages. Ou encore y a t il entre villes et villages des autobus ou des camionettes qui peuvent transporter des colis et qui peuvent laisser le colis (mon bagage finalement) à la gare ou a une consigne. Si vous avez des suggestions.
PS je voyage en solitaire
Quelles sont vos occupations en week-end? English translation pending
Bonsoir à tout les voyageurs,
J'aimerais bien savoir ce que vous faites pendant vos week-ends ?
Suivant les pays, plutôt sieste, plongeons dans la mer, marche dans la montagne, bonne bouffe, soirée entre amis.....
J'aimerais avoir un peu une idée pour tout le Monde.
Merci et très bon week-end à tous.
Méharée au Maroc en novembre English translation pending
Bonjours,
Je pars pour 10 jours au Maroc le 10 novembre.
Pendant ce séjour j’aimerais faire une randonnée avec chameaux.
Nous partons à deux et nous avons un budget limité à 35 euros maxi par jour et par personne.
J’avais envisagé de partir de zagora pour aller jusqu’aux dunes de chigaga, ceci en 6 jours.
Cependant les info données par les agences sont contradictoires. Certaines me proposent l’aller retour en seulement 4 jours alors que d’autres me disent qu’il faut mini 7 jours….
Si certaines personnes ont fait ce trajet j’aimerais donc avoir qq. renseignements : Combien de km par jours peut-on espérer faire quand on est pas très sportif, longueur du trajet, température le jour et la nuit etc.….
D'autre part si vous avez un trajet plus interessant à me proposer, je serais ravie.
Tous renseignements seraient les bienvenus .
Merci.
Traitement anti-palu nécessaire pour le nord de l'Inde? English translation pending
Salut, encore moi, donc je pars dans 10 jours pour Delhi avec au programme Rajasthan puis direction Calcutta puis surement Darjeeling. Est ce qu'un traitement antipallu est necessaire dans cette zone, et si oui lequel?
Je sais qu'il y a du pallu en Inde et que c'est en zone 2, mais ca a l'air tellement variable en fonction des regions et des saisons que j'ai truové personne pour me renseigner avec certitude....
Merci
Merci
Voyager en Namibie avec trois enfants en camping English translation pending
Bonjour, à votre avis qu'elle est la meilleure solution pour voyager en Namibie avec 3 enfants (7-11-12 ans). (Hotels exclus). J'aimerais bien 4X4, mais je pense que ceux avec une toile sur le toit ne sont pas conçus pour 5?
Nous avons campé dans tout l'ouest américain, mais je dois avouer franchement que les "petites bêtes" d'Afrique, ne m'encouragent pas trop à camper. Qu'en pensez-vous?
Camping car, mais certainement on rate plein de pistes?
Quelle option dois-je choisir?????
Merci à vous.
Quelle option dois-je choisir?????
Merci à vous.
Le T5 Calif.4Motion est-il apte pour l'Afrique? English translation pending
Salut,
J'ai l'intention de partir régulièrement en Afrique. Aussi, je solliciterai de votre part quelques informations par rapport à l’achat futur d’un T5 California 4Motion. Je sais que 4 roues motrices ne veut pas dire avec ce véhicule (4motion), que c'est un tous terrains (4x4). Mon désir est de balader en montagne et surtout de voyager en Afrique (Tunisie, Maroc, ...) en allant plus loin que des voitures classiques, et non de m’aventurer dans les dunes profondément. D'ou mon intérêt pour l'option blocage de différentiel manuel, disponible sur ce véhicule. Questions: 1°/ Faire de la piste est ce possible avec le T5 California 4Motion? 2°/Le blocage est il indispensable pour ne pas me retrouver dans des situations d'enlisements? 3°/Un moteur de 130cv est il suffisant? 4°/Pour passer plus facilement des obstacles, un diamètre de pneus supérieur n'est il pas préférable? Et donc quelle monte possible? 5°/Serait il alors également judicieux de protéger le dessous du T5 et de renforcer la suspension (en plus souple que celle d'origine, voire plus dure que celle d'origine)?
Merci de m'aider sur ces questions préalables à l'achat.
Cordialement.
J'ai l'intention de partir régulièrement en Afrique. Aussi, je solliciterai de votre part quelques informations par rapport à l’achat futur d’un T5 California 4Motion. Je sais que 4 roues motrices ne veut pas dire avec ce véhicule (4motion), que c'est un tous terrains (4x4). Mon désir est de balader en montagne et surtout de voyager en Afrique (Tunisie, Maroc, ...) en allant plus loin que des voitures classiques, et non de m’aventurer dans les dunes profondément. D'ou mon intérêt pour l'option blocage de différentiel manuel, disponible sur ce véhicule. Questions: 1°/ Faire de la piste est ce possible avec le T5 California 4Motion? 2°/Le blocage est il indispensable pour ne pas me retrouver dans des situations d'enlisements? 3°/Un moteur de 130cv est il suffisant? 4°/Pour passer plus facilement des obstacles, un diamètre de pneus supérieur n'est il pas préférable? Et donc quelle monte possible? 5°/Serait il alors également judicieux de protéger le dessous du T5 et de renforcer la suspension (en plus souple que celle d'origine, voire plus dure que celle d'origine)?
Merci de m'aider sur ces questions préalables à l'achat.
Cordialement.
Hébergement pour une première nuit à Tananarive? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous!!!
Plus que 3 semaines avant le grand départ pour Mada, et nous ne savons pas encore où nous allons passer notre (nos) première(s) nuit(s).Nous recherchons une chambre sympa et pas chere...Donc si toutefois quelques routards pouvaient nous pistonner sur quelques bons plans, ce ne serait pas de refus!😉
Et puisque nous y sommes, si vous connaissez des bons plans de logement sur sainte marie....ça nous interesse également!
Enfin dernière petite question, nous avons prévu un budget de 1000euros/pers pour 3mois sur place, vous en pensez quoi?
Merci d'avance pour vos réponses et à bientot😛
Fourgon aménagé avec toit relevable English translation pending
Bonjour à tous,
A la recherche d'un premier camping car mon choix s'oriente de plus en plus vers un cc type trafic, vito ou transporter à toit relevable aménager par adria (3way), stylevan ou campéreve par exemple.
Notre famille est composée de papa, maman et nos deux filles de 5 et 7 ans.
J'aimerais receuillir vos avis sur ce type de véhicule, qualité générale, facilité d'utilisation, étanchéité du toit, fiabilité, avantage et inconvénient par rapport à un camping car avec cellule...etc enfin tout ceci pour me forger une idée plus précise du voyage en cc.
Vos avis éclairés de l'expérience acquise pendant vos périples me seront d'une grande utilité, merci d'avance
Tour du Mont-Blanc: jouable en bivouac? English translation pending
Bonjour à tous,
De retour du GR20, je suis saisi d'une grosse envie de m'enfuir à nouveau dans la montagne, en autonomie complète et, cette fois, en solo. Le tour du Mont Blanc m'a été conseillé par pas mal de GRistes mais j'ai une inquiétude quant à la météo. J'entends beaucoup de monde parler d'orages et je souhaite faire du bivouac (pour le fun + budget très serré). Le départ est à définir, mais ça serait vraisemblablement entre le 20 Aout et le 5 septembre... Donc c'est ma première question: est-ce jouable en bivouac? ou c'est vraiment s'embarquer dans une galère quotidienne et la certitude de revenir avec une tente moisie? 😕
Ensuite, à quelles températures doit-on s'attendre à cette période de l'année? un duvet -3° plus sac en soie est-il suffisant (tjs dans l'idée du bivouac)? Niveau fringues, est-ce qu'une polaire intermédiaire + un coupe vent + t-shirt manches longues chaud + bonnet + gants sont suffisants? Certains supperflus (gants par ex)?
Pour l'instant je m'arrête là, je vais consulter les sites de différents membres pour l'itinéraire lui-même. D'autres questions viendront sans doute plus tard!! 😉
Merci d'avance pour vos conseils avisés ! Nicolas 😉
De retour du GR20, je suis saisi d'une grosse envie de m'enfuir à nouveau dans la montagne, en autonomie complète et, cette fois, en solo. Le tour du Mont Blanc m'a été conseillé par pas mal de GRistes mais j'ai une inquiétude quant à la météo. J'entends beaucoup de monde parler d'orages et je souhaite faire du bivouac (pour le fun + budget très serré). Le départ est à définir, mais ça serait vraisemblablement entre le 20 Aout et le 5 septembre... Donc c'est ma première question: est-ce jouable en bivouac? ou c'est vraiment s'embarquer dans une galère quotidienne et la certitude de revenir avec une tente moisie? 😕
Ensuite, à quelles températures doit-on s'attendre à cette période de l'année? un duvet -3° plus sac en soie est-il suffisant (tjs dans l'idée du bivouac)? Niveau fringues, est-ce qu'une polaire intermédiaire + un coupe vent + t-shirt manches longues chaud + bonnet + gants sont suffisants? Certains supperflus (gants par ex)?
Pour l'instant je m'arrête là, je vais consulter les sites de différents membres pour l'itinéraire lui-même. D'autres questions viendront sans doute plus tard!! 😉
Merci d'avance pour vos conseils avisés ! Nicolas 😉
Rencontre de véhicules aménagés par leurs propriétaires dans la Drôme le 16 et 17 septembre 2006 (France) English translation pending
MESSAGE COPIE DU SUJET " AMENAGER UN CAMPING CAR DANS UN BUS -CAR-CAMION
ET POURQUOI PAS UNE RENCONTRE DE TOUS LES FORUMEURS DE CE SUJET? (INTERRESSES BIEN SUR)
ON POURAIT PARLER .... DE BUS ET CAMIONS A (OU) TRANSFORMES!
CHACUN POURRAIT VENIR AVEC SA DOC, SES INFOS, SES TUYAUX.... SON VEHICULE.
le lieu, LA DROME, aux alentours de valence ( je vois pour un emplacement. je connais un camping a la ferme sympa qui a du terrain). la date, un week end de septembre (16 et 17 septembre par exemple).
annoncez vous!
1- comment venez vous (en bus, car, camion, voiture, velo, train...) 2- combien de personnes (adultes, enfants -de quels ages) 3- avez vous de quoi coucher (si oui comment -dans votre vehicule, sous la tente, pas de solution...) 4- pouvez vous heberger du monde dans votre vehicule ( si oui, combien) 5- arrivee le vendredi soir, samedi matin, ou juste pour la journee du dimanche 6- resterez vous le dimanche soir pour reprendre la route que le lundi matin
je peux prevoir deux ou trois trucs a faire pandant le week-end. il y a pas loin un centre equestre, de jolies ballades a velo pour les sportifs, etc...
on pourrait organiser des ateliers de discution sur la reglementation, les travaux de carrosserie, les amenagements, etc...
pour la bouffe, chacun pourrait ammener a une table commune de quoi nourrir les siens et mettre toute la bouffe en communauté, et je peux organiser le repas du samedi soir ( big barbecue) avec participation de financiere de chacun...
l'idee est de faire un truc familial ou chacun peut venir en famille (je pense a toi gasmobil avec toute ta tribu!). je pense que ca pourrait etre sympa que nos conjoints qui nous supportent avec nos projets de dingues puisent en profiter pour dialoguer aussi.
allez, gasmobil, gx47, francois57, christian06, frankiss06, benhurd, etc... faites connaitre vos intentions....
j'ouvre de ce pas un sujet dans la rubrique "rencontres voyage forum" portant comme sujet "rencontre de vehicules ammenagés par leur propriétaire", ce sujet etant voué a d'autres discutions.
PATRICK26
ET POURQUOI PAS UNE RENCONTRE DE TOUS LES FORUMEURS DE CE SUJET? (INTERRESSES BIEN SUR)
ON POURAIT PARLER .... DE BUS ET CAMIONS A (OU) TRANSFORMES!
CHACUN POURRAIT VENIR AVEC SA DOC, SES INFOS, SES TUYAUX.... SON VEHICULE.
le lieu, LA DROME, aux alentours de valence ( je vois pour un emplacement. je connais un camping a la ferme sympa qui a du terrain). la date, un week end de septembre (16 et 17 septembre par exemple).
annoncez vous!
1- comment venez vous (en bus, car, camion, voiture, velo, train...) 2- combien de personnes (adultes, enfants -de quels ages) 3- avez vous de quoi coucher (si oui comment -dans votre vehicule, sous la tente, pas de solution...) 4- pouvez vous heberger du monde dans votre vehicule ( si oui, combien) 5- arrivee le vendredi soir, samedi matin, ou juste pour la journee du dimanche 6- resterez vous le dimanche soir pour reprendre la route que le lundi matin
je peux prevoir deux ou trois trucs a faire pandant le week-end. il y a pas loin un centre equestre, de jolies ballades a velo pour les sportifs, etc...
on pourrait organiser des ateliers de discution sur la reglementation, les travaux de carrosserie, les amenagements, etc...
pour la bouffe, chacun pourrait ammener a une table commune de quoi nourrir les siens et mettre toute la bouffe en communauté, et je peux organiser le repas du samedi soir ( big barbecue) avec participation de financiere de chacun...
l'idee est de faire un truc familial ou chacun peut venir en famille (je pense a toi gasmobil avec toute ta tribu!). je pense que ca pourrait etre sympa que nos conjoints qui nous supportent avec nos projets de dingues puisent en profiter pour dialoguer aussi.
allez, gasmobil, gx47, francois57, christian06, frankiss06, benhurd, etc... faites connaitre vos intentions....
j'ouvre de ce pas un sujet dans la rubrique "rencontres voyage forum" portant comme sujet "rencontre de vehicules ammenagés par leur propriétaire", ce sujet etant voué a d'autres discutions.
PATRICK26
Voyager à deux sur une moto English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est envisageable de voyager à deux avec des bagages (même en étant "minimaliste" ! ) sur une moto ? J'exclue évidemment les 125 cm3 (à moins d'avoir chacun sa monture...), je pense plus particulièrement aux trails (type BMW F650, Transalp, Africatwin etc...voire encore plus costaud, comme les fameux R1200GS etc ). Vos avis sur la question ? Cette question m'interpelle car je me dis qu'on a pas forcément de coéquipier motard, donc passager.
Merci !
Que mettre dans la valise et tenues vestimentaires pour l'Inde? English translation pending
Bonjour,
j'ai beaucoup lu vos posts sur l'Inde ces derniers jours, plus particulièrement sur l'Inde su Nord. Ils m'ont apporté de précieux renseignements 🙂. J'ai tout de même 2 questions qui restent sans réponse (une partiellement).
Que dois-je mettre dans ma valise?
J'ai trouvé quelques conseils: Cadenas pour les sacs Répulsif moustiques Boules Quiès Manches longues et pantalons pour le soir Des stylos à offrir aux enfants (qui adorent ca??) Lampe de poche et moustiquaire mais ce n'est pas impératif.
J'ai aussi lu un "sac à viande" pour conserver l'eau au frais. C'est quoi? 😊 Est-ce un sac isotherme?
Pantacourt et débardeur (larges bretelles sans décolleté) ou pantalon et épaules couvertes?🤪
Certaines personnes disent que par marque de respect, il faut impérativement cacher ses chevilles et ses épaules (cf: une discussion sur le forum GDR). D'autres parlent de pantacourts et disent s'acheter les vêtements locaux au fur et à mesure de leur voyage. Je vis aux Maldives depuis 2 mois, on m'avait conseillé de porter des vêtements sous le genou et des tops recouvrant les épaules. Je me suis renseignée auprès des maldiviens, un bermuda et un débardeur à grosses bretelles sont suffisants.
Je ne connais pas l'Inde, je ne sais donc pas si je peux me vêtir comme ici, aux Maldives ou bien s'il me faut suivre un autre code vestimentaire...😕
Merci
Bettina🙂
j'ai beaucoup lu vos posts sur l'Inde ces derniers jours, plus particulièrement sur l'Inde su Nord. Ils m'ont apporté de précieux renseignements 🙂. J'ai tout de même 2 questions qui restent sans réponse (une partiellement).
Que dois-je mettre dans ma valise?
J'ai trouvé quelques conseils: Cadenas pour les sacs Répulsif moustiques Boules Quiès Manches longues et pantalons pour le soir Des stylos à offrir aux enfants (qui adorent ca??) Lampe de poche et moustiquaire mais ce n'est pas impératif.
J'ai aussi lu un "sac à viande" pour conserver l'eau au frais. C'est quoi? 😊 Est-ce un sac isotherme?
Pantacourt et débardeur (larges bretelles sans décolleté) ou pantalon et épaules couvertes?🤪
Certaines personnes disent que par marque de respect, il faut impérativement cacher ses chevilles et ses épaules (cf: une discussion sur le forum GDR). D'autres parlent de pantacourts et disent s'acheter les vêtements locaux au fur et à mesure de leur voyage. Je vis aux Maldives depuis 2 mois, on m'avait conseillé de porter des vêtements sous le genou et des tops recouvrant les épaules. Je me suis renseignée auprès des maldiviens, un bermuda et un débardeur à grosses bretelles sont suffisants.
Je ne connais pas l'Inde, je ne sais donc pas si je peux me vêtir comme ici, aux Maldives ou bien s'il me faut suivre un autre code vestimentaire...😕
Merci
Bettina🙂
Avis sur itinéraire en Islande par le centre English translation pending
Bonjour,
Nous avons acheté notre billet pour l Islande. Nous partons du 10 au 26 aôut et nous sommes 2 personnes. Nous avions pensé à un itinéraire par le centre : en gros, ça donne ça : Reykjavik - Geysir - Gullfoss - Kerlingarfjöll - Hveravellir - Akureyri - Myvatn - Dettifoss - Herôubreio - Askja - Egilsstaoir - Höfn - Jökulsarlon - Skaftafell - Landmannaajar - Hekla - Seljalandsfoss - Reykjavik C est un premier itineraire, fait à la va-vite. qu en pensez-vous Mais après, comment faire cet itinéraire : location 4x4 ou autre ? Existe-t-il des agences de location locales avec des tarifs raisonnables pour la location de 4x4 Quel type de 4x4 louer ? Y-a-t-il des liaisons en bus ? Nous avons un budget limité, nous voyageons camping sauvage et débrouille alors je me demande si cet itinéraire est une bonne idée... Merci pour vos conseils
Nous avons acheté notre billet pour l Islande. Nous partons du 10 au 26 aôut et nous sommes 2 personnes. Nous avions pensé à un itinéraire par le centre : en gros, ça donne ça : Reykjavik - Geysir - Gullfoss - Kerlingarfjöll - Hveravellir - Akureyri - Myvatn - Dettifoss - Herôubreio - Askja - Egilsstaoir - Höfn - Jökulsarlon - Skaftafell - Landmannaajar - Hekla - Seljalandsfoss - Reykjavik C est un premier itineraire, fait à la va-vite. qu en pensez-vous Mais après, comment faire cet itinéraire : location 4x4 ou autre ? Existe-t-il des agences de location locales avec des tarifs raisonnables pour la location de 4x4 Quel type de 4x4 louer ? Y-a-t-il des liaisons en bus ? Nous avons un budget limité, nous voyageons camping sauvage et débrouille alors je me demande si cet itinéraire est une bonne idée... Merci pour vos conseils
Avis pour itinéraire de 3 semaines dans l'Ouest des Etats-Unis English translation pending
Bon apres avoir lu et relu 36 fois les parcours des diverses intervenant je vous soumet le mien
nous partons de paris vers LA le 9aout et revenons le 1er septembre
Ville Trajet 1 Mercredi 9 Los Angeles Arrivée 2 Jeudi 10 Los Angeles 3 Vendredi 11 Los Angeles 4 Samedi 12 Los Angeles Las Vegas 435 km 4h 5 Dimanche 13 Las Vegas 6 Lundi 14 Las Vegas 7 Mardi 15 Las Vegas Grand canyon 446 km 5h 8 Mercredi 16 Grand Canyon Monument Valley 305 km 5h30 9 Jeudi 17 Monument Valley Moab 300 km 4h 10 Vendredi 18 Arche+Canyonlands 11 Samedi 19 Arche 250km 3h 12 Dimanche 20 Torrey Bryce Canyon 250km 3h 13 Lundi 21 Bryce Canyon+Zion 14 Mardi 22 Zion Death Valley 600km 7h 15 Mercredi 23 Death Valley Yosemite 230km 16 Jeudi 24 Yosemite 17 Vendredi 25 Yosemite San Francisco 300km 4h 18 Samedi 26 San Francisco 19 Dimanche 27 San Francisco 20 Lundi 28 San Francisco 21 Mardi 29 San Francisco Monterey-Carmel 180Km 2h 22 Mercredi 30 Monterey Los Angeles 530km 5h 23 Jeudi 31 Los Angeles 24 Vendredi 1 Los angeles Avion a 7h
nous partons avec le fils de ma femme (!) qui a 16ans et donc j'ai volontairement essayé de faire des petites etapes..... Je voudrai aussi eviter de courir donc j'ai pas chercxhé a meubler certains petits parcs, est ce une erreur?
ma plus grosse question est pour le jour 14 et 15, ca m'embete de dormir a death valley, faut'il s'arreter a LV et juste traversée DV pour le yosemite?
Petites questions en vrac: pour les parcs c'est mieux d'acheter une carte valable dans tous non?
On veux essayé de faire du camping pour ajuster le budget, ca sera pas possible partout bien sur mais cela vous parait il jouable dans 50% des cas? trouve t'on du materiel, juste une tente, facilement?
merci d'avance, on est certe pas tres en avance mais dans notre campagne le fameux passport est disponible depuis peu :-)
nous partons de paris vers LA le 9aout et revenons le 1er septembre
Ville Trajet 1 Mercredi 9 Los Angeles Arrivée 2 Jeudi 10 Los Angeles 3 Vendredi 11 Los Angeles 4 Samedi 12 Los Angeles Las Vegas 435 km 4h 5 Dimanche 13 Las Vegas 6 Lundi 14 Las Vegas 7 Mardi 15 Las Vegas Grand canyon 446 km 5h 8 Mercredi 16 Grand Canyon Monument Valley 305 km 5h30 9 Jeudi 17 Monument Valley Moab 300 km 4h 10 Vendredi 18 Arche+Canyonlands 11 Samedi 19 Arche 250km 3h 12 Dimanche 20 Torrey Bryce Canyon 250km 3h 13 Lundi 21 Bryce Canyon+Zion 14 Mardi 22 Zion Death Valley 600km 7h 15 Mercredi 23 Death Valley Yosemite 230km 16 Jeudi 24 Yosemite 17 Vendredi 25 Yosemite San Francisco 300km 4h 18 Samedi 26 San Francisco 19 Dimanche 27 San Francisco 20 Lundi 28 San Francisco 21 Mardi 29 San Francisco Monterey-Carmel 180Km 2h 22 Mercredi 30 Monterey Los Angeles 530km 5h 23 Jeudi 31 Los Angeles 24 Vendredi 1 Los angeles Avion a 7h
nous partons avec le fils de ma femme (!) qui a 16ans et donc j'ai volontairement essayé de faire des petites etapes..... Je voudrai aussi eviter de courir donc j'ai pas chercxhé a meubler certains petits parcs, est ce une erreur?
ma plus grosse question est pour le jour 14 et 15, ca m'embete de dormir a death valley, faut'il s'arreter a LV et juste traversée DV pour le yosemite?
Petites questions en vrac: pour les parcs c'est mieux d'acheter une carte valable dans tous non?
On veux essayé de faire du camping pour ajuster le budget, ca sera pas possible partout bien sur mais cela vous parait il jouable dans 50% des cas? trouve t'on du materiel, juste une tente, facilement?
merci d'avance, on est certe pas tres en avance mais dans notre campagne le fameux passport est disponible depuis peu :-)
Saint-Jacques de Compostelle cet été English translation pending
Bonsoir,
Décidée à vivre mes rêves, je pense entreprendre cet été ce fameux pèlerinage...
Dans un permier temps, j'ai besoin de conseils d'organisation tous azimuts de la part de gens l'ayant déjà fait. Ca concerne le lieu de départ, les hébergements etc etc... C'est assez imprécis mais toutes les informations seront les bienvenues.
Je suis seule mais souhaite rencontrer du monde sur la route, j'imagine que l'été le parcours est fréquenté.
Merci à vous qui prendrez le temps de répondre.
Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle English translation pending
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it