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Un mois en Nouvelle-Zélande, en camping car, avec 2 bébés: c'est possible! English translation pending
Voici notre carnet de voyage en Nouvelle-Zélande. Il n'a d'autre objectif de rassurer les parents qui hésitent encore à partir à l'autre bout du monde avec un ou des bébés. Nous sommes donc partis un mois en Nouvelle-Zélande en avril 2012, ma femme, mes deux petits jumeaux alors âgés de 16 mois, et moi. Nous avons choisi la formule camping-car pour plus de liberté, et surtout pour plus de facilités et de commodités avec les loulous : pas besoin de charger et décharger les bagages chaque soir, un frigo à dispo 24/24, possibilité de cuisiner à tout moment ...
Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...
PREAMBULE : J-2 avant le départ
Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …
Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …
L'itinéraire :

Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...
PREAMBULE : J-2 avant le départ
Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …
Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …
L'itinéraire :

Philippines, Vietnam ou Thaïlande English translation pending
coucou les amis
voila, avec mon mari nous sommes fans de l'asie, nous sommes allés deux fois en thailande par nos propres moyens, vols secs, etc...
nous voulons repartir en novembre ou début decembre, mais nous nous posons la question ?
revenir en thailande (sachant que nous aimons Bangkok, Chiang Mai, Kho Samui, Ko Panghan.... pour vous donner un peu l'idée de nos gouts,
ou bien essayer le vietnam ou les Philippines ? déja est ce que la période est bonne pour ces deux autres pays, est ce que ce n'est pas
trop cher (sachant que pour les vols les prix se valent) mais la vie là-bas ??
si vous connaissez le vietnam et les Philippines, tous les conseils sont les bienvenues
merci
Baie d'Halong en mode routard English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais savoir si certains d'entre vous connaisent des tuyaux pour découvrir la baie d'halong en mode routard. Je n'entends pas par "routard" : "pas cher" mais... loin des croisières de luxe qui m'effraient déjà !
Une personne que je connais peu et avec qui j'ai été en contact simplement une soirée et un bref instant m'a indiqué qu'il n'avait pas du tout fait de croisière de luxe sur la baie (ni en jonque collective de luxe type paquebot costa concordia mode vietnamienne, ni en jonque privée hors de prix).
Il m'a juste indiqué avoir réservé depuis hanoi des transports jusqu'à Halong ou Cat Ba (même ça je ne le sais même pas...) et surtout des nuits dans des villages flottants, quasi chez l'habitant ou encore dans des petits bungalow perdus sur de belles plages. Il me disait qu'il était assez simple, une fois sur place, de voyager avec les vietnamiens, ceux qui vivent et travaillent dans la baie (pêcheurs venus vendre leur p^che notamment et rentrant chez eux etc...) et de trouver de l'hébergement sur place et... de la sorte... voir la baie autrement, avec les locaux, tout aussi bien qu'en croisière mais justement loin du "couloir" des jonques de luxe dont on parle souvent.
Personnellement, je ne m'attendais pas vraiment à voir tous ces hotels de luxe flottants et, je préférerai largement voyager dans l'inconfort mais avec les locaux. L'idée de monter sur une barque avec un pêcheur et dormir loin des hotels luxueux ne m'effraie pas, tout au contraire.
Si certains d'entre vous donc peuvent me donner des tuyaux, des noms d'endroits où dormir et les modalités de transports locaux non touristiques (occidentaux s'entend !) je suis preneur.
Merci
Je voulais savoir si certains d'entre vous connaisent des tuyaux pour découvrir la baie d'halong en mode routard. Je n'entends pas par "routard" : "pas cher" mais... loin des croisières de luxe qui m'effraient déjà !
Une personne que je connais peu et avec qui j'ai été en contact simplement une soirée et un bref instant m'a indiqué qu'il n'avait pas du tout fait de croisière de luxe sur la baie (ni en jonque collective de luxe type paquebot costa concordia mode vietnamienne, ni en jonque privée hors de prix).
Il m'a juste indiqué avoir réservé depuis hanoi des transports jusqu'à Halong ou Cat Ba (même ça je ne le sais même pas...) et surtout des nuits dans des villages flottants, quasi chez l'habitant ou encore dans des petits bungalow perdus sur de belles plages. Il me disait qu'il était assez simple, une fois sur place, de voyager avec les vietnamiens, ceux qui vivent et travaillent dans la baie (pêcheurs venus vendre leur p^che notamment et rentrant chez eux etc...) et de trouver de l'hébergement sur place et... de la sorte... voir la baie autrement, avec les locaux, tout aussi bien qu'en croisière mais justement loin du "couloir" des jonques de luxe dont on parle souvent.
Personnellement, je ne m'attendais pas vraiment à voir tous ces hotels de luxe flottants et, je préférerai largement voyager dans l'inconfort mais avec les locaux. L'idée de monter sur une barque avec un pêcheur et dormir loin des hotels luxueux ne m'effraie pas, tout au contraire.
Si certains d'entre vous donc peuvent me donner des tuyaux, des noms d'endroits où dormir et les modalités de transports locaux non touristiques (occidentaux s'entend !) je suis preneur.
Merci
Quels pays pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
nous sommes un jeune couple de 25 ans: Laureline, infirmière, et Romain, charpentier.
Nous avons comme projet de faire le tour du monde durant 1 an (minimum) à partir du mois de mars 2014.
Comme tout novice en la matière, nous aimerions quelques conseils et astuces.
Tout d'abord, nous envisageons de partir de Bordeaux/Paris en direction du Népal. S'en suit le Tibet, l'Inde, le Vietnam et l'Indonésie. C'est là que la première question intervient: Nous hésitons à passer en plus en Birmanie, Cambodge ou Laos. Pouvez-vous nous donner votre avis?
De l'Indonésie, nous nous envolerons direction Madagascar, avant de se lancer dans le périple africain. Ce continent nous attire mais nous savons que les situations politiques changent régulièrement... Comme nous serons à Madagascar, nous envisageons de partir vers le sud de l'Afrique, sans savoir réellement quel pays découvrir? Tanzanie? Mozambique? Namibie? Zimbabwe? Afrique du sud? ...
Nous aimerions également découvrir la région entre le Sénégal (Casamance) et le Bénin. En effet, notre projet initial était de descendre en voiture jusqu'au Sénégal, mais la Mauritanie (inévitablement sur le trajet) est très peu recommandée. Chers amateurs de l'Afrique, pourriez vous nous éclairer sur ce si beau continent?
Nous souhaitons finir notre périple en Amérique du sud. Les pays ne sont pas encore définis, mais le Pérou, le Paraguay, l'Equateur et le Chili nous attirent particulièrement. Si vous avez des idées, nous sommes preneurs 😉
Sachant pour finir que nous sommes partis pour découvrir les pays où la dépense journalière n'excède pas 25E/pers/jours tout compris. Nous avons évalué notre budget pour 1an entre 6000 et 10000/pers. (Le woofing, couchsurfing, auberge de jeunesses, autostop et bateau stop sont envisagés).
Ce voyage n'a pas de véritable date(s) de retour, nous nous laisserons guider par les rencontres et les partages au fil des pays. Ainsi, les opportunités qui s'offrirons à nous (professionnelles ou non), nous feront pourquoi pas rester plus longtemps à un endroit. Pensez vous qu'il est possible de travailler dans ces pays (infirmière/charpentier)?
Nous vous remercions grandement pour vos avis. A bientôt sur les routes, au gré du vent et des rencontres... Amicalement, Rolo!
Ce voyage n'a pas de véritable date(s) de retour, nous nous laisserons guider par les rencontres et les partages au fil des pays. Ainsi, les opportunités qui s'offrirons à nous (professionnelles ou non), nous feront pourquoi pas rester plus longtemps à un endroit. Pensez vous qu'il est possible de travailler dans ces pays (infirmière/charpentier)?
Nous vous remercions grandement pour vos avis. A bientôt sur les routes, au gré du vent et des rencontres... Amicalement, Rolo!
En direct: agréable retour dans le "southwest" américain English translation pending
Bonjour a tous les habitues du forum.
Nous sommes actuellement a Alamogordo ( NM).
Apres une semaine a New York ( impressions mitigees), nous revivons sous le chaud soleil de l'ouest.
Ici au moins c'est sec et sain.
Pas eu de pb avec Dollar a Phoenix. On a meme pu choisir parmi les autos sur 2 rangees et on est partis avec une jeep liberty donc 4x4.
Ici, dans le sud de l Arizona et NMexique il n y a pas de touristes. Les hotels sont quasi vides. Ce n'est pas la saison. Avons croises seulement 2 touristes francais a la piscine de l hotel hier soir.
Balades tres chouettes : sonora desert museum tres sympa, Tombstone divertissant et bonne ambiance, Chiricahua : super !
White sands au sunset: tres agreable meme si le soleil etait a moitie dans les nuages, on s est bien amuses.
Seule peripetie : une double crevaison ( les 2 pneus de cote) apres avoir roule sur une branche sur le bas cote . Attente tres longue dans le desert sur route quasi deserte entre Chiricahua et Willcox pour depannage mais de nombreux locaux se sont arretes. Je vous conterai tt ca mais la avec la tablette c est pas pratique.
Aujourd hui nous roulons vers Santa Fe.
Itinéraire à vélo de six mois en famille en Asie du Sud-Est de septembre à mars English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 5-6 mois à vélo seule avec mes deux enfants de 8 ans et 2 ans et demi (tandem adapté pour la grande plus carriole derrière pour le petit)de septembre à février à travers l'asie du sud est et souhaiterais élaborer un itinéraire adéquat en fonction du climat. Je souhaite me concentrer essentiellement sur le Vietnam, Loas, cambodge mais pourquoi pas une petite escursion en chine et/ou thailande...
Je me pose beaucoup de questions...
Sur l'itinéraire tout d'abord en fonction du climat et des saisons:
Nord vers sud ou l'inverse?
Quelles zones éviter?
Quelles zones adéquates (vraiment pas trop de dénivelé car le tandem et la carriole tirent vers l'arrière dès que la pente est très importante; et le minimum de pistes car c'est compliqué avec le tandem)?
Et à quel mois être dans tel ou tel pays?
Sur les visas ensuite:
Avez vous pris les visas à l'avance?
Sur les devises:
Avez vous changé facilement au fur et à mesure? Avec quel argent et moyen de paiement êtes vous partis?
Sur l'hebergement:
J'ai un budget vraiment limité...est ce possible de trouver facilement un hébergement pas cher? Je pensais prendre ma tente (légère) pour être autonome avec les enfants. Qu'en pensez vous?
Sinon
Avez vous des contacts sur place?
Des coin à ne pas rater?
Des régions à éviter?
Des astuces et conseils?
A partir de l'itinéraire je vais aussi me poser les questions d'un éventuel billet d'avion (car je n'ai pas l'opportunité de voyager plus longtemps en train...et j'ai testé à plusieurs reprises le tandem dans le train avec deux petits c'est TRES compliqué!!) ... Je vais chercher un billet d'avion avec un aller arrivée dans un pays et un départ d'un autre pays...Mais si vous avez des conseils de quelle compagnie ou agence est la plus adaptée? J'ai déjà l'expérience d'itinérance à vélo avec les petis en France (Loire puis vendée avec le même équipage) et seule à l'étranger (afrique du nord)...mais là je me pose beaucoup de questions. Merci de tous vos conseils ! Claire
A partir de l'itinéraire je vais aussi me poser les questions d'un éventuel billet d'avion (car je n'ai pas l'opportunité de voyager plus longtemps en train...et j'ai testé à plusieurs reprises le tandem dans le train avec deux petits c'est TRES compliqué!!) ... Je vais chercher un billet d'avion avec un aller arrivée dans un pays et un départ d'un autre pays...Mais si vous avez des conseils de quelle compagnie ou agence est la plus adaptée? J'ai déjà l'expérience d'itinérance à vélo avec les petis en France (Loire puis vendée avec le même équipage) et seule à l'étranger (afrique du nord)...mais là je me pose beaucoup de questions. Merci de tous vos conseils ! Claire
Chroniques d'un été en Chine (2013) English translation pending
Avant-propos :
Pour ceux qui n’ont pas suivi sur voyageforum mon récit sur mon voyage au Gansu l’année dernière et ma préparation de voyage depuis 3 mois, je me présente rapidement ainsi que mon voyage : j’ai 61 ans, des difficultés dans les escaliers (arthrose aux genoux), je voyage en Chine pour la quatrième fois, seule cette année. Mais je ne parle toujours pas chinois sauf quelques mots. Grâce à un avancement j’ai mis un peu d’argent de côté pour financer ce voyage et j’ai obtenu un visa double entrée : deux fois trente jours, avec sortie à Hong Kong au bout des premiers 30 jours.
Je vais essayer de donner des renseignements pratiques tout au long de mon voyage (hôtels, transports, horaires, prix) mais il ne s’agira pas d’un voyage à prix minimum, je m’en excuse pour les VFistes routards. Quand je peux je prends en général des hôtels aux alentours de 300 yuans la chambre (entre 35 et 40 €), pas un lit en dortoir, sauf à HK malheureusement où les prix sont beaucoup plus élevés. Pour les transports aucun vol intérieur : train, bus et voiture louée ou taxi quand ça permet d’aller facilement dans des endroits peu accessibles autrement, là les dépassements de budget sont vites arrivés. J’aurais aimé ne pas dépasser 100 € par jour en moyenne, mais voyageant seule et avec les augmentations de prix en Chine ça va être difficile je crois.
J’ai déjà réservé sur internet (booking.com ou ctrip.com) une bonne partie de mes hébergements. J’ai préparé à l’avance les trajets en train à l’aide de cnvol.com mais ai découvert récemment que chinahighlights donne aussi la disponibilité de places(attention c’est vite complet sur certaines lignes en été) et j’ai réservé mes places à l’avance pour les trois premiers trajets à l’aide d’une agence australienne (adresse en MP ou adressez-vous à Jackfack qui me l’a communiquée, si j’ai des problèmes d’internet, ce qui est le cas en ce moment).
J’emmène pour la première fois un ordinateur dans ce voyage, car j’ai vraiment eu des difficultés à trouver des cafés internet l’année dernière en Chine et lors de notre voyage sur la route de la soie, une petite minorité de nos hôtels mettaient des ordinateurs à disposition de leurs clients. Quant aux imprimantes, il nous a fallu attendre le 40ème jour de notre voyage environ pour en trouver une en bon état de fonctionnement (pour imprimer les réservations d’hôtels). Mais je ne suis pas au top de la technique, notamment pour me connecter facilement à l’internet de chaque hôtel ou pour passer des photos de mon appareil photo au voyageforum.
Itinéraire prévu : Arrivée Pékin sur Air France mercredi après-midi 2 juillet 3 jours dans le Hebei : Chengde et la grande muraille à Jinshanling 3 jours à Pékin (ce sera ma 4ème viste), surtout pour compléter ma visite des musées 2 jours au Shanxi pour découvrir un site de montagne et de temples au sud de Pingyao : Mianshan 1 jour et demin à Luoyang (ville et grottes de Longmen) 3 jours à Zhangjiajie (Hunan) 3 jours et demi à Dehang et Fenghuang, autres sites du Hunan 6 jours environ dans le Guizhou entre Kaili et le village dong de Zhaoxing 5 jours au Guanxi pour revoir Ping’An et Xinping – fin du 1er visa de 30 jours 5 jours et demi à Hong Kong 1 jour et demi à Macao 1 jour à Kaiping et ses diaolous – début du 2ème visa de 30 jours 3 jours à Canton 3 jours en pays hakka autour de Yongding (Fujian) 2 jours dans l’île de Gulang Yu près de Xiamen (Fujian) 8 jours dans l’Anhui : montagnes jaunes, villages du Huizhou et Mont sacré du Jiuhua Shan 1-2 jours dans une ville d’eau, peut-être Wuzhen ou Tongli 3 jours à Shanghai, vol vers Madrid via Amsterdam (KLM) le 31 août.
Je voudrais d’abord remercier tous les VFistes qui m’ont aidée dans la préparation de mon voyage, les habituels du forum Chine et les autres, je ne vous oublie pas. Je vous citerai au fur et à mesure de mon voyage.
Quelques remarques aussi sur les bagages. J’admire les gens qui savent voyager léger, ce n’est pas vraiment dans mes cordes. J’ai réussi à limiter ma valise à 23 kilos et j’emporte un sac à dos (dimensions cabine avion) pour l’ordinateur, l’appareil photo et autres choses fragiles. J’ai aussi cette année un petit sac à dos quechua « air » 22 litres anti-transpiration pour mes randonnées en montagne et dans les villages et un sac à main en toile pour les villes pouvant contenir l’appareil photo, une bouteille et un guide. Pour les bouteilles j’ai 3 protecteurs avec ou sans courroie pour les garder au frais : l’eau ou le coca (achetés en ½ litres) restent frais 2 à 3 heures et il n’y a pas le problème de nettoyage des gourdes. Pour la lessive, cela fait longtemps que nous emportons un équipement constitué petit à petit, notamment au Vieux Campeur : un seau de plastique souple pliable, 2 tendeurs (pour servir de corde à linge), quelques pinces à linges et 3 ou 4 cintres gonflables. Quand nous rencontrons une possibilité de lavage au kilo nous en profitons bien sûr mais l’année dernière ça n’a été vrai qu’une fois, à Pingyao. En ce qui concerne le problème de nourriture, mon système digestif est nettement moins voyageur que moi et je ne supporte plus vraiment les nourritures trop grasses ou trop épicées. Donc cela fait plusieurs étés que je saute les repas de midi au restaurant : des fruits secs, un œuf emporté au petit déjeuner, etc… suffisent à tenir jusqu’au soir si on a pris un petit déjeuner décent. Or en Chine, ça dépend beaucoup des hôtels, mais rares sont ceux qui offrent un petit déjeuner à l’occidentale, ne serait-ce qu’un thé ou un café. Manger le matin des légumes frits ou des œufs trempés dans le piment, je n’y arrive pas. Mais les hôtels chinois ont toujours une bouilloire dans la chambre avec deux tasses et souvent un peu de thé vert. Avec des biscuits et des sachets de cappuccino ou de thé noir aromatisé (amenés de France ou trouvés sur place, mais pas si facilement) on peut se faire un bon petit déjeuner dans les hôtels où le petit déjeuner vous rebute. Oui je sais, certains VFistes vont fermer le fil dégoûtés d’un tel manque de curiosité culinaire et d’adaptation, mais pendant la journée mon but est d’effectuer mes visites dans de bonnes conditions et le soir, quand l’hôtel et des toilettes décentes sont à proximité je peux être plus ouverte au niveau gastronomique. Tout voyageur qui connaît assez bien la Chine sait qu’il faut limiter au strict minimum ses séjours dans les toilettes publiques, même si des progrès ont lieu petit à petit. Quelque chose qui pèse vite dans la valise, ce sont les produits pharmaceutiques et associés : crème solaire, anti-moustiques, anti-diarrhéiques, refroidissement, vos problèmes de santé chroniques, etc… Se faire comprendre dans une pharmacie chinoise n’est pas vraiment évident en général : l’année dernière pour une irritation dans la bouche, j’ai essayé de mimer un gargarisme dans plusieurs pharmacies, ma sœur a trouvé mon imitation très convaincante, mais on m’a proposé du dentifrice et rien d’autre. Nous sommes contentes depuis de nombreuses années d’un produit parapharmaceutique qu’on trouve dans les magasins de sport comme Décathlon ou le Vieux Campeur : ce sont les pastilles hydrostar au citron. Elles se glissent dans le sac à main et quand vous avez un coup de barre parce que la journée est torride, que vous avez trop transpiré ou que la pente est raide, vous en sucez une et ça vous redonne immédiatement un surplus d’énergie. J’en emporte en général une par jour environ. Ils ont aussi des pastilles à dissoudre dans l’eau, pas mal mais plus lourd, et le coca (que je ne bois pas dans l’année) fait ça aussi bien. Je crois que j’ai fait à peu près le tour, mais vous comprendrez que ma valise ne fait pas 10 kilos et qu’elle sera difficile à véhiculer dans les escaliers.
Je vais essayer de tenir ce carnet de voyage à jour mais ça risque d'être difficile si l'internet continue à ne bien fonctionner qu'à quatre heures du matin ...
Itinéraire prévu : Arrivée Pékin sur Air France mercredi après-midi 2 juillet 3 jours dans le Hebei : Chengde et la grande muraille à Jinshanling 3 jours à Pékin (ce sera ma 4ème viste), surtout pour compléter ma visite des musées 2 jours au Shanxi pour découvrir un site de montagne et de temples au sud de Pingyao : Mianshan 1 jour et demin à Luoyang (ville et grottes de Longmen) 3 jours à Zhangjiajie (Hunan) 3 jours et demi à Dehang et Fenghuang, autres sites du Hunan 6 jours environ dans le Guizhou entre Kaili et le village dong de Zhaoxing 5 jours au Guanxi pour revoir Ping’An et Xinping – fin du 1er visa de 30 jours 5 jours et demi à Hong Kong 1 jour et demi à Macao 1 jour à Kaiping et ses diaolous – début du 2ème visa de 30 jours 3 jours à Canton 3 jours en pays hakka autour de Yongding (Fujian) 2 jours dans l’île de Gulang Yu près de Xiamen (Fujian) 8 jours dans l’Anhui : montagnes jaunes, villages du Huizhou et Mont sacré du Jiuhua Shan 1-2 jours dans une ville d’eau, peut-être Wuzhen ou Tongli 3 jours à Shanghai, vol vers Madrid via Amsterdam (KLM) le 31 août.
Je voudrais d’abord remercier tous les VFistes qui m’ont aidée dans la préparation de mon voyage, les habituels du forum Chine et les autres, je ne vous oublie pas. Je vous citerai au fur et à mesure de mon voyage.
Quelques remarques aussi sur les bagages. J’admire les gens qui savent voyager léger, ce n’est pas vraiment dans mes cordes. J’ai réussi à limiter ma valise à 23 kilos et j’emporte un sac à dos (dimensions cabine avion) pour l’ordinateur, l’appareil photo et autres choses fragiles. J’ai aussi cette année un petit sac à dos quechua « air » 22 litres anti-transpiration pour mes randonnées en montagne et dans les villages et un sac à main en toile pour les villes pouvant contenir l’appareil photo, une bouteille et un guide. Pour les bouteilles j’ai 3 protecteurs avec ou sans courroie pour les garder au frais : l’eau ou le coca (achetés en ½ litres) restent frais 2 à 3 heures et il n’y a pas le problème de nettoyage des gourdes. Pour la lessive, cela fait longtemps que nous emportons un équipement constitué petit à petit, notamment au Vieux Campeur : un seau de plastique souple pliable, 2 tendeurs (pour servir de corde à linge), quelques pinces à linges et 3 ou 4 cintres gonflables. Quand nous rencontrons une possibilité de lavage au kilo nous en profitons bien sûr mais l’année dernière ça n’a été vrai qu’une fois, à Pingyao. En ce qui concerne le problème de nourriture, mon système digestif est nettement moins voyageur que moi et je ne supporte plus vraiment les nourritures trop grasses ou trop épicées. Donc cela fait plusieurs étés que je saute les repas de midi au restaurant : des fruits secs, un œuf emporté au petit déjeuner, etc… suffisent à tenir jusqu’au soir si on a pris un petit déjeuner décent. Or en Chine, ça dépend beaucoup des hôtels, mais rares sont ceux qui offrent un petit déjeuner à l’occidentale, ne serait-ce qu’un thé ou un café. Manger le matin des légumes frits ou des œufs trempés dans le piment, je n’y arrive pas. Mais les hôtels chinois ont toujours une bouilloire dans la chambre avec deux tasses et souvent un peu de thé vert. Avec des biscuits et des sachets de cappuccino ou de thé noir aromatisé (amenés de France ou trouvés sur place, mais pas si facilement) on peut se faire un bon petit déjeuner dans les hôtels où le petit déjeuner vous rebute. Oui je sais, certains VFistes vont fermer le fil dégoûtés d’un tel manque de curiosité culinaire et d’adaptation, mais pendant la journée mon but est d’effectuer mes visites dans de bonnes conditions et le soir, quand l’hôtel et des toilettes décentes sont à proximité je peux être plus ouverte au niveau gastronomique. Tout voyageur qui connaît assez bien la Chine sait qu’il faut limiter au strict minimum ses séjours dans les toilettes publiques, même si des progrès ont lieu petit à petit. Quelque chose qui pèse vite dans la valise, ce sont les produits pharmaceutiques et associés : crème solaire, anti-moustiques, anti-diarrhéiques, refroidissement, vos problèmes de santé chroniques, etc… Se faire comprendre dans une pharmacie chinoise n’est pas vraiment évident en général : l’année dernière pour une irritation dans la bouche, j’ai essayé de mimer un gargarisme dans plusieurs pharmacies, ma sœur a trouvé mon imitation très convaincante, mais on m’a proposé du dentifrice et rien d’autre. Nous sommes contentes depuis de nombreuses années d’un produit parapharmaceutique qu’on trouve dans les magasins de sport comme Décathlon ou le Vieux Campeur : ce sont les pastilles hydrostar au citron. Elles se glissent dans le sac à main et quand vous avez un coup de barre parce que la journée est torride, que vous avez trop transpiré ou que la pente est raide, vous en sucez une et ça vous redonne immédiatement un surplus d’énergie. J’en emporte en général une par jour environ. Ils ont aussi des pastilles à dissoudre dans l’eau, pas mal mais plus lourd, et le coca (que je ne bois pas dans l’année) fait ça aussi bien. Je crois que j’ai fait à peu près le tour, mais vous comprendrez que ma valise ne fait pas 10 kilos et qu’elle sera difficile à véhiculer dans les escaliers.
Je vais essayer de tenir ce carnet de voyage à jour mais ça risque d'être difficile si l'internet continue à ne bien fonctionner qu'à quatre heures du matin ...
Recherche guest house au sud du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple(55ans) et partons pour le Vietnam du 16Déc au 4 Janvier 2014.nous recherchons des adresses de guest house dans le Sud et le centre(Ho Chi Minh, Delta du Mékong, Ile de Phu Quoc(petit bungalow), Dalat et Nha Trang...nous avons fait quelques recherches et sommes un peu découragés!...
Nous projetons de nous organiser ainsi:
-1 nuit à Ho Chi Minh
-3/4 nuits vers Nha Trang
-3/4 nuits à Dalat
-3/4 nuits vers le Delta
et terminer par un séjour balnéaire(nous avons pensé à Phu Quoc...)
Nous aimons nous retrouver hors de la foule et des lieux trop touristiques...Nous envisageons de prendre le train ou le bus et de louer sur place, si besoin, un scooter. Si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneurs!.
Nous aimons nous retrouver hors de la foule et des lieux trop touristiques...Nous envisageons de prendre le train ou le bus et de louer sur place, si besoin, un scooter. Si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneurs!.
Vietnam hors pistes English translation pending
Des Québécois au Vietnam (avril et mai 2013)
Pendant un mois nous avons côtoyé un peuple accueillant et courageux. Nous avons admiré des paysages incroyables et avons pu saisir un peu l'âme de ce pays éprouvé par tant de guerres et de misère. En résumé, nous avons fait le plus beau des voyages!
La formule que nous avons choisie, soit un voyage avec guides francophones et chauffeurs privés, nous a convenu parfaitement. Cette formule nous a permis de personnaliser notre itinéraire (que nous voulions flexible) et avec les conseils de l’agence, d’aller dans des endroits inédits que nous n’aurions pas pu visiter de notre propre initiative.
Sous la recommandation d’amis, nous avons choisi d’utiliser les services de l’agence GP Travel dont les bureaux sont situés à Hanoi. Il s’agit d’une agence fiable qui engage des guides compétentes et des chauffeurs prudents. En tout moment, nous nous sommes sentis en sécurité tant sur la route qu’aux divers endroits visités où souvent l’on se croyait hors du temps.
Voici notre programme, quelques commentaires et anecdotes
Le Sud du Vietnam (avril 2013)
Vietnam, jour 1
Arrivée à Ho Chi Ming (Saigon): premières impressions (journée sans guide pour nous remettre du décalage horaire).
Nous avons fait une promenade dans la ville, dans des rues bondées de motos, de bus et d'autos. Traverser une rue est un vrai défi, il faut marcher d’un pas régulier sans s'arrêter afin que les chauffeurs des véhicules puissent s’ajuster. Au Vietnam, il y a 87 millions d'habitants et 35 millions de vélos. À Saigon, 8 millions d'habitants pour 5 millions de motos. Les automobiles coûtent cher (100 % de taxes pour l'importation des voitures).
Ensuite, nous nous sommes rendus au Musée de la guerre : choc total ! Il faut voir ces photos d'enfants allant à l'école en apportant leur trousse de premiers soins, ces chapeaux épais qui devaient les protéger contre les bombes, ces garderies dans d'étroites tranchées, ces familles massacrées, tous ces soldats blessés suppliant qu'on leur laisse la vie, ces enfants difformes à cause de l'agent orange.
Et nous, les touristes voyeurs, sensibles à ces souffrances, mais heureux d'avoir échappé à cette horreur.
La journée s'est terminée par une promenade dans les quartiers chics où nous avons déniché un très bon restaurant. Puis, nous avons retrouvé nos lits avec délice.
Vietnam, jour 2
Accompagnés de notre guide, nous avons commencé la journée par une visite des tunnels souterrains de Cucchi. Tunnels utilisés par les Vietnamiens pour se protéger en période de guerre. Les touristes qui le veulent bien peuvent en faire l'expérience sur 50 mètres. Les tunnels comptent au total 200 km.
Ensuite, nous sommes revenus à Ho Chi Ming visiter des lieux divers dont le marché chinois, la Cathédrale Notre-Dame, le Temple de la Dame céleste et cela, sous la chaleur accablante d'avril.
Vietnam, jour 3
Nous avons pris un petit bateau pour visiter une partie du Delta du Mécong dans une touffeur prenante jusqu'aux criques de Cai Son et de Nhon Thanh. Au programme, dégustation de fruits, visite d'une briqueterie et d'un atelier de nattes.
Nous avons ensuite pris un tuk tuk pour nous rendre chez l'habitant où nous avons dîné. Au menu, un gros poisson blanc servi à la verticale que l'on mangeait en rouleau de feuilles de riz ainsi que des nouilles et du riz : délicieux!
Mais le clou de la journée a été la promenade de 15 km à vélo que nous avons fait pour nous rendre chez un collectionneur d'antiquité chinoise. Quant à moi, le guide m'a proposé de partager sa moto. Nous avons suivi un minuscule chemin sinueux en ciment bordé de canaux profonds. Un vrai dépaysement! Nous avons alors été témoins du quotidien des habitants.
Nous avons ensuite suivi à pied un petit sentier qui nous a menés vers des bateaux à rames pour nous rendre au bateau à moteur. Et vogue la galère!
La journée s'est terminée par 3 heures de route pour se rendre à Can Tho, une ville universitaire, dans un autre doigt des 9 doigts du dragon.
Vietnam, jour 4
Aujourd'hui, c'est une vraie journée hors du temps. Le Vietnam est un pays de contrastes. À Ho Chi Ming, il y a un quartier chic où l'on pourrait facilement se croire à Paris. Quel contraste avec les maisons sur pilotis et le marché flottant de Cai Rang (le marché le plus grand et le plus authentique du Delta du Mécong). Le marché terrestre valait aussi la peine (rats prêts à cuire, poissons de toutes sortes bien vivants, grenouilles, canards, cochon laqué, etc.).
Nous avons visité un temple khmer datant de 1000 ans, endroit très bien caché derrière un magasin de récupération. En plus des temples on y retrouve des arbres indiens au nom de sala arborant des fleurs magnifiques.
Le clou de la journée a été notre visite à l'île de Monsieur Tigre. Nous avons fait une grande balade en pousse-pousse motorisé. J'en retiens la gentillesse des gens, l'authenticité et le bonheur qui semble régner en dépit de la pauvreté. Une journée extraordinaire!
Vietnam, jour 5
Nous avons visité le marché de Long Xuyen, plus petit que le marché de Cai Rang, mais sans touriste étranger (sauf nous). Les bateaux sont plus petits et les habitants très chaleureux, en particulier les enfants qui nous saluaient en nous faisant la bise de loin. Plus tard au marché terrestre, les gens nous demandaient de les prendre en photo.
Nous avons quitté notre guide et notre chauffeur pour prendre un hydro glisseur en direction de l'île de Phu Quoc pour nous reposer. Nous avons passé ces trois jours sans guide. L'hôtel est très bien, mais par malchance, il y a un party d'anniversaire de Vietnamiens, musique disco, maître de cérémonie pour ajouter à la cacophonie, le tout sera suivi d'un karaoké! Impossible d'aller manger au resto, nous nous sommes fait servir notre repas à la chambre. On nous assure que demain ce sera QUIET.... On verra!
Vietnam, jour 6
Journée de repos bien mérité après notre périple et la cacophonie d'hier. Le site est maintenant calme à souhait.
La journée s'est déroulée paisiblement à la piscine et à la plage. L'eau est très chaude et le sable aussi. La journée s'est terminée par un bon souper face à la mer où nous pouvions voir nettement les bateaux des pêcheurs de calmars, une particularité de l'île.
Vietnam, jour 7
Nous avons pris un taxi pour visiter le sud de l'île. La visite a commencé par les fermes d'huîtres perlières. Nous y avons vu notre premier chien de Phu Quoc. Les chiens de Phu Quoc sont réputés pour leur intelligence et leur fidélité. On ne les mange pas, c'est un chien de compagnie. Ils ne peuvent être confondus avec les autres races, parce qu'ils ont des caractéristiques tout à fait distinctes: poils drus sur l'échine dorsale, pattes palmées pour mieux nager, etc. Ces chiens ont beaucoup de difficulté à vivre en dehors de leur île.
Nous sommes aussi passés par la magnifique plage de Sao, ensuite, suant à grosses gouttes, nous avons visité une fabrique de Nuoc Mam, le meilleur du Vietnam, si ce n'est pas au monde, mais c'est difficile à vérifier. Il est fait à base d'anchois macérés pendant 12 mois dans le sel dans des barriques de laurier à suif, sorte d'arbre que l'on retrouve en abondance sur l'île.
Nous avons aussi visité les chutes May Nov qui sont sèches en ce temps de l'année. Nous avons quand même profité de l'aménagement et d'une petite brise rafraîchissante et franchement bienvenue.
La visite de l'île s'est terminée par la prison de Cocotier reconnue comme un patrimoine historique national et le marché de Duong Dong.
Vietnam, jour 8
Aujourd'hui, nous avons pris l'avion pour Danang (avec une correspondance à Ho Chi Ming). Notre guide nous attendait, malgré un retard de 5 heures! L'agence l'avait prévenu. Nous sommes rentrés directement à l'hôtel.
Le centre du Vietnam, avril 2013
Vietnam, jour 9
La journée a commencé par une visite dans une fabrique de soie. On nous a expliqué toutes les étapes de sa fabrication, à partir du ver à soie, du cocon, du filage, jusqu'au tissage. Ensuite, nous sommes entrés dans les boutiques. Les vendeurs faisaient des pressions, c'est la première fois que nous sentions cela au Vietnam.
Ensuite, nous avons visité le vieux Hoian dans une ambiance calme et sereine, ce qui est très différent de ce que nous avons vu jusqu'à maintenant. Il y avait moins de monde, moins de motos, plus de vélos.
Hoian est une très jolie ville, on y voit des lanternes partout. C'est une ville sous le modèle des cités marchandes orientales du Moyen-âge. Les monuments architecturaux sont restés intacts. Il aurait fallu y passer plus de temps, surtout voir la ville le soir et faire un tour de vélo, mais c'était suffisant, compte tenu de la chaleur. Donc, nous n'avons aucun regret.
Nous avons donc visité la maison Tanka, une vieille demeure typique encore habitée depuis 6 générations.
Nous avons traversé le vieux pont japonais qui séparait jadis le quartier chinois du quartier japonais. Nous avons aussi visité un temple chinois.
En apr��s-midi, nous avons pris un petit bateau pour nous rendre à l'école de cuisine. Quelle belle expérience! Nous aimons beaucoup la cuisine du centre du Vietnam. On a appris à faire la crêpe de riz, à décorer une assiette de légumes, à faire des rouleaux de printemps, la crêpe de Hoian, un ragoût de légumes, etc. Nous avons soupé du fruit de notre travail.
Vietnam, jour 10
Aujourd'hui, nous avons visité le site de My Son, centre religieux de la civilisation Cham considéré comme étant de la même lignée que les temples d'Asie du Sud-Est comme les temples d'Angkor au Cambodge, mais beaucoup plus petit. À l'origine, il y avait près de 70 tours, mais seulement 29 ont survécu aux guerres. La construction s'est faite sans mortier et date du 4e au 13e siècle.
En après-midi, nous avons visité les tailleurs de pierre et la montagne de marbre. Ensuite, nous avons pris la route pour Hué et nous avons fait halte à Danang et au col des nuages.
Vietnam, jour 11
Nous avons visité les tombeaux de Minh Mang (2e empereur), de Khai Din (13e empereur) et de Tu Duc (attention de ne pas mettre un R après la première lettre, comme dirait notre guide) (4e empereur). Minh Mang avait 40 femmes, 300 concubines et 140 enfants. Moyen chaud lapin! Il est mort d'épuisement à 53 ans, c'est vrai, c'est le guide qui l'a dit, et nous avons un bon guide.
Nous avons ensuite visité une fabrique d'encens et une autre de chapeaux coniques. La journée s'est terminée sous la pluie, mais nous avons eu un bon repas italien pour faire changement. Nous y sommes allés en taxi. Prix vietnamien pour le repas, 5 $ et pour le taxi 3 $ et la bouteille de vin coûtait 23 $.
Vietnam, jour 12
Nous avons fait une promenade en bateau sur la rivière aux Parfums pour nous rendre à la pagode Thien Mu (Dame Céleste). Nous avons apprécié les jardins : bougainvilliers, frangipaniers, orchidées du Vietnam, rosiers du désert et flamboyants rouges qui annoncent le temps des grandes vacances.
La visite de la maison jardin (maison habitée jadis par les mandarins) nous a réservé une belle surprise. Une descendante d'un mandarin nous attendait. Une vieille femme de 86 ans, charmante, qui voulait qu'on la photographie et qui n'arrêtait pas de nous toucher, car elle aimait la peau blanche. Elle nous a servi du thé, du gingembre confit et des bananes. Son arrière-grand-père vivait dans cette maison jardin.
La dame ne s'est pas mariée. Elle a dû prendre soin de sa famille et de la maison pendant les guerres d'Indochine et celle contre les Américains (c'est comme ça qu'on appelle ici la guerre du Vietnam). Sa famille est à Saigon et vient parfois la visiter pour prier devant l'hôtel des ancêtres.
Nous avons ensuite visité la cité impériale qui comprenait 150 bâtiments avant la guerre. Il ne restait presque rien après l'offensive du Têt en 1968, au cours de laquelle 40 000 Vietcongs ont été tués. Les images ont fait le tour du monde et c'est à partir de ce moment que les contestations contre la guerre du Vietnam ont commencé.
L'ensemble de la cité comporte trois parties : la citadelle (où tout le peuple pouvait entrer), la cité impériale (réservée aux mandarins) et la cité interdite (où seuls les eunuques et les concubines de l'empereur pouvaient entrer). Le site est reconnu comme patrimoine mondial par l'UNESCO.
Enfin, nous avons passé la nuit dans le TGV (train à grande vibration) pour nous rendre à Hanoi. Une vraie aventure. Une chance que nous étions en première classe! Par bonheur, nous avons bien dormi. Il faut faire l'expérience du TGV.
Le nord du Vietnam, mai 2013
Vietnam, jour 13
Le train est arrivé à Hanoi vers 4 h du matin. Nous, nous dormions et les gens du train ne nous ont pas réveillés. Ouf! Quand nous avons su que nous étions arrivés à destination, les lumières du train se sont subitement éteintes. Il a fallu utiliser nos lampes frontales pour tout ranger et ne rien laisser derrière nous. Heureusement, notre guide de GP Travel nous attendait encore à la sortie.
Il s'appelle Nguyen Van Chung (il nous conseille de l'appeler Atchoum pour nous rappeler de son nom). Il sera notre guide jusqu'à la fin du voyage. C'est aujourd'hui que nous allons visiter Mme Le Huong, la directrice de la section française de GP Travel. Elle nous propose l'appui d'un stagiaire nommé Hung. Nous acceptons avec enthousiasme.
Après notre visite à l'agence de voyage, nous nous sommes dirigés vers la pagode de la Défense de la nation, dont l'intérieur est magnifique.
Nous sommes ensuite allés à la place Ba Dinh où se trouve le mausolée Ho Chi Minh. Comme c'est fête aujourd'hui au Vietnam, il y avait trop d'attente pour entrer dans le mausolée. D'un commun accord, nous avons décidé de ne pas y aller.
Nous avons aussi visité la maison sur pilotis et le Temple de la littérature, première université du Vietnam.
Après le lunch cinq services à l'air climatisé (quel bonheur!), nous avons visité rapidement le musée d'ethnographie. C'était très intéressant, d’autant plus que nous allons rencontrer plusieurs ethnies dans la prochaine semaine.
La journée s'est terminée par une promenade en cyclo-pousse dans le vieux Hanoi. Toute une expérience que de se retrouver en plein milieu d'une circulation compacte et fort bruyante dans les différentes rues spécialisées dans la vente d'articles comme les cadeaux de mariage, les souliers, les vêtements, les valises, etc.
Vietnam, jour 14
Journée à la découverte de l'ethnie des Thaïs. En route pour Mai Chau, nous avons visité les pagodes de Maître et de Tay Phuong. C'est toujours surprenant de voir les richesses de ces lieux et de voir les Vietnamiens faire leurs offrandes et leurs prières dans la foule bondée.
Aujourd'hui, Hung m'a donné un cours de vietnamien. Il m'a appris les 6 sons de MA et quelques expressions diverses. J'ai beau essayer de prononcer les sons du MA, il paraît que je fais toujours le même. Je crois que j'aurai besoin d'une autre vie pour apprendre cette langue.
Le plus spectaculaire de la journée a été la découverte de la vallée du Mai Chau et de ses habitants.
Nous couchons chez l'habitant ce soir à Xam Khoe. Nous sommes chanceux. C'est un dortoir et nous sommes les seuls à y dormir.
À l'arrivée, nous avons fait une petite balade au village à la rencontre des Thaïs. Les gens habitent dans des maisons sur pilotis pour se protéger des pluies abondantes en été et des serpents.
La journée s'est terminée par un souper et un spectacle folklorique donné par les gens du village. Nous étions 4 spectateurs en tout. À part nous, il y avait un couple de Français très drôles! Les villageois s'en sont donnés à coeur joie : danses, chants, dégustation de liqueur (un truc sucré au riz), jeux d'habiletés rythmiques avec des bâtons et naturellement de nombreux fous rires!
Vietnam, jour 15
Nous avons pris le petit-déjeuner chez l'habitant à Xam Khoe après une très bonne nuit de sommeil paisible. Nous nous sommes ensuite dirigés vers le village de Non, de l'ethnie de Muong. Nous avons fait une promenade dans le village. Les gens étaient charmants. Les enfants nous regardaient avec de grands yeux et nous disaient bonjour.
Nous avions rendez-vous avec M. Nich pour le lunch, mais nous avions une heure d'avance. On nous a donc proposé un tour de bateau de pêcheurs sur la rivière Noire (qui est d'un bleu incroyable, comme la mer à Cuba). Wow! Quelle belle expérience! Quand je pense que des familles entières habitaient ce genre d'embarcations. Bravo la promiscuité!
Après le repas, qui a été des plus succulents, nos guides ont fait la sieste à même le plancher. L'endroit était charmant et très propre.
Pour souper, comme nous passions dans son patelin, Hung nous a invités à manger chez ses parents. Une telle invitation ne se refuse pas. La mère de Hung, avertie de notre arrivée à la toute dernière minute, a préparé un succulent repas en un temps record. Au menu : chèvre, poulet, porc, légumes divers et bien sûr, du riz, des fruits, du jus de canne et du thé. C'était délicieux et quel accueil! Le grand-père, la mère et la petite soeur étaient là!
Vietnam, jour 16
Nous avons fait beaucoup de route aujourd'hui pour nous rendre à Nghia Lo. Nous avons vu les montagnes de thé. C'était magnifique, mais quel travail épuisant pour ces gens!
Nous couchons à nouveau chez l'habitant ce soir. La maison est belle et très propre. En plus, il y a des ventilateurs partout. Nous serons confortables.
Encore une fois, nous sommes les seuls touristes, mais pas les seuls à coucher dans le dortoir. En effet, les propriétaires, le guide, son assistant et le chauffeur vont y dormir aussi. Aucun souci, nous les connaissons maintenant fort bien et nous mettrons nos bouchons pour ne pas entendre les ronflements du chauffeur.
Avant le souper, nous avons fait le tour du village à pied, nous avons aussi marché en bordure de la rizière. C'est là qu'une famille de joyeux lurons nous a invités spontanément à entrer chez eux. Ils nous ont offert du thé et de l'alcool dans laquelle il y avait des abeilles. Oui, oui, nous en avons bu! Et nous n'avons pas été malades!
Les gens voulaient nous toucher les mains, les bras, les pieds. Ils apprécient la peau blanche et les gens qui sortent de leurs gabarits. Compte tenu de ma taille, je suis subitement devenue la reine de la différence. La plus acharnée était la mémé qui m'embrassait, me serrait dans ses bras. Elle tenait à se faire photographier avec moi. Je crois qu'elle avait un peu abusé de l'alcool de riz, c'était jour de fête, après tout!
De retour chez l'habitant, après un bon repas, nous nous sommes couchés et avons très bien dormi. Nous n'avons même pas entendu le chauffeur ronfler, ni l'habitant qui voulait continuer à trinquer avec les autres.
Vietnam, jour 17
Nous devions faire une randonnée vers le village de Mu, un village de H'Mongs noirs qui ne voient jamais d'étrangers, mais il y a eu de gros orages cette nuit et la route était impraticable, trop dangereuse. Le guide a donc décidé de nous faire visiter Xa Xa Ho, une commune où habitent d'autres H'Mongs.
Nous y avons vu les plus beaux paysages encore vus à ce stade-ci de notre voyage. Le plus intéressant, c'est que nous avons pu marcher et rencontrer les habitants dans leur quotidien. C'est un endroit où il n'y a pratiquement pas de touristes. Cela fait une très grande différence et c'est aussi l'un des grands avantages à voyager avec la formule personnalisée de GP Travel.
Vietnam, jour 18
Nous avons fait beaucoup de route pour nous rendre à Sapa. En route, nous avons pu admirer d'autres rizières en terrasse, spectacle incroyable! Les paysages étaient à couper le souffle. Mais il ne faut pas souffrir du mal du transport et ne pas être trop peureux, car il y a de nombreux cols et la route est en constants lacets.
Sur le bord de la route, nous avons pu apercevoir et photographier des femmes Lao Lu en vêtements traditionnels aperçues sur le bord de la route. Comme leurs coiffes sont stylées!
La journée s'est terminée par un excellent repas dans un restaurant de l'ethnie Dzao rouge à Sapa.
Vietnam, jour 19
La journée a commencé par une visite du marché de Sapa. Il y avait eu beaucoup de pluie pendant la nuit et notre guide a dû prendre les femmes sur son dos pour traverser un petit ruisseau qui débordait. J'étais restée à l'hôtel pour soigner mon genou. J'ai beaucoup apprécié la souplesse que nous permet ce type de voyage organisé de façon personnalisée, selon nos goûts et notre capacité physique.
Nous avons ensuite quitté Sapa pour fait une visite chez les H'Mong fleuris. Les enfants étaient drôles. Ils couraient, car nous avions des bonbons et des crayons â leur donner.
Dans cette communauté, on faisait auparavant la culture du pavot. C'est maintenant interdit. Tous les champs ont été nettoyés et les gens qui en font la culture sont passibles de prison. Aujourd'hui, c'est le riz, la patate, le manioc et le maïs que l'on cultive. Ce doit être moins payant!
Vietnam, jour 20
C'est dimanche et nous sommes allés au marché de Bac Ha. Ce marché hebdomadaire est coloré par les costumes traditionnels des H'Mongs fleuris. À voir absolument : le marché aux cochons, le marché au bétail, le marché aux oiseaux, le marché aux épices, le marché aux chiens, etc.
On the road again jusqu'à Quang Binh pour la visite du village de l'ethnie Pa Then.
Vietnam, jour 21
Nous avons visité un village de H'Mong. Puis, nous avons fait route vers le plateau de pierre de Dong Van (1600 mètres d'altitude). Plusieurs ethnies y vivent (H'Mong, Dao, Lo Lo, Pu Peo). La population vit en parfaite harmonie avec les pierres. Ils cultivent chaque parcelle de terre, même dans les montagnes abruptes. Ce sont de vraies chèvres de montagne.
Les paysages sont tout à fait différents ici. Il y a des gens qui cultivent le maïs partout, même sur des rochers, dans les ravins. Du moment qu'il y a quelques centimètres de terre. Quel dur labeur!
Ensuite, nous avons visité le palais du roi H'Mong Vuong Chi Sinh dont les descendants vivent maintenant au Canada. Nous ne sommes effectivement pas dans une destination touristique pour Européens ou Américains. Les touristes asiatiques nous prenaient en photos et nous filmaient. Nous sommes donc devenus l'attraction principale du palais.
Ici, c'est franchement loin de tout et cela nous plaît grandement! Quel dépaysement! Quels beaux paysages!
Vietnam, jour 22
Nous avons fait route vers Bao Lac en traversant le col de Ma Pi Leng. Nous avons été chanceux, il faisait beau et nous avons pu apercevoir la rivière de Nho. C'est de toute beauté! C'est à voir à tout prix.
Le chauffeur arrêtait de temps à autre pour que l'on puisse donner des bonbons et des crayons aux enfants. Tout cela créait des moments magiques!
Par la suite, nous avons fait une petite balade dans une rizière à sûrement à 40 degrés et à 60 % humidité!
Vietnam, jour 23
Nous devions aller voir les Lo Lo noirs, mais comme il a plu toute la nuit, le chemin était impraticable. Nous avons donc fait contre mauvaise fortune bon coeur et avons profité de quelques moments de répit. La route pour Cao Bang était franchement longue et difficile, pleine de trous et de bosses.
En chemin, nous avons rencontré des San Chi.Nous avons pris la route et fait halte à Vinh Yen pour la visite du village des Thais de Khuoi Veng et son pont suspendu.
En arrivant à Cao Bang nous avons visité le marché, toujours aussi typique et surprenant : viande de chien, vers à soie à cuisiner, etc. Finalement, nous avons pris un verre de bière à une terrasse au bord de la rivière.
Vietnam, jour 24
Nous avons fait 2 h 30 de route pour nous rendre à la grotte de Nguom Ngao. Nous avons gravi de nombreux escaliers pour nous rendre à l'entrée de la grotte et ensuite la visiter. C'était magnifique et la température tout à fait convenable.
Après le dîner que tout le monde a apprécié (nouilles sautées au boeuf), nous sommes allés voir la chute de Ban Gioc dont une partie se trouve en Chine et l'autre au Vietnam.
La route était très mauvaise, mais le paysage toujours aussi beau et changeant.
Vietnam, jours 25 et 26
Nous avons fait un tour de bateau sur le lac Ba Be, village pittoresque à souhait. Le coucher chez l'habitant a été inoubliable. Mes compagnons ont très bien mangé, tandis que moi j'ai eu une tourista carabinée à ce Lac Ba Be. Une nuit blanche à oublier! Le coq a commencé à chanter à 2 h 30 du matin et la circulation des motos avec klaxons à 5 h 30 du matin. Tant de bruit dans un si petit village!
Vietnam, jours 27 à 31
Nous avons fait 6 heures de route pour retourner à Hanoi. Demain, nous nous dirigerons vers la Baie d'Halong où nous ferons une croisière de 4 jours dans une jonque privée, question de refaire nos forces pour notre vol de retour d'une durée de 30 heures jusqu'à Montréal.
Nous avons été choyés par les 6 membres d'équipage et notre guide qui nous a accompagnés. Le chef nous a cuisiné de merveilleux petits plats aux fruits de mer et autres aliments de choix. L'équipage faisait tout pour nous faire plaisir et pour que nous apprécions notre séjour sur le Bhaya Legend, une compagnie fantastique à recommander! La jonque était propre, moderne et très confortable (air climatisé, bain profond, douche à part, lit extrêmement confortable, etc.)
Nous avons fait de nombreuses activités : visite de la grotte aux surprises, kayak, natation et visite d'un village flottant incroyable. Enfin, nous avons pu admirer un coucher de soleil fabuleux pour notre dernier soir.
À la fin de la croisière, les six membres d'équipage sont venus nous saluer. Nous sommes ensuite retournés à Hanoi pour notre dernière soirée au spectacle de marionnettes.
Nous avons fait un dernier adieu à notre guide Chung avec un pincement au coeur, car nous avons eu le temps de nous attacher à ce jeune homme débrouillard, charmant et dévoué.
Après un souper rapide, nous sommes allés vite au lit pour être en forme pour notre voyage de retour.
M.Lafrance et R.Bergeron
Pendant un mois nous avons côtoyé un peuple accueillant et courageux. Nous avons admiré des paysages incroyables et avons pu saisir un peu l'âme de ce pays éprouvé par tant de guerres et de misère. En résumé, nous avons fait le plus beau des voyages!
La formule que nous avons choisie, soit un voyage avec guides francophones et chauffeurs privés, nous a convenu parfaitement. Cette formule nous a permis de personnaliser notre itinéraire (que nous voulions flexible) et avec les conseils de l’agence, d’aller dans des endroits inédits que nous n’aurions pas pu visiter de notre propre initiative.
Sous la recommandation d’amis, nous avons choisi d’utiliser les services de l’agence GP Travel dont les bureaux sont situés à Hanoi. Il s’agit d’une agence fiable qui engage des guides compétentes et des chauffeurs prudents. En tout moment, nous nous sommes sentis en sécurité tant sur la route qu’aux divers endroits visités où souvent l’on se croyait hors du temps.
Voici notre programme, quelques commentaires et anecdotes
Le Sud du Vietnam (avril 2013)
Vietnam, jour 1
Arrivée à Ho Chi Ming (Saigon): premières impressions (journée sans guide pour nous remettre du décalage horaire).
Nous avons fait une promenade dans la ville, dans des rues bondées de motos, de bus et d'autos. Traverser une rue est un vrai défi, il faut marcher d’un pas régulier sans s'arrêter afin que les chauffeurs des véhicules puissent s’ajuster. Au Vietnam, il y a 87 millions d'habitants et 35 millions de vélos. À Saigon, 8 millions d'habitants pour 5 millions de motos. Les automobiles coûtent cher (100 % de taxes pour l'importation des voitures).
Ensuite, nous nous sommes rendus au Musée de la guerre : choc total ! Il faut voir ces photos d'enfants allant à l'école en apportant leur trousse de premiers soins, ces chapeaux épais qui devaient les protéger contre les bombes, ces garderies dans d'étroites tranchées, ces familles massacrées, tous ces soldats blessés suppliant qu'on leur laisse la vie, ces enfants difformes à cause de l'agent orange.
Et nous, les touristes voyeurs, sensibles à ces souffrances, mais heureux d'avoir échappé à cette horreur.
La journée s'est terminée par une promenade dans les quartiers chics où nous avons déniché un très bon restaurant. Puis, nous avons retrouvé nos lits avec délice.
Vietnam, jour 2
Accompagnés de notre guide, nous avons commencé la journée par une visite des tunnels souterrains de Cucchi. Tunnels utilisés par les Vietnamiens pour se protéger en période de guerre. Les touristes qui le veulent bien peuvent en faire l'expérience sur 50 mètres. Les tunnels comptent au total 200 km.
Ensuite, nous sommes revenus à Ho Chi Ming visiter des lieux divers dont le marché chinois, la Cathédrale Notre-Dame, le Temple de la Dame céleste et cela, sous la chaleur accablante d'avril.
Vietnam, jour 3
Nous avons pris un petit bateau pour visiter une partie du Delta du Mécong dans une touffeur prenante jusqu'aux criques de Cai Son et de Nhon Thanh. Au programme, dégustation de fruits, visite d'une briqueterie et d'un atelier de nattes.
Nous avons ensuite pris un tuk tuk pour nous rendre chez l'habitant où nous avons dîné. Au menu, un gros poisson blanc servi à la verticale que l'on mangeait en rouleau de feuilles de riz ainsi que des nouilles et du riz : délicieux!
Mais le clou de la journée a été la promenade de 15 km à vélo que nous avons fait pour nous rendre chez un collectionneur d'antiquité chinoise. Quant à moi, le guide m'a proposé de partager sa moto. Nous avons suivi un minuscule chemin sinueux en ciment bordé de canaux profonds. Un vrai dépaysement! Nous avons alors été témoins du quotidien des habitants.
Nous avons ensuite suivi à pied un petit sentier qui nous a menés vers des bateaux à rames pour nous rendre au bateau à moteur. Et vogue la galère!
La journée s'est terminée par 3 heures de route pour se rendre à Can Tho, une ville universitaire, dans un autre doigt des 9 doigts du dragon.
Vietnam, jour 4
Aujourd'hui, c'est une vraie journée hors du temps. Le Vietnam est un pays de contrastes. À Ho Chi Ming, il y a un quartier chic où l'on pourrait facilement se croire à Paris. Quel contraste avec les maisons sur pilotis et le marché flottant de Cai Rang (le marché le plus grand et le plus authentique du Delta du Mécong). Le marché terrestre valait aussi la peine (rats prêts à cuire, poissons de toutes sortes bien vivants, grenouilles, canards, cochon laqué, etc.).
Nous avons visité un temple khmer datant de 1000 ans, endroit très bien caché derrière un magasin de récupération. En plus des temples on y retrouve des arbres indiens au nom de sala arborant des fleurs magnifiques.
Le clou de la journée a été notre visite à l'île de Monsieur Tigre. Nous avons fait une grande balade en pousse-pousse motorisé. J'en retiens la gentillesse des gens, l'authenticité et le bonheur qui semble régner en dépit de la pauvreté. Une journée extraordinaire!
Vietnam, jour 5
Nous avons visité le marché de Long Xuyen, plus petit que le marché de Cai Rang, mais sans touriste étranger (sauf nous). Les bateaux sont plus petits et les habitants très chaleureux, en particulier les enfants qui nous saluaient en nous faisant la bise de loin. Plus tard au marché terrestre, les gens nous demandaient de les prendre en photo.
Nous avons quitté notre guide et notre chauffeur pour prendre un hydro glisseur en direction de l'île de Phu Quoc pour nous reposer. Nous avons passé ces trois jours sans guide. L'hôtel est très bien, mais par malchance, il y a un party d'anniversaire de Vietnamiens, musique disco, maître de cérémonie pour ajouter à la cacophonie, le tout sera suivi d'un karaoké! Impossible d'aller manger au resto, nous nous sommes fait servir notre repas à la chambre. On nous assure que demain ce sera QUIET.... On verra!
Vietnam, jour 6
Journée de repos bien mérité après notre périple et la cacophonie d'hier. Le site est maintenant calme à souhait.
La journée s'est déroulée paisiblement à la piscine et à la plage. L'eau est très chaude et le sable aussi. La journée s'est terminée par un bon souper face à la mer où nous pouvions voir nettement les bateaux des pêcheurs de calmars, une particularité de l'île.
Vietnam, jour 7
Nous avons pris un taxi pour visiter le sud de l'île. La visite a commencé par les fermes d'huîtres perlières. Nous y avons vu notre premier chien de Phu Quoc. Les chiens de Phu Quoc sont réputés pour leur intelligence et leur fidélité. On ne les mange pas, c'est un chien de compagnie. Ils ne peuvent être confondus avec les autres races, parce qu'ils ont des caractéristiques tout à fait distinctes: poils drus sur l'échine dorsale, pattes palmées pour mieux nager, etc. Ces chiens ont beaucoup de difficulté à vivre en dehors de leur île.
Nous sommes aussi passés par la magnifique plage de Sao, ensuite, suant à grosses gouttes, nous avons visité une fabrique de Nuoc Mam, le meilleur du Vietnam, si ce n'est pas au monde, mais c'est difficile à vérifier. Il est fait à base d'anchois macérés pendant 12 mois dans le sel dans des barriques de laurier à suif, sorte d'arbre que l'on retrouve en abondance sur l'île.
Nous avons aussi visité les chutes May Nov qui sont sèches en ce temps de l'année. Nous avons quand même profité de l'aménagement et d'une petite brise rafraîchissante et franchement bienvenue.
La visite de l'île s'est terminée par la prison de Cocotier reconnue comme un patrimoine historique national et le marché de Duong Dong.
Vietnam, jour 8
Aujourd'hui, nous avons pris l'avion pour Danang (avec une correspondance à Ho Chi Ming). Notre guide nous attendait, malgré un retard de 5 heures! L'agence l'avait prévenu. Nous sommes rentrés directement à l'hôtel.
Le centre du Vietnam, avril 2013
Vietnam, jour 9
La journée a commencé par une visite dans une fabrique de soie. On nous a expliqué toutes les étapes de sa fabrication, à partir du ver à soie, du cocon, du filage, jusqu'au tissage. Ensuite, nous sommes entrés dans les boutiques. Les vendeurs faisaient des pressions, c'est la première fois que nous sentions cela au Vietnam.
Ensuite, nous avons visité le vieux Hoian dans une ambiance calme et sereine, ce qui est très différent de ce que nous avons vu jusqu'à maintenant. Il y avait moins de monde, moins de motos, plus de vélos.
Hoian est une très jolie ville, on y voit des lanternes partout. C'est une ville sous le modèle des cités marchandes orientales du Moyen-âge. Les monuments architecturaux sont restés intacts. Il aurait fallu y passer plus de temps, surtout voir la ville le soir et faire un tour de vélo, mais c'était suffisant, compte tenu de la chaleur. Donc, nous n'avons aucun regret.
Nous avons donc visité la maison Tanka, une vieille demeure typique encore habitée depuis 6 générations.
Nous avons traversé le vieux pont japonais qui séparait jadis le quartier chinois du quartier japonais. Nous avons aussi visité un temple chinois.
En apr��s-midi, nous avons pris un petit bateau pour nous rendre à l'école de cuisine. Quelle belle expérience! Nous aimons beaucoup la cuisine du centre du Vietnam. On a appris à faire la crêpe de riz, à décorer une assiette de légumes, à faire des rouleaux de printemps, la crêpe de Hoian, un ragoût de légumes, etc. Nous avons soupé du fruit de notre travail.
Vietnam, jour 10
Aujourd'hui, nous avons visité le site de My Son, centre religieux de la civilisation Cham considéré comme étant de la même lignée que les temples d'Asie du Sud-Est comme les temples d'Angkor au Cambodge, mais beaucoup plus petit. À l'origine, il y avait près de 70 tours, mais seulement 29 ont survécu aux guerres. La construction s'est faite sans mortier et date du 4e au 13e siècle.
En après-midi, nous avons visité les tailleurs de pierre et la montagne de marbre. Ensuite, nous avons pris la route pour Hué et nous avons fait halte à Danang et au col des nuages.
Vietnam, jour 11
Nous avons visité les tombeaux de Minh Mang (2e empereur), de Khai Din (13e empereur) et de Tu Duc (attention de ne pas mettre un R après la première lettre, comme dirait notre guide) (4e empereur). Minh Mang avait 40 femmes, 300 concubines et 140 enfants. Moyen chaud lapin! Il est mort d'épuisement à 53 ans, c'est vrai, c'est le guide qui l'a dit, et nous avons un bon guide.
Nous avons ensuite visité une fabrique d'encens et une autre de chapeaux coniques. La journée s'est terminée sous la pluie, mais nous avons eu un bon repas italien pour faire changement. Nous y sommes allés en taxi. Prix vietnamien pour le repas, 5 $ et pour le taxi 3 $ et la bouteille de vin coûtait 23 $.
Vietnam, jour 12
Nous avons fait une promenade en bateau sur la rivière aux Parfums pour nous rendre à la pagode Thien Mu (Dame Céleste). Nous avons apprécié les jardins : bougainvilliers, frangipaniers, orchidées du Vietnam, rosiers du désert et flamboyants rouges qui annoncent le temps des grandes vacances.
La visite de la maison jardin (maison habitée jadis par les mandarins) nous a réservé une belle surprise. Une descendante d'un mandarin nous attendait. Une vieille femme de 86 ans, charmante, qui voulait qu'on la photographie et qui n'arrêtait pas de nous toucher, car elle aimait la peau blanche. Elle nous a servi du thé, du gingembre confit et des bananes. Son arrière-grand-père vivait dans cette maison jardin.
La dame ne s'est pas mariée. Elle a dû prendre soin de sa famille et de la maison pendant les guerres d'Indochine et celle contre les Américains (c'est comme ça qu'on appelle ici la guerre du Vietnam). Sa famille est à Saigon et vient parfois la visiter pour prier devant l'hôtel des ancêtres.
Nous avons ensuite visité la cité impériale qui comprenait 150 bâtiments avant la guerre. Il ne restait presque rien après l'offensive du Têt en 1968, au cours de laquelle 40 000 Vietcongs ont été tués. Les images ont fait le tour du monde et c'est à partir de ce moment que les contestations contre la guerre du Vietnam ont commencé.
L'ensemble de la cité comporte trois parties : la citadelle (où tout le peuple pouvait entrer), la cité impériale (réservée aux mandarins) et la cité interdite (où seuls les eunuques et les concubines de l'empereur pouvaient entrer). Le site est reconnu comme patrimoine mondial par l'UNESCO.
Enfin, nous avons passé la nuit dans le TGV (train à grande vibration) pour nous rendre à Hanoi. Une vraie aventure. Une chance que nous étions en première classe! Par bonheur, nous avons bien dormi. Il faut faire l'expérience du TGV.
Le nord du Vietnam, mai 2013
Vietnam, jour 13
Le train est arrivé à Hanoi vers 4 h du matin. Nous, nous dormions et les gens du train ne nous ont pas réveillés. Ouf! Quand nous avons su que nous étions arrivés à destination, les lumières du train se sont subitement éteintes. Il a fallu utiliser nos lampes frontales pour tout ranger et ne rien laisser derrière nous. Heureusement, notre guide de GP Travel nous attendait encore à la sortie.
Il s'appelle Nguyen Van Chung (il nous conseille de l'appeler Atchoum pour nous rappeler de son nom). Il sera notre guide jusqu'à la fin du voyage. C'est aujourd'hui que nous allons visiter Mme Le Huong, la directrice de la section française de GP Travel. Elle nous propose l'appui d'un stagiaire nommé Hung. Nous acceptons avec enthousiasme.
Après notre visite à l'agence de voyage, nous nous sommes dirigés vers la pagode de la Défense de la nation, dont l'intérieur est magnifique.
Nous sommes ensuite allés à la place Ba Dinh où se trouve le mausolée Ho Chi Minh. Comme c'est fête aujourd'hui au Vietnam, il y avait trop d'attente pour entrer dans le mausolée. D'un commun accord, nous avons décidé de ne pas y aller.
Nous avons aussi visité la maison sur pilotis et le Temple de la littérature, première université du Vietnam.
Après le lunch cinq services à l'air climatisé (quel bonheur!), nous avons visité rapidement le musée d'ethnographie. C'était très intéressant, d’autant plus que nous allons rencontrer plusieurs ethnies dans la prochaine semaine.
La journée s'est terminée par une promenade en cyclo-pousse dans le vieux Hanoi. Toute une expérience que de se retrouver en plein milieu d'une circulation compacte et fort bruyante dans les différentes rues spécialisées dans la vente d'articles comme les cadeaux de mariage, les souliers, les vêtements, les valises, etc.
Vietnam, jour 14
Journée à la découverte de l'ethnie des Thaïs. En route pour Mai Chau, nous avons visité les pagodes de Maître et de Tay Phuong. C'est toujours surprenant de voir les richesses de ces lieux et de voir les Vietnamiens faire leurs offrandes et leurs prières dans la foule bondée.
Aujourd'hui, Hung m'a donné un cours de vietnamien. Il m'a appris les 6 sons de MA et quelques expressions diverses. J'ai beau essayer de prononcer les sons du MA, il paraît que je fais toujours le même. Je crois que j'aurai besoin d'une autre vie pour apprendre cette langue.
Le plus spectaculaire de la journée a été la découverte de la vallée du Mai Chau et de ses habitants.
Nous couchons chez l'habitant ce soir à Xam Khoe. Nous sommes chanceux. C'est un dortoir et nous sommes les seuls à y dormir.
À l'arrivée, nous avons fait une petite balade au village à la rencontre des Thaïs. Les gens habitent dans des maisons sur pilotis pour se protéger des pluies abondantes en été et des serpents.
La journée s'est terminée par un souper et un spectacle folklorique donné par les gens du village. Nous étions 4 spectateurs en tout. À part nous, il y avait un couple de Français très drôles! Les villageois s'en sont donnés à coeur joie : danses, chants, dégustation de liqueur (un truc sucré au riz), jeux d'habiletés rythmiques avec des bâtons et naturellement de nombreux fous rires!
Vietnam, jour 15
Nous avons pris le petit-déjeuner chez l'habitant à Xam Khoe après une très bonne nuit de sommeil paisible. Nous nous sommes ensuite dirigés vers le village de Non, de l'ethnie de Muong. Nous avons fait une promenade dans le village. Les gens étaient charmants. Les enfants nous regardaient avec de grands yeux et nous disaient bonjour.
Nous avions rendez-vous avec M. Nich pour le lunch, mais nous avions une heure d'avance. On nous a donc proposé un tour de bateau de pêcheurs sur la rivière Noire (qui est d'un bleu incroyable, comme la mer à Cuba). Wow! Quelle belle expérience! Quand je pense que des familles entières habitaient ce genre d'embarcations. Bravo la promiscuité!
Après le repas, qui a été des plus succulents, nos guides ont fait la sieste à même le plancher. L'endroit était charmant et très propre.
Pour souper, comme nous passions dans son patelin, Hung nous a invités à manger chez ses parents. Une telle invitation ne se refuse pas. La mère de Hung, avertie de notre arrivée à la toute dernière minute, a préparé un succulent repas en un temps record. Au menu : chèvre, poulet, porc, légumes divers et bien sûr, du riz, des fruits, du jus de canne et du thé. C'était délicieux et quel accueil! Le grand-père, la mère et la petite soeur étaient là!
Vietnam, jour 16
Nous avons fait beaucoup de route aujourd'hui pour nous rendre à Nghia Lo. Nous avons vu les montagnes de thé. C'était magnifique, mais quel travail épuisant pour ces gens!
Nous couchons à nouveau chez l'habitant ce soir. La maison est belle et très propre. En plus, il y a des ventilateurs partout. Nous serons confortables.
Encore une fois, nous sommes les seuls touristes, mais pas les seuls à coucher dans le dortoir. En effet, les propriétaires, le guide, son assistant et le chauffeur vont y dormir aussi. Aucun souci, nous les connaissons maintenant fort bien et nous mettrons nos bouchons pour ne pas entendre les ronflements du chauffeur.
Avant le souper, nous avons fait le tour du village à pied, nous avons aussi marché en bordure de la rizière. C'est là qu'une famille de joyeux lurons nous a invités spontanément à entrer chez eux. Ils nous ont offert du thé et de l'alcool dans laquelle il y avait des abeilles. Oui, oui, nous en avons bu! Et nous n'avons pas été malades!
Les gens voulaient nous toucher les mains, les bras, les pieds. Ils apprécient la peau blanche et les gens qui sortent de leurs gabarits. Compte tenu de ma taille, je suis subitement devenue la reine de la différence. La plus acharnée était la mémé qui m'embrassait, me serrait dans ses bras. Elle tenait à se faire photographier avec moi. Je crois qu'elle avait un peu abusé de l'alcool de riz, c'était jour de fête, après tout!
De retour chez l'habitant, après un bon repas, nous nous sommes couchés et avons très bien dormi. Nous n'avons même pas entendu le chauffeur ronfler, ni l'habitant qui voulait continuer à trinquer avec les autres.
Vietnam, jour 17
Nous devions faire une randonnée vers le village de Mu, un village de H'Mongs noirs qui ne voient jamais d'étrangers, mais il y a eu de gros orages cette nuit et la route était impraticable, trop dangereuse. Le guide a donc décidé de nous faire visiter Xa Xa Ho, une commune où habitent d'autres H'Mongs.
Nous y avons vu les plus beaux paysages encore vus à ce stade-ci de notre voyage. Le plus intéressant, c'est que nous avons pu marcher et rencontrer les habitants dans leur quotidien. C'est un endroit où il n'y a pratiquement pas de touristes. Cela fait une très grande différence et c'est aussi l'un des grands avantages à voyager avec la formule personnalisée de GP Travel.
Vietnam, jour 18
Nous avons fait beaucoup de route pour nous rendre à Sapa. En route, nous avons pu admirer d'autres rizières en terrasse, spectacle incroyable! Les paysages étaient à couper le souffle. Mais il ne faut pas souffrir du mal du transport et ne pas être trop peureux, car il y a de nombreux cols et la route est en constants lacets.
Sur le bord de la route, nous avons pu apercevoir et photographier des femmes Lao Lu en vêtements traditionnels aperçues sur le bord de la route. Comme leurs coiffes sont stylées!
La journée s'est terminée par un excellent repas dans un restaurant de l'ethnie Dzao rouge à Sapa.
Vietnam, jour 19
La journée a commencé par une visite du marché de Sapa. Il y avait eu beaucoup de pluie pendant la nuit et notre guide a dû prendre les femmes sur son dos pour traverser un petit ruisseau qui débordait. J'étais restée à l'hôtel pour soigner mon genou. J'ai beaucoup apprécié la souplesse que nous permet ce type de voyage organisé de façon personnalisée, selon nos goûts et notre capacité physique.
Nous avons ensuite quitté Sapa pour fait une visite chez les H'Mong fleuris. Les enfants étaient drôles. Ils couraient, car nous avions des bonbons et des crayons â leur donner.
Dans cette communauté, on faisait auparavant la culture du pavot. C'est maintenant interdit. Tous les champs ont été nettoyés et les gens qui en font la culture sont passibles de prison. Aujourd'hui, c'est le riz, la patate, le manioc et le maïs que l'on cultive. Ce doit être moins payant!
Vietnam, jour 20
C'est dimanche et nous sommes allés au marché de Bac Ha. Ce marché hebdomadaire est coloré par les costumes traditionnels des H'Mongs fleuris. À voir absolument : le marché aux cochons, le marché au bétail, le marché aux oiseaux, le marché aux épices, le marché aux chiens, etc.
On the road again jusqu'à Quang Binh pour la visite du village de l'ethnie Pa Then.
Vietnam, jour 21
Nous avons visité un village de H'Mong. Puis, nous avons fait route vers le plateau de pierre de Dong Van (1600 mètres d'altitude). Plusieurs ethnies y vivent (H'Mong, Dao, Lo Lo, Pu Peo). La population vit en parfaite harmonie avec les pierres. Ils cultivent chaque parcelle de terre, même dans les montagnes abruptes. Ce sont de vraies chèvres de montagne.
Les paysages sont tout à fait différents ici. Il y a des gens qui cultivent le maïs partout, même sur des rochers, dans les ravins. Du moment qu'il y a quelques centimètres de terre. Quel dur labeur!
Ensuite, nous avons visité le palais du roi H'Mong Vuong Chi Sinh dont les descendants vivent maintenant au Canada. Nous ne sommes effectivement pas dans une destination touristique pour Européens ou Américains. Les touristes asiatiques nous prenaient en photos et nous filmaient. Nous sommes donc devenus l'attraction principale du palais.
Ici, c'est franchement loin de tout et cela nous plaît grandement! Quel dépaysement! Quels beaux paysages!
Vietnam, jour 22
Nous avons fait route vers Bao Lac en traversant le col de Ma Pi Leng. Nous avons été chanceux, il faisait beau et nous avons pu apercevoir la rivière de Nho. C'est de toute beauté! C'est à voir à tout prix.
Le chauffeur arrêtait de temps à autre pour que l'on puisse donner des bonbons et des crayons aux enfants. Tout cela créait des moments magiques!
Par la suite, nous avons fait une petite balade dans une rizière à sûrement à 40 degrés et à 60 % humidité!
Vietnam, jour 23
Nous devions aller voir les Lo Lo noirs, mais comme il a plu toute la nuit, le chemin était impraticable. Nous avons donc fait contre mauvaise fortune bon coeur et avons profité de quelques moments de répit. La route pour Cao Bang était franchement longue et difficile, pleine de trous et de bosses.
En chemin, nous avons rencontré des San Chi.Nous avons pris la route et fait halte à Vinh Yen pour la visite du village des Thais de Khuoi Veng et son pont suspendu.
En arrivant à Cao Bang nous avons visité le marché, toujours aussi typique et surprenant : viande de chien, vers à soie à cuisiner, etc. Finalement, nous avons pris un verre de bière à une terrasse au bord de la rivière.
Vietnam, jour 24
Nous avons fait 2 h 30 de route pour nous rendre à la grotte de Nguom Ngao. Nous avons gravi de nombreux escaliers pour nous rendre à l'entrée de la grotte et ensuite la visiter. C'était magnifique et la température tout à fait convenable.
Après le dîner que tout le monde a apprécié (nouilles sautées au boeuf), nous sommes allés voir la chute de Ban Gioc dont une partie se trouve en Chine et l'autre au Vietnam.
La route était très mauvaise, mais le paysage toujours aussi beau et changeant.
Vietnam, jours 25 et 26
Nous avons fait un tour de bateau sur le lac Ba Be, village pittoresque à souhait. Le coucher chez l'habitant a été inoubliable. Mes compagnons ont très bien mangé, tandis que moi j'ai eu une tourista carabinée à ce Lac Ba Be. Une nuit blanche à oublier! Le coq a commencé à chanter à 2 h 30 du matin et la circulation des motos avec klaxons à 5 h 30 du matin. Tant de bruit dans un si petit village!
Vietnam, jours 27 à 31
Nous avons fait 6 heures de route pour retourner à Hanoi. Demain, nous nous dirigerons vers la Baie d'Halong où nous ferons une croisière de 4 jours dans une jonque privée, question de refaire nos forces pour notre vol de retour d'une durée de 30 heures jusqu'à Montréal.
Nous avons été choyés par les 6 membres d'équipage et notre guide qui nous a accompagnés. Le chef nous a cuisiné de merveilleux petits plats aux fruits de mer et autres aliments de choix. L'équipage faisait tout pour nous faire plaisir et pour que nous apprécions notre séjour sur le Bhaya Legend, une compagnie fantastique à recommander! La jonque était propre, moderne et très confortable (air climatisé, bain profond, douche à part, lit extrêmement confortable, etc.)
Nous avons fait de nombreuses activités : visite de la grotte aux surprises, kayak, natation et visite d'un village flottant incroyable. Enfin, nous avons pu admirer un coucher de soleil fabuleux pour notre dernier soir.
À la fin de la croisière, les six membres d'équipage sont venus nous saluer. Nous sommes ensuite retournés à Hanoi pour notre dernière soirée au spectacle de marionnettes.
Nous avons fait un dernier adieu à notre guide Chung avec un pincement au coeur, car nous avons eu le temps de nous attacher à ce jeune homme débrouillard, charmant et dévoué.
Après un souper rapide, nous sommes allés vite au lit pour être en forme pour notre voyage de retour.
M.Lafrance et R.Bergeron
Reportage M6 sur l'Ouest américain en RV et en famille le mercredi 3 juillet English translation pending
Bonjour, nous avions été suivi l année dernière par M6 et le reportage passera mercredi 3 à 20h45! L ouest américain en famille et en cc. http://www.m6.fr/emission-zone_interdite/03-07-2013-aventure_liberte_evasion_les_folies_d_un_ete_en_camping_car/.
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les all��es. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les all��es. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Location de 4x4 avec guide francophone au Vietnam? English translation pending
Je compte faire en trois ou quatre semaines un circuit en individuel. En arrivant soit à Hanoï soit à Saigon je voudrais trouver une agence sérieuse avec guide-chauffeur francophone pour relier ces deux villes dans un sens ou dans l'autre et en effectuant un petit tour dans le Nord. Quelqu'un connait-il une agence pouvant s'occuper de ça?? Et en quelle saison partir? Nous serions 2. Merci d'avance pour les réponses
Dépenses en Thaïlande en janvier 2013 English translation pending
Un peu tardif, mais voici quelques ratios de dépenses sur la base d'un voyage en solo effectué en décembre 2012 / janvier 2013, sur 16 jours en Thaïlande, dans la plaine centrale, dans le Nord, et en Issan.
Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.
Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.
Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).
Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.
Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.
Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.
Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).
Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.
Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Vietnam (Nord) - Avril 2013 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).
J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide. https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase
Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)
Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 �� dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.
Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.
2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.
Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …
Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.
On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.
3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !
4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !
HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.
Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.
Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.
Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.
REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €
Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)
Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.
Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...
Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …
Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.
Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!
L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.
http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !
Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.
Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.
BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …
De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.
Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.
La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.
De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.
SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.
Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).
LE TREK
La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.
Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.
Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.
Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.
Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.
HORS TREK
Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !
La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.
Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.
LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :
http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.
http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.
Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.
Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …
Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !
Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.
Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.
Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.
HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.
La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …
La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.
Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …
DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)
On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi
En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG
BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).
J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide. https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase
Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)
Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 �� dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.
Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).
GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.
VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.
Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.
2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.
Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …
Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.
On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.
3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !
4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !
HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.
Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.
Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.
Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.
REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €
Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)
Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.
Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...
Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …
Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.
Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!
L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.
http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !
Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.
Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.
BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …
De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.
Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.
La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.
De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.
SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.
Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).
LE TREK
La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.
Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.
Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.
Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.
Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.
HORS TREK
Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !
La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.
Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.
LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :
http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.
http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.
Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.
Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …
Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !
Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.
Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.
Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.
HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.
La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …
La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.
Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand même regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …
DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.
On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)
On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi
En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Compte rendu de la transat Brésil Europe en mars 2013 du Costa Fortuna English translation pending
bonjour à tous
ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉
le mercredi 13/03/2013
Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )
Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.
Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.
Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛
ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉
le mercredi 13/03/2013
Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )
Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.
Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.
Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛
Hésitation entre Thaïlande et Vietnam avec enfants English translation pending
Bonsoir,
Je suis toute nouvelle sur ce forum , :-)
Voilà je souhaite partir avec mes enfants en février prochain (2014, oui j'ai décidé d'essayer d'anticiper ;-) ) en Asie et j'hésite entre la Thaïlande et le Vietnam. Les enfants ont 12 et 14 ans et sont habitués à voyager (Canada, Australie, Egypte...). J'avoue que la perspective de balade à dos d'éléphant en Thaïlande me tente bcp mais les paysages du Vietnam aussi.
Vos opinions ?
Résumé de notre voyage dans l'Ouest américain en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir pris beaucoup d'informations sur le forum pour construire notre voyage en Août dernier , voici en retour un résumé de nos 4 semaines dans l'Ouest...Tout d'abord si un seul mot devait résumer nos vacances ce serait ...fabuleux !Nous sommes partis du 4 au 31 Août en famille (les parents et 2 garçons de 15 et 10 ans).
JOUR 1 : le départ ...tant attendu ! PARIS → LAS VEGAS
C'est avec un peu de stress que nous prenons le chemin de l'aéroport ...et pourtant tout se déroulera « comme sur des roulettes »...Le check-in avec British Airways prendra 5 minutes (nous avions pris soin de remplir notre carte d'embarquement sur internet 24h avant).Les bagages passent sans encombre , j'avais peur d'un éventuel excédent de taille pour les tentes quechua pop-up...mais non...:donc 1 valise de vêtement pour 3 + 1 valise de vêtement pour 1 accompagné du « divers » + 1 sac avec les duvets + les 2 tentes rassemblées en un seul paquet de 75 cm de diamètre (la moitié des nuits se fera en camping) .Les 4h d'escale à Londres se passeront rapidement grâce à la découverte d'un salon VIP avec TV grand écran pour la retransmission des JO ...ce n'est qu'après que l'on a pensé que l'accès n'aurait ps dû nous être autorisé (désolé...nous ne maîtrisons pas totalement l'anglais!).Le vol pour Las Vegas se fera sans encombre et la réservation des hublots du coté droit de l'appareil nous permettra d'avoir une vue aérienne sur les hôtels du Strip.Le passage de l'immigration (tant redouté!) se fera sans problème , rapide (malgré un passeport électronique et non biométrique...).Çà y est on est en Amérique !!!La navette est rapide pour le centre de réservation de voitures et la prise des clés chez Dollar sera rapide et aucune assurance supplémentaire ne nous sera proposée …Y a-t'il un piège?Et bien , non!Par contre , pas le choix du véhicule: un seul Dodge caravan : les enfants le trouvent spacieux et en effet il s'avérera pratique pour ranger toutes les affaires nécessaire quand on campe...Direction notre hôtel:le Desert Rose Resort...mais notre GPS est visiblement en grève , nous nous fions au plan Google imprimé avant le départ ...mais en fait , pas très pratique..Bref , après quelques demi-tour , nous arrivons à bon port , 2h30 env. après la sortie de l'avion.L'hôtel est très bien (merci à Isabelle du forum de nous l'avoir conseillé):chek-in rapide, très grande chambre , immense lit et une piscine dont nous profitons immédiatement (elle reste ouverte jusqu'à 23h), puis nuit bien méritée après cette journée interminable : demain les vraies vacances commencent:à nous l'Amérique !!!
Premières impressions:tout à l'air simple, bien organisé et les premiers américains rencontrés sont sympathiques;La compagnie aérienne est bien:personnel sympa, ponctuel, nourriture correcte, écrans individuels(mais seulement 7/8 films en français)
Avis sur itinéraire de vingt-sept jours dans l'Ouest américain en août 2013? English translation pending
Bonjour,
J-118 avant le départ!!! Je décompte les jours depuis 450... Il s'agit ici de notre 4ème voyage dans l'Ouest et j'aurais aimé soumettre mon itinéraire à vos avis/conseils/critiques expertes. Le fait est qu'on aimerait visiter des sites hors du commun, méconnus (ou peu connus) des touristes. Je me suis énormément basée sur le fabuleux site 'ouestusa' ainsi que ce que j'ai pu lire sur ce forum. Vous verrez que l'on passe 6 nuits à Vegas. C'est évidemment un choix délibéré pour nous (soleil, farniente après 1 longue année de travail).
Si vous avez des idées, des conseils pour rendre ce séjour encore plus inoubliable, je suis preneuse :)
JOUR 1 : samedi 27/7/2013 Vol VS043 11:45 Londres – Las Vegas 14:10 Prise en charge de la voiture Nuit au Flamingo (Las Vegas)
JOUR 2 : dimanche 28/7/2013 Farniente Tir ? Nuit au Flamingo (Las Vegas)
JOUR 3 : lundi 29/7/2013 Farniente Spectacle 'Le Rêve' Nuit au Flamingo (Las Vegas)
JOUR 4 : mardi 30/7/2013 Las Vegas – Kanab -Snow Canyon Nuit à Kanab (Treasure Trail Motel)
JOUR 5 : mercredi 31/7/2013 -Essai The Wave en matinée à la Paria Station (si résultat loterie négatif) -Buckskin Gulch Route 89 vers Page puis House Rock Valley Road (piste sur 8 miles) Nuit à Kanab (Treasure Trail Motel)
JOUR 6 : jeudi 1/8/2013 The Wave sinon alternative : -Cathedral Wash** (attention, compter 1,5 heure de route voir plus depuis Kanab) OU -Edmaïer's Secret Nuit à Page (The Page Boy Motel)
JOUR 7 : vendredi 2/8/2013 Lake Powell - Houseboat
JOUR 8 : samedi 3/8/2013 Lake Powell - Houseboat
JOUR 9 : dimanche 4/8/2013 Lake Powell - Houseboat
JOUR 10 : lundi 5/8/2013 Cottonwood Road jusqu'à Tropic (US89 vers Page) -Arrêt à Governor Arch -Kodachrome State Park Ou Route 89 si mauvais temps (+- 2h30) Nuit à Tropic (America's Best Value inn & suites)
JOUR 11 : mardi 6/8/2013 -Mossy Cave -Red Canyon (ressemble à Bryce) OU -Willis Creek (slot canyon) Nuit à Tropic (America's Best Value inn & suites)
JOUR 12 : mercredi 7/8/2013 Visite de Lower Calf Creek (11 km A/R) Hell's Backbone road ? => à voir Nuit à Boulder (Boulder Mountain Guest Ranch)
JOUR 13 : jeudi 8/8/2013 -Hole in the rock road jusqu'à Devil's Garden et Pickaboo Gulch? => vérifier si véhicule normal ok OU -Burr Road (18 premier miles) et Strike Valley Overlook trail OU -Capitol Reef Nuit à Boulder (Boulder Mountain Guest Ranch)
JOUR 14 : vendredi 9/8/2013 Départ tôt de Boulder jusqu'à Moab -Little Wild Horse Canyon + Bells Canyon (boucle) -Crack Canyon OU -Sego Canyon (1/2 heure) -Arches National Park: Delicate Arche au coucher de soleil Nuit à Moab (Days Inn)
JOUR 15 : samedi 10/8/2013 Canyonland ou saut en parachute Nuit au Days Inn
JOUR 16 : dimanche 11/8/2013 Moab Mill Creek Canyon
OU Location de jeep et Canyonland Nuit au Days Inn
JOUR 17 : lundi 12/8/2013 Départ très tôt de Moab jusqu'à Mexican Hat Sur la route : -Moonhouse Ruins (ruines indiennes) -Road Canyon (ruines indiennes)** -Muley Point (point de vue) Nuit à Mexican Hat (Hat Rock Inn)
JOUR 18 : mardi 13/8/2013 Mexican Hat jusqu'à Sedona Nuit à Sedona (Desert Quail Inn)
JOUR 19 : mercredi 14/8/2013 Sedona West Fork et Oat Creek randonnée Nuit à Sedona (Desert Quail Inn)
JOUR 20 : jeudi 15/8/2013 Sedona – Seligman Nuit au plus proche du départ de la randonnée vers Havasupai
JOUR 21 : vendredi 16/8/2013 Descente très tôt dans le canyon Havasupai (nuit au Lodge)
JOUR 22 : samedi 17/8/2013 Havasupai (nuit au Lodge)
JOUR 23 : dimanche 18/8/2013 Remontée en début de matinée Passage à Oatman Nuit ?
JOUR 24 : lundi 19/8/2013 Las Vegas Downtown Vegas Nuit au Golden Nugget
JOUR 25 : mardi 20/8/2013 Las Vegas Randonnée dans Valley of Fire (balade 'the fire wave') Nuit au Bellagio
JOUR 26 : mercredi 21/8/2013 Las Vegas Shopping Nuit au Bellagio
JOUR 27 : jeudi 22/8/2013 Las Vegas – Londres
J-118 avant le départ!!! Je décompte les jours depuis 450... Il s'agit ici de notre 4ème voyage dans l'Ouest et j'aurais aimé soumettre mon itinéraire à vos avis/conseils/critiques expertes. Le fait est qu'on aimerait visiter des sites hors du commun, méconnus (ou peu connus) des touristes. Je me suis énormément basée sur le fabuleux site 'ouestusa' ainsi que ce que j'ai pu lire sur ce forum. Vous verrez que l'on passe 6 nuits à Vegas. C'est évidemment un choix délibéré pour nous (soleil, farniente après 1 longue année de travail).
Si vous avez des idées, des conseils pour rendre ce séjour encore plus inoubliable, je suis preneuse :)
JOUR 1 : samedi 27/7/2013 Vol VS043 11:45 Londres – Las Vegas 14:10 Prise en charge de la voiture Nuit au Flamingo (Las Vegas)
JOUR 2 : dimanche 28/7/2013 Farniente Tir ? Nuit au Flamingo (Las Vegas)
JOUR 3 : lundi 29/7/2013 Farniente Spectacle 'Le Rêve' Nuit au Flamingo (Las Vegas)
JOUR 4 : mardi 30/7/2013 Las Vegas – Kanab -Snow Canyon Nuit à Kanab (Treasure Trail Motel)
JOUR 5 : mercredi 31/7/2013 -Essai The Wave en matinée à la Paria Station (si résultat loterie négatif) -Buckskin Gulch Route 89 vers Page puis House Rock Valley Road (piste sur 8 miles) Nuit à Kanab (Treasure Trail Motel)
JOUR 6 : jeudi 1/8/2013 The Wave sinon alternative : -Cathedral Wash** (attention, compter 1,5 heure de route voir plus depuis Kanab) OU -Edmaïer's Secret Nuit à Page (The Page Boy Motel)
JOUR 7 : vendredi 2/8/2013 Lake Powell - Houseboat
JOUR 8 : samedi 3/8/2013 Lake Powell - Houseboat
JOUR 9 : dimanche 4/8/2013 Lake Powell - Houseboat
JOUR 10 : lundi 5/8/2013 Cottonwood Road jusqu'à Tropic (US89 vers Page) -Arrêt à Governor Arch -Kodachrome State Park Ou Route 89 si mauvais temps (+- 2h30) Nuit à Tropic (America's Best Value inn & suites)
JOUR 11 : mardi 6/8/2013 -Mossy Cave -Red Canyon (ressemble à Bryce) OU -Willis Creek (slot canyon) Nuit à Tropic (America's Best Value inn & suites)
JOUR 12 : mercredi 7/8/2013 Visite de Lower Calf Creek (11 km A/R) Hell's Backbone road ? => à voir Nuit à Boulder (Boulder Mountain Guest Ranch)
JOUR 13 : jeudi 8/8/2013 -Hole in the rock road jusqu'à Devil's Garden et Pickaboo Gulch? => vérifier si véhicule normal ok OU -Burr Road (18 premier miles) et Strike Valley Overlook trail OU -Capitol Reef Nuit à Boulder (Boulder Mountain Guest Ranch)
JOUR 14 : vendredi 9/8/2013 Départ tôt de Boulder jusqu'à Moab -Little Wild Horse Canyon + Bells Canyon (boucle) -Crack Canyon OU -Sego Canyon (1/2 heure) -Arches National Park: Delicate Arche au coucher de soleil Nuit à Moab (Days Inn)
JOUR 15 : samedi 10/8/2013 Canyonland ou saut en parachute Nuit au Days Inn
JOUR 16 : dimanche 11/8/2013 Moab Mill Creek Canyon
OU Location de jeep et Canyonland Nuit au Days Inn
JOUR 17 : lundi 12/8/2013 Départ très tôt de Moab jusqu'à Mexican Hat Sur la route : -Moonhouse Ruins (ruines indiennes) -Road Canyon (ruines indiennes)** -Muley Point (point de vue) Nuit à Mexican Hat (Hat Rock Inn)
JOUR 18 : mardi 13/8/2013 Mexican Hat jusqu'à Sedona Nuit à Sedona (Desert Quail Inn)
JOUR 19 : mercredi 14/8/2013 Sedona West Fork et Oat Creek randonnée Nuit à Sedona (Desert Quail Inn)
JOUR 20 : jeudi 15/8/2013 Sedona – Seligman Nuit au plus proche du départ de la randonnée vers Havasupai
JOUR 21 : vendredi 16/8/2013 Descente très tôt dans le canyon Havasupai (nuit au Lodge)
JOUR 22 : samedi 17/8/2013 Havasupai (nuit au Lodge)
JOUR 23 : dimanche 18/8/2013 Remontée en début de matinée Passage à Oatman Nuit ?
JOUR 24 : lundi 19/8/2013 Las Vegas Downtown Vegas Nuit au Golden Nugget
JOUR 25 : mardi 20/8/2013 Las Vegas Randonnée dans Valley of Fire (balade 'the fire wave') Nuit au Bellagio
JOUR 26 : mercredi 21/8/2013 Las Vegas Shopping Nuit au Bellagio
JOUR 27 : jeudi 22/8/2013 Las Vegas – Londres
Vietnam: chauffeur pour location de voiture? English translation pending
bonjour
nous allons faire 3 semaines au vietnam: depart de hanoi le 23 avril et arrivée le 12 mai à Ho Chi Minh, nous serons 5 ( 4 adultes et 1 enfant) et souhaiterions louer si possible une voiture trajet one way et trouver un chauffeur qui nous y amene puisque nous n'avons pas le droit de conduire sur place, quelqu'un pourrait il nous conseiller ???
merci beaucoup
cordialement
beatrice
nous allons faire 3 semaines au vietnam: depart de hanoi le 23 avril et arrivée le 12 mai à Ho Chi Minh, nous serons 5 ( 4 adultes et 1 enfant) et souhaiterions louer si possible une voiture trajet one way et trouver un chauffeur qui nous y amene puisque nous n'avons pas le droit de conduire sur place, quelqu'un pourrait il nous conseiller ???
merci beaucoup
cordialement
beatrice
Compte rendu de dix-huit jours en Thaïlande English translation pending
Salut à tous
On vient juste de retourner (ce midi) de notre premier voyage en Thaïlande et que dire à part que ce fut exceptionnel!!! 🙂🙂 Que de beaux souvenirs, de belles choses vues, dégustées, partagées... inutile de dire qu'on a eu un gros pincement au cœur lorsque l'avion a atterri annonçant une température extérieure de 2°C....et qu'on a pas arrêté de se dire qu'on y retournerait avec les enfants probablement cette fois ci
Je vais essayer de faire le résumé de ce qu'on a vu et fait et ainsi fournir une idée supplémentaire (le forum en abonde déjà) d'itinéraires (ultra classique pour nous) pour un voyage de "novices" en Thaïlande de 3 semaines (18 jours pleins sur place).
08/02: Vol TLS-BKK via LHR: arrivée à BKK à 16h10. Changement de nos billets Thai Airways BKK Chiang Mai pour les avancer (bagages + immigration plus rapide que prévu) :500 baths par personne Check in pour 4 nuits à la Sri path guest house http://www.sri-patguesthouse.com/ 1000 baths sans petit déj pour une chambre standard. Guest house trés bien située dans la vieille ville, avec une belle petite piscine (eau un peu froide en raison de l'exposition) gérée par une famille thai trés serviable. Les chambres sont spacieuses, trés propres et trés confortables.Mais comme bcp de guest de cette gamme de prix, l'insonorisation est moyenne
09/02: Tour de la vieille ville, à la découverte des temples, tous plus beaux les uns que les autres.Pour se faire masser au centre de la prison pour femmes il faut arriver tôt car les massages ne peuvent être dispensés que jusqu'à 16h. de coup pour nous ça a été râpé! Saturday Market le soir: Quelle ambiance! c'est un délice pour les yeux, les oreilles et les papilles.
10/02: Visite du Doi Suthep. (novice, on affrète un sorng-taa-ou rien que pour nous: l'aller retour nous revient à 600 baths mais en partagé c'est 60 baths par tête/trajet) le site du Doi suthep magnifique mais trés fréquenté (réflexion de ma femme: on dirait Lourdes😊) si on est fainéant on peut prendre un funiculaire pour 20 baths et s'éviter les marches. la vue sur la ville est jolie quoique perturbée par le brouillard/pollution. Foot massage à 150 baths/personne pour se détendre, puis piscine. le soir, Sunday Market dans la vieille ville : immense mais je le trouve moins vivant et chaleureux que celui du samedi
11/02: journée avec les éléphants (réservation via la guest house avec ChiangMai Elephant Care avec le truculent et sympathique Mr Eddy : prix 2300/personne chacun ayant "son" éléphant). La journée consiste à prendre connaissance des éléphants, les nourrir, apprendre quelques instructions basiques, faire des rondes pour se familiariser avec la bête. Après le déjeuner promenade dans la forêt (montée à cru sans nacelle) puis baignade avec les éléphants. C'était un truc qui me faisait rêver mais qui m'a laissé une impression mitigée. j'ai adoré égoïstement monter sur un éléphant, pouvoir être si proche des pachydermes. Mais je n'ai pas l'impression que le bien être des éléphants était la préoccupation première de cette agence: certains mahouts étaient peu patients avec les animaux, se servaient de leur espèce de crochet métallique horrible dés que l'animal était trop têtu. On comprend que c'est plus pour gagner de l'argent avec les touristes que pour garantir le bien être des animaux que ces diverses excursions sont montées (je ne pense pas ce que ce soit spécifique à cette agence). le meilleur moment a été pour moi la baignade où la j'avais l'impression que l'échange homme / animal est plus sain. Le soir, je vais voir tout seul (madame n'est pas trop intéressée par cela) les combats de Muay Thai : 400 baths l'entrée. Ambiance sympa avec la musique enivrante typique des combats, même si je suis un peu décu de la qualité des combats. De plus à la fin de la soirée, deux combattants passent avec une urne pour des tips, en se faisant prendre en photos avec les touristes.J'ai du coup l'impression que c'est aussi un peu une attraction pour touristes plutôt qu'un véritable événement sportif.
12/02: avion pour BKK. Pour partir à Kanchanaburi, on a choisi de prendre le bus public depuis le terminal de Sai Tai: je déconseille! ce terminal est super loin de l'aéroport de Suvarnabhumi. il faut 600 baths de taxi pour atterrir la bas. et le billet de bus coute 110 baths soit pas bcp moins cher qu'un minivan. Donc je conseille plutôt d'aller à Kan Sao Road et prendre un minivan depuis la bas: ce sera un tarif équivalent et plus rapide. On loge pour deux nuits à Ploy Guest House: 700 baths la chambre avec la clim et le petit déj basique (café /toasts) http://www.ploygh.com/ Le gros plus de cette guest en plus des chambres avec clim propres et coquettes, c'est la piscine à débordement sur la riviere Kwai: l'idéal pour faire des photos de rêve...Personnel sympa mais ne maîtrisant pas bien l'anglais.
13/02: Visite du parc Erawan : départ à 09h en bus depuis le terminal au centre ville (ne pas partir plus tard car sinon ça ne laisse pas de tps de profiter correctement des cascades) il faut 2h de trajet à 50 baths/personne dans un bus d'un autre siècle pour y arriver depuis Kancha : dans certaines montées on avait l'impression que le chauffeur allait nous demander de descendre pousser tellement le bus peinait! Le parc est un MUST-DO à ne manquer sous aucun prétexte. J'avais peur qu'il y ait trop de monde mais franchement passés les deux premiers niveaux ça allait, et la promenade magnifique au milieu de la verdure jusqu'au 7e niveau est relativement accessible et dévoile des cascades toutes plus belles les unes que les autres. à notre retour du bus , on trouve l'énergie d'aller voir le pont de la rivière Kwai pour la photo. effectivement c'est bondé de touristes mais il y a sur la place un petit marché sympa. aprés dîner, on se fait un petit Thaï Massage : 200 baths/personne.
14/02: départ le matin en mini-van vers Mo Chit (170 baths /personne) mais on nous a obligé à la Guest House à payer un ticket supplémentaire car on avait une grosse valise : on s'est fait avoir sur le coup, mais dans l'ignorance on a pas voulu batailler. taxi vers Don Muang et vol BKK-Phuket pour entamer la partie balnéaire du séjour.
On vient juste de retourner (ce midi) de notre premier voyage en Thaïlande et que dire à part que ce fut exceptionnel!!! 🙂🙂 Que de beaux souvenirs, de belles choses vues, dégustées, partagées... inutile de dire qu'on a eu un gros pincement au cœur lorsque l'avion a atterri annonçant une température extérieure de 2°C....et qu'on a pas arrêté de se dire qu'on y retournerait avec les enfants probablement cette fois ci
Je vais essayer de faire le résumé de ce qu'on a vu et fait et ainsi fournir une idée supplémentaire (le forum en abonde déjà) d'itinéraires (ultra classique pour nous) pour un voyage de "novices" en Thaïlande de 3 semaines (18 jours pleins sur place).
08/02: Vol TLS-BKK via LHR: arrivée à BKK à 16h10. Changement de nos billets Thai Airways BKK Chiang Mai pour les avancer (bagages + immigration plus rapide que prévu) :500 baths par personne Check in pour 4 nuits à la Sri path guest house http://www.sri-patguesthouse.com/ 1000 baths sans petit déj pour une chambre standard. Guest house trés bien située dans la vieille ville, avec une belle petite piscine (eau un peu froide en raison de l'exposition) gérée par une famille thai trés serviable. Les chambres sont spacieuses, trés propres et trés confortables.Mais comme bcp de guest de cette gamme de prix, l'insonorisation est moyenne
09/02: Tour de la vieille ville, à la découverte des temples, tous plus beaux les uns que les autres.Pour se faire masser au centre de la prison pour femmes il faut arriver tôt car les massages ne peuvent être dispensés que jusqu'à 16h. de coup pour nous ça a été râpé! Saturday Market le soir: Quelle ambiance! c'est un délice pour les yeux, les oreilles et les papilles.
10/02: Visite du Doi Suthep. (novice, on affrète un sorng-taa-ou rien que pour nous: l'aller retour nous revient à 600 baths mais en partagé c'est 60 baths par tête/trajet) le site du Doi suthep magnifique mais trés fréquenté (réflexion de ma femme: on dirait Lourdes😊) si on est fainéant on peut prendre un funiculaire pour 20 baths et s'éviter les marches. la vue sur la ville est jolie quoique perturbée par le brouillard/pollution. Foot massage à 150 baths/personne pour se détendre, puis piscine. le soir, Sunday Market dans la vieille ville : immense mais je le trouve moins vivant et chaleureux que celui du samedi
11/02: journée avec les éléphants (réservation via la guest house avec ChiangMai Elephant Care avec le truculent et sympathique Mr Eddy : prix 2300/personne chacun ayant "son" éléphant). La journée consiste à prendre connaissance des éléphants, les nourrir, apprendre quelques instructions basiques, faire des rondes pour se familiariser avec la bête. Après le déjeuner promenade dans la forêt (montée à cru sans nacelle) puis baignade avec les éléphants. C'était un truc qui me faisait rêver mais qui m'a laissé une impression mitigée. j'ai adoré égoïstement monter sur un éléphant, pouvoir être si proche des pachydermes. Mais je n'ai pas l'impression que le bien être des éléphants était la préoccupation première de cette agence: certains mahouts étaient peu patients avec les animaux, se servaient de leur espèce de crochet métallique horrible dés que l'animal était trop têtu. On comprend que c'est plus pour gagner de l'argent avec les touristes que pour garantir le bien être des animaux que ces diverses excursions sont montées (je ne pense pas ce que ce soit spécifique à cette agence). le meilleur moment a été pour moi la baignade où la j'avais l'impression que l'échange homme / animal est plus sain. Le soir, je vais voir tout seul (madame n'est pas trop intéressée par cela) les combats de Muay Thai : 400 baths l'entrée. Ambiance sympa avec la musique enivrante typique des combats, même si je suis un peu décu de la qualité des combats. De plus à la fin de la soirée, deux combattants passent avec une urne pour des tips, en se faisant prendre en photos avec les touristes.J'ai du coup l'impression que c'est aussi un peu une attraction pour touristes plutôt qu'un véritable événement sportif.
12/02: avion pour BKK. Pour partir à Kanchanaburi, on a choisi de prendre le bus public depuis le terminal de Sai Tai: je déconseille! ce terminal est super loin de l'aéroport de Suvarnabhumi. il faut 600 baths de taxi pour atterrir la bas. et le billet de bus coute 110 baths soit pas bcp moins cher qu'un minivan. Donc je conseille plutôt d'aller à Kan Sao Road et prendre un minivan depuis la bas: ce sera un tarif équivalent et plus rapide. On loge pour deux nuits à Ploy Guest House: 700 baths la chambre avec la clim et le petit déj basique (café /toasts) http://www.ploygh.com/ Le gros plus de cette guest en plus des chambres avec clim propres et coquettes, c'est la piscine à débordement sur la riviere Kwai: l'idéal pour faire des photos de rêve...Personnel sympa mais ne maîtrisant pas bien l'anglais.
13/02: Visite du parc Erawan : départ à 09h en bus depuis le terminal au centre ville (ne pas partir plus tard car sinon ça ne laisse pas de tps de profiter correctement des cascades) il faut 2h de trajet à 50 baths/personne dans un bus d'un autre siècle pour y arriver depuis Kancha : dans certaines montées on avait l'impression que le chauffeur allait nous demander de descendre pousser tellement le bus peinait! Le parc est un MUST-DO à ne manquer sous aucun prétexte. J'avais peur qu'il y ait trop de monde mais franchement passés les deux premiers niveaux ça allait, et la promenade magnifique au milieu de la verdure jusqu'au 7e niveau est relativement accessible et dévoile des cascades toutes plus belles les unes que les autres. à notre retour du bus , on trouve l'énergie d'aller voir le pont de la rivière Kwai pour la photo. effectivement c'est bondé de touristes mais il y a sur la place un petit marché sympa. aprés dîner, on se fait un petit Thaï Massage : 200 baths/personne.
14/02: départ le matin en mini-van vers Mo Chit (170 baths /personne) mais on nous a obligé à la Guest House à payer un ticket supplémentaire car on avait une grosse valise : on s'est fait avoir sur le coup, mais dans l'ignorance on a pas voulu batailler. taxi vers Don Muang et vol BKK-Phuket pour entamer la partie balnéaire du séjour.
Premier séjour au Canada au départ de Montréal avec enfant de 2 et 3 ans English translation pending
bonjour,
voilà je suis nouvelle sur ce site donc je me lance... nous prévoyons de partir 10 ou 20 jours au canada au mois de mai de l'année prochaine mais nous ne savons pas trop par ou commencer se qui est sure c'est que nous partons en camping car.
on atterri a Montréal ensuite nous aimerions nous diriger vers Charlevoix, et voir les Laurentides.
pourriez- me diriger un peu dans mon voyage et me conseiller?
merci d'avance.
Guide francophone à Siem Reap? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Siem Reap mercredi 27/02, et je cherche en vain un chouette guide francophone qui puisse nous aider à sortir un peu des sentiers battus.
J'ai essayé plusieurs contacts indiqués sur VF, mais aucune réponse.
J'attends votre aide avec impatience
Merci à tous
Trois semaines en 4x4 dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous.
Merci (et bravo) pour tous ces carnets de voyage et autres récits qui font rêver.
Petite présentation du projet :
Ma compagne et moi (et notre chat) partons au mois de mai pour 1 an (au moins) au Canada. Avant de s'installer, nous souhaitons passer 3 semaines dans les fameux parcs du Southwest américain. L'idée est de faire Nice > Las Vegas > Toronto. Location d'un SUV (standard ou Full size ?) pour passer par quelques pistes (je sais que nous ne seront pas assuré pour cela, mais on essayera de faire attention...😉). Nous aurions préférer dormir dedans mais ça risque d'être serré et ça mériterait des aménagements compliqués dans un véhicule de loc. Il me semble que la tente sera plus simple (en espérant qu'il ne pleuve pas les nuits de camping). Une alternative aurait été d'aller directement au Canada, acheter un Full SUV, l'aménager et partir avec. Ça serait quand même bien plus long (et plus cher : à ce prix là, autant louer un small SUV et aller à l’hôtel tous les soirs).
Ci-dessous, le parcours : qu'en pensez-vous ?

Grâce à cette grande communauté de voyageurs, j'ai récupéré pas mal d'infos mais j'ai encore beaucoup d'interrogations. 1. Déjà, pensez vous que c'est un projet envisageable ? 2. Qu'en est-il du chat dans cette aventure : durée du trip, beaucoup de voiture, accueil dans les campings/hôtels ? 3. Météo au mois de mai ? 4. J'ai lu qu'il fallait des autorisations pour accéder à certains parcs (je ne parle pas des contingents comme pour The Wave, CBS...) comme pour la White Rim Trail Road, qu'il fallait communiquer le nombre de personne, immat. du véhicule... qu'en est-il ?
Voilà pour l'instant, j'ai surement d'autres questions qui viendrons par la suite. Merci d'avance pour vos contributions.
Mathieu
Petite présentation du projet :
Ma compagne et moi (et notre chat) partons au mois de mai pour 1 an (au moins) au Canada. Avant de s'installer, nous souhaitons passer 3 semaines dans les fameux parcs du Southwest américain. L'idée est de faire Nice > Las Vegas > Toronto. Location d'un SUV (standard ou Full size ?) pour passer par quelques pistes (je sais que nous ne seront pas assuré pour cela, mais on essayera de faire attention...😉). Nous aurions préférer dormir dedans mais ça risque d'être serré et ça mériterait des aménagements compliqués dans un véhicule de loc. Il me semble que la tente sera plus simple (en espérant qu'il ne pleuve pas les nuits de camping). Une alternative aurait été d'aller directement au Canada, acheter un Full SUV, l'aménager et partir avec. Ça serait quand même bien plus long (et plus cher : à ce prix là, autant louer un small SUV et aller à l’hôtel tous les soirs).
Ci-dessous, le parcours : qu'en pensez-vous ?

Grâce à cette grande communauté de voyageurs, j'ai récupéré pas mal d'infos mais j'ai encore beaucoup d'interrogations. 1. Déjà, pensez vous que c'est un projet envisageable ? 2. Qu'en est-il du chat dans cette aventure : durée du trip, beaucoup de voiture, accueil dans les campings/hôtels ? 3. Météo au mois de mai ? 4. J'ai lu qu'il fallait des autorisations pour accéder à certains parcs (je ne parle pas des contingents comme pour The Wave, CBS...) comme pour la White Rim Trail Road, qu'il fallait communiquer le nombre de personne, immat. du véhicule... qu'en est-il ?
Voilà pour l'instant, j'ai surement d'autres questions qui viendrons par la suite. Merci d'avance pour vos contributions.
Mathieu
Tour du monde éco-responsable English translation pending
Bonjour à tous,
Face au contexte économique, social et écologique actuel, nous avons décidé avec mon amie de créer un réseau sur Internet qui référencie et présente les acteurs du tourisme éco-responsable qui prennent en compte ces valeurs dans le monde. Ce réseau aura pour objectif de présenter ces acteurs, leur permettre de se faire connaitre lorsqu’ils n’ont pas les moyens et les mettre en valeur sur un marché monopolisé par le tourisme de masse qui ne prend pas forcément en compte les mêmes valeurs. Il permettra également aux voyageurs de pouvoir choisir leurs destinations en fonction de leurs valeurs et critères en supprimant les intermédiaires qui prennent leur marge sur leur séjour.
Pour créer ce réseau, nous partons dans un premier temps faire un tour du monde à la rencontre des acteurs du tourisme éco-responsable. Ce tour du monde débutera le 8 mars 2013 et se fera à pieds, en transports en commun, stop, bateau stop… Nous le ferons avec notre propre argent, nous n’aurons donc malheureusement pas la possibilité de faire tous les pays du monde ! 🙁
Notre objectif sur un long terme est que notre réseau s’élargisse grâce à la contribution des voyageurs qui auront également rencontré ces acteurs. Pour aller à leur rencontre, nous avons commencé à référencer grâce à Internet quelques hôtels, réserves naturelles, agences de voyages éco-responsables, mais nous souhaitons profiter de votre expérience.
Si vous connaissez des entreprises du tourisme éco-responsable que l’on peut rencontrer durant notre tour du monde, n’hésitez pas à nous contacter via notre site Internet : www.projet-terre.org, rubrique « Contactez-nous ».
Voici les destinations que nous traversons : Mexique, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica, Panama, Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie, Paraguay, Argentine, Chili, Nouvelle Zélande, Nouvelle Calédonie, Australie, Inde, Népal, Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam et Chine.
Si vous avez des adresses, des contacts, des conseils de choses à faire ou autres, ou tout simplement si vous voulez soutenir notre projet, n’hésitez pas à nous contacter également, nous sommes preneurs ! 😄 Notre site Internet : www.projet-terre.org
Nous vous remercions pour votre aide, à très bientôt.
Jocelyn et Sonia
Face au contexte économique, social et écologique actuel, nous avons décidé avec mon amie de créer un réseau sur Internet qui référencie et présente les acteurs du tourisme éco-responsable qui prennent en compte ces valeurs dans le monde. Ce réseau aura pour objectif de présenter ces acteurs, leur permettre de se faire connaitre lorsqu’ils n’ont pas les moyens et les mettre en valeur sur un marché monopolisé par le tourisme de masse qui ne prend pas forcément en compte les mêmes valeurs. Il permettra également aux voyageurs de pouvoir choisir leurs destinations en fonction de leurs valeurs et critères en supprimant les intermédiaires qui prennent leur marge sur leur séjour.
Pour créer ce réseau, nous partons dans un premier temps faire un tour du monde à la rencontre des acteurs du tourisme éco-responsable. Ce tour du monde débutera le 8 mars 2013 et se fera à pieds, en transports en commun, stop, bateau stop… Nous le ferons avec notre propre argent, nous n’aurons donc malheureusement pas la possibilité de faire tous les pays du monde ! 🙁
Notre objectif sur un long terme est que notre réseau s’élargisse grâce à la contribution des voyageurs qui auront également rencontré ces acteurs. Pour aller à leur rencontre, nous avons commencé à référencer grâce à Internet quelques hôtels, réserves naturelles, agences de voyages éco-responsables, mais nous souhaitons profiter de votre expérience.
Si vous connaissez des entreprises du tourisme éco-responsable que l’on peut rencontrer durant notre tour du monde, n’hésitez pas à nous contacter via notre site Internet : www.projet-terre.org, rubrique « Contactez-nous ».
Voici les destinations que nous traversons : Mexique, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica, Panama, Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie, Paraguay, Argentine, Chili, Nouvelle Zélande, Nouvelle Calédonie, Australie, Inde, Népal, Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam et Chine.
Si vous avez des adresses, des contacts, des conseils de choses à faire ou autres, ou tout simplement si vous voulez soutenir notre projet, n’hésitez pas à nous contacter également, nous sommes preneurs ! 😄 Notre site Internet : www.projet-terre.org
Nous vous remercions pour votre aide, à très bientôt.
Jocelyn et Sonia
Bons plans dans le sud du Vietnam avec enfant? English translation pending
Bonjour, nous sommes partis 4 semaines cet été avec notre fille de 5 ans. Nous avons fait Hanoi, la baie d'Along, Tam Coc, Hué et Hoi An. Nous voyageons doucement en prenant le temps. A part Hoi An qui était à cette saison vraiment insupportable (sauf la plage avec les locaux) on a passé un super voyage. Pour l'été 2013, j'aimerai faire le centre et sud du Vietnam tout aussi tranquillement. Avez vous des bons plans, de bonnes adresses, les choses à faire ou bien à vraiment éviter. Rien n'est encore fixé, mon compagnon aimerait changer de pays et est tenté par le Laos.
Merci à l'avance pour vos réponses.
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Voyage en Égypte avec quatre enfants en mai 2013 English translation pending
Bonjour,
nous partons du 28 avril au 12 mai avec nos 4 enfants (de 2,5 ans à 14 ans).
Nous passerons une journée à Gizeh, puis direction Louxor pour 5 nuits (du 30/04 au 04/05), Assouan pour 4 nuits (du 05/05 au 08/05), Abou Simbel pour 1 nuit (le 09/05), puis retour sur Louxor (via ou pas Assouan) pour reprendre l'avion direction Paris (puis la province !)
Nous ferons Le Caire/Louxor AR en avion, puis je pensais passer par un taxi "familial" pour les liaisons Louxor/Assouan/A.Simbel AR.
Mes questions : - Faut-il que je me renseigne (via le forum par exemple) pour trouver et réserver des taxis avant de partir, ou bien passer par les hôtels en arrivant sera-t-il suffisant ? - Le vendredi 10 mai, nous repartons de Abou Simbel, puis nous décollons de Louxor le dimanche 12 au matin. Est-il plus judicieux de faire un arrêt d'une nuit à Assouan pour couper la route ou bien pouvons-nous sereinement envisager de faire d'une traite A.Simbel/Louxor. - Un guide est-il indispensable pour visiter la Rive Ouest de Louxor (sachant que les enfants, comme tous les enfants, aiment bien apprendre des choses mais sans qu'on leur en rabache trop les oreilles...). - Est-il envisageable de s'y balader en vélo avec eux au moins un jour, et dans ce cas, existe-t-il des sièges enfants pour le petit dernier ? Nous lever très tôt ne nous fait pas peur, surtout quand des après-midi repos/piscine sont prévues pour que le voyage reste aussi des vacances pour les enfants. Nous avons la chance de pas mal voyager, les enfants suivent assez facilement et sont avides de découvertes.
Merci pour vos avis, conseils et remarques.
Oriane
Nous ferons Le Caire/Louxor AR en avion, puis je pensais passer par un taxi "familial" pour les liaisons Louxor/Assouan/A.Simbel AR.
Mes questions : - Faut-il que je me renseigne (via le forum par exemple) pour trouver et réserver des taxis avant de partir, ou bien passer par les hôtels en arrivant sera-t-il suffisant ? - Le vendredi 10 mai, nous repartons de Abou Simbel, puis nous décollons de Louxor le dimanche 12 au matin. Est-il plus judicieux de faire un arrêt d'une nuit à Assouan pour couper la route ou bien pouvons-nous sereinement envisager de faire d'une traite A.Simbel/Louxor. - Un guide est-il indispensable pour visiter la Rive Ouest de Louxor (sachant que les enfants, comme tous les enfants, aiment bien apprendre des choses mais sans qu'on leur en rabache trop les oreilles...). - Est-il envisageable de s'y balader en vélo avec eux au moins un jour, et dans ce cas, existe-t-il des sièges enfants pour le petit dernier ? Nous lever très tôt ne nous fait pas peur, surtout quand des après-midi repos/piscine sont prévues pour que le voyage reste aussi des vacances pour les enfants. Nous avons la chance de pas mal voyager, les enfants suivent assez facilement et sont avides de découvertes.
Merci pour vos avis, conseils et remarques.
Oriane
Un peu partout en Islande English translation pending
Bonjour,
Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.
Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...
Vendredi 13 août :
Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.
Seljalandsfoss
Peu après, Skogafoss.
Skogafoss
Un petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.
glacier tout gris et tristounet
L'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !
préparation du lit
Voilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :


On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey

On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !
Samedi 14 août :
Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...


Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes
les trolls de pierre au second plan
En descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !
l'église de Vik
On reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.
dehors
dedans
C'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.

La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :


Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.

On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !
lavage du Cherokee
La vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent

On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.
la photo ne reflète pas la difficulté du gué
Un couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !
Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.
Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.
Ca commence par un champ de pierres ponces :

On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.

La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.
vue depuis notre bivouac
Réchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !
Dimanche 15 août :
Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.
Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :




le lac Ljotipolur, niché dans son cratère

On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :











Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !
Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !

Popotte du soir, douche, dodo.
Lundi 16 août :
La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.
en surplomb du camping
en contemplation devant le paysage ?

On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.
les ravines d'Illagil



la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss.
Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse

Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja

une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !
On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.
je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1
on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit
puis direction le cap Dyrholaey non loin
arche ensoleillée
le phare dans la douce lumière du soir
depuis la falaise où se situe le phare
un essai de ma part qui m'a assez plu !
On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !
Mardi 17 août :
Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.



On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1
photo souvenir
petit arrêt à la chute de Fagrifoss


On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.
un surplomb un peu avant le sommet
au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.
Quelques images en vrac :




On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrés
Mini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1




Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !
Mercredi 18 août :
On suit la route n°1 direction l'est.
une cascade en route
la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu
la petite église adjacente
en prenant un peu de recul
peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...
...la traditionnelle chute de Svartifoss
puis les bergeries non loin, côté recto
côté verso
on poursuit le route n°1, une église en route
Arrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac



la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plage
Jeudi 19 août :
Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !




Petit dèj' puis on repasse côté lac



des phoques dans le chenal
bonne peche !
On reprend la route, direction Hoffn
encore une église...
...avec son traditionnel petit cimetière
sur le port de Hoffn
On s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.

l'église transformée en gite
en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !




Vendredi 20 août :
Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.
petit port
maison sympa
paysage
petite ballade en remontant un ruisseau

sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !
le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...
...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretien
On va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.
Samedi 21 août :
Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.
Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.
Hengifoss
stratifications
la petite soeur, située un petit peu en aval
le "canyon"
On s'engage sur la F910 qui débute non loin.
paysage assez vert au début
après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée
ca devient de plus en plus minéral
un petit peu de couleurs
un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette


une touche de vert
On arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.

En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.
Dimanche 22 août :
Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.
sur le parking du refuge
On décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?

mais plus on monte, plus il y a de neige...
Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...



Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.
On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.
Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneuses
F862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.
Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !
en aval de Dettifoss
le port de Husavik
Lundi 23 août :
Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...
une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée
sur les rives du lac Myvatn
petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble


ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir

puis grimpette du Hverfjall
le cratère
à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude
(assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)


On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.

Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !



Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !
Mardi 24 août :
Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.






Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.

On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes
en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes

solfatares


on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là


le paysage alentours est assez chouette
Puis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")


On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette


Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés
Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés

On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.

La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.

Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge

refuge en vue !
On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !
sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !

Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !
Mercredi 25 août :
On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !

Des paysages assez arides au début


Puis un peu plus d'eau


Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !
On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure









On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...
ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.

Jeudi 26 août :
On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.



Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.

On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.

On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.









On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.


On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !
Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.

Douche, repas du soir, petite averse, dodo.
Vendredi 27 août :
On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.










A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.

Petit copier coller culturel :
L'histoire de Fjalla Eyvindur
L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.
La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.
Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".
L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.
De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.
On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.




Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.


On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.

On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.
Samedi 28 août :
Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.

On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.



On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !


Dimanche 29 août :
On poursuit la route des fjords vers le sud.

Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :


Le plafond est bas, la brume omniprésente :


De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :

Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :



Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords


A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.

Lundi 30 août :
Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.


On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.





Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.

Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.

Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...
Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.
Mardi 31 août :
On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.




On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.

Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.
Mercredi 1er septembre :
Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.
Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.




On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.



On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.





On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.


Jeudi 2 septembre :
Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...



On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.
Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !
Vendredi 3 septembre :
Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.



On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.
Samedi 4 septembre :
Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !
Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.
Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...
Vendredi 13 août :
Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.
SeljalandsfossPeu après, Skogafoss.
SkogafossUn petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.
glacier tout gris et tristounetL'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !
préparation du litVoilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :


On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey

On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !
Samedi 14 août :
Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...


Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes
les trolls de pierre au second planEn descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !
l'église de VikOn reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.
dehors
dedansC'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.

La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :


Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.

On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !
lavage du CherokeeLa vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent

On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.
la photo ne reflète pas la difficulté du guéUn couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !
Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.
Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.
Ca commence par un champ de pierres ponces :

On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.

La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.
vue depuis notre bivouacRéchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !
Dimanche 15 août :
Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.
Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :




le lac Ljotipolur, niché dans son cratère
On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :











Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !
Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !
Popotte du soir, douche, dodo.
Lundi 16 août :
La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.
en surplomb du camping
en contemplation devant le paysage ?
On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.
les ravines d'Illagil


la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss.
Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse
Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja
une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.
je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1
on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit
puis direction le cap Dyrholaey non loin
arche ensoleillée
le phare dans la douce lumière du soir
depuis la falaise où se situe le phare
un essai de ma part qui m'a assez plu !On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !
Mardi 17 août :
Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.



On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1
photo souvenir
petit arrêt à la chute de Fagrifoss

On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.
un surplomb un peu avant le sommet
au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.Quelques images en vrac :




On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrésMini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1




Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !
Mercredi 18 août :
On suit la route n°1 direction l'est.
une cascade en route
la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu
la petite église adjacente
en prenant un peu de recul
peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...
...la traditionnelle chute de Svartifoss
puis les bergeries non loin, côté recto
côté verso
on poursuit le route n°1, une église en routeArrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac



la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plageJeudi 19 août :
Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !




Petit dèj' puis on repasse côté lac



des phoques dans le chenal
bonne peche !On reprend la route, direction Hoffn
encore une église...
...avec son traditionnel petit cimetière
sur le port de HoffnOn s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.

l'église transformée en gite
en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !



Vendredi 20 août :
Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.
petit port
maison sympa
paysage
petite ballade en remontant un ruisseau
sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !
le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...
...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretienOn va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.
Samedi 21 août :
Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.
Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.
Hengifoss
stratifications
la petite soeur, située un petit peu en aval
le "canyon"On s'engage sur la F910 qui débute non loin.
paysage assez vert au début
après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée
ca devient de plus en plus minéral
un petit peu de couleurs
un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette

une touche de vertOn arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.

En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.
Dimanche 22 août :
Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.
sur le parking du refugeOn décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?

mais plus on monte, plus il y a de neige...Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...



Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.
On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.
Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneusesF862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.
Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !
en aval de Dettifoss
le port de HusavikLundi 23 août :
Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...
une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée
sur les rives du lac Myvatn
petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble

ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir
puis grimpette du Hverfjall
le cratère
à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude
(assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)

On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.

Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !



Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !
Mardi 24 août :
Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.






Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.

On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes
en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes
solfatares

on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là

le paysage alentours est assez chouettePuis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")


On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette


Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés
Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés

On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.

La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.

Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge

refuge en vue !On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !
sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !
Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !
Mercredi 25 août :
On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !

Des paysages assez arides au début


Puis un peu plus d'eau


Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !
On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure









On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...
ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.

Jeudi 26 août :
On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.



Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.

On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.

On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.









On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.


On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !
Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.

Douche, repas du soir, petite averse, dodo.
Vendredi 27 août :
On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.










A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.

Petit copier coller culturel :
L'histoire de Fjalla Eyvindur
L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.
La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.
Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".
L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.
De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.
On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.




Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.


On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.

On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.
Samedi 28 août :
Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.

On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.



On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !


Dimanche 29 août :
On poursuit la route des fjords vers le sud.

Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :


Le plafond est bas, la brume omniprésente :


De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :

Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :



Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords


A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.

Lundi 30 août :
Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.


On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.





Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.

Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.

Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...
Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.
Mardi 31 août :
On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.




On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.

Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.
Mercredi 1er septembre :
Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.
Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.




On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.



On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.





On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.


Jeudi 2 septembre :
Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...



On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.
Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !
Vendredi 3 septembre :
Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.



On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.
Samedi 4 septembre :
Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !
Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
Itinéraire de dix-huit jours en Californie avec bébé d'un an English translation pending
Bonjour,
Après avoir réfléchi, nous envisageons de partir en Californie au mois d'août avec notre fils qui aura un an (durée du voyage : environ 18 jours).
Au vu des températures élevées en cette saison, nous avons bien entendu fait une croix sur DV, LV, etc ... Et nous ne pensons pas aller jusqu'à Grand Canyon, Zion, pour éviter les kms avec notre bébé.
Nous n'avons pas encore acheté les billets, car ceux-ci dépendent de notre itinéraire (faire une boucle ou pas). Et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ! Voici ce que nous envisageons : - LA : 1J - Route vers Sequoia - Sequoia park : 2J - Route vers Yosemite - Yosemite : 2J - Route vers SF - SF : 3J - Côte ouest : Monterey, Santa Maria : 4J - LA: 2J
Il reste 2 jours à répartir (cela dépend aussi des billets d'avion, que nous devons prendre au plus vite...).
Pensez-vous que cette itinéraire est possible avec un bébé d'un an ? Il me semble que c'est raisonnable côté température et kms (nous louerons une voiture à LA). Y a t'il des choses que nous "ratons" ?
Merci pour vos conseils!
Au vu des températures élevées en cette saison, nous avons bien entendu fait une croix sur DV, LV, etc ... Et nous ne pensons pas aller jusqu'à Grand Canyon, Zion, pour éviter les kms avec notre bébé.
Nous n'avons pas encore acheté les billets, car ceux-ci dépendent de notre itinéraire (faire une boucle ou pas). Et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ! Voici ce que nous envisageons : - LA : 1J - Route vers Sequoia - Sequoia park : 2J - Route vers Yosemite - Yosemite : 2J - Route vers SF - SF : 3J - Côte ouest : Monterey, Santa Maria : 4J - LA: 2J
Il reste 2 jours à répartir (cela dépend aussi des billets d'avion, que nous devons prendre au plus vite...).
Pensez-vous que cette itinéraire est possible avec un bébé d'un an ? Il me semble que c'est raisonnable côté température et kms (nous louerons une voiture à LA). Y a t'il des choses que nous "ratons" ?
Merci pour vos conseils!
Transports et choses immanquables à Playa del Carmen? English translation pending
Bonjour,
J'ai bouclé 90% de mon voyage au mexique. 1 nuit a cancun 6 à Tulum 3 à playa del carmen 1 à cancun (en attendant l'avion).
Pendant les 7 jours à Tulum : Chitchen Itza (sauf si vous me connseillez de le faire a partir de playa del caren) / cénotes / valadoid Punta Allen / Sian kaan Ruines de Tulum / Coba Une excursion Dauphin 1 farniente
Playa del Carmen : Ile de cozumel 1 farniente
Dois je louer une voiture ou les bus ADO sont simples de pratique? D'apres vous, je rate quelquechose? avec mon timing bien sur.
Merci d'avance
J'ai bouclé 90% de mon voyage au mexique. 1 nuit a cancun 6 à Tulum 3 à playa del carmen 1 à cancun (en attendant l'avion).
Pendant les 7 jours à Tulum : Chitchen Itza (sauf si vous me connseillez de le faire a partir de playa del caren) / cénotes / valadoid Punta Allen / Sian kaan Ruines de Tulum / Coba Une excursion Dauphin 1 farniente
Playa del Carmen : Ile de cozumel 1 farniente
Dois je louer une voiture ou les bus ADO sont simples de pratique? D'apres vous, je rate quelquechose? avec mon timing bien sur.
Merci d'avance