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Que choisir: Vietnam ou Mexique? English translation pending
Bonjour
cette année mon coeur balance entre 2 destinations vacances : Vietnam ou Mexique
Pourrais je avoir différents avis pour me lancer dans mon projet de vacances ?
L année dernière nous étions à Cuba (destination que nous avons adoré)..
par avance merci pour vos réponses
Renseignements pratiques pour road trip dans l'Ouest américain English translation pending
Bonsoir à vous tous
Nous partons début Juin pour 17 jours en road-trip dans l'ouest américain....
Nous arrivons sur Los Angeles et repartons de San Francisco
Nous aurions besoin de quelques éclaircissements ...
Retirer des euros et les changer en France ou aux Etats-Unis ? ou payer en CB et retirer de l'argent au fur et à mesure ?
Réserver le vol sur le grand canyon maintenant ou voir une fois sur place en fonction de la météo ?
La tioga road sera-t-elle ouverte vers le 16 juin?
Des idées de rando sympa dans les différents parcs?
Où trouver un parking gratuit proche de l'hotel LUXOR à Las Vegas ?
Enfin comment se rendre du centre ville de San Francisco jusqu'à l'aéroport en sachant que notre vol retour décolle à 7h00 du matin? ( Uber ? Taxi ? navette ? BART ? )
Merci beaucoup pour vos bons tuyaux !!!!
Virginie
Visa de transit pour le Turkménistan English translation pending
Bonjour,
J'ai déposé cette semaine, auprès de l'ambassade du Turkménistan, une demande de visa de transit du 5 jours. Mon dossier comprenait : 2 formulaires et un questionnaire remplis, une lettre de motivation ! 3 photos, 2 photocopies du passeport y compris les pages des visas du pays suivant et précédent. On m'a informé que d'ici 2 à 3 semaines je vais recevoir par e.mail la lettre d'invitation, que je présenterai au consulat à Mashhad (Iran) pour avoir la vignette du visa sur mon passeport. Questions : une telle procédure est-elle courante? Si oui, quel , est le temps d'attente à Mashhad?
Merci de votre collaboration.
Paris, le 14 avril 2018
Compte rendu rapide d'un mois en Éthiopie English translation pending
Bonjour,
Je reviens d’un voyage d’un mois en Ethiopie (du 4 mars au 3 avril 2018). Je suis parti seul. Voici un bref compte-rendu. N’hésitez pas à me contacter pour des informations complémentaires. Pour mes deux derniers voyages (Bénin et Ethiopie), j’ai posé des questions aux membres de Voyage Forum et j’ai obtenu des réponses. Alors, si je peux aider des membres, j’en serai ravi.
J’ai voyagé de Paris à Addis-Abeba avec Ethiopian pour deux raisons : le vol est direct et cela permet de bénéficier d’environ 50% de réduction sur les lignes intérieures. A l’aéroport, j’ai acheté un visa d’un mois pour 50 US. Il y a une banque qui change les devises en birrs à un cours très correct. De France, j’ai réservé par mail une chambre à La Source Guest House, qui met à disposition une navette gratuite aéroport hôtel.
La haute saison va de décembre à février. De ce fait, j’ai constaté qu’il n’était pas nécessaire de réserver les hôtels à l’avance. Il y a toujours des chambres disponibles.
Je suis allé à Addis-Abeba, Gondar, Aksoum, Mekele, Lalibela et Harar.
J’ai pris 3 fois l’avion - D’Addis-Abeba à Gondar pour 56 euros, - De Mekele à Lalibela pour 45 euros, - De Lalibela à Addis-Abeba pour 50 euros. De Mekele à Lalibela, il y a 2 vols directs par semaine, le vendredi et le dimanche.
J’ai pris 3 fois le bus - De Gondar à Aksoum, avec changement de bus à Shire (6 euros et 1 euro). 11 heures de trajet, - D’Addis-Abeba à Harar (10 euros) avec Gada Bus. 10 heures de trajet, - D’Harar à Addis-Abeba à (10 euros) avec Gada Bus.
Mes hôtels - Addis-Abeba : La Source Guest House, 15 euros la nuit. Navette gratuite en arrivant et en partant, pour l'aéroport comme pour la gare routière de Meskel Square, à toute heure du jour ou de la nuit. - Gondar : L-Shape Hotel, 7 euros la nuit. - Aksoum : Hotel Africa, 6 euros la nuit. - Hawsien : Hotel Vision, 12 euros la nuit. - Mekele : Hotel Union Pension, 6 euros la nuit. - Lalibela : Alief Paradise Hotel, 10,5 euros la nuit. - Harar : Wonderland Hotel, 18 euros la nuit. J’ai été satisfait de ces hôtels.
Excursion, visite et trek - Achat d'un trek de 4 jours dans le Simien dans l'agence Simien Image, à Gondar, en face de l'hôtel L-Shape, pour 230 euros. Elle fait partie du groupe Ethio Travel And Tours. - Location d'un 4X4 avec chauffeur (essence incluse) pour voir six églises du Tigray au départ de Aksoum, dans cette même agence, pour le compte de ETT : monastère de Debré Damo, église de Medhane Alem Kesho, église Petros We Paulos, église de Abuna Yemata Guh, églises de Maryam Korkor et de Daniel Korkor, église Abraha We Atsbeha. - Achat d'une excursion de 4 jours dans le Danakil, au départ de Mekele, dans cette même agence pour le compte de ETT, pour 350 euros (avec la location du 4X4). - Guides locaux pour les églises du Tigray 27 euros.
Mes coups de cœur - A Gondar : l’église Dabra Birhan Selassie, la cité fortifiée Fasil Ghebbi, les bains de Fasilidas. - Lors du trek dans le Simien, le deuxième jour, en fin d'après-midi, on monte voir un site au bord d'une falaise. Au bout d'une demi-heure, nous voulions redescendre car nous avions froid. Le guide nous dit qu'il faut attendre que les singes montent se coucher. Nous ne comprenons pas, mais progressivement plusieurs centaines de singes arrivent et descendent dans leurs trous dans la falaise, afin de se protéger du froid et des prédateurs. Magique !!! - L’excursion de 4 jours dans la dépression du Danakil : volcan Erta Ale, lac Assal, les formations géologiques du Dallol, le salar, les caravanes de dromadaires chargés de blocs de sel. - Harar et le nourrissage des hyènes qui se fait à 2 endroits différents. Sur le site dans le secteur Nord (porte Fallana), des chats disputent la nourriture aux hyènes, n’hésitant pas à les attaquer. Mais, les hyènes sont habituées aux chats et elles ne sont nullement agressives, se contentant de les repousser d’un petit coup de museau. J’ignorais que ces deux espèces pouvaient cohabiter. Là encore, des moments magiques !!!
Bon à savoir - Hormis à Addis-Abeba, le wifi fonctionne très mal, voire est coupé comme à Harar. - Il peut être intéressant d’acheter une carte Sim locale : le coût d'une minute de communication avec la France est de 8,63 birrs à destination d’un téléphone fixe, soit environ 25 centimes d’euro. - Il peut être utile d'acheter une carte d'Addis-Abeba car sans carte il est difficile de trouver son chemin. Il n'y a pas de plaques avec les noms des rues. Il en va de même pour Harar.
Budget total pour une personne : environ 2100 euros en incluant le billet d’avion Paris Addis-Abeba.
Cordialement,
Dominique
Je reviens d’un voyage d’un mois en Ethiopie (du 4 mars au 3 avril 2018). Je suis parti seul. Voici un bref compte-rendu. N’hésitez pas à me contacter pour des informations complémentaires. Pour mes deux derniers voyages (Bénin et Ethiopie), j’ai posé des questions aux membres de Voyage Forum et j’ai obtenu des réponses. Alors, si je peux aider des membres, j’en serai ravi.
J’ai voyagé de Paris à Addis-Abeba avec Ethiopian pour deux raisons : le vol est direct et cela permet de bénéficier d’environ 50% de réduction sur les lignes intérieures. A l’aéroport, j’ai acheté un visa d’un mois pour 50 US. Il y a une banque qui change les devises en birrs à un cours très correct. De France, j’ai réservé par mail une chambre à La Source Guest House, qui met à disposition une navette gratuite aéroport hôtel.
La haute saison va de décembre à février. De ce fait, j’ai constaté qu’il n’était pas nécessaire de réserver les hôtels à l’avance. Il y a toujours des chambres disponibles.
Je suis allé à Addis-Abeba, Gondar, Aksoum, Mekele, Lalibela et Harar.
J’ai pris 3 fois l’avion - D’Addis-Abeba à Gondar pour 56 euros, - De Mekele à Lalibela pour 45 euros, - De Lalibela à Addis-Abeba pour 50 euros. De Mekele à Lalibela, il y a 2 vols directs par semaine, le vendredi et le dimanche.
J’ai pris 3 fois le bus - De Gondar à Aksoum, avec changement de bus à Shire (6 euros et 1 euro). 11 heures de trajet, - D’Addis-Abeba à Harar (10 euros) avec Gada Bus. 10 heures de trajet, - D’Harar à Addis-Abeba à (10 euros) avec Gada Bus.
Mes hôtels - Addis-Abeba : La Source Guest House, 15 euros la nuit. Navette gratuite en arrivant et en partant, pour l'aéroport comme pour la gare routière de Meskel Square, à toute heure du jour ou de la nuit. - Gondar : L-Shape Hotel, 7 euros la nuit. - Aksoum : Hotel Africa, 6 euros la nuit. - Hawsien : Hotel Vision, 12 euros la nuit. - Mekele : Hotel Union Pension, 6 euros la nuit. - Lalibela : Alief Paradise Hotel, 10,5 euros la nuit. - Harar : Wonderland Hotel, 18 euros la nuit. J’ai été satisfait de ces hôtels.
Excursion, visite et trek - Achat d'un trek de 4 jours dans le Simien dans l'agence Simien Image, à Gondar, en face de l'hôtel L-Shape, pour 230 euros. Elle fait partie du groupe Ethio Travel And Tours. - Location d'un 4X4 avec chauffeur (essence incluse) pour voir six églises du Tigray au départ de Aksoum, dans cette même agence, pour le compte de ETT : monastère de Debré Damo, église de Medhane Alem Kesho, église Petros We Paulos, église de Abuna Yemata Guh, églises de Maryam Korkor et de Daniel Korkor, église Abraha We Atsbeha. - Achat d'une excursion de 4 jours dans le Danakil, au départ de Mekele, dans cette même agence pour le compte de ETT, pour 350 euros (avec la location du 4X4). - Guides locaux pour les églises du Tigray 27 euros.
Mes coups de cœur - A Gondar : l’église Dabra Birhan Selassie, la cité fortifiée Fasil Ghebbi, les bains de Fasilidas. - Lors du trek dans le Simien, le deuxième jour, en fin d'après-midi, on monte voir un site au bord d'une falaise. Au bout d'une demi-heure, nous voulions redescendre car nous avions froid. Le guide nous dit qu'il faut attendre que les singes montent se coucher. Nous ne comprenons pas, mais progressivement plusieurs centaines de singes arrivent et descendent dans leurs trous dans la falaise, afin de se protéger du froid et des prédateurs. Magique !!! - L’excursion de 4 jours dans la dépression du Danakil : volcan Erta Ale, lac Assal, les formations géologiques du Dallol, le salar, les caravanes de dromadaires chargés de blocs de sel. - Harar et le nourrissage des hyènes qui se fait à 2 endroits différents. Sur le site dans le secteur Nord (porte Fallana), des chats disputent la nourriture aux hyènes, n’hésitant pas à les attaquer. Mais, les hyènes sont habituées aux chats et elles ne sont nullement agressives, se contentant de les repousser d’un petit coup de museau. J’ignorais que ces deux espèces pouvaient cohabiter. Là encore, des moments magiques !!!
Bon à savoir - Hormis à Addis-Abeba, le wifi fonctionne très mal, voire est coupé comme à Harar. - Il peut être intéressant d’acheter une carte Sim locale : le coût d'une minute de communication avec la France est de 8,63 birrs à destination d’un téléphone fixe, soit environ 25 centimes d’euro. - Il peut être utile d'acheter une carte d'Addis-Abeba car sans carte il est difficile de trouver son chemin. Il n'y a pas de plaques avec les noms des rues. Il en va de même pour Harar.
Budget total pour une personne : environ 2100 euros en incluant le billet d’avion Paris Addis-Abeba.
Cordialement,
Dominique
Formalités et sécurité à Durban (en camping-car) English translation pending
En voyage autour du monde depuis 2007 avec un 4x4 aménagé camping car ( les Amériques puis ensuite Asie du Sud est jusqu'en Oman ) j'ai envoyé par conteneur de Mascate mon vehicule á Durban.
Celui ci est arrivé dimanche dernier par bateau, comme nous mais par avion apres un mois passé à Madagascar ( qui continue à se détériorer notamment sur le plan sécuritaire) en sac à dos . Depuis nous avons essayé à l'aide d'un transitaire de recuperer notre Cc mais les Douanes nous réclamant 1400€ de pénalités pour pouvoir ouvrir le conteneur et présenter le carnet de passage en douane qui s'y trouve puisque celui adressé par DHL et visé à l'export par les douanes omanaise sur est aujourd'hui perimé nous avons décidé de retourner en France .
Notre decision est aussi motivée par l'ambiance qui règne ici au plan sécuritaire renforcee parce que je viens de lire sur le site :
Julielaure00 France
4 messages Inscrite le 18/11/2017 SignalerRépondre À: Fred2015 · 18 mars 2018 à 23:39 Re: Sécurité en Afrique du Sud #6 de 6 réponses · 63 affichages · Partager
Publicité invisible aux membres VoyageForum connectés à leur compte. (?) Bonsoir Fred, Incertain Nous venons de rentrer de notre voyage en AFS et nous en sommes encore traumatisés. On a l'habitude de voyager moi et mon compagnon et c'est la première fois qu'on a été aussi peiné. On avait pris un studio à Braamfontein, quartier soi-disant safe. Le jour même de notre arrivé, on est allé se promener dans le quartier, il était vers 15h30-16h00 et on s'est fait attaqué. Ils nous on prit par derrière en nous serrant fortement le cou, j'ai vu les gens courir et plus rien, nous avons perdu connaissance. En ouvrant les yeux, j'ai vu le ciel bleu mais je n'étais pas au paradis, j'ai entendu le bruit des voitures et j'ai vu les gens qui marchaient. J'ai appelé mon mari, on a eu beaucoup de mal à se relever, et à réaliser ce qui venait de se passer. Apparemment ils étaient 4, c'était des hommes armés c'est pour cela que les gens autour on prit la fuite. Ils nous on volé 350 R et mon téléphone. Passons pour le vol, ce qui nous a le plus peiné c'est que personne n'est venu nous aidé une fois que c'était fini ! On étaient traumatisé et on a traîné nos corps jusqu'à l'hôtel qui était à une rue, avec la peur au ventre en regardant derrière nous. C'est une fois arrivé à l'accueil que je me suis mise à pleurer. Mon compagnon a eu tellement mal qu'il avait du mal à parler pendant 3 jours. On osait plus sortir du studio même pour aller acheter de quoi manger au bout de la rue. On a dû demander à la réceptionniste de nous accompagner au supermarché, histoire de braver notre peur mais cela a était difficile on a respiré une fois retourné à l'hôtel. On a envoyé un mail à notre agence de voyage qui a bien voulu nous rapatrié sans frais. Il n'y avait aucun intérêt de rester dans ces conditions. Nous sommes rentrée il y a 3 jours et c'est encore très dur d'en parler. Pourtant, on a suivi les conseils donnés : pas de sac, pas de bijoux, pas d'appareil photo, rien qui faisait "touriste". Et je précise que nous sommes plutôt métissé donc on se fondait qu'en même dans la masse. Voilà notre mésaventure, si je peux donner un conseil en plus de ceux-là, c'est de ne pas marcher seul ou à deux mais en groupe ou accompagné d'un africain et de ne pas oublier de regarder derrière soi !!!
Je confirme, difficile de visiter Durban sans taxi qui vous aura été recommandé et les quelques jours de stress depuis notre arrivée nous conforte dans notre choix.
Basta Africa
Julielaure00 France
4 messages Inscrite le 18/11/2017 SignalerRépondre À: Fred2015 · 18 mars 2018 à 23:39 Re: Sécurité en Afrique du Sud #6 de 6 réponses · 63 affichages · Partager
Publicité invisible aux membres VoyageForum connectés à leur compte. (?) Bonsoir Fred, Incertain Nous venons de rentrer de notre voyage en AFS et nous en sommes encore traumatisés. On a l'habitude de voyager moi et mon compagnon et c'est la première fois qu'on a été aussi peiné. On avait pris un studio à Braamfontein, quartier soi-disant safe. Le jour même de notre arrivé, on est allé se promener dans le quartier, il était vers 15h30-16h00 et on s'est fait attaqué. Ils nous on prit par derrière en nous serrant fortement le cou, j'ai vu les gens courir et plus rien, nous avons perdu connaissance. En ouvrant les yeux, j'ai vu le ciel bleu mais je n'étais pas au paradis, j'ai entendu le bruit des voitures et j'ai vu les gens qui marchaient. J'ai appelé mon mari, on a eu beaucoup de mal à se relever, et à réaliser ce qui venait de se passer. Apparemment ils étaient 4, c'était des hommes armés c'est pour cela que les gens autour on prit la fuite. Ils nous on volé 350 R et mon téléphone. Passons pour le vol, ce qui nous a le plus peiné c'est que personne n'est venu nous aidé une fois que c'était fini ! On étaient traumatisé et on a traîné nos corps jusqu'à l'hôtel qui était à une rue, avec la peur au ventre en regardant derrière nous. C'est une fois arrivé à l'accueil que je me suis mise à pleurer. Mon compagnon a eu tellement mal qu'il avait du mal à parler pendant 3 jours. On osait plus sortir du studio même pour aller acheter de quoi manger au bout de la rue. On a dû demander à la réceptionniste de nous accompagner au supermarché, histoire de braver notre peur mais cela a était difficile on a respiré une fois retourné à l'hôtel. On a envoyé un mail à notre agence de voyage qui a bien voulu nous rapatrié sans frais. Il n'y avait aucun intérêt de rester dans ces conditions. Nous sommes rentrée il y a 3 jours et c'est encore très dur d'en parler. Pourtant, on a suivi les conseils donnés : pas de sac, pas de bijoux, pas d'appareil photo, rien qui faisait "touriste". Et je précise que nous sommes plutôt métissé donc on se fondait qu'en même dans la masse. Voilà notre mésaventure, si je peux donner un conseil en plus de ceux-là, c'est de ne pas marcher seul ou à deux mais en groupe ou accompagné d'un africain et de ne pas oublier de regarder derrière soi !!!
Je confirme, difficile de visiter Durban sans taxi qui vous aura été recommandé et les quelques jours de stress depuis notre arrivée nous conforte dans notre choix.
Basta Africa
Se déplacer en bus en Éthiopie English translation pending
J'envisage de me rendre en Ethiopie.
J'ai lu dans le petit futé que les bus desservent bien le pays y compris au fin fond de la cambrousse.
J'envisage donc de prendre le bus mais comment faire pour les noms des sites desservis.
Je n'ai pas la traduction infuse 🤪
Si vous avez été confronté à la situation, comment vous en êtes vous sortis.
Cordialement.
Si vous avez été confronté à la situation, comment vous en êtes vous sortis.
Cordialement.
Agence de remplacement pour 16 jours en Namibie (urgent) English translation pending
Bonjour,
Nous avons contacté Evaneos pour un voyage itinérant de 16 jours en Namibie.
Ils nous ont envoyé un programme en nous demandant nos dates de voyage.
Nous avons répondu, échangé puis réservé nos vols du 24 juillet au 9 août 2018.
Pendant 15 jours nous avons encore échangé sur des détails et là ils nous font un mail nous disant :
Malheureusement je n’ai pas des bonnes nouvelles pour vous, car la je n’ai pas réussi a trouver un louer de voiture disponible pour vos dates, donc je ne pourrais pas donner suite a votre dossier…je suis désole! …..Si vous changer d’avis concernant les dates, n’hésitera pas a nous contacter a nouveau.
C'est juste incroyable.
Nous sommes 5 et cherchons donc en urgence une solution de repli car nos billets d'avion sont pris...et ils le savent depuis longtemps.
Merci à toute bonne volonté
Nous avons contacté Evaneos pour un voyage itinérant de 16 jours en Namibie.
Ils nous ont envoyé un programme en nous demandant nos dates de voyage.
Nous avons répondu, échangé puis réservé nos vols du 24 juillet au 9 août 2018.
Pendant 15 jours nous avons encore échangé sur des détails et là ils nous font un mail nous disant :
Malheureusement je n’ai pas des bonnes nouvelles pour vous, car la je n’ai pas réussi a trouver un louer de voiture disponible pour vos dates, donc je ne pourrais pas donner suite a votre dossier…je suis désole! …..Si vous changer d’avis concernant les dates, n’hésitera pas a nous contacter a nouveau.
C'est juste incroyable.
Nous sommes 5 et cherchons donc en urgence une solution de repli car nos billets d'avion sont pris...et ils le savent depuis longtemps.
Merci à toute bonne volonté
Pâte à pizza italienne English translation pending
Bonjour tout le monde, je vous propose de découvrir la vraie recette de la pâte à pizza italienne, elle est en fait très facile à faire. Un peu plus longue en temps de repos mais ça vaut le coup !
Recette & technique : pâte pizza italienne
Enfin, si vous voulez avoir une recette française, qui sera beaucoup plus rapide et sans temps de pause je vous propose celle-ci, idéale aussi pour faire des fougasses et autres gourmandises salées...
Recette & préparation : pâte pizza classique
Recette & technique : pâte pizza italienne
Enfin, si vous voulez avoir une recette française, qui sera beaucoup plus rapide et sans temps de pause je vous propose celle-ci, idéale aussi pour faire des fougasses et autres gourmandises salées...
Recette & préparation : pâte pizza classique
Petit road trip en Afrique du Sud avec distribution de matériel scolaire English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revoici en train de préparer notre prochain roadtrip: Afrique du Sud - Lesotho - Swaziland en avril/mai.
Alors avant tou, voici l itinéraire qui se profile:
J1: Neslpruit J2: Hoedspruit J3,4,5: Kruger J6,7: Swaziland J8,9: Kosi bay J10,11: St Lucia J11: Durban J12: Drakensberg J13,14: Lesotho J15: Johannesbourg J16: retour
Que faut il mieux: une voiture simple, une compacte (type petit SUV) ou un 4X4? Nous sommes habitues au 4x4 aménagés camping mais la on se serait bien rabattu sur une compacte avec hôtels. Niveau route qu en pensez vous au vu de l itinéraire?
Dans un deuxième temps, pour certains voyages comme en Inde ou en Thailande, nous organisons des petites collectes afin d acheter des stylos, cahier... que nous distribuons sur notre route aux écoles, orphelinats ou même au bord de la route afin d apporter une petite aide aux enfants. En Namibie, beaucoup d enfants nous arrêtaient mais hélas nous n avons rien prévu. Qu en pensez-vous dans ces 3 pays? Serons nous les bienvenues avec ce genre de cadeaux?
Merci a vous de vos réponses et tout apport de conseils.
Nous revoici en train de préparer notre prochain roadtrip: Afrique du Sud - Lesotho - Swaziland en avril/mai.
Alors avant tou, voici l itinéraire qui se profile:
J1: Neslpruit J2: Hoedspruit J3,4,5: Kruger J6,7: Swaziland J8,9: Kosi bay J10,11: St Lucia J11: Durban J12: Drakensberg J13,14: Lesotho J15: Johannesbourg J16: retour
Que faut il mieux: une voiture simple, une compacte (type petit SUV) ou un 4X4? Nous sommes habitues au 4x4 aménagés camping mais la on se serait bien rabattu sur une compacte avec hôtels. Niveau route qu en pensez vous au vu de l itinéraire?
Dans un deuxième temps, pour certains voyages comme en Inde ou en Thailande, nous organisons des petites collectes afin d acheter des stylos, cahier... que nous distribuons sur notre route aux écoles, orphelinats ou même au bord de la route afin d apporter une petite aide aux enfants. En Namibie, beaucoup d enfants nous arrêtaient mais hélas nous n avons rien prévu. Qu en pensez-vous dans ces 3 pays? Serons nous les bienvenues avec ce genre de cadeaux?
Merci a vous de vos réponses et tout apport de conseils.
Route R702 Erfoud - Merzouga à moto English translation pending
Bonjour,
Nous partons a moto routière à merzouga au mois de septembre 2018.
pourriez vous me dire si la route R702 entre erfoud et merzouga est goudronnée?
bonne journée à tous.
Hôtel pour famille avec 3 enfants à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Jje n'ai pas trouvé sur le forum de posts relativement récents avec ce sujet... Je m'excuse d'avance si j'ai mal cherché !!!
Nous avons 3 enfants (11 ans 9 ans 6 ans) et je cherche un hotel pas trop cher a las Vegas pour une nuit, sur le strip et le plus kids-friendly possible!
Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Préparation de voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour à Tous
Dans le cadre de ma préparation à notre séjour du nord au sud à 4 adultes de fin avril au 18 mai je souhaite vos avis et sujétions concernant mon programme pour le moduler.
nous arrivons le 27 à Hanoi et repartons le 18 de Saigon
nous n'avons pour l'instant réserve aucun hôtel
nous souhaiterions tant faire ce peu utiliser les services d'une voiture avec chauffeur pour nous déplacer entre Hanoi et Hue Hoi An de même pour se rendre à Saigon (renseignements pris ils nous est conseillé doit le train ou l'avion mais il me semble que nous aurions plus de souplesse en voiture ) voir du paysage et des gens fait partie de nos envies même si l'inconfort du transport peut exister sauf si le risque d'accident est avéré (dans ce cas avez vous une recommandation sérieuse)
programme arrivée 27Hanoi, 28 découverte Hanoi ,29 30 Sapa (j'ai vu une proposition Sapa o'Chau qui me semblait intéressante ) , Hanoi 01/05 Halong02-03 croisière de nuit partir de Cat Ba (connaissez vous catba aventure) Vin binh04
le 5 journée Hanoi ou trajet vers Hué . découverte de hue le 6 , puis direction Hoi An 4 jours pour profiter et découvrir Da Nang . Départ le 10 ou 11 pour Nha trang , le 12 arrivée à Saigon , le 13 visite Saigon, le 14 visite Bien Hoa et Cu Chi, LE 15 -16 delta Mékong (avez vous un bon plan), le 17 dernier jour visite saigon.18 depart
Nous serions très heureux de rencontrer un ou des expat(s) a ces occasions
merci de vos conseils
Avis sur itinéraire en Namibie avec enfants en 4x4 English translation pending
Bonjour,
En suivant vos réponses lors de mon dernier post, j'ai établie un parcours.
Nous voyagerons avec nos 2 enfants de 7 et 12 ans et 4X4 avec tente sur le toit. Pouvez-vous me donner vos avis sur cet itinéraire?
Nuit du 18/10 Windhoec 19/10 Sesriem 20/10 Sesriem 21/10 Mariental (kalahari) 22/10 Mariental (kalahari) 23/10 Waterberg (est-ce faisable en temps de voyage ?) 24/10 Etosha - Namutoni camp 25/10 Etosha -Halali camp 26/10 Etosha -Okaukuejo camp 27/10 Etosha -Dolomite camp 28/10 Epupa falls 29/10 Epupa falls 30/10 Epupa falls 31/10 Otjitotongwe Cheetah Park (est-ce faisable en temps de voyage ? Est-ce un vrai centre de protection ou un attrape-touriste ?) 01/10 ?? Nous avons une journée à répartir comme on veux, soit plus de temps sur place soit une étape supplémentaire. 02/10 Windoek 03/10 Retour en France (départ avion 15h00)
Ce que je vois sur Google map (mais je ne sais pas si c'est représentatif de la réalité): Windhoek-Sesriem : 4h30 Sesriem - Mariental : 4H Mariental – Waterberg: 5h47 Waterberg – Namutoni : 4h20 Dolomite-Epupa: 5H Epupa- Otjitotongwe : 5h50 Otjitotongwe - Windhoec: 4h26
Merci d'avance. Laëtitia
Nous voyagerons avec nos 2 enfants de 7 et 12 ans et 4X4 avec tente sur le toit. Pouvez-vous me donner vos avis sur cet itinéraire?
Nuit du 18/10 Windhoec 19/10 Sesriem 20/10 Sesriem 21/10 Mariental (kalahari) 22/10 Mariental (kalahari) 23/10 Waterberg (est-ce faisable en temps de voyage ?) 24/10 Etosha - Namutoni camp 25/10 Etosha -Halali camp 26/10 Etosha -Okaukuejo camp 27/10 Etosha -Dolomite camp 28/10 Epupa falls 29/10 Epupa falls 30/10 Epupa falls 31/10 Otjitotongwe Cheetah Park (est-ce faisable en temps de voyage ? Est-ce un vrai centre de protection ou un attrape-touriste ?) 01/10 ?? Nous avons une journée à répartir comme on veux, soit plus de temps sur place soit une étape supplémentaire. 02/10 Windoek 03/10 Retour en France (départ avion 15h00)
Ce que je vois sur Google map (mais je ne sais pas si c'est représentatif de la réalité): Windhoek-Sesriem : 4h30 Sesriem - Mariental : 4H Mariental – Waterberg: 5h47 Waterberg – Namutoni : 4h20 Dolomite-Epupa: 5H Epupa- Otjitotongwe : 5h50 Otjitotongwe - Windhoec: 4h26
Merci d'avance. Laëtitia
Visa pour le Mali English translation pending
bonjour, savez vous si on peut avoir un visa pour le Mali en ce moment ? on est en camping car sud Maroc prevoyant mauritanie et mali merci
où prendre le visa, quel est le prix ?
Guide francophone pour trek dans les rizières Banaue - Batad? English translation pending
Bjr, nous cherchons un chouette guide francophone pour un petit trek de 2-3 jours Banaue - Batad. Merci de vos bons tuyaux. Stephane
Quelle formule choisir au Botswana? English translation pending
Bonjour à tous
Préparant mon voyage pour novembre 2018, je ne sais plus trop quoi choisir. Ayant lu beaucoup de commentaires sur VF et ayant commencé à contacter des agences locales j'hésite entre deux formules . Le self drive en 4X4 en hébergement genre guest house , bungalow , tented camp pour une quinzaine de jours ou choisir plus luxueux et moins long: 4 jours à Moreni , 3 à Chobé et 2 à Vic Falls .Sachant que c'est mon premier voyage au Botswana je ne voudrais pas avoir des regrets. Merci d'avance pour vos conseils
Préparant mon voyage pour novembre 2018, je ne sais plus trop quoi choisir. Ayant lu beaucoup de commentaires sur VF et ayant commencé à contacter des agences locales j'hésite entre deux formules . Le self drive en 4X4 en hébergement genre guest house , bungalow , tented camp pour une quinzaine de jours ou choisir plus luxueux et moins long: 4 jours à Moreni , 3 à Chobé et 2 à Vic Falls .Sachant que c'est mon premier voyage au Botswana je ne voudrais pas avoir des regrets. Merci d'avance pour vos conseils
Premier séjour en Namibie English translation pending
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.
J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.
Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU
Et maintenant le récit :
Voyage en Namibie – Septembre 2017
3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.
4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.
5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.
6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.
7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.
Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.
8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.
En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.
Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).
Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.
Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.
10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.
En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.
A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.
Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.
12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.
13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.
Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.
15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.
16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.
Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.
17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.
18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.
Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.
19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.
Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.
20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.
Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.
22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.
Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.
23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.
24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.
25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.
Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU
Et maintenant le récit :
Voyage en Namibie – Septembre 2017
3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.
4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.
5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.
6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.
7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.
Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.
8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.
En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.
Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).
Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.
Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.
10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.
En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.
A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.
Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.
12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.
13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.
Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.
15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.
16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.
Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.
17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.
18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.
Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.
19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.
Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.
20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.
Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.
22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.
Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.
23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.
24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.
25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
Cape Town en avril: climat et camping-car? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir entre 10 et 15 jours en Afrique du Sud, direction Cape Town, la péninsule du Cap et les vignobles, et peut-être pousser vers Garden Route en fonction du temps (sachant que nous avons des enfants de 3 et 5 ans... on y va tranquille, et on ne veut pas faire trop de route). Nous envisageons la première quinzaine d'avril. sur 2 personnes que j'ai consultées: - une y est allée l'an dernier justement à cette période et a eu beaucoup de pluie, elle me conseille Mars (mais ça ne m'arrange pas car ça ne colle pas avec les vacances des enfants) - une autre personne native de Cape Town me dit qu'Avril c'est l'automne et que c'est très sympa comme saison...
Du coup je ne sais pas trop quoi penser, et je suis preneuse d'autres avis et retours d'expérience !
Autre question : est-ce une destination sympa pour le camping car / van aménagé ? Trouve-t-on facilement des campings sympas pas trop aménagés et un peu sauvages et quels sont les tarifs pour les places de camping ?
Merci :) Marie
J'envisage de partir entre 10 et 15 jours en Afrique du Sud, direction Cape Town, la péninsule du Cap et les vignobles, et peut-être pousser vers Garden Route en fonction du temps (sachant que nous avons des enfants de 3 et 5 ans... on y va tranquille, et on ne veut pas faire trop de route). Nous envisageons la première quinzaine d'avril. sur 2 personnes que j'ai consultées: - une y est allée l'an dernier justement à cette période et a eu beaucoup de pluie, elle me conseille Mars (mais ça ne m'arrange pas car ça ne colle pas avec les vacances des enfants) - une autre personne native de Cape Town me dit qu'Avril c'est l'automne et que c'est très sympa comme saison...
Du coup je ne sais pas trop quoi penser, et je suis preneuse d'autres avis et retours d'expérience !
Autre question : est-ce une destination sympa pour le camping car / van aménagé ? Trouve-t-on facilement des campings sympas pas trop aménagés et un peu sauvages et quels sont les tarifs pour les places de camping ?
Merci :) Marie
Les bons restaurants de l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
C'est toujours sympa d'avoir la bonne adresse de restau dans l'ouest après une bonne journée de randonnée.
Nous avons déjà ouvert des posts similaires mais comme les choses évoluent et qu'un résolution bon il n'y a 5 ans ne l'est peut être plus (voire à fermé) j'ouvre un nouveau post.
Avez-vous des adresses à : - Torrey, UT - Moab, UT - Farmington, NM - Gallup, NM - Flagstaff, AZ - Las Vegas, NV
De mon coté, je recommande : - St George, UT - George (pull pork et sweet potatoes fries, Zion Beer et musique live certains soirs par semaine) - the Cliff pour la terrasse et la vue le soir - Le magasin Harmon's à Santa Clara à coté pour se faire une super salade au buffet de type whole foods
Los Angeles / Santa Monica (je crois que j'ai rarement aussi bien mangé aux USA qu'à Santa Monica. Weird) - True Food Kitchen - super healthy et super bon - Meat on Ocean - super vin et super viande - The Misfit Restaurant and bar : Super cocktail et bar vraiment beau.
Las Vegas (je trouve que la qualité des restaurants est assez bof finalement à Vegas) - MIRAGE The Still - sympa ce restaurant ou il faut aller chercher à manger dans le fond du resto dans uyn food truc. Le bar est bien aussi avec plein de bière - Whole Foods - strip sud nickel pour se faire une super salade - Sky fall bar du Mandalay Bay (la vue est vraiment dingue au Sunset)
Charline
C'est toujours sympa d'avoir la bonne adresse de restau dans l'ouest après une bonne journée de randonnée.
Nous avons déjà ouvert des posts similaires mais comme les choses évoluent et qu'un résolution bon il n'y a 5 ans ne l'est peut être plus (voire à fermé) j'ouvre un nouveau post.
Avez-vous des adresses à : - Torrey, UT - Moab, UT - Farmington, NM - Gallup, NM - Flagstaff, AZ - Las Vegas, NV
De mon coté, je recommande : - St George, UT - George (pull pork et sweet potatoes fries, Zion Beer et musique live certains soirs par semaine) - the Cliff pour la terrasse et la vue le soir - Le magasin Harmon's à Santa Clara à coté pour se faire une super salade au buffet de type whole foods
Los Angeles / Santa Monica (je crois que j'ai rarement aussi bien mangé aux USA qu'à Santa Monica. Weird) - True Food Kitchen - super healthy et super bon - Meat on Ocean - super vin et super viande - The Misfit Restaurant and bar : Super cocktail et bar vraiment beau.
Las Vegas (je trouve que la qualité des restaurants est assez bof finalement à Vegas) - MIRAGE The Still - sympa ce restaurant ou il faut aller chercher à manger dans le fond du resto dans uyn food truc. Le bar est bien aussi avec plein de bière - Whole Foods - strip sud nickel pour se faire une super salade - Sky fall bar du Mandalay Bay (la vue est vraiment dingue au Sunset)
Charline
Aller à Tolar Grande en Argentine (4x4) English translation pending
Bonjour à tous,
nous voudrions aller à Tolar grande ( nous sommes trois). je voudrais savoir si : on peut y aller par ces propres moyens avec un pick up isuzu vers le 20 février ( climat, pluie?) . on peut louer les services d'un guide avec un véhicule pour faira AR san antonio de los cobres tolar grande. Nous n'avons pas les moyens de payer 300 euros pour 3 jours (si j'en crois les post )au départ de Salta et cela ne nous dit pas de nous taper 2 fois san antonio salta. Si vous avez des solutions alternatives , on est preneur.
D'autre part pouvons nous faire san antonio de los cobres cachi par la ruta 40 ( abra del acay, la poma) en février avec un pick up isuzu?
Merci à tous
Basile
nous voudrions aller à Tolar grande ( nous sommes trois). je voudrais savoir si : on peut y aller par ces propres moyens avec un pick up isuzu vers le 20 février ( climat, pluie?) . on peut louer les services d'un guide avec un véhicule pour faira AR san antonio de los cobres tolar grande. Nous n'avons pas les moyens de payer 300 euros pour 3 jours (si j'en crois les post )au départ de Salta et cela ne nous dit pas de nous taper 2 fois san antonio salta. Si vous avez des solutions alternatives , on est preneur.
D'autre part pouvons nous faire san antonio de los cobres cachi par la ruta 40 ( abra del acay, la poma) en février avec un pick up isuzu?
Merci à tous
Basile
Chaussures appropriées pour le Népal + l'Asie du Sud-Est English translation pending
Salut tout le monde,
Je prépare mon premier voyage backpacker, et j'aimerais trouver la chaussure parfaite qui comblerait mes besoins à la fois pour le Népal au mois de Février (je compte faire un trek de 9 jours jusqu'au base camp de l'Annapurna), mais aussi pour les mois (mars, avril, mai) qui suivent en Asie du Sud Est (Thaïlande, Laos, Vietnam, Indonésie).
Je compte prendre des tongues et des baskets très légères, et il me faudrait une paire de chaussure de randonnée. N'y connaissant rien, je ne sais pas s'il faut que je privilégie des tiges hautes ou basses, avec ou sans Gore-tex, etc.
J'aimerais vraiment n'avoir qu'une seule paire pour limiter le poids et l'encombrement, et je peux investir 100-150€ dans cette paire.
Est-ce que vous auriez des conseils à me donner ? Et même éventuellement des modèles qui vous semblent bien ?
Question subsidiaire : les batons de marche, gadget ou indispensable ? J'ai un dos un peu pourri mais je suis quand même jeune et fringuant.
Merci à tous pour vos réponses ?
PS : je sais que certains ont déjà posé des questions similaires à la mienne, mais vu que les modèles changent tout le temps...
Je prépare mon premier voyage backpacker, et j'aimerais trouver la chaussure parfaite qui comblerait mes besoins à la fois pour le Népal au mois de Février (je compte faire un trek de 9 jours jusqu'au base camp de l'Annapurna), mais aussi pour les mois (mars, avril, mai) qui suivent en Asie du Sud Est (Thaïlande, Laos, Vietnam, Indonésie).
Je compte prendre des tongues et des baskets très légères, et il me faudrait une paire de chaussure de randonnée. N'y connaissant rien, je ne sais pas s'il faut que je privilégie des tiges hautes ou basses, avec ou sans Gore-tex, etc.
J'aimerais vraiment n'avoir qu'une seule paire pour limiter le poids et l'encombrement, et je peux investir 100-150€ dans cette paire.
Est-ce que vous auriez des conseils à me donner ? Et même éventuellement des modèles qui vous semblent bien ?
Question subsidiaire : les batons de marche, gadget ou indispensable ? J'ai un dos un peu pourri mais je suis quand même jeune et fringuant.
Merci à tous pour vos réponses ?
PS : je sais que certains ont déjà posé des questions similaires à la mienne, mais vu que les modèles changent tout le temps...
Itinéraire en Namibie courant février: qu'ai-je oublié? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis sur le point de finaliser la préparation de mon voyage en Namibie avec ma femme. Nous partons 14 jours début février 2018, c'est à dire dans la saison des pluies. Ce n'est pas beaucoup mais on fait comme on peut :) J'ai l'habitude de voyager mais jamais de road trip en Afrique (!) et je préfère toujours valider mon itinéraire avec ceux qui connaissent le pays pour voir si je peux l'ajuster ou si j'ai pu oublier des coins de paradis incontournables.
Nous avons loué un 4x4 van qui va nous permettre de dormir dedans tranquillement.
Voici l'itinéraire que nous avons prévu :
Jour 1 : Windhoek - Hardap Dam Resort Jour 2 - HArdap Dam Resort - Fish River Canyon Jour 3 : Fish River Canyon Jour 4 : Fish River Canyon / Luderitz (avec Kolmanskop) Jour 5 : Elisabeth Bay - Dwisib Castle Jour 6 : Dwisib Castle / Sesriem / Sosssulsvei Jour 7 : Sesriem / Sosssulsvei / NAtional Park Jour 8 : Sossulsvei / Swakopmund Jour 9 : Activité Swakopmund (laquelle ??) Jour 10 : Skeleteon Coast to kaokoland ? Jour 11 : Kaokoland ? Jour 12 : Etosha Jour 13 : Etosha Jour 14 : Windhoek
Je pense que c'est ambitieux mais j'ai besoin d'avoir votre avis, ça m'a déjà fait mal d'admettre que je ne pourrai pas voir les chutes victoria ni la bande de caprivi... Est ce que vous avez des villages secrets ? Des campings cachés ? des tips ?
Merci encore et en échange n'hésitez pas à aller faire un tour sur mon blog http://www.topich.fr S'il y a des destinations qui vous interessent, je me ferai une joie de vous conseiller à mon tour !
Merci encore pour votre temps !
Je suis sur le point de finaliser la préparation de mon voyage en Namibie avec ma femme. Nous partons 14 jours début février 2018, c'est à dire dans la saison des pluies. Ce n'est pas beaucoup mais on fait comme on peut :) J'ai l'habitude de voyager mais jamais de road trip en Afrique (!) et je préfère toujours valider mon itinéraire avec ceux qui connaissent le pays pour voir si je peux l'ajuster ou si j'ai pu oublier des coins de paradis incontournables.
Nous avons loué un 4x4 van qui va nous permettre de dormir dedans tranquillement.
Voici l'itinéraire que nous avons prévu :
Jour 1 : Windhoek - Hardap Dam Resort Jour 2 - HArdap Dam Resort - Fish River Canyon Jour 3 : Fish River Canyon Jour 4 : Fish River Canyon / Luderitz (avec Kolmanskop) Jour 5 : Elisabeth Bay - Dwisib Castle Jour 6 : Dwisib Castle / Sesriem / Sosssulsvei Jour 7 : Sesriem / Sosssulsvei / NAtional Park Jour 8 : Sossulsvei / Swakopmund Jour 9 : Activité Swakopmund (laquelle ??) Jour 10 : Skeleteon Coast to kaokoland ? Jour 11 : Kaokoland ? Jour 12 : Etosha Jour 13 : Etosha Jour 14 : Windhoek
Je pense que c'est ambitieux mais j'ai besoin d'avoir votre avis, ça m'a déjà fait mal d'admettre que je ne pourrai pas voir les chutes victoria ni la bande de caprivi... Est ce que vous avez des villages secrets ? Des campings cachés ? des tips ?
Merci encore et en échange n'hésitez pas à aller faire un tour sur mon blog http://www.topich.fr S'il y a des destinations qui vous interessent, je me ferai une joie de vous conseiller à mon tour !
Merci encore pour votre temps !
Le 33e Festival du voyage à vélo à Vincennes les 20 et 21 janvier 2018 English translation pending
A Vincennes (94) les 20 et 21 janvier 2018
9 séances de projection 2 à 3 voyages à chaque fois Les femmes seront bien présentes, et parmi elles deux qui présenteront leur voyage en solitaire. Les voyageurs handicapés, les couples de tous âges et les familles sont aussi au rendez-vous, montrant par là que tout le monde peut se lancer. L’Afrique, destination assez rare, sera représentée par deux projections (samedi 17 h et dimanche 16 h 30). Les pays « en Stan » reçoivent plus de cyclo-voyageurs, mais le Pamir est une destination difficile (samedi 20 h 30). Nous irons aussi en Islande pour deux voyages (samedi à 17 h 15 et à 20 h 30) et sur la Great Divide, un long itinéraire des USA (samedi à 20 h 30). Des montages pleins d’humour (Coups de pédale dans la botte, dimanche à 14 h; L’intrépide centripète… dimanche à 16 h 30), viendront nous détendre entre les voyages plus « classiques » que sont le Danube, la Loire, la Bourgogne, tout comme l’Amérique latine, le Vietnam ou le Japon …
Conférences, ateliers et rencontres Nouveautés de cette année, il y aura une rencontre entre enfants (Espace Sorano : « Les enfants racontent leur voyage aux enfants », samedi 15 h 45) et un atelier de mécanique (préparer son vélo, réparer en voyage, samedi et dimanche) animé par l’association Vincennes à vélo avec des « topos-vélo » à heures fixes (Salle André-Costes). Pour la deuxième année consécutive, une exposition de photos vous accueillera sur l’esplanade du RER; elle sera consacrée à Heinz Stücke, cyclo-voyageur allemand qui a parcouru le monde pendant 50 ans. Stands Comme d'habitude, il y aura les stands des voyageurs et d'associations, ceux des magazines, des livres et des cartes, et ceux de matériel. Les vélo-cargos seront présents avec la marque Douze qui a équipé le voyage de CinéCyclo (L’étranger et l’enfant peul, samedi à 17 h), les vélos couchés avec Vélofasto qui a fabriqué un trike spécial (Africa Trike, samedi à 16 h 30), et les handibikes (vélo utilisé pour A tour de bras, dimanche à 16 h 30). Plusieurs vélos de voyageurs seront également exposés, ainsi que ceux de constructeurs de vélos sur mesure. Projections : 1 séance : 5,50 €, tarif réduit 4,50 € Réservations sur cyclo-camping international à partir de fin novembre. Stands, rencontres, ateliers : gratuit. Programme et renseignements sur le site de l'association : https://www.cyclo-camping.international/fr
9 séances de projection 2 à 3 voyages à chaque fois Les femmes seront bien présentes, et parmi elles deux qui présenteront leur voyage en solitaire. Les voyageurs handicapés, les couples de tous âges et les familles sont aussi au rendez-vous, montrant par là que tout le monde peut se lancer. L’Afrique, destination assez rare, sera représentée par deux projections (samedi 17 h et dimanche 16 h 30). Les pays « en Stan » reçoivent plus de cyclo-voyageurs, mais le Pamir est une destination difficile (samedi 20 h 30). Nous irons aussi en Islande pour deux voyages (samedi à 17 h 15 et à 20 h 30) et sur la Great Divide, un long itinéraire des USA (samedi à 20 h 30). Des montages pleins d’humour (Coups de pédale dans la botte, dimanche à 14 h; L’intrépide centripète… dimanche à 16 h 30), viendront nous détendre entre les voyages plus « classiques » que sont le Danube, la Loire, la Bourgogne, tout comme l’Amérique latine, le Vietnam ou le Japon …
Conférences, ateliers et rencontres Nouveautés de cette année, il y aura une rencontre entre enfants (Espace Sorano : « Les enfants racontent leur voyage aux enfants », samedi 15 h 45) et un atelier de mécanique (préparer son vélo, réparer en voyage, samedi et dimanche) animé par l’association Vincennes à vélo avec des « topos-vélo » à heures fixes (Salle André-Costes). Pour la deuxième année consécutive, une exposition de photos vous accueillera sur l’esplanade du RER; elle sera consacrée à Heinz Stücke, cyclo-voyageur allemand qui a parcouru le monde pendant 50 ans. Stands Comme d'habitude, il y aura les stands des voyageurs et d'associations, ceux des magazines, des livres et des cartes, et ceux de matériel. Les vélo-cargos seront présents avec la marque Douze qui a équipé le voyage de CinéCyclo (L’étranger et l’enfant peul, samedi à 17 h), les vélos couchés avec Vélofasto qui a fabriqué un trike spécial (Africa Trike, samedi à 16 h 30), et les handibikes (vélo utilisé pour A tour de bras, dimanche à 16 h 30). Plusieurs vélos de voyageurs seront également exposés, ainsi que ceux de constructeurs de vélos sur mesure. Projections : 1 séance : 5,50 €, tarif réduit 4,50 € Réservations sur cyclo-camping international à partir de fin novembre. Stands, rencontres, ateliers : gratuit. Programme et renseignements sur le site de l'association : https://www.cyclo-camping.international/fr
Kenya hors des sentiers battus English translation pending
Salut,
Je cherche à planifier un voyage dont je rêve depuis tout môme. Découvrir les plaines du masai mara, Amboseli et rencontrer les locaux (masai ou autre tribu) sur 15 jrs minimum. Le faire au plus proche du terrain et dormir chez l'habitant. Pas besoin d'un grand confort. Je veux trouver un TO ou 1 p'tite équipe française qui puisse m'indiquer un ou deux guides. Eviter les groupes à grand effectif pour bien apprécier la faune locale.
J'anticipe et j'ai du temps. Je ne veux pas me louper. J'arriverai à Nairobi et j'ai besoin de contacts français à l'arrivée.
Merci pour les tuyaux
Je cherche à planifier un voyage dont je rêve depuis tout môme. Découvrir les plaines du masai mara, Amboseli et rencontrer les locaux (masai ou autre tribu) sur 15 jrs minimum. Le faire au plus proche du terrain et dormir chez l'habitant. Pas besoin d'un grand confort. Je veux trouver un TO ou 1 p'tite équipe française qui puisse m'indiquer un ou deux guides. Eviter les groupes à grand effectif pour bien apprécier la faune locale.
J'anticipe et j'ai du temps. Je ne veux pas me louper. J'arriverai à Nairobi et j'ai besoin de contacts français à l'arrivée.
Merci pour les tuyaux
Visa pour escale à New Mangalore sur la croisière Costa Victoria en mars 2018 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
avec mon épouse, nous avons acheté la croisière sur le COSTA VICTORIA intitulée « Nouvelle croisière-Extrème-Orient », partant de SINGAPOUR le 17 février 2018 jusqu’à SAVONE le 17 mars.
Le site COSTA avait mentionné en première étape que les formalités d'obtention du visa indien pour l'escale d'une journée à NEW MANGALORE étaient prises en charge par COSTA, mais ce fut une "erreur technique" aux dires de ma conseillère... qui m'indiqua que seule l'Inde nécessitait un visa à obtenir directement par chaque croisiériste. Pour le Cambodge et le Sri Lanka, les formalités seraient à réaliser à bord.
Je me suis donc renseigné sur les sites officiels ad hoc pour voir quel type de visa était nécessaire pour une simple escale de quelques heures, en ayant noté qu'il existe depuis 2015 un e-visa, plus facile à obtenir car s'instruisant entièrement en ligne, et bien moins onéreux que le "visa classique"(46 € environ contre 130 € si obtenu sans passer par un prestataire), ce e-visa autorisant donc depuis le 1er avril 2017 une entrée au port de New Mangalore .
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Maroc à moto English translation pending
Bonjour , je voudrai partir en 2018 au Maroc en moto fjr 1300 , cherche motards , ou partir avec motards qui ont prévu de le faire , suis a la retraite pas de date fixe . Motardement Mario .
Qui connaît ces tour-opérateurs officiant sur la Namibie? English translation pending
Voulant, peut-être, expérimenté d'autres TO que Tourmaline et Madiza, qui connaitrait ceux là: Kupenka tours, Omanda tours, Bwenali tours , Damarana, Namikala-safaris ? Y aurait il des retours d'expérience (positive ou négative) de ces opérateurs? Cela dans le but d'ouvrir un nouveau champ d'investigation sur les voyages en Afrique Australe. Merci d'avance.
Traversée de la rivière Selenga entre Ikh-Uul et Rashaant (Mongolie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche à nouveau des infos pour peaufiner mon parcours que je souhaite faire en moto de location à partir de fin mai 2018.
Je voudrais savoir s'il existe un pont ou un autre moyen pour traverser la rivière Selenga entre rashaant et Ikh-Uul.
Est-ce que quelqu'un a emprunté cet itinéraire récemment ?
Sur Google maps, une photo de mai 2016 montre un pont avec un panneau de limitation de vitesse. Est-ce que ce pont est sur la rivière Selenga ou bien sur un bras de cette dernière ?
Sur une autre photo datant d'août 2013, on aperçoit une barge avec un bus dessus tirée certainement par un câble d'une berge à l'autre.
Est-ce qu'il existe un pont aujourd'hui à cet endroit ?
Venant de rashaant, je souhaiterai rejoindre Ikh-Uul puis Moron.
Je pense être vers ce secteur vers le 31 mai ou le 01 voir le 02 juin.
Pensez vous que je vais pouvoir traverser cette rivière à cette date et cet endroit ?
Merci à tous pour vos réponses.
Claude.
Recherche agence en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous, je suis à la recherche d'une bonne et sérieuse Agence d'un bon rapport "qualité/prix".
Que pensez vous de l'agence: Novi Travel? Si quelqu’un a fait un safari avec, pouvez vous me donner votre ressenti. Notre périple durera 12 jours / 11 nuits, il serait à 2200€ tout compris ( hébergement : camping). J'ai reçu des photos des 4 x 4 (supers), le programme détaillé (distances, l'hébergement avec les lieux précis à chaque fois, le nombre de kms entre 2 sorties).....
Itinéraire: Tarangire, Ngorongoro, Manyara, Sérengeti, Ndutu (endroit où se trouvera la migration en janvier/février), et le guide parlant Français.....le prix est t'il normal? Il a baissé de 2400 à 2200 par mon insistance, trouvez vous une anomalie?Tout ce qu'il nous propose nous plaît, mais mon amie qui partage le safari, ne le sent pas !!! . Je vous remercie de bien vouloir m'en dire le négatif et le positif.
Nous voudrions partir tranquille!
Encore MERCI. Albasa
Hôtel et camping avec enfants en Namibie English translation pending
Bonjour
Nous projetons avec nos 4 enfants un voyage pour la fin 2018, je suis en contact avec Namvic et tourmaline mais nous avons plutot l'habitude d'organiser nous même.
J'aurai quelque questions auniveau tarifs et gestion avec les enfants :
-dans les guesthouse ou lodge est il possible de dormir avec des enfants supplémentaire dans les chambre, par exemple pour 6 pouvons nous prendre 2 chambre double ?
-j'ai regardé les tarifs ils me semble être le plus souvent par personne, comment cela se passe-t-il avec les enfants ? (les notre aurons 4-9-14-16 ans)
- pour les camping c'est pareils c'est pas personne y a t il des tarifs enfants ?
- et pour les repas ?
Je vous remercie pour votre aide, c'est vrai que je ne m'attendais pas à un tel budget (encore superieur aux US ...) donc j'essaye d'être précise et de faire attention. Anne
Je vous remercie pour votre aide, c'est vrai que je ne m'attendais pas à un tel budget (encore superieur aux US ...) donc j'essaye d'être précise et de faire attention. Anne