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Ouzbékistan: enquiquinements du métro de Taskent? English translation pending
salut les artistes,
J'aimerai avoir vos avis et témoignages sur l'Ouzbekistan aujourd'hui. Si je me réfère au posts récents sur VF, les ouzbeks sont des gens très sympas... sauf les flics😕 Donc mis à part les enquiquinements du métro de Tashkent qu'en est-il exactement de la vie quotidienne d'un voyageur libre dans ce pays : faut-il s'attendre à des barrages routiers par les policiers? à des fouilles au corps? recomptage de l'argent par les flics? êtiez-vous sur le qui-vive pour d'éventuelles arnaques dans les hôtels, restaurants, chauffeurs etc...? merci par avance de vos avis.
J'aimerai avoir vos avis et témoignages sur l'Ouzbekistan aujourd'hui. Si je me réfère au posts récents sur VF, les ouzbeks sont des gens très sympas... sauf les flics😕 Donc mis à part les enquiquinements du métro de Tashkent qu'en est-il exactement de la vie quotidienne d'un voyageur libre dans ce pays : faut-il s'attendre à des barrages routiers par les policiers? à des fouilles au corps? recomptage de l'argent par les flics? êtiez-vous sur le qui-vive pour d'éventuelles arnaques dans les hôtels, restaurants, chauffeurs etc...? merci par avance de vos avis.
Hôtel et sorties à Tokyo? English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche de bons plans pour passer quelques nuits sur Tokyo à moindre frais. Mon séjour se fera du 15/07/08 au 20/07/2008 soit 5 nuits sur place.
Quel parcours, quels hotels et que faire à Tokyo, sachant que c'est dans le cadre d'un tour du monde?
Études pour un an à Montréal English translation pending
Bonjour,
Je suis francais, 21 ans dans pas longtemps, étudiant en géographie et dans le cadre d un échange universitaire je vais débarquer en Aout à Montréal pour étudier un an à l'Uqam.
Je cherche une colocation donc pas trop loin de l'Uqam avec des gens de divers horizons qui parlent un peu anglais pour m'améliorer ( idéalement quelque chose comme l auberge espagnole de Klapish 😎).
Voila si quelqu un a des infos ou bon plans n'hésitez pas.
Trouver un appartement à Bangkok English translation pending
Je cherche un appartement à louer à bangkok proche skytrain ou metro. Si vous connaissez des adresses de sites interressants ou des bons plans😛 n'hésitez pas, si vous n'en connaissez pas 🏴☠️ hésitez un peu ou bien si vous avez une petite idée des prix des loyers, c'est la fete🙂
Programme et budget pour 3 jours à Budapest English translation pending
Bonjour,
Je pars mi-septembre à Budapest avec ma sœur et mes parents. Ceux-ci ont plus de 85 ans, et bien qu'ils soient tout-a-fait valides, nous privilégierons le taxi plutôt que le métro pour les longues distances. Nous logeons Terez Korut, près de la station Nyugati Palyaudvar.
Je voulais donc avoir une idée du budget hors visites à prévoir. Voici notre programme (suggestions bienvenues) :
Vendredi 14
Petit déjeuner au Bite Bakery Cafe, un peu plus loin dans notre rue. Ensuite, visite guidée du Parlement à 11h (en français, réservée). Après la visite, direction la basilique Saint-Etienne en passant par le mémorial des chaussures et la place de la Liberté pour les bâtiments Sécession à proximité. Visite de la basilique. Ensuite, taxi pour mes parents jusqu'à l'appartement tandis que ma sœur et moi remontons la rue Andrassy et en profitons pour aller changer de l'argent et faire quelques courses. En fin d'après-midi, détente aux Bains Széchenyi. Retour en taxi et resto.
Questions : que coûte le taxi entre la basilique St-Etienne et notre logement, et entre les bains et notre logement ? Et où trouver un bureau de change intéressant et une "supérette" dans ce quartier (autour de la rue Andrassy ou sur Terez Korut) ?
Samedi 15
Le matin, cap sur le marché central en taxi, visite et déjeuner. On remonte ensuite la rue Vaci jusqu'à l'embarcadère de la navette fluviale. On l'emprunte jusqu'à la guinguette suggérée par Cambrousse ou on s'arrête à l'île Marguerite selon l'envie du moment. En fin d'après-midi, on débarque et on va se promener dans le quartier juif. Apéro au Szimpla Kert et dîner dans ce quartier également. On revient en taxi.
Questions : combien coûtent un taxi de Nyugati Palyaudvar au marché central et du quartier juif (disons la synagogue) vers notre appart ?
Dimanche 16
Visite de Buda
Taxi jusqu'au Pont des Chaîne (coup d'œil au palais Gresham). De là, on prend le funiculaire. Visite de l'église Matthias et Bastion des Pêcheurs. Éventuellement de l'hôpital souterrain. Balade dans les ruelles (not. la rue des seigneurs), puis vers le château. On termine par les Bains Rudas, avant de revenir sur Pest. A la nuit tombée, on fait une croisière d'une heure avec la société Legenda. On rentre en taxi.
Questions : on devra manger entre les Bains Rudas et la croisière, en n'ayant peut-être pas beaucoup de temps. Vaut-il mieux manger du côté des Bains (Buda) ou de l'embarcadère (Pest) ? Une adresse ? A quelle heure fera t'il noir à cette période ? D'autre part, j'ai entendu qu'il fallait se méfier des taxis attendant aux embarcadères. Vaut-il mieux s'eloigner pour les éviter ? Combien coûte le taxi entre Nyugati Palyaudvar et le pont des chaînes et entre l'embarcadère (quai nr 7) et notre quartier ?
J'aimerais également, si possible, avoir une idée du budget nourriture à prévoir, sachant que nous mangerons "sur le pouce " à midi, et que nous irons au resto le soir.
Cordialement,
Claire
Je pars mi-septembre à Budapest avec ma sœur et mes parents. Ceux-ci ont plus de 85 ans, et bien qu'ils soient tout-a-fait valides, nous privilégierons le taxi plutôt que le métro pour les longues distances. Nous logeons Terez Korut, près de la station Nyugati Palyaudvar.
Je voulais donc avoir une idée du budget hors visites à prévoir. Voici notre programme (suggestions bienvenues) :
Vendredi 14
Petit déjeuner au Bite Bakery Cafe, un peu plus loin dans notre rue. Ensuite, visite guidée du Parlement à 11h (en français, réservée). Après la visite, direction la basilique Saint-Etienne en passant par le mémorial des chaussures et la place de la Liberté pour les bâtiments Sécession à proximité. Visite de la basilique. Ensuite, taxi pour mes parents jusqu'à l'appartement tandis que ma sœur et moi remontons la rue Andrassy et en profitons pour aller changer de l'argent et faire quelques courses. En fin d'après-midi, détente aux Bains Széchenyi. Retour en taxi et resto.
Questions : que coûte le taxi entre la basilique St-Etienne et notre logement, et entre les bains et notre logement ? Et où trouver un bureau de change intéressant et une "supérette" dans ce quartier (autour de la rue Andrassy ou sur Terez Korut) ?
Samedi 15
Le matin, cap sur le marché central en taxi, visite et déjeuner. On remonte ensuite la rue Vaci jusqu'à l'embarcadère de la navette fluviale. On l'emprunte jusqu'à la guinguette suggérée par Cambrousse ou on s'arrête à l'île Marguerite selon l'envie du moment. En fin d'après-midi, on débarque et on va se promener dans le quartier juif. Apéro au Szimpla Kert et dîner dans ce quartier également. On revient en taxi.
Questions : combien coûtent un taxi de Nyugati Palyaudvar au marché central et du quartier juif (disons la synagogue) vers notre appart ?
Dimanche 16
Visite de Buda
Taxi jusqu'au Pont des Chaîne (coup d'œil au palais Gresham). De là, on prend le funiculaire. Visite de l'église Matthias et Bastion des Pêcheurs. Éventuellement de l'hôpital souterrain. Balade dans les ruelles (not. la rue des seigneurs), puis vers le château. On termine par les Bains Rudas, avant de revenir sur Pest. A la nuit tombée, on fait une croisière d'une heure avec la société Legenda. On rentre en taxi.
Questions : on devra manger entre les Bains Rudas et la croisière, en n'ayant peut-être pas beaucoup de temps. Vaut-il mieux manger du côté des Bains (Buda) ou de l'embarcadère (Pest) ? Une adresse ? A quelle heure fera t'il noir à cette période ? D'autre part, j'ai entendu qu'il fallait se méfier des taxis attendant aux embarcadères. Vaut-il mieux s'eloigner pour les éviter ? Combien coûte le taxi entre Nyugati Palyaudvar et le pont des chaînes et entre l'embarcadère (quai nr 7) et notre quartier ?
J'aimerais également, si possible, avoir une idée du budget nourriture à prévoir, sachant que nous mangerons "sur le pouce " à midi, et que nous irons au resto le soir.
Cordialement,
Claire
Quel quartier choisir pour étudier à Montréal? English translation pending
Bonjour,
Alors tout d'abord je tiens à m'excuser d'avance car je sais qu'il existe enormémement de sujets à propos du Canada. Seulement, je ne trouve pas réellement une réponse à ma question.
En effet, je suis étudiante en 2e année de droit et j'ai accomplis les démarches pour étudier à Montreal l'an prochain dans le cadre d'un échange universitaire. Souhaitant rencontrer du monde et, en rêve, faire partie d'une coloc multiculturelle, je ne souhaite pas louer une chambre étudiante.
Seulement, n'étant jamais allée à Montréal, il est difficile de se faire une idée des quartiers. Pour que vous puissiez m'aiguiller un petit peu, mon idéal serait de trouver une chambre dans une coloc à maximum 25/30 min de trajet de l'UQAM, dans un quartier vivant (donc pas vrmt pavillonaire/famille...) mais un quartier qui ne craint pas non plus, qui soit agréable à vivre en journée aussi. Tout ça pour un maximum de 550e. Oui je sais je suis très chiante 😄
Alors si vous avez des préférences de quartier, faites moi en part svpppp !!
Merci beaucoup d'avance pour votre gentillesse et bonne journée, 🙂
Alors tout d'abord je tiens à m'excuser d'avance car je sais qu'il existe enormémement de sujets à propos du Canada. Seulement, je ne trouve pas réellement une réponse à ma question.
En effet, je suis étudiante en 2e année de droit et j'ai accomplis les démarches pour étudier à Montreal l'an prochain dans le cadre d'un échange universitaire. Souhaitant rencontrer du monde et, en rêve, faire partie d'une coloc multiculturelle, je ne souhaite pas louer une chambre étudiante.
Seulement, n'étant jamais allée à Montréal, il est difficile de se faire une idée des quartiers. Pour que vous puissiez m'aiguiller un petit peu, mon idéal serait de trouver une chambre dans une coloc à maximum 25/30 min de trajet de l'UQAM, dans un quartier vivant (donc pas vrmt pavillonaire/famille...) mais un quartier qui ne craint pas non plus, qui soit agréable à vivre en journée aussi. Tout ça pour un maximum de 550e. Oui je sais je suis très chiante 😄
Alors si vous avez des préférences de quartier, faites moi en part svpppp !!
Merci beaucoup d'avance pour votre gentillesse et bonne journée, 🙂
Montréal et un peu plus loin en hiver English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Du 9 au 23 février prochain, nous partons à Montréal où nous aurons un pied à terre à côté du métro "Cadillac". Seule réservation faite 2 jours à Saint Hyppolite pour faire de la moto neige et du chien de traîneau avec logement sur place. 😎 Nous voulons découvrir Montréal et les environs, mais nous ne planifions rien dans un ordre particulier car la météo sera notre guide. L'idée est de louer une voiture en fonction du temps, sinon métro, bus ou train et nos pieds !
Voici les idées de visites que nous envisageons, que nous aimerions compléter de vos commentaires et expériences :
Sur Montréal :
Biodôme (certainement pour commencer en douceur) Le Vieux port + patinoire Le Vieux Montréal Square Saint Louis (pour les maisons !) Mont Royal et Belvédère Quartier asiatique Parc Jean Drapeau Le monde du dessous ! Voir un match de Hockey Restaurant La Banquise pour goûter une poutine.
Un peu plus loin si la météo le veut bien :
2 jours à Québec : Vieux Québec + Chutes de Montmonrency + Hôtel de glace à Valcartier Saint Côme pour le Festival de sculptures sur glace Musée Joseph Armand Bombardier + petit tour à Magog.
Merci à tous pour votre contribution et Bonne Année 😉
Du 9 au 23 février prochain, nous partons à Montréal où nous aurons un pied à terre à côté du métro "Cadillac". Seule réservation faite 2 jours à Saint Hyppolite pour faire de la moto neige et du chien de traîneau avec logement sur place. 😎 Nous voulons découvrir Montréal et les environs, mais nous ne planifions rien dans un ordre particulier car la météo sera notre guide. L'idée est de louer une voiture en fonction du temps, sinon métro, bus ou train et nos pieds !
Voici les idées de visites que nous envisageons, que nous aimerions compléter de vos commentaires et expériences :
Sur Montréal :
Biodôme (certainement pour commencer en douceur) Le Vieux port + patinoire Le Vieux Montréal Square Saint Louis (pour les maisons !) Mont Royal et Belvédère Quartier asiatique Parc Jean Drapeau Le monde du dessous ! Voir un match de Hockey Restaurant La Banquise pour goûter une poutine.
Un peu plus loin si la météo le veut bien :
2 jours à Québec : Vieux Québec + Chutes de Montmonrency + Hôtel de glace à Valcartier Saint Côme pour le Festival de sculptures sur glace Musée Joseph Armand Bombardier + petit tour à Magog.
Merci à tous pour votre contribution et Bonne Année 😉
Comment aller à Amsterdam sans passer par Paris et la Belgique? English translation pending
Bonjour,
Voilà, ma question est on ne peut plus claire... Déjà, lors de mon précédent voyage, il y a trois semaines, prendre le Thalys a été très dur, même si le checking des bagages Gare Du Nord était mis en place. Et on voit que ce n'est pas suffisant, puisqu'il y aurait eu une alerte à la bombe, et surtout, parce qu'on s'arrête à Bruxelles (oui, déjà, je craignais Bruxelles).
Donc, comme je cherhce du travail à Amsterdam, il va falloir que j'y retourne, et mise à part un Gare de l'Est-Luxembourg-Liège (toujours la Belgique)-Maastricht-Amsterdam, je ne vois pas comment faire...
Hors de question que je prenne l'avion à Paris et si je le prends à Luxembourg, ça a quand même un coût...
Quand à la voiture, vu le prix et la difficulté de stationnement, ainsi que la difficulté de circuler, non merci. Amsterdam n'est pas une ville pour les voitures...
Une idée??? :)
Voilà, ma question est on ne peut plus claire... Déjà, lors de mon précédent voyage, il y a trois semaines, prendre le Thalys a été très dur, même si le checking des bagages Gare Du Nord était mis en place. Et on voit que ce n'est pas suffisant, puisqu'il y aurait eu une alerte à la bombe, et surtout, parce qu'on s'arrête à Bruxelles (oui, déjà, je craignais Bruxelles).
Donc, comme je cherhce du travail à Amsterdam, il va falloir que j'y retourne, et mise à part un Gare de l'Est-Luxembourg-Liège (toujours la Belgique)-Maastricht-Amsterdam, je ne vois pas comment faire...
Hors de question que je prenne l'avion à Paris et si je le prends à Luxembourg, ça a quand même un coût...
Quand à la voiture, vu le prix et la difficulté de stationnement, ainsi que la difficulté de circuler, non merci. Amsterdam n'est pas une ville pour les voitures...
Une idée??? :)
Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar English translation pending
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo!
Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage
AHMEDABAD :
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.
PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
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Métro Étienne Marcel, Paris: épicerie English translation pending
Bonjour, nous louerons un appartement sur la rue Tiquetone situé près du méto Etienne Marcel et J'aimerais savoir si il y a une épicerie complète ou supermarché tout près.
Merci pour votre aide
Merci pour votre aide
Visites et découvertes insolites pour trois jours à Paris? English translation pending
Bonjour
Je suis provinciale et serai à Paris début juin pour 3 jours. Je souhaite les consacrer à découvrir des lieux (ballades, petits musées, marchés, restaus...) sortant vraiment des sentiers touristico/battus).
je suis bonne marcheuse et j' ai le temps....
Merci pour vos suggestions.
Bon muguet
Susheela
Quelle ligne de métro pour accéder à l'ISG de Tunis? English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir comment accéder à l'ISG tunis par métro léger tunis? quel ligne prendre? Merci A+
je voudrais savoir comment accéder à l'ISG tunis par métro léger tunis? quel ligne prendre? Merci A+
Parcs d'attractions et les visites incontournables à New York? English translation pending
🙂bonjour, j aurait voulut savoir si il avait des parc attraction accessible a new york, par le metro ou des musee style grevain ou super heros mouvie nous aimont bien se genre la et sinon quelle sont les incontournable de new york merci pour vos reponse😇🏴☠️🏴☠️🏴☠️😉
Seule pendant deux mois en Indonésie: six semaines de stage à Jakarta et deux semaines et demi de visite English translation pending
Bonjour,
J'ai 21 ans et dans le cadre de mes études, je suis amenée à réaliser un stage en entreprise durant les mois d'été. J'ai cherché un stage à l'étranger pour avoir une expérience supplémentaire et j'ai eu la chance de trouver un stage à Jakarta.
J'arrive à Jakarta le 11 juillet et commence mon stage le 14 juillet jusqu'au 22 août. Après cela, il me reste jusqu'au 8 septembre pour visiter.
J'aimerais avoir quelques informations sur le fait d'être une jeune femme seule dans une entreprise et dans la ville. Ainsi que des conseils pour mes visites.
Durant mon stage, je serai logée par l'entreprise et j'aurai du temps pour visiter les week-ends mais en 2 jours, je pense qu'il sera difficile de m'éloigner beaucoup de Jakarta. Que me conseillez-vous pour ces périodes, visite de Jakarta? alentours de Jakarta? De plus, quel moyen de transport me conseillez-vous pour cela?
Après mon stage, je pourrai peut-etre garder un pied à Jakarta grace au logement fourni par l'entreprise mais j'aimerais malgré tout m'éloigner un peu pour visiter d'autres choses. J'aimerais notamment aller sur l'ile de Bali. J'ai donc une quizaine de jours pour visiter les iles de Java et Bali. Quelles incontournables me conseillez-vous? Quelles activités? Quels moyens de transport? Cmt passer de Java à Bali? Est-ce mieux de réserver les logements à l'avance ou est-ce que c'est possible de trouver sur place?
Voilà, je pense que j'ai à peu près tout dit. J'attends avec impatience vos conseils.
Merci d'avance.
J'ai 21 ans et dans le cadre de mes études, je suis amenée à réaliser un stage en entreprise durant les mois d'été. J'ai cherché un stage à l'étranger pour avoir une expérience supplémentaire et j'ai eu la chance de trouver un stage à Jakarta.
J'arrive à Jakarta le 11 juillet et commence mon stage le 14 juillet jusqu'au 22 août. Après cela, il me reste jusqu'au 8 septembre pour visiter.
J'aimerais avoir quelques informations sur le fait d'être une jeune femme seule dans une entreprise et dans la ville. Ainsi que des conseils pour mes visites.
Durant mon stage, je serai logée par l'entreprise et j'aurai du temps pour visiter les week-ends mais en 2 jours, je pense qu'il sera difficile de m'éloigner beaucoup de Jakarta. Que me conseillez-vous pour ces périodes, visite de Jakarta? alentours de Jakarta? De plus, quel moyen de transport me conseillez-vous pour cela?
Après mon stage, je pourrai peut-etre garder un pied à Jakarta grace au logement fourni par l'entreprise mais j'aimerais malgré tout m'éloigner un peu pour visiter d'autres choses. J'aimerais notamment aller sur l'ile de Bali. J'ai donc une quizaine de jours pour visiter les iles de Java et Bali. Quelles incontournables me conseillez-vous? Quelles activités? Quels moyens de transport? Cmt passer de Java à Bali? Est-ce mieux de réserver les logements à l'avance ou est-ce que c'est possible de trouver sur place?
Voilà, je pense que j'ai à peu près tout dit. J'attends avec impatience vos conseils.
Merci d'avance.
Zones parisiennes de Roland-Garros et le cimetière Pêre Lachaise? English translation pending
Bonjour a tous!
Je voudrais de l`information sur les zones a Paris, entre autres Roland-Garros, le cimêtiere Père Lachaise, l`estade de France de quelles zones font parties, ça parait complique🤪
Angela
Itinéraire et hébergements en Grèce au mois de juillet English translation pending
Bonjour,
Je pars avec une amie et nos stroumpfs en juillet. Une semaine à Antiparos et une ou j'aimerai bien aller à Sifnos. Le grec qui nous loue un appart à antiparos m'a conseillé platis gialos à sifnos. Apparemment, ce serait une très belle plage. Mais je redoute le genre de plage super bondé ou chacun a son metre carré. Berk.
Pouvez vous m'éclairer à ce sujet. Il y a peut etre un coin plus tranquille ou sympa à platis gialos. Ou un autre endroit à sifnos de sympa?? Dernière question : est ce faisable, en une journée de faire le trajet d'Antiparos à Sifnos?
En tout cas, si vous avez des adresses de logements, franchement, merci d'avance de me les communiquer.
la der des der : dois je réserver le ferry de athenes (arrivée le 8 juillet) à Antiparos? car on compte déjà dormir à Antiparos le soir meme de l'arrivée à 14h30 d' Athènes.
J'abuse hein avec mes questions😉
Merci Christine.
Je pars avec une amie et nos stroumpfs en juillet. Une semaine à Antiparos et une ou j'aimerai bien aller à Sifnos. Le grec qui nous loue un appart à antiparos m'a conseillé platis gialos à sifnos. Apparemment, ce serait une très belle plage. Mais je redoute le genre de plage super bondé ou chacun a son metre carré. Berk.
Pouvez vous m'éclairer à ce sujet. Il y a peut etre un coin plus tranquille ou sympa à platis gialos. Ou un autre endroit à sifnos de sympa?? Dernière question : est ce faisable, en une journée de faire le trajet d'Antiparos à Sifnos?
En tout cas, si vous avez des adresses de logements, franchement, merci d'avance de me les communiquer.
la der des der : dois je réserver le ferry de athenes (arrivée le 8 juillet) à Antiparos? car on compte déjà dormir à Antiparos le soir meme de l'arrivée à 14h30 d' Athènes.
J'abuse hein avec mes questions😉
Merci Christine.
Embarquement Montréal imminent English translation pending
Hello, hello,
Voilà je n’ai pas encore pris mon billet, mais ça doit se faire d’ici peu, direction Montréal (seul) pour 15j mini d’ici une 10e de jours. Au programme, réalisation d’un documentaire vidéo dans le cadre de ma thèse (chirdent) et en profiter un maximum pour faire le touriste jusque Québec et Rimouski si j’en ai le temps.
Donc pour les bonnes adresses : cf anciens posts, et guide vert ou routard ; j’aimerais juste avoir quelques précisions pour les points suivants :je dois me trouver à proximité de l’université de médecine-dentaire de Montréal pour le doc, quel est le meilleur choix question logement pour 3-4 jours, juste une précision je me promène avec du matos vidéo qui vaut plusieurs milliers d’euros, donc je ne voudrais pas non plus tenter le diable !y’a t-il des consignes ou ce genre de choses pour déposer du matériel ?je suis fada de vélo/roller, peut on imaginer de faire le touriste à Montréal en vélo/roller, histoire de voir différents quartiers au mois d’avril ou problèmes à cause du temps ou du relief …?auriez vous quelques suggestions de visites en partant sur une base de 3-4 pour chaque site (Montréal-Québec-Rimouski)
Merci d’avance pour vos réponses
Japon, ici et là, pérégrinations sur trois mois English translation pending

Japon, ici et là, Pérégrinations sur Trois Mois
J’ai récemment passé 3 mois au Japon (j'y suis toujours alors que je rédige ce carnet), à Tsukuba, dans le cadre de mon travail, de Aout à Octobre, j’ai donc eu l’opportunité des weekends et des jours fériés pour explorer ici et là.
Au programme de ce carnet:
Lac Biwa et alentours (Kyoto, Mont Hiei) Hakone Kosagoe et Edo Mura Wonderland Obuse, Yudanaka et Nagano Niigata
Plage de Omi-maiki (lac Biwa).1. Lac Biwa et alentours
Étant au mois d’Aout, durant la période de Obon -Tous les japonais prennent des vacances à ce moment là-, j’ai cherché un endroit ou se baigner. Les billets d’avion pour Okinawa que j’avais déjà fait il y a quelques années, étaient tout simplement hors de prix à cette période de l’année. J’ai alors cherché quelque chose de plus proche de Tokyo. La péninsule de Izu semblait être une excellente option, mais encore une fois, les hotels étaiant bien trop chers durant Obon. C’est alors que j’ai commencé à regarder du côté du lac Biwa. Le plus grand lac du Japon, eau propre et plage de sable, assez étendu pour trouver un hotel/guesthouse dans des prix raisonnables. J’ai donc résidé à Hiezan-Sakamoto dans une maison traditionnelle à 50m du lac. Sur tout le pourtour du lac il n’y a que quelques plages pour se baigner, j’ai testé, Omatsu-zaki, Omi-maiko et OMI-SHIRAHAMA.

Plage de Omatsu-zaki (lac Biwa).
Plage de Omi-maiki (lac Biwa).A la sortie du métro Omi-Takashima, on va à droite pour Omatsu-zaki et à gauche pour Omi-maiko. Omatsu-zaki est très jeune, première fois pour moi (en 6 voyages au Japon) que je me frottais à la jeunesse « déluré » japonaise, utilisant les même outils et artefacts que la nôtre mais en version plus Japonaise quand même (moins hard-core). Ca donne, musique à fond, bières, barbecues, grandes tentes déployées, jeux de force parfois, jet-ski au loin, mais le tout bonne enfant malgré tout, on est au Japon hein.. La plage en elle-même est très agréable, de l’ombre, eau limpide, petite vaguelette, cailloux grossiers proche du bord mais rien de bien méchant. Par contre, il y a du monde ! Il faut arriver tôt pour avoir une bonne place et un peu de tranquillité, je suis arrivé à 15h, donc j’ai pris ce que je pouvais. La plage de Omi-maiki est bien plus familiale et tranquille, bien que là encore il faut arriver tôt pour avoir un coin à l’ombre, la bande de sable étant mince, si on n’est pas sous les arbres au fond, ben on est en plein soleil. Ici aussi, la vue est belle, l’eau limpide, chaude et pas de vague*. Finalement la plage de Omi-Shirahama, fut un désastre, en effet sans voiture personnel, je me suis arrêté à la station Omi-takashima et j’ai demandé à un taxi de m’emmener au plus près de la plage avec le support de google map, il m’a baragouiné un nom de plage puis m’a amené à une espèce de resort beach avec plein de jeux, au bord du lac avec entrée payante. Ne voulant pas payé pour un resort-beach, je décide donc, de partir à pied pour Omi-Shirahama, mais avec 38°C et pas d’ombre, passant proche de la station, après 20 minutes de marche dantesque, mon crâne, mes bras, mon dos, mes jambes, ruisselant (c'est pour bien comprendre l'abandon du but initial 😏), j’ai décidé de changer de spot et de retourner aux plages précédentes, choix plus sûr.
* Tout étant relatif, je précise que j’ai passé mon enfance sur la côte atlantique sud, donc pour moi des vagues ça commence à 1m au-dessus de la ligne d’eau J .
Note: Désolé pour la qualité des photos, elles viennent pour l'essentiel de mon smartphone.
Voyage au Québec avec enfants: visite de Montréal? English translation pending
Bonjour,
A la mi juin 2018, nous réalisons un circuit à Québec avec nos 2 enfants de 6 et 2 ans.
Voici le programme :
1. Montréal / St Alexis des Monts (Lac à l'eau claire)
2. St Alexis des Monts (Lac à l'eau claire)
3. St Alexis des Monts / Lac Edouard (pourvoirie du Triton)
4. Lac Edouard (pourvoirie du Triton)
5. Lac Edouard / Lac St Jean (visite du zoo St Félicien)
6. Lac St Jean (visite de Val Jalbert)
7. Lac St Jean / Saguenay, Ste Rose du Nord (pourvoirie du Cap au Leste)
8. Saguenay, Ste Rose du Nord (pourvoirie du Cap au Leste)
9. Saguenay, Ste Rose du Nord (pourvoirie du Cap au Leste)
10. Saguenay, Ste Rose du Nord / Saguenay, Sacré Cœur (Canopee lit)
11. Saguenay, Sacré Cœur / Tadoussac, Escoumins (Condos Natakam)
12. Tadoussac, Escoumins (Condos Natakam)
13. Tadoussac, Escoumins / Charlevoix, Baie St Paul (logement ??)
14. Charlevoix, Baie St Paul / Wendake (hôtel des premières nations)
15. Wendake / Québec (le C3 hôtel)
16. Québec (le C3 hôtel)
17. Québec / retour
Nous souhaitons un circuit ciblé "nature".
J'aimerais avoir vos avis et conseils pour la visite de Montréal.
Dans notre programme, nous avons prévu de récupérer la voiture de location à l'aéroport et d'aller directement à St Alexis des Monts.
Pensez-vous que c'est une erreur de ne pas passer par la ville de Montréal ?
D'avance merci
Los Angeles à pied: transport et logements English translation pending
Bonjour à tous,
Mon copain et moi prévoyons de passer 3 jours à Los Angeles fin août dans le cadre d'un transit entre Montréal et la Polynésie Française. Vu que nous restons que 3 jours, nous ne pensons pas louer de voiture mais aimerions tout de même visiter la ville au maximum.
Dans quel endroit nous conseillerez-vous de résider afin de faciliter nos déplacements au maximum ? De manière générale, dans quel quartier vaut-il mieux loger à LA ?
La ville est-elle bien desservie en transport en commun ?
Merci à tous pour vos réponses !
Bonne journée,
Jeanne
Mon copain et moi prévoyons de passer 3 jours à Los Angeles fin août dans le cadre d'un transit entre Montréal et la Polynésie Française. Vu que nous restons que 3 jours, nous ne pensons pas louer de voiture mais aimerions tout de même visiter la ville au maximum.
Dans quel endroit nous conseillerez-vous de résider afin de faciliter nos déplacements au maximum ? De manière générale, dans quel quartier vaut-il mieux loger à LA ?
La ville est-elle bien desservie en transport en commun ?
Merci à tous pour vos réponses !
Bonne journée,
Jeanne
À voir à Montréal English translation pending
Coucou tout le monde !
J'ai fait un petit récap de ce qu'il faut voir à Montréal (en essayant de diviser par région géographique) ci-dessous. Est-ce que vous pensez à des incontournables que j'aurais oublié ? Etant donné que je reste 3 jours à Montréal (dont au-moins une demi journée/une journée au Mont St-Hilaire), je ne sais pas si j'aurai le temps de tout faire (je fais tout à pied ou en transport en commun). Qu'est-ce que je devrais éliminer selon vous ? Par exemple, est-ce que l'arboretum vaut vraiment la peine ? Il est un peu isolé du reste.
Merci beaucoup !! :) Erica
- Morgan Arboretum
MONT-ROYAL AREA - Notre-Dame-des-Neiges - Lac aux Castors - Chalet du Mont-Royal - Cimetière Mont-Royal - Oratoire Saint-Joseph
NORTH OF MR - Plateau Mont-Royal (Est) - Parc La Fontaine (Est) - Carré Saint-Louis (Est) - Marché Jean-Talon (Ouest) - Jardin botanique + biodôme (Nord) - Parc Maisonneuve (Nord)
ÎLE STE HELENE - Parc Jean Drapeau - Vieux-Montréal - Place Jacques Cartier
VIEUX-MONTREAL - Vieux-Port (Parcours des Lumières) - Basilique Notre-Dame - Place Jacques-Cartier
DOWNTOWN - MAC musée art contemporain - Quartier latin (sortie) - Les Foufounes électriques - La rue saint Laurent
Merci beaucoup !! :) Erica
- Morgan Arboretum
MONT-ROYAL AREA - Notre-Dame-des-Neiges - Lac aux Castors - Chalet du Mont-Royal - Cimetière Mont-Royal - Oratoire Saint-Joseph
NORTH OF MR - Plateau Mont-Royal (Est) - Parc La Fontaine (Est) - Carré Saint-Louis (Est) - Marché Jean-Talon (Ouest) - Jardin botanique + biodôme (Nord) - Parc Maisonneuve (Nord)
ÎLE STE HELENE - Parc Jean Drapeau - Vieux-Montréal - Place Jacques Cartier
VIEUX-MONTREAL - Vieux-Port (Parcours des Lumières) - Basilique Notre-Dame - Place Jacques-Cartier
DOWNTOWN - MAC musée art contemporain - Quartier latin (sortie) - Les Foufounes électriques - La rue saint Laurent
L'art contemporain dans le métro de Naples (2016) English translation pending
Ci-dessous, un article très intéressant paru sur le sujet dans le journal gratuit Immorama.
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Itinéraire à moto en Bulgarie et en Albanie English translation pending
Bonjour
Nouvellement inscris je cherche un itinéraire à moto en Bulgarie et en Albanie dans le cadre du projet décrit dans ce blog : http://bosphore2016.blogspot.fr/ voir la page le projet pour la carte du tracé gros grains.
Je dois quitter la Moldavie (début septembre après la rentrée des classes) après le volet humanitaire de mon projet pour rejoindre la Turquie que je vais traverser sur la partie Ouest par les pistes. En quittant la Moldavie j'ai deux options soit aller au plus court en Bulgarie pour rejoindre la Turquie, soit me perdre un peu en Bulgarie (6 ou 7 jours) pour entrer en Turquie par la Grèce. Je ne connais pas la Bulgarie. J'ai prévu d'arriver a Sozopol en venant de Moldavie et de m'y arrêter 2 ou 3 jours. L'un de vous saurait-il me dire s'il y a un trajet sympa et pittoresque (pas de voies rapides) a faire en moto entre Sozopol et Sofia ? Si c'est le cas je ferai sans doute un arrêt de 2 nuits à Sofia avant de rejoindre Thessalonique pour rejoindre ensuite la Turquie.
Pour rentrer courant Octobre je vais être amener à traverser l'Albanie que je ne connais pas non plus. Quel serait vos conseils d'itinéraire pour la traversée de ce pays afin de rejoindre le Montenegro en arrivant par Igoumenitsa ?
Merci d'avance.
Je dois quitter la Moldavie (début septembre après la rentrée des classes) après le volet humanitaire de mon projet pour rejoindre la Turquie que je vais traverser sur la partie Ouest par les pistes. En quittant la Moldavie j'ai deux options soit aller au plus court en Bulgarie pour rejoindre la Turquie, soit me perdre un peu en Bulgarie (6 ou 7 jours) pour entrer en Turquie par la Grèce. Je ne connais pas la Bulgarie. J'ai prévu d'arriver a Sozopol en venant de Moldavie et de m'y arrêter 2 ou 3 jours. L'un de vous saurait-il me dire s'il y a un trajet sympa et pittoresque (pas de voies rapides) a faire en moto entre Sozopol et Sofia ? Si c'est le cas je ferai sans doute un arrêt de 2 nuits à Sofia avant de rejoindre Thessalonique pour rejoindre ensuite la Turquie.
Pour rentrer courant Octobre je vais être amener à traverser l'Albanie que je ne connais pas non plus. Quel serait vos conseils d'itinéraire pour la traversée de ce pays afin de rejoindre le Montenegro en arrivant par Igoumenitsa ?
Merci d'avance.
Écoles de théâtre à Montréal? English translation pending
Bonjour, 🙂
Je m’appelle Samantha et j'ai un projet pour dans un an à peu prés, ce serait de partir vivre au Canada à Montréal.🙂
J'ai déjà des personnes qui peuvent me loger mais je ne trouve pas sur le net des écoles sur Montréal de Théâtre. Enfin j'en ai trouvé une mais qui est un peu trop chère pour moi...C'est l'Ecole Nationale de théâtre du Canada http://ent-nts.ca/ .🙁
Alors j'aimerais savoir si parmi vous certains saurait quelles écoles il y a sur Montréal de théâtre mais à temps complet un peu comme un lycée.
Moi je n'ai trouvé que des ateliers théâtre...Donc un cours par semaine c'est vraiment pas assez puisque je veux partir pour y étudier.
Merci beaucoup de vos réponses!!!🙂🙂🙂🙂
Merci beaucoup de vos réponses!!!🙂🙂🙂🙂
Partir vivre en Géorgie pour neuf mois English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 9 mois en Géorgie dans le cadre du Service Volontaire Européen. J 'ai vraiment hate de decouvrir ce pays assez méconnu. Histoire de donner des nouvelles à mes proches je voulais savoir, quels sont les meilleurs fournisseurs d acces internet et le réseau de mobile le moins cher. Je cherche également un Guide de voyage malheureusement je n 'ai trouvé que le petit futé. Avez vous d autres ouvrages a me conseiller? J aurai certainement d 'autres questions par la suite mais ce sont les deux seules qui me viennent en tête donc je reviendrai alimenter ce poste.
Merci d'avance.
Je pars pour 9 mois en Géorgie dans le cadre du Service Volontaire Européen. J 'ai vraiment hate de decouvrir ce pays assez méconnu. Histoire de donner des nouvelles à mes proches je voulais savoir, quels sont les meilleurs fournisseurs d acces internet et le réseau de mobile le moins cher. Je cherche également un Guide de voyage malheureusement je n 'ai trouvé que le petit futé. Avez vous d autres ouvrages a me conseiller? J aurai certainement d 'autres questions par la suite mais ce sont les deux seules qui me viennent en tête donc je reviendrai alimenter ce poste.
Merci d'avance.
Quatre jours seule à New York au départ de Montréal (urgent) English translation pending
Bonjour,
Je me présente je m'appelle Gaëlle j'ai 23ans et je suis étudiante, en ce moment je suis à Montréal jusqu'à fin Juin pour un stage dans le cadre de mes études.
Je voudrais en profiter pour visiter New York durant 3-4 jours (soit du 20 au 23 avril ou 21 au 24 juin), j'aurai besoin de conseils pour bien préparer ce voyages :
quels moyens pas trop cher je peux utiliser pour faire le trajet ? je cherche un hôtel pas trop cher (mais pas miteux) qui soit dans Manhattan ou autre bon plan... en fonction du moyen de transport qu'elle est la façon la plus économique de se rendre à l'hôtel ?
Au niveau des formalités administratives pour le Canada j'ai un Visa Étudiant qui expire le 1er Juillet et je sais que pour une courte période aux E.U ils faut juste le formulaire ESTA
merci
Je me présente je m'appelle Gaëlle j'ai 23ans et je suis étudiante, en ce moment je suis à Montréal jusqu'à fin Juin pour un stage dans le cadre de mes études.
Je voudrais en profiter pour visiter New York durant 3-4 jours (soit du 20 au 23 avril ou 21 au 24 juin), j'aurai besoin de conseils pour bien préparer ce voyages :
quels moyens pas trop cher je peux utiliser pour faire le trajet ? je cherche un hôtel pas trop cher (mais pas miteux) qui soit dans Manhattan ou autre bon plan... en fonction du moyen de transport qu'elle est la façon la plus économique de se rendre à l'hôtel ?
Au niveau des formalités administratives pour le Canada j'ai un Visa Étudiant qui expire le 1er Juillet et je sais que pour une courte période aux E.U ils faut juste le formulaire ESTA
merci
Quartier vivant pour un séjour en été à Montréal? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec ma fiancée à Montréal pendant une dizaine de jours cet été et aucun de nous ne connaît la ville. Nous allons prendre un appartement mais ne savons absolument pas quel quartier choisir. Nous aimerions un endroit vivant qui nous permette d'accéder à pied à un maximum de choses. J'ai lu sur le forum que Milton Parc était sympa mais je n'en sais pas plus.
Je vous remercie pour votre aide précieuse!!!
A vite!!!
Meyerhold
Je pars avec ma fiancée à Montréal pendant une dizaine de jours cet été et aucun de nous ne connaît la ville. Nous allons prendre un appartement mais ne savons absolument pas quel quartier choisir. Nous aimerions un endroit vivant qui nous permette d'accéder à pied à un maximum de choses. J'ai lu sur le forum que Milton Parc était sympa mais je n'en sais pas plus.
Je vous remercie pour votre aide précieuse!!!
A vite!!!
Meyerhold
Restaurants indiens et autres à Singapour? English translation pending
Bonsoir
Avez vous des adresses de hawkers ou de petits restos sympas à singapour ? merci pour les tuyaux.
Avez vous des adresses de hawkers ou de petits restos sympas à singapour ? merci pour les tuyaux.
Logement et visites à Séville? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur Séville en espagne, ou je souhaite me rendre fin mai. Visites, appart en location, etc.
Le train est'il le plus rapide pour se rendre de séville à Cordou.
Qui a déjà visiter Italica, cela est'il intérressant.
Un GRAND merci pour vos réponses
Franck
Billet métro/train Paris-Melun? English translation pending
Bonjour,
Je pense passer un moment à Melun. Je me rendrais à Paris en train. J'ai un entretien sur Paris pour lequel je devrais faire un déplacement en métro (Gare de Lyon <--> Une station) pour finir ma journée dans un train Paris Melun à partir de la Gare de Lyon.
J'ai cru comprendre qu'il était possible d'avoir un billet de train Paris Melun dans lequel est compris le transport en métros. Est ce que ce type de billet me permets de faire tout les déplacements voulu en métro pendant une journée ? Je suppose qu'il y a des limitations...
De quoi s'agit il plus exactement ? (Ordre de prix, type de billets...)
Vous remerciant pour ces informations
Tof'
Je pense passer un moment à Melun. Je me rendrais à Paris en train. J'ai un entretien sur Paris pour lequel je devrais faire un déplacement en métro (Gare de Lyon <--> Une station) pour finir ma journée dans un train Paris Melun à partir de la Gare de Lyon.
J'ai cru comprendre qu'il était possible d'avoir un billet de train Paris Melun dans lequel est compris le transport en métros. Est ce que ce type de billet me permets de faire tout les déplacements voulu en métro pendant une journée ? Je suppose qu'il y a des limitations...
De quoi s'agit il plus exactement ? (Ordre de prix, type de billets...)
Vous remerciant pour ces informations
Tof'