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S'installer en Guadeloupe English translation pending
by Nico76230 · 2008-04-08 · 16 replies
bonjour, habitant actuellement paris depuis quelques années, je souhaite déménager pour la guadeloupe définitivement, ça me fait évidemment un peu peur car j'y suis allé qu'une fois, et je voudrais bien avoir des témoignages ou de l'aide pour m'y installer. Ce qui me fait peur c'est surtout pour le travail, je travaille actuellement comme vendeur au BHV et je sais pas si la bas il y a beaucoup de travail ds le commerce. Si quelqu'un peut m'aider, je vous remercie par avance Cordialement
Visiter The Wave et rejoindre Grand Canyon en une journée et soirée? (États-Unis) English translation pending
by Laurence49b · 2008-04-05 · 10 replies
Bonsoir à tous,

Aussi invraisemblable que cela puisse l'être, nous avons obtenu 1 permis pour 4 personnes à la loterie pour the WAVE pour le 28/07 et ce n'est que du bonheur !!!! Nous avons fait le choix d'augmenter nos chances en rajoutant la date du lundi 28 tout en sachant que le soir nous devrons être à Grand Canyon 1 ) Est-ce possible cette journée-là en partant à 8 h de Page de profiter généreusement de the Wave et de ses sites environnants ( The 2nd wave, Sand Cove, Top Rock) et de filer en soirée à Grand Canyon pour 1 superbe coucher de soleil à 19h38 Peut-être suis-je trop gourmande : la journée risque d'être riche en images et en émotions A votre avis, est-ce réalisable niveau timing ou bien est-ce plus raisonnable de dire non au coucher de soleil et de privilégier le sunrise du lendemain matin ( de quel point de vue, SVP ? ) et profiter de tout sans trop speeder

2 ) J 'ai une autre question à vous soumettre concernant les changements d'heure entre Utah/Arizona et territoire Navajo . Sur quel état est-il préférable de se baser pour régler sa montre une fois pour toutes et ce pour faciliter les passages entre états sans trop se compliquer la vie : j'ai pas envie de me prendre la tête pendant mes vacances ...Un peu fainéante sur les bords !!!

Merci beaucoup pour vos suggestions et conseils et à bientôt de vous lire Bonne fin de soirée, Laurence
Bonne adresse pour prendre un cours de cuisine à Bangkok? English translation pending
by Reno93 · 2008-03-25 · 3 replies
Bonjour,

Je me rends en Thaïlande fin avril début mai et je passe bien sûr par Bangkok.

Je souhaiterais y prendre des cours de cuisine Thaï étant donné que j'aime bien cuisiner et que j'adore la gastronomie du pays. Je souhaiterais un cours où l'on est actif (càd le prof nous montre et on reproduit avec chacun ses propres ustensiles et ingrédients).

Quelqu'un connaît-il une bonne adresse pour ce genre d'activité ?

Merci d'avance.
Avis sur un itinéraire de quatre semaines dans l'Ouest américain? English translation pending
by Rosaimée · 2008-03-18 · 5 replies
Bonjour,

A quelques semaine du départ, je voudrais vous demander votre avis sur le parcours que je prévois. Il a-t-il des endroits où il n'est pas indispensable de passer, ce qui me permettrais peut-être d'être plus cool pour remonter de LA à SF ? Je voudrais passer au moins 3 jours à LA pour voir de la famille sur place.

Par ailleurs je vais probablement faire une partie du voyage seule. J'envisage donc de louer une voiture de SF jusqu'au retour, de me poser dans les campings ou bonnes adresses du routard, de participer aux activités proposées par les rangers (randos...), aller à la plage sur la côte etc. J'espère ainsi faire un voyage riche en découvertes et rencontres mais sans prendre trop de risques non plus !

San Francisco – 4 nuits Yosemite – 4 nuits Death Vallee – 1 nuit Las Vegas – 1 nuit Zion – 2 nuits Brice Canion – 2 nuits Lake powel – 2 nuits Monument Valley – 2 nuits Navajo – 1 nuit Petrified Forest- Flagstaff – 1 nuit Grand Canion Village – 1 nuit Grand Canion – 1 nuit Bright Angel Trail – 1 nuit LA – 3 nuits Santa barbara – 1 nuit San Luis Obispo – 1 nuit Carmel Monterey – 1 nuit San Francisco – 1 nuit Départ

merci de votre aide 🙂! et à bientôt !
Créer un hôtel de charme à Monterrey au Mexique English translation pending
by Maxipat · 2008-03-14 · 11 replies
Bonjour j'envisage de créer un hôtel de charme au Mexique. Mon partenaire insiste pour que nous le montions dans la région de Monterrey. Pourriez vous m'apporter des informations. Merci
Billets de croisière commandés directement sur le site de Costa English translation pending
by JoelleStGenis · 2008-03-08 · 15 replies
Bonjour

Ma demande s'adresse particulièrement aux récents croisieristes ayant commandé directement leur(s) croisière(s) sur le site Costa : combien de jours avant le départ avez-vous reçu votre dossier de voyage (billets, etc...) ? il me serait livré par porteur spécial (UPS) mais sans précision de la période (en cas d'absence !!! suis un peu inquiète).
Recherche bénévoles pour mission dans un orphelinat roumain en juillet 2008 English translation pending
by Lamarikita · 2008-03-06 · 25 replies
Bonjour à tous, je suis membre d' une association bordelaise " Bouge ton coeur 3 qui vient en aide aux orphelins roumains chaque été au mois de juillet. Nous sommes en train de préparer une nouvelle mission et donc une nouvelle équipe pour cet été. Nous recherchons des personnes si possible dans le domaine de la psychologie, l' éducation, ou autres secteurs liés à l' enfance ainsi que des traductrices franco- roumaines. Si vous souhaitez plus d' informations vous pouvez me contacter sur ce forum ou bien regarder le site de l' asso (désolé il n' est pas terminé) sur www.bougetoncoeur.fr .

A très bientôt Céline.
Site pour réservation de croisières? English translation pending
by Isaclau · 2008-03-06 · 11 replies
Bonjour,

Nous aimerions faire une croisière (la première !) au mois d'aout dans les caraibes ou mediterranee (les bateaux liberty et freedom de royal carabeen ont l'air si beaux ....) ; pourriez vous me dire svp par quel site vous passez pour effectuer les réservations ? j'ai noté : croisièresnet (le vol et l'hotel est inclus !), qu'en pensez vous ? sinon webcroisieres ? monacruises ?

quel est le moins chère ? en passant directement par la compagnie de bateaux, il n'y a pas grande différence .

Merci de vos réponses
ABCroisières English translation pending
by Miriellee · 2008-03-06 · 52 replies
Nous avons l'intention de partir en mini croisière en méditérannée, Elba Rossa, Navire : Napoléon Bonaparte, Armateur : Croisières et découvertes, Date de départ/ 21/04/2008, Date de retour : 25/04/2008, Ville de départ : Marseille, Ville de retour : Marseille.Réservation avec ABCroisières sur internet, à un prix très très raisonnable. Est ce que quelqu'un a vécu cette croisière? Merci à tous ceux et celles qui voudront bien me rendre réponse.
Demande du visa pour l'Inde English translation pending
by Kadwan · 2008-02-28 · 11 replies
Bonjour,

Hier matin, je suis allé au consulat de l'inde pour déposer ma demande de visa. J'avais téléphoné avant pour être sûr, de ne rien oublier, de leur adresse etc..

Lorsque je suis arrivé au 20, 22 Albéric Magnard, vers 9h10, il y avait environ 20 personnes qui attendaient.. Je me suis dit que c'était super, que j'avais bien choisi mon jour.. L'année précédente, j'avais fait la queue des heures.. A 9h30 pétante, les portes s'ouvraient, vraiment me disais-je "Quels progrès en un an !", l'année dernière, ils avaient ouvert les portes avec une heure de retard...

Trop beau pour être vrai.. après avoir vu quelques mines déconfites ressortir aussi sec, je m'interrogeais.. puis questionnais un "recalé" qui me répondit sur un ton assassin "font chier, fo l'billet d'avion, veulent rien savoir.."? hueu.. comment qu'est sssse qui dit ?? Mais moi non plus, jlépas !!! l'billet d'avion ! Ils ne le disent pas sul répondeur ! commençais je à bredouiller d'autant plus que les deux qui me suivaient (et qui devaient l'avoir) me dirent légèrement jubilants, "si si ils le disent qu'il le fô.. l'billet.." ce qui, je confirme, est archi fô. Rien n'est dit a ce sujet en ce qui concerne le visa touristique. Je continuais donc mon enquête mais plutôt au devant.. du coté où ça remuait.. Ouf, j'appris avec soulagement que le billet ou la preuve d'achat était effectivement nécessaire mais uniquement pour les départs très proches (à max 2 jours). Je repris donc bien sagement mon attente.. sans avoir rétorqué à mes voisins de derrières que "non fô pas l'billet".. content.. Ce qui m'intrigua à nouveau, c'était le nombre de "recalés" ! J'étais donc le seul à ne pas venir au dernier moment ou quoi ?? De nouveau inquiet, je tendis l'oreille et j'entendis là une chose insupportable.. "Pour les demandes non urgentes, ce n'est plus a cette adresse qu'il faut s'adresser !" HMMMPFFFFFFFFF !!!.... Bon là, je passe, mais il y eut un vaste mouvement de contestation qui, nous nous en rendîmes tous compte assez rapidement était aussi efficace que pisser dans un violon. Je me rends compte a quel point cette expression est bien représentative de certaines situations.. Mais je n'ai pas essayé de pisser dans un violon, si ça s'trouve, c'est efficace.

Pour ça, ils nous battent les Indiens, ne pas se sentir responsable du fait que des tas de gens se cassent le nez faute de ne pas avoir deviné LA nouvelle organisation, faute d'avoir fait bêtement confiance aux informations données sur un répondeur !!! oui, je crois que là, ils nous battent, on ne peut pas lutter, reste à plier...HMMMPFFFFFFFFF !!!...

Comme les 3/4 des autres, je me suis donc rendu à la nouvelle adresse, 42 RUE DU PARADIS 75010 PARIS (pas loin de la gare de l'est).. Arrivé sur place, j'ai noté que c'était en fait le 44 mais ce n'est qu'un petit détail sans importance, en plus, j'ai peut-être louché..

Grande salle, presque personne, quelqu'un qui vous accueille presque tout de suite.. ça calme..

Je vous donne tout de même quelques infos supplémentaires.. Les 2 photos doivent être collées (toutes les 2 sur le formulaire) et non plus agrafées..ah ? ok.. bon.. quelques sticks de colles et une paire de ciseaux se trimbalent dans la salle. Il faut en plus du passeport, une photocopie du passeport.. ah ? ok..bon.. Une photocopieuse à pièce est dans le fond de la salle (20cts la photo, ne rend pas la monnaie.ah.?. ok.. bon....), un avantage tout de même par rapport à avant, on peut payer par carte bancaire ! ça c'est super ! surtout pour ceux qui n'ont que le prix du visa en liquide sur eux (50euros) car à la nouvelle adresse, il y a en plus 12 euros de frais de dossier.. ce qui fait 62euros..ah ? ok.. bon.. m'en fout ch'ui zenifié alors...

Sans rire, je trouve que tous les énervés de la terre devraient aller y faire un tour.. On se rend vite compte que .. que quoi au fait.. que sans aucun doute, oui c'est sûr.. La culture indienne est différente de la notre, très important de le savoir... mais.. quand même.. HMMMPFFFFFFFFF!!!...

Nan mais j'dis ça mais, finalement tout à roulé ensuite comme sur des rolettes et je suis même reparti heureux d' avoir pu déposer ma demande assez rapidement.. 2 adresses en une matinée, inespéré même ! un arrière p'tit goût peut-être.. non ? oh... si léger..

Mais combien de temps encore les informations du répondeur et peut-être d'ailleurs seront elles fausses ?? that is the question..

Au fait, retrait du passeports minimum 5 jours après...ah ? ok.. bon.. et puis, si vous déposez plusieurs passeports, il ne faudra pas oublier une lettre de procuration de chaque proprio pour les récupérer.. et puis, aussi, ce n'est peut-être pas utile.. mais moi, j'prendrais aussi mes billets d'avions ou la preuve d'achat.. a vot place.. passssque on sait jamais...

allez bye bye.
Se déplacer en Inde du Nord English translation pending
by Lolotte17 · 2008-02-26 · 25 replies
Bonjour,

Je pars prochainement en inde (avril). Nous avons pris un vol sec. J'aurais aimé avoir des informations sur la possibilité d'avoir un chauffeur sur place (il parait que c'est une bonne solution) car notre séjour n'est que de 10 jours et donc avec le train j'ai peur de perdre bcp de temps. Si c'est le cas pour le chauffeur comment proceder et surtout comment le trouver ??? Merci pour vos réponses.....
Circuits organisés en Casamance (Sénégal) English translation pending
by Lawrance · 2008-02-20 · 14 replies
je cherche des témoignages sur des séjours effectués avec POINT AFRIQUE en Casamance (SENEGAL) en circuit itinérance (points positifs et négatifs)

mais je suis aussi intéressée par des témoignages de circuits organisés par d'autres organismes

merci d'avance
Obtention du visa vietnamien par agence locale? English translation pending
by Laka · 2008-02-19 · 9 replies
Bonjour,

Je compte m'envoler vers le Vietnam fin mars, et me renseigne donc sur les formalités. J'ai téléphoné à l'ambassade du VN à Bruxelles : 62 euros pour le visa !!! Je n'en croyais pas mes oreilles ! Je me suis donc jetée sur VF pour trouver un bon plan de dépannage. Beaucoup conseillent de faire appel à une agence locale pour de meilleurs prix... risqué mais intéressant...

1) quelqu'un a-t-il déjà eu une mauvaise surprise à l'arrivée avec cette solution ? 2) quelle procédure, exactement, à l'arrivée ? 3) connaissez-vous www.envie.vn, une agence qui propose ce type de service ? 4) ou avez-vous d'autres adresses à proposer ?

D'avance, un super merci :)

Catherine
Excursions depuis Paksé English translation pending
by Learic · 2008-02-16 · 4 replies
Bonjour, Je pars seule au Laos la 2ème quinzaine de mars, je commencerai par Pakse. J'avais pensé faire appel à des agences locales pour visiter le coin (plateau des Boloven, Mekong) en package organisé. Est-il facile de trouver des offres ? Vaut-il mieux réserver depuis la France ou est-il possible de le faire sur place au dernier moment ? Merci
Voyage de deux mois du Salvador au Panama English translation pending
by B00017512 · 2008-02-12 · 6 replies
Salut,

je pars avec des amis 2 mois cet été en Juillet-Aout du Salvador/Guatemela jusqu au Panama. Pensez-vous que 2 mois sont trop courts, on n a pas envie d aller trop vite? Y a t il un meilleur sens pour faire le voyage ( du Nord au Sud ou l inverse)? S il faut choisir et sacrifier des pays le ou lesquels sont les moins excitants (j imagine que le choix nest pas facile!)? Pour info, on veut melanger sport (trek ds la montagne et ds la jungle, plongee, surf...), nature (volcan, mer, jungle...), histoire (sites archeologiques...) et culture (lieux pas trop touristiques avec population acceueillan, te...), tout ca a des prix abordables. On aimerez eviter au maximum les lieux trop touristiques. Enfin, conseillez vous d emmener une tente pour camper?

Merci pour vos conseils

Carlos
Campings en Bretagne English translation pending
by Domichti · 2008-02-11 · 8 replies
en avril je pars visiter la bretagne en vélo, j'ai l'intention de m'arrêter dans les campings, faut il prendre l annuaire des campings (assez lourd) ou s'arrêter à chaque office du tourisme qui risque d'être fermé.Comment faites vous? de plus je traverse plusieurs départements donc plusieurs cartes.Y a t il des conseils des anciens qui m'éviteraient de me charger encore plus.Merci
Voie verte de la Gironde avec des enfants (France) English translation pending
by Jbo3s · 2008-02-11 · 12 replies
bonjour,

j'ai besoin de tout vos conseils, astuces et autres...

mon mari et moi-même prévoyons de faire une petite escapade sur les voies vertes de girondes en avril ou mai. nous prévoyons de faire cela entre 1 semaine et 15 jours. en gros on sait quand on part... mais pas le retour. le trajet prévu: bordeaux-lacanau plage, puis vers pyla, retour vers lacanaux-ville puis bordeaux.

nous serons accompagnés de nos 3 enfans (4ansetdemi, 3ans et 1an), c'est pourquoi nous prévoyons pas mal de temps car on ne veut pas exceder 2heures de vélo par jours.

notre équipement: 2 vélos équipés chacun d'un siège enfant inclinable et d'une charette enfant 2places. (ce qui nous permettra de mettre aussi quelques bagages...

on s'interroge sur les nuits... vos conseils??? vous avez des adresses à me communiquer? je suis preneuse! que faut'il ne pas oublier??? bon nous voyageons pas mal, mais ce sera la première fois à vélo, alors autant avoir les astuces de chacuns

si couchage en tente; quel modèle familial de qualité mais pas cher... matelas? duvets? autres????

bref je prend tout les conseils, n'en jette aucuns... toutes vos idées sont les bienvenues... même astuces en train au départ de Paris!

stéphanie
Achat de terrains en République Dominicaine English translation pending
by Sylcro · 2008-02-10 · 15 replies
Je ne comprend pas. L'achat des terrains sont très dispendieux, les prix des condos partent a $225000us et franchissent souvent le million. Pourtant tout est a vendre. Il me semble y avoir un désiquilibre entre l'offre et la demande. Ou bien les spéculateurs attendent les poissons qui achèteront à des prix inabordables. Tous les compagnies immobilières affiches à des prix inaccessibles. Expliquez- moi quelqu'un.
Toute nouvelle en cyclotourisme pour trois semaines en Irlande English translation pending
by Myly1 · 2008-02-09 · 15 replies
Salut à tous,

Ben en fait j'ai décidé de partir trois semaines faire du vélo en Irlande... Seulement je n'ai jamais voyagé à vélo... Je me demandais si vous pouviez m'aidez à me préparer un peu, style le matériel a ne pas oublier, ce qu'il faut toujours avoir sur soi... Je sais très bien qu'on oublie toujours quelque chose mais ce serait cool de ne pas en oublier trop! Donc voilà Merci d'avance pour toutes vos réponses Et bon voyage
Visiter l'Afrique du Sud avec des enfants de 3 et 6 ans? English translation pending
by MJFe · 2008-02-05 · 8 replies
Bonsoir à tous,

Nous sommes en train de préparer notre voyage de cet été en Afrique du Sud. Nous sommes deux adultes et deux enfants (3 ans et 6 ans).

Nous pensons arrivés sur Cap town, louer une voiture et remonter la côte jusqu'au parc Kruger tout en visitant les principales villes (CapTown, Hermamus, Knysna, Durban, Santa Lucia, Mbabane, Nelspruit) ainsi que des réserves (Réserve naturelle de bonne espérance, Parc des éléphants d'addo et le Parc Kruger). Tout cela sur environ 20 jours.

Qu'en pensez-vous : Trajet trop long? Parc Kruger avec les enfants?? (on m'a déconseillé d'aller dans le parc kruger avec un enfant de 3 ans 1/2 car trop jeune). Les enfants ne sont pas acceptés en safari dans les parcs?

De plus pouvez-vous me conseiller un prestataire local (si possible francophone) pour effectuer les réservations d'hotel et de voiture?

Merci de vos réponses, A très bientôt.
Thaïlande et Birmanie (quatrième partie) English translation pending
by Exposure · 2008-01-31 · 11 replies
Hello,

En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICI La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. Ayant pas mal de retard dans la rédaction de ce récit, je vous livre la dernière partie jour par jour dans le même post.

Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.

Yvan

03 Janvier 2008 - A la découverte d'une montagne Birmane



Derrière le pont en bois de Nyaung Shwe, la brume se dissipe doucement et laisse apparaitre les petites habitations sommaire qui bordent les deux canaux qui partent vers le nord. Un long canoë motorisé fend la brume pour rejoindre un des deux grands embarcadères qui se trouvent de l’autre coté du pont. Il croise des canoës chargés de fruits, de caisse de tomates ou de gens qui viennent simplement du lac vers le village de Nyaung Shwe pour vendre de la nourriture au marché. Sur le pont les lattes de bois claques au passage des petits camions ou des mobylettes qui serpentent entre les piétons en longyi parfois chargés de grands paniers en osier sur la tête ou attachés de part et d’autre d’un tronc en bambou.

Je retrouve Laurence et notre guide à 8 heures. Nous traversons toute la ville pour partir vers l’est de Nyaung Shwe. La rue est très animé à cette heure, toutes les petites boutiques en bambou sont ouvertes, les tea shops sont plein, les vélos circulent comme un défilé avec des cyclistes en longyi, tantôt bleu, bordeau ou vert.

En sortant de Nyaung Shwe nous empruntons un chemin qui traverse les champs. Le décor est splendide et très reposant. Jusque sur le haut des montagnes, il y a des cultures partout. Quelques stuppas pointent le ciel du haut des sommets. Les villages que nous traversons, de part leurs couleurs, se fondent littéralement dans le décor. Dans ces petites maisons en bambou, le sol sert de garde manger et l’étage contient parfois jusqu’à 3 pièces. Les quelques fenêtres laissent passer un peu de lumière au travers de l’unique volet en bambou qui s’ouvre vers le haut et ressemble à une prolongation du toit.

Derrière ce village, nous traversons un petit pont avant d’emprunter un sentier beaucoup plus raide. Près du pont, il y a plein d’enfants qui jouent. Dans ce village il n’y a pas d’école. L’école la plus proche est à quelques kilomètres dans la montagne. Le sentier traverse de nouvelles cultures comme des onions ou des pêchers.

Très vite nous arrivons au pied d’un escalier abrupte qui nous conduit dans une grotte ou vie un moine. Cette grotte est plutôt austère. A gauche de l’entrée brule un poële posé au sol sur du charbon, c’est le coin cuisine un peu à l’écart des profondeurs de la grotte et sans doute le coin le plus aéré. Sur la droite en rentrant se trouve deux jarres contenant de l’eau pour les visiteurs. Au fond à gauche de la grotte il y a un très vieux lit à baldaquin en teck avec un sommier en bois recouvert de robes de moines en train de sécher. Certaines sont étendues sur un fil près du lit. Dans le coin le plus profond de la grotte, à droite, se trouve trois grands bouddhas blanc assis, d’environ deux mètres de haut. Chaque bouddha est drappé d’une couleur différente mais les trois sont dans la même position, une main vers la terre pour la sérénité et l’autre près du ventr, la paume vers le bas. Au milieu de la grotte se trouve une sorte de mini tea shop pour boire un thé chinois et manger quelques bananes. Le moine est même aller jusqu’à prendre des bananes d’offrande à Bouddha pour nous les offrir.

Cette grotte est très sombre malgré un soleil déjà bien haut. Pour la nuit, le moine a un petit néon branché sur une batterie qui est rechargée par les villageois. Sa journée commence à minuit avec une première heure de méditation, puis à quatre heures du matin, une nouvelle heure de méditation. Vers 7 heures du matin, il descend dans les villages pour l’aumône quotidienne des moines. A 11 heures du matin, il fait sa troisième heure de méditation. L’après-midi comme tous les moines, il ne fait rien. Il doit bien avoir entre 70 et 80 ans même si j’ai du mal à donner un age au gens du sud-est asiatique. Cela fait 10 ans qu’il vit comme ça.

Notre guide lui a apporté un paquet de cigarettes mentholé qu’il lui donne en guise d’offrande et qu’il a acheté sur le chemin en venant ici. Le moine participe un peu à notre discussion tout en restant un peu à l’écart en faisant quelques pas entre les bouddhas et en acquiessant les réponses que nous donne notre guide. Ce moine dégage une sérénité et une sagesse incroyable, il semble avoir trouvé ce que certains ne trouverons jamais dans leur vie telle qu’elle est.

Il nous fait un signe de la main avec un sourire et une inclinaison pour notre départ. En partant, nous déposons un billet dans la boite à offrande en pensant à ce que représente les 2000 kiats d’offrande de notre guide qu’il fait à chaque fois qu’il vient ici.

Pas très loin de chez notre moine, il y a une autre grotte, beaucoup plus grande et beaucoup plus sombre. Elle dispose de deux entrées et traverse de part en part, la montagne. Par endroit, il y a des statues de Bouddhas avec des offrandes et de l’encens consumé. Ici, aucun moine ne vit, mais certains viennent y passer la nuit régulièrement. Au milieu de la grotte, il y a une grande ouverture vers le ciel avec un énorme banian qui a planté ses racines dans ce petit sanctuaire. Le banian est un arbre sacré au Myanmar, sur ou au pied de chaque arbre se trouve un petit temple, un peu comme celui que l’on trouve dans chaque maison birmane. Ils contient toujours quelques fruits d’offrande, un verre d’eau et de l’encens.

De l’autre coté de la grotte, il y a deux groupes de Bouddhas qui font face à la vallée. De chaque coté de cette sortie se trouve une série de 5 bouddhas identique en position assise d’environ un mètre de haut. Comme pour protéger cette entrée ainsi que les 10 bouddhas, il y a sur un rocher placé au milieu de l’entrée, un énorme dragon vert et jaune. Le dragon en Birmanie a une tête qui ressemble à ceux de la mythologie occidentale, mais, en Birmanie, il a un corps de serpent. Quelques mètres plus bas, il y a un grand bouddha blanc couché de près de 5 mètres de long et qui parait avoir été taillé directement dans la roche. Il est protégé par un abri en tôle ondulée pas très esthétique. la robe qu’il porte est de la couleur de celle des moines de la Birmanie, une sorte de bordeaux assez foncé.

En quittant la grotte, nous nous enfonçons un peu plus dans la montagne en empruntant toujours ces petits sentiers de terre qui gardent les traces de fortes pluies qui ont du emporter des morceaux de ces sentiers dans des torrents de boues. Ca grimpe de plus en plus et il faut faire attention à ne pas se tordre les chevilles dans tous les trous parsemés sur ce sentier d’autant que mes tongs ne maintiendrons pas mes chevilles en cas de faux pas.

Après une bonne demi-heure de marche nous nous arrêtons quelques instants dans ce que l’on pourrais considérer comme un petit refuge. Appuyé sur un arbre, il y a un petit toit en bambou d’environ 3 mètres par 2 et, dessous, juste du bambou coupé dans le sens de la longueur pour former une sorte de plancher à un mètre du sol. Accroché sur le bord de l’arbre se trouve une sorte de grosse étagère en bois ou est posé deux jarres en terre avec chacune une coupelle pour se servir de l’eau. Tout autour de l’arbre, éparpillé partout, il y a plein de papiers gras de paquets de chips ou de gâteau d’appétitif. Malgré tout, le cadre est grandiose et nous apprécions largement cette pause allongé dans ce petit abri de fortune qui nous protège du soleil.

Soudain, un morceau de bambou passe devant nous. Très vite il est rejoins par un paysan portant l’habituel longyi, un tea shirt blanc avec de fines rayures et un chapeau lui donnant le look d’un aventurier. En fait, ce paysan porte cet énorme morceau de bambou qui doit faire plus de 6 mètres de long et qui a fait que je n’avais vu que le bambou en premier lieu. Peut-être que la puissance du soleil a aussi facilitée cette sorte d’hallucination.

En partant de notre petit coin d’ombre, nous continuons par ce sentier très abrupte jusqu’à un petit village situé au creux de plusieurs collines recouvertes de plantations de tabac. Petit pause aux toilettes avant d’entrer, après cette marche et le thé que nous avons bu. Les toilettes sont situés au bout d’un champs couvert de tabac dans lequel il faut arriver à se frayer un chemin, rien n’est impossible. Au bout, il y a une espèce de cabane en bois avec un toit en tôle ondulé. Question discrétion, c’est plutôt tranquille car il faut vraiment avoir envie d’y venir. A minuit, ça doit être quelque chose… Toujours est-il que bien que cette cabane soit très propre, elle ne doit pas faire plus d’un mètre vingt de haut. Autant dire qu’avec mes 1, 90m, se mettre debout ne va pas être possible. De toute façon, ici, les hommes portent tous le longyi et ne peuvent se mettre debout…

La maison qui nous accueille est construite entièrement en bambou et une fois de plus sur ce que j’appelle des pilotis. Le fait d’être en montagne permet de couvrir la partie basse sensée être dans l’eau et de l’utiliser comme une sorte de grange. A l’entrée de la maison, il y a plein de gros morceaux de bois qui servent à sécher les feuilles de tabac. Cette maison, plutôt de grande taille, dispose d’une grande pièce à vivre complètement vide à part quelques vieux calendriers présentant des top model birmans et, au milieu de cette pièce, un petit temple est accroché en hauteur. Je me suis cogné au moins une fois sur ce temple et Laurence aussi. Cette pièce principale se trouve au milieu de la maison. Sur un coté se trouve une chambre avec une commode, un lit et une grande moustiquaire. Cette chambre est situé sur le coté le plus ensoleillé de la maison. De l’autre coté de la maison, se trouve une pièce servant de cuisine. Cette pièce est très sombre et les murs ont pris la couleur des fumées grasses qui se dégagent des récipients posés sur le charbon brulant à même le sol sur un emplacement prévu à cet effet. Autour de cette installation sommaire se presse notre hôte avec ses deux filles. ils font cuire le riz, coupent les légumes, pilent d’autres légumes avec une habilitée qui laisse rêveur un piètre cuisinier comme moi.

Pour manger, notre hôte installe une petite table d’écolier en plastique bleu clair. Nous nous asseyons en tailleur autour, sur le sol et il nous apporte du riz, de la soupe et plusieurs assiettes de légumes chauds. Les quantités sont gargantuesque et notre guide s’étonne de notre refus au 4ème tour de service. C’est une sensation étrange, mais je n’en peu plus, j’ai beaucoup trop mangé.

Pendant toute notre déjeuner, des enfants passent nous voir, juste pour échanger quelques sourires et parfois ressortir en rigolant. Deux très jeunes garçons restent beaucoup plus longtemps que les autres. Ils ont l’air extrêmement complice de part leur comportement. Ils regardent les photos des vieux calendriers affichés au mur et vont jusqu’à se chuchoter dans l’oreille pensant que l’on pourrait comprendre ce qu’ils se disent. Laurence les prend en photo et, comme une recette qui fonctionne à chaque fois, ils s’éclatent de rire au point que le père se joint à nous dans les éclats de rire en voyant ces enfants sur l’appareil photo de Laurence.

Après ce repas trop copieux, mais néanmoins excellent et cette accueil plus que chaleureux nous poursuivons en quittant le village par des sentiers de plus en plus abruptes. Ça aide à digérer. Rapidement, nous arrivons au sommet ou se trouve un vieux monastère à flanc de montagne. A l’endroit qui semble être le plus haut point de ce bout de montagne, se dresse un joli petit stuppa blanc. L’endroit semble désert mais les nombreuses robes de moines qui sèchent sur les rambardes en bois ainsi que les paires de chaussures placées devant l’entrée du monastère, indique que des gens vivent ici.

Tout autour du monastère il y a une sorte de balcon qui offre une vue grandiose sur le village de Nyaung Shwe et le lac Inlé plus au sud. C’estun peu comme l’aboutissement de notre balade et d’ici cette ville semble bien loin de nous. Avec cette vue, notre guide nous présente notre chemin retour en pointant plus ou moins l’horizon sur la droite. Ce chemin devrait nous faire arriver à Nyaung Shwe juste après le coucher du soleil.

Nous redescendons doucement par un autre chemin en traversant de nouveaux villages. dans un village, une petite fille s’est mis à courir en voyant Laurence, pour lui offrir une petite fleur, c’est adorable. A chaque fois, les enfants accourent pour nous dire bonjour et les adultes nous saluent de la main ou d’un signe de la tête en arrêtant leur travaux.

Dans le dernier village, je prend en photo une petite fille qui se trouve sur un tas de bambou. Puis c’est l’émeute, à chaque fois que je déclenche, il y a 4 enfants de plus sur la photo. J’en arrive à presque ne plus pouvoir tenir mon appareil en leur montrant les photos. En repartant, nous sommes couvert de fleurs et recevons des milliers de sourires et de rires de joie. Ce dernier village est aussi l’endroit ou vie notre guide qui nous propose de boire un thé chez lui.

Nous rencontrons sa mère, une très vieille dame qui passe un peu de temps sur un banc à l’entrée de la maison, puis sa soeur et son beau frère puis plein d’enfants partout. Il vit aussi dans une maison fabriqué en bambou sur pilotis. Contrairement à l’endroit de notre déjeuner, la pièce principale de cette maison contient beaucoup plus d’aménagement, quelques buffets, une veille télévision noir et blanc en panne et une certaine décoration sur les murs.

Après avoir bu notre thé, le guide nous raccompagne jusqu’à Nyaung Shwe ou je pars à la recherche d’un billet d’avion pour Yangoon. Notre habituel endroit pour diner, nous sert ce soir pour l’apéritif avec un thé chinois et quelques fritures préparées sur le bord de la route. Pendant que je récupère mon billet d’avion, Laurence et Christine trouvent une sorte de restaurant très agréable. Ce restaurant n’est pas habitué aux touristes car habituellement il sert essentiellement les chauffeurs de bateaux. Notre serveur nous présente toute sa famille et notamment son père qui se nome sourire. Il le porte très bien avec ses dents toutes tordues en avant et uniquement en haut.

En rentrant à l’hôtel, j’explique que je les quitte le lendemain pour Yangoon. En remplissant les papiers du départ, la charmante jeune femme de l’hôtel me propose de me déposer le lendemain à l’aéroport car elle doit se rendre pas très loin de l’aéroport. Son mari nous rejoins et, d’un ton très confus et gêné, il m’explique que le gouvernement lui a demandé de me faire répondre à une très grande série de question. Le questionnaire tout en birmans fait une dizaine de pages que le gars de l’hôtel balaye rapidement. Les questions sont assez inhabituelles et recouvrent un peu tous les aspects de ma vie personnelle et professionnelle pour finir sur ce que je pense de la Birmanie, les gens que j’y ai rencontré, les endroits, ou je suis aller, comment j’y suis aller, avec qui, pourquoi. Le questionnaire se termine sur le même genre de question mais pour la suite de mon voyage. Mon hôte termine de remplir le formulaire par l’annotation de l’ensemble des références de mon passeport et de mon visa. je fini par rejoindre la terrasse avec mon thé chinois et quelques petites bananes offerts par l’hôtel.
Travailler dans un ranch en Australie English translation pending
by Kristel60 · 2008-01-31 · 21 replies
Fana de chevaux j'aimerais enfin de parfaire mon anglais partir travailler dans un ranch quelque temps en australie ou nouvelle zélande.Connaissez vous des contacts ou organismes qui peuvent aider pour la préparation du voyage. Merci d'avance😉
Visite du Laos avec trois enfants en décembre 2008 English translation pending
by K974 · 2008-01-26 · 26 replies
bjr! à peine rentrés de borneo, on pense déjà à notre futur départ, le laos! environ 4 semaines. j'ai fait des recherches sur vf, ce qui me fait un peu peur, les longs voyages en bus, on a une petite fille autiste alors, ce n'est pas comme une enfant ordinaire, (elle est "extraordinaire"😉)une sacrée baroudeuse

quels endroits à voir avec les enfants? Ils aiment bcp la rando, les cascades, les animaux, on a repéré le kingfischer lodge avec bcp d'activités centrées autour des éléphants

on aimerait bcp finir par qq jours au cambodge, pour angkor, mais comment y aller du laos? J'avoue que la compagnie aerienne laotienne me fait peur vaut il mieux zapper angkor? Ou sinon, faire que le cambodge?

merci bcp, karine
Idée d'un tour des écovillages d'Europe English translation pending
by Félantropik · 2008-01-23 · 6 replies
Chers VFistes,

Nous sommes deux filles en ce moment volontaires (service volontaire européen) en Hollande dans l'écovillage de Culemborg avec des idées plein la tête mais besoin d'aide pour les concrétiser... Alors voila, l'idée d'un tour d'Europe des écovillages a déjà du traverser l'esprit de plus d'un mais à notre connaissance n'a pas été encore réalisée. Voila un projet qui nous insprire et que nous souhaiterions organiser avec d'autres partenaires. Au terme de ce projet nous voudrions dans l'idéal en tirer un outil sous forme de documentaire, carnet de bord, livre ou autre support... destiné en particulier aux jeunes afin de promouvoir un mode de vie plus responsable et écologique.

Nous attendons vos réactions, bonnes ou mauvaises, sceptiques ou encourageantes, si vous avez déjà entendu parler de ce type d'initiative, si vous avez des conseils, et puis aussi et surtout si vous connaissez des associations, collectifs... en France ou plus généralment en Europe suceptibles de nous épauler.

Bonne route

Claire et Delphie
Hôtel le Tropicana à Monastir English translation pending
by Nanda11 · 2008-01-22 · 6 replies
Bonjour à tous

Je viens juste de m'inscrire sur le site. J'ai déjà lu quelques questions / réponses concernant l'hôtel le Tropicana à Monastir.

Je pars en avril et souhaitais avoir différents avis : il semble que cet hôtel soit relativement bruyant, la météo moyenne etc. Serait-il possible de me donner différents avis, notamment si vous êtes partis à cette période ? (météo, animation, restauration, visites etc.).

Merci d'avance !!

PS : c'est mon premier voyage en avion et je suis terrifiée !! Pouvez-vous me donner quelques conseils et votre ressentiment ?? Merci
Hébergement pour quatre semaines aux Maldives en août? English translation pending
by Meloic · 2008-01-21 · 14 replies
bonjour,

je voudrais partir aux Maldives au mois d'aout 4semaines avec mon copain et je souhaiterais avoir des renseignements où dormir mais a des prix raisonnables que se soit des hotels ou des locations! Car lorsque je recherche sur internet je ne trouve aucune location et les seuls hotels que je trouve sont des hotel hors de prix!!Sachant que nous avons un budget de 4000euros pour le mois est ce possible de trouver quelque chose de pas trop cher sachant que les billets d'avion sont à 2000euros!!Et est ce animé la nuit aux Maldives??? Tout renseignement serait le bien venu!!!!! Dans l'attente de vos réponse!
Numéro téléphone de l'hôpital de Nuku Hiva? (Polynésie-Française) English translation pending
by Momo66670 · 2008-01-20 · 9 replies
Bonsoir

Ceci est un message urgent. L'une de mes amies doit absolument contacter un professeur qui est parti travailler à l'hôpital de Nuku Hiva. Or, malgré nos recherches sur Internet, nous ne parvenons pas à trouver le numéro de téléphone de cet hôpital. Nous avons bien trouvé l'indicatif pour téléphoner de France Métropoliotaine (689) mais nous ne parvenons pas à trouver le numéro. Quelqu'un pourrait-il répondre à mon message svp ? d avance, merci pour elle.

Cordialement.
Thaïlande et Birmanie (troisième partie) English translation pending
by Exposure · 2008-01-19 · 8 replies
Hello,

En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.

Yvan

27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay



Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.

En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.

Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.

En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.

De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.

Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.

En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.

En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.

Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.

Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.

Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.

En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.

28 décembre 2007 - La plaine de Bagan



Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.

Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.

Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.

A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.

La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.

Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.

Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.

En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.

En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.

29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa



Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.

A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.

Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.

En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.

A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.

Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.

Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.

Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.

30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé



3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.

Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.

Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.

La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.

A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.

Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.

Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…

31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé



Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.

Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.

Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.

Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.

Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.

En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.

Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.

Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.

Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.

Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.

Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.

J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.

J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.

Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.

La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.

Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.

Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.

Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…

1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe



Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.

Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.

Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.

En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.

En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.

Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.

En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.

Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.

En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.

En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.

2 janvier 2008 - Le lac inlé



Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.

J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.

En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.

A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.

De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.

Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.

En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.

Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.

En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.

Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.

Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.

Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.

Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…

En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.

Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.

Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.

Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.

En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.

Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.

Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.

A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.

A SUIVRE...
Fonctionnement de réservation sur certains hôtels de Las Vegas? English translation pending
by Frozenmad · 2008-01-18 · 8 replies
J'espère que vous aurez la patience de tout lire, car c'est assez long.. mais difficile de faire plus court pour expliquer précisemment le soucis... Ma demande d'aide s'adresse surtout au personnes ayant séjourné dans les hotels Casinoà Las Vegas avec des enfants !! En cours de simulation de tarif à Las Vegas pour notre voyage en juin 2008, j'ai remarqué des bizareries sur certains hotels de Las Vegas au niveau des réservations. Par exemple au Louxor, le prix est bien calculé en fonction des infos que tu rentres : si 2 personnes, par exemple 100 usd, si 4 personnes (les enfants étant considérés comme adultes dans la majorité des hotels casino), le prix est de 160 usd... donc pas de surprise... par contre, au New York New York... on te demande le nombre de personnes et j'ai remarqué que le prix ne varie pas si tu selectionnes 2 ou 4 personnes (ex 89.99 usd pour 2 guests et 89.99 usd pour 4 guests) : j'ai donc réservé ainsi, pensant avoir trouvé un super tarif et sur mon email de confirmation (et nul par avant sur le formulaire de résa), ils ajoutent un texte : There is an additional charge of $30.00 per occupant, per night, above 2 occupants per room. Donc, tu ne sais pas si le prix qu'ils t'ont indiqué lors de ta résa est pour 2 ou 4... bien que sur le formulaire de résa, il est bien indiqué 4 personnes.... Je les ai donc contacté par email pour essayer d'avoir des explications et voici ce que j'appelle une réponse de normand (ouie, j'espère que tu n'es pas normand... lol) : (commence par la fin et remonte pour lire l'historique email).. j'ai l'impression de ne pas en savoir plus... je ne voudrais pas avoir une mauvaise surprise au check in ou check out... Dear Roland, The yes, rate that you booked at will be the rate that you pay for the reservation. Best Regards, JamesOriginal Message-- Sent: Wednesday, October 03, 2007 09:27 AM To: NYNY Reservations Subject: Re: NYNY Website Inquiry: Reservation 5....

Dear James,

Thanks for your quick reply. Do you mean that the rate of 89.99 USD is for 2 adults + 2 children ? We will not be charged the additional 60 USD mentioned in the confirmation email we we check in ? If the rate is OK for all our family, we will maintain our reservation; Thanks in advance to confirm. Best regards. Laurence Original Message -- From: "NYNY Reservations" <nynyreservations@nyforme.com> To: Sent: Wednesday, October 03, 2007 3:30 PM Subject: RE: NYNY Website Inquiry: Reservation 5....

Dear Roland, Thank you for your interest in staying at New York - New York Hotel and Casino. In regards to your inquiry, I do show that the 89.99 rate does include all persons in the room. We look forward to seeing you in July.

Best Regards, JamesOriginal Message-- From: Sent: Wednesday, October 03, 2007 12:55 AM To: NYNY Reservations Subject: NYNY Website Inquiry: Reservation 5....

Hello, I made a reservation, arrival date on July 3, 2008 - for 1 night. Number of guest 4 - Price given by your reservation sytem for a Park Avenue Room : 98.09 usd (with taxes). Once I confirmed reservation, I received an email on which it was written : There is an additional charge of 30USD per occupant above 2 accupants per room. This was not mention in the reservation policy or on the web site before confirming reservation. This is the reason why I would like to cancel my reservation since I cannot pay 60 usd more for the children. Please advise how I can cancel this reservation ? Do you need my credit card number to reimburse the 98.09 usd already charged or do you have the needed information on my reservation ? Thanks for your reply and sorry for this misunderstanding.. But you should calculate the right rate on reservation page when we enter the number of guest... Best regards.

J'ai également un doute sur la résa que je viens de faire ce soir pour le Flamingo.... si tu fais une simulation de prix, tu as bien le différentiel entre 2 adultes et 2adultes et 2 enfants (le prix passe de 170 usd à 230 usd)... par contre, à partir de ce prix pour 2a et 2enfants, je me suis dirigé vers le calendrier pour faire aparaitre les HOT DEALS, et là, le prix reste à 115 usd aussi bien pour 2 adultes que pour 2 adultes et 2 enfants... j'ai réservé ainsi... mais à nouveau je me demande s'ils ne vont pas ajuster le montant au check in....ce qui n'est pas logique pour moi car sur le "reservation Information", il est bien précisé 2 adultes et 2 enfants avec le tarif de 115 usd... en plus, 2 enfants à Las Vegas, c'est tout de suite 60 usd de plus au final par nuit.... qu'en pensez-vous ? Avez-vous eu les même soucis ou doutes, comment cela se passe-t-il au check in ? Ajustent-il le montant ou le prix facturé est-il bien celui confirmé lors des résa... Je suis désolée d'avoir fait un messge aussi long... mais je ne sais pas comment être certaine de ne pas me planter... car, 2 enfants à Las Vegas, c'est tout de suite 60 usd de plus au final par nuit donc à tenir surveillé sur le budget total... merci de votre aide
Stage de danse en République Dominicaine English translation pending
by Lolo56 · 2008-01-13 · 12 replies
Bonjour à tous! J'aimerai partir (seule) cet été en République dominicaine et comme j'adore la salsa et le mérengué j'aimerai en profiter pour suivre des cours de danse, cela me permettrait de connaître plus facilement des gens sur place. Je suis déjà des cours ici, en Bretagne, et je suis déjà allée à Cuba et à Boca chica il y a plusieurs années. Quelqu'un connait-il des séjours de ce genre?

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