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Croisière sur le Divina du 13 au 20 avril 2013 English translation pending
by Emilie1383 · 2012-11-12 · 25 replies
Bonjour, nous venons de réserver une croisière sur le MSC Divina du 13 au 20 avril 2013. Nous partons avec nos deux enfant de 6 et 10 ans. C'est notre première croisière avec MSC, nous sommes du Var et nous partons en voiture jusqu'au départ de Venise. Nous pensons ne pas prendre d’excursions avec la bateau et faire les visites par nos propres moyens. Il y a t'il d'autre personnes pour cette croisière?
Carnet de voyage sur la Malaisie en juillet 2012 (récit, informations) English translation pending
by Lolo5995 · 2012-08-23 · 18 replies
VOYAGE MALAISIE 2012 1 er Jour : Trajet de Paris à Kuala Lumpur, départ 7h00 du matin, arrivée le lendemain 6h00, + Le décalage horaire, ca nous fera environ 36 heures sans dormir… Nous décidons de louer une voiture afin de commencer notre périple dans la Malaisie occidentale… Première surprise, en descendant de l’avion, tous les loueurs de voiture sont fermés…. ??? En fait les box des loueurs restent fermés, et les vendeurs se trouvent dans un parking voisin en sous soul, à coté des voitures à louer…super….pour avoir cette information nous avons du fouiller dans les papiers des box, rien n’est indiqué….bref…nous nous dirigeons donc vers ces garages, …… Nous faisons 4 loueurs différents pour trouver une voiture…..Panique, ils nous répondent tous qu'’ils n’ont plus aucune voiture de disponible…….aie aie. A force de chercher nous tombons sur un loueur a qui il reste une voiture…nous ne faisons pas les difficiles sur le prix même si Céline a réussi de nouveau à faire baisser le prix…. Ouf nous voila rassurés, nous mettons les bagages dans la voiture et commençons notre périple. Nous prenons la route des Camerons Highlands, région au nord de Kuala Lumpur… le réseau routier est excellent, et nous mettons 2h30 pour rejoindre notre première ville de destination : Tanah Rata. Nous traversons des plantations de thé, la jungle est un peu sous la brume. Nous cherchons notre hôtel que nous trouvons très facilement…le Cameron Inn, simple, propre et confortable pour 18 euros…. Visite de la ville et prise de notre premier repas, un plat indien dans une feuille de bananier…pour seulement 5 euros pour nous 2, boisson comprise. (C’était très bon , je me suis régalée !). L’après midi nous partons faire une petite randonnée d’environ 3h dans la jungle…premier contact avec la jungle malaise….la chaleur est très supportable car nous sommes en altitude… Retour ensuite à l’hôtel, petite douche, (nous nous sommes posés un peu dans la chambre et il a fallu luter pour ne pas dormir). Ensuite, repas en ville dans un petit resto indien et dodo car nous sommes fatigués de notre voyage.

2 éme jour : Nous reprenons la même route sinueuse et montagneuse qu' hier. 2h30 de route pour rejoindre l’embarcadère pour Pulau Pangkor. Prix du bateau pour les iles 10 RM/pers soit 2,5 euros Nous louons un scooter beaucoup trop cher 40 RM. Nous nous faisons avoir…ca arrive lol En plus, pratiquement pas de frein…sympa la balade Nous partons déjeuner sur la plus belle plage de l’ile, Corail Bay, ou nous nous baignons également… (Là ça commençait à être le paradis avec le sable blanc, la mer bleu et le calme) Nous reprenons le bateau pour nous rendre à Ipoh. Arrivés sur Ipoh, nous recherchons notre hôtel que nous avons sélectionné dans le Lonely Planet, mais aucun plan ne correspond, nous ne mettons pas loin d’une heure pour le trouver… Apres l’avoir trouvé enfin, nous ressortons pour aller manger en ville. Nous trouvons une petite place remplie de restaurants en plein air…de petites échoppes qui font leur cuisine en plein rue… Nous prenons plein de choses différentes et nous goutons à tout. Certains plats se révèlent délicieux alors que d autres sont tout bonnement infectes… Apres avoir mangé un peu trop…. Nous allons nous balader dans le marché de nuit…. La vie nocturne ici est très développée, les malais vivent la nuit et nous nous en apercevrons tout au long de notre voyage… (Et ça j’adore, ça fait partie de l’ambiance des vacances) 3 éme jour : Ce matin avant de quitter Ipoh, nous aimerions visiter deux temples bouddhistes….. Le Sam Po Tog et le Perak ….mais jamais nous ne les avons trouvés….aucune indication n existe, aucun plan ne correspond….après 1h30 de recherche infructueuse, nous quittons Ipoh sans une certaine irritation pour prendre la direction de Taiping. (Un peu déçue mais nous avons tout tenté pour les trouver) Nous prenons cette fois un hôtel avec piscine dans la jungle… sympa. Première chose, nous allons nous baigner… Dans l après midi, nous allons à Kuala Sepetang afin de visiter la Matang Mangrove Forest Reserve. C’est un parc qui serpente dans la mangrove grâce à des pontons en bois qui sillonnent la foret. Nous apercevons parmi les arbres gigantesques des pics verts, des calaos, un varan, des martins-pêcheurs, des écureuils et des singes…d’ailleurs ces derniers étaient dans les arbres à une bonne cinquantaine de mètres de nous quand nous sommes passés la première fois… Puis quand nous avions fini notre petit tour dans la réserve, et que nous avions fait demi-tour pour repartir à la voiture, ils se trouvaient sur les passerelles à une dizaine de mètres de la sortie… Donc nous avançons pour sortir, ils s écartent tous, sauf un qui boitait…. Il se retourne, nous crache dessus et s’avance vers nous menaçant…nous reculons doucement …. Nous attendons donc qu’il parte de lui même de la passerelle et pendant ce temps, je décide de prendre une photo d’un singe qui se trouve dans les arbres… La foret est très sombre et pour pouvoir prendre la photo, le flash se déclenche…. Et le singe n’a pas du tout aimé cela, il est descendu de son arbre, a sauté sur la passerelle .Il était a moins de 2 mètres de nous. D’un air menaçant, crachant, grognant, et s’avançait vers nous en montrant les dents….. Céline paniquée était derrière moi (« il y avait de quoi être paniquée, il voulait vraiment nous attaquer »), j’avais pris mon sac à dos dans la main et le tenant par les sangles, j’étais prêt à lui balancer dans la tête s’ il s’avançait de plus prés… Dans le même temps, l autre singe boiteux, revenait vers nous en crachant également…nous étions pris en tenaille par deux singes. Céline était collée à moi en ayant assez peur, puis j’ai cherché dans mon sac quelque chose à leur jeter afin de les occuper pour que nous puissions partir sans les quitter des yeux……..Le singe avançait sans cesse et ‘ arrêtait des que je criais « NON ».Et Céline a eu cette phrase géniale avec un ton paniqué « balance lui un nurofen, balance lui un nurofen » lol (Oui dans ces moments là, l’important c’est de sauver sa peau !). J’ai enfin trouvé un bonbon dans le sac !!! Je leur ai jeté et ils se le sont disputé…et nous avons pu partir mais pas dans la bonne direction, nous avons donc du faire le grand tour dans la mangrove afin de rejoindre la voiture…. Apres cette péripétie, nous retournons à l hôtel et nous allons nous baigner. Le soir nous partons faire le safari de nuit dans le zoo de Taiping. Nous sommes seul dans le zoo, expérience sympa, nous apercevons des animaux qui ne bougent jamais la journée ; nous voyons les lions jouer ensemble, nous entendons les tigres vêler. Les ours qui courent dans l herbe… très belle initiative d ouvrir le parc la nuit…pour une somme dérisoire, nous avons payé 4 euros par personne. La faim se fait sentir et nous allons à Taiping manger. Nous nous installons dans un Street Food, qui se trouve dans une rue fermée a la circulation, nous sommes les seuls occidentaux sur place… l’ambiance de l Asie est là, et nous nous sentons bien dans cette ville qui n est pas du tout touristique… Nous mangeons local et nous goutons à plein de bonnes choses. 4 éme jour : Nous prenons la route et nous allons sur Pulau Penang. Nous visitons la ville de Georgetown… Très belle ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Ville avec des influences chinoise et indiennes…mais c’est son passé colonial qui s’impose… Nous visitons Chinatown, ainsi que le temple Hainan, temple bouddhiste chinois de couleur rouge entouré de colonnes noires sculptées de signes chinois. Il est aussi doté d une magnifique cour en pierre Nous visitons aussi le temple Tua Pek Tong, c’est un temple de couleur rouge et or, avec de magnifiques colonnes polies noires et un mobilier ancien verni…on a l impression d être revenu au siècle passé et de voir surgir un moine shaolin pour nous faire une démonstration de Kung Fu. Il est l heure de manger et nous trouvons un petit resto chinois dans l avenue principale de Chinatown…bonne cuisine, simple, correct, propre et pas cher. Après ce petit en-cas, nous partons visiter Little India, résolument plus bruyante et plus vivante que Chinatown… c’est aussi plus coloré, des magasins mettent de la musique indienne à fond, des couleurs plus éclatantes parent les tenues portées par les indiens, des voitures se faufilent entre les gens qui sont dans la rue, l ambiance est beaucoup moins zen… ce n’est décidément pas la même culture… Avec la chaleur qui envahit la ville, nous décidons d’aller nous baigner et retournons à notre bungalow qui se trouve a Batu Ferringi… Petite baignade dans la mer en face de notre logement et location d un scooter des mers pour une demi heure… La réglementation est bien loin de celle de la France, aucun permis ne nous fut demandé pour louer le scooter….. Nous finissons notre journée sur la plage à regarder le coucher de soleil… Le soleil nous offre un très joli spectacle, le ciel se change en couleur vive, le bleu du ciel se mêle au rouge naissant du coucher de soleil, sans oublier le orange qui englobe la mer … Une barque passe au loin, et a comme toile de fond le coucher de soleil, cela me permet de faire une très jolie photo. Ce spectacle terminé, nous allons en ville pour diner. Ici l ambiance est vraiment celle des vacances, nous pourrions comparer cela a une ville française de bord de mer, avec ses marchés, ses échoppes, ses restaurants et ses rabatteurs pour que nous allions diner chez eux…. Apres avoir fait notre petit tour dans le marché nocturne, nous allons manger dans un petit Street Food au bout de la rue commerçante… Beaucoup de touristes et une ambiance bien moins authentique que celle de Taiping…nous découvrons ici malgré tout, le white coffee, c’est un mélange de café, de lait concentré sucré, et de glace. C’est très bon et assez rafraichissant, il y a la même déclinaison avec le thé. Nous apercevons également un restaurant assez particulier. Dans le hall de ce restaurant, se trouve des dizaines d’aquariums remplis de poissons plus ou moins gros et plus ou moins bizarres. En fait il n’y a pas de carte pour commander, le menu est dans les bassins. On choisit le poisson que l’on désire manger et on le paye au kilo… Nous avons adoré Georgetown et surtout Chinatown. Logement sur Batu Ferigni. Nous logeons chez Ismael, chambre a 100 RM , positionné sur la plage, patron très sympa, climatisation mais le soucis était les araignees, la chambre était rempli d araignees….. 5 éme jour : Ce matin nous sommes réveillés dans un premier temps par une araignée qui se balade sur ma tête (« Une petite faucheuse, pas de quoi devenir hystérique non plus ! Et c’est moi qui dit ça ! »), réveil éclair pour moi brrr et ensuite par des bruits qui viennent de dehors …un bruit de choses qui tombent sur notre toit… nous pensons que c’est le vent qui fait tomber les amandes de l arbre… Et non ce sont de jolis petits singes qui s amusent à lancer des amandes du haut de leur perchoir !!!Lol Route vers Pulau Langkawi. Nous arrivons a Kuala Kedah vers 10h00, pour nous garer, nous avons de la chance, le parking se trouve juste devant l’embarcadère et nous prenons la dernière place…mais pour le bateau, celui de 10h30 est complet, nous devons donc attendre celui de 12h00… Nous prenons donc le suivant par un temps très agréable et une mer très calme. Arrivés sur l’île nous prenons un taxi pour nous emmener jusqu’ ‘à AB Motel qui se trouve sur la plage de Pantai Cenang. Hôtel confortable, nous prenons les bungalows qui se trouvent de l autre coté de la route, bien moins chers et tout aussi propres.80 RM Nous louons une voiture pour 1 jour et demi juste à côté de l’hôtel. 100 RM soit 25 euros. Après négociation bien sur lol Nous ne perdons pas un instant, petite douche, on prépare notre sac et on part pour une après midi de visite sous un soleil radieux On commence notre périple par prendre le cable car qui nous emmène au point culminant de l ile pour nous permettre d avoir un joli point de vue sur l ile, les plages environnantes et sur la Thaïlande. Nous nous trouvons à environ 800 mètres de hauteur sur des plateformes conçues exclusivement pour les piétons. Ensuite nous allons à pied voir les Seven Falls, petite montée d’une demi-heure, la foret alentour est remplie de singe. Arrivé en haut rien d exceptionnel. Nous nous dirigeons ensuite vers la plus belle plage de l ile, la plage de Tanjung Rhu au nord de l ile. Nous arrivons vers 17h45, et là un garde nous fait comprendre que nous ne pouvons plus emprunter la route qui mène a la plage après 17h30 car, c’est une plage privée…. Et oui cette plage est privatisée après 17h30 pour les clients des hôtels luxueux qui bordent cette plage… dégouttés nous repartons avec la ferme intention de revenir demain… Nous retraversons l’île et allons donc nous baigner à la plage de Pantai Koi. Jolie plage également où des voiliers au loin jetaient l’ancre à proximité d’un îlot. Le soir, nous dinons sur Pantai Cenang, dans un resto Thaïlandais… Plat très pimenté, malgré le fait que Céline demande "No Spicy "!!! (Oui là-bas cela ne sert à rien de demander no spicy car ils répondent non et c’est toujours pimenté ! ») 6 éme jour : Des le lever, nous sommes allés nous baigner, nous allons sur la plage de Pantai Cenang, pas beaucoup de monde dans l’eau et aucun touriste… Ensuite direction le sommet de l’île accessible en voiture, mais là après 30 min de voiture, déception…on ne peut pas y accéder…zone militaire et zone privée, aucun intérêt donc à y monter… Cette fois nous comptons bien profiter de Tanjung Rhu, nous arrivons donc sur la plage après avoir passé le poste de garde et avoir rempli une fiche avec notre nom prénom etc.…. Nous nous baignons dans un endroit idyllique sans personne autour, nous avons la plage pour nous seul !!! Retour a l hôtel pour manger et l après midi balade dans le centre de l ile. Retour sur Tanjung Rhu. Nous décidons de faire un petit tour en bateau pour aller voir les aigles…. Et nous avons bien fait d attendre cette après midi… Ce matin quand nous sommes passés, le tarif qui nous était proposé était de 250 RN pour 1 heure, et ce soir sans aucune négociation, nous payons 170 pour deux heures de balades et plus de prestation et de visite….au lieu de 350…pas mal !!Non ? Lol Lors de notre tour en bateau, nous allons visiter une ferme Fish ou des poissons assez dangereux (genre barracudas) sont cantonnés dans des bassins entourés de filets mais sans aucune protection, il serait très facile de tomber dedans !!! Nous continuons ensuite notre périple pour aller voir les aigles chasser. Ce sont des aigles qui chassent les poissons.il y en a des dizaines, c’est magnifique. Puis direction une cave remplie de chauves souris, suivi d un tour dans la mangrove et d’un tour en mer pour finir, nous n’avons pas vu le temps passer, Le bateau nous dépose sur la plage de Tanjung Rhu pour que nous puissions assister au coucher de soleil…petit baignade bien sur en attendant le fameux coucher !!! Il est 19h, le soleil n’est pas tout a fait coucher, et un garde nous demande de partir, car c’est l heure ou les touristes qui ne résident pas a l hôtel doivent quitter la plage… Même pas pus voir le coucher de soleil jusqu’ au bout !!! De nouveau dégoutés et excédés nous quittons donc cette magnifique plage et retournons sur Pantai Cenang. 7 éme jour : Journée de route, trajet de Pulau Langkawi a Kota Bharu. Route sinueuse de montagne, pas beaucoup de monde, et la route est très bonne. Arrivés sur Kota Bharu, nous cherchons un hôtel qui n existe plus !! Nous allons finalement au cristal Lodge, un hôtel qui ne se trouve pas loin du centre-ville, pas cher, chambre de luxe à 150 RM au lieu de 200 RM avec petit déjeuner inclus, c’est la seule chambre qui leur restait. Le soir nous allons nous balader en ville, Les gens ici sont sympas, beaucoup nous sourient et nous disent bonjour. Cette ville est une étape dortoir pour aller ensuite sur les Perhentians. 8 éme jour : Le prix de la chambre d’hôtel comprend également le petit déjeuner. Mais arrivé a la salle du petit déjeuner, surprise, quasiment que de la bouffe salée et chinoise le matin. Dur d’avaler un plat de riz le matin, on trouve quand même dans un coin de la salle de quoi se nourrir, lait, céréales, confiture etc. ouf ! Ensuite direction Kuala Besut, embarcadère pour les iles Perhentians. Nous garons donc la voiture dans un parking gardé, et achetons également les billets pour le transport en speed boat. On a de la chance, pas besoin d attendre, un speed boat est prêt à nous emmener tout de suite. Aller retour par personne 70 RM Bateau rapide mais pas confortable et pas très sécurisé. Heureusement la mer est calme…on n’imagine pas par mauvais temps… On arrive a proximité des iles, la couleur de la mer se change pour un bleu turquoise, aux eaux translucides, des plages de sable blanc se jettent dans la mer, entourés par une végétation luxuriante a la couleur vert émeraude, tout cela baigné par un ciel bleu azur, aucun nuage a l horizon… un paradis sur terre, nous avons enfin trouvé notre éden… Le bateau nous dépose face au Reef Chalet, nous avions réservé avant de venir… La plage est magnifique, l eau transparente, la chaleur douce brassée par un air marin et les bungalows ou nous allons logés sont placés a l ombre, a une bonne vingtaine de mètre du rivage, ils sont placés en arc de cercle, dans un petit jardin qui nous apporte ombre et fraicheur. Le Reef hôtel est très bien situé, propre, agréable, personnel sympa à l inverse de ce que nous avons pu lire sur le guide Lonely. Etant donné que nous arrivons un peu tôt, nous allons visiter les plages alentours et décidons de nous baigner dans une toute petite crique face a l hôtel Corail View. C’est un endroit génial pour faire du snorkelling, l’eau y est transparente, il y a plein de coraux dans l’eau, et surtout aucun bateau ne peut accéder car une ligne de flottaison limite l’accès et protège les baigneurs. Nous nous mettons à l’eau dans une eau très chaude, à peine avons-nous mis nos masques et tubas, que nous sommes envahis par des hordes de poissons multicolores. Tous aussi beaux les uns que les autres. C’est vraiment magnifique. Nous ne voyons pas passer le temps et nous restons ici environ deux heures à nager et à admirer la faune et la flore marine… malgré la protection 50 UV, nous attrapons quand même de jolis coups de soleil. Nous retournons ensuite à notre hôtel… et nous découvrons notre petit bungalow… climatisation, moustiquaire, eau chaude, propre, bien situe le top pour seulement 140 RM. (« C’est moi qui l’ai trouvé ! ») Le midi nous allons manger chez MAMA, un petit restaurant de plage à côté de nos bungalows. Nous mangeons pour 31 RM, les prix sont un peu plus élevés que sur le continent mais cela reste abordable. L’après midi, re-baignade dans la petite crique du matin, nous avons vu de jolis petits poissons clowns qui se trouvent dans leur anémones de mer !! C’était très joli à voir ! (« Le monde de Némo en vrai !) Je me suis fait également piqué par une sorte d’anémone qui se trouvait sur les rochers et attaqué par un tout petit poisson qui se jetait sur mes jambes. lol, je devais très certainement être trop prêt de lui et de son domicile lol, et il ne devait pas apprécier …. Le soir nous dinons au corail View, face à la mer !!! Génial, nous voulons rester là toute notre vie !!! C’est vraiment le paradis ici !! Nous allons nous coucher avec des images plein la tête. 9 éme jour : Ce matin nous allons faire du snorkelling en bateau, c’est une excursion qui était proposé par un hôtel afin d aller voir les requins et les tortues… Nous avions rendez vous pour 10 heures. Pour ma part, l’heure me parait trop tardive pour pouvoir observer et avoir la chance de pouvoir apercevoir de tels animaux marins… Bref nous allons donc au rendez et là « surprise », il fallait nous en douter, nous sommes une bonne vingtaine a s’entasser dans un bateau, nous sommes serrés comme des sardines, quoi de plus normal pour le milieu marin…pff la sortie commence bien. (« J’ai vraiment pas aimé ça être entassé dans un petit bateau, on peut à peine bouger pour enlever son gilet ») Donc le snorkelling trip commence par la baie de Tetek, baie situé à 10 min en bateau en allant vers le sud. Arrivé, nous nous mettons a l eau, parmi déjà plusieurs autres groupes sont présents. Nous apercevons un bébé requin et un adulte, c’est tout. (« Oui c’est tout enfin c’est quand même génial, c’est la première que l’on nage avec un requin, ça fait une drôle de sensation même s’ils sont petits ces requins de récifs et qu’ils sont appelés Stupid sharks ! »)Le bateau nous emmène ensuite vers une autre baie pour y faire du snorkelling, et là aussi rien d extraordinaire, le site de snorkelling face au corail View est bien mieux. Nous nageons une petite demi-heure et là nous pensons qu’il nous emmène dans une troisième baie pour peut- être apercevoir des tortues…. Et là nous nous dirigeons vers notre lieu d embarquement et le bateau tourne a environ 300 mètres de la plage. Bon chose positive, le pilote trouve une tortue sur le fond, tout le monde se jette à l eau et nous apercevons entre les palmes, les pieds, l’écume et les tonnes de chair cramoisie par le soleil, une tortue qui n’apprécie pas trop le spectacle et décide de partir rapidement… Conclusion, pas top du tout cette sortie en bateau… le prix était de 30 RM /pers car nous avions notre masque et tuba. Nous aurions dû nous en douter, ce n’est pas notre premier voyage et nous ne sommes plus des débutants, mais l’envie de voir des requins et des tortues était bien plus forte que notre raison lol. Le midi nous dinons de nouveau au corail View. Fort de notre expérience du matin et nous voulions aussi changer d’endroits pour faire du snorkelling, nous demandons a un taxi, le meilleur endroit pour donc assouvir notre passion… il nous parle de Tuttle Beach. Une plage qui se trouve au nord. Je regarde dans le Lonely et il n en parle pas ! Bref, nous faisons confiance à ce taxi… Il nous emmène donc sur une plage de sable blanc, on dirait de la neige, personne aux alentours, ni sur la plage, ni dans l eau…une plage déserte rien que pour nous !! Déj�� le cadre est splendide … il nous dépose sur la plage et nous ne perdons pas un instant pour nous mettre a l eau. Et là, l’extase. une eau translucide et pure, pas la moindre particule en suspension, le fond est tapissé de sable blanc, sur le coté gauche des rochers entassés s’enfoncent doucement dans la mer.des poissons multicolores nous entourent, nous suivons la découpe de la cote et chaque rocher passé , nous fait découvrir a chaque fois un paysage magnifique, des tombants ou des dizaines de poissons sont collés a la paroi, des anémones de mer habitées par des poissons clowns, des bénitiers géants aux couleurs mauves, verts, oranges, des coraux gigantesques sous lesquels les poissons se cachent..Nous ne savons pas où regarder tellement nous sommes entourés d’une faune et d’une flore extraordinaire. Nous apercevons ce qui doit être des barracudas (euh non peut-être pas, c’est méchant ça ! »), une raie pastenague, et des requins… nous sommes dans un aquarium géant. (« Le pied, j’ai adoré, je serai restée des heures dans l’eau à regarder ces magnifiques paysages sous-marins ! ») Toute chose à une fin et le bateau revient nous rechercher beaucoup trop tôt !lol Nous avons passé une après midi idyllique dans une baie magnifique, et le comble aucun guide n’en parle, ou peut-être est-ce mieux !!! Nous rentrons de cette baignade avec des centaines de photos sous marines, que du bonheur. 10 éme jour : Nous nous levons tôt pour notre dernière journée sur les Perhentians. Fort de notre expérience de la veille, nous décidons de nous mettre a l'eau très tôt, afin peux être d apercevoir par notre propre moyen des tortues… Le soleil est levé depuis 30 min que nous sommes déjà dans l eau…le plaisir de ne se fait pas attendre, au bout de 5 min, nous apercevons une tortue posé a environ 3 mètres de fond en train de prendre son petit déjeuner composé je pense d algues… rencontre inoubliable… elle s arrête de manger, nous regarde un long moment, elle nous observe comme nous l observions, communion de deux mondes différents, puis après 5 min de communication visuelle , elle se lève du fond et commence a nager.. nous la suivons une bonne dizaine de minutes…c’est un instant précieux que nous sommes en train de vivre….personne d autre dans ce paradis aquatique que la tortue , Céline et moi…., puis nous la laissons s enfoncer dans les profondeurs et nous revenons doucement a la réalité, la tête rempli d image… Et la le spectacle n est pas terminé, nous apercevons cette fois, sous nos pieds, 5 requins qui nagent tranquillement sur le fond ! (Moi je n’ai pas vu les 5, j’en ai vu un quand j’étais seule, Laurent était bien devant et ça m’a fait une drôle de sensation, j’ai eu un peu peur et je suis repartie vers la plage ! ») Céline décide de repartir sur la plage car nous sommes les seuls dans l eau vu l heure matinale. Je continue à nager et j’aperçois cette fois une raie blanche à pois jaunes. Elle file entre les rochers, pas assez rapide pour que je puisse la suivre… Les requins sont toujours là, ils partent, reviennent, et repartent, puis pour finir restent en dessous de moi en formant des cercles….. 5 requins ca devient impressionnants et n étant pas Rahan, je décide de regagner le rivage également, même si ces requins sont inoffensifs .lol Notre séjour sur les Perhentians se termine bientôt sur c est rencontre fabuleuse que nous venons de vivre… Le cœur lourd, nous allons prendre notre douche et faire notre sac pour quitter notre petit bungalow… La baignade de ce matin nous a creusés le ventre, et nous décidons d aller prendre un petit déjeuner de champion…nous ne déjeunons pas souvent le matin, mais là nous nous lâchons, café, thé, pain perdu, céréales, toast, saucisses, lard, croquette de pommes de terre, confiture, jus d orange œuf brouillé et au plat… et nous mangeons tout !lol Puis le bateau arrive et nous devons quitter ce paradis terrestre…. De retour sur le continent, nous reprenons la voiture et nous payons 30 RM de parking. Direction Cherating, prochaine escale, nous en profitons pour y voir les lucioles… balade en barque sur la rivière tout les deux en amoureux, personne, c’est génial, des milliers de lucioles se trouvent dans les arbres, et le guide pour les faire venir agite une lampe à la lumière rouge, cela les attire… (« Oui d’ailleurs, j’ai bien ri car Laurent a quand même dit : euh les lucioles pas trop près quand même ! Il a eu peur de ces pauvres petites bêtes ! MDR ! ») Cette excursion nous revient à 40 RM et la location du bungalow à 50RM Le soir nous dinons dans un petit restaurant à l’entrée de Cherating. J’ai commandé une soupe Tom Yam, cela restera le meilleur Tom Yam que j’aurais mangé en Malaisie, un peu épicé lol mais terriblement délicieux…mais ne regardons de trop prés l état de la cuisine du restaurant !!Lol 11 éme jour : Nous reprenons la route très tôt pour Padang Endau. C‘est le port le plus proche pour embarquer pour les iles Tioman. Le tarif pour le ferry est de 35 RM/pers et par aller. Il nous faudra deux heures de bateau pour rejoindre l’île. Arrivée à Tioman, il ne fait pas très beau, le ciel est gris et la mer houleuse. Le chalet que nous avons réservé est pas mal il s agit du Bamboo Hill. Accroché à la falaise et entouré de bougainvilliers, il domine la mer du bout de la plage. Mais tout semble fermé ici, le soir nous avons même du mal à trouver un restaurant d ouvert. Nous trouvons une petite gargote de plage.je commande un tom Yam épicé bien sur lol et la j’ai la chance d avoir dans mon plat une charmante petite fourmi ailée qui faisait une brasse coulée…sympa, bon ici, on enlève et on continue à manger, nous ne sommes pas en France avec nos règles sur l hygiène, sinon on ne finirait pas rien manger et des fois il ne vaut mieux pas savoir !!! Le soir nous dormons très bien dans notre petit bungalow … 12 éme jour : Ici les gens sont « space » nous réservons la veille pour faire un snorkelling trip, afin de ce rendre sur une ile proche et de passer la journée en bateau. L organisateur nous demande de venir a 9h pour savoir si nous pouvons aller en mer, vu l’état de la météo. Nous arrivons donc a 9h, personne, nous attendons une demi heure, un autre couple était arrivée entre temps pour également faire du snorkelling. Le pilote arrive donc a 9h30 et ne sait toujours pas si nous pouvons faire le trip.il nous demande de revenir a 10h.nous décidons d aller déjeuner pendant ce temps. Nous allons dans un restaurant où nous demandons un jus d orange…. A cette heure nous attendons toujours notre jus d’orange. Nous partons donc et repassons pour le trip… et là le mec passe devant nous sans rien nous dire et il s en va…….super l organisation…nous partons, nous n'allons pas leur courir derrière pour savoir si nous pouvons le faire ou pas….. La journée commence bien. La pluie fait son apparition, nous décidons malgré tout de partir randonner dans la jungle… Nous prenons le sentier pour nous rendre à la Monkey Beach. Le chemin n est pas simple, le début est assez escarpé et des sections doivent se faire a l’aide d’une corde. Apres 10 minutes de marche, nous arrivons à un hôtel avec des pontons en bois, de charmants petits bungalows accrochés a la falaise et avec une vue fantastique sur la mer bleu limpide et un ponton en bois défraichi par l air marin. Mais le charme est présent. Nous décidons de prendre notre troisième nuit sur l’ile de Tioman à cet hôtel. Nous réservons une chambre, le prix est de 20 RM de plus pour le week end mais cela reste abordable. Nous prenons une suite de luxe avec vue sur la mer » autant se faire plaisir ». Puis nous reprenons notre randonnée en direction de notre plage…le sentier ne fait que monter et descendre a travers une végétation luxuriante, les bruits de la jungle sont omniprésents, et les senteurs exaltent nos sens…le plus dur c’est l humidité ambiante, nous sommes trempés. J’ouvre le chemin pour que Céline puisse suivre et j’aperçois donc en premier toutes sortes de lézards…et je vois furtivement sur un tronc le temps d’une ou deux secondes ce qui semble être, une araignée. Elle a, à peu prés la taille de ma paume de main, elle est marron et très velue. N'étant pas un expert, je pense que cela doit être une mygale ou une tarentule. Elle m aperçoit et ce glisse sous un tas de feuilles jouxtant le coté gauche du sentier. Je ne dis rien a Céline, mais je lui dis de passé a droite car le coté gauche est glissant. Elle ne me croit pas, et ensuite passé elle me pose des questions, je lui dis ce que j’ai vu, et la je me rends compte que j ai fait une erreur, j aurais jamais du le lui dire…la pauvre, elle déteste ca, et elle me fait une crise de nerf en pleine jungle…. (« Il me dit qu’il a vu une mygale et que je suis passée à côté ! En ayant une phobie des araignées, comment voulait-il que je réagisse ???? ») Elle se calme difficilement et nous reprenons notre route…mais je l’entends régulièrement gémir durant le trajet … Apres de tels efforts et de telles émotions, nous arrivons enfin à notre plage tant attendu la Monkey Beach. Nous n'attendons pas un instant pour nous baigner. L eau est un peu plus fraiche, mais le cadre est magnifique, plage de sable blanc, déserte, entourée d’une jungle émeraude et à chaque extrémité, des rochers se jettent dans l eau. Apres notre petite baignade, nous déjeunons, petit gâteau au fromage et chips sont au programme. On ne mange pas beaucoup et nous décidons de nous re-baigner. J'y vais le premier, le temps que Céline range le reste dans un sac plastique qu'’elle dépose derrière nos sacs a dos. Elle n’a pas le temps de rentrer dans l eau entièrement, que des singes, descendent des arbres, se jettent sur le sac et se sauvent en nous le volant. Elle court, et là trop tard, le sac contenant la nourriture tant convoitée par les singes a été dérobée. Tout le temps que nous avons mangé, nous ne les avons pas vus, ni entendus. Et là des que nous avons déposé le sac, ils se sont jeté dessus ….ce sont des petits filous… heureusement que nous n'avons pas remis la nourriture dans un sac à dos…ils auraient pris le sac a dos également lol Pour retourner à l’hôtel, nous devons retraverser la jungle et refaire le chemin dans le sens inverse, mais Céline n’étant pas très motivée, elle arrive à choper un taxi boat, qui nous reconduira à notre hôtel pour 50 RM pour nous deux. (« Je n’avais pas envie de recroiser une autre mygale ou même un serpent »)

13 éme jour : Nous nous levons sous un soleil magnifique, un petit singe vient nous dire bonjour sur la terrasse et dans le même temps, nous voler un bonbon au miel « normal lol » nous pensions que la journée allait très bien se passée, la suite va nous prouver que non. Nous libérons la chambre pour 8h30 car le bateau du Panuba Inn Resort doit venir nous chercher a 9h00, mais avant il faut payer la location du bungalow au bamboo Hill. Bien sur personne a la réception, alors qu'’elle devrait être ouverte depuis 8h30. Nous attendons le bateau a proximité de la plage, mais aucun bateau ne vient, le temps presse car a 10h, nous avons rendez-vous pour faire un snorkelling trip avec l hôtel Panuba. 9h20, n’ayant toujours personne à la réception du Bamboo Hill et toujours pas de bateau a l’horizon, nous décidons de traverser la jungle pour aller par notre propre moyen a notre location suivante. Sur 4 sacs à dos que nous avons, j’en prends 3, les 2 plus gros bien sur .sympa non, la randonnée avec Céline !!!! Baroudeuse du dimanche, et malgré cela elle se retrouve quand même derrière moi !!Lol (« Oui ben je suis pas Tomb Raider moi) Nous arrivons à l’hôtel, trempés. 20 min après que nous soyons arrivés, le réceptionniste reçoit un coup de fil , certainement du pilote du bateau qui devait venir nous chercher, il dit que personne n était sur la plage a attendre la bateau���normal, il doit être 9h40 , et le bateau devait venir nous chercher à 9h, c’est un peu normal que ne soyons pas a attendre sur la plage… nous l expliquons a l accueil, et il s’en excuse, bref , nous voilà arrivés, on a juste le temps de prendre une douche, de se changer et direction le bateau pour notre snorkelling trip. On se retrouve a 5 dans un bateau, cool, nous deux et trois australiennes. Ici, il ne mélange pas les groupes et juste avant, ils ont fait partir un bateau d asiatique bien plus nombreux que nous, tant mieux, nous avons plus de place !! Au programme, nous allons nous baigner à Corail Bay, très jolie ile au large de Tioman, un peu de monde, il y a plus de japonais se baignant avec leur gilet de sauvetage, que de poissons dans l eau. Drôle de spectacle à voir lol Ensuite nous nous dirigeons sur paya Bay, une autre petite crique tranquille, l eau est chaude, mais pas beaucoup de poissons. Nous voila arrivés a l heure du déjeuner, et nous allons sur la plage de Salang, très jolie plage de sable blanc, plus vivante que la plage d’ABC. Nous mangeons les pieds dans le sable et nous allons ensuite faire quelques emplettes .un t-shirt pour moi et un sarong pour Céline. Reprise du snorkelling, cette fois nous nous arrêtons le long d un promontoire rocheux, c’est le meilleur endroit pour patauger avec les poissons, une petite mouette qui a du regarder un peu trop le film « les oiseaux », décide de m attaquer en ras motte une bonne vingtaine de fois !!Lol Nous avions également acheté du pain à la plage précédente, afin de nourrir les dizaines de poissons qui nageaient autour de nous. Ils s adorent ca, ils se jetaient sur le pain, il y en a même un qui m’a chopé le doigt et un autre l’épaule lol. Il est temps de rentrer avant de rencontrer un requin, vu la chance que j’ai avec les animaux aujourd’hui ! Puis nous finissons notre circuit par la Monkey Beach, plage que nous connaissons, puisque nous sommes venus la veille ici. Le pilote nous demande de remonter car le temps change très vite et la pluie arrive… nous avons juste le temps de rentrer a l hôtel, quand une pluie tropicale et diluvienne s’abat sur l ile. Pour rentrer a notre bungalow, nous empruntons le ponton en bois, qui par l effet de la pluie, le rend très glissant, et je m en aperçois très rapidement. Je me suis vautré en beauté sur ce ponton… assez mal au pied d ailleurs…lol Nous finissons notre journée sous la pluie, mais le dos brulé par le soleil, malgré la protection solaire que nous avions mise ! 14 éme jour : Nous quittons aujourd’hui les iles Tioman.., notre bateau est prévu a l embarcadère de la plage d’ABC. Le bateau du Panuba Inn Resort, nous y emmène pour 11h car nous devons régler la facture du précédent logement. Sur le ponton, le monde arrive de plus en plus. Plusieurs bateaux accostent appartenant à la compagnie de ferry qui effectue les trajets mais aucun ne prend de passagers. Bizarre. 13h est passé, et nous commençons a nous poser des questions. Un couple à coté de nous attend également le bateau, nous leur demandons pour quelle destination, eux repartent sur Mersing, mais ils attendent depuis un moment car leur bateau était prévu pour 11h45 et qu'’il doit être 13h30. Un nouveau bateau a l horizon, il accoste et il s avère que c est le notre, avec seulement 45 min de retard, ca va, nous sommes content de pouvoir embarquer…. Le soulagement va bientôt faire place a un énervement, car le bateau que nous prenons et qui part bien pour Padang Endau, va faire la navette entre les différentes plages de l ile pour finir par revenir a la plage d ABC… Nous apprendrons par la suite qu'’il a pris un groupe de passagers qui aurait du retourner a Mersing et qui a très probablement raté le bateau… super, au lieu de partir à 13h comme prévu, nous partons a 16h, 3h de retard !!! La suite de notre planning est tout chamboulée et va remettre en cause notre visite de Malacca… D ailleurs nous allons arriver à Malacca le soir à 21h. Nous trouvons notre hôtel sans aucune difficulté, il s agit de l’hôtel PURI. Il est installé dans un ancien manoir colonial, des que l’on franchit le seuil de la porte, on a l impression de remonter le temps, le hall d entrée est magnifique, au mur il y a des gravures chinoises accompagnées de très anciens meubles gravés style chinois, dans une autre pièce, un carrosse du 18e siècle habille la pièce, les chambres sont propres et spacieuses, on se sent très bien dans cet endroit. Le personnel est très serviable et vous avez même un portier qui gère votre véhicule. Nous ne perdons pas de temps et partons manger dans la jongle walk, une rue animée ou se déroule un immense marché de nuit, à peine 1 minute de l hôtel. Nous nous attablons dans un « Street Food », sans attendre car nous avons très faim, je ne prends aucun risque, je prends un MEI LEW, c’est un plat chinois, mais je le vois en photo, donc pas de soucis, et Céline, qui pourtant parle mieux anglais que moi, commande des ‘ skins brochette » lol, ce qui veux dire peau lol Son plat arrive, et elle se rend compte qu’elle vient de commander des brochettes de peau de poulet, Mdr !! Avec l’air dépité car elle a très faim, elle me regarde et dit « ce sont des peaux de poulet « lol et en plus c’est brochettes sont très cher !!14 RM pour 6, elle les mange quand même lol (« J’étais dégouttée ! Et Laurent s’est bien foutu de moi ! ») Nous nous promenons dans le marché, et nous reprenons des bouchées chinoises, un vrai délice….tellement bon qu’on en reprend une deuxième fois en repassant devant !!! Nous visitons un peu la ville avec le peu de temps que nous avons… nous sommes dégouttés de ne pas pouvoir profiter pleinement de notre visite de Malacca, a cause du ferry !!! 15 éme jour : Ce matin, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel, dans une cour intérieure qui donne sur un très joli jardin. Il y a de tout à profusions, nous nous régalons Puis nous reprenons la route a 7h40 pour l aéroport, nous nous devons rendre la voiture a 8h.je crois que nous allons être un peu en retard !!Lol Nous arrivons vers 9h30, le loueur nous remet notre caution sans faire le tour du véhicule… puis nous prenons le bus pour KUALA LUMPUR, 10 RM /pers.il nous dépose a la gare centrale, et de là nous prenons un taxi pour l hôtel que nous avions réservé avant notre départ. Coût du trajet 12 RM Nous tombons sur un « connard de taxi » bref L’hôtel que Céline a réservé est magnifique, dans le style balinais, calme, proche des grand sites touristique de la capitale. Nous nous installons et nous partons visiter la ville sous la pluie, nous décidons d aller manger en attendant la fin de la pluie qui ne tarde pas à venir. Pour la première fois du voyage, nous allons manger japonais, un restaurant japonais comme jamais nous l’avons fait en France. Les maitres sushi sont devant nous et confectionnent les sushis sur demande ou alors pour gagner du temps, ils placent les sushis qu'’ils préparent sur un tapis roulant qui serpente entre les convives…génial, nous nous régalons, pour 6 makis California en France, nous payons 6 euros, la nous sommes a environ 50 cts d euros. Nous prenons tout ce qui nous fait plaisir et nous nous régalons. Puis direction Chinatown pour faire des emplettes. Nous prenons le monorail qui nous dépose a proximité de Chinatown…. Les routes et les plans ne correspondant à rien, je me plante en beauté, et je nous emmène pendant une bonne demi heure dans l autre sens… je m énerve et c’est Céline qui retrouve la route et nous emmène a Chinatown…. (Oui heureusement que j’étais là enfin je me suis fait remballée aussi parce que pour une fois j’avais trouvé la route et Loulou était vexé que ce soit moi qui trouve ! Gamin !! LOL ») Nous visitons donc Chinatown, JLN Petaling, marché central, Merkeda Square, jolie place avec une pelouse immense, c’est l endroit ou se réunit le peuple pour les grands événements, et nous flânons ensuite dans les rues…nous reprenons ensuite le monorail pour nous rendre au marché de nuit de CHOW KITT, pas exceptionnel… Retournons a l’hôtel pour prendre une bonne douche et ressortons pour aller diner dans le quartier voisin, ou il y a plein d échoppes de nourriture. Ca pue le durian dans la rue lol Puis retour à l hôtel, ou une bonne nuit nous attend…, 16 éme jour : Nous nous levons tôt, et partons voir les tours Petronas, nous mettons a pied 40 min pour nous y rendre, car rien n’est fait pour les piétons, du moins nous ne l avons pas encore découvert lol donc on se dirige a travers des gratte ciel en ayant toujours les tours en vue. On arrive a leur pied, elles sont immenses, en dessous d’elles, se trouve un immense centre commercial sur plusieurs étages. Nous allons dans le parc pour une séance photo… les tours mesures 452 mètres alors que la tour Eiffel ne mesure que 324 mètres. Nous n avons pas encore déjeuné et Céline a de nouveau faim, nous nous faisons un petit déjeuner de roi dans un bar des tours Petronas, 22 RM /pers pour un buffet… Apres avoir bien déjeuné, nous retournons a l hôtel pour libérer notre chambre. Nous demandons a l hôtel, si ils peuvent garder nos bagages, il accepte et nous leur demandons également si nous pouvons reprendre un douche le soir vers 18h avant d aller a l aéroport, il accepte également… Super, nous allons pouvoir nous promener dans KUALA LUMPUR tout l après midi… Donc pour cette dernière après midi, nous nous dirigeons vers le parc de papillon, il se trouve a l est de la ville est la plus proche station de métro est Chinatown, le reste du chemin devra être fait a pied !! Vu l orientation ici, nous nous doutons de la dangerosité de la chose. Nous finissons quand même par arriver à destination. Des milliers de papillons volent dans une serre immense, puis avant la sortie, une collection insecte épinglé assez complète est exposé sur les murs. Un joli cadre rempli d araignées, nous indique que les ¾ des araignées épinglés ici, viennent des camerons Highlands !!Lol Puis nous poursuivons la visite, par celle du magasin bien sur, ou nous achetons pour seul cadeau un cadre avec un très joli papillon. Continuons dans le même quartier, par la visite du jardin d orchidées, gratuit celui la. Repassons ensuite une dernière fois dans Chinatown avant de retourner à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre notre douche. Céline épuisée, décide de prendre un taxi jusqu'à la gare afin de prendre le bus !! 20 RM pour la course, nous ne négocions même pas !! Nous arrivons au terme du voyage… (Oui allez comme à chaque fois, une chose à dire : vivement le prochain ! »)
Las Vegas ou Los Angeles pour un jour de repos? English translation pending
by Emisy · 2012-08-03 · 17 replies
Bonjour à tous,

Après de nombreux mois notre circuit est enfin prêt pour le Grand le 15 août ... on décompte les jours ... vols - auto locations et hôtels réservés sauf 2 nuits : ... donc besoin d'aide .....

Voilà en gros notre circuit : la demande se situe au niveau du jour 13 soit comme indiqué dans le circuit ci-dessous J13 repos las Vegas et J14 départ très matinal vers 6h du mat pour LA visite aprem Hollywood + J15 Visite Venice Beach et Marina del Rey = 2 nuits à Las Vegas OU J13 départ LV vers Los Angeles arrivé dans l'aprem - Hôtel 1 nuit à réserver à Hollywood ou Beverly Hills - J14 Visite au matin de Hollywood - aprem Venice Beach+ Marina del rey - à LA nous avons déjà réservé un Hôtel pour 2 nuits mais à Retondo beach donc un peu loin de Hollywood .... Ce qui donnerait J 15 - Repos = 1 nuit Las Vegas + 1 nuit Hollywood

Que choisir ?????????????? Pour le reste j'espère que notre cicuit tiens la route ...😉 Merci pour votre collaboration à tous 😊

JOUR 1 ET 2 = mercredi 15 + jeudi 16 août

De Las Vegas = Repos après vol avion + visite de la ville - ½ heure aéroport max

La plus part des nouveaux et grandioses centres vacanciers ou hôtels-casinos de Las Vegas se situent dans la partie sud du strip proche de l'aéroport McCarran International.

Le long de la partie nord du Strip, à quelques kilomètres plus loin que l'aéroport McCarran International et plus loin que la vieille ville les casinos sont plus vieux et moins spectaculaires, ils offrent des chambres moins chères

JOUR 3 = vendredi 17 août

De Las Vegas à Zion à 280 Km au Nord-Est de Las Vegas (3-4 heures de route),

La plupart des visiteurs entrent dans le parc par l'entrée sud, près de la ville de Springdale en quittant l'autoroute Interstate 15 vers la route hightway 9.

JOUR 4 = samedi 18 août

De Zion à Bryce canyon : Bryce Canyon National Park est situé dans le Sud-Ouest de l'état de Utah, à 140 Km de Zion National Park. (1h ½ à 2 heures de route)

En venant de Las Vegas, passez par Zion National Park (Highway 9 depuis l'Interstate 15). La Highway 9 rejoint la Highway 89.

JOUR 5 = dimanche 19 août

De Bryce Canyon à Capitol Reef : 300 km (4-5 heures de route) continuer sur la Highway 12 en direction de l'Ouest puis du Nord. Cette Highway rejoint la Highway 24 à Torrey, à quelques miles à l'Ouest du parc. Les paysages le long de la Highway 24 depuis l'Interstate 70 au Nord, sont magnifiques et très sauvages. Cette région est désertique et peu habitée --> grandes distances sans rien.

JOUR 6 = lundi 20 août

De Capitol Reef à Moab : 230 KM – (3/4 heures de route)

JOUR 7 = mardi 21 août

Canyonlands : 165 km 2heures1/2 de route Attention = 5 heures aller – retour !!!

est situé au Sud-Est de l'Utah. Seules deux entrées permettent d'accéder au parc: Au Sud-Est du parc par la Route 211 depuis la Highway 191et au Nord par la Route 279 après Moab

JOUR 8 = mercredi 22 août

Arches National Park est situé dans le Sud-Est de l'état de Utah, à 8 Km au Nord de Moab 10 minutes

JOUR 9 = jeudi 23 août

De Moab à Monument Valley 285 km - (3 heures de route) de Moab descendez au Sud sur la Highway 191 j'usqu'a la Highway 163. est situé à la frontière entre l'état de Utah et l'état d'Arizona, à 35 Km au Nord de Kayenta, à 172 Km de Page (Lake Powell),

JOUR 10 = vendredi 24 août

De Monument Valley à Page 172 Km de Page (Lake Powell), - 2 heures de route

JOUR 11 = samedi 25 août

De Page –Lake Powell à Grand Canyon : Page est à 220 Km du Grand Canyon 2 heures 45’ de route

Pour y parvenir, rejoindre la Highway 89 en direction du Sud depuis la Highway 64 ? à vérifier

Attention : La falaise Sud (South Rim) est distante de 350 Km de la falaise Nord (North Rim).

Le Grand Canyon Village (falaise Sud) est situé à 220 Km de Page (Lake Powell)

JOUR 12 = dimanche 26 août

De Las Vegas au Grand Canyon: 225 miles (375km.) environ 5heures Prenez l’ autoroute 515 en direction du Nord jusqu’ à la ville de "Boulder", puis prenez la route 93 qui traverse le barrage d’ "Hoover" et qui vous emmène au Sud-Est à travers le désert de Kingman en Arizona. Prenez la route 40 direction Est, ou la vieille route 66 si vous avez quelques heures en plus, jusqu’ à Williams en Arizona, puis la route 64/180 en direction du Nord jusqu’ au bord dela partie Sud du Canyon.

JOUR 13 = lundi 27 août

Las Vegas = Repos

JOUR 14 = mardi 28 août

De Las Vegas à Los Angeles : 275 miles (480 km.) environ 5 heures 1/2 Prenez l’autoroute 5 qui vous fait passer au Nord-Est de Los Angeles jusqu’ à Barstow puis à travers le vaste désert "Mojave" jusqu’ à Las Vegas au Nevada. Cette route est super, mais elle devient très fréquentée tous les vendredi soirs lorsque beaucoup de californiens se dirigent vers Las Vegas pour le week-end et à nouveau tous les dimanche soirs lorsqu’ ils rentrent chez eux.

Un arrêt à Calico (près de Barstow) permet de couper le trajet ... intéressant bien très (trop) "commercial". Nous y avions déjeûné.

JOUR 15 = mercredi 29 août

Los Angeles = visite de la ville + aprèm plage

JOUR 16 = jeudi 30 août

Arrêt à midi à Santa Barbara

De Los Angeles à Santa Barbara: 100 miles (180 km.) environ 2 heures Toujours sur l’ autoroute101 continuez de longer la côte jusqu’ à Ventura puis vous rentrerez dans la métropole de Los Angeles. Ne manquez pas de voir les plages de Santa Monica et de Venice.

De Santa Barbara à San Luis Obispo – Morro bay : 100 miles (200 km.) environ 2 heures Prenez l’ autoroute101 à travers la côte centrale et parmis le pays des vins Californiens, en passant par Solvang une communauté Danoise incongrue de Californie, jusqu’ à Santa Barbara avec ses plages et maisons splendides. = Arrêt le midi à Santa Barbara - soir San Luis Obispo arrêt puis Morro bay

JOUR 17 = vendredi 31 août

Morro Bay: 143 miles (240 km.) entre 3 et 8 heures ??? de route Vous devriez prendre la nationale 1 le long de la côte plutôt que l’ autoroute 101 à l’ interieur. Par celle-ci vous verrez la côte majesteuse de la Californie oû les montagnes maritimes se jètent directement dans l’ océan et leures pointes passent au-dessus des nuages. La nationale 1 longe ces montagnes au-dessus de précipices rocheux, de falaises et de plages enclavées. Big Sur et la nationale maritime Le littoral sur une longueur d' environ 100 miles au Sud de Monterey jusqu' à San Luis Obispo est vraiment magnifique. La chaine de montagnes Santa Lucia se jète dans les eaux bleues de l' océan Pacific avec des promontoires rocheux, falaises et baies isolées. La route one étreint les pentes des montagnes élevées ce qui rend ce parcours spectaculaire surtout dans les virages. Le village de Big Sur ainsi que d' autres petites communautés sont les seuls signes de civilisation qui empiètent sur cette beauté naturelle. Ça prend quelques heures de passer par cette route ou une journée entière pour admirer les points panoramiques magnifiques et explorer plusieurs parcs et réserves naturelles. Avant de commencer tout trajet le long de Big Sur il est conseillé de regarder les conditions météorologiques. Il y a souvent des éboulements de boue ou roches qui font fermer temporairement les routes surtout durant les périodes de pluies.

en prenant la 1 (la nationale), compte une vitesse moyenne MAXIMALE de 50mph (si tu ne suis pas un camping car) - et c'est une route qui est assez penible (virages) donc en general les gens se font une pause de 30mn au milieu pour eviter le mal de mer.

De Monterey- plutôt arrêt à Carmel à San Francisco : 13o km par la route Pacific Coast hightway +/- 1 heures ½

Visite de Carmel, une des plus charmantes petites villes balnéaires de Californie.

JOUR 18 = samedi 1er septembre

San Francisco = visite de la ville

JOUR 19 = dimanche 2 septembre

San Francisco = visite de la ville

JOUR 20 = lundi 3 septembre

San Francisco = shopping le matin + transfert fin aprèm vers aéroport. En fonction de l’heure départ avion – heure avion 19h35

L'aéroport se situe à 23 km au sud ouest de San Francisco.

Depuis le centre-ville de San Francisco, emprunter la route 101 en direction du sud et suivre les panneaux indiquant l'aéroport

JOUR 21 = mardi 4 septembre

Arrivé à Bruxelles à 18h05
Croisière "Les Méridionales" sur le Costa Luminosa, escales English translation pending
by Pitilolo78 · 2012-07-09 · 247 replies
bonjour a tous. comme promis louna j ouvre ce petit post pour qu'on s echange nos bon plans pour les escales qu'on a en commun sur les meridionales. en attendant tout le monde est le bienvenu pour des bonnes idees. savone, barcelone, palma, ajaccio merci d avance a tous
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida en juin 2012 English translation pending
by Hermine64 · 2012-07-05 · 39 replies
Après avoir été bien aidée par les voyageurs du forum voici un début de mon compte rendu de croisière sur le MSC splendida du 24/06/2012 au 01/07/2012. Ce fut un départ de Barcelone où nous avons laissé la voiture au parking Vinci situé sur l'avenue Para Lel près du port. 70 euros la semaine. Ensuite nous avons pris un bus bleu qui nous a emmené à l'embarquement du Splendida. 2.5 euros l'aller ou 3.50A/R. Le bus se situe au niveau de la statue Christophe Colomb côté port; L'embarquement s'est fait sans difficulté. Nous n'avons pas eu besoin de présenter les Check-in vu le peu de monde. Nos bagages ont été enregistrés et nous avons pénétré dans le terminal afin que les employés Msc nous prennent en photo avec une webcam et nous communiquent notre carte d'embarquement. Direction la photo d'embarquement que nous retrouverons le soir sur le bateau. Arrivés sur le bateau nous sommes pris en charge par une hotesse qui nous ammène a notre chambre Pont 12, à l'avant du bateau. Nous en prenons déjà plein les yeux. Les couloirs sont interminables. La chambre comprend un lit spacieux pour deux personnes et un canapé lit. Un petit balcon avec deux fauteuils et une petite table en osier (un peu juste pour déjeuner à 3) Tout est fourni (peignoirs, serviettes, gel douche, shamppoing et même des charlottes pour les cheveux) A disposition un mini bar dans lequel se trouvent différentes boissons alcoolisées ou non + des chips, des cacahuètes (le tout payant bien sur) Il reste quand même un peu de place pour des petites bouteilles d'eau ou canettes ramenées de l'extérieur. Nous apprécions la clim réglable. Une armoire avec coffre fort personnel (non payant), 1 dizaine de cintres et 6 tiroirs. Suffisant pour 3.Nous n'avons qu'une hâte, c'est d'aller nous rafraichir a la piscine. Il y en a 4 dont une chauffée entourées d'au moins deux jacuzzis par piscine. Il y en a aussi une à l'avant mais nous n'avons pu y accéder; le club MSC a son espace baignade réservé. Voilà pour le début. Si ovus avez des questions n'hésitez pas a me solliciter. Prochain compte rendu: les restaurants et autres activités sur le bateau.
De retour d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
by PAP86 · 2012-06-06 · 153 replies
Lundi 4 juin : Barcelone --> Arcachon

Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).

Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎

Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇

En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.

Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...

Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).

Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...

Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...

Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)

De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...

Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)

Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Prix général en Thaïlande plus cher? English translation pending
by Pouascail · 2012-05-15 · 115 replies
bonjour aux forum voila ça fait maintenant 3 ans que je ne suis plus partie en asie du sud est(mode routard) et repense à partir le prochain hiver...les prix en generale ont ils augmenté?merci
USA Côte ouest English translation pending
by HarryCau · 2012-04-28 · 11 replies
Voici le carnet de voyage rédigé pendant l'été 2010. Ce carnet a été alimenté au fur et à mesure du séjour et n'a pas été retouché. Pour ce voyage, nous étions 3 familles de 5 personnes même si certaines parties n'ont pas été communes.

La version avec photos est visible ici :
http://www.philippe-stern.fr/...-ouest-le-road-book/



Jour 1 - Le trajet

Après une nuit assez courte, nous sommes arrivés à Roissy juste au moment où le hall dans lequel nous devions faire l ‘enregistrement était évacué à cause d’un bagage abandonné…. Bref ça à trainé un peu , mais comme nous étions large ce n’était pas un problème. En fait, ça l’est devenu suite à un second bagage abandonné entre les contrôles et l’embarquement, car 50 passagers de notre vol ne pouvaient embarquer. Le retard pris correspondait exactement à la durée de notre correspondance à Zurich….. Notre vol à pris une route plus directe et les différentes correspondances ont été retardées, ce qui fait qu’on a eu notre vol vers Los Angeles. Quelques détails tout de même sur cette journée : Mathilde a été la première à déclencher un portail de sécurité (à Roissy) Mélissa a été la seconde, cette fois à Zurich, avec une fouille à l’abri des regards à la clef Pour ne pas être en reste, Mathilde a eu droit à une fouille de son bagage à main également à l’écart. Tatillons ces Suisses Nous avions acheté une bouteille de Ricard en duty free à Roissy, pour faire quelques apéros dans le mois. Mais cette bouteille a été saisie par les douaniers Suisses et on n’a pas réellement compris pourquoi. Cette fois, ils sont pénibles ces suisses ! Après ça le vol s’est déroulé sans histoire, en dehors de Mathilde qui verse sa sauce de salade non pas directement sur la salade mais sur le cellophane qui la protège…. L ‘immigration s’est passée comme une lettre à la poste, et nous avons retrouvé nos bagages sans problème. Le temps est doux, pas trop chaud et un peu gris. Marion trouve qu’il y a des palmiers partout. Pas de problème non plus pour trouver la navette vers Alamo, notre loueur de voiture. Chez Alamo, alors qu’il y avait de grosses files d’attente, j’ai sorti les papiers que j’avais pour demander à quelqu’un dans quelle file faire la queue. Le monsieur m’a expliqué que je pouvais tout faire à partir d’une borne automatique , ce qui fait qu’on n’a fait aucune queue. Génial ! En fait, on a tout de même attendu 15 à 20mn pour que quelqu’un veuille bien nous donner les clefs d’une voiture. On se retrouve avec un énorme Ford Tahoe. C’est clairement beaucoup plus gros que mon 806, mais le coffre n’est lui pas énorme…. Il faut oublier la configuration 7 places et tout mettre en coffre. Ceci dit tout rentre , mais il ne fallait pas plus petit (on a d’énormes valises), et encore on va acheter une glacière. Pour les filles, son vrai défaut est de ne pas être immatriculée en Californie mais dans le Tenesee. On devrait survivre. Après avoir installé le tomtom, direction notre hôtel, que nous atteignons vers 19h30 sans problème ni réellement d’embouteillage en dehors des 300 derniers mètres avant l’hotel (entre Hollywood Bd et l’hotel). En plus le tomtom m’a épargné les highways pour ce trajet, ce qui est sympa pour me laisser prendre en main la boite automatique du tahoe. Après avoir hésité un peu entre aller faire un tour à pied sur Hollywood Bd, aller tester la piscine, on s’est décidé pour dormir de suite (on n’avait pas faim car on a passé la journée à manger pendant le vol). De toute façon, on n’avait pas trop le choix car Marion avait rendu les armes (il est 5 h du matin, heure française).

Jour 2 - Los Angeles et Universal studio

Avant de parler de la journée, un petit mot sur la nuit…. Notre hôtel est très (trop ?) proche d’Hollywood Bd et le quartier est animé. Bref de notre chambre, il y a plein de bruit. Si on s’est effondré à 8 h du soir sans problème, le premier réveil a été vers 11 h suite au passage d’un véhicule de pompier ou de police toutes sirènes à fond. Le problème est qu’en heure française, ça faisait du 8 h du matin… Bon mais la fatigue aidant, on s’est rendormi pour une tranche de 3 h supplémentaires…. Dès que l’horaire est devenu plus décent, nous avons commencé par un tour sur Hollywood Boulevard pour aller voir les étoiles et les empreintes de mains et de pieds devant le chineese theater. Puis nous avons pris la voiture direction Universal studio (à 5 mn de l’hotel). Rien à redire. C’est assez génial, d’autant plus que j’ai pris des passes « coupe file », et que vu le monde c’est extra. Ok, c’est moralement un peu déplaisant au départ, mais on oublie vite pour ne conserver que le bon côté. Pas d’attente, pas de queue à faire ! Je ne vais pas dire tout ce qu’on a fait ( Simpson, Shrek, Terminator, Waterworld, etc etc) mais on a passé de bons moments. Tout de même, la petite histoire du jour : Les attractions sont souvent en 3D , et l’on nous distribue des lunettes que l’on doit restituer à la fin (dans des poubelles) . Vous imaginez la suite… Au moment d’entrer chez Shrek, Barbara s’est aperçue qu’elle avait rendu ses lunettes de vue et conservée sur son front les lunettes 3D lors de la fin de l’attraction précédente. Elle en a été quitte pour fouiller la poubelle…. Nous quittons le parc vers 16 h car nous voulons visiter un peu L.A. Par le Sunset Bd, nous prenons la direction de Beverly Hill et ses belles maisons, puis nous descendons Rodeo Drive et ses boutiques de luxe. Après ça, Nous voulons toucher (ok, aller au plus proche possible) les lettres Hollywood. J’avais trouvé une adresse à entrer dans le tomtom qui nous guide alors vers une colline escarpée. C’est sympa car on n’a plus l‘impression d’être en ville. La route est très étroite, et le demi tour au bout pas simple du tout car il y a pas mal de monde et qu’on se croise avec difficulté (ça ne doit pas être cool d’habiter à cet endroit, même si les maisons sont sympas). Enfin nous prenons la direction du Griffith park et surtout de l‘observatoire à son sommet. C’est très sympa, et ça ne fait pas ville du tout, mais on n’est pas les seuls à cet endroit. Nous regagnons enfin l’hotel vers 21 ou 22 h pour se coucher rapidement. Je pense qu’on ne testera même pas la piscine, mais demain est un autre jour.



Jour 3 - Venice, Santa Monica, Malibu et Santa Barbara

La nuit à l'hôtel a été beaucoup plus calme, et nous avons globalement mieux dormi, même si le décalage horaire nous tire du lit très tôt.

Aujourd'hui est une journée plage ! La première est Venice, on ne prévoit pas de s'y baigner mais de s'y promener, aussi bien sur la plage que vers les canaux. En arrivant, c'est un peu déçevant car il fait gris et pas très chaud. De plus, le quartier se réveille seulement (les boutiques ouvrent doucement). C'est surement plus sympa quand c'est animé, mais c'est déjà plaisant. On se perd ensuite dans le quartier des canaux, où les maisons sont réellement sympas. Pour trouver le quartier, Barbara a demandé son chemin mais ne sait pas dire le mot canaux... Au bout d'un moment, le monsieur lui a demandé si elle ne pouvait pas lui poser la question en anglais ! Un grand moment 8o)

Santa Monica touche Venice, ce qui fait que ça ressemble beaucoup. Par contre nous n'avions pas encore vu tous les gens faire du body building sur la plage, c'est curieux....

A Malibu, nous trouvons enfin le soleil ! ce qui nous permet de nous baigner. Enfin, de le tenter car l'eau est très froide. Seuls les surfeurs (avec combinaison) sont dans l'eau.

Nous terminons la journée à Santa Barbara. Notre hôtel est très bien (cette fois avec du wifi rapide dans la chambre). La ville est très sympa, et à taille humaine. En plus c'est rempli de magasins ce qui fait des heureuses. La carte bleue chauffe mais bon, il faut ce qu'il faut (Apple store, ...). Nous mangeons dans un restaurant Italien où la demi portion de pasta fait 1,5 kg.... Heureusement qu'on nous a prévenu et que nous n'avons pris que 2 demi portions pour nous 5.... Marion lutte difficilement contre le sommeil. C'est dur...

Jour 4 - Highway 1, Big Sur, point lobos

Pour ce quatrième jour, nous traversons la Californie du sud vers le nord par la Highway 1 qui a la réputation d’être une des plus belles routes des USA. Barbara a vu la météo pendant son petit déjeuner, et ça va être couvert sur les côtes alors qu’il doit y avoir grand beau dans les terres. C’est exactement ça. Le début de la route entre Santa Barbara et San Louis Obispo qui se fait à travers les terres est sous le soleil. Nous voyons les premières vignes, les premiers chevaux (entourés de barrière blanche comme dans les films). Dès ce moment (le matin) j’ai un coup de fatigue, et laisse un moment le volant à Barbara qui n’a pas encore conduit la voiture. La journée va être dure (non pas parce que Barbara conduit, mais à cause de la fatigue). Nous faisons le détour vers Solvang qui est assez mignon mais sans plus, il faut le reconnaître. Après un petit arrêt à San Louis Obispo, je reprends le volant pour attaquer cette fameuse Highway 1. Effectivement, c’est très découpé et la bande de terre entre la mer et la montagne n’est pas large. Le premier arrêt intéressant est à San Simeon, tout d’abord pour son épicerie datant du Far West, ensuite pour sa colonie d’éléphants de mer. J’ai cherché sur internet à quoi ressemblait cette épicerie, et j’avais trouvé ça très bof. Sur place c’est bien mieux car ce n’est pas l’extérieur qui est à voir, mais l’intérieur. Il y a un comptoir genre Saloon, un coin post office et un coin épicerie. Plus loin la colonie d’éléphants est à voir car ils sont en liberté, mais il faut bien avouer qu’autrement il n’y a pas grand chose à voir. Ils dorment ! Et nous, on a pas chaud. Plus loin sur la route, nous mangeons notre premier hamburger du séjour. Rien à voir avec Mc Do, et pas mauvais du tout (seule Mélissa le trouve bof, mais elle ne mange jamais de hamburger….). Ensuite, nous faisons notre premier State Park, le Julia Pfeiffer. Nous sommes sous le soleil et c’est magnifique. La promenade est courte et donne sur un magnifique point de vue.



Big Sur ne présente pas d’intérêt pour nous, car nous ne faisons que passer. C’est un endroit où il faut s’arrêter, se balader et dormir (en camping ça doit être encore mieux). Carmel est superbe, et les maisons magnifiques. C’est là je pense qu‘habite Clint Eastwood. Je dit je pense, car plus loin sur la route, il y a un Carmel by the sea (très sympa également)… Bref j’ai un doute. Dans la préparation du voyage, je les avais confondues en pensant que c’était le même endroit. Nous faisons ensuite notre second state park de la journé, Point Lobos. C’est un endroit magnifique, très sauvage. Dans cet espace, il y a énormément d’animaux et d’espèces végétales. Nous avons croisé un colibri, des otaries, une loutre de mer en train de faire la planche. Bref, c’est très sympa mais il nous faudrait au moins une demi journée à y consacrer. C’est un peu frustrant. Ceci dit il ne fait pas beau, on se console comme on peut. Pour terminer à l’arrache la journée (nous sommes tous creuvés), nous faisons la fameuse 17 miles drive. C’est une route privée, à l’intérieur d’un parc avec des maisons de milliardaires, qui longe le bord de la mer d’un côté et un golf de l’autre. C’est assez étonnant ! A la fois irréel, fou et magnifique. Le temps n’est clairement pas en notre faveur, et nous ne sortons pas de la voiture ce qui est dommage. Nous sommes épuisés, et faisons provisoirement l’impasse sur Monterey et son aquarium (qui a fermé à 18 h) pour gagner notre hôtel qui est à Pacific Grove (pas loin de la fin de la 17 miles drive). La ville est très sauvage, on voit même des biches se balader dans des jardins. Le style de l’hotel est vieillot, mais mignon. Trop fatigués pour ressortir manger, nous grignotons quelques gâteaux, et des pop corn qui se font au micro-onde. Monterey sera pour demain matin avant de filer via la Silicon Valley vers San Francisco.

Jour 5 - Monterey, Silicon Valley, SF

Notre Hotel était un peu froid et humide, ce qui fait que nous le quittons assez couverts. Moi, c'est la première fois que je ne suis pas en short. Dire qu'il est sensé faire beau en Californie....

Monterey, en tout cas son ancienne rue de la sardine est mignon. Son aquarium a la réputation d'être un des plus beau et des plus gros du monde. Nous ne sommes pas déçus. C'est très beau.

Nous traversons ensuite la Silicon Valley, via Cupertino, Poalo Alto etc. C'est l'ocassion de voir les sièges d'Apple, Facebook... Par contre, nous n'avons pas vu Google car si on n'a pas une adresse.... Rien n'est fleché ! En tout cas ici, il fait beau et chaud.

Nous arrivons enfin à SF qui est dans le brouillard ce qui doit être fréquent ici. Notre premier arret est pour Twin Peaks, non pas pour le film, mais pour le Vista point. Clairement on est déçu.... On ne voit rien, il fait froid et il y a plein de vent. Après avoir posé les bagages, nous partons vers Alamo square, puis vers Union square, ce qui nous permet de voir les painted laidies et de voir le demi tour du cable car. Franchement, ce que nous voyons n'est pas top. En plus, il y a un grand nombre de sans domiciles ce qui fait que l'ambiance n'est pas bonne, en tout cas dans les quartiers traversés. C'est vrai notre hotel est vers Mission Street ce qui n'est peut-être pas le quartier le plus huppé de la ville. Nous retrouvons enfin nos amis, épuisés par ce qu'ils ont fait dans cette journée. Je vais même les récupérer en voiture dans la ville, tellement ils sont fatigués. Après le repas, nous partons en voiture traverser le golden gate pour le vista point sur SF. J'ai enfin mes premières rues en pente comme dans le film Bullit. Au niveau de la vue, c'est nul ! On ne voit rien. On rentre sans même faire une seule photo. Actuellement SF est une déception, alors qu'on avait lu énormément de bien dessus. Est-ce à cause du temps froid ? On verra après la journée de demain.

Jour 6 - San Francisco

Union square n'étant qu'à 10 petites mn de l'hôtel, c'est un bon point de départ. Arrivé là Philippe se rend compte qu'il a oublié son guide du routard, et retourne à l'hôtel. Nous profitons de ce temps d'attente pour faire la queue au Cable Car. Je voyage donc debout accroché du côté où les cable cars se croisent. C'est sympa tout plein. Sur le Fisherman's Warf, après avoir vu Pier 39 et sa colonie d'otaries, nous décidons de prendre un des bus à l'air libre qui fait le tour de la ville en passant par les différents quartiers. C'est sympa, mais super froid ! Après une correspondance, nous poussons jusqu'au Golden Gate Park. Nous mangeons en plein Chinatown. C'est assez rigolo pour lire la carte, car entre les aliments en anglais et les plats chinois (qui sont bien différents de nos plats vietnamiens servis en France), on ne sait pas trop ce qu'on va avoir à manger... En fin d'après midi, pendant que Marc et Philippe vont récupérer leurs voitures, nous partons du côté de Lombard street. Ce n'est pas loin du fisherman's warf, et j'espère que le Golden Gate Bridge est enfin visible. Mais non, rien à faire, il reste dans la brume, pratiquement au dessus de la route. Notre bilan de SF est assez mitigé, c'est vrai que c'est sympa de passer très vite d'un quartier à un autre, des maisons victoriennes à Chinatown par exemple, mais on ne retrouve pas réellement ce qu'on avait pu lire sur la ville. Certes la météo n'a pas été en notre faveur, mais ce type de temps est assez fréquent, et n'explique donc pas cette différence de perception. Ceci dit c'est certain qu'on avait peu de temps et qu'on a uniquement traversé certains quartiers sans réellement prendre le temps de flâner.

Jour 7 - San Francisco/Yosemite

Ce matin départ matinal pour Yosemite, étape de 390 km. Nous laissons sans regret derrière nous SF, sa brume et ses 12 degrés. Les kilomètres défilent et la température augmente, nous passons de 12 à 30 degrés. Le paysage est très agréable et se vallonne. Nous rentrons dans le parc de Yosemite par l'entrée Sud à Mariposa Grove. Nous pique-niquons au bord de la Merced River et Louis tente même une baignade. L'eau n'est pas si froide qu'on pourrait le croire. Nous prenons ensuite la navette et rencontrons nos premiers Séquoïas géants. Ils sont réellement très impressionnants. Après cette petite ballade, il est temps de reprendre les voitures pour se diriger vers l'hôtel qui se situe à la sortie Ouest du parc. Quelques pauses photos en route devant El Capitan et Half Dôme. Nous arrivons tard à l'hôtel et prenons de ce fait un peu de retard dans la rédaction des articles!



Jour 8 - Yosemite

La nuit a été très courte, car d’une part nous étions arrivés assez tard à l’hôtel, d’autre part nous voulions faire une randonnée assez longue. De plus, la fatigue se fait réellement sentir. Aussi, le groupe s’est scindé en deux, avec d’un côté ceux qui ont décidé de faire la randonnée, et d’un autre côté ceux qui ont décidé de dormir un peu plus, et de faire une pause à la piscine (jusque là tous nos hôtels avaient une piscine mais nous n’avions pas trouvé le temps de tester). De mon côté, je suis sur la randonnée. Celle-ci nous pose un problème d’organisation, car ce n’est pas une boucle (nous ne revenons pas à notre point de départ). Nous partons à 2 voitures (8 personnes) avec tous les bagages, afin de laisser la troisième voiture aux 7 personnes qui font piscine. La randonnée elle-même est magnifique, elle passe à côté du Half dôme, et permet d’accéder à 2 cascades impressionnantes. Ça vaut largement le détour.



Par contre, c’est assez long d’aller récupérer les voitures du point de départ, et nous faisons la Tioga pass dans la pénombre, en devinant un peu, mais sans réellement tout voir…. C’est dommage, mais bon. Sinon, nous progressons en vocabulaire…. Par exemple, au bord de la route il y a un panneau « Bump ». Le temps de dire, « C’est quoi un bump », nous trouvons l’explication avec le nid de poule dans la route en travaux, pour entrer sur une partie non goudronnée.. Au cours de la journée, nous voyons pleins d’animaux comme des écureuils par exemple. Mais la palme revient à Mélissa et à Huguette, qui aperçoivent chacune un ours (pas le même). Nous arrivons à notre hôtel dans le noir, juste avant que la propriétaire aille se coucher. Il est très vieillot, et mignon, chaque chambre avec une petite terrasse qui donne sur le lac (que nous ne voyons pas à cause du noir). La journée a été longue….

Jour 9 - Mono Lake, Bodie, Death Valley

La journée commence très tôt car Philippe vient me tirer du lit à 5h50 pour aller voir le lever de soleil sur les concrétions calcaires au bord du lac. Nous partons tous les deux, et c’est magnifique. Nous arrivons juste à temps. Nous garons la voiture sur une piste non goudronnée, et traversons une espèce de lande avec de petites plantes qui par endroits forment des barrières très difficiles à franchir (surtout pour moi, qui dans la précipitation est parti en tongues. Je rentre avec les jambes très écorchées). C’est magnifique !



Après le petit dej, nous partons vers Bodie qui est une ville fantôme assez géniale. Cette journée s’annonce bien, surtout que nous sommes bien dans le timing pour profiter un peu de la piscine dans Death Valley.



Tout se gâche en rentrant de Bodie, car j’ai un message au tableau de bord qui annonce qu’une roue côté gauche a une pression basse. Malgré ce message, je vais comme convenu au point de rdv fixé au bord du lac vers les concrétions calcaires, pour permettre à ceux qui ne les ont pas vues au lever de soleil de les voir tout de même. Je pars avec de l’avance sur les 2 autres voitures pour me rendre à la station d’essence pour faire réparer ma roue. Mais en cours de route, j’ai cette fois la roue arrière droite qui éclate ! J’arrive tout de même à rejoindre la route goudronnée, mais avec un pneu fichu, et le second qui se dégonfle…. Heureusement, Philippe a la même voiture que moi et ça permet d’avoir 2 roues de secours…. A la pompe, ils n’ont pas un pneu à la bonne dimension et ils ne peuvent que réparer une seule des 2 roues. On prend, c’est mieux que rien. Après le déjeuner, quand nous voulons récupérer la voiture, Le garagiste explique que le pneu n’a pas un seul trou mais plusieurs, et qu’il vaut mieux continuer à rouler avec les roues de secours plutôt qu’avec ce pneu (qui fera par contre une bonne roue de secours). Bref des conditions idéales pour aborder la Death Valley….

Nous reprenons la route vers la fameuse Death Valley. Le paysage est somptueux, immense (ça ne rentre pas dans le champ d’un appareil photo), magnifique ! Il fait chaud (je ne sais pas combien car depuis la crevaison l’ordinateur de bord ne m’affiche plus la température….), mais c’est supportable car très sec (on ne transpire pas réellement) et il y a de l’air (chaud).



Le nouveau mot de vocabulaire du jour est DIP. Comme pour bump, il y a des panneaux DIP, et le temps de dire « c’est quoi un DIP » nous prennons une bosse qui fait presque décoller la voiture. Ici les routes sont droites, en montée comme en descente, et suivent le relief, ce qui explique les DIP !

Nous arrivons à notre hôtel, qui est super sympa. Les chambres sont très fraiches. Il y a une piscine dont l’eau est très chaude, à tel point, qu’on a froid quand on ressort (ok, pas longtemps !). C’est la première soirée où nous arrivons à prendre un apéro tous ensemble, à l’extérieur sur la terrasse de nos chambres. C’est un hôtel où il fait bon être. Bref, la Death Valley, est un endroit incroyable !

Jour 10 - Death Valley, Las Vegas

La journée commence par un sunrise au Zabriskie point, en tout cas pour les courageux qui ont décidé de se lever. Ce nombre est en augmentation par rapport à la veille car nous sommes 4 cette fois.



C’est assez beau, mais on aurait surtout pu dormir 30 mn de plus, car il faut attendre que le soleil passe la crête. Au point de vue, il y a un grand nombre de français, le guide du routard a encore frappé ! Quand nous repartons, le parking qui était plein à notre arrivée est vide ou pratiquement. On ne doit pas être les seuls à avoir des journées bien pleines…



Toujours dans Death Valley, nous passons par Artist Palette, et surtout Badwater. Badwater est l’endroit le plus bas (moins 85 m sous le niveau de la mer) et le plus chaud. On est vers 44 degrés celcius. Cet endroit est recouvert de sel. Au début, une partie de ce sel est rendu liquide par la chaleur, puis on peut marcher dans ce désert. C’est très impressionnant. De retour aux voitures, on constate qu’on est salé. Soit l’air est saturé en sel mais je ne pense pas car l’appareil photo ou les vêtements ne sont pas salés, soit plutôt c’est notre transpiration qui sèche immédiatement et laisse uniquement le sel sur la peau. Nous quittons à regret la Death Valley en direction de Las Vegas. L'installation à l’hôtel n’est pas simple car si nous avons bien 6 suites, elles ne sont pas sur un même niveau, ni même dans la même tour. Ce n’est pas bien grave, et on arrive à caser tout le monde. Nous faisons une première balade sur le strip, et c’est complètement fou. C’est tellement fou que c’est assez génial ! C’est difficile à décrire car tellement hors de toute référence. De la démesure dans les bâtiments, des paillettes, mais à la fois c’est beau. Des magasins partout, des lumières, des machines à sous, etc etc. Bref j’aime beaucoup !



Jour 11 - Las Vegas

Il fait chaud à Las Vegas, très chaud même. ça ne doit pas être loin de la température de la Death Valley. La seule différence est qu'ici, la carte bleue a également très chaud ! Il y a des magasins partout dans tous les hôtels. De plus, nous commençons la journée dans les magasins d'usines (Benetton, Levis, Converse, Van, GAP, etc...), et j'ai un peu de mal à me dire qu'il va falloir rentrer tout le contenu de nos paquets dans nos valises, mais c'est une autre histoire ! Dans l'après-midi, nous passons à Fremont Street, et ce n'est pas une bonne idée, car les lumières sont éteintes puisqu'il fait jour.... Nous y retournerons le soir, en tout cas certains du groupe. Nous retournons vers l'hôtel via le Strip, et c'est long, mais long.... Les jambes seront lourdes demain. Du fait de cette fatigue, Barabara et les filles renoncent pour Fremont Street. Nous y partons à une seule voiture. C'est le vieux quartier qui a fait la réputation de LV avant le strip. Aujourd'hui c'est un peu désuet et un peu défraîchi.



On aurait volontiers passé encore un peu de temps à LV, qui est assez extraordinaire. En particulier, encore une fois, nous n'avons pas trouvé de temps pour la piscine qui est ouverte de 7 h du matin à 7 h du soir, et qui était fermée au moment souhaité ...

Jour 12 - Zion

Nous quittons Las Vegas en direction de Zion.



Cette route nous fait traverser 3 états: Le Nevada où nous étions, l'Arizona pour arriver en Utah. Nous n'avions pas regardé la route sur une carte, et au moment où nous sommes rentrés en Arizona, on a vite vérifié sur la carte que Tomtom ne délirait pas.... L'Arizona est inclus dans notre périple, mais beaucoup plus tard. Là, on a juste coupé pour quelques km.

Sinon les paysages sont très différents de ce que nous avions vu jusqu'à présent, en particulier avec des cassures très nettes, exactement comme dans les westerns. Sur Zion, c'est la couleur rouge qui domine largement, et même le bitume est coloré.

Une fois sur Zion, nous avons fait une petite promenade (on ne peut pas parler de rando !) qui nous a permis d'avoir un point de vue très sympa.

Nos chambres donnent sur une magnifique pelouse puis sur une rivière. Je ne sais pas si c'est la Virgin river (celle qui a creusé les décors de Zion). Enfin en arrière plan, il y a une barre rocheuse.

Jour 13 - Zion, Red Canyon, Mossy Cave, Bryce

Comme d'habitude, la journée a été bien remplie. Nous avons commencé par poser 2 voitures (la mienne et celle de Philippe) à un garage pour les différents problèmes de pneus..... Pendant ce temps, la fameuse promenade "Angel's landing" était au programme. Carrément impressionnante cette rando ! et j'avoue que je n'ai pas été au bout de l'arrête avec ses 400 à 500 m de chute libre de chaque côté. Mais même comme ça, le point de vue est extraordinaire !



En fin de promenade, nous récupérons les voitures avec autant de roues de secours que de voitures.... Nous allons pouvoir rouler plus sereinement. Nous filons alors vers Bryce.

Sur la route, pas extraordinaire jusque là, nous passons tout d'abord par par Dixie National Forest, et surtout Red Canyon. C'est extraordinaire ! Très rouge. Des hoodoos ! C'est magnifique ! Nous partons ensuite vers Mossy cave, où là aussi, il y a des hoodoos et une cascade sympa.



Enfin, après avoir fait le check-in de notre hôtel, nous allons vers le sunset point. Il est magnifique, mais nous y sommes un peu tard (19 h), et nous reviendrons demain plus tôt, pour profiter d'un peu plus de soleil sur les hoodoos de Bryce.

Comme vous pouvez le constater, c'est de plus en plus dur d'arriver à tenir le rythme d'un article par jour....

Jour 14 - Bryce NP

Le gros de la journée a été consacré à des promenades dans le parc national de BRYCE, au milieu des hoodoos. C'est hallucinant ! à chaque virage, bosse ou dizaine de pas on trouve des décors de plus en plus beaux. L'appareil photo a fonctionné comme jamais ! Je ne sais pas si la galerie d'images permet de se rendre compte de la beauté des lieux car faute de temps, la sélection est très rapide sur de toutes petites vignettes.... Dans l'après-midi, Mélissa et Mathilde ont fait une promenade à cheval au bord du canyon, et elles sont rentrées contentes (avec des photos faites pendant la promenade. Ils sont forts ces américains). La soirée a été consacrée à un rodéo, sans doute plus une attraction touristique qu'un véritable rodéo, mais c'est à voir.

Bref, encore une bonne journée. On a l'impression d'aller crescendo au niveau de la beauté des sites. C'est génial !



Jour 15 - Kodachrome Basin, Grosvenor Arch, Scenic Byway 12

Avant d'abandonner Bryce et ses merveilles, il est prévu un lever de soleil avec départ à 6h30. Je ne sais pas pourquoi, mais mon iPhone a décidé de sonner à 4h et non 6h..... Je ne m'en suis aperçu qu'après avoir pris une douche.... Bref impossible de se rendormir ! En plus, une fois arrivé au sunrise point, pour une fois que je pars léger, je suis tombé en panne de batterie. Bref, je n'ai fait que 3 ou 4 photos. Une journée qui commence bien !



Nous quittons ensuite Bryce vers Kodachrome Basin, qui est un 'petit' state park qui mérite bien son nom du fait des couleurs essentiellement rouges du lieu. Je pensais que nous serions un peu déçus de ce que nous allions voir après avoir vu des parcs king size comme Brice ou Zion, mais ce n'est pas le cas, C'est très beau.



Puis nous partons vers Grosvenor Arch. La route se transforme en piste non goudronnée de plus en plus délicate. Pour nous rassurer, il y a un panneau qui indique que la vitesse est limitée à 35 milles.... Vu la route, on ne risque pas. En plus, en pensais avoir un trajet assez court, mais c'est 11 milles dans un sens et 11 milles au retour qu'il nous faut faire.... C'est beaucoup dans ces conditions, et on a un peu hésité à continuer jusqu'au bout, mais ça valait la peine.



Après ça, nous prenons la Scénic Byway 12 en direction de Capitol reef. Cette route est superbe, avec des paysages grandioses, dans des teintes blanches. Notre hôtel est un lodge à l'écart de tout, d'un côté de l'hotel il y a des bisons et de l'autre un reef rouge. Nous terminons la journée dans un jaccouzi chauffé en plein air, que du bonheur (Merci à Ludo pour l'info sur le Jaccouzi).

Jour 16 - Capitol Reef Il n'y a pas de bon 15 Aout, sans un orage. Celui-ci a également éclaté entre nous. Goblin SP et Little Wild Horse Canyon en ont fait les frais. Je ne vais pas m'étendre la dessus. Je regrette simplement d'avoir fait la scénic drive de capitol reef.

La route de cette journée a paru longue.... Nous n'avions pas eu le temps de faire Capitol Reef la veille, aussi nous avons parcouru la scénic drive, puis avons fait un arrêt à Fruita chez les Mormons.



Après cette pause, et un tout petit arrêt pour voir des pétroglyphs, nous avions mis au programme Hickman Bridge. C'est une petite balade d'une heure y compris les arrêts à cette arche.

Au fur et à mesure de la route, les paysages changent du tout au tout. D'une dominante rouge, ils passent au blanc, puis au gris pour revenir au rouge.

Notre hôtel est au bord du Colorado, et il faut y accéder par une route qui longe le fleuve depuis Moab. Cette route est grandiose, encaissée dans le Canyon rouge creusé par le Colorado.

Jour 17 - Arches

La journée était consacrée à une des stars du voyage, le parc national d'Arches, et à son icône Delicate Arch prévue vers le sunset. Mais la météo en a décidé autrement..... Alors que nous étions couché avec une chaleur encore assez forte, le réveil s'est fait sous la pluie (passagère uniquement). Une heure après tout était sec, et le temps semblait tout bon. Après quelques courses pour le pique nique, nous entrons enfin dans le parc. Indépendamment des arches, il présente des panoramas grandioses comme 'park avenue' ou vers les gossips. Nous nous arrêtons à chaque point de vue, car c'est superbe partout.



Le pique nique se fait vers le début de notre rando (vers double O arch), au seul endroit ombragé du parc. Mais là nous prenons l'orage, un orage magnifique d'abord dans le lointain puis trop près de nous. La température passe brutalement de 34 à 17 degrés. Nous attendons un moment pour savoir s'il va passer ou rester, puis finissons par renoncer car de toute manière nous n'arriverons plus à faire le programme prévu. Nous redescendons alors que l'orage se calme un peu, et nous pouvons un peu mieux comprendre comment les paysages sont façonnés du fait des torrents qui dévalent les pentes du parc.

Nous allons abandonner le programme d'une des journées prévues à Moab (Canyonland needles) du fait du temps de voiture pour faire la randonnée prévue. De ce fait, la journée de demain sera plus cool, chacun fera selon ses priorités, VTT pour les uns, retour à Arches pour les autres ou encore repos pour ceux qui le souhaitent (la fatigue est bien présente pour tout le monde). Dans mon cas, ce sera Arches même si la fameuse slickrock est un des must du VTT.... On ne peut pas tout faire.

Tapper ces articles tous les jours n'est pas toujours simple car on a peu de temps libre. Au début du séjour, je n'avais pas de problème du fait du décalage horaire. Maintenant, c'est dans la journée. Ce matin (8h30 pour moi), c'est particulièrement agréable. Je suis sur la petite terrasse ombragée de ma chambre, avec vue sur le Colorado juste derrière les arbres, et la température est très agréable.

Jour 18 - Arches

Pour cette journée nous nous sommes séparés en trois groupes, ceux qui prennent un peu de repos, ceux qui vont faire la fameuse slickrock en VTT, et ceux qui passent la journée à Arches. Le groupe des vététistes et le groupe Arches ont prévu de fusionner en fin de journée pour aller voir Délicate Arch.

Je ne vais pas parler du VTT, si ce n'est qu'il sont rentrés vidés de la balade, qu'ils ont fait des photos sympa et qu'ils sont contents. Marc a profité que je ne sois pas là (d'habitude c'est plutôt moi les figures) pour faire une figure.... Le casque a joué son rôle, et il s'est seulement un peu égratigné le menton.

J'ai moi, renoncé au VTT (choix difficile) pour privilégier le parc de Arches, accompagné de Barbara, Huguette, Mélissa et Mathilde. Je suis assez content que les filles préfèrent aller voir les arches plutôt que de rester à la piscine. C'était assez superbe. On a fait une première rando assez difficile dans les rochers pour voir entre autres Lanscape Arche et double O Arch. Puis une plus petite vers Broken Arch (qui n'est pas encore tombée). Enfin, on a rettrouvé Marc et Philippe pour aller voir la grande star du parc et même de tout l'Utah, Delicate Arch. On monte sans la voir, puis brusquement, elle apparait ! Une grande claque. Elle mérite largement son statut de star.



Jour 19 - Canyonland (Island in the sky), Dead Horse point

Il y a une seconde star en dehors de Delicate Arch, qui se nomme Mesa Arch. Cette arche est dans le parc de Canyonland, et présente comme particularité d'être dans l'axe du soleil au sunrise, le soleil étant alors visible par l'intérieur de l'arche. Un incontournable ! La difficulté est qu'il faut se lever à 4 h du matin. Elle se mérite.



Seuls Philippe et moi sommes partis de très bon matin, tous les autres nous retrouvant vers 11h pour une petite balade. Mesa Arch mérite sa réputation, même si le ciel était chargé et ne nous a pas permis d'avoir les couleurs éclatantes de certaines photos. Mais je pense qu'après quelques manipulations sur ordinateur, je ne vais vraiment pas regretter ce lever matinal. En attendant les autres, nous avons commencé par aller faire un tour à Aztec Buttes, avant d'aller au bord du rim. C'est hallucinant et magnifique ! Cette fois on voit les Canyons par le haut et non comme à Zion par le bas. C'est immense ! Il y a un premier plateau peut être 500 m en dessous de nos pieds. Puis dans ce plateau, des canyons ont été creusés par les différentes rivières dont le colorado. C'est beau. On ne s'attarde pas trop dans le parc, car la météo s'est dégradée, et que l'on craint un gros orage. Il n'arrivera pas, et nous aurons uniquement des lumières de fin du monde. Nous rentrons par un passage par Dead Horse Point, où le Colorado forme une superbe boucle. Là aussi, c'est très impressionnant et beau.



Jour 20 - Gooseneck, Valley of the Gods et Monument Valley

Encore une super journée. Nous commençons par un passage à Gooseneck qui est un panorama extraordinaire sur 3 boucles du colorado. Au niveau photo, même si la lumière n'est pas extraordinaire, je tente un panoramique à assembler à la maison, car rien à faire le panorama est trop large pour tenir dans le cadre d'une photo, même avec mon 20 mn..... On verra bien !



Puis nous faisons la montée vers Mulley point overlook. C'est impressionnant, mais moins que la montée et la descente sur la piste qui y conduit. La voiture à une légère tendance à chasser un peu, et vu l'apic.... pas cool ! On ne s'attarde pas car la piste est impraticable par temps de pluie et l'orage est visible dans le lointain.



Après avoir hésité, on se lance dans Valley of the Gods, car l'orage menace toujours et on sait que s'il pleut les rivières vont vite gonfler, et nous n'arriverons pas à les franchir. Les appréhensions se font oublier progressivement devant le paysage extraordinaire. Il n'y a pas de mot.... Comme l'orage menace toujours, on ne s'arrête pratiquement pas et les trop rares photos sont prises de la fenêtre de la voiture. C'est sans doute dommage, mais ces paysages resteront présents dans nos yeux.



Enfin on prend la direction de Monument Valley, et nous prenons enfin l'orage (une grosse pluie en fait), ce qui gâche un peu l'arrivée. Ceci dit, Ce temps orageux donne des couleurs extraordinaires. La visite des lieux est pour demain !



Jour 21 - Monument Valley

La journée a été complètement consacrée à Monument Valley. Elle a commencé par un lever de soleil du balcon (la vue de l'hôtel est incroyable !), et de la terrasse devant le restaurant. Puis nous avons fait la piste de 17 miles dans MV. Génial et assez long vu les arrêts et l'état de la piste (celle de valley of the Gods est bien meilleure).



L'après midi, nous avons fait une balade à cheval. S'il y a bien un endroit où faire une balade à cheval c'est bien à MV. Que du bonheur ! On est complètement dans un Western (pour la petite histoire, il y a des projections tous les soirs à l'hôtel. Ce soir c'était la chevauchée fantastique), et John Wayne est partout présent. Je ne mets pas de photo de la balade par manque de temps, car j'en ai fait avec l'appareil de Mathilde (mon ancien D70), et ça complique le tri....



Puis, certains ont fait une balade à pied, tandis que je suis remonté faire le John Ford point pour le sunset avec Barbara.



Jour 22 - Navajo National Monument, Page



J'avais pourtant dit que je ne faisais pas le lever de soleil afin de dormir un peu.... Mais bon, j'étais réveillé alors autant profiter de MV encore un peu. Surtout que ce matin le ciel est chargé, et que quelques gouttes sont tombées. Ca donne une ambiance de fin du monde incroyable (encore une fois je ne sais pas si je mets les meilleures photos en ligne car la sélection se fait sur des vignettes).



Nous quittons MV pour passer à Navajo national monument, mais c'est un peu décevant car on ne fait que la sandal trail (en tong pour moi, et pas en sandal....), et même si on voit les ruines indiennes, c'est trop loin pour apprécier.

Après avoir pris nos chambre à Page, on fait une aprem plage sur le lac Powell. C'est à l'américaine ! On va en voiture sur le sable à quelques mètres de l'eau. Par contre, l'eau ne sent pas bon.... Mais on fait avec.

Jour 23 - Lees Ferry, Cathedral wash, Horseshoe Bend

C'est en voyant l'hiver dernier les photos de Jérome et Anne-Marie, que nous avons tous eu envi de faire Cathedral Wash. C'est un canyon assez étroit qui va se jeter dans le Colorado. Bien sûr ce n'est pas à faire par temps d'orage, et ce matin le temps est gris mais pas orageux. Du fait de ce temps gris, nous n'avons pas retrouvé les couleurs des images de Jérome et Anne-Marie, mais la balade était très sympa (bien qu'un peu chaude, car même si c'est plus doux que les jours précédents, il fait toujours plus de 30 degrés celcius). Au bout, on peut tremper ses pieds dans l'eau froide du Colorado. C'est étonnant, que l'eau chaude du lac soit aussi froide quelques km plus loin....



L'après midi est encore une fois calme du fait de la fatigue. J'en profite pour aller voir seul Horseshoe Bend qui est seulement à 10 mn de l'hôtel. Ca me permet de faire quelques images par beau temps, car il faut bien l'avouer, il semble un peu capricieux ces derniers jours. Pour ces photos, j'ai vachement de mal, car il m'est très difficile d'approcher du bord tellement c'est vertigineux. C'est terriblement impressionnant ! Et j'y retournerai avec plaisir dans deux jours avec tout le monde.

Jour 24 - Horseshoe Bend, Antelope Canyon, Lake Powell

Ce qui était prévu aujourd'hui, était de faire Lower antelope à 8 heure du matin puis dans la foulée Upper. C'est beau les prévisions, mais dans la pratique, c'est tout autre.... Suite à l'orage d'hier, Lower est inondé.... Donc fermé à 8h du matin. Dans le doute, on attend un peu pour savoir si ça va ouvrir ou pas. Comme la décision d'ouverture du site tarde, on décide de partir dans un premier temps vers horseshoe Bend, avant d'aller faire Upper Antelope.

Pour Horsershoe Bend, il n'y a rien à faire, je ne peux peux pas m'approcher du bord pour faire une bonne photo, c'est trop aérien.... De toute façon, la lumière est moins bonne que la veille.



A Upper Anteloppe, c'est la galère ! Tout d'abord, les Navajos ne veulent que du cash, et pas de carte de crédit. On arrive à fournir en faisant les fonds de poche. Ensuite, la famille Stern est la dernière pour la visite de 11h, alors que le reste du groupe est pour 12 h.... Pas cool ! Les fery et Rollin partent donc faire une piscine à l'hotel alors que nous partons faire la visite. Et alors là ! Délire.... Oui, c'est beau et même très beau, mais il y a un monde incroyable. Comment faire une image digne de ce nom.... Je ne sais pas.... Alors que j'ai vu des photos sublimes de ce site, je suis incapable d'en prendre une bonne tant il y a du monde et peu d'espace.... En plus j'ai monté un grand angle (20 mm) et pas un zoom, ce qui fait que ça cadre large et qu'il y a toujours du monde.... Help ! En fait, il ma faudrait 2h sans personne dans ce slot canyon..... Même les photos sur trépieds arrivent à être floues, car il y a tellement de monde, qu'il y a toujours quelqu'un pour heurter un des pieds.... J'ai beaucoup de mal de savoir que je suis dans un des endroits les plus photogéniques au monde et de ne pas en tirer une seule image géniale.....



En sortant, et pour attendre les fery et rollins on part vers Lower antelope. Le site n'a ouvert que partiellement (sans faire la moindre réduction de tarif....), car une partie est toujours inondée. Mais là, c'est l'inverse de Upper. La personne à la caisse est souriante. Il n'y a personne ou pratiquement. On peut rester seul dans le canyon pour faire les images qu'on veut. Autrement, l'entrée est rigolote comme tout, le trou est minuscule, on se dit qu'on ne peut pas entrer là car ça ne va pas passer... Une fois à l'intérieur, c'est très différent de Upper, ici on ne cherche pas le rayon de lumière qui arrive à la verticale à une heure donnée, mais on trouve des lumières tout en douceur qui sont magnifiques. Clairement ma préférence va à Lower et non à Upper Antelope !





En fin d'aprem, on fait une promenade en bateau sur le lac powell, c'est sympa, car je n'avais pas imaginé que le lac puisse être aussi encaissé. ça laisse un regret de ne pas avoir eu le temps de faire le rainbow bridge, mais bon on ne peut pas tout faire....

Jour 25 - Grand Canyon

La journée a été entièrement consacrée au Grand Canyon. Le matin pour la route, l'après midi sur place. Sur la route nous avons fait les différents points de vue, puis après avoir posé les bagages, nous sommes partis avec les navettes pour voir la partie Est (nous sommes arrivés par l'Ouest).



Honnêtement, c'est beau, mais c'est surtout grand. Il fait assez chaud, ce qui fait qu'il y a un voile atmosphérique qui bouche la vue (et les photos). Il y a surtout énormément de monde.



Notre hotel n'a pas le wifi ! C'est le premier qui n'offre pas ce service.... De toute façon, je n'aurais pas eu le temps de mettre à jour le site...

On a décidé de manger au El Tovar (c'est l'hôtel le plus classe, où pour la petite histoire, un voyageur nommé Paul Mac Cartney a voulu tester le piano, et on est venu lui demander de faire moins de bruit.... (Ceci il y a quelques années tout de même). Par contre on a oublié de réserver... Pas cool, pas de table avant 21 h 30. ça peut paraître tôt, mais on doit se lever super tôt le lendemain (voir la journée 26) surtout pour les enfants. De ce fait, les enfants ont fait Pizza et seuls les adultes le El Tovar.

Jour 26 - Grand Canyon, Route 66

Pour terminer en beauté le séjour, on s'est prévu un truc de ouf, le survol du GC en hélico. Le réveil est très matinal, car le vol est à 8 h et que nous (famille Stern) ne revenons pas à l'hôtel après.... Bref, réveil vers 6h du matin... Le vol lui même est génial, en particulier le moment où l'on quitte la forêt pour "plonger" dans le GC, c'est extraordinaire ! Après, le vol et une dernière photo de groupe, nous nous séparons des Fery et Rollin, car nous avons de notre côté une assez longue route.

Cette route commence mal, car nous sommes bloqué plus d'une demi heure par accident....

Les différentes petites villes de la route 66 sont maintenant plus touristiques que réellement folkloriques, mais bon c'est sympa. Par contre on la prend réellement pour aller à Oatman (avant on a fait de l'autoroute de ville en ville), et c'est une petite route de montagne très sympa. Oatman est également assez touristique, et assez étonnant avec des anes en liberté complète au milieu de la ville.



Puis, nous filons toujours par la route 66 vers Bagdag Café.... La route est toujours sympa, toute droite et déserte. Par contre point de Bagdad Café.... Après avoir largement dépassé le point où je l'avait localisé, on cherche sur le tomtom qui nous fait faire demi-tour.... On serait passé devant sans le voir ? C'est étonnant car nous sommes en plein désert, et c'est assez étonnant d'être passé à côté de quelque chose sans le voir. Nous suivons donc le tomtom qui nous emmène plusieurs km plus loin en plein désert, à un endroit où il n'y a rien, mais alors rien ! Nous renonçons donc à Bagdad Café, c'est dommage mais bon... J'ai oublié de préciser la température. D'après la voiture, il fait 45 degrés. On est pas si loin de la death valley.



Nous arrivons enfin à twenty nine palms. C'est très étonnant d'avoir une ville en plein désert. C'est plein de petites maisons. Ceci dit, on n'a pas réellement eut le temps de se balader car nous avons une super tâche à faire..... Refaire les sacs et valises pour l'avion de demain. Un énorme travail. Quand nous sortons enfin de l'hotel pour aller manger, il fait toujours aussi chaud (36 degré vers 21 h 30), c'est très étouffant.

Jour 27 - TwentyNine palms, Los Angeles

TwentyNine palms est une oasis au milieu du désert. Il n'y a pas grand chose: deux axes perpendiculaires avec des hôtels ou des restaurants et des plus petites routes avec des petites maisons. De plus, il fait toujours aussi chaud.... Un endroit où il ne me plairait pas de vivre. Nous quittons cette ville pour entrer dans notre dernier National Park, celui de Joshua Tree. La route monte encore très fort pour atteindre le plateau où poussent ces arbres. C'est très sauvage et désertique. Nous ne croisons que très peu de monde. C'est à voir car encore très différent de tout ce que nous avons pu voir précédemment.

Nous filons ensuite vers Los Angeles. J'ai l'impression que la banlieue commence à plus de 100 km.... Nous rencontrons nos premiers embouteillages. Pas de stress, car nous sommes largement l'heure pour l'avion. De plus, nous prenons les files pour voitures avec au moins 2 personnes qui roulent parfaitement. Normalement, on ne peut entrer ou sortir de ces files qu'aux endroits où la ligne n'est pas continue.... J'avoue avoir pris quelques libertés.... Ce n'est pas bien !

Rendre la voiture est une pure formalité. Un monsieur passe un lecteur optique sur le code barre collé au pare-brise, édite un papier, et nous dit au revoir.... C'est ouf. ça fait drôle d'abandonner cette voiture après plus de 6150 km. 15 mn après nous sommes (en avance) à l'aéroport. Cette fois, personne ne déclenche le moindre portique. Une simple formalité ! Et c'est parti pour 10h45 de vol à destination de Zurich. C'est plus court qu'à l'aller. Nous n'aurons pas le temps d'aller saluer Jean-Louis et Sophie qui doivent être installés depuis une dizaine de jour dans cette ville.
Retour de croisière "Horizon - Paloma" du 15 au 22 avril 2012 English translation pending
by Vicacl · 2012-04-22 · 307 replies
Bienvenue aux commentaires :

Croisière Horizon / Paloma du 15 au 22 avril 2012
Croisière sur le Celebrity Solstice, premiers préparatifs pour mon départ du 23 mai English translation pending
by PAP86 · 2012-04-06 · 126 replies
hello les gens !

Lors de sa séance d'hier soir, notre Conseil d'Administration (qui comporte deux membres, Mme PAP et moi 😉) a adopté les dates exactes de voyage pour notre croisière "du 23 mai" sur le Solstice.

Nous utiliserons notre voiture pour le trajet Poitiers (très exactement pour les gens du coin Mignaloux-Beauvoir)-Barcelone, avec une étape à l'aller comme au retour, et arrivée à Barcelone la veille de l'embarquement. Pour nous, c'est une distance totale équivalente à celle de Marseille, donc bien plus court que Savone.. 🙂

Sam/dimanche 19 et 20 mai : préparation des bagages (par Mme PAP, bien sûr ! je ne suis en ce domaine qu'un aide zélé et discipliné... 😇). Tout sera prêt dimanche soir, sauf bien sûr les vestes qui resteront sur cintres jusqu'au départ...

Lundi 21 mai : Mme PAP ira travailler jusque vers 16 heures, elle aime bien expédier les "affaires courantes" avant de partir 17 heures. départ de Poitiers et escale à Bordeaux-Mérignac (Novotel) juste deux bonnes heures de route, histoire de diminuer la distance du lendemain. Et puis comme ça, c'est déjà les vacances ! 😛

Mardi 22 mai : Bordeaux - Barcelone via Toulouse et Narbonne... 641 km d'autoroute, donc même sans partir de bordeaux aux aurores, on devrait arriver pas trop tard à Barcelone. Histoire de pouvoir s'y balader un peu en fin d'après-midi.

Lundi 4 juin : Barcelone-Arcachon. escale à l'hôtel Ibis où sévit le Mini-PAP n° 5. en espérant qu'il sera libre pour passer la soirée avec nous.

Mardi 5 juin, retour à Poitiers dans la matinée.

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DONC A BARCELONE :

Pas de problèmes pour trouver des hôtels à proximité du port. Y en a de toutes les catégories, de * à *****. Notre document de travail principal a été

http://www.barcelona-tourist-guide.com/...ieres-barcelone.html

Il semble que le terminal d'embarquement des bateaux Celebrity est le B. Le "Palacrucieros" Costa est le terminal D, tout au bout.

Notre choix hôtelier s'est porté le Eurostars Grand Marina, qui nous a été recommandé par des amis, et qui est l'hôtel situé "dans" le Word Trade Center, donc tout près du port d'embarquement. Sans doute pas aussi "top" que le Sofitel de Marseille de mai 2011, qui était dans le forfait YC de MSC, mais ça a l'air d'excellent rapport qualité/prix pour un hôtel qui "affiche" 5 étoiles... Et puis ça peut pas être plus près, puisque de notre chambre, le matin, on devrait voir le Solstice... qui doit arriver vers 7 heures... Notre voiture sera au parking de cet hôtel pour la nuit du 22 au 23. Comme toujours, nous avons pris une réservation annulable jusque la veille... même si la carte VISA doit assurer cela... mais nous sommes toujours très prudents...

Restait le problème du parking *pendant* la croisière. L'an dernier, à Marseille, la voiture était restée au parking de l'hôtel, pour un tarif acceptable (5 euros de plus par jour que le parking du port, mais couvert, gardé 24/24 et assuré)... et comme l'aller retour Sofitel-Port en limousine était compris dans le forfait Yacht-Club, on avait fait ce choix. Là, l'hôtel voulait bien nous garder la voiture, mais pour 25 euros la nuit... prohibitif... Donc il a fallu que je travaille 😊:

Dans un premier temps, j'ai pensé au parking 900 places du WTC, qui doit d'ailleurs héberger celui de l'hôtel, qui nous aurait couté 150 euros pour les 12 jours (12.50 euros par jour). Après, il y avait soit une navette-bus spéciale WTC-terminaux portuaires, soit des taxis. distance pour le terminal B : entre 2 et 3 km. Donc, le matin du départ

1) remettre les valises (4 grosses et 2 petites, comme d'hab) dans la voiture, aller mettre la voiture au parking, 2) en sortir les valises, prendre un taxi pour les 2.5 km (avec les valises, j'ai compté 10 euros même pour un trajet qui ne fait pas 10 minutes). Il y a aussi une navette (le "Bus bleu") à 2 euros par personne et par jour. Mais bon, avec tous nos bagages, on évite... 😇

3) au retour, taxi idem pour retourner au parking. transvasage des valises dans la voiture et retour.

http://www.wtcbarcelona.com/...minal-barcelona.html

et puis en cherchant bien, j'ai trouvé plus simple, *à condition* d'être sur un bateau RCI, Azamara, ou Celebrity... Et ça tombe bien, c'est le cas 😎:

http://www.valetparkingbcn.es/index.php?lang=fr Avec ce système, on va pratiquement au terminal avec la voiture. On sort les valises qu'on donne aux celebritymen. Le parking est juste devant, notre voiture est prise en charge, sera emportée au parking "Valet" et sera rapportée au même endroit le matin du débarquement. Du coup, c'est exactement comme à Savone... les bagages passent directement de notre voiture au bateau... et ce pour 159 euros pour les 12 jours donc plus économique, puisque pas de taxi AR... et pour 10 euros de plus, ils te rendent ta voiture lavée de la veille... 😛 Réservation sur Internet (il faut donner son identité et le n° de la voiture), et paiement sur place.

A noter que ce parking marche aussi pour les autres compagnies (Costa, MSC, etc...) mais il faut alors aller porter sa voiture au parking, pas loin "à vol d'oiseau", mais par la rue à 5 ou 6 km du port... donc dans ce cas, moins intéressant que le WTC...

D'autres parking, mais un peu plus lointains sont également disponible avec des tarifs spéciaux pour les croiséristes, comme

http://www.bsmsa.es/...litoral-port-2023-en

qui ferait 107.50 euros pour 12 jours, mais sans doute des frais de taxi supérieurs à ceux évoqués pour le WTC... (oui, il y a peut-être aussi des bus municipaux, mais ça, avec 6 valises + 2 sacs à main, totalisant un peu plus de 100 kg, c'est pour les sportifs entraînés... 😉 )

Voilà... l'environnement "péri-croisière est donc prêt. On prévoit de laisser notre voiture vers 10h 30... et espérons embarquer ensuite le plus rapidement possible... mais si c'est pas le cas, ça permettra de tester ce que Celebrity a prévu pour faire patienter ses passagers de suites... 😎

Bon, maintenant, va falloir un peu voir comment on va occuper les journées d'escales... mais on a encore le temps... 😇

En sachant que l'escale Villefranche (sur mer de préférence 😉) est déjà "remplie", puisqu'on passe la journée avec des amis niçois qui viendront nous chercher à l'arrivée des chaloupes... Sachant que l'arrivée est prévue à 10:00, on devrait être à terre entre 10:30 et 11:00... et retour bateau à prévoir pour 18:00 (départ à 20:00).

Et ça fait J - 46 ! 🙂
Croisière transatlantique en mer des Caraïbes, départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa (suite) English translation pending
by Virginie1978 · 2012-03-13 · 542 replies
Notre post a été fermé donc je le ré-ouvre à J-45 !!
Compte rendu d'une désastreuse croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
by Sylviannefd · 2011-12-17 · 406 replies
Je pensais faire un compte rendu quotidien, mais finalement j’ai changé d’avis, car toutes nos impressions ont été négatives😕. Nous avons modifier nos habitudes de façon à rendre notre croisière aussi agréable que possible😊. Mais ce fut vraiment difficile.😠

Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴‍☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴‍☠️

Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.

Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂

Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait

Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴‍☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴‍☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.

Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴‍☠️🤪

Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠

En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴‍☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.

Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.

18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴‍☠️

Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪

Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴‍☠️

Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).

Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.

Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕

A suivre
Blanc à Manille: se faire solliciter en tout temps (Philippines) English translation pending
by Ba0ng · 2011-11-17 · 84 replies
Dsl, pas trop inspiré pour le titre du topics, vu que j'ai juste 2 petites questions différentes l'une de l'autre ...

Je suis donc à manille en ce moment même.

Alors je l'avais lu, mais c'est vrai que je suis quazi le seul blanc dans les rue qui de plus est de 31 ans.

Mon premier pb est que je suis tout le temps sollicité, Sir Sir Sir, qu'au bout d'un moment j'en arrive a en être exaspéré. J'ai un peu l'impression d'être un (pigeon/porte monnaie) monté sur patte !

Hier je vais "visiter" IntraMuros, entre les prostitué (enfin je crois), les taxi, les trucs (tricycle avec cabine), les mendiants, les enfants, les calèches, les vendeurs en tout genre, alors autant que je peux comprendre que leur (survie en dépend), mais putain entendre 50 fois "Sir Sir" tous les 1/4 d'heure ça à le dont à force de m'exaspérer,

Il y'en à 3 l'un à coté de l'autre, vous dites non aux 1ier pendant 5min, pas grave vous avez le droit aux 2 autres qui ont pourtant tout entendu, c'est reparti et rebelote jusqu'au prochain coin de rue ! ... surtout qu'ils insistent et vous suivent, particulièrement si vous répondez poliment !

A la fin, j'en arrivé à changer de rue dès que j'en voyais 1 ou 2 au loin.

Alors je me pose aussi quelques questions sur mon attitude.

Les enfants dans la rue qui vous tendent une main, et vous suive sur 500m, il y en a un hier je n'ai rien donné il a fini par me pousser :) avant d’arrêter enfin de me suivre.

Question 1 : Que faites vous ? vous donnez ? ne donnez pas ? de temps en temps ? et si oui combien ?

Je dis cela parce qu'il suffit d'en donner à un pour que les autres derrières rappliquent ! ou bout d'un moment ça peut revenir cher.

- -

Ensuite alors pour le coup, d'habitude en France, je n'ai pas l'habitude de donner de pourboire, j'ai toujours été contre cette pratique, donner à un barman un "pour boire" c'est un peu pour moi comme amener de l'eau à la fontaine (dsl pour ceux que cela choque)

Avant hier je mangé dans un restaurant café, la serveuse (un peu en mini jupe), viens me parler quel age as tu, et blabla, je reste poli je répond, j'entame la conversation, je vois un billard américain (je n'y ai jamais joué), elle me dit je peux t'apprendre, je joue 1 partie avec elle. (oui apparemment ici les serveuses joue aussi billard, peut être parce qu’il y n'avais pas trop de monde) puis me donne la note (partie de billard incluse), je paie, no pb ...

Puis elle me dit - Tip (je ne parle pas trop bien l'anglais et ici j'ai l'impression qu'il y a plusieurs accent, certain que je comprend mieux d'autre)

Bon tip je ne savais pas ce que c'était, je dis : - What's Tip ? - La serveuse : Money ! - Moi : Why money ?, i just paid - La serveuse : for Jeepney, i finished my service, go to home ...

(x_x)

Franchement sur le coup, je me dit qu'elle est gonflé celle-là, je paie mon repas, elle est payé par le bar/restaurant pour me servir et à la fin elle veut que je lui paie le "taxi" pour rentrer chez elle !

Du coup je décide de ne rien lui donner !

En rentrant je regarde pour la traduction de "Tip" !, puis je vois qu'il est dit (sur le net) qu'aux philippines il faut pour chaque services donner un pourboire (20p minimum)

Pour chaque services 20p ... ça peut ça aussi faire beaucoup en fin de journée ...

Aujourd'hui curieusement on ne m'a rien demander ...

Alors je me demande au final si ce n'est pas, à la tête du client, et apparent j'ai une bonne tête (de pigeon blanc) ici.

Question 2 : Vous faites quoi vous ?, vous donner à chaque fois, pour le moindre service ? et combien ?

Petite Anecdote : Hier je vais dans un bar, je vais aux toilettes, en sortant un mec me donne une serviette chaude pour m'essuyer les mains, même si je n'en ai pas besoin, je me dis "tiens ok c'est sympa", je sors le gars me rattrape "Money Money ... chez pas quoi", je vois un mec derrière qui lui donne 20p, je fais pareil, ok mais la serviette je ne l'avais pas demandée moi.

Ici tout est prétexte à ..., et même si je peux comprendre pourquoi, cet aspect Forcing/Mercantile peut à force gâcher le plaisir ! Je trouve cela assez impoli/lourd, et d'un manque de respect pour "ma" personne ...

Voila, un petit témoignage, non sujet à discussion ni à attaque, ce n'est que mon expérience et je la partage. Néanmoins vos réponses à mes questions pourront peut-être aussi m'aider de mon coté lors de mon séjour (je ne dis pas que je fait tout parfaitement)

Merci
Croisière Costa Magica "civilisations antiques" en avril 2012 English translation pending
by Tounet40 · 2011-08-27 · 380 replies
Bonjour

Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Croisière MSC Lirica le 4 août 2011 English translation pending
by Cpagien · 2011-06-20 · 204 replies
Bonjour à tous les membres du forum,

Au Mois d'Août je vais effectuer ma première croisière. Je m'organise pour les escales grâce à vos précieux conseils mais j'aurais encore besoin de quelques éclaircissements. Si vous aviez quelques minutes à m'accorder pour répondre à mes interrogations, ça serait très gentil. Je vais essayer d'être concise et brève.

Je fais la croisière sur le MSC Lirica qui part de Marseille le 04/08/2011, revient à Marseille le 11/08/2011 et a pour escales: gênes, Ajaccio, Civitavecchia, Salerne et Palma de Mallorque.

Qu'y a-t-il à voir à Gênes d'intéressant? Comment s'y rendre?

Y'a-t'il suffisamment de trains le dimanche de Civitavecchia à Rome ou doit-on prendre l'excursion du bateau?

Enfin, l'escale à Salerne durant 6h, est-il plus sûr de prendre l'excursion proposée par la compagnie de bateau pour Pompei? A-t'on d'autres moyens d'y aller (taxis, trains...)?

Merci beaucoup à tous ceux qui pourront l'éclairer!
Visite du bateau de croisières MSC Fantasia le 5 juin English translation pending
by Chris13130 · 2011-05-24 · 498 replies
bonsoir amis du forum, 🙂🙂🙂

Après la visite du NCL Epic, une certaine amitié s est formé, la passion de la croisière nous a réuni; mais pas que çà ... nous avons passer une superbe journée, voila pourquoi j ai fais le forcing auprès d alpilles voyages pour avoir le max d invitation pour la visite du fantasia le 5 juin donc (normalement) nous serons 27:Alcati /4cricri 83390/2bruno06220/ 2dacy/ 4virginie1978/ 4jeroviane /2rct/ 3vero34/2chris13130/ 4je remercie valérie d alpilles voyages car au début il ne devait pas y avoir bcq de places (elle devait les donner qu aux personnes habituées de chez alpilles )

donc si vous avez des infos ou autre pour cette visite, ce poste est fait pour vous😉😉😉
De retour de la croisière "Cocktail Caraïbes" avec Costa English translation pending
by Angelique77 · 2011-03-30 · 30 replies
Je suis désolée d'avoir tardé autant pour vous raconter notre périple. Notre croisière a eu lieu du 11/02/11 au 25/02/11 sur le Costa Atlantica (nous connaissions déjà ce bateau car nous l'avions déjà pris lors d'une précédente croisière "Perles des antilles". Il est toujours aussi bien, esthétique, confortable, bien insonorisé).

Nous étions 4 (2 adultes + 2 adolescents). Nous avions une chambre unique : un lit double en bas et des lits superposés d'une personne au dessus de nos têtes (pas très intime comme ambiance mais c'était pour la bonne cause). Nous avions choisi une cabine intérieure pour ne pas faire exploser le budget et car nous savions que nous ne passerions pas beaucoup de temps dans la chambre.

Le bateau est parti de Miami. En fait, il s'agissait de deux croisières en une. Nous avons fait un premier tour d'une semaine pour revenir à Miami et faire un second tour avec des escales différentes. Nous avons préféré les escales de la 1ère semaine. Nous avons eu en tout 4 jours en mer (non consécutifs) et cela nous a fait beaucoup de bien car nous avons pu ainsi profiter du soleil pour faire bronzette et pour nous reposer des jours où nous devions nous lever tôt lors des escales.

Pour avoir déjà fait des croisières d'une semaine, nous avons beaucoup apprécié que celle-ci dure 2 semaines. En effet, nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire et nous nous sommes vraiment reposés. Une semaine passe beaucoup trop vite. Le temps de s'habituer à ce nouveau rythme et il faut déjà repartir. Par contre, l'inconvénient c'est que les menus du restaurant étaient très ressemblants d'une semaine à l'autre et que les spectacles du soir étaient les mêmes.

Nous avions choisi de réserver les vols d'avion à part (achat sur le site d'Expédia). Nous avons bien fait car cela nous a fait économiser 900 euros. Nous sommes partis avec American Airlines à partir de Paris.

Jour 1 : Notre vol est arrivé le jour J à 15H00 à Miami (retard d'une demi heure). Le temps était gris mais il faisait bon (22°c). Comme d'habitude, le passage à la douane a été long (1 heure). Mais, nous avions jusqu'à 19H30 pour embarquer. Donc, nous avions une bonne marge de manoeuvre. Nous avons préféré prendre un vol direct pour éviter un maximum les retards de vol. Notre avion est arrivé à peu près à l'heure. Nous avons pris ensuite un taxi (24 dollars pour tous les 4 + 4 valises) jusqu'au port (5 mn d'attente et environ 25 mn de trajet). Nous n'avons pas fait la queue pour monter sur le bateau. Il n'y avait personne aux comptoirs Costa. Nous avons pris possession de notre chambre. Nos bagages sont arrivés assez vite dans la chambre. Ensuite, nous sommes allés boire un rafraichissement, nous avons fait enregistrer notre carte bancaire à l'accueil puis nous avons rangé nos affaires dans les placards de la chambre (un peu difficile de ranger les valises vides compte tenu de la taille de la chambre mais on a fait avec). Nous avons pris une douche pour aller diner au restaurant Tiziano. Nous avons préféré dîner au 1er service (18H15) car, dans les premiers jours, nous étions vite fatigués (décalage horaire oblige). Nous nous arrangions pour aller diner vers 18H40-45 pour que cela ne fasse pas trop tôt. Personne ne nous a jamais fait de remarque. Nous avions une table de 4 personnes. Nous sommes allés nous coucher assez tôt (vers 22H) car la journée avait été très longue.

Je vous raconterai la suite de notre voyage demain si possible.
Le moment idéal pour aller en Égypte? English translation pending
by Josse34 · 2011-02-11 · 57 replies
Bonsoir! Maintenant qu'il est parti, je suppose que tout vas se remettre sur les rails rapidement en sachant a quel point l'Egypte est dépendante du tourisme. Les prix vont flamber ou être bradés? Ça vas surement bientôt être le moment idéal pour aller en Egypte non?! Bye😎
Trois semaines en Syrie: mai 2010 English translation pending
by Eustache · 2011-01-07 · 10 replies
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Mardi 04 mai : le voyage. Départ aux aurores. Il faut être à l’aéroport à 06h.30. On passe au bureau de Turkisch Airlines parce que l’orthographe du nom de famille de Francine est incorrecte. Plus moyen de corriger. On nous dit que, en principe, cela ne devrait pas poser de problème. Nous ne sommes rassurés qu’à moitié. 08 h. 00, l’avion décolle. Pas très neuf. La nourriture et le service sont quelconques. Escale à Istamboul où on s’emmêle pes pinceaux avec le décalage horaire. Des files un peu partout. L’embarquement dure longtemps et nous ne décollons qu’à 15 h.30. Cette fois, le service, c’est vraiment Bysance : apéro, vin, mezze, …avion impeccable, hôtesses souriantes. Et c’est la même compagnie avec un vol non européen ! Atterrissage en douceur à Damas. Il est 17h.00, heure locale. Si les deux files à l’immigration sont assez longues, les formalités sont rapides. Pas de fouille des bagages, pas de questions. Dans le hall des arrivées, pas de harcèlement non plus de la part des chauffeurs de taxi comme c’est trop souvent le cas. Comme nous expliquons que nous prenons le bus, on nous conduit au guichet et c’est le conducteur du bus lui-même qui nous achète les billets voyant que nous ne maîtrisons pas encore la monnaie locale. Bref, le premier contact avec la Syrie est encourageant. Au terminal du bus, on retrouve l’ambiance des gares routières avec des chauffeurs de taxi qui se disputent le client. On négocie le prix. Nouvelle discussion pour imposer notre hôtel (que nous avons réservé), le chauffeur voulant nous emmener ailleurs. Comme toujours, quand on reste ferme et calme, tout s’arrange avec même le sourire. Premier couac, pas de trace de notre réservation au Salam Hotel qui affiche « complet » J’explique vaille que vaille que j’ai envoyé deux courriels - l’ordinateur est « kaput !» - , que j’ai aussi téléphoné – « fallait confirmer par fax ! » – Le dialogue de sourd avec la mauvaise foi en prime. Comme nous restons à la réception – tactique souvent efficace - et que, semble-t-il, nous pertubons la sieste de l’employé, un garçon d’étage nous emmène à un autre hôtel, le Sultan Hôtel , à quelques pas du premier. Complet aussi, mais si nous acceptons, il reste une toute petite chambre sans commodités. Mieux vaut un tien que deux tu l’auras, on accepte et on ajoute qu’on pourrait séjourner quelques jours à Damas. C’est le sésame. Le lendemain, on nous trouvera une autre chambre. Ce qui fut fait et nous ne le regretterons pas. 19 h.30, après une bonne douche, premier contact avec la ville. Faudra s’habituer à la circulation totalement anarchique. Feux de signalisations, passages pour piétons et agents de la circulation (c’est quoi ça ?) sont purement décoratifs. Tactique : suivre une dame (pas un homme habitué à slalomer entre les voitures), ne pas paniquer ni se laisser impressionner par les coups de klakson. Après avoir fait le tour de quelques banques, on en trouve enfin une qui accepte las cartes Visa, Master Card et même Maestro. La soirée se termine dans une sorte de café dans une rue assez sombre où on fume le narguilé. Manifestement, ce n’est pas un endroit fréquenté par les étrangers et encore moins par les femmes. L’aacueil y sera fabuleux. Les serveurs, nombreux, sont sans cesse près de nous, nous posent des questions, ils ont déjà entendu parler de la Belgique (Vous parlez français ou autre chose ?) Et le café turc y est sublime.

Mercredi 05 : Damas. Petit déjeuner à l’hôtel, déménagement des bagages, ensuite, direction du musée qui n’est pas très loin. Le musée est un peu vieillot, poussiéreux, mais contient de belles pièces pas toujours bien mises en valeur. Le plus remarquable est l’ancienne synagogue avec ses superbes fresques. Visite agréable puis petit café dans le parc tout aussi agréable. Retour à l’hôtel où nous prenons possession de notre nouvelle chambre, au 5e étage (avec ascenseur, heureusement), calme confortable avec une belle vue sur la ville. L’après-midi, on se dirige vers la mosquée des Omeyades. Pour l’atteindre, il faut traverser le souk, tout en contrastes. A côté – ou plutôt en face – de boutiques qui présentent des niqabs, on rencontre des dessous de toutes les couleurs plus affriolants les uns que les autres. Et les acheteuses, qui discutent ferme les pris avec les vendeurs (toujours des hommes) sont très souvent des femmes voilées de la tête au pied. Cela fait rêver… (et, à entendre les rires étouffés, elles rêvent semble-t-il). Le souk grouille de monde mais, contrairement aux souks marocains, l’étranger n’est pas harcelé ; on peut regarder à son aise sans être interpellé ; si on se bouscule, on se sourit. On flane jusqu’à la mosquée que nous ne visiterons pas aujourd’hui. On se renseigne sur la façon de se vêtir. Les femmes peuvent louer de grandes robes à capuchon pour se voiler la tête. A l’entrée, un cerbère, bon enfant, veille au respect de la tenue vestimentaire. En attendant on visitera le superbe palais Azrem puis on continuera jusqu’à la porte Bab Charqui située à l’autre extrémité de la vieille ville, traversant le quartier chrétien avec ses vieilles ruelles et ses magasins d’allure plus riches. En passant on visitera encore l’église souterraine d’Aramée. Cela fait quelques kilomètres de marche et c’est avec plaisir qu’on trouve un restaurant situé aussi dans une vieille maison. La carte n’est pas riche, mais les mets proposés sont de qualité et servis en abondance. L’addition nous laissera pantois. Peu de monde ; des jeunes gens qui jouent aux cartes et deux femmes (mère et fille) qui fument le narguilé. Comme c’est notre premier jour, cela nous étonne quelque peu (Ah les préjugés, ils sont tenaces même quand on croit s’en être débarrassé). Mais nous nous habituerons vite.

Jeudi 06 : Damas. On ne se lève pas trop tôt car il faut passer à la banque. Démarche inutile car j’ai stupidement oublié après l’avoir noté dans le carnet de voyage que le 6 avril est un jour férié et, pour arranger les affaires, le lendemain, vendredi, est aussi férié. Il faudra donc utiliser nos cartes de crédit, ce qui n’était pas prévu, si tôt du moins. On se consolera en allant boire notre café pour tuer le temps en attendant l’ouverture de la mosquée et surtout du vestiaire dont le fonctionnaire, zélé, n’autorisera l’accès qu’à 10 h.00 pile bien que les portes soient ouvertes. On commencera par la visite du tombeau de Saladin, puis on entre dans la mosquée. Le choc ! On avait bien vu des photos, mais la réalité dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer. L’immense cour, les mosaïques d’une beauté extraordinaire, les tapis de prière. On en a plein la vue. Et puis le monde… Beaucoup sont des visiteurs, pas mal d’Iraniennes reconnaissables à leur tchador et…à leur guide muni de son petit drapeau, qui veille à ce qu’aucune brebis de son troupeau ne s’égare. A l’intérieur, un affichage électronique donne en permanence l’heure exacte ainsi que la température (elle passera de 25 à 28° le temps de notre visite). On y prie, on lit, on s’y repose, on photographie, on bavarde, on écoute des prêches (femmes d’un côté, homme de l’autre), on y dort même. Au centre, le tombeau de Saint-Jean que les pèlerins viennent toucher. Dans une pièce adjacente, un autre tombeau. Là, c’est de l’hystérie, on se bouscule pour toucher le tombeau ; la pièce est petite et la chaleur accablante. A la sortie des femmes entièrement voilées se frappent la poitrine sous la direction d’un « maître de cérémonie » qui, tel un officier des galères, donne le rythme. Impressionnant. Nous ne nous lasserons pas de cette ambiance. Finalement, nous aurons passé toute la matinée dans la mosquée des Omeyades. L’après-midi, on se rend au souk de l’artisanat, pas loin de l’hôtel. Il est installé dans une ancienne madrassa dlont les chambres d’étudiants ont été transformées en petites ateliers que l’on peut visiter. On regarde, on apprécie, mais si on manifeste clairement qu’on n’a pas l’intention d’acheter, qu’on est là seulement pour regarder, les artisans n’insistent pas, restent aussi souriants et accueillants. A la fin de notre séjour, nous y ferons quelques achats. Le marchandage est de rigueur, mais il sera d’autant plus facile que les artisans nous avaient reconnus. En fin de journée, nous montons au terminal des bus pour acheter nos billets pour nous rendre à Boshra le lendemain. Démarche parfaitement inutile, qui nous permettra d’apprécier une fois de plus l’amabilité des Syriens toujours prêts à vous aider. Le soir, nous dînerons a l’Abu Kamal, renseigné par le Routard, restaurant un rien kitch, réputé pour son limon be nana, un mélange de jus de citron vert et de feuilles de menthes. Délicieux (comme le repas d’ailleurs), le meilleur que nous ayons bu en Syrie. Et l’addition est douce.

Vendredi 07 : Boshra. Taxi jusqu’au terminal situé assez loin. En route, comme c’est vendredi, tout est fermé. Le bus, ponctuel, part à 10 h.00 précises et une heure trente après, nous sommes à Boshra, sous un soleil de plomb. Le bus fait descendre tout le monde avant le terminal, ce qui nous pose un problème car il est bien recommandé d’acheter immédiatement les billets de retour. Comme on nhésite sur la marche à suivre, le patron ( ???) d’un restaurant nous propose son aide, téléphone au terminal où on lui répond ( ???) que le bus de 18 h.00 est déjà complet qu’il reste, ait deux places dans celui de 16 h.00. Il se charge de les réserver et on payera quand le bus arrivera. Cela sent l’arnaque, d’autant plus que nous rencontrerons d’autres touristes qui, eux aussi, ont des places réservées dans le même bus achetées dans d’autres restaurants. Bon, pas moyen de faire autrement, on verra bien. On visite donc Boshra, le magnifique théâtre romain, quelques belles mosaïques, et l’ancienne ville romaine encore partiellement habitée avec sa mosquée et quelques églises en ruines. En attendant l’hypothétique bus, on se régale de jus de fruits et de thé aux pétales de roses sous une terrasse ombragée. 15 h.45, on va aux nouvelles, là où le bus devrait nous prendre. On retrouve notre personnage et d’autres clients détenteurs aussi des « deux dernières places ». Une certaine inquiétude règne, les soupçons d’arnaque montent de quelques degrés. On nous fait bien comprendre qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais quand même… Pas facile de se loger à Boshra en cas de pépin. Le bus arrive, notre personnage discute avec le chauffeur, ne nous réclame rien et nous invite à monter à bord ; les autres montent aussi. On est un peu serrés, mais l’essentiel est d’y être. On payera dans le bus, moins cher que le billet aller. Quant aux autres passagers, ils avaient payé le billet à l’avance…au même tarif. Encore une bonne leçon pour notre méfiance européenne. Comme tous les soirs, avant de rejoindre l’hôtel, nous allons boire notre jus de pamplemousse au petit snack du coin de la rue.

Samedi 08 : Damas-Maaloula- Saidnaya ; les monastères chrétiens. On pensait partir tôt après être passés à la banque censée ouvrir à 09 h.00. En fait, elle n’ouvrira qu’à 09 h.30 et il faudra encore attendre que tout le monde soit en place pour que le public puisse enfin accéder au guichet. On comblera le retard en prenant un taxi pour le terminal des microbus qui vont à Maaloula. A peine arrivés, déjà partis. Comme apparemment il y a des horaires à respecter, on n’attend pas que le véhcule soit rempli comme c’est souvent le cas dans d’autres pays. Le village est très joli, très coloré contrairement à la plupart des villages syriens dont les maisons sont grises, de la couleur de la terre. Le monastère de Santa Tecla, construit sous la roche, n’a rien de remarquable, si ce n’est la grotte et la source bien gardée de sorte que personne ne souille l’eau qui en jaillit - Santa Tecla est une sainte honorée tant par les musulmans que par les chrétiens. Plus intéressant est le monastère de Saint Serge que l’on atteint après une jolie promenade dans un défilé fort étroit creusé par une rivière asséchée à ce moment de l’année. Nous suivons un groupe de jeunes filles entièrement vêtues de noir qui ont l’air de s’amuser follement, prennent des photos et nous accueillent avec des sourires que l’on devine à l’éclat de leurs yeux. Le monastère contient quelques belles icônes et une table d’autel, ancienne table de sacrifices païens, interdite comme table d’autel après le Concile de Nicée. Un moine polyglotte nous explique dans un français impeccable l’originalité et la symbolique des deux principales icônes avant de réciter le Notre Père en araméen, la langue du Christ encore parlée, mais non écrite, à Maaloula et dans un village proche. On ne comprend pas, évidemment, mais il faut reconnaître que c’est assez surprenant. D’après la carte, Saidnaya n’est pas très éloignée. Comme il nous reste du temps, en y allant aujourd’hui, on pourrait gagner une journée. On négocie le prix avec le chauffeur de taxi local. Il se débrouille un peu en anglais et nous expliquera qu’il comprend encore l’araméen, mais ne le parle plus, à la différence de ses parents. Encore une langue en voie de disparition. En une vingtaine de minutes, il nous dépose devant le couvent Notre-Dame de Saydnaya, un couvent de femmes de rite orthodoxe perché sur un rocher. Moins beau, plus moderne que les précédents, mais un vrai labyrinthe avec quelques mosaïques et la petite chapelle de l’icône de la vierge, un lieu plein de de recueillement où une nonette trempe des bouts de coton dans l’huile sainte, bouts de coton qui auraient la propriété de favoriser l’enfantement. Nous ne tenterons pas l’expérience. Nous suivons une autre nonette qui a l’air bien pressée ; rien de religieux dans sa quête, elle allait tout bêtement s’acheter une glace. En redescendant, nous voyons la caverne des idoles et ses statues taillées dans la roche, spectacle impressionnant qui nous avait échappé en faisant la montée en taxi. Retour à Damas en minibus. Le soir, au restaurant, parmi la clientèle notre attention est attirée par un cheik sorti tout droitd’une super production américain : grand, aristocratique, vêtu d’un habit blanc immaculé, coiffé de son keffieh accompagné de son épouse ( ???) en jean T-shirt moulé et basket. Après le synchrétisme religieux, le synchrétisme vestimentaire orient-occident.

Dimanche 09 : Damas-Palmyre : Le bus part à 10 h.00 précises. Voyage confortable, mais le paysage est monotone. Désert de pierres. Le bus s’arrête devant un restaurant routier au milieu de nulle part. Pause- café. Des jeunes tentent de nous faire comprendre que nous sommes à Palmyre. Le chauffeur ne nous disant rien on remonte dans le bus. Nouvelles discussions. Des passagers nous font signe que nous devons descendre. On s’exécute ; à l’horizon, on ne voit que quelques palmiers. Comme il ne reste plus personne, sauf les deux jeunes et…une voiture, il ne nous reste qu’une solution : embarquer. Par habitude, on n’accepte pas le prix demandé, rediscussion, marchandage et accord sur le prix. En route, le conducteur connaît – évidemment – un hôtel. J’ai pointé un nom dans notre guide – l’hôtel Ishtar -, mais il n’en démord pas. Moi non plus. Un dialogue s’installe ( ??) - Cet hôtel n’existe plus - Faux. Je sais qu’il existe - Oui, mais il est complet - On verra. Le coup est classique. Ces « démarcheurs », comme dans beaucoup de pays, reçoivent un pourboire quand ils amènent des clients. Il nous débarque devant l’hôtel fantôme, un grand sourire et « welcome in Palmyra » Quant au prix du taxi, après le marchandage, j’avais payé ni plus ni moins que le tarif « officiel » Hôtel impeccable avec accès à internet ce qui nous permet d’avoir les premières nouvelles de Belgique. On y fait la rencontre d’un vieux Suisse qui voyage seul, extrêmement sympa mais un rien barjo… Il est en grande conversation en anglais avec un monsieur propriétaire d’une voiture. Ce dernier nous propose un marché : pour 1000 livres (env. 17 € ) il nous conduira le visiter les deux tombeaux qui n’ouvrent qu’à certaines heures, billets d’entrée compris ;entre les visites, une petite promenade dans la palmeraie et, le soir, il viendra nous prendre pour nous conduire voir le coucher de soleil à la citadelle. Le surlendemain, il nous conduira à l’arrêt des bus qui vont directement à Hama et nos places seront réservées. Le payement : quand nous prendrons le bus. Le programme est respecté avec la différence que le Suisse qui devait nous accompagner ne s’est pas présenté. La visite des tombeaux, des hypogées plutôt, ne manque pas d’intérêt, mais, comme ils n’ouvrent pas toute la journée, on s’y bouscule. L’intérêt de venir avec une voiture particulière permet d’attendre des moments où il y a moins de monde.Tout se passe comme prévu, …sauf le soleil qui ne sera pas au rendez-vous masqué par un vent de sable et, évidemment, tintin pour le coucher de soleil. Beaucoup de monde là-haut, malgré tout, cela sent le raki, because un buffet destiné à un groupe de français. La vue sur Palmyre est impressionnante.

Lundi 10 : Palmyre, la merveilleuse. Le site restant ouvert jour et nuit, on se lève tôt. A 07 h.00 notre petit déjeuner est déjà prêt (on aurait pu se lever encore plus tôt). Nous serons donc sur le site avant l’arrivée des voyages organisés. Grandiose. On en a le souffle coupé. Cela dépasse ce que nous avions imaginé. On y flânera pendant presque 5 heures, la faim, la soif – nous avons mal évalué notre réserve d’eau - et la chaleur nous incitant à revenir vers notre hôtel. Pendant cette première promenade, nous aurons l’occasion d’aider une bédouine dans tous ses états : elle est à la recherche des deux chèvres qu’elle devait garder. Elle nous fait comprendre qu’elle recevra une solide semonce si elle ne les récupère pas. Comme nous avions remarqué ces chèvres peu de temps auparavant et grâce à nos jumelles, nous pourrons lui indiquer quelle direction prendre. On aura même fait une bonne action. Une petite frayeur aussi quand, voulant me rendre à des tombeaux aperçus dans le lointain, je tombe sur deux énormes molosses qui faisaient leur sieste à l’ombre d’une petit rocher. Manifestement leurs grognements signifiaient plutôt qu’ils ne voulaient pas être dérangés. J’ai pris acte et fais un long détour pour leur plus grand bien et pour le mien. Douche, repas, petit repos bien mérité et, en fin de journée, on y retourne. C’est chouette pour les photos car on dispose d’une autre lumière. Nous ne quittons le site qu’après le coucher de soleil, décevant, comme la veille, mais quel bonheur, quel calme quand, dans le site ne restent que quelques touristes silencieux, les gardes qui s’en retournent leur journée terminée avec leurs chameaux qui, eux aussi, ont besoin de repos. Contrairement à ce que nous appréhensions, pas de harcèlement, pas d’offres de « souvenirs ». On est loin des sites touristiques où on est accroché sans cesse par des démarcheurs. La journée se terminera avec un délicieux « mansaf » - le plat traditionnel des bédouins – un vrai, à l’agneau et non avec des restes de poulets comme nous en avons vu dans les restos. (en général, ces restos ne sont pas fameux et il vaut mieux manger à l’hôtel).

Mardi 11 : Palmyre-Hama. A l’heure dite, notre chauffeur est là et il nous conduit au point d’arrêt du bus que nous aurions eu bien du mal à trouver par nos propres moyens. Comme prévu aussi, nos places sont réservées. Heureusement car le bus sera complet. On voyagera avec 1 Autrichien, 1 Allemand et une Hollandaise, ce qui permettra d’échanger quelques informations. Excellent bus, ponctuel – il part à 11 h. précises - climatisé, bon chauffeur… A 14 h. nous sommes à Hama, ville très animée. Nos trois amis ont réservé par téléphone des chambres à l’hôtel où nous comptions aller et on leur a répondu que c’était complet. Un taxi nous emmène dans la rue où se trouvent tous les hôtels. Le Noria ne nous paraît pas sympa parce que le gars qui nous y emmène prend nos bagages sans nous laisser le choix. Je proteste, je l’enjoins de laisser là nos bagages et…je vais voir plus loin. Je retouve nos trois amis à l’hôtel Ryad qui n’était donc pas complet et où il restait même de la place. Pas le temps de souffler car on s’arrange pour partir en excursion pour Apamée qu’il vaut mieux voir en fin de journée quand il ne fait plus trop chaud. Départ à 15 h.30. Dans le minibus, nous ne sommes que 5 avec un chauffeur très sympa qui, ayant remarqué que nous nous intéressions beaucoup aux paysages, aux vieilles pierres et à la photographie (notre ami autrichien étant un véritable artiste en la matière) fera plusieurs arrêts en cours de route, notamment pour voir une noria perdue dans les champs dans un endroit idyllique à souhait. On y passera un bon bout de temps à faire des photos et à s’en mettre plein les yeux. Quand nous arrivons à Apamée, il est passé 17 h.. Il fait encore chaud, mais il ya une petite brise bien agréable. Et…pas un chat dans le site. On mettra 1 H.30 pour parcourir l’immense colonnade de deux km. Très différent de Palmyre et moins enchanteur. Au retour, on traverse une plaine très fertile qui est un peu le grenier à blé de la région. On ne rentrera à l’hôtel qu’à la nuit tombée. Même pas le temps de prendre une douche si on veut aller manger au restaurant Azpasia. Le luxe à petits prix (pour nous Européens), cuisine très fine dans un cadre superbe.

Mercredi 12 : Villes mortes et château de Saladin. Le départ est fixé à 08 h30. Cette fois, nous sommes 6. 2 Tchèques, 2 Françaises et nous deux. Nos amis d’hier ayant choisi d’aller au Krak des chevaliers. Le chauffeur est taciturne et la communication n’est pas aisée. Il se montre aussi moins attentif à ce que nous voulons photographier. La journée sera bien remplie. On commence par le musée de Maarat al Noman, un musée superbe qui possède une collection extraordinaire de mosaïques bysantines. Interdiction de photographier les mosaïques et surtout pas la place face au musée où se trouvent les services de la police secrète. Puis on se dirige ensuite vers la première des villes mortes Sergilla. Impressionnant, belle promenade dans des ruines d’une ville qui semble avoir été bombardée et qui garde de beaux restes. De Segilla, on se rend à Al Bara ; moins de choses à voir, mais deux très beaux tombeaux pyramidaux. Le château de Saladin, vu du dessous est vraiment impressionnant, mais la visite de l’intérieur nous laisse sur notre faim, hormis une citerne remarquable. Le retour se fera à grande vitesse, notre chauffeur semblant pressé de rentrer. On dîne au grand restaurant près de l’aqueduc. Nourriture quelconque, serveur peu agréable. On comprend qu’il n’y ait pas beaucoup de monde.

Jeudi 13 : Hama -Qas Ihn Wardan – Al Scounje et citadelle de Missiaf. Comme le départ n’est prévu que pour 15 h.00, nous consacrons la matinée à la visite de la vieille ville de Hama, avec ses ruelles, son palais Al Azem et ses norias. De belles photos, mais il manquera le son. Le bois à l’air de gémir continuellement dans un boucan incroyable. Les « 4 norias »se trouvent beaucoup plus loin dans le haut de la ville. Superbe. Thé sur une terrasse avec vue sur les norias. La rivière, le bruit des norias , moins fort que celles qui sont en ville et le spectacle. Le plaisir des yeux et des oreilles. Il nous reste du temps pour aller au musée, mais aucun chauffeur de taxi ne connaît pas, ni les gens auwquels on s’adresse dans notre arabe plus que basique. Finalement on nous dépose devant une mosquée (problème évident de communication) à la grande suprise de notre taximan étonné de voir des étrangers avides de prière à cette heure. A 15 h. on embarque, en compagnie de deux français et de jeunes qui s’avèrent être des compatriotes. Malheureusement, on hérite du même chauffeur que la veille.. Premier arrêt, la forteresse de Qas Ihn Wardan, une ancienne forteresse bysantine au milieu de nulle part, très belle avec ses pierres où l’ocre alterne avec le noir du basalte. Très beaux restes de la basilique. Bref, une visite fort intéressante. Deuxième arrêt, le village de Skrounje avec ses maisons en pain de sucre, faites de pisé et recouvertes de peinture ocre.. Aujourd’hui, elles servent de remises pour les animaux. On nous invite à passer à l’intérieur d’une d’entre elles, soi-disant encore habitée, mais cela se révèle un attrape-touristes. Dommage parce que du point de vue de l’architecture, de la ventilation et du confort, ces maisons méritent d’être vues. Le thé qu’on nous « offre » se révèle « payant », événement exceptionnel dans un pays où, lorsqu’on est accueilli, le thé est la première chose qui est offerte à l’étranger. Bien sûr, le coût est minime, mais le geste choque car il est contraire à la culture de ce peuple si accueillant. Avant de quitter cette « maison », je vais en voir d’autres un rien plus loin, guidé par des enfants qui ne demandent qu’une chose avec leur grand sourire : qu’on les prenne en photos. Le chauffeur n’est pas très content parce qu’il a dû attendre plus longtemps que prévu. Sur le chemin du retour, ascension à la citadelle de Missiaf, un tas de ruines haut perchées avec une vue imprenable à 360° et un magnifique coucher de soleil. C’était d’ailleurs le but de la visite. Au retour, on longe des villages avec des maisons semblables à celles de Skroungé – et en plus grand nombre – mais le chauffeur se montre sourd à nos appels. On prendra le repas du soir dans un grand restaurant au bord de l’Oronte, renseigné dans notre guide, un restaurant très kitch, où les habitants de Hama viennent en famille. Excellent repas à prix doux. On flâne ensuite dans le parc, très fréquenté le soir. Beaucoup de femmes en nikab. Hama semble être une ville plus conservatrice.

Vendredi 14 : Hama-Alep. Un taxi jusqu’au terminal assez éloigné du centre. Voyage très confortable en moins de 2 heures. Le terminal d’Alep est assez loin du centre lui aussi et il faut impérativement prendre un taxi. Un chauffeur se précipite, exige 400 livres (le tarif normal oscille entre 100 et 200). Je veux refuser, mais pas question de s’adresser à un autre taxi : il est policier et me montrer sa carte. Il ne connaît pas l’adresse de notre hôtel et veut absolument que nous allions à l’hôtel Baron. Flic ou pas flic, je le somme de nous laisser à un coin de rue. Je laisse Francine avec les bagages et je me mets à la recherche de l’hôtel que nos compatiotes nous avaient recommandéen essayant de me fixer des repères. Personne ne connaît. Cela dure un certain temps. Finalement quelqu’un croit savoir et m’y emmène. L’hôtel étant nouveau et sa façade étroite écrasée entre deux immeubles, il n’était pas évident de le découvrir. Je réserve la chambre, démarche inutile car les clients y sont rares. Problème : où ai-je laissé Francine ? Comme j’ai pas mal tourné dans le secteur, impossible de retrouver mes repères. Et cela va durer une demi heure. Tout est bien qui finit bien. L’hôtel est impeccable, tout neuf, dans une vieille maison qui vient d’être rénovée de fond en comble. En face un câprier et la terrasse pittoresque d’un bistro où on vient fumer le narguilé. Café et thé de bien venue, douche et direction du musée qui se trouve à 500 mètres de l’hôtel, dans la même rue. Très beau musée avec des pièces très intéressantes, notamment des sculptures taillées dans le basalte. Parfois l’éclairage est déficient, mais cela n’enlève rien à notre plaisir.

Samedi 15 : Alep. On se lève tôt pour être à la citadelle à l’ouverture de celle-ci à 9 heures. Cela a l’air loin, il faut traverser tout le souk. Comme il est en légère pente et qu’on ne s’y bouscule pas à ces heures, le parcours ne nous paraît pas difficile. A la sortie du souk, la vue sur la citadelle est impressionnante. On peut prendre ses photos à son aise, pas un seul touriste à l’horizon. La visite en soi nous prendra deux bonnes heures. Rien à voir avec le château de Saladin. L’intérieur est vraiment intéressant, bien mis en valeur.. A la sortie, il était prévu de visiter le hammam mais il était fermé et, à voir les détritus qu’il y avait devant la porte, il n’atait pas fermé de la veille.. Tant pis, on s’attardera dans le souk et on visitera la grande mosquée. Très belle aussi, pas autant que la mosquée des Omeyades bien sûr : une immense place publique où on bavarde, où on mange, voire on y fait la sieste. Le long de la mosquée un quartier où on vend essentiellement des douceurs. Un marchand, très habile et très sympa nous fait déguster « un peu de tout ». C’est tentant et c’est si bon. Un touriste turc, à nos côtés, qui manifestement connaisait l‘adresse, en remplit tout un sac. Comme nous ne sommes pas là pour acheter, du moins ce jour-là, on demande à notre marchand de nous laisser sa carte. Bien volontiers ; il ne se fait pas d’illusions : le touriste qui va revenir, il connaît. Il sera agréablement surpris le surlendemain de nous revoir (pourtant pas facile à retrouver dans le souk). Mais on ne pouvait pas se priver de ses friandises dont nous ne retrouverons jamais l’équivalent. Au retour, on fait le détour vers le quartier Jdeidé, le quartier chrétien d’Alep. Un autre monde où, quasi simultanément nous entendrons sonner les cloches et résonner le muezzin. On visitera quelques églises, mais on ne s’y retrouve guère entre les maronites, les chétiens syriaques et les arméniens. On verra magnifiques tableaux dans l’église arménienne, notamment celui des quarante martyrs, mais le diacre qui baragouine un peu le français et l’anglais nous semble un rien borné et nous prendrons congé de lui très diplomatiquement. Le quartier est beaucoup plus calme, plus riche aussi semble-t-il avec ses ruelles bordées de maisons de pierres. C’est là que se trouvent de bons petits restaurants mais, après cette longue journée, nous ne sommes pas très présentables et nous nous contenterons d’un aubergine farcie, délicieuse, dans un restaurant turc populaire et archi sympathique malgré la chaleur qui se dégage des fourneaux. Et qui est là ? Notre Suisse de Palmyre qui nous conte son voyage en train. Bonne nouvelle en revenant à l’hôtel : le patron a négocié pour un très bon prix un taxi pour la matinée de demain.

Dimanche 16 : Saint-Siméon, Ain Darah –Mouchabbak- Alep. Le taxi nous attend à 8 h.30. Notre chauffeur, très sympathique ne connaît que quelques mots d’anglais, ce qui le rend bien malheureux. J’insiste parce que, un peu partout, les Syriens sont avides de communiquer, mais la barrière des langues les en empêche, tout comme nous avec les quelques mots arabes que nous avons appris et qu’il est parfois difficile de placer ; mais cela leur fait tellement plaisir. Reste les sourires si sympathiques et si parlants. Bref, il suit à la lettre les consignes qui lui ont été données à l’hôtel, notamment celle de ne pas rouler trop vite. L’ennui, c’est que nous ne sommes plus habitués à rouler si lentement. C’est d’ailleurs peut-être plus dangereux car malgré leur conduite en apparence assez folle, tous les chauffeurs, qu’ils soient des chauffeurs de bus ou de taxis sont extrêment habiles et n’ont jamais commis d’imprudences inutiles, même à Damas où tout ce qui ressemble à une atteinte à la liberté de circuler (feux rouges, passages piétonniers, agents de circulation, …) est considéré comme élément décoratif. Bref on se sent plus sûr en voiture qu’à pieds. Bon, nous mettrons une heure pour atteindre Saint-Siméon. Déjà beaucoup de groupes, mais il suffit de faire la visite en sens inverse. Superbe basilique, très beaux chapiteaux et magnifique ensemble. Notre chauffeur nous accompagnera tout au long de notre visite tout aussi émerveillé que nous (cela devait être la première fois qu’il y allait ; d’ailleurs il a dû demander plusieurs fois le chemin). Ce sera la même chose pour se rendre à Ain Darah, un site dont il ne reste pas grand-chose mais le peu qui reste vaut le détour : quelques beaux bas-relief en basalte et des traces de pieds aussi grandes qu’étranges dans ce qui reste d’un temple dédié à Ishtar. On bavarde comme on peut avec des gamins qui vendent un excellent sirop de grenade. Au retour, on demande au chauffeur de nous conduire, si c’est possible, dans une église que nous avions aperçue de loin. C’est la basilique paleochrétienne de Mouchabbak, relativement bien conservée, une des plus belles dit-on du Moyen Orient. Nous aurons la chance de voir arriver un berger avec son troupeau de moutons qui viennent s’abreuver à des puits très profonds que nous n’aurions sans doute pas vus sans sa présence. Une ouverture étroire par laquelle le berger puise pour remplir un abreuvoir. Un peu plus loin, entraîné par la curiosité, je descendrai par un couloir taillé dans la roche jusqu’à la nappe phréatique. Retout à Alep vers 14 h. Et chaque fos qu’on repasse par l’hôtel on s’arrête pour boire ces délicieux jus de fruits qu’on sert dans les échoppes de la rue adjacente où on finit par nous connaître. L’après-midi sera consacrée par une dernière promenade dans les souks et les premiers achats. Le marchandage est de rigueur, évidemment. On en profite pour chercher la fabrique de savon. Après plusieurs demandes et des réponses souvent contradictoires, un gamin qui travaille dans une fabrique de chaussures reçoit l’autorisation de nous y conduire. Pas facile à trouver en effet, d’autant plus qu’à cette époque, la fabrique ne fonctionne pas ; c’est le moment du séchage. On s’y promènera seuls, au milieu de milliers de briques de savon entassées dans de belles caves voûtées. Dans les environs, quelques belles ruelles étroites où nous sommes accostés par une jeune fille qui nous demande si on veut voir « la fabrique ». Etonnement, puisque nous en sortons. Dans le fond, ce qu’elle veut, c’est nous faire visiter sa maison. On attendra quelques instants devant la porte, le temps que les femmes qui sont à l’intérieur se couvrent la tête (très beaux foulards d’ailleurs). La maison, en effet est digne d’être vue, avec son patio, sa petite fontaine, les grilles aux fenêtres et les savons habilement agencés en guise de décoration. Elle nous raconte que son père est (était ?) aussi un fabricant de savons. Sa sœur nous apportera le thé puis une boisson rafraichissante faite « maison » à base de citron. Encore un excellent souvenir. Au retour, on s’arrêtera encore pour voir un ancien asile psychiatrique installé dans une belle demeure. Je m’aperçois que je n’ai plus assez d’argent liquide. Les distributeurs automatiques ne prennent que les cartes locales ou…ne fonctionnent pas. Me voilà obligé de faire ce que je ne fais jamais : changer de l’argent dans la rue. On a vite fait de me trouver quelqu’un qui m’entraîne dans une arrière-boutique. Le taux de change ne me convient évidemment pas ; comme je connais le taux officiel, je commence à marchander (eh oui, même le change se marchande). L’entreprise n’est pas facile. Je fais donc mine de partir. Comme le gars a semble-t-il fort envie de mes dollars, il accepte un taux très proche du taux officiel. Je vérifie quand même les coupures. Le compte y est, pas d’arnaque. On se sourit, on se sert la main. Tout le monde est satisafait. Mais, après coup, on se dit, une fois de plus, que nous, les Européens, nous sommes d’indécrottables gens méfiants. Après cette longue journée, on retourne dans le quartier chrétien là où sont les bons restaurants. On hésite à entrer chez Sissi, le restaurant le plus renommé de Syrie. On demande pour voir la carte… stupéfaction. Pour un cadre pareil, les plats, l’ambiance…c’est à ne pas rater. Je goûte au Kebab aux griottes, la spécialité de la maison…hmmm. Petit problème au moment de payer : la machine refuse la carte visa. Heureusement que nous avions deux cartes. La Mastercard ne posant pas de problèmes. Au retour, on se laisse séduire par la vitrine d’une pâtisserie près de notre hôtel. On entre, on déguste, on achète. Le patron nous explique que c’est une, si pas la plus ancienne d’Alep et nous demande de faire une photo avec lui. Bien volontiers. Nous l’avons envoyée par courriel en espérant qu’il l’aura reçue.

Lundi 17 : Alep-Krak des Chevaliers. Taxi pour nous rendre au terminal (deux fois moins cher que celui du chauffeur flic lors de notre arrivée) L’attente ne sera pas longue (elle ne l’est jamais). Le vendeur de billets nous conduit au bus et emmène nos passeports. Le bus démarre et c’est un peu un instant de panique. Le chauffeur s’en f. Finalement, les passeports nous sont rendus à la sortie du terminal. C’est la première fois, à l’exception du taximan-policier-arnaqueur d’Alep, qu’on prend conscience que la police est omniprésente. Excellent bus jusqu’à Tartous. La gare des bus se trouve assez loin du cente à côté d’un immense marchés aux légumes. Ici, pas une seule femme voilée. Comme notre destination est le Krack ou nous avons l’intention de loger, reste à trouver un moyen de locomotion. Après un thé bien mérité, je trouve enfin quelqu’un qui m’indique un bus antédiluvien qui irait vers le Krak. Avant de monter dans ce bus bondé, nouveau contôle policier avec enlèvement et restitution des passeports à la sortie. On ne panique plus cette fois même si on se demande si la personne qui s’empare de vos passeports est un vrai policier ou un quidam qui passait par là. Le bus est archiplein, très peu confortable – c’est le moins qu’on puisse dire – Tout le monde nous regarde, avec curiosité, sans plus. Un vieillard assis à mes côtés me tient de longs discours auxquels je ne comprends rien, bien entendu, mais la situation reste embarrassante car ce brave homme ne semble pas avoir conscience qu’on puisse parler une autre langue que la sienne. Cahin-caha, au sens propre, on emprunte l’autoroute et on roule, on roule ; j’ai l’impression qu’on retourne à Hama. Soudain, le bus s’arrête brutalement au-dessus d’un pont et le chauffeur le nous fait signe de descendre. Le bus repart…sans nous et nous voilà, avec nos sacs, sur une pont. En regardant en-dessous, je vois une route. Un petit chemin sur le talus nous indique que l’endroit est parfois fréquenté. Et sur la route, miracle, un panneau indicateur : Krak des Chevaliers. A peine a-t-on mis le pied sur cette route qu’une voiture vient dans notre direction et nous invite à monter, moyennement payement, bien sûr. C’est un taxi sauvage. On marchande, comme d’habitude et tout le monde est satisfait. Mais la voiture, dont j’ignore la marque était ou très ancienne ou conçue seulement pour le seul conducteur, toujours est-il que jusqu’au Krack, je me suis demandé quand je devrais sortir pour la pousser. Je donne l’adresse de l’hôtel, le chauffeur connaît. On voit le Krack, on passe devant le Krack, on s’éloigne du Krak…Où va-t-on ? On m’avait pourtant dit que de l’hôtel on avait une vue imprenable sur le Krak. Et c’était vrai, après moults détours, on atteint l’hôtel Beibars, la merveille. Une chambre confortable sur la colline en face du Krak. Faut-il dire que le coucher de soleil était un spectacle aussi fascinant qu’inoubliable. Drôle d’hôtel, bâti au flanc de la colline où la réception est en haut et es chambres en bas numérotées -1, -2, -3. Après nous être installés et douchés, premier contact avec le Krak. Il faut vingt minutes pour l’atteindre. Il fait un vent épouvantable, de surplus, de face, ce qui rend la marche un peu difficile. On se contente de faire le tour par l’extérieur, de prendre quelques photos et on rentre à l’hôtel pour dîner et admirer le coucher de soleil. Le repas est un immense buffet où on se sert à volontiers de mezzés, de kebab et de fruits. Dommage, avec ce vent, il fait trop froid pour manger sur la terrasse. Mais on ne peut pas tout avoir.

Mardi 18 : Krak des Chevaliers. Excellent petit dejeuner sous forme de buffet aussi : fromage blanc, fromage en portions, confiture, tomates, olives, pain à volonté. Avant de partir, je demande de négocier un taxi pour visiter les environs dans l’après-midi. A 9 h. , nous sommes à l’entrée du Krak. On cherche un guide parlant français. D’autres touristes nous avaient conseillé de prendre un guide pour s’y retrouver dans ce labyrinthe et profiter de la visite. Coup de chance, s’amène un couple de français à la recherche aussi d’un guide. On finira par en trouver un, marchander, comme d’habitude, et partager les frais. La solution est la bonne. Sans guide, on aurait raté des salles importantes tant le krak est un dédale de coiuloirs, de salles, d’écuries, de citernes…Magnifique. Le guide ayant accompli sa besogne, il nous reste du temps pour flâner dans cet immense monument. De retour à l’hôtel, le taxi nous attend. Le ciel est gris et il fait froid. Notre chauffeur-guide est un jeune homme de la famille (dans cet hôtel, tout se fait en famille). On visite en premier lieu le Monastère orthodoxe de Saint-Georges qui abrite deux églises, l’ancienne et la nouvelle. Dans l’ancienne, une remarquable iconostase en ébène, très travaillée et une belle collection d’icones. Pendant que nous visitons, le chauffeur s’en va. On espère qu’il reviendra. La visite teminée, le chauffeur revient : il nous a acheté des glaces (pas facile à manger en voiture). En chemin vers Safita, il se perd plusieurs fois ; on ne se plaint pas, cela nous permet de bien voir le pays, une région très verte, très vallonnée, d’emprunter de jolies petites routes, … On arrive quand même à Safita. La tour que nous souhaitons visiter se trouve en haut du vieux quartier (très beau en la demeure). La côte est raide, les pavés usés, la rue étroite…mais le chauffeur s’entête et veut nous emmener au sommet en voiture alors que nous préférerions faire le trajet à pied pour admirer les vieilles maisons. Finalement, on coupera la poire en deux, lui en voiture, nous à pied et…quand on arrive, la tour est fermée, tout le monde a perdu de vue que musées et monuments sont fermés le mardi. Notre chauffeur tentera bien l’impossible, mais en vain. On aura vu de beaux paysages et un chouette monastère. La journée n’a pas été perdue.

Mercredi 19 : Krak-Tartous. Avant de partir, petite inquiétude. Je paye l’hôtel avec un billet de cent dollars reçu à la banque avant de partir. Un client (un policier ???) qui déjeunait demande en anglais à voir mon billet. Sans réfléchir, je m’exécute. Il me déclare que mon billet est faux ; je lui rétorque qu’il vient de la banque. Il n’en démord pas et il me le rend. Je paye évidemment avec un autre billet, déclaré vrai, celui-ci. A ce moment me prend un doute. Et si le gars avait subtilisé mon billet pour le remplacer par un autre, un vrai faux celui-là. Trop tard. Fallait pas être naïf. P lus tard, je serai rassuré, mon billet était vrai et je suis tombé sur un c. qui voulait faire l’intéressant devant le patron de l’hôtel. Mais, à l’avenir, je ne remettrai jamais un billet à un inconnu, du moins sans en avoir relevé le numéro au préalable Un autre cousin – dans ce patelin il n’y a apparemment qu’une seule famille – nous emmène en taxi à Tartous. Si on calcule bien, un taxi jusqu’à l’autoroute, puis arrêter un bus problématique (quand ils sont pleins, ils ne s’arrêtent pas), c’est un sacré gain de temps. La région que nous traversons est très vallonnée avec beaucoup de serres (tomates, haricots à rame, … Arrivés à Tartous, nous nous installons à l’hôtel Daniel qui semble vivre ses derniers jours : vieillot, peinture écaillée, photos d’une époque qui devait être merveilleuse, …Accueil chaleureux, thé de bienvenue, mais ambiance tristounette. Cela sent l’eau de javel, preuve que l’entretien se fait. Les chambres sont confortables, une bonne literie, une salle de bains nikel, partout une propreté impeccable ( ayant séjourné trois nuits, on constatrea que, en effet, tout est nettoyé de fond en comble chaque jour. Que s’est-il passé pour que cet hôtel, chaleureusment recommandé dans les guides anciens soit dans un tel déclin ? Nous ne le sauronsjamais. Installation, douche et on visite la ville, pas très grande. La très belle ancienne cathédrale abrite aujourd’hui un superbe musée. On flâne. Malheureusement le bord de mer est désastreux. Apparemment, il est en travaux et sera séparé des restaurants et des terrasses par une avenu à 4 bandes. Bonjour les piétons !!! On se met à la recherche d’un restaurant de poissons. La visite de celui renseigné par le guide, n’est pas alléchante. Les poissons ont l’œil glauque et semblent avoir quitté leur habitat marin depuis un certain laps de temps. Pas un client à l’intérieur – mauvais signe – on pense à l’expression « pas un chat », comme si ce petit félidé avide pourtant de poissons évitait cette adresse. Les restos du bord de mer, avec nos clichés de touristes, nous paraissent du genre « pour gros budgets ». Un coup d’oeuil à la carte, une invitation à voir les poissons – le regard vif, et le teint frais, ceux-ci – et on se décide pour le Tic-Tac, nom curieux, peu syrien, mais bon… Le patron pèse les poissons devant nous…Repas superbe, salade grecque, hommos, mezzés, sauce à l’ail et au citron…à se lécher les babines et l’addition, …légère (moins de 12 € par personne ; bien sûr, pour la moyenne des locaux, le prix n’est sans doute pas donné, mais pour nous, Européens, on imagine ce qu’un tel repas nous aurait coûté dans n’importe quel pays d’Europe. Nous déciderons d’ailleurs de faire du tic-tac notre resto pour tout le séjour (le reste des plats, notemment le poulet grillé, étant à l’avenant. Le thé et le café, nous les prendrons au bistro « Le Moulin à vent » lieu de rencontre des joueurs de cartes et des fumeurs de narghilé. Comme nous y retournerons maintes fois, nous sommes adoptés – on nous amène nos consommations sans même nous demander ce que nous souhaitons, comme si nous étions des clients fidèles ; je serai même invité à jouer aux cartes, mais le jeu nous paraît compliqué et comment se faire expliquer les règles.

Jeudi 20 : Tartous-Marqab. Notre but aujourd’hui est de visiter la citadelle de Markab. On devrait prendre un collectif pour Banya. Le chauffeur du taxi qui nous avait emmené un peu plus tôt à la poste et que nous retrouvons garé dans la rue par où passent les collectifs en arrêtent plusieurs, mais ils sont tous complets. C’est bien la première fois que nous avons affaire à un chauffeur de taxi qui, au lieu de nous offrir ses services, se met en quête d’un transport en commun. On finit par trouver un collectif. Le chauffeur roule vite, mais bien et ¾ d’heures plus tard, nous sommes à Banyas. Changement de décor ; beaucoup de femmes voilées ici, contrairement à Tartous et nous nous sentons l’objet de la curiosité des gens, une curiosité très affable. On nous renseigne un « garaj » de collectifs et, bien que nous soyons les seuls clients – le chauffeur nous emmène sans attendre de remplir son bus (cela aurait pu durer longtemps, le château n’attirant que de très rares touristes individuels.) Restera un problème : comment revenir ? Mais la question se posera plus tard. De la citadelle, haut perchée, la vue est impressionnante, mais les restaurations le sont moins et les joints sont un peu trop apparents. Nous ferons la visite en compagnie d’un monsieur, qui ne se dit pas guide, mais souhaite améliorer son français et d’ajouter de nouveaux mots à son vocabulaire (dit-il). Il ne s’en tire pas mal et nous donne beaucoup d’explications. Comme l’église est en restauration, l’équipe d’archéologues hongrois chargés de celle-ci sont partis avec la clé –même s’ils avaient été là, je pense que le chantier aurait été interdit – Dommage car il y a une jolie fresque à l’intérieur et on la devine difficilement. Qu’importe, notre guide improvisé fera des acrobaties pour faire des photos afin que nous ayions quand-même une idée de la fresque, remarquable en effet. Ce « guide » ne nous demandera rien, mais nous lui laisserons le pourboire qu’il a bien mérité. En se promenant sur le chemin de ronde, nous rencontrons un couple de touristes syriens qui, en anglais, nous posent les questions traditionnelles, « d’où êtes-vous ? avez-vous des enfants ? Que faites-vous dans la vie ? …Chacun repart de son côté et, à la sortie du château, ils nous attendent pour nous redescendre et, en cours de route, nous proposent de les accompagner à Lattaquié dont ils sont originaires, ce qui nous permettrait de voir le châteu de Saladin. Pas de chance, on l’a déjà vu. Ils nous déposeront donc là où s’arrêtent les transports en commun pour Tartous. Pas plus de cinq minutes après, un collectif vide se présente. On fera le plein de voyageurs en chemin.

Vendredi 21 : Tartous-Arouad : Aujourd’hui, c’est…dimanche en Syrie. Pas grand-chose à faire si ce n’est aller jusqu’à l’ïle d’Arouad. Beaucoup de monde, bien entendu. C’est le jour où on s’y déplace en famille pour aller manger au restaurant. Alors qu’il est impossible de faire autre chose qu’un aller-retour, la police en civil (mais facile à repérer à leur aspect rébarbatif) est présente en nombre et exige de contrôler nos passeports et de savoir à quel hôtel nous sommes descendus. On embarque et une vingtaine de minutes plus tard on aborde dans un tout petit port assez joli. On fait un premier tout de l’île, ce qui ne prendra qu’une trentaine de minutes. On y voit des chantiers navals, quelques ruines, … Au deuxième tour, on passe par les ruelles assez labyrinthiques, mais qui ne sont pas très longues, on fait le tour de l’ancienne citadelle, puis on revient au port. C’est une promenade agréable, mais il n’y a strictement rien à voir. C’est plus beau de loin que de près (façades de maisons mal –ou pas- entretenues, détritus un peu partout, surtout quand on s’approche des rochers ; seuls les endroits près des restaurants ont été nettoyés) On reprend le bateau. Plutôt que de ne rien faire, on se rend à la station de taxis face à la cathédrale afin de nous renseigner sur le prix d’un taxi qui nous conduirait sur le site d’Amrit à 7 ou 8 km. De Tartous. Bonne idée car un tarif officiel est même de mise : 350 livres pour nous conduire avec une heure d’attente sur le site. La visite du temple et du stade, en flânant nous prend une heure. De retour au taxi, nous pensions qu’il allait nous ramener. C’était perdre de vue (par ignorance, rien dans les guides) qu’il y avait une autre partie du site à voir, avec deux tombeaux-tours dont l’un, resté en bon état, est digne d’intérêt. Le chauffeur nous accompagne, nous aide à descendre sous les tours. Il nous fait comprendre que la plus grande prudence s’impose, qu’il ne s’agit pas de s’éloigner car le site est juste à côté d’un domaine militaire (une partie du site semble même être à l’intérieur) et que ces militaires sont particulièrement chatouilleux de la gachette.`La visite terminée – elle aura duré près de deux heures – il nous ramène à la station. Les autres chauffeurs nous invitent à leur table et nous offrent le…maté. Assez étonnés de trouver ici cette boisson typiquement argentine. On nous explique que, en effet, le maté vient d’Argentine en bateau et qu’il y a pas mal d’amateurs de ce breuvage en Syrie. Ce qui nous sera confirmé dans la suite de notre voyage. Le patron, très sympathique qui parle un peu l’anglais et qui est fana du football m’entraîne sur ce terrain. Il connaît les équipes européennes et même certaines équipes belges, Anderlecht, le Standard. Il est plus calé que moi dans ce domaine où il est intarrissable. Dernier dîner au Tic-Tac avec une autre sorte de poisson encore meilleur (et oui, cela se peut) que celui de la veille)

Samedi 22 : Tartous-Damas. Dernier thé au Moulin à vent. Tout le monde nous dit au revoir. La station des bus Kadmous (de loin la meilleure compagnie) n’est pas trop loin, mais il faut quand même prendre un taxi. Un car toutes les heures ; contôle habituel des passeports et embarquement. Comme le trajet comporte le temps de midi, on bénéficie d’un arrêt dans un restaurant de la compagnie Kadmous et à 13 h.30, nous retrouvons l’hôtel où nous avions débarqué il y a trois semaines déjà. On consacre l’après-midi à faire des repérages dans le souk pour les derniers achats avant notre départ. On en profite aussi pour explorer les à-côtés du souk et faire des photos un peu plus originales, comme ces femmes entièrement voilées en extase devant des dessous féminins plutôt coquins en grande discussion (marchandage ? Mode d’emploi ?) avec le vendeur, bien évidemment masculin. Arrêt, presque obligatoire à la pâtisserie Bakdash- on ne peut pas la rater, les Syriens y font la file - pour goûter le fameux mohallabia. Bof ! Ce n’est pas désagréable, mais, sans plus (question de goût, bien sûr), visite d’endroits que nous n’avions pas eu le temps (ou que nous avions délibérément laisser pour la f ) de visiter les premiers jours de notre arrivée.

Dimanche 23 : Deir mar Mussa. L’endroit que je rêvais de voir mais que Francine redoutait avec une ascension de plus de 400 marches dans la montagne, en plein soleil. Comme elle redoute cette « épreuve », on décide d’aller voir et, si c’est réellement trop difficile, on décidera de faire autre chose. Donc, on se lève tôt. Taxi vers la station des taxis collectifs et des bus de ligne. On prendra celui pour Alep, plus rapide. Comme il ne part pas tout de suite, on boit un café et on constate que…Francine a oublié son passeport à l’hôtel, que sa carte d’identité est restée dans un sac…à l’hôtel également. Pas de pièces d’identité donc et la police est présente. Bon, on risque le tout pout le tout. Elle présente au policier un document sans valeur officielle reçu à l’aéroport sur lequel se rouve son nom, sans plus. Et cela passe. Ouf. Après une heure de route on nous débarque à l’entrée du chemin qui mène à Al Nabek. Un taxi y attend un voyageur potentiel. Pas besoin de négocier le prix, il y a un tarif officiel et on le respecte. Reste à parcourir une quinzaine de km sur une piste de terre dans une région très aride, inondée de soleiL Et on arrive au pied du monastère. Pas question pour celui qui ne voudrait, ou ne pourrait pas monter, d’attendre en-dessous. Rien, nada, pas un poil d’ombre. On commence donc l’ascension qui, au bout du compte, est mloins pénible que ce qu’on avait imaginé car les marches ne sont pas hautes et les paliers sont fréquents. Et enfin, …la première récompense, une vue extraordinaire sur la plaine désertique avec, dans le dos, les premiers bâtiments du monastère. L’accueil est des plus chaleureux. Ce monastère est un lieu œcuménique cél èbre en Syrie où se rencontrent chrétiens de toutes obédiences et musulmans. Cela nous fera un peu penser aux moines de Tibérine en Algérie. Nous arrivons à l’heure du petit déjeuner pour ceux qui y ont passé la nuit. Nous sommes invités à partager le repas et à boire le thé. Ensuite on découvre l’église. Le choc. Une toute petite église des 11e-12e siècles dont les murs sont entièrement recouverts de fresques dans un état de conservation extraordinaire. C’est fabuleux. On n’a pas envie de sortir ; on prend des photos. Avant de quitter définitvement le monastère, on reviendra encore admirer ces fresques vraiment uniques. Ensuite une jeune Française résidant au Liban nous fait visiter la partie réservée aux femmes. Cela monte encore un peu plus haut avec un passage sur une passerelle qui donne le vertige. Là, c’est le calme absolu. La fromagerie est malheureusement fermée. On revient au bâtiment principal. Le père Paolo discute avec des jeunes qui font une sorte de retraite. Il est omniprésent, parle très bien plusieurs langues (arabe, français, anglais, italien, espagnol) et répond à toutes les questions. Ceux qui ont séjourné préparent collectivement le repas auquel nous sommes conviés. Nous n’avons pas faim mais, par courtoisie, nous mangerons un des petits biscuits préparés poiur l’anniversaire d’un moine. Pendant que Francine profite du calme et du repos, je m’éloigne un peu. Tout autour se trouvent des grottes qui furent habitées par des ermites dans le passé. J’apprendrai que le moine dont on fête l’anniversaire a passé un an dans une de ces grottes avant d’intégrer la communauté. Inimaginable. Les ermites du désert qui nous apparaissaient plutôt comme des personnages légendaires existent donc toujours. Pour le retour, le père Père Paolo appelle le village (il y a un téléphone qui permet de ne pas être entièrement coupé du monde) et commande un minibus pour emmener les six personnes, dont nous, qui souhaitent partir. C’est avec regret que nous allons quitter ce lieu magique. Le temps de redescendre (une grosse demie-heure) et le minibus arrivait. Al Najek un bus pris au passage nous ramène à Damas. Une journée fabuleuse qui marquera dans nos souvenirs. Comme on se prépare tout doucement au départ, on fait quelques courses dans le quartier avant de se rendre au restaurant.

Lundi 24 : Shahba-Qanavat-Souweia. En regardfant la carte, nous nous rendons compte qu’il y a encore quelques sites intéressants au Sud de Damas que nous avions négligés, faute de temps quand nous sommes allés à Boshra. On s’organise pour voir Shabha et, si c’est possible, Qanavat et Souweiha. Cela va dé pendre des moyens de transport. On verra sur place. Un collectif nous amène à Shahba dont le musée est construit autour de mosaïques réputées parmi les plus belles de Syrie. Bien qu’abritées, elles sont donc « in situ ». Des balustrades permettent de les admirer. Pas de bol, en me penchant, guide et documents tombent…sur les mosaïques. Pas fier, pas question de descendre…C’est avec le sourire pourtant qu’un des gardiens ira chercher une échelle et descendra récupérer mes affaires. Chez nous, j’aurais eu droit à une solide eng. Et à des remarques désobligeantes (et méritées). En sortant du musée, on trouve facilement un taxi qui nous conduit à Qanavat. Dès que l’on sort des sentiers battus ou des grands centres, , il n’est plus nécessaire de négocier le prix. Qanavat est une toute petite ville, une bourgade, construites sur et dans les ruines (des colonnes servent d’appui aux grilles des maisons), une petite ville très fleurie avec un beau théâtre antique et les restes d’un grand temple. Toute la ville est un musée. On prend un café et on mange quelques petites choses locales, ce qui a l’air d’amuser et de faire plaisir aux gens qui nous saluent, nous souhaitent un bon séjour. Attiré par de bizarres pierres sculptées au milieu d’un jardin, on s’approche pour les voir de plus près, une dame agée, une Druze, reconnaissable à son habit, nous fait entrer chez elle pour nous montrer sa maison et nous offrir le thé, ce qui nous permet de voir l’intérieur d’une maison traditionnelle où on vit encore comme au bon vieux temps, avec ses tapis, ses coussins, ses couvertures et…une réserve de matelas, sans doute pour quand il y a beaucoiup d’invités. La vieille a un visage magnifique et rit continuellement en regardant jouer ses deux petites filles qui s’amusent comme des diables en voyant ces étrangers qui parlent une drôle de langue. Elle meurt d’envie de faire la conversation, et, par gestes, on comprend que les gamines sont ses petites-filles, que son fils travaille, … Il faudra bien se quitter. Nouveau taxi pour Souweida. Le chauffeur emmène un autre passager qui sait où se trouve exactement le musée. Heureusement car, s’il est sur notre chemin, il faut le trouver et il reste pas mal de route pour arriver au centre de la ville. Le musée est intéressant, bien aménagé, très didactique. Nous sommes les seuls visiteurs et un gardien nous accompagne surtout pour surveiller si non ne prend pas de photos et accessoirement pour nous guider dans les salles. Quelques belles mosaïques également. On se dirige à pied vers le centre ville. C’est long, en effet et, rapidement on trouve un collectif pour revenir à Damas. Le policier de service a bien du mal à consulter notre passeport et encore plus à tenter de réécrire les informations en écriture arabe. De guère lasse, il abandonne et nous rend nos papiers. Mardi 25. Damas. Notre dernier jour. On laisse les bagages à l’hôtel. On tuera le temps à flâner dans les souks, à faire quelques achats. Je me laisse tenter par de très belles chemises – on est dans le quartier - de bonne qualité, faites en Syrie à des prix qui, pour nous, défient toute concurrence. On trouve encore des choses à voir (Damas est inépuisable) et nous irons prendre notre dernier repas du soir tout au bout qu quartier chrétien au restaurant L’Oriental, pas facile à trouver. Accueil chaleureux, décor magnifique. Juste ce qu’il fallait avant de repartir.

Mercerdi 26 : Vol de nuit, Damas-Istanbul-Bruxelles où nous aterrissons aux environs de 10 h.00 du matin.

Conclusions : trois semaines, c’est suffisant et pas assez. C’est pourquoi nous avions d’emblée rejeter le choix d’aller à Petra et au Wadi Rum. Nous ne l’avons pas regretté. Nous avons rencontré d’autres touristes, surtout en tours organisés qui étaient sur les genoux, circulaient des aurores au coucher de soleil en galopant, s’étonnaient de nous voir bien reposés et de nous retrouver quelques jours après aux mêmes endroits qu’eux qui circulaient en bus climatisés. D’une part, en relisant ce journal, je trouve que nous avons vu beaucoup de choses, en visitant pourtant à notre aise. Nous le devons à la qualité et à la fréquence des transports en commun et à l’amabilité des chauffeurs de taxi qui ont toujours eu la patience et la gentillesse de nous attendre le temps qu’il fallait, sans jamais demander le moindre supplément ni accepter le moindre pourboire. D’autre part, nous n’avons pas eu le temps de visiter le nord-est, c’est-à-dire la vallée de l’Euphrate. Il nous aurait fallu quatre ou cinq jours supplémentaires. Nous aurions aimé aussi séjourner plus longtemps à certains endroits pour mieux entrer en contact avec les gens. Combien de fois n’avons-nous pas été invités à prendre le thé, à fumer même le narghilé, .. Mais nous devions trop souvent quitter nos hôtes et leur formidable hospitalité parce qu’il y avait encore ceci ou cela à voir. Nous avons surtout regretté de ne pas avoir fait un peu plus d’effort avant de partir pour essayer d’avoir une connaissance un peu meilleure dela langue arabe la plus basique, sans se faire trop d’illusions, l’arabe, pour nous, n’étant pas une langue facile à appréhender. Bref, nous avons passé trois semaines merveilleuses, sans aucun souci, sans aucun pépin grâce, à l’accueil, la gentillesse et l’attention des Syriens. Je ne pourrais jamais assez le répéter. Evidemment, il faut apprendre à respecter les gens et leurs coutumes. Se déchausser pour entrer non seulement dans une mosquée (c’est élémentaire me direz-vous, mais nous avons vu des touristes récalcitrants : et si on leur volait leurs souliers ???!!!!) mais aussi quand on pénètre chez l’habitant. Pas de souci en ce qui concerne la tenue vestimentaire, tout est accepé en principe, mais il y a des limites à respecter surtout dans des villes comme Hama, plus religieuse semble-t-il à voir le nombre de femmes voilées ; s��y promener en short est insultant et…du plus haut ridicule. Si la personne qui vous a rendu service refuse le pourboire, ne pas insister. Nous avons assisté à un incident à Palmyre où une touriste avait donné, sans aucune raison, de l’argent à un enfant qui ne demandait rien. Comme nous avons pu comprendre, les parents sont intervenus en faisant comprendre qu’ils avaient été offensés, qu’ils n’étaient pas des mendiants. Le guide de ce groupe a d’ailleurs copieusement sermonné cette touriste. Evidemment, nous n’avons qu’une vue très superficielle du pays. On aimerait en savoir plus. La langue est hélas une barrière. Eux aussi voudraient en savoir plus sur nous, notre façon de vivre. C’est ce qu’on devine quand ils nous interrogent. Ils savent très bien que, dans l’ensemble, nous avons des préjugés. Notre embarras lorsque, invités à prendre un thé sur le trottoir, nos hôtes nous ont demandé « pourquoi vous, les Européens, vous n’aimez pas les Arabes ? » Comme nous voulions relativiser les choses, ils ont poursuivi « Et pourquoi alors ne pouvons-nous pas voyager dans vos pays comme vous le faites dans le nôtre ? » Toute cette discussion dans la plus grande sérénité, sans la moindre trace d’hostilité envers nous (mais bien d’amertume) Tout n’est pas idyllique en Syrie, bien sûr. Et on en a conscience. Il y a des sujets tabous, il faut être prudent pour prendre des photos non pas des gens, à condition d’avoir leur accord, mais c’est en général l’inverse : c’est eux qui demandent à ca qu’on les photographie, par contre faire attention le long des routes. Gare à ceux qui prennent des photos aux abords d’une zone militaire. En général, les chauffeurs de taxi, surtout, mais aussi de bus ont l’œil sur nos appareils photos et préviennent du danger que tout le monde court. C’est pourquoi à Amrit, comme je le signalais plus haut, il est préférable d’y aller en taxi, le chauffeur sachant jusqu’où on peut pé nétrer dans le site. Nous avons l’intention de retourner en Syrie, cette fois en combinant Syrie-Jordanie en ne complétant la Syrie que par une incursion le long de l’Euphrate.
Votre croisière à la française idéale? English translation pending
by Pjan · 2011-01-04 · 59 replies
bonjour a tous en ce début d'année je vous propose un nouveau sujet 😛 je vous lis depuis prés de deux ans et je constate que certaines de vos croisieres perdent en qualités au fil des ans. j'aimerais savoir si vous seriez interessés pour créer virtuellement vos croisiéres, votre bateau, vos itinéraires, votre mode de vie a bord et le tout a la française. par exemple pour moi: un bateau a taille humaine style victoria(1000 cabine) qui peut entrer dans un maximum de ports. ce bateau parcoure le monde toute l'année avec des embarquements tous les 15 jours et des escales de 1 a 2 journées. les américains et les allemands ont des bateaux qui sillonent les mers du monde toute l'année alors pourquoi pas nous??? costa lance un tour du monde mais les segments ne sont pas a vendre, nds le danaé n'est pas tout jeune, taaj pas de choix dans les itinéraires. donner votre avis et peut ferons nous avancer les choses😉 a bientot
Première croisière: douze jours sur le Costa Concordia English translation pending
by Lezaf13 · 2010-12-21 · 25 replies
Bonjour, voilà nous nous préparons à faire notre 1ére croisière sur le concordia de la flotte Costa pour 12 jours. Nous sommes plutôt voyage sans encadrement d'habitude, l'aventure quoi mais pour une fois on se laisse tenter par une croisière. enfin on a fouillé sur le forum et j'aimerais savoir si quelqu'un a quelques combines à nous donner pour la vie à bord et les excursions. notre circuit et départ de Savone puis Barcelone maroc ténérife madère malaga citevicchia et retour. Merci par avance
Californie - Oregon - Washington en août 2010: un carnet comme aucun autre! English translation pending
by Florent1980 · 2010-10-09 · 22 replies
Bonjour à tous,

Ce carnet de voyage a pour but de résumer notre voyage de 3 semaines en californie / oregon / washington. N'ayant pas trouvé beaucoup d'info sur ces états lors de ma préparation, j’espère que celà pourrait interesser quelques personnes. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires!

C’est notre 3e voyage aux USA en 3 ans et nous espérons bien continuer des dizaines d’années à cette moyenne !

Nous avons parcourus plus de 6000 kilometres au depart de san francisco et en repartant de las vegas:



Je vais détailler jour par jour notre voyage en essayant d’être succint, les photos parlant d’elle meme je l’espère!

Jour 1: Arrivee à san francisco Nous connaissions déjà SF d'un précédent voyage. Le decallage horaire ne nous a pas permis d'aller manger italien à North Beach mais je vous le recommande! Nous avons dormi au Golden Gate Hotel, un B&B au rapport qualité prix imbattable dans le centre de SF !

Jour 2: SF - Fort braggs

Début du voyage, après une petite heure passée au fisherman’s wharf, on décide de prendre notre voiture et de partir ! Ce sera cette année une Chevrolet Impala, full size mais aux allures de compact…(bof bof). Elle fera le job nous regretterons tout le long du voyage notre dodge Charger de l’année passée!



C’est parti ! Traversée mythique du Golden Gate et vue à couper le souffle sur SF.



Après une heure d’autoroute, nous prenons une petite route vers la mer qui donne le ton, magnifique ! Mendocino est un joli petit village avec de nombreux points de vue sur la cote, paisible surement un peu trop pour y passer la nuit (pas vu bcp de restos)





Il vaut mieux selon moi dormir à Fort braggs plus vivant. Diner au mendocino bistro très recommandé. Nuit au colombi, motel classique, propre et pas cher.

Jour 3: Fort Braggs-Crescent city On part à la découverte des géants ! Avenue of the giants: C'est une route parallele à l'autoroute. Il y a quelques arrêts "organisés" assez commerciaux le mieux est de s'arrêter n'importe où et de partir au milieu de ces arbres magiques.



Trinidad : Superbe point de vue sur la mer. Cette baie est un delice avec son petit phare, il ne faut surtout pas la louper.



Redwoods NP: Le redwood national park est similaire à l'avenue of the giants. Il y a de nombreux trails très agréables et faciles. Nous nous sommes retrouvé très facilement seuls! La petite route au bord de la cote est somptueuse !



Crescent city: Diner dans dans un restaurant du port. Steak de thon avec coucher du soleil sur la mer très agréable. Nuit au curly lodge, motel classique propre et pas cher.

Jour 4: Crescent City-Yachats

La cote de l'oregon est un endroit magique. Il faut bien avouer que le temps était de la partie.



Tous les caps sont plus magnifiques les uns que les autres, cape blanco, cape Sebastian, bandon beach ! vous pouvez vous arrêter partout et à chaque fois on a l’impression que c’est toujours plus beau !





Florence: petite ville très charmante. De nombreux petits bars sur l'eau ou vous pouvez siroter un verre.



Sea lion caves: une vraie arnaque à 15 dollars par personne. Passez votre chemin et allez voir les sea lions de Newport même si c’est moins sauvage. Par contre la vue sur le heceta headlight est magnifique !

Yachats: Petit village plein de charme. Nuit au Ocean cove inn, toutes les chambres ont vue vue sur la mer. très recommandé! Chaque chambre a sa petite table avec vue sur la mer et le supermarché à côté vend des bouteilles au frais (tire bouchon dans la chambre!) ;-). Nous avons diné ensuite au Roca Mar un mexicain délicieux.



Jour 5: Yachats-Lake Quinault

Journée beaucoup trop ambitieuse. Nous avons dûs malheuresement faire des choix. Je recommande de faire 3 jours sur la cote oregon plutot que 2.

Newport: Newport est une petite ville agréable dans une baie. Le spectacle des sea lions qui se prelassent sur le port est charmant (et puis moins de monde qu’au Fisherman's wharf). Nous y sommes restés 2 bonnes heures et l'avons payé par la suite :-)



On remonte la cote, arrêt à Depoe Bay (joli mais surtout interessant quand il y a des baleines) puis la fameuse 3 capes scenic drive magnifique ! Déjeuner au Cape Mears avec son phare.





Rapide passage à la fabrique de Fromage de Tillamook bizarrement l’endroit avec le plus de monde de toute la cote !

Visite malheuresement éclair de Canon Beach. On est complètement en retard et il faut qu’on roule sans s’arrêter…tant pis pour Astoria…tant pis pour la cote washington surement interessante également…



On passe rapidement Aberdeen. On comprend bien pourquoi Nirvana est né là…!

Lake Quinault: Nous avons passé la nuit au Rain forest hotel. Chambres de motel classiques mais sur le lac quinault et le restaurant est excellent (le saumon est très bien préparé). Attention cuisine et bar ferment à 9h et il est hors de question d'arriver à 8h58...

Jour 6: Lake Quinault-Port Angeles:

La encore journée un peu trop ambitieuse. Nous avons vu tous les points interessants mais il aurait fallu une journée supplémentaire pour faire des trails conséquents.

Un petit trail au Lake quinault au milieu des sitka et un trail dans la mousse à Hoh rain forest.





Nous avons déjeuné à Rialto Beach qui est surréaliste.



Fin de la journée à Hurricane ridge avec quelques amis pas très méfiants.





Diner au crab house de port angeles qui n'avait plus de crabe! Port angeles n'est pas une ville très fun mais le bar à vin du port avec son barman bogosse et ses groupies nous a bien amusé!

Jour 7: Port angeles-Seattle

Route + ferry vers Seattle, ambiance très grey’s anatomy !

Seattle est une ville agréable. le marché du pike place très vivant assez inédit pour les usa.





Seattle est une de ces rares villes américaines avec un centre et des trottoirs...

Quelques verres au Pike Place Brewery et diner dans Beltown au Black Bottle. Ambiance assez bobo, petites portions mais tout est très bon.



Nuit au Westin, hotel très central avec une vue superbe! mais assez cher...



Jour 8: Seattle-Mount rainier

Arrivée au Mont Rainier, le temps n’est pas de la partie. Il pleuvote, il fait gris nuageux. Du coup le mont n’est pas très à son avantage. Un petit trail de 2km qui monte et qui descend et au bout 2 jolis lacs pour nous tout seul.



Nuit au whitaker bunkroom. Rustique et ambiance « escalade » un peu trop elitiste … Je comprends pourquoi ils ne nous recommandaient pas le pub/burger du coin « highlander » rempli de bikers « sympathiques » que nous avons adoré !

Jour 9: Mount rainier-Portland

Il a plu toute la nuit, il continue de pleuvoir, on décide de partir directement vers Portland. Arrêt pour un ptit dej très « religieux »



Shopping dans Portland. il pleut, il fait gris, on est pas tres emballé. Rien à voir avec l'ambiance de seattle. C'est apparement la ville avec le plus grand nombre de strip clubs des usa, c'est peut etre un signe!

Diner au Deschutes brew pub. Ambiance chalheureuse, burgers classiques, Degustation de 6 bieres de la brewery, la mirror pond est une des meilleures bieres que j'ai pu gouter!



Nuit au Portland international guesthouse. Un bed & breakfast pas cher à 10 minutes à pieds du centre de portland à un prix imbattable 70 euros !

Jour 10: Portland

Comme Portland ne nous exite pas trop, on decide de partir à l’aventure autour de Portland (Brillante idée J )

Premier arrêt pour voir un covered bridge! Comme dans les films !



Silver falls state park: très joli petit parc avec un trail facile qui permet de voir 10 chutes d'eau. Parc peu touristique, les chutes étaient pour nous!



Passage devant des champs de sapins ! Apparement c’est ici que toute l’Amérique achète ses sapins de noel !



Arrêt chez Pozzi pour deguster un verre de pinot noir (et un iced tea pour le conducteur!). Chaudement recommandé !

Diner au bridgewater brew pub. Ambiance sympathique, burgers classiques, biere excellente.

Jour 11: Portland-Timberline lodge

Depart de Portland pour la columbia gorge river :

Le vista point permet d'avoir une vue sur toute la vallee. Nous avons ensuite fait la visite des falls dont la mutmotah.





Nous avons terminé la gorge par 2h de bateau à roue depuis cascade locks. Moyenne d'age 70 and mais croisière très agréable mais vent très puissant ! (paradis des planches à voile et kite).



Route vers le timberline lodge: très beaux paysage. Arrèt au trillium lake pour une vue splendide sur le mont hood.



Nuit et diner au timberline lodge. Le repas était excellent. La carte des vins digne d'un 3 etoiles francais mais les prix élevés (surtout prévoyez un budget pinot noir, vous ne serez pas déçus! qui a dit que les americains ne buvaient que du coca et de la biere!)





Jour 12 : Timberline Lodge – Bend

Le parcours initial était de nous rendre à Bend directement mais nous avons envie de rouler aujourd’hui donc on fait un détour jusqu'au John day Fossil.

On reprend 15 degrés, il fait chaud et il n’y a personne. Ces dunes sont vraiment impressionnantes et très particulières !



On arrive à Bend en fin de journée. Petite ville sympathique. Beaucoup de gens dans les rues. Grands amoureux de la Mirror Pond depuis Florence, nous ne pouvions aller qu’à la Deschute Public Place, le grand frère de celui de Portland. Meme bière, meme menu mais nous ne sommes pas déçus. Petit BBQ dehors organisé par le pub avec des groupes locaux plutôt sympathique.

Jour 13 : Bend – Crater Lake

Direction Crater lake mais par la fameuse Cascade lakes scenic Highway. Cette route passe par de nombreux lacs tous plus beaux les uns que les autres.



Arrivée au Crater Lake, nous faisons la boucle. Ce lac est une merveille. Les photos parlent d’elle-même !



Nuit au Dimaond Lake Lodge. Superbe endroit pour visiter le crater lake ! Coucher de soleil sur le lac avec quelques mirror ponds, le bonheur J. Diner au burger place du lodge. Pas très bon mais on s’y attendait.



Jour 14 :Crater Lake - Susansville

On est reparti pour le crater lake. Nouvelle visite la matinée. On ne peut pas annuler notre resa à Susansville et donc on se retrouve vers 11h sans savoir vraiment quoi faire de la journée !



On va voir lava beds. Après un super dejeuner avec un ecureuil de la taille d’un chaton pas farouche du tout, on est prêt à découvrir ce parc dont nous ne savons rien! J’aurais peut être du me renseigner, tout se passe sous terre. On voit tout le monde avec des casques descendre sous terre ! Ce n’est pas vraiment notre truc donc on décide de repartir !



Nuit A Susansville. Susansville ca sonne aux USA comme Fresnes ou Fleury-Mérogis. On a appris sur place que la moitié de la population est employée par les 2 prisons de la ville ! l’ambiance du coup est vraiment « particulière ». C’était peut etre psychologique mais on a trouvé tout le monde très aggressif. Mention spéciale au Black Bear Dinner où le service était tellement déplorable qu’à la moitié du repas on a decidé de partir. Heuresement le walgreen a côté vendait de la biere fraiche et des chips ! Motel Super 8 propre sans problème. Si vous le pouvez continuez jusqu'à Reno (qui n’est pas beaucoup plus encourageant mais au moins vous pourrez noyer votre desespoir dans une margarita et des machines à sous !)

Jour 15: Reno – South Lake Tahoe

Je vous passe les détails de notre départ de Sussansville mais un conseil ne pas y diner, ne pas y laver sa voiture et ne pas y prende de cafe ! meme les employes de starbucks sont limites !

On part vers Reno. On ne compte pas y rester très longtemps. Une petite photo devant le néon, un petit tour aux machines à sous et on est reparti ! Reno c’est comme le strip et le dowtown las vegas sur la meme rue…ca ne fait pas un super mélange C’est un peu tristounet et pas mal de gens bizarres dans les rues!



On repart donc rapidement pour Virginia City. La route est vraiment jolie avec des points de vue sur Reno impressionnants. On arrive à Virginia City, ambiance village du far west, grosses Harleys, plein de saloon (mini casino). Ca a beaucoup de charme dans le même esprit que Cripple Creek au colorado. Il y a une jolie petite librairie sur rue principale avec une section « ghost town » ! La patronne est très gentille.



On repart ensuite vers South Lake tahoe qui est une ville plutôt jolie (ville pas village !) qui change de Susansville. Nous étions dans la partie collée au Névada histoire de pouvoir aller s’encanailler à pied le soir !

Nuit au 968 hotel, très belles chambres, lit confortable et écran plasma imposant ! C’est un bon rapport qualité prix. La piscine est très agréable au milieu des pins.

Nous avons diné dans le restaurant de l’embassy suite qui est à la frontière avec le nevada. La terrasse est très agréable. Le thon est excellent et le burger était un burger J.

On est allé jouer au casino du Harrah’s. Abba était en concert ce soir là. La margarita du bar était fantastique et les machines à sous généreuses !



Jour 16: South Lake Tahoe – Yosemite Park

Direction le parc de Yosemite. Tiago pass sans souci, les paysages sont grandioses.





Yosemite est un parc fantastique, la vue sur le half dome depuis le glacier point est somptueuse





MAIS il y a beaucoup trop de monde surtout dans la yosemite valley. Les travaux créant des bouchons interminables n’ont pas vraiment aidé à ce que le charme opère et font surtout peur aux animaux !



Je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet mais finalement c’est surtout le long du tiago pass vers le tenayaya lake que nous avons le plus apprécié le parc.

Cependant je vous recommande vivement le wawona hotel où nous avons diné et dormi au sud du parc. L’hotel date d’un temps où la voiture n’existait pas (on a du mal à y croire à Yosemite… J). Les chambres sont petites et le lit un poil dur mais dormir dans un lieu si historique n’a pas de prix ! Le diner était particulèrement bon !

Jour 17: Yosemite Park – Beatty

Après une matinée à revisiter Yosemite surtout le long du tioga pass nous nous retrouvons en début d’après midi au début de la death valley. Il est très amusant de passer d’un environnement montagneux, vert avec des sommets enneigés à une sorte de desert sans vie !



Je ne sais pas s’il y a beaucoup de trails à faire dans le parc. Ca ne nous est en tout cas pas venu à l’idée ! Les paysages sont sensationnels. Je ne rentre pas dans les détails, d’autres l’on surement beaucoup mieux fait que moi !



Après une route interminable limitée pour la premiere fois à 70 miles par heure nous arrivons à Beatty. Pas grand chose à y faire ni à y voir, nous atterissons dans un motel un peu space (atomic motel nouveau pheonix motel). Rien de très spécial mais fait l’affaire. Le resto sera une sorte de fast food burger-mexicain qui ne sert pas d’alcool et qui ferme a 8h du soir ! mais celà suffit pour terminer une journée assez chargée !

Jour 18+19: Las vegas

La fin de notre voyage se résumera à 2 jours dans la ville la plus folle du monde ponctué par 2 shows du Cirque du Soleil (Love et O tous les deux fabuleux dans leur genre) et quelques heures devant les bandits manchots!



Une ville pleine de charme !



Voila comment se termine notre 3e voyage aux USA. Nous avons comme toujours adoré traverser ces contrées si depaysantes et si proches de nous à la fois ! Nous espérons bien refaire un voyage encore plus beau l’année prochaine !

Croisière sur le MSC Magnifica au départ de Venise English translation pending
by Christian71 · 2010-09-27 · 31 replies
Nous envisageons une croisière sur le MSC MAGNIFICA au départ de VENISE fin juillet 2011 avec le vol organisé par MSC. Après le débarquement, l'horaire du vol retour permet il d'effectuer une excursion afin de découvrir VENISE. Cette croisière sera notre 3ème avec MSC.

Christian
Canada de l'Est: votre avis sur un circuit Ontario - Québec - Nouveau-Brunswick - Île-du-Prince-Édouard - Nouvelle-Écosse English translation pending
by Cendryon · 2010-08-25 · 91 replies
Mon envie de nouveau grand voyage me pousse à préparer d'une année sur l'autre afin d'étaler dépenses et préparation et c'est ainsi que j'envisage le CANADA de l'est pour l'an prochain.

Oui bon, je ne suis pas en retard....

J'aimerais avoir l'avis des canadiens présents sur le forum mais aussi l'expérience des européens qui sont déjà allés en voyage là-bas.

Les dates : Pas encore fixées définitivement mais ça sera propablement à cheval sur juillet-aout (période 14 juillet – 15 aout).

Durée : 30 jours ou 36 jours (si possibilité d'allongement à voir avec boulot)

Famille de 4 : couple + 2 enfants de 15ans et 20ans.

Voici donc l'ébauche du parcours avec quelques questions : Arrivée Toronto (1n si voyage long, sinon, 1ère nuit à Niagara) : A priori nous resterons peu de temps dans cette ville c'est à dire la soirée du jour d'arrivée et le lendemain jusque dans l'après midi. J'envisage un hotel sur le port, proche de la tour du CN. Pour le programme (sérré) je vous pose la question des incontournables parmi ceux-ci : Tour du CN ? Tour guidé de la ville ? Balade en ferry jusqu'à Park island afin de bénéficier d'une jolie vue sur la ville ? Autres suggestions d'activités plutôt en plein air ? Niagara falls (1n) – Arrivée en fin de journée. Matin : Maid of the mist puis passage à Niagara on the Lake. Après-midi : trajet vers Kingston. Maid of the mist : A faire en soirée, plutôt le matin tôt ou aucune importance ? Kingston ou proximité (1n) : Soirée en ville (des suggestions de choses à voir?) – Matin : croisière des milles îles. Ottawa (1n) : Arrivée dans l'après midi et départ le ledemain en fin d'après-midi. Soirée en ville. Lendemain matin tour guidé ? Balade en bateau ? Puis musée des civilisations et trajet vers Papineauville (1h) Papineauville (1n - Etape prévue seulement en cas de voyage long) - passage au château de Montebello – Parc Omega Brigham (canton de l'est – nombre de jours à déterminer) – Il s'agit d'un passage chez notre amie québécoise ; Montreal (1n) . 1 journée + lendemain matin. Je dois dire que mis à part le vieux Montréal et le biodome, je cale un peu sur les activités ...des idées de visite ou de magasinage ? Lendemain après-midi : Trajet vers parc Mauricie par chemin du roi. Parc Mauricie (1n ou 2n si voyage long) : Balade en canot au petit matin pour essayer de voir les orignaux. Trajet vers Québec par chemin du roi. Et si l'on reste une nuit de plus, quelle randonnée me conseillez vous (en dehors des chutes Waber car nous ferons déjà du canot le matin) ? Ile d'Orléans ( 1n) – Une étape intermédiaire qui permet de visiter l'île. lendemain : Trajet descente le long du St laurent par le Charlevoix et ses village (île aux coudres aussi) Village vacances du Petit Saguenay (6 ou 7n) : Village proposant des animations, des activités dans le parc du Saguenay et des excursions proches (baleines, site Nouvelle France etc...). Une belle expérience pour mes jeunes. D'autres idées originales dans le coin? Wendake/Québec (4 n) : Visite de la ville de Québec et musée des civilisations. Village huron de Wendake, musée et surtout Pow wow de Wendake qui tombe le dernier week-end de juillet et oblige à revenir sur nos pas. Par choix, pas de chutes de Momontrency... un peu " bof " après Niagara. Les idées pour découvrir la ville de Québec façon originale sont els bienvenues ! Le Bic (1n) : Trajet le matin. Visite du parc du Bic après midi. J'ai vu qu'il y avait des visites en minibus. Sinon des idées de randonnées ? Soirée à l'auberge du " mange grenouilles ". le lendemain, trajet vers Caraquet. Caraquet (1n) : Trajet, soirée à l'hotel château Albert situé dans le village historique, soirée animée. Lendemain : visite du village. Savez-vous combien de temps prend cette visite ? Bouctouche (1n) : Trajet en fin de journée et soirée théatre ? Lendemain matin : Visite du pays de la Sagouine . Savez-vous combien de temps prend cette visite ?. Trajet vers Ile du prince Edward. Charlottetown ou à proximité (1n) : Est-ce qu'un arrêt (soirée nuité) à Charlotteville vaut le coup ? Des idées de visite ? Lendemain embarquement sur traversier des îles de la Madeleine. Iles de la Madeleine (6n) : Probalement auberge de la Salicorne qui offre des activités et visites, même si un peu excentrée. Cela peut être sympa pour mes jeunes non? Pictou (1n) : Matin traversier, après-midi trajet vers Pictou. Halifax (1n) : Trajet vers Halifax. Visite de la ville. Est-ce que la citadelle vaut le coup d'oeil ou bien y a t-il d'autres endroits plus sympas à voir?

Vol retour vers Europe Certains remarquerons "horrifiés" que je n'ai pas prévu de visiter le fameux Lac St Jean ou bien la Gaspésie.

C'est un choix. Je souhaite privilégier la diversité et les rencontres avec les habitants d'autres régions (Québec, Acadie, Iles et Amérindiens) et laisser la part belle aux cultures et traditions (musées vivants et reconstitutions, spectacles, musées des civilisations...). A l'inverse des précédents voyages vers l'ouest des Etats-Unis où nous avons surtout exploré de magnifiques paysages, ici c'est à la rencontre des personnes que je souhaite inviter les enfants, débarassés en grande partie de la barrière de la langue. J'espère qu'ils pourront s'amuser avec d'autres jeunes de leur age.

Vos remarques et suggestions sont les bienvenues. 🙂
Vingt jours en Lituanie en été 2010 (juillet-août) English translation pending
by Deborah75001 · 2010-08-17 · 6 replies
Voyage en Lituanie : des forêts à la mer Baltique

(juillet aout 2010)

petite description et conseils pratiques pour les voyageurs

Voyage magnifique où nous avons découvert les villes de Kaunas et Vilnius, la forêt et les lacs du nord de la Lituanie, et fin la côte de la mer Baltique et l’isthme de Courlande.

Le voyage est très aisé, le pays est petit et relativement peu peuplé, les communications sont faciles et modernes (routes et infrastructures refaites grâce aux subventions de l’union européenne) et les distances sont relativement petites pour pouvoir tout découvrir.

On peut se faire comprendre en anglais dans la capitale, mais dans les régions reculées au nord et à l’est, nous n’avons pu communiquer qu’en russe, et sur la cote plutôt en allemand. Le polonais est également parlé à Vilnius (qui était polonaise jusqu’à 1939, lors de l’invasion soviétique, et qui fut incorporée ensuite à la Lituanie communiste).

Description du voyage

J1 Vol Paris Beauvais - Kaunas par Ryan Air :

Commentaire sur Ryan Air : Attention le départ est de Paris Beauvais donc il faut prendre l’autocar porte Maillot (15 euros) 3 heures avant le départ prévu du vol.

Prix du billet Paris Kaunas sur Ryan Air acheté sur internet : 80 euros par personne, mais attention ceci ne comprend pas de bagage enregistré, pour un bagage enregistré, il faut ajouter 20 euros par trajet, donc 40 euros de plus et avec une limite de 15 kg. Un seul bagage à main autorisé en sus, de 10 kg maximum.

Attention : il faut imprimer soi même son Boarding pass entre 14 jours et 4 h avant le départ de l’avion, sinon il y a un surcout important à payer. Moyennant ces restrictions auxquelles il faut se plier, la compagnie nous a donné entière satisfaction.

Aéroport de Kaunas : arrivée de nuit à 23h, le bureau de change de l’aéroport est ouvert et le taux est presque le même que celui que nous avons trouvé en ville par la suite.

Parité fixe du Litas lituanien, donc 1 euro = 3,45 litas

A l’aéroport on reçoit 3,43 litas. Commission de change 2 litas. En ville selon les banques on reçoit 3,44 ou même 3,45 litas pour un euro (commission de change fixe de 2 ou 3 litas par transaction).

L’information touristique est également ouverte même tard le soir et de manière générale chaque ville dispose d’un bureau d’information touristique efficace, de plans ainsi que des excellents petits guides de la série « in your pocket », notamment « Kaunas in your pocket » et « Vilnius in your pocket », vendus 6 litas pour le numéro courant, qui sont pratiquement aussi complets que les guides payants. On trouve dans les hotels les anciens numéros étalés sur le comptoir, qui sont alors gratuits. A part pour les expositions temporaires, le contenu est le même.

Logement à Kaunas : Hotel Metropolis, rue Daukanto 21, très central, proche de la rue principale piétonne Laisves.

Possible d’y aller en bus de l’aéroport en prenant le 29 : il s’arrête pratiquement devant l’hotel à l’arrêt Daukanto et circule même de nuit. Prix : 2 litas adulte, 1 litas enfant (ticket acheté dans le bus). Pour circuler en ville, on peut aussi acheter les billets dans les kiosques au prix de 1,80 litas adulte, 0,90 litas pour les enfants.

Attention : Au retour les bus circulent sur la rue Kestucio, de l’autre côté de la rue Laisves.

Nous avions réservé l’hotel Metropolis à l’avance sur Laterooms.com : il est très joli, avec une magnifique façade 1900, chambres très confortables même si un peu anciennes, buffet de petit déjeuner très copieux et excellent service. La chambre pour 3 est à 54 euros (185 litas), composée d’une suite parentale et d’une antichambre avec un lit simple. Serviettes et literie moelleuses.

Kaunas: Visite de la vieille ville, de la place Rotuses (de la mairie), de la rue piétonne Laisves qui rassemble des éléments de style architectural de l’Empire tsariste (avant 1914), d’art déco 1930 (période de l’indépendance lituanienne entre les deux guerres), et de rares bâtiments de style soviétique, jusqu’à la cathédrale St Michel (ancienne église orthodoxe « sobor » russe St pierre et Paul, ce qui se voit à l’architecture d’inspiration byzantine, l’intérieur a été détruit).

Après midi visite très intéressante du 9e fort (Devintas fortas), qui était un camp de concentration nazi où ont péri les 40.000 Juifs, puis une prison soviétique. Exposition très instructive sur le quotidien dans le camp avec visite des cellules de torture (cellule humide, cellule glacée etc). Très impressionnant. On peut y aller en bus du centre ville (partir de l'arrêt Kauno pilis par exemple et prendre le bus numéro 20, se faire montrer où descendre et dans quelle direction marcher (compter 1 km à pied à travers une zone résidentielle de banlieue).

De manière générale la ville semble peu peuplée, il y a peu de gens dans les rues comparé à d’autres grandes villes. Il faut savoir qu’avant guerre, il y avait 40% de juifs et une majorité de polonais et de russes. La ville ne comptait qu’une minorité très petite de Lituaniens. C’est encore plus le cas à Vilnius, qui était peuplée à 90% de Polonais et de Juifs (elle faisait d’ailleurs partie de la Pologne, ce qui est aujourd’hui décrit comme une « annexion » mais le mot est aberrant puisque la Lituanie indépendante n’existait pas depuis le 15e siècle !). Bref le principal problème que nous avons rencontré est une restitution biaisée et lacunaire de l‘histoire, avec la mise en exergue du roi lituanien Vytautas (allié des Polonais dans la bataille de Tannenberg contre les chevaliers teutoniques en 1410, grand moment de l’histoire lituanienne repris un peu partout dans les monuments historiques). Cela dit, depuis, la Lituanie a été intégrée à la Pologne, puis à l’empire russe, et n’a plus existé jusqu’en 1919. Le nationalisme d’aujourd’hui n’en est que plus vain, mais il est vraiment omniprésent.

J2 : le soir, départ pour Vilnius en train, il y a des trains ou des cars toutes les heures, mais le train est très agréable, tout neuf, tarif 17 litas, et plus rapide nous semble t il (1h15 de trajet).

J2 – J5 : Logement à Vilnius : nous avons passé 4 nuits à l’hotel Mikotel, en bas de la Rue Pylimo tout près de la gare. Hotel réservé à l’avance sur HRS au prix de 31 euros la chambre triple (en faisant la recherche pour 2 adultes, 1 enfant). Sur place les prix sont trois fois plus élevés, il est vraiment intéressant de réserver sur les sites de réservation par internet qu’il faut comparer entre eux. Ici HRS offrait le meilleur prix pour un séjour de 4 jours. La même compagnie possède aussi l’hotel Panorama en face de la gare et vous reloge sans supplément au Panorama qui est plus chic s’il manque de la place.

Visite de la vieille ville, du marché couvert, du quartier juif (de nombreux sites sont marqués par des plaques commémoratives dont la synagogue du Gaon de Vilna (détruite pendant la guerre par les nazis), les limites du ghetto, etc). Nombreuses églises de toutes confessions (catholique, protestante, orthodoxe, grécocatholique etc) et de la synagogue Rue Pylimo ainsi que de l’exposition consacrée à l’histoire des juifs situé rue Pylimo 4 et à celle du génocide des Juifs de Lituanie rue Pamenkalnio 12 (il a fermé pour réfection le lendemain de notre passage donc une nouvelle exposition devrait être présentée). A ne pas confondre avec le musée qui se nomme « Musée de l’holocauste » et qui retrace l’histoire des persécutions dont les Lituaniens ont été victimes à l’époque soviétique. Il n’empéche que pas mal de Lituaniens ont collaboré avec les nazis et que l’on retrouve parmi les noms des « victimes » de la répression soviétique bon nombre de criminels qui avaient participé au génocide des Juifs.

Vieille ville superbe datant de la Renaissance polonaise, avec de nombreux édifices en réalité polonais comme Ostra Brama (ausros vartai ou porte de l’aurore en lituanien) avec sa vierge noire.

Attention les légendes sont souvent trompeuses, les noms polonais sont traduits et modifiés en lituanien et l’histoire est souvent travestie de manière à « lituaniser » les faits.

Montée sur la colline de Gedyminas et visite du château. Promenade le long de la Neris. Visite du quartier bohême d’Uzupis avec sa célèbre constitution affichée sur les murs.

J 4 : excursion d’une journée à Trakai, départ en bus (6 litas soit 2 euros, nombreux départs de la gare routière qui est en face de la gare ferroviaire). Très jolie petite ville multiculturelle face à un joli lac où se trouve le splendide château de Trakai (exposition intérieure superbe surtout pour les enfants). La ville abrite également une minorité karaite, et l’on peut visiter leur temple et un petit musée retraçant l’histoire de ce groupe d’origine turque amené en Lituanie sous le règne du roi Vytautas.

Il est très agréable de partir se promener autour du lac et de se baigner à un endroit peu fréquenté, il faut juste quitter les abords du château qui sont souvent bondés de touristes.

J6 : Vilnius – Ignalina en train, 5 trains par jour.

Tarif : 14 litas soit 4 euros, 2 h de trajet, très facile.

J6- J 8 : Ignalina est une petite ville qui semble avoir été presque totalement soviétisée, à en croire les rues et la place principale tirés au carré, mais nous avons logé à l’extérieur, au « centre de sports d’hiver » d’Ignalina, face au merveilleux « Lac vert ». Longer la rue principale parallèlement aux voies ferrées jusqu’au centre commercial Maxima puis tourner à droite, marcher durant 10 minutes, puis tourner encore à droite, c’est indiqué « Lietuvos ziemos sporto centras » (centre lituanien de sports d’hiver, en raison des deux remonte-pentes qui permettent aux habitants de ce plat pays de faire du ski l’hiver sur les collines autour du lac).

Cet endroit est totalement paradisiaque et étonnement peu fréquenté. Le centre sportif propose une variété de chambres de différent confort allant des cabanes en bois (assez vétustes et sans salle de bains) aux chambres anciennes (style soviétique) avec Sdb et frigidaire, jusqu’à l’appartement complet avec cuisine. Compter 100 litas (30 euros) la double. Le tarif des appartements est cher en apparence mais largement négociable avec la direction si vous restez plusieurs jours. L’accueil est vraiment sympathique et les gens sont prêts à discuter et faire connaissance avec vous (il faut dire qu’ils doivent se sentir esseulés). Ils ne parlent que russe, par contre, mais se font comprendre avec des gestes aussi si l'on ne parle pas cette langue :)

Cet endroit est une pure merveille : l’hôtel est au pied d’un lac, cerné par les collines et les forêts, et il n’y a pratiquement personne ! L’eau est toute claire, aucune pollution, et plus chaude qu’on ne le pensait. La vue est imprenable. On se baigne de différents côtés du lac et le centre sportif propose une gamme d’activités : ski d’été, VTT, barque, pédalo, randonnées etc etc. Pratiquement pas de moustiques et aucune tique dans la forêt. C’est tout simplement un coin de paradis !

Le restaurant qui semble fermé en apparence, vous prépare en réalité de délicieux plats (prévoyez le matin ou la veille car ils ne cuisinent souvent que sur commande tellement l’endroit est désert, mais on peut toujours demander à la responsable d’appeler la cuisinière même en cas de fermeture du restaurant et elle viendra vous préparer un délicieux repas pour un prix très modique).

Sinon, on peut faire ses courses à Maxima qui est sur le chemin de la ville, ou manger en ville à l’hotel restaurant Zuvedra (site magnifique en terrasse, face à un autre lac).

J 9-J 10 : Paluse, à 4km d’Ignalina en car (se renseigner à l’avance sur les horaires car il y en a peu, le directeur du centre sportif nous a amenés en voiture).

Village ancien en bois qui est la porte vers le parc national d’Aukstaitija. Logement dans l’ensemble « Paluse » en cabanon de bois (sanitaires communs datant de l’époque soviétique mais avec eau chaude), possibilité aussi de loger dans les chambres du bâtiment principal.

Cadre splendide dans la forêt, baignade sur le lac où il y a une plage de sable fin. Possibilité de visiter d’autres villages de la région en voiture ou bien en bus, mais attention il y en a peu et il faut bien calculer.

Par exemple prendre le bus Paluse-Antalksne qui permet aussi de visiter l’ancien village de Salos 2 et les lacs qui se trouvent autour, et revenir par le bus du soir.

J 11 : retour sur Vilnius le soir, 1 nuit sur place pour pouvoir prendre le train à 6h45 du matin pour Klaipeda

J12 : Vilnius-Klaipeda en train : 4h30, tarif 51 litas mais il y avait une promotion à 43 litas soit 12,50 euros pour les vacances.

Arrivée à Klaipeda à la gare des bus, prendre le bus numéro 8 pour aller dans la vieille ville (arrêt Turgaus, ne pas le rater), et marcher à pied pour visiter et se diriger vers l’embarcadère.

Klaipeda est une ancienne ville allemande de la Hanse qui faisait partie de la Prusse orientale et s’appelait Memel ou Memelburg. Elle a été annexée par la Lituanie en 1923 et nommée Klaipeda.

Visite de la vieille ville de Klaipeda, notamment les vieilles maisons allemandes autour du marché, puis la place du théâtre avec le balcon d’où Hitler a prononcé la re annexion de Memel en 1939, et puis marcher vers le sud pour atteindre le « vieux ferry » (demander "stary parom" en russe), après la place du théâtre prendre Zveju gatve en laissant l’ancienne forteresse sur la gauche. On decouvre un paysage portuaire assez sinistré mais il faut vraiment aller sur l’autre rive, à Smiltine, pour que tout change.

Passage en bateau pour atteindre l’isthme de Courlande de l’autre côté de la lagune (Neringa).

Puis bus immédiat jusqu’à Nida, à 3km de la frontière russe (48 km, 9 litas).

J12-J 19 : isthme de Courlande, Nida (Neringa)

On avait envie d’une semaine à la mer Baltique pour profiter du site unique de l’isthme de Courlande, fine bande de terre de 100 km de long (dont la moitié sud est dans l’oblast de Kaliningrad qui fait partie de la Fédération de Russie), et qui sépare la mer Baltique de la lagune de Courlande.

Cette fine bande de sable est parfois appelée le Sahara lituanien. 15 villages de pécheurs y ont été ensevelis sous le sable au 18e siècle. C’était avant la guerre la Prusse orientale, donc une région allemande. Maintenant la bande est partagée entre la Russie (au sud) et la Lituanie (partie nord). Les allemands ont été expulsés après la guerre (notamment de Kaliningrad qui s’appelait Konigsberg, ville natale de Kant). Attention on ne peut pas passer dans la partie russe sauf avec un visa et de nombreux papiers en règle (attestation d’assurance, invitation etc).

Pour le logement, il est vraiment conseillé de réserver à l’avance, nous avons rencontré un voyageur qui a dû repartir sans avoir trouvé de chambre.

Voici deux sites qui nous ont aidés à trouver une chambre chez l’habitant :

http://www.countryside.lt/

http://www.kopos.lt/

Notre logis était « Pas Loreta », le studio A, pour 3 personnes, très bien équipé avec cuisine, SdB et petite terrasse avec table et bancs en bois. Logeuse qui parle allemand et russe :

Loreta Lorencikiene, Kuverto Str.1a-2, tarif du studio de 30 m2: 60 euros par jour (200 litas) en saison, on ne trouve pas moins cher à cause des nombreux touristes allemands et russes.

A Nida, la ville est du côté de la lagune de Courlande et les bateaux proposent des excursions d’1 à 6 heures, c’est splendide, voire vers le delta du fleuve Nemunas (Niémen).

Sur l’île, pour les germanistes, la visite de la maison de Thomas Mann s’impose, elle dispose d'une vue superbe sur la lagune. On peut y lire de nombreux textes que l’écrivain a consacrés à la presqu’île de Courlande.

Pour rejoindre la mer baltique, prendre l’une des nombreuses rues ou chemins dans la forêt qui traversent la fine presqu’île, on y est en 20 minutes à travers des superbes forêts de pins qui embaument, on arrive sur les dunes et l’on voit la mer à perte de vue, magnifique. Ne pas rater la montée sur la dune Parnidis (prendre la rue Taikos et suivre les flèches).

Il suffit de s’éloigner un peu des deux axes principaux pour trouver des plages pratiquement vides. La mer était à 21-22 degrés, parfois avec des vagues mais souvent totalement calme.

J 19 : Nida Kaunas en bus.

Voyage éprouvant à cause des embouteillages mais c’était le dimanche 15 aout donc grand retour de vacances, 6h de car, Tarif 64 litas soit 18,50 euros. Le bus embarque directement sur un ferry, pas besoin de descendre, et on passe dans ce cas par le nouveau débarcadère qui se trouve plus loin du centre ville. En fait, je pense que c'est plus rapide de prendre le bus jusqu'à Smiltiné, de prendre l'ancien ferry qui arrive dans la veille ville, puis le bus numéro 8 jusqu'à la gare de bus, et là de reprendre un bus pour Kaunas (il y en a 10 par jour), plutot que de prendre le bus soit disant "direct" Nida Kaunas (qui fait 4 arrêts sur la presqu'ile de Courlande et doit attendre pour embarquer sur un plus gros ferry).

Nous n’avons hélas pas réussi à réserver le mode de transport que nous aurions préféré qui était le bateau dit « Raketa » (fusée) soviétique qui remonte le fleuve Nemunas de Nida à Kaunas. La réservation se fait sur le site internet tiketa.lt et il faut réserver plusieurs semaines à l’avance pour voyager les jours d’affluence.

J 19 : Nuit à Kaunas, Réservation par internet au Best Western Santakos, 60 EUR, rue Gruodzio 21 tout près de la rue Laisves. C’est un hôtel 4 étoiles avec petite piscine en sous sol. La chambre était très spacieuse et joliment aménagée, mais le buffet de petit déjeuner était très décevant (pas de première fraicheur), nous avons regretté de ne pas avoir repris le Métropolis au retour.

J 20 : visite de Kaunas et départ en fin d’après midi pour l’aéroport, vol retour Kaunas Paris.

Commentaires :

Ce que nous avons adoré : les forêts, les lacs, les paysages sauvages de la presqu’ile de Courlande et bien sur Vilnius. La gentillesse des gens dans les endroits perdus.

Ce qui nous a agacés : le nationalisme permanent et vraiment pénible, le fait de cacher le passé polonais ou russe des villes comme Kaunas ou Vilnius, la traduction des noms polonais en lituanien, la mauvaise foi des légendes sur la Seconde Guerre mondiale, le déni de la collaboration, et la posture permanente de victimes du communisme qui est prise dans le discours officiel lituanien.

Deborah et ses deux loulous de 10 et 13 ans
WI-FI dans les hôtels: en direct depuis l'Ouest américain (Cendryon) English translation pending
by Cendryon · 2010-07-02 · 302 replies
L'année passée, certains d'entre vous avaient apprécié que je donne des nouvelles en direct. Pour moi c'était aussi l'occasion de garder le contact, de renseigner les forumeurs mais aussi de poser d'éventuelles questions à propos des imprévus qui avaient pu nous poser problème tel que le fait de ne pas trouver la notice du véhicule par exemple (Sedonax m'avait “dépannée”).

Alors cette année je réitère pour une nouvelle édition d'un circuit à l'ouest qui part de Las Vegas et nous ménera jusqu'au Sud Dakota en 4 semaines.

Jour 1 : Un voyage stressant !

On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite...

En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA.

C'est à partir d'ici que cela se complique.

J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème d'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était en ordre... Je craignais pour les enfants qui venaient de refaire leurs passeports.

Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français!!!

Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!

La dame tapote sur son ordinateur et retapote, rien n'y fait … 🙁

1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté...

Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED ! 2me explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse.

Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...

La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. 🙁

C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est plantée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!!

Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...🤪

Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !

Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc..

C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions.

Entre temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...

Nous passons donc pas mal de temps a déembuler dans les boutiques du T5. Entre notre arrivée à 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !

Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”

Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h, on commence a s'aperçevoir d'un léger décalage dans le temps. C'est alors que le commandant et son équipage vous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...

Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !...🤪

Il propose aux gens qui veulent descendre ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !

Etonnament, personne ne veut descendre. Le commandant assure qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première necesité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...

C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.

Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'une fois, à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au traffic de reprendre normalement, ils avaient du expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!

Les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place etc... 🤪

C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas. Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !🙁

Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés. A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).

C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D.

Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!😐

C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .

Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !

On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …

Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions attérie à 18h50, ça va, l'avion a dû voler plus vite sans le poids des bagages ! 🤪

Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée.

Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !

Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et... ils sont tous là !! Soulagés nous quittons l'aéroport.

Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et je me sens super mieux ! Etonnant non ?

Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est bien, ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !

Nous embarquons dans la navette our le Mac Carran rental center, direction ALAMO hein..). Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la gatégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... 😕 Je le savais, je le savais...

Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.

Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi 'loption de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” que dit le gars … 🤪 mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ...

Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça le JEEP COMMANDER que nous a loué le gars! BINGO !

Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est plus “haut sur pattes” que l'Equinox.

Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabbatus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles.

J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, etat du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas … Bon, ben on le prend quand même hein ?!

Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grace des descriptions de couloirs interminables et de la chambre qui correspond à ma réservation.

FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...alors nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur et nous sommes au dodo vers 0h45.

Il est maintenant 07h45 du matin et cela fait près d'1h30 que je n'ai plus envie de dormir. J'arrête le récit de cette longue journée de voyage perturbé et vous adresse mes meilleures pensées et encore tous mes remerciements pour l'aide apportée sur le forum. 🙂
Croisière en Méditerranée sur le Norwegian Jade au départ de Barcelone English translation pending
by Nin31 · 2010-06-24 · 61 replies
😉Bonjour à Tous Nous partons en Croisière le 18 juillet 2010 au départ de Barcelone via Monaco, Livorno, Civitavecchia, Naples, Palma de M, et retour Barcelone. C'est la première fois que l'on fait ce genre de voyage, et je m'inquiète pour plusieurs choses : - Comment cela se passe pour laisser la voiture à Barcelone ???? - J'ai lu dans le forum que sur le N. Jade la monnaie était le dollars, faut-il en amener ????? - Avez vous des bons plans pour les escursions ??? Merci à tous pour l'aide que vous pourrez nous apporter, j'ai lu tellement de chose que je ne sais plus ou tourner la tête, et mon voeux le plus cher et que cette croisière reste pour toute la famille une super aventure avec de supers souvenirs. Cordialement Virginie 🙂
Compte rendu de croisière sur le Costa Luminosa: Dubaï-Savone du 10 au 28 avril 2010 English translation pending
by Leonnorg · 2010-06-14 · 65 replies
Bonjour, Je me lance dans un C/R de cette magnifique croisière sur ce magnifique bateau, avec un peu de retard, Alexandre867 et Minouche10 en avais déjà fait un, celui-ci sera un peu différent puisque nous n'avons pris aucunes excursions Costa. Mon épouse Florence en avais envie depuis longtemps de Dubaï et du canal de Suez, alors je surveillais sur le site Costa le remplissage du bateau et juste après l'accident de l'Europa (qui faisait le même trajet) ça c'est rempli à vitesse grand V, alors vite nous avons commandée à notre agence préférée le 1 mars, en promo : 3027,50€ pour 2 en cabine B1 avec balcon "garantie" du port de Dubaï à Nice, nous avons bien fait, le soir même il n'y avait plus de promo et en consultant le site "déja réservé" je m'aperçois que nous sommes surclasser en mini-suite à la poupe du bateau pont 8. Nous avons commandé l'avion par internet chez "Go Voyage" nous partirons 2 jours avant soit le 8 avril par la compagnie Austrian = Lyon Vienne Dubaï pour 920€ A/R pour 2, le retour nous ne l'utiliserons pas car de prendre juste l'aller revenais 2 fois plus cher ( ça se sont les mystères commerciaux de l'aviation !!! ) nous recevrons le billet électronique par e-mail le soir même, pas besoin de monter à Paris d'ou économie TGV, hôtel et stress!. Sur le site Français "accor" nous réservons l'hôtel "Ibis All Rigga" dans le vieux Dubaï 106€ TTC pour 2 nuits frais bancaire internationnaux compris. Nous voilà parrer plus que 5 semaines et demie à attendre !

jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.

vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.

la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
La surprise, c'est Pékin! English translation pending
by Genevois · 2010-05-22 · 21 replies
C’est vrai, je reconnais, les bouquets de fleurs, les bijoux, sacs à main ou autre parfums, c’est pas trop mon truc.

Alors évidemment, les dates d’anniversaire, les fêtes religieuses, c’est pas toujours simple. La date approche et toujours aucun cadeau de prévu, au final je me rabats sur un objet ou un autre, qui n’est pas vraiment une surprise. Evidemment, je garde toujours l’invitation au resto (si possible un choix exotique, pas facilement réalisable à la maison) comme option préférentielle. Certainement mon côté épicurien.

Je suis comme ça. Je sais, c’est pas très glamour, mais il faut composer avec et Dominique ne le sait que trop.

Depuis la fin de l’année passée, je me disais déjà que 2010 serait tout de même une année un peu spéciale. 1990 marquait le début de notre vie commune, trois enfants plus tard, nous voici à vingt ! Coupler cet anniversaire-là avec celui des 44 printemps de ma chère et tendre relevait presque du défi, mais quel challenge !

Alors courant novembre, recevant la Newsletter de KLM, je vois les tarifs cassés sur l’Asie : BINGO, j’ai trouvé LE cadeau. La surprise, c’est Pékin ...

Le premier moment d’excitation passé, je me dis quand même que cela ne va pas être si simple. Comment organiser 8 jours à Pékin sans qu’elle ne le sache.

Premier pas, booker les vols pour le mois de mai, son anniversaire se fêtera sur place. Ca, c’est fait. Ensuite, le visa. Aïe, il y a un formulaire à signer. Là, j’ai dû ruser. J’ai placé le document en question dans une enveloppe, j’ai découpé une petite fenêtre ne laissant la place qu’à l’endroit où la signature devait être apposée et j’ai fait passer cela comme une décharge pour un sport extrême dont je ne pouvais pas parler (même si sur le moment, elle n’était pas super contente, la peur sans doute). Et plus la date de départ approchait, plus je surveillais les agendas pour annuler d’éventuels rendez-vous. Sans parler du guide LP consulté au bureau et Voyageforum.com en cachette...

Et bien finalement, j’ai réussi. Tous ceux qui étaient dans la confidence (et ils étaient assez nombreux) ont su tenir leur langue.

Mercredi 12 mai, vers midi

Je rentre dans la cuisine où s’affaire Dominique, je prends mon air le plus innocent possible, mais bien excité intérieurement. «Bon, faut que je te dise : tu as 24 heures pour faire une valise pour plusieurs jours, on part demain matin et ne me demande pas où, aucune chance que j’en parle».

L’effet est total. «Quoi ? mais les gosses ...». «Organisé». «Mes rendez-vous ...». «Organisé». «Et on part combien de temps ? Je mets quoi dans la valise ?». «T’inquiète, on sera rentré pour la fin du mois, prends du léger et de quoi être à l’aise». Basta, pas d’autres infos.

Jeudi 13 et vendredi 14 mai

La valise est prête. Pour une fois ce n’est pas notre sac à dos fétiche, et ça, ça a l’air de contrarier Dominique. Evidemment, elle a tout essayé pour savoir, mais même nos enfants n’ont pas craqué. La surprise tient le coup.

Une fois à l’aéroport, je ne la laisse pas approcher du comptoir KLM pour le check-in, histoire que l’employée ne mette pas, elle, les pieds dans le plat. Aucun problème.

«Ah, on va à Amsterdam ?». «Ca se pourrait...». «Mais ce ne sera qu’un transit ? Car Amsterdam, on a déjà fait». Silence ...

Le transit à l’aéroport de Schiphol est de 3 heures. Je m’assure de la porte d’embarquement en consultant les tableaux, alors évidemment, Dominique essaie de suivre mon regard pour deviner le prochain vol. Difficile, vu le nombre impressionnant de destinations lointaines au départ de la Hollande. La surprise tient encore le coup, à moins d’une heure de décoller.

Peu avant l’embarquement, nous nous dirigeons vers le terminal F, là où notre Boeing 747 est parqué. Tous les vols au départ de ce terminal sont affichés : Osaka, Tokyo, Séoul, New York, Almaty, Beijing ... Dominique procède par élimination. Le Japon non, déjà fait, New York non, déjà fait même si cela date, Almaty au Kazakhstan non, Séoul non ... Elle ne flashe pas sur Beijing, car dans l’excitation (là, elle devient carrément nerveuse), elle ne fait pas le rapprochement Beijing = Pékin. J’avoue, j’y prends un malin plaisir. Je pousse le vice jusqu’à ignorer la porte F3 pour Beijing et marcher au fond du terminal. A chaque porte, son regard m’interroge.

Allez, le suspense a assez duré, je reviens sur mes pas, on se pose devant la porte F3 et je lui sors de mon sac un guide Lonely Planet sur le lequel il est écrit : PEKIN.

La surprise, c’est Pékin ...

Je garde pour moi les quelques minutes qui ont suivi ...

La deuxième surprise (un peu moins bonne), c’est que la version de notre 747 date un peu et il n’y aura pas d’écran individuel pour regarder des films. Le vol va être assez long.

Nous sommes à l’arrière de l’appareil, perdu dans un groupe de voyageurs polonais pas très discrets. Il faut dire que peu après le décollage les bouteilles achetées au Free Shop s’ouvrent et se vident rapidement. Gros rires dans les couloirs de l’avion, flashs photographiques, le vol est animé. Finalement, la plupart s’endormiront assez vite.

9 heures de vol, Ipod, lecture, courts moments de sommeil, nous rattrapons le jour et posons à l’heure à Pékin, il est 09h00. Premier passage obligé, le contrôle de l’immigration. Le préposé aux passeports vérifie scrupuleusement la photo et l’individu devant lui. Mieux vaut avoir une photo ressemblante ... Pas de sourire. Cela nous change du Sri Lanka, notre dernier voyage. Puis, nous récupérons notre valise qui sera passée au X-Ray avant de sortir.

Le Capital Airport de Pékin est à quelque 30 km de la ville. Pour la rejoindre, plusieurs possibilités : le train (25 RMB) qui vous amène à l’arrêt Sanyuanqiao de la ligne 10 du métro, le bus-navette (16 RMB) qui vous pose à proximité directe de la Station Xidan (ligne 4 et 1 du métro) ou encore le taxi qui en 40-45 minutes suivant le trafic peut vous déposer en ville pour une somme d’environ 110 RMB.

Pour notre part, un chauffeur de la Red Lantern Guesthouse nous attend avec nos noms sur une pancarte pour nous conduire à notre lieu de résidence. Ah ben oui, un peu de luxe tout de même, c’est un anniversaire !

La Red Lantern Guesthouse est une adresse que j’ai trouvée sur le web. Située dans le quartier de Xicheng, elle a deux bâtiments. Le principal dans les hutongs et une annexe qui est en retrait de Xinjiekounan Dajie, une avenue commerçante. C’est à ce deuxième endroit que nous aurons notre chambre. Un grand lit, douche et WC, ménage fait tous les jours, dans une petite courette bien accueillante, Wi-fi gratuit, la station de métro de Ping’Anli à environ 250 mètres. 260 RMB la nuit, le petit-déjeuner compris à partir de 5 nuits réservées.

Autant le dire tout de suite, une très bonne adresse, avec des voyageurs du monde entier, ambiance relaxe et personnel qui parle anglais.

Surtout ne pas se coucher maintenant, même si la fatigue est bien présente. Nous décidons de partir à pied dans les hutongs entre Xinjiekou et le lac Houhai, au centre de la ville.

Les hutongs : un ensemble de ruelles étroites, de petites maisons, de portes donnant sur des cours intérieures, d’échoppes diverses. Quartiers où les gens vivent autant dans la rue que dedans, quartier évidemment très populaire. J’apprends que le mot hutong est d’origine mongol et signifie «puits». On en déduit que certaines habitations n’ont peut-être pas l’eau courante ?

Le dépaysement est garanti. Le vélo est roi dans ces ruelles, ne laissant pas la place à deux véhicules. Des vélos rouillés, d’un autre âge, des vélos-charettes aussi, des tricycles. Les gens nous regardent passer, sans une parole, sans un sourire, le Chinois est accueillant mais ne semble pas être disposé à communiquer avec nous.

On marche, on marche ... Nous arrivons à l’entrée nord du parc Behai qui borde le lac du même nom. De magnifiques temples, nos premiers, et aussi des scènes de vie extraordinaires. Près du débarcadère du ferry, des couples s’adonnent à la danse de salon sous les arbres, au son d’un ampli posé à même le sol. les pas de danse sont gracieux, les couples tournent dans le rythme. Un peu plus loin, un karaoké, micro et ordinateur portable, occupe plusieurs personnes qui chantent ma foi fort bien. Le tout sans gêne aucune, sous le regard parfois amusé, parfois admirateur des badauds. Difficile de quitter ce cadre enchanteur.

Nous continuons notre tour du parc Behai (entrée payante), mais en prenant la direction du retour. Nous retraversons les hutongs, par d’autres ruelles, pour rejoindre notre GH.

Nous sommes fourbus, une petite douche, on se pose un moment et on finit par faire une sieste réparatrice de 2 heures. Lorsque nous nous réveillons, il fait nuit. Par commodité, nous prendrons ce soir notre repas à la GH, copieux et excellent. Un petit jeu de cartes, un peu de lecture, la nuit de sommeil sera la bienvenue.

Quelle journée.

Samedi 15 mai

Le lever est pour 09h00, nous récupérons de la nuit perdue dans l’avion. Nous prenons notre petit-déjeuner dans la cour intérieure, devant notre chambre. La température est très agréable, le temps est beau, comme hier, mais très brumeux, donnant au ciel une couleur grise.

Nous décidons du programme du jour. Ce sera le Palais d’Eté, au nord-ouest de la ville. Nous sommes bien placés car l’endroit est directement accessible par la ligne 4 du métro, dont l’arrêt Ping’Anli est à moins de 250 mètres. En sortant devant la GH, nous voyons des gens jouer de la musique à même le trottoir. Il faut dire que cette portion de Xinjiekou est celle où se trouvent les magasins de musique. Guitares sèches ou électriques, violons, batteries ou instruments traditionnels chinois, il y a de quoi monter un orchestre ici. Apparemment, les gens viennent prendre des leçons sur place, en utilisant le matériel des magasins. Certains jouent à l’intérieur, d’autres sur le trottoir.

Le métro est parfait à Pékin. Neuf, simple, bien indiqué. Les tickets se prennent à un automate, qui rend la monnaie, mais qui ne semble accepter que les billets de 5 RMB. Sinon, pour les autres coupures, il y a un guichet avec un employé. Chaque ticket coûte 2 RMB et permet de rester sur les différentes lignes sans ressortir. A chaque fois que l’on veut descendre sur les quais, les sacs à dos, sacs à mains, etc..., font l’objet d’un contrôle X-Ray de sécurité.

Nous prenons donc nos deux tickets et partons pour la station de Beigongmen, avant-dernière de la ligne 4 en direction du nord. 25 minutes plus tard, nous arrivons sur place. Nous sommes assez rapidement abordés par les vendeurs ambulants (nourriture, objets souvenirs, guides), mais qui ne sont pas agressifs. Nous apprendrons rapidement qu’il faut juste les ignorer.

Vous voulez visiter le Palais d’Eté tranquille et sans trop de monde ? Venez un jour de typhon ou de froid polaire ! Il y a des milliers de visiteurs. La foule est impressionnante, majoritairement chinoise, en groupes, avec un guide portant un petit drapeau de couleur pour se faire reconnaître d’un autre groupe. D’ailleurs, chaque ensemble a son signe distinctif. Première au palmarès, la casquette de couleur. Nous voyons donc des grappes de gens à casquettes rouge, bleue, rose ou jaune déambuler dans les allées et chemins du parc.

Le site est évidemment magnifique et incontournable. Difficile d’ailleurs de le décrire. Temples, chemins pédestres, fleurs, bord du lac autour duquel le site a été construit, tout y est d’une beauté rare. Bien entretenu et propre. On y trouve aussi de quoi manger et boire, pas besoin de charger les sacs pour la visite. Tellement immense qu’il est impossible de tout voir en une fois, même si nous y passons près de 5 heures.

Pour le repas de midi, nous nous posons sur des bancs pour déguster des fruits achetés au marché de Sihuan, au coeur des hutongs et à 10 minutes à pied de notre GH (je reviendrai plus tard sur cet endroit à ne pas rater). La fin de l’après-midi approche, alors bien sûr la lumière se fait meilleure pour les photos. La brume semble d’ailleurs vouloir se disperser un peu.

Il est 16h30, nous prenons le chemin du retour pour une douche et une bière bien fraîche dans notre cour intérieure. La Tsingtao est à 5 RMB la bouteille de 600 ml ! Pour le soir, nous partons en métro au sud de la place Tienanmen et descendons à la station de Qianmen. La rue Qianmen Dajie est une rue piétonne éclairée et bordée de boutiques en tout genre, mais surtout de luxe. Contraste saisissant avec les hutongs.

Ceci nous fait d’ailleurs réfléchir au développement de la Chine, tout du moins citadine. Contraste entre une ouverture rapide à la consommation et au capitalisme à l’occidentale et les traditions séculaires, voire les vestiges d’un communisme récent. Deux Chine entre lesquelles il doit être parfois dur de se situer, surtout pour les jeunes générations.

Nous cherchons de quoi nous sustenter et il suffit de partir dans les petites rues latérales pour trouver grand nombre de restos, de tous styles. Nous nous posons sur une terrasse et choisissons plusieurs plats. Boulettes de légumes frits, poulet sauce soja, tofu épicé, riz. Les goûts sont bien différents, mais surtout il y a beaucoup trop. Nous apprendrons rapidement que les portions sont copieuses ici.

Un couple avec un enfant de 4-5 ans mange à proximité. Le gamin se lève, va en bordure de terrasse, descend son pantalon et arrose l’endroit, en prenant bien soin de balayer à 180 ° tout ce qui est à portée de jet (y compris les pieds de certains clients), de son petit robinet. Sans réaction de qui que ce soit. Ici, les enfants se soulagent dans la rue, parfois au pied des arbres ou dans une pelouse, parfois directement au milieu des trottoirs. Les adultes, eux, ne font pas leurs besoins ainsi. Mais alors, qu’est-ce qu’ils crachent. Homme, femme, bruyamment, sans gêne, parfois près d’un pied ne leur appartenant pas.

Nous revenons dans Qianmen Dajie et remontons vers la porte du Devant, toute éclairée. Splendides bâtiments. La place Tienanmen, devant nous, est fermée dès la tombée de la nuit et gardée par des policiers.

Nous reprenons le métro pour regagner notre quartier, très tranquille en soirée.

Dimanche 16 mai

Nous avons encore un peu de peine à nous lever tôt. Il est dimanche, le but de ce matin est le marché de Panjiayuan, au sud-est de Pékin. Facile de s’y rendre, en métro avec la ligne 10 en descendant à la station Jinsong. 15 minutes de marche en descendant la grande avenue depuis la sortie du métro. De toute façon, il suffit de suivre le flux.

C’est un marché style brocante, avec des calligraphies, des bijoux de jade, des objets en bronze, des meubles en bois, des livres, etc... Il y a de quoi fouiner et trouver quelques bonnes occasions. 2 ou 3 stands de nourriture permettent également de s’y restaurer. Nous y passons la matinée, à déambuler à travers les stands.

Départ pour la plus grande place du monde, Tienanmen. Le titre ne paraît pas usurpé, c’est juste ... immense. La place est entourée de bâtiments officiels, portant les emblèmes du Parti. Entre la place et la Cité Interdite, nous voyons la célèbre Porte de la Paix Céleste qui arbore le portrait de Mao. C’est là que se tiennent les officiels chinois lors des défilés militaires. Autre chose d’impressionnant : la foule, encore et toujours, qui nous rappelle que la Chine compte 1 milliard 300 millions d’habitants ...

Nous sommes à l’entrée de la Cité Interdite, mais il est presque un peu tard pour la visiter, surtout que nous n’avons pas encore mangé. Nous retraversons Tienanmen pour nous diriger vers Qianmen, où nous trouvons un resto sur le bord de la place de Qianmen. Petite particularité pas si rare à Pékin, on paie l’addition à la commande !

Une fois sustentés, nous partons à pied en direction du sud-ouest, à travers les hutongs, pour découvrir le quartier de Liulichang, au sud de la station de métro de Hepingmen. Nous avons une bonne carte, bien précise, et il est facile de se repérer. Aucun Occidental à travers les petites ruelles. Nous voyons très régulièrement des WC publics dans la rue. Toutes les petites maisons anciennes ont-elles les toilettes ?

Traverser ces petits quartiers nous permet de voir les Pékinois dans leur environnement. Même si nous sommes parfois dévisagés, la balade est très tranquille et nous pouvons prendre toutes les photos voulues, même des gens.

Les rues de Liulichang sont magnifiques, les maisons sont anciennes et typiques. On croise surtout des magasins de calligraphie chinoise, de livres anciens, de pinceaux. Notre balade se termine, toujours à l’aide de notre plan, à la station de métro de Xuanwumen, d’où nous regagnons la GH pour une petite pause.

Une Tsingtao plus tard, nous repartons direction Wangfujing, une large rue piétonne et commerçante où la plupart des marques occidentales sont représentées. Retour dans le Pékin moderne. A l’entrée de la rue, sur la gauche, il y a la Wangfujing snack street, qui, comme son nom l’indique, est une succession de stands de nourriture. Brochettes diverses de viande, de fruits, tout n’est pas si attirant. Notamment celles de petits scorpions jaunes, vivants et gesticulant au bout du bâtonnet de bois, avant d’être grillés sur le charbon ardent. Ou celles de scorpions noirs, décidément, ou d’araignées, frits. Sans compter les scarabées, les petits serpents, les grenouilles, bref, une belle panoplie. Ceci dit, on ne voit pas grand monde en acheter, serait-ce pour la galerie ?

Il commence à pleuvoir, nous achetons un parapluie à 10 RMB à un vendeur ambulant qui va réaliser de belles affaires en très peu de temps. Capitalisme à la chinoise.

ll se fait l’heure de manger et nous avons une bonne adresse pour des raviolis à la vapeur. Un restaurant nommé Baijiaoyuan, tout près du métro de Xidan, sur Xiwenhua Jie, à une centaine de mètres dans cette rue, sur la gauche. La précision est nécessaire, car l’enseigne est en Chinois. Quelques marches distinguent l’établissement. Directement à l’entrée, des employés confectionnent les raviolis à la main, prennent la pâte, y apposent la farce et donnent les plateaux préparés pour les passer à la vapeur. La carte donne heureusement quelques précisions en anglais sur les farces : au porc, au boeuf, aux crevettes, aux légumes, etc...

Il y a là deux menus. Un à 48 RMB qui offre 20 raviolis, tous différents, et un autre à 68 RMB, qui en propose 30. Il n’y a pas à hésiter. C’est si bon que 30 raviolis à deux, cela descend facilement !

Une excellente adresse.

Lundi 17 mai

D’après la météo, le temps devait être à la pluie toute la journée, mais nous n’avons pas vu l’ombre d’une goutte. Vu ces bonnes conditions, nous voici partis pour la Cité Interdite, au nord de la place Tienanmen. D’ailleurs la station de métro Tienanmen East donne directement sur l’entrée de la Porte de la Paix Céleste, d’où on peut accéder à la Cité.

Nous sommes souvent sollicités pour un guide, mais sans trop d’insistance. Mis à part si vous souhaitez obtenir des infos sur les temples, les dates et leurs usages, un guide n’est pas nécessaire. Par contre, que de monde, encore et encore. Il faut dire que la Cité Interdite est certainement l’endroit le plus visité de tout Pékin.

Après avoir payé notre droit d’entrée (60 RMB), nous voilà dans la place. Que dire ? C’est juste immense, en surface et en beauté. Les temples se succèdent, tous aussi beaux les uns que les autres. Dire qu’à une époque, cette ville dans la ville était réservée à une élite et que le simple fait d’y jeter un regard interdit entraînait la mise à mort immédiate. Nous flânons sur le site, pendant plusieurs heures, avant de ressortir par la porte nord qui donne sur Jingshanqian Jie. Il est largement plus de 14h00 et donc le temps de manger.

Il y a bien quelques restaurants dans le coin, mais rien en anglais, ni sur les menus, ni dans la bouche des serveurs. Nous nous rabattons sur un endroit où nous voyons des clients manger des nouilles. Mais oui, des nouilles, avec un bon morceau de poulet, voilà une bonne idée. Pour nous faire comprendre, nous montrons le plat d’un voisin et prenons aussi une salade de légumes à la sauce au sésame.

Après les nouilles, nous avisons une pâtisserie avec des gâteaux en vitrine. Et voilà, nous y sommes, c’est l’anniversaire de Dominique aujourd’hui, donc 2 petits gâteaux et 2 vrais cafés. Fiesta ! Il a fallu attendre un peu car la machine à café n’était pas branchée et l’employée ne trouvait ensuite plus le café. Cette machine n’avait pas dû servir depuis quelques temps ...

Le métro nous conduit ensuite au marché aux perles de Hongqiao, tout près du temple du Ciel. Il s’agit d’un magasin à plusieurs étages, pas d’un marché ouvert, où comme son nom l’indique se vendent des perles, soit en collier, bracelet ou montées, soit brutes. Il y a aussi des vêtements, de l’électronique, des sacs à main, des chaussures, tout en contrefaçon vu les prix. Ce qui est incroyable ici, c’est le culot et l’insistance des vendeuses, qui n’hésitent pas à nous empoigner par le bras pour nous conduire à leur stand, à se jeter devant nous et à tout faire pour détourner notre chemin vers leur étal. Ca en devient rigolo. Il y a bien des affaires à réaliser ici, mais le principal objet sera la calculatrice. Pour le marchandage serré qu’il va falloir pratiquer. Le prix annoncé est à diviser de 50 % voire même de 2/3. Et ensuite, le feeling fera le reste. Nous avions déjà marchandé des achats en Thaïlande, mais ici, c’est un autre sport, bien plus ardu. Personnellement, j’aime ça, c’est un jeu.

Au terme d’âpres négociations, nous achetons quelques vêtements, pour nous, pour nos enfants. Bon prix pour nous et bon prix pour la vendeuse aussi, sinon elle n’aurait jamais accepté notre offre. Ah ces Chinois, ils sont durs en affaire ! Retour dans le métro pour la désormais traditionnelle Tsingtao à la GH. Comme toujours, il faut passer nos sacs aux X-Ray avant de pouvoir descendre sur les quais. Fin d’après-midi, les rames sont bondées. Contrairement au Japon, ici pas de file d’attente disciplinées. Les portes s’ouvrent, on bouscule, on monte et on ne s’excuse pas.

La douche et la bière feront du bien. Encore une bien belle journée avec la visite de la Cité Interdite, le site appartenant au patrimoine mondial des lieux exceptionnels (appellation toute personnelle). Nous sommes un peu à court de cash, alors nous allons dans un de nombreux DAB de la rue (ATM en Chine) pour retirer de l’argent avec notre carte Mastercard Maestro. Si vous restez à Pékin, sans aller dans les campagnes pour un plus long périple, pas besoin de changer tout votre argent, pas besoin de chèques, une carte bancaire est largement suffisante.

La fête continue en ce jour spécial. Ce soir, ce sera la spécialité pékinoise : le canard laqué. La GH nous conseille le Qanjude Roast Duck sur Qiamen Dajie. Nous connaissons l’endroit, pas encore ce restaurant. Nous avons tout de même un doute, car il se trouve dans une rue touristique. Va-t-on se retrouver dans un piège à touristes ? Devant le restaurant, alors que nous allions entrer, une femme nous dit que le restaurant n’accepte plus de clients à partir de 20h00, et il est 20h10. Elle nous désigne par contre l’établissement d’à côté qui lui est bien ouvert. Je sens un peu l’embrouille et nous entrons dans le restaurant qui est bel et bien ouvert. Pas très fair-play la manoeuvre ...

Nous scrutons la salle. Pas un Occidental. Nous commandons un menu à 100 RMB pour lequel nous avons des petites crêpes, de la ciboule, une sauce brune un peu sucrée et 200 grammes de canard rôti. Tous les ingrédients sont à mettre dans la crêpe, on la roule et hop, on la mange. Dominique trouve cela bon, sans être vraiment conquise. Bon, il faut dire qu’elle n’est pas une inconditionnelle du canard, mais elle tenait à goûter cette spécialité. Pour ma part, je trouve cela excellent.

Retour à la GH, visionnage et transfert des photos du jour sur mon Macbook.

Et gros dodo !

Mardi 18 mai

Aujourd’hui, location de vélos !

La Red Lantern propose des vélos en très bon état, avec cadenas, pour 30 RMB la monture pour la journée. Nous nous fixons un but, le temple des Lamas, dans le quartier de Dongcheng. Pour y arriver, il y a plusieurs groupes de hutongs à traverser, parfait en deux roues. Le cadenas est utile, il paraît que le vol de vélo est endémique à Pékin.

Premier arrêt, pas bien loin, au fantastique marché de Sihuan, à quelques dizaines de mètres du bâtiment principal de la Red Lantern, en direction de Deshengmennei Dajie. On trouve de tout ici, des légumes et des fruits splendides, des vêtements, d’autres types de nourriture, du poisson, de la viande, du thé, des épices, etc... et pas l’ombre d’un Occidental. Nous y avions déjà acheté des fruits (mangues, fraises, nectarines, melons), mais là, nous faisons nos provisions pour pique-niquer à midi. Des petits pains fourrés au porc ou aux légumes, encore des fruits, des pains au sésame. Outre les achats, la vie du marché est à voir.

Dans les ruelles avant d’y arriver, d’autres étals proposent de tout. Des têtes de canard frites, des abats en tout genre, des poussins (pour en faire quoi ?), des outils, etc... Observer les Pékinois y faire leurs courses est déjà un spectacle.

Direction ensuite le lac Houhai que nous traversons par un petit pont en direction des tours Bell et Drum. Le vélo a un panier devant, pratique pour y laisser la carte et l’appareil photo emballé dans un pull. A l’aide de notre plan, nous pédalons tranquillement à travers les hutongs. Il arrive que nous devions emprunter une plus grande avenue. Sans souci, il y a toujours une large piste cyclable, respectée par les 4 roues, qui nous protège de la circulation.

Le vélo est idéal pour découvrir la vie dans les hutongs. Là, des enfants qui jouent à même la rue, là de femmes qui font leur lessive dans des bassines en plastique, là des vieux qui jouent aux dames ou aux cartes, rien de touristique ici. Nous voyons aussi des artisans couper les fameuses nouilles à la main, avec une dextérité incroyable. Un faux mouvement et plus de doigts ! Ou encore des boulangers cuire leurs miches de pain à la vapeur, dans des récipients en bois superposés. Scènes de vie que nous pourrons également prendre en photo pour de beaux clichés.

Plusieurs fois, nous sommes tentés de pénétrer dans une des cours intérieures visibles depuis la rue. Mais il nous gêne de pénétrer dans l’intimité des habitants. Alors que je guigne par une porte sur une de ces cours, le propriétaire arrive en scooter. Il nous invite à entrer. Nous ferons le tour de la cour, sans entrer dans les maisons, mais suffisamment pour voir que ce genre d’endroit ne recèle aucun luxe apparent et que la vie doit parfois être dure pour certains dans les hutongs.

Nous voilà au temple des Lamas, dédié au bouddhisme. L’endroit a encore une vie spirituelle, des moines sont là, des gens viennent y faire des prières et des offrandes. Ce qui rend sa visite d’autant plus intéressante. Il fait beau, la lumière est propice aux photos. Le lieu est splendide et bien moins fréquenté que la Cité Interdite par exemple.

Après la visite, nous enfourchons nos montures, direction le parc Jingshan, colline qui surplombe la Cité Interdite. Là encore, traversée de hutongs et de Nanlogu Xiang, une rue où seuls quelques véhicules passent et où les deux roues et les piétons sont rois. Par contre, l’endroit devient rapidement touristique avec quantité de bars et de restaurants pour Occidentaux et la jeunesse chinoise. Plus rien d’authentique ici.

La jeunesse pékinoise ne semble pas différente des jeunes d’autres contrées. Accros au téléphone portable, habillement à l’occidental, fans de musique américaine, Starbucks et McDo. Comment les dignitaires du Parti voient-ils la chose ?

Alors que nous arrivons sur le Jingshan, le ciel est noir derrière nous, l’orage va éclater. Nous avons juste le temps de gravir la colline, de nous mettre à l’abri sur un côté du temple que les éléments commencent à se déchaîner. Le vent souffle fort, avant que de grosses gouttes viennent s’écraser sur les toits de la Cité Interdite à nos pieds. Protégés par le temple, nous laissons passer ce déluge, les éclairs zébrant le ciel et le tonnerre grondant. Belles photos d’ailleurs sur Pékin. Quelle chance de ne pas avoir été à vélo à ce moment, quoique nous aurions bien trouvé un endroit pour s’abriter.

Comme le dit le dicton «après l’orage, le soleil», l’astre revient assez rapidement. La lumière est alors splendide, comme toujours juste après la pluie. Les toits mouillés de la Cité Interdite reluisent maintenant juste devant nous. Magique instant.

Nous reprenons le chemin du retour en longeant le lac Houhai où quelques baigneurs nagent dans cette eau verte et pleine d’algues. Le lac est bordé de nombreux restos, assez chics avec de belles terrasses. Nous nous arrêtons au soleil, sur un banc, pour profiter de la chaleur revenue.

Parlons des yaourts. Depuis notre arrivée, j’avais remarqué sur le devant des étals, des pots en terre cuite bleus, recouverts par un film en papier et une paille plantée dedans. Il s’agit de pots de yaourts consommés sur place ! En effet, le vendeur garde les pots, qui doivent certainement être consignés pour être réutilisés. J’en ai fait une grande consommation, ces yaourts sont sucrés et juste excellents. Par contre leur prix varie suivant l’endroit. Dans les zones touristiques, c’est plutôt 5 RMB et ailleurs, on les paie 2 RMB ... Bref, tout cela pour dire que chemin faisant, je me suis arrêté pour manger ces délicieux yaourts !

Avant d’arriver à la GH, nous faisons un nouveau stop au marché de Sihuan pour acheter des fruits pour demain (la Grande Muraille est prévue, avec un départ assez tôt) et du thé, noir et en fleurs de jasmin. Les fleurs de jasmin sont en boule et lorsqu’on verse l’eau bouillante dessus, elles s’ouvrent au fond de la tasse. Un bel effet sur vos invités, à condition de servir le thé dans une tasse transparente !

Petite pause traditionnelle à la GH avant de nous partir au marché de nuit de Donghuamen, tout près de Wangfujing. Nous pensions arriver dans un marché culinaire avec tables et chaises pour déguster des spécialités locales, mais non. En fait, ce sont une succession de stands de brochettes et de nourriture diverse à l’emporter, sans possibilité de s’asseoir. Rien ne nous attire vraiment, pourtant nous avons faim. Finalement, nous nous posons au Beijing Roast Duck Home Style Food, juste derrière les stands. Beaucoup de choix (carte en anglais), excellente nourriture et bon marché. Evidemment, les portions sont énormes.

Retour à la GH par le métro à Wangfujing. C’est fou comme ce métro est pratique et facile à utiliser.

Mercredi 19 mai

Les jours défilent. Aujourd’hui, excursion à la Grande Muraille de Chine à une petite centaine de kilomètres au nord de Pékin. Il y a plusieurs sites où la Muraille peut se visiter, notamment Badaling, le plus célèbre. Mais aussi le plus fréquenté, son accès se faisant par autoroute, plus facile les cars qui véhiculent les groupes. Pour notre part, nous choisissons d’aller à Muntianyu, moins connu des tours-opérateurs.

Il y a aussi plusieurs moyens de s’y rendre. En taxi, en transports publics. Nous avons choisi l’option de la GH, avec un forfait transport, ticket d’entrée sur le site, repas du matin et de midi. Certes, plus cher que les transports publics, soit 320 RMB p. pers., mais aussi plus pratique.

Nous partons à 06h45, après avoir ingurgité un bon petit-déjeuner. Une heure de route plus tard, nous voici sur place. Aucun car à l’horizon, les parkings sont vides. Nous sommes venus en voiture, à trois. Nous et un jeune Chinois de Hong-Kong qui porte un magnifique t-shirt ... rouge à croix blanche !!! Nous discutons durant le trajet. Est-il Suisse ? Non, mais il a visité la Suisse l’an dernier, notamment Genève où nous habitons. Petite planète, nous voici en route pour la Grande Muraille et nous parlons des sites touristiques de notre ville !

Pour monter sur la Muraille, trois options à Muntianyu. Un télécabine qui arrive plutôt sur la gauche du site, un télésiège qui arrive tout à droite du site et à pied pour les deux options (environ 30-40 minutes suivant votre rythme). Notre chauffeur nous conseille de monter en télésiège et d’aller directement à la tour N° 1, tout à droite. C’est la plus dure à atteindre, car cela grimpe sec, et c’est aussi de là que le panorama est superbe pour des photos avec la Muraille dépourvue de touristes. En plus, quittant la tour, nous aurons le soleil dans le dos, idéal pour faire les photos. En venant du télécabine, le soleil est de face. Le site est composé au total de 20 tours, accessibles au public. La 1 tout à droite, jusqu’à la 20. Le tout en suivant une courbe de crête.

Nous achetons donc le complément pour la montée en télésiège et une fois en haut départ pour la tour 1. Je confirme, c’est rude ! Les marches sont parfois tellement raides qu’il faut s’aider des mains pour monter. Il nous faut environ 40 minutes pour arriver en haut, mais quelle récompense. Le site est grandiose. Tout le monde connaît la Muraille de Chine, mais l’avoir devant soi est une émotion particulière. Quelle folie d’avoir construit cet ouvrage. On voit des tours perchées sur des crêtes, bien plus haut. Quel travail d’avoir monté les pierres ici. On dit que la moitié de la population a été réquisitionnée pour ce labeur, les pertes humaines ont dû être nombreuses.

Nous partons vers l’arrivée du télécabine (l’option choisie par la majorité des gens), qui représente la tour N° 14. Des vendeurs ambulants commencent à s’installer sur la Muraille, avec des boissons fraîches et des barres chocolatées, sous des parasols colorés pour se protéger d’un soleil qui commence à cogner. Des rudiments d’anglais leur ont visiblement été enseignés : «Do you want Beer or cool water ?». Plus les chiffres pour les prix, bien entendu. C’est à peu près tout. Il nous faut pas loin de 90 minutes pour parcourir la Muraille jusqu’à la tour 14, le rythme n’est pas rapide, vu les fréquentes déclinaisons. Le monde est arrivé, les groupes ... Les opportunités de faire de belles photos sont nombreuses, mais il devient de plus en plus difficiles de n’avoir personne sur les clichés. Et le soleil, lui, commence à donner à fond.

Voilà pourquoi il est important d’arriver tôt, ce qui n’est pas toujours facile en transport public.

Nous faisons une pause en-dessus du télécabine, mais les groupes de touristes chinois sont particulièrement bruyants. Nous avalons rapidement quelques fruits et nous nous remettons en route pour revenir vers l’arrivée du télésiège, dont la majeure partie est en descente. Il y a là une descente en luge d’été qui offre un moment de récréation après l’effort accompli. La matinée touche à sa fin, les cars sont arrivés, il y a maintenant bien du monde sur la Muraille.

Notre chauffeur nous emmène, notre compagnon de Hong-Kong et nous-mêmes dans un restaurant du coin pour le repas de midi. Comme d’habitude, les portions sont énormes et le repas est excellent. Impossible de tout finir. Retour en voiture sur Pékin. A notre arrivée en ville, la route longe le stade olympique, le fameux stade qui ressemble à un nid. Voyant que je prépare mon appareil photo, notre chauffeur arrive à ralentir suffisamment sur le bord de la route, et j’arrive à prendre quelques clichés de ce monument architectural.

Nous arrivons à la GH en début d’après-midi. Nous sommes fourbus et ferons les «larves» le reste de la journée sur notre terrasse de la cour intérieure, à bouquiner, à jouer aux cartes ou à profiter du Wi-fi. Les jambes sont lourdes ...

Pour le repas du soir, nous allons dans un resto coréen à 100 mètres de la GH sur le chemin de la station de métro de Ping’Anli. Spécialité : le barbecue. Chaque table a son petit grill et on peut commander des légumes et plusieurs sortes de viande à griller, dont du chien ... Nous nous contentons du boeuf, nature, au sésame, au ginseng, et des légumes. Encore un très bon repas.

Nous sommes bien fatigués ce soir. Notre chambre est restée bien fraîche, malgré les 30° du jour.

Jeudi 20 mai

Dernier jour complet à Pékin. La fatigue des visites se fait bien sentir, alors le rythme du jour sera tranquille. Bien sûr, il y a encore des temples à voir, des quartiers à visiter, des lieux où se rendre non loin de Pékin, mais en une petite semaine, on ne peut pas tout faire.

Nous retournons au marché de Sihuan, pour faire quelques achats : du sésame, blanc et noir, bien moins cher que chez nous. Le commerçant est très sympa et nous fait goûter de la pâte de sésame. Il nous explique à quoi elle sert en cuisine, mais en chinois ... malgré quelques signes et gestes, il faudra regarder sur le net pour trouver des recettes, car il est impossible de se comprendre. Nous achèterons le pot de pâte de sésame, qu’il fabrique dans sa petite échoppe.

Ensuite, nous prenons le bus 105 (le 111 va aussi) pour nous rendre au nord-ouest de la ville, au terminus, où il y a un grand centre commercial. Nous voulons encore faire quelques achats et voir à quoi ressemble un supermarché chinois. Surprise, c’est un Carrefour ! Le sous-sol est le rayon nourriture et nous déambulons dans les rayons qui sont pleins de produits qui nous sont inconnus. Encore quelques achats de thé que nous ramènerons en valise et des fruits pour midi.

Il est finalement 15h00 lorsque nous revenons à la GH. Nous voulons faire notre valise maintenant, car ce soir nous allons voir un spectacle d’acrobatie à 18h00. De 13 kilos au départ, voilà que la valise en fera 20, balance officielle de l’aéroport de Pékin faisant foi !

A 18h00, nous partons pour le théâtre Tiandi. La circulation est dense en cette fin d’après-midi et il nous faut près de 35 minutes en voiture pour nous y rendre. Début du spectacle à 19h15. nous avons des sièges tout devant la scène, au prix de 180 RMB le siège. Mais le show sera à la hauteur. Jonglages, sauts, équilibristes, funambules, toute la panoplie de l’acrobatie y passe et sans fausse note. Certaines figures sont carrément époustouflantes. La salle n’est pas pleine, mais le spectacle a lieu tous les soirs. D’autres salles proposent également ce genre de spectacles.

Il est 21h00, il nous faut trouver un taxi pour rejoindre notre GH. Facile, il y en a suffisamment qui circulent dans Pékin. Moins facile, donner l’adresse où l’on veut se rendre. D’ailleurs, nous montrons l’adresse de la GH en chinois. Quasi aucun chauffeur de taxi ne parle anglais, même le mot «Airport» leur est inconnu. Pour être sûr d’arriver à destination, pas d’autres choix : il faut avoir l’adresse en chinois.

Nous mangeons une bricole à la GH pour aller se coucher assez tôt, réveil à 06h15 demain matin, notre vol décolle à 11h00.

Vendredi 21 mai

Le réveil est donc programmé à 06h15. De quoi boucler la valise, prendre un petit-déjeuner avant de trouver un taxi pour monter au Capital Airport. Vers 07h30, nous sommes sur le trottoir devant la Red Lantern. Très rapidement, nous trouvons un taxi libre. Par précaution, nous avions fait inscrire le nom de l’aéroport et le numéro du terminal sur un papier et nous avons bien fait.

Nous avons beau essayé de faire comprendre au chauffeur que nous allons à l’aéroport, au terminal 2, mais rien n’y fait. Le papier nous sauve la mise... Il y a finalement moins de circulation que prévu et nous mettons moins de 45 minutes pour arriver. 110 RMB, péage d’autoroute compris. Nous aurions aussi pu prendre la navette près de Xidan, dont le premier trajet débute à 05h30. Nous avions juste peur de ne pas arriver à l’heure à cause de la circulation. Finalement, nous aurions pu.

Bizarrement, l’aéroport est presque vide, rien à voir avec l’effervescence des aéroports d’autres mégapoles. Le check-in est rapide et bien organisé. Les contrôles de sécurité sont minutieux, fouille corporelle pour tout le monde avec un détecteur de métal. Même si l’aéroport est grand, peu de commerces et un Wi-Fi gratuit auquel je n’arrive pas à me connecter.

Le 747 de KLM a atterrit à l’heure, la maintenance de l’avion ne pose de problème. Nous décollerons à l’heure.

Pékin, une bien belle surprise.

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