Search VoyageForum
FR
Agence locale pour faire la découverte de l'île de Madagascar English translation pending
by Essekapade · 2020-02-17 · 6 replies
Bonjour Je souhaiterais trouver une agence locale malgache pour envisager 15 jours de découverte de cette île
Météo à Ifaty et Anakao vers le 15 juillet (Madagascar) English translation pending
by Ninajules · 2020-02-14 · 9 replies
Bonjour , nous partons en juillet à Mada pour faire la route du sud, de Tana a Ambalavao, puis Isalo et enfin Ifaty et Anakao. Voici mes questions :

1/ Dans l' Isalo en juillet j'imagine que on ne pourra donc pas profiter des piscines naturelles, l'eau sera trop froide ? Idem pour les piscines des hotels ?

2/ Quelle est la temperature de la mer et la meteo en journée et soirée a Ifaty et Anakao ? j'ai vu un post la dessus mais ca datait de 7ans, donc si certains d'entre vous y sont allés plus recemment ? Sachant que nous sommes à la recherche de plutôt grosse chaleur genre 30 degré et baignade en eaux bien chaudes, je me demandais si je n'allais pas etre decue et si je ne ferai pas mieux de faire plutot un circuit nord a cette periode ( nosy be, Diego, Mahajunga) ?

3/ et enfin, Ifaty et Anakao, est ce que ca vaut le coup ? nous sommes en recherche de plage de sable blanc, de belle eau ou se baigner, les quelques infos que j'ai glanées ci et la n'ont pas l'air d'aller dans ce sens ( le probleme c'est que sur les photos tout à l'air paradisiaque et une fois sur place ca n'a rien a voir....

Je pensais pousser plus loin vers salary bay, mais du coup la il faut un vrai 4X4 pour y aller ? ( Nous partons en mini bus Starex, donc jusqu'à Ifaty a priori pas de probleme, et pour Anakao nous avons prevu d'y aller par la mer).

Merci pour vos reponses que j'espere nombreuses pour m'aider à prendre la bonne decision !
Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019 English translation pending
by Chapardeur · 2020-02-13 · 0 replies
COLOMBIE

itinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.

BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -

Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…

Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.

A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.

La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.

Maintenant, parlons gros sous :

Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.

Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :

L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.

Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.

Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.

Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.

Bon voyage à tous !
Itinéraire Chiapas - Yucatan sur 3 semaines et déplacements English translation pending
by Matystyle30 · 2020-02-06 · 9 replies
bonjour,

Je galere serieusement avec mon itineraire de 3 semaines, pas facile d'optimiser les deplacements afin de faire le moins de route possible. Je vous donne notre 1er jet (1 er mais vu et revu) avec mes interrogations.

Étape 1: 1 nuit cancun (atterrissage 17h30)

Étape 2: 2 nuits valladolid la ville et les cenotes 1 jour Chichen itza et cenote l autre

Étape 3: 1 nuit Rio lagardos Arrivée fin aprem, le lendemain lancha et las Coloradas le matin route izamal l aprem

Étape 4: 2 nuits izamal plutôt que Mérida. On aime pas la ville ni les musées. On fera les cenotes noh mozon et autres d ici. Votre avis sur ce point est le bienvenu

Étape 5 : 1 nuit uxmal Visite du site le matin puis route pour campeche

Étape 6: 2 nuits campeche. Est ce trop ou y a t il suffisamment à faire pour y accorder 2 nuits ?

Étape 7: 2 nuits palenque Même dilemne est ce trop sachant qu on fera les cascades au retour ? Du coup que faire d autres ? On ne souhaite pas voir d autres sites maya, entre chichen, uxmal, palenque et calakmul je pense que les enfants auront leur dose.

Étape 8: 3 nuits san cristobal 1 jour canon sumidero 1 jour chamula, zinacantan 1 jour El chiffon et lacs montebello Je suis très indécise sur cette étape, vaut-il mieux dormir à San cristobal et rouler ou vaut il mieux passer des nuits ailleurs ?

Étape 9: 1 nuit palenque avec visite des cascades sur le chemin

Étape 10: 1 nuit calakmul( xpujil) route et grotte chauve souris si c est faisable. Visite du site le lendemain matin

Étape 11: 3 nuits bacalar pour se remettre du périple chiapas et car se sera Noël et on a peur que certaines choses soient fermées.

Étape 12 : 3 nuits tulum ou 2 nuits tulum et une puerto morelos réserve sian kaan et autres pas encore décidé.

Pour info on voyage à 5 (3 gosses) en voiture de location. J attends vos suggestions concernant ce découpage...

En plus de mes questions mentionnées dans l'itineraire, j'en ai d'autres : On hesite sur la partie Chiapas. 1 vaut il mieux oublier cette region et accorder plus de temps au Yucatan? 2 Si on concerve Chiapas, de campeche ne serait ce pas mieux d'aller vers Villahermosa avec nuit sur place puis de rouler jusqu'au canyon (on a vu que dans le coin il y avait egalement les cascades El aguacero) puis san cristobal? Une nuit du coup pres du canyon? 3 Cascades las nudes vallent de detour? ce qui nous obligerait à rentrer par Bonampak mais du coup on supprime villahermosa pour passer par les cascades entre palenque et San cristobal.... 4 Si on conserve l'idee de faire le Chiapas reduire d'une nuit campeche pour la rajouter dans le Chiapas?

J'avoue que la partie chiapas me pose vraiment des problemes car les distances me semblent enorme et on aimerait profiter sur place. On ne veut pas passer notre temps en voiture!Donc si ce n'est pas jouable d'apres vous on le supprimera et on ne fera que le yucatan....

J'espere que vous pourrez repondre à mes questions BN : on a supprimé volontairement les iles du programme car on connait sable blanc, eau turquoise, on prefere laisser ce temps à la decouverte de la culture maya merciiiiiiiiii
Compte-rendu de 20 jours en Birmanie : Yangon – Taungoo – Pekhon – Nyangshwe – Kalaw – Yangon English translation pending
by DearPatsy · 2020-02-02 · 6 replies
Bonjour, J'ai bien profité du forum pour préparer mon voyage. A mon tour de faire un compte rendu de mon récent et 3ème voyage en Birmanie, seule, sac à dos avec quelques infos à jour (excursions et prix). Arrivée à Yangon : la bonne nouvelle c'est qu'il y a un bus qui relie maintenant l'aéroport au centre de Yangon. Demandez le « airport shuttle », l'arrêt de bus se trouve à l'extérieur des arrivées, sortie porte 2. C'est 500k et je précise qu'il faut avoir la monnaie car le chauffeur ne rend rien. Hébergement au Bodhi Nava Hostel & Cafe : petits dortoirs + chambres individuelles avec sanitaires à partager. C'est tout mignon, loin de l'agitation de downtown, très pratique si on veut visiter Shwedagon et le lac Kandawgyi, et en plus, ils font de bons petits plats. En revanche, il faut prendre le bus ou un taxi pour aller dans downtown. Taxi pour Aung Mingalar : 9 500k Bus Yangon – Taungoo : plusieurs compagnies et plusieurs horaires possibles. Pour ma part, départ 13h, arrivée 17h00 – Prix : 5 000k Hotel Taungoo : Myanmar Beauty 2 : environ 29€/nuit + petit-déj. Hôtel super sympa, beau jardin, accueil excellent, bons petits plats, un petit-déjeuner de folie Une course en trishaw dans Taungoo : 2 000k La ville de Taungoo est plutôt sympatique mais rien d'incroyable en ville. A visiter : le marché, la pagode Shwesandaw, et le lac Kandawgyi Activités organisées par l'hôtel : tour à la journée en taxi ou moto taxi à Thaundawgyi et Nawbudaw, Pathi Creek et cimetière chrétien. Je l'ai fait en moto taxi, prix non négocié 30 000k. Possibilité d'aller à la journée ou sur plusieurs jours à un camp de travail d'éléphants en forêt. Je n'ai pas fait cette excursion mais les personnes que j'ai rencontrées étaient vraiment enchantées par cette activité. On peut aussi faire du vélo tout simplement. Mini van Taungoo – Pekhon : départ 06h00 du matin, 9h00 de route éprouvante, avec arrêt à Pinlaung, beaucoup de virages.Prix : 12 000k Hôtel Pekhon : Pekhon Princess Hotel. Hyper déçue, le seul intérêt de cet hôtel c'est la vue magnifique ! C'est pas entretenu, désert, désuet, une horrible salle commune face au lac, la réception horrible, l'accueil froid, la chambre humide, les draps pas changés, pas de wifi, et des oies à 5 mètres de la fenêtre qui gueulent, un petit-déjeuner :œufs et toasts. Un conseil, ne vous donnez pas la peine de réserver sur Booking, ils ne semblent pas être au courant des réservations, c'est plus cher et en plus il y a toujours de la place dans cet hôtel et vous pourrez négocier. Ça ne vaut pas les 50$ demandés ! Il y a un autre hôtel en ville qui s'appelle le Queen. Pas joli, pas de vue, mais moins cher. Pour ceux qui cherchent la tranquillité absolue : le Lwal Pann Sone CBT (Community Based Tourism) : quelques huttes dans une architecture traditionnelle pour 30$ la nuit. C'est à 15 minutes de bateau de Pekhon. Y a rien autour vous êtes prévenus. Quitte à être sur le lac Samkar, si c'était à refaire et si cet hôtel avait été ouvert à la réservation, je serais allée au Little Lodge. Très bel endroit mais désert quand je suis allée voir. J'ai de loin préféré le village de Samkar à celui de Pekhon, pourtant très mignon. Excursion en pirogue à la journée sur le lac Samkar : un marché, Paya Thaung, Thar Kaung (ce site est magnifique). Prix non négocié : 50 000k Taxe Inle lake (valable 5 jours) : 15 000k Bateau (pirogue) Pekhon – Nyangswhe : 5h de trajet, assis sur une natte au fond de la pirogue. Pas d'arrêt pipi ou lunch, faut prendre ses précautions. C'est un de mes meilleurs moments sur mes 3 semaines de voyage. Hôtel Nyangswhe : Aquarius Inn, 15$/nuit + très bon petit-déjeuner, chambre simple mais confortable, joli jardin, excellent accueil, plein de bons conseils. Excursion sur le lac Inle Indein compris : 20 000k Déjeuner à Indein : j'ai adoré le Miss Nyangshwe et la jolie vue sur le canal arboré, il y aussi 3 ou 4 restaurants dans la forêt de bambous, hyper tranquilles Nouveau à Indein : des moto taxis attendent les touristes à la sortie de la pirogue pour proposer de monter jusqu'à la pagode Shwe Indein, avec une petite rallonge, monter jusqu'au view point et redescendre. Ca évite de monter par le corridor de marchands de souvenirs ou de monter à la pagode sur le côté, ce qui fait une petite trotte. A vous de voir ! Excursion à Maing Thauk : on peut bien sûr louer un vélo. Perso, j'ai fait l'excursion en moto taxi pour 12 000k : Forest Monastery (ça grimpe beaucoup. Il faut laisser les vélo à l'intersection, là où des moto taxis attendent, c'est pas pour rien!!), Maing Thauk et son pont de bois, une balade en barque avec une petite dame du village pour 4 000k et le Red Mountain Estate pour déjeuner et une dégustation de vins (2 blancs, 2 rouges pour 5 000k) devant une vue incroyable Excursion à Kakku en taxi : 45 000k + 5 000k l'entrée. C'est cher, mais c'est vraiment à voir. Contrairement à ce qui est dit sur certains forums et blogs, pas besoin de passer à Taunggyi pour prendre un guide. Il y a un joli petit marché à côté du site où l'on peut déjeuner. A voir à Nyangshwe : le grand marché des 5 jours, la jolie pagode Yadanar, l'esthétique pagode Shwe Yan Pyay (20 mn de marche du centre), l'activité sur le canal, faire un cours de cuisine ( chez Thae Su par exemple), un massage (chez Thae Su par exemple... oui oui c'est de la pub parce que c'est bien). Train Shwenyang – Kalaw : attention les horaires ont changé, 2 départs 7h00 et 11h00. Upperclass, 1 200k. Très joli trajet. Le train s'arrête à Heho et Aungban et a pour destination Thanzi. Hôtel Kalaw : Hillock Villas. Super accueil, ambiance chalets de montagne, joli jardin au calme, jolies chambres, très bon petit-déjeuner, un peu excentré, à 10 minutes de marche du centre, mais marche facile. 35$. Attention l'hiver, il fait hyper froid dans les chambres, le chauffage est en supplément ! A faire à pied : la petite église Ste Catherine, la jolie pagode Shwe OO Myn et ses jolies grottes pleines de boudhas. Le view point sur la ville depuis le monastère Thein Thaung et safari photo des plus jolies maisons de Kalaw. Excursion en taxi à la journée à Pindaya : 35 000k (réservé par mon hôtel) + taxe Pindaya de 5$ + entrée aux grottes 3 000k. Quand on arrive en taxi, dépose au pied de l'ascenseur. Arrêt au grand marché de Pindaya, visite d'une fabrique d'ombrelles, arrêt dans l'allée des banyans et dans le joli monastère en teck Kyang Hsin Khaung. Excursion possible mais pas faite au départ de Kalaw : aller au Green Hill Valley (camp de retraite des éléphants) à 2h de route. Prix annoncé en taxi 100$ + donation au centre. Bus de jour Kalaw – Yangon : environ 10h de bus pour 17 000k. Taxi Aung Mingalar – Downtown : 11 000k âprement négocié (au lieu des 20 000k) Hôtel Yangon : Yangon Heritage. 35$/nuit + petit-déjeuner. Très bien, hyper bien situé, jolie déco, confortable, super accueil et bon petit-déjeuner. Balade à pied dans Yangon : au départ de Sule, la caserne dans Sule Pagoda Rd, la mosquée, le Yangon City Hall, Baptist Church, le parc Mahabandoola, la Haute Cour, la Bourse, The Strand, les Douanes, la Capitainerie, la Poste. Jolie découverte: l'église arménienne. Déjeuner au Lucky 7 dans la 49ème, Au retour, le Ministers' Office qui est en rénovation et le clou de ma journée, c'est Saint Mary's Church, une petite merveille. Voilà, j'espère que ça vous a aidé dans la préparation de votre itinéraire.

Faites de beaux voyages Patsy
Aller à Nong Kwiau et Muang Ngoi si on ne randonne pas? (Laos) English translation pending
by Gossipmam · 2020-01-18 · 6 replies
Bonjour à tous nous partons en février pour une bonne semaine au Laos Nous descendrons le Mékong en slow boat de Huay Xai à Luang Prabang. Suite à une opération du pied nous ne pouvons pas faire de rando .Est il alors judicieux de prévoir Nong Kwiau et Muang Ngoi à notre itinéraire ? Merci pour vos conseils
Combien de temps faut-il prévoir pour visiter les chutes Victoria? English translation pending
by Lénou34 · 2020-01-08 · 9 replies
Bonjour à tous

Notre voyage se concrétise en Namibie . Nous avons opté pour la location d'un 4/4 avec tentes de toit sans réservations préalables , juste le 1er jour . Nous avons prévu de rendre le véhicule à Kazane le 12/03 au matin et notre avion décolle le 13 à 12H , cela vous semble-t-il suffisant pour voir les chutes ( entrées au Zimbabwe , trajet ...) ? Merci de vos réponses et de vos suggestions Voyageusement Hélène
76 ans en pays tropical English translation pending
by Hasard85 · 2019-12-29 · 10 replies
Je suis inquiet car je vois personne de mon âge.....Quelles précautions prennent ceux et celles qui continuent à voyager?Une assurance bien sur, boire beaucoup d’eau ...Combien d’heures sortez vous par jour? j’aimerai échanger des infos....avant de me replier peut être sur l’Europe où j’habite.Merci d’avance pour vos commentaires
Parcours en self-drive à Madagascar, plongée et hébergements English translation pending
by Max68 · 2019-12-02 · 4 replies
Hello tous,

Nous sommes en train de plancher sur un tour à Madagascar (au lieu du Zimbabwe initialement prévu) en août 2020.

Voici en gros ce que j'ai prévu, avez-vous des remarques, conseils et idée d'hébergements sur ce parcours ? Je voudrais aussi faire une ou deux plongée + voir les baleines, quel endroit, sur mon parcours, vous parait le mieux indiqué ? J'ai fait des recherches il y a Atimoo, comme club de plongée, qui parait bien. Mais d'un autre côté j'avais l'impression que les fonds marins sont plus beaux vers Andavadoaka

v Jour 1: Arrivée Antananarivo v Jour 2: Antananarivo - Antsirabe v Jour 3: Antsirabe – Miandrivazo v Jour 4: Miandrivazo – Tsiribihina en chaland v Jour 5: Suite v Jour 6: Fin descente et transfert Bekopaka J'avais initialement pensé à la descente de la Manambolo, mais ça semble plus compliqué v Jour 7: Tsingy v Jour 8: Bekopaka – Morondava v Jour 9 : Morondava – Belo sur mer v Jour 10:Belo sur mer – Manja (ou dans le coin) v Jour 11: Manja -Morombe v Jour 12: Morombe–Andavadoaka - plongée ? v Jour 13 :Andavadoaka – Salary - plongée ? v Jour 14: Salary - Mangily Ifaty - plongée ? Peut-être jouable en 2 jours pour avoir une journée de plus pour la plongée ? v Jour 15: Mangily Ifaty -journée pleine v Jour 16:Ifaty-Tuléar – Ranohira v Jour 17: Visite du parc national de l’Isalo v Jour 18: Ranohira – Anja - Ambalavao v Jour 19: Ambalavao – Fianarantsoa v Jour 20: Fianarantsoa – Manakara (en train) v Jour 21: Le canal de Pangalane v Jour 22: Manakara – Ranomafana v Jour 23 : Visite du parc national de Ranomafana v Jour 24: Ranomafana – Ambositra v Jour 25 :Ambositra – Antsirabe v Jour 26 : Antsirabe - nécessite une journée pleine ou on peut aller directement à Tana ? v Jour 27 : Antsirabe- Antananarivo v Jour 28 : Transfert aéroport

Voili voilou 😛

Merciii d'avance 🙂

Max / Jef
Circuit pour voyage en couple à Madagascar fin avril - début mai English translation pending
by Letyalex · 2019-11-18 · 14 replies
Bonjour à tous Je désire organiser un petit voyage de 12 jours a Madagascar fin avril début mai 2020. Je cherche des conseils et circuits à faire, on sera un couple.. On y va pour la faune et le farniente. Les paysages paradisiaque et un peu d aventure. Merci d'avance pour votre aide
Voyager avec nos enfants en Polynésie, rythme et nombre d'îles English translation pending
by Lise3009 · 2019-11-05 · 8 replies
Bonjour, Nous préparons notre voyage de noces en Polynésie et nous souhaitons emmener nos enfants. L'agence par laquelle nous avons fait un devis (Easy Tahiti) nous propose le circuit suivant : Tahiti, Huahine, Bora Bora, Rangiroa enfin Moorea puis retour Tahiti. A chaque fois, 3 nuits sur place. Nous avons opté, pour le moment, pour 14-15 jours sur place, hors vols de France. Qu'en pensez vous ? Déjà, le circuit en lui-même, trop d'îles, pas assez ? est ce assez "varié" ? Ratons nous qq chose d'incontournable ? Nous sommes bien conscient qu'il ne faut pas tout voir au risque de ne rien voir du tout ! Merci par avance pour vos conseils !
"Tu te crois libre parce que tu pars, et tu emportes tes pantoufles." English translation pending
by Pondy · 2019-11-03 · 32 replies
Ah oui, je crois que c’est juste, ne serait-ce pour assurer les besoins vitaux, respirer, dormir, boire, manger, éliminer et, très vite s’établissent les petits rituels qui s’empilent au fil des jours… J’ai trouvé ma liste de petits gestes quotidiens et j’crois que beaucoup ont les mêmes, il y en a tant des petits gestes rituels en voyage.

Un p’tit florilège pas prise de tête ! :

- Entrer dans la chambre ou le lieu réservé dans la journée ou arriver par hasard et se dire : « tidiou, c’est super beau » ou « tidiou, c’est crade et vachement précaire, heureusement qu’on y reste qu’une nuit » - Vérifier le niveau de carburant, soit le soir avant l’étape, soit le matin avant de démarrer la journée. - Laver sa petite culotte et parfois la remettre encore humide (beurq !)

- Etaler sa serviette qui pue sur un dossier de chaise (rebeurq !)

- Chercher en vain cette petite paire de ciseaux, ce bout d’ongle qui accroche fait vraiment mal - Trouver la p’tite épicerie pour acheter ce qui s’apparentera à un pique-nique et qui doit tenir dans la sacoche de réservoir.

- Refaire le sac en défroissant du plat de la main l’unique change qu’on mettra demain. - Appuyer très fort sur le flacon de shampooing pour en attraper les dernières gouttes, heureusement il reste le bloc de savon multi-usage ( wow les beaux cheveux !)

- Faire sécher les fringues mouillées sur tout support existant - Ne pas trouver le code-wifi et se sentir exaspérée - Planter la tente et tordre les sardines dans les cailloux - Trouver un p’tit coin sympa et discret pour déféquer et n’avoir rien pour s’essuyer si ce n’est des herbes coupantes. - Chercher ses moufles et comme d’habitude n’en trouver qu’une - Etre sure d’avoir mis le passeport là, exactement là dans cette poche de blouson et défaire tout le barda pour enfin le retrouver dans la poche zippée du pantalon - Démarrer la journée avec un mal de dos fracassant et n’avoir plus aucun antalgique - Taper la destination envisagée dans le gps le matin - Photographier chaque énorme gâteau que je vois (envoyer la photo à la bonne date, avec un mot pour chaque enfant et petit-enfant et ami dont c’est l’anniversaire). Tous les pays ont leurs pâtisseries.

- Remonter les jambes du pantalon, tenir entre les dents le blouson encombrant et, en équilibre précaire et instable trouver sa position sur des toilettes à la turc où l’odeur d’ammoniaque soulève le coeur . - Regarder dans le porte-monnaie si on a assez de pépètes pour deux, trois jours - Lire le soir, enfin couchée, les trucs sympas qu’on peut voir dans le coin, s’enthousiasmer et se dire le lendemain : « on va plus loin, rien à fiche de ce musée ou de ce château ou de ce resto ou de cette randonnée facile » - Bien crevée, bien gelée, sous la pluie se dire « qu’est-ce que je fous ici » - Se dire qu’on a un bol incroyable de voir de tels paysages.

Et se sentir les rois du monde chaque jour parce qu’on réussit à dépasser les difficultés, parce que la journée a été exceptionnelle, parce qu’on se sent profondément heureux d’être ensemble et de vivre l’aventure dont on avait tant rêvé.

P'têtre que vous aussi z'avez des gestes quotidiens en voyage, en vacances ?
Four-week 4x4 trip around Madagascar
by Pihien · 2019-10-24 · 10 replies
TRAVEL JOURNAL MADAGASCAR OCTOBER 2019

First of all, a big thank you to all the VoyageForum contributors who helped us plan our itinerary.

Introduction: There are three of us—a couple and a friend—all retired, aged 70. We spent four weeks in Madagascar, our first trip there, accompanied by a guide and a 4x4 driver-mechanic. We decided on the trip in June, and the process of requesting quotes, planning the itinerary, buying flight tickets, and applying for visas was quick. We finalized everything by the end of June.

Vehicle: The car was a Nissan Patrol, not new but well-maintained, and it served us perfectly. We had a few minor repairs—wheel bearings to change, a broken bull bar, and two flat tires throughout the trip. There was no air conditioning, so we drove with the windows open, which meant a bit of dust. In full sun, temperatures could reach 37/38°C.

Itinerary: The route started in Antananarivo upon arrival from the Air France flight from Roissy to Ivato and ended four weeks later at the same airport, passing through Antsirabe, Miandrivazo, the Tsiribihina River descent, Belo sur Tsiribihina, the Tsingy de Bemahara, the Avenue of the Baobabs, Morondava, Belo sur Mer, Morombe, Salary, Ifaty–Tulear, Ranohira, Fianarantsoa, the FCE train, Manakara, the Pangalanes Canal, Ranomafana, the Anja Reserve, and Ambositra.

Our local agency: The trip was organized with the help and logistical support of a local agency based in Antsirabe—a small, efficient, and enthusiastic team run by Élodie and her guide Manantsoa. If you'd like their contact details, feel free to message me directly. We have nothing but praise for them!

The roads: Travel was by 4x4 on rough, uneven tracks. We didn’t plan long stages to spare our backs, averaging a maximum of 5 to 6 hours per day. As for the RN7, the island’s most touristy road, there were no major issues. The Fianarantsoa Côte Est (FCE) train: This is the only train connecting Fianarantsoa to Manakara on the east coast. Taking it is an epic adventure—it takes an average of 17/18 hours to cover the 165 km between the two cities, passing through 17 stations, countless tunnels, and bridges. We left at 7 AM and arrived around 1:30 AM, but it was a direct way to connect with the local population at every stop. Even though we were comfortably seated in first class, we got a small glimpse of the harsh living conditions of the locals. One striking detail: on the last 80 km before Manakara, there wasn’t a single light—it was pitch black!

The Tsiribihina River descent: You can choose between a motorized barge or a rowed pirogue, depending on your comfort level. We opted for the motorized barge with a crew that included our guide, the captain, two sailors, and a cook. There was an upper deck for sunbathing and relaxing, and we slept in tents set up by the crew. The toilets were dry, and we showered with cold water from a waterfall—no complaints! The pirogue is more basic. It’s a slow, timeless journey along the river, with stunning landscapes, friendly locals, and diverse wildlife—lemurs, herons, birds of prey, kingfishers, and more.

Safety: The main safety concern on the roads is classic prevention—no flashy jewelry or visible valuables. In high-risk areas, vehicles travel in convoys escorted by the army, police, or gendarmerie. Elsewhere, our guide and driver handled "difficulties" like local "tolls," river crossings, and ferries with resourcefulness and calm. We never felt in danger during the four weeks, though we avoided driving or walking at night.

Accommodation: We chose mid-range hotels, always with private bathrooms and showers in the room. Sometimes there was no hot water, and water pressure was inconsistent, but that was city-wide, so we understood. In more touristy areas, the hotels were slightly better, though there’s still a long way to go to meet our standards! For the Tsiribihina descent, the crew set up a protected area for toilets and cold showers. We could even shower under the waterfall in the morning—cold and invigorating, but amazing!

Food: We ate well, whether it was European or Malagasy cuisine. The food was tasty and plentiful. The staple is rice—when imported from China or Myanmar, the quality isn’t always consistent. It’s served with everything. Zebu (beef) is good, and pork is less common but decent. Poultry isn’t raised in battery farms like at home; it’s free-range, tasty, but a bit tough. There’s a variety of vegetables, though we missed fresh fruit—it wasn’t the right season. Bananas and pineapples were abundant, with a few mangoes and oranges. On the coast, seafood was a treat—fish, shellfish, crabs, lobsters, sea cicadas, oysters, and more. Near Antananarivo, there’s a town called Behenjy specializing in foie gras, though in the heat, it’s not ideal for tasting. For local "hotely" restaurants (serving Malagasy food), it’s best to ask your guide to pick the best ones. As for tap water and raw vegetables, forget about them during your stay! We preferred to dine at the hotel to avoid nighttime outings, except in rare cases where a quality restaurant was nearby.

The people: It’s an understatement to say that Madagascar suffers from endemic poverty. In the cities, homeless people—men, women, children, even newborns—sleep on the streets or in makeshift shelters. The villages we passed through weren’t much better, and the remote ones we didn’t see are likely even worse. People lack everything—running water, electricity, schools, infrastructure—especially in the southern villages. Yet the land and rice fields seem to yield abundant harvests, and in desert areas, zebu farming is a way of life. The sea provides its riches—fish, lobsters, octopus, crabs, and more. Given the lack of education and income, begging is everywhere, a bit persistent but never aggressive. Bring as many things to give away as you can, and leave with empty hands—or rather, suitcases full of souvenirs! Let’s pay tribute to NGOs and religious institutions doing incredible work. On a personal level, we can only reflect, feel a bit of outrage, and act against this injustice. The Malagasy people don’t deserve this level of poverty. They’re also very religious—Catholic, Protestant, Adventist, Seventh-day Adventist, Jehovah’s Witness churches, and more, flourish across the island. In short, the people are welcoming, resigned, but so endearing and friendly!

Landscapes: The Tsingy, baobabs of all shapes and sizes—big, small, round, slender—the pristine beaches and Polynesian-like lagoons with deep blue waters between Tulear and Morombe, the rocks of the Isalo Massif reminiscent of the Wild West, the primary forests of Ranomafana, the red laterite landscapes of the Highlands dotted with villages, terraced rice fields, sunrises and sunsets on the east and west coasts, the views from the FCE train, the tranquility of the Pangalanes Canal (a bit like Kerala), the Vezo villages (nomads of the sea), the lagoon dotted with colorful square sails of Vezo fishermen—it’s all fantastic and varied!

Local transport: Overloaded bush taxis or trucks, zebu carts, rickshaws, tuk-tuks, and even carts pulled by people—it’s even more shocking!

Wildlife: The stars: - Lemurs—diurnal and nocturnal—there are so many to see, and you can spend hours watching them! - Chameleons—all shapes, sizes, and colors!

Climate: During our four weeks in September and October 2019 (we’d only been back for three days), we had just one day of rain. It was warm and pleasant everywhere during the trip. A light sweater for the evenings and waterproof clothing for rainy days are a good idea. Don’t forget sunglasses, swimsuits, sunscreen, mosquito repellent, malaria prophylaxis, flip-flops, hiking shoes for the parks, and all the usual essentials—nothing out of the ordinary!

Expenses: For half-board (breakfast and dinner), including transport (fuel), guide and driver, park entry fees, and local park guides, the cost was 2300 € per person for the four weeks. On top of that, you’ll need to add flight tickets, drinks, and lunch (around 5–10 € depending on your choices), as well as tips and personal expenses.

In short, we came back CHARMED.

Our thanks to ÉLODIE and MANANTSOA, as well as the drivers PAPOOSE and ROBERT.
Vie et activités à faire à Nosy Bé English translation pending
by Guivin · 2019-10-23 · 6 replies
Bonjour. Nous serons à Nosy Be pour le mois de novembre . Auriez vous quelques détails sur la vie et les différentes activités possibles En vous remerciant
Retour d'expérience au Makay (Madagascar) English translation pending
by Noraphi · 2019-10-23 · 3 replies
Bonjour à tous,

De retour d'une dizaine de jours de randonnée dans le Makay, à Madagascar, je vous fais part de notre retour d'expérience, nous - mon compagnon et moi - qui avons organisé la chose sans passer par une agence.

En espérant que cela puisse servir aux petits budgets, les informations sur le sujet demeurant à ce jour bien pauvres.

1. Préalable : pas de parcours en autonomie totale

Réaliser une randonnée en autonomie totale (i.e. sans guide) dans le Makay est à proscrire : - A ce jour pas de cartes (autres que Google earth / OMS), ni de topos, ni de traces Gpx ; - le coût de l'équipe à constituer (guide, porteur , cuistot) est dérisoire - je reviendrai plus avant sur ce point ; - surtout, un local doit vous accompagner pour échanger avec les éventuels chasseurs de zébus croisés -lesquels sont inoffensifs à l'endroit des vazhas tant que nous sommes accompagnés par un pisteur local.

2. Lieu pour recruter l'équipe

Deux options théoriques : Ranohira, la "ville" la plus proche du point de départ de la randonnée, laquelle ville se situe sur la RN7, ou Beronono, le village constituant donc le point de de départ de la rando, à plus de 120 km de piste depuis Ranohira (i.e. une journée ou plus de 4x4)

Nous avons trouvé notre guide, Héri, à Ranohira, il s'est chargé de constituer le reste de l'équipe et d'acheter l'ensemble des provisions.

Nous déconseillons fort de tenter votre chance à Beronono car vous n'aurez pas de garantie d'y trouver un guide (moins encore d'en trouver un parlant français ou anglais -ce qui sera vraiment problématique), et il y aura des difficultés pour rassembler les provisions.

Et si, pour une raison ou une autre, vous ne parviendriez pas à constituer l'équipe, vous seriez coincé à Beronono, �� une très longue (et très chère) journée de 4*4 de la RN 7...

3. Itinéraire

Vu l'absence de cartes, il est compliqué d'établir l'itinéraire en avance. Il faut trouver un bon guide, en discuter, et lui faire confiance.

4. Coûts

Compter pour le tout (toute l'équipe, la nourriture, les entrées - dont on ne saura jamais si elles ont vraiment été payées à qui de droit), entre 40 et 60 euros par jour par personne par jour de randonnée (i.e. on ne paie pas l'équipe les jours de transport où l'on ne randonne pas).

Ensuite, viennent les coûts de transports avec différentes options selon votre budget

Option A (que nous avons choisie) : taxi brousse de Ranohira à Beroroha pour 8 euros ( 6h de trajet), pirogue pour traverser le mangoky pour moins d'un euro (5min de trajet), nuit à beroroha chez le guide (gratuite), départ le lendemain pour rejoindre Beronono, soit en 4x4 à chercher sur place (6h de trajet) soit en charette à zébu (comprendre les bagages sont sur la charrette et vous marchez l'essentiel du temps à côté) pour 25 euros (un à deux jours de trajet).

Le seul 4x4 trouvé à Beroroha nous proposait de nous amener à Beronono pour 150 euros, ce qui, compte tenu des prix locaux, était une formidable escroquerie ...

Nous avons donc pris la charette à Zébu

Nous déconseillons donc l'option A (soit trop compliqué de trouver un 4x4 à Beroroha, soit trop long en charette à Zébu) sauf à ce que vous ayez beaucoup beaucoup de temps devant vous, par exemple dans le cadre d'un voyage au long cours.

Je précise que le retour est plus simple car nous avions prévu avec notre guide de rejoindre le Mangoky puis de le descendre en pirogue jusqu'à Beroroha, ce que nous recommandons car 1) le trajet en pirogue est chouette et 2) ça règle le problème du trajet beronono -beroroha au retour.

Option B : prévoir depuis Ranohira un 4x4 qui vous dépose directement à Beronono puis retour en pirogue + taxi brousse comme option A.

Nous recommandons cette option B (en négociant ferme, naturellement, les tarifs du 4x4 à Ranohira).

Option C - celle qui vous sera spontanément proposée à Ranohira : louer un 4x4 pour toute la durée de la randonnée, ce 4x4 vous déposant à Beronono et vous y attendant.

Chaque jour d'attente vous sera facturé ... A réserver donc pour les bourses un peu plus garnies.

Quelques précisions supplémentaires :

- Nous avions notre propre matériel camping mais nous comprenons qu'il est possible d'en louer sur place (ou pour votre guide d'improviser quelque camp de fortune)

- Contacter notre guide Héri, qui parle français (sinon parfaitement, du moins de manière largement suffisante), s'occupera de tout, absolument tout, et maîtrise très bien le massif.

Surtout, l'équipe qu'il gère (le porteur, le cuistot, le pisteur) tous membres plus ou moins éloignés de sa famille, est très très sympa !

- A Ranohira, éviter deux énergumènes, Lova et Léonard, deux guides d'un abord sympathique, mais qui sont prêts à raconter tout et n'importe quoi - et à mentir éhontement - pour vous inciter à randonner dans le Makay et qui vous renvoient ensuite sur Hery, empochant au passage, évidemment, une jolie commission.

Pour être concret, ce Luva a notamment prétendu appeler devant nous un ami à lui chauffeur de 4x4, à Beroroha, pour nous garantir le trajet Beroroha - Beronono ... sauf que cet "ami" n'a jamais existé...

Bref, appelez directement Hery, qui n'a malheureusement pas à ce jour d'adresse email. Voici son numéro : +261346322688

Velouma !
Voyage en Guinée et Sierra Leone English translation pending
by Newyop · 2019-09-19 · 11 replies
Bonjour a tous !

Avec le relâchement (a confirmer !!) des exigences de visa au SL (visa on arrival a l'aéroport et aux frontière terrestres) j'envisage un relativement court séjour (10/11j) en Guinée et SL en novembre.

L'idée étant d'atterrir a conakry, de tenter de rejoindre le plus tôt possible le fouta djalon pour 4/5 jours, puis de rejoindre Freetown (j'imagine changement possible a Coyah) pour 4/5 jours a Freetown et ses plages !

Questions pour les spécialistes ! -Les pistes et routes en Guinée sont elles si horribles ? -Est ce que ce déplacement sur 4/5 jours en fouta djalon fait tellement sens ou est ce trop court ? Ou vaut il mieux se baser et est il nécessaire de "monter" jusqu'à Labe ?

Merci beaucoup pour vos lumières, pas évident d'avoir bcp d'infos sur cette partie du monde :)
Idée de circuit pour un mois à Bali English translation pending
by Vagabond · 2019-08-28 · 3 replies
Bonjour, Nous projetons d'aller a Bali au mois de Mars qui apparemment n'est pas le meilleur au niveau du climat , mais bon..... Je n'ai pas envie de changer de lieu tous les jour et on aime bien prendre notre temps . On pense rester 5 jours sur Ubud par exemple. On aimerai bien faire aussi Gili pour faire du snorkeling et mettre les doigts de pied en éventail . Pouvez vos me conseiller un circuit a faire . Je j'ai pas envie d'aller voir le temple des singes ( J'ai la pétoche de ces bébêtes la ! ) Je vous remercie par avance Cordialement Pascal
Itinéraire de 3 semaines à Bali avec jeunes enfant (2 et 4 ans) English translation pending
by Amelie0303 · 2019-08-28 · 1 reply
Bonjour,

Nous allons passer 3 semaines à Bali avec nos enfant de 2 et 4 ans. Nous voulons mixer plage et balade. Nous avions fait un itinéraire type mais je suis en plein doute. J1-J3 Canggu J4 transfert vers Ubud J5 et 6: Ubud J7: transfer vers munduk J8: munduk J9 transfert vers Amed J10 amed J11 transfert vers Sidemen J12-13 Sidemen J14 transfer vers Gili Air J15-17: Gili Air J18-21: pas encore prévu

Une personne m'a déconseillé Munduk (ou environ) avec des enfants si petits car toutes les balades sont trop compliquées et Munduk est excentré sur notre itinéraire et nous allons perdre trop de temps. Est-ce vraiment le cas? Bien entendu nous les porterons. Avez-vous d'autres endroits à conseiller pour des balades avec comme objectif des lacs ou cascades abordables? Amed: nous n'allons pas faire de plongée. A lire les postes, cela ne vaut alors pas la peine d'y aller. Est-ce correct? de où faut-il le mieux partir pour Gili Air pour éviter une traversée trop tumultueuse? D'autres endroits a voir avec des enfants?

Milles merci pour votre aide et conseils
Conseils pour circuit organisé Namibie, Botswana et Zimbabwe English translation pending
by Edith54 · 2019-08-26 · 6 replies
Bonjour, nous partons en circuit organisé le 15 septembre, Namibie, Botswana et Zimbabwe. J aurais voulu quelques conseils utiles , c est à dire: qu est ce qui est important à emmener côté vestimentaire, quel anti moustique, combien de dollars en liquide pour 20 jours, et peut être d autres conseils importants. Merci beaucoup à l avance. Valentine
Projet de circuit en Nouvelle-Calédonie pour un couple "non aventurier" en novembre English translation pending
by Ptitgratteux · 2019-08-17 · 8 replies
Bonjour à toutes et tous.

A la lecture de vos commentaires, j'avais le sentiment de voyager avant l'heure...mais pour le moment, le temps est à la réflexion autour d'un projet sur 20 jours en novembre 2020 pour notre couple de 56 et 59 ans. Pourquoi novembre ? Parce que nous recherchons un peu de chaleur pour profiter des baignades (je suis frileux), mais pas trop de pluie pour pouvoir visiter. Que pensez-vous de ce choix ? Est-ce judicieux ?

Nous souhaitons limiter au maximum le temps d'avion...ainsi nous optons pour la liaison proposée par Air France en 24h environ...de plus, cela permet d'arriver le soir, et de passer une nuit complète à l'hôtel afin d'attaquer les visites dans les meilleures conditions. Qu'en pensez-vous ?

Voici mon projet d'itinéraire que je soumets à vos remarques et appréciations :

- Jour 1 : Vol PARIS/NOUMEA départ CDG 13h15 - Jour 2 : Vol PARIS/NOUMEA arrivée 22h55, nuit hötel Le Lagon. - Jour 3 : Le parc de la Rivière Bleue , nuit hötel Le Lagon. - Jour 4 : Prise en charge d'un véhicule, Centre-ville, Marché de Moselle, anse vata, baie des citrons, Centre Culturel Jean-Marie Tjibaou, nuit hötel Le Lagon. - Jour 5 : direction BOURAIL, voir le Bonhomme de Bourail, le sentier des 3 baies (roche percée, baie des tortues et baie des amoureux) + baignade dans le lagon, nuit hötel Betikure. - Jour 6 : Idem et éventuellement rencontre tribu - Jour 7 : direction KONE, installation à l'hôtel Hibiscus - Jour 8 : Survol en ULM du Cœur de Voh et du lagon, et direction POUM hôtel Malabou Beach pour 2 nuits. - Jour 9 : Visite du coin, baignade..., nuit hôtel Malabou Beach - Jour 10 : Départ pour HIENGHENE, cascades de TAO et de COLNETT, Poule couveuse, nuit à l'hôtel Ka Waboama - Jour 11 : Visite de l'île de Hiengha et direction POINDIMIE hôtel Tieti pour 2 nuits. - Jour 12 : Excursion à la journée sur l'île Tibarama - Jour 13 : départ pour NOUMEA, restitution de l'auto et envol pour l'île Des Pins, hôtel Ouré Téra pour 4 nuits. - Jour 14, 15, et 16 : Pic N’ga, baie de Kuto, baie de Kanuméra, Baie d’Upi en pirogue, baie d’Opo, piscine naturelle, vanilleraie en face de la baie de Gadji Plage Saint Maurice, atoll nokanhui - Jour 17 : Retour à NOUMEA dans l'après-midi, nuit à l'hôtel Le Lagon. - Jour 18 : Achats souvenirs... - Jour 19 : Vol NOUMEA/PARIS départ 0h20 - Jour 20 : Vol NOUMEA/PARIS arrivée 15h05

Dans ce projet, nous souhaitions marier des moments de baignade, de découverte de paysages, d'enrichissements culturels, sans précipitation. La journée 18 nous sert aussi de sécurité en cas de problèmes au retour de l'Ile des Pins (retard important nous empêchant de reprendre l'avion au départ de Nouméa).

N'hésitez pas à donner votre avis, aussi bien sur le timing, que les lieux visités, et les hôtels retenus !

Autre questionnement, je me pose la question de passer par une agence pour sécuriser ce périple en cas de soucis, fermeture inopinée d'hôtel, devant réserver le plus tôt possible pour obtenir un prix acceptable chez Air France...qu'en pensez-vous ? et connaissez-vous une agence au top pour ce genre de projet ?

Merci par avance de vos remarques !

Gérard.
Cinq jours dans la province de Varese (Lombardie) English translation pending
by Valmichel86 · 2019-07-18 · 7 replies
Je commence ce carnet environ 15 jours après mon retour. Je suis allé en Lombardie en septembre 2018, mais j'étais passé un peu trop vite à Milano à mon goût et j'ai décidé d'y retourner en Juin 2019. Le voyage de Juin 2019 comporte un séjour de 6 jours à Milano et, à la suite , un séjour de 5 jours et demi dans la province de Varese (pas du tout abordée l'an dernier) ; ce carnet de voyage porte sur les 5 jours et demi dans la province de Varese.

La province de Varese. Cette province fait partie de la Lombardie ; c'est la province la plus au nord-ouest de la région. Elle est bordée : - à l'ouest par le lac Majeur et le " fiume Ticino" (Tessin), - au nord par la Suisse, - à l'est par la Suisse et la province de Como (Côme), - au sud par la province de Milano. Elle présente au sud une partie de plaine, au centre une zone de collines, au nord les préalpes.

Le séjour a eu lieu du vendredi 28 Juin au Mercredi 3 Juillet inclus. Je voyage en caravane et je suis resté les 6 nuits dans le même camping. Je ferai un message par jour, avec des modifications successives jusqu'à ce que la journée soit terminée.
Quels pays d'Afrique pour 3-4 mois solo English translation pending
by 1ora · 2019-07-18 · 3 replies
Bonjour les voyageurs!

J'envisage de passer trois-quatre mois en Afrique entre mi-novembre et mi-mars. Pour l'instant mon choix tourne autour de Ouganda (plutôt le sud-ouest en priorité, peut-être Jinja ou Mbale, selon les facilités de transport), Tanzanie (Iringa, Arusha, Mwanza), Ghana (côte ouest, Kumasi), Madagascar (région de Tana, Fort Dauphin, autour de Morondava).

Pour la durée envisagée, je voudrais choisir deux pays, trois maximum. L'idée est de faire du volontariat type Wooking-Workaway et visiter les alentours. Je ne cherche pas à "faire les musts" du pays. Sont importants les échanges avec les locaux, la sécurité (voyage solo), la praticabilité (relative) notamment du réseau routier et si possible internet.

J'ai peut d'expérience de l'Afrique, ayant voyagé une fois au Sénégal, sinon j'ai plutôt pratiqué le proche et moyen Orient ainsi que l'Amérique latine.

J'étais très enthousiaste sur Madagascar mais finalement il me semble que c'est sans doute le plus difficilement praticable et moins sécuritaire.

Pour préciser, je préfère ne pas avoir à louer une voiture. Je voyage en backpacker/backpacker+

Merci!
Quatre jours au Seychelles: excursions et plongée English translation pending
by Olivier97410 · 2019-07-01 · 11 replies
Bonjour, je pars avec mon amie depuis la Réunion aux Seychelles du dimanche 28 juillet ( arrivée à 15h10) pour un départ le vendredi 02 Août à 11h10. Je suis un peu perdu pour préparer ce court voyage. On me conseille de passer les 4 jours à la Digue, mais vu l'heure de notre arrivée et de notre départ, je me demande s'il ne vaut pas mieux passer la nuit de dimanche et lundi à Praslin, puis se rendre à la digue le mardi, jusqu'au jeudi, avec un retour sur Mahé le jeudi pour être sûr de ne pas rater notre vol du lendemain. Que pensez-vous de ce programme. On a envie de profiter de la plage, et de faire des plongées en PMT, ainsi qu'une plongée pour ma copine. Et vous pensez que l'on aurait le temps de faire des excursions sur une autre île ? Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Comment voyager "backpack" en Afrique? English translation pending
by Raf300xc · 2019-06-20 · 50 replies
Allo à tous! Nous partons en Afrique moi et ma copine en septembre et nous sommes tout nouveaux comme voyageur sur ce continent mise appart l'Égypte en 2018.

Nous ne sommes pas à notre premier voyage sac à dos ( en gros 6 mois en Amérique du sud, 6 mois en Asie (inde et Népal), 6 mois en Amérique du nord )

Ceci étant dit, étant Canadien, l'info ce fait plutôt rare sur nos voisins Africains et rare sont nos proches qui y sont déjà été! (surtout en backpack!!)

Donc nous avons environ 5 mois plus 1 en Égypte pour la plongée. 5 mois pour faire les alentours de la Tanzanie. Mais par où commencer!? Éthiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie... Ou Tanzanie, Zambie, Namibie, Afrique du sud? Nous sommes deux passionnés de plein air, de montagnes, de paysages et bien sure d'animaux!

Tellement de questions me tournent en tête! Le transport en commun est compliqué mais faisable? Peut-on s'acheter une voiture par exemple en Tanzanie et faire de pays en pays en voiture en sachant que oui les routes sont difficiles et surement prévoir un 4x4. Peut on faire ces pays en mode solo sans guide obligatoire ou escorte? Les hôtels, hostels ou endroit pour héberger sont facile à trouver et à quel prix? (les moins cher un peu crad!) Comparativement à l'inde est-ce vraiment plus compliqué (que hors des circuits classique de l'inde par exemple!!)??

Bref 1001 questions mais on va commencer par ça! Je sais qu'il y a surement de même questionnement sur le forum mais je suis un peux perdu!! je lance une bouteille à la mer!

Merci beaucoup 😇 🙂
Laquelle de ces 3 destinations choisiriez-vous? English translation pending
by Shelly2002 · 2019-06-18 · 33 replies
bjrs!!! a tous je m'appelle Nathalie et je suis nouvelle sur ce forum pourriez vous me conseiller jai 4 enfants et je souhaite partir en vacances avec mes enfants de ces 3 déstinations la quelle est plus approprier avec 4 enfants? merci de vos reponses
Un mois aux Philippines en février 2019 English translation pending
by Floflo1 · 2019-05-02 · 35 replies
Bonjour,

voici mon compte rendu de ce mois passé aux Philippines : Palawan, Cebu, Negros, Siquijor et Bohol.

Jour 1 : départ de Bruxelles à 13h10, arrivée à Bangkok à 6h10 du matin. Vol Bxl-Manille avec Thai airways impeccable. Prix : 643 €/personne. Billet réservé fin mai 2018.

Jour 2 : escale de 1h35 à Bangkok. Vol Bangkok-Manille prévu à 7h45. Arrivée à Manille à 11h55. Départ avec un peu de retard et arrivée à Manille à 13h35. Heureusement on avait prévu large et notre vol vers Puerto Princesa est à 17h40. Immigration passée en 5 minutes ! Transfert vers le terminal T4 où nous sommes à 15h15. Retard de notre vol Air Asia (98,95 €)vers PP. Départ à 19h45. Atterrissage à PP après 50 min de vol seulement. Arrivée à notre hôtel à 21h40. Nous sommes au Green Park Tourist Inn. Pas cher et très bien. Très bons petits-déjeuners, piscine, très bien situé. 1260 pesos/nuit. Nous y resterons 4 nuits car nous attendons des amis qui doivent nous rejoindre.

Jour 3 : Tour dans les environs de l’hôtel, tour en ville, piscine. Récupération du décalage horaire.

Jour 4 : Location de mobylette à l’hôtel (500 pesos + le pick up à l’hôtel 100 pesos. C’est un peu cher !).Visite des environs en mobylette. Allons jusque Santa Lourdes, point de départ des excursions vers Honda Bay. Beaucoup de monde, avec une majorité de chinois (et oui, le nouvel an chinois c’est le 5 février !). Nous ne ferons pas cette excursion car trop de monde ! Allons ensuite jusque le Wild Life and Conservation Center and Crocodile Farm. Visite intéressante. Tour agréable dans la forêt. Avis mitigé car certaines cages sont trop petites ! A choisir, je préfèrerais pas de cages du tout et des animaux libres !!!

Jour 5 : Encore un tour en mob aujourd’hui. Visite du Butterfly Garden and Tribal Village. Plusieurs espèces de papillons, amusant. Par contre la petite démonstration faite par la « tribu » m’a mise très mal à l’aise : j’avais l’impression d’être dans un zoo humain…. Allons nous faire masser tout près de l’hôtel l’après-midi. Nos amis sont arrivés !

Jour 6 : Transport de PP à San Vicente (450 p/p) en minivan. 4h de route. Logement au Farm Bell Cottages : 1600 p/nuit avec pt-dej. Un peu cher pour ce que c’est ! Tour sur la magnifique Long Beach qui est énorme (14 km), très propre et …déserte. Sympathisons avec des pêcheurs(euses) qui ramènent leurs filets…Magnifique ! Jour 7 : Location de mob à l’hôtel (600 pesos) c’est cher. Tour dans la campagne environnante. La côte est superbe ! On voit plusieurs magnifiques oiseaux !

Voilà pour la première partie. Conclusion : 3 jours/4 nuits à Puerto Princesa, c'est trop. Nous l'avons fait car nous attendions nos amis, mais à refaire nous y resterions seulement 2 nuits, le temps de récupérer un peu du décalage horaire. Le Green Park Tourist Inn est un très bon choix. San Vicente est mieux que Port Barton : plus calme, mais là où nous étions, il fallait absolument un moyen de transport pour se rendre au village. Le Farm Bell Cottages est moyen.

je reste à votre disposition si vous avez des questions. Florence
Trek en forêt de Maroantsetra English translation pending
by Etranger · 2019-04-25 · 10 replies
Bonjour j'envisage d'aller voir la foret primaire à antalaha maroansetra et un trek de 8-10 jours dans le secteur qui peut me conseiller un itinéraire ? par le nord ça a l'air très long, je pensais peut être arriver par la côte est éventuellement le canal des pangalanes depuis mananjary au mois de juin est-ce le bon moment ? si vous avez des retours d'expérience merci!
Trois semaines en famille en Malaisie entre culture, jungle et plages English translation pending
by Magsoleil · 2019-04-13 · 10 replies
Bonjour

Nous partons 3 semaines en Malaisie entre 20 fev et 10 mars prochain, avec nos 3 enfants qui auront 4/13/16.

J'ai bati un premier itinéraire en éliminant les îles parenthipar, car début mars météo encore incertaine.

Nous aimons la nature, les animaux et souhaitons faire une belle partie balnéaire.

Voici ce que j'ai prévu:

J1 départ France J2, 3, 4 Malacca ( taxi ou grab) J5, 6, 7 taman negara (6h en taxi) j7 Kuala Lumpur pour prendre un vol de 19h dir languawi J 7, 8, 9, 10, 11 languawi Speed boat koh lipe J 12, 13, 14, 15, 16 koh lipe Retour matinal sur languawi et vol 19h Kuala Lumpur J 17, 18, 19 kuala ( les classiques+ emplettes+ 0.5 journée excursion grottes + lucioles) J 20 Retour France

Rien n'est figé, besoin de vos avis. Pas de vols pris non plus, je peux décaler de 2/3j

Pour la première boucle j'hésite de louer une voiture, mais mon mari n'est pas trop pour. Prise de tête en road trip Afrique du Sud. Il veux se faire conduire 😁

J'ai zappé Cameron Highlands et Penang pour privilégier balnéaire. Je donnerai beacoup pour échanger languawi+ koh Lanta contre perhentian, mais j'ai besoin de réserver à l'avance, donc je ne peux pas me permettre d'attendre afin de savoir si la mousson sera fini début mars.

Merci beaucoup Amicalement Mag
Les premiers jours au Bénin tome 1 English translation pending
by Carassou · 2019-03-24 · 8 replies
Je precise le contexte: seule avec les transports en commun mais mon age (presque 72 ans en avril...) demande un certain confort , la chaleur aidant (fin mars) la clim n'est pas de refus et duree du sejour de 40 jours avec une courte extansion probable au Togo dans le nord

-Billet d'avion direct avec Air France, pas un tarif exceptionnel mais des raisons familiales ne m'ont pas permis de reserver assez tôt

- visa avec e visa agouv.bj.fr mon visa a coute 100 euros car duree de plus de 30 jours et multies entrees ...disponible presqu'immediatement et a imprimer ...il est demande une adresse sur place qui n'est pas contrôlée. -vaccin anti amaril obligatoire mais pas eu de verification

-Arrivee 35 minutes en avance personne de mon hotel contacté a l'avance n'était au RV. J'ai pris un taxi officiel qui m'a conduit pour un billet de 10 euros(bureau de change ferme apres 21 h)

-hebergement : Guest house Haie vive Chambre single avec clim + sanitaire perso et petit dej : 26 euros ; wifi disponible gratuite

-change directement a la GH et complete par celui d'une banque, la Societe generale 1 euro= 655,95....cfa et pas de commission

Achat chez MTN : 2 forfaits un avec 4g ( 10GO un mois: 20000 cfa) et un pour appels telephoniques locaux et internationaux ( on choisit son forfait sachant que les resas sont a envisager pour les hebergements , prix de 1 minute locale 60 cfa) ....attention Whatsapp est payant au Benin, fournir son numero beninois pour etre appelé sans payer

-un chauffeur particulier contacte avec le veilleur de nuit de la GH m'a emmene pour 6000 cfa a Puerto Novo ...pas economique certes mais cela gagne du temps et des efforts sous la chaleur

- Puerto Novo: hebergement au centre de Songhai. Malgre sa capacite peu de chambre disponible pour moi. 6000 cfa dans une chambre faiblement ventilee...un cauchemar Par contre bouffe excellente et ananas a tomber a genou Zem Songhai-centre ville entre 200 et 400 cfa ...avoir des pieces pour payer, eventuellement se faire aider Ai visité le jardin botanique et son annexe la foret sacrée sans aide de guide (je suis botaniste de formation et ne souhaite personne sur le dos pour un RV avec la nature) Entree .500 cfa Ai vu de pres un cercopitheque -musee du vaudou, entree 2000 cfa, tres longues explications assise dans chaque salle pour epargner mon dos. Interessant mais hermetique pour qui n'est pas initié -palais royal :entree 2000 cfa duree de visite 1h45....un protocole pire que Versailles, guide attentif repondant a mes multiples questions -musee de Da Silva entree 2000 cfa, la guide rapait des pieds pour la visite ..du coup j'ai mal apprecie

En ville j'ai mange mon premier poulet bicyclette...enfin la moitie d'un, gros comme un pigeon et une cuisse en manche de tournevis....faut ne pas me demander le nom du restau je ne l'ai pa mémorisé , la mama etait ravie de me servir.

Premier impression : gens bienveillants et aux petits soins pour une vieille touriste blanche...Puerto Novo en outre siege de l'hemicycle pretait a discussion sur les futures élections législatives beninoises ; les opposants ne sont pas encore admis a se presenter. Et il faut modifier la constitution et les palabres durent , durent

Bien sur je dus repondre aux multiples questions sur nos gilets jaunes....un pays au moins ou les discussions politiques ne sont pas taboues. ..

Pas de photo, je ne sais pas transferer les photos du Nikkon sur la tablette. Et 1000 excuses pour la redaction Carassou
Séjour en brousse dans la région de Saly English translation pending
by Johnflo · 2019-03-02 · 8 replies
bonjour

je pars en octobre 15 jours au Sénégal a Sally et ses environs je souhaiterais passer 3 jours en brousse non touristique dormir dans une case manger chez l habitant visiter écoles ect.... dans quel village a 2h de route de saly pouvez vous me conseiller nous sommes 3 merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display