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Séjour de quatre semaines au centre et nord Vietnam English translation pending
by Jojoone1 · 2012-08-14 · 150 replies


Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous avions fait dans la journée et prendre le temps de le recopier sur le forum. Nous nous donnons cette peine d’une part en honneur à tous les participants de voyageforum sans lesquels nos vacances n’auraient eu ni la même préparation ni le même succès et d’autre part pour que nos informations puissent être utiles à d’autres pour qu’ils soient aidés comme nous l’avons été. Avant tout, nous sommes désireux de rendre un vibrant hommage à Jacques, dont le pseudo ici est Larsay. Sa disponibilité, sa crédibilité, la quantité et la qualité de ses contributions nous ont grandement facilité l’organisation. Jacques, nous te sommes vraiment reconnaissants. Merci aussi à ceux que nous ne pouvons pas tous citer, comme Jeansellier, dont un seul post parfois a pu nous fournir l’une ou l’autre précieuse indication. Pour le cadre, nous sommes un couple autour de la cinquantaine, de la classe moyenne. Notre budget était de 5000 euros maxi pour deux personnes sur quatre semaines, y compris le vol direct Montpellier - Paris - Hanoi - Paris - Montpellier. Le voyage se situait entre le routard, car sac à dos, hôtels moyens et repas modestes, et petit-bourgeois car vols intérieurs, hôtels cossus et repas pantagruéliques. Nous avons pris les vaccins DTP, typhoide et hépatite A. Nous avons prié pour ne pas rencontrer le paludisme, la dengue, l’encéphalite japonaise ou autre joyeusetés. Pour des raisons climatiques, de goût et de temps, nous avons occulté Hanoi et Saigon, le sud, les hauts plateaux et Sapa. Notre parcours a donc été : Ba Be – Cao Bang – Ban Gioc – Nha Trang – Quy Nhon – Hoi An – Lang Co – Huê – Halong – Tam Coc A la fin du récit, en conclusion, nous livrerons notre ressenti du pays, de son organisation et de ses habitants . Nous nous permettrons aussi de prodiguer les conseils qui avec le recul nous paraissent les plus nécessaires. Le tout avec le plus de réalisme possible et en toute impartialité. Il est vrai qu’avec toutes les polémiques fleurissant ici nous avions vraiment hâte de nous faire notre propre idée. Sur les prochaines semaines voire les prochains mois, nous passerons quand nous en aurons le temps pour essayer de répondre aux questions que certains voudront nous poser.

VENDREDI 13/07/2012

Nous avons à nouveau le temps de ressentir ce qu’est la durée d’un vol de onze heures. Dans l’Airbus A-777, l’équipage de Vietnam Airlines est professionnel, ni antipathique ni exubérant. A vrai dire, nous préférons cela à la gentillesse un peu trop sirupeuse des hôtesses d’Air France. Du début à la fin, les prestations boissons et repas sont très satisfaisantes. En attendant que les bagages arrivent, nous sommes allés au bureau des visas, ayant opté pour la solution nettement plus économique des visas à l’arrivée. Nous avons effectivement gagné du temps en nous y rendant tout de suite et en passant du côté opposé du guichet, comme un membre du forum l’avait conseillé. Il s’est avéré que dans notre cas, par personne un seul exemplaire de la lettre d’invitation et une seule photo auraient suffi. La photo d’identité au format normal au lieu du plus grand format exigé officiellement n’a pas posé problème non plus. Nous avons payé les frais de 2 x 25 dollars en euros. Nous avons même eu la bonne surprise sur les 50 euros de nous voir rendre un billet de 5 euros en monnaie. Ajoutons enfin que les employés du guichet ainsi que les douaniers ont été loin d’être désagréables, cela dit nous sommes des personnes respectueuses et souriantes… Nous avons changé des euros en dongs à l’une des banques avant la sortie de l’aéroport et pour la première fois de notre vie nous sommes retrouvés extrêmement millionnaires. Pour la première fois aussi, on nous attendait à la sortie avec une pancarte portant nos noms. En effet, nous avions décidé de passer par l’intermédiaire de Larsay qui nous a organisé un parcours de cinq jours en 4 x 4 avec chauffeur dans le nord-est. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec son très sympathique chauffeur Minh. Nous avons fait l’effort financier de dépenser 90 dollars soit environ 75 euros par jour pour cette prestation mais cela nous amènera un grand confort avec une personne aimable et disponible, personne avec nous, des arrêts photo quand nous le désirons. Un privilège, en fait. A peine débarqués, et avec une dose minimale de sommeil, nous voilà partis pour le trajet aéroport de Noi Bai vers le lac Ba Be. Dès la sortie de l’aéroport, le dépaysement : un beau paysage, des rizières avec dedans de vrais vietnamiens avec de vrais chapeaux coniques, des collines, une circulation et des looks si pittoresques….



Et aussi un vrai climat de chez tropical. Bien qu’il ait plu durant la nuit, pendant toute la journée le temps a été comme chez nous dans les heures précédant les orages. Chaud, lourd, humide. A peine quelques gouttelettes. Nous constatons que les routes ne sont pas en bon état mais plus on avance dans le nord plus les paysages sont beaux. Au fil des arrêts-pause et repas, nous croisons des personnes parfois très froides qui ne rendent pas le sourire, mais aussi d’autres qui saluent, sourient et font des hellos aimables. Nous marquons un arrêt chez une petite commerçante toute mignonne et distinguée, amie de Minh. Nous y achetons d’excellentes cigarettes locales à 100000 dongs la cartouche, soit quatre euros messieurs dames. Mais nous reviendrons sur ce sujet. Sur la route, en observant le comportement des locaux, on comprend l’intérêt voire la nécessité d’avoir un chauffeur. En fait, sur la route chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut au moment où il y pense. A vélo, en scooter, en voiture, en bus ou en camion, ça déboite, ça dépasse, ça monte sur la route, ça arrive à contresens souvent sans se soucier de ce que font les autres. On se frôle et on s’évite constamment. Le plus frappant, c’est que pour tourner, ils n’attendent pas que ceux qui arrivent en face aient passé. Non, ils prennent au plus court en coupant la route et c’est aux autres d’éviter. De plus, sur les voies les plus rapides, comme il faut rouler à gauche, eh ben on roule à droite, on ne se rabat pas quand un plus rapide arrive, et bien sûr tout le mode dépasse à droite. Ajoutez au tableau les chiens, les canards, les coqs et les buffles ou troupeaux de buffles marchant ou stationnant ou même dormant au bord ou au milieu de la route, et vous aurez déjà un bon aperçu, quoique incomplet, de la situation. Bien entendu, si sur presque tous les axes ainsi qu’en ville tout le monde ne roulait pas entre 20 à 40 km/h, ce serait une constante et perpétuelle tuerie. Il ne reste qu’à vous adapter : ne jamais se déplacer brusquement, ne pas s’arrêter, ne pas s’affoler. Supporter les klaxons de chacun qui prévient tout le monde qu’il arrive. Bref, en fin d’après-midi, nous arrivons à la pension An Vong chez Duy Tho à côté du lac Ba Be. La première impression est curieuse : la pension, c’est dans la grande maison familiale, il y a des mini chambres personnelles dans une grande pièce. Pas de serrure, la cloison en bois n’atteint pas le plafond donc peu d’intimité, douches et WC sur le palier, un peu comme dans un gîte. Mais n’oublions pas que nous sommes déjà au bout du monde dans une région peu touristique et du balcon où nous prendrons le petit-déjeuner et les repas, on a en face à 500 mètres de belles collines couvertes de forêts tropicales et dans la rivière juste en-dessous les buffles se baignent et se prélassent. Ca y est, on ne regarde plus la télé, on est dans la télé !

Repas du soir très correct : riz nature, petits nems, légume vert non identifié mais bon et traditionnel, poulet frit. Bien belle journée, en cours de route nous n’aurons pas vu un seul touriste, mais on n’a pas dormi depuis trop longtemps, on se met sous la moustiquaire : rideau !
Combien de jours suffisent pour Cracovie et ses alentours? English translation pending
by Galates · 2012-07-20 · 9 replies
Bonjour,

Je vais aller passer une semaine à Cracovie, mais je suppose qu'une semaine c'est peut-être un peu trop pour la ville, aussi j'aimerais visiter les alentours, auriez-vous deux petites villes/bourgades/sites naturels à me conseiller ?

Merci à vous.
Compte rendu de croisère sur le Costa Pacifica du 30 juin au 16 juillet 2012: Islande, Spitzberg et Norvège English translation pending
by Jujub · 2012-07-18 · 86 replies
Bonjour,

Modestement, je vais essayer de vous narrer le superbe voyage que mon fils Juju, Madame et moi-meme, venons d'effectuer dans le grand Nord à bord du Costa Pacifica.

Jeudi 28 Juin : Ca y est ! Apres des mois d’attente, c’est le jour J pour le départ de notre plus long voyage : 20 jours pour aller tout près du grand nord. Mon aversion de l avion est telle, qu’une fois encore nous éviterons la voie des airs.

Nous empruntons le TGV qui part de Nice à 14h27 chargés de 4 grosses valises, 2 petits sacs à dos et ma sacoche d’ordinateur. 7 bagages, voilà le chiffre qu’il faudra se rappeler à chaque déplacement pour ne rien oublier.

4 heures de trajet et une heure de retard plus tard, nous arrivons à Lyon ou il fait très chaud. Heureusement, notre hôtel se situe à 100 mètres à peine de la gare. Nous nous installons rapidement et prenons le métro pour nous rendre dans le premier arrondissement ou nous avons réservé dans un bouchon lyonnais.

L’accueil est excellent, le cadre très sympa et le contenu de l assiette à la hauteur de nos attentes.

Une assiette de charcuterie et une andouillette à la ficelle plus tard (sans oublier le pot de Macon) nous sommes repus et avec cette chaleur nous décidons de rentrer nous coucher.
Croisière MSC Orchestra - Villefranche Sur Mer le 13 août 2012, excursions English translation pending
by Jerem1912 · 2012-07-17 · 5 replies
Bonjour à tous,

Après avoir réalisé deux croisières COSTA l'année dernière, nous avons décidé cette année de tester le MSC ORCHESTRA au départ de villefranche sur Mer le 13/08/2012.

Les différentes escales sont: * Valence (12:30 - 17:30) * Ibiza (01:00 - 13:00) * tunis (la goulette) (13:30 - 19:30) * Catane (13:30 - 19:30) * Naples (09:00 - 17:00) * Livourne (9:30 - 19:00)

Nous finissons le planning car les semaines passent très vite (de plus nous avons hâte de pouvoir profiter du soleil, ce dernier nous fait cruellement défaut depuis plusieurs semaines et la pluie devient de plus en plus difficile à supporter...).

J'écris donc ici pour reccueillir différents avis et conseils et savoir si d'autres membres partent à la même date (un autre membrede VF m'ayant déjà contacté en MP).

Ayant visité Herculanum à Naples et Syracuse et Ortigia en Sicile l'année dernière, nous avons opté pour deux excursions différentes cette année: - -> Taormine - -> Chateau de Caserta

En ce qui concerne Valence, le temps sur place étant assez court, nous avons regarder pour le bus hop on - hop off afin d'avoir un tour de la ville. Néanmoins, afin d'orienter au mieux notre visite de Valence, quels sont les points d'intérêt que vous conseillez ?

Au niveau de Tunis, mon épouse souhaite suivre une sortie MSC (musée du Bardo + Sidi Bou Said). Avez vous d'autres conseils (précaution par rapport aux équipements que l'on prend) ?

Enfin concernant livourne, nous étions parti initialement pour l'excursion MSC vers pise, cependant, ayant peur d'être déçus, nous envisageons maintenant d'aller visiter le centre de Florence par nous même avec la navette de MSC. Ma question est alors la suivante, sachant que le trajet vers Florence dure approximativement 2 heures, combien de temps restons nous dans Florence ?

Merci pour vos différents conseils et réponses,

Jeremie
Dix jours à Bali: organisation du tour de l'île English translation pending
by Arte07 · 2012-07-04 · 12 replies
Bonjour! J'arrive à Bali le 11 juillet à 23h25 et repars le 22 à 19h10.

Vu l'heure tardive d'arrivée, ma mère pensait dormir la première nuit près de l'aéroport du type Denpasar... Perso, je pensais plutôt directement nous rendre dans un endroit un peu (beaucoup) plus intéressant du type Ubud. Pensez-vous que vers les 24h/24h30 on trouvera un taxi pour nous y emmener? Que feriez-vous à notre place?

J'ai pas mal lu les topics concernant Bali sur ce forum et j'en ai tiré pas mal de tuyaux... cependant, concernant le tour à faire, je suis un peu perdu (rien qu'avec les noms, pas facile de se repérer haha).

Que feriez-vous comme tour avec combien d'étape pour bien profiter de l'île? On pensait également aller un jour ou pourquoi pas y passer une nuit aux îles Gilis. Ca en vaut la peine?

On aimerait surtout découvrir le local durant ce séjour.... mais visiter également, trouver quelques belles plages pour s'y baigner et pour y prendre des photos.. ceci-dit, on a pas fait 13h d'avion pour passer nos journées à faire la planche sur le sable non plus 😛.

Egalement, l'idée de dormir chez l'habitant nous intéresserait pas mal. Avez-vous des hôtes à nous conseiller pour certain endroits incontournables? Que ce soit à l'hôtel ou chez l'habitant, y'a t'il des risques de vols d'argent (sans avoir 1000 sur nous non plus), iphone, macbook pro..?

Bref, je vais encore parcourir le forum mais si vous aviez une idée de quels lieux il faudrait s'y arrêter pour y passer au moins une nuit de sorte à ce qu'on commence à voir comment organiser ce circuit sur cette belle île méconnue encore pour nous, ce serait génial!

J'attends donc avec plaisir vos conseils ainsi que vos tuyaux et bien évidemment votre expérience et votre vécu pour nous aider à préparer tout ça.

Merci d'avance 😎
Retour de croisière - MSC Fantasia - 2/9 juin 2012 - Marseille/Gênes/Naples/Palerme/Tunis/Barcelone English translation pending
by Glacerine · 2012-06-12 · 276 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.

J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…

La préparation sur le forum :

J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.

Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.

Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).

Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.

Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.

Le bateau MSC Fantasia :

C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.

Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.

Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.

J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.

Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.

Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.

Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.

(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Maroc: vacances réussies! Merci au forum! English translation pending
by Flo450 · 2012-06-10 · 510 replies
Arrivée à Marrakech sous le soleil!Dépaysement total dès la sortie de l'aéroport. La place Djemma El F Na dès le 1er soir:étourdis par les bruits, les odeurs, le monde entier qui va et qui vient parmi les Marocains.Quelle ambiance! Nuit à l'hôtel Toulousain, accueil et services très gentils, chambres propres et petit déjeuner copieux servi sous l'oranger du patio. Le lendemain, visite des souks, promenade dans la médina, visite de la médersa(magnifique), la place des ferblantiers avec ses cigognes et retour à l'hôtel, épuisés mais tellement contents! Une bonne nuit et on réceptionne la voiture(logan de chez Medloc)et direction les cascades d'Ouzoud.Impressionnantes cascades vues d'en haut et vues d'en bas.Traversée en empruntant le petit bac pittoresque, décoré à la marocaine.Très sympa! Puis en route pour Imi N Ifri, étonnante arche naturelle au-dessus de l'oued.Nuit au gite d'étape Thami.Bien accueillis, bien nourris et bien reposés, on repart le lendemain matin pour la vallée de la Tessaout en direction de Skoura.Sublimes paysages de montagnes.Aucune circulation.Mais des petits écureuils qui traversent la route de temps en temps.Arrivés à Skoura en fin d'après-midi et installation au gite-kasbah LA PALMERAIE.Accueil chaleureux de toute la famille dans cette grande maison en bordure de la palmeraie.Dès le lendemain, après un super petit déjeuner pris sur la terrasse où on a mangé nos premiers baghirs(crêpes 1000 trous), on s'en va avec Mohamed, notre hôte, pour une promenade-découverte de la palmeraie, des différentes kasbahs(berbères, juives, arabes), Mohamed nous explique le partage de l'eau si précieuse ici, les cultures, la vie dans une palmeraie.On visite même une vieille kasbah encore occupée par une famille, on y découvre le caravansérail, les logements, la partie réservée aux animaux, les outils...Une vraie découverte pour nous!A midi, repas au jardin;tajine aux amandes et aux pruneaux, délicieux!L'après-midi, on va voir le village d'Afra et ses jardins(très intéressants) et au retour on s'arrête chez Mohamed le potier de la palmeraie, tout en sourire et en gentillesse lui aussi.Il fait des merveilles(cheminées par exemple)avec trois fois rien.Dîner sur la terrase de la kasbah, Ghislane a préparé des pizzas berbères.Le lendemain, direction la vallée des amandiers après le petit déjeuner(crêpes messemens).En chemin, on visite la mine de sel, des conditions de travail qu'on n' imagine pas...Arrêts-photos nombreux:villages de terre, oueds géants, ruchers collectifs, scènes de vie...Pique-nique au bord de l'eau, sandwich au fromage de Skoura... Randonnée à pied à travers les jardins et les ruisseaux.Super!Au retour, on se régale d'un délicieux couscous, et on découvre la technique des boulettes de semoule de couscous!Mais trop compliqué pour nous!ça demande un peu d'entraînement!Le lendemain, Mohamed propose de nous emmener dans la vallée des roses et d'aller rendre une visite aux bergers-nomades.On y sera très gentiment accueillis.C'est un peu délicat, on ne veut pas imposer notre présence et déranger mais on nous offre le thé, le pain et l'huile et les enfants sont heureux de nous montrer leurs animaux.On leur laisse un peu d'argent pour les remercier.A notre départ, ils s'en vont avec les ânes pour la corvée d'eau.Leur vie n'est pas facile et c'est peu de le dire!L'hiver doit être compliqué!Le soir, on ne couche à l'Hôtel Awayou, bien au calme, on est les seuls ce soir-là. A Bientôt pour la suite...Je suis trop bavarde...
Retour d'une première expérience Nantes/Royan à vélo English translation pending
by Fabienc63 · 2012-05-28 · 11 replies
Retour d’expérience. Nous avons réalisé mon fils (Robin 13 ans) et moi même un premier et petit périple à vélo de 9 jours au mois d’avril sur la côte Atlantique entre Nantes et Royan. Après avoir glané des informations et conseils divers sur ce site et considérant celui-ci comme un lieu d’échange, à mon tour de partager mon expérience, aussi modeste soit elle.

Vélos / Equipement : Sirrus Sport de chez Spécialised, un vélo entre le course et un VTT, disons un VTC équipé de 2 sacoches Vaud à l’arrière + 1 sac par-dessus. Je suis entièrement satisfait de ces équipements si ce n’est un problème de voilage de la roue arrière, probablement du au poids supporté par le vélo (97 Kgs + 20 kgs de bagage) Pour mon fils, son vélo de course Peugeot avec lequel il à l’habitude de rouler, peut être un peu limite pour certaine pistes cyclables mais il est passé partout et, sans dommage pour le vélo. Il sera simplement équipé d’une sacoche au guidon et d’un petit et léger sac à dos.

Hébergement : Pour cette première expérience à vélo, nous avons opté pour un hébergement en chambre d’hôte et auberge de jeunesse sur La Rochelle pour un cout moyen de 55€ / nuit pour 2 avec petit déjeuner. Nous avons emmené un réchaud et le nécessaire pour « cuisiner » le soir, les repas du midi étant pris sur le pouce (sandwichs etc..)

Itinéraire L’essentiel du parcours se fait sur des pistes cyclables (sauf étape 1), un peu monotone parfois, plates et avec aucune difficulté particulière. Le parcours est superbe. Les vents dominants sont d’Ouest mais parfois violents. Ci-dessous le détail du parcours avec quelques infos pratiques.

Etape 1 : Nantes/La Barre de Monts 68 Kms

Etape 2 : La Barre de Monts /Ile de Noirmoutier /La Barre de Monts 80 Kms Passage du Gois. Une « route » unique en son genre de 4,5 Kms, praticable qu’à marée basse entre le continent et l’île. La traversée est un peu anarchique, les touristes en voiture s’arrêtant n’importe où et n’importe comment pour des pauses photos. L’attention est de rigueur mais le décor est superbe, un passage obligatoire !!!

Etape 3 : La Barre de Monts / les Sables d’Olonne 96 Kms

Etape 4 : Les Sables d’Olonne / La Rochelle 118 Kms Une étape difficile, je cherche encore la voie verte indiquée sur ma carte Michelin entre la pointe de l’Aiguillon et la Rochelle (elle contourne l’anse de l’Aiguillon) Existe-t-elle ? ou, je ne l’ai pas vu ? Si un membre du site à la réponse, je suis preneur. Nous sommes remontés au nord pour contourner les marais.

Etape 5 : La Rochelle / Ile de Ré / La Rochelle 68 Kms Le pont pour l’accès à l’île de Ré est très bien sécurisé avec un parapet entre la piste cyclable et la chaussée principale. Tout est fait pour que la circulation sur l’île à vélo soit optimale même si d’après les autochtones les pistes sont sur fréquentées en été et les accidents fréquents.

Etape 6: La Rochelle / Rochefort / Marennes 87 Kms

Etape 7: Marennes / Ile d’Oléron / Marennes 57 Kms Le pont pour l’accès à l’île d’Oléron n’est pas très sécurisé, la piste cyclable est étroite, aucune protection par rapport aux voitures, j’en garde un mauvais souvenir d’autant plus que nous l’avons traversé avec un vent violent latéral.

Etape 8: Marennes / Royan 72 Kms

Etape 9 : Royan /Nantes par le train S’il est tout à fait possible de voyager en train avec son vélo, son transport n’est pas toujours simple….Obligé de porter le vélo + les sacoches pour emprunter les passages souterrains (ascenseur trop petit quand il existe), accès dans le train « sportif » (2/3 marches, porte étroite), places assises réservées à l’opposé du local à vélo dans le train.

Je repartirai, c’est certain, le vélo est à mon avis le meilleur moyen de locomotion pour découvrir une région. Rouler à 15/20 km/h permet de faire des étapes de plusieurs dizaines de kilomètres tout en profitant au maximum de ce qui nous entoure. Si pour ce premier périple, j’avais tout programmé à l’avance, le prochain sera en mode cyclo-camping, non seulement pour des questions de budget mais aussi par besoin et envie de connaitre davantage l’aventure avec un grand A

A bientôt sur les routes.

Bivouac en Sardaigne à vélo English translation pending
by Gueuth · 2012-05-26 · 15 replies
Bonjour !

Nous partons en Sardaigne début juin pour 15 jours de vélo-camping. En amateurs de bivouac, nous allons privilégier les nuits au bord de l'eau dans des endroits calmes et jolis, ce qui ne manque pas sur la côte ouest (première partie du périple) d'après ce qu'on a pu lire jusqu'ici. On aimerait aussi aller voir Caprera, apparemment c'est sauvage, quelqu'un peut me confirmer ? On ne voudrait pas payer la traversée pour se retrouver au milieu de complexes hôteliers... Et enfin, est-il possible de passer une nuit sur l'île d'Asinara ? J'ai lu que c'est une réserve accessible seulement avec guide, sans installations touristiques, mais sur la carte des routes et villages sont indiqués. Qu'en est-il ?

Sinon, c'est facile de prendre les trains sardes avec les vélos ? On essaie de travailler l'italien pour les nuls, mais si c'est aussi "simple" qu'en France, je ne pense pas qu'on aura le niveau pour se débrouiller... Pour le moment on compte dessus, vu qu'on n'aura pas les jambes pour boucler le tour de l'île avec tous les détours qui s'imposent.

Merci d'avance pour vos réponses !

M&Ms
Mal de mer en croisière English translation pending
by Kikikiki · 2012-05-24 · 10 replies
depuis qq semaine on m'a proposé de faire une croisiere à l'automne, comme j'ai le mal de mer et que je suis malade, j'aimerais s avoir si il y qq'un qui a fait une croisiere et qui avait le mal de mer. Je partirai pour deux semaines et j'ai peur de manquer mon voyage. Est-ce possible de faire une belle croisiere J'ai besoin d'être rassurée.

merci
Ma première croisière Costa: transatlantique "Mer des Caraïbes" English translation pending
by Mini123 · 2012-05-22 · 99 replies
Voici mon appréciation d’une première croisière telle que je l’ai vécue, telle que je l’ai ressentie, elle n’implique que moi, c’est juste mon témoignage sur la croisière « Mers des Caraïbes »

Transatlantique sur le Costa Luminosa du 27 avril au 14 mai 2012 au départ de Bordeaux/Paris Orly/Pointe à Pitre

ESCALES ET MONNAIES :

Antilles - Guadeloupe – Pointe à Pitre (arrivée) euros, CB

Antilles - Martinique – Fort de France (12h 22h) euros, CB

Antilles - Saint Martin – Philipsburg (partie hollandaise) (12h 18h) euros et dollars US, CB République Dominicaine – La Romana- (13h 23h59) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1€), CB

République Dominicaine – Ile Catalina (9h 17h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB

Iles vierges britanniques – La Tortola (9h 18h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB

Antigua – (8h 14h) dollars US (euros acceptés change 1 $ = 1 €), CB

5 jours en mer

Iles Canaries – Santa Cruz de Ténérife (8h 17h) euros, CB

Portugal - Madère – Funchal (8h 17h) euros, CB

1 jour en mer

Espagne – Malaga (8h 13h) euros, CB

1 jour en mer

Italie – Savone (Gênes) arrivée 9h – bus pour Nice aéroport ou gare, euros, CB

AVANT LA CROISIERE

Première chose capitale :

- bien choisir l’agence avec laquelle on a décidé de partir, ne pas faire comme moi, prendre celle qui vous promet monts et merveilles pour finalement vous compter des hausses carburant (24 euros par personne) dès le mois de décembre alors qu’aucune agence ne peut savoir à 4 mois avant le départ si la hausse sera effective ou pas, et qui vous rajoute un supplément vol de 120 euros par personne alors qu’à l’issue de la croisière j’apprendrais que je suis la seule à y avoir eu droit. Malgré 4 demandes de justificatifs sur ces augmentations avant mon départ, je n’aurai aucune réponse, alors que, je le sais aujourd’hui, lorsqu’il y a des augmentations par rapport au prix initial de la croisière cela ne peut émaner que de Costa, et que pour ce faire, Costa envoie des mails ou des fax à l’agence afin qu’elle répercute les hausses ! Donc je le dis clair et net évitez Côté Croisière !!!! De plus aucune personne ne vous renseignera sur votre séjour pour la bonne raison que votre interlocuteur ne sera plus jamais disponible dès lors que vous aurez versé les 30 % de réservation. L’agence sur le net qui reçoit le plus de faveurs de la part de croisiéristes confirmés est AZUR.

Attention : si vous choisissez de partir avec un (ou plusieurs) couple d’amis, un conseil dissociez vos réservations achetez une croisière pour M et Mme Durand, et une croisière pour M et Mme Dupont pas une croisière pour l’ensemble des personnes. En effet, si vous décidez d’acheter une prestation (style la carte all inclusive de Costa) si vous avez pris votre croisière communément cette carte devra obligatoirement être prise par tous les participants et non pas par cabine ! Vous pourrez toujours demander à votre agence de vous faire voyager sur le même vol, puis sur le bateau à être placés à la même table le soir (à faire dès votre arrivée auprès du maître d’hôtel, je l’ai fait sans aucun problème)

Deuxième point :

- bien définir sa destination, sa durée, ses besoins et ses envies.

Par exemple, si vous comptez faire un voyage, prendre votre temps pour entrer dans le cœur d’un pays et de ses habitants, ce n’est pas une croisière qu’il vous faut. La croisière est avant tout un séjour sur un paquebot de luxe avec un service impeccable et une rupture avec votre vie quotidienne, les escales sont trop courtes (un jour au mieux, une demie journée au pire) pour aller visiter une ville, ne comptez pas découvrir un pays. Par contre, les escales vous permettent de rentrer dans une carte postale vivante et de vous sortir pendant quelques heures du bateau, de vous endormir en un lieu et de vous réveiller dans un autre, et oui, c’est magique !

La durée est importante aussi, dans mon cas ce fut 17 jours dont le jour d’arrivée, 6 escales, 5 en mer consécutifs deux escales, un jour en mer, une escale, un jour en mer et le lendemain arrivée.

La première partie (les îles en Caraïbes) était sympa, même si les escales sont toujours trop courtes à mon goût, la deuxième avec les 5 jours en mer furent un mélange de calme très agréable et d’un potentiel ennuyeux (rien à l’horizon, ciel couvert), il faut savoir se lier aux autres, partager et occuper son temps pendant cette période, la dernière partie concernait deux îles et une ville européennes entrecoupée de deux jours en mer, partie fort agréable même si pour certains croisiéristes cette partie ne comptait que peu puisque les Caraïbes étaient bien loin déjà ! Donc, à mon avis, si ce n’est que la partie îles tropicales qui vous intéresse, ne prenez pas une croisière qui englobe autre chose que les Caraïbes, n’y rajoutez pas des jours en mer où à part le bateau et ses occupants vous ne voyez rien, à moins de le vouloir vraiment !

troisième point

- les tenues vestimentaires

si vous n’aimez pas vous habiller le soir, aller au restaurant tous les jours, si vous n’êtes pas à l’aise lors de soirées de gala, si le côté bling bling vous énerve et que malgré tout un séjour sur un paquebot vous tente…. Vous allez de suite penser que la croisière ce n’est pas pour vous ! Je vous dirais que vous vous trompez car finalement ce n’est pas ça, du moins chez Costa, c’est beaucoup moins formel, évidemment aller au resto en short, débardeur et tongs n’est pas conseillé, mais le feriez-vous à votre restaurant préféré ? Non ? Alors sur le bateau vous ne le ferez pas non plus. Bien sûr vous y verrez des paillettes et des satins, des bijoux scintillants au cou des dames et des smokings sur des messieurs, mais la majorité se contentera d’une robe dans laquelle on se sent jolie et à l’aise ou dans un pantalon de ville avec chemise sympa, agrémenté éventuellement d’une veste et ou d’une cravate, voilà il suffit d’être un peu élégant, et c’est souvent le cas quand on reste simple. Et ce n’est que pour une fois seulement, à la soirée du commandant, où même les serveurs sont tout beau, pour les autres soirées de gala c’est bien plus simple, rien n’est obligatoire, il suffit d’être convenable.

LE BUDGET

Gros point d’interrogation pour chacun avant de partir, même si votre croisière est en pension complète il faut savoir qu’il va y avoir des frais annexes d’importance.

Les boissons ne sont pas incluses, il faudra le prévoir avec les forfaits proposés par Costa, donc déterminer quels sont vos besoins journaliers (le mini-bar, eaux, bières, cocktails, apéritifs, cafés, sodas…) pour prendre la bonne formule et la mieux adaptée à vos besoins.

Vous pourrez acheter ses forfaits sur le site Costa ou une fois à bord avec la carte Costa

La carte Costa sera votre clef pour entrer dans votre cabine votre moyen de paiement à bord (aucunes espèces, ni CB, ni chèques ne sont pris à bord) et votre carte d’identité Costa

La carte Costa vous attend dans votre cabine dès votre arrivée mais à cet instant-là elle n’aura d’usage que celui d’une clef, il vous faudra l’enregistrer soit à une des bornes situées en divers endroits du Luminosa (très facile) ou à l’accueil. Je vous conseille de le faire avant même de défaire vos valises, elle vous permet d’enregistrer votre CB sur laquelle sera débité vos divers achats à bord (boissons, restaurant club payant, photos, boutiques, casino, playstation etc…), comme la carte sert aussi de pièce d’identité Costa lors des débarquements et des embarquements aux différentes escales, gardez la précieusement sur vous pendant tous vos déplacements à bord ou en dehors.

Normalement si vous avez choisi de prendre la « all inclusive » (détail dans la rubrique : les forfaits boissons) par l’intermédiaire du site Costa ou par votre agence, vous devriez voir au dos de votre carte Costa la mention « extra » ce qui vous permet de consommer immédiatement (attention bien vérifier que les notes présentées et que vous devrez contresigner, affichent 0.00 euros, sinon aucune réclamation ne sera prise en compte). Si, comme nous, rien n’est inscrit au dos de votre carte, il faudra vous rendre à l’accueil pour le signaler et ils vous apposeront une pastille qui sera reconnue par les différents serveurs que vous solliciterez.

LES DOCUMENTS UTILES

Outre votre carte Costa qu’il vous faudra en permanence sur vous, il vous faudra

Votre passeport (inutile d’emmener votre carte d’identité, le passeport suffit) que vous emmènerez avec vous à chaque escale

Votre permis de conduire si vous pensez louer un véhicule

LES BOBOS EN CROISIERE

Risque premier, le mal de mer : certains en sont atteints (personne parmi ceux que j’ai côtoyé) la cocculine et le bracelet anti nauséeux semblent en venir à bout.

Le mal de terre existe bien, j’en ai fait les frais quand j’ai posé les pieds sur la terre ferme après 5 jours de mer, tangage état nauséeux… , cela a duré toute la journée, sauf quand j’étais en voiture, puis après un jour en mer, ça s’est réduit à une demie journée mais en moins pénible, je n’ai pas trouvé d’autre solution que de remonter sur le bateau !

En suivant la glissade, et oui, le carrelage est lisse et brillant souvent mouillé car fréquemment nettoyé, donc les risques d’entorse de la cheville, du genou, des poignets sont réels, surtout autour des piscines.

Les problèmes intestinaux, une seule personne a été dérangée par ce souci, quelques imodiums et quelques smecta en ont eu raison.

VISITES MEDICALES A BORD

Un médecin est présent

Visite médicale en journée : 52 € pour la première visite, 40 € les suivantes

Visite médicale en cabine : 75 € pour la première visite, 50 € les suivantes

Visite médicale en nocturne : 90 €

Il faut savoir qu’il n’y a pas possibilité de la moindre intervention chirurgicale à bord (problème lors des journées en mer) même pas pour une appendicectomie, par contre, si un souci survient entre deux escales un hélico viendra vous chercher pour vous emmener à l’hôpital le plus proche (d’après ce que m’a rapporté Virginie qui tient l’information de Thibault notre hôte francophone).

En cas d’entorse, les cannes sont prêtées aux passagers

TROUSSE A PHARMACIE

Antalgiques, anti nauséeux, smecta, imodium, rcfuryl, spasfon, pommade pour massage, pommade pour entorse, bande velpeau, pansements, biafine, traitements contre le rhume (merci la clim) et la tracheite, anti-moustiques, anti histaminiques, vos traitements en cours. Des kleenex sont à disposition dans votre salle de bain .

Le moindre médicament acheté à bord coûte une fortune !

A SAVOIR : lors des escales, Costa met à la disposition des parents des poussettes pour les petits

LES FORFAITS BOISSONS (j’ai arrondi les sommes), les vins sont des vins italiens

COFFRET VIN « sélection spéciale » 5 bouteilles de vin (3 rouges + 3 blancs +7 eaux minérales) 130 €

COFFRET VIN « classic » 6 bouteilles de vin (3 rouges + 3 blancs + 7 eaux minérales) 104 €

COFFRET « easy collection » 4 bouteilles de vin (2 rouges + 2 blancs + 7 eaux minérales) 78 €

B&G (Boys and Girls) 20 conso sans alcool (soda, long drink sans alcool, agrumes pressés, thé froid, cocktail sans alcool, fruits mixés, sirop) 49 €

FORFAIT EAUX MINERALES - 13 bouteilles26€

FORFAIT EXPRESSO – 22 expressos + 3 style cappucino 32 €

ALL INCLUSIVE tout ce qui se trouve sur la carte des boissons, à tous les bars, tous les restos, (hors ceux notés d’un astérisque) alcoolisé ou non, chaud ou froid, ainsi que les fruits du bar de la fontaine à chocolat. Obligatoire pour tous les membres d’une même cabine, enfants inclus, et pour toute réservation de la croisière en combiné, d’où l’importance de dissocier les achats de croisière quand on part à plusieurs cabines. Compter environ 19/20€ par personne, je crois que c’est demi-tarif pour les enfants. Pour nos 17 jours de croisière il nous en a coûté 663 €, et on est rentré dans nos frais. Elle est valable dès l’entrée sur le bateau, jusqu’à la dernière minute.

Ses avantages : ne se poser aucune question sur nos consommations, il suffit juste de vérifier sur la carte que la boisson soit bien incluse puis la note quand on nous la présente pour la signer, aucune réclamation ne sera acceptée après la signature.

Ses inconvénients : qu’elle ne soit pas allouée pour toutes les boissons. Que les grands crus et le champagne soient exclus pourrait se comprendre, et dans ce cas- là faire une carte « prestige » à part, mais que dire du Perrier et pourquoi un whisky coca commandé est-il exclus alors qu’on peut prendre le whisky et le coca séparément sans problème (ce que fit un des croisiéristes qui nous signalé cette bizarrerie)

Personnellement je ne suis pas persuadée qu’elle soit rentable quand on a un enfant avec soi, il faut vraiment évaluer ses besoins quand on est en famille et faire ses calculs avant de réserver la « all in »

A ces forfaits, il vous faudra rajouter les excursions, que vous les preniez par Costa (sécurisantes mais très chères) ou que vous vouliez tout faire par vous-mêmes, il vous faudra ouvrir le porte-monnaie. Rajoutez les souvenirs locaux, et les boissons ou restos à l’extérieur du bateau, éventuellement les locations de véhicules, ou autres moyens de transport (taxis) et votre budget peut s’envoler. J’ai compté un voyageur supplémentaire en frais annexes, donc en clair si vous payez votre croisière 2000 euros/pers, rajoutez 2000 pour les frais (j’y inclus les dépenses à bord type photo, casino, boutique…), vous ne dépenserez sûrement pas tout (sauf si vous voulez beaucoup acheter en dehors du bateau, en détaxe ou autre), mais vous serez tranquilles, en sachant que j’avais pris le forfait « all in » sur internet (débité aussitôt) et donc je ne le comptabilise pas dans les frais.

Sur cette croisière il faut compter aussi « les frais de service » autant dire le pourboire obligatoire qui s’élève à 6 €/jour/pers adulte, ça fait une jolie somme à la fin, qui s’ajouteront au jour le jour sur votre carte Costa !

Vous pourrez suivre l’évolution de vos dépenses à bord sur l’écran de télévision de votre cabine au jour le jour, les frais de service y apparaitront puisqu’ils seront débités en fin de croisière.

Pour info : vos dépenses carte Costa seront débités le lendemain de votre retour (dans mon cas, arrivée le 14 mai, compte débité le 15 mai)

LES VALISES

A ce jour : Paris/Pointe à Pitre avec Air France = 23kgs x 2 par personne, mais méfiez-vous si vous devez rentrer en avion à votre retour ce ne sera plus que 23 kgs par personne, pour les bagages à main il faut compter 10 kgs/pers + un accessoire (type appareil photo en bandoulière, ordinateur, un grand sac à main)

Prévoyez des valises autour des 15/16 kgs, ça vous laisse une marge, rappelez-vous que les Antilles font des rhums formidables que vous ne pourrez ramener qu’en soute (pensez aussi au papier bulle et au scotch pour les emballer avant de rentrer, ça ne pèse rien et ça rend de grands services). Attention il n’y a pas de balance à bord pour vérifier le poids des valises au moment du départ, ça risque de se compliquer à l’aéroport de Nice pour ceux qui rentrent en avion, de peser sa valise, se rendre compte qu’elle est trop lourde, ouvrir les valises au milieu de tout le monde pour répartir les poids, sinon dès le 24ième kg c’est 55 € !

Par crainte de retard de bagages, je mets toujours dans ma valisette en cabine, 2 à 3 tenues complètes pour mon mari et moi, ainsi qu’un nécessaire de toilette (dans la limite des autorisations des compagnies aériennes) à mettre dans des pochettes transparentes vendues dans les grandes surfaces avec leur flaconnage, ou alors, moins pratique, une poche congélation qui se zippe.

Pour la même raison, je répartis dans mes deux valises en soute, les vêtements de Monsieur et de Madame, comme ça si une seule arrive on peut gérer

Ne vous encombrez pas de trop, 2 ou 3 jolies tenues pour Madame, 1 ou 2 costumes et cravates pour Monsieur, en sachant qu’il y a une soirée aux couleurs italiennes (vert, rouge, blanc) non obligatoire, le reste demeure des tenues de ville confortables pour le soir mignonnes robes pour Madame, et pantalons chemises pour Monsieur font l’affaire, sportwear pour la journée, de bonnes chaussures pour cavaler pendant les escales, maillots de bains, paréo, shorts anglais et t shirts, prévoyez pour une semaine de rechange, il y a un service lavage ou blanchissage à bord, sans compter que les vêtements légers peuvent être lavés en cabine et mis à sécher sur le balcon pendant la nuit (avec pinces à linge j’insiste)

Ne prenez pas de serviettes de toilette votre cabine en est équipée, ni de plage, Costa met à votre disposition des serviettes bleues autour des piscines, et des vertes pour vos sorties plage en excursion que vous partiez avec Costa ou pas, attention à ne pas les perdre, elles vous seront facturées 20€ dans ce cas, redéposez les en cabine après usage, elles seront remplacées par des propres.

ETIQUETAGE COSTA

Vous les recevrez avec votre carnet de voyage Costa une dizaine de jours avant de partir, pensez à les accrocher à vos valises depuis chez vous, c’est important, ces étiquettes permettent le repérage de votre bagage que vous n’aurez plus besoin de récupérer (sauf si votre vol province/Paris n’a pas été pris en charge avec votre achat de croisière, là ça se complique, vous devrez le signaler à l’aéroport de départ pour que votre valise soit acheminée jusqu’à Pointe à Pitre. Elles permettent au personnel Costa de vous déposer les valises devant votre porte de cabine le soir même de votre arrivée, ce qui est très appréciable

MA CABINE

C’est la 5214, situé à l’avant du bateau, elle comporte un balcon et se situe au 5ième étage, quasiment au milieu du Luminosa. Parfait !

Le nom de votre cabinier (Elaine pour nous) est signalé dès votre entrée dans les lieux, c’est elle ou lui qui s’occupera de l’intendance de votre chambre tout votre séjour.

La cabine est claire, bien équipée. 2 penderies une dans laquelle se trouve 3 gilets de sauvetage (pour 2) et des cintres, une autre comprenant elle aussi des cintres (au total une quinzaine) qui sont sans crochet donc pas pratique si on veut accrocher un vêtement en dehors de la penderie, pensez à en emmener un ou deux si vous voulez suspendre un vêtement pour le faire sécher par exemple, un placard avec 5 étagères et un coffre-fort personnel au milieu. L’ensemble est suffisant pour y placer tout son linge. Nous avons placé nos deux grosses valises sous le lit sans problème et les petites dans les grosses !

Face au lit, le long du mur un ensemble avec un bureau, et l’unique prise de courant (normes européennes) et différents petits placards pour y placer d’autres éléments dont nous ne nous sommes pas servis et où se trouve le mini bar. La TV est face au lit accrochée au mur et reçoit plusieurs chaînes dont TV5 monde et sur laquelle on peut vérifier nos dépenses quotidiennes entre autres (pour l’avoir très peu regardée, je ne peux dire combien de chaînes sont à disposition). Un téléphone est à disposition qui vous permet d’appeler directement une autre cabine, et de programmer votre réveil très facilement si besoin est . Pensez à amener une multiprise, je m’en suis servi pour mettre à charger mes différents appareils (téléphone, appareil photo)

Le lit est grand, c’est en fait deux lits de 90 accolés, un petite table de chevet de part et d’autre avec rangement et lampe de chevet indépendante.

Rajoutez un canapé (apparemment un convertible) une applique murale au-dessus de lui et une table basse

La salle de bain est correcte et suffisamment grande pour deux, un grand miroir avec une vasque et de chaque côté des étagères en verre pour y placer divers objets de toilette, en bas à gauche de la vasque un distributeur de mouchoir en papier, à droite un renfoncement avec un rouleau de papier toilette d’avance et possibilité de mettre encore des affaires de toilette. L’unique prise de courant est placée quasiment au plafond à droite ainsi qu’un miroir grossissant à une hauteur ahurissante idem pour les deux patères derrière la porte ! Pas pratique du tout !

La douche sans être grande est suffisante, un distributeur de gel douche (qui sent très bon) est rempli pour notre usage et une étagère est là pour placer nos shampoings et autres produits de toilette. Vous pouvez tirer un fil sur la largeur et en hauteur pour faire sécher un peu de linge. Personnellement j’ai préféré le mettre sur le dos des fauteuils sur le balcon, le cabinet de toilette est bien clos et le linge a du mal à sécher. Penser à emmener 6 pinces à linge car que ce soit dans la salle de bain ou sur le balcon votre linge risque soit de tomber soit de s’envoler !

A disposition : deux grandes serviettes de toilette, deux petites, un tapis de bain

En 17 jours nous aurons eu par deux fois une savonnette pour deux, un peu juste !

La chambre est faite deux fois par jour, ainsi que la salle de bain, les serviettes de toilette utilisées changées à chaque fois

Tous les soirs est déposé sur le lit le TODAY qui nous donne toutes les informations relatives à la journée du lendemain, aux différentes options des buffets, des tenues vestimentaires suggérées pour le diner et sa thématique quand il y en a une, les horaires des animations, des informations sur l’escale à venir et les propositions des excursions Costa, les différents RV, et quelques renseignements concernant la vitesse du bateau, les endroits traversés à certaines heures, la température prévue etc … le TODAY est très bien fait, c’est une mine !

ZONES FUMEURS

Le ¾ du bateau est non-fumeur, quasiment tous les bars ont une petite zone réservée aux fumeurs, ainsi qu’aux piscines, toutes les zones communes sont non-fumeur, il y a même un cigar loundge. Vous pouvez fumer dans votre cabine, (demandez un cendrier à votre cabinier) et sur votre balcon soyez prudent, pas de cendres ni de mégot jetés par-dessus la rambarde, vous risquez de mettre le feu ou d’envoyer tout ça chez votre voisin d’à côté ou d’en dessous.

NOTRE CROISIERE

5h Enregistrement des bagages

Rencontre avec un VF Felixien et un de ses amis, partis de Dordogne depuis la veille, ils ont fait 5O kms pour se rendre compte que Chriss avait oublié son passeport, donc retour, puis arrivés à l’aéroport de Mérignac, ils sont passés la nuit à l’extérieur sous la pluie, le vent et le froid, car l’aéroport ne rouvrait qu’à 5h !!!!!!

6h10 Départ de Bordeaux, arrivée à Orly 7h15

9h30 Première rencontre avec des membres VF, Gladfred qui sont 2, Virginie1978 qui sont 4, Vadijo qui sont 3, rcoucou qui sont 2 + leurs 2 cousins, c’est très agréable de mettre un visage sur des pseudos, et les visages sont avenants et sympathiques

11h Embarquement à bord d’un boeing 777 300 ER d’Air France (se fait par n° de siège, du fond de l’appareil vers l’avant) pour nous places confort 45 B et C (+ 50€/pers)

12h départ – à bord repas servi avec une mignonnette de planteur en guise d’apéritif

14H15 heure locale – Pointe à Pitre (20h15 heure de métropole)

POINTE A PITRE

Dès notre descente, prise en charge directe par Costa, pas de récupération des valises en soute (l’avantage de l’étiquetage Costa et des arrangements avec la douane de Pointe à Pitre avec Costa), pas de passage en douane, on suit les flèches tenues par des hôtesses pour nous rendre directement dans des bus climatisés qui nous attendent pour nous amener au port. Rapide et efficace. Il fait très chaud et il pleut. Les lieux traversés en bus sont très moches et ne donnent pas envie de s’attarder à Pointe à Pitre.

Arrivés au port, on se met en file pour le contrôle d’identité et douanier, scannage des bagages à main, confiscation des bouteilles d’alcool (qui seront rendues la veille du retour) puis prise d’une photo qui servira de reconnaissance physique à chaque descente du bateau conjointement à notre carte Costa qui nous attend à bord. C’est la partie la plus longue.

1h30 se sont écoulés entre notre arrivée à Pointe à Pitre et notre entrée sur le Luminosa qu’on découvre avec émerveillement, il est magnifique !

Une fois à bord, on se rend à notre cabine qui est ouverte, sur le lit est posée une pièce en plastique où déposer nos valises pour ne pas salir nos draps (bonne idée). Nous laissons nos bagages à main et partons de suite enregistrer notre CB à une borne au pont 3 pour valider notre carte Costa bien que nous ayons 48h pour le faire, mais on veut savoir si la « all in » fonctionne ! Donc direction le bar et la carte ne fonctionne pas, le serveur fait donc une note à la main, met une pastille sur notre carte et tout va bien (normalement il aurait fallu se rendre à l’accueil pour la même chose)

Nous allons en suivant au restaurant Taurus pour rencontrer le maître d’hôtel afin d’être placés avec un membre VF avec lequel j’ai lié une bonne relation sur le forum, Phiippe86, ce sera fait pour le soir même sans problème et avec le sourire en plus ! Nous le rencontrerons plus tard, avec son épouse Brigitte, car ils ont pris le vol de 15h30 au départ d’Orly.

Petite promenade de reconnaissance du Luminosa encore tranquille puisque tout le monde n’a pas embarqué très agréable

21h nous allons dîner, excellent repas, sauf qu’à 21h30 un premier appel au micro nous demande de nous présenter pour les consignes de sécurité, on attend le dessert, mais le serveur nous rassure disant qu’on a bien le temps, donc nous finissons notre repas tranquillement.

21h40 allons chercher nos gilets de sauvetage qu’on attache dans notre cabine puis nous nous rendons sur le pont en utilisant les escaliers muni du carton rouge qu’on doit remettre au personnel à l’entrée du pont pour prouver notre présence à l’exercice de sécurité. Le plus difficile n’est pas de rester planté pendant plus de 30 mn à écouter dans 6 langues comment attacher notre gilet, c’est de déambuler dans les couloirs du bateau qu’on ne connait absolument pas, se perdre, longer 2 fois le même couloir, enfin ça permet aussi de digérer et de nous réveiller !

Au retour, mon cher et tendre se rend compte qu’il n’a pas remis son ticket de présence, et donc repart pour réparer cet oubli !

Minuit le bateau quitte le quai, on n’aura rien vu de Pointe à Pitre, sauf le trajet (pas très engageant) en bus entre l’aéroport et le port !

FORT DE FRANCE

6h : Réveillée

6h30 : promenade à la découverte du Luminosa, beaucoup de francophones déjà debout (décalage horaire sûrement)

7h : ouverture des buffets au niveau 9 pour le petit déjeuner, beaucoup de choix entre salé et sucré, éviter les viennoiseries pas bonnes, jus d’orange frais et expresso grâce à la « all in »

8h : promenade sur les ponts supérieurs, beaucoup de vent, il fait chaud et le ciel est bleu, le personnel qu’on croise est très courtois, sauf le staff habillé en blanc qui nous snobe

11h : réunion francophone avec Lindsay et Thibault au théâtre Phoenix (niveau 2 et 3), présentation des différentes équipes (sport, animation, club enfant etc.), info sur les excursions Costa, le « tous à bord » (en fait il sera indiqué dans le Today l’heure du départ du bateau, le « tous à bord » est l’heure à laquelle les passerelles sont remontées, donc le mieux est de revenir au bateau 30 mn avant le « tous à bord » soit une heure avant le départ du Luminosa

Midi : le bateau est à quai, direction pour nous le marché des épices, une ligne bleue part du quai pour nous indiquer la direction à prendre pour aller vers le centre-ville – pratique – puis direction le bord de mer, sur la droite plusieurs rues parallèles (V Hugo, Blenac, Lamartine) chacune d’entre elles nous mène droit au marché (il faudra traverser une rue piétonne et on y est). Entre le Luminosa et le marché il faut compter 30 bonnes minutes à pied en marchant tranquillement. Le marché est petit on y trouve des fruits, des légumes, des rhums arrangés (aucun rhum blanc ils n’ont pas le droit), de la vanille et des épices. A l’étage se trouve le resto « chez Geneviève » où pour 14 euros on peut se régaler avec des plats locaux (accras, légumes exotiques, bananes plantain, etc…) boissons incluses, on y déjeune avec nos amis VF Philippe et Brigitte. A la sortie du marché sur la gauche se trouve au bout de la rue on y voit des palmiers et des colonnes vertes qui s’avèrent être l’entrée de Carrefour ! On y achètera le rhum blanc (le Neisson et le JM sont super), puis retour au bateau à pied tranquillement aux alentours de 15h30. Le rhum nous est confisqué à l’entrée du bateau, il doit nous être restitué la veille de notre arrivée en Italie.

J’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu de Fort de France, c’est très joli, les gens sont gentils et serviables, mais attention tout est fermé le samedi après-midi !

SAINT MARTIN

Après avoir déjeuné au restaurant Taurus, nous débarquons vers midi 15, opération shopping, la journée est chaude et belle.

De suite à la gauche du Luminosa, nous avons pris le water-taxi (6$/pers AR) on vous donne un bracelet à conserver pour pouvoir le reprendre pour rentrer. Nous y serons avec les membres VF Vadijo qui ont rendez-vous avec leurs cousins qui vivent sur place, mais ils se sont râtés, Valérie a oublié son portable, et ils sont un peu stressés craignant de ne pas trouver leur famille ! Nous longeons la route du front de mer où se trouvent beaucoup de bars et de restos+ la plage, puis prenons une rue transversale pour nous retrouver dans la rue où se trouvent toutes les boutiques. De nombreuses marques de prestige sont présentes (pour ma part c’est Longchamp qui m’intéresse, attention mesdames, les sacs pliages ne sont pas remisés et coûtent aussi cher qu’en France, ce n’est pas le cas pour les sacs en cuir et le magasin ferme vers 15h, nous sommes dimanche). Beaucoup de choix pour les magasins hi-fi et photo (bien s’informer sur les modèles et les prix avant de venir à St Martin). Achetez dans les magasins officiels des marques, évitez les petites rues il y a beaucoup de copies, information donnée par un habitant local. Après quelques petits achats, nous retrouvons Valérie (Didier et leur fils Joris) qui auront finalement retrouvé leurs cousins pas loin de Philippe qui lui déjeune avec son fils et sa belle-fille, puis nous prenons un pot sur le bord de mer, nous aurons la chance de voir un petit bout de carnaval (qui a lieu le lendemain) et rentrons vers 16h.

Philipsburg est une jolie ville, mais il n’y a rien à faire, il y a beaucoup de monde sur la plage et dans les rues, c’est une ville dédiée au shopping détaxé ! Les restos et les bars du front de mer louent parasols et transats pour ceux qui veulent se baigner et Costa vous prête des serviettes vertes pour vos escales (voir rubrique Valises)

Le soir nous rencontrons rcoucou et ses cousins, son épouse Andrée s’est blessée au genou et craint de ne pouvoir faire la sortie de demain Saona, mais on insiste pour qu’elle vienne, ce serait trop dommage et trop triste de la savoir seule sur le Luminosa !

LA ROMANA

7h30 : le temps est gris nuageux et chaud

11h45 : rendez-vous au bar Antares avec le groupe VF (Philippe86, rcoucou et ses cousins (Andrée sera là), Virginie1978, Vadijo, Vivalex, amv 600 au total 20 personnes dont 4 enfants). Nous avons prévu une excursion privée avec Tropical Paradise que j’ai préparé depuis Janvier, en contact avec Cathy le tour opérator

12h15 : sortie du bateau, il nous faut passer le premier parking avec les bus (sûrement pour les excursions Costa), il nous faudra passer par une guitoune sur la gauche après le parking pour pouvoir sortir, puis à droite après un petit virage (20m) un taxi (Carlos) et un guide (Francisco) nous attendent pour nous conduire à Bayahibé où se trouve le bureau de Cathy.

30 à 40 mn plus tard nous sommes arrivés, Cathy nous attend et nous présente la photographe qui va nous accompagner pendant toute l’après-midi ainsi qu’une petite jeune femme dominicaine (Mata, je crois) pour aider à la cuisine. Accueil très chaleureux, et nous voilà partis en bateau pour Mano Juan plage de l’Ile de Saona. Heureusement que nous ne sommes pas plus nombreux, le bateau est plein à craquer ! Mise du gilet obligatoire !

Nous sommes le 30 avril et pour les dominicains c’est férié, donc nous ne verrons pas l’école et ses élèves puisque elle sera fermée, nous ne verrons pas non plus la nursery de tortues, car elles sont parties, l’éclosion ayant eu lieu 3 semaines auparavant ! Tant pis !

Après 20 mn d’un début de promenade sur l’eau fort sympathique, on croisera le bateau de l’excursion Costa, petit arrêt cuba libre et soda pour les enfants, face à une plage bondée (il semblerait que ce soit la plage de l’excursion Costa) et on repart pour 20 autres minutes et nous arrivons à Mano Juan, c’est super joli avec ses petites maisons toutes colorées, nous croiserons un seul groupe de touristes et aurons l’impression d’être seuls le reste du temps, très très agréable, nous marchons quelques petites minutes et découvrons avec ravissement le coin repas où le père de Cathy nous attend.

Face à la plage sont dressées 3 tables avec des bancs en bois placées en U, de vraies assiettes, de vrais verres et de vrais couverts et sur une table de présentation une magnifique salade composée de tomates, courgettes, laitue et autres, des légumes et une belle salade de fruits. Un apéritif nous est servi, et aussitôt après le repas commence – 1 langouste par personne (1/2 langouste nous sera servi à tous après), 1 cuisse de poulet, une saucisse, tout ceci grillé à la perfection, accompagnés de la salade composée très copieuse (nous ne la finirons pas), une salade de fruits frais, une part de cake coco/chocolat, et en boisson du rosé de Californie très frais (bon, diront ceux qui en boiront), du coca, de l’eau minérale l’ensemble à volonté, du café après le repas. Pour les enfants le plat sera le même la langouste en moins.

Les lieux sont très propres et des toilettes sont à notre disposition (nickel) !

Après le repas, une petite marche de 5 mn (histoire de passer entre les bicoques des marchandes des lieux) nous rapproche du bateau, puis baignade pour ceux qui le souhaitent pendant une petite demi-heure. Nous remontons sur le bateau et direction la mangrove (honnêtement aucun intérêt) puis la piscine naturelle où aura lieu la dernière baignade, il s’agit d’un endroit où l’eau atteint 60/ 80 cm de hauteur et où les enfants peuvent s’éclater ! Les grands aussi car du planteur leur sera servi dans l’eau, Cathy nous met de la musique et certains danseront au rythme du merengue, verre à la main. Le guide Francisco, qui nous a accompagnés, va chercher des étoiles de mer, en trouve deux et nous les ramène. Si vous en trouvez rappelez-vous que hors de l’eau elles meurent très vite alors s’il vous plait laissez-les en contact avec l’eau. Les touristes en tuent comme ça par centaines et les font disparaitre.

Nous avons essuyé deux averses et malgré ça nous sommes arrivés secs à bon port !

Alessia la très sympathique photographe a fait un cd pour chaque famille qu’elle nous vend 40 euros, chacun d’entre nous lui achètera tant on a passé une merveilleuse après-midi, certains craqueront sur le rhum dominicain que Cathy vend 10 $ dans son agence et c’est à la nuit tombée vers 19h30 que nous retournerons sur le Luminosa.

Le conseil de Cathy : ne pas sortir à la nuit tombée à la Romana, l’endroit n’est pas sûr du tout !

Cette excursion nous aura coûté 60 € + 10 € pour le taxi, les enfants payant moitié prix sauf le taxi le prix reste à 10 €. Ce fut une après-midi magnifique, une organisation du tonnerre ! Aucune fausse note n’est venue entacher cette excursion, même pas la pluie, attention aux moustiques à l’agence cependant, j’ai été piquée !

Pour ce joli moment qui reste un de mes meilleurs souvenirs de la croisière MERCI CATHY

Soirée sur le bateau, orchestre et danse, autour de la piscine, sculptures sur fruits et sur glace + pâtisseries magnifiques, mais très très bruyant !!!!

Le bateau reste à quai toute la nuit et ne repartira qu’à 7h le matin pour rejoindre Catalina, ce qui obligera les passagers qui veulent faire une excursion hors Costa à quitter le paquebot avant 6h45 !

CATALINA

La journée est fort belle, le ciel est clair et ensoleillé

Catalina est privatisée par Costa pour la journée, tout le staff descend pour préparer le buffet qui sera servi sur place, et des chaloupes feront des allées et venues toutes la journée pour déposer et ramener les croisiéristes à leur gré et, ce, toute la journée, des parasols et des transats sont à disposition sur la plage.

Pour descendre à Catalina, il faut aller récupérer les billets (gratuits) pour les chaloupes au pont 2 face à la réception et ce, uniquement au moment où on souhaite rejoindre l’île, inutile donc de se précipiter, les chaloupes couvertes font des navettes en permanence. Dernier retour 16h. Des activités sont prévues sur l’ïle (Stretching, match de volley, leçons de danse, aquagym… )

Attention le verre de bienvenue sur l’île vous sera facturé ! Pour les « all in » il faudra attendre d’être sur le bateau pour le faire annuler ! Pas de terminal informatique sur l’île c’est pour ça !

Il est possible de manger une langouste sur l’île, Philippe l’a fait.

Je suis restée sur le bateau et je me suis régalée avec le Luminosa quasi vide !

Ce soir soirée de gala « Cocktail de bienvenue du Commandant » avec possibilité de se faire photographier avec lui à 18 et 20h30 (suivant votre heure de repas). Pour nous ce sera Luminosa club, le restaurant payant (25 €/pers) où nous nous régalons, le repas est gastronomique, le service impeccable, la présentation super, et le restaurant (au 10ième étage) a un point de vue magnifique sur la mer !

LA TORTOLA

9h : RV avec le même groupe VF qui est parti à Saona pour aller jusqu’au ferry (SPEEDY’S), et nous rendre sur le site de Virgin Gorda

9h30 : à 800 m du bateau se trouve le ferry qui pour 38 $ vous emmènera jusqu’à Virgin Gorda + le taxi qui vous déposera au départ du site et ce, aller-retour, 2 tickets/personne vous seront remis (un pour le ferry, l’autre pour le taxi) + 1 bracelet à garder au poignet.

10h45 : départ du ferry (au lieu de 10h30), le bateau est confortable, on arrivera 40/45 mn plus tard, un taxi (ou plutôt un van d’une vingtaine de personnes) nous prend en charge, la conduite est musclée et en 10 mn nous sommes au parking qui jouxte l’unique restaurant « The top of the bath », nous décidons de déjeuner de suite, histoire de ne pas commencer notre ballade pour remonter et repartir ! Ce n’est pas terrible et plutôt cher, le choix est limité, ce que nous voyons en train de griller ou de cuire est réservé à l’excursion Costa à 99 euros ! Tant pis, on passe un bon moment avec Virginie1978 et Vadijo.

13h : hop on entame la descente, normalement avant de commencer nous aurions dû régler 3 $ mais ne voyant personne, on est donc partis prenant le chemin le plus court ! Ça glisse, les chaussures sont les bienvenues, première rencontre avec un granit énorme qui représente, naturellement, une tête de mort, à peine plus loin… la plage ! Magnifique ! Mais avant d’y arriver sur notre droite un bar de plage (un sprite = 2$) qui sert aussi à manger, et des toilettes ! Malgré le temps gris le paysage est merveilleux, des blocs de granit, un point de vue superbe et cela en un petit quart d’heure. Nous essuierons un peu de pluie mais rien de bien méchant. Malheureusement un genou me fait mal et je n’irai pas plus loin, par contre, alors que je remonte, notre petite équipe continue passant par les caves pour rejoindre la deuxième plage ! Ils ont adoré ! Elle semble encore plus belle que la première ! En remontant je vais croiser Gladfred qui ont eu une grosse pluie orageuse pendant qu’ils étaient au Top of the bath, pas nous et pourtant nous ne sommes qu’à ¼ d’heure de distance ! Ce n’est pour autant que le temps s’est rafraichi, il fait très chaud !

15h15 : nous prenons le taxi qui nous ramène au ferry, nous embarquons une première fois, puis sans raison précise on nous débarque et on nous met dans un deuxième ferry !

16h : sommes au port, 15 mn après nous sommes à bord du Luminosa

Prendre Speedy’s est une excellente option, nous n’avons eu aucun problème, tout est bien organisé.

La soirée sera tranquille et le coucher tôt !

En mer J1 – J2 – J3 – J4 – J5

Rattrapage du décalage horaire : à midi il sera 13h, ça va aussi réduire le temps du repas ! Et ce, chaque jour ! C’est là que je verrai au buffet, des personnes que je pensais être de mobilité plutôt lente, devenir de vrais bolides, passer devant tout le monde et bousculer tout ce qui peut les gêner pour atteindre leur but : manger !!!! Mais surtout manger avant tout le monde !!!! Nostalgie de la maison de retraite peut-être ? Je suis sûre que ce sont ces mêmes personnes qui font leurs courses aux heures de pointe alors qu’elles ne travaillent plus, et la queue devant ma supérette un quart d’heure avant son ouverture et se jettent à l’intérieur avec leur caddie histoire de dire qu’elles sont les premières rentrées !!!!

Pendant ces journées, le today devient indispensable puisque c’est lui qui vous indiquera tous les horaires des activités proposées à bord, qu’elles soient physiques (gym, cours de danses…) ou intellectuelles (quizz, cours d’italien…), des jeux (bingo), et des lieux où cela va se dérouler, une bibliothèque avec un espace internet est à disposition, deux boutiques avec des promos tous les soirs, les piscines sont prises d’assaut surtout aux heures des repas, c’est autour d’elles que sont les différents buffets du midi (la pizzeria fonctionne toute la journée jusqu’à tard le soir), les soirées s’animent avec différentes prestations autour de la piscine, dans certains bars où l’on peut danser, la discothèque, le casino et avec des soirées de gala. C’est durant ces journées en mer que je vais découvrir le bar de la fontaine à chocolat et ses locataires permanents (Gladfred), ça deviendra un lieu de rendez-vous incontournable, partages et rires assurés sans compter les brochettes de fruits incluses dans le « all in » autrement 0.90 € la brochette 1.02 € taxes incluses ! Nous n’y seront pas seuls, Virginie, Vadijo, Liisou, quelques fois Vivalex et sa mère Yvonne, nous y rejoindront pour peaufiner l’ambiance, surtout le soir où j’ai dit à tout le monde que je rencontrais de nous retrouver au bar Antarès pour fêter l’anniversaire surprise de Philippe et que j’avais juste un jour d’avance !

Il faut aussi savoir qu’au théâtre Phoenix, un spectacle est proposé tous les soirs durant le premier service, et durant le deuxième. Personnellement je n’irai que deux fois et serai déçue à chaque fois, mauvais choix peut-être de notre part, mais les costumes et les décors sont super, pour le reste c’est une question de goût personnel.

Pendant ces 5 jours, le ciel sera essentiellement gris et la mer d’huile, la température très agréable, quelques gouttes de pluie passagère. Un temps pour se reposer quoi ! Ce que nous ferons entrecoupé de jolis moments avec les membres VF, entre autre l’anniversaire surprise de Philippe, ou de amv600, et là la « all in » se justifiait pleinement !

La 5ième soirée sera celle du Gala du Commandant, là encore nous serons au Luminosa club pour un repas en amoureux !

Les enfants présents auront beaucoup profité du club Squok, et réclament à y aller ! Dommage pour le petit Nicolas qui n’a que 2 ans et demi et pour lequel rien n’est prévu ! Il s’est bien éclaté quand même, parfois même au détriment de ses parents !

SANTA CRUZ DE TENERIFE

Après le petit déjeuner, nous débarquons aux alentours de 9h15

Nous suivons la ligne bleue qui nous mène sur la droite à un grand bâtiment vitré (Fred Olsen) où à l’étage se trouve la compagnie de location de véhicules que j’ai réservé sur internet depuis la France pour 38.53 € de 10h à 16h sans avoir eu besoin de verser d’arrhes ! Accueil et service impeccable, dommage qu’ils ne parlent pas français, l’usage de l’anglais ou de l’espagnol, évidemment, vous sera utile.

www.cicar.com

Agence CICAR

Edifice Ciudad – local E1 – 38001 SANTA CRUZ DE TENERIFE

Tél : (0034) 922 244 097

10h : Donc on récupère une Opel Corsa (carburant sans plomb) réservoir à moitié plein, et nous voilà partis pour le village de Taganana, et direction San Andrès sans problème tout est bien flêché, même si la route serpente tout au long de la montagne que nous devons traverser de bout en bout, la route est impeccable et les points de vue superbes !

Nous arrivons sur place une heure plus tard, après une conduite gentillette, des petits arrêts photos, nous n’aurons croisé que très peu de véhicule durant notre trajet, une seule nous doublera, la température avoisine 29°, le ciel est limpide et notre destination finale superbe !!!!!

Nous rencontrerons une excursion Costa (celle en 4x4) qui ne fait que passer pour une petite collation.

L’endroit est sauvage, le sable noir sur la plage qui n’empêchent pas 5 ou 6 lézards humains d’y poser leur serviette et de s’y faire bronzer, rochers volcaniques taillés par les vagues, une petite digue où se trouvent 3 ou 4 pêcheurs à la ligne locaux.

Nous avions prévu d’aller à Orotava, puis au LORO park, et bien nous resterons sur place tellement nous avons aimé Taganana ! Ça c’est les vacances…. Et puis on se rend bien compte qu’à part Orotava, nous n’aurons pas le temps d’aller plus loin, donc on ne veut plus regarder la montre et décidons de stopper là puisque nous nous y plaisons

12h : Nous déjeunons local au resto « Casa Africa », (ils sont gentils et affables) et ceci, face à la plage ! Nous allons nous délecter d’une belle salade composée de tomates, olives, betteraves, carottes, salade, fraises, kiwi et papaye, graines exotiques diverses, accompagnée d’une vinaigrette très pimentée. Mon homme se régale avec du poulpe, alors que je choisis le poisson frit juste pêché et présenté avant cuisson, quelques pommes de terre cuites à l’eau de mer servent de légumes. Très copieux, 2 expressos pas bons du tout terminent le repas qui nous revient à 31 € ! Une promenade pour digérer et nous allons à un bar plus loin (chez Olga), où les serveurs sont moins affables (ils y servent de la paella pour ceux que ça intéressent) reprenons un café (1 € le café), toujours aussi mauvais.

13h30 Nous reprenons la route et c’est à 14h que nous atteindrons Santa Cruz de Ténérife !

Bien nous en a pris de partir plus tôt que prévu, tout le long des quais il y a des travaux et nous tournons, virons pour pouvoir accéder au port et rendre le véhicule ! Ça se terminera par la prise d’un sens interdit pour retrouver le bâtiment du loueur, très franchement ce fut une galère ! On n’a pas retrouvé le parking, donc stationnement sauvage à côté du poste de police, mon mari file vers l’agence de location pendant que j’attends, et finalement c’est un employé de chez Cicar qui ira garer la voiture après avoir méticuleusement inspecté le véhicule pour voir si on n’avait rien oublié, ça c’est gentil ! Dans l’affolement on n’aura même pas refait le niveau du réservoir !

15h15 : on est à bord

16h45 : on quitte Santa Cruz de Ténérife

Ce soir c’est grande surprise pour Philippe qui fête ses 60 ans organisée par Brigitte, sa douce, les membres VF ont tous rendez-vous au bar Antarès pour le lui souhaiter, mais avant à table c’est un gros, beau et excellent gâteau au chocolat qui lui est apporté par les serveurs (Johnhill et Goncalves) et le maitre d’hôtel qui lui chante « Joyeux Anniversaire », il ne s’attendait à rien et apparemment il a l’air ravi ! Le gâteau sera partagé avec tous les membres VF, et on fêtera dignement cet anniversaire avec un bon cocktail, merci la « all in » !

Minuit 30 : dodo

J’ai adoré cette escale, Santa Cruz est super joli, je ne m’attendais pas à ces paysages ni à autant de gentillesse de la part des locaux, pour la première fois depuis la Martinique, j’ai pu manger local, tout était réussi malgré le fait que nous soyons un peu perdus avant de rendre la voiture de location. En discutant avec d’autres croisiéristes qui ont fait tout autre chose, l’avis général est le même, c’est une escale fort appréciée.

MADERE – FUNCHAL

7h debout

8h30 : rendez-vous avec notre équipe VF pour prendre le téléphérique et faire les cestinhos par nous-mêmes

Les cestinhos : il s’agit de paniers qui peuvent accueillir jusqu’à 3 personnes, montés sur des patins de bois, qui sont tirés pour donner de l’élan, puis poussés par des hommes le long d’une descente un peu abrupte depuis le haut de Funchal, le Monte, sur 2,5 km à une vitesse de 20 km/h, ce n’est pas dangereux du tout, ils ont des chaussures à semelles spéciales, on dirait du pneu, qui leur permettent de freiner et d’arrêter les paniers.

Donc nous voilà descendus à quai, et là multitude de taxis sont à la queue leu leu proposant leurs services.

Je vois 3 personnes de notre groupe monter dans un taxi (ceux qui se sont blessés, dont Brigitte la veille et Andrée toujours pas remise de son genou), le vois démarrer. Le groupe à pied est déjà bien éloigné et je ne sais plus quoi faire, pas plus que Valérie, Didier (Vadijo) et leur fils de 8 ans Joris, bon ben tant pis on va prendre un taxi pour nous rendre en ville et prendre le téléphérique qui va nous emmener au Monte, on finira bien par les retrouver tous là-haut !

Allez hop en taxi, un couple se greffe à nous, et il nous en coûtera 20€/pers pour rejoindre le téléphérique, mais en arrivant au centre-ville où il doit déposer le couple, le taxi nous propose pour 35€/pers de faire le tour de l’île, incluant le marché, le jardin botanique, les cestinhos, la falaise et son téléphérique, un village de pêcheurs puis de nous déposer au pied du Luminosa en temps et heure !!!! Sur les conseils avisés du couple présent qui connait l’île, nous acceptons !

Le marché, on y voit des fruits exotiques dont des pommes cannelles de toute beauté, des fleurs magnifiques, en contrebas se trouve le marché aux poissons (très propre) je suis surprise par un poisson très long, noir avec de gros yeux globuleux, la partie arrière aplatie, et plein de petites dents toutes pointues (bien moche quoi !) c’est un espada, il y en a plein les étals, du thon, des murènes, des harengs, des rougets… à des prix défiant toute concurrence, durée de la visite 20 petites minutes.

En sortant du marché, Valérie décide d’acheter des cartes postales, et là je vois le prix des cigarettes (JPS noire), 2.20 € pour 3.95 € en Espagne et 6.50 € en France !!! Moins chères qu’en zone détaxée ! Donc c’est au Portugal qu’il vaut mieux faire le plein de cigarettes !

Notre taxi (Lionel) nous conduit au jardin botanique, sympa à faire car pas trop long (40/45 mn tranquillement) je vais découvrir un avocatier, arbre que je n’avais jamais vu ! Donc nous y verrons des plantes, un jardin bien entretenu, le Luminosa au loin, puis des oiseaux de toutes sortes, essentiellement des papagayos (perroquets) et des paons qui nous feront la roue ! L’entrée coûte environ 3 € je crois.

Direction le Monte : arrivés en haut nous découvrons les cestinhos et encore plus haut, une belle volée de marches plus tard on découvre une église dédiée à Charles de Hasbourg (fils de Sissi). Puis ce sera la descente en cestinhos pour Valérie, Didier et Joris. Alors qu’une queue est déjà constituée Lionel, sans qu’on lui demande quoi que ce soit, fait passer nos amis et a négocié la gratuité pour Joris ! 15 €/pers la descente ! Nous les précéderons en voiture pour ne pas rater les photos de l’arrivée !

Il est midi et on a faim, Lionel propose de nous emmener dans un beau restaurant avec un joli point de vue qui sert du poisson ! 10 à 15 mn plus tard nous arrivons à « O Barquieros » le restaurant en question, les poissons et crustacés sont tout frais, présentés sur un banc réfrigéré. Trop tentant, on s’installe. Le garçon et la majorité du personnel parle correctement le français, on ne passera pas de commande ce sera assortiment de poissons grillés. En attendant, une soupe de poisson nous est amenée, des beignets de morue succulents, une grande salade composée, et voilà notre plat qui arrive : mérou, moules, gambas tigre, cigale de mer (présentée d’abord vivante), espada, rouget et d’autres dont j’ai oublié le nom, tout ça grillé et avec 3 sauces différentes, une à l’avocat, une hyper piquante, et une vinaigr��e avec de la tomate fraiche coupée en petit dés et des oignons, en accompagnement du riz façon madère, des pommes de terre, une assiette de légumes verts (choux, carottes, haricots verts et chou chou, tout cuit à la vapeur) 1 bouteille de vin blanc (très léger et très bon), 2 bouteilles d’eau, pas de dessert, du bon expresso pour les grands, total de la note 95 € par couple ! Plus que raisonnable compte-tenu de la qualité des mets présentés et de leur fraicheur, sans compter la quantité !

Nous retrouvons Lionel, qui nous conduit vers un village de pêcheurs où W. Chrurchill a séjourné pour peindre. Le petit port est très joli, les bateaux de pêche sont très colorés, les terrasses des cafés essentiellement occupées par des touristes anglais (on se demande pourquoi), et la petite chapelle des pêcheurs est bien à l’image du lieu, simple et ravissante.

Direction la plus haute falaise d’Europe (580m), le point de vue sur la mer est fantastique, il y a aussi un restaurant panoramique et un téléphérique fait la navette du haut vers le bas pour transporter des seaux en plastique remplis de pierres noires qui seront déchargés par un seul ouvrier qui se trouve tout en bas. C’est ce téléphérique que nous prendrons pour 5€/pers pour descendre, malgré mon vertige, je trouve ce moment génial car c’est franchement très beau ! Une fois en bas, on peut se promener sur un chemin qui longe le littoral.

Il est prévu qu’au-dessus de la falaise, suspendue dans le vide, doit être créé une terrasse dont le plancher sera vitré pour le panorama et sûrement des montées d’adrénaline pour le visiteur !

Il faut savoir aussi qu’à Madère, il n’y a pas de plage, tout le bord de mer est rocailleux, noir et volcanique, ce qui lui confère son côté sauvage.

15h30 Lionel nous dépose au pied du Luminosa.

Nous avons été ravis de notre journée à Funchal, à part ceux qui ont fait l’excursion Costa, nous avons été parmi les rares à faire autant en cette escale, hors cestinhos nous aurons dépensé 180 € à deux, en ayant mangé dans un super resto, à un rythme zen, avec un accompagnateur formidable (notre taxi Lionel) même s’il ne parlait qu’anglais, il a été entièrement à notre disposition et à notre écoute. En plus partager ces moments avec Valérie, Didier et Joris était génial.

Je ne sais pas combien il y avait de participants à la sortie Costa qui coûtait 99 €/pers, mais pour quasiment le même prix par personne nous étions 4 + un enfant ! Ce serait à refaire, je recommencerais de suite de la même manière !

UNE JOURNEE EN MER

Idéale pour commencer les valises !

MALAGA

Départ du bateau à 8h30

Pour ne pas perdre de temps nous prenons de suite un taxi en bas du bateau (15 €) qui nous dépose à la Cathédrale que nous visitons succinctement (c’est la messe) en attendant l’ouverture du musée Picasso à quelques mètres de là qui n’ouvre qu’à 10h

10h Nous entrons dans le musée, la maison où sont exposées les toiles est superbe, nous choisissons la formule « la Collection Picasso » faute de temps pour 6 €/pers, aucune des notices n’est en français et bien sûr les photos sont interdites. Picasso est né à Malaga où il a vécu pendant 19 ans, puis il est parti et n’est jamais revenu dans sa ville natale. La première salle expose des œuvres de Picasso avant sa période cubiste, les autres présentent des œuvres picturales cubistes, des sculptures, des poteries.

11h15 Petite promenade dans le quartier qui est très agréable, le temps est magnifique, puis nous retournons vers la Cathédrale où se trouvent les calèches pour le tour de Malaga et les taxis. 30 mn plus tard c’est avec un d’entre eux que nous retournerons au Luminosa à 11h45.

Le bateau appareille à 13h, nous allons déjeuner au buffet, thématique espagnole, c’est bon, pas vraiment espagnol mais bon !

L’après-midi se passe entre copains, petit repos, tri pour les valises, et la soirée se finira, comme d’habitude au bar de la fontaine à chocolat.

DERNIERE JOURNEE EN MER

Réunion francophone pour l’opération départ avec Lindsay

Nous avons rendez-vous pour le pot de l’au revoir avec les membres VF, comme d’habitude un moment toujours très sympa.

La journée se déroule tranquillement, il nous faut finaliser les valises (hors bagages à mains) que nous devrons déposer devant notre porte de cabine avant une heure du matin, il faudra éviter de se retrouver dans le couloir sans la clef, eh oui la porte se ferme toute seule, et penser à garder des vêtements de rechange pour le lendemain si on ne veut pas se retrouver à descendre en pyjama (pour ceux qui en mettent) alors que les valises ont déjà été débarquées.

On trouve sur notre lit une étiquette de couleur (pour nous ce sera blanc donc 8h45 prévu pour descendre) qu’on doit attacher à la poignée de nos valises. A notre descente du bateau, on devra les récupérer pour monter dans le bus qui nous ramène vers Nice aéroport.

Notre dernière soirée se finira à la fontaine au chocolat.

Grosse déception, on n’a quasiment vu personne de VF, donc on n’a pu dire au revoir qu’à très peu !

SAVONE/NICE

6h debout, mais le buffet n’ouvre qu’à 7h donc vérification de tous les meubles avant de sortir de la cabine, on range les derniers flacons (eh oui on se douche quand même avant de partir), il faut savoir qu’à 8h on doit rendre les cabines qui vont être nettoyées pour accueillir les prochains croisiéristes.

Dernier petit déjeuner

Puis direction le théâtre Phoenix pour le départ prévu à 8h45 pour les étiquettes blanches, avant nous ce sont les rouges. A part que là rien ne se passe, aucune information, aucun hôte Costa, rien de rien. On se retrouve par hasard avec Valérie et Didier qui attendent eux aussi, les hommes vont à la pêche aux infos, et reviennent bredouilles !!!! Au bout d’une demie heure d’attente ça devient pénible, d’autant qu’on a encore droit à ces personnes qui vont et viennent en vous marchant sur les pieds, vous cognent avec leur bagage sans s’excuser, je suis sûre ce sont les mêmes qui se précipitent au buffet !!! Finalement, avec ¾ d’heure de retard on voit passer un membre de Costa la main levée, on lui demande si ce sont les étiquettes blanches et il nous dit que oui, si on ne demande pas il n’y a aucun moyen de le savoir !

On quitte définitivement le bateau, mais pas nos excités du buffet, qui se jettent sur leurs valises se précipitent dans les bus (et ce n’est pas ce qui manque, les bus), on a perdu Valérie et Didier dans cette foire d’empoigne et eux aussi on ne leur dira pas au revoir !

Deux membres féminins de Costa sont devant un bus, et ne servent strictement à rien !

Ca y est, on est dans le bus, une personne s’y retrouve d’office alors qu’elle a ses valises dans un autre ! C’est une vraie pagaille !

En route pour Nice, le bus n’est pas de première fraicheur, c’est le moins que l’on puisse dire, mais bon, une pause pipi, et on arrive à l’aéroport sans encombre 2h plus tard, ce qui ne sera pas le cas de Felixien que l’on retrouve à l’aéroport qui a eu un bus qui est tombé en panne de batterie ! Quand je vous dis que les bus ne sont pas de première fraicheur… !

On rencontre Philippe et Brigitte qui reste à Nice tout le lendemain, et nos voisins de table qui attendent leur avion pour Strasbourg.

Nous déjeunons au restaurant de l’aéroport, fort bien.

Enregistrement des bagages : 3 kgs en trop = 55 euros à payer, et bien puisque c’est comme ça et qu’on ne peut les dispatcher dans nos bagages à main, on en rajoute 3 dans nos valises en soute, ça nous allégera celles que nous trimballons!

Nous arriverons sans encombre à Bordeaux.

Notre départ du Luminosa fut pitoyable, j’ai l’impression qu’on se débarrassait de nous ! L’organisation d’arrivée était impeccable, celle du départ lamentable ! On ne compte plus ! C’est quand même dommage de rester sur cette impression après 17 jours où on vous chouchoute, c’est peut-être pour nous préparer au retour au quotidien et qu’on ait moins de regrets !!!!!
Sécurité à Djerba? English translation pending
by Kekev · 2012-05-20 · 29 replies
Bonjour à tous,

Voilà je souhaite partir seul à Djerba avec mon fils (8ans) en juillet 2012 pour un séjour de repos mais ne connais rien la Tunisie. J’ai réservé en all inclusive à Vincci Djerba ressort. Je m'inquiète un peu du côté sécuritaire. On m’a dit qu’il y a des incidents avec les lybiens et algériens à l’hôtel etc... Je me demande des fois si je ne ferais pas mieux de changer la destination.

on peut se promener en dehors de l'hôtel (faire un tour à cheval, dromadaire... ) , aller dans les souk ou ailleurs?

Quelqu'un est revenu de Djerba récemment pour m'informer précisément si risques ou non il y a ? Merci d'avance.
En train d'Hanoï à Sapa. Enfin presque... English translation pending
by Saint · 2012-05-15 · 6 replies
Hanoi , le 3 avril 2012.

Lever 5 heures . Légère toilette et je prends un taxi pour la gare centrale. Hanoi se réveille doucement et déjà les petits commerces remontent leurs grilles. Le train qui part pour Lao Cai , à la frontière chinoise, est prévu pour 6 heures 15. Arrivés sur le quai , une locomotive dont on sent nettement le poids des années, nous attend placidement à la voie 4. On y accroche des wagons des années soixante.

Dans le compartiment des premières , l'atmosphère est déjà bruyante. Je constate, une fois encore, que la plupart des Vietnamiens n'ont aucun respect de leurs voisins. Ils parlent fort, s'apostrophent d'un bout à l'autre du compartiment , hurlent dans leur téléphone avant se s'affaler brutalement dans leur siège. Et mon voisin de derrière a décidé de m'empêcher de continuer ma nuit en augmentant le son d'une radio nasillarde qui dégueule des chansons militaires. Un must en matière de musique asiatique surtout quand on en distingue les accents communistes . Ça m'agace déjà. Et on est au début du trajet.!! Je supporte de moins en moins ce genre de comportement, même s'il est vrai que je ne suis pas dans mon pays et que je n'ai théoriquement rien à dire.. J'espère simplement que les plus bruyants d'entre eux vont s'endormir.

Nous partons à l'heure. Il fait gris et tout le paysage est noyé dans une brume qui voile tout le panorama. J'ai bien peur que cela soit comme ça toute la journée.

Le train avance à la vitesse de son âge. Je comprends maintenant pourquoi il faudra si longtemps pour faire un peu plus de 300 kms.

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À mi- chemin, le paysage change. Nous entrons dans une zone de moyenne montagne plus agréable que la plaine que nous venons de quitter. La brume persiste. Dommage, car il doit y avoir quelques vues plutôt jolies. Le train ralentit encore. La loco semble essoufflée, éreintée par tant d'années de labeur, commence à monter péniblement. 13 heures. Je sens la faim... Pas de wagon-restaurant. Juste un peu de riz collant vraiment peu appétissant.

Nous continuons lentement notre progression . Les paysages de rizières en terrasse sont beaux mais manquent de cette lumière dorée qui rendraient leur vert magnifique. Nous arrivons à Lao Cai vers 18 heures. En fait, nous aurons mis onze heures pour effectuer 320 kms. Une lenteur que ne n'imaginais qu'Africaine.

À l'arrivée, des rabatteurs attendent pour proposer des mini bus pour SAPA . C'est une petite ville à 38 kms de la gare, dans la montagne... Ma destination finale de la journée. Ces individus sont purement et simplement des escrocs. Escomptant sur le manque d'information, ils annoncent des prix dix fois supérieurs à ceux pratiqués généralement . Ça m'énerve. Le ton monte et je pose mon sac car il y en a un qui va s'en prendre une... Alain, mon pote de voyage, voit que ça dérape et me tire par la manche. On s'en va. Mais leur manège est bien rodé . D'autres, les "gentils.." prennent le relais et diminuent les prix. Encore bien trop élevés. Le petit jeu dure trop longtemps à mon goût. Nous décidons donc de passer la nuit à Lao Cai . On veillera demain matin à trouver un mode de transport moins onéreux. Mais finalement on vient nous rechercher et le chauffeur d'un mini- bus sorti de nulle part accepte notre prix. On est donc passés de 40 dollars à 2 euros par personne. Quelques rabatteurs font la gueule. De l'intérieur du van Ford dernier modèle qui démarre, j' exprime ma satisfaction aux rabatteurs dépités avec un petit geste qu'on pourrait.... ma foi... qualifier de fort impoli ! Ces mentalités m'excèdent au plus haut point. Dans le van, nous retrouvons un couple qui a subi les mêmes avatars. Nous échangeons sur ce côté désagréable des Vietnamiens. À leur connaissance, c'est plutôt courant comme pratique dans ce pays. Ok.. Mais c'est fortement désagréable.

La route qui serpente de Lao Cai à Sapa doit être belle. Mais tout est bouché par une brume qui s'épaissit alors que la nuit commence à tomber. Et notre chauffeur affirme que ce sera pareil demain..

L'arrivée à Sapa se fait donc à la nuit tombante. Je suis surpris. On est loin du petit village de montagne que j'imaginais.. Hôtels , restos et touristes.. Plus de touristes que de locaux d'ailleurs me semble-t- il..! Première impression décevante même si la ville possède un certain charme.

L'hôtel est très vite trouvé, à un prix très intéressant. Ce sera différent pour le restaurant. Il est difficile de dénicher un endroit qui offre une nourriture agréable à des prix honnêtes dans ce pays. Gargote ou pas.!!! Mais je n'ai rien mangé depuis hier soir... Donc , il faut que je m'alimente.

Le " Mimosa", un resto sans charme nous ouvre ses portes. Quelques touristes mangent un " hot pot" dans un coin peu éclairé. C'est un bouillon fait soi- même, à sa table. On mélange quelques légumes et de petites fines tranches de bœuf dans une eau qui est chauffée par un petit réchaud. C'est parfois bon, mais là, cela me semble plutôt léger. Très léger pour le prix demandé. Manque évident d'ingrédients pour obtenir une saveur correcte.!! Je choisirai donc une soupe traditionnelle. Nouilles et légumes. Plus consistant. Je mangerai , une fois encore ce soir , sans réel plaisir. Juste pour satisfaire mon estomac.

Il est 21 h30. Retour vers l'hotel. La ville est calme à part quelques karaokés où des locaux s'époumonent avec un réel talent pour chanter fort et faux.. Rançon du " progrès".

Je suis fatigué. Je rejoins ma chambre au 4ème étage sans ascenseur et ferme ma porte en priant toutes les divinités du Vietnam d'avoir du soleil demain. Je dois pourtant avouer que je n'ai pas une grande confiance en elles.!!
Croisière sur le MSC Sinfonia le 9 août 2012 English translation pending
by Ljben · 2012-04-26 · 71 replies
Bonjour à tous, je solicite votre aide car c'est ma première croisière. Pourriez-vous m'aider pour quelque renseignements. Merci beaucoup.
Visiter les chutes d'Iguazu et prendre l'avion pour Buenos Aires le même jour? English translation pending
by AYvA · 2012-04-23 · 4 replies
Bonjour à tous! J'aimerais savoir s'il est réaliste de prévoir cet itinéraire pour la visite des chutes d'Iguazu - Jour 1: arrivée à Puerto d'Iguazu par avion en fin de journée - Jour 2: visite des chutes côté Argentin - Jour 3: visite des chutes côté Brésilien + avion pour Buenos Aires à 19h

Je me demande surtout s'il est possible de prendre l'avion à 19h après avoir visité le côté brésilien des chutes (jour 3).... est-ce que ça n'est pas un peu short? Merci d'avance pour votre aide!
Suites des hôtels à Las Vegas? English translation pending
by Samuel62110 · 2012-04-11 · 15 replies
Bonsoir tout le monde et oui il est 0h23 🙂

Voila peut être que j'ai mal cherché mais je n'est rien trouvé sur le sujet de ma question, la voici.

Parmi vous, il y en a t'il qui ce sont essayé a certaine suite des hôtels de Las Vegas ?

je vous explique pourquoi une suite, je vais séjourner pendant 8 jours à l'Excalibur qui est un hôtel plutôt Bof-Bof et avec ma future femme on veux se faire le "trip" de la chambre de luxe même si il y auras aucune utilité en soit car on va surement se rentrer tard mais voila, nous sommes pas prêt de revenir alors profitons en.

Comme vous l'aurez compris ça ne sera qu'une nuit et on recherche une suite "bling-bling" oui j'assume 😎 avec une vue bien entendu sur le strip.

Donc n'hésitez pas à partager vos expériences, avis et conseils et si un sujet existe déjà veuillez bien m’excuser

Samuel
Retour d'une double croisière avec le Celebrity Infinity de Buenos Aires à Fort Lauderdale English translation pending
by Tatida · 2012-04-10 · 54 replies
Bonjour à tous

Je sais que peu d' entre vous sont vraiment intéressés par cette compagnie et par cet itinéraire alors je ne vais pa "pomper l' air" de tout le monde avec un compte rendu mais je reste à la disposition de ceux qui auraient besoin de renseignements pour cette destination. Sachant que avant la croisière nous avons fait un saut aux chutes d' Iguazu et que nous avons fait les excursions avec des guides francophones réservés via internet.

Bonne soirée

Danielle
Comment faire pour voir les chutes d'Iguazu? English translation pending
by Lecondor · 2012-03-24 · 8 replies
bonjour

en octobre prochain( est ce la bonne periode ? ) j irai voir voir les chutes d iguazu d abord du cote bresilien puis du cote argentin je me pose plusieurs questions ? comment passer du bresil en argentine pour voir les chutes ? existes t il plusieurs possibilites ? de plus j atterris et je repars cote bresilien les parcs aux alentours valent il la peine ? si oui lesquels ? sinon pourquoi non ? cela depend des gouts de chacun mais j aimerai avoir les avis des personnes qui ont ete dans cette region . merci beaucoup pour vos reponses
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
by Sandchab · 2012-03-06 · 27 replies
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain. Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin. Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions. Commençons par la première semaine.

Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".

Un petit tour en ville avant de se coucher ?... 20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table. Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge ! Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues. L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit… Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée. Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !

Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour. Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances… Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France. Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués. Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.

Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices… Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper. Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec. Coucher à 22h30 pour tout le monde…

Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage. Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite. Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel. La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad… Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10… Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde. Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond… Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.

Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin. Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude. Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.

Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population. C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps. Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie ! Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas. Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison. Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !

Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque. Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue ! Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées. Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ? Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies. 23h37, tout le monde dort. Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser. Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !

Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants. Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes. Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna. Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables ! Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité… Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit. Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure… Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain. Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir. Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène. Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit. Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Compte rendu croisière Mille et une nuits Dubai du 24 février au 02 mars English translation pending
by Veroraio · 2012-03-04 · 12 replies
Bonsoir à tous,

comme promis voiçi un petit compte rendu de notre croisière à Dubai.

Vendredi 24 février 2012 à 12 heures, nous arrivons à l'Aéroport de Nice pour prendre notre vol que nous avons réservé en direct sur Emirates car c'est un vol direct Nice-Dubai, nous apprenons qu'il a 1/2 heure de retard, nous enregistrons nos bagages et allons déjeuner au restaurant pour patienter. Nous embarquons à 15h et l'avion décole enfin mais nous rattrapons notre retard durant le vol et arrivons à Dubai à 22h30, le temps de passer au contrôle des passeports et de récupérer nos bagages, nous arrivons devant la longue file de taxi et 20 minutes plus tard, nous sommes au terminal du port Rashid pour 56 AED, nous embarquons immédiatement sur le navire et après un bref passage dans notre cabine 1248, partons à la découverte de notre résidence secondaire pendant cette semaine. Le Costa Favolosa, nous n'avons pas de surprise particulière car il correspond à tous les autres navires de la flotte, cependant nous trouvons la décoration un peu plus sobre que sur les autres navires Costa, nous passons au buffet car les enfants (deux ados en pleine croissance) ont faim...... ils engloutissent donc leur trois morceaux de pizza et retournons à la cabine où nos bagages nous attendent, je décide donc de défaire les valises et là j'ai une pensée émue pour toutes les dames qui ont perdu un ongle ou deux dans les lanières qui font offices de bouton de porte😠😠 nous nous couchons enfin à 3h30, je pense que la visite de Dubai du lendemain est un peu compromise compte tenu du fait que nous devons être tous à bord à 11 h pour l'exercice d'abandon.

Samedi 25 février 2012 : Effectivement le réveil est plus que difficile nous décidons donc de rester sur le bateau car nous n'avons pas le temps d'aller au souk de l'or en 2h30, nous profitons donc de la piscine et assistons au départ du navire sur le pont, il y a beaucoup de brume et l'on aperçois le burj kalifa au loin.

Dimanche 26 février 2012 : Mascate, nous marchons le long de la corniche et passons devant le marché aux poissons que nous décidons de visiter, il y a des centaines de poissons frais, l'odeur est assez forte, nous continuons notre route en direction du souk, il fait déjà trés chaud mais la promenade est agréable, nous visitons le souk où nous achetons quelque souvenirs (5 magnets, 3 écharppes en cachemir pour 18 rial), nous sortons du souk et visitons les rues alentours et comme il fait trés chaud décidons de nous installer sur la terrasse d'un coffe Shop ou nous dégustons 3 sodas et une bouteille d'eau pour 1,4 rial.

Lundi 27 février 2012 : Foudjairah, nous avons rendez-vous à 8 heures au théatre (point de rencontre pour l'excursion en 4x4) une trentaine de 4x4 toyota trés confortable nous attendent, nous avons le n°42 nous partons en convoi en premier sur la route, puis sur des pistes à travers les montagnes arides, nous longeons le chantier de l'autoroute en construction cette première partie du trajet n'est pas terrible nous sommes un peu septiques vu le prix de l'excursion qui a quatre n'est pas donnée mais 1/2 heures plus tard nous arrivons dans une ferme de chameaux au milieux du désert et apercevons au loin les dunes de sables, nous sommes alors un peu plus rassurés, le temps d'un autre arrêt durant lequel les chauffeurs dégonflent les pneus nous montons à pied sur une dune mais le sable est brulant, je dois mettre fin à mon ascension car j'ai des chaussures ouvertes. Nous partons donc à travers les dunes, le spectacle est maginifique, un court instant j'ai pensé que nous faisions le Dakar, les amateurs de sensations ne seront pas déçus par cette excursion, qui vraiment à enchanté toute la famille, le périple dans les dunes dure au moins trois quart d'heures puis nous avons déguster un panier repas assez copieux dans un parc archéologique et sommes de retour au bateau vers 15h00.

Mardi 28 février : Abu Dhabi, vers 10h30 nous achetons le tour en BigBus dans le terminal, les bus attendent devant celui-ci 500 AED à quatre, ce tour nous dépose à la mosquée qui est splendide, la plus belle que j'ai visité, nous visitons ensuite un centre commercial au centre ville et rentrons au bateau à 17h sans avoir été au parc Ferrari par manque de temps

Mercredi 29 février : Khasab, à la sortie du bateau, nous longeons le quai sur notre droite et passons un grand portail, nous souhaitons visiter les Fjords par nos propres moyens nous trouvons un local qui nous propose un tour de 4 heures pour 100Euros pour 6 (un couple d'Italien se joint à nous) nous acceptons et partons avec ce vieil homme, nous passerons une excellente matinée dans les Fjords dauphins baignade bronzette, il nous ramene à bon port vers 13 heures comme nous devons être à bord à 15h30 nous décidons d'aller visiter le village de Khasab et arrivons avec le shuttle sur une place dans le village, il fait une chaleur écrasante et nous cherchons un restaurant pour gouter les spécialités locales mais n'en trouvons aucun alors 30 minutes plus tard nous prenons le shuttle et rentrons déjeuner au bateau.

Jeudi 1er mars : Dubai, j'avais réserver sur le site du BigBus 2 jours et une visite de la tour Burj Kalifa à 17 heures, nous embarquons donc à bord du bus en direction de palm Island pour une matinée au parc aquaventure de l'hotel Atlantis, nos deux ados sont aux anges, nous profitons du parc pendant 3heures vu la chaleur, nous sommes ravis d'être dans l'eau, à la sortie du parc nous décidons d'aller déjeuner dans la galerie, repas hamburger pour 310 AED à 4 environ 70 € j'ai falli m'étouffer lorque j'ai entendu le tarif et j'ai demandé à toute la famille de déguster et de ne pas laisser une miette........... donc un conseil éviter la galerie. retour en bus pour la visite de la tour BurjKalifa, nous arrivons à Dubai Mall à 16h10, nous cherchons l'accès à la tour et sommes dans l'ascenseur à 16h50, la vitesse est assez spectaculaire environ 1 minute pour arriver au 124ème étage, la vue est impressionante à cette hauteur on a l'impression de voir la ville en miniature, nous admirons la vue (malgré la brume) et passons une bonne heure sur notre perchoir, lorsque nous redescendons, nous visitons un peu la galerie immense, et après quelques achats nous sortons de la galerie vers 19h00 pour assister aux spectacles des fontaines et sommes de retour pour le repas de 21h.

Vendredi 2 mars : nous débarquons vers 10heures avec nos bagages, prenons un taxi qui nous dépose à l'hotel Ibis de Deira city center où nous passerons cette dernière nuit, nous laissons nos bagages à la bagagerie de l'hotel puisque la chambre ne sera pas disponible avant 14h et décidons de visiter le centre commercial en face de notre hotel, matinée shoping puis repas au restaurant libanais "l'auberge" ou nous dégustons un excellent et copieux repas pour 160 AED pour quatre (menu pour une famille de 4 personnes boisson comprise) vers 14 heures notre chambre est dispo nous déposons nos bagages et reprenons le big bus pour faire le trajet rouge cette fois, nous nous arrêtons au old souk puis au souk de l'or et rentrons à l'hotel vers 20h, nous voulons nous coucher tôt car nous devons être à l'aéroport vers 7h le lendemain.

Samedi 3 mars : retour au bercail, la reprise va être trés difficile, nous pensons déjà à repartir

Le bilan de cette croisière : superbe croisière, nous avons été agréablement surpris par les escales qui sont trop courtes surtout à Abu Dhabi, je pense que nous y retournerons certainement. Nous n'avons pas été déçus par le costa Favolosa, le personnel, les spectacles, la nourriture, la cabine, tout était à la hauteur de nos attentes.
Compte rendu pratique de croisière sur le MSC Splendida du 10 au 17 février 2012, départ de Marseille English translation pending
by Fildu54 · 2012-02-19 · 5 replies
Compte rendu pratique Croisière MSC Splendida du 10 au 17 Février 2012 départ Marseille

Bonjour, vous trouverez ci-dessous quelques informations pratiques concernant la croisère en titre. Bonne lecture ;-)

Escales : départ de Marseille, Gènes (Italie), Barcelone (Espagne), Casablanca (Maroc), Gibraltar, Valence (Espagne) et retour Marseille

- Pour arriver au bateau

o Autoroute A55 (littoral)

o Sortie 5

o Porte 4

- Le parking : sur Marseille directement sur le quai d’embarquement (13€/jour) à coté du bateau. Dépose minute juste devant le bâtiment d’embarquement

- Enregistrement :

o Nous avons fait le pré-enregistrement sur le site internet de MSC : gain de temps, rien à renseigner à l’embarquement, nous sommes montés sur le bateau en 5 minutes.

o Concernant les étiquettes pour les bagages, un représentant MSC nous fourni le carnet de bord (en dur) dans lequel il y a une étiquette bagage autocollante par personne.

- Les bagages : 1 valise 30 kg par personne (une seule valise par personne ne dépassant pas 75x50x29 cm et 30 kg et qu’un seul bagage à main par personne ne dépassant pas 55x35x25cm) Les valises répondant à ce critère pouvaient être glissées sous notre lit)

- La cabine : nous avions choisi une cabine avec Balcon (2 adultes et 2 ados) sur le pont 12 (assez haut) et à l’avant droite (tribord) : pas de vibration du moteur, très léger tangage (sauf première et dernière nuit en traversant le golf du Lion où ça souffle un peu plus)

o Grand lit 2 places (180 de large)

o Canapé convertible pour les enfants (environ même taille)

o SDB très bien étudiée, placard pour les trousses de toilettes

o Savon liquide sur le lavabo, savon+shampoing dans la douche

o Distributeur de mouchoirs en papier

o Eau très chaude

o Serviettes + draps de bain changés tous les jours

o Chambre faite par le service d’entretien le matin et le soir

o Une penderie (environ 1m de large) avec cintres (environ 10), et une colonne de 5-6 petits tiroirs + coffre fort (gratuit) à combinaison

o 1 Tv (2chaines françaises Arte et tv5 monde)

o 1 bar (contenu payant)

o 1 téléphone pour joindre autres cabines

o Internet en wifi (payant)

o 2 prises électriques dans la chambre (nous avions pris une multiprise pour nos différents chargeurs et le sèche-cheveu de mes dames

o Un sèche-cheveu fourni dans un tiroir du bureau

o Une prise dans la sdb pour rasoir (le sèche-cheveu ne fonctionne pas sur cette prise)

o Tout est très récent, et très propre

- Le personnel :

o très convivial et serviable, discret (hello ou bonjour à chaque fois que l’on croise un membre du personnel)

o très nombreux partout, dans tous les endroits publiques

o Pas ou très peu Francophone, même pas à la réception.

- Les tenues :

o Cool la plupart du temps, tenue de sport, jean, pantalon en toile … (pas de short au restaurant …)

o 2 soirées plus habillées mais sans obligation (nous avons vu des gens en polo, et d’autres en tenue de soirée), costume option cravate, robe pour l’occasion

o Salles climatisées, les femmes doivent prévoir un gilet

- La nourriture, les restaurants :

o Petit déjeuner grand choix à la cafétéria (viennoiseries, pain, fruits, laitages, saucisses, tranches de lard, œufs … café, lait)

o Le midi soit 1 des 2 restaurants gratuit, soit la cafétéria

o Nous étions affectés au restaurant Bella Verde, 2nd service (20h30) : très bon niveau, service impeccable (tous les soirs nous avions : au choix inclusif : Hors d’œuvre+ salade+soupes+pates ou risotto+viande ou poisson+fromage+dessert, et pattes / frites + steak haché ou escalope de poulet pour les enfants)

o 2 services :

§ le premier à 18h00, suivi à 20h du spectacle au théâtre

§ le second à 20h30 précédé du spectacle au théâtre à 19h

- Pour les petits :

o Chaise hautes dans les restaurants et cafétéria

o Nous n’avons pas vu s’il y avait des lits pour bébé dans les chambres

- A la piscine, spas :

o Drap de bain spécifique à disposition (gratuit)

o Peignoir à disposition (gratuit)

- A la salle de sport (gratuit), serviette de toilette fournie

- Les devises :

o Dans le bateau, nous payons tout avec notre carte personnelle (chaque personne a une carte qui sert à tout : payer, ouvrir la chambre, et entrer/sortir du bateau à la douane.

o Dans tous les pays visités l’€. A Gibraltar, des points de changes sont dans Main Street à 1.24€/1livre (cours au 15 Février) car dans les boutiques ils vont proposent du 1.5€/1livre facile …

o Les cigarettes les moins chères : au duty de Barcelone (ex : 17€ la cartouche de Camel) puis dans le bateau environ 19€/cartouche par lot de 4 mais ne sachant pas combien nous pouvions en prendre nous avons limité à 2 cartouches / adulte.

§ Note : pas de passage à la douane en rentrant en France. (attention à la douane volante)

- Les escales :

o Nous n’avons pris aucune excursion

o Nous n’avons pris aucune navette MSC : 8€/adulte. Quand vous verrez 8€ non remboursable sur les programmes d’escale remis la veille au soir, cela veut dire qu’il y a un plan B gratuit ou pas cher juste à coté.

§ Gènes : trop mauvais temps, nous ne sommes pas descendus, nous avons visité le bateau

§ A Barcelone : prendre le bus bleu (3.5€/adulte contre 8€ MSC), dès la sortie du bateau, puis il nous dépose sur les Ramblas (rue commerçante) de la le métro disponible pour aller partout (2€/billet), très simple, très propre

§ A Casablanca : sortir du port à pied (environ 15 minutes), éviter taxi rouge officiel 3 passagers maxi, ils doivent mais ne mettent pas le compteur et vous arnaque, les blancs (vieilles Mercedes…) 4 passagers à discuter, éviter ceux qui sont juste sur le chemin dans le port. Plus loin, au tout début de la ville, les prix sont plus intéressants (exemple : nous avons pris un taxi 8 passagers pour 40€ pour une visite de la ville de 2.30-3 heures) Paiement de la course à l’arrivée (pour nous l’arrivée était le retour à la médina (souk) à proximité des quais)

§ A Gibraltar : à pied, c’est à coté (15 minutes pour Main Street), ou navettes sur le quai pour visiter la ville et voir les singes …)

§ A Valence : une navette de la ville est disponible gratuitement dès le quai jusqu’au terminal du port (bus jaune). Ensuite soit taxi soit à pied. Les taxis sont raisonnables, et mettent le compteur (ex : nous sommes allés à pied à l’Aquarium, 30 minutes, et après la visite (environ 24€/adulte) nous sommes retourné au terminal pour 5.85€ pour nous 4 avec un taxi disponible devant l’Aquarium, 4 passagers), puis la navette gratuite jusqu’au bateau

- Les taxes sur le bateau :

o Tous les prix sont HT (+15% à la fin)

o Ils prélèvent 7€/jour/adulte + 3.5/jour/enfant pour frais de pourboire ou autres taxes d’équipage

o Les cigarettes, parfums, … en duty free shop dès que le bateau est en mer

- Les boissons :

o Il existe des forfaits (vin, café, boissons sans alcool, eau …) accessibles sur le bateau (+15% taxes), ou depuis le site MSC (sans les taxes)

o L’eau du robinet est relativement correcte

o Le soir il faut acheter des bouteilles au restaurant (pas de carafes)

o Le midi à la cantine : machine à eau/glaçon disponible

- Espaces pour nos ados :

o Nos filles 14 et 16 ans sont allées dès le premier soir à l’espace Ado à l’arrière du bateau et ne l’ont pas regretté : en période de vacances scolaires, il y a de très nombreux ados et elles se sont fait des ami(e)s dès le premier jour.

- Espaces fumeurs :

o Un coté du pont extérieur, plusieurs bars sont mixtes (un coin fumeur et un coin non fumeur), certains bars sont fumeurs et d’autres non, le casino est fumeur, les restaurants non. L’étage supérieur de la piscine est fumeur, le RDC non.

- Personne à mobilité réduite :

o Nous avons vu plusieurs fauteuils roulants (à moteur ou non) sur le bateau.

o Nous n’avons pas vu d’ascenseur dédié

- Pour s’y retrouver à bord :

o On mange à l’arrière

o On fait du sport et détente (spa, piscine, théâtre…) à l’avant

o Entre les 2, boutiques, casino, bars, on entre ou sort du bateau (aux escales)

o Si vous voulez aller rapidement d’un bout à l’autre du bateau, choisissez un pont traversant (exemple 12, 13) et remontez ou descendez juste au bon niveau (exit du couloir) et évitez les ponts 5-6-7 pour traverser

Bonne croisière

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Carnet de voyage Malaisie-Singapour English translation pending
by Moutarde68 · 2012-02-12 · 2 replies
J’ai mis du temps pour faire ce résumé, la faute à ce volcan Islandais qui nous a gâché la fin des vacances. Il a fallu quelques mois pour faire passer la pilule.

Alors c’était les vacances 2010 du jeudi 01 avril au lundi 19….mais finalement nous sommes restés jusqu’au jeudi 23 en dormant les deux dernières nuits à l’aéroport de Kuala Lumpur.

Nous sommes partis de Colmar par le TGV direction aéroport CDG pour un vol avec Malaysia Airlines départ à 12 h00 arrivée le lendemain heure locale 6h35 (800 euro environ le billet aller/retour). Nous arrivons avec un peu d’avance, merci au vent, il est 6h20 nous voilà en Malaisie. Petit conseil, remplissez les documents douaniers dans l’avion vous perdrez moins de temps à la douane. Pour récupérer les bagages il faut aller dans un autre hall et pour ça il faut prendre le schutel. Il n’y a pas de frais pour rentrer en Malaisie !

Pour prendre le prochain vol pour Langkawi il faut que nous changions d’aéroport et aller au LCCT, l’aéroport pour les vols locaux. Pour prendre un taxi il faut d’abord aller au guichet payer la course en fonction de la destination, vous recevrez un ticket qu’il faut donner au premier chauffeur que vous croiserez à la sortie (50 ringgits, équivalent à 12 euros et non pas 2 euros comme on peut le lire dans certain guide !).

On passe devant la piste de formule 1 où c’est un peu l’effervescence puisque le grand prix à lieu le lendemain. Le LCCT est plus rustique que le KL aéroport l’avion est du même tonneau mais nous arrivons à bon port à Langkawi. A la descente nous sommes assaillis par les loueurs de voitures, nous en négocions une pour 400 ringgits les 5 jours (environ 96 euros). Les autres dépenses de la journée sont 35 ringgits pour le repas et 45 d’essence.

Après avoir tourné en rond autour de l’aéroport (ah je les connais maintenant les ronds-points de Langkawi….), nous arrivons à l’hôtel BON TON RESORT
http://www.bontonresort.com/

Fidèle à nos attentes, un peu excentré par rapport à la mer mais bon on le savait et puis on a la voiture. Nous avons une maison pour nous, la plus grande, l’hôtel est composé de 8 maisons typiquement malaises éparpillées dans le jardin. La décoration dans les chambres et du même ton, des meubles anciens et de jolies tissus sur les lits et les fauteuils.

Ce soir nous restons à l’hôtel, après cette longue journée de voyage nous n’avons plus envie de reprendre la voiture. Donc dîner à l’hôtel, et vraiment c’était une très agréable expérience, le repas était divin, le seul hic est le prix, le repas nous a couté autant que la location de voiture pour les 5 jours ! C’est après que ça se gâte, la nuit fût très courte, la faute aux chiens qui n’ont pas arrêtés d’aboyer, il faut savoir que le BON TON fait aussi refuge pour animaux…..ce n’est pas vraiment compatible quand on veut se reposer ! Ensuite c’est notre fille qui, à 4 heures du matin, nous a fait un caca nerveux parce qu’elle avait peur des insectes….elle qui n’a jamais peur de rien, ça commence bien !.....bon elle finit par s’endormir avec nous dans le lit et nous nous réveillons sur les coups de 9h30.

Samedi 3 avril

Le petit déjeuner est servi sur un plateau dans la chambre, il y a des jus de fruits, des fruits, du pain et de la confiture, des gâteaux et des yaourts, c’est simple mais c’est bon. Après ce frugal repas nous partons sur la route sans réelle destination si ce n’est la cascade de Temurun Waterfall. Sur le chemin nous nous arrêtons sur la plage de Pasir Tengkonak, c’est le rendez-vous des Langkawiens qui fontt griller du poulet et des crevettes sur des barbecues de fortunes installés le long de la plage….plage très petite mais les baigneurs ne sont pas nombreux alors ça va ! Ensuite direction la fameuse cascade…à sec. Nous nous rabattons sur le téléphérique de PANTAI KOK….fermé ! Sur le chemin nous nous arrêtons pour manger au KITTA Seafood pour 285 ringgits….il va falloir faire attention car ces 75 euros n’étaient pas prévu au programme. Le repas est bon, des énormes crevettes Tiger directement pêchées dans le vivier, ma fille prend sa traditionnelle omelette qui elle ne coûte que 6 ringgits….on saura quoi manger quand on aura plus d’argent ! Retour un peu désappointé au BON TON pour un plouf dans la piscine et des parties de billard. Ce soir nous allons au marché….et bien pas de marché, la pluie à fait fuir tous les exposants ! …nous trouvons un resto sur PANTAI TENGAH où nous mangeons pour 78 ringgits+ 12 ringgits la tablette de chocolat (un petit plaisir pour ma fille) et 12 ringgits pour 3 mangues et un collier de bananes.

Dimanche 4 avril

Encore une nuit agitée alors qu’on est là pour nous reposer ! Cette fois ci ceux sont les moustiques qui nous ont ennuyés, et cela malgré la moustiquaire, c’est qu’elles sont malignes ces bestioles, elles passent entre les lames du plancher pour venir nous piquer. Nous dormons tard, jusqu’à 11h00, sauf mon épouse qui c’est levée à 9h00 pour un massage ayurvédique (huile chaude sur la tête pendant trente minutes)….elle est revenue stone !

Nous prenons la voiture pour aller sur la plage de PAKE KOK, l’eau est chaude, trop chaude…et trouble, mais ça fait du bien quand même ! Puis nous montons aux cascades de TELAGA TUJSH histoire de nous rincer à l’eau douce, l’endroit est vraiment très agréable, après le parking il y a une grosse montée sur 500 mètres et au bout ces fameuses cascades ainsi que des trous d’eau avec des toboggans naturels et des singes chapardeurs ! Nous grignotons quelques chiken satay au KRATHONG pour 84 ringgits. Retour à l’hôtel pour un plongeons dans la piscine puis douche et soirée au CHAMPOR-CHAMPOR….qui est malheureusement fermé ! Nous nous rabattons sur le SUN CAFE et nous ne le regrettons pas, la crêpe au chocolat en dessert a mis du baume au cœur de ma fille, repas pour 175 ringgits.

Lundi 5 avril

Réveil tardif à nouveau. Aujourd’hui nous allons nous baigner sur la plage de TANJUNG PHU, la plage est magnifique, nous nous installons devant le FOUR SEASONS RESORTS, puis retour à l’hôtel pour profiter une dernière fois de la piscine et déjeunons au TEMPLE TREE. Un pickup vient nous chercher à 16h30 pour aller diner sur le CHRISTAL YACHT. La soirée bien que cher (250/personne), est sympathique, les boissons sont à volonté (ce n’est pas une raison pour ce mettre une mine !), nous nous baignons dans le filet qui traine le long du bateau, l’eau en remous donne l’impression d’un jacuzzi…mais naturel ! Les plats typiques servis pendant la croisière sont succulents, malheureusement ils sont froids. A la fin de la traversé nous essuyons un orage avec des éclairs qui sont de véritables coups de tonnerre. Le retour se fait sous la pluie, nous sommes trempés jusqu’au os. Nous finissons la soirée autour d’un verre et de quelques douceurs typiques.

Mardi 6 avril

Départ de l’hôtel BON TON, l’addition est de 4470 ringgits pour ; la maison, les deux repas chaque fois pour 4 et la soirée de la veille. Nous rendons la voiture à l’aéroport où en retour on nous rend notre caution de 50 ringgits.

Retour à KL avec Air Asia, le vol pour nous quatre KL-Langkawi à coûté 1278 ringgits….avec le repas dans l’avion du retour. Nous arrivons avec un peu d’avance au LCCT il est 14h25 et nous avons encore à récupérer nous bagages pour nous rendre à KUALA SENLAGOR. Le taxi nous coûte 200 ringgits pour un trajet de presque 3 heures. L’hôtel est le FIRERFLY : http://www.fireflypark.com/ un hôtel simple, mais vraiment très simple….bon à 38 euros pour quatre il ne faut pas s’attendre à quelque chose de super….quoi que, 38 euros pour ça c’est quand même cher !

Nous dînons à l’entrée du parc, oui, j’ai oublié de vous dire, c’est un parc pour voir des lucioles ! Donc dîner au resto du parc, un restaurant chinois de piètre qualité. Pour la ballade dans la mangrove et le spectacle des lucioles c’est un peu l’usine, c’est une ballade en barque électrique à la tombé de la nuit. Les lucioles sont dans tous les buissons, ce n’est pas exceptionnel…et surtout interdictions de prendre des photos sous peine d’une amende de 500 ringgits…idem si vous essayer de capturer une luciole….mais bon , ça c’est normal !

Mercredi 7 avril

Départ pour KL à 9h30 avec un autre taxi, le chauffeur indien est très sympa (comme toutes les personnes que nous avons rencontrés depuis notre départ), nous arrivons dans la capitale à 11h00 devant le number 8 ; http://www.numbereight.com.my/eight.html les enfants ont une chambre qui donne sur une cours intérieur, nous sommes côté route, ça m’enchante pas trop.

Nous allons passer l’après-midi au BERJAYA TIME SQUARE, nous y déjeunons pour 94 ringgits. Le centre commercial est gigantesque, il est sur 9 niveaux, au quatrième vous avez un parc d’attraction avec un grand huit qui s’étale et passe au-dessus des boutiques. Mon épouse va se faire bichonner toute l’après-midi au dernier étage dans un centre esthétique. Avec les enfants nous sortons du BERJAYA et prenons le monorail direction les tours PETRONAS. Il est 16h00 et nous sommes bien conscients qu’il sera impossible d’y monter puisque pour avoir des billets il faut être présent tôt le matin et avoir la chance d’être l’un des 1320 premiers pour en avoir un…..mais la chance pour une fois nous sourit, en discutant avec le gars au comptoir devant le musée qui se trouve au rez-de-chaussée un de ces copains qui fait passer les personnes qui ont le sésame nous dit qu’il reste trois places pour monter, nous nous regardons tous les trois en croyant à une farce…mais non, le gars nous donne trois passes à mettre autour du coup et nous voilà dans la salle de cinéma pour un mini reportage sur les deux tours avant de prendre l’ascenseur et la montée au 41 étage.

Après cette petite escapade nous récupérons mon épouse et retournons à l’hôtel pour prendre une bonne douche, puis nous sortons pour dîner. Le choix est vaste, il existe une multitude de restaurants plus ou moins bon à KL. Au détour d’une rue nous nous arrêtons devant un palace le GRAND MILLENIMUM, nous montons à la réception mais sans grand espoir, le buffet à 120 ringgits est au-dessus de notre budget, nous sommes prêt à repartir quand l’hôtesse d’accueil nous fait une proposition, gratuit pour Anaïs, moitié prix pour ma Calou (mon épouse) et plein pot pour Valentin et moi. Nous acceptons et mangeons jusqu’à nous faire péter la panse pour moins de 300 ringgits.

La nuit au number 8 fût un calvaire, l’insonorisation est inefficace et le trafic est dense, en plus les matelas sont infestés de puces ! Demain nous chercherons un autre hôtel, il est hors de question de redormir ici !

Jeudi 8 avril

Voilà c’est décidé, pour la nuit de samedi à dimanche nous irons dormir en face à l’hôtel ANGGUN http://www.anggunkl.com . Finalement nous avons pris l’option van-taxi pour nous rendre à JERANTUT, 380 ringgits pour 7, nous récupérons nos amis Pascale, Svet et Alain au KL Central (énorme centre névralgique niveau transport) et filons au centre du pays.

3 heures de route dans une ambiance bonne enfant. Nous arrivons au WAU hôtel http://www.wauhotels.com sur les coups de 15h30. Les patrons sont très sympas, ils nous déposent dans le centre près d’un petit marché, nous déjeunons d’un Nasi Goreng Ayam pour trois fois rien (40 ringgits). Retour à l’hôtel à pied, nous achetons quelques fruits en passant par le marché.

Après la douche petit repas méga dégueulasse dans un resto chinois, le Paul Lou, ….pas Sulitzer.

Vendredi 9 avril

Le matin nous nous réveillons en catastrophe, la montre de Calou n’indique pas la bonne heure, nous avons cinq minutes pour prendre le petit déjeuner. La course en van-taxi de Jerantut à l’entrée du parc nous coûte 350 ringgits l’aller-retour. L’entrée au parc est à 1 ringgit et pour faire la canopée 3 ringgits. La canopée était sympa mais un peu bref à notre goût, bon il y a une montée un peu exténuante mais une fois arrivée sur le plateau tout devient plus simple.

Après la forêt une ballade sur l’eau, la rivière manque de débit, nous n’arrivons pas à passer la première difficulté que nous rencontrons, nous sommes trop lourds ! Le repas du midi dans un resto sur pilotis, était très bon….les deux jours nous auront couté 250 euros en tout, si c’était à refaire nous resterions plus longtemps dans le parc….

Samedi 10 avril

Retour sur KL, et comme convenu ce soir nous ne dormirons pas au Number 8 mais dans un hôtel en face, l’ANGGUN, deux chambres pour 500 ringgits. Dans l’après-midi nous retournons à TIME SQUARE, les enfants voulaient faire un tour dans le parc d’attraction, pendant qu’ils s’amusent, nous faisons du lèche vitrine dans cet immense galerie commerciale. Plus tard dans la soirée nous allons diner au Jim Thomson restaurant, il y est dans le centre commercial Star Hill….je pense que c’est là-bas que nous avons mangé des aliments avariés

Dimanche 11 avril

Après une nuit très agitée entre les moustiques et les allers-retours aux toilettes nous prenons un bon petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel. Un taxi nous conduit à l’aéroport national de Subang (Sultan Aziz) pour 50 ringgits, notre vol avec la compagnie Berjaya est prévu à 12h40.

Nous avons le temps de prendre un petit en cas avant d’embarquer (50 ringgits). Comme nous l’avait expliqué Valentin (il a un jeu simulateur de vol plus vrai que réel) l’aéroport de Tioman est vraiment particulier, nous frôlons la forêt avant d’atterrir brutalement sur le tarmac. Les frais pour rentrer sur l’île de Tioman sont de 5 ringgits par adulte et 3 pour les enfants.

Un bateau vient nous chercher pour nous emmener au Jamapala http://www.japamalaresorts.com . Cet hôtel est vraiment le paradis sur terre, eau turquoise et transparente, cabane au milieu de la jungle, sable blanc, resto au bout sur le ponton au-dessus de la mer de chine et repas en compagnie des poissons. Nous allons passer 4 jours de pur plaisir, du repos et du calme. De toute façon la première journée était fichue (pour moi en tout cas), le diner de la veille avait toujours du mal à passer.

Alors le Jamapala c’est bien, mais ça ne mérite de loin pas le titre de « relais et châteaux », je m’explique ; les repas sont bons mais sans être extraordinaire, les cuisines sont dans un état lamentable. Le personnel est prévenant et pas envahissant, la piscine est quelconque, le nombre de transat dans les cases le long de la plage est dérisoire, c’est vrai qu’il n’y a que 8 chambres, mais cela fait 16 personnes pour 6 lits moelleux, difficile d’avoir de la place !

Le plus du Jamapala c’est le calme, juste le bruit de la jungle pour nous bercer la nuit….et puis il a la mer et les centaines de petits poissons qui s’offrent à nos regards quand nous plongeons pour les observer.

Après cette parenthèse enchantée départ le jeudi 15 avril pour SINGAPOUR

Heureusement la compagnie Berjaya propose des vols réguliers pour cette destination. Nous trouvons un chauffeur sans problème, il nous emmène à l’hôtel Mandarin Oriental http://www.mandarinoriental.fr/singapore .

Les premières chambres étaient trop cher nous demandons à en changer, nous sommes également un peu déçu car la piscine est en rénovation…mais évidemment nous n’avons pas été mis au courant lors de la réservation ! Si nous avions su nous aurions choisi un autre hôtel….surtout quand on voit le prix à payer ! À l’hôtel le petit déjeuner est fantastique, salé comme sucré tout est bon et le choix est vraiment extraordinaire. Nous avons dîné une fois à l’hôtel, mais c’était très cher, Anaïs a pu profiter du buffet à volonté et nous a fait gouter quelques plats….quand à nous nous, nous sommes contenté d’un plat unique qui était à la hauteur de nos espérances, c'est-à-dire excellent !

Comme sur Tioman j’étais malade la première journée, un reliquat du repas au « Jim Thomson » sans aucun doute. Donc couché la première journée j’ai eu toute l’opportunité de faire défiler les 400 chaines satellites que l’on me proposait à l’écran…..c’est là que j’ai vu les première fumerolles de l’Ejyafoll…..le fameux volcan islandais, responsable de tous nos malheurs que je vous compterai plus loin.

Pendant ces 5 jours, puisque nous sommes restés du jeudi 15 avril au lundi 19 avril, nous avons fait les choses suivantes ; le Singapour Flyer, la grande roue qui monte à 165 mètres de hauteur, sensible au vertige s’abstenir, l’île de Sentosa et ces nombreux restaurants ainsi que les parcs d’attractions (nous avons fait Universal Studios, mais pas mal de manèges étaient en maintenance….un peu les boules alors que l’on a payé plein pots !), le quartier indien, le quartier chinois, les galeries qui s’enchaines les unes derrières les autres avec des boutiques par centaines…..la ville est une fourmilière où nous, occidentaux, sommes les vaches à lait qu’il faut traire de leurs dollars le maximum possible.

Je suis peut-être un peu dur avec eux mais je pense avoir quand même un peu raison….

Nous partons le lundi 19 de Singapour pour KL avec énormément d’appréhension. Nous savons pertinemment que les cendres du volcan empêchent toute correspondance avec l’Europe, mais nous voulons quand même y croire un petit peu. En arrivant à l’aéroport de KL c’est le KO. Nous sommes lundi et depuis la veille plus aucun vols pour l’Europe à part Rome. Le soir même notre vol était prévu pour 23h35 direction Paris, un seul avion partira mais pour Rome. Les personnes qui embarquerons dans cet avion aurons soient donné du backchiss à l’enregistrement soient des enfants en bas âge.....je ne veux pas dire qu'ils ont donné leurs enfants....vous m'avez compris 😏

Il est minuit, les vols pour l’Asie tournent encore, nous n’avons pas notre avion mais décidons de dormir sur place en croyant à un miracle….à six heure du matin voyant que rien ne bougera nous allons à l’hôtel pour réserver une chambre et essayer de dormir. Notre compte ne nous le permettra pas, la carte bleue ne passe plus, nous avions calculé au plus juste et la limite est dépassée….abattus, dépités, nous retournons à l’aéroport et nous nous couchons devant les bureaux de Malaysia Airlines pour qu’ils nous trouvent une solution d’hébergement. Nous attendions encore aujourd’hui !

Avec 40 autres français nous allons devant l’enregistrement première classe pour nous faire entendre…..les français sont râleurs mais pour une fois ces protestations auront servi à quelque chose, la direction est prête à recevoir une délégation pour négocier.

Nos deux délègues reviennent avec de bonnes nouvelles, des bouteilles d’eau, un plateau repas par jour et surtout un vol prévu jeudi 22 avril à 1 heure le matin pour Rome ! Ce n’est pas notre destination finale mais c’est toujours mieux que les bruits qui courraient d’un retour sur Paris pas avant fin avril début mai !

Plus que deux jours à attendre avant d’embarque pour notre vol. Comme les autres français nous testons pendant ces deux jours les conditions de vie des sans domicile fixe. Nous récupérons les cartons des différents commerces de l’aéroport pour en faire des matelas de fortune. La police en civil nous surveille du coin de l’œil, la direction de l’aéroport de veut pas que l’on fasse le même grabuge que tout à l’heure. LCI diffusera quelques images de notre calvaire, Anaïs sera en première page du site d’info avec les commentaires suivants « obligé de dormir sur sol de l’aéroport de Kuala Lumpur ».

L’ambassadeur de France en Malaisie viendra faire un tour à l’aéroport, mais il ne viendra pas voir les 44 français qui ont fait un push, il se contentera de serez quelques mains avant de retourner dans sa belle demeure.

Quelques uns iront le voir directement à l’ambassade pour qu’il s’occupe un peu de nous, ils tomberont des nus, en arrivant devant les portes de l’ambassade ils assisteront incrédules à une Garden party organisée ce soir là…..pendant que nous mangions notre pain blanc, l’ambassadeur accueillait tout le gotha malaisien avec des petits fours et du champagne…..une honte !

Ces deux nuits que nous avons passé dans l’aéroport étaient un véritable cauchemar, surtout pour les enfants ! Nous avons dormi environ deux heure par nuit, avant cette épreuve je n’avais pas de cheveux blancs, maintenant je les vois très bien….

Le retour de Rome à Kaysersberg c’est fait grâce à mon beau-père, à plus de 70 ans il avait pris ça voiture la veille, c'est-à-dire mercredi, d’Orléans pour venir nous récupérer le jeudi à 13h00 à l’aéroport de Rome…..nous sommes arrivés à 20h30 à Kaysersberg sonné mais heureux d’être rentré.

Finalement ce séjour nous aura laissé un goût amer, je pense que nous n’avons pas suffisamment profité de Singapour… par peur de des fumerolles du volcan, couillon ce volcan J….j’en veux pas au volcan mais à notre ambassadeur et à la compagnie Malaysia Airlines qui n’ont rien fait pour nous.😕

merci d'avoir pris le temps de me lire et bon voyage à toutes et tous
Deux semaines sur la France en septembre English translation pending
by Kikine57 · 2012-02-10 · 22 replies
Bonjour! à tous(tes)

Je suis à planifier un voyage en France de 2 semaines en septembre. Ma première idée était 1 semaine à Paris et 1 semaine en Val de Loire pour les châteaux.

Maintenant, en naviguant sur Internet, nous serions intéressés par le Mont St-Michel et les alentours. Pensez-vous que 4 jours pour les châteaux seraient suffisants, même si nous n'aimons pas trop être à la course? 4 ou 5 châteaux parmi les plus visités feraient notre bonheur.

En cette période de l'année, début septembre, pensez-vous qu'il faille réserver à l'avance pour les auberges ou gites en Bretagne et Loire? A Paris, nous réserverons d'avance.

Merci pour les avis et suggestions... j'aurai sûrement d'autres questions.
Excursions d'une croisière transatlantique brésilienne sur le Costa Fortuna en mars 2012? English translation pending
by Steph0201 · 2012-02-09 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons pour la croisière transatlantique brésilienne sur le Costa Fortuna à partir du 19 mars 2012. Nous sommes actuellement en train d'étudier la question des excursions. Comme d'habitude, les tarifs des excursions proposées par Costa sont assez élevés. Nous avons cherché une autre solution et nous sommes entrés en contact avec une agence de voyage brésilienne (gérée par des français), qui propose des excursions pour les villes de Rio, Recife, Salvador de Bahia et Fortaleza. Ces excursions se font par mini groupe jusqu'à 12 personnes, ce qui permet de réduire le prix tout en bénéficiant d'un guide privé. Pour l'instant nous ne sommes que deux et nous recherchons d'autres voyageurs qui pourraient être intéressés. Avis aux amateurs !
Dubaï: croisière d'une semaine fin janvier 2012 English translation pending
by Marcde · 2012-02-05 · 49 replies
C'est notre cinquième croisière et pour la première fois nous avions choisi Costa départ le 27 janvier de Dubaï. Nous réservons la croisière et le vol avec la compagnie de croisière après un échange de quelques mails car nous voulions être sûr vu le prix du vol que c'était bien un vol direct de Paris vers Dubaï. Pas de problèmes c'est bien un vol direct monsieur ... Deux jours plus tard, nous avons nos mots de passe pour le site costa et notre vol direct c'est transformé en un Paris Vienne , Vienne Dubai avec 28 minutes entre les deux vols ! Petit émail chez Costa qui nous dise à ce moment qu'il est impossible de savoir au moment de la réservation si on aura un vol direct ou pas, heureusement j'avais toujours l'émail qui nous confirmait le vol direct et cela a permis qu'on annule la réservation du vol , nous prenons donc la croisière seul sans vol d'avion. Le vol d'avion est facturé 900 euros si c'est un direct Air France c'est plus ou moins le prix , si c'est un vol avec escale on trouve facilement sur le net des vols vers Dubai hors saison pour 500€ . On se décide donc avec la différence de prix , de se prendre deux jours en hotel à Dubai avant la croisière comme cela on est sur d'être sur place et d'avoir nos bagages (sur chaque croisère que nous avons faites nous avons toujours eu un couple ou l'autre sans bagages , c'est vraiment notre hantise) donc on préfère assurer avant la croisière qu'après. Nous choisissons un hotel dans le Bur Dubaï situation centrale entre le port, l'ancienne ville et la nouvelle ville. LA compagnie aérienne sera Turkish Airlines pour un vol Bruxelles Istanbul , Istanbul Dubai arrivé à 7h du matin, longue journée en perspective . 8 jours avant notre départ, le Costa Concordia rejoue le remake du Titanic , gros coup au moral , on reçoit un émail du président de Costa qui nous assure que toutes les mesures de sécurité ont été renforcées etc etc, il aurait mieux valu qu'il le fasse avant pour toutes les malheureuses victimes. Cinq jours avant notre départ, notre fille obtient des congés et nous demande si elle peut venir avec nous, coup de fils chez Costa, il reste des cabines, il reste des places sur la même compagnies aériennes, par contre l'hotel est plein à Dubai, heureusement nous avions pris un hotel avec annulation , c'est quelque chose que nous faisons très attention sur Internet , par exemple Expedia dit que les annulations sont sans frais c'est vrai , eux ne demande pas de frais mais l'hôtel oui et parfois c'est la totalité donc bien regarder à cela lors de la réservation. Mais finalement sur un autre site , l'hôtel est encore disponible et nous réservons . Nous recevons les papiers de Costa, les papiers sont clairs mais il manque l'essentiel pour ceux qui font la croisière par eux-même l'adresse du port. Cela semble bizarre mais certaines villes ont deux emplacements pour les bateaux de croisières et nous avons déjà eu le problème de tomber sur un nouveau taximan qui demande l'adresse pour son gps. Coup de fil chez Costa pour enfin savoir, il s'agit de Port Rachid, je prends la traduction arabe on ne sait jamais. Mercredi 14h direction Zaventem, on dépose la voiture chez Quick parking ,85 euros pour 10 jours, le vol est à l'heure, il y a des films en français tout va bien avec Turkish Airlines. 6h50 Dubai nous voilà, on arrive devant le bureau d'émigration style Bureau d'émigration Américain, un petit doute nous assaille, non ils ont le look américain pour le bureau mais cela va beaucoup plus vite avec le sourire en plus . 7h10 on est devant les taxis, on prend un gros taxi vu que nous sommes trois et avec nos valises c'est ok tout rentre dedans . Direction notre hotel, on s'explique avec le chauffeur mais on comprend très vite qu'il y a un léger problème , l'hotel sand dune se compose en fait de 9 batiments , c'est donc pour cela que c'était complet chez expedia et libre chez d'autres . Le chauffeur nous dépose devant le numéro trois , le plus fréquent pour lui et nous attend. A la réception, on comprend que nous sommes nous au 4 et que la fille est au 7 mais comme il reste de la place au 7, ils nous mettent tous au 7 . Ok direction le 7 alors, il est 8h quand nous déposons nos bagages dans le hall, on espère qu'il y a une chambre de libre mais non il faut laisser nos bagages dans un coin du hall , on nous donne un ticket quand même mais ils n'ont pas de pièces réservées pour cela, ils ont un hall monumental en marbre, mais pas de pièce pour les bagages. Enfin, il faudra faire avec . On reprend un taxi et direction la Dubaï Mall , ah oui j'avais oublié de dire que le programme avait un peu changé avec la présence de la fille, ma femme et elle ont eu subitement une grosse envie de shopping. Je choisis la Dubaï Mall car on a réservé deux tickets quinze jours avant pour monter au "At the Top Burj Khalifa" 100 dirhams si on réserve à l'avance au moins quinze jours (25euros) sinon le jour même sans horaire c'est 400 dirhams soit 100 euros. Plus eu de place pour la fille trois jours avant. il est 8h45 quand le taxi nous dépose devant la dubaï Mall , elle n'ouvre qu'à dix heures mais on assiste au déversement par des petits cars d'une myriade de travailleurs qui arrivent pour faire fonctionner cette mall avec 1200 magasins , plus les restos, un petit souk à côté et le personnel pour la tour. et toute suite on va voir qu'on ne sera pas dépayser et à côté les galeries Lafayette, au moins à Dubai dans le même centre commercial , on va retrouver tous les magasins de luxe, les bijouteries françaises sans devoir aller d'un quartier à l'autre comme à Paris.
Offre de cabine sur le Neo Romantica à la place du Concordia au mois d'avril English translation pending
by Kikimeme · 2012-01-27 · 102 replies
Bonjour, y a t'il des personnes ayant recu officiellement un remplacement sur le neo romantica avec attribution de l'emplacement.Voir offres de dépenses a bord.
Préparation de ma croisière sur le MSC Divina en jullet 2012 English translation pending
by Olivierrhone · 2012-01-25 · 146 replies
Bonjour à toutes et tous, 🙂

Voici notre croisière réservée sur le MSC Divina en juillet 2012.🙂

3 nouveautés: - la réservation par Azur croisières; 🙂

- une croisière MSC, j'étais en effet un habitué de costa;

- Une cabine YC alors que j'avais l'habitude de cabines balcon.🙂

Le trajet: Venise: 16h Bari: 10h-15h(nous connaissons la ville) Katakolon: 8h00-13h00(nous connaissons Olympie) Izmir: 9h-15h(inconnu) Istanbul: 7h30-16h30(inconnu) En mer Dubrovnik: 12h30-17h30(déjà fait 2 fois/remparts et ville connus)

Alors, voici quelques questions:😇

- quelqu'un sait il comment sont agencées les YC1 et quelle est la différence, par exemple, entre la 16031 et la 16033, une plus longue, l'autre plus large(donc emplacement mobilier...?)?

- Comment se passe l'enregistrement avec MSC, comme chez costa?(système de numéro...) A partir de quelle heure pour un départ à 16h00?

- Que savez vous sur les escales, les excursions, surtout Izmir et Istanbul?

Merci et en esperant que ce post puisse profiter à tous ceux qui feront cette croisière.🙂
Croisière MSC aux Émirats Arabes Unis en janvier 2012 English translation pending
by Miragesc · 2012-01-20 · 71 replies
Bonjour,

Quelques astuces pour ceux qui partiront sur la croisière des Emirats arabes unis. Je suis partis en janvier 2012 sur msc lirica. Le bateau = impeccable rien à dire Par contre les excursions proposées du bateau : hors de prix aussi quelques astuces : 1) abu d'habi prenez un taxi allez en ville voir surtout la mosquée une merveille (attention c'est assez loin du port aussi négociez avec le taxi pour qu'il vous emène à la mosquée, vous attende ensuite pour vous faire le tour de la ville ) négociez 3h de taxi maximum 90 dihram (soit 20€)

2) Sultanat d'Oman = Mascate génial mais pas la peine de prendre l'escurssion non plus prenez la navette du bateau puis un taxi vers le centre ville et ballade ensuite.

3) Al Fujeira là attention tout est très loin par contre ne ratez sous aucun prétexte le marché au poisson au centre ville génial L'escussion en 4x4 dans la montagne et les fjiords bof jolie vue mais cher pour ce que c'est. Privilégiez une ballade en bateau le lendemain c'est mieux

4) Khasab : L'étape vers le détroit d'Ormuz : dans le centre ville il y a une petite échoppe qui vous vend des ballades en bateau avec snorkeling et dauphins. Si vous passez par eux vous serez à 2 ou 4 sur le bateau plutôt qu'avec l'ensemble des personnes ayant pris l'excursion (au passage dans les 105e par le croisiériste et 20€/personne par ses propres moyens)...

5) Dubai = attention si vous voulez visiter la tour la plus haute il faut avoir un créneau horaire aussi, ici je suggère l'excursion du matin histoire de monter dans la tour et faire le tour de la ville et l'après midi taxi du bateau (il y en a beaucoup) attention si vous voyez le taxi ajouter 20dirham au départ c'est normal c'est la taxe du port. Les taxis sont au compteur à dubai sans arnaques. Ne ratez pas le vieux dubai très sympa et peu connu, le souk de l'or ouvert dès 10h attention ferme de 12h à 16h. L'astuce, partez à 8h demandez le musée dans le vieux dubai, visitez le musée et ensuite traversez sur l'autre rive en bateau pour 1€ ! (une ballade d'une heure est possible pour 100 dirham super aussi). Ensuite direction souk aux épices, souk de l'or et après retour au bateau c'est à 1/4 d'heure.

En général = pas d'arnaque sauf à Oman ou les taxis sont plus filous mais fort sympathiques. Demandez le compteur ou négociez bien. Aucun problème d'insécurité, propreté clinique, les émiratis et gens du coin fort agréables. N'écoutez pas ce qu'on peut vous dire : aucun problème pour les femmes tenue correcte normale et tee shirt sans aucun souci. Il faut juste faire attention dans les mosquées (au demeurant exceptionnelles à ne rater sous aucun prétexte celles d'abu d'habi et Mascate pratiquement les plus belles jamais vues !!) normal prévoyez pour la visite de la mosquée d'Oman un foulard, pantalon et manches longues. A la mosquée d'Abu d'habi, les femmes doivent passer par le vestiaire ou on vous prête gratuitement une tenue noire totale type burka pour la visite.

Voilà j'espère que ces renseignements vous seront utiles, super destination étonnante je n'en dis pas plus pour ne pas vous enlever la surprise. Surtout allez voir aussi les centres commerciaux de dubai ça vaut le déplacement
Croisière sur la Méditerranée en juillet 2012 (Celebrity Silhouette): votre avis? English translation pending
by Julie1681 · 2012-01-19 · 11 replies
Bonjour,

Mon conjoint et moi, nous nous marions le 14 juillet 2012. À chaque hiver, nous allons dans le sud, alors nous ne voulons pas aller dans le sud comme voyages de noces. Nous sommes déjà allé en Thaïlande aussi (sinon ça aurait été une belle destination pour un voyage de noces). Paris c'est romantique, mais j'y suis déjà allé alors on y retournera plus tard, mais pas pour notre lune de miel. Nous voulons un endroit où ce sera la 1ère fois pour tous les deux, afin de découvrir le tout ensemble.

Mon chum rêve de l'Italie depuis toujours, et moi de la Grèce (quoique lui aussi depuis que je lui ai montré des photos hihi). Alors, on sait dit pourquoi pas une croisière qui nous permettrait de voir les deux pays (3 das cet itinéraire). On travaille temps plein tous les deux et avons deux jeunes enfants (1 1/2 et 3 ans). Alors on voudrait visiter l'Europe, mais aussi se reposer. Nous voulons donc une croisière de plus de 7 jours pour avoir au moins 3 jours en mer pour se reposer. Les autres journées nous voulons visiter bien sûr.

J'ai regardé plusieurs itinéraires de plusieurs compagnies différents (Princess, Royal Caribbean, Costa, MSC, Celebrity, Norwegian), mais aussi les dates de départs, car nous avons seulement 3 semaines de vacances à partir du 14 juillet. Donc un départ le 23 juillet (le cas pour plusieurs cie) pour 14 jours, on oublie ça.

Alors le seul itinéraire qui tombe à point dans les dates et qu'en plus, fait toutes les villes qu'on voulait voir, est avec la cie Celebrity sur le nouveau bateau Silhouette (nouveau depuis juillet 2011).

Voici l'itinéraire:

Day 1 Rome (Civitavecchia), Italy 5:00 PM

Day 2 Naples/capri, Italy 7:00 AM 6:30 PM

Day 3 Valletta, Malta 1:00 PM 10:00 PM

Day 4 At Sea

Day 5 Athens (Piraeus), Greece 7:00 AM 6:00 PM

Day 6 Santorini, Greece 7:00 AM 6:00 PM

Day 7 Ephesus (Kusadasi), Turkey 7:00 AM 6:00 PM

Day 8 Rhodes, Greece 9:00 AM 6:00 PM

Day 9 Mykonos, Greece 7:00 AM 6:00 PM

Day 10 Chania (Souda), Crete, Greece 7:00 AM 4:00 PM

Day 11 At SeaDay 12 Sicily (Messina), Italy 8:00 AM 6:00 PM

Day 13 At Sea

Day 14 Venice, Italy 6:00 AM

Alors vous qui êtes habitués aux croisières, est-ce un bon itinéraire pour un couple n'ayant jamais visiter l'Europe?

On fait quand même plusieurs villes (sur 4 pays). Il y avait des itinéraires où ils n'allaient qu'à Santorini OU à Mykonos, alors qu'on voulait voir les deux, ce qui est le cas dans cet itinéraire. De plus, je trouve que le temps passé à chaque ville est très bon (toute la journée), comparativement à d'autres itinéraires où on arrivait parfois l'après-midi et on repartait le soir...

Nous allons arriver 24h avant pour visiter brièvement Rome (Le Colisée, la Fontaine, etc.), même si je sais très bien qu'on en aura pas assez pour tout voir (ce sera pour une prochaine fois) et nous resterons 2 jours à Venise à la fin de la croisière pour visiter la ville. Ce qui nous ferait un total de 17 jours environ.

Nous partons pour Las Vegas ce samedi pour 6 jours, et j'aimerais bien réserver à notre retour. J'imagine que les prix sont plus avantageux maintenant vs avril, mai ou juin? Aussi, un meilleur choix pour les places dans l'avion, le choix de la cabine, etc.?

Quelle étage me conseillez-vous pour notre cabine? Plus dans le bas ou plus dans le haut? C'est sûr que nous allons prendre avec un balcon!

Est-ce que Celebrity est une bonne cie?

Je sais que l'été, il fait très chaud en Europe et qu'il y a beaucoup de touristes, surtout sur les sites historiques. Mais bon, pas le choix, on se marie le 14 juillet et on veut aller en Europe, alors....!!!

Merci d'avance pour commentaires/réponses!

P.S. Ce sera notre 1ère croisière...
Mon premier séjour en Egypte English translation pending
by Anass123 · 2012-01-17 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

cela doit être mon premier message sur un forum dans toute ma vie, donc j'espère que je vais être efficace, et avoir des conseils efficaces aussi :)

Je vous fais un bref aperçu sur ma vie : j'ai grandi à Casablanca (20ans), et je suis en France depuis 6ans pour étude et boulot. La majorité des voyages que j'ai fait dans ma vie, c'était pour mon travail (Francfort, Vienne...) Je parle donc Arabe, Français et Anglais.

J'ai toujours voulu visiter un pays du moyen orient, Egypte par exemple, et me voilà enfin décidé à foncer! J'ai trouver un trajet pas trop cher, mais qui n'est pas direct:

Paris->Londres->Louxor (.....) Sharm El Sheikh->Genève->Paris du 25 février au 12 mars. jarrive à Louxor le 27 février et pars de Sharm El Sheikh le 10 mars.

Cela me convient qu'il ne soit pas direct puisque je vais pouvoir visiter Londres et Genève, dans lesquelles je vais rester 2 jours (chacune).

Je fais ce voyage seul. Ce que j'attends de ce voyage c'est de m'approcher le plus du peuple égyptien, toutes les classes, manger avec eux, parler avec eux... vivre leur vie, découvrir les monuments... et ce serait bien si je retourne sain et sauf :). Danc c'est pas un voyage de luxe! Les villes principales par lesquelles je comptes passer sont Louxor, Caire et Sharm El Sheikh.

Pour l'instant, tout ce que j'ai déjà reservé pour ce voyage c'est les billets d'avion, une auberge de jeunesse à Genève.

Alors pourriez-vous, svp, me donner des conseils sur où je peux dormir (pas cher), ce que je doit à tout prix faire ou éviter, les transports à utiliser (en villes et entre les villes), des plans pour dormir chez l'habitant, où il vaut mieux convertir l'€ en devise locale, où il faut (ou pas) manger, médicaments à prendre avec moi, bref tout conseil et recommendation qui peut rendre ce voyage agréable et sans problème.

Si vous avez des conseils pour Londres et Genèves je suis preneur aussi, mais priorité au trajet en égypte :)

N'hasitez pas si vous voulez y voir plus clair, et Merci d'avance pour vos réponses! Anass

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