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Mise en garde pour un premier voyage en Inde English translation pending
Bonjour à tous, Ce message s'adresse à tous les futurs voyageurs pour l'Inde qui ont hâte de découvrir le pays de Gandhi et de la spiritualité, de la part d'une jeune femme française qui vit là-bas depuis deux ans. J'ai vécu des trucs extraordinaires mais aussi des choses que j'aurais préféré éviter, alors je me permets de donner modestement qq conseils éclairés aux futurs touristes en Inde🙂. L'Inde est un grand pays, avec plus d'un milliard d'habitants tous différents les uns des autres, et comme en France, il ya des gens adorables, des pédophiles, des illuminés, des gens généreux, des gens cupides, des grands âmes..et des idiots. Comme en France, donc! Mais en tant que touristes, vous allez attirer les gens essentiellement mal attentionnés et attirés par vous car vous représentez un fantasme. Ce n'est pas à vous, Jérôme, Marie ou Nicolas qu'ils s'intéressent, mais à l'individu blanc fantasmé, plein d'argent et naïf, assoiffé de rencontres supposées idylliques avec "des vrais gens du pays si généreux alors qu'ils n'ont presque rien". Et ces gens seront souriants, prévenants, auront parfois les traits d'une jeune fille toute mimi, d'une maman généreuse ou d'un sage à la robe safran... En France, vos parents vous ont sans doute répété: "n'accepte pas de chocolats d'un inconnu, ne bois pas une boisson offerte par un inconnu, ne prête pas d'argent à un inconnu..." Mais arrivés en Inde, vous allez boire un chaï chez le premier venu, donnez 100 roupies à des inconnus ("oh, deux euros"), suivez le premier type qui vous dit que "non, le guichet n'est pas ici, mais là-bas" alors que c'est écrit là devant vous "international tourists office".. POURQUOI? En donnant 50 ou 100 roupies, vous pensez être généreux et aider qq, en fait, vous affichez ainsi votre mépris de la valeur de l'argent et du salaire que gagne difficilement beaucoup de gens en Inde . Vous lancez un message: "Je suis riche à un point où me délester de 100 roupies ne me fait rien". 100 roupies, c'est comme 10€ de pouvoir d'achat de base en Inde. Que penseriez-vous d'un étranger qui vous balancerait un billet de 10 euros avec un sourire, au millieu d'une promenade sur les Champs-Elysées? En décembre dernier, un jeune français a disparu à Bombay et n'a jamais été retrouvé, après avoir retiré de l'argent au DAB, alors qu'il avait traversé le moyen-orient à vélo. Des touristes ont été détroussé mille fois après avoir été empoisonnés par des gens si gentils d'offrir un thé. Des touristes sont morts mystérieusement à Goa, au Rajasthan, des jeunes japonaises, allemandes et autres anglaises ont été violées au Rajasthan... Et moi-même qui vit en Inde, avec un ami indien, il m'est arrivé mille trucs horribles toute prévenue que je suis et en parlant le hindi. Surtout au Rajasthan! ALORS ATTENTION! L'Inde est un pays fascinant, mais cela ne doit pas vous faire oublier les règles de bases de précaution, et ne tombez pas dans une fascination béate ni un complexe néocolonialiste. Les Indiens se fichent pas mal de ce complexe: vous avez en face de vous des êtres humains et vous pouvez leur dire "non" ou les éconduire poliment mais sèchement sans être un horrible colon blanc raciste. Il faut savoir que certains Indiens vous considèrent comme des intouchables, des personnes impures dégoutantes qui mangent de la viande de porc et ne vous donneraient pas leur fille/fils à épouser pour tout l'or du monde! De plus, sachez que beaucoup d'Indiens gagnent bien plus d'argent que vous. L'Inde est un pays encore pauvre, mais il y a beaucoup de riches, très riches aussi, ne l'oubliez pas. En venant en touriste naïf assoiffé de rencontres "vraies avec des gens authentiques comme Gandhi et qui sont purs" vous êtes aussi ridicules aux yeux des Indiens que le sont les Japonaises hystériques de leurs sacs Vuitton en France. Vous êtes même une caricature. L'Inde est un pays extraordinaire car complexe, par une réserve naturelle pittoresque pour Occidentaux en mal d'exotisme. Soyez aussi prudent qu'en France, voire plus, car vous êtes un aimant voyant à arnaqueurs ;-) Enfin, une bonne fois pour toutes, pour les filles: mettez des manches courtes, oui, s'il fait chaud, mais cachez vos épaules, votre poitrine sous un foulard et vos jambes. Ca ne vous épargnera pas d'être attouchée: au Rajasthan, on vous attrapera la poitrine avec les mains en pleine rue et ça fait rire tout le monde sauf vous, même avec la dupatta :-( . Ca ne vous arrivera pas forcément, mais moi, j'ai vécu un an là-bas, et en dépit de ma "modestie", cela m'est arrivée X fois, et à mes amies européennes: c'est horrible! Soyez prudentes dans la foule, et surtout la nuit tombée. Enfin, porter des vêtements "sexy" ou courts parce qu'il fait chaud n'est en rien un acte féministe ou d'émancipation là-bas, ailleurs que dans les boites branchées des capitales: c'est plutot comme porter une pancarte "je suis une fille facile, je suis à vous". Evitez de sourire aux hommes, même si ça part d'un bon sentiment de votre part, cela sera perçu comme une invitation. Vous êtes prévenues! J'espère ne plus lire de messages ni entendre d'histoires d'arnaques minables en Inde 😕, c'est tellement regrettable: oublions le cliché de l'Inde généreuse, un pays où il est facile de voyager pour une femme seule. J'aime l'Inde comme j'aime la France, mais je ne fais pas confiance à tous les Français que je croise dans la rue. Et vous? Bon voyage bien éclairé! Shakti PS: Ne donnez rien aux personnes qui mendient avec un bébé: le bébé n'est généralement pas le leur, et pas une roupie n'ira au ébé, soyez- en sûr. Le bébé est un outil d'apitoiement et le credo de ces gens est "apitoyer plus pour gagner plus", quitte à mutiler le bébé si nécessaire, ou bien le laisser mourir de faim. Avez-vous remarqué que ces bébés ne pleurent jamais? Offrez plutôt un samosa ou des biscuits aux enfants errants, ou bien de la monnaie aux personnes âgées qui mendient. J'offre quelquefois un plat de nouille ou un chai aux enfants errant ou travaillant pour un salaire de misère sur les marchés de Delhi, et ils acceptent modestement et vont manger avidement sans cérémonie deux pas plus loin. Ils en ont vraiment besoin et vous leur ferez plaisir (même s'ils ne le montrent pas, ils ont leur fierté comme nous), une petite lumière dans leur vie bien difficile, et ça, personne ne leur volera.
Un mois en Arménie English translation pending
UN MOIS EN ARMÉNIE
Conseils avant de partir : se munir de guides est une évidence ; encore faut-il que ce soit de bons guides et cela, seule l’expérience le démontrera. Pour notre part, nous avions acheté le guide Évasion (Hachette), séduisant, bien structuré, de belles photos mais…conçu pour des touristes motorisés. En outre, il ne tient pas compte du fait que l’alphabet arménien n’a rien à voir avec le nôtre. Et quand on montre dans le guide à un Arménien le nom de l’endroit où on souhaite se rendre, souvent, dans les campagnes du moins, il ne peut le déchiffrer. N’aurait-il pas été simple de faire suivre les noms de lieux, du moins des lieux importants, d’une transcription en Arménien. Quant au guide Le petit futé, il porte bien mal son nom. Certaines indications semblent dater de l’époque soviétique : la cathédrale, bel et bien opérationnelle est « en construction » et vous pourrez poireauter des journées entières à la gare d’Erevan pour attendre des trains qui ne roulent plus que dans le souvenir de vieux Arméniens. Ne cherchez pas non plus le guichet où on délivre des billets de bus à la gare routière (cette question fait bien rire les autochtones). Et ne parlons pas des rubriques « hébergement » ni des descriptions des monastères du Karabagh. Bref, à oublier. Le guide qui nous a paru le mieux conçu et le mieux à jour – malheureusement nous n’avons pas pu nous le procurer – est Planète des hommes. Il est indispensable également de se munir d’une lampe de poche car, très souvent, l’éclairage public est inexistant.
Lundi 25 août : Bruxelles. L’avion d’Austrian Airlines est ponctuel. Après une escale à Vienne, nous repartons la nuit pour Erevan.
Mardi 26 : il est 04 h.30 du matin, heure locale lorsque nous atterrissons. Le vol de Lufthansa nous ayant précédé, la file est longue devant les guichets où on obtient les visas. Peu importe puisque, de toutes façons, rien ne presse à ces heures. Les visas apposés, on traverse quelques magasins en free shop où les vendeuses somnolent en attendant d’improbables clients. Dans le hall des arrivées, nous sommes harcelés par les chauffeurs de taxis. Cela sent l’arnaque, comme dans la majorité des aéroports. On se renseigne sur les tarifs « officiels » au bureau d’information et on nous confirme les prix marchandés après des chauffeurs. Bon, on a compris, le personnel est de mèche avec les chauffeurs. Tant pis, on est fatigués et pressés maintenant de rejoindre l’hôtel, ce qui n’est pas évident. Notre chauffeur, en effet, qui est autant conducteur de taxi que je suis dresseur de puces ne connaît pas les noms de rue ; nous aurons droit à une visite nocturne de la ville d’Erevan qui durera plus d’une heure avant qu’il ne localise – enfin que JE localise l’hôtel -. Comme il n’y a pas de chambre libre à cette heure, nous dormirons dans les fauteuils au sous-sol. Après un peu de repos, on part en exploration. Première démarche, changer de l’argent. Il y a un bureau de change dans un petit supermarché à cent mètres de l’hôtel. Le premier contact avec Erevan est décevant. Pour nous rendre place de la République, on traverse des chantiers le long de rues poussiéreuses où les quelques rares édifices encore debout – et dans quel état – sont de conception soviétique. Quant aux noms des rues, soit ils ne sont pas indiqués (cas le plus fréquent), soit ils sont en arménien, donc illibles pour nous, soit, mais c’est rare, en caractères cyrilliques. Bref, comme en outre, à cause des travaux, pas mal de rues sont fermées, le petit plan dont nous disposions se révèle très rapidement inutile. Nouvelle déception en découvrant la place de la République, les fontaines et le plan d’eau qui apparaissent sur toutes les photos, sont inexistantes. Mais la place, malgré son aspect pharaonique, a de la gueule.
On apprend aussi à traverser les rues, exercice périlleux s’il en est. Le trafic est dense, essentiellement composé de taxis et de minibus. Il y a bien des feux tricolores dont le respect semble lié à l’humeur du conducteur ; quant aux passages pour piétons, ils sont purement décoratifs. On regarde donc la façon de procéder des autochtones et on les imite ; en général, une rue se traverse en deux temps avec un bref arrêt sur la ligne blanche. Au début, c’est assez impressionnant mais on finit par s’habituer. Retour à l’hôtel et repos bien mérité. Bonne nouvelle : contrairement à ce que disent les guides, il n’est pas nécessaire de se rendre au consulat du Haut Karabagh pour obtenir les visas ; ceux-ci se font sur place. Après avoir repris des forces, on retourne au centre et à l’Office du tourisme où l’accueil est chaleureux et efficace. On explore un peu plus la ville qui, au soleil et avec tous les arbres qui bordent les avenues se révèle plus agréable qu’au premier abord. On visite le musée National d’Histoire, de conception archaïque et de type soviétique avec ses gardiennes de salles en cache-poussière, mais dont la visite est indispensable avant de partir à la découvert du patrimoine arménien. Le retour à l’hôtel, pas loin du centre cependant, se fait à travers de rues où abondent les nids de poules, totalement dépourvues d’éclairage. Demain, se munir de la lampe de poche si on veut éviter les entorses ou de se heurter à un engin de chantier.
Mercredi 29 : Nos souhaitons nous rendre au monastère de Gueghard. Très aimable, la jeune fille de l‘accueil nous indique quel minibus prendre pour nous rendre à Massiv Market, d’où partent les bus pour Garni. Et, initiative très intelligente, elle nous inscrit tous ces noms en caractères arméniens sur un petit papier qui se révèlera bien précieux. Au terminus, une passagère nous conduira jusqu’à la « gare » des autobus que nous aurions eu du mal à trouver pas nous-mêmes. Le bus nous emmène un peu plus loin, jusqu’à Gokht d’où nous prendrons un taxi que nous partageons avec un couple tchéco-arménien. Le monastère est superbe, dans son écrin de verdure et collé contre la montagne. Trois églises troglodytes complètent l’église centrale et la décoration tant intérieure qu’extérieure est superbe. Deux heures ne seront pas de trop pour flâner dans cet endroit magique que nous quittons au moment où arrivent les cars de touristes et d’écoliers qui mettent fin au climat de quiétude. Nous revenons par Garni où se dresse, entièrement reconstitué, le seul temple qui témoigne du passage des Romains. Cela ne vaut pas les temples d’Italie mais l’endroit ne manque pas de charme avec le canyon en contre-bas. Retour et dîner à une petite terrasse près de la place de la République où nous nous divertissons en observant le manège - qui se veut discret, mais c’est loupé – de prostituées accrochées à leur téléphone portable. A voir les va-et-vient, la clientèle ne manque pas.
Jeudi 30 : Au programme de ce jour, visite d’Edjmiatzin, le « Vatican » de l’église arménienne avec sa cathédrale, son musée, ses monastères et son séminaire. L’ensemble est agréable, très calme avec les allées bordées de fleurs. Trouver un bistro pour boire un petit café se révèle plus compliqué. On le prendra à Erevan où nous serons de retour en début d’après-midi. On commencera par faire un petit tour au Marché central dont la porte de cuivre est imposante. Il est difficile de résister aux marchands qui veulent à tout prix que l’on goûte leurs produits (pèches, raisin, miel, fruits confits, fruits secs, …) sans obligation d’achat. Un peu plus loin, mais pas facile à trouver, le musée Parajdanov, ce cinéaste géorgien aux talents surréalistes. Sa maison-musée abrite une collection de collages et de peintures assez extraordinaires. Pendant toute la visite nous serons suivis comme nos ombres par la propriétaire qui parle un peu allemand et surveille tous nos gestes comme si nous étions des malfaiteurs potentiels. On dînera au restaurant Haiq, pas très visible, installé dans un sous-sol de l’avenue Machkots – en outre les indications sont en arménien – où on dégustera la vraie cuisine arménienne pour un rapport qualité-prix qui défie toute concurrence. Si on ajoute qu’en se réclamant de Envoy Hostel on bénéficie encore d’une réduction de 20%… ! Cerise sur le gâteau, la bière pression n’a rien à envier aux bières belges et le taboulé y est remarquable. Vendredi 31 : Départ pour le Karabagh. A la gare routière, pas de guichet, comme on le signalait plus haut, mais une belle anarchie. Les chauffeurs de minibus, tout comme en Amérique latine, se disputent les clients. Ausitôt accrochés, aussitôt installés . Comme nous sommes les derniers, le minibus part sans plus attendre. La suspension, ce qu’il en reste du moins, a dû connaître des jours meilleurs car les cahots ne sont pas dus à l’état de la route comme nous pourrons le constater au retour dans un véhicule moins vétuste ou mieux entretenu. La route nous semble longue et la halte déjeuner est la bienvenue. Les autres passagers, distants jusque là essaient de communiquer avec nous. C’est laborieux mais, la bonne volonté et toutes les ressources linguistiques et gestuelles aidant, on y arrive. Du coup, nous sommes le centre d’intérêt de l’ensemble des passagers qui nous indiquent ce qu’il faut voir dans le paysage, nous interrogent sur nos projets de séjour, …La fin du voyage en est devenue agréable et de bon augure en ce qui concerne la suite. Cette expérience, nous la revivrons tout au long de notre séjour. Discrets d’abord, respectueux de l’étranger, les Arméniens que nous rencontrerons rechercheront toujours une occasion d’établir un contact, de proposer leur aide en cas de nécessité, sans jamais s’imposer mais avec le désir manifeste d’essayer de briser la barrière de la langue. Au Karabagh nous devons, en principe, loger chez un Français qui réside depuis trois ans en Arménie et dont nous avons trouvé l’adresse sur Internet.
Oui mais nous avons stupidement oublié de prendrenote de son téléphone et de l’adresse de son domicile. Qu’importe, Internet nous sauvera… à condition que le correspondant soit devant son ordinateur. Et ce n’était pas le cas. Quand, enfin, il a pu prendre connaissance de notre message, c’est son ordinateur qui l’a trahi. Après deux heures d’attente, on on envoie un ultime message disant que nous abandonnons et que nous allons nous mettre en quête d’un logement à Stepanakert quand, miracle, la préposée au téléphone se penche à la fenêtre et crie un mot qui ressemble à mon nom nom : c’est Armen qui nous a localisés et nous envoie un taxi taxi ; en effet, il n’habite pas à Stepanakert, mais à Couchi. Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises. Arrivés à Couchi, Armen nous attend au coin de la rue ; heureuse initiative car, à voir l’immeuble où il habite, un vestige de l’architecture soviétique qui, en apparences, relè- relève plus du clapier à lapins ou de la cage à poules (il y a d’ailleurs quelques spécimens qui errent dans l’entrée) ; à voir les escaliers de pierre qui n’ont plus vu l’ombre d’un balai depuis la chute du mur de Berlin, nous n’aurions jamais osé franchir le pas de la porte ( d’ailleurs absente). Heureusement l’appartement d’Armen n’a rien de commun avec l’aspect extérieur. Petit café et organisation de la suite de notre séjour au Karabagh. Nous nous mettons d’accord sur les sites que nous souhaitons visiter.
Samedi 1 septembre, départ pour le monastère de Dadivank qui se trouve à l’extême nord. Il nous faudra trois heures pour l’atteindre, les derniers tronçons de route étant dans un triste état. Au passage, on rencontre des traces de la guerre, tanks détruits, modestes croix portant les photos des malheureux tankistes. Au paysage d’abord agricole se substitue un paysage de forêts ; c’est dans ce superbe environnement qu’est situé le monastère. Il est en pleine restauration. Si la première restauration est correcte, celle qui est en cours ne laisse rien présager de bon. On restera longtemps à flâner dans la galerie et à admirer la sculpture des donateurs
Sur le chemin de retour, premier arrêt au village de Vank. Si ce village a la « chance » de bénéficier des largesses d’un généreux donateur de la Diaspora domicilié à Moscou, on ne peut dire que ses conceptions de l’esthétique relèvent du meilleur goût. Le jaune et le vert dominent partout et l’hôtel, en forme de bateau baptisé « Titanic » détonne dans le paysage.On s’y désaltère quand même et, de la terrasse, on distingue sur la montagne le monastère de Gandzassar. Comme le généreux donateur a aussi penser à faire une route d’accès, la montée ne sera pas trop dure. L’ensemble des bâtiments monastiques est harmonieux, bucolique même. Le portail de l’église est superbe comme les sculptures du clocheton. Heureusement, nous n’avons pas oublié les jumelles (accessoire indispensable, comme la lampe de poche, cfr. plus bas). A Chouchi, nous allons dîner dans un chouette petit resto qui nous a été recommandé par Armen. Il est situé à l’écart – c’est le moins qu’on puisse dire – mais le déplacement vaut la peine tant pour l’accueil que pour la qualité du repas. Mais au retour, la nuit est tombée et il fait noir comme dans un four. Heureusement qu’il y a la lampe de poche. L’obscurité et « l’unité architecturale soviétique » aidant, nous nous trompons de maison. Pas pour longtemps car les séquelles de la période soviétique sont bien présentes et, dès la première volée d’escalier, une porte s’entrouve et une voix nous demande ce que nous faisons là. On s’excuse et on passe à l’immeuble voisin. Le bon, cette fois.
Dimanche 2 septembre. C’est jour de fête et notre hôte a prévu que nous allions ensemble à Stepanakert, nous brossant un tableau dithirambique de ce que nous allions y trouver. Mais il changera d’avis et nous visiterons Chouchi où, quoiqu’en dit notre hôte, il n’y a pas grand chose à voir, la ville ayant été presque entièrement détruite lors de la guerre. Deux mosquées à moiié en ruines, un fort dont les murs sont en bon état de conservation. Bref, ce tour de Chouchi nous prendra deux heures. Finalement, c’est le petit spectacle organisé pour la fête qui nous séduit le plus par sa bonhomie, sa gentillesse et sa qualité : un spectacle de marionettes que nous comprendrons même grâce à la gestuelle et à la manipulation, des danses très élégantes et de la musique traditionnelle jouée sans fausses notes. Enchanteur. Dîner au même resto, « chez Robert », paraît-il. Puisque nous sommes déjà venus la veille, l’accueil est encore plus démonstratif et le repas tout aussi délicieux. Cette fois, nous ne nous trompons pas de maison en rentrant.
Lundi 3 septembre. Un nouvel hôte, Vasguen, un Arménien de France, se joint à nous. On part tôt le matin car la journée sera longue. Premier arrêt, Avetaranots, un très beau village d’un millier d’habitants dans la montagne. L’église est en réfection. Armen et Vasguen discutent avec les ouvriers qui essaient sans trop de conviction de remettre en route une pompe récalcitrante. On va chercher de l’eau fraîche, on bavarde ; en brossant l’épaisse couche de poussière qui recouvre des pierres, on découvre de magnifiques bas-reliefs. Quant on repart, la pompe ne semble toujours pas décidée à fonctionner. Nous ne connaîtrons pas la suite.
L’étape suivante doit nous conduire à un petit monastère situé dans la montagne. De la route, enfin, de ce qui sert de route, on devine de temps en temps son clocheton. Trouver le chemin qui y mène est une autre paire de manches. Et personne pour nous renseigner. On emprunte alors, avec le taxi – c’est costaud les Volga soviétiques - des chemins de montagne qui, chez nous, exigeraient l’empli d’un véhicule 4x4, tous terrains. Devant les masses rocheuses qui se présentent sous les roues de la Volga, le chauffeur, prudemment, décide quand même de ne pas pousser plus loin. On n’ose pas imaginer une panne dans ce coin totalement isolé. On continue donc à pied sous un soleil de plomb en se fiant à notre intuition. Le monastère « devrait » se trouver à notre droite, …finalement, c’est à gauche qu’on le trouve au détour du chemin. Mais nous ne sommes pas seuls. Des soldats censés y travailler sont en pleine sieste. Le monastère est dans un piteux état, rempli de grafitis en russe, du sol jusqu’au toit – les soldats qui ont fait cela devient être de solides acrobates encore à jeun au moment de commettre leur crime - graffitis peu élogieux pour les Arméniens, leurs mères et leur religion selon Armen qui comprend. Lui est très déçu, moi un peu moins car c’est un témoignage instructif de l’image que les Russes se faisaient des Arméniens (et aussi de la « culture » de la soldatesque envoyée là-bas.). Le retour se fait par le monastères d’Amara, avec une très belle enceinte surmontée d’une tour. L’intérieur, trop restauré à notre goût est assez décevant, hormis la crypte. On s’arrête dans quelques villages pour regarder les monuments commémoratifs de la guerre du Haut Karabagh. Les représentations des soldats morts au combat sont gravées dans la pierre. Tous sont des gars de 19 à 30 ans. Le spectacle est émouvant et on prend conscience du prix que la population à dû payer à cette guerre. Enfin, arrêt obligatoire à Stepanakert pour régler les problèmes du visa au Ministère des Affaires étrangères– il nous reste moins d’une heure pour nous mettre en ordre - . Cela nous coûte 11.000 drams avec, en prime, la grogne de la secrétaire qui caressait sans doute l’epoir de partir avant l’heure. Mardi 4 septembre. Chouchi-Goris. Il faut se lever tôt. Le chauffeur de taxi doit encore passer chercher sa fille pour la conduire à l’école. C’est sympa, mais le temps passe. Comme on a bien marchandé le prix, que le chauffeur est sympathique, nous sommes mal placés pour avoir encore des exigences. On arrive à la gare routière dans les délais, on est dans les temps, mais c’est juste. De toute façon, le combi n’étant plas plein, on attendra encore une demi-heure. Dans le bus, un monsieur très handicapé et une dame très excitée qui n’arrêtera pas de monter et descendre du véhicule au grand dam de l’handicapé qui doit la laisser passer. Dans le bus, on n’entendra qu’elle ; elle a le verbe haut et, bien sûr, nous n’y comprenons rien. Les autres passagers si, mais ils auront vite fait d’en avoir assez à en juger par les mimiques. N’empêche, le combi devra s’arrêter selon ses ordres devant ce qui nous semble être une base militaire. Elle descend en courant avec, en mains, une poignée de chandelles. Les hommes descendent fumer une cigarette en attendant son retour. Quand elle revient, c’est pire qu’ avant ; elle a l’air complètement déjantée, crie, hurle. Apparemment, elle raconte ses malheurs mais seule une vieille dame semble compatir. Bref arrêt au poste frontière pour que nous puissions prouver que nous avons payé nos visas. Simple formalité avec des fonctionnaires très aimables. Plus loi, nouvel arrêt pour notre voisine qui va brûler de nouvelles chandelles dans une magnifique petite église qui surplombe la vallée. L’environnement est époustouflant, notre brûleuse de chandelles aussi. Cette fois, c’est l’hystérie, elle embrasse les murs, les portes ; elle hurle, elle pleure, elle gesticule, … Arrivé à Goris, le bus nous dépose devant une station d’essence en dehors de la ville. Petit café, taxi. Le chauffeur veut nous conduire à un hôtel, mais j’insiste pour qu’il nous dépose au marché. Munis d’adresses trouvées dns le guide, je m’apprête à partir à la recherche d’un logement losque je suis abordé par un monsieur très aimable ; il est le patron d’un bed and breakfast. Je négocie le prix, il hèle un taxi – qu’il paie –et nous voilà chez lui. Superbe maison entourée de verdure, avec terrasse de laquelle on a une vue sur toute la ville. Chambre à l’avenant. Une famille accueillante, discrète, serviable et, cerise sur le gateau, la patronne est une cuisinière hors pair et cuisine arménienne succulente (les meilleures feuilles de vigne farcies que nous ayons jamais mangé). Le premier après-midi est consacré à une balade dans la ville, bien agréable avec ses petites maisons à un étage, isolées les unes des autres et ses restes de quartiers troglodytes. Ce n’est pas pour rien que Goris soit qualifiée de « petite Cappadoce ». Nous terminerons notre promenade en sirotant une bière à une chouette terrasse bien ombragée. Mercredi 5 septembre. Levés à 08 h.30 et le petit déjeuner, copieux, variés (choix entre plusieurs sortes de cafés et de thés) nous attend déjà. Le taxi aussi (quand le taxi est réservé depuis l’hôtel ou le B.and B. le prix défie toute concurrence, sutout s’il s’agit d’un ami du patron qui peut se faire ainsi un petit extra). Nous passerons la matinée dans la vallée de Kendzoresk au milieu de cheminées de fées, d’habitats et d’églises abandonnées. La végétation est abondante, les mûres sont à point et l’eau coule partout. Comme notre chauffeur s’est révélé être un excellent guide doublé d’un bon conducteur, jovial en plus, nous le réquisitionnons pour l’après-midi. Nous prenons la route qui mène en Iran et nous croisons beaucoup de camions de ce pays puisque c’est, avec la route qui mène en géorgie, le seul point de communication entre l’Arménie et le reste du monde. Toutes les importations passent obligatoirement par ces deux routes. C’est une route de montagne, sinueuse, avec de beaux points de vue. Sur le côté, un rstaurant qui accueille les voyageurs iraniens. Les cars qui assurent la liaison Erevan-Téhéran sont luxueux. On loge la frontière avec l’Azebaidjan, l’ennemi juré des Arméniens. Pas de militaires, pas de barbeléq, rien qui puisse faire croire qu’à cinquante mètres se trouve un autre pays avec lequel l’Arménie est toujours en guerre. Mais qui irai se perdre dans ces montagnes ? On quitte la route pour s’enfoncer dans une magnifique forêt(Chênes, érables, sorbiers, frênes, .., sur une piste pas trop mauvaise. Après une heure de trajet, nous atteignos le monastère de Bheno-Noravank. Extérieurement, il ne paie pas de mine : un gros parallélipipède de basalte. Mais l’intérieur.. ! La décoration des encadrements de portes d’abord, puis, quand on s’est habitué à la faible lumière, on découvre dans les coins supérieurs de superbes bas-relifs qui font immanquablemùent penser aux sculptures préromanes. Tout autour, c’est l’effervescence. Il y a là plusieurs familles qui préparent un barbecue géant. Les femmes s’affairent pendant que les hommes… jouent aux cartes (deux d’entre eux, cependant, activent le feu). Les plus jeunes veulent parler avec nous. L’un a appris l’allemand et ne se débrouille pas mal du tout à la grande fierté de son père. On fit des photos, mais ils n’ont pas d’adresse et nous sommes bien marris de ne pas pouvoir les leur envoyer. (Le fonctionnement de la poste a l’air très particulier comme on nous l’expliquera plus tard). On nous invite à partager le repas, ce que nous aurions accepté volontiers, mais notre taximan devait rentrer. On se confond en excuses de crainte de heurter leur hospitalité. Sur le chemin de retour, notre chauffeur s’arrête pour cueillir des mûres au risque de frôler l’indigestion (mais elles sont tellement bonnes…) et…frotter sa voiture avec son petit chiffon à chaque arrêt. On arrive même à se comprendre : avec les dix mots d’arménien que nous avons appris, les trente de russe, séquelle d’un apprentissage ancien et frustré de cette langue, quelques mots d’anglais, des gestes et des fous rires partagés. Bref, une journée formuidable qui se termine par un repas tout aussi formidable chez nos hôtes. Jeudi 6 septembre. Le taxi vent nous prendre à 9 h.30. On prend en charge un médecin qui doit se rendre à l’hôpital. Le chauffeur est moins bavard, mais la route est difficile et il se cncentre sur sa conduite. Direction : Tatev. Encoe une route merveilleuse, malgré les innombrables nids de poules. Arrêt près d’un belvédère qui, outre une magnfique vue sur le canyon, permet de voir, dans le lointain, le monastère de Tatev (encore une fois, les jumelles étaient les bienvenues). Sur le chemin du belvédère, nou rencontrons deux franco-arméniennes qui connaissent bien Armen de Chouchi chez qui elles iront aussi loger (le monde est parfois petit). Nouvel arrêt au « Pont du diable » et ont atteint enfin cette merveille qu’est le monastère de Tatev, perché sur sa palte-forme, au bord du précipice. C’est un grand monastère fortifié avec de nombreux bâtiments, une belle grande église et une autre, mignonne, avec ses portes et ses chambranles sculptés. On visite, on flâne, on s’imprègne de l’atmosphère. Hormis les deux franco-arméniennes et un couple de belges, nous étions les seuls sur le site. Avant de prendre le chemin du retour, notre chauffeur nous emmène dans un endroit qui surplombe le monastère pour que nous puissions prendre des photos. Nous demandons au chauffeur s’il connaît un autre monastère qui s’appellerait Tatev du bas. Il connaît, mais nous dit qu’il n’est pas accessible. Du haut de la montagne, il nous indique vaguement où il se trouve ; mais sur la route, il s’arangera qand même pour que nous le dévouvrions en « vue aérienne ». C’est un ensemble recouvert de végétation, mais à l’œil nu – et surtout aux jumelles- on distingue parfaitement l’encente, les bâtiments monastiques – ou ce qu’il en reste – et l’église. A Goris, nous rencontrons de nouveaux hôtes, un couple de Hollandais et un couple d’Arméniens qui travaillent pour l’UNICEF. Avant de dîner tous ensemble, nous descendons en ville à la recherche d’un local internet. Comme je tapote le clavier de l’ordnateur, une jeune femme nous entendant parler français me demande une explication grammaticale, prétexte surtout à entamer la concversation et à nous inviter à visiter le centre pou la défense de la langue française dont elle s’occupe. Nous apprenons que Goris a 6 écoles qui ont choisi le français comme première langue étrangère et que la ville est jumelée avec Vienne en France. Comme j’étais inspecteur de français et de langues romanes en Belgique, les questions fusnt et tout se terminera par une séance photos. Nous serons dans la presse… ! Au retour, la table est dressée sur la terrasse, le Hollandais a acheé du vin (pas fameux) et le patron une énorme pastèque. Après le repas, il nous dera goûter le vin maison, une rude épreuve pour les estomacs, et une vodka maison aussi qui fait oublier le vin précédemment ingurgité. Fameuse sa vodka !!! Au rang des bons souvenirs. Bref, une soirée très agréable. Dommage que demain, il faut leve le camp. Mais nous aurons gardé un bon souvenir de Goris et de cette famille si accueillante. Vendredi 7 septembre. Goris-Yeghernadzor. Pas de problème de places dans le combi : le patron du B.and B. a téléphoné à l’agence pour qu’on nous réserve deux places. Heureusement parce que le minibus est plein. On s’enfonce dans la vallée de l’Arpa au long de laquelle sont aménagés des espaces pour piqueniquer, se baigner, …On fera d’ailleurs un arrêt-pause dans un des ces endroits, ombragés, le long s’une petite rivière, avec un bar qi sert des rafraichissemnts. A 13 h.30, nous sommes déjà à Yeghernadzor. Il faut le savoir car le chauffeur nous a déposés le long de la route poussiéreuse, un peu en dehors de la ville comme nous nous en apercevrons. Mais le bus continue, lui, vers Erevan et, par conséquent, il n’entre pas dans la ville, une ville très quelconque. Le B.B se trouve dans un quartier à l’autre bout de la ville. On dépose ls bagages et on part à la découverte de Yeghernadzor… Que faire en attendant le soir ? Car il n’y a rien à faire à Yeghernadzor. Comme l est encore tôt, que Noravank n’est pas loin, à pene une dizaine de km. j’avise un taxi, on débat du prix et nous voilà partis. Une fois de plus, le chauffeur est agréable, nous montre le paysage, nous montre des habitations troglodytes, s’arrête pour que nous puissions conempler le paysage à notre aise et prendre des photos. L’ensemble monastique est fabuleux dans son cirque de montagnes avec les reflets du soleil dans les pierres ocres. Les décorations, les tombes, les sculptures, …et la mauvaise idée de grimper à l’étage de l’église par un escalier de pierre, étroit. Monter n’est rien, mais descendre…donne le frisson. Nous resterons là aussi un sacré temps à nous en mettre plein la vue, à jouir de l’atmosphère, du spectacle. Et chapeau pour ces chauffeurs de taxis, pour leur cordialité, leur patience – parce qu’ils attendent le temps qu’il faut, ou bien nous accompagne pour regardr avec nous ou nous montrer un détail – Et toujours avec le sourire. La soirée nous change de Goris. Pas de repas prévu au B.B. En ville ( ?) pas de restaurant. Comme on se renseigne, un monsieur bien aimable nous conduit avec sa voiture dans un restaurant le long de la route, avec petits salons privés, …Ce n’est pas ce qu’on pense car, en Arménie, il est fréquent, dans les restaurants de s’isoler dans une pièce séparée, parfois par une simple cloison, pour manger entre amis ou en famille. Nuit très chaude. Chaleur et moustiques. Samedi 8 septembre. Retour à Erevan. Le chauffeur du combi se prend un peu pou Schoumi et nous mettrons mons de deux heues pour atendre la capitale. On nous dépose loin du centre. On prend un taxi, mais il ne connaît pas l’adresse. Comme nous avons déjà une petite connaissance de la ville, du moins de ses grands axes, c’est nous qui le pilotons. Comme il n’y pas de chambre libre, on laisse les bagages et on décide de trouver l’endroit où prolonger nos visas puisque ceux-ci ne sont valables que pour trois semanes et que nousa vons l’itenion de rester un mois. Commence alos la galère – qui nous permet de ben visiter la ville ; chaque chose a son avantage – On s’adesse, cela paraît logique – à une agence de voyage. On nous explique très bien où cela se trouve, comment y aller, …on remercie et, quand on arrive à l’endroit indiqué, tout est faux. Je passe sur les autres péripécies. Après de longues promenades, on trouve enfin quelqu’un qui sait. Hourrah ! C’est au fond d’une cour à gauche, cour invisible de la rue que se trouve l’endroit tant convoité, mais…c’est fermé. Il y a bien un personnage en uniforme à l’intérieur mais il refuse de nous parler. Il faudra beaucoup d’insistance, de patiencepour que, lassé de nous avoir sans doute dans son champ de vision et comprenant que nous n’étions pas près de partir (après avoir tnt cherché !!!) qu’il a consenti à s’extraire de son fauteui pour nous dire que le bureau serait ouvert le lundi à 11 h. On se rend alors au musée des enluminures qui se trouve tout en haut de la ville. Génial, une collection incroyable de livres et de manuscrits anciens, le plus vieux daté de 987, des livres d’histoire, de mathématiques, de géograpie, de sciences, des cartes, …et des enluminures extraordianaires. Et il paraît qu’on ne voit qu’une infime partie des trésors que détent ce musée, le reste se trouvant das des caves blindées. Nous consacrerons la fin de la journée à la visite de la nouvelle cathédrale. Une erreur de lecture de plan nous fait errer dans des quartiers moins connus, plus populaires et très animés. Se perdre est parfois positif. Nous trouverons enfin la cathédrale apès avoir traversé un mignon parc infantile. La cathédrale a de la gueule ; elle est immense, un très beau lustre la décore, mais l’ambiance est froide. Comme c’est samedi, c’est le jour des mariages et nous assisterons à la fin d’une cérémonie. L’ambiance n’est pas au recueillement ; les gens vont, viennent, les amis se retrouvent, bavardent pendant que le prêtre poursuit l’office qui ne sera troublé que par la présence d’une illuminée qui invoque on ne sait quelles divinités dans l’indifférence générale. Au retour, on retrouve Vastgen de retour lui du Karabagh. Il nous apprend une bonne nouvelle :on peut obtenir la prolongation du visa à l’aéroport avant l’envol. Une joiurnée de gagnée. Dimanche 9 : journée pleie de surprises. Au petit déjeuner, nous faisons la connaissance d’un Anglais, originaire de Pologne qui poursuit des études en France, parfait polyglotte, anglais, polonais, russe, français. On échange des informations puis on s’en va prendr eun bus pour Achtarak qui devrait être notre point de départ pour la visite du monastère de Hohvanavan ; on voit un minibus prêt à partir, mais…c’est un privé qui se dispose à emmener un goupe. On nous indique où prendre notre bus puis, on nous rappelle. En fait, le groupe est une chorale qui va chanter un office à Ochakan. Ils nous proposent, si cela nous intéresse, d’aller les entendre et ensuite, ils nous déposeront à Acharak. On accepte et on ne le regrettera pas. Ce sont de vrais professionnels – parmi eux des chanteurs de l’opéra d’ Erevan – et nous assistons à un superbe concert dans une église quasi vide. Les quelques assistants somnolent, voire dorment carrément, ou se promènent pendant l’office. Nous faisons de même, visitant la crypte dans laquelle se trouve le tombeau de l’inventeur de l’alphabet arménien et l’ensemble de khatchkar dans le jardin de l’église qui ne sont pas des monuments funéraires, mais bien les lettres de l’alphabet représentées chacune par un khatchkar. Nos chanteurs, comme promis, nous déposent à Achtarak où je négocie un taxi pour nous emmner au monastère situé au bord d’un profond canyon. Le tympan sculpté est remarquable et aux alentours, quelques beaux khatchkar. Aux jumelles, on distingue dans le lointain, un autre monastère qui surplomb ele même canyon. Très aimablement et sans que nous le lui ayons demandé, notre chauffeur nous ramène au-delà d’Achtarak sur la route principale à l’endroit où on peut arrêtre les minibus de passage. Chance : il y en a un en partance et il reste deux places. Il est du genre poussif et, en blague, je dis qu’à cette allure, nous ne sommes pas près d’arriver à Erevan. Sitôt dit, le bus s’arrête. La panne. A force d’essayer de le remettre en route, c’est la batterie qui meurt. Comme la route (pardon l’autoroute) est en légère déclivité, tout le monde s’y met pour pousser le véhicule de l’autre côté en franchissant le terre-plain. En Europe, c’est la catastropàhe assurée mais en Arménie cela semble faire partie des aleas du voyage. Pas de bras d’honneur, pas de coups de klaxon, …Nos efforts seront de toute façon inutile. Nous n’attendrons pas longtemps que passe un autre combi en bon état. Lundi 10 : on retrouve notre anglo-franco-polonais qui part vers le sud alors que nous prenons la direction du nord, destination Dilidjan. Autoroute juqu’à Sevan, on longe une parie du lac d’un vert émeraude sous les rayons du soleit et, après la traversée d’un long tunnel, nous découvrons une végétation totalement différente, de la moyenne montagne entièrement recouverte de forêts épaisses. 0 Dilidjan, nous avons une adresse de B&B donnée par l’Office de tourisme d’Erevan et confirmée par nos deux guides. Comme nous avons du mal à nous orienter, on prend un taxi qui nous emmène loin, trop loin à notre gôut, mais il n, ’est palus possible de faire marche arrière. En plus le chauffeur n’est pas sympa du tout – c’est le premier du genre -. L’adresse est correcte mais, apparemment, où les clients ont très rares où le B&B n’existe plus. Il faudra du temps et beaucoup d’insistance pour qu’une dame âgée vienne nous ouvrir. Puisque nous sommes là, on prépare vite une chambre avec un lit qui a dû connaître les ébats de plusieurs générations. Le milieu n’est pas un creux, mais une tranchée ; on nous sert des fruits pour meubler l’attente. Nos hôtes, qui ne parlent que l’arménien et le russe, font l’impossible pour communiquer et, finalement, ils nous mettent en communication téléphonique avec une amie censée parler anglais. On finit par faire comprendre que nous aimerions connaître le prix du logement d’abord et que nous souhaiterions visiter deux monastères Gotchavan et Hagartsin situés dans les environs. Finalement on négocie un « paquet » : chambre, dîner, petit déjeuner et véhicule pour se rendre aux monastères pour 19.000 drams. C’est le gendre qui nous emmène dans une jeep de l’armée russe qui doit avoir fait la guerre de quarante. Mais elle roule et cela suffit. Comme d’habitude, nous aurons largement le temps de visiter, de flâner et de prendre des photos à notre aise. Les deux monastères valent le déplacement, chacun dans un environnement différent, l’un sur une butte dans la montagne, l’autre dans le creux d’une vallée ombragée. D’après ma carte, de Dilidjan, il y a une route qui devrait nous permettre, avec des changements de bus, d’atteindre Hagbad et Sanahin. D’après nos hôtes, ce n’est pas possible, mais, bizarement, le gendre veut quand même bien nous y conduire moyennant un prix pharamineux. Mardi 11 : On décide donc de prendre un bus pour Dilidjan qui ne se trouve qu’ à une trentaine de km. Cela ne prendra qu’une grosse demi-heure. La première impression est favorable. Enfin une ville très animée avec un centre qui s’articule autour du marché et il y a même un office du tourisme auquel je me rends illico. Je suis accueilli – où plutôt je drange deux fonctionnaires qui regardaient la télévision et qui ne parlent que l’arménien (même pas le russe). C’est génial por renseigner des étrangers, mais il ne doit pas y en avoir beaucoup. Enfin, autant pour se débarrasr de moi que pour retourner voir le feuilleton, ils me donnent un dépliant avec les adresses de tous les B&B de la ville, dépliant très bien fait, avec des dessins des maisons. Heureusement qu’il y a des dessins d’ailleurs car, dans une ville que tous ses habitants connaissent, aucun, en apparence, ne connaît les noms des rues. D’après les dessins, je repère une maison qui n’a pas l’air mal, reste à la trouver. Après une longue promenade, je crois l’identifier au loin. Quelqqu’un m’oriente, c’est le cas de le dire, et je la trouve enfin. Je frappe, je sonne, j’entre dans la propriété (tout est ouvert) mais personne. Je m’adresse à une petite échoppe. Le patron téléphone ; pas de réponse. Ils donne ensuite une série de coups de téléphone et arrive à contacter le fils de la maison qui, rapidement – mais tout cela a pris près de deux heures et ma femme m’attend avec les bagages à l’arrêt des bus – vient me chercher. On redescend en villa e à pied, on récupère ma femme, on prend un taxi pour aller chercher une voisine qui étudie à l’université et on revient. Entretemps, la patronne, avertie, est revenue et nous réserve un accueil digne d’hôtes de marque : café, fruits, petits gâteaux ; la maison est superbe avec sa terrasse d’où on a une belle vue sur la ville, chambre immense et excellent lit. C’est Byzance. On bavarde un peu avant de faire un tour en ville où on nous reconnaît déjà – du moins ma femme à qui, pendant son attente, on a demandé moult fois si elle avait besoin d’aide. Au marché, on tombe en admiration devant les étals où les fruits sont exposés en jolies pyramides. Je demande l’autorisation de photographier un étal…Non seulement on me la donne, mais tout le monde se précipite, pour être sur la photo. On nous invite à nous asseoir, on nous offre des fruits pêches, pires, raisin, … Les marchands des alentours arrivent l’un avec des fruits, l’autre avec le traditionnel vin maison – on fera croire que ma femme est diabétiques pour y échapper après la première gorgée, et cela a bien marché, l’une des marchandes souffrant de cette maladie, mais pour de vrai, elle – la vodka, …Echange d’adresses ( ?) mais comme il n’y a pas de système postal, l’envoi des photos est trsè hypothétique. On a bien du mal à expliquer à nos hôtes que nous devons les quitter, mais on promet de se revoir. On terminera cette promenade bien agréable en sirotant une bière sur une petite terrasse au bord de la rivière et sous la surveillances de deux immenses grands-ducs enfermés dans une cage bien étroite pour eux. Au retour, une autre surprise nous attend. Madame nous présente sa voisine, Astrik, une jeune étudiante en français de l’université qui, sous prétexte de mettre son français en pratique, nous servira de guide tout au long de notre séjour. Mercredi 12 : Idjevan. On négocie avec un chauffeur de taxi rencontré la veille le prix pour se rendre à Makaravank. Pour la première fois, le temps est couvert et le monastère est dans les nuages, ce qui lui donne un certain charme. On rentre dans l’après-midi, le soleil est revenu et on flâne en ville où de plus en plus de gens nous saluent. Le soir, le mari de madame étant revenu, on bavarde et nos hôtes nous dissuadent d’aller à Hagbad et Sanahin par le chemin que nous avions choisi – trop dangereux, on se demande pourquoi, trop difficile, vous allez vous perdre, …- Nous opposons que la roue qu’ils nous indique est interdite pour raisons militaires (elle longe la frontière azeri et les miltaires s’y regardent en chiens de faïence quand ils ne tirent pas dessus à l’occasion). Bref, on discute et ils nous persuadent de partir en voiture avec un de leurs amis qui n’est autre que le père d’Astrik. Cela permettra à sa fille de faire l’excursion et surtout, mais c’est l’implicite, permettra à son père d’arrondir un peu sa fin de mois avec notre contribution. A Idjevan, seule un centaine de personnes ont un emploi dans les deux ou trois seules petites entreprises qui existent et, comme dans beaucoup d’endroits, il faut se débrouiller pour vivre. Jeudi 13 : on part tôt car la route sera longue. Nous longeons cette zone frontière. De l’autre côté de la route, un village entièrement rasé, seule subsise l’église. On ne peut pas s’arrêter et on me déconseille de photographier car, à mons de eux cents mètres, on distingue le dispositif militaire et les soldats qui surveillent. Du haut du col, on voit bien un lac, azéri, selon la carte, arménien selon notre chauffeur. Les paysages sont superbes. On arrive enfin à Haghbad, très bel ensemble avec un Khatchkar représentant une crucifixion, unique en son genre. On y croise une poignée de touristes. On revient par Alaverd, ville industrielle (cuivre), mais surtout beaucoup de ruines industrielles et une cheminée qui crache une fumée qui forme un véritable nuage qui empêche la vue. On traverse ensuite un paysage curieux fait de plateaux qui se succèdent et qui forment de véritables parallélipipèdes séparés les un des autres. Le monastèrede Sanahin est encore différent, avec on gavit ouvert son église sombre, les tombes culptés qui forment le sol du gavit, les statues des donateurs au sommet du chevet On fait l’impasse sur Odzum pour essayer de trouver le monatère de Kobaïr, indiqué sur les cartes, mais très approximativement. Il faudra demander plusieurs fois le chemin, faire des allers-retours sur une route qui traverse des paysages de toute beauté pour enfin, trouver un petit chemin qui grimpe dans la montagne. Une voix qui sort d’on ne sait où nous crie si nous arrivons à une croisée de chemins, s’il faut prendre à droite ou à gauche. Dasn cette végétation très dense, il ya l’une ou l’autre maisons, bien cachées et, çà et là des reines-claudes à se faire damner. La montée est rude, mais pas de traces de monastères. Nous sommes prêts à renoncer, mais je m’entête car il me semble avoir entendu du bruit bien plus haut. Et je ne m’étais pas tompé ; ce bruit était le bruit de gravats que des ouvriers, en train de restaurer le monstère, jetaient dans le précipice au bord du quel il est bâti. Pas de chance, partout des échafaudages qui permettent cependant d’admirer les magnifiques fresques que, pour notre chance, on n’a pas protégées mais au risque de les abîmer définitivement avec les rejets de poussières des pierres sciées à la machine. Fatigués, mais enchantés, n revient par la même route non sans faire quelques achats pour le dîner dans les vllages traversés. Tout au long de la route courent des cochons en toute liberté et le chauffeur doit être attentif. Vendredi 14 : Idjevan-Gavar. C’est à regret que nous quittons cette charmante famille. Il faut d’ailleurs discuter ferme pour payer le prix annoncé sur le dépliant. Madame semble nous considérer comme ses invités, ce que, avec beaucoup de diplomatie, nous ne pouvons admettre Si elle tient un B&B, c’est pour améliorer le quotidien et non pour offrir gracieusement son hospitalité ; connaissions les conditions, ce qu’elle finira par admettre en nous considérant quand même comme ses invités pour un repas. Quand nous arrivons à l’arrêt des bus, le chauffeur a déjà été mis au courant de l’endroit où il devait nous arrêter sur la route puisque nous n’allions pas jusqu’au terminal. (décidément, on prend bien soin de nous). On nous débarque en pleine nature. Il reste des champs à traverser pour rejoindre une autre petite route. De loin, nous avons déjà été repérés par un chauffeur de taxi égaré par là. On s’accorde sur le prix. Il se demande pourquoi nous voulons aller à Gavar, endroit que nous avons choisi, d’après la carte, pour aller visiter le fameux cimetière de Khatchkars. Il nous propose de nous y conduire et de nous ramener à Sevan. Fidèles à notre programme, nous refusons, ce que nos regretterons plus tard. Très aimable, notre chauffeur fera pluieurs arrêts pour nous montrer des monuments, une église, .. qui ne figuraient pas sur nos guides. La route longe le lac Sevan, c’est merveilleux. Comme convenu, le chauffeur nous dépose à Gavar. Selon le Petit Fûté, toujours en retard d’une ou de plusieurs geurres, il y a un office du tourisme. On cherche et on trouve en effet un bâtiment sur lequel est écrit, en russe et en caractères cyrilliques « office du tourisme ». J’entre, je surprends deux vieilles personnes qui m’expliquent qu’elles vivent là et qui, apparemment, n’ont jamais imaginé qu’il habitait un soi-disant ancien office de tourisme. On a soif. Comme il n’y a pas un chat en rue, on entre dans une banque et le garde nous explique qu’il n’y a pas de débit de boissons à Gavar. Il y a bien un tout petit marché, mais rien à boire. Il faut se loger. D’après le guide toujours, il y aurait un hotel datant de l’époque soviétique au quatrième étage ( ?) d’un immeuble cage à poules datant de la même époque et dont l’entrée est jonchée de détritus. Soudaint, o miracles, j’aperçois une jolie maison sur laquelle est indiqué hôtel. Dans la cour, d’énormes voitures, 4x4 ultramodernes, mercédes, BMW. Je m’enquiers, l’accueil est bizarre, comme si je demandais des pastèques chez un fabricant de cercueils. Il y a de la place. On nous montre la chambre, petite, corecte, mais si l’immeuble semble moderne, la plomberie doit être l’œuvre d’un kolkhosien désoeuvré. Le tuyau de douche pend lamentablement, les robients se dévissent, …Enfin, nous sommes contents d’avoir trouvé un toit. Come nous avns toujours soif, on demande un café qu’on nous sert vite fait bien fait sans nous faire payer. Manifestement, nous ne sommes pas les bienvenus. Puisqu’il en est ainsi, on décide d’aller à Noradour visiter le cimetière des Khatchkars, on trouve difficilement un véhicule pour s’y rendre ; le chauffeur sympa se demande aussi ce que nous faisons là. Le fameux cimetière correspond à l’image qu’on s’en fait et vaut le déplacement ; c’est impressionnant. (mais on aurait mieux fait de suivre les conseils du premier chauffeur). Au retour, Gavar est encore plus désert qu’à l’aller. Rien, mais alors, rien, une ville déserte, pas un bruit, pas une âme. Heureusement que nous avons pris de la lecture car la soirée va être longue. A l’hôtel, on ne nous propose pas de dîner, le personnel donne l’impression d’assister à une veillée funèbre . Plus tard, nous verrons d’autres voitures de luxes stationner devant l’hôtel et les gens s’engouffrer dans de petites salles où on leur sert à manger et surtout à boire à voir le nombre de bouteilles vides de vodka que le personnel sortira des salles à manger le lendemain. Au moment de l’addition, on ne paiera que l’hébergement pour une seul personne, on ne comptera pas les cafés pris la veille et au petit déjeuner. Manifestement, notre présence n’était pas souhaitée. Repaire de mafiosi ? Réunions discrètes de polticiens ? Nous ne le saurons jamais. Samedi 15 : Gavar-Presqu’île de Sevan. On prend un taxi jusqu’à Sevan. On cherche, en vain, l’officie de tourisme signalé dans le guide mais, ici, au contraire de Gavar, il n’a jamais existé. Dans le marché, on trouve un petit bisto sympa. Le mari a un taxi et il nous emmène à la presqu’île, au pied du promontoire où se trouvent les deux églises. C’est samedi et il y a du monde, essentiellement des Arméniens qui proftent de la fin de semaine. L’hôtel restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et nous décidons d’y rester prendre un ou deux jours de repos. La chambre est confortable, avec vue sur le lac, le restaurant très correct. Si à midi, les cars y déposent les touristes autour de grades tablées, le resto est fréauenté essentiellement par des Arméniens, surtout le soir et les prix sont établis en fonction de cette clientèle. Nous montons l’escalier de 226 marches qui mène au sommet. Deux églises domnent la presqu’île dont une « en activité » ; un baptême y a d’ailleurs lieu et la vue sur le lac est superbe (le lac Sevan, 150 km/sur 50 km. avec ses 2000 m. d’altitude est le deuxième lac navigable le plus haut du monde après le lac Titicaca). On restera longtemps à flaâner sur ce promontoire à jouir du paysage. Dans une des églises se touve un étonnant Khtchkar décorés d’ornements figuratifs assez surprenants. On passera l’après-midi à se reposer sur la plage ; mais l’eau nous semble un peu trop froide pour s’y baigner. Dimanche 16 : Sevan-Traghkadzor-Sevan. On se lève tôt, pour des prunes. Tout est fermé, rien ne bouge. On aurait pu quitter l’hotel sans que personne ne s’en aperçoive. Oar conséquent, pas de petit déjeuner. Un taxi traîne sur le parking, on le prend pour Sevan où un bus aurait pu nous emmener à Hrazdan. Mais le bus est parti à l’heure et…sans nous. Qaunt à connaître l’heure du suivant, les avis divergent…et de beaucoup. Un chauffeur de taxi nous harcèle. D’après lui, il n’y a pas de bus (mais ils disent tous cela). Il faudra bien se résigner. On part à la recherche du chauffeur de taxi que nousa vions eu la veille qui lui, pour le prix officiel, nous conduit directement à Traghkadzor, nous évitant la correspondance par Hrazdan, et où se trouve le monastère de Kètcharis. Finalement, en ratant le bus, nous aurons gagné du temps. Contrairement à Ochakan, il y a beaucoup de monde à l’office, mais ici, la chorale ne vaut pas tripette. L’église est pleine comme un œuf, mlais à la différence de nos égliss, comme les gens ne restnt pas en place, on peut circuler et visiter ainsi pendant l’office (ce que font aussi les touristes arméniens qui photographient à qui mieux mieux). Le gavit est orné d’une très belle freque et, en se promenant dans les environs, on découvre ne toue petite église, plus ancienne que le monastère etbien mignonne dans sn écrin de verdure. On redscend par la ville où un ancien marché couvert soviétique a été transformé en hôtel tout en conservant la façade d’origine avec ses sculptures représentant, en style tout aussi soviétique, les différentes corporations présentes dans le marché. Il faut admettre que ce n’est pas du tout désagréable à regarder. Comme il faut attendre longtemps pour avoir un hypothétique bus pour rejoindre Hrazdan, un chauffur de taxi nous propose, ainsi qu’à deux autres personnes qui attendaient comme nous, de nous y conduireà un prix légèrement supérieur au prix du bus. Même topo à Hrazdan, une attente de plusieurs heures pour avoir un bus – et beaucoup de monde qui l’attend – pas d’internet, rien à faire, rien à voir. On reviendra donc en taxi. Comme on se trouve ben dans notre hôtel où nous sommes maintenant les seuls clients, on décide de prolnger notre séjour. Lundi 17 : Sevan. On a hélé un minibus. Ire des chauffeurs de taxis pour qui cet itinéraire est chasse gardée. Nous cherchons une connection à internet depuis plusieurs jours et nous devons impérieusement téléphoner à Erevan pour réserver l’hôtel avant notre départ. Sevan est une grande ville. Il paraît qu’il y a un centre internet. A la première adrsse, il n’existe plus. A la deuxième, il est inconnu et à la troisième, il ne fonctionne plus. Le modem serait out ?(mais il fonctionne pour les jeux vidéos). Reste le téléphone ; on finit par trouver le cntre téléphonique de Sevan ( ?) mais le téléphone ne fonctionne qu’avec des cartes qu’on ne vend d’ailleurs pas au cenre de télécommunication et personne ne poura jamais nous dire où se vendent ces précieuses cartes. C’est grâce à l’amabilité d’un Arménien rencontré que je pourrai réserver l’hôtel au moyen de son portable. Retoutr à l’hôtel, plage et farniente. Mardi 18 : Sevan-Erevan. On paie les trois nuits, ce qui me vaut un large sourire parce qu’ils n’en avaient compté que deux. Cette fois le moyen de locomotion sera un de ces grands autobus jaune qui fonctionnent au gaz. Cela roule bien et on entre à Evan dans les embouteillages dignes de nos grandes villes. Aucun taxi ne veut nous conduire à notre hôtel. On se demande pourquoi. La aison en serait que l’hôtel était trop proche (10 minutes à pied, mais avec les bagages.. !) Les gens essaient bien de nous aider, mais à cette heure, tous les taxis sont occupés. On finira par trouver et, au compteur, on a parcouru… 6 km (à pied, cela fait plus d’une heure de marche avec les bagages, mais pour un taxi, le trajet est estimé trop court… !) Sur la place d la République, on teste les fontaines (on ne les avait pas encore vu fonctionner celles-là). Internet, Office du toutisme où on apprend que l’exposition Armenia Sacra que nous n’avions pas pu voir à Paris, ouvrait le jour même. Cette fois, nous ne l’avons pas ratée et c’est bien ainsi. Le soir, à l’hôtel, on rencontre d’autres voyageus dont un jeune français qui fait un stage de trois mois en Arménie sur l’étude de…la pomme de terre. En Arménien il se plaignait avec beaucoup d’humour, d’avoir une vocabulaire trsè riche sur ce qui concerne l’agriculture et plus particulièrement dans le champ lexical de la patate, mais que ne n’était pas très utile pour voyager ? Mercredi 19 : Erevan-Khor Virap. Un peu plus difficile à trouver les combis pour ce patelin. Un premier bus nous emmène à la gare ferroviaire d’Erevan et c’est en passant sous celle-ci par un passage souterrain pas évident à trouver, qu’on trouve, sur un terrain vague, quelques minibus qui attendent les clients. On trouve le nôtre, puis le chauffeur qui ne partira qu’à 11 heures. Il place deux bouteilles d’eau minérales pour réserver nos sièges et, pour tuer le temps, on va visiter la gare. Elle est immense, architecture soviétique évidemment, et…un seul guichet où, semble-t-il, il y a même quelqu’un pour délivrer des billets, mais pour où ? Grosse animation sur le quai. Un train serait-il attendu ? Erreur. Le quai sert de lieu pour un immense marché aux fruits et légumes, coloré, animé. Il est difficile même de s’y frayer un chemin. Sur une voie, une vieille locomotive et un wagon. Comme on s’attarde, un monsieur d’un certain $age nous aborde t nous demande de l’attendre. C’est le gardien du « musée », c’est-à-dire le wagn qui est sous nos yeux. Il revient avec la cle. C’est un vétéran, décoré par Staline en personne – nous aurons droit aux photos – A l’intérieur, tout est désuet, comme le téléphone, mais c’est touchant. Nous repartirons avec une photo de ce monsieur pendant son service militaire. A 11 heures précises (les Arméniens sont ponctuels) le bus démarre. Comme le monastère de Khor Virap est en dehors de la route, le chauffeur, très aimablement et après avoir pris l’avis des autres voyageurs, fait le détour et nous dépose au pied du monastère non sans avoir écrit sur un papier ses heures de retour et l’endroit à rejoindre, à pied, bien entendu, pour arrêter le bus au passage. Khor Virap, c’est un peu la carte postale, le monastère devant le Mont Ararat qui lui est en Turquie. Mais à quoi bon gâter son plaisir ; c’est plus impressionnant que la carte postale et le monastère mérite d’être visitée avec le cul de basse fosse où aurait été enfermé, dit-on, le brave Grégoire l’Illuminateur pendant treize ans. Un peu difficile à croire ; enfin, on descend par une échelle posée à même le mur et on laisse aller son imagination. Du haut de lamuraille, on domine la Turquie. La frontière, matérialisée par des barbelés est à peine à une centaine de mètres. Aux jumelles, on distingue trsè bien des minarets, des miradors aussi et toujours, impressionnant avec ses 5.600 m. le Mont Ararat couronné de neige. Retour au carrefour que nous a designé notre chauffeur, en plein soleil et le bus est à l’heure ; c’est le même chauffeur, le bus est plein, mais les passagers se serrent pour nous faire de la place. Toujours cette gentillesse et ce souci d’être agréable. On repasse par l’Office du tourisme pour avoir confirmation de la délivrance du visa à l’aéroport. Personne n’est au courant, mais on téléphone à l’aéroport qui confirme. Ouf. A l’hôtel, on retrouve Marius, notre franco-anglo-polonais, revenu du Sud et on décide de partir ensemble le lendemain pour une excursion dans la mont…….. Jeudi 20 : la pournée commence mal. Nous ne trouvons pas l’endroit où prendre le bus.pour Burakan. Personne ne peut nous renseigner. On demande à un chauffeur de taxi qui sait, nous voilà rassurés, mais il nous semble qu’il nous emmène bien loin, ce qui ne nous rassure plus. Il nous dépose à un carrefour où des gens attendent. Les uns disent que notre bus passera par là, d’autres disent le contraire. Finalement, un monsieur nous dit que lui aussi va à Burakan. Nous voilà rassurés pour de bon, il n’y a plus qu’à attendre. Le bus arrive, c’est le bon et, à l’intérieur, nous trouvons notre franco-anglo-polonais avec Anait, une de ses copines de paris en vacances en Arménie. Elle a reçu l’autorisation de ses parents de voyager avec nous, mais jusqu’à 19 h.00. Les Arméniens semblent très stricts avec leurrs enfants, surtout les filles. Comme Anait parle arménien et Marius, le russe, tout est bien. Arrêt à Burakan, une petite bourgade au pied de la montagne. Monastèe, lac de montagne et citadelle d’Amberd, tout cela est très loin et on n ous déconseillde le faire à pied (il faut être rentré pour 19 h.00) et on nous conseille de prendre un taxi. Puis, le villageois qui nous a donné ces information nous dit tout de go : je vous emmène. On fait le plein et nous voilà parti pour une balade superbe. Le chauffeur est bavard et avec Anait qui traduit, c’est facile. Par une piste en très mauvais état, on arrive au petit lac de montagne que marius voulait voir. Il est situé à 3000 m. d’altitude au milieu de montagnes pelées ; il y a même quelques plaques de névé. Un peiu plus loin, un centre de recherches nucléaires. On nous laisse franchir la barrière, mais nous serons sans cesses escortés par un membre du personnel. L’atmosphère se détendra rapidement et on nous autorise même à prendre des photos, à l’exception des bâtiments. Au retour, on aperçoit dans la vallée les espèces de yourtes dans lesquelles vivent les nomades kurdes, une tribu qui vit en bonnes relations avec les Arméniens. On terminepar la citadelle d’Amberd, elle aussi située dans un paysage superbe et à voir avant que l’on ait terminé les horribles travaux de restauration, que dis-je de « construction » avec des pièrres et des matériaux venus d’on ne sait où, mais qui, dans l’environnement, font l ‘effet d’un cancer au milieu de la figure. Notre chauffeur-guide tient absolument à nous montrer sa maison ; mais c’est sutout un prétexte à nous inviter à manger – la table est d’ailleurs mise quand nous arrivons - un repas complet arrosé de vodka. Le fils est chargé de surveiller la route pour demander au chauffeur du bus qui doit nous ramener de bien vouloir attendre. C’est ça l’hospitalité arménienne. Et quand on veut payer, on se fait houspiller. On s’en sortira en glissant un billet dans la poche de notre hôte qui, pour ne pas perdre la face, et à son corps défendant, fera semblant de ne ps s’en apercevoir. Vendredi 21 : c’est la fête nationale. Les fontaine de la place de la République fonctionnent et la place a une tout autre allure. En attendant les festivités, le matin on se rend au marché aux puces des bouquinistes où j’ai aperçu dans le fouillis qui y règne un livre édité par le musée Matenadaran, tiré à seulement 500 exemplaires avec des reproductions impeccables et…en français. Comment est-il arrivé là ? Il vaut 35.000 drams, mais nous l’aurons pour 25.000 (un peu plus que 50€) après le marchandage d’usage dans ces lieux. A voir la tête du vendeur, il est content de s’en être débarrassé – pour les Arméniens, c’est un prix exorbitant – et nous sommes contents de notre achat. Tout est donc pour le mieux. Le soir, nous assistons au concert donné sur la place de la République avec son et lumière et les jets d’eau qui passent par toutes les couleurs. On est serrés, les gens sont venus en famille et il y a là plus de 30.000 personnes qui écoutent, non religieusement, mais dans un calme relatif et bon enfant. Samedi 22 : Allez, un dernier monastère avant de partir. Bus pour Achtarak (cette fois on sait où le prendre). On se fait déposer à un carrefour et on prend un taxi. Le monastère est le pendant de celui d’Hovanarank, perché au bord du canyon. La visite terminée, notre chauffeur, au lieu de nous ramener au départ des bus, nous emmène voir une église, assez jolie. Al’intérieur, une dame essaie de nous expliquer quelque chose ; on comprend qu’il s’agit d’église, mais pas plus. Elle va trouver le chauffeur, s’ensuit une longue discussion avec force gestes et suivant le conseil de la dame, le chauffeur nous conduit voir une petite merveille, une église toute petite, très vieille, entourée de restes d’une mini-enceinte et de khatchkars. Un peintre la dessine. L’endroit est idyllique et on ne se croirait pas au centre d’une ville. Lui-même, semble-t-il en ignorait l’existence. Puis, sur sa lancée, par des ruelles, il nous emmène vers les restes d’une autre église qui nous permet d’en voir une autre encore perchée de l’autre côté du canyon qui sépare la ville en deux. Il ne manquera pas de nous y conduire. Elle est située dans l’enceinte d’une ancienne forteresse, une petite église à une seule nef, moins intéressante mais de sa porte on a une vue panoramique sur le canyon, le vieux pont et sur la ville. Dire que nous étions déjà passés à Achtarak sans nous rendre compte que cette petite ville révélait des merveilles (les guides n’en parlent d’ailleurs pas) Comme il reste du temps on termine la journée au Vernissage, l’immense marché aux puces d’Erevan devenu déjà très touristique. On y boira une bière que nous paierons le double, première et unique « arnaque » si on peut dire en trente jours. Dimanche 23 : Erevan. Ce dernier jour est consacré à la visite du mémorial au génocide. Bien que nous l’ayons déjà distingué de loin au cours de nos promenades, quand il s’agit de s’y rendre, c’est une autre affaire. Assez curieusement, alors que nous n’en sommes pas loin, personne ne peut nous renseigner. C’est facile à comprendre quand on sait que les Arméniens ne le connaissent que sous son nom arménien et que « génocide » prononcé avec toutes les intonations possibles ne leur dit rien. On finia bien par le trouver. Il est à l’intérieur d’un grand parc, bien entretenu. Tout au long des allées, de petits sapins plantés par des personnalités en visite en Arménie. Le monument en lui-même est aussi sobre qu’imposant. Tout, dans ce lieu est empreint de respect, de dignité ; une musique de fond incite au recueillement. A l’intéreur, autour de la flamme, des gens viennent déposer des fleurs blanches. On est impressionnés, émus même. La visite du musée est impressionnante aussi : des photos, souvent pleine d’horreurs, des témoignages, des lettres de consuls étrangers qui dénoncent ce qui est en train de se passer sous leurs yeux, des ordres militaires qui ne laissent planer aucun doute sur la volonté des autorités d’exterminer le peuple arménien qualifié d’ailleurs de « race arménienne » alors qu’une révolution antérieure à ces faits avait été menée au nom des droits de l’homme. Ce qui nous frappe aussi c’est que, à aucun endroit, on ne rencontre le mot « turc » . Il est question de « génocide », sans plus, révélation d’un peuple qui pleure sur lui-même sans chercher à culpabiliser d’autres peuples. Une grande leçon de dignité. Et une honte pour les négationistes. Comme on voit le stade dans le lointain, on imagine qu’il est possible de le rejoindre en prenant des raccourcis. Ce fut notre erreur car c’est dans un cul de sac que nous avos débouché et il a fallu rvenir su nos pas pour prendre un autobus au vol.. Retour à l’hôtel. Marius est reparti hier. Un couple tue l’attente en attendant de partir vers l’aéroport. Tous les vols décollent à 04 h.00 du matin. Demain, ce sera notre tour. Lundi 23 : Erevan. La journée est consacrée aux courses, à l’envoi un peu tardif des cartes postales, à l’achat de petits souvenirs. Puis on fait les bagages, on dîne et on attend. Le taxi est commandépour 01 h.00 car nous devons encore régler le problème des visas. Quand un taxi est commandé, le prix de la course est 50% moins cher. Le chauffeur ne veut rien entendre, mais devant l’insistance du gardien de l’hôtel, il doit s’incliner, la loi c’est la loi. Il se vengera en nous emmenant à l’aéroport à plus de cent km/h. Qu’est-ce qu’on étaient contents d’arriver sains et saufs. Le côté des départs resemble à une gare routière. C’est sombre, gris, anonyme. On se renseigne pour les visas. Quelqu’un a l’air de savoir, mais nous sommes un peu inquiets quand même. On nous dit d’attendre. L’attente sera longue. Enfin, arrive un officier bardé de décorations qui semble s’extraire d’un profond sommeil. Il nous fait entrer dans un bureau et on se rend compte que notre démarche est assez inusitée. Finalement, et avec le temps, il trouvera les papiers ad hoc et, surtout, récupérera le prix de la prolongation des visas, la seule chose, au fond, qui justifie cette démarche. L’avion est à l’heure. Bye bye Arménie. Un voyage parmi les meilleurs que nous ayons faits. Quel pays ! Quel peuple accueillant ! Que de merveilles !
Conseils avant de partir : se munir de guides est une évidence ; encore faut-il que ce soit de bons guides et cela, seule l’expérience le démontrera. Pour notre part, nous avions acheté le guide Évasion (Hachette), séduisant, bien structuré, de belles photos mais…conçu pour des touristes motorisés. En outre, il ne tient pas compte du fait que l’alphabet arménien n’a rien à voir avec le nôtre. Et quand on montre dans le guide à un Arménien le nom de l’endroit où on souhaite se rendre, souvent, dans les campagnes du moins, il ne peut le déchiffrer. N’aurait-il pas été simple de faire suivre les noms de lieux, du moins des lieux importants, d’une transcription en Arménien. Quant au guide Le petit futé, il porte bien mal son nom. Certaines indications semblent dater de l’époque soviétique : la cathédrale, bel et bien opérationnelle est « en construction » et vous pourrez poireauter des journées entières à la gare d’Erevan pour attendre des trains qui ne roulent plus que dans le souvenir de vieux Arméniens. Ne cherchez pas non plus le guichet où on délivre des billets de bus à la gare routière (cette question fait bien rire les autochtones). Et ne parlons pas des rubriques « hébergement » ni des descriptions des monastères du Karabagh. Bref, à oublier. Le guide qui nous a paru le mieux conçu et le mieux à jour – malheureusement nous n’avons pas pu nous le procurer – est Planète des hommes. Il est indispensable également de se munir d’une lampe de poche car, très souvent, l’éclairage public est inexistant.
Lundi 25 août : Bruxelles. L’avion d’Austrian Airlines est ponctuel. Après une escale à Vienne, nous repartons la nuit pour Erevan.
Mardi 26 : il est 04 h.30 du matin, heure locale lorsque nous atterrissons. Le vol de Lufthansa nous ayant précédé, la file est longue devant les guichets où on obtient les visas. Peu importe puisque, de toutes façons, rien ne presse à ces heures. Les visas apposés, on traverse quelques magasins en free shop où les vendeuses somnolent en attendant d’improbables clients. Dans le hall des arrivées, nous sommes harcelés par les chauffeurs de taxis. Cela sent l’arnaque, comme dans la majorité des aéroports. On se renseigne sur les tarifs « officiels » au bureau d’information et on nous confirme les prix marchandés après des chauffeurs. Bon, on a compris, le personnel est de mèche avec les chauffeurs. Tant pis, on est fatigués et pressés maintenant de rejoindre l’hôtel, ce qui n’est pas évident. Notre chauffeur, en effet, qui est autant conducteur de taxi que je suis dresseur de puces ne connaît pas les noms de rue ; nous aurons droit à une visite nocturne de la ville d’Erevan qui durera plus d’une heure avant qu’il ne localise – enfin que JE localise l’hôtel -. Comme il n’y a pas de chambre libre à cette heure, nous dormirons dans les fauteuils au sous-sol. Après un peu de repos, on part en exploration. Première démarche, changer de l’argent. Il y a un bureau de change dans un petit supermarché à cent mètres de l’hôtel. Le premier contact avec Erevan est décevant. Pour nous rendre place de la République, on traverse des chantiers le long de rues poussiéreuses où les quelques rares édifices encore debout – et dans quel état – sont de conception soviétique. Quant aux noms des rues, soit ils ne sont pas indiqués (cas le plus fréquent), soit ils sont en arménien, donc illibles pour nous, soit, mais c’est rare, en caractères cyrilliques. Bref, comme en outre, à cause des travaux, pas mal de rues sont fermées, le petit plan dont nous disposions se révèle très rapidement inutile. Nouvelle déception en découvrant la place de la République, les fontaines et le plan d’eau qui apparaissent sur toutes les photos, sont inexistantes. Mais la place, malgré son aspect pharaonique, a de la gueule.
On apprend aussi à traverser les rues, exercice périlleux s’il en est. Le trafic est dense, essentiellement composé de taxis et de minibus. Il y a bien des feux tricolores dont le respect semble lié à l’humeur du conducteur ; quant aux passages pour piétons, ils sont purement décoratifs. On regarde donc la façon de procéder des autochtones et on les imite ; en général, une rue se traverse en deux temps avec un bref arrêt sur la ligne blanche. Au début, c’est assez impressionnant mais on finit par s’habituer. Retour à l’hôtel et repos bien mérité. Bonne nouvelle : contrairement à ce que disent les guides, il n’est pas nécessaire de se rendre au consulat du Haut Karabagh pour obtenir les visas ; ceux-ci se font sur place. Après avoir repris des forces, on retourne au centre et à l’Office du tourisme où l’accueil est chaleureux et efficace. On explore un peu plus la ville qui, au soleil et avec tous les arbres qui bordent les avenues se révèle plus agréable qu’au premier abord. On visite le musée National d’Histoire, de conception archaïque et de type soviétique avec ses gardiennes de salles en cache-poussière, mais dont la visite est indispensable avant de partir à la découvert du patrimoine arménien. Le retour à l’hôtel, pas loin du centre cependant, se fait à travers de rues où abondent les nids de poules, totalement dépourvues d’éclairage. Demain, se munir de la lampe de poche si on veut éviter les entorses ou de se heurter à un engin de chantier.
Mercredi 29 : Nos souhaitons nous rendre au monastère de Gueghard. Très aimable, la jeune fille de l‘accueil nous indique quel minibus prendre pour nous rendre à Massiv Market, d’où partent les bus pour Garni. Et, initiative très intelligente, elle nous inscrit tous ces noms en caractères arméniens sur un petit papier qui se révèlera bien précieux. Au terminus, une passagère nous conduira jusqu’à la « gare » des autobus que nous aurions eu du mal à trouver pas nous-mêmes. Le bus nous emmène un peu plus loin, jusqu’à Gokht d’où nous prendrons un taxi que nous partageons avec un couple tchéco-arménien. Le monastère est superbe, dans son écrin de verdure et collé contre la montagne. Trois églises troglodytes complètent l’église centrale et la décoration tant intérieure qu’extérieure est superbe. Deux heures ne seront pas de trop pour flâner dans cet endroit magique que nous quittons au moment où arrivent les cars de touristes et d’écoliers qui mettent fin au climat de quiétude. Nous revenons par Garni où se dresse, entièrement reconstitué, le seul temple qui témoigne du passage des Romains. Cela ne vaut pas les temples d’Italie mais l’endroit ne manque pas de charme avec le canyon en contre-bas. Retour et dîner à une petite terrasse près de la place de la République où nous nous divertissons en observant le manège - qui se veut discret, mais c’est loupé – de prostituées accrochées à leur téléphone portable. A voir les va-et-vient, la clientèle ne manque pas.
Jeudi 30 : Au programme de ce jour, visite d’Edjmiatzin, le « Vatican » de l’église arménienne avec sa cathédrale, son musée, ses monastères et son séminaire. L’ensemble est agréable, très calme avec les allées bordées de fleurs. Trouver un bistro pour boire un petit café se révèle plus compliqué. On le prendra à Erevan où nous serons de retour en début d’après-midi. On commencera par faire un petit tour au Marché central dont la porte de cuivre est imposante. Il est difficile de résister aux marchands qui veulent à tout prix que l’on goûte leurs produits (pèches, raisin, miel, fruits confits, fruits secs, …) sans obligation d’achat. Un peu plus loin, mais pas facile à trouver, le musée Parajdanov, ce cinéaste géorgien aux talents surréalistes. Sa maison-musée abrite une collection de collages et de peintures assez extraordinaires. Pendant toute la visite nous serons suivis comme nos ombres par la propriétaire qui parle un peu allemand et surveille tous nos gestes comme si nous étions des malfaiteurs potentiels. On dînera au restaurant Haiq, pas très visible, installé dans un sous-sol de l’avenue Machkots – en outre les indications sont en arménien – où on dégustera la vraie cuisine arménienne pour un rapport qualité-prix qui défie toute concurrence. Si on ajoute qu’en se réclamant de Envoy Hostel on bénéficie encore d’une réduction de 20%… ! Cerise sur le gâteau, la bière pression n’a rien à envier aux bières belges et le taboulé y est remarquable. Vendredi 31 : Départ pour le Karabagh. A la gare routière, pas de guichet, comme on le signalait plus haut, mais une belle anarchie. Les chauffeurs de minibus, tout comme en Amérique latine, se disputent les clients. Ausitôt accrochés, aussitôt installés . Comme nous sommes les derniers, le minibus part sans plus attendre. La suspension, ce qu’il en reste du moins, a dû connaître des jours meilleurs car les cahots ne sont pas dus à l’état de la route comme nous pourrons le constater au retour dans un véhicule moins vétuste ou mieux entretenu. La route nous semble longue et la halte déjeuner est la bienvenue. Les autres passagers, distants jusque là essaient de communiquer avec nous. C’est laborieux mais, la bonne volonté et toutes les ressources linguistiques et gestuelles aidant, on y arrive. Du coup, nous sommes le centre d’intérêt de l’ensemble des passagers qui nous indiquent ce qu’il faut voir dans le paysage, nous interrogent sur nos projets de séjour, …La fin du voyage en est devenue agréable et de bon augure en ce qui concerne la suite. Cette expérience, nous la revivrons tout au long de notre séjour. Discrets d’abord, respectueux de l’étranger, les Arméniens que nous rencontrerons rechercheront toujours une occasion d’établir un contact, de proposer leur aide en cas de nécessité, sans jamais s’imposer mais avec le désir manifeste d’essayer de briser la barrière de la langue. Au Karabagh nous devons, en principe, loger chez un Français qui réside depuis trois ans en Arménie et dont nous avons trouvé l’adresse sur Internet.
Oui mais nous avons stupidement oublié de prendrenote de son téléphone et de l’adresse de son domicile. Qu’importe, Internet nous sauvera… à condition que le correspondant soit devant son ordinateur. Et ce n’était pas le cas. Quand, enfin, il a pu prendre connaissance de notre message, c’est son ordinateur qui l’a trahi. Après deux heures d’attente, on on envoie un ultime message disant que nous abandonnons et que nous allons nous mettre en quête d’un logement à Stepanakert quand, miracle, la préposée au téléphone se penche à la fenêtre et crie un mot qui ressemble à mon nom nom : c’est Armen qui nous a localisés et nous envoie un taxi taxi ; en effet, il n’habite pas à Stepanakert, mais à Couchi. Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises. Arrivés à Couchi, Armen nous attend au coin de la rue ; heureuse initiative car, à voir l’immeuble où il habite, un vestige de l’architecture soviétique qui, en apparences, relè- relève plus du clapier à lapins ou de la cage à poules (il y a d’ailleurs quelques spécimens qui errent dans l’entrée) ; à voir les escaliers de pierre qui n’ont plus vu l’ombre d’un balai depuis la chute du mur de Berlin, nous n’aurions jamais osé franchir le pas de la porte ( d’ailleurs absente). Heureusement l’appartement d’Armen n’a rien de commun avec l’aspect extérieur. Petit café et organisation de la suite de notre séjour au Karabagh. Nous nous mettons d’accord sur les sites que nous souhaitons visiter.
Samedi 1 septembre, départ pour le monastère de Dadivank qui se trouve à l’extême nord. Il nous faudra trois heures pour l’atteindre, les derniers tronçons de route étant dans un triste état. Au passage, on rencontre des traces de la guerre, tanks détruits, modestes croix portant les photos des malheureux tankistes. Au paysage d’abord agricole se substitue un paysage de forêts ; c’est dans ce superbe environnement qu’est situé le monastère. Il est en pleine restauration. Si la première restauration est correcte, celle qui est en cours ne laisse rien présager de bon. On restera longtemps à flâner dans la galerie et à admirer la sculpture des donateurs
Sur le chemin de retour, premier arrêt au village de Vank. Si ce village a la « chance » de bénéficier des largesses d’un généreux donateur de la Diaspora domicilié à Moscou, on ne peut dire que ses conceptions de l’esthétique relèvent du meilleur goût. Le jaune et le vert dominent partout et l’hôtel, en forme de bateau baptisé « Titanic » détonne dans le paysage.On s’y désaltère quand même et, de la terrasse, on distingue sur la montagne le monastère de Gandzassar. Comme le généreux donateur a aussi penser à faire une route d’accès, la montée ne sera pas trop dure. L’ensemble des bâtiments monastiques est harmonieux, bucolique même. Le portail de l’église est superbe comme les sculptures du clocheton. Heureusement, nous n’avons pas oublié les jumelles (accessoire indispensable, comme la lampe de poche, cfr. plus bas). A Chouchi, nous allons dîner dans un chouette petit resto qui nous a été recommandé par Armen. Il est situé à l’écart – c’est le moins qu’on puisse dire – mais le déplacement vaut la peine tant pour l’accueil que pour la qualité du repas. Mais au retour, la nuit est tombée et il fait noir comme dans un four. Heureusement qu’il y a la lampe de poche. L’obscurité et « l’unité architecturale soviétique » aidant, nous nous trompons de maison. Pas pour longtemps car les séquelles de la période soviétique sont bien présentes et, dès la première volée d’escalier, une porte s’entrouve et une voix nous demande ce que nous faisons là. On s’excuse et on passe à l’immeuble voisin. Le bon, cette fois.
Dimanche 2 septembre. C’est jour de fête et notre hôte a prévu que nous allions ensemble à Stepanakert, nous brossant un tableau dithirambique de ce que nous allions y trouver. Mais il changera d’avis et nous visiterons Chouchi où, quoiqu’en dit notre hôte, il n’y a pas grand chose à voir, la ville ayant été presque entièrement détruite lors de la guerre. Deux mosquées à moiié en ruines, un fort dont les murs sont en bon état de conservation. Bref, ce tour de Chouchi nous prendra deux heures. Finalement, c’est le petit spectacle organisé pour la fête qui nous séduit le plus par sa bonhomie, sa gentillesse et sa qualité : un spectacle de marionettes que nous comprendrons même grâce à la gestuelle et à la manipulation, des danses très élégantes et de la musique traditionnelle jouée sans fausses notes. Enchanteur. Dîner au même resto, « chez Robert », paraît-il. Puisque nous sommes déjà venus la veille, l’accueil est encore plus démonstratif et le repas tout aussi délicieux. Cette fois, nous ne nous trompons pas de maison en rentrant.
Lundi 3 septembre. Un nouvel hôte, Vasguen, un Arménien de France, se joint à nous. On part tôt le matin car la journée sera longue. Premier arrêt, Avetaranots, un très beau village d’un millier d’habitants dans la montagne. L’église est en réfection. Armen et Vasguen discutent avec les ouvriers qui essaient sans trop de conviction de remettre en route une pompe récalcitrante. On va chercher de l’eau fraîche, on bavarde ; en brossant l’épaisse couche de poussière qui recouvre des pierres, on découvre de magnifiques bas-reliefs. Quant on repart, la pompe ne semble toujours pas décidée à fonctionner. Nous ne connaîtrons pas la suite.
L’étape suivante doit nous conduire à un petit monastère situé dans la montagne. De la route, enfin, de ce qui sert de route, on devine de temps en temps son clocheton. Trouver le chemin qui y mène est une autre paire de manches. Et personne pour nous renseigner. On emprunte alors, avec le taxi – c’est costaud les Volga soviétiques - des chemins de montagne qui, chez nous, exigeraient l’empli d’un véhicule 4x4, tous terrains. Devant les masses rocheuses qui se présentent sous les roues de la Volga, le chauffeur, prudemment, décide quand même de ne pas pousser plus loin. On n’ose pas imaginer une panne dans ce coin totalement isolé. On continue donc à pied sous un soleil de plomb en se fiant à notre intuition. Le monastère « devrait » se trouver à notre droite, …finalement, c’est à gauche qu’on le trouve au détour du chemin. Mais nous ne sommes pas seuls. Des soldats censés y travailler sont en pleine sieste. Le monastère est dans un piteux état, rempli de grafitis en russe, du sol jusqu’au toit – les soldats qui ont fait cela devient être de solides acrobates encore à jeun au moment de commettre leur crime - graffitis peu élogieux pour les Arméniens, leurs mères et leur religion selon Armen qui comprend. Lui est très déçu, moi un peu moins car c’est un témoignage instructif de l’image que les Russes se faisaient des Arméniens (et aussi de la « culture » de la soldatesque envoyée là-bas.). Le retour se fait par le monastères d’Amara, avec une très belle enceinte surmontée d’une tour. L’intérieur, trop restauré à notre goût est assez décevant, hormis la crypte. On s’arrête dans quelques villages pour regarder les monuments commémoratifs de la guerre du Haut Karabagh. Les représentations des soldats morts au combat sont gravées dans la pierre. Tous sont des gars de 19 à 30 ans. Le spectacle est émouvant et on prend conscience du prix que la population à dû payer à cette guerre. Enfin, arrêt obligatoire à Stepanakert pour régler les problèmes du visa au Ministère des Affaires étrangères– il nous reste moins d’une heure pour nous mettre en ordre - . Cela nous coûte 11.000 drams avec, en prime, la grogne de la secrétaire qui caressait sans doute l’epoir de partir avant l’heure. Mardi 4 septembre. Chouchi-Goris. Il faut se lever tôt. Le chauffeur de taxi doit encore passer chercher sa fille pour la conduire à l’école. C’est sympa, mais le temps passe. Comme on a bien marchandé le prix, que le chauffeur est sympathique, nous sommes mal placés pour avoir encore des exigences. On arrive à la gare routière dans les délais, on est dans les temps, mais c’est juste. De toute façon, le combi n’étant plas plein, on attendra encore une demi-heure. Dans le bus, un monsieur très handicapé et une dame très excitée qui n’arrêtera pas de monter et descendre du véhicule au grand dam de l’handicapé qui doit la laisser passer. Dans le bus, on n’entendra qu’elle ; elle a le verbe haut et, bien sûr, nous n’y comprenons rien. Les autres passagers si, mais ils auront vite fait d’en avoir assez à en juger par les mimiques. N’empêche, le combi devra s’arrêter selon ses ordres devant ce qui nous semble être une base militaire. Elle descend en courant avec, en mains, une poignée de chandelles. Les hommes descendent fumer une cigarette en attendant son retour. Quand elle revient, c’est pire qu’ avant ; elle a l’air complètement déjantée, crie, hurle. Apparemment, elle raconte ses malheurs mais seule une vieille dame semble compatir. Bref arrêt au poste frontière pour que nous puissions prouver que nous avons payé nos visas. Simple formalité avec des fonctionnaires très aimables. Plus loi, nouvel arrêt pour notre voisine qui va brûler de nouvelles chandelles dans une magnifique petite église qui surplombe la vallée. L’environnement est époustouflant, notre brûleuse de chandelles aussi. Cette fois, c’est l’hystérie, elle embrasse les murs, les portes ; elle hurle, elle pleure, elle gesticule, … Arrivé à Goris, le bus nous dépose devant une station d’essence en dehors de la ville. Petit café, taxi. Le chauffeur veut nous conduire à un hôtel, mais j’insiste pour qu’il nous dépose au marché. Munis d’adresses trouvées dns le guide, je m’apprête à partir à la recherche d’un logement losque je suis abordé par un monsieur très aimable ; il est le patron d’un bed and breakfast. Je négocie le prix, il hèle un taxi – qu’il paie –et nous voilà chez lui. Superbe maison entourée de verdure, avec terrasse de laquelle on a une vue sur toute la ville. Chambre à l’avenant. Une famille accueillante, discrète, serviable et, cerise sur le gateau, la patronne est une cuisinière hors pair et cuisine arménienne succulente (les meilleures feuilles de vigne farcies que nous ayons jamais mangé). Le premier après-midi est consacré à une balade dans la ville, bien agréable avec ses petites maisons à un étage, isolées les unes des autres et ses restes de quartiers troglodytes. Ce n’est pas pour rien que Goris soit qualifiée de « petite Cappadoce ». Nous terminerons notre promenade en sirotant une bière à une chouette terrasse bien ombragée. Mercredi 5 septembre. Levés à 08 h.30 et le petit déjeuner, copieux, variés (choix entre plusieurs sortes de cafés et de thés) nous attend déjà. Le taxi aussi (quand le taxi est réservé depuis l’hôtel ou le B.and B. le prix défie toute concurrence, sutout s’il s’agit d’un ami du patron qui peut se faire ainsi un petit extra). Nous passerons la matinée dans la vallée de Kendzoresk au milieu de cheminées de fées, d’habitats et d’églises abandonnées. La végétation est abondante, les mûres sont à point et l’eau coule partout. Comme notre chauffeur s’est révélé être un excellent guide doublé d’un bon conducteur, jovial en plus, nous le réquisitionnons pour l’après-midi. Nous prenons la route qui mène en Iran et nous croisons beaucoup de camions de ce pays puisque c’est, avec la route qui mène en géorgie, le seul point de communication entre l’Arménie et le reste du monde. Toutes les importations passent obligatoirement par ces deux routes. C’est une route de montagne, sinueuse, avec de beaux points de vue. Sur le côté, un rstaurant qui accueille les voyageurs iraniens. Les cars qui assurent la liaison Erevan-Téhéran sont luxueux. On loge la frontière avec l’Azebaidjan, l’ennemi juré des Arméniens. Pas de militaires, pas de barbeléq, rien qui puisse faire croire qu’à cinquante mètres se trouve un autre pays avec lequel l’Arménie est toujours en guerre. Mais qui irai se perdre dans ces montagnes ? On quitte la route pour s’enfoncer dans une magnifique forêt(Chênes, érables, sorbiers, frênes, .., sur une piste pas trop mauvaise. Après une heure de trajet, nous atteignos le monastère de Bheno-Noravank. Extérieurement, il ne paie pas de mine : un gros parallélipipède de basalte. Mais l’intérieur.. ! La décoration des encadrements de portes d’abord, puis, quand on s’est habitué à la faible lumière, on découvre dans les coins supérieurs de superbes bas-relifs qui font immanquablemùent penser aux sculptures préromanes. Tout autour, c’est l’effervescence. Il y a là plusieurs familles qui préparent un barbecue géant. Les femmes s’affairent pendant que les hommes… jouent aux cartes (deux d’entre eux, cependant, activent le feu). Les plus jeunes veulent parler avec nous. L’un a appris l’allemand et ne se débrouille pas mal du tout à la grande fierté de son père. On fit des photos, mais ils n’ont pas d’adresse et nous sommes bien marris de ne pas pouvoir les leur envoyer. (Le fonctionnement de la poste a l’air très particulier comme on nous l’expliquera plus tard). On nous invite à partager le repas, ce que nous aurions accepté volontiers, mais notre taximan devait rentrer. On se confond en excuses de crainte de heurter leur hospitalité. Sur le chemin de retour, notre chauffeur s’arrête pour cueillir des mûres au risque de frôler l’indigestion (mais elles sont tellement bonnes…) et…frotter sa voiture avec son petit chiffon à chaque arrêt. On arrive même à se comprendre : avec les dix mots d’arménien que nous avons appris, les trente de russe, séquelle d’un apprentissage ancien et frustré de cette langue, quelques mots d’anglais, des gestes et des fous rires partagés. Bref, une journée formuidable qui se termine par un repas tout aussi formidable chez nos hôtes. Jeudi 6 septembre. Le taxi vent nous prendre à 9 h.30. On prend en charge un médecin qui doit se rendre à l’hôpital. Le chauffeur est moins bavard, mais la route est difficile et il se cncentre sur sa conduite. Direction : Tatev. Encoe une route merveilleuse, malgré les innombrables nids de poules. Arrêt près d’un belvédère qui, outre une magnfique vue sur le canyon, permet de voir, dans le lointain, le monastère de Tatev (encore une fois, les jumelles étaient les bienvenues). Sur le chemin du belvédère, nou rencontrons deux franco-arméniennes qui connaissent bien Armen de Chouchi chez qui elles iront aussi loger (le monde est parfois petit). Nouvel arrêt au « Pont du diable » et ont atteint enfin cette merveille qu’est le monastère de Tatev, perché sur sa palte-forme, au bord du précipice. C’est un grand monastère fortifié avec de nombreux bâtiments, une belle grande église et une autre, mignonne, avec ses portes et ses chambranles sculptés. On visite, on flâne, on s’imprègne de l’atmosphère. Hormis les deux franco-arméniennes et un couple de belges, nous étions les seuls sur le site. Avant de prendre le chemin du retour, notre chauffeur nous emmène dans un endroit qui surplombe le monastère pour que nous puissions prendre des photos. Nous demandons au chauffeur s’il connaît un autre monastère qui s’appellerait Tatev du bas. Il connaît, mais nous dit qu’il n’est pas accessible. Du haut de la montagne, il nous indique vaguement où il se trouve ; mais sur la route, il s’arangera qand même pour que nous le dévouvrions en « vue aérienne ». C’est un ensemble recouvert de végétation, mais à l’œil nu – et surtout aux jumelles- on distingue parfaitement l’encente, les bâtiments monastiques – ou ce qu’il en reste – et l’église. A Goris, nous rencontrons de nouveaux hôtes, un couple de Hollandais et un couple d’Arméniens qui travaillent pour l’UNICEF. Avant de dîner tous ensemble, nous descendons en ville à la recherche d’un local internet. Comme je tapote le clavier de l’ordnateur, une jeune femme nous entendant parler français me demande une explication grammaticale, prétexte surtout à entamer la concversation et à nous inviter à visiter le centre pou la défense de la langue française dont elle s’occupe. Nous apprenons que Goris a 6 écoles qui ont choisi le français comme première langue étrangère et que la ville est jumelée avec Vienne en France. Comme j’étais inspecteur de français et de langues romanes en Belgique, les questions fusnt et tout se terminera par une séance photos. Nous serons dans la presse… ! Au retour, la table est dressée sur la terrasse, le Hollandais a acheé du vin (pas fameux) et le patron une énorme pastèque. Après le repas, il nous dera goûter le vin maison, une rude épreuve pour les estomacs, et une vodka maison aussi qui fait oublier le vin précédemment ingurgité. Fameuse sa vodka !!! Au rang des bons souvenirs. Bref, une soirée très agréable. Dommage que demain, il faut leve le camp. Mais nous aurons gardé un bon souvenir de Goris et de cette famille si accueillante. Vendredi 7 septembre. Goris-Yeghernadzor. Pas de problème de places dans le combi : le patron du B.and B. a téléphoné à l’agence pour qu’on nous réserve deux places. Heureusement parce que le minibus est plein. On s’enfonce dans la vallée de l’Arpa au long de laquelle sont aménagés des espaces pour piqueniquer, se baigner, …On fera d’ailleurs un arrêt-pause dans un des ces endroits, ombragés, le long s’une petite rivière, avec un bar qi sert des rafraichissemnts. A 13 h.30, nous sommes déjà à Yeghernadzor. Il faut le savoir car le chauffeur nous a déposés le long de la route poussiéreuse, un peu en dehors de la ville comme nous nous en apercevrons. Mais le bus continue, lui, vers Erevan et, par conséquent, il n’entre pas dans la ville, une ville très quelconque. Le B.B se trouve dans un quartier à l’autre bout de la ville. On dépose ls bagages et on part à la découverte de Yeghernadzor… Que faire en attendant le soir ? Car il n’y a rien à faire à Yeghernadzor. Comme l est encore tôt, que Noravank n’est pas loin, à pene une dizaine de km. j’avise un taxi, on débat du prix et nous voilà partis. Une fois de plus, le chauffeur est agréable, nous montre le paysage, nous montre des habitations troglodytes, s’arrête pour que nous puissions conempler le paysage à notre aise et prendre des photos. L’ensemble monastique est fabuleux dans son cirque de montagnes avec les reflets du soleil dans les pierres ocres. Les décorations, les tombes, les sculptures, …et la mauvaise idée de grimper à l’étage de l’église par un escalier de pierre, étroit. Monter n’est rien, mais descendre…donne le frisson. Nous resterons là aussi un sacré temps à nous en mettre plein la vue, à jouir de l’atmosphère, du spectacle. Et chapeau pour ces chauffeurs de taxis, pour leur cordialité, leur patience – parce qu’ils attendent le temps qu’il faut, ou bien nous accompagne pour regardr avec nous ou nous montrer un détail – Et toujours avec le sourire. La soirée nous change de Goris. Pas de repas prévu au B.B. En ville ( ?) pas de restaurant. Comme on se renseigne, un monsieur bien aimable nous conduit avec sa voiture dans un restaurant le long de la route, avec petits salons privés, …Ce n’est pas ce qu’on pense car, en Arménie, il est fréquent, dans les restaurants de s’isoler dans une pièce séparée, parfois par une simple cloison, pour manger entre amis ou en famille. Nuit très chaude. Chaleur et moustiques. Samedi 8 septembre. Retour à Erevan. Le chauffeur du combi se prend un peu pou Schoumi et nous mettrons mons de deux heues pour atendre la capitale. On nous dépose loin du centre. On prend un taxi, mais il ne connaît pas l’adresse. Comme nous avons déjà une petite connaissance de la ville, du moins de ses grands axes, c’est nous qui le pilotons. Comme il n’y pas de chambre libre, on laisse les bagages et on décide de trouver l’endroit où prolonger nos visas puisque ceux-ci ne sont valables que pour trois semanes et que nousa vons l’itenion de rester un mois. Commence alos la galère – qui nous permet de ben visiter la ville ; chaque chose a son avantage – On s’adesse, cela paraît logique – à une agence de voyage. On nous explique très bien où cela se trouve, comment y aller, …on remercie et, quand on arrive à l’endroit indiqué, tout est faux. Je passe sur les autres péripécies. Après de longues promenades, on trouve enfin quelqu’un qui sait. Hourrah ! C’est au fond d’une cour à gauche, cour invisible de la rue que se trouve l’endroit tant convoité, mais…c’est fermé. Il y a bien un personnage en uniforme à l’intérieur mais il refuse de nous parler. Il faudra beaucoup d’insistance, de patiencepour que, lassé de nous avoir sans doute dans son champ de vision et comprenant que nous n’étions pas près de partir (après avoir tnt cherché !!!) qu’il a consenti à s’extraire de son fauteui pour nous dire que le bureau serait ouvert le lundi à 11 h. On se rend alors au musée des enluminures qui se trouve tout en haut de la ville. Génial, une collection incroyable de livres et de manuscrits anciens, le plus vieux daté de 987, des livres d’histoire, de mathématiques, de géograpie, de sciences, des cartes, …et des enluminures extraordianaires. Et il paraît qu’on ne voit qu’une infime partie des trésors que détent ce musée, le reste se trouvant das des caves blindées. Nous consacrerons la fin de la journée à la visite de la nouvelle cathédrale. Une erreur de lecture de plan nous fait errer dans des quartiers moins connus, plus populaires et très animés. Se perdre est parfois positif. Nous trouverons enfin la cathédrale apès avoir traversé un mignon parc infantile. La cathédrale a de la gueule ; elle est immense, un très beau lustre la décore, mais l’ambiance est froide. Comme c’est samedi, c’est le jour des mariages et nous assisterons à la fin d’une cérémonie. L’ambiance n’est pas au recueillement ; les gens vont, viennent, les amis se retrouvent, bavardent pendant que le prêtre poursuit l’office qui ne sera troublé que par la présence d’une illuminée qui invoque on ne sait quelles divinités dans l’indifférence générale. Au retour, on retrouve Vastgen de retour lui du Karabagh. Il nous apprend une bonne nouvelle :on peut obtenir la prolongation du visa à l’aéroport avant l’envol. Une joiurnée de gagnée. Dimanche 9 : journée pleie de surprises. Au petit déjeuner, nous faisons la connaissance d’un Anglais, originaire de Pologne qui poursuit des études en France, parfait polyglotte, anglais, polonais, russe, français. On échange des informations puis on s’en va prendr eun bus pour Achtarak qui devrait être notre point de départ pour la visite du monastère de Hohvanavan ; on voit un minibus prêt à partir, mais…c’est un privé qui se dispose à emmener un goupe. On nous indique où prendre notre bus puis, on nous rappelle. En fait, le groupe est une chorale qui va chanter un office à Ochakan. Ils nous proposent, si cela nous intéresse, d’aller les entendre et ensuite, ils nous déposeront à Acharak. On accepte et on ne le regrettera pas. Ce sont de vrais professionnels – parmi eux des chanteurs de l’opéra d’ Erevan – et nous assistons à un superbe concert dans une église quasi vide. Les quelques assistants somnolent, voire dorment carrément, ou se promènent pendant l’office. Nous faisons de même, visitant la crypte dans laquelle se trouve le tombeau de l’inventeur de l’alphabet arménien et l’ensemble de khatchkar dans le jardin de l’église qui ne sont pas des monuments funéraires, mais bien les lettres de l’alphabet représentées chacune par un khatchkar. Nos chanteurs, comme promis, nous déposent à Achtarak où je négocie un taxi pour nous emmner au monastère situé au bord d’un profond canyon. Le tympan sculpté est remarquable et aux alentours, quelques beaux khatchkar. Aux jumelles, on distingue dans le lointain, un autre monastère qui surplomb ele même canyon. Très aimablement et sans que nous le lui ayons demandé, notre chauffeur nous ramène au-delà d’Achtarak sur la route principale à l’endroit où on peut arrêtre les minibus de passage. Chance : il y en a un en partance et il reste deux places. Il est du genre poussif et, en blague, je dis qu’à cette allure, nous ne sommes pas près d’arriver à Erevan. Sitôt dit, le bus s’arrête. La panne. A force d’essayer de le remettre en route, c’est la batterie qui meurt. Comme la route (pardon l’autoroute) est en légère déclivité, tout le monde s’y met pour pousser le véhicule de l’autre côté en franchissant le terre-plain. En Europe, c’est la catastropàhe assurée mais en Arménie cela semble faire partie des aleas du voyage. Pas de bras d’honneur, pas de coups de klaxon, …Nos efforts seront de toute façon inutile. Nous n’attendrons pas longtemps que passe un autre combi en bon état. Lundi 10 : on retrouve notre anglo-franco-polonais qui part vers le sud alors que nous prenons la direction du nord, destination Dilidjan. Autoroute juqu’à Sevan, on longe une parie du lac d’un vert émeraude sous les rayons du soleit et, après la traversée d’un long tunnel, nous découvrons une végétation totalement différente, de la moyenne montagne entièrement recouverte de forêts épaisses. 0 Dilidjan, nous avons une adresse de B&B donnée par l’Office de tourisme d’Erevan et confirmée par nos deux guides. Comme nous avons du mal à nous orienter, on prend un taxi qui nous emmène loin, trop loin à notre gôut, mais il n, ’est palus possible de faire marche arrière. En plus le chauffeur n’est pas sympa du tout – c’est le premier du genre -. L’adresse est correcte mais, apparemment, où les clients ont très rares où le B&B n’existe plus. Il faudra du temps et beaucoup d’insistance pour qu’une dame âgée vienne nous ouvrir. Puisque nous sommes là, on prépare vite une chambre avec un lit qui a dû connaître les ébats de plusieurs générations. Le milieu n’est pas un creux, mais une tranchée ; on nous sert des fruits pour meubler l’attente. Nos hôtes, qui ne parlent que l’arménien et le russe, font l’impossible pour communiquer et, finalement, ils nous mettent en communication téléphonique avec une amie censée parler anglais. On finit par faire comprendre que nous aimerions connaître le prix du logement d’abord et que nous souhaiterions visiter deux monastères Gotchavan et Hagartsin situés dans les environs. Finalement on négocie un « paquet » : chambre, dîner, petit déjeuner et véhicule pour se rendre aux monastères pour 19.000 drams. C’est le gendre qui nous emmène dans une jeep de l’armée russe qui doit avoir fait la guerre de quarante. Mais elle roule et cela suffit. Comme d’habitude, nous aurons largement le temps de visiter, de flâner et de prendre des photos à notre aise. Les deux monastères valent le déplacement, chacun dans un environnement différent, l’un sur une butte dans la montagne, l’autre dans le creux d’une vallée ombragée. D’après ma carte, de Dilidjan, il y a une route qui devrait nous permettre, avec des changements de bus, d’atteindre Hagbad et Sanahin. D’après nos hôtes, ce n’est pas possible, mais, bizarement, le gendre veut quand même bien nous y conduire moyennant un prix pharamineux. Mardi 11 : On décide donc de prendre un bus pour Dilidjan qui ne se trouve qu’ à une trentaine de km. Cela ne prendra qu’une grosse demi-heure. La première impression est favorable. Enfin une ville très animée avec un centre qui s’articule autour du marché et il y a même un office du tourisme auquel je me rends illico. Je suis accueilli – où plutôt je drange deux fonctionnaires qui regardaient la télévision et qui ne parlent que l’arménien (même pas le russe). C’est génial por renseigner des étrangers, mais il ne doit pas y en avoir beaucoup. Enfin, autant pour se débarrasr de moi que pour retourner voir le feuilleton, ils me donnent un dépliant avec les adresses de tous les B&B de la ville, dépliant très bien fait, avec des dessins des maisons. Heureusement qu’il y a des dessins d’ailleurs car, dans une ville que tous ses habitants connaissent, aucun, en apparence, ne connaît les noms des rues. D’après les dessins, je repère une maison qui n’a pas l’air mal, reste à la trouver. Après une longue promenade, je crois l’identifier au loin. Quelqqu’un m’oriente, c’est le cas de le dire, et je la trouve enfin. Je frappe, je sonne, j’entre dans la propriété (tout est ouvert) mais personne. Je m’adresse à une petite échoppe. Le patron téléphone ; pas de réponse. Ils donne ensuite une série de coups de téléphone et arrive à contacter le fils de la maison qui, rapidement – mais tout cela a pris près de deux heures et ma femme m’attend avec les bagages à l’arrêt des bus – vient me chercher. On redescend en villa e à pied, on récupère ma femme, on prend un taxi pour aller chercher une voisine qui étudie à l’université et on revient. Entretemps, la patronne, avertie, est revenue et nous réserve un accueil digne d’hôtes de marque : café, fruits, petits gâteaux ; la maison est superbe avec sa terrasse d’où on a une belle vue sur la ville, chambre immense et excellent lit. C’est Byzance. On bavarde un peu avant de faire un tour en ville où on nous reconnaît déjà – du moins ma femme à qui, pendant son attente, on a demandé moult fois si elle avait besoin d’aide. Au marché, on tombe en admiration devant les étals où les fruits sont exposés en jolies pyramides. Je demande l’autorisation de photographier un étal…Non seulement on me la donne, mais tout le monde se précipite, pour être sur la photo. On nous invite à nous asseoir, on nous offre des fruits pêches, pires, raisin, … Les marchands des alentours arrivent l’un avec des fruits, l’autre avec le traditionnel vin maison – on fera croire que ma femme est diabétiques pour y échapper après la première gorgée, et cela a bien marché, l’une des marchandes souffrant de cette maladie, mais pour de vrai, elle – la vodka, …Echange d’adresses ( ?) mais comme il n’y a pas de système postal, l’envoi des photos est trsè hypothétique. On a bien du mal à expliquer à nos hôtes que nous devons les quitter, mais on promet de se revoir. On terminera cette promenade bien agréable en sirotant une bière sur une petite terrasse au bord de la rivière et sous la surveillances de deux immenses grands-ducs enfermés dans une cage bien étroite pour eux. Au retour, une autre surprise nous attend. Madame nous présente sa voisine, Astrik, une jeune étudiante en français de l’université qui, sous prétexte de mettre son français en pratique, nous servira de guide tout au long de notre séjour. Mercredi 12 : Idjevan. On négocie avec un chauffeur de taxi rencontré la veille le prix pour se rendre à Makaravank. Pour la première fois, le temps est couvert et le monastère est dans les nuages, ce qui lui donne un certain charme. On rentre dans l’après-midi, le soleil est revenu et on flâne en ville où de plus en plus de gens nous saluent. Le soir, le mari de madame étant revenu, on bavarde et nos hôtes nous dissuadent d’aller à Hagbad et Sanahin par le chemin que nous avions choisi – trop dangereux, on se demande pourquoi, trop difficile, vous allez vous perdre, …- Nous opposons que la roue qu’ils nous indique est interdite pour raisons militaires (elle longe la frontière azeri et les miltaires s’y regardent en chiens de faïence quand ils ne tirent pas dessus à l’occasion). Bref, on discute et ils nous persuadent de partir en voiture avec un de leurs amis qui n’est autre que le père d’Astrik. Cela permettra à sa fille de faire l’excursion et surtout, mais c’est l’implicite, permettra à son père d’arrondir un peu sa fin de mois avec notre contribution. A Idjevan, seule un centaine de personnes ont un emploi dans les deux ou trois seules petites entreprises qui existent et, comme dans beaucoup d’endroits, il faut se débrouiller pour vivre. Jeudi 13 : on part tôt car la route sera longue. Nous longeons cette zone frontière. De l’autre côté de la route, un village entièrement rasé, seule subsise l’église. On ne peut pas s’arrêter et on me déconseille de photographier car, à mons de eux cents mètres, on distingue le dispositif militaire et les soldats qui surveillent. Du haut du col, on voit bien un lac, azéri, selon la carte, arménien selon notre chauffeur. Les paysages sont superbes. On arrive enfin à Haghbad, très bel ensemble avec un Khatchkar représentant une crucifixion, unique en son genre. On y croise une poignée de touristes. On revient par Alaverd, ville industrielle (cuivre), mais surtout beaucoup de ruines industrielles et une cheminée qui crache une fumée qui forme un véritable nuage qui empêche la vue. On traverse ensuite un paysage curieux fait de plateaux qui se succèdent et qui forment de véritables parallélipipèdes séparés les un des autres. Le monastèrede Sanahin est encore différent, avec on gavit ouvert son église sombre, les tombes culptés qui forment le sol du gavit, les statues des donateurs au sommet du chevet On fait l’impasse sur Odzum pour essayer de trouver le monatère de Kobaïr, indiqué sur les cartes, mais très approximativement. Il faudra demander plusieurs fois le chemin, faire des allers-retours sur une route qui traverse des paysages de toute beauté pour enfin, trouver un petit chemin qui grimpe dans la montagne. Une voix qui sort d’on ne sait où nous crie si nous arrivons à une croisée de chemins, s’il faut prendre à droite ou à gauche. Dasn cette végétation très dense, il ya l’une ou l’autre maisons, bien cachées et, çà et là des reines-claudes à se faire damner. La montée est rude, mais pas de traces de monastères. Nous sommes prêts à renoncer, mais je m’entête car il me semble avoir entendu du bruit bien plus haut. Et je ne m’étais pas tompé ; ce bruit était le bruit de gravats que des ouvriers, en train de restaurer le monstère, jetaient dans le précipice au bord du quel il est bâti. Pas de chance, partout des échafaudages qui permettent cependant d’admirer les magnifiques fresques que, pour notre chance, on n’a pas protégées mais au risque de les abîmer définitivement avec les rejets de poussières des pierres sciées à la machine. Fatigués, mais enchantés, n revient par la même route non sans faire quelques achats pour le dîner dans les vllages traversés. Tout au long de la route courent des cochons en toute liberté et le chauffeur doit être attentif. Vendredi 14 : Idjevan-Gavar. C’est à regret que nous quittons cette charmante famille. Il faut d’ailleurs discuter ferme pour payer le prix annoncé sur le dépliant. Madame semble nous considérer comme ses invités, ce que, avec beaucoup de diplomatie, nous ne pouvons admettre Si elle tient un B&B, c’est pour améliorer le quotidien et non pour offrir gracieusement son hospitalité ; connaissions les conditions, ce qu’elle finira par admettre en nous considérant quand même comme ses invités pour un repas. Quand nous arrivons à l’arrêt des bus, le chauffeur a déjà été mis au courant de l’endroit où il devait nous arrêter sur la route puisque nous n’allions pas jusqu’au terminal. (décidément, on prend bien soin de nous). On nous débarque en pleine nature. Il reste des champs à traverser pour rejoindre une autre petite route. De loin, nous avons déjà été repérés par un chauffeur de taxi égaré par là. On s’accorde sur le prix. Il se demande pourquoi nous voulons aller à Gavar, endroit que nous avons choisi, d’après la carte, pour aller visiter le fameux cimetière de Khatchkars. Il nous propose de nous y conduire et de nous ramener à Sevan. Fidèles à notre programme, nous refusons, ce que nos regretterons plus tard. Très aimable, notre chauffeur fera pluieurs arrêts pour nous montrer des monuments, une église, .. qui ne figuraient pas sur nos guides. La route longe le lac Sevan, c’est merveilleux. Comme convenu, le chauffeur nous dépose à Gavar. Selon le Petit Fûté, toujours en retard d’une ou de plusieurs geurres, il y a un office du tourisme. On cherche et on trouve en effet un bâtiment sur lequel est écrit, en russe et en caractères cyrilliques « office du tourisme ». J’entre, je surprends deux vieilles personnes qui m’expliquent qu’elles vivent là et qui, apparemment, n’ont jamais imaginé qu’il habitait un soi-disant ancien office de tourisme. On a soif. Comme il n’y a pas un chat en rue, on entre dans une banque et le garde nous explique qu’il n’y a pas de débit de boissons à Gavar. Il y a bien un tout petit marché, mais rien à boire. Il faut se loger. D’après le guide toujours, il y aurait un hotel datant de l’époque soviétique au quatrième étage ( ?) d’un immeuble cage à poules datant de la même époque et dont l’entrée est jonchée de détritus. Soudaint, o miracles, j’aperçois une jolie maison sur laquelle est indiqué hôtel. Dans la cour, d’énormes voitures, 4x4 ultramodernes, mercédes, BMW. Je m’enquiers, l’accueil est bizarre, comme si je demandais des pastèques chez un fabricant de cercueils. Il y a de la place. On nous montre la chambre, petite, corecte, mais si l’immeuble semble moderne, la plomberie doit être l’œuvre d’un kolkhosien désoeuvré. Le tuyau de douche pend lamentablement, les robients se dévissent, …Enfin, nous sommes contents d’avoir trouvé un toit. Come nous avns toujours soif, on demande un café qu’on nous sert vite fait bien fait sans nous faire payer. Manifestement, nous ne sommes pas les bienvenus. Puisqu’il en est ainsi, on décide d’aller à Noradour visiter le cimetière des Khatchkars, on trouve difficilement un véhicule pour s’y rendre ; le chauffeur sympa se demande aussi ce que nous faisons là. Le fameux cimetière correspond à l’image qu’on s’en fait et vaut le déplacement ; c’est impressionnant. (mais on aurait mieux fait de suivre les conseils du premier chauffeur). Au retour, Gavar est encore plus désert qu’à l’aller. Rien, mais alors, rien, une ville déserte, pas un bruit, pas une âme. Heureusement que nous avons pris de la lecture car la soirée va être longue. A l’hôtel, on ne nous propose pas de dîner, le personnel donne l’impression d’assister à une veillée funèbre . Plus tard, nous verrons d’autres voitures de luxes stationner devant l’hôtel et les gens s’engouffrer dans de petites salles où on leur sert à manger et surtout à boire à voir le nombre de bouteilles vides de vodka que le personnel sortira des salles à manger le lendemain. Au moment de l’addition, on ne paiera que l’hébergement pour une seul personne, on ne comptera pas les cafés pris la veille et au petit déjeuner. Manifestement, notre présence n’était pas souhaitée. Repaire de mafiosi ? Réunions discrètes de polticiens ? Nous ne le saurons jamais. Samedi 15 : Gavar-Presqu’île de Sevan. On prend un taxi jusqu’à Sevan. On cherche, en vain, l’officie de tourisme signalé dans le guide mais, ici, au contraire de Gavar, il n’a jamais existé. Dans le marché, on trouve un petit bisto sympa. Le mari a un taxi et il nous emmène à la presqu’île, au pied du promontoire où se trouvent les deux églises. C’est samedi et il y a du monde, essentiellement des Arméniens qui proftent de la fin de semaine. L’hôtel restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et nous décidons d’y rester prendre un ou deux jours de repos. La chambre est confortable, avec vue sur le lac, le restaurant très correct. Si à midi, les cars y déposent les touristes autour de grades tablées, le resto est fréauenté essentiellement par des Arméniens, surtout le soir et les prix sont établis en fonction de cette clientèle. Nous montons l’escalier de 226 marches qui mène au sommet. Deux églises domnent la presqu’île dont une « en activité » ; un baptême y a d’ailleurs lieu et la vue sur le lac est superbe (le lac Sevan, 150 km/sur 50 km. avec ses 2000 m. d’altitude est le deuxième lac navigable le plus haut du monde après le lac Titicaca). On restera longtemps à flaâner sur ce promontoire à jouir du paysage. Dans une des églises se touve un étonnant Khtchkar décorés d’ornements figuratifs assez surprenants. On passera l’après-midi à se reposer sur la plage ; mais l’eau nous semble un peu trop froide pour s’y baigner. Dimanche 16 : Sevan-Traghkadzor-Sevan. On se lève tôt, pour des prunes. Tout est fermé, rien ne bouge. On aurait pu quitter l’hotel sans que personne ne s’en aperçoive. Oar conséquent, pas de petit déjeuner. Un taxi traîne sur le parking, on le prend pour Sevan où un bus aurait pu nous emmener à Hrazdan. Mais le bus est parti à l’heure et…sans nous. Qaunt à connaître l’heure du suivant, les avis divergent…et de beaucoup. Un chauffeur de taxi nous harcèle. D’après lui, il n’y a pas de bus (mais ils disent tous cela). Il faudra bien se résigner. On part à la recherche du chauffeur de taxi que nousa vions eu la veille qui lui, pour le prix officiel, nous conduit directement à Traghkadzor, nous évitant la correspondance par Hrazdan, et où se trouve le monastère de Kètcharis. Finalement, en ratant le bus, nous aurons gagné du temps. Contrairement à Ochakan, il y a beaucoup de monde à l’office, mais ici, la chorale ne vaut pas tripette. L’église est pleine comme un œuf, mlais à la différence de nos égliss, comme les gens ne restnt pas en place, on peut circuler et visiter ainsi pendant l’office (ce que font aussi les touristes arméniens qui photographient à qui mieux mieux). Le gavit est orné d’une très belle freque et, en se promenant dans les environs, on découvre ne toue petite église, plus ancienne que le monastère etbien mignonne dans sn écrin de verdure. On redscend par la ville où un ancien marché couvert soviétique a été transformé en hôtel tout en conservant la façade d’origine avec ses sculptures représentant, en style tout aussi soviétique, les différentes corporations présentes dans le marché. Il faut admettre que ce n’est pas du tout désagréable à regarder. Comme il faut attendre longtemps pour avoir un hypothétique bus pour rejoindre Hrazdan, un chauffur de taxi nous propose, ainsi qu’à deux autres personnes qui attendaient comme nous, de nous y conduireà un prix légèrement supérieur au prix du bus. Même topo à Hrazdan, une attente de plusieurs heures pour avoir un bus – et beaucoup de monde qui l’attend – pas d’internet, rien à faire, rien à voir. On reviendra donc en taxi. Comme on se trouve ben dans notre hôtel où nous sommes maintenant les seuls clients, on décide de prolnger notre séjour. Lundi 17 : Sevan. On a hélé un minibus. Ire des chauffeurs de taxis pour qui cet itinéraire est chasse gardée. Nous cherchons une connection à internet depuis plusieurs jours et nous devons impérieusement téléphoner à Erevan pour réserver l’hôtel avant notre départ. Sevan est une grande ville. Il paraît qu’il y a un centre internet. A la première adrsse, il n’existe plus. A la deuxième, il est inconnu et à la troisième, il ne fonctionne plus. Le modem serait out ?(mais il fonctionne pour les jeux vidéos). Reste le téléphone ; on finit par trouver le cntre téléphonique de Sevan ( ?) mais le téléphone ne fonctionne qu’avec des cartes qu’on ne vend d’ailleurs pas au cenre de télécommunication et personne ne poura jamais nous dire où se vendent ces précieuses cartes. C’est grâce à l’amabilité d’un Arménien rencontré que je pourrai réserver l’hôtel au moyen de son portable. Retoutr à l’hôtel, plage et farniente. Mardi 18 : Sevan-Erevan. On paie les trois nuits, ce qui me vaut un large sourire parce qu’ils n’en avaient compté que deux. Cette fois le moyen de locomotion sera un de ces grands autobus jaune qui fonctionnent au gaz. Cela roule bien et on entre à Evan dans les embouteillages dignes de nos grandes villes. Aucun taxi ne veut nous conduire à notre hôtel. On se demande pourquoi. La aison en serait que l’hôtel était trop proche (10 minutes à pied, mais avec les bagages.. !) Les gens essaient bien de nous aider, mais à cette heure, tous les taxis sont occupés. On finira par trouver et, au compteur, on a parcouru… 6 km (à pied, cela fait plus d’une heure de marche avec les bagages, mais pour un taxi, le trajet est estimé trop court… !) Sur la place d la République, on teste les fontaines (on ne les avait pas encore vu fonctionner celles-là). Internet, Office du toutisme où on apprend que l’exposition Armenia Sacra que nous n’avions pas pu voir à Paris, ouvrait le jour même. Cette fois, nous ne l’avons pas ratée et c’est bien ainsi. Le soir, à l’hôtel, on rencontre d’autres voyageus dont un jeune français qui fait un stage de trois mois en Arménie sur l’étude de…la pomme de terre. En Arménien il se plaignait avec beaucoup d’humour, d’avoir une vocabulaire trsè riche sur ce qui concerne l’agriculture et plus particulièrement dans le champ lexical de la patate, mais que ne n’était pas très utile pour voyager ? Mercredi 19 : Erevan-Khor Virap. Un peu plus difficile à trouver les combis pour ce patelin. Un premier bus nous emmène à la gare ferroviaire d’Erevan et c’est en passant sous celle-ci par un passage souterrain pas évident à trouver, qu’on trouve, sur un terrain vague, quelques minibus qui attendent les clients. On trouve le nôtre, puis le chauffeur qui ne partira qu’à 11 heures. Il place deux bouteilles d’eau minérales pour réserver nos sièges et, pour tuer le temps, on va visiter la gare. Elle est immense, architecture soviétique évidemment, et…un seul guichet où, semble-t-il, il y a même quelqu’un pour délivrer des billets, mais pour où ? Grosse animation sur le quai. Un train serait-il attendu ? Erreur. Le quai sert de lieu pour un immense marché aux fruits et légumes, coloré, animé. Il est difficile même de s’y frayer un chemin. Sur une voie, une vieille locomotive et un wagon. Comme on s’attarde, un monsieur d’un certain $age nous aborde t nous demande de l’attendre. C’est le gardien du « musée », c’est-à-dire le wagn qui est sous nos yeux. Il revient avec la cle. C’est un vétéran, décoré par Staline en personne – nous aurons droit aux photos – A l’intérieur, tout est désuet, comme le téléphone, mais c’est touchant. Nous repartirons avec une photo de ce monsieur pendant son service militaire. A 11 heures précises (les Arméniens sont ponctuels) le bus démarre. Comme le monastère de Khor Virap est en dehors de la route, le chauffeur, très aimablement et après avoir pris l’avis des autres voyageurs, fait le détour et nous dépose au pied du monastère non sans avoir écrit sur un papier ses heures de retour et l’endroit à rejoindre, à pied, bien entendu, pour arrêter le bus au passage. Khor Virap, c’est un peu la carte postale, le monastère devant le Mont Ararat qui lui est en Turquie. Mais à quoi bon gâter son plaisir ; c’est plus impressionnant que la carte postale et le monastère mérite d’être visitée avec le cul de basse fosse où aurait été enfermé, dit-on, le brave Grégoire l’Illuminateur pendant treize ans. Un peu difficile à croire ; enfin, on descend par une échelle posée à même le mur et on laisse aller son imagination. Du haut de lamuraille, on domine la Turquie. La frontière, matérialisée par des barbelés est à peine à une centaine de mètres. Aux jumelles, on distingue trsè bien des minarets, des miradors aussi et toujours, impressionnant avec ses 5.600 m. le Mont Ararat couronné de neige. Retour au carrefour que nous a designé notre chauffeur, en plein soleil et le bus est à l’heure ; c’est le même chauffeur, le bus est plein, mais les passagers se serrent pour nous faire de la place. Toujours cette gentillesse et ce souci d’être agréable. On repasse par l’Office du tourisme pour avoir confirmation de la délivrance du visa à l’aéroport. Personne n’est au courant, mais on téléphone à l’aéroport qui confirme. Ouf. A l’hôtel, on retrouve Marius, notre franco-anglo-polonais, revenu du Sud et on décide de partir ensemble le lendemain pour une excursion dans la mont…….. Jeudi 20 : la pournée commence mal. Nous ne trouvons pas l’endroit où prendre le bus.pour Burakan. Personne ne peut nous renseigner. On demande à un chauffeur de taxi qui sait, nous voilà rassurés, mais il nous semble qu’il nous emmène bien loin, ce qui ne nous rassure plus. Il nous dépose à un carrefour où des gens attendent. Les uns disent que notre bus passera par là, d’autres disent le contraire. Finalement, un monsieur nous dit que lui aussi va à Burakan. Nous voilà rassurés pour de bon, il n’y a plus qu’à attendre. Le bus arrive, c’est le bon et, à l’intérieur, nous trouvons notre franco-anglo-polonais avec Anait, une de ses copines de paris en vacances en Arménie. Elle a reçu l’autorisation de ses parents de voyager avec nous, mais jusqu’à 19 h.00. Les Arméniens semblent très stricts avec leurrs enfants, surtout les filles. Comme Anait parle arménien et Marius, le russe, tout est bien. Arrêt à Burakan, une petite bourgade au pied de la montagne. Monastèe, lac de montagne et citadelle d’Amberd, tout cela est très loin et on n ous déconseillde le faire à pied (il faut être rentré pour 19 h.00) et on nous conseille de prendre un taxi. Puis, le villageois qui nous a donné ces information nous dit tout de go : je vous emmène. On fait le plein et nous voilà parti pour une balade superbe. Le chauffeur est bavard et avec Anait qui traduit, c’est facile. Par une piste en très mauvais état, on arrive au petit lac de montagne que marius voulait voir. Il est situé à 3000 m. d’altitude au milieu de montagnes pelées ; il y a même quelques plaques de névé. Un peiu plus loin, un centre de recherches nucléaires. On nous laisse franchir la barrière, mais nous serons sans cesses escortés par un membre du personnel. L’atmosphère se détendra rapidement et on nous autorise même à prendre des photos, à l’exception des bâtiments. Au retour, on aperçoit dans la vallée les espèces de yourtes dans lesquelles vivent les nomades kurdes, une tribu qui vit en bonnes relations avec les Arméniens. On terminepar la citadelle d’Amberd, elle aussi située dans un paysage superbe et à voir avant que l’on ait terminé les horribles travaux de restauration, que dis-je de « construction » avec des pièrres et des matériaux venus d’on ne sait où, mais qui, dans l’environnement, font l ‘effet d’un cancer au milieu de la figure. Notre chauffeur-guide tient absolument à nous montrer sa maison ; mais c’est sutout un prétexte à nous inviter à manger – la table est d’ailleurs mise quand nous arrivons - un repas complet arrosé de vodka. Le fils est chargé de surveiller la route pour demander au chauffeur du bus qui doit nous ramener de bien vouloir attendre. C’est ça l’hospitalité arménienne. Et quand on veut payer, on se fait houspiller. On s’en sortira en glissant un billet dans la poche de notre hôte qui, pour ne pas perdre la face, et à son corps défendant, fera semblant de ne ps s’en apercevoir. Vendredi 21 : c’est la fête nationale. Les fontaine de la place de la République fonctionnent et la place a une tout autre allure. En attendant les festivités, le matin on se rend au marché aux puces des bouquinistes où j’ai aperçu dans le fouillis qui y règne un livre édité par le musée Matenadaran, tiré à seulement 500 exemplaires avec des reproductions impeccables et…en français. Comment est-il arrivé là ? Il vaut 35.000 drams, mais nous l’aurons pour 25.000 (un peu plus que 50€) après le marchandage d’usage dans ces lieux. A voir la tête du vendeur, il est content de s’en être débarrassé – pour les Arméniens, c’est un prix exorbitant – et nous sommes contents de notre achat. Tout est donc pour le mieux. Le soir, nous assistons au concert donné sur la place de la République avec son et lumière et les jets d’eau qui passent par toutes les couleurs. On est serrés, les gens sont venus en famille et il y a là plus de 30.000 personnes qui écoutent, non religieusement, mais dans un calme relatif et bon enfant. Samedi 22 : Allez, un dernier monastère avant de partir. Bus pour Achtarak (cette fois on sait où le prendre). On se fait déposer à un carrefour et on prend un taxi. Le monastère est le pendant de celui d’Hovanarank, perché au bord du canyon. La visite terminée, notre chauffeur, au lieu de nous ramener au départ des bus, nous emmène voir une église, assez jolie. Al’intérieur, une dame essaie de nous expliquer quelque chose ; on comprend qu’il s’agit d’église, mais pas plus. Elle va trouver le chauffeur, s’ensuit une longue discussion avec force gestes et suivant le conseil de la dame, le chauffeur nous conduit voir une petite merveille, une église toute petite, très vieille, entourée de restes d’une mini-enceinte et de khatchkars. Un peintre la dessine. L’endroit est idyllique et on ne se croirait pas au centre d’une ville. Lui-même, semble-t-il en ignorait l’existence. Puis, sur sa lancée, par des ruelles, il nous emmène vers les restes d’une autre église qui nous permet d’en voir une autre encore perchée de l’autre côté du canyon qui sépare la ville en deux. Il ne manquera pas de nous y conduire. Elle est située dans l’enceinte d’une ancienne forteresse, une petite église à une seule nef, moins intéressante mais de sa porte on a une vue panoramique sur le canyon, le vieux pont et sur la ville. Dire que nous étions déjà passés à Achtarak sans nous rendre compte que cette petite ville révélait des merveilles (les guides n’en parlent d’ailleurs pas) Comme il reste du temps on termine la journée au Vernissage, l’immense marché aux puces d’Erevan devenu déjà très touristique. On y boira une bière que nous paierons le double, première et unique « arnaque » si on peut dire en trente jours. Dimanche 23 : Erevan. Ce dernier jour est consacré à la visite du mémorial au génocide. Bien que nous l’ayons déjà distingué de loin au cours de nos promenades, quand il s’agit de s’y rendre, c’est une autre affaire. Assez curieusement, alors que nous n’en sommes pas loin, personne ne peut nous renseigner. C’est facile à comprendre quand on sait que les Arméniens ne le connaissent que sous son nom arménien et que « génocide » prononcé avec toutes les intonations possibles ne leur dit rien. On finia bien par le trouver. Il est à l’intérieur d’un grand parc, bien entretenu. Tout au long des allées, de petits sapins plantés par des personnalités en visite en Arménie. Le monument en lui-même est aussi sobre qu’imposant. Tout, dans ce lieu est empreint de respect, de dignité ; une musique de fond incite au recueillement. A l’intéreur, autour de la flamme, des gens viennent déposer des fleurs blanches. On est impressionnés, émus même. La visite du musée est impressionnante aussi : des photos, souvent pleine d’horreurs, des témoignages, des lettres de consuls étrangers qui dénoncent ce qui est en train de se passer sous leurs yeux, des ordres militaires qui ne laissent planer aucun doute sur la volonté des autorités d’exterminer le peuple arménien qualifié d’ailleurs de « race arménienne » alors qu’une révolution antérieure à ces faits avait été menée au nom des droits de l’homme. Ce qui nous frappe aussi c’est que, à aucun endroit, on ne rencontre le mot « turc » . Il est question de « génocide », sans plus, révélation d’un peuple qui pleure sur lui-même sans chercher à culpabiliser d’autres peuples. Une grande leçon de dignité. Et une honte pour les négationistes. Comme on voit le stade dans le lointain, on imagine qu’il est possible de le rejoindre en prenant des raccourcis. Ce fut notre erreur car c’est dans un cul de sac que nous avos débouché et il a fallu rvenir su nos pas pour prendre un autobus au vol.. Retour à l’hôtel. Marius est reparti hier. Un couple tue l’attente en attendant de partir vers l’aéroport. Tous les vols décollent à 04 h.00 du matin. Demain, ce sera notre tour. Lundi 23 : Erevan. La journée est consacrée aux courses, à l’envoi un peu tardif des cartes postales, à l’achat de petits souvenirs. Puis on fait les bagages, on dîne et on attend. Le taxi est commandépour 01 h.00 car nous devons encore régler le problème des visas. Quand un taxi est commandé, le prix de la course est 50% moins cher. Le chauffeur ne veut rien entendre, mais devant l’insistance du gardien de l’hôtel, il doit s’incliner, la loi c’est la loi. Il se vengera en nous emmenant à l’aéroport à plus de cent km/h. Qu’est-ce qu’on étaient contents d’arriver sains et saufs. Le côté des départs resemble à une gare routière. C’est sombre, gris, anonyme. On se renseigne pour les visas. Quelqu’un a l’air de savoir, mais nous sommes un peu inquiets quand même. On nous dit d’attendre. L’attente sera longue. Enfin, arrive un officier bardé de décorations qui semble s’extraire d’un profond sommeil. Il nous fait entrer dans un bureau et on se rend compte que notre démarche est assez inusitée. Finalement, et avec le temps, il trouvera les papiers ad hoc et, surtout, récupérera le prix de la prolongation des visas, la seule chose, au fond, qui justifie cette démarche. L’avion est à l’heure. Bye bye Arménie. Un voyage parmi les meilleurs que nous ayons faits. Quel pays ! Quel peuple accueillant ! Que de merveilles !
Suivi de mon séjour en Thaïlande (août 2008) English translation pending
Bonjour a toutes et a tous, clavier qwerty un peu compliquer mais on va essayer...
voila actuellement en thailande pour quelques semaines je donne mes impressions a chaud sur le deroulement de celui ci. depart le 03/08/08 arrive le 04/08/08 l avion ca tue !!!!!!!!!! Direct on nous accoste : taxiiii taxiiiiiiiii comme des nouilles on connais pas on dis ok ! allez HOP limousine de LUXE a 20 euros la course pour le centre de BKK ... 3 jours sur bangkok de prevu au wendy guest house pres mbk : super agreable l accueil, super souriant ca change de la france, tres sympa la chambre double a 1000 bahts je recommande !!!!
direction mbk le premier jour : de la consommation a tout va !!!! et a des prix defiant toute concurrence !!! faux tshirts, fausses basquettes, toutes les choses de marques sont fausses !!!
tshirt 150 bahts, jeans de marque x3 1500 baths, chaussures converse 10 euros etc... jeux videos, musique, numerique y en a pour tout les gouts... JE RECOMMANDE POUR MA PART LE MEILLEUR CENTRE QUE J AI PU VOIR DANS MA VIE !!!
visite de la ville ... rien de bien interessant .... pratunam market, siam paragon, siam discovery, platinum fashion mall, je ne recommande pas du tout ces centres, tres vides enfin moins peuples que mbk et rien de plus que ce que fais celui ci... MBK ON TROUVE TOUT SERIEUSEMENT EXPERIENCE PERSO
les + sur bkk : shopping, facilite de deplacement, sourire a gogos, solidarite les - : pire que paris : 48 degres pour ma part le 04/04/08 cause pollution, tuk tuk et taxi qui te sifflent toutes les 5 secondes au mieux, prostitution, pauvrete mais on sent quand meme que les thais mangent a leurs faims c est l essentiel, et surtout vue d horreur ... le commerce sexuel : des vieux avec des jeunes tres jeunes thai ...franchement degoutant.
depart samui, chaweng beach le 07/08/08 : tres tres chaud... soleil et activites en vues !!!! chaweng, repute pour le nombres de touristes au metres carre !!
Eh ben je suis pas d accord . j y suis actuellement, et les plages sont vides. il fais tres chaud, pas une seule goutte d eau en 5 jours, personnes souriantes et plaisantes toute la journee, ca change des francais, propres, plages comme sur les cartes postales, pas de marees come j ai pu lire, ou alors je suis bigleux, certes l eau monte legerement mais basse ou haute on voit pas la diff...
commerces moins agreable par contre. la encore commerce sexuel, clothes faux faux et faux, mais bon on evite un peu le centre .
plages de lamai, bophut, nathon, big buddha et koh tao teste, et je vous garanti que chaweng est nettement mieux. un guide francais la meme confirme : la plus belle de samui avec son sable fin .
jet ski, scooter, elephant, spectacles singes et crocos, tir, snorkelling, visites etc... tout y est sympathique pour celui qui aime les activites.
certes pas sauvage du tout, construction de partout, mais les fetards et jeunes trouvent leurs comptes c est ce que je voulais.
qu on se le dise, pas besoin de parler anglais, l argent est un language universel.
les thais sont adorables, aucuns vols, aident avec plaisir, j ai pris RDV pour un tatou avant mon depart le 22/08/08 et tres tres propre la ou j ai pris sur chaweng road, la personne avant meme mon rdv ma montre le matos et aiguilles steriles etc...
3 tatoos, des proverbes thais, pour 54 euros les 3.
j oubliais sur BKK ; des thais viennent parler avec vous et vous embobinent sur le shopping et te donnant une adresse soit disant super interessante : il appel meme pour toi un tuk tuk et hop c est parti !!!
arriver a bon port ... aie aie aie une boutique de costumes avec 5 types pret a vous ruiner.demi tour, tuk tuk pas content, mais c est comme ca, il me reprend chemin inverse, s arrete, je le paie, il repart et va devant un resto ; et hop il veux que je paye un repas . direct je pars en vrille, mais j essai de rester courtoie, il insiste, et la tout part tres vite. je me fais entoure par une bande de thai me mettant la pression, je comprennais rien... du coup un repas de payer pour ce brave monsieur...
je ne recommande que BKK que pour acheter quelques trucs, et demi tour apres car ya vraiment rien de bien ...
sinon les vacances se passent bien, j adore le pays, samui est splendide.
je compte acquerir un bien ici et apprendre la langue pour esperer passer 3-4 mois par an sur samui pour dire !!! enfin c est mon souhait, on dit qu un coup de foudre arrive une fois dans une vie, et c est vrai.
du coup je continu mes vacances a fond et vous passe le bonjour !!!!
SAWASDEEEEEEEEEE !!!! 😉
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sinon les vacances se passent bien, j adore le pays, samui est splendide.
je compte acquerir un bien ici et apprendre la langue pour esperer passer 3-4 mois par an sur samui pour dire !!! enfin c est mon souhait, on dit qu un coup de foudre arrive une fois dans une vie, et c est vrai.
du coup je continu mes vacances a fond et vous passe le bonjour !!!!
SAWASDEEEEEEEEEE !!!! 😉
Dangereux la Russie? (soyez honnêtes) English translation pending
Bonjour,
Je pose une question par curiosité, je n'ai cessé d'entendre qu'en Russie il y a une émergence de plus en plus de néo nazis, étant d'origine plsu bronzée disons, je me demandais si c'était sécuritaire pour y aller. CAr je me pose la question régulièrement, la Russie m'intéresse beaucoup, mais pas à n'importe quel prix.
Je vous demande par rapport à vos expériences ou celles de gens que vous connaissez.
Merci bien
Je pose une question par curiosité, je n'ai cessé d'entendre qu'en Russie il y a une émergence de plus en plus de néo nazis, étant d'origine plsu bronzée disons, je me demandais si c'était sécuritaire pour y aller. CAr je me pose la question régulièrement, la Russie m'intéresse beaucoup, mais pas à n'importe quel prix.
Je vous demande par rapport à vos expériences ou celles de gens que vous connaissez.
Merci bien
Par quelle association passer pour parrainer un enfant? English translation pending
bonjour,
aprés avoir lu tous les topics, sur le fait de parrainer un enfant je me pose encore quelques questions...
je n'arrive pas à choisir par l'intermediaire de quelle association passer, j'aimerai bien entendu une association trés sérieuse et transparante.
enfants du mekong me semble bien adapté...
j'aurais donc aimé savoir qui était passé par cette association et ce que vous en pensez?
j'ai 19 ans et donner plus de 20€ par mois c'est pas rien, d'où le fait de vouloir être sure d'ou va mon argent...
j'éspère que vous saurez me renseigner et me conseiller, car je vous avoue que je suis trés motivée mais que le fait de douter autant d'une assoc' me freine beaucoup
merci par avance
aprés avoir lu tous les topics, sur le fait de parrainer un enfant je me pose encore quelques questions...
je n'arrive pas à choisir par l'intermediaire de quelle association passer, j'aimerai bien entendu une association trés sérieuse et transparante.
enfants du mekong me semble bien adapté...
j'aurais donc aimé savoir qui était passé par cette association et ce que vous en pensez?
j'ai 19 ans et donner plus de 20€ par mois c'est pas rien, d'où le fait de vouloir être sure d'ou va mon argent...
j'éspère que vous saurez me renseigner et me conseiller, car je vous avoue que je suis trés motivée mais que le fait de douter autant d'une assoc' me freine beaucoup
merci par avance
Découvrir l'Alaska et sa nature sauvage début septembre English translation pending
Hello tout le monde,
Il y a des chances que mon copain et moi partions 15 jours en Alaska en septembre. J ai pas beaucoup de temps pour preparer et c est bien dommage car il y a l air d avoir des tas de choses a faire. Du coup je fais appel a votre experience:
Les ours qui pechent dans les rivieres, c est ou? Est ce dangereux et comment en prendre plein la vue sans risquer sa peau? Et les mooses ils sont ou? Les icebergs et les baleines, il y en a cette saison? Et si oui ou ca? Kodiak ca vaut le cout?
Bon sinon vous l aurez compris aux questions, on est plutot amateurs de grand espaces, backpacking et wildlife donc toutes les propositions a ce sujet sont les bienvenues. Et si vous avez un super plan on est meme pret a faire un peu de culturel ;-)
Merci d avance de vos reponses
Il y a des chances que mon copain et moi partions 15 jours en Alaska en septembre. J ai pas beaucoup de temps pour preparer et c est bien dommage car il y a l air d avoir des tas de choses a faire. Du coup je fais appel a votre experience:
Les ours qui pechent dans les rivieres, c est ou? Est ce dangereux et comment en prendre plein la vue sans risquer sa peau? Et les mooses ils sont ou? Les icebergs et les baleines, il y en a cette saison? Et si oui ou ca? Kodiak ca vaut le cout?
Bon sinon vous l aurez compris aux questions, on est plutot amateurs de grand espaces, backpacking et wildlife donc toutes les propositions a ce sujet sont les bienvenues. Et si vous avez un super plan on est meme pret a faire un peu de culturel ;-)
Merci d avance de vos reponses
Comment éviter le tunnel du Saint-Gothard? (Suisse) English translation pending
Bonjour, nous habitons en Belgique et nous allons bientôt partir en Italie...
Lors du retour, nous sommes toujours bloqués pendant au moins 2 heures au niveau du tunnel du Saint-Gothard (on arrive à cet endroit le vendredi vers 17h00).
Quelqu'un peut-il me dire s'il connaît un itinéraire alternatif que nous permettrait d'éviter ces embouteillages au retour ?
Merci !
Merci !
Itinéraire de trois semaines: Tuléar-Tananarive et extension à l'île Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous !
Je consulte presque quotidiennement ce forum depuis quelques mois et je décide enfin de me lancer avec... pas mal de questions !
Mon copain et moi (27 et 25 ans) partons 3 semaines à Madagascar en octobre prochain. Après moultes réflexions, essais, consultations de guides, glanage d'informations, voici l'itinéraire auquel je suis parvenue :
J1 : arrivée à Tana le soir J2 : avion Tana-Tuléar > installation à Ifaty ou Anakao (Anakao trop loin pour 3 nuits ?) J3 : Ifaty ou Anakao J4 : Ifaty ou Anakao J5 : Tuléar-Isalo J6 : Isalo J7 : Isalo-Fianarantsoa J8 : Fiana-Manakara J9 : Manakara J10 : Ranomafana J11 : Ranomafana J12 : Ranomafana-Antsirabe (journée voiture j'imagine) J13 : Antsirabe-Tana J14 : avion Tana-Sainte Marie J15-20 : Sainte-Marie / Ile aux Nattes puis retour Tana en avion J 21 : Tana-Paris
Voilà. J'ai essayé au maximum de réduire les déplacements, compte tenu de tout ce que j'ai lu sur le mora mora mais j'imagine que c'est encore TROP. Nous choisissons de débuter la RN7 à Tuléar pour pouvoir commencer les vacances avec quelques jours de plage et nous tenons absolument à finir par 1 semaine complète à Sainte Marie pour nous reposer. Forcément, ça réduit les possibilités...
Est-ce que c'est tout de même possible de faire tout ça ? Que nous conseillez-vous pour les déplacements ? Un taxi-guide du J5 (départ pour l'Isalo) au J15 (départ pour Sainte-Marie) ?
Mille mercis d'avance pour vos réactions et vos suggestions !
A bientôt,
Marie-Anne
Je consulte presque quotidiennement ce forum depuis quelques mois et je décide enfin de me lancer avec... pas mal de questions !
Mon copain et moi (27 et 25 ans) partons 3 semaines à Madagascar en octobre prochain. Après moultes réflexions, essais, consultations de guides, glanage d'informations, voici l'itinéraire auquel je suis parvenue :
J1 : arrivée à Tana le soir J2 : avion Tana-Tuléar > installation à Ifaty ou Anakao (Anakao trop loin pour 3 nuits ?) J3 : Ifaty ou Anakao J4 : Ifaty ou Anakao J5 : Tuléar-Isalo J6 : Isalo J7 : Isalo-Fianarantsoa J8 : Fiana-Manakara J9 : Manakara J10 : Ranomafana J11 : Ranomafana J12 : Ranomafana-Antsirabe (journée voiture j'imagine) J13 : Antsirabe-Tana J14 : avion Tana-Sainte Marie J15-20 : Sainte-Marie / Ile aux Nattes puis retour Tana en avion J 21 : Tana-Paris
Voilà. J'ai essayé au maximum de réduire les déplacements, compte tenu de tout ce que j'ai lu sur le mora mora mais j'imagine que c'est encore TROP. Nous choisissons de débuter la RN7 à Tuléar pour pouvoir commencer les vacances avec quelques jours de plage et nous tenons absolument à finir par 1 semaine complète à Sainte Marie pour nous reposer. Forcément, ça réduit les possibilités...
Est-ce que c'est tout de même possible de faire tout ça ? Que nous conseillez-vous pour les déplacements ? Un taxi-guide du J5 (départ pour l'Isalo) au J15 (départ pour Sainte-Marie) ?
Mille mercis d'avance pour vos réactions et vos suggestions !
A bientôt,
Marie-Anne
Transcription de l'acte de mariage d'une Française à Nantes English translation pending
bonjour;
je suis une française d'origine algérienne mariée en aout2006 en ALGERIE. je n'ai pas encore fait mon inscription de mariage vu que on m'a retourner 2fois le dossier afin de solliciter de nouveaux documents en+.
mon dernier envoi du dossier de demande de transcription date il y a une semaine à Nantes.
ma question est:
dois je partir en France pour poursuivre mes démarches de transcription afin de faire avancée les choses. ou non🤪.
je trouve que sa prend beaucoup de temps.😕
peux être en partant en France sa va être plus vite.
vos conseils sont les biens venu.
merci d'avance.🙂
Un Suisse libéré après six mois d'arrêt à Phuket English translation pending
http://phuketwan.com/...ipper-ready-to-sail/
Finalement, ce Suisse a été libéré après 6 mois à Phuket astreint à résidence, son passeport lui a été rendu et est libre de quitter la Thaïlande. Sombre et mystérieuse affaire selon les sites. http://www.lausannecites.ch/...;selected_section=51
C'est sur son bateau que le navigateur vaudois a été agressé (en médaillon, quelques jours plus tard à l'hôpital de Phuket) (Photos DR) Impliqué dans une bagarre mortelle en Thaïlande, le navigateur vaudois Pierre-Alain Oberson est aujourd'hui un homme libre. Totalement blanchi par la justice thaï, il a retrouvé son passeport et vogue vers la Malaisie.
kottelat@lausannecites.ch
«C'est la fin du cauchemar, mais j'attends encore d'être sorti définitivement du pays pour crier victoire et savourer ma liberté retrouvée». Au terme de six mois d'attente, souvent teintée d'angoisse, le Vaudois Pierre-Alain Oberson est aujourd'hui un homme libre. Libre de quitter la Thaïlande où il était astreint à résidence après avoir tué un homme qui 'en était pris à lui et à une amie alors qu'ils se trouvaient à bord de son bateau ancré au large de la station balnéaire de Phuket. Son passeport, confisqué le temps de l'enquête, vient de lui être rendu par la police thaïlandaise. Ce sésame est synonyme de la liberté retrouvée et met définitivement fin à une affaire rocambolesque qui a bien failli lui coûter la vie. Coups de couteau C'est le 9 janvier dernier, vers 10h00 du soir, que tout a basculé pour lui. Sirotant un verre à bord de son voilier en compagnie d'une connaissance, Pierre-Alain Oberson accueille à son bord un plongeur en combinaison étanche qui lui explique aimer nager de nuit . Après lui avoir servi un verre et quelque peu discuté, ce dernier sort un pistolet artisanal et un couteau qu'il avait cachés dans un sac étanche et menace le navigateur vaudois et son invitée. Il affiche clairement ses intentions: prendre possession du bateau et se débarasser de ses deux occupants. S'ensuit une bagarre au cours de laquelle le Vaudois est touché de plusieurs coups de couteaux avant de pouvoir se saisir d'un crochet de pêche et de frapper son adversaire. Ce dernier est retrouvé mort par la police thaïlandaise, quelques heures plus tard, flottant à une cinquantaine de mètres de l'embarcation (LC/édition du 31 janvier). Légitime défense Bien que la thèse de légitime défense n'ait jamais été remise en question par la police locale, Pierre-Alain Oberson avait alors été astreint à résidence durant le temps de l'enquête et son passeport saisi, une situation qui ne lui laissait aucune chance de quitter le pays. C'est finalement grâce à l'insistance de son épouse Nathalie que le dossier a pu évoluer dans le bon sens. De retour en Suisse avec ses deux enfants peu de temps avant le drame, elle a tout tenté pour faire sortir son mari de ce mauvais pas. «C'est finalement le contact que j'ai eu avec le consul de Thaïlande à Genève qui a permis de débloquer le dossier», explique-t-elle. Ce dernier a alerté une de ses connaissances à Bangkok, un haut gradé de la police thaïlandaise, qui a pris l 'affaire en main. Résultat: la semaine dernière, le procureur de Phuket a reçu personnellement le navigateur vaudois est a demandé expressément à la police locale de lui remette son passeport. Il s'est même déclaré surpris que cette dernière ne l'ait pas fait alors que l'enquête était close depuis …mars dernier. «Je ne tiens pas à me prononcer sur ce fait, explique Pierre-Alain Oberson. Au-delà de cet incident, je tiens à dire que tout le monde s'est comporté de manière correcte avec moi et que dans cette affaire j'ai toujours été pris pour un victime et non un assassin». Retour en Suisse Cette semaine encore, Pierre-Alain Oberson va donc quitter la Thaïlande aux commandes de son voilier pour rejoindre la Malaisie où il va le laisser en stockage. Il s'envolera ensuite pour la Suisse, histoire de retrouver les siens et de se refaire financièrement avant de continuer l'aventure. «Cela fait dix ans que j'ai entamé ce tour du monde. Malgré ce qui m'est arrivé, je vais continuer l'aventure. J'étais tout simplement au mauvais endroit au mauvais moment», tient à préciser le Vaudois avec beaucoup de philosophie. Avant de conclure : «Tout cela ne me fera pas changer ma conception de l'accueil en mer. Disons simplement que si, un jour, j'accepte une nouvelle fois d'accueillir un nageur, je contrôlerai le contenu de son sac étanche avant de le laisser monter à bord».
C'est sur son bateau que le navigateur vaudois a été agressé (en médaillon, quelques jours plus tard à l'hôpital de Phuket) (Photos DR) Impliqué dans une bagarre mortelle en Thaïlande, le navigateur vaudois Pierre-Alain Oberson est aujourd'hui un homme libre. Totalement blanchi par la justice thaï, il a retrouvé son passeport et vogue vers la Malaisie.
kottelat@lausannecites.ch
Kata Killing: Merlin Skipper Ready to Sail By Alan Morison and Chutima Sidasathian Friday July 11, 2008 TRENDS THE Swiss sailor involved in the bizarre saga of the boat invasion and the body in the water finally has his passport back and is free to leave Thailand.
For Pierre-Alain Oberson, it has been a strange six months in limbo, waiting. The mystery at sea in which he played a central role gripped expats on the island.
What was the real story, the whole story?
Eventually, police must have decided that the Kata killing was self-defence because Oberson's passport was returned on July 7. The incident took place on January 9.
''I still don't know why it happened, '' Oberson told Phuketwan. ''At times, I still find it all hard to believe.''
A German named Peter Schmid arrived late that night in a wetsuit and carrying a bag, swimming out to Oberson's boat, the Merlin, anchored in Kata Bay.
Spotted in the water and invited on board, Schmid joined Oberson and a Thai friend, 24-year-old Porntip Pradit, on the Merlin.
The men drank beer and smoked then, when told it was time for him to leave, Schmid pulled a knife, a homemade gun and tape from his bag.
He planned to have Porntip tie up Oberson. In the fight that followed, Schmid stabbed Oberson and fired the gun.
Oberson slashed Schmidt with a boat hook.
The German was last seen in the water, apparently swimming away. Police were called and Oberson was treated for his wounds.
Schmid, 35, was found floating in the water, dead from blood loss.
One friend later described him as ''a gentle person.''
Oberson, 50, told Phuketwan this week that, six months on, he knew no more about the mysterious Schmid, other than that he was suffering from stomach cancer.
Oberson is still mystified by the events of the night and looking forward to working as a boat builder in Europe again to restore his finances.
He plans to sail the Merlin from Chalong to Langkawi in Malaysia where long-term docking is simpler, then fly north for a reunion with his wife and two children.
The one odd benefit of his six months in limbo: not having to do long visa runs.
Oberson is set to resume a normal life. The mystery of that night on the Merlin remains. And the sea seldom parts with its secrets.
Finalement, ce Suisse a été libéré après 6 mois à Phuket astreint à résidence, son passeport lui a été rendu et est libre de quitter la Thaïlande. Sombre et mystérieuse affaire selon les sites. http://www.lausannecites.ch/...;selected_section=51
C'est sur son bateau que le navigateur vaudois a été agressé (en médaillon, quelques jours plus tard à l'hôpital de Phuket) (Photos DR) Impliqué dans une bagarre mortelle en Thaïlande, le navigateur vaudois Pierre-Alain Oberson est aujourd'hui un homme libre. Totalement blanchi par la justice thaï, il a retrouvé son passeport et vogue vers la Malaisie.
kottelat@lausannecites.ch
«C'est la fin du cauchemar, mais j'attends encore d'être sorti définitivement du pays pour crier victoire et savourer ma liberté retrouvée». Au terme de six mois d'attente, souvent teintée d'angoisse, le Vaudois Pierre-Alain Oberson est aujourd'hui un homme libre. Libre de quitter la Thaïlande où il était astreint à résidence après avoir tué un homme qui 'en était pris à lui et à une amie alors qu'ils se trouvaient à bord de son bateau ancré au large de la station balnéaire de Phuket. Son passeport, confisqué le temps de l'enquête, vient de lui être rendu par la police thaïlandaise. Ce sésame est synonyme de la liberté retrouvée et met définitivement fin à une affaire rocambolesque qui a bien failli lui coûter la vie. Coups de couteau C'est le 9 janvier dernier, vers 10h00 du soir, que tout a basculé pour lui. Sirotant un verre à bord de son voilier en compagnie d'une connaissance, Pierre-Alain Oberson accueille à son bord un plongeur en combinaison étanche qui lui explique aimer nager de nuit . Après lui avoir servi un verre et quelque peu discuté, ce dernier sort un pistolet artisanal et un couteau qu'il avait cachés dans un sac étanche et menace le navigateur vaudois et son invitée. Il affiche clairement ses intentions: prendre possession du bateau et se débarasser de ses deux occupants. S'ensuit une bagarre au cours de laquelle le Vaudois est touché de plusieurs coups de couteaux avant de pouvoir se saisir d'un crochet de pêche et de frapper son adversaire. Ce dernier est retrouvé mort par la police thaïlandaise, quelques heures plus tard, flottant à une cinquantaine de mètres de l'embarcation (LC/édition du 31 janvier). Légitime défense Bien que la thèse de légitime défense n'ait jamais été remise en question par la police locale, Pierre-Alain Oberson avait alors été astreint à résidence durant le temps de l'enquête et son passeport saisi, une situation qui ne lui laissait aucune chance de quitter le pays. C'est finalement grâce à l'insistance de son épouse Nathalie que le dossier a pu évoluer dans le bon sens. De retour en Suisse avec ses deux enfants peu de temps avant le drame, elle a tout tenté pour faire sortir son mari de ce mauvais pas. «C'est finalement le contact que j'ai eu avec le consul de Thaïlande à Genève qui a permis de débloquer le dossier», explique-t-elle. Ce dernier a alerté une de ses connaissances à Bangkok, un haut gradé de la police thaïlandaise, qui a pris l 'affaire en main. Résultat: la semaine dernière, le procureur de Phuket a reçu personnellement le navigateur vaudois est a demandé expressément à la police locale de lui remette son passeport. Il s'est même déclaré surpris que cette dernière ne l'ait pas fait alors que l'enquête était close depuis …mars dernier. «Je ne tiens pas à me prononcer sur ce fait, explique Pierre-Alain Oberson. Au-delà de cet incident, je tiens à dire que tout le monde s'est comporté de manière correcte avec moi et que dans cette affaire j'ai toujours été pris pour un victime et non un assassin». Retour en Suisse Cette semaine encore, Pierre-Alain Oberson va donc quitter la Thaïlande aux commandes de son voilier pour rejoindre la Malaisie où il va le laisser en stockage. Il s'envolera ensuite pour la Suisse, histoire de retrouver les siens et de se refaire financièrement avant de continuer l'aventure. «Cela fait dix ans que j'ai entamé ce tour du monde. Malgré ce qui m'est arrivé, je vais continuer l'aventure. J'étais tout simplement au mauvais endroit au mauvais moment», tient à préciser le Vaudois avec beaucoup de philosophie. Avant de conclure : «Tout cela ne me fera pas changer ma conception de l'accueil en mer. Disons simplement que si, un jour, j'accepte une nouvelle fois d'accueillir un nageur, je contrôlerai le contenu de son sac étanche avant de le laisser monter à bord».
C'est sur son bateau que le navigateur vaudois a été agressé (en médaillon, quelques jours plus tard à l'hôpital de Phuket) (Photos DR) Impliqué dans une bagarre mortelle en Thaïlande, le navigateur vaudois Pierre-Alain Oberson est aujourd'hui un homme libre. Totalement blanchi par la justice thaï, il a retrouvé son passeport et vogue vers la Malaisie.
kottelat@lausannecites.ch
Kata Killing: Merlin Skipper Ready to Sail By Alan Morison and Chutima Sidasathian Friday July 11, 2008 TRENDS THE Swiss sailor involved in the bizarre saga of the boat invasion and the body in the water finally has his passport back and is free to leave Thailand.
For Pierre-Alain Oberson, it has been a strange six months in limbo, waiting. The mystery at sea in which he played a central role gripped expats on the island.
What was the real story, the whole story?
Eventually, police must have decided that the Kata killing was self-defence because Oberson's passport was returned on July 7. The incident took place on January 9.
''I still don't know why it happened, '' Oberson told Phuketwan. ''At times, I still find it all hard to believe.''
A German named Peter Schmid arrived late that night in a wetsuit and carrying a bag, swimming out to Oberson's boat, the Merlin, anchored in Kata Bay.
Spotted in the water and invited on board, Schmid joined Oberson and a Thai friend, 24-year-old Porntip Pradit, on the Merlin.
The men drank beer and smoked then, when told it was time for him to leave, Schmid pulled a knife, a homemade gun and tape from his bag.
He planned to have Porntip tie up Oberson. In the fight that followed, Schmid stabbed Oberson and fired the gun.
Oberson slashed Schmidt with a boat hook.
The German was last seen in the water, apparently swimming away. Police were called and Oberson was treated for his wounds.
Schmid, 35, was found floating in the water, dead from blood loss.
One friend later described him as ''a gentle person.''
Oberson, 50, told Phuketwan this week that, six months on, he knew no more about the mysterious Schmid, other than that he was suffering from stomach cancer.
Oberson is still mystified by the events of the night and looking forward to working as a boat builder in Europe again to restore his finances.
He plans to sail the Merlin from Chalong to Langkawi in Malaysia where long-term docking is simpler, then fly north for a reunion with his wife and two children.
The one odd benefit of his six months in limbo: not having to do long visa runs.
Oberson is set to resume a normal life. The mystery of that night on the Merlin remains. And the sea seldom parts with its secrets.
Faire venir vivre un Algérien en France? English translation pending
Bonjour à vous, cela fais 5ans et demi que je suis avec mon copain qui habite en Algérie et cela fais plus de 3ans qu'on éseille de le faire veniren France mais on y arrive pas, avez vous d'autre solution pour qu'il vienne? aidez nous svp. quelqu'un connait t'il des associations qui aide les magrébins à venir en france? Où alors des personnes travaillant ou connaissant des personnes qui travaillent au consulat qui pourrez nous aider. Merci de répondre
Barbot de Thaïlande English translation pending
Bonjour Marco,
Félicitations pour le 10 000 ième message sur VF, aujourd'hui!
Que le champagne coule à flot aux frais de François🙂
Qui en veut?
Félicitations pour le 10 000 ième message sur VF, aujourd'hui!
Que le champagne coule à flot aux frais de François🙂
Qui en veut?
Sécurité dans les campings au Botswana English translation pending
Je ne suis pas de nature très alarmiste, le destin jouant son role, mais je me dois de vous donner ces informations trouvées sur le forum ci-dessous.
http://www.overland.co.za/phpbb/viewtopic.php?t=1389--
Period: 2 – 27 May 2008
Day 10 & 11 Proceeded to Maun via the famed Lake Ngami, which is now just a dust-bowl. Camped at Island Safari lodge, which has nice shade and was further from the township than Audi. However the music and barking of dogs from the townships could still be heard from across the river. The camp site looks the same as 22 years ago when I last stayed there, and the ablutions unfortunately show their age. I was told by the manager that the Leroo-le-Tau group has taken it over, so improvements are probably planned. Security seems a problem, as a security guard was posted in the camp site for the night. Next time I would prefer camping at one of the places further outside of Maun. P60 per night. Booked at Bots wildlife at Maun for Moremi and Chobe. Have sympathy when you try internet booking in future, as they don’t have a computer and everything is written by pencil and filed in flip files, from a mobile home half under a tree. And this for an industry that is bringing in millions to Maun. Could not get a booking for Savuti.
Day 16 Drove up to Chobe, entering at the Ngoma gate. Encountered the biggest black mamba I have ever seen, on the road. It reared up with its head at the level of the Defender’s window when we suddenly came upon it. At Ihaha we were allocated camp site 3, close to the run down ablution block without solar power, working ladies toilets or toilet seats. An afternoon drive turned up 4 lions and numerous elephants and buffalo. It was full moon, warm and peaceful. The Chobe River was flowing by gently. We were sleeping in rooftop mode with the Explorer bow tent on the roof rack. At midnight I was awoken by the campers at the next site about 100m away, chasing a honey badger which was raiding their food. At 00h30 I was again awoken by noises at my campsite. When I shone my torch, I looked into a black face staring up at me from the opened back door of the Landie. He shouted at me to go to sleep, I shouted back at him to voetsek, as he started pulling items from inside the car. I did not at that stage see his two collaborators, but when I started to open the tent they started throwing rocks at me. Fortunately the rocks bounced off the shade cloth material that the fly screens are made of and did not hit me. They then started to run away, after further trying to distract me by throwing my wife’s guitar around. I got my strong spotlight and some self-defense measures that I had, out, as they were still hanging around within striking distance, but disappeared when I illuminated them. I tried to warn the other campers by blowing the hooter and shouting, but was told next morning that they thought I was having problems with the badger. They were also burgled that night. My loss was a cooler bag with cutlery and some food, a container with pills and medicines, and my Cobb, which was in a convenient carry bag. The camp officials were very concerned when told about the incident the next morning and called in the Botswana defense force, which sent in a patrol. Apparently this has happened before and is committed by Namibians who come across the river, but because the river is so wide at the moment they were not expecting these raids yet.-- Fallait pas que je vous le dise ? Bon trop tard on a tous pris nos billets d'avion mais soyez prudents...😉
Ce serait super si ceux qui partent les premiers peuvent donner des infos à leur retour, pour que ceux qui partent ensuite puissent en profiter Merci à tous
Bon voyage...
Day 10 & 11 Proceeded to Maun via the famed Lake Ngami, which is now just a dust-bowl. Camped at Island Safari lodge, which has nice shade and was further from the township than Audi. However the music and barking of dogs from the townships could still be heard from across the river. The camp site looks the same as 22 years ago when I last stayed there, and the ablutions unfortunately show their age. I was told by the manager that the Leroo-le-Tau group has taken it over, so improvements are probably planned. Security seems a problem, as a security guard was posted in the camp site for the night. Next time I would prefer camping at one of the places further outside of Maun. P60 per night. Booked at Bots wildlife at Maun for Moremi and Chobe. Have sympathy when you try internet booking in future, as they don’t have a computer and everything is written by pencil and filed in flip files, from a mobile home half under a tree. And this for an industry that is bringing in millions to Maun. Could not get a booking for Savuti.
Day 16 Drove up to Chobe, entering at the Ngoma gate. Encountered the biggest black mamba I have ever seen, on the road. It reared up with its head at the level of the Defender’s window when we suddenly came upon it. At Ihaha we were allocated camp site 3, close to the run down ablution block without solar power, working ladies toilets or toilet seats. An afternoon drive turned up 4 lions and numerous elephants and buffalo. It was full moon, warm and peaceful. The Chobe River was flowing by gently. We were sleeping in rooftop mode with the Explorer bow tent on the roof rack. At midnight I was awoken by the campers at the next site about 100m away, chasing a honey badger which was raiding their food. At 00h30 I was again awoken by noises at my campsite. When I shone my torch, I looked into a black face staring up at me from the opened back door of the Landie. He shouted at me to go to sleep, I shouted back at him to voetsek, as he started pulling items from inside the car. I did not at that stage see his two collaborators, but when I started to open the tent they started throwing rocks at me. Fortunately the rocks bounced off the shade cloth material that the fly screens are made of and did not hit me. They then started to run away, after further trying to distract me by throwing my wife’s guitar around. I got my strong spotlight and some self-defense measures that I had, out, as they were still hanging around within striking distance, but disappeared when I illuminated them. I tried to warn the other campers by blowing the hooter and shouting, but was told next morning that they thought I was having problems with the badger. They were also burgled that night. My loss was a cooler bag with cutlery and some food, a container with pills and medicines, and my Cobb, which was in a convenient carry bag. The camp officials were very concerned when told about the incident the next morning and called in the Botswana defense force, which sent in a patrol. Apparently this has happened before and is committed by Namibians who come across the river, but because the river is so wide at the moment they were not expecting these raids yet.-- Fallait pas que je vous le dise ? Bon trop tard on a tous pris nos billets d'avion mais soyez prudents...😉
Ce serait super si ceux qui partent les premiers peuvent donner des infos à leur retour, pour que ceux qui partent ensuite puissent en profiter Merci à tous
Bon voyage...
Kho Dach au Cambodge English translation pending
Bonjour
Je suis au cambodge depuis debut juin et pour une periode de plusieurs mois. Je ne manquerai pas de donner mes bons plans par la suite mais l un d ’eux, trouve sur le forum m’a totalement seduit. A tel point point que j y suis allee, y suis restee et y suit toujours....depuis trois semains. Bien sur, je dispose de plus de temps que beaucoup de voyageurs mais si vous etes sur Phnom Pehn et que vous voulez sans trop d effort, decouvrir le calme et la gentillesse, je vous suggere Kho Dach, une ile sur le mekong, a qq km de Phnom Pehn. Une petite gh tenue par une famille tres sympa permet d y passer la nuit. Les chambres sont tres propres et la cuisine delicieuse. 9atention aux kilos si vous restez )Vous disposez d’ un velo pour vous balader sur l ile et voir( entre mille autres choses) les tisserands travailler la soie. C est une vrai chance de rencontrer les habitants et de pouvoir observer leur mode de vie. Depuis mon arivee, j y ai rencontre quelques forumistes tres sympas( bonjour giraudnimo, sozal...) et ce fut une occasion de rencontres privilegies.
La guesthouse s appelle Villa Kho Dach, la seule sur l ile tel ; 012692290 ou 016223108 demander a parler a Marady qui comprend un peu le francais. 7USD la chambre
Pour s y rendre ; Souvent les conducteurs ne connaissent pas ou ne comprennent pas.Il faut passer le pont Japonais et faire qq kilometre puis prendre un petit ferry sur le Mekong. Voici les coordonnes d un chauffeur de confiance qui connait l ile, parle bien anglais et dont le prix est raisonnable(7USD en moto AR, et 10 en tuktuk) Syna ;011701428.Il travaille pour le compte d une petite ONG hollandaise et les benefices sont reverses a un village pres de killing field. Esperant vous y rencontrer bientot, car je m y sens trop bien pour en partir de suite tres cordialement
Je suis au cambodge depuis debut juin et pour une periode de plusieurs mois. Je ne manquerai pas de donner mes bons plans par la suite mais l un d ’eux, trouve sur le forum m’a totalement seduit. A tel point point que j y suis allee, y suis restee et y suit toujours....depuis trois semains. Bien sur, je dispose de plus de temps que beaucoup de voyageurs mais si vous etes sur Phnom Pehn et que vous voulez sans trop d effort, decouvrir le calme et la gentillesse, je vous suggere Kho Dach, une ile sur le mekong, a qq km de Phnom Pehn. Une petite gh tenue par une famille tres sympa permet d y passer la nuit. Les chambres sont tres propres et la cuisine delicieuse. 9atention aux kilos si vous restez )Vous disposez d’ un velo pour vous balader sur l ile et voir( entre mille autres choses) les tisserands travailler la soie. C est une vrai chance de rencontrer les habitants et de pouvoir observer leur mode de vie. Depuis mon arivee, j y ai rencontre quelques forumistes tres sympas( bonjour giraudnimo, sozal...) et ce fut une occasion de rencontres privilegies.
La guesthouse s appelle Villa Kho Dach, la seule sur l ile tel ; 012692290 ou 016223108 demander a parler a Marady qui comprend un peu le francais. 7USD la chambre
Pour s y rendre ; Souvent les conducteurs ne connaissent pas ou ne comprennent pas.Il faut passer le pont Japonais et faire qq kilometre puis prendre un petit ferry sur le Mekong. Voici les coordonnes d un chauffeur de confiance qui connait l ile, parle bien anglais et dont le prix est raisonnable(7USD en moto AR, et 10 en tuktuk) Syna ;011701428.Il travaille pour le compte d une petite ONG hollandaise et les benefices sont reverses a un village pres de killing field. Esperant vous y rencontrer bientot, car je m y sens trop bien pour en partir de suite tres cordialement
Retour d'un voyage de deux mois en Italie: textes et photos English translation pending
Bonjour à tous!
Voyage Forum a toujours été pour moi une source incroyable de renseignements et un lieu de partage inégalé. C'est maintenant à mon tour de contribuer.
Du 12 avril 2008 au 3 juin 2008, j'ai parcouru plusieurs régions d'Italie soit dans l'ordre la côte amalfitaine, Rome, la Toscane, l'Émilie-Romagne, Cinque-Terre, Florence, Venise, les îles éoliennes et la Sicile. Tout au long de mon voyage, j'ai consigné dans un blogue mes meilleures photos, mes coups de coeur, mes bonnes bouffes et bons vins, mes impressions globales. On peut joindre ce blogue à l'adresse suivante : www.danielleplamondon.com
Un conseil pour le visionner : allez dans les archives et commencez par le début. Ne soyez pas étonnés de voir une photo de bébé sur la première page : en effet, mon filleul est né la journée de mon retour... un beau cadeau!
N'hésitez pas à laisser des commentaires directement sur le site du blogue, ou encore et surtout par le biais de cette discussion; cette façon de faire est la meilleure si entre autres, vous désirez des infos concernant hôtels, appartements, restos, etc.
Au plaisir!
Danielle
Voyage Forum a toujours été pour moi une source incroyable de renseignements et un lieu de partage inégalé. C'est maintenant à mon tour de contribuer.
Du 12 avril 2008 au 3 juin 2008, j'ai parcouru plusieurs régions d'Italie soit dans l'ordre la côte amalfitaine, Rome, la Toscane, l'Émilie-Romagne, Cinque-Terre, Florence, Venise, les îles éoliennes et la Sicile. Tout au long de mon voyage, j'ai consigné dans un blogue mes meilleures photos, mes coups de coeur, mes bonnes bouffes et bons vins, mes impressions globales. On peut joindre ce blogue à l'adresse suivante : www.danielleplamondon.com
Un conseil pour le visionner : allez dans les archives et commencez par le début. Ne soyez pas étonnés de voir une photo de bébé sur la première page : en effet, mon filleul est né la journée de mon retour... un beau cadeau!
N'hésitez pas à laisser des commentaires directement sur le site du blogue, ou encore et surtout par le biais de cette discussion; cette façon de faire est la meilleure si entre autres, vous désirez des infos concernant hôtels, appartements, restos, etc.
Au plaisir!
Danielle
Emmener du vin et du fromage aux États-Unis? English translation pending
Hello!!
J'ai une question.. je pars chez un ami pour Los Angeles..
J'aimerai savoir si l'on peut emmener du vin et du fromage aux États-Unis pour lui faire un cadeau bien de chez nous!! Si oui quel le maximum autorisé de bouteilles (tant qu'à faire autant en profiter.. héhé..) et si, non.. si je récidive en les mettant dans ma valise qu'est ce que je risque?? (me les faire confisquer ou pire?? ...le pire serait qu'elles se cassent.. )
Pour le fromage ma soeur m'a dit que si il est pasteurisé c'est même pas la peine (ou alors le contraire je sais plus..) dois je dire adieu au camenbert?? .. sinon, doit il être sous emballage, ou encore sous vide?? ou autre..??
Merci :)
J'ai une question.. je pars chez un ami pour Los Angeles..
J'aimerai savoir si l'on peut emmener du vin et du fromage aux États-Unis pour lui faire un cadeau bien de chez nous!! Si oui quel le maximum autorisé de bouteilles (tant qu'à faire autant en profiter.. héhé..) et si, non.. si je récidive en les mettant dans ma valise qu'est ce que je risque?? (me les faire confisquer ou pire?? ...le pire serait qu'elles se cassent.. )
Pour le fromage ma soeur m'a dit que si il est pasteurisé c'est même pas la peine (ou alors le contraire je sais plus..) dois je dire adieu au camenbert?? .. sinon, doit il être sous emballage, ou encore sous vide?? ou autre..??
Merci :)
Itinéraire pour vingt-trois jours en Italie? English translation pending
Bonjour,
je vais visiter l'Italie à la fin du mois d'août pour une période de 23 jours. j'arriverais à Nice en avion et repartirais de Rome, je compte voyager en train et à petit budget (auberges de jeunesse). Les endroits que je compte visiter sont les cinque terres, Milan, Venise, Toscane, Rome, Côte Amalfitaine, Naples, Calabre et possiblement la Sardaigne.
Auriez-vous des suggestions d'itinéraire pour ces destinations? Les villes et attraits à voir absolument? Des trucs puisque je vais voyager seule!
Aussi, j'aimerais avoir des trucs concernant les déplacements en train......je sais qu'il existe plusieurs types de train pour se promener en Italie, lesquels servent à voyager entre les villes et lesquels à l'intérieur des villes...???
merci beaucoup Vero
Auriez-vous des suggestions d'itinéraire pour ces destinations? Les villes et attraits à voir absolument? Des trucs puisque je vais voyager seule!
Aussi, j'aimerais avoir des trucs concernant les déplacements en train......je sais qu'il existe plusieurs types de train pour se promener en Italie, lesquels servent à voyager entre les villes et lesquels à l'intérieur des villes...???
merci beaucoup Vero
Acheter des plaques américaines? English translation pending
Peut on trouver comme en france des boutiques qui vendent des plaques américaines, peut on les personnalisés et les rapporter en france sans avoir de carte grise americaine. Je me rends à new-york le 30/09. Merci
Hôtel Blue Bay à Marrakech English translation pending
Bonjour,
Je pars en vacances à Marrakech pour une semaine et je loge à l'hôtel Blue Bay dans la palmeraie de Marrakech ? Pourriez - vous me donner des précisions sur cet hôtel ? Et d'autre part, selon vous, quelles sont les choses à voir en priorité à Marrakech ? D'avance, je vous remercie pour vos réponses.
Je pars en vacances à Marrakech pour une semaine et je loge à l'hôtel Blue Bay dans la palmeraie de Marrakech ? Pourriez - vous me donner des précisions sur cet hôtel ? Et d'autre part, selon vous, quelles sont les choses à voir en priorité à Marrakech ? D'avance, je vous remercie pour vos réponses.
Retour de trois semaines au Sri Lanka (mai 2008) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un voyage de trois semaines au Sri Lanka. Pays toujours aussi magnifique avec une population fort sympathique qui a grandement besoin du retour des touristes. Il faut avouer que je n'ai pas vu beaucoup de durant mon séjour. La crainte certainement des attentats, qui sévissent dans le pays, principalement à Colombo. Une bombe a encore explosé en début de semaine dans un train.
Pour autant, en dehors de la capitale (où il n'y a d'ailleurs pas grand chose à visiter), on se sent pleinement en sécurité. J'ai visité la côte sud avec une halte à Bentota, Unawatuna et Galle. En pleine période de mousson, il n'a quasiment pas plu. Pour ce qui est des hôtels et des restaurants, ils sont nombreux à être fermés en raison de l'absence des touristes.
Mon périple m'a emmené jusque dans les montagnes, à Ella et Haputale où l'on peut faire des randonnées magnifiques à travers les plantations de thé. Me suis également arrêté à Dalhousie pour l'ascension du pic d'Adam. C'est très sportif et au final, je me suis retrouvé la tête dans les nuages à ne rien voir. Halte également à Tissa (parc de Yala) où les éléphants sauvages sont nombreux, Katagarama et Kandy, au moment de la fête du Vesak, avant de passer une nuit à Colombo, ou le centre ville est envahi de militaires.
J'ai logé dans des hôtels confortables, souvent avec piscine, ne me suis pas privé au niveau des repas, j'ai voyagé en bus, en train sans aucune difficulté. Sur place, j ai dépensé environ 700 euros. C'était la seconde fois que je visitais cette île, et je suis toujours autant conquis.
Si vous avez besoin d'informations particulières sur le pays ou de bonnes adresses, n'hésitez pas à me contacter.
Christophe
Étudiant français en panique québécoise English translation pending
Salut tout le monde,
j'écris ce message pour vous demander conseil, car ma situation sent le rat mort. La voici : je me prépare à partir à Montréal le 22 Août prochain (j'ai déjà un billet d'avion aller simple Bruxelles-Montréal) mais à 3 mois de l'échéance je commence seulement les démarches pour obtenir les 3 documents-clés : passeport, CAQ et permis d'études. Et le caractère moisi de ma situation apparait clairement lorsque l'on prend connaissance du fait que ces documents demandent tous environ 1 mois pour être faits (sans compter les voyages postaux) et qu'il est nécessaire d'avoir le passeport avant d'envoyer les papiers pour le CAQ, d'avoir le CAQ avant d'envoyer les papiers pour le permis d'études ! En somme il faut que je trouve le moyen de raccourcir cette affaire. Auriez-vous une idée ? Savez-vous par exemple s'il est possible de demander le CAQ et le permis d'études simultanément, et de faire en sorte que le service délivrant le CAQ communique avec celui délivrant le permis d'études afin de gagner un temps précieux ?
Dernière question : imaginons que je me retrouve à partir pour le Québec sans permis d'études, mais avec tout de même un billet aller simple (qui n'est pas un atout à mon avis), un passeport, un CAQ, une lettre d'admission de l'Université de Montréal, des documents prouvant que je suis financé, une preuve du fait que je recevrai bientôt en provenance de la France mon permis d'études ; que risque-t-il de m'arriver une fois à Montréal ? Je suppose que l'accueil ne va pas être grandiose...
Simon
j'écris ce message pour vous demander conseil, car ma situation sent le rat mort. La voici : je me prépare à partir à Montréal le 22 Août prochain (j'ai déjà un billet d'avion aller simple Bruxelles-Montréal) mais à 3 mois de l'échéance je commence seulement les démarches pour obtenir les 3 documents-clés : passeport, CAQ et permis d'études. Et le caractère moisi de ma situation apparait clairement lorsque l'on prend connaissance du fait que ces documents demandent tous environ 1 mois pour être faits (sans compter les voyages postaux) et qu'il est nécessaire d'avoir le passeport avant d'envoyer les papiers pour le CAQ, d'avoir le CAQ avant d'envoyer les papiers pour le permis d'études ! En somme il faut que je trouve le moyen de raccourcir cette affaire. Auriez-vous une idée ? Savez-vous par exemple s'il est possible de demander le CAQ et le permis d'études simultanément, et de faire en sorte que le service délivrant le CAQ communique avec celui délivrant le permis d'études afin de gagner un temps précieux ?
Dernière question : imaginons que je me retrouve à partir pour le Québec sans permis d'études, mais avec tout de même un billet aller simple (qui n'est pas un atout à mon avis), un passeport, un CAQ, une lettre d'admission de l'Université de Montréal, des documents prouvant que je suis financé, une preuve du fait que je recevrai bientôt en provenance de la France mon permis d'études ; que risque-t-il de m'arriver une fois à Montréal ? Je suppose que l'accueil ne va pas être grandiose...
Simon
Méthode ultime pour voyager le moins cher possible? English translation pending
🙂 Hello ! 🙂
Je cherche la methode ultime pour voyager moins cher (donc methode "roots") et preparer mes voyages a partir de mon canapé (un de plus je sais...😎).
Je propose la mienne et vous demande votre avis sur certains points ainsi que votre aide.Alors voila:
Etape 1) Comme la carte d'identité Francaise est valable pour voyager en Europe sans autres document, il est donc possible de faire du stop pour atteindre n'importe quel pays Europeen a moindre frais pour debuter son voyage (en avion) a moindre frais (voiture, bus, velo, trotinette, stop...et j'en passe)
Etape 2) Il faut prendre en compte que le carburant n'est pas au meme prix partout en Europe donc trouver le meilleur compromis entre la facon dont on se rend dans le pays de "depart avion" (pour ma part le stop donc gratuit) et le cout du voyage entre ce pays de depart et la destination finale.Je cherche donc un comparatif des prix de l'essence en Europe.
Etape 3) Comme le prix de l'essence ne fait pas tout (difference de niveau de vie entre pays) il faudrait egalement un comparatif.Par exemple est-il moins cher de partir de Pologne ou Roumanie ?
Etape 4) Les comparateurs de prix sur internet.Il faut en effet trouver les meilleurs comparateurs de prix etrangers, c'est a dire ceux qui prennent en compte le maximum de compagnies/agences en comparaison pour trouver le "chemin" le moins cher quitte a faire des escales at a passer plus de temps de voyage.L'ideal serait un comparateur de prix internationnal (si il existe je ne l'ai pas trouvé) car si l'on prend celui-la par exemple http://www.trouverunvol.com/ (personnellement c'est le meilleur que j'ai trouvé) il ne recense que 13 agences ...😕 Je cherche donc des comparateurs etrangers fiables par pays a defaut d'un mega-comparateur international, existe t-il une liste quelque part ?
Je suis un voyageur tres peu experimenté et je souhaiterais vos avis sur la methode, votre aide et vos conseils.Peut-etre fais-je fausse route ou peut-etre y a t-il des erreurs, si vous pouviez me re-orienter. Pour l'instant je ne sais pas encore ou je vais aler mais une chose est sur je vais y aller 🙂
Merci a tous
Je cherche la methode ultime pour voyager moins cher (donc methode "roots") et preparer mes voyages a partir de mon canapé (un de plus je sais...😎).
Je propose la mienne et vous demande votre avis sur certains points ainsi que votre aide.Alors voila:
Etape 1) Comme la carte d'identité Francaise est valable pour voyager en Europe sans autres document, il est donc possible de faire du stop pour atteindre n'importe quel pays Europeen a moindre frais pour debuter son voyage (en avion) a moindre frais (voiture, bus, velo, trotinette, stop...et j'en passe)
Etape 2) Il faut prendre en compte que le carburant n'est pas au meme prix partout en Europe donc trouver le meilleur compromis entre la facon dont on se rend dans le pays de "depart avion" (pour ma part le stop donc gratuit) et le cout du voyage entre ce pays de depart et la destination finale.Je cherche donc un comparatif des prix de l'essence en Europe.
Etape 3) Comme le prix de l'essence ne fait pas tout (difference de niveau de vie entre pays) il faudrait egalement un comparatif.Par exemple est-il moins cher de partir de Pologne ou Roumanie ?
Etape 4) Les comparateurs de prix sur internet.Il faut en effet trouver les meilleurs comparateurs de prix etrangers, c'est a dire ceux qui prennent en compte le maximum de compagnies/agences en comparaison pour trouver le "chemin" le moins cher quitte a faire des escales at a passer plus de temps de voyage.L'ideal serait un comparateur de prix internationnal (si il existe je ne l'ai pas trouvé) car si l'on prend celui-la par exemple http://www.trouverunvol.com/ (personnellement c'est le meilleur que j'ai trouvé) il ne recense que 13 agences ...😕 Je cherche donc des comparateurs etrangers fiables par pays a defaut d'un mega-comparateur international, existe t-il une liste quelque part ?
Je suis un voyageur tres peu experimenté et je souhaiterais vos avis sur la methode, votre aide et vos conseils.Peut-etre fais-je fausse route ou peut-etre y a t-il des erreurs, si vous pouviez me re-orienter. Pour l'instant je ne sais pas encore ou je vais aler mais une chose est sur je vais y aller 🙂
Merci a tous
Association à New York? English translation pending
Bonjour,
Je viens d arriver a New York et je suis Africain. Je voudrais avoir des contacts ici a New York pouvant m aider a m integrer et aussi a aider les autres en retour,
toutes adresse sera la bienvenue
Plongée à Anthony's Key au Honduras English translation pending
Je projette de partir début Décembre au Honduras, pour plonger. J'ai lu pas mal de choses à ce sujet sur le forum, mais rien au sujet d'Anthony's Key. Si quelqu'un parmi vous, connait cette destination, j'aimerai avoir son avis.
Sur la qualité des plongées. les encadrants ne m'interessent pas
Sur la qualité de l'hotel, et les bons choix de bungalow
Sur la période : décembre
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Birmanie/cyclone: qui a un billet pour les jours qui viennent? English translation pending
Bonjour,
Quels sont les personnes qui ont déjà un billet d'avion pour Rangoon pour les jours qui viennent (de demain à +/- 15 jours)?
Quelle est votre position sur votre déplacement?
Je ne cherche pas à juger. J'ai un vol vendredi matin.
Merci.
Quels sont les personnes qui ont déjà un billet d'avion pour Rangoon pour les jours qui viennent (de demain à +/- 15 jours)?
Quelle est votre position sur votre déplacement?
Je ne cherche pas à juger. J'ai un vol vendredi matin.
Merci.
Trouver du travail en Arabie Saoudite? English translation pending
salam alaikoum
le titre du message est clair inchallah c'est ma soeur qui veut aller vivre en arabie saoudite avec son mari et elle aimerait savoir comment faire pour pouvoir trouver du travail là-bas
les témoignages de personnes qui vivent là-bas sont les bienvenus
merci à toutes les personnes qui répondront
le titre du message est clair inchallah c'est ma soeur qui veut aller vivre en arabie saoudite avec son mari et elle aimerait savoir comment faire pour pouvoir trouver du travail là-bas
les témoignages de personnes qui vivent là-bas sont les bienvenus
merci à toutes les personnes qui répondront
Qu'est-ce qui vous attire à Cuba? English translation pending
Je suis sceptique. J'aimerais savoir ce qui vous attire à Cuba ??? A part la couleur du sable et des plages de Cayo Largo.
Ca vous plait de mal manger, de vous faire queter les pourboires, d'avoir une chambre qui a l'air d'une prison ( a part bien sur les 5 1/2 * qui n'existe pas).
D'avoir une plage désertique avec plein de touffes d'herbes et des quêteux qui font vos omelettes le matin ou de celui qui coupe votre viande, ou encore de celui que veut du tips parce qu'il vous a apporter un verre d'eau ???
J'aimerais comprendre. Moi quand je vais en vacances, je veux un peu plus qu'une plage avec du beau sable. Je veux une chambre qui ait un minimum, je veux de l'eau qui coule quand je prend ma douche. Je ne veux pas avoir des airs bêtes qui placotent entre eux au lieu de te demander s'ils peuvent t'aider. Je ne veux surtout pas avoir du foie grillé pour le diner, et des morceaux de porc douteux qui baignent dans la graisse. C'est bien beau de dire qu'on ne va pas dans le sud pour la bouffe mais il y a quand même un mimimum.
Et ceux qui disent que les Cubains sont souriants 🤪 eh bien je ne suis pas d'accord du tout. Ils fouillent dans ta poche pour avoir du pourboire même s'ils n'ont encore rien fait pour toi. Je donne des pourboires en quantité quand je vais dans le sud, mais surement pas quand c'est moi qui est allé se servir son café, son jus et son repas. Je vais donner du pourboire quand j'irai au bar, si je peux finalement me faire servir.
Hou hou Cuba, je déteste avoir à payer le gros prix et ensuite me faire voler dans ma chambre et lors du check out. Je suis allé à Cuba 3 fois, et c'était toujours la même expérience, j'ai essayé des 3*, des 4* et ce n'était pas mieux à part peut etre l'Oasis Playa Coco où les employés étaient un peu plus enthousiastes et joyeux.
El finito Cuba pour moi et ce n'est pas parce que je n'aurais pas essayé.
Vive le Mexique, le Costa Rica, la République, le Honduras, San Andres, !!!! 🙂
Et BOUUUUUUU CUBA 🙁
J'aimerais comprendre. Moi quand je vais en vacances, je veux un peu plus qu'une plage avec du beau sable. Je veux une chambre qui ait un minimum, je veux de l'eau qui coule quand je prend ma douche. Je ne veux pas avoir des airs bêtes qui placotent entre eux au lieu de te demander s'ils peuvent t'aider. Je ne veux surtout pas avoir du foie grillé pour le diner, et des morceaux de porc douteux qui baignent dans la graisse. C'est bien beau de dire qu'on ne va pas dans le sud pour la bouffe mais il y a quand même un mimimum.
Et ceux qui disent que les Cubains sont souriants 🤪 eh bien je ne suis pas d'accord du tout. Ils fouillent dans ta poche pour avoir du pourboire même s'ils n'ont encore rien fait pour toi. Je donne des pourboires en quantité quand je vais dans le sud, mais surement pas quand c'est moi qui est allé se servir son café, son jus et son repas. Je vais donner du pourboire quand j'irai au bar, si je peux finalement me faire servir.
Hou hou Cuba, je déteste avoir à payer le gros prix et ensuite me faire voler dans ma chambre et lors du check out. Je suis allé à Cuba 3 fois, et c'était toujours la même expérience, j'ai essayé des 3*, des 4* et ce n'était pas mieux à part peut etre l'Oasis Playa Coco où les employés étaient un peu plus enthousiastes et joyeux.
El finito Cuba pour moi et ce n'est pas parce que je n'aurais pas essayé.
Vive le Mexique, le Costa Rica, la République, le Honduras, San Andres, !!!! 🙂
Et BOUUUUUUU CUBA 🙁
Vols "low cost" Indonésie-Philippines? English translation pending
Salut à tous,
Je vais en Indonésie du 26 Mai au 23 Juin. Je souhaiterais aussi rendre visite à un ami qui habite à Cebu, dans les Philippines.
Quelles companies pas chères me conseilleriez vous? ¨Pour l'instant j'ai regardé sur cebu pacificair et je m'en tire à 140 euros aller retour :s
Merci d'avances pour vos suggestions.
Charles
Je vais en Indonésie du 26 Mai au 23 Juin. Je souhaiterais aussi rendre visite à un ami qui habite à Cebu, dans les Philippines.
Quelles companies pas chères me conseilleriez vous? ¨Pour l'instant j'ai regardé sur cebu pacificair et je m'en tire à 140 euros aller retour :s
Merci d'avances pour vos suggestions.
Charles
Authentification des documents à Ottawa pour un mariage à Cuba English translation pending
Bonjour,
Je suis dans les processus pour un mariage à cuba.
J'ai recu un document qui donne les étapes mais j'ai des questions.
Je dois avoir mon certificat original de naissance et de celibat.
Ensuite je dois envoye cela à ottawa ( est-ce que je dois envoyer les documents traduits aussi pour les faire authentifier par ottawa)
Si cela est seulement les originaux a ottawa pour lauthentification. Je suis mieux de faire traduire tout dabord tous les documents et ensuite envoyer loriginal à ottawa. est-ce que cela est le ministere qui me le renvoit ou lenvoit au consulat.Donc lorsque jai les document authentifé je les envoie plsu ceux traduit au consulat?
merci de maider!
Je suis dans les processus pour un mariage à cuba.
J'ai recu un document qui donne les étapes mais j'ai des questions.
Je dois avoir mon certificat original de naissance et de celibat.
Ensuite je dois envoye cela à ottawa ( est-ce que je dois envoyer les documents traduits aussi pour les faire authentifier par ottawa)
Si cela est seulement les originaux a ottawa pour lauthentification. Je suis mieux de faire traduire tout dabord tous les documents et ensuite envoyer loriginal à ottawa. est-ce que cela est le ministere qui me le renvoit ou lenvoit au consulat.Donc lorsque jai les document authentifé je les envoie plsu ceux traduit au consulat?
merci de maider!
Conflits dans le Yunnan (Chine du Sud-Ouest) English translation pending
Prromenons-nous dans les rizières...avec un gilet pare-balle!
Top gun for ever:
La police a tiré lundi sur un groupe d'une centaine de villageois à Saixi, dans la province du Yunnan, qui s'opposaient à l'implantation d'une mine de tungstène, tuant un manifestant. Des manifestants réclamaient au groupe minier Zijin, l'un des plus importants du pays, de meilleures conditions d'indemnisation pour leur expulsion. La situation a dégénéré lors du début des travaux pour la mine.
une vingtaine de manifestants ont été frappés et certains ont été interpellés par la police.
Les conflits, liés à la terre, se sont multipliés en Chine ces dernières années.
La terre, propriété de l'Etat en Chine, fait l'objet de nombreux trafics et d'expropriations illégales, car elle est une source de revenus importante pour les gouvernements locaux. Dans les campagnes ou les banlieues des villes, les paysans se plaignent de se voir privés de terrains qu'ils cultivaient sans avoir reçu une indemnisation convenable.
Un autre conflit portant sur la terre a éclaté dans la province de Hainan (sud), où 6.000 personnes, opposées à la construction d'un golf, se sont affrontées à la police entre le 9 et le 13 avril.
De source officielle, 74 000 manifestations de protestations en Chine par an. nous sommes petits joueurs à côté...
Depuis une semaine, la bourse en Chinea chuté de 12%. Des nombreux Chinois qui « jouent » à la bourse sont ruinés et menacent à descendre dans la rue ou à se suicider si le gouvernement n’intervient pas. On sait bien qu’il y a une centaines millions de familles chinoises vivent avec la bourse. Leur mécontentement et leur révolte éventuel est redoutable aux yeux du gouvernement.
Et pendant ce temps là les médias jouent avec les petits drapeaux...
Top gun for ever:
La police a tiré lundi sur un groupe d'une centaine de villageois à Saixi, dans la province du Yunnan, qui s'opposaient à l'implantation d'une mine de tungstène, tuant un manifestant. Des manifestants réclamaient au groupe minier Zijin, l'un des plus importants du pays, de meilleures conditions d'indemnisation pour leur expulsion. La situation a dégénéré lors du début des travaux pour la mine.
une vingtaine de manifestants ont été frappés et certains ont été interpellés par la police.
Les conflits, liés à la terre, se sont multipliés en Chine ces dernières années.
La terre, propriété de l'Etat en Chine, fait l'objet de nombreux trafics et d'expropriations illégales, car elle est une source de revenus importante pour les gouvernements locaux. Dans les campagnes ou les banlieues des villes, les paysans se plaignent de se voir privés de terrains qu'ils cultivaient sans avoir reçu une indemnisation convenable.
Un autre conflit portant sur la terre a éclaté dans la province de Hainan (sud), où 6.000 personnes, opposées à la construction d'un golf, se sont affrontées à la police entre le 9 et le 13 avril.
De source officielle, 74 000 manifestations de protestations en Chine par an. nous sommes petits joueurs à côté...
Depuis une semaine, la bourse en Chinea chuté de 12%. Des nombreux Chinois qui « jouent » à la bourse sont ruinés et menacent à descendre dans la rue ou à se suicider si le gouvernement n’intervient pas. On sait bien qu’il y a une centaines millions de familles chinoises vivent avec la bourse. Leur mécontentement et leur révolte éventuel est redoutable aux yeux du gouvernement.
Et pendant ce temps là les médias jouent avec les petits drapeaux...