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Votre meilleur "snack" à Los Angeles, Las Vegas, San Francisco et San Diego et parc de l'Ouest English translation pending
Dites moi vos coups de coeur/ meilleurs snack
(ici je parle autant des food truck que les petit resto sans prétention, ceux sur les bord de route, etc. pourvu qu'ils soient beaux/ bons et si possible pas trop dispendieux, et donc je ne parle pas des grands resto de renoms)
San Francisco Las Vegas Los Angeles San Diego
mais aussi: Moab Page Seligman Kingman Twentynine Palms Pismo Big Sur Carmel By the sea Monterey près de monument valley près de Mesa verde
Merci!!
(ici je parle autant des food truck que les petit resto sans prétention, ceux sur les bord de route, etc. pourvu qu'ils soient beaux/ bons et si possible pas trop dispendieux, et donc je ne parle pas des grands resto de renoms)
San Francisco Las Vegas Los Angeles San Diego
mais aussi: Moab Page Seligman Kingman Twentynine Palms Pismo Big Sur Carmel By the sea Monterey près de monument valley près de Mesa verde
Merci!!
Attention au coup de chaleur sur le site des guerriers de Xi'an, en juin English translation pending
Nous avons été surpris par une vague de chaleur à 40° à Xi'An tout en visitant le site des Guerriers en Terre Cuite. Malgré toutes les précautions peut être insuffisantes l'un de nous a terminé à l'hôpital pour un coup de chaud.
Si j'avais à recommencer cette excursion, je ne vois pas comment la modifier; voici pourquoi:
A l'aller après la billetterie on doit faire une longue marche dans un parc pour accéder aux bâtiments du musée. Cette marche se fait partiellement à couvert des arbres.
Au retour, on sort par un endroit différent et on doit suivre une route qui serpente à travers une zone de baraques foraines. Le trajet est double de l'aller; la chaleur est accablante. Je voudrais épargner à de futurs visiteurs une telle mésaventure. A l'aller j'ai bien vu des petites voitures électriques à 6 places, mais je ne les ai pas revues au retour.
Les tours privés peuvent ils accéder directement aux musées?
Si j'avais à recommencer cette excursion, je ne vois pas comment la modifier; voici pourquoi:
A l'aller après la billetterie on doit faire une longue marche dans un parc pour accéder aux bâtiments du musée. Cette marche se fait partiellement à couvert des arbres.
Au retour, on sort par un endroit différent et on doit suivre une route qui serpente à travers une zone de baraques foraines. Le trajet est double de l'aller; la chaleur est accablante. Je voudrais épargner à de futurs visiteurs une telle mésaventure. A l'aller j'ai bien vu des petites voitures électriques à 6 places, mais je ne les ai pas revues au retour.
Les tours privés peuvent ils accéder directement aux musées?
Bref retour sur trois semaines en Alaska (du 20 mai au 10 juin 2018) English translation pending
Bonjour! Voici quelques infos et impressions en vrac sur mon récent séjour en Alaska. Je ferai un carnet plus détaillé ultérieurement.
Anchorage :
Nous y avons fait des courses et dormi une nuit à l’arrivée, sans visiter. Peut-être me trompe-je, mais la ville ne semble pas présenter un grand intérêt…
Kenai Peninsula :
La Seward Highway, à la sortie d’Anchorage, est spectaculaire
1 nuit à Hope : Charmant village quasi-fantôme. Superbe rando jusqu’à Hope Point;
2 nuits à Homer : la Sterling Higyhway est beaucoup moins spectaculaire que la Seward. Le Homer Spit fait un peu trappe à touristes, mais la vue sur la Kachemak Bay est imprenable. Belle rando dans le Kachemak State Park (il faut prendre un bateau-taxi), jusqu’au glacier Grewinck;
3 nuits à Seward : Exit Glacier, bof bof tellement il a dramatiquement reculé dans la derni��re décennie. Pour la rando du Harding Icefield, nous avons été bloqués par la neige (et un risque d’avalanche!) à mi-parcours environ. Mais ça valait tout de même la peine! Finalement, excursion en bateau dans le Kenai Fjords National Park avec Northern Latitudes Adventure, qui accueille max 6 passagers. Ça coûte son pesant d’or, mais l’expérience vaut chaque dollar investi.
Glenn Highway / Valdez :
Les paysages tout au long de la Glenn Highway sont magnifiques et la traversée du Thomson Pass, sur la Richardson Highway est à couper le souffle.
Temps gris à Valdez, donc nous n’avons pas vraiment pu apprécier le panorama. Excursion en bateau avec Stan Stephen Cruises vers le glacier Columbia, que nous n’atteindrons pas en raison des glaces. C’était un peu l’usine avec 175 passagers à bord, mais bien quand même… Nous voulions prendre le Lulu Belle, mais il ne sortait pas en raison de l’insuffisance de clients ce jour-là…
Valdez / Beaver Creek (via le Tok Cutoff) :
Essentiellement une journée de route. Quelques beaux points de vue sur les montagnes Wrangell sur le Tok Cutoff.
Beaver Creek / Haines :
Incursion au Yukon pour rejoindre Haines. La route est spectaculaire par beau temps et la faune nombreuse (ours noirs et grizzly sur la route notamment).
Haines :
Un coup de cœur du voyage. Bonne ambiance dans cette petite ville qui échappe pour l’instant au tourisme de masse. Belles randos (Mount Riley, Mount Ripinski), grizzlis nombreux.
Haines Junction :
Retour au Yukon et rando dans le parc national Kluane (sentier King’s Throne). Belle ambiance d’amoureux de plein air à Haines Junction.
Tok :
Retour vers l’Alaska (Tok) sous la grisaille, la pluie et la neige (oui oui, une tempête de neige!). Détour jusqu’à Chicken par la Taylor Highway, afin de tuer quelques heures que nous ne désirons pas passer à Tok. Amusant si vous avez le temps, mais autrement dispensable.
Denali (Healy) :
Parc national Denali : à ne manquer sous aucun prétexte. Si le système de navette peut apparaître rébarbatif, il constitue une condition essentielle à l’expérience que vous y vivrez. Pas de voitures pare-chocs à pare-chocs comme à Yellowstone, par exemple. Simplement la nature sauvage dans toute sa splendeur. Prévoyez large pour en profiter pleinement (et espérer voir le Denali en personne). Pour ma part j’avais trois jours complets sur place, j’en aurais facilement pris 4 ou 5 finalement. N'hésitez pas à débarquer du bus pour aller marcher quelques heures.
Palmer et Hatcher Pass :
Direction Palmer par la Parks Highway. Les points de vue sur le Denali sont apparemment nombreux, mais il demeurera obstinément caché dans les nuages…
Le Hatcher Pass est fermé jusqu’au 4 juillet en raison de la neige… Il est toutefois possible de se rendre à la Independance Mine à partir de Palmer;
Belle rando du côté du lac Eklutna, dans le Chugach Montains State Park (sentier Twin Peaks).
Voilà. Plus de détails à venir!

Anchorage :
Nous y avons fait des courses et dormi une nuit à l’arrivée, sans visiter. Peut-être me trompe-je, mais la ville ne semble pas présenter un grand intérêt…
Kenai Peninsula :
La Seward Highway, à la sortie d’Anchorage, est spectaculaire
1 nuit à Hope : Charmant village quasi-fantôme. Superbe rando jusqu’à Hope Point;
2 nuits à Homer : la Sterling Higyhway est beaucoup moins spectaculaire que la Seward. Le Homer Spit fait un peu trappe à touristes, mais la vue sur la Kachemak Bay est imprenable. Belle rando dans le Kachemak State Park (il faut prendre un bateau-taxi), jusqu’au glacier Grewinck;
3 nuits à Seward : Exit Glacier, bof bof tellement il a dramatiquement reculé dans la derni��re décennie. Pour la rando du Harding Icefield, nous avons été bloqués par la neige (et un risque d’avalanche!) à mi-parcours environ. Mais ça valait tout de même la peine! Finalement, excursion en bateau dans le Kenai Fjords National Park avec Northern Latitudes Adventure, qui accueille max 6 passagers. Ça coûte son pesant d’or, mais l’expérience vaut chaque dollar investi.
Glenn Highway / Valdez :
Les paysages tout au long de la Glenn Highway sont magnifiques et la traversée du Thomson Pass, sur la Richardson Highway est à couper le souffle.
Temps gris à Valdez, donc nous n’avons pas vraiment pu apprécier le panorama. Excursion en bateau avec Stan Stephen Cruises vers le glacier Columbia, que nous n’atteindrons pas en raison des glaces. C’était un peu l’usine avec 175 passagers à bord, mais bien quand même… Nous voulions prendre le Lulu Belle, mais il ne sortait pas en raison de l’insuffisance de clients ce jour-là…
Valdez / Beaver Creek (via le Tok Cutoff) :
Essentiellement une journée de route. Quelques beaux points de vue sur les montagnes Wrangell sur le Tok Cutoff.
Beaver Creek / Haines :
Incursion au Yukon pour rejoindre Haines. La route est spectaculaire par beau temps et la faune nombreuse (ours noirs et grizzly sur la route notamment).
Haines :
Un coup de cœur du voyage. Bonne ambiance dans cette petite ville qui échappe pour l’instant au tourisme de masse. Belles randos (Mount Riley, Mount Ripinski), grizzlis nombreux.
Haines Junction :
Retour au Yukon et rando dans le parc national Kluane (sentier King’s Throne). Belle ambiance d’amoureux de plein air à Haines Junction.
Tok :
Retour vers l’Alaska (Tok) sous la grisaille, la pluie et la neige (oui oui, une tempête de neige!). Détour jusqu’à Chicken par la Taylor Highway, afin de tuer quelques heures que nous ne désirons pas passer à Tok. Amusant si vous avez le temps, mais autrement dispensable.
Denali (Healy) :
Parc national Denali : à ne manquer sous aucun prétexte. Si le système de navette peut apparaître rébarbatif, il constitue une condition essentielle à l’expérience que vous y vivrez. Pas de voitures pare-chocs à pare-chocs comme à Yellowstone, par exemple. Simplement la nature sauvage dans toute sa splendeur. Prévoyez large pour en profiter pleinement (et espérer voir le Denali en personne). Pour ma part j’avais trois jours complets sur place, j’en aurais facilement pris 4 ou 5 finalement. N'hésitez pas à débarquer du bus pour aller marcher quelques heures.
Palmer et Hatcher Pass :
Direction Palmer par la Parks Highway. Les points de vue sur le Denali sont apparemment nombreux, mais il demeurera obstinément caché dans les nuages…
Le Hatcher Pass est fermé jusqu’au 4 juillet en raison de la neige… Il est toutefois possible de se rendre à la Independance Mine à partir de Palmer;
Belle rando du côté du lac Eklutna, dans le Chugach Montains State Park (sentier Twin Peaks).
Voilà. Plus de détails à venir!

Blog voyage English translation pending
Bonjour tout le monde !!
Nous sommes un couple de voyageurs. On a pour objectif de visiter 50 pays avant mes 30 ans. Nous en avons déjà fait 24 en 3 ans et l'année n'est pas encore fini 😄.
Sur notre site internet nous vous donnons des conseils et des idées sur vos futures voyages. Nous proposons aussi des recettes végétarienne etc.
Si vous vous abonnée à notre Newsletter vous recevrais seulement une fois par mois les actualités de nos nouvelles aventures.
N'hésitez pas à aller jeter un coup d’œil 😄
Géraldine
Notre Blog : http://little-wanders.fr/
Notre Blog : http://little-wanders.fr/
Tour de l'Asie du Sud-Est de 3 mois avec enfants English translation pending
Bonjour a tous,
Nous prévoyons un tour d asie fin année debut 2019 en famille pour 2 mois et demi 3 mois.. nous sommes 2 adultes et 4 enfants, 13,11,8 et 6..
c est un projet qu on mets en place tout doucement donc j ai plein de questions..
Nous avons deja visité sri lanka 2 fois et la thailande..donc nous pensons l indonesie, vietnam et les phillipines..en 3 mois, qu en pensez vous..?
nous voulons pas courir, profiter de chaque endroit tranquillement..
nous avons un mini budget donc j essaie de regarder pour le budget sur place, les visa ect
pensez vous qu avec 1200 euro par mois, on peut s en sortir a 6 ?
les vols AR seront payé avant, vols internes sur place a voir selon les destination..
j aimerais des avis..les pays ou on peut voyager (hebergement, repas, transports en commun) avec un mini budget et assez facilement avec les enfants?
si quelqu'un a deja parti plusieurs mois avec les enfants, vous avez fait comment pour l ecole ? les cours par vous meme, CNED ?
en gros, je cherche des conseils, des avis merci
Nous prévoyons un tour d asie fin année debut 2019 en famille pour 2 mois et demi 3 mois.. nous sommes 2 adultes et 4 enfants, 13,11,8 et 6..
c est un projet qu on mets en place tout doucement donc j ai plein de questions..
Nous avons deja visité sri lanka 2 fois et la thailande..donc nous pensons l indonesie, vietnam et les phillipines..en 3 mois, qu en pensez vous..?
nous voulons pas courir, profiter de chaque endroit tranquillement..
nous avons un mini budget donc j essaie de regarder pour le budget sur place, les visa ect
pensez vous qu avec 1200 euro par mois, on peut s en sortir a 6 ?
les vols AR seront payé avant, vols internes sur place a voir selon les destination..
j aimerais des avis..les pays ou on peut voyager (hebergement, repas, transports en commun) avec un mini budget et assez facilement avec les enfants?
si quelqu'un a deja parti plusieurs mois avec les enfants, vous avez fait comment pour l ecole ? les cours par vous meme, CNED ?
en gros, je cherche des conseils, des avis merci
On mange quoi en Birmanie? English translation pending
Nous partons pour 15 jours en Birmanie la semaine prochaine, et je suis à l’ecoute des plats birmans que nous devons absolument goûter.
Merci
Le transport en bus au Nicaragua et Costa Rica English translation pending
Bonjour.
Je pars pour le Nicaragua et le Costa Rica le 1 avril prochain et j'aimerais savoir comment est le transport en bus?
J'ai 9 destinations à faire dont 3 au Nicaragua et 6 au Costa Rica.
Comment est le transport entre chaque ville et est-ce que ça va bien pour passer d'un pays à l'autre.
Lorsque je vais traverser au Costa, je pars de San Juan del Sur au Nica pour aller à Puerto Viejo sur la côte caraïbes. Sur google c'est indiqué 492 km, 9h. Je ne sais pas si c'est réaliste et je me demande si ce trajet se fait direct où il y a des transferts?
Merci pour votre aide.
Daniel Québec
Je pars pour le Nicaragua et le Costa Rica le 1 avril prochain et j'aimerais savoir comment est le transport en bus?
J'ai 9 destinations à faire dont 3 au Nicaragua et 6 au Costa Rica.
Comment est le transport entre chaque ville et est-ce que ça va bien pour passer d'un pays à l'autre.
Lorsque je vais traverser au Costa, je pars de San Juan del Sur au Nica pour aller à Puerto Viejo sur la côte caraïbes. Sur google c'est indiqué 492 km, 9h. Je ne sais pas si c'est réaliste et je me demande si ce trajet se fait direct où il y a des transferts?
Merci pour votre aide.
Daniel Québec
Choix à faire et itinéraire au Guatemala English translation pending
Chers forumers et spécialistes du Guatemala,
Mon voyage au Guatemala est prévu avec une arrivée le 16/05 à 19h30 à Guatemala city et un départ le 29/05(à 8h). Cela ne me fera donc que 12 jours entiers sur place et l'heure des choix s'annonce:-( Alors, fe fais appel à votre aide pour essayer de faire les bons choix:-)
Ce que j'ai vraiment envie de faire(même si je sais que ca va être compliqué en si peu de temps de tout faire) : - un site Maya. A priori Tikal et/ou Copàn. Copàn est il incontournable quand on a déjà fait Tikal et que l'on a qu'un temps limité?
- Des volcans! Et bien sûr 2 ou 3 asncensions de volcan. Idéalement, j'aimerai faire un volcan sportif (Acatenanguo? ou est-ce préférable d'aller un peu plus loin et faire le point culminant d'Amérique centrale dont j'ai oublié le nom? ou un autre volcan?), un volcan actif(Acatenanguo pour vue sur Fuego ou Pacaya?) et éventuellement un volcan avec une vue à couper le souffle
- Eventuellement si cela en vaut la peine de belles randos. Cela en vaut-il la peine d'aller jusque Nebaj ou Quetzalenango? Les paysages sont-ils différents de la région Antigua - Lago de Attilàn?
- une petite expérience en jungle ou voir quelques animaux ou oiseaux. Quel est le meilleur endroit pour celà? Le Petén? Ou peut être au départ de Tikal pour une rando jungle aps trop longue? ou la région Rio Dulce - Livingston pourrait être un bon compromis?
- J'ai encore une question (la dernière:-)) : je pourrai envisager de louer un vélo aux alentours du Lago Attilàn. Pensez-vous qu'il est envisageable de faire un trajet du style Pana - San Pedro de Laguna en vélo et revenir en lancha(avec le vélo bien sûr). Est-ce safe? Y-a-t-il moyen de longer le lac sans passer par la route principale?
Un tout grand merci d'avance pour toutes les infos que vous pourriez m'apporter!
Vincent.
Mon voyage au Guatemala est prévu avec une arrivée le 16/05 à 19h30 à Guatemala city et un départ le 29/05(à 8h). Cela ne me fera donc que 12 jours entiers sur place et l'heure des choix s'annonce:-( Alors, fe fais appel à votre aide pour essayer de faire les bons choix:-)
Ce que j'ai vraiment envie de faire(même si je sais que ca va être compliqué en si peu de temps de tout faire) : - un site Maya. A priori Tikal et/ou Copàn. Copàn est il incontournable quand on a déjà fait Tikal et que l'on a qu'un temps limité?
- Des volcans! Et bien sûr 2 ou 3 asncensions de volcan. Idéalement, j'aimerai faire un volcan sportif (Acatenanguo? ou est-ce préférable d'aller un peu plus loin et faire le point culminant d'Amérique centrale dont j'ai oublié le nom? ou un autre volcan?), un volcan actif(Acatenanguo pour vue sur Fuego ou Pacaya?) et éventuellement un volcan avec une vue à couper le souffle
- Eventuellement si cela en vaut la peine de belles randos. Cela en vaut-il la peine d'aller jusque Nebaj ou Quetzalenango? Les paysages sont-ils différents de la région Antigua - Lago de Attilàn?
- une petite expérience en jungle ou voir quelques animaux ou oiseaux. Quel est le meilleur endroit pour celà? Le Petén? Ou peut être au départ de Tikal pour une rando jungle aps trop longue? ou la région Rio Dulce - Livingston pourrait être un bon compromis?
- J'ai encore une question (la dernière:-)) : je pourrai envisager de louer un vélo aux alentours du Lago Attilàn. Pensez-vous qu'il est envisageable de faire un trajet du style Pana - San Pedro de Laguna en vélo et revenir en lancha(avec le vélo bien sûr). Est-ce safe? Y-a-t-il moyen de longer le lac sans passer par la route principale?
Un tout grand merci d'avance pour toutes les infos que vous pourriez m'apporter!
Vincent.
Uprising Jamaica! English translation pending
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay.
Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ...
L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant.
À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant.
Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs.
8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain.
Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso.
Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril.
Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement.
Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain.
2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale.
Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre.
A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios.
Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait.
Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île.
Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken.
Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours...
Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres.
Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir.
Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus.
A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté.
Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents...
Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr...
Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ?
Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant.
Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus.
Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà.
Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée.
On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon,
Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme.
L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres.
Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau.
Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston.
La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour.
De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...).
Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci...
Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif.
Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé.
Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot.
Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible.
Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse.
Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte !
Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ...
Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux.
Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi.
La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays.
Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre.
Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Hébergements au Nicaragua et au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous!
En avril prochain, je m'en vais au Nicaragua et au Costa Rica. Je serai 10 jours au NIcaragua et 20 jours au Costa Rica. J'aurais besoin d'informations concernant l'hébergement.
Je pars seul avec mon sac à dos, et je recherche le moins cher possible pour un hébergement propre et sécuritaire.
Voici mon itinéraire.
Merci beaucoup pour votre aide, c'est grandement apprécié.
Daniel Québec
Endroits et durée du séjour :
NICARAGUA : Managua 3 jours Granada 3 jours San Juan del Sur 3 jours El Ostional 1 jour
Le bus de El Ostional à San Jose
COSTA RICA : Côte Caraibe: Puerto Viejo 3 jours Cahuita 2 jours Puerto Limon 2 jours
Centre : San Jose 5 jours La Fortuna 1 jour El Castillo 2 jours
Côte Pacifique : Playa Jaco 5 jours
Si vous avez de meilleures destinations ou bien, des destinations que j'aurais oublié, ne vous gênez pas!
Merci encore!!
En avril prochain, je m'en vais au Nicaragua et au Costa Rica. Je serai 10 jours au NIcaragua et 20 jours au Costa Rica. J'aurais besoin d'informations concernant l'hébergement.
Je pars seul avec mon sac à dos, et je recherche le moins cher possible pour un hébergement propre et sécuritaire.
Voici mon itinéraire.
Merci beaucoup pour votre aide, c'est grandement apprécié.
Daniel Québec
Endroits et durée du séjour :
NICARAGUA : Managua 3 jours Granada 3 jours San Juan del Sur 3 jours El Ostional 1 jour
Le bus de El Ostional à San Jose
COSTA RICA : Côte Caraibe: Puerto Viejo 3 jours Cahuita 2 jours Puerto Limon 2 jours
Centre : San Jose 5 jours La Fortuna 1 jour El Castillo 2 jours
Côte Pacifique : Playa Jaco 5 jours
Si vous avez de meilleures destinations ou bien, des destinations que j'aurais oublié, ne vous gênez pas!
Merci encore!!
Jeep tours à Sedona avec Pink English translation pending
Hi
Est-ce que quelqu’un a déjà réservé avec Pink jeep tours ?
Je voudrais faire une réservation mais quand je simule, je constate que la date entrée dans un premier temps devient celle de la veille lors de la seconde étape, celle où l'on donne ses coordonnées et banque.
Je leur ai bien demandé des explications, mais je n'ai jamais de réponse à ce problème qui me semble un bug informatique.
Quelqu'un a-t'il eu ce problème ? Qui voudrait faire une simulation pour vérifier que ça n'arrive pas qu'à moi ?
Merci Bern
Quelqu'un a-t'il eu ce problème ? Qui voudrait faire une simulation pour vérifier que ça n'arrive pas qu'à moi ?
Merci Bern
Retour de Dhaka: 2 jours (+1) et quelques notes English translation pending
Je me suis rendu à Dhaka, capitale du Bangladesh, il y a quelques semaines. Ma visite n’a duré que 3 jours, c’était juste histoire de retourner en Thaïlande et obtenir un nouveau tampon sur mon passeport me donnant droit à 30 jours de séjour en Thaïlande.
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Boa Vista... autrement (Cap Vert) English translation pending
5 jours à pied sur Boa Vista ou comment découvrir Boa Vista autrement
Je précise que nous étions en autonomie complète ! Dans (et sur !) le sac : tente, sac de couchage, popottes pour cuisine au feu de bois, lampe frontale, des vivres pour quelques jours et surtout de l’eau, de l’eau, de l’eau !!!
Voilà pour commencer un petit croquis du parcours effectué.

Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !

On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!

Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.

On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion.
Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!!
On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.

Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !

On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!

Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.

On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion.
Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!!
On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.
Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

Préparation séjour au Nicaragua en juillet English translation pending
Bonjour,
Nous préparons actuellement notre séjour au Nicaragua pour juillet 2018 (14 juillet- 2 aout). Les billets sont pris (nous arrivons à Managua à 22h48), nous prendrons dans la foulée la voiture louée. Je pensais me diriger d'abord vers la lagune d'apoyo où j'ai trouvé un logement sympa et y rester 3 nuits pour visiter granada, la région de masaya et les villages los pueblos blancos, son volcan à la nuit tombée (je sais qu'on ne peut y rester que 15 minutes), et les réserves aux alentours (chocoyero el brujo). Que pensez vous de cé début? Cela mérite-t-il autant de jour? La suite serait probablement Ometepe (possibilité d'y aller en voiture?).
Merci
Nous préparons actuellement notre séjour au Nicaragua pour juillet 2018 (14 juillet- 2 aout). Les billets sont pris (nous arrivons à Managua à 22h48), nous prendrons dans la foulée la voiture louée. Je pensais me diriger d'abord vers la lagune d'apoyo où j'ai trouvé un logement sympa et y rester 3 nuits pour visiter granada, la région de masaya et les villages los pueblos blancos, son volcan à la nuit tombée (je sais qu'on ne peut y rester que 15 minutes), et les réserves aux alentours (chocoyero el brujo). Que pensez vous de cé début? Cela mérite-t-il autant de jour? La suite serait probablement Ometepe (possibilité d'y aller en voiture?).
Merci
Climat, vêtements et location voiture au Nicaragua et Costa Rica en janvier et février English translation pending
Bonjour,
Nous allons au Nicaragua et au Costa Rica en Janvier et Février.La température risque d'être différente suivant les différentes altitudes, aussi nous nous demandons quels vêtements devrons nous emmener ? Pour la location de voiture, il semble impératif de louer un 4/4, connaissez-vous de bonnes adresses dans ces 2 pays? Nous prendrons en priorité les bus, mais tout n'est pas accessible avec ce genre de transport, d'où la question pour la location de voiture !
Vivement le 9/1/2018, pour nous envoler pour Managua et retrouver le soleil,
Merci d'avance, bonne route à vous tous,
Bonne fête de fin d'année,
Christiane et Philippe
Quitter Koh Yao Noi pour Ko Panyee English translation pending
Bonjour,
Je prépare pour la fin février, début mars, notre 1er grand voyage familial avec nos 3 enfants de 15, 13, et 7 ans!
Arrivés à Phuket, nous irons à Koh Yao Noi. Je souhaiterais, à partir de cette île , découvrir Ko Panyee (et y passer une nuit bien qu' il me parait impossible de réserver à l'avance l'hôtel jamesbondbungalows ) pour aller au petit matin dans la baie de Phang Nga. A la fin de l'excursion j'aimerai retourner sur Phuket ou au mieux Khao Lak .
Or je lis souvent que des personnes font une étape plus ou moins obligatoire dans la ville de Phang Nga pour pouvoir faire la baie.
Pensez vous que je fais une erreur en voulant rallier directement ces différents points? Merci beaucoup ! Coralie
Or je lis souvent que des personnes font une étape plus ou moins obligatoire dans la ville de Phang Nga pour pouvoir faire la baie.
Pensez vous que je fais une erreur en voulant rallier directement ces différents points? Merci beaucoup ! Coralie
Portland, Oregon English translation pending
Portland, Oregon
Certains sur ce forum semblent ne pas aimer Portland, OR, je pense vraiment que vous etes passe a cote tout simplement. C’est une ville que j’aime beaucoup, avec une energie tres particuliere, probablement tres deroutante pour des europeens car c’est une ville tres americaine de la cote ouest, probablement la plus americaine West Coast avec Eugene et Seattle, une ville Hippie avec une forte personnalite, on est tres loin ici de ce qu’est devenu San Francisco.
La pluie fait partie integrante de cette ville, c’est une raison majeure qui m’empeche d’y habiter, mais generalement juillet et aout sont plutot agreables.
Tout d’abord si votre anglais est suffisant, pour tenter de comprendre cette ville, il faut regarder cette serie humouristique Portlandia, c’est tellement Portland! Tellement drole et tellement vrai.
https://www.youtube.com/watch?v=ErRHJlE4PGI
L’energie creatrice est tres presente ici et beaucoup de jeunes souvent tres diplomes vivent ici parcequ’ils ont choisi cette ville plutot qu’une carriere. Le serveur du coffee shop a probablement un master…
Une ville ou les conventions sont autres a des annees lumieres de New York ou de Los Angeles.
Une ville verte par la pluie qui y tombe mais aussi par le soins qu’on les habitants d’y preserver la nature, tout est recycle, on se deplace en velo et en transport en commun tres facilement ici. Lorsque j’habitais Seattle on y allait en voiture avec nos velos dans le coffre et une fois a Portland la voiture etait garee.
Que faire en tant que touriste a Portland ?
Visiter le Park Washington est un incontournable et ne surtout pas manquer le jardin japonais.
Aller au Saturday market au Waterfront Park.
Buvez du café, c’est l’une des specialites de cette ville et le café c’est serieux ici.
La biere aussi c’est serieux et les nombreuses microbreweries vous feront decouvrir les bieres les plus inatendues.
La cuisine a Portland est exceptionnelle, les Food Carts vous offrent un choix incroyable et souvent tres inventif, pour un diner d’exception reservez a Pigeon l’un de mes restaurants favorits dans le monde.
De tres bon chocolats egalement a Portland et ne manquez pas de deguster les vins de l’Oregon en particulier le pineau noir.
Il y a egalement de nombreux musees, des cinemas ou on va boire (de la biere locale) et manger en regardant un film, une vie culturelle intense.
Il faut surtout laisser derriere soi tous ses principes et tenter de comprendre cette ville exceptionnelle, hors normes, contrastee, vibrante, probablement une des derniere ville ou vivre le reve americain.
















De retour d'Oman, petits conseils 4x4 et camping English translation pending
Bonjour,
Il est vraiment très utile de louer un 4x4 à Oman. Suivant les conseils vus sur les forums, nous avons réservé un Toyota Land Cruiser 7 places sur internet à l'avance, auprès d'un loueur international, en ayant dans l'idée de dormir dedans. Pour un tarif de 100€ par jour, c'est un peu élevé, mais avec kilométrage illimité. À Muscat il y a beaucoup d'agences locales de location, pour 30 rials par jour on trouve un 4WD mid-size (4x4 taille moyenne) qui aurait été tout aussi approprié (pour deux personnes j'entends), et pour 35 rials un modèle équivalent au notre : une sacrée économie sur plus de 10 jours. Des prospectus se trouvent à la réception des hôtels (exemple au Riyam Hotel). Par contre le kilométrage est limité à 200km par jour sous peine de frais supplémentaires (pas si élevés que ça), difficilement atteignables sauf si on va vers Salalah.
Pas la peine de prendre d'assurance supplémentaire coûteuse, l'assurance location automobile est obligatoire à Oman et automatiquement inclue (si j'ai bien compris). Notre caution était de 150€. Les conditions générales écrites en tout petit des loueurs internationaux déclarent que le véhicule n'est assuré que sur les routes pavées, autre argument en faveur des loueurs locaux. Mais en off road on est très attentif, et à petite allure, il est difficile d'avoir un accident grave. Il faut faire davantage attention de ne pas taper une pierre, ou lors des marches arrières, ou à ne pas s'enliser.
Une fois notre tank obtenu, il s'est avéré qu'il n'était pas possible de retirer les sièges du milieu, juste de les rabattre ! Trop court pour dormir dans le coffre. Donc nous avons acheté une tente et des matelas gonflables à Carrefour Muscat, et c'était peut-être encore mieux ainsi. Selon la saison, prévoir les sacs de couchage, nous avons eu bien froid au mois d'octobre à certains endroits, notamment dans le désert. Il y a aussi un magasin de camping près du City Burger à l'entrée de Mutrah en venant de Muscat. À Carrefour, au lieu d'acheter l'onéreux mais très utile livre Oman Off Road (en anglais), nous avons pris des clichés les pages qui nous intéressaient, et en avant l'aventure (l'idéal reste bien sûr d'acheter le livre pour les droits d'auteur). Le livre est difficilement trouvable ailleurs : à Lulu non, à Carrefour Salalah non, à l'aéroport oui, sinon apparemment chez quelques libraires de Muscat aussi. Il faut la dernière version (celle de 2015 qui mentionne les "17 new routes" sur la couverture), car l'ancienne version que l'on peut trouver en pdf sur internet est d'une grande confusion. Les infos du livre, couplées à une application GPS qui ne nécessite pas de connexion internet comme Maps.me, permettent de très bien s'en sortir. Le copilote a toutefois du travail. Prévoir le chargeur pour prise allume-cigare, sinon ça s'achète pour 3 ou 4 rial à Carrefour. Les trajets proposés par le Oman Off Road sont vraiment excellents. Les paysages de ce pays sont époustouflants. La location d'un 4x4 vaut vraiment le coup. Pas la peine d'avoir une quelconque expérience de 4x4. Le détour vers Salalah était long mais nous l'avons apprécié. Évitez l'enlisement dans le sable en suivant bien les conseils (début de la route 38 pour nous, entre la plage et la lagune).
Pour manger on trouve de petits restaurants à travers tout le pays. Les végétariens ont la vie dure, mais il est possible de survivre. Nos amis du Bangladesh préparent souvent quelques currys aux légumes ou dahls - même si le chicken biryani reste le maître incontesté.
Pour une expérience encore plus aventurière et humaine, si vous fuyez les resorts et campez où bon vous semble : faites un petit feu de camp le soir, prenez tous les auto-stoppeurs, et allez prendre votre douche dans les stations essence, ou mieux encore, dans les camps de travailleurs immigrés (déconseillé pour les femmes).
En espérant ne pas avoir dit trop de bêtises et que ces informations puissent vous servir. Bonne route.
Il est vraiment très utile de louer un 4x4 à Oman. Suivant les conseils vus sur les forums, nous avons réservé un Toyota Land Cruiser 7 places sur internet à l'avance, auprès d'un loueur international, en ayant dans l'idée de dormir dedans. Pour un tarif de 100€ par jour, c'est un peu élevé, mais avec kilométrage illimité. À Muscat il y a beaucoup d'agences locales de location, pour 30 rials par jour on trouve un 4WD mid-size (4x4 taille moyenne) qui aurait été tout aussi approprié (pour deux personnes j'entends), et pour 35 rials un modèle équivalent au notre : une sacrée économie sur plus de 10 jours. Des prospectus se trouvent à la réception des hôtels (exemple au Riyam Hotel). Par contre le kilométrage est limité à 200km par jour sous peine de frais supplémentaires (pas si élevés que ça), difficilement atteignables sauf si on va vers Salalah.
Pas la peine de prendre d'assurance supplémentaire coûteuse, l'assurance location automobile est obligatoire à Oman et automatiquement inclue (si j'ai bien compris). Notre caution était de 150€. Les conditions générales écrites en tout petit des loueurs internationaux déclarent que le véhicule n'est assuré que sur les routes pavées, autre argument en faveur des loueurs locaux. Mais en off road on est très attentif, et à petite allure, il est difficile d'avoir un accident grave. Il faut faire davantage attention de ne pas taper une pierre, ou lors des marches arrières, ou à ne pas s'enliser.
Une fois notre tank obtenu, il s'est avéré qu'il n'était pas possible de retirer les sièges du milieu, juste de les rabattre ! Trop court pour dormir dans le coffre. Donc nous avons acheté une tente et des matelas gonflables à Carrefour Muscat, et c'était peut-être encore mieux ainsi. Selon la saison, prévoir les sacs de couchage, nous avons eu bien froid au mois d'octobre à certains endroits, notamment dans le désert. Il y a aussi un magasin de camping près du City Burger à l'entrée de Mutrah en venant de Muscat. À Carrefour, au lieu d'acheter l'onéreux mais très utile livre Oman Off Road (en anglais), nous avons pris des clichés les pages qui nous intéressaient, et en avant l'aventure (l'idéal reste bien sûr d'acheter le livre pour les droits d'auteur). Le livre est difficilement trouvable ailleurs : à Lulu non, à Carrefour Salalah non, à l'aéroport oui, sinon apparemment chez quelques libraires de Muscat aussi. Il faut la dernière version (celle de 2015 qui mentionne les "17 new routes" sur la couverture), car l'ancienne version que l'on peut trouver en pdf sur internet est d'une grande confusion. Les infos du livre, couplées à une application GPS qui ne nécessite pas de connexion internet comme Maps.me, permettent de très bien s'en sortir. Le copilote a toutefois du travail. Prévoir le chargeur pour prise allume-cigare, sinon ça s'achète pour 3 ou 4 rial à Carrefour. Les trajets proposés par le Oman Off Road sont vraiment excellents. Les paysages de ce pays sont époustouflants. La location d'un 4x4 vaut vraiment le coup. Pas la peine d'avoir une quelconque expérience de 4x4. Le détour vers Salalah était long mais nous l'avons apprécié. Évitez l'enlisement dans le sable en suivant bien les conseils (début de la route 38 pour nous, entre la plage et la lagune).
Pour manger on trouve de petits restaurants à travers tout le pays. Les végétariens ont la vie dure, mais il est possible de survivre. Nos amis du Bangladesh préparent souvent quelques currys aux légumes ou dahls - même si le chicken biryani reste le maître incontesté.
Pour une expérience encore plus aventurière et humaine, si vous fuyez les resorts et campez où bon vous semble : faites un petit feu de camp le soir, prenez tous les auto-stoppeurs, et allez prendre votre douche dans les stations essence, ou mieux encore, dans les camps de travailleurs immigrés (déconseillé pour les femmes).
En espérant ne pas avoir dit trop de bêtises et que ces informations puissent vous servir. Bonne route.
Carnet d’un voyage de 17 jours à Sifnos et Sérifos en septembre 2017 English translation pending
Carnet d’un voyage de 17 jours à Sifnos et Sérifos en septembre 2017
5/9 De l’Euro-airport de Mulhouse au Pirée
Le départ a été matinal mais en contrepartie nous arrivons à Athènes à 14h. A Athènes il fait beau temps, la température est agréable. Nous prenons le bus X96 qui nous mènera directement au Pirée, de l'arrêt Demotiko il ne nous faut pas plus de 15 mn à pied pour atteindre l’hôtel que nous avions réservé sur internet. Nous y déposons nos bagages, allons voir sur le port si on peut déjà acheter un billet pour demain mais tous les guichets sont fermés, en fait ils n’ouvrent en général qu’une heure avant le départ des ferries. Finalement nous allons nous promener le long de la mer en commençant notre balade par le port de plaisance où sont amarrés de superbes yachts, nous poussons ensuite par une belle promenade le long de la mer jusqu'au Microlimani, le deuxième petit port un peu plus à l’est où nous nous attablons pour nous désaltérer et grignoter quelques encas typiquement grecs. Retour dans notre secteur et excellent dîner chez « Street souvlaki » sur le port : toujours aussi bon et pas cher !
6/9 Du Pirée à Sifnos
En attendant le départ de notre ferry traditionnel à 14h nous allons nous balader sous un chaud soleil en direction de la place Karaiskaki, là nous tombons sur un petit marché près de la belle basilique moderne (l’Eglise grecque semble ne pas subir la crise !) qui donne sur la place Themistokleous. Vers 12h nous retournons à l'hôtel récupérer nos sacs et partons sur le port acheter nos billets chez Zanteferries, le bateau est déjà là et nous montons nous installer sur le pont supérieur à l’arrière sous les auvents. Bien que quittant le Pirée assez tardivement nous avons préférer prendre ces ferries traditionnels plutôt que les catamarans dans lesquels on est enfermés et secoués sans même avoir la possibilité de mettre le nez dehors. Ici sur ce ferry par contre le voyage prend tout son sens, de plus le temps est magnifique, ciel bleu et une petite brise marine agréable. Nous ferons escale à Kythnos, Serifos et enfin Sifnos que nous atteignons vers 20h15 (départ à 14h) soit 6h15 de traversée. A Kamares le bus de 20h30 ne nous ayant pas attendu, nous allons dîner dans une taverne au bord de la mer le long de la rue principale en attendant celui de 21h30: excellent dîner avec des spécialités grecques : frites de courgettes, boulettes de viande aux herbes. A 21h30 nous prenons enfin le bus qui nous laisse à Artemonas où nous attend, heureuse surprise, Kostas et son 4/4 qui en moins de 5 mn nous véhicule au sommet de la colline où sont situés nos studios à côté d’un moulin.
7/9 Balade d’Artemonas à Kastro, retour par Kato Peli
A 9h, Kostas, comme il nous l’avait promis hier soir, nous emmène avec sa voiture faire des courses au village, et nous ramène aux studios. Le petit-déjeuner avalé nous partons à pied en direction du village perché de Kastro. Pour y arriver nous suivons les fléchages du sentier qui nous mène d’abord vers la chapelle de Poulati qui domine la mer et nous permet d’apercevoir le village perché de Kastro au loin. Belle balade le long de la mer, sous un chaud soleil. Kastro, est un des plus vieux village de l’île, il est comme tout site défensif, perché sur une colline face à la mer. Les maisons serrées les unes contre les autres forment une muraille continue de temps en temps on voit que du matériel antique (colonnes, monument funéraire…) à été réemployé dans la construction des maisons. Nous descendons pour aller visiter la petite chapelle en bas de Kastro face à la mer, beau point de vue sur le site de Kastro. Nous allons ensuite nous baigner sur la petite plage coincée en bas du village puis retournons par un autre chemin assez raide en direction de Kato Peli et d’Artemonas. La montée est rude et le soleil tape fort, les boissons prises sur la terrasse d’une taverne à Artemonas seront les bienvenues.
Dans la soirée nous descendons pour aller voir de quoi il retourne au festival gastronomique qui se tient à Artemonas pour trois jours. Première surprise, l’entrée est libre et tous les stands offrent gratuitement de quoi boire et grignoter. Presque toutes îles cycladiques sont représentées et proposent leurs spécialités : toasts aux fèves, soupe de pois chiches, saucissons, salades avec des câpres, pâtisseries diverses et bien sûr du vin et des alcools. Trop fatigués pour attendre le spectacle qui ne démarre pas avant 23h nous remontons au moulin.
8/9 Balade autour de Cheronisos
Très beau lever de soleil vers 7h sur Paros et Antiparos. Nous prenons le bus local à 9h juste devant le moulin pour Cheronissos. Arrivé là nous allons nous promener vers le bout du bout de la presqu'île, Pat et moi descendons depuis la chapelle jusqu'au bout de la falaise, ici c’est le domaine des chèvres ! Nous retournons sur nos pas et retournons à Cheronissos. Nous continuons notre balade en empruntant le chemin qui mène jusqu'à la chapelle Agios Filippos au bord de la mer : on est là tout au bout sur la partie Nord-Ouest de Sifnos et le paysage est très beau. Retour sous un chaud soleil à Cheronissos, repas dans une taverne au bord de la plage puis retour en bus à Artemonas. Le soir nous redescendrons participer à la fête gastronomique, goûtant d’autres spécialités.
9/9 Balade vers les mines et Agios Sostis, visite d’Apollonia
Une fois de plus nous prenons le bus à 9h devant le moulin pour aller jusqu'au début du chemin qui mène aux mines d’Agios Sostis. Il faut rappeler que la plupart des destinations de l’île sont assez bien desservis par les bus locaux. La balade, facile et bien signalisée comme d’habitude descend vers la mer en traversant un milieu très minéral sur la fin peu avant d'arriver aux mines et au monastère : c’est un bel endroit isolé au bout d’un cap. Les mines très anciennes sont impressionnantes avec leurs grottes d’accès creusés dans la roche. Retour par le même chemin, on y croise des chèvres, seul animal capable de vivre dans cet environnement minéral. On continue par un chemin très agréable dans les oliviers puis on passe devant de vieux moulins en ruine avant d'arriver aux nôtres vers 13h, après 4h de ballade en tout. En fin de journée nous descendons au village pour découvrir les charmes d'Artemonas, d'Ano Petali et d'Apollonia. Si Artemonas et Ano Petali paraissent calmes et endormis, Apollonia la capitale de l'île est beaucoup plus touristique. Dans la petite rue piétonne qui grimpe vers l'église principale, les restaurants et bars succèdent aux magasins de souvenirs (bijoutiers, chausseurs, agences de voyages). Nous décidons d'aller manger dans un resto recommandé par le routard et dont la vue depuis le « roof garden » est superbe sur les environs et la mer au loin. Nous prenons des spécialités comme le mastelo, un ragout à base de viande d'agneau ou de chèvre marinée au vin rouge aux épices avec des patates. Retour à Artemonas et balade dégustation dans les allées du festival de la gastronomie, cette fois-ci nous avons pu goûter à d'excellentes pâtisseries à base de pâtes d'amandes parfumées à la mandarine. Patrick et moi, stoïques, attendront la fin des longs discours des multiples représentants des îles invitées pour apprécier à partir de 23h15 de la musique typique du coin avec un orchestre de 4 musiciens (bouzouki, violon, claviers et batterie) : c'est une musique très orientale à l'influence ottomane évidente au rythme lancinant dont les couplets sont répétés à l'infini. Les locaux de tous âges enchaînent les danses où tout le monde se tient par la main en tournant dans une grande ronde.
10/09 Nous quittons Artemonas pour Plati Gialos
Un peu avant midi Kostas nous emmène tous les 4 avec nos bagages jusqu'à la station de bus où nous en prenons un pour Plati Gialos, petite station balnéaire située au S-E de Sifnos. Là, Evdokia que nous avions prévenue par mail, nous attend avec sa voiture pour nous déposer devant notre studio à 10 mn à pied de la plage. C'est un petit bâtiment sur 2 niveaux avec 4 studios qui donnent sur une oliveraie et un peu plus loin sur la mer. Les chambres sont super propres et bien agencées avec tout le confort, seul le coin cuisine est minuscule et sans espace de travail. Ca ne nous empêche pas de préparer une grosse salade grecque avec force ouzo que nous prenons sur notre nouvelle terrasse. Un peu plus tard nous partons nous baigner sur la plage de Plati puis allons dîner de spécialités locales dans un bon restaurant (Nero & Alaty) : figues rôties aux amandes et à la panceta, boulettes de pois chiches, des calamars frits et dexcellentes pommes de terre frites aux herbes.
11/09 Balade vers Chryssopigi
Le beau temps continu et on ne se pose même plus la question de savoir quel temps il fera le lendemain ! Nous partons en balade en direction du village de Plati puis nous grimpons sur la crête en direction de la « white tower » (ruine d’une tour) et redescendons vers l'église de Chryssopigi joliment située sur une presqu'île : l’intérieur révèle de magnifiques fresques ainsi que de belles icônes. Nous continuons à pied le long de la côte jusqu'au petit port de Faros, en passant nous avons repéré une belle petite plage, celle d’Apokofto, avec son resto et sa belle terrasse ombragée par des tamaris. Visite de Faros puis retour à la plage d’Apokofto, baignade puis excellent déjeuner à la taberna.
12/9 Balade en direction de Vathy par la chapelle de Profitis Ilias
Derrière notre maison démarre le sentier qui grimpe dure (260m de dénivelé en très peu de temps) en direction de la chapelle Profitis Ilias d’où se découvre un superbe panorama sur toute cette partie de l’île. Puis le chemin descend d'abord régulièrement puis de façon plus raide dans des éboulis assez pénibles à traverser vers Vathy, petite station balnéaire bien nichée dans sa baie. La mer est agitée et un vent fort souffle, le passage le long de la plage est inondé par les vagues poussées par le vent. Visite de la belle église de Taxiarchis et de sa belle iconostase. Retour en haut du village puis nous revenons sur Plati Gialos en faisant un détour par le massif du Kondou en passant par la baie de Fikiada et les maisons de Mousia. le chemin plus long est très agréable. La balade aura dure environ 5h. Retour au studio Evdokia notre soif est telle que Pat va aller faire un détour jusqu’au village pour aller acheter des bières bien fraîches, récompense très appréciée aprsè ces 5h sous un soleil sans pitié ! Déjeuner de salades grecques et de croquettes au fromage. Vers 20h nous descendons dîner une 3eme fois chez Nero, toujours aussi bons avec des spécialités comme : purée de fèves lentilles ? Avec des oignons caramélisés, salade d'aubergines, croquettes de fromages,
13/09 Nous quittons Sifnos pour Sérifos
Nos sacs sont vite rangés, le frère d’Evdokia nous amène en voiture à la station de bus, d'où part à 10h30 le bus pour Kamares, à 11h nous sommes à Artemonas puis repartons directement dans un autre bus pour le port de Kamares. Comme nous avons du temps de libre nous nous promenons dans ce petit port puis allons déjeuner (bien) chez « O Simos » sur le port. Le ferry est à l’heure et à 14h10 nous larguons les amarres pour Sérifos où nous arriverons 50 mn plus tard à Livadia le port principal. Spyros, qui gère cet appartement, nous attend avec sa voiture au port et nous emmène à l'appartement que nous avions réservé sur le net : situé sur une colline, il domine la plage et le quartier de Livadakia. C’est un superbe appartement sur deux niveaux avec à chaque étage une chambre à coucher avec sa salle de bains, ses toilettes ainsi qu’une terrasse dont la vue s’étend sur toute la baie et l’île de Sifnos au loin.
14/09 Baignade à Livadakia et découverte de Chora
Ce matin nous allons nous baigner sur la belle plage ombragée de Livadakia proche de notre studio : la mer est chaude calme, la plage de sable est agréable, les tamaris bienvenus pour éviter les coups de soleil, quant aux estivants on ne peut pas dire que l’on se bouscule. En fin d’après-midi nous prenons le bus pour Chora, la vieille ville perchée sur on éperon rocheux et qui domine tout le paysage. Nous retrouvons ici cette caractéristique de ces villages perchés cycladiques aux maisons en forme de cubes d’un blanc étincelant qui nous aveugle sous le soleil. Les ruelles sont très étroites et se faufilent entre les maisons escaladant le rocher jusqu’au sommet où se trouve des chapelles et les restes ruinés d’un ancien château, le Kastro. De là haut le panorama est époustouflant. Le seul endroit a peu près plat du village est occupé par la petite place « plateia » typique qui regroupe la mairie, l’église et de nombreux bars et restaurants. Nous redescendons à Livadakia en empruntant le sentier en escaliers qui dévalle la colline jusqu’à la mer. Diner chez Stomatis (papoutzakia d'aubergines, ragoût de porc, etc. très bonne cuisine).
15/9 Balade vers le village de Kallitsos
Levé matinal pour prendre le bus de 8h pour Chora : le bus est plein d'écoliers qui vont visiter le musée de Chora. Départ depuis Chora pour la balade qui doit nous mener à Kallitsos. Les débuts sont un peu laborieux car les panneaux sont rares et les rues nombreuses ! Finalement après nous être renseignés nous empruntons un autre chemin pas très bien tracé et qui nous mène jusqu'à un vieux pont, mais notre sentier s’arrête là. Après avoir consulté la carte, nous rebroussons chemin et empruntons une piste large qui descend vers une chapelle où nous retrouvons le vrai chemin signalisé. Arrivés à la chapelle de Stavros, un groupe de pèlerins venu fêter St Stavros nous invitent à partager avec eux nourriture et boissons, c’est sympathique et convivial puis nous reprenons le chemin vers Kallitsos accompagnés par une habitante de Kallitsos. Arriver sur place elle va nous inviter chez elle à boire un verre d'eau mélangé à du sirop de cerise, et un ami proche va même nous proposer de nous ramener à Livadia. Déjeuner au studio, plage et diner le soir de « giropitas » chez Markos le long de la plage.
16/9 En voiture jusqu’à Mega Livadi
Ici à Sérifos, le réseau de bus est très limité et les horaires peu pratiques, il est vrai que nous avons dépassé la mi-septembre et sommes en basse saison. C’est pourquoi nous avons décidé de louer une voiture pour les jours qu’il nous reste à passer ici. Ce matin nous sommes retournés sur la plage de Livadakia jusqu'à midi. L’après-midi nous sommes partis en voiture jusqu'à Mega Livadi, en direction de l’Ouest de l’île. Dès que l’on quitte Livadia on se retrouve dans une partie de l’île relativement désertique, avec très peu d’habitations en dehors de quelques implantations touristiques au bord des belles baies de Kato Ambeli et de Koutalas. Mega Livadi a été dans le passé une cité minière prospère mais dont il ne reste aujourd’hui que des ruines et des friches. Les montagnes environnantes ont toutes été exploitées et trouées comme du gruyère. Une révolte ouvrière avec grève pour obtenir de meilleures conditions de travail a été écrasée dans le sang en 1916 et on imagine les conditions de travail dans ces mines ! Retour à Livadi, ce soir nous dînons diner chez Margarita : Margarita tient un restaurant grec populaire tout au bout de la plage de Livadi : elle y sert des plats typiques et choses rare aujourd’hui en Grèce elle nous invite, comme au bon vieux temps, à aller choisir de visu à la cuisine les plats qui mijotent tranquillement. La cuisine est bonne et les prix très doux !
17/9 Changement de studios et balade en voiture vers la baie de Sikamia
Soleil radieux, la plage de Livadakia nous « tend ses bras », difficile de résister ! A midi faisons le check out avec Spyros puis le check in avec Indigo se révèle bien plus compliqué : en effet l’appartement que nous avions réservé et situé sur la montée vers Chora n’est plus disponible pour des problèmes de canalisations bouchées. On nous propose alors une autre maison qui ne nous convient pas, finalement nous acceptons de prendre deux studios en ville tout près de la plage de Livadi. Ils disposent de tout le confort et d’une belle terrasse donnant sur un jardin.
En attendant que les studios soient prêts nous prenons la voiture pour aller dans la direction de la baie de Sikamia tout au Nord à l’opposé de Livadi. La route très sinueuse passe en quelques km de 400m d’altitude au niveau de la mer. Une petite ballade permet depuis la plage d’aller rejoindre la chapelle d’Agios Georgios plantée là tout au bout d’une péninsule face à la mer. Nous retournons à la plage nous baigner puis allons désaltérer à la seule taberna du coin. Dîner sur la plage de Livadi chez Markos.
18/9 Visite du monastère de Taxiarches et de la baie de Plati Yialos
Après avoir fait quelques courses alimentaires en ville, nous allons nous baigner, une fois de plus à Livadakia. Déjeuner à l'appartement, puis départ en voiture pour le monastère de Taxiarches en passant par Kallistos. C’est un site extraordinaire du XVe siècle qui consiste en une église entièrement enfermée dans une muraille quadrangulaire haute de plus de 10m avec très peu d'ouvertures sur l’extérieur et toute blanche. Dans l’enceinte ont été aménagées les cellules des moines et les espaces communs, comme celui destiné à moudre la farine. L’église renferme de magnifiques icônes, un trône épiscopal en bois sculpté et une superbe iconostase en marbre et bois. C’est grâce au prêtre Makarios, présent sur place que nous avons pu visiter ce monastère. Nous quittons le monastère et empruntons une petite route qui descend en direction de la baie isolée d'Agios Gialos. Arrêt photos et buvette dans ce bout du monde où nous étions à cette heure les seuls touristes.
19/9 Balade à pied depuis Chora jusqu’à Gyftika
Levé matinal pour ne pas trop souffrir de la chaleur à 6h45. Départ en voiture pour Chora, le soleil se lève à peine, nous nous garons près des 3 moulins en haut du village là où justement démarre le sentier n°2 qui monte jusqu'à Gyftika. C’est un superbe chemin dallé qui à l’origine permettait aux mineurs d’accéder aux mines puis d’amener le minerai au port de Sérifos. Du sentier on jouit d’une vue époustouflante sur Chora, la mer, Livadia et les îles aux alentours. Nous atteignons la route goudronnée et continuons sur le chemin n° 4 en direction du Nord vers la chapelle Ag. Basileios et nous nous arrêtons sur la ligne de crête qui nous permet de voir la mer de l'autre côté vers Sikamia. Retour par le même chemin (durée totale 2h30). Descente en voiture à Livadia, baignade à Livadakia, déjeuner à l’appartement. dîner chez Stomatis.
20/9 De Sérifos au Pirée en ferry
Dernier jour à Sérifos, ciel un peu couvert, rafales de vent mais 1h plus tard sur la plage de Livadakia tout est rentré dans l’ordre ! Après avoir récupéré nos affaires et rendu la voiture chez le loueur, nous quittons Sérifos avec le ferry de Zanteferries à15h10.
Traversée agréable sur le Dionissos, nous arrivons au port du Pirée à 20h. Nous prenons un taxi qui va nous conduire à notre appartement situé dans le quartier Papagos où nous sommes attendus ayant prévenus de notre arrivée. Bel appartement avec tout le confort, même un balcon donnant sur un jardin intérieur. Seul bémol, la 2me chambre à coucher se trouve être le salon avec un convertible au matelas un peu affaissé. Nous dînons des tiropittas achetés à Sérifos.
21/9 d’Athènes à CDG puis à l’Euro-airport de Mulhouse
Nous avons la matinée devant nous et en profitons pour aller nous promener en direction du quartier de Plaka à Athènes que nous n’avions pas revu depuis quelque temps. Nous prenons le métro à la station Panormou jusqu’à Monastiraki. A cette heure matinale le quartier est calme et bénéficie d’un bel éclairage matinal. Nous nous dirigeons ensuite vers les halles couvertes et le marché de fruits et légumes d’Athènes : odeurs, couleurs, cris des marchands qui hèlent le chaland. Nous reprenons le métro à Syntagma et prenons notre dernier repas grec dans un petit restaurant sympathique près de notre appartement.
Départ en taxi en 35 mn jusqu’à l’aéroport. Décollage à 17h30, transit bousculé et à l’arrache à Roissy : nous n’avions que 15 mn entre la sortie de l’appareil le transfert par navette du 2F au 2G et la fin de l’embarquement. A 3 mn près c’était râpé, tout le monde était déjà dans l’avion il ne manquait que nous. Fin du voyage.
Budget total pour 2 personnes et 16 nuits sur place: 2245 €
Avion : 386 € Transports : 425 € Logement (moyenne de 53€/nuit): 847 € Nourriture 511 € Divers76 €
Nos impressions de voyage
Une fois de plus nous avons été impressionnés par l’aridité de ces îles et la sècheresse qui affecte sérieusement les arbres et les plantes. Le passé minier de ces îles, encore bien visible aujourd’hui, confirme la prédominance du minéral sur le végétal. Les nombreux murs de pierre témoignent de l’énorme travail réalisé par les anciens pour rendre la terre cultivable et pour empêcher les ovins et les caprins de prendre la poudre d’escampette.
On se demande de quoi vivraient les habitants sans le tourisme. La crise est aussi passée par là, on peut voir des ensembles immobiliers à vocation touristique arrêtés dont seules émergent les structures portantes en béton. Quand on fait ses courses au supermarché la vie parait bien chère puisque le coût des produits est quasi le même qu’en France, alors que le niveau de vie est nettement plus bas. Nous avons, bien évidemment aussi apprécié la gastronomie de ses îles et la variété des plats goûtés. Une mention spéciale pour l’hospitalité et la gentillesse des îliens que nous avons croisés et qui nous ont témoigné par leurs attentions le plaisir qu’ils avaient eu à nous rencontrer.
Sifnos : Nous avons beaucoup aimé Sifnos : d’une part on peut y randonner facilement compte tenu des nombreux sentiers très bien balisés (19), l’île présente plusieurs intérêts artistiques et culturels (églises, ruines médiévales ou antiques). Un réseau de bus varié et bien cadencé même début septembre. De nombreuses et belles plages, petites ou grandes, sableuses ou de galets. Des villages agréables et vivants comme Apollonia, Artemonas, Kamares, ou Kastro.
Sérifos : par comparaison, cette île nous a paru plus déserte, moins développée. A l’exception de Livadia il n’y a pas vraiment de villages, mais plutôt des hameaux. La randonnée y est un peu plus aléatoire qu’à Sifnos même si de gros efforts de signalisation ont été réalisés. On y trouve comme à Sifnos, de belles plages variées, ainsi qu’un patrimoine culturel et architectural notable avec le site exceptionnel de Chora et le monastère des Taxiarches.
Les photos de ce voyage sont visibles en suivant ce lien vers Google Photos :
https://photos.app.goo.gl/io6E6LdoWIlcgoGA3
NB : Pour voir les légendes il faut visionner l'album image par image et activer le logo « i » en haut à droite.
5/9 De l’Euro-airport de Mulhouse au Pirée
Le départ a été matinal mais en contrepartie nous arrivons à Athènes à 14h. A Athènes il fait beau temps, la température est agréable. Nous prenons le bus X96 qui nous mènera directement au Pirée, de l'arrêt Demotiko il ne nous faut pas plus de 15 mn à pied pour atteindre l’hôtel que nous avions réservé sur internet. Nous y déposons nos bagages, allons voir sur le port si on peut déjà acheter un billet pour demain mais tous les guichets sont fermés, en fait ils n’ouvrent en général qu’une heure avant le départ des ferries. Finalement nous allons nous promener le long de la mer en commençant notre balade par le port de plaisance où sont amarrés de superbes yachts, nous poussons ensuite par une belle promenade le long de la mer jusqu'au Microlimani, le deuxième petit port un peu plus à l’est où nous nous attablons pour nous désaltérer et grignoter quelques encas typiquement grecs. Retour dans notre secteur et excellent dîner chez « Street souvlaki » sur le port : toujours aussi bon et pas cher !
6/9 Du Pirée à Sifnos
En attendant le départ de notre ferry traditionnel à 14h nous allons nous balader sous un chaud soleil en direction de la place Karaiskaki, là nous tombons sur un petit marché près de la belle basilique moderne (l’Eglise grecque semble ne pas subir la crise !) qui donne sur la place Themistokleous. Vers 12h nous retournons à l'hôtel récupérer nos sacs et partons sur le port acheter nos billets chez Zanteferries, le bateau est déjà là et nous montons nous installer sur le pont supérieur à l’arrière sous les auvents. Bien que quittant le Pirée assez tardivement nous avons préférer prendre ces ferries traditionnels plutôt que les catamarans dans lesquels on est enfermés et secoués sans même avoir la possibilité de mettre le nez dehors. Ici sur ce ferry par contre le voyage prend tout son sens, de plus le temps est magnifique, ciel bleu et une petite brise marine agréable. Nous ferons escale à Kythnos, Serifos et enfin Sifnos que nous atteignons vers 20h15 (départ à 14h) soit 6h15 de traversée. A Kamares le bus de 20h30 ne nous ayant pas attendu, nous allons dîner dans une taverne au bord de la mer le long de la rue principale en attendant celui de 21h30: excellent dîner avec des spécialités grecques : frites de courgettes, boulettes de viande aux herbes. A 21h30 nous prenons enfin le bus qui nous laisse à Artemonas où nous attend, heureuse surprise, Kostas et son 4/4 qui en moins de 5 mn nous véhicule au sommet de la colline où sont situés nos studios à côté d’un moulin.
7/9 Balade d’Artemonas à Kastro, retour par Kato Peli
A 9h, Kostas, comme il nous l’avait promis hier soir, nous emmène avec sa voiture faire des courses au village, et nous ramène aux studios. Le petit-déjeuner avalé nous partons à pied en direction du village perché de Kastro. Pour y arriver nous suivons les fléchages du sentier qui nous mène d’abord vers la chapelle de Poulati qui domine la mer et nous permet d’apercevoir le village perché de Kastro au loin. Belle balade le long de la mer, sous un chaud soleil. Kastro, est un des plus vieux village de l’île, il est comme tout site défensif, perché sur une colline face à la mer. Les maisons serrées les unes contre les autres forment une muraille continue de temps en temps on voit que du matériel antique (colonnes, monument funéraire…) à été réemployé dans la construction des maisons. Nous descendons pour aller visiter la petite chapelle en bas de Kastro face à la mer, beau point de vue sur le site de Kastro. Nous allons ensuite nous baigner sur la petite plage coincée en bas du village puis retournons par un autre chemin assez raide en direction de Kato Peli et d’Artemonas. La montée est rude et le soleil tape fort, les boissons prises sur la terrasse d’une taverne à Artemonas seront les bienvenues.
Dans la soirée nous descendons pour aller voir de quoi il retourne au festival gastronomique qui se tient à Artemonas pour trois jours. Première surprise, l’entrée est libre et tous les stands offrent gratuitement de quoi boire et grignoter. Presque toutes îles cycladiques sont représentées et proposent leurs spécialités : toasts aux fèves, soupe de pois chiches, saucissons, salades avec des câpres, pâtisseries diverses et bien sûr du vin et des alcools. Trop fatigués pour attendre le spectacle qui ne démarre pas avant 23h nous remontons au moulin.
8/9 Balade autour de Cheronisos
Très beau lever de soleil vers 7h sur Paros et Antiparos. Nous prenons le bus local à 9h juste devant le moulin pour Cheronissos. Arrivé là nous allons nous promener vers le bout du bout de la presqu'île, Pat et moi descendons depuis la chapelle jusqu'au bout de la falaise, ici c’est le domaine des chèvres ! Nous retournons sur nos pas et retournons à Cheronissos. Nous continuons notre balade en empruntant le chemin qui mène jusqu'à la chapelle Agios Filippos au bord de la mer : on est là tout au bout sur la partie Nord-Ouest de Sifnos et le paysage est très beau. Retour sous un chaud soleil à Cheronissos, repas dans une taverne au bord de la plage puis retour en bus à Artemonas. Le soir nous redescendrons participer à la fête gastronomique, goûtant d’autres spécialités.
9/9 Balade vers les mines et Agios Sostis, visite d’Apollonia
Une fois de plus nous prenons le bus à 9h devant le moulin pour aller jusqu'au début du chemin qui mène aux mines d’Agios Sostis. Il faut rappeler que la plupart des destinations de l’île sont assez bien desservis par les bus locaux. La balade, facile et bien signalisée comme d’habitude descend vers la mer en traversant un milieu très minéral sur la fin peu avant d'arriver aux mines et au monastère : c’est un bel endroit isolé au bout d’un cap. Les mines très anciennes sont impressionnantes avec leurs grottes d’accès creusés dans la roche. Retour par le même chemin, on y croise des chèvres, seul animal capable de vivre dans cet environnement minéral. On continue par un chemin très agréable dans les oliviers puis on passe devant de vieux moulins en ruine avant d'arriver aux nôtres vers 13h, après 4h de ballade en tout. En fin de journée nous descendons au village pour découvrir les charmes d'Artemonas, d'Ano Petali et d'Apollonia. Si Artemonas et Ano Petali paraissent calmes et endormis, Apollonia la capitale de l'île est beaucoup plus touristique. Dans la petite rue piétonne qui grimpe vers l'église principale, les restaurants et bars succèdent aux magasins de souvenirs (bijoutiers, chausseurs, agences de voyages). Nous décidons d'aller manger dans un resto recommandé par le routard et dont la vue depuis le « roof garden » est superbe sur les environs et la mer au loin. Nous prenons des spécialités comme le mastelo, un ragout à base de viande d'agneau ou de chèvre marinée au vin rouge aux épices avec des patates. Retour à Artemonas et balade dégustation dans les allées du festival de la gastronomie, cette fois-ci nous avons pu goûter à d'excellentes pâtisseries à base de pâtes d'amandes parfumées à la mandarine. Patrick et moi, stoïques, attendront la fin des longs discours des multiples représentants des îles invitées pour apprécier à partir de 23h15 de la musique typique du coin avec un orchestre de 4 musiciens (bouzouki, violon, claviers et batterie) : c'est une musique très orientale à l'influence ottomane évidente au rythme lancinant dont les couplets sont répétés à l'infini. Les locaux de tous âges enchaînent les danses où tout le monde se tient par la main en tournant dans une grande ronde.
10/09 Nous quittons Artemonas pour Plati Gialos
Un peu avant midi Kostas nous emmène tous les 4 avec nos bagages jusqu'à la station de bus où nous en prenons un pour Plati Gialos, petite station balnéaire située au S-E de Sifnos. Là, Evdokia que nous avions prévenue par mail, nous attend avec sa voiture pour nous déposer devant notre studio à 10 mn à pied de la plage. C'est un petit bâtiment sur 2 niveaux avec 4 studios qui donnent sur une oliveraie et un peu plus loin sur la mer. Les chambres sont super propres et bien agencées avec tout le confort, seul le coin cuisine est minuscule et sans espace de travail. Ca ne nous empêche pas de préparer une grosse salade grecque avec force ouzo que nous prenons sur notre nouvelle terrasse. Un peu plus tard nous partons nous baigner sur la plage de Plati puis allons dîner de spécialités locales dans un bon restaurant (Nero & Alaty) : figues rôties aux amandes et à la panceta, boulettes de pois chiches, des calamars frits et dexcellentes pommes de terre frites aux herbes.
11/09 Balade vers Chryssopigi
Le beau temps continu et on ne se pose même plus la question de savoir quel temps il fera le lendemain ! Nous partons en balade en direction du village de Plati puis nous grimpons sur la crête en direction de la « white tower » (ruine d’une tour) et redescendons vers l'église de Chryssopigi joliment située sur une presqu'île : l’intérieur révèle de magnifiques fresques ainsi que de belles icônes. Nous continuons à pied le long de la côte jusqu'au petit port de Faros, en passant nous avons repéré une belle petite plage, celle d’Apokofto, avec son resto et sa belle terrasse ombragée par des tamaris. Visite de Faros puis retour à la plage d’Apokofto, baignade puis excellent déjeuner à la taberna.
12/9 Balade en direction de Vathy par la chapelle de Profitis Ilias
Derrière notre maison démarre le sentier qui grimpe dure (260m de dénivelé en très peu de temps) en direction de la chapelle Profitis Ilias d’où se découvre un superbe panorama sur toute cette partie de l’île. Puis le chemin descend d'abord régulièrement puis de façon plus raide dans des éboulis assez pénibles à traverser vers Vathy, petite station balnéaire bien nichée dans sa baie. La mer est agitée et un vent fort souffle, le passage le long de la plage est inondé par les vagues poussées par le vent. Visite de la belle église de Taxiarchis et de sa belle iconostase. Retour en haut du village puis nous revenons sur Plati Gialos en faisant un détour par le massif du Kondou en passant par la baie de Fikiada et les maisons de Mousia. le chemin plus long est très agréable. La balade aura dure environ 5h. Retour au studio Evdokia notre soif est telle que Pat va aller faire un détour jusqu’au village pour aller acheter des bières bien fraîches, récompense très appréciée aprsè ces 5h sous un soleil sans pitié ! Déjeuner de salades grecques et de croquettes au fromage. Vers 20h nous descendons dîner une 3eme fois chez Nero, toujours aussi bons avec des spécialités comme : purée de fèves lentilles ? Avec des oignons caramélisés, salade d'aubergines, croquettes de fromages,
13/09 Nous quittons Sifnos pour Sérifos
Nos sacs sont vite rangés, le frère d’Evdokia nous amène en voiture à la station de bus, d'où part à 10h30 le bus pour Kamares, à 11h nous sommes à Artemonas puis repartons directement dans un autre bus pour le port de Kamares. Comme nous avons du temps de libre nous nous promenons dans ce petit port puis allons déjeuner (bien) chez « O Simos » sur le port. Le ferry est à l’heure et à 14h10 nous larguons les amarres pour Sérifos où nous arriverons 50 mn plus tard à Livadia le port principal. Spyros, qui gère cet appartement, nous attend avec sa voiture au port et nous emmène à l'appartement que nous avions réservé sur le net : situé sur une colline, il domine la plage et le quartier de Livadakia. C’est un superbe appartement sur deux niveaux avec à chaque étage une chambre à coucher avec sa salle de bains, ses toilettes ainsi qu’une terrasse dont la vue s’étend sur toute la baie et l’île de Sifnos au loin.
14/09 Baignade à Livadakia et découverte de Chora
Ce matin nous allons nous baigner sur la belle plage ombragée de Livadakia proche de notre studio : la mer est chaude calme, la plage de sable est agréable, les tamaris bienvenus pour éviter les coups de soleil, quant aux estivants on ne peut pas dire que l’on se bouscule. En fin d’après-midi nous prenons le bus pour Chora, la vieille ville perchée sur on éperon rocheux et qui domine tout le paysage. Nous retrouvons ici cette caractéristique de ces villages perchés cycladiques aux maisons en forme de cubes d’un blanc étincelant qui nous aveugle sous le soleil. Les ruelles sont très étroites et se faufilent entre les maisons escaladant le rocher jusqu’au sommet où se trouve des chapelles et les restes ruinés d’un ancien château, le Kastro. De là haut le panorama est époustouflant. Le seul endroit a peu près plat du village est occupé par la petite place « plateia » typique qui regroupe la mairie, l’église et de nombreux bars et restaurants. Nous redescendons à Livadakia en empruntant le sentier en escaliers qui dévalle la colline jusqu’à la mer. Diner chez Stomatis (papoutzakia d'aubergines, ragoût de porc, etc. très bonne cuisine).
15/9 Balade vers le village de Kallitsos
Levé matinal pour prendre le bus de 8h pour Chora : le bus est plein d'écoliers qui vont visiter le musée de Chora. Départ depuis Chora pour la balade qui doit nous mener à Kallitsos. Les débuts sont un peu laborieux car les panneaux sont rares et les rues nombreuses ! Finalement après nous être renseignés nous empruntons un autre chemin pas très bien tracé et qui nous mène jusqu'à un vieux pont, mais notre sentier s’arrête là. Après avoir consulté la carte, nous rebroussons chemin et empruntons une piste large qui descend vers une chapelle où nous retrouvons le vrai chemin signalisé. Arrivés à la chapelle de Stavros, un groupe de pèlerins venu fêter St Stavros nous invitent à partager avec eux nourriture et boissons, c’est sympathique et convivial puis nous reprenons le chemin vers Kallitsos accompagnés par une habitante de Kallitsos. Arriver sur place elle va nous inviter chez elle à boire un verre d'eau mélangé à du sirop de cerise, et un ami proche va même nous proposer de nous ramener à Livadia. Déjeuner au studio, plage et diner le soir de « giropitas » chez Markos le long de la plage.
16/9 En voiture jusqu’à Mega Livadi
Ici à Sérifos, le réseau de bus est très limité et les horaires peu pratiques, il est vrai que nous avons dépassé la mi-septembre et sommes en basse saison. C’est pourquoi nous avons décidé de louer une voiture pour les jours qu’il nous reste à passer ici. Ce matin nous sommes retournés sur la plage de Livadakia jusqu'à midi. L’après-midi nous sommes partis en voiture jusqu'à Mega Livadi, en direction de l’Ouest de l’île. Dès que l’on quitte Livadia on se retrouve dans une partie de l’île relativement désertique, avec très peu d’habitations en dehors de quelques implantations touristiques au bord des belles baies de Kato Ambeli et de Koutalas. Mega Livadi a été dans le passé une cité minière prospère mais dont il ne reste aujourd’hui que des ruines et des friches. Les montagnes environnantes ont toutes été exploitées et trouées comme du gruyère. Une révolte ouvrière avec grève pour obtenir de meilleures conditions de travail a été écrasée dans le sang en 1916 et on imagine les conditions de travail dans ces mines ! Retour à Livadi, ce soir nous dînons diner chez Margarita : Margarita tient un restaurant grec populaire tout au bout de la plage de Livadi : elle y sert des plats typiques et choses rare aujourd’hui en Grèce elle nous invite, comme au bon vieux temps, à aller choisir de visu à la cuisine les plats qui mijotent tranquillement. La cuisine est bonne et les prix très doux !
17/9 Changement de studios et balade en voiture vers la baie de Sikamia
Soleil radieux, la plage de Livadakia nous « tend ses bras », difficile de résister ! A midi faisons le check out avec Spyros puis le check in avec Indigo se révèle bien plus compliqué : en effet l’appartement que nous avions réservé et situé sur la montée vers Chora n’est plus disponible pour des problèmes de canalisations bouchées. On nous propose alors une autre maison qui ne nous convient pas, finalement nous acceptons de prendre deux studios en ville tout près de la plage de Livadi. Ils disposent de tout le confort et d’une belle terrasse donnant sur un jardin.
En attendant que les studios soient prêts nous prenons la voiture pour aller dans la direction de la baie de Sikamia tout au Nord à l’opposé de Livadi. La route très sinueuse passe en quelques km de 400m d’altitude au niveau de la mer. Une petite ballade permet depuis la plage d’aller rejoindre la chapelle d’Agios Georgios plantée là tout au bout d’une péninsule face à la mer. Nous retournons à la plage nous baigner puis allons désaltérer à la seule taberna du coin. Dîner sur la plage de Livadi chez Markos.
18/9 Visite du monastère de Taxiarches et de la baie de Plati Yialos
Après avoir fait quelques courses alimentaires en ville, nous allons nous baigner, une fois de plus à Livadakia. Déjeuner à l'appartement, puis départ en voiture pour le monastère de Taxiarches en passant par Kallistos. C’est un site extraordinaire du XVe siècle qui consiste en une église entièrement enfermée dans une muraille quadrangulaire haute de plus de 10m avec très peu d'ouvertures sur l’extérieur et toute blanche. Dans l’enceinte ont été aménagées les cellules des moines et les espaces communs, comme celui destiné à moudre la farine. L’église renferme de magnifiques icônes, un trône épiscopal en bois sculpté et une superbe iconostase en marbre et bois. C’est grâce au prêtre Makarios, présent sur place que nous avons pu visiter ce monastère. Nous quittons le monastère et empruntons une petite route qui descend en direction de la baie isolée d'Agios Gialos. Arrêt photos et buvette dans ce bout du monde où nous étions à cette heure les seuls touristes.
19/9 Balade à pied depuis Chora jusqu’à Gyftika
Levé matinal pour ne pas trop souffrir de la chaleur à 6h45. Départ en voiture pour Chora, le soleil se lève à peine, nous nous garons près des 3 moulins en haut du village là où justement démarre le sentier n°2 qui monte jusqu'à Gyftika. C’est un superbe chemin dallé qui à l’origine permettait aux mineurs d’accéder aux mines puis d’amener le minerai au port de Sérifos. Du sentier on jouit d’une vue époustouflante sur Chora, la mer, Livadia et les îles aux alentours. Nous atteignons la route goudronnée et continuons sur le chemin n° 4 en direction du Nord vers la chapelle Ag. Basileios et nous nous arrêtons sur la ligne de crête qui nous permet de voir la mer de l'autre côté vers Sikamia. Retour par le même chemin (durée totale 2h30). Descente en voiture à Livadia, baignade à Livadakia, déjeuner à l’appartement. dîner chez Stomatis.
20/9 De Sérifos au Pirée en ferry
Dernier jour à Sérifos, ciel un peu couvert, rafales de vent mais 1h plus tard sur la plage de Livadakia tout est rentré dans l’ordre ! Après avoir récupéré nos affaires et rendu la voiture chez le loueur, nous quittons Sérifos avec le ferry de Zanteferries à15h10.
Traversée agréable sur le Dionissos, nous arrivons au port du Pirée à 20h. Nous prenons un taxi qui va nous conduire à notre appartement situé dans le quartier Papagos où nous sommes attendus ayant prévenus de notre arrivée. Bel appartement avec tout le confort, même un balcon donnant sur un jardin intérieur. Seul bémol, la 2me chambre à coucher se trouve être le salon avec un convertible au matelas un peu affaissé. Nous dînons des tiropittas achetés à Sérifos.
21/9 d’Athènes à CDG puis à l’Euro-airport de Mulhouse
Nous avons la matinée devant nous et en profitons pour aller nous promener en direction du quartier de Plaka à Athènes que nous n’avions pas revu depuis quelque temps. Nous prenons le métro à la station Panormou jusqu’à Monastiraki. A cette heure matinale le quartier est calme et bénéficie d’un bel éclairage matinal. Nous nous dirigeons ensuite vers les halles couvertes et le marché de fruits et légumes d’Athènes : odeurs, couleurs, cris des marchands qui hèlent le chaland. Nous reprenons le métro à Syntagma et prenons notre dernier repas grec dans un petit restaurant sympathique près de notre appartement.
Départ en taxi en 35 mn jusqu’à l’aéroport. Décollage à 17h30, transit bousculé et à l’arrache à Roissy : nous n’avions que 15 mn entre la sortie de l’appareil le transfert par navette du 2F au 2G et la fin de l’embarquement. A 3 mn près c’était râpé, tout le monde était déjà dans l’avion il ne manquait que nous. Fin du voyage.
Budget total pour 2 personnes et 16 nuits sur place: 2245 €
Avion : 386 € Transports : 425 € Logement (moyenne de 53€/nuit): 847 € Nourriture 511 € Divers76 €
Nos impressions de voyage
Une fois de plus nous avons été impressionnés par l’aridité de ces îles et la sècheresse qui affecte sérieusement les arbres et les plantes. Le passé minier de ces îles, encore bien visible aujourd’hui, confirme la prédominance du minéral sur le végétal. Les nombreux murs de pierre témoignent de l’énorme travail réalisé par les anciens pour rendre la terre cultivable et pour empêcher les ovins et les caprins de prendre la poudre d’escampette.
On se demande de quoi vivraient les habitants sans le tourisme. La crise est aussi passée par là, on peut voir des ensembles immobiliers à vocation touristique arrêtés dont seules émergent les structures portantes en béton. Quand on fait ses courses au supermarché la vie parait bien chère puisque le coût des produits est quasi le même qu’en France, alors que le niveau de vie est nettement plus bas. Nous avons, bien évidemment aussi apprécié la gastronomie de ses îles et la variété des plats goûtés. Une mention spéciale pour l’hospitalité et la gentillesse des îliens que nous avons croisés et qui nous ont témoigné par leurs attentions le plaisir qu’ils avaient eu à nous rencontrer.
Sifnos : Nous avons beaucoup aimé Sifnos : d’une part on peut y randonner facilement compte tenu des nombreux sentiers très bien balisés (19), l’île présente plusieurs intérêts artistiques et culturels (églises, ruines médiévales ou antiques). Un réseau de bus varié et bien cadencé même début septembre. De nombreuses et belles plages, petites ou grandes, sableuses ou de galets. Des villages agréables et vivants comme Apollonia, Artemonas, Kamares, ou Kastro.
Sérifos : par comparaison, cette île nous a paru plus déserte, moins développée. A l’exception de Livadia il n’y a pas vraiment de villages, mais plutôt des hameaux. La randonnée y est un peu plus aléatoire qu’à Sifnos même si de gros efforts de signalisation ont été réalisés. On y trouve comme à Sifnos, de belles plages variées, ainsi qu’un patrimoine culturel et architectural notable avec le site exceptionnel de Chora et le monastère des Taxiarches.
Les photos de ce voyage sont visibles en suivant ce lien vers Google Photos :
https://photos.app.goo.gl/io6E6LdoWIlcgoGA3
NB : Pour voir les légendes il faut visionner l'album image par image et activer le logo « i » en haut à droite.
Cap au Sud! 4 semaines, 3 états: Floride, Géorgie et Caroline du Sud English translation pending
Bonjour tout le monde 😉
Nous voilà de retour de notre 3eme voyage aux Etats-Unis. 4 semaines en famille.
Petit rappel en quelques mots, moi c'est Egladil, un peu blonde , 45 ans . Mon cher et tendre, my Darling, lui a 46 ans, l'homme de ma vie ! Et il y a 2 trésors dans nos vies: Princesse, 17 ans, ado vive, sportive rigolote et bavarde ! et Poupée, 14 ans , creative, maline, rigolote et petit clown.
Nous sommes revenus enchantés de notre Road Trip et de cette belle tranche d'évasion sur le sol américain, à travers 3 états, la Floride, la Georgie et la Caroline du Sud.
Tant de choses à vous dire, à vous raconter avec une sélection de photos parmi tous les clichés pris à nous 4.
Nous sommes donc partis du dimanche 6 aout 2017 au vendredi 1er septembre 2017, Une boucle départ et arrivée à Miami.
Nous avons réservés nos billets le 2 janvier avec BRITISH AIRWAYS au prix de 3053 euros pour 4. British Airways nous a donné entière satisfaction comme lors de nos 2 precedents voyage en 2015 (l'ouest) et 2012 (Floride).

Nous avions loué une voiture auprès de AVIS pour 924 euros les 4 semaines. Nous avions une jolie Chevrolet Impala blanche, parfaite pour notre trip et spacieuse selon nos filles ! Nous avions pris le Sun Pass.

Les hotels ont été réservés sur Hotel, com pour la plupart et les autres directement sur le site officiel de l'hotel.
Dans les grandes lignes, voici notre programme :
Dimanche 6 août : arrivée Miami - nuit à Fort Lauderdale (Holiday Inn Express & Suites Fort Lauderdale Airport West)
7 août et 8 août : Naples (Ramada Hotel)
9 août au 13 août : Fort Myers Beach (Edison Beach House)
14 août et 15 août : Sarasota (Homewood Suites by Hilton)
16 août : Wikkee Watchee - Spring hill (Microtel Inn Spring Hill)
17 aout au 23 aout : Orlando (Embassy Suites Lake Buena Vista South)
24 aout au 26 aout: Charleston (Comfort Suites West of the Ashley)
27 au 28 aout : Savannah (Embassy Suites by Hilton Savannah Airport)
29 aout : Ormond Beach (Best Western Castillo Del Sol)
30 aout : Fort Lauderdale (Sun Tower Hotel & Suites on the Beach)
31 aout : Vol retour de nuit de Miami
1er sept : retour France en fin d'après midi 🤪
Ce road trip nous a permis de voir des paysages variés. Un circuit haut en couleurs... Du turquoise de l'océan au blanc du sable, au vert des Evergaldes, de l'orangé des couchés de soleil......juste fabuleux !




Coté météo, soleil et chaleur au rendez-vous malgré que nous soyons en Aout (risque d'orages et tempetes tropicales).
Nous nous sommes laissés aller au fil de la vie américaine, en mode cool 😎 . Le but de ces vacances était de prendre notre temps , de profiter de la vie et surtout profiter de nous 4.
Maintenant, c'est parti, en voiture ....
😉
Nous voilà de retour de notre 3eme voyage aux Etats-Unis. 4 semaines en famille.
Petit rappel en quelques mots, moi c'est Egladil, un peu blonde , 45 ans . Mon cher et tendre, my Darling, lui a 46 ans, l'homme de ma vie ! Et il y a 2 trésors dans nos vies: Princesse, 17 ans, ado vive, sportive rigolote et bavarde ! et Poupée, 14 ans , creative, maline, rigolote et petit clown.
Nous sommes revenus enchantés de notre Road Trip et de cette belle tranche d'évasion sur le sol américain, à travers 3 états, la Floride, la Georgie et la Caroline du Sud.
Tant de choses à vous dire, à vous raconter avec une sélection de photos parmi tous les clichés pris à nous 4.
Nous sommes donc partis du dimanche 6 aout 2017 au vendredi 1er septembre 2017, Une boucle départ et arrivée à Miami.
Nous avons réservés nos billets le 2 janvier avec BRITISH AIRWAYS au prix de 3053 euros pour 4. British Airways nous a donné entière satisfaction comme lors de nos 2 precedents voyage en 2015 (l'ouest) et 2012 (Floride).

Nous avions loué une voiture auprès de AVIS pour 924 euros les 4 semaines. Nous avions une jolie Chevrolet Impala blanche, parfaite pour notre trip et spacieuse selon nos filles ! Nous avions pris le Sun Pass.

Les hotels ont été réservés sur Hotel, com pour la plupart et les autres directement sur le site officiel de l'hotel.
Dans les grandes lignes, voici notre programme :
Dimanche 6 août : arrivée Miami - nuit à Fort Lauderdale (Holiday Inn Express & Suites Fort Lauderdale Airport West)
7 août et 8 août : Naples (Ramada Hotel)
9 août au 13 août : Fort Myers Beach (Edison Beach House)
14 août et 15 août : Sarasota (Homewood Suites by Hilton)
16 août : Wikkee Watchee - Spring hill (Microtel Inn Spring Hill)
17 aout au 23 aout : Orlando (Embassy Suites Lake Buena Vista South)
24 aout au 26 aout: Charleston (Comfort Suites West of the Ashley)
27 au 28 aout : Savannah (Embassy Suites by Hilton Savannah Airport)
29 aout : Ormond Beach (Best Western Castillo Del Sol)
30 aout : Fort Lauderdale (Sun Tower Hotel & Suites on the Beach)
31 aout : Vol retour de nuit de Miami
1er sept : retour France en fin d'après midi 🤪
Ce road trip nous a permis de voir des paysages variés. Un circuit haut en couleurs... Du turquoise de l'océan au blanc du sable, au vert des Evergaldes, de l'orangé des couchés de soleil......juste fabuleux !




Coté météo, soleil et chaleur au rendez-vous malgré que nous soyons en Aout (risque d'orages et tempetes tropicales).
Nous nous sommes laissés aller au fil de la vie américaine, en mode cool 😎 . Le but de ces vacances était de prendre notre temps , de profiter de la vie et surtout profiter de nous 4.
Maintenant, c'est parti, en voiture ....
😉
Mozambique pratique septembre 2017 English translation pending
MOZAMBIQUE DU NORD AU SUD
J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines
Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...
Préambule, pour mettre dans l'ambiance...
A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.
Glups.
J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...
L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !
Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!
Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !
Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?
Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !
Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !
Ok, bon...
Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"
Ha... On joue à ça ? Chiche !
Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...
L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici : https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.
Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...
"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...
Ben tiens...
Je fais mine de le croire.
Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.
Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.
Pas si vite...
Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...
Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.
Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.
Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !
"EN VACANCES ?"
"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il
…
J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...
PRATIQUE
IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.
Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.
A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.
Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.
J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.
Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.
Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.
Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.
Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.
Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !
Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.
Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.
J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.
Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.
Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !
Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...
A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.
Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.
Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.
NAMPULA :
RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923
750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple
Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)
Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais
TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)
Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400
Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.
Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais
Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !
IBO
KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423
Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.
Pas mal d'oiseaux dans le coin.
Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.
TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)
TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts
Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.
A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)
ILHA DE MOÇAMBIQUE
RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.
Un mot sur la nourriture:
Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.
Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn
Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines
Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...
Préambule, pour mettre dans l'ambiance...
A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.
Glups.
J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...
L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !
Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!
Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !
Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?
Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !
Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !
Ok, bon...
Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"
Ha... On joue à ça ? Chiche !
Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...
L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici : https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.
Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...
"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...
Ben tiens...
Je fais mine de le croire.
Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.
Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.
Pas si vite...
Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...
Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.
Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.
Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !
"EN VACANCES ?"
"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il
…
J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...
PRATIQUE
IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.
Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.
A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.
Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.
J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.
Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.
Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.
Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.
Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.
Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !
Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.
Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.
J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.
Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.
Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !
Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...
A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.
Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.
Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.
NAMPULA :
RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923
750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple
Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)
Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais
TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)
Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400
Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.
Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais
Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !
IBO
KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423
Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.
Pas mal d'oiseaux dans le coin.
Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.
TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)
TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts
Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.
A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)
ILHA DE MOÇAMBIQUE
RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.
Un mot sur la nourriture:
Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.
Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn
Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
Province de Tabriz English translation pending
J'ai beaucoup aimé le nord-ouest de l'Iran et je tenais à apporter ma contribution au forum, bon, j'ai mis du temps et comme je n'ai pas eu le courage de résumer je vous livre le compte-rendu que j'envoie régulièrement à mes amis.
Nous avons découvert également une mine de renseignements dans le magazine francophone "La revue de Téhéran" sur Internet.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Mode d'emploi du Denali Park en camping-car (Alaska) English translation pending
Bonjour à tous,
Ma douce, mon fils et moi allons passer 15 jours en Alaska du 1er au 15 mai 2018 , période à la fois à la fois choisie (mai) et imposée (début du mois). Ayant déjà loué avec bonheur un Camper 4x4 en Islande (photo jointe), nous allons cette fois nous tourner vers un C-19 compact, le 4x4 semblant moins pertinent pour l'Alaska. Notre itinéraire, classique, part de et revient à Anchorage, via Homer, Valdez, Seeward... et le Denali Park. S'il a l'air très beau, ce parc naturel semble assez complexe quant à son mode d'emploi. Nous voudrions passer plusieurs jours au camping de la Teklanika River. Mes questions : - Peut-on (doit-on) réserver en ligne ? Pas trouvé le bon lien sur le site officiel, qui parle de téléphone. - Début mai, j'imagine que la route ne sera pas obligatoirement ouverte jusque-là. Si elle ne l'est pas... que pouvons-nous faire ? - Pour les navettes, faut-il réserver aussi ? - Une fois à Tek, peut-on prendre les navettes pour aller plus loin ? Sont-elles payantes ? - Enfin, avez-vous des conseils particuliers pour ce parc ? Merci d'avance et bravo pour ce forum, vraiment riche !
Amicalement, Yaghan
Légende de la photo : "On s'arrête là pour la nuit ?" "Oui, OK"

Ma douce, mon fils et moi allons passer 15 jours en Alaska du 1er au 15 mai 2018 , période à la fois à la fois choisie (mai) et imposée (début du mois). Ayant déjà loué avec bonheur un Camper 4x4 en Islande (photo jointe), nous allons cette fois nous tourner vers un C-19 compact, le 4x4 semblant moins pertinent pour l'Alaska. Notre itinéraire, classique, part de et revient à Anchorage, via Homer, Valdez, Seeward... et le Denali Park. S'il a l'air très beau, ce parc naturel semble assez complexe quant à son mode d'emploi. Nous voudrions passer plusieurs jours au camping de la Teklanika River. Mes questions : - Peut-on (doit-on) réserver en ligne ? Pas trouvé le bon lien sur le site officiel, qui parle de téléphone. - Début mai, j'imagine que la route ne sera pas obligatoirement ouverte jusque-là. Si elle ne l'est pas... que pouvons-nous faire ? - Pour les navettes, faut-il réserver aussi ? - Une fois à Tek, peut-on prendre les navettes pour aller plus loin ? Sont-elles payantes ? - Enfin, avez-vous des conseils particuliers pour ce parc ? Merci d'avance et bravo pour ce forum, vraiment riche !
Amicalement, Yaghan
Légende de la photo : "On s'arrête là pour la nuit ?" "Oui, OK"

Meilleure compagnie aérienne pour la Thaïlande depuis Paris? English translation pending
bonjour
quelle est pour vous la meilleure compagnie pour la thailande depuis paris ?
merci
meilleure rapport qualité prix !
quelle est pour vous la meilleure compagnie pour la thailande depuis paris ?
merci
meilleure rapport qualité prix !
Six semaines en Floride et croisière au départ de Miami English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous allons passer 6 semaines en Floride du 29 Août au 14 Octobre. Décollage de Bruxelles avec Tui Fly le 29 Août à 07hr. Arrivée à Orlando à 11hr (heure locale). La semaine du 07 au 14 Octobre nous effectuerons une croisière aux Caraïbes (Miami-Ocho Rios(Jamaïque), George Town (Iles Cayman), Cozumel (Mexique), Nassau (Bahamas) et retour à Miami)) sur le MSC DIVINA en Yacht Club cabine 16023.
Nous passerons 5 semaines auprès de la famille à Bradenton jusqu'au 06 Octobre (se trouve à +/- 4 heures de route de Miami). Malheureusement, mon beau-frère ne nous déposera pas à Miami car il paraît que les autoroutes sont hallucinantes, beaucoup de trafic et bouchons. De ce fait nous prévoyons de passer la nuit à Miami la veille afin de pouvoir embarquer le plus tôt possible et de profiter dès le premier jour sur le bateau.
Je pense que je pourrais trouver certaines réponses à mes questions dans le forum, toutefois il y a énormément de sujets de conversations et j'ai vraiment pas le temps nécessaire pour lire chaque "Post". :-( Si vous le permettez je poserais mes questions ci-dessous, libre à vous d'y répondre, chaque réponse sera la bienvenue en tout cas.
1. Quel est le meilleur et moins coûteux moyen de rejoindre Miami en partant de Bradenton ? 2. Pouvez vous me communiquer un Hôtel sur Miami avec navette vers le port (Dodge Island) ? 3. Quelles sont les excursions conseillées autres que celles organisées par MSC ? 4. Quelqu'un à t-il déjà voyagé en MSC Yacht Club sur le MSC DIVINA ? Si oui, avez vous des conseils à nous donner ? 5. Il s'avère que depuis l'été 2017 les boisson sont gratuites sur TOUT le bateau pour les passager Yacht Club et pas seulement dans les zones réservés à ces derniers, est-ce bien correct ? 6. A partir de quelle heure pouvons nous embarquer sur le bateau ?
Beaucoup de questions, toutefois c'est notre première croisière et j'essaye de l'organiser pour un mieux.
Merci à vous tous pour vos commentaires, conseils et réflexions.
Nous allons passer 6 semaines en Floride du 29 Août au 14 Octobre. Décollage de Bruxelles avec Tui Fly le 29 Août à 07hr. Arrivée à Orlando à 11hr (heure locale). La semaine du 07 au 14 Octobre nous effectuerons une croisière aux Caraïbes (Miami-Ocho Rios(Jamaïque), George Town (Iles Cayman), Cozumel (Mexique), Nassau (Bahamas) et retour à Miami)) sur le MSC DIVINA en Yacht Club cabine 16023.
Nous passerons 5 semaines auprès de la famille à Bradenton jusqu'au 06 Octobre (se trouve à +/- 4 heures de route de Miami). Malheureusement, mon beau-frère ne nous déposera pas à Miami car il paraît que les autoroutes sont hallucinantes, beaucoup de trafic et bouchons. De ce fait nous prévoyons de passer la nuit à Miami la veille afin de pouvoir embarquer le plus tôt possible et de profiter dès le premier jour sur le bateau.
Je pense que je pourrais trouver certaines réponses à mes questions dans le forum, toutefois il y a énormément de sujets de conversations et j'ai vraiment pas le temps nécessaire pour lire chaque "Post". :-( Si vous le permettez je poserais mes questions ci-dessous, libre à vous d'y répondre, chaque réponse sera la bienvenue en tout cas.
1. Quel est le meilleur et moins coûteux moyen de rejoindre Miami en partant de Bradenton ? 2. Pouvez vous me communiquer un Hôtel sur Miami avec navette vers le port (Dodge Island) ? 3. Quelles sont les excursions conseillées autres que celles organisées par MSC ? 4. Quelqu'un à t-il déjà voyagé en MSC Yacht Club sur le MSC DIVINA ? Si oui, avez vous des conseils à nous donner ? 5. Il s'avère que depuis l'été 2017 les boisson sont gratuites sur TOUT le bateau pour les passager Yacht Club et pas seulement dans les zones réservés à ces derniers, est-ce bien correct ? 6. A partir de quelle heure pouvons nous embarquer sur le bateau ?
Beaucoup de questions, toutefois c'est notre première croisière et j'essaye de l'organiser pour un mieux.
Merci à vous tous pour vos commentaires, conseils et réflexions.
Retour sur nos vacances "snorkeling" aux Caymans English translation pending
Pournos vacances dé printemps, nous souhaitions les passer dans l'eau, au chaud, au soleil, à snorkeller... Nous avons déjà été aux Caraibes, Bonaire, Seychelles, Hawaii, Indonesie... Difficile de trouver une destination pour une semaine... Après moults recherches nous optons pour les Iles Caymans.
Comme d'habitude, ce sont quelques discussions sur ce forum qui m'ont permis de monter notre voyage.
Pour aider les prochains, car nous avons bien aimé cette île, voici notre bilan !
Nous sommes partis 11 jours dont 2 de voyages. Il faudrait idéalement 1 ou 2 jours de plus si l'on souhaite faire toutes les activités et visites (plages, snorkelling, Turtle Farm, musée, jardins, sorties Sting Ray...).
Les plus🙂 Destination dépaysante : soleil, chaleur, pas de français (ne pas entendre parler français chamboule ; cela dépayse tout de suite ; et nous n'entendons pas râler, les américains étant auant à eux toujours excités) , on roule à gauche, les gens sont gentils (voir parfois un peu trop space comme la cuisinière de Vivine Kitchen qui nous a fait un long speech sur l'amour...), le bruit des vagues, les coqs qui cocoricottent, les iguanes... Chaleur pas étouffante et surtout eau chaude Nombreux spots de Snorkelling accessibles de la plage. Les fonds ne sont pas très riches ou tres colorés, mais accessibles, et permettent de decouvrir les fonds marins d'une barrière de corail des eaux caribeennes. La presence de tortues et de raies est très interessante. L'hôtel Turtle Nest Inn Peu de monde (est-ce du à la saison ? Ou aux endroits où nous allions moins recherchés ?) De jolies plages : Gouvernors Beach sur Seven Mile Beach et avec de l'ombre, mais surtout Smith Cove et Spots Beach aux eaux très calmes, chaudes et de l'ombre ; Spot Beach étant à notre avis un des meilleurs endroits pour se loger - jolie plage, tortues à aller voir, proche de Savannah et plus proche de George Town - mais du coup un peu plus cher. Seven Mile Beach est aussi à voir car c'est la carte postale, mais plus touristique, bling bling. Cuisine locale plutôt bonne et dépaysante : poissons frits, jerk chicken, corn bread et pudding local, bananes (en avril, peu de fruits, la saison n'étant pas la bonne) A part le voyage long, c'est plutôt accessible et facile de se repérer. C'est tres sécurisé, nous ne nous sommes jamais senti embêté, Pas de grande ville, île peu bétonnée et bâtiments ne dépassant pas les cimes des cocotiers si on met de côté le nouvel hôtel (Kimpton SeaFire) qui dénature tout Se visite en 1 semaine
Les moins Destination assez chère : un repas a emporter économique revient a 30 euros, un resto 100 euro mini (coûts exorbitants de l'électricité, de l'eau, denrées importés) Destination à notre avis pensée pour les croisiéristes, les américains et les personnes en hôtels 5* : donc on regrettera l'absence d'un marché aux poissons (ou alors on ne l'a pas trouvé) ; heureusement il y a un marché de fruits et légumes locaux ; et l'absence d'un centre ville avec des rues commerçantes ou animées dans George Town (uniquement des zones commerciales un peu partout). Long vol avec escale à Londres et à Nassau (longue attente, sans sortir de l'avion) et compagnie aérienne British Airways moyenne (ponctualité et prestations en vol moyennes, repas / films identiques a l'aller et au retour) Peu de nature préservée, toutes les parcelles sont habitées ou à vendre ; heureusement, les habitations même petites sont bien tenues et avec un jardin, donc beaucoup de place pour la verdure et les palmiers ! Quid des algues que nous avons vues arriver le dernier jour? Celles la même que nous avons vues en Guadeloupe et qui sont une plaie ?
Notre hôtel Le Turtle Nest Inn nous a beaucoup plu : il correspond a ce que nous apprecions, un appartement dans un structur reduite (9 appartements) avec des prestations confortables, pisicine et surtout donnant directement sur une plage, localisé dans une partie moins prisée, plus "nature", et malgré tout à côté de quelques epiceries et resto. Nous avons eu la chance d'occuper l'appartement 6, au lieu du 3 prévu suite a des travaux, cela a été idéal : ne pas hésiter a payer un peu plus cher pour avoir le 6, 7 ou 8 (en étage et avec balcons sur la mer), voire le 4 ( au rez de chaussée, sur la mer, terrasse très grande). Les chambres sont confortables, bien pensées, bien équipées L'accueil parfait, agréable. Notre surprise a été d'être accueillis en français car Marlene est québécoise ! La plage avec cocotiers pour l'ombre (dommage qu'il n'y ait pas de hamac, ce serait idéal). Il est situé sur la côte ou souffle le vent, cela peut être parfois gênant (eaux peu calmes), mais l'air y est respirable contrairement à la plage de Seven Mile Beach où il fait très chaud. Très reposant et dépaysant pour se réveiller au soleil levant, déjeuner au bruit des vagues ou sous les cocotiers, se tremper dans la piscine. Le site propose des condos a côté, mais l'hôtel nous a semblé mieux. Voiture incluse mais attention cela revient plus cher car n'inclut pas les assurances Une voiture est obligatoire pour visiter, faire des courses, aller au resto. Le 1er jour on peut quand même aller a la station service d'à côté pour se dépanner mais très petite et au Grape Tree Café ouvert le week-end seulement.
Les restaurants Catch restaurant et lounge : nous y avons dîné, il s'agit d'un bon restaurant, plutôt chic mais très cher (addition au niveau d'un étoilé, mais même si la cuisine est bonne et les ingrédients frais, les recettes sont "déjà vues") The Lightouse : nous y avons testé le brunch du dimanche midi, bonne cuisine mais rapport qualité / prix assez cher (60 euro par personne avec une boisson par personne) Eagle Ray's Dive bar et grill : un peu à l'écart des circuits, à East End, très sympathique bar et resto, repère des Divers du coin ; nous avons dîné et goûté le ceviche du jour, les tacos de Lionfish et du Lionfish frais, les plats étaient très bons ; essayez également les desserts, très copieux, très sucrés mais savoureux (pudding particulièrement). Pour une table au bord de mer, réserver mais il y a beaucoup de vent de ce côté là donc une table a l'abri n'est pas si mal ! Macabuca bar et grill : idéal après avoir snorkellé, terrasse agréable, service un tantinet long mais sympathique, plats bons (jerk chicken plate et conch plate) ; cocktails aux noms rigolos mais finalement standard. Les tables à l'ombre ou les mieux situées sont vite prises ! Grape Tree : on fait la queue pour prendre des plats a emporter avec les locaux, poissons grillés ou plats locaux, accompagnés de pains (beignets), riz et haricots habituels, salade, pickles. Comme partout sur l'île, ces stands ne vendent pas d'alcool, on peut apporter ses boissons ! Czeh Inn : ce stand propose des plats a emporter ou a déguster sur place, sur une terrasse aménagée de bric et de broc assez joliment (bière a acheter au liquor store juste a quelques pas). Nous avons essayé la salade caesar, le wahoo grillé et un burger, très bonnes recettes notamment le poisson très frais et savoureux Rankee jerk center : idéal pour manger local et pas trop cher, nous y somme allés deux fois et essayé le chicken bbq, le jerk chicken et jerk porc (toujours accompagnés de banane plantain, et/ou riz haricot et/ou pains (beignets) Vivine kitchen
Les spots de snorkelling Eden Rock : 2 points d'entrée au niveau des 2 centres de plongées ; il y a, à plusieurs mètres du bord (au niveau des bouées en pleine mer), des énormes formations de corail : le site est malheureusement assez profond donc on ne côtoie pas les poissons de près ; mais les "jardins" de coraux sont assez jolis ; présence de tarpons à ne pas rater ; courant très fort pour rentrer. Smith Cove : eaux calmes (pas très limpide quand nous y sommes allés, mais un peu de vent), snorkelling aux pieds de rochers, profondeur correcte, présence de seiches et tous type de poissons. A ne pas manquer car plage agréable et ombragée ! Spot Beach : à ne pas manquer, d'abord car la plage est jolie et avec de l'ombre, et on y voit à coup sûr des tortues ! Rum Point : snorkelling en derive depuis la plage de Cayman Kai public beach (se garer à Rum point et rmonter à pied la route, mise à l'eau nécessitant des chaussons). Se laisser dériver jusqu'à Rum Point, quelques formations de corail et une raie, trop de courant et de vagues pour le peu de choses à voir. Nous n'avons pas été plus loin dans la baie. Turtle Nest Inn : départ à mi chemin entre l'hôtel et White House pour se laisser dériver dans le sens est-ouest ; le long de la barrière, un vrai jardin de corail avec beaucoup de bébés poissons ! Et une raie qui squatte la baie. Star fish point : dans une baie abritée (aller au bout de la rue après Rum Point et jusqu'à un parking), on peut observer des étoiles de mer de très près (avec des chaussons de mer, ne pas hésiter à aller dans l'eau, sinon, on ne les voit pas trop). C'est également le seul site où on n'a vu une "conche" vivante. Turtle Reef : mise a l'eau par l'échelle, en plein milieu du bar Macakuba, appartenant au centre de plongée ; on peut aller voir le mur où les plongeurs descendent, mais très profond donc on distingue les poissons de loin ; par contre, en restant le long du bord, le snorkelling est intéressant car il n'y a aucun corail et les poissons se distinguent bien (nous y avons vu, hormis les tortues, tous les types de poissons observés ailleurs dont une petite raie, des seiches, des perroquets...). Attention aux courants forts pour revenir du mur. Sortie "3 stop Coral Reef" avec Ocean Frontiers, sur la barrière de corail d'East End (1/2 journée ): très bon accueil de l'équipe, bateau correct et groupe restreint (9 pers). 3 sites visités : le premier proche d'une épave (globalement le moins intéressant des 3) ; le 2nd stop se fait un niveau d' une sorte de banc de sable et de corail au milieu de la baie, nombreux poissons et surtout une grosse murène verte (on apprendra plus tard que certains la nourrisse...) ; dernier stop vraiment intéressant, le long d'une partie de barrière artificielle (création d'un chenal), très peu profond et on frôle le sol, les coraux et les poissons ! Sortie "2 stop et Sting Ray City" avec Ambassador Diver : un stop à Coral Garden, incontournable car multitude de poissons, une raie non peureuse (qui viendrait de Stingray city?) et une murène verte, et un stop le long de la barrière de corail également incontournable car peu profond, jolis coraux et nombreux poissons dont poissons lune et les plus gros perroquets vus aux Caymans (moins de bébé que sur les autres barrières). Sortie à recommander malgré un accueil moyen (rien de personnalisé malgré le petit groupe) et un bateau trop inconfortable (trop petit, trop soumis au tanguage, serrés les uns contre les autres pendant les 20 min de traversée) ; le capitaine a dispensé quelques explications sur les raies, mais cela a été trop difficile à comprendre pour nous.
Bilan : île alliant belles plages, eaux chaudes et activités et voyage ressourçant. Nous n'avons pas testé d'autres activités (ferme des tortues, paddle, waverunner, velo, kayak, sortie de nuit) car globalement les prix sont chers et nous nous sommes concentrés sur le snorkelling. De l'extérieur, ces autres activités nous ont semblé "petites" (a l'image du parc botanique très réduit). Avec plus de moyens, nous aurions peut-être testé un hôtel ou condo sur Seven Mile Beach, mais la partie sud et est de l'île nous correspond plus, plus authentique et preservée, moins bling bling.
Pour plus de details, notre blog...https://sites.google.com/site/voyageskety/
Nous sommes partis 11 jours dont 2 de voyages. Il faudrait idéalement 1 ou 2 jours de plus si l'on souhaite faire toutes les activités et visites (plages, snorkelling, Turtle Farm, musée, jardins, sorties Sting Ray...).
Les plus🙂 Destination dépaysante : soleil, chaleur, pas de français (ne pas entendre parler français chamboule ; cela dépayse tout de suite ; et nous n'entendons pas râler, les américains étant auant à eux toujours excités) , on roule à gauche, les gens sont gentils (voir parfois un peu trop space comme la cuisinière de Vivine Kitchen qui nous a fait un long speech sur l'amour...), le bruit des vagues, les coqs qui cocoricottent, les iguanes... Chaleur pas étouffante et surtout eau chaude Nombreux spots de Snorkelling accessibles de la plage. Les fonds ne sont pas très riches ou tres colorés, mais accessibles, et permettent de decouvrir les fonds marins d'une barrière de corail des eaux caribeennes. La presence de tortues et de raies est très interessante. L'hôtel Turtle Nest Inn Peu de monde (est-ce du à la saison ? Ou aux endroits où nous allions moins recherchés ?) De jolies plages : Gouvernors Beach sur Seven Mile Beach et avec de l'ombre, mais surtout Smith Cove et Spots Beach aux eaux très calmes, chaudes et de l'ombre ; Spot Beach étant à notre avis un des meilleurs endroits pour se loger - jolie plage, tortues à aller voir, proche de Savannah et plus proche de George Town - mais du coup un peu plus cher. Seven Mile Beach est aussi à voir car c'est la carte postale, mais plus touristique, bling bling. Cuisine locale plutôt bonne et dépaysante : poissons frits, jerk chicken, corn bread et pudding local, bananes (en avril, peu de fruits, la saison n'étant pas la bonne) A part le voyage long, c'est plutôt accessible et facile de se repérer. C'est tres sécurisé, nous ne nous sommes jamais senti embêté, Pas de grande ville, île peu bétonnée et bâtiments ne dépassant pas les cimes des cocotiers si on met de côté le nouvel hôtel (Kimpton SeaFire) qui dénature tout Se visite en 1 semaine
Les moins Destination assez chère : un repas a emporter économique revient a 30 euros, un resto 100 euro mini (coûts exorbitants de l'électricité, de l'eau, denrées importés) Destination à notre avis pensée pour les croisiéristes, les américains et les personnes en hôtels 5* : donc on regrettera l'absence d'un marché aux poissons (ou alors on ne l'a pas trouvé) ; heureusement il y a un marché de fruits et légumes locaux ; et l'absence d'un centre ville avec des rues commerçantes ou animées dans George Town (uniquement des zones commerciales un peu partout). Long vol avec escale à Londres et à Nassau (longue attente, sans sortir de l'avion) et compagnie aérienne British Airways moyenne (ponctualité et prestations en vol moyennes, repas / films identiques a l'aller et au retour) Peu de nature préservée, toutes les parcelles sont habitées ou à vendre ; heureusement, les habitations même petites sont bien tenues et avec un jardin, donc beaucoup de place pour la verdure et les palmiers ! Quid des algues que nous avons vues arriver le dernier jour? Celles la même que nous avons vues en Guadeloupe et qui sont une plaie ?
Notre hôtel Le Turtle Nest Inn nous a beaucoup plu : il correspond a ce que nous apprecions, un appartement dans un structur reduite (9 appartements) avec des prestations confortables, pisicine et surtout donnant directement sur une plage, localisé dans une partie moins prisée, plus "nature", et malgré tout à côté de quelques epiceries et resto. Nous avons eu la chance d'occuper l'appartement 6, au lieu du 3 prévu suite a des travaux, cela a été idéal : ne pas hésiter a payer un peu plus cher pour avoir le 6, 7 ou 8 (en étage et avec balcons sur la mer), voire le 4 ( au rez de chaussée, sur la mer, terrasse très grande). Les chambres sont confortables, bien pensées, bien équipées L'accueil parfait, agréable. Notre surprise a été d'être accueillis en français car Marlene est québécoise ! La plage avec cocotiers pour l'ombre (dommage qu'il n'y ait pas de hamac, ce serait idéal). Il est situé sur la côte ou souffle le vent, cela peut être parfois gênant (eaux peu calmes), mais l'air y est respirable contrairement à la plage de Seven Mile Beach où il fait très chaud. Très reposant et dépaysant pour se réveiller au soleil levant, déjeuner au bruit des vagues ou sous les cocotiers, se tremper dans la piscine. Le site propose des condos a côté, mais l'hôtel nous a semblé mieux. Voiture incluse mais attention cela revient plus cher car n'inclut pas les assurances Une voiture est obligatoire pour visiter, faire des courses, aller au resto. Le 1er jour on peut quand même aller a la station service d'à côté pour se dépanner mais très petite et au Grape Tree Café ouvert le week-end seulement.
Les restaurants Catch restaurant et lounge : nous y avons dîné, il s'agit d'un bon restaurant, plutôt chic mais très cher (addition au niveau d'un étoilé, mais même si la cuisine est bonne et les ingrédients frais, les recettes sont "déjà vues") The Lightouse : nous y avons testé le brunch du dimanche midi, bonne cuisine mais rapport qualité / prix assez cher (60 euro par personne avec une boisson par personne) Eagle Ray's Dive bar et grill : un peu à l'écart des circuits, à East End, très sympathique bar et resto, repère des Divers du coin ; nous avons dîné et goûté le ceviche du jour, les tacos de Lionfish et du Lionfish frais, les plats étaient très bons ; essayez également les desserts, très copieux, très sucrés mais savoureux (pudding particulièrement). Pour une table au bord de mer, réserver mais il y a beaucoup de vent de ce côté là donc une table a l'abri n'est pas si mal ! Macabuca bar et grill : idéal après avoir snorkellé, terrasse agréable, service un tantinet long mais sympathique, plats bons (jerk chicken plate et conch plate) ; cocktails aux noms rigolos mais finalement standard. Les tables à l'ombre ou les mieux situées sont vite prises ! Grape Tree : on fait la queue pour prendre des plats a emporter avec les locaux, poissons grillés ou plats locaux, accompagnés de pains (beignets), riz et haricots habituels, salade, pickles. Comme partout sur l'île, ces stands ne vendent pas d'alcool, on peut apporter ses boissons ! Czeh Inn : ce stand propose des plats a emporter ou a déguster sur place, sur une terrasse aménagée de bric et de broc assez joliment (bière a acheter au liquor store juste a quelques pas). Nous avons essayé la salade caesar, le wahoo grillé et un burger, très bonnes recettes notamment le poisson très frais et savoureux Rankee jerk center : idéal pour manger local et pas trop cher, nous y somme allés deux fois et essayé le chicken bbq, le jerk chicken et jerk porc (toujours accompagnés de banane plantain, et/ou riz haricot et/ou pains (beignets) Vivine kitchen
Les spots de snorkelling Eden Rock : 2 points d'entrée au niveau des 2 centres de plongées ; il y a, à plusieurs mètres du bord (au niveau des bouées en pleine mer), des énormes formations de corail : le site est malheureusement assez profond donc on ne côtoie pas les poissons de près ; mais les "jardins" de coraux sont assez jolis ; présence de tarpons à ne pas rater ; courant très fort pour rentrer. Smith Cove : eaux calmes (pas très limpide quand nous y sommes allés, mais un peu de vent), snorkelling aux pieds de rochers, profondeur correcte, présence de seiches et tous type de poissons. A ne pas manquer car plage agréable et ombragée ! Spot Beach : à ne pas manquer, d'abord car la plage est jolie et avec de l'ombre, et on y voit à coup sûr des tortues ! Rum Point : snorkelling en derive depuis la plage de Cayman Kai public beach (se garer à Rum point et rmonter à pied la route, mise à l'eau nécessitant des chaussons). Se laisser dériver jusqu'à Rum Point, quelques formations de corail et une raie, trop de courant et de vagues pour le peu de choses à voir. Nous n'avons pas été plus loin dans la baie. Turtle Nest Inn : départ à mi chemin entre l'hôtel et White House pour se laisser dériver dans le sens est-ouest ; le long de la barrière, un vrai jardin de corail avec beaucoup de bébés poissons ! Et une raie qui squatte la baie. Star fish point : dans une baie abritée (aller au bout de la rue après Rum Point et jusqu'à un parking), on peut observer des étoiles de mer de très près (avec des chaussons de mer, ne pas hésiter à aller dans l'eau, sinon, on ne les voit pas trop). C'est également le seul site où on n'a vu une "conche" vivante. Turtle Reef : mise a l'eau par l'échelle, en plein milieu du bar Macakuba, appartenant au centre de plongée ; on peut aller voir le mur où les plongeurs descendent, mais très profond donc on distingue les poissons de loin ; par contre, en restant le long du bord, le snorkelling est intéressant car il n'y a aucun corail et les poissons se distinguent bien (nous y avons vu, hormis les tortues, tous les types de poissons observés ailleurs dont une petite raie, des seiches, des perroquets...). Attention aux courants forts pour revenir du mur. Sortie "3 stop Coral Reef" avec Ocean Frontiers, sur la barrière de corail d'East End (1/2 journée ): très bon accueil de l'équipe, bateau correct et groupe restreint (9 pers). 3 sites visités : le premier proche d'une épave (globalement le moins intéressant des 3) ; le 2nd stop se fait un niveau d' une sorte de banc de sable et de corail au milieu de la baie, nombreux poissons et surtout une grosse murène verte (on apprendra plus tard que certains la nourrisse...) ; dernier stop vraiment intéressant, le long d'une partie de barrière artificielle (création d'un chenal), très peu profond et on frôle le sol, les coraux et les poissons ! Sortie "2 stop et Sting Ray City" avec Ambassador Diver : un stop à Coral Garden, incontournable car multitude de poissons, une raie non peureuse (qui viendrait de Stingray city?) et une murène verte, et un stop le long de la barrière de corail également incontournable car peu profond, jolis coraux et nombreux poissons dont poissons lune et les plus gros perroquets vus aux Caymans (moins de bébé que sur les autres barrières). Sortie à recommander malgré un accueil moyen (rien de personnalisé malgré le petit groupe) et un bateau trop inconfortable (trop petit, trop soumis au tanguage, serrés les uns contre les autres pendant les 20 min de traversée) ; le capitaine a dispensé quelques explications sur les raies, mais cela a été trop difficile à comprendre pour nous.
Bilan : île alliant belles plages, eaux chaudes et activités et voyage ressourçant. Nous n'avons pas testé d'autres activités (ferme des tortues, paddle, waverunner, velo, kayak, sortie de nuit) car globalement les prix sont chers et nous nous sommes concentrés sur le snorkelling. De l'extérieur, ces autres activités nous ont semblé "petites" (a l'image du parc botanique très réduit). Avec plus de moyens, nous aurions peut-être testé un hôtel ou condo sur Seven Mile Beach, mais la partie sud et est de l'île nous correspond plus, plus authentique et preservée, moins bling bling.
Pour plus de details, notre blog...https://sites.google.com/site/voyageskety/
Moab - Canyonlands NP en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
Lors de notre STOP sur Moab en 2015, ns avons parcouru les parcs en restant sur les points views et quelques randonnées. Cette année (Septembre 2017) ns voulons descendre dans les canyons, rouler sur les pistes😎 La white rim road par la shafer trail en louant un 4x4, it's easy? Mon épouse a vu des vidéos et des commentaires 😮 😕

Eric - Terminal76
Lors de notre STOP sur Moab en 2015, ns avons parcouru les parcs en restant sur les points views et quelques randonnées. Cette année (Septembre 2017) ns voulons descendre dans les canyons, rouler sur les pistes😎 La white rim road par la shafer trail en louant un 4x4, it's easy? Mon épouse a vu des vidéos et des commentaires 😮 😕

Eric - Terminal76
Choisir Valley of the Gods ou Navajo National Monument English translation pending
Bonsoir 🙂
Je ne sais pas trop comment organiser ma journée entre Page et Bluff.
On quittera Page après avoir fait le survol du lac Powell ( départ à 8 h ) et nous avons réservé à Bluff la nuit suivante. J'avais pensé m'arrêter au Navajo National Monument avec la petite balade sur Sandal Trail avant d'aller à Monument Valley ( scénique road, maison Goulding) puis filer vers Bluff mais je viens de voir des photos et des posts sur la Valley of the Gods et ça semblait super beau aussi.
On ne pourra pas visiter les trois .
Soit on supprime Navajo National Monument, on visite monument Valley en début d'après midi et on prend la scenic road de Valley des gods au coucher du soleil
Soit on visite Navajo National Monument avant midi et Monument Valley en milieu d'après midi ( en dormant à Bluff, on ne pourra pas attendre le coucher du soleil )
Que conseillez vous ?
Et le lendemain matin on file vers Moab où nous n'avons que deux nuits et où nous aimerions passer un maximum de temps
Merci pour vos réponses
marcalamar 🙂
Tanzanie: la Grande migration, février 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme promis à certains et certaines voici le récit succinct de notre voyage dans les parcs du nord agrémenté de quelques images choisies parmi des centaines d'autres .
J1-20/01/2017
Je tiens avant de commencer à remercier les uns et les autres qui ici et là sur VF nous ont aidé à construire ce voyage. Je pense à Blesl Bernard ( www.safari-tanzanie.net/ ) dont les désaccords et les convergences nous ont permis de nous positionner. Mais nous songeons aussi à Laurence de l'Agence de voyage "Bel Africa" ( www.belafrica.com/ ) dont l’efficacité, la réactivité , la disponibilité et la gentillesse sont à signaler. Je remercie aussi le partenaire de cette agence, Maasaï Wanderings ( maasaiwanderings.com/...anderings/index.html ) pour le soin relatif apporté à l'oraganisation de ce parcours. A Richard notre guide-chauffeur pour son professionnalisme.
Notre projet: visiter les parcs du nord et seulement eux . Prendre le temps de le faire c'est à dire y consacrer autant de temps que notre budget le permettait . Nous désirions voir des animaux dans leur biotope, toutes sortes d'animaux y compris les plus modestes .
En fait ce n'est pas notre premier voyage en Tanzanie encore moins notre tout premier en Afrique. Aussi la recherche des cinq grands n'a pas été notre préoccupation première mais davantage : 1) le spectacle de la grande migration et 2) l'immersion dans les parcs, toute prudence gardée, au plus proche de sa faune. Priorités qui impliquaient des hébergements "intra-muros", de préférence en tente Meru sise dans un site non clôturé et retiré et sauvage...sauvage 🙂 . Bien sur le succès de cette boucle ne dépendait pas que... mais aussi de la météo, des caprices de la faune, de l'âge du capitaine, bref du hasard auquel il faut bien un moment ou autre s'abandonner.
Donc notre itinéraire dans les parcs du nord fut le suivant, dans l'ordre: Tarangire ( 4 nuits), Manyara (1 nuit) Serengeti ( 3 nuits) Ndutu (2 nuits) Ngorongoro (1 nuit) Arusha (1 nuit). Soit 12 nuits dans les parcs ou très proche si l'on excluent la première nuit d'arrivée, et la dernière avant de reprendre l'avion pour l'Europe.
Coût du séjour tout compris environ 900 €/ jours pour deux personnes. C'est cher mais comme déjà dit par ailleurs la Tanzanie est une destination chère et les safaris photos en Tanzanie aussi 🙂 . Et puis ne soyons pas chiche car quand on aime on ne compte plus ! Je dirais donc que c'est 450 € de passion par jour et par personne.
Nous avons voyagé avec KLM pour au moins deux raisons . D'abord le poids autorisé en bagage cabine de 12 kg (donc 24 pour deux) et ensuite le trajet direct à partir d'Amsterdam sur l'aéroport Kilimandjaro (JRO) . Vingt quatre kg consacrés aux matériels photo et d'observation ça ne se refuse pas!
Départ de Roissy CDG le 20/02/17 au petit matin et arrivé dans la soirée à JRO avec 1 stop à Amsterdam. Le transfert à Schipol a été un jeu d'enfant grâce à la très bonne signalétique de l'aéroport. Entre la porte d'arrivée à Schipol et celle d'embarquement un contrôle des passeports plutôt rapide et à allure modérée nous avions une bonne demie heures d'avance sur notre vol. Au retour les contrôles seront plus sévères.
Voilà c'est fini pour aujourd'hui. Suite de notre récit demain . Bonne nuit...
Comme promis à certains et certaines voici le récit succinct de notre voyage dans les parcs du nord agrémenté de quelques images choisies parmi des centaines d'autres .
J1-20/01/2017
Je tiens avant de commencer à remercier les uns et les autres qui ici et là sur VF nous ont aidé à construire ce voyage. Je pense à Blesl Bernard ( www.safari-tanzanie.net/ ) dont les désaccords et les convergences nous ont permis de nous positionner. Mais nous songeons aussi à Laurence de l'Agence de voyage "Bel Africa" ( www.belafrica.com/ ) dont l’efficacité, la réactivité , la disponibilité et la gentillesse sont à signaler. Je remercie aussi le partenaire de cette agence, Maasaï Wanderings ( maasaiwanderings.com/...anderings/index.html ) pour le soin relatif apporté à l'oraganisation de ce parcours. A Richard notre guide-chauffeur pour son professionnalisme.
Notre projet: visiter les parcs du nord et seulement eux . Prendre le temps de le faire c'est à dire y consacrer autant de temps que notre budget le permettait . Nous désirions voir des animaux dans leur biotope, toutes sortes d'animaux y compris les plus modestes .
En fait ce n'est pas notre premier voyage en Tanzanie encore moins notre tout premier en Afrique. Aussi la recherche des cinq grands n'a pas été notre préoccupation première mais davantage : 1) le spectacle de la grande migration et 2) l'immersion dans les parcs, toute prudence gardée, au plus proche de sa faune. Priorités qui impliquaient des hébergements "intra-muros", de préférence en tente Meru sise dans un site non clôturé et retiré et sauvage...sauvage 🙂 . Bien sur le succès de cette boucle ne dépendait pas que... mais aussi de la météo, des caprices de la faune, de l'âge du capitaine, bref du hasard auquel il faut bien un moment ou autre s'abandonner.
Donc notre itinéraire dans les parcs du nord fut le suivant, dans l'ordre: Tarangire ( 4 nuits), Manyara (1 nuit) Serengeti ( 3 nuits) Ndutu (2 nuits) Ngorongoro (1 nuit) Arusha (1 nuit). Soit 12 nuits dans les parcs ou très proche si l'on excluent la première nuit d'arrivée, et la dernière avant de reprendre l'avion pour l'Europe.
Coût du séjour tout compris environ 900 €/ jours pour deux personnes. C'est cher mais comme déjà dit par ailleurs la Tanzanie est une destination chère et les safaris photos en Tanzanie aussi 🙂 . Et puis ne soyons pas chiche car quand on aime on ne compte plus ! Je dirais donc que c'est 450 € de passion par jour et par personne.
Nous avons voyagé avec KLM pour au moins deux raisons . D'abord le poids autorisé en bagage cabine de 12 kg (donc 24 pour deux) et ensuite le trajet direct à partir d'Amsterdam sur l'aéroport Kilimandjaro (JRO) . Vingt quatre kg consacrés aux matériels photo et d'observation ça ne se refuse pas!
Départ de Roissy CDG le 20/02/17 au petit matin et arrivé dans la soirée à JRO avec 1 stop à Amsterdam. Le transfert à Schipol a été un jeu d'enfant grâce à la très bonne signalétique de l'aéroport. Entre la porte d'arrivée à Schipol et celle d'embarquement un contrôle des passeports plutôt rapide et à allure modérée nous avions une bonne demie heures d'avance sur notre vol. Au retour les contrôles seront plus sévères.
Voilà c'est fini pour aujourd'hui. Suite de notre récit demain . Bonne nuit...
Transports en commun / bus de nuit au Guatemala English translation pending
Bonjour,
Cet été je pars pendant une dizaine de jours au Guatemala avec mon copain.
A notre arrivée à Guatemala city, nous comptons prendre directement le bus de nuit pour Flores. J'ai vu qu'il y avait des Pullman qui faisaient ce trajet et qui ne craignaient pas... (à confirmer ...?)
Savez vous où je peux voir les horaires, réserver ... ? J'ai trouvé ce site : http://www.transportguatemala.com/index.php Ils proposent des trajets en bus dans tout le Guatemala, savez vous si c'est fiable ? Si c'est chez eux qu'on peut prendre le bus de nuit pour Flores ?
Pour le reste du voyage, nous voulons essayer de nous déplacer en bus et ne pas prendre de voiture de location. Les bus entre chaque ville sont ils ceux qui sont sur ce site? Ou il faut regarder les horaires ailleurs? Est ce faisable un voyage en bus sachant que nous comptons faire en gros : guatemala -> flores -> lanquin/semuc champey -> chichicastenango -> attilan -> antigua ?
Merci !
Cet été je pars pendant une dizaine de jours au Guatemala avec mon copain.
A notre arrivée à Guatemala city, nous comptons prendre directement le bus de nuit pour Flores. J'ai vu qu'il y avait des Pullman qui faisaient ce trajet et qui ne craignaient pas... (à confirmer ...?)
Savez vous où je peux voir les horaires, réserver ... ? J'ai trouvé ce site : http://www.transportguatemala.com/index.php Ils proposent des trajets en bus dans tout le Guatemala, savez vous si c'est fiable ? Si c'est chez eux qu'on peut prendre le bus de nuit pour Flores ?
Pour le reste du voyage, nous voulons essayer de nous déplacer en bus et ne pas prendre de voiture de location. Les bus entre chaque ville sont ils ceux qui sont sur ce site? Ou il faut regarder les horaires ailleurs? Est ce faisable un voyage en bus sachant que nous comptons faire en gros : guatemala -> flores -> lanquin/semuc champey -> chichicastenango -> attilan -> antigua ?
Merci !