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Chine: au pays des pandas English translation pending
Un carnet de voyage en Chine … vous vous attendez probablement à un récit évoquant soit une randonnée sur l'impressionnante Grande Muraille ou un parcours parmi l'immense Cité interdite pékinoise. Ou bien encore une visite à Xi'an, à la découverte de l'incroyable armée de terre cuite … Non, rien de ces incontournables sites dans le récit qui suit.
J'ai choisi de vous raconter ici ma visite dans la Province du Sichuan à la rencontre des sympathiques pandas géants. Ces gros nounours sont devenus un emblème de l'empire du Milieu, les Chinois se sont fait un devoir de protéger cette espèce un temps menacée et ils en sont très fiers.

Dans les environs de la ville de Chengdu se trouve un de leur sanctuaire. Là, au Centre de Recherche et de reproduction des pandas géants, ils y sont particulièrement choyés. Sur place, un espace naturel est dédié à l'observation de ces drôles de grosses peluches. Nous y voici.
--

Un petit lac, une grande forêt touffue à flanc de collines, des bambous à foison … cet environnement paraît idéal pour séduire nos amis pandas et plaire aux visiteurs qui s'y pressent dans un dédale d'allées serpentant parmi les bosquets.
L'animal a la réputation d'être solitaire et plutôt discret … et même si l'on compte plus d'une centaine de pandas géants dans cette réserve, on croise les doigts pour avoir la chance de bien les observer. En apercevoir plusieurs est en principe assuré mais la forêt de bambous est dense, sombre et l'enchevêtrement de troncs, de branches et de feuilles gêne quelque peu la vue. Il va donc falloir être particulièrement attentif.

Tiens, voilà un premier panda, bien allongé sur une branche avec sa fourrure en noir et blanc toute auréolée de tâches vertes : l'effet de cette broussailleuse et abondante végétation. Pour la mise au point photo sur l'animal, toutes ces feuilles ne facilitent pas l'affaire. Je comprends très vite qu'une bonne netteté d'image impose de désactiver l'autofocus et donc de réaliser les prises avec une mise au point manuelle. Soit !
Les pandas, on les imagine à priori très câlins, leur épaisse et douce fourrure donnerait l'envie de la caresser. Cependant, à l'image de cet adulte, on s'aperçoit vite qu'un panda montre facilement les crocs et de plus en grognant. C'est un des traits de caractère de l'espèce, en fait les pandas adultes ne sont pas doux comme des agneaux mais plutôt grincheux ! On ne peut les approcher que jeunes (environ jusqu'à leur deuxième année), ensuite c'est plus compliqué. Il paraît que les soigneurs dans les réserves ont trouvé un subterfuge pour les aborder : se déguiser en panda en portant une panoplie blanche et noire, astucieux !

On s'en est aperçu, les pandas sont bien dotés côté dentition, leur mâchoire est puissante et armée de solides dents, des « outils » qui leur sont finalement indispensables. Pour se nourrir, les pandas consomment essentiellement des bambous. Mâchouiller les tendres feuilles c'est facile, mais les tiges sont plus coriaces, dures et fibreuses parfois comme du bois. Un adulte, en grosse bête de 100 kg pour 1 m 65 (en moyenne) peut engloutir environ 20 à 30 kg de bambous dans la journée ! Grignoter, croquer, mastiquer … constitue la principale occupation d'une journée de panda, soit environ 14 heures par jour passées à se goinfrer. Ainsi, prendre des photos de pandas se résume le plus souvent à obtenir des portraits de pandas croquants la vie à pleines dents. Voilà un bon titre pour cette série de photos.

De telles quantités de bambous ingurgitées nécessitent un bon approvisionnement. La forêt locale n'y suffit pas. Aussi, pour bien dorloter nos chers pandas de la réserve de Chengdu, des kilos de tiges et de feuilles de bambous leur sont livrés chaque matin. Car ici, on prend soin avec beaucoup d'attention de cette colonie de gentils pandas géants. L'espèce s'avère menacée, il ne resterait plus qu'environ 2000 pandas géants sauvages vivants dans les montagnes du Sichuan et des territoires alentour. Sur ces versants élevés (entre 1000 et 2000 mètres d'altitude) les pandas s'y plaisent, la fraîcheur des températures et la végétation locale leur convenant parfaitement… Cependant, au fil des années, les spécialistes de la faune n'ont fait que constater la diminution des populations de pandas chinois. Il fallait donc réagir, c'est ce qu'on fait les autorités chinoises. D'abord en protégeant les pandas des braconniers et surtout en créant des réserves dans le but d'obtenir des naissances en captivité. Avec un espoir, la réintroduction de pandas géants dans leur milieu naturel. Pour réussir cet objectif, il fallait aussi mieux connaître ces mystérieux pandas : étudier leur comportement et mieux comprendre leur mode de reproduction sont au programme des travaux de ce Centre de Recherche de Chengdu.
Par exemple, en ce qui concerne la digestion des pandas, les études ont montré que les intestins de ces animaux ne digèrent pas la cellulose des bambous ingurgités tout au long de la journée. Le résultat ? Un panda adulte de bonne corpulence peut rejeter une dizaine de kilos de crottes verdâtres par jour ! Des déjections « truffées » de fibres végétales … d'où l'idée de les traiter pour fabriquer de la pâte à papier. Décidément rien ne se perd, tout se transforme. Mais le papier obtenu n'a certes pas la qualité du fameux papier de riz chinois, on pouvait s'en douter.

On l'a vu, les pandas sont de gros mangeurs occupés à presque boulotter du bambou du matin au soir … et le reste du temps que font-ils ? Ils dorment. Celui-ci tout avachi, semble vraiment imperturbable. Ainsi une vie de panda se partage entre manger et dormir, quel emploi du temps !

En Chinois, le panda géant est nommé « Daxiongmao » ce que l'on peut traduire par : grand chat-ours. Une appellation qui fait débat. Le panda est-il plus proche du chat que de l'ours ? Le pelage est soyeux comme celui d'un chat mais je ne sais si l'animal ronronne lorsqu'on parvient à le caresser, en revanche, son caractère paraît bien moins docile que celui d'un chat, le panda reste un animal sauvage ! Pour les arguments en faveur de sa parenté avec l'ours : il en a la taille et la corpulence (centaine de kilos à l'âge adulte) et puis le panda est classé dans la famille des ursidés.
Mais quand on voit un panda juché sur une haute branche comme celui-là, on viendrait à pencher vers le comportement d'un chat … un chat perché, bien sûr !

En tout cas ils sont mignons tout plein avec leur belle fourrure noire et blanche. Au fait, ne devrait-on pas plutôt dire : une fourrure blanche et noire ? On le constate sur ces deux photos, c'est bien le blanc qui domine avec seulement quelques tâches noires.

Ils sont marrants avec ces « lunettes » noires autour des yeux et ces deux petites oreilles, toute noire.
Quant à celui ci-dessous, je ne sais si vous avez la même impression que moi en le regardant, il me paraît presque attristé. Pour un peu on lui devinerait un semblant de larmes à l’œil …

On dit (et ce n'est là pas du tout scientifique !) que cet aspect tristounet pourrait être la traduction d'une grosse déception des pandas, ils auraient un rêve inassouvi : mais qu'enfin un des nombreux photographes qui les mitraillent parvienne à réaliser leur portrait mais en … couleurs ! En auraient-ils assez de cet éternel noir & blanc ?
J'ai tout de même une photo de panda en couleurs … prise à l'entrée du centre de recherche. Le rose bonbon lui va bien mais cette œuvre à facettes est moins lisse que le doux pelage d'un panda bien vivant.

Poursuivons la visite en arrivant maintenant près d'un attroupement. Une foule qui semble attentive et captivée. De ce point de vue, je ne vois pas grand-chose avec ce « rideau » de personnes, des adultes, des enfants et une multitude de smartphones levés en l'air. C'est certain, il y a sûrement par ici des pandas à voir !

De toute la réserve, c'est sans doute là que l'on peut voir le plus facilement ces fameux pandas … encore faut-il se faufiler et jouer des coudes pour parvenir en première ligne, près de la barrière. Ça y est, me voici en bonne position pour l'observation. Trois pandas sont parqués dans cet enclos. Sans se soucier de tous ces spectateurs ravis, ils vaquent à leur occupation favorite … manger ! L'un d'entre eux, tige de bambou à la patte et à la bouche, est assis sur un tapis de morceaux de bambous.

Et dire que les pandas aiment paraît-il la solitude. Là, ils sont servis : ils sont trois presque côte à côte sans compter ces dizaines de spectateurs ! Bon, cela n'a pas l'air de déranger celui-ci, qui continue sans relâche de croquer du bambou.

C'est marrant d'observer ces grosses peluches, ils ont souvent des attitudes qui prêtent à sourire. Zieutez par exemple ce gentil panda avec cette façon de tenir son bambou. Ne vous fait-il pas penser à un musicien ? On a l'impression qu'il joue de la flûte traversière … mais non, il grignote. Un détail de leur anatomie est assez original et très pratique pour bien tenir, par exemple, les tiges de bambous. Les pandas sont dotés d'un sixième doigt, comme un faux pouce.

Et que dire de celui-là, bien repu, il est en pleine sieste. Sa corpulence avec son gros ventre m'évoque un bouddha … avec tous le respect que l'on doit aux bouddhas, c'est juste un ironique clin d’œil !


Dans les environs de la ville de Chengdu se trouve un de leur sanctuaire. Là, au Centre de Recherche et de reproduction des pandas géants, ils y sont particulièrement choyés. Sur place, un espace naturel est dédié à l'observation de ces drôles de grosses peluches. Nous y voici.
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Un petit lac, une grande forêt touffue à flanc de collines, des bambous à foison … cet environnement paraît idéal pour séduire nos amis pandas et plaire aux visiteurs qui s'y pressent dans un dédale d'allées serpentant parmi les bosquets.
L'animal a la réputation d'être solitaire et plutôt discret … et même si l'on compte plus d'une centaine de pandas géants dans cette réserve, on croise les doigts pour avoir la chance de bien les observer. En apercevoir plusieurs est en principe assuré mais la forêt de bambous est dense, sombre et l'enchevêtrement de troncs, de branches et de feuilles gêne quelque peu la vue. Il va donc falloir être particulièrement attentif.

Tiens, voilà un premier panda, bien allongé sur une branche avec sa fourrure en noir et blanc toute auréolée de tâches vertes : l'effet de cette broussailleuse et abondante végétation. Pour la mise au point photo sur l'animal, toutes ces feuilles ne facilitent pas l'affaire. Je comprends très vite qu'une bonne netteté d'image impose de désactiver l'autofocus et donc de réaliser les prises avec une mise au point manuelle. Soit !
Les pandas, on les imagine à priori très câlins, leur épaisse et douce fourrure donnerait l'envie de la caresser. Cependant, à l'image de cet adulte, on s'aperçoit vite qu'un panda montre facilement les crocs et de plus en grognant. C'est un des traits de caractère de l'espèce, en fait les pandas adultes ne sont pas doux comme des agneaux mais plutôt grincheux ! On ne peut les approcher que jeunes (environ jusqu'à leur deuxième année), ensuite c'est plus compliqué. Il paraît que les soigneurs dans les réserves ont trouvé un subterfuge pour les aborder : se déguiser en panda en portant une panoplie blanche et noire, astucieux !

On s'en est aperçu, les pandas sont bien dotés côté dentition, leur mâchoire est puissante et armée de solides dents, des « outils » qui leur sont finalement indispensables. Pour se nourrir, les pandas consomment essentiellement des bambous. Mâchouiller les tendres feuilles c'est facile, mais les tiges sont plus coriaces, dures et fibreuses parfois comme du bois. Un adulte, en grosse bête de 100 kg pour 1 m 65 (en moyenne) peut engloutir environ 20 à 30 kg de bambous dans la journée ! Grignoter, croquer, mastiquer … constitue la principale occupation d'une journée de panda, soit environ 14 heures par jour passées à se goinfrer. Ainsi, prendre des photos de pandas se résume le plus souvent à obtenir des portraits de pandas croquants la vie à pleines dents. Voilà un bon titre pour cette série de photos.

De telles quantités de bambous ingurgitées nécessitent un bon approvisionnement. La forêt locale n'y suffit pas. Aussi, pour bien dorloter nos chers pandas de la réserve de Chengdu, des kilos de tiges et de feuilles de bambous leur sont livrés chaque matin. Car ici, on prend soin avec beaucoup d'attention de cette colonie de gentils pandas géants. L'espèce s'avère menacée, il ne resterait plus qu'environ 2000 pandas géants sauvages vivants dans les montagnes du Sichuan et des territoires alentour. Sur ces versants élevés (entre 1000 et 2000 mètres d'altitude) les pandas s'y plaisent, la fraîcheur des températures et la végétation locale leur convenant parfaitement… Cependant, au fil des années, les spécialistes de la faune n'ont fait que constater la diminution des populations de pandas chinois. Il fallait donc réagir, c'est ce qu'on fait les autorités chinoises. D'abord en protégeant les pandas des braconniers et surtout en créant des réserves dans le but d'obtenir des naissances en captivité. Avec un espoir, la réintroduction de pandas géants dans leur milieu naturel. Pour réussir cet objectif, il fallait aussi mieux connaître ces mystérieux pandas : étudier leur comportement et mieux comprendre leur mode de reproduction sont au programme des travaux de ce Centre de Recherche de Chengdu.
Par exemple, en ce qui concerne la digestion des pandas, les études ont montré que les intestins de ces animaux ne digèrent pas la cellulose des bambous ingurgités tout au long de la journée. Le résultat ? Un panda adulte de bonne corpulence peut rejeter une dizaine de kilos de crottes verdâtres par jour ! Des déjections « truffées » de fibres végétales … d'où l'idée de les traiter pour fabriquer de la pâte à papier. Décidément rien ne se perd, tout se transforme. Mais le papier obtenu n'a certes pas la qualité du fameux papier de riz chinois, on pouvait s'en douter.

On l'a vu, les pandas sont de gros mangeurs occupés à presque boulotter du bambou du matin au soir … et le reste du temps que font-ils ? Ils dorment. Celui-ci tout avachi, semble vraiment imperturbable. Ainsi une vie de panda se partage entre manger et dormir, quel emploi du temps !

En Chinois, le panda géant est nommé « Daxiongmao » ce que l'on peut traduire par : grand chat-ours. Une appellation qui fait débat. Le panda est-il plus proche du chat que de l'ours ? Le pelage est soyeux comme celui d'un chat mais je ne sais si l'animal ronronne lorsqu'on parvient à le caresser, en revanche, son caractère paraît bien moins docile que celui d'un chat, le panda reste un animal sauvage ! Pour les arguments en faveur de sa parenté avec l'ours : il en a la taille et la corpulence (centaine de kilos à l'âge adulte) et puis le panda est classé dans la famille des ursidés.
Mais quand on voit un panda juché sur une haute branche comme celui-là, on viendrait à pencher vers le comportement d'un chat … un chat perché, bien sûr !

En tout cas ils sont mignons tout plein avec leur belle fourrure noire et blanche. Au fait, ne devrait-on pas plutôt dire : une fourrure blanche et noire ? On le constate sur ces deux photos, c'est bien le blanc qui domine avec seulement quelques tâches noires.

Ils sont marrants avec ces « lunettes » noires autour des yeux et ces deux petites oreilles, toute noire.
Quant à celui ci-dessous, je ne sais si vous avez la même impression que moi en le regardant, il me paraît presque attristé. Pour un peu on lui devinerait un semblant de larmes à l’œil …

On dit (et ce n'est là pas du tout scientifique !) que cet aspect tristounet pourrait être la traduction d'une grosse déception des pandas, ils auraient un rêve inassouvi : mais qu'enfin un des nombreux photographes qui les mitraillent parvienne à réaliser leur portrait mais en … couleurs ! En auraient-ils assez de cet éternel noir & blanc ?
J'ai tout de même une photo de panda en couleurs … prise à l'entrée du centre de recherche. Le rose bonbon lui va bien mais cette œuvre à facettes est moins lisse que le doux pelage d'un panda bien vivant.

Poursuivons la visite en arrivant maintenant près d'un attroupement. Une foule qui semble attentive et captivée. De ce point de vue, je ne vois pas grand-chose avec ce « rideau » de personnes, des adultes, des enfants et une multitude de smartphones levés en l'air. C'est certain, il y a sûrement par ici des pandas à voir !

De toute la réserve, c'est sans doute là que l'on peut voir le plus facilement ces fameux pandas … encore faut-il se faufiler et jouer des coudes pour parvenir en première ligne, près de la barrière. Ça y est, me voici en bonne position pour l'observation. Trois pandas sont parqués dans cet enclos. Sans se soucier de tous ces spectateurs ravis, ils vaquent à leur occupation favorite … manger ! L'un d'entre eux, tige de bambou à la patte et à la bouche, est assis sur un tapis de morceaux de bambous.

Et dire que les pandas aiment paraît-il la solitude. Là, ils sont servis : ils sont trois presque côte à côte sans compter ces dizaines de spectateurs ! Bon, cela n'a pas l'air de déranger celui-ci, qui continue sans relâche de croquer du bambou.

C'est marrant d'observer ces grosses peluches, ils ont souvent des attitudes qui prêtent à sourire. Zieutez par exemple ce gentil panda avec cette façon de tenir son bambou. Ne vous fait-il pas penser à un musicien ? On a l'impression qu'il joue de la flûte traversière … mais non, il grignote. Un détail de leur anatomie est assez original et très pratique pour bien tenir, par exemple, les tiges de bambous. Les pandas sont dotés d'un sixième doigt, comme un faux pouce.

Et que dire de celui-là, bien repu, il est en pleine sieste. Sa corpulence avec son gros ventre m'évoque un bouddha … avec tous le respect que l'on doit aux bouddhas, c'est juste un ironique clin d’œil !

Itinéraire au Lesotho en voiture classique et logements English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons en famille, avec 3 enfants de 11, 13 et 14 ans, en Afrique du Sud fin du 26 août au 16 sept. 2020.
J'aimerais votre avis sur mon itinéraire au Lesotho. J'ai déjà beaucoup lu vos écrits et ça m'a bien aidé. Mais j'aimerais savoir ce que vous en pensez au niveau timing, et si cet itinéraire est faisable avec une voiture classique et non 4x4?
1 nuit: Johannesburg
2 nuits: Royal Natal park (dormir au Sungubala Eco Camp)
Nous rentrons au Lesotho par Caledon's port.
2 nuits: Maliba Lodge Lesotho 2 nuits: Semokong 3 nuits: Malealea
Sortie par Sephapos Gate
Ensuite direction Port Elizabeth et il nous reste 10 jours pour rejoindre le Cap
Pensez-vous que l'on doit réserver les logements à l'avance ? Que pensez vous de l'itinéraire ?
Merci d'avance pour vos retours!
Aurélie
Nous partons en famille, avec 3 enfants de 11, 13 et 14 ans, en Afrique du Sud fin du 26 août au 16 sept. 2020.
J'aimerais votre avis sur mon itinéraire au Lesotho. J'ai déjà beaucoup lu vos écrits et ça m'a bien aidé. Mais j'aimerais savoir ce que vous en pensez au niveau timing, et si cet itinéraire est faisable avec une voiture classique et non 4x4?
1 nuit: Johannesburg
2 nuits: Royal Natal park (dormir au Sungubala Eco Camp)
Nous rentrons au Lesotho par Caledon's port.
2 nuits: Maliba Lodge Lesotho 2 nuits: Semokong 3 nuits: Malealea
Sortie par Sephapos Gate
Ensuite direction Port Elizabeth et il nous reste 10 jours pour rejoindre le Cap
Pensez-vous que l'on doit réserver les logements à l'avance ? Que pensez vous de l'itinéraire ?
Merci d'avance pour vos retours!
Aurélie
Réserver ses hôtels à l'avance à Saint-Domingue English translation pending
bonjour je pars juillet aout a saint domingue
j'evite punta cana .faut il reserver ses hotels a l'avance ou ou peut trouver au dernier moment des hotels.merci de vos réponses
Balade hongkongaise English translation pending

Même si ces derniers temps, la métropole de Hong Kong fait plus souvent parler d'elle pour ses manifestations de rues que pour son côté «vaut la visite » … ce territoire, ces îles, cette ville n'en demeurent pas moins des lieux intéressants à découvrir. Au cours de mon récent périple en Chine, j'y ai fait une brève étape, le temps d'y découvrir quelques uns de ses centres d'intérêts. Ce sont ces visites que je me propose d'évoquer ici : des impressions et du dépaysement, un peu de texte et beaucoup de photos. Hong Kong est assurément une « Chine » singulière, une Chine en mouvement … Bienvenue dans ma balade hongkongaise.

Arrivé depuis la Chine continentale en fin d'après-midi, ma première vision du centre ville de Hong Kong sera nocturne … mais tout illuminée ! Nous sommes sur l'artère principale de la cité : Nathan Road. Une « road» qui est en fait une large « street ». Cette longue voie rectiligne traverse tout le secteur central de la péninsule de Kowloon sur près de 4 kilomètres. Autant le dire, cette première balade va prendre des allures de randonnée pédestre. Des commerces, des hôtels, des restaurants, des fast food et des panneaux publicitaires jalonnent l'avenue … et surtout, en soirée ce sont les enseignes lumineuses multicolores qui captent le regard. Un vrai festival de lumières, la fée électricité fait le show.

On dirait que chaque établissement ou chaque shop tentent de se démarquer à grand renfort d'éclairage. Le résultat ? Tout se confond dans un immense patchwork de teintes flashy … Là, ça clignote et scintille, ici çà brille et se reflète même sur les carrosseries des voitures.

Tiens, à propos de voitures, ici à Hong Kong on roule encore à gauche, un souvenir du temps où le territoire était une colonie britannique avant d'être rétrocédée, en grande pompe, à la Chine, c'était en 1993. (à noter que dans le reste de la Chine la conduite est à droite). A regarder le flot de voiture, on s'aperçoit que la teinte rouge est particulièrement fréquente parmi les autos, rouge et blanc précisément, c'est la couleur des taxis hongkongais et ils sont nombreux à sillonner les rues de la cité. Au gré de la balade dont le but principal est de « s'immerger » dans l'ambiance du Hong Kong by night (et de faire quelques photos, je ne change pas !) voilà qu'on emprunte une rue perpendiculaire à la très fréquentée Nathan road puis successivement une autre parallèle et ainsi de suite … et au bout d'une demi-heure, on ne sait plus vraiment où l'on se trouve … une situation des plus classique ! Le moment est donc venu de sortir le plan de ma poche et d'essayer de me repérer dans ce dédale de rues quadrillant le quartier. Mieux que le plan que je ne cesse d'orienter en tout sens, les renseignements glanés auprès de deux sympathiques piétonnes me seront bien plus utiles.
Je cherche le marché nocturne du secteur … Ok, c'est au bout de la rue, à droite puis gauche, ok ! ok ! Thanks.

On se retrouve vite un peu à l'écart de la grande avenue commerçante, une lumière blafarde tente d'éclairer les quelques étals de marchandises : là des fruits, ici des légumes plus verts les uns que les autres.


A côté trônent des pyramides d’œufs, les poules ne sont pas loin … pendues par le cou. Quant aux ménagères, elles se font rares, l'heure tardive en est probablement l'explication. Les passants s'agglutinent beaucoup plus auprès des stands des fast food locaux : nouilles chinoises en quantité, poulets frits et beaucoup de dim sum, une spécialité culinaire originaire de la ville de Canton. Ce sont des sortes de boules, type petits pains ronds et fourrés. Garnis de viandes ou de crevettes ou de bien d'autres ingrédients. Souvent cuits à la vapeur dans des corbeilles en bambou les dim sum se déclinent en de multiples versions, salés ou sucrés … c'est local et ma foi savoureux. Je m'en étonne encore, mais je n'ai pas fait de photos de stand de dim sum, pourtant cela ne manque pas dans le centre ville.
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Une autre rue et un autre type de marché, on parvient à présent au Ladies Market. Installé tout au long d'une rue dédiée aux piétons, ce marché n'attend pas seulement les ménagères locales. Apparemment en ce lieu ce sont plutôt les visiteurs que l'on rencontre. Tout un ensemble de cadeaux souvenirs leur sont proposés. De l'artisanat, un peu et des babioles, beaucoup. Incontournables, les « I love HK », imprimés sur des sacs de toiles et des tee shirts.

A se faufiler entre les présentoirs, on se laisserait vite tenter par quelques objets à ramener en souvenir de ce passage à Hong Kong. Devant ces pulsions d'achats lors des voyages, un ami me racontait qu'il avait trouvé une solution efficace pour calmer ses envies (ou celles de son épouse) : s'interroger à chaque fois de la place où l'on envisage de placer l'objet ? Sur quelle étagère, sur quel meuble ou dans quelle pièce va-t-on placer l'objet convoité ? Des interrogations qui au final vous dissuadent le plus souvent de succomber à ces achats compulsifs …

Les courses hippiques sont une passion pour beaucoup de hongkongais et les paris sportifs qui vont avec, aussi … on gagne parfois mais on perd souvent comme d'ailleurs dans beaucoup de jeux d'argent. En tout cas, on joue même en soirée comme en témoigne cette photo d'un bureau de paris du HK Jockey Club. Ce Club est une ancienne tradition locale, il ne date pas d'hier, sa création remonte aux années 1880. Un Jockey Club qui s'avère être un des plus gros contributeurs au budget du territoire mais également une association connue pour ses actions de bienfaisance.
La journée a été longue, il se fait tard … le temps d'une nuit de repos est le bienvenu avant d'entamer les visites du lendemain.
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Un premier coup d’œil par la fenêtre, un réflexe matinal … Bon, la vue depuis la chambre d'hôtel n'a rien d'exceptionnelle : des immeubles, des tours sur la colline, une église en contrebas et les bâtiments d'un collège. Le temps est dégagé avec quelques rayons de soleil, sans doute le principal intérêt pour moi de ce point de vue observé au saut du lit. Nous sommes en septembre, à la fin de la saison des pluies. Sous ces latitudes au sud de la Chine, le climat de l'archipel est subtropical, chaud et plutôt humide surtout de mai à septembre. Et pour aujourd'hui le temps se présente plutôt bien, rien de mieux pour vous mettre en forme.

A voir cette jeune femme dans une rue au bas de la résidence, on le constate, les ombrelles sont de sortie. Élégance et surtout protection contre le rayonnement du soleil. Des ombrelles qui dès l'arrivée d'une averse se transforment en parapluie, un double usage, pratique n'est-de pas ?

Direction ce matin vers les hauteurs … pour une vue panoramique de la ville. Mais se déplacer en véhicule dans l'agglomération de Hong Kong vous contraint à la patience, le trafic y est dense et les embouteillages permanents. On sait donc quand on part, mais concernant le moment de l'arrivée à sa destination, c'est toujours aléatoire. Alors patientons calmement … en regardant, pour l'instant, les hauts immeubles, mais d'en bas.

Un peu plus tard et après avoir traversé un bras de mer par un tunnel sous marin, nous voilà sur une nouvelle île. Une des 261 (de plus de 500 m²) que compte l'archipel de Hong Kong, précisément sur l'île principale nommée sans grande originalité : île de Hong Kong !
Coincée entre les gratte-ciel du quartier d'affaires, la voie serpente tout en s'élevant peu à peu.

Le secteur est calme ce matin mais ce n'a pas été toujours le cas durant ces derniers mois. Une agitation qui n'était pas due aux affaires économiques mais aux manifestations. Depuis le mois de mars (2019), un vent de protestation souffle sur le territoire hongkongais et les manifestations rassemblant des milliers de participants se déploient régulièrement dans ce secteur. Une cible pour les opposants voulant ainsi toucher le cœur économique et financier de Hong Kong. Barricades, tirs de gaz lacrymogènes, affrontements entre manifestants et policiers avec son inévitable lots de violences et de blessés … on a tous vu ces images dans les médias !
Des mouvements de protestations qui manifestent une opposition marquée à l'autorité du régime de Pékin en plaidant pour plus d'autonomie, plus de démocratie et de respects des libertés individuelles. L'ancienne Colonie britannique de Hong Kong a été rétrocédée à la Chine en 1997 avec une spécificité bien résumée par cette formule : « Un pays et deux systèmes ». Cependant, beaucoup de hongkongais dénoncent actuellement une emprise grandissante de Pékin sur leur territoire, comme si l'étau se resserrait peu à peu … affaire à suivre !
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Bon, si on revenait à notre balade … vers les hauteurs du Pic Victoria.
Atteindre les sommets et le célèbre belvédère du Victoria Peak situé à quelques 552 mètres d'altitude peut se faire en montant à bord d'un très ancien funiculaire. L'affiche vante ce tram qui depuis 130 ans mène les passagers tout en haut.


Comme on le voit sur l'affiche, le Tram a été modernisé et on l'imagine plus sécurisé qu'à ses débuts, on est rassurés. Car ce funiculaire se prend presque pour un ascenseur tellement la pente parait raide. Le long de « l'ascension », une voûte d'arbres vous accompagne, masquant toute vue jusqu'à l'apparition (bienvenue) d'une trouée. Alors, le panorama se dévoile avec une vue en grand V sur cette ville toute verticale.

Marchands ambulants sur le secteur de Bain Bœuf, Cap Malheureux? (Maurice) English translation pending
Hello,
Je lance une bouteille à la mer 🙂
Trouve t-on toujours des marchands ambulants (serviettes de plage / paréos...) sur le secteur de Bain Bœuf, Cap Malheureux ?
J'ai souvenir d'un marchand qui était sur la plage de Bain Bœuf et qui rayonnait vers Grand Gaube.
Merci
Guide local parlant anglais ou français pour excursion privée à Penang (Malaisie) English translation pending
Bonjour nous faisons une croisière en Asie en décembre avec Royal Caribbean et ferons une escale à Penang , Malaisie . Je suis à la recherche d’un guide local parlant anglais ou français . Avez vous des suggestions? Quels sont les sites à ne pas manquer ?
Croisière MSC Seaside: escale à San Juan (Puerto Rico) English translation pending
BONJOUR,
Je prépare ma croisière sur le MSC SEASIDE surtout les escales que nous voudrions faire par nous mêmes ou par les locaux.
Nous arriverons à SAINT JUAN le 13 janvier 2020 à 17 h pour un départ le 14 janvier à 01.00 h
Je pense que nous ne pourrons pas faire grand chose vu l'heure d'arrivée !!!
Que pouvez vous nous proposer ?
Nous sommes à votre écoute.
Au plaisir de vous lire.
CATHY
Planning 15 jours pleins au Pérou, comment les remplir? English translation pending
Bonjour
J'ai bien conscience que ce post ressemblera a 150 autres plus anciens...désolé par avance :) Je pars en couple en mars prochain pour 15 jours pleins au Pérou.
Grace au forum j'ai déjà pu ébaucher un planning de visite : J1 : Arrivée Lima de nuit J2 : Repos/visite Lima J3 : Trajet Lima-Paracas J4 : Islas Ballestas, Laguna de Huacachina, trajet Nazca J5 : Vol Nazca, visite du coin, bus de nuit pur Arequipa J6 : Arequipa J7 et J8 : Trek 2j 1 nuit dans le canyon de Colca J9 : Trajet jusque Cusco J10 : Visite Cusco J11 : Saqsayaman et autre visite dans le coin J12 : Vallée de l'Inca J13-14-15-16 : Trek de l'Inca et Macchu Pichu J17 : retour de Cusco par avion; J18 : Journée a Lima, Avion retour qui décolle après minuit
Je me demande déjà si ce planning est réaliste, notamment sur les J4, J7-8 . S'il l'est, auriez vous malgré tout une idée d'un immanquable que j'aurais oublié? (précision : la foret tropicale ne m'interesse pas ayant déjà visité par le passé, et j'ai également vu le lac Titicaca l'an passé durant mon séjour de 15j en Bolivie). S'il ne l'est pas, et qu'il faut bypasser 1 voire 2 jours, que supprimer?
Le canyon de Colca est-il immanquable? Y faire un trek n'est il pas redondant avec le trek de l'Inca? Meme question pour le trek de l'Inca du coup, vu que ca prend 4 jours et que ca plombe une grosse partie du budget (j'ai lu 500€ le trek oO), le feriez vous? Ou feriez vous autrement ?
Et enfin, si mon planning se révélait par magie laaarge, par quoi pourrais-je le compléter? (on peut toujours rêver)
Merci beaucoup! Morgan
J'ai bien conscience que ce post ressemblera a 150 autres plus anciens...désolé par avance :) Je pars en couple en mars prochain pour 15 jours pleins au Pérou.
Grace au forum j'ai déjà pu ébaucher un planning de visite : J1 : Arrivée Lima de nuit J2 : Repos/visite Lima J3 : Trajet Lima-Paracas J4 : Islas Ballestas, Laguna de Huacachina, trajet Nazca J5 : Vol Nazca, visite du coin, bus de nuit pur Arequipa J6 : Arequipa J7 et J8 : Trek 2j 1 nuit dans le canyon de Colca J9 : Trajet jusque Cusco J10 : Visite Cusco J11 : Saqsayaman et autre visite dans le coin J12 : Vallée de l'Inca J13-14-15-16 : Trek de l'Inca et Macchu Pichu J17 : retour de Cusco par avion; J18 : Journée a Lima, Avion retour qui décolle après minuit
Je me demande déjà si ce planning est réaliste, notamment sur les J4, J7-8 . S'il l'est, auriez vous malgré tout une idée d'un immanquable que j'aurais oublié? (précision : la foret tropicale ne m'interesse pas ayant déjà visité par le passé, et j'ai également vu le lac Titicaca l'an passé durant mon séjour de 15j en Bolivie). S'il ne l'est pas, et qu'il faut bypasser 1 voire 2 jours, que supprimer?
Le canyon de Colca est-il immanquable? Y faire un trek n'est il pas redondant avec le trek de l'Inca? Meme question pour le trek de l'Inca du coup, vu que ca prend 4 jours et que ca plombe une grosse partie du budget (j'ai lu 500€ le trek oO), le feriez vous? Ou feriez vous autrement ?
Et enfin, si mon planning se révélait par magie laaarge, par quoi pourrais-je le compléter? (on peut toujours rêver)
Merci beaucoup! Morgan
Séjour en hôtel club en Sicile English translation pending
DETAIL DE NOTRE SEJOUR EN SICILE.
Séjour de 2 semaines au club Coralia Eloro (Boomerang) à Lido di Noto en Sicile.
· Vendredi 30 Aout : Vol charter Transavia : RAS (repas et boissons payantes). Pas d’accueil des animateurs à l’aéroport (jour de repos du responsable animation). Un chauffeur de minibus ne parlant pas un mot de français attend les 8 passagers. (Attention : ne pas sortir du hall de réception des bagages pour voir si on nous attend, sous peine de ne pas pouvoir rentrer récupérer ses valises). Après 1 heure de bus, arrivée à l’hôtel vers 15 h. Là non plus pas d’accueil des animateurs. Pas de repas non plus. Remise des clefs et des documents. Réunion d’information prévue le lendemain à 10 h.
· Samedi 31 Aout : Réunion d’information succincte du responsable Coralia (15 mn) sur l’hôtel et les animations. Rien à propos des excursions : C’est le jour de repos de la responsable !
· Dimanche 1er Septembre : Rencontre avec la responsable des excursions. Là encore, explications sommaires ! Soit : Lundi, Agrigente, supprimé faute d’inscription et déconseillée car 3 h de bus aller et autant au retour. Mardi, Ortigia : on préfère y aller en allant à Syracuse. Nous choisissons les excursions du jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Les inscriptions pour la semaine suivante ne se font pas, faute d’inscription ! Le programme des excursions remis à notre arrivée ne correspond pas à celui remis par notre agence de voyage, ni en lieux ni en tarif (ce dernier étant plus détaillé et mois cher). Pour l’Etna et Taormine, c’est le mardi, mais avec guide en Italien et Anglais ou le samedi en Français (dommage pour ceux qui arrivent le vendredi ou samedi pour 1 semaine) ! La responsable des excursions en est aussi parfois l’accompagnatrice et est donc souvent absente et difficilement joignable ! Pas de réduction pour un package d’excursions ! Pour les locations de voiture, beaucoup de personnes déçues (véhicule non disponible, difficultés pour la restitution des cautions etc.)
· Donc, du vendredi après midi au mardi soir, repos à l’hôtel. Nous en profitons pour nous promener dans les alentours et visiter Lido di Noto et son marché. Plus plage et animations.
· Mercredi 4 Septembre : 14 h, départ pour Ragusa (32 € par personne). Pas d’explication ni de guide .A l’arrivée, une averse nous bloque 15 mn dans le bus, puis montée des marches sans intérêt vers la ville (15 mn). De là l’accompagnatrice nous indique d’un coté la cathédrale de l’autre les jardins et nous donne l’heure de rendez vous. Descente des marches encore sans intérêt (15 mn) pour retourner au bus (le bus aurait pu nous déposer en haut de la ville et ainsi gagner 30 mn de visite). Direction Modica, dégustation de chocolat et visite libre de la ville, toujours sans explication et sans guide. Bonne excursion, beaux paysages et belles villes, dommage que ce soit sans commentaire. Prix exagéré pour une prestation sans guide !
· Jeudi 5 Septembre : Syracuse et Ortigia : Parc archéologique : 10 € sur place pour l’entrée (si on ne veut pas le visiter, c’est 1 h 30 mn d’attente car il n’y a rien à voir dans le coin. On aurait pu nous prévenir avant) Beau parc, bonne visite et bon guide. Ensuite, direction Ortigia : centre historique de Syracuse. Visite libre de la ville : Belle architecture rococo. Très bien malgré une bonne averse. Rapport qualité prix exagéré (37 + 10 €)
· Vendredi 6 Septembre : Catane baroque. Là encore, très belle ville avec de nombreuses églises et monument baroques en pierre calcaire blonde, mais encore en visite libre, sans guide et sans explication ! On aurait du nous prévenir à l’inscription !
· Samedi 7 Septembre : Excursion incontournable de la Sicile. Etna et Taormine. 2 h de bus avec guide francophone. Paysages spectaculaires à 1 900 m d’altitude, beau site. Dommage qu’il faille payer 30 € pour le téléphérique puis 35 € pour la montée en 4x4 à 2 500 m (sommet inaccessible à 3 300 m) Pourtant, on peut faire un tour d’une heure en petit train sur le volcan pour 10 € et avec commentaires en français, mais ça, on ne nous le dit pas. Shopping et déjeuner libre au refuge puis descente vers Taormine au pied de l’Etna. Visite libre de la ville aux paysages spectaculaires, entre plage et montagnes. Excursion trop chère si on va au bout (54 + 30 +35€ + repas)
· Dimanche 8 Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel. Réservation pour l’excursion du jeudi sous réserve de participant !
· Lundi 9 Septembre : Matinée à Noto avec les bus locaux (5 € aller et retour). Visite de la ville aux nombreuses églises, visite du beau marché local et shopping.
· Mardi 10 et mercredi 11Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel.
· Jeudi 12 Septembre : Visite de la réserve ornithologique de Vendicari. Départ 9 h 30 au lieu de 9 h : Le chauffeur à cherché en vain l’accompagnatrice (responsable des excursions) dans tout l’hôtel. Très bon guide sur place, mais peu d’oiseaux à voir ou il nous a emmenés. Visite des ruines d’une usine de pêche aux thons et de son musée. Puis 30 mn de temps libre pour la baignade (on n’était pas informé donc ni serviette ni maillot de bain !) Il aurait été préférable d’aller voir la colonie de flamand rose aperçue au loin. Excursion décevante !
· Vendredi 13 Septembre : Dernier jour. Pas pu négocier l’heure de remise des clefs de la chambre. Pas de chambre de courtoisie. Rien pour se doucher et se changer. Restitution des clefs à 11 h. Repas 12 h 30 puis attente jusqu’à 16 h 30 pour le départ. Les animateurs viennent nous dire au revoir. Arrivée à l’aéroport après 1 h de bus, on nous apprend que notre vol retour TO 3801 sur Transavia est annulé ! Départ le lendemain vers 16 h sans autre explication et que nous serions pris en charge jusque là. Je pense que le responsable Coralia devait être au courant car certains passagers rencontrés à l’aéroport de Catane avait été informés de l’annulation dès 14 h 30.Nous aurions peut être pu rester 1 jour de plus à l’hôtel ! Vers 18 h notre agence de voyage nous contacte pour information. Après 2 h d’attente devant l’enregistrement pour regrouper les passagers, direction l’hôtel Sheraton au nord de Catane. Diner et nuit à l’hôtel et toujours pas d’information précise pour le retour.
· Samedi 14 Septembre : Au matin la réception nous prévient de libérer la chambre à 12 h, repas à 12 h 15 et départ à 13 h 15. Hôtel Sheraton très bien et surtout très bons vins Siciliens. Notre agence de voyage nous contacte pour nous informer des heures du vol retour et de la navette aéroport qui nous attendra. Vol retour TO 3801 avec Fly2sky (compagnie Bulgare. Boissons gratuites à bord) sans problème. Décollage 16 h 15. Atterrissage 18 h 45. Bagages et navette aéroport : RAS. Retour à la maison à 23 h enfin !
AVIS PERSONNEL EN RESUME · La Sicile : beau pays, paysages variés et spectaculaires. Campagne tantôt désertique tantôt agricole (plantation d’oliviers, citronniers etc.) Très belles villes à l’architecture baroque et rococo. Nombreux sites et églises à visiter. Mais pays très sale en dehors des centre ville (immondices détritus et poubelles éventrées partout. Dommage !
· L’hôtel Coralia Eloro : Pas très grand et vieillissant mais propre, assez bien aménagé mais surtout bien situé. Quartier calme et belle plage de sable fin, malgré les premiers gangs de transat réservés et payants ! Pas de prêt de serviette de plage et serviettes de chambre interdites à la plage et à la piscine. Pour les suppléments payants, il faut prendre une carte prépayée à l’accueil. Coffre fort gratuit. Eau du robinet non potable ! Réfrigérateur avec 1 bouteille d’eau (à remplir au restaurant principal ou à acheter à l’épicerie en face de l’hôtel). Wi fi payant : 2 € par jour ! Et beaucoup d’autres petits désagréments que l’on ne rencontre pas ailleurs ! Tous ces petits détails désagréables font aussi l’unanimité des vacanciers. Toutes les toilettes et douches publiques de l’hôtel sont sans verrou !
· Le personnel : Généralement consciencieux, serviable, souriant et agréable, mais ne parle ni ne comprend que très rarement le Français (même parfois à la réception).
· Les restaurant de l’hôtel : Pizzéria pas testé mais bien selon certains. Restaurant Libanais très bon et copieux. Calme et isolé du reste. Pas de carte et apparemment toujours le même menu ! Restaurant de la plage : Salades et viandes grillées le midi, salades et poissons le soir (bar ou friture) + desserts. Bon mais peu variés. Restaurant principal : Appétissant et copieux (sauf si on arrive un peu tard). Un choix d’environ 10 entrées et autant de légumes ou d’accompagnement, mais seulement 1 plat de poisson et 1 de viande. Peu de choix dans les desserts et seulement 1 seule fois un semblant de glace en 2 semaines ! Petits déjeuners : variés, copieux et appétissants. Boissons : tout aux distributeurs. Bière pas terrible ! Vins blanc et rouge de mauvaise qualité. Il faut payer pour avoir autre chose de mieux !
· Les bars : En tout inclus : Servi à partir des distributeurs. Les cocktails : beaucoup trop sucrés, trop allongés et peu alcoolisés (3 au choix : punch, gin lemon ou cuba libre). Les alcools : Pas fort, pas de gout et semblent dilués, surtout le rhum ! Pour le reste, il faut payer, même pour une glace au bar ! Ou sont les bons vins et apéritifs Italiens et Siciliens, ou sont les bonnes glaces Italiennes ? Gouter à 16 h : cacahouètes, chips et gâteaux apéro !
· L’animation : Contrairement au descriptif, elle n’est pas 100% Francophone ! Bonnes soirées conviviales Le programme léger remis à l’arrivée n’est pas souvent respecté ! En cas de mauvais temps, rien n’est improvisé en remplacement des activités ! Les spectacles en amphithéâtre sont un peu usés et vieillissants mais agréables quand même, bien que les Français assez nombreux y soit un peu oubliés ! Animation Italienne meilleure que la Française.
· Les animateurs : Très serviables, gais et enjoués, savent mettre de l’ambiance et toujours à l’écoute des vacanciers. Trop petite équipe qui fait de son mieux avec peu de moyens ! (4 personnes dont le responsable que l’on voit peu). A cette époque de l’année et vue l’âge des vacanciers, il serait bien de prévoir des tournois de cartes ou des jeux de société en plus de tous les sports collectifs. Bravo à l’équipe d’animateurs Italienne, pas plus nombreuse mais qui est partout et que l’on voit tout au long de la journée.
· CONCLUSION : Beau pays mais sale ! L’hôtel mérite à peine 3 étoiles ! C’est le plus décevant de tous les hôtels club ou j’ai pu séjourner ! Pour avoir quelque chose de plus il faut toujours payer ! Très mauvais rapport qualité prix ! Idem pour les excursions ! L’hôtel et les excursions ne correspondent pas aux descriptifs ! Mauvaise image de marque pour Coralia et le groupe Boomerang. Beaucoup d’autres vacanciers avec qui j’ai pu discuter sont de mon avis. Vacances à oublier !
· Samedi 31 Aout : Réunion d’information succincte du responsable Coralia (15 mn) sur l’hôtel et les animations. Rien à propos des excursions : C’est le jour de repos de la responsable !
· Dimanche 1er Septembre : Rencontre avec la responsable des excursions. Là encore, explications sommaires ! Soit : Lundi, Agrigente, supprimé faute d’inscription et déconseillée car 3 h de bus aller et autant au retour. Mardi, Ortigia : on préfère y aller en allant à Syracuse. Nous choisissons les excursions du jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Les inscriptions pour la semaine suivante ne se font pas, faute d’inscription ! Le programme des excursions remis à notre arrivée ne correspond pas à celui remis par notre agence de voyage, ni en lieux ni en tarif (ce dernier étant plus détaillé et mois cher). Pour l’Etna et Taormine, c’est le mardi, mais avec guide en Italien et Anglais ou le samedi en Français (dommage pour ceux qui arrivent le vendredi ou samedi pour 1 semaine) ! La responsable des excursions en est aussi parfois l’accompagnatrice et est donc souvent absente et difficilement joignable ! Pas de réduction pour un package d’excursions ! Pour les locations de voiture, beaucoup de personnes déçues (véhicule non disponible, difficultés pour la restitution des cautions etc.)
· Donc, du vendredi après midi au mardi soir, repos à l’hôtel. Nous en profitons pour nous promener dans les alentours et visiter Lido di Noto et son marché. Plus plage et animations.
· Mercredi 4 Septembre : 14 h, départ pour Ragusa (32 € par personne). Pas d’explication ni de guide .A l’arrivée, une averse nous bloque 15 mn dans le bus, puis montée des marches sans intérêt vers la ville (15 mn). De là l’accompagnatrice nous indique d’un coté la cathédrale de l’autre les jardins et nous donne l’heure de rendez vous. Descente des marches encore sans intérêt (15 mn) pour retourner au bus (le bus aurait pu nous déposer en haut de la ville et ainsi gagner 30 mn de visite). Direction Modica, dégustation de chocolat et visite libre de la ville, toujours sans explication et sans guide. Bonne excursion, beaux paysages et belles villes, dommage que ce soit sans commentaire. Prix exagéré pour une prestation sans guide !
· Jeudi 5 Septembre : Syracuse et Ortigia : Parc archéologique : 10 € sur place pour l’entrée (si on ne veut pas le visiter, c’est 1 h 30 mn d’attente car il n’y a rien à voir dans le coin. On aurait pu nous prévenir avant) Beau parc, bonne visite et bon guide. Ensuite, direction Ortigia : centre historique de Syracuse. Visite libre de la ville : Belle architecture rococo. Très bien malgré une bonne averse. Rapport qualité prix exagéré (37 + 10 €)
· Vendredi 6 Septembre : Catane baroque. Là encore, très belle ville avec de nombreuses églises et monument baroques en pierre calcaire blonde, mais encore en visite libre, sans guide et sans explication ! On aurait du nous prévenir à l’inscription !
· Samedi 7 Septembre : Excursion incontournable de la Sicile. Etna et Taormine. 2 h de bus avec guide francophone. Paysages spectaculaires à 1 900 m d’altitude, beau site. Dommage qu’il faille payer 30 € pour le téléphérique puis 35 € pour la montée en 4x4 à 2 500 m (sommet inaccessible à 3 300 m) Pourtant, on peut faire un tour d’une heure en petit train sur le volcan pour 10 € et avec commentaires en français, mais ça, on ne nous le dit pas. Shopping et déjeuner libre au refuge puis descente vers Taormine au pied de l’Etna. Visite libre de la ville aux paysages spectaculaires, entre plage et montagnes. Excursion trop chère si on va au bout (54 + 30 +35€ + repas)
· Dimanche 8 Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel. Réservation pour l’excursion du jeudi sous réserve de participant !
· Lundi 9 Septembre : Matinée à Noto avec les bus locaux (5 € aller et retour). Visite de la ville aux nombreuses églises, visite du beau marché local et shopping.
· Mardi 10 et mercredi 11Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel.
· Jeudi 12 Septembre : Visite de la réserve ornithologique de Vendicari. Départ 9 h 30 au lieu de 9 h : Le chauffeur à cherché en vain l’accompagnatrice (responsable des excursions) dans tout l’hôtel. Très bon guide sur place, mais peu d’oiseaux à voir ou il nous a emmenés. Visite des ruines d’une usine de pêche aux thons et de son musée. Puis 30 mn de temps libre pour la baignade (on n’était pas informé donc ni serviette ni maillot de bain !) Il aurait été préférable d’aller voir la colonie de flamand rose aperçue au loin. Excursion décevante !
· Vendredi 13 Septembre : Dernier jour. Pas pu négocier l’heure de remise des clefs de la chambre. Pas de chambre de courtoisie. Rien pour se doucher et se changer. Restitution des clefs à 11 h. Repas 12 h 30 puis attente jusqu’à 16 h 30 pour le départ. Les animateurs viennent nous dire au revoir. Arrivée à l’aéroport après 1 h de bus, on nous apprend que notre vol retour TO 3801 sur Transavia est annulé ! Départ le lendemain vers 16 h sans autre explication et que nous serions pris en charge jusque là. Je pense que le responsable Coralia devait être au courant car certains passagers rencontrés à l’aéroport de Catane avait été informés de l’annulation dès 14 h 30.Nous aurions peut être pu rester 1 jour de plus à l’hôtel ! Vers 18 h notre agence de voyage nous contacte pour information. Après 2 h d’attente devant l’enregistrement pour regrouper les passagers, direction l’hôtel Sheraton au nord de Catane. Diner et nuit à l’hôtel et toujours pas d’information précise pour le retour.
· Samedi 14 Septembre : Au matin la réception nous prévient de libérer la chambre à 12 h, repas à 12 h 15 et départ à 13 h 15. Hôtel Sheraton très bien et surtout très bons vins Siciliens. Notre agence de voyage nous contacte pour nous informer des heures du vol retour et de la navette aéroport qui nous attendra. Vol retour TO 3801 avec Fly2sky (compagnie Bulgare. Boissons gratuites à bord) sans problème. Décollage 16 h 15. Atterrissage 18 h 45. Bagages et navette aéroport : RAS. Retour à la maison à 23 h enfin !
AVIS PERSONNEL EN RESUME · La Sicile : beau pays, paysages variés et spectaculaires. Campagne tantôt désertique tantôt agricole (plantation d’oliviers, citronniers etc.) Très belles villes à l’architecture baroque et rococo. Nombreux sites et églises à visiter. Mais pays très sale en dehors des centre ville (immondices détritus et poubelles éventrées partout. Dommage !
· L’hôtel Coralia Eloro : Pas très grand et vieillissant mais propre, assez bien aménagé mais surtout bien situé. Quartier calme et belle plage de sable fin, malgré les premiers gangs de transat réservés et payants ! Pas de prêt de serviette de plage et serviettes de chambre interdites à la plage et à la piscine. Pour les suppléments payants, il faut prendre une carte prépayée à l’accueil. Coffre fort gratuit. Eau du robinet non potable ! Réfrigérateur avec 1 bouteille d’eau (à remplir au restaurant principal ou à acheter à l’épicerie en face de l’hôtel). Wi fi payant : 2 € par jour ! Et beaucoup d’autres petits désagréments que l’on ne rencontre pas ailleurs ! Tous ces petits détails désagréables font aussi l’unanimité des vacanciers. Toutes les toilettes et douches publiques de l’hôtel sont sans verrou !
· Le personnel : Généralement consciencieux, serviable, souriant et agréable, mais ne parle ni ne comprend que très rarement le Français (même parfois à la réception).
· Les restaurant de l’hôtel : Pizzéria pas testé mais bien selon certains. Restaurant Libanais très bon et copieux. Calme et isolé du reste. Pas de carte et apparemment toujours le même menu ! Restaurant de la plage : Salades et viandes grillées le midi, salades et poissons le soir (bar ou friture) + desserts. Bon mais peu variés. Restaurant principal : Appétissant et copieux (sauf si on arrive un peu tard). Un choix d’environ 10 entrées et autant de légumes ou d’accompagnement, mais seulement 1 plat de poisson et 1 de viande. Peu de choix dans les desserts et seulement 1 seule fois un semblant de glace en 2 semaines ! Petits déjeuners : variés, copieux et appétissants. Boissons : tout aux distributeurs. Bière pas terrible ! Vins blanc et rouge de mauvaise qualité. Il faut payer pour avoir autre chose de mieux !
· Les bars : En tout inclus : Servi à partir des distributeurs. Les cocktails : beaucoup trop sucrés, trop allongés et peu alcoolisés (3 au choix : punch, gin lemon ou cuba libre). Les alcools : Pas fort, pas de gout et semblent dilués, surtout le rhum ! Pour le reste, il faut payer, même pour une glace au bar ! Ou sont les bons vins et apéritifs Italiens et Siciliens, ou sont les bonnes glaces Italiennes ? Gouter à 16 h : cacahouètes, chips et gâteaux apéro !
· L’animation : Contrairement au descriptif, elle n’est pas 100% Francophone ! Bonnes soirées conviviales Le programme léger remis à l’arrivée n’est pas souvent respecté ! En cas de mauvais temps, rien n’est improvisé en remplacement des activités ! Les spectacles en amphithéâtre sont un peu usés et vieillissants mais agréables quand même, bien que les Français assez nombreux y soit un peu oubliés ! Animation Italienne meilleure que la Française.
· Les animateurs : Très serviables, gais et enjoués, savent mettre de l’ambiance et toujours à l’écoute des vacanciers. Trop petite équipe qui fait de son mieux avec peu de moyens ! (4 personnes dont le responsable que l’on voit peu). A cette époque de l’année et vue l’âge des vacanciers, il serait bien de prévoir des tournois de cartes ou des jeux de société en plus de tous les sports collectifs. Bravo à l’équipe d’animateurs Italienne, pas plus nombreuse mais qui est partout et que l’on voit tout au long de la journée.
· CONCLUSION : Beau pays mais sale ! L’hôtel mérite à peine 3 étoiles ! C’est le plus décevant de tous les hôtels club ou j’ai pu séjourner ! Pour avoir quelque chose de plus il faut toujours payer ! Très mauvais rapport qualité prix ! Idem pour les excursions ! L’hôtel et les excursions ne correspondent pas aux descriptifs ! Mauvaise image de marque pour Coralia et le groupe Boomerang. Beaucoup d’autres vacanciers avec qui j’ai pu discuter sont de mon avis. Vacances à oublier !
Le Roma pass pour le Colisée de Rome English translation pending
bonjour à tous;
Peut on me dire si le romapass fait bien toujours coupe-file pour le colisee.
merci d'avence
Gilles
Peut on me dire si le romapass fait bien toujours coupe-file pour le colisee.
merci d'avence
Gilles
Train de Guayaquil à Alausi (Équateur) English translation pending
Bonjour,
Je vais effectuer un voyage en équateur en Février 2020, et réfléchis aux différents itinéraires. Quelqu'un pourrait-il me dire s'il est possible de relier en train Guayaquil à Alausi (uniquement cette partie du parcours) et combien de temps faut-il, en second, existe t-il des bus qui relient Alausi à Guayaquil, et en combien de temps aussi. D'avance merci de vos indications et renseignements Serge
Je vais effectuer un voyage en équateur en Février 2020, et réfléchis aux différents itinéraires. Quelqu'un pourrait-il me dire s'il est possible de relier en train Guayaquil à Alausi (uniquement cette partie du parcours) et combien de temps faut-il, en second, existe t-il des bus qui relient Alausi à Guayaquil, et en combien de temps aussi. D'avance merci de vos indications et renseignements Serge
Un mois au Cambodge avec 2 enfants - Très cool... English translation pending
Bonjour,
nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...
C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).
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Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.
14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES
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On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.
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J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)
Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).
Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.
Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.
Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge
Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.

Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.
En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?
Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).
Guesthouse à Battambang
Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...
C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).
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Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.
14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES
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On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.
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J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)
Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).
Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.
Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.
Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge
Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.

Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.
En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?
Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).
Guesthouse à Battambang
Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

Retour de Colombie du 21 février au 28 mars 2018 English translation pending
Bonjour
Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.
Cordialement. Vulcanie
Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.
Medellin
Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.
Medellin
Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.
Guatapé
Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.
Guatapé
Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…
Jardin
Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.
Jardin
Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.
Salento
Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.
Salento
Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.
Salento
Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.
Cali
Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).
Popayan
Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.
Popayan
Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !
Silvia
Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !
Silvia
Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.
San Agustin
Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.
San Agustin
Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.
San Agustin
Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.
Bogota
Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.
Bogota
Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.
Bogota
Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.
Mongui
Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.
Mongui
Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.
Villa de Leyva
Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.
San Gil
Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.
San Gil
Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.
Bus
Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.
Santa Marta
Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.
El Zaino
Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).
Santa Marta
Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.
Carthagène
Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.
Mompox
Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.
Mompox
Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).
Mompox
Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !
Carthagène
Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.
Carthagène
Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.
Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.
Cordialement. Vulcanie
Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.
Medellin
Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.
Medellin
Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.
Guatapé
Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.
Guatapé
Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…
Jardin
Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.
Jardin
Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.
Salento
Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.
Salento
Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.
Salento
Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.
Cali
Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).
Popayan
Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.
Popayan
Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !
Silvia
Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !
Silvia
Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.
San Agustin
Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.
San Agustin
Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.
San Agustin
Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.
Bogota
Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.
Bogota
Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.
Bogota
Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.
Mongui
Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.
Mongui
Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.
Villa de Leyva
Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.
San Gil
Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.
San Gil
Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.
Bus
Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.
Santa Marta
Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.
El Zaino
Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).
Santa Marta
Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.
Carthagène
Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.
Mompox
Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.
Mompox
Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).
Mompox
Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !
Carthagène
Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.
Carthagène
Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.
Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
Choisir entre l'Indonésie, les Philippines et le Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous. Étant en préparation pour mon prochain séjour d'un mois en janvier prochain, 3 destinations m'attirent, mais j'hésite dans mon choix. Pour ceux qui ont fait les 3 destinations, quel sont les avantages et différences? Ce que je recherche c'est 1-le cout sur place (pension oblige),2- la sécurité 3- la gentillesse des gens et la richesse culturelle.
Je voyage sac à dos, en louant scooter ou transport en commun, et ne recherche pas le party mais bien la tranquilité et le quotidien des gens, de belles plages et paysages grandioses.
Voici ou j'en suis dans mes réflections: Indonésie et Phillipines= trop grand pour un mois (donc encore plus indécis sur l'itinéraire) Le Sri Lanka me rebute pour une seule raison , l'hygiène (mes craintes sont-elles fondées?). Par contre il semble facile de s'y déplacer et d'en faire le tour en un mois. Bref, après avoir consulter différents forum et m'etre procurer les guides de chaque destination mentionnée, le ressenti de personne y ayant séjourné ou qui y vivent m'éclairerais peut-etre. Merci de partager vos expériences.
Escales en Amérique Centrale: Honduras, Belize, Mexique English translation pending

Récit de trois escales le long des rivages de la côte caraïbe d'Amérique centrale. Une première escale nature au Honduras sur l'île de Roatan puis deux autres en terre Maya, au Belize et ensuite au Mexique sur la péninsule du Yucatan, plus précisément à la découverte du fameux site archéologique de Tulum.
Les côtes honduriennes sont à présent en vue et le moment du débarquement à terre approche … Prêts à la balade ? Alors place au récit illustré.
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HONDURAS, sur l'île de Roatan parmi une végétation tropicale exubérante

Assurément ce panorama vaut le coup d’œil. Roatan nous dévoile une partie de sa côte, celle qui s'étire au sud ouest de l'île. Baignée par les rayons généreux d'un doux soleil matinal, on contemple avec plaisir cette palette de teintes bleue (marine) et verte (végétale). Une vision qui suscite une irrésistible envie de découvertes à terre.
Durant une croisière d'île en île, le temps s'écoule entre navigation et excursions terrestres lors des escales. Le plus souvent la durée de l'escale, le temps d'une journée, nécessite de faire un choix parmi toutes les curiosités qu'il est possible de découvrir. Roatan est recouverte d'une dense forêt tropicale, du centre montagneux de l'île jusqu'aux plages des rivages … comme une invitation à nous décider pour une balade en forêt entre découverte de la flore tropicale et de quelques espèces de la faune locale.
Les quais du port de Mahogany nous attendent. Mahogany, acajou in english, un nom d'escale prédestiné pour partir en direction de l'exubérante forêt insulaire …

A bâbord, sous nos yeux, une vue plongeante sur un pittoresque quai longé de palmiers. Bon, pour les bateaux de croisières, le quai de débarquement est plus imposant, il se trouve à tribord et s'avère un peu moins photogénique. A seulement quelques dizaines de mètres du port, au centre de la baie, cette carcasse rouillée de bateau attire immanquablement le regard. Si Roatan est souvent présentée comme la « Perle du Honduras » avec sa nature si invitante, pour certains capitaines dont les navires se sont échoués sur les récifs de la barrière de corail, on imagine que leur avis a dû être bien différent !

Au port, les couleurs du dépaysement sont hissées haut. Les couleurs nationales du Honduras flottent au gré du vent. Trois bandes horizontales, une blanche au centre entre deux bleues. Le blanc symbolise ce pays d'Amérique centrale situé entre deux mers représentées sur le drapeau par les bandes bleues (Mer Caraïbes et Océan Pacifique). Pour compléter le tableau des couleurs locales, une petite photo d'une plaque d'immatriculation d'un mini bus de l'île estampillée, Honduras.

Le mini bus démarre, nous sommes à bord, la direction ? Un grand parc forestier de la pointe ouest de l'île. Le trajet nous fait d'abord longer la côte et traverser quelques hameaux. Ils sont bâtis de maisons, mi-dur, mi-bois, habités par des résidents que l'on imagine passés pour beaucoup d'activités de pêche et de cultures vivrières à des emplois en rapport avec le tourisme. Le parcours de la route s'élève vers les hauteurs tout en zigzaguant. Tournants, virages, côtes, faux plats et montées se succèdent à travers une forêt dense.

Au détour d'un point haut, une trouée à travers la canopée nous laisse voir un panorama étendu : un versant boisé plongeant vers la côte de l'île et au loin, au-delà d'un bras de mer, ce sont d'autres côtes que l'on aperçoit. Noyées dans la brume de chaleur, ce sont les rives continentales du Honduras situées à une soixantaine de kilomètres. Il ne reste plus qu'à parcourir une petite route tout en descente et serpentant entre forêt et jungle pour atteindre notre destination : le Parc Forestier de Gumbalinba.

Un coup d’œil et une photo de la belle anse ombragée qui borde le parc avant de débuter la balade en forêt. Ici, pas besoin de machette pour progresser parmi la végétation tropicale, un réseau de chemins et de passages aménagés permettent de découvrir à flanc de collines les espèces d'arbres, de plantes et de fleurs tropicales. Plus de 200 espèces végétales sont répertoriées dans cet environnement particulièrement luxuriant.


Passée cette cascade coulant au milieu de son écrin vert, un panneau annonce sur un mode humoristique la présence dans les parages de drôles d'habitants : une colonie d'iguanes.

Avec leur impressionnant aspect, ces monstrueux lézards semblent sortis tout droit de la préhistoire comme des derniers survivants de la période des dinosaures. Une peau faite d'écailles qui évoque une carapace, de lambeaux de peau pendants et de sortes d'aiguilles hérissés sur le dos … Certains arborent des teintes allant du vert au brun gris, d'autres un cuir sombre tacheté de blanc. C'est cette variété, la noire, qui est la plus emblématique de l'île.


On ne sait qui sont les observateurs les plus attentifs, les visiteurs qui n'ont d'yeux que pour les iguanes ou ces animaux dont le regard figé traduit cependant une certaine crainte ? Quelques pas en se dandinant, en voilà deux qui s'immobilisent, les yeux sont aux aguets. La pose est parfaite pour leur tirer le portrait. Le temps de déclencher et les voilà qui déjà s'enfuient.

La balade prend maintenant un petit air d'aventure. On emprunte à présent un pont de cordes et de planches qui, vous vous en doutez, oscille au gré des pas. Il permet de surplomber un plan d'eau et de parvenir facilement sur le bord opposé.

A proximité, une clairière fait office de volière naturelle pour les perroquets. Dans cette pseudo pénombre que crée la voûte des grands arbres tropicaux, les couleurs du plumage de ces élégants volatiles paraissent encore plus éclatantes.

Et des perroquets qui participent au spectacle à une condition, que les visiteurs entrent eux aussi en scène. Tout est bien rodé. Il suffit de se transformer en perchoir humain, bras écartés, pour que quelques perroquets volent depuis les hautes branches jusqu'aux visiteurs se prêtant à ce petit jeu.

Mais attention, les oiseaux n'attendent pas toujours la récompense donnée par les accompagnateurs du parc. Non, souvent, les perroquets se servent eux même ! Perles, collier, boucles d'oreilles, boutons … enfin tout ce qui brille les fascine. Et hop, d'un rapide coup de bec voici une perle enserrée par un puissant bec crochu !

Superbes couleurs chatoyantes pour ces deux spécimens, les immortaliser d'abord en les photographiant puis plus tard m'est venue l'idée de reproduire, en dessin, le beau « jacquot » de droite.

D'autres oiseaux pourtant très présents dans cet environnement de forêts des tropiques sont beaucoup plus discrets. D'une part ils sont minuscules et de plus ils volent à vive allure … comme des insectes ! Il s'agit des fameux colibris à la courte taille et au poids « plumes », luisantes et colorées bien sûr. Finalement ici, on ne peut les observer seulement lorsqu'ils sont en vol stationnaire près de mangeoires/abreuvoirs mises à leur disposition.

Le petit colibri souvent appelé oiseau-mouche côtoie sur ma photo quelques abeilles, cela donne une échelle et une idée de leur taille. De toute évidence cette espèce est plus grande qu'une abeille et donc d'une quelconque mouche ! Bon, il faut dire qu'il existe une variété de colibris vraiment miniature nommée colibri d'Elena : 5 cm de long et 1,6 à 2 grammes pour le poids … et ceux-là sont aussi nommés oiseaux-abeilles, fin de la parenthèse.
Avis sur itinéraire de 10 jours au Panama English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je pars 10 jours au Panama (oui je sais c'est pas énorme mais je n'ai pas beaucoup le choix :)); j'ai préparé mon itinéraire comme voici :
- Arrivée soir vol direct AF 1 nuit à Panama City
- le lendemain matin (si j'ai bien compris les départs pour les San Blas sont entre 5 et 6h du matin uniquement??) : Direction les San Blas pour 2 nuits
Transfer à Bocas del Toro en avion interne.... (c'est un peu là où je me dis qu'une journée est bien nécessaire...
- Bocas del toro : 5 nuits
- Retour à Panama City : 2 nuits (j'aime bien les grandes villes également fan de gastronomie, j'ai réservé un petit hôtel dans le Casco Viejo)
Moi qui adore plonger et les îles j'ai booké 5 nuits au Bambuda lodge mais je me demande si ce n'est pas "trop" et que je ferai mieux de passer les 3 dernières à Panama (ou arrêt à Boquete) qu'en pensez vous? Je comptais prendre un vol interne pour Bocas AR pour ne pas perdre trop de temps... Les routes internes sont praticables? Si je reviens des Bocas en transport jusqu'à Panama CIty je vais perdre une journée? Je beugue un peu sur le : "Bocas 4 ou 5 nuits?"
Honnêtement je n'ai pas pour AMBITION de tout voir ou tout faire, en 10 jours c'est impossible, je souhaite juste faire un break dépaysant dans ma vie déjà bien chargée!
Merci par avance pour vos expériences!!
Moi qui adore plonger et les îles j'ai booké 5 nuits au Bambuda lodge mais je me demande si ce n'est pas "trop" et que je ferai mieux de passer les 3 dernières à Panama (ou arrêt à Boquete) qu'en pensez vous? Je comptais prendre un vol interne pour Bocas AR pour ne pas perdre trop de temps... Les routes internes sont praticables? Si je reviens des Bocas en transport jusqu'à Panama CIty je vais perdre une journée? Je beugue un peu sur le : "Bocas 4 ou 5 nuits?"
Honnêtement je n'ai pas pour AMBITION de tout voir ou tout faire, en 10 jours c'est impossible, je souhaite juste faire un break dépaysant dans ma vie déjà bien chargée!
Merci par avance pour vos expériences!!
Circuits en Espagne à l'automne (solo, autobus, retraitée) English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Je suis Canadienne. Pourriez-vous me référer des agences qui organise des circuits pour l'Espagne (Barcelone et l'Andalousie) et l'Europe :
en français en bus et transports publics d'une dizaine de jours en septembre ou octobre 2019 sans supplément pour voyageuse solo (ou avec un jumelage du même sexe) mais sans dortoir des forfaits excluant les vols (je me joindrais au groupe en partant du Québec) pour voyageurs d'une moyenne d'âge de 45 ans et plus
Merci beaucoup. ElisabethP
Je suis Canadienne. Pourriez-vous me référer des agences qui organise des circuits pour l'Espagne (Barcelone et l'Andalousie) et l'Europe :
en français en bus et transports publics d'une dizaine de jours en septembre ou octobre 2019 sans supplément pour voyageuse solo (ou avec un jumelage du même sexe) mais sans dortoir des forfaits excluant les vols (je me joindrais au groupe en partant du Québec) pour voyageurs d'une moyenne d'âge de 45 ans et plus
Merci beaucoup. ElisabethP
Un mois en Patagonie chilienne English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de préparer un voyage "nature" d'un mois en Patagonie chilienne. Juste chilienne, car nous avons fait le tour de l'Argentine il y a quelques années.
Là où nous en sommes :
Arrivée à Santiago, puis vol vers Punta Arenas. Deux jours à Punta Arenas. Deux jours à Porvenir. Trajet jusqu'à Puerto Natales via Punta Arenas. (Nous avons fait le trek du W lors de notre périple argentin) Ferry jusqu'à Caleta Tortel.
Nous voudrions remonter jusqu'à Puerto Montt
C'est à partir de là que les questions arrivent !! Il y a des tas d'endroits où il est quasiment impossible de se rendre sans voiture et où on ne peut pas en louer !!)
Cochrane et le parc Patagonia Puerto Bertrand et le rio Baker Puerto Rio Tranquillo et la Laguna San Rafael Villa Castillo et le parc Cerro Castillo La Junta et Puerto Raul Balmaceda
Après, c'est Chiloé et la région des lacs qui ne posent pas de problème.
Merci d'avance pour votre aide
Sophie et Christian
Nous sommes en train de préparer un voyage "nature" d'un mois en Patagonie chilienne. Juste chilienne, car nous avons fait le tour de l'Argentine il y a quelques années.
Là où nous en sommes :
Arrivée à Santiago, puis vol vers Punta Arenas. Deux jours à Punta Arenas. Deux jours à Porvenir. Trajet jusqu'à Puerto Natales via Punta Arenas. (Nous avons fait le trek du W lors de notre périple argentin) Ferry jusqu'à Caleta Tortel.
Nous voudrions remonter jusqu'à Puerto Montt
C'est à partir de là que les questions arrivent !! Il y a des tas d'endroits où il est quasiment impossible de se rendre sans voiture et où on ne peut pas en louer !!)
Cochrane et le parc Patagonia Puerto Bertrand et le rio Baker Puerto Rio Tranquillo et la Laguna San Rafael Villa Castillo et le parc Cerro Castillo La Junta et Puerto Raul Balmaceda
Après, c'est Chiloé et la région des lacs qui ne posent pas de problème.
Merci d'avance pour votre aide
Sophie et Christian
Itinéraire 3 semaines au Canada avec jeunes enfants English translation pending
Bonsoir à tous,
Avec mon mari et mes 3 enfants (5, 3 et 1,5) nous emménageons dans deux semaines à Toronto ! Et nous avons très envie de partir découvrir une petite partie de ce magnifique pays en partant de Toronto pour une durée d un peu plus de 3 semaines. Alors voilà, nous voulons bien entendu voir de belles choses mais au Canada cela semble plutôt une évidence 😉 et nous souhaitons aussi faire un voyage qui ne soit pas trop fatiguant avec les garçons! Nous sommes très baignades, sport et aimons la nature! Beaucoup moins visites culturelles malheureusement ! Idéalement nous aimerions passer 4/5 nuits au même endroit pour ne pas passer notre tps dans les valises et dans la voiture.. les 3 ont le mal de voiture ... Nous pensions au départ de Toronto partir soit pr le Nouveau Brunswick et la Gaspésie ou le Nouveau Brunswick et la Nouvelle Ecosse. Je n arrive pas a me décider sur quel itinéraire partir! Auriez vous des conseils à me donner?
Merci beaucoup à tous ceux qui pourront partager avec moi leurs expériences !
Bonne soirée
Victoria
Élaboration d'un voyage tant de fois rêvé en Namibie et Botswana English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs,
Mon épouse et moi-même sommes sur le point de réserver un circuit assez classique de 25 nuits à partager entre la Namibie, le Botswana et avec comme point final les chutes Victoria. Nous allons louer un véhicule 4x4 (toyota Hilux), tente sur le toit. La période choisie sera mi-octobre-mi novembre 2020. Nous aimons bourlinguer ici et là avec nos sacs à dos et nos voyages nous ont emmené entre autres ; au Japon, en Iran, en Ouzbékistan et dans pas mal de pays en Afrique. Ce sera la première fois que nous conduirons un véhicule 4x4 et la première fois que nous aurons la chance unique d’approcher d’aussi près des animaux sauvages. J’ai reçu 6 devis sérieux d’agences namibiennes et nous avons construit petit à petit un circuit qui nous convient avec deux agences en particulier. Nous choisirons très probablement Cardbord Box Travel. Je dois par ailleurs dire que nous avons dû réviser notre budget à la hausse. Mes questions portent sur la partie que nous comptons effectuer au Botswana, plus particulièrement, la réserve Moremi et le parc Chobé. J’ai reçu un courriel de l’agence Tourmaline qui m’inquiète un peu sur les 3 nuits que nous souhaitons passer dans le réserve et qui semblent compliquée pour quelqu’un qui n’a pas d’expérience en véhicule 4x4 (embrayage brûlé, enlisement, moteur noyé…). Je poste ici une carte qui est plus détaillée du parcours souhaité :

J’aimerais donc avoir quelques avis éclairés sur cette partie, qu’en est-il réellement ?
Ma deuxième question porte sur le parc Chobé et sur les itinéraires possibles au départ de notre camping, tous les bons conseils sont les bienvenus. Voici enfin le détail de notre voyage :
17 Oct 2020 - Arrival at Windhoek 18/10 - Sesriem/Sossusvlei 19/10 - Sesriem (Solitaire) 20/10- Swakopmund (Alte Brucke) 21/10 - Swakopmund 22/10 – Spitzkoppe 23/10 – Brandberg White Lady 24/10 - Brandberg White Lady 25/10 - Grootberg Lodge 26/10 - Grootberg Lodge 27/10 - Etosha Park - Okaukeujo 28/10 - Etosha Park - Namutoni 29/10 - Rundu (Roys Rest Camp) 30/10 – Shakawe ( Mahango Park) 31/10- Maun (Audi Camp) 01/11 - Moremi (South Gate)- Camping Third bridge 02/11 - Moremi - Xakanaxa 03/11- Moremi - Kwai ( North Gate) 04/11 - Nata (Nata Lodge) 05/11 - Chobe (Ihaha campsite) 06/11 - Chobe 07/11 - Chobe 08/11 - Kasane (4x4 dropoff) - Vic Falls 09/11 - Vic Falls (Victoria Restcamp ) 10/11 - Vic Falls (flight for Windhoek) 11 novembre - Windhoek - Return to Europe
Merci d’avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et à tous ceux qui me permettront d’apporter des réponses à mes questions sur le Moremi et le parc Chobé. Lumineuse journée d’été dans notre pays plat ensoleillé, que du bonheur :) Portez vous bien
Mon épouse et moi-même sommes sur le point de réserver un circuit assez classique de 25 nuits à partager entre la Namibie, le Botswana et avec comme point final les chutes Victoria. Nous allons louer un véhicule 4x4 (toyota Hilux), tente sur le toit. La période choisie sera mi-octobre-mi novembre 2020. Nous aimons bourlinguer ici et là avec nos sacs à dos et nos voyages nous ont emmené entre autres ; au Japon, en Iran, en Ouzbékistan et dans pas mal de pays en Afrique. Ce sera la première fois que nous conduirons un véhicule 4x4 et la première fois que nous aurons la chance unique d’approcher d’aussi près des animaux sauvages. J’ai reçu 6 devis sérieux d’agences namibiennes et nous avons construit petit à petit un circuit qui nous convient avec deux agences en particulier. Nous choisirons très probablement Cardbord Box Travel. Je dois par ailleurs dire que nous avons dû réviser notre budget à la hausse. Mes questions portent sur la partie que nous comptons effectuer au Botswana, plus particulièrement, la réserve Moremi et le parc Chobé. J’ai reçu un courriel de l’agence Tourmaline qui m’inquiète un peu sur les 3 nuits que nous souhaitons passer dans le réserve et qui semblent compliquée pour quelqu’un qui n’a pas d’expérience en véhicule 4x4 (embrayage brûlé, enlisement, moteur noyé…). Je poste ici une carte qui est plus détaillée du parcours souhaité :

J’aimerais donc avoir quelques avis éclairés sur cette partie, qu’en est-il réellement ?
Ma deuxième question porte sur le parc Chobé et sur les itinéraires possibles au départ de notre camping, tous les bons conseils sont les bienvenus. Voici enfin le détail de notre voyage :
17 Oct 2020 - Arrival at Windhoek 18/10 - Sesriem/Sossusvlei 19/10 - Sesriem (Solitaire) 20/10- Swakopmund (Alte Brucke) 21/10 - Swakopmund 22/10 – Spitzkoppe 23/10 – Brandberg White Lady 24/10 - Brandberg White Lady 25/10 - Grootberg Lodge 26/10 - Grootberg Lodge 27/10 - Etosha Park - Okaukeujo 28/10 - Etosha Park - Namutoni 29/10 - Rundu (Roys Rest Camp) 30/10 – Shakawe ( Mahango Park) 31/10- Maun (Audi Camp) 01/11 - Moremi (South Gate)- Camping Third bridge 02/11 - Moremi - Xakanaxa 03/11- Moremi - Kwai ( North Gate) 04/11 - Nata (Nata Lodge) 05/11 - Chobe (Ihaha campsite) 06/11 - Chobe 07/11 - Chobe 08/11 - Kasane (4x4 dropoff) - Vic Falls 09/11 - Vic Falls (Victoria Restcamp ) 10/11 - Vic Falls (flight for Windhoek) 11 novembre - Windhoek - Return to Europe
Merci d’avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et à tous ceux qui me permettront d’apporter des réponses à mes questions sur le Moremi et le parc Chobé. Lumineuse journée d’été dans notre pays plat ensoleillé, que du bonheur :) Portez vous bien
Séjour en Gaspésie et dans le Vermont English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs😉
Nous avons décidé avec ma femme de faire tout un parcours en partant de Montréal, d'aller à Québec et de visiter la Gaspésie.
Ma question est: "Qu'elles sont les endroits à voir absolument ", nous n'avons aucune idée de notre parcours nous pensons juste voyager 1 semaine et demi et de revenir par le Vermont en passant par Boston, puis retour Montréal
Nos dates sont du 13 au 22 juillet 2019
Bonne journée à tous
Pascal
Hébergements Route 20 entre Pilon et Santiago de Cuba English translation pending
Bonjour, nous allons à cuba à la mi-juin et je me demandais si quelqu’un avais des casa particular ou autre hébergement à me conseiller entre Pilon et Santiago de Cuba, outre le campismo à la Mula?
Merci à l’avance :)
Retour d'un deuxième séjour d'un mois en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Voyage forum m'avait permis d'affiner mon premier voyage en Namibie, j'estime donc normal de restituer quelques impressions et adresses suite à mon deuxième voyage (et qui ne sera pas le dernier).
En 2018 nous étions partis pendant un mois avec un 4X4 et tente de toit en itinérant. Une grande boucle qui privilégiait le sud (les abords de la Kunene étant inondés). J'ai établi moi même l'itinéraire, assez souple, et confié réservations de véhicule et de camp sites à Tourmaline.
Nous avons été réellement sous le charme de ce pays, magnifique, des namibiens très accueillants, et de ce rythme de vie en pleine nature.
En 2019, deuxième voyage, pendant tout le mois d'avril. Ce mois nous convient très bien, peu de monde, des températures idéales, ni trop chaudes en journées et confortables la nuit. Le paquetage avait été réduit, nous avons laissé les duvets, les pulls et les grosses chaussures.
Cette année donc une grande boucle mais orientée Nord et des pistes différentes, voire peu utilisées ou mentionnées dans les guides. Réservations confiées à nouveau à Tourmaline, autant par économie que par praticité. Le véhicule était à nouveau un HILUX de chez ASCO, nous sommes deux mais nous prenons un double cabine, plus pratique pour mettre des affaires à l'abri de la poussière et immédiatement disponibles.
Je vais vous épargner le descriptif de l'itinéraire, d'autres l'ont fait avant moi et probablement mieux que je ne saurais le faire.
Par contre quelques coups de coeur :
- Bagatelle : le camp site est toujours aussi beau et confortable, très bonne introduction à la Namibie pour ceux qui ne connaissent pas.
- Ketmanshoop : La pension Gessert, une halte au calme, des chambres très confortables et un petit déjeuner royal et aussi beau que bon. Les tarifs sont très abordables.
- Le Fish River canyon : nous y sommes retournés, encore sous le charme de ce canyon immense, désolé et relativement peu fréquenté.
- Nous n'avons pas, comme l'an dernier, poursuivi vers l'Orange River. Mais c’était avec regret tellement cette piste le long de la rivière Orange est magnifique. Le Camp site d'Aï Aïs vaut aussi le détour.
- Pour remonter vers le nord nous n'avons pas emprunté la D707 que nous connaissions déjà, mais sommes passés par Béthanie, puis Maltahöhe et le col de tzaris pour rejoindre Sesriem. Durant ce trajet une halte sublime et méconnue, Le Burgsdorf Guest farm. Accueil chaleureux, endroit paradisiaque au bout d'une petite piste en plein bush. Deux Rhinocéros recueillis tout petits et 3 guépards idem font partie de la "ferme". Un endroit magique.
- Une adresse particulière à Swakop, le Sea Brezze guest house, les hôtes sont de vrais pro, chaleureux, accueillants et aux petits soins.
- Le détour pour les WelWeschia se mérite, c'est long, mais ces plantes sont vraiment exceptionnelles. La traversée du "Moon Landscape" est très photogénique.
- Cape Cross : La colonie d'otaries est à voir, le lodge aussi au bout d'une route de 60kms sans rien d'autres que la mer à gauche et le désert à droite. (Pas de ravitaillement possible).
- Nous avions rendu visite à Marius l'an dernier, donc nous avons fait l'impasse cette année.
- Spitzkoppe rest camp est à voir, l'arche est très belle, les installations sont simples mais suffisantes.
- Mowani camp site : peu d'emplacements, éloignés les uns des autres, un environnement superbe tant au coucher du soleil qu'au lever. Installations soignées mais pas d'électricité, ce qui n'est pas très gênant le 4X4 étant autonome.
- Chutes d'Epupa : Camp site de l'Epupa lodge. Confortable et au bord de la rivière. Une surprise : les chutes d'Epupa ne se limitent pas à la faille que l'on voit du bord et auprès de laquelle on peut s'approcher. Une prise de vue de drone nous a permis de découvrir que les chutes sont beaucoup plus importantes et les cascades plus nombreuses en arrière plan. On peut estimer que les chutes s'étalent sur plus de 800 mètres en arrière de la faille la plus visible.
- Kunene river lodge : un camp site au top, plus arboré qu'à Epupa, des jardins magnifiques, au bord de la rivière mai ssans le bruit des chutes. Une très bonne adresse.
- Entrée à Etosha comme l'an dernier par l'Ouest. Camp site à Olifantsrus, simple mais suffisant. Par contre le Waterhole de nuit permet d'observer des éléphants en quantité et même un rhino.
- Pistes d'Etosha et notamment celle d'Olifantsrus à Okaukuejo, en très mauvais état, grosse tôle ondulée, piste défoncée par endroit. Pas mal dégradée par rapport à l'an dernier, les kilomètres sont vite fatiguants.
- Sortie sud d'Etosha (Anderson gate) : Etosha safari camp, une de nos halte préférée l'an dernier comme cette année. Le camp site est très confortable, le décor du lodge original et non conventionnel et l'animation en soirée avec les membres du personnel qui jouent de la musique namibienne est un moment particulier et très chaleureux.
- Hadassa guesthouse à Otjiwarongo. Un réel coup de cœur, guesthouse totalement rénovée, hyper confortable, tenue par des français avec qui les longs débats en soirée permettent de mieux comprendre la Namibie d'aujourd'hui, ses enjeux, ses difficultés, ses composantes. Un moment de partage rare, instructif et dont on se souviendra longtemps.
- Waterberg Wilderness lodge : un endroit unique en fond de vallée au bout d'une piste improbable. Le lodge est attrayant par sa situation et son confort, les activités dont le rhino drive ne sont pas à la hauteur et décevantes. Autant aller voir un Rhino au zoo.
- deux "ratés" : le camp Gecko, minimaliste, sous équipé, tenus par des post soixante-huitards, décalés mais plutôt cool (un peu trop). La pension Tamboti à Windhoek : vieillotte, mal équipée, petit déjeuner minimaliste à la limite de la radinerie. Tout vous sera compté, jusqu'à la feuille de papier demandée pour imprimer le bording pass. Sans hésitation : à éviter.
Nous avons découvert cette année le nord de la Namibie, plus sauvage, plus déshérité aussi, avec des distances plus longues, quelques difficultés d'approvisionnement. Mais nous revenons encore plus persuadés qu'il y aura d'autres fois en Namibie. Probablement avec nos enfants et petits enfants, assez vite tant que la Namibie n'est pas trop "à la mode". Le projet est pour 2021 pour des raisons de contraintes familiales mais il est déjà acté.
Bon voyage et appréciez vraiment cette Namibie authentique.
- deux "ratés" : le camp Gecko, minimaliste, sous équipé, tenus par des post soixante-huitards, décalés mais plutôt cool (un peu trop). La pension Tamboti à Windhoek : vieillotte, mal équipée, petit déjeuner minimaliste à la limite de la radinerie. Tout vous sera compté, jusqu'à la feuille de papier demandée pour imprimer le bording pass. Sans hésitation : à éviter.
Nous avons découvert cette année le nord de la Namibie, plus sauvage, plus déshérité aussi, avec des distances plus longues, quelques difficultés d'approvisionnement. Mais nous revenons encore plus persuadés qu'il y aura d'autres fois en Namibie. Probablement avec nos enfants et petits enfants, assez vite tant que la Namibie n'est pas trop "à la mode". Le projet est pour 2021 pour des raisons de contraintes familiales mais il est déjà acté.
Bon voyage et appréciez vraiment cette Namibie authentique.
Compte-rendu de notre séjour cubain de 10 jours (avril 2019) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Afin de faire profiter de notre expérience les futurs voyageurs, voici un petit compte-rendu de notre récent séjour de 10 jours à Cuba. Celui-ci va être le plus sincère possible mais bien évidemment ne sera le reflet que de notre seule expérience.
Notre circuit a été le suivant : La Havane – Vinales – Cienfuegos – Trinidad – Santa Clara – La Havane.
Transport :
Pour les moyens de transport, nous avions banni la location de voiture compte-tenu du budget que cela représentait pour deux personnes et pensions avant notre départ opter pour les taxis privés afin de relier chacune de nos étapes. Au final, une fois sur place et pour un budget divisé par deux, nous avons utilisé avec l’aide de nos casas uniquement des collectivos pour relier chacune des villes étapes avec l’avantage que les taxis venaient nous chercher à notre casa pour nous déposer à notre casa suivante et l’inconvénient que par contre il n’est pas possible ni de choisir son horaire de départ ni de pouvoir flâner sur le trajet.
A titre indicatif notre budget par personne pour l’ensemble de notre séjour a été de 110 CUC se décomposant comme suit : La Havane/Vinales 25 CUC, Vinales/Cienfuegos 35 CUC, Cienfuegos/Trinidad 10 CUC, Trinidad/Santa Clara 15 CUC et Santa Clara/La Havane 25 CUC.
Les deux seuls taxis privés ont donc été les trajets avec l’aéroport à 30 CUC par trajet.
Argent :
Avant de partir nous avons prévenu notre banque de notre séjour à Cuba et augmenté notre plafond de retrait pour nos cartes Visa. Nous sommes également partis avec des liquidités en EUR pour ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier ayant lu que les distributeurs pouvaient être souvent en panne.
Rien de tout cela, nous avons retiré dès l’arrivée à l’aéroport aux distributeurs qui se situent à droite après les formalités (quatre distributeurs qui permettent soit de retirer soit d’échanger) avec une commission normale de 8€ et un taux de change normal. Nous avons ensuite retiré une deuxième fois à Vinales aux mêmes conditions et enfin échangé nos Euros dans une banque à Cienfuegos. Donc vraiment aucune raison de se faire du souci pour la gestion de l’argent.
Internet :
Comme beaucoup de monde, nous nous sommes retrouvés à faire la queue à la boutique ETECSA (351 Calle Obispo, Habana y Compostela) pour aller chercher nos cartes (environ ½ heure d’attente). Petite astuce : privilégier l’après-midi car à chaque fois que nous y sommes passés il n’y avait quasiment personne et n’oubliez pas votre pièce d’identité (ou une copie) car elle vous sera demandée au guichet. La carte de 1h coûte 1CUC.
Une fois connecté, la qualité du signal est globalement satisfaisante et permet de récupérer ses mails ou de communiquer via les réseaux sociaux, le chargement des photos prenant quand même un peu plus de temps qu’en France.
Attention, une fois que vous avez terminé, pensez à vous déconnecter correctement depuis la page de connexion d’Ectesa car nous avons perdus bêtement des minutes de connexion en fermant simplement le Wifi du téléphone (ce qui ne ferme pas la session et vide votre crédit…).
Casas :
Au niveau des casas nous avions effectué les réservations directement par mail depuis la France et avons confirmé par téléphone la veille de notre arrivée. Les casas avaient été sélectionnées sur le guide du routard. Aucune mauvaise surprise au niveau des hébergements, toutes les casas ayant bien enregistré nos demandes. Un énorme coup de cœur pour la casa de Vinales dont l’accueil a été absolument fabuleux !
Voici les noms des casas dans lesquelles nous avons séjournés (si vous voulez leurs coordonnées complètes n’hésitez pas à me contacter en MP) : - La Havane : CASA ST QUINTELA, - Vinales : CASA LAS SORPRESAS, - Cienfuegos : HOSTAL COLONIAL, - Trinidad : HOSTAL AMATISTA, - Santa Clara : HOSTAL FRANCISCO. Pour votre information, toutes les casas disposaient de coffres dans les chambres pour pouvoir déposer les passeports et l’argent liquide.
Les plus et les moins de notre séjour :
La Havane : Nous avons été déçus de la visite de la fabrique Partagas qui est expédiée en 30 minutes maximum et qui malheureusement n’explique pas assez le processus de fabrication des cigares. Par contre ballade mythique dans une vieille américaine (un peu chère quand même à 50CUC…).
Vinales : Un vrai coup de cœur pour cet endroit et un regret de ne pas y avoir passé un jour de plus. Ballade à cheval quasiment incontournable même si comme nous vous n’êtes jamais montés sur un cheval de votre vie. Idem pour le point de vue depuis la terrasse de l’hôtel Los Jasmines (vous pouvez prendre un taxi depuis le centre pour vous y emmener). Par contre, le mur de la préhistoire n’est pas une obligation du tout.
Cienfuegos : Jolie petite ville où l’on a retrouvé des boutiques comme un peu dans nos villes européennes. Une après-midi suffit largement à visiter les monuments regroupés autour de la place principale et même nous pensons que la visite de Cienfuegos pourrait être remplacée par une nuit de plus à Vinales.
Trinidad : Pensez à de bonnes chaussures pour visiter le centre historique et ses rues pavées. Essayez de réserver une demi-journée pour faire du farniente sur la plage d’Ancon (bus ou taxi depuis le centre-ville). Pour la vallée de Los Ingenios nous avons opté pour l’excursion avec un guide français plutôt que de prendre le train.
Santa Clara : Train blindé sans aucun intérêt, reste la place de la révolution et le mausolée du Ché qui sont quand même impressionnant. Une demi-journée est largement suffisante pour la visite de la ville.
En conclusion, notre séjour à Cuba s’est très bien passé (même si j’étais avant notre départ réellement inquiet à la lecture des posts anxiogènes déposés sur certains forums). Ma femme étant quasiment bilingue en espagnol, nous n’avons eu aucun souci de communication durant tout notre séjour et les échanges avec la population en ont été facilités. Cuba est réellement une destination complètement atypique et une belle expérience (même si cela ne sera pas notre destination préférée). Aucun sentiment d’insécurité lors de nos déplacements, si ce n’est parfois sur l’état des taxis… Malheureusement la carte postale ne doit pas faire oublier quand même les conditions de vie de la population cubaine qui doit faire la queue devant les boutiques selon les arrivages pour obtenir du riz, de l’huile ou du savon.
Bon voyage à ceux qui vont bientôt partir.
Cordialement.
Jean-Michel
Afin de faire profiter de notre expérience les futurs voyageurs, voici un petit compte-rendu de notre récent séjour de 10 jours à Cuba. Celui-ci va être le plus sincère possible mais bien évidemment ne sera le reflet que de notre seule expérience.
Notre circuit a été le suivant : La Havane – Vinales – Cienfuegos – Trinidad – Santa Clara – La Havane.
Transport :
Pour les moyens de transport, nous avions banni la location de voiture compte-tenu du budget que cela représentait pour deux personnes et pensions avant notre départ opter pour les taxis privés afin de relier chacune de nos étapes. Au final, une fois sur place et pour un budget divisé par deux, nous avons utilisé avec l’aide de nos casas uniquement des collectivos pour relier chacune des villes étapes avec l’avantage que les taxis venaient nous chercher à notre casa pour nous déposer à notre casa suivante et l’inconvénient que par contre il n’est pas possible ni de choisir son horaire de départ ni de pouvoir flâner sur le trajet.
A titre indicatif notre budget par personne pour l’ensemble de notre séjour a été de 110 CUC se décomposant comme suit : La Havane/Vinales 25 CUC, Vinales/Cienfuegos 35 CUC, Cienfuegos/Trinidad 10 CUC, Trinidad/Santa Clara 15 CUC et Santa Clara/La Havane 25 CUC.
Les deux seuls taxis privés ont donc été les trajets avec l’aéroport à 30 CUC par trajet.
Argent :
Avant de partir nous avons prévenu notre banque de notre séjour à Cuba et augmenté notre plafond de retrait pour nos cartes Visa. Nous sommes également partis avec des liquidités en EUR pour ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier ayant lu que les distributeurs pouvaient être souvent en panne.
Rien de tout cela, nous avons retiré dès l’arrivée à l’aéroport aux distributeurs qui se situent à droite après les formalités (quatre distributeurs qui permettent soit de retirer soit d’échanger) avec une commission normale de 8€ et un taux de change normal. Nous avons ensuite retiré une deuxième fois à Vinales aux mêmes conditions et enfin échangé nos Euros dans une banque à Cienfuegos. Donc vraiment aucune raison de se faire du souci pour la gestion de l’argent.
Internet :
Comme beaucoup de monde, nous nous sommes retrouvés à faire la queue à la boutique ETECSA (351 Calle Obispo, Habana y Compostela) pour aller chercher nos cartes (environ ½ heure d’attente). Petite astuce : privilégier l’après-midi car à chaque fois que nous y sommes passés il n’y avait quasiment personne et n’oubliez pas votre pièce d’identité (ou une copie) car elle vous sera demandée au guichet. La carte de 1h coûte 1CUC.
Une fois connecté, la qualité du signal est globalement satisfaisante et permet de récupérer ses mails ou de communiquer via les réseaux sociaux, le chargement des photos prenant quand même un peu plus de temps qu’en France.
Attention, une fois que vous avez terminé, pensez à vous déconnecter correctement depuis la page de connexion d’Ectesa car nous avons perdus bêtement des minutes de connexion en fermant simplement le Wifi du téléphone (ce qui ne ferme pas la session et vide votre crédit…).
Casas :
Au niveau des casas nous avions effectué les réservations directement par mail depuis la France et avons confirmé par téléphone la veille de notre arrivée. Les casas avaient été sélectionnées sur le guide du routard. Aucune mauvaise surprise au niveau des hébergements, toutes les casas ayant bien enregistré nos demandes. Un énorme coup de cœur pour la casa de Vinales dont l’accueil a été absolument fabuleux !
Voici les noms des casas dans lesquelles nous avons séjournés (si vous voulez leurs coordonnées complètes n’hésitez pas à me contacter en MP) : - La Havane : CASA ST QUINTELA, - Vinales : CASA LAS SORPRESAS, - Cienfuegos : HOSTAL COLONIAL, - Trinidad : HOSTAL AMATISTA, - Santa Clara : HOSTAL FRANCISCO. Pour votre information, toutes les casas disposaient de coffres dans les chambres pour pouvoir déposer les passeports et l’argent liquide.
Les plus et les moins de notre séjour :
La Havane : Nous avons été déçus de la visite de la fabrique Partagas qui est expédiée en 30 minutes maximum et qui malheureusement n’explique pas assez le processus de fabrication des cigares. Par contre ballade mythique dans une vieille américaine (un peu chère quand même à 50CUC…).
Vinales : Un vrai coup de cœur pour cet endroit et un regret de ne pas y avoir passé un jour de plus. Ballade à cheval quasiment incontournable même si comme nous vous n’êtes jamais montés sur un cheval de votre vie. Idem pour le point de vue depuis la terrasse de l’hôtel Los Jasmines (vous pouvez prendre un taxi depuis le centre pour vous y emmener). Par contre, le mur de la préhistoire n’est pas une obligation du tout.
Cienfuegos : Jolie petite ville où l’on a retrouvé des boutiques comme un peu dans nos villes européennes. Une après-midi suffit largement à visiter les monuments regroupés autour de la place principale et même nous pensons que la visite de Cienfuegos pourrait être remplacée par une nuit de plus à Vinales.
Trinidad : Pensez à de bonnes chaussures pour visiter le centre historique et ses rues pavées. Essayez de réserver une demi-journée pour faire du farniente sur la plage d’Ancon (bus ou taxi depuis le centre-ville). Pour la vallée de Los Ingenios nous avons opté pour l’excursion avec un guide français plutôt que de prendre le train.
Santa Clara : Train blindé sans aucun intérêt, reste la place de la révolution et le mausolée du Ché qui sont quand même impressionnant. Une demi-journée est largement suffisante pour la visite de la ville.
En conclusion, notre séjour à Cuba s’est très bien passé (même si j’étais avant notre départ réellement inquiet à la lecture des posts anxiogènes déposés sur certains forums). Ma femme étant quasiment bilingue en espagnol, nous n’avons eu aucun souci de communication durant tout notre séjour et les échanges avec la population en ont été facilités. Cuba est réellement une destination complètement atypique et une belle expérience (même si cela ne sera pas notre destination préférée). Aucun sentiment d’insécurité lors de nos déplacements, si ce n’est parfois sur l’état des taxis… Malheureusement la carte postale ne doit pas faire oublier quand même les conditions de vie de la population cubaine qui doit faire la queue devant les boutiques selon les arrivages pour obtenir du riz, de l’huile ou du savon.
Bon voyage à ceux qui vont bientôt partir.
Cordialement.
Jean-Michel
Colombie en (presque) 2 semaines English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 🙂
Voilà, je vais passer 13 jours en Colombie (a/r Bogotá) au mois de juin, ce qui est peu de temps au final. Il faut faire des choix sur "oú aller".
La zone santa Marta and CO est déjà éliminée car mon amie n'est pas friande de plages et moi non plus d'ailleurs 😛
Mais j'hésite entre la région de San gil + mompox + cartagene ou il semble y avoir pas mal de choses à faire et voir et la zone café + cartagene. Enfin cartagene plus ça va, plus je me demande. Ça a l'air d'être tellement touristique ( touriste j'en serai un, je ne suis pas en train de faire l'aventurier vous inquiétez pas hahahaha), mais trop de tue le, j'aime pas trop les endroits vitrine oú on est juste là pour voir le décor et claquer notre fric façon Disney Land. C'est un peu ce genre là cartagena ?
Mais revenons à nos moutons, quelqu'un pourrait-il me dire les différences qu'il a noté concernant ces 2 régions ( San gil et café) , ou plutôt si il devait n'en choisir qu'une, ce serait laquelle et pourquoi ?
Vous allez me dire "ça dépend de ce que tu cherches", et bien je cherche de l'architecture, de l'histoire.
Et dernière petite question : San agustin et Popayan, dans le cadre d'un temps limité et d'une première, ça vaut le coup de plier ce chemin ? Sachant qu'il y en aura d'autres si l'expérience est concluante.
Merci à tous d'avoir lu, la bisette et portez vous bien !
Ludo
Mais j'hésite entre la région de San gil + mompox + cartagene ou il semble y avoir pas mal de choses à faire et voir et la zone café + cartagene. Enfin cartagene plus ça va, plus je me demande. Ça a l'air d'être tellement touristique ( touriste j'en serai un, je ne suis pas en train de faire l'aventurier vous inquiétez pas hahahaha), mais trop de tue le, j'aime pas trop les endroits vitrine oú on est juste là pour voir le décor et claquer notre fric façon Disney Land. C'est un peu ce genre là cartagena ?
Mais revenons à nos moutons, quelqu'un pourrait-il me dire les différences qu'il a noté concernant ces 2 régions ( San gil et café) , ou plutôt si il devait n'en choisir qu'une, ce serait laquelle et pourquoi ?
Vous allez me dire "ça dépend de ce que tu cherches", et bien je cherche de l'architecture, de l'histoire.
Et dernière petite question : San agustin et Popayan, dans le cadre d'un temps limité et d'une première, ça vaut le coup de plier ce chemin ? Sachant qu'il y en aura d'autres si l'expérience est concluante.
Merci à tous d'avoir lu, la bisette et portez vous bien !
Ludo
Itinéraire de 6 semaines au Mexique: conseils? English translation pending
Comme je viens juste de faire mes réservations d’avion pour le Mexique, où je vais passer 6 semaines en octobre et début novembre, je commence à jeter un coup d’œil sur la carte et à me dégrossir un itinéraire. En gros, je vois la chose comme ça :
- Jour 1 : Arrivée à Mexico City le matin, donc toute la journée pour récupérer du voyage. - Jours 2-4 : Mexico City et environs immédiats, Teotihuacan etc - Jours 5-16 : rien de prévu pour ces 12 jours jusqu’ici, sauf que j’aimerais faire un tour vers Querétaro et 2 ou 3 autres endroits sympas pas trop loin au nord de Mexico City, puis redescendre vers Puebla en contournant Mexico City – passant par Cuernavaca peut-être ? - Jours 17-18 : Puebla - Jour 19 : bus Puebla > Oaxaca - Jours 20-23 : Oaxaca – Monte Alban etc - Jour 24 : bus Oaxaca > Zipolite …. Je sais, tout le monde dit que c’est très long mais j’espère que c’est faisable. - Jours 25-27 : Zipolite plage - Jour 28 : bus Zipolite > Tehuantepec - Jour 29 : Tehuantepec - Jour 30 : bus Tehuantepec > San Cristobal de las Casas. - Jours 31-34 : SCdlC et environs - Jour 35 : bus SCdlC > Palenque - Jour 36 : Palenque - Jour 37 : bus Palenque – Villahermosa - Jours 38-40 : Villahermosa, visiter le site de La Venta - Jour 41 : avion Villahermosa > Mexico City - Jours 42-43 : Mexico City - Jour 44 : avion de retour sur Paris
J’ai en gros deux grosses questions : - - Quels endroits visiter pendant ces 12 jours 5-16, au nord de Mexico City ? - - J’aimerais si possible aller voir un volcan, mais sans chercher la difficulté ni avoir à louer de l’équipement spécialisé. Je ne vois pas très bien à quel endroit de mon itinéraire cela pourrait se faire : idées, conseils ?
Et bien sûr, je ne suis pas à un jour près, cet itinéraire n'est qu'à titre indicatif.
Pour le reste, je crois que vous pouvez voir d’après mon itinéraire que j’aime bien prendre mon temps. Je ne crois pas trop à la formule « transport le matin, visite du site A, coup de sifflet, transport, visite du site B, coup de sifflet, retour à l’aéroport, etc etc ». Je suis conscient des énormes distances à couvrir en bus mais ce ne sera pas la première fois que j’entreprendrai un voyage de ce genre. Je suis d’ailleurs déjà allé à plusieurs endroits de l’Amérique Latine, dont le Mexique, et je me débrouille assez bien en Espagnol …. Ça aide !
Donc, si vous avez des conseils et des suggestions, ce serait bien aimable à vous !
- Jour 1 : Arrivée à Mexico City le matin, donc toute la journée pour récupérer du voyage. - Jours 2-4 : Mexico City et environs immédiats, Teotihuacan etc - Jours 5-16 : rien de prévu pour ces 12 jours jusqu’ici, sauf que j’aimerais faire un tour vers Querétaro et 2 ou 3 autres endroits sympas pas trop loin au nord de Mexico City, puis redescendre vers Puebla en contournant Mexico City – passant par Cuernavaca peut-être ? - Jours 17-18 : Puebla - Jour 19 : bus Puebla > Oaxaca - Jours 20-23 : Oaxaca – Monte Alban etc - Jour 24 : bus Oaxaca > Zipolite …. Je sais, tout le monde dit que c’est très long mais j’espère que c’est faisable. - Jours 25-27 : Zipolite plage - Jour 28 : bus Zipolite > Tehuantepec - Jour 29 : Tehuantepec - Jour 30 : bus Tehuantepec > San Cristobal de las Casas. - Jours 31-34 : SCdlC et environs - Jour 35 : bus SCdlC > Palenque - Jour 36 : Palenque - Jour 37 : bus Palenque – Villahermosa - Jours 38-40 : Villahermosa, visiter le site de La Venta - Jour 41 : avion Villahermosa > Mexico City - Jours 42-43 : Mexico City - Jour 44 : avion de retour sur Paris
J’ai en gros deux grosses questions : - - Quels endroits visiter pendant ces 12 jours 5-16, au nord de Mexico City ? - - J’aimerais si possible aller voir un volcan, mais sans chercher la difficulté ni avoir à louer de l’équipement spécialisé. Je ne vois pas très bien à quel endroit de mon itinéraire cela pourrait se faire : idées, conseils ?
Et bien sûr, je ne suis pas à un jour près, cet itinéraire n'est qu'à titre indicatif.
Pour le reste, je crois que vous pouvez voir d’après mon itinéraire que j’aime bien prendre mon temps. Je ne crois pas trop à la formule « transport le matin, visite du site A, coup de sifflet, transport, visite du site B, coup de sifflet, retour à l’aéroport, etc etc ». Je suis conscient des énormes distances à couvrir en bus mais ce ne sera pas la première fois que j’entreprendrai un voyage de ce genre. Je suis d’ailleurs déjà allé à plusieurs endroits de l’Amérique Latine, dont le Mexique, et je me débrouille assez bien en Espagnol …. Ça aide !
Donc, si vous avez des conseils et des suggestions, ce serait bien aimable à vous !
Circuit Québec et Ontario English translation pending
Bonjour
Pourriez vous m'éclairer ou me donner vos avis sur le circuit que j'envisage fin aout 2019 sachant que nous sommes un couple avec notre fils de 20 ans.
Jour 1 Arrivée Montreal
Jour 2 Départ Montreal traversée parc Mauricie Nuit Parc Mauricie
Jour 3 Parc Mauricie puis nuit vers lac St Jean
Jour 4 Visite soit zoo soit village vers lac St Jean Nuit Lac St Jean
Jour 5 Lac St Jean -Saguenay- ste rose du Nord Nuit Tadoussac
Jour 6 Baleines Nuit Tadoussac
Jour 7 Route Charlevoix Nuit Baie St paul
Jour 8 Baie st Paul - Canyon St anne Chutes Montmorency Nuit Quebec
Jour 9 Nuit Quebec
Jour 10 quebec puis nuit vers Upper canada village
Jour11 Upper canada village Nuit à Toronto
Jour 12 Nuit à Toronto
Jour 13 Toronto Nuit à Niagara Fall
Jour 14 Niagara Fall Nuit à Kingston
Jour 15 Kingston Nuit à Montreal
Jour 16 Montreal
Jour 17 Montreal
Jour 18 Départ Montreal
Merci d'avance à tous
Bien entendu nous louons une voiture
Les distances kilométriques me semblent faisables mais je ne connais pas les routes et si le temps sur place est suffisant. Je suis totalement consciente que cela ne me donnes qu'un aperçu des régions visitées.
Sécurité et transport en Nouvelle-Calédonie (à moto) English translation pending
Bon matin du quebec
Nous prevoyons d'aller visiter la nouvelle caledonie et de travailler un peu la bas , est ce que la location de scooter est simple et l'etat des routes .
Merci et bon voyage a vous tous
Nous prevoyons d'aller visiter la nouvelle caledonie et de travailler un peu la bas , est ce que la location de scooter est simple et l'etat des routes .
Merci et bon voyage a vous tous
Cherche conseils pour 3 semaines en Colombie English translation pending
Bonjour,
ma femme et moi envisageons un voyage en Colombie pour Janvier 2020 (le mois serait favorable d'après le net..).
Je n'ai pas d'idées de voyage et sites si ce n'est Bogota, Medellin, Carthagéne et Providencia (assez chargé pour 3 semaines).
Je vous sollicite pour avoir des conseils, des idées de programmation de visites.....j'ai pu voir qu'il y avait des vols intérieurs depuis Carthagéne a destination de Providencia et ma première idée de trip serait donc : Bogota, puis Médelin et Carthagéne ( voiture ou pas je ne sais pas...) puis vol de Carthagéne pour Providencia ( pas d'idées de compagnie....et prix..) puis retour sur Medelin ou Bogota pour retour en France..
A la lecture de mon message vous aurez vite compris que j'en suis au tout début....loll.....et que je suis preneur de toute infos, transports, logements, sites...
merci par avance pour votre aide
Préparation de voyage en Oriente (Cuba) English translation pending
Bonjour
Je prépare un second voyage à Cuba de 3 semaines en juillet cette fois ci dans l 'oriente avec probablement une voiture de location.
- La Havane 3 jours
- Moron 2 jours ( cayo Guillermo). Peut on faire la havane - moron dans la journée?
- Baracoa 4j
- Santiago 4 j
J'aimerais avec des conseils Hasta pronto DOM DOM
J'aimerais avec des conseils Hasta pronto DOM DOM