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Votre avis sur itinéraire et organisation de mon voyage aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour !🙂
Je viens de m'inscrire après avoir longtemps cherché un forum sur les voyages aux USA, celui-ci me semble parfait !
Alors voilà, j'ai pris la ferme décision de partir 3 ou 4 semaines aux USA (sept-oct), pour la première fois. J'ai donc un grand besoin de vos conseils avisés... Comme je n'aime pas trop planifier mes voyages, voilà en gros ce que je compte faire: d'abord, je pars seul (j'aime ça), avion Paris=>Los Angeles, là je prends la voiture louée via Autoescape, je ne traîne pas à L.A. (m'en fous...), je pars directos vers le nord jusqu'à l'Oregon en longeant la côte. Puis plein Est, Idaho, Wyoming (?), puis plein sud, Utah, Colorado, si je peux tirer jusqu'au Kansas et Oklahoma, puis retour via Arizona, Nevada... J'ai un budget de 2500/3000€. La voiture sera la moins chère (Chevrolet Aveo). En faisant 300 ou 400 kms/j, ça me fait un circuit de 5 ou 6000 kms. Pour le logement : 50% campings, 25% motels pas chers, 25% dans la voiture ou dehors, à côté. Nourriture : bord de route, supermarchés (m'en fiche un peu...)
Ce que j'aime surtout, c'est l'Amérique "profonde" : le trip éoliennes grinçantes, motels paumés, stations essences abandonnées, avec Tom Waits et Woody Guthrie dans l'autoradio, etc... vous voyez l'genre quoi ! 😛 Je compte éviter les grandes villes et le shopping...
Alors bien-sûr, je me doute bien que je vais devoir passer par la case visa à Paris et tout le tralala. Tant pis. Je ne vous en parle pas...
Mais j'ai une question : est-ce que tout cela vous parait réalisable ? Au niveau budget, itinéraire, "esprit"... Est-ce que j'ai choisi les bons endroits pour trouver ce que je cherche ?
Je serais vraiment content de recueillir vos conseils et avis sur la question. Vraiment. Cette histoire de visa et de passeport biométrique me fait douter...😕
A bientôt !😎
Je viens de m'inscrire après avoir longtemps cherché un forum sur les voyages aux USA, celui-ci me semble parfait !
Alors voilà, j'ai pris la ferme décision de partir 3 ou 4 semaines aux USA (sept-oct), pour la première fois. J'ai donc un grand besoin de vos conseils avisés... Comme je n'aime pas trop planifier mes voyages, voilà en gros ce que je compte faire: d'abord, je pars seul (j'aime ça), avion Paris=>Los Angeles, là je prends la voiture louée via Autoescape, je ne traîne pas à L.A. (m'en fous...), je pars directos vers le nord jusqu'à l'Oregon en longeant la côte. Puis plein Est, Idaho, Wyoming (?), puis plein sud, Utah, Colorado, si je peux tirer jusqu'au Kansas et Oklahoma, puis retour via Arizona, Nevada... J'ai un budget de 2500/3000€. La voiture sera la moins chère (Chevrolet Aveo). En faisant 300 ou 400 kms/j, ça me fait un circuit de 5 ou 6000 kms. Pour le logement : 50% campings, 25% motels pas chers, 25% dans la voiture ou dehors, à côté. Nourriture : bord de route, supermarchés (m'en fiche un peu...)
Ce que j'aime surtout, c'est l'Amérique "profonde" : le trip éoliennes grinçantes, motels paumés, stations essences abandonnées, avec Tom Waits et Woody Guthrie dans l'autoradio, etc... vous voyez l'genre quoi ! 😛 Je compte éviter les grandes villes et le shopping...
Alors bien-sûr, je me doute bien que je vais devoir passer par la case visa à Paris et tout le tralala. Tant pis. Je ne vous en parle pas...
Mais j'ai une question : est-ce que tout cela vous parait réalisable ? Au niveau budget, itinéraire, "esprit"... Est-ce que j'ai choisi les bons endroits pour trouver ce que je cherche ?
Je serais vraiment content de recueillir vos conseils et avis sur la question. Vraiment. Cette histoire de visa et de passeport biométrique me fait douter...😕
A bientôt !😎
Circuit aux Etats-Unis avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons aux Etats- Unis avec nos 3 enfants ( 13, 11 et10 ) du 15 au 29 juillet 2006 .
Que pensez vous de notre circuit envisagé:
Le 15, arrivée à Los Angeles dans la soirée .
Le 16, Départ le matin pour LAS VEGAS. Nuit à Excalibur.
Le 17, Las Vegas . Nuit à Las Vegas.
Le 18, Départ le matin pour Grand Canyon. Est il préférable de loger à Tusayan ( car les hotels ont 1 piscine. Sympa pour les enfants.) ou dans le parc (pour admirer le coucher de soleil) ?
Le 19, Grand Canyon en voiture + survol en avion ou hélico ( En juillet, est ce risqué de réserver la veille en arrivant sur place? Ou est il préférable de réserver en avance sur internet ? dans ce cas, est on remboursé si le temps est mauvais? )
Le 20, retour sur Las Vegas pour prendre un vol pour San Franscisco vers 17h ( Les vols sont beaucoup moins chers qu'au départ de Flagstaff) . Nuit à San Francisco ( quel hotel me conseillez vous? nous n'aurons pas de voiture .)
Le 21, 22 et 23, San Francisco
Le 24, départ pour Monterey, 17 mile drive, Big Sur . Nuit vers San Simeon ( connaissez vous un hotel pas trop cher dans le coin ? )
Le 25, visite d' Hearst Castle, Santa Barbara puis nuit à Los Angeles.
Le 26, visite de Universal Studios.
Le 27, journée à Sea World à San Diego . Nuit à Los Angeles pour éviter de changer d'hotel.
Le 28, shopping, balade à Long Beach puis vol retour vers minuit.
Dans notre circuit, il serait peut etre préférable de survoler Grand Canyon au départ de Las Vegas mais j'ai vu sur les sites que le vol de 3h se limite à Lake Meal, Hoover Dam, Colorado et la West Rim et je trouve que c'est dommage. Les autres options dépassent notre budget.
Merci de répondre à mes nombreuses questions
Isabelle
Nous partons aux Etats- Unis avec nos 3 enfants ( 13, 11 et10 ) du 15 au 29 juillet 2006 .
Que pensez vous de notre circuit envisagé:
Le 15, arrivée à Los Angeles dans la soirée .
Le 16, Départ le matin pour LAS VEGAS. Nuit à Excalibur.
Le 17, Las Vegas . Nuit à Las Vegas.
Le 18, Départ le matin pour Grand Canyon. Est il préférable de loger à Tusayan ( car les hotels ont 1 piscine. Sympa pour les enfants.) ou dans le parc (pour admirer le coucher de soleil) ?
Le 19, Grand Canyon en voiture + survol en avion ou hélico ( En juillet, est ce risqué de réserver la veille en arrivant sur place? Ou est il préférable de réserver en avance sur internet ? dans ce cas, est on remboursé si le temps est mauvais? )
Le 20, retour sur Las Vegas pour prendre un vol pour San Franscisco vers 17h ( Les vols sont beaucoup moins chers qu'au départ de Flagstaff) . Nuit à San Francisco ( quel hotel me conseillez vous? nous n'aurons pas de voiture .)
Le 21, 22 et 23, San Francisco
Le 24, départ pour Monterey, 17 mile drive, Big Sur . Nuit vers San Simeon ( connaissez vous un hotel pas trop cher dans le coin ? )
Le 25, visite d' Hearst Castle, Santa Barbara puis nuit à Los Angeles.
Le 26, visite de Universal Studios.
Le 27, journée à Sea World à San Diego . Nuit à Los Angeles pour éviter de changer d'hotel.
Le 28, shopping, balade à Long Beach puis vol retour vers minuit.
Dans notre circuit, il serait peut etre préférable de survoler Grand Canyon au départ de Las Vegas mais j'ai vu sur les sites que le vol de 3h se limite à Lake Meal, Hoover Dam, Colorado et la West Rim et je trouve que c'est dommage. Les autres options dépassent notre budget.
Merci de répondre à mes nombreuses questions
Isabelle
Ouest américain: parcs nationaux ou la Californie? English translation pending
AIDEZ-MOI!!!
J'ai besoin de votre aide... Je pars dans l'ouest américain au mois de mai 2006 pour deux semaines et je n'arrive pas à me décider sur quelle direction je vais prendre...
Ce qu'il y a d'officiel: deux nuits minimum à Las Vegas pcq deux spectales à voir en soirée... et 1 journée au Grand Canyon pcq... ben pcq c'est un must : )
Très flexible: lieu d'arrivée et lieu de départ...
Officiel: la location d'une automobile...
Où est le problème?... vous me demanderez!
J'ai très envie de faire le tour de la Californie pour voir San Francisco, la côte du Pacifique, Death Valley, le parc Yosemite, la route 66 mais... Mais, j'ai aussi très très envie de voir les magnignifiques parcs nationaux de l'Utah... Grrrrr... Alors voilà ma question... Pensez-vous qu'il pourrait y avoir une possibilité de combiner les deux en deux semaines ou est-ce que je passerais à côté de trop de choses extraordinaires si je le faisais?
Autre question... Est-ce que la conduite automobile à travers la Californie et ses grandes villes... San Francisco, Los Angeles, San Diego, etc... est un facteur élevé de stress ou est-ce que ça se fait relativement bien et que ça ne risque pas d'engendrer de nombreuses chicanes avec mon amoureux : ))))))
J'aime la nature autant que les grandes villes... Pour vous aider un peu à m'aider, je pourrais ajouter que nous adorons les petites randonnées à travers les grands espaces, mais nous ne sommes pas adeptes de longues journées passées à marcher et à escalader... Donc, nous ne tenons pas à passer des journées entières dans les parcs nationaux... nous préféfons voir les attraits principaux de chacun...
Tous vos conseils sont bienvenus... Vos préférences... les choses à ne pas manquer... les attrape-touristes à éviter!!! Guide... Site web... Mais, j'aimerais bien discuter avec des gens qui ont déjà fait le trajet en automobile....
Merci beaucoup à l'avance!
J'ai besoin de votre aide... Je pars dans l'ouest américain au mois de mai 2006 pour deux semaines et je n'arrive pas à me décider sur quelle direction je vais prendre...
Ce qu'il y a d'officiel: deux nuits minimum à Las Vegas pcq deux spectales à voir en soirée... et 1 journée au Grand Canyon pcq... ben pcq c'est un must : )
Très flexible: lieu d'arrivée et lieu de départ...
Officiel: la location d'une automobile...
Où est le problème?... vous me demanderez!
J'ai très envie de faire le tour de la Californie pour voir San Francisco, la côte du Pacifique, Death Valley, le parc Yosemite, la route 66 mais... Mais, j'ai aussi très très envie de voir les magnignifiques parcs nationaux de l'Utah... Grrrrr... Alors voilà ma question... Pensez-vous qu'il pourrait y avoir une possibilité de combiner les deux en deux semaines ou est-ce que je passerais à côté de trop de choses extraordinaires si je le faisais?
Autre question... Est-ce que la conduite automobile à travers la Californie et ses grandes villes... San Francisco, Los Angeles, San Diego, etc... est un facteur élevé de stress ou est-ce que ça se fait relativement bien et que ça ne risque pas d'engendrer de nombreuses chicanes avec mon amoureux : ))))))
J'aime la nature autant que les grandes villes... Pour vous aider un peu à m'aider, je pourrais ajouter que nous adorons les petites randonnées à travers les grands espaces, mais nous ne sommes pas adeptes de longues journées passées à marcher et à escalader... Donc, nous ne tenons pas à passer des journées entières dans les parcs nationaux... nous préféfons voir les attraits principaux de chacun...
Tous vos conseils sont bienvenus... Vos préférences... les choses à ne pas manquer... les attrape-touristes à éviter!!! Guide... Site web... Mais, j'aimerais bien discuter avec des gens qui ont déjà fait le trajet en automobile....
Merci beaucoup à l'avance!
Voyage dans l'ouest américain en mai 2006 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous..
Mon ami et moi avons prévu de faire un voyage aux états-unis dans l'ouest américain début mai 2006 Voici nos étapes: las vegas arrivée à 21h00 de france (pas encore déterminé) las vegas-williams : en route pour williams (2 nuits au motel 8) avec visite du grand canyon williams-bluff : (1 nuit (pas encore déteminé) avec visite de monument valley bluff-moab: (1 nuit pas encore déterminé) avec visite de arches national park et canyonlands moab- dormir (as encore déterminé) en route en direction de bryce canyon journée à bryce dormir à tropic (bed and breakfast de en route vers page avec visite antelope canyon et autour (dormir sur place (pas déterminé)) lake powell et en route vers L.Vegas (Une nuit à LV(pas déterminé)) en route pour la vallée de la mort et dormir à panamint spring resorts en route vers sequoia park et dormir à three rivers (holiday inn express) visite de sequoia et en route vers yosemite (dormir à fish camp (Band B the narrow gauge inn) visite de yosemite et dormir vers modesto (motel 8) route vers San francisco pour 3 jours (pas déterminé)
Est ce que vous pensez que dans ce circuit nous pouvons le compléter avec d'autres visites??? nous avons hésité entre zion et arches national park lequel est le mieux??? ou alors faire absolument les deux??
Nous dormons 15 nuits en tout... est ce que qqun peut me donner des informations aux hotels, motel ou bed and breakfast que j'ai mentionné afin que je sache s'ils sont biens ou pas et que je puisse changer si certains me donner des tuyaux.. nous aimons les hôtes dans des endroits assez calmes.. alors si vous en connaissez nous sommes preneur!!!! pas L.vegas est ce que qqun connait un motel ou autre autour car nous devrons passer une nuit un vendredi soir et ça coûte assez cher..
Nous ferons un circuit en version un peu rapide et donc nous sommes malgré tout content de recevoir toutes i nformations qui vous semblent utiles. Par rapport aux températures, est ce que début mai est une bonne période ou est ce qu'il fait trés chaud (pas pour le côté californie)... surtout pour la vallée de la mort..
Nous vous remercions par avance et attendons avec impatience vos réponses merci à tous
Mon ami et moi avons prévu de faire un voyage aux états-unis dans l'ouest américain début mai 2006 Voici nos étapes: las vegas arrivée à 21h00 de france (pas encore déterminé) las vegas-williams : en route pour williams (2 nuits au motel 8) avec visite du grand canyon williams-bluff : (1 nuit (pas encore déteminé) avec visite de monument valley bluff-moab: (1 nuit pas encore déterminé) avec visite de arches national park et canyonlands moab- dormir (as encore déterminé) en route en direction de bryce canyon journée à bryce dormir à tropic (bed and breakfast de en route vers page avec visite antelope canyon et autour (dormir sur place (pas déterminé)) lake powell et en route vers L.Vegas (Une nuit à LV(pas déterminé)) en route pour la vallée de la mort et dormir à panamint spring resorts en route vers sequoia park et dormir à three rivers (holiday inn express) visite de sequoia et en route vers yosemite (dormir à fish camp (Band B the narrow gauge inn) visite de yosemite et dormir vers modesto (motel 8) route vers San francisco pour 3 jours (pas déterminé)
Est ce que vous pensez que dans ce circuit nous pouvons le compléter avec d'autres visites??? nous avons hésité entre zion et arches national park lequel est le mieux??? ou alors faire absolument les deux??
Nous dormons 15 nuits en tout... est ce que qqun peut me donner des informations aux hotels, motel ou bed and breakfast que j'ai mentionné afin que je sache s'ils sont biens ou pas et que je puisse changer si certains me donner des tuyaux.. nous aimons les hôtes dans des endroits assez calmes.. alors si vous en connaissez nous sommes preneur!!!! pas L.vegas est ce que qqun connait un motel ou autre autour car nous devrons passer une nuit un vendredi soir et ça coûte assez cher..
Nous ferons un circuit en version un peu rapide et donc nous sommes malgré tout content de recevoir toutes i nformations qui vous semblent utiles. Par rapport aux températures, est ce que début mai est une bonne période ou est ce qu'il fait trés chaud (pas pour le côté californie)... surtout pour la vallée de la mort..
Nous vous remercions par avance et attendons avec impatience vos réponses merci à tous
Vos avis sur mon itinéraire sur la côte ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la Cote Ouest en août prochain et j'ai pu remarqué que sur ce forum il y a des spécialistes de cette destination.
Voici l'itinéraire que l'on a prévu sachant que les vols aller-retour sont déjà confirmés donc pas de changement possible
J1 - arrivée LA début d'après-midi, on pense aller sur Santa Monica
J2 - LA (Hollywood + studio universal)
J3 - LA puis départ pour LAS VEGAS (visite de Calico + arret magasin usine Barstwon)
J4 - LAS VEGAS -ZION
J5 - Départ tot pour Bryce Canyon et dans l'après-midi départ pour Capitol Reef
J6 - Capitol Reef puis départ pour Moab pour coucher de soleil à Arches
J7 - MOAB (retour à Arche + raft l'après midi)
J8 - MOAB - MONUMENT VALLEY
J9 - MONUMENT VALLEY -LAKE POWELL
J10 - LAKE POWELL (ballade en bateau à la journée)
J11 - LAKE POWELL - GRAND CANYON
J12 - LEVER DE SOLEIL AU GRAND CANYON puis départ pour LAS VEGAS
J13 - Départ en avion de LAS VEGAS pour SAN FRANCISCO
J14 à 16 SAN FRANCISCO
Cette notre première pensée tous peut être modifiés sauf l'arrivée à LA et le départ de SAN FRANCISCO. Nous voyageons 2 couples et nos enfants (8 personnes en tout) donc on veut des vacances pas trop speed. Nous voulons garder des moments de détente pour profiter des piscines dans les hôtels. Merci de me faire vos commentaires et de me donner vos infos ou tuyaux sur tous ces sites. Si vous avez visité des endroits que l'on ne trouve pas dans les guides, et qui vous ont semblé intéressants, n'hésitez pas à me donner vos infos, en disant cela je pense à "The Wave". Comment peut-on visiter ? par qui ? par ou ? Même mon agence ne connait pas. Nous nous sommes pas encore occupés des hôtels, si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse. On cherche des hôtels avec piscine principalement mais nous étudirons toutes les propositions. Je vous remercie d'avance pour vos réponses Amicalement, Caty
Cette notre première pensée tous peut être modifiés sauf l'arrivée à LA et le départ de SAN FRANCISCO. Nous voyageons 2 couples et nos enfants (8 personnes en tout) donc on veut des vacances pas trop speed. Nous voulons garder des moments de détente pour profiter des piscines dans les hôtels. Merci de me faire vos commentaires et de me donner vos infos ou tuyaux sur tous ces sites. Si vous avez visité des endroits que l'on ne trouve pas dans les guides, et qui vous ont semblé intéressants, n'hésitez pas à me donner vos infos, en disant cela je pense à "The Wave". Comment peut-on visiter ? par qui ? par ou ? Même mon agence ne connait pas. Nous nous sommes pas encore occupés des hôtels, si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse. On cherche des hôtels avec piscine principalement mais nous étudirons toutes les propositions. Je vous remercie d'avance pour vos réponses Amicalement, Caty
Itinéraire fin décembre sur la côte ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Je pars le 15 décembre aux Etats-Unis, pouvez-vous me donnez votre avis sur mon itinéraire et surtout me dire si il y a un risque que certaines routes prés des parc nationaux soient fermées ou difficiles? Nous avons une voiture de location modèle Compact donc pas forcément adaptée à la route de montagne, je dois absolument commencé mon voyage à Las Vegas et le terminé à Lake Tahoe où je vais rendre visite à des amis.
Jour 1: Las Vegas Jour 2: Las Vegas Jour 3: Zion - Bryce Canyon Jour 4: Grand canyon Jour 5: Joshua Natl. Park - Palms Spring Jour 6: LA Jour 7: LA Jour 8: Santa Barbara - Monterey Jour 9: Santa Cruz- San Francisco Jour 10: San Francisco Jour 11: San Francisco Jour 12: Lake Tahoe Jour 13:Lake Tahoe - Reno
Merci pour vos commentaires aussi si vous avez des ptis motels sympa à conseiller nù'hésitez pas
Cindy
Je pars le 15 décembre aux Etats-Unis, pouvez-vous me donnez votre avis sur mon itinéraire et surtout me dire si il y a un risque que certaines routes prés des parc nationaux soient fermées ou difficiles? Nous avons une voiture de location modèle Compact donc pas forcément adaptée à la route de montagne, je dois absolument commencé mon voyage à Las Vegas et le terminé à Lake Tahoe où je vais rendre visite à des amis.
Jour 1: Las Vegas Jour 2: Las Vegas Jour 3: Zion - Bryce Canyon Jour 4: Grand canyon Jour 5: Joshua Natl. Park - Palms Spring Jour 6: LA Jour 7: LA Jour 8: Santa Barbara - Monterey Jour 9: Santa Cruz- San Francisco Jour 10: San Francisco Jour 11: San Francisco Jour 12: Lake Tahoe Jour 13:Lake Tahoe - Reno
Merci pour vos commentaires aussi si vous avez des ptis motels sympa à conseiller nù'hésitez pas
Cindy
Los Angeles vs Las Vegas: une semaine! English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis quelques semaines je remanie mon itinéraire de voyage pour la semaine de relâche. Nous avons peu de temps pour voir tout ce qu'il y a à voir. J'ai consulté l'itinéraire de quelques membres du forum, j'ai pris en considération les suggestions, mais je n'arrive pas à me fixer. Je coupe puis je place et je déplace. Ouf! À l'aide!
Je voyage avec mon conjoint et nos 2 filles ( 11 et 13 ans).
Nous devons absolument atterir à Los Angeles et repartir de là. Air miles obligent😊 Voici l'itinéraire prévu, soyez indulgents dans vos commentaires.🤪
24 février arrivée 15h : visite de Hollywood boulevard
25 février: tour de ville (Beverley Hill) Plusieurs tours sont offerts sur Expedia. Quelqu'un peut-il me dire lequel vaut vraiment la peine? soirée: en route vers Vegas 26 février: Las Vegas visite de la Stripe spectacle "K " du cirque du soleil soirée:marche dans Vegas
27 février: Visite des quartiers thématiques soirée: en route vers Zion
28 février: A.M. Zion P.M. Bryce Nous comptons faire des sentiers d'environ 5 km. Sommes-nous réalistes en pensant visiter ces 2 sites la même journée? soirée: Un bout de route vers Monument Valley
1er mars: A.M. reste de la route vers Monument Valley P.M. équitation à Monument Valley soirée: route vers Grand Canyon
2 mars: Grand Canyon ( toute la journée) soirée : route vers Santa Monica
3 mars: A.M. reste de la route P.M. Vélo et plage Santa Monica ou Venice? soirée: ????
4 mars: départ
Autres questions: À quelle heure le soleil se couche-t-il à cette période? Est-il raisonnable de conduire le soir sur ces routes et est-il facile de trouver à se loger si nous nous arrêtons lorsque fatigués? Avez -vous des coups de coeur côté hôtels ou restos? Notre budget est limité et n'oubliez pas que nous voyageons avec 2 adolescentes.
J'attends vos précieux conseils.
Merci Rêve de voyage
Depuis quelques semaines je remanie mon itinéraire de voyage pour la semaine de relâche. Nous avons peu de temps pour voir tout ce qu'il y a à voir. J'ai consulté l'itinéraire de quelques membres du forum, j'ai pris en considération les suggestions, mais je n'arrive pas à me fixer. Je coupe puis je place et je déplace. Ouf! À l'aide!
Je voyage avec mon conjoint et nos 2 filles ( 11 et 13 ans).
Nous devons absolument atterir à Los Angeles et repartir de là. Air miles obligent😊 Voici l'itinéraire prévu, soyez indulgents dans vos commentaires.🤪
24 février arrivée 15h : visite de Hollywood boulevard
25 février: tour de ville (Beverley Hill) Plusieurs tours sont offerts sur Expedia. Quelqu'un peut-il me dire lequel vaut vraiment la peine? soirée: en route vers Vegas 26 février: Las Vegas visite de la Stripe spectacle "K " du cirque du soleil soirée:marche dans Vegas
27 février: Visite des quartiers thématiques soirée: en route vers Zion
28 février: A.M. Zion P.M. Bryce Nous comptons faire des sentiers d'environ 5 km. Sommes-nous réalistes en pensant visiter ces 2 sites la même journée? soirée: Un bout de route vers Monument Valley
1er mars: A.M. reste de la route vers Monument Valley P.M. équitation à Monument Valley soirée: route vers Grand Canyon
2 mars: Grand Canyon ( toute la journée) soirée : route vers Santa Monica
3 mars: A.M. reste de la route P.M. Vélo et plage Santa Monica ou Venice? soirée: ????
4 mars: départ
Autres questions: À quelle heure le soleil se couche-t-il à cette période? Est-il raisonnable de conduire le soir sur ces routes et est-il facile de trouver à se loger si nous nous arrêtons lorsque fatigués? Avez -vous des coups de coeur côté hôtels ou restos? Notre budget est limité et n'oubliez pas que nous voyageons avec 2 adolescentes.
J'attends vos précieux conseils.
Merci Rêve de voyage
Vos commentaires sur notre itinéraire pour la côte ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Ci-dessous notre itinéraire pour notre futur trip en octobre. On aimerait profiter un peu limiter la route malgré les kilometres quitte à sacrifier quelques passages (lac powell ???... ). En gros, j'aimerais avoir votre avis sur cette première proposition pour l'affiner et prévoir au mieux ce séjour de reve ! =)
Merci pour votre aide 😛
Date jour Activité 01/10/2005 samedi Arrivé à Los angeles et nuit à palm springs 02/10/2005 dimanche Route vers Grand Canyon 03/10/2005 lundi visite grd canyon puis monument valley 04/10/2005 mardi moab & Bryce 05/10/2005 mercredi Bryce-> Page -> Zion 06/10/2005 jeudi Las Vegas 07/10/2005 vendredi Las Vegas 08/10/2005 samedi death valley 09/10/2005 dimanche Yosemite 10/10/2005 lundi San Francisco 11/10/2005 mardi Monterey 12/10/2005 mercredi Cote et LA 13/10/2005 jeudi Los Angeles 14/10/2005 vendredi Départ France 15/10/2005 samedi
Ci-dessous notre itinéraire pour notre futur trip en octobre. On aimerait profiter un peu limiter la route malgré les kilometres quitte à sacrifier quelques passages (lac powell ???... ). En gros, j'aimerais avoir votre avis sur cette première proposition pour l'affiner et prévoir au mieux ce séjour de reve ! =)
Merci pour votre aide 😛
Date jour Activité 01/10/2005 samedi Arrivé à Los angeles et nuit à palm springs 02/10/2005 dimanche Route vers Grand Canyon 03/10/2005 lundi visite grd canyon puis monument valley 04/10/2005 mardi moab & Bryce 05/10/2005 mercredi Bryce-> Page -> Zion 06/10/2005 jeudi Las Vegas 07/10/2005 vendredi Las Vegas 08/10/2005 samedi death valley 09/10/2005 dimanche Yosemite 10/10/2005 lundi San Francisco 11/10/2005 mardi Monterey 12/10/2005 mercredi Cote et LA 13/10/2005 jeudi Los Angeles 14/10/2005 vendredi Départ France 15/10/2005 samedi
Mon rêve américain English translation pending
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Etats-Unis: de Bryce Park à Moab English translation pending
Nous serons à Panguitch pour Bryce Park, et nous envisagions de passer par la 89 et 70 (jonction, marysvale etc...) pour rejoindre Moab (env 403 km pour 4h30). Nous hésitons à présent de passer par Escalante, Boulder, Hanksville, afin d'apercevoir Capitol Reef. Est ce que cela rallonge de beaucoup en km et en temps du fait de la limitation sur des routes plus petites ?
Votre avis sur ce circuit aux Etats-Unis English translation pending
voici un autre circuit!
J 1 2 3 SAN FRANCISCO J 4 YOSEMITE NUIT A MERCED J 5 DEPART VERS LOS ANGELES NUIT J 6 LOS ANGELES ( je veux vraiment faire les plages!) J 7 DEPART VERS LAS VEGAS NUIT J 8 LAS VEGAS NUIT J 9 GRAND CANYON NUIT DANS LE GD CANYON VILLAGE J 10 BRYCE CANYON NUIT A KANAB J 12 LAC POWELL NUIT A PAGE J 13 MONUMENT VALLEY NUIT A KAYENTA J 14 ARCHES/CANYONLANDS NUIT A MOAB J 15 DEPART VERS DENVER J 16 VISITER UN PEU LA VILLE ET REPRENDRE AVION DE DENVER
qu'en dites vous?
J 1 2 3 SAN FRANCISCO J 4 YOSEMITE NUIT A MERCED J 5 DEPART VERS LOS ANGELES NUIT J 6 LOS ANGELES ( je veux vraiment faire les plages!) J 7 DEPART VERS LAS VEGAS NUIT J 8 LAS VEGAS NUIT J 9 GRAND CANYON NUIT DANS LE GD CANYON VILLAGE J 10 BRYCE CANYON NUIT A KANAB J 12 LAC POWELL NUIT A PAGE J 13 MONUMENT VALLEY NUIT A KAYENTA J 14 ARCHES/CANYONLANDS NUIT A MOAB J 15 DEPART VERS DENVER J 16 VISITER UN PEU LA VILLE ET REPRENDRE AVION DE DENVER
qu'en dites vous?
Votre avis sur mon circuit aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle, j'ai découvert votre forum il y a peu et je me permets donc de demander avis à vous les experts! d'après ce que j'ai pu lire, beaucoup d'entre vous sont des pros de l'ouest américain donc allons y pour les avis et conseils!
J 1 2 3 : SAN FRANCISCO J 4 VERS LOS ANGELES PAR PACIFIC COAST NUIT A MORRO BAY J 5 6 LOS ANGELES J 7 ROUTE VERS GD CANYON NUIT A LAUGHLIN J 8 GRAND CANYON NUIT A CAMERON J 9 MONUMENT VALLEY NUIT A KAYENTA J 10 LAC POWELL NUIT A PAGE J 11 12 BRYCE ET ZION NUIT A KANAB J 13 14 LAS VEGAS J 15 DEATH VALLEY NUIT A BAKERFIELD J 16 17 YOSEMITE NUIT DANS LE PARC J 18 RETOUR A SAN FRANCISCO
Rien n'est encore réservé ni hotel ni avion donc vos avis sont les bienvenues pour me guider!
J 1 2 3 : SAN FRANCISCO J 4 VERS LOS ANGELES PAR PACIFIC COAST NUIT A MORRO BAY J 5 6 LOS ANGELES J 7 ROUTE VERS GD CANYON NUIT A LAUGHLIN J 8 GRAND CANYON NUIT A CAMERON J 9 MONUMENT VALLEY NUIT A KAYENTA J 10 LAC POWELL NUIT A PAGE J 11 12 BRYCE ET ZION NUIT A KANAB J 13 14 LAS VEGAS J 15 DEATH VALLEY NUIT A BAKERFIELD J 16 17 YOSEMITE NUIT DANS LE PARC J 18 RETOUR A SAN FRANCISCO
Rien n'est encore réservé ni hotel ni avion donc vos avis sont les bienvenues pour me guider!
Californie et Parcs Nationaux English translation pending
Bonjour,
Cet été (du 22 juillet au 8 aout exactement) je m'en vais en Californie avec mon copain. Voici l'itinéraire qu'on veut faire et j'aimerais avoir vos commentaires/suggestions/conseils
22: Vol de Burlington, VT à San Diego > arrivé à SD à midi (aller chercher auto louée+trouver un réchaud et une tente pas cher+ trouver bouffe) 23: San Diego (Visite de la ville de + beach) 24: Los Angeles (Visite Hollywood, Beverly Hills, etc) 25: midi > Moyave Desert (visite d'une grotte : Mitchell Caverns) + conduire jusqu'au Grand Canyon (jusqu'au South Rim) 26: toute la journée au Grand Canyon 27: journée au Grand Canyon, fin de l'après midi départ vers Monument Valley 28: toute la journée à Monument Valley 29: départ le matin vers Brice, visite de Brice le reste de la journée 30: départ le matin vers Zion, visite de Zion, fin de l'après midi départ vers Las Vegas+ soirée à Las Vegas 31: journée à Las Vegas+ soirée à Las Vegas 1: Réveil tôt pour être à Death Valley à 5h00 am (au lever du soleil) + Route de Death Valley à Yosemite 2: toute la journée à Yosemite 3: matin à Yosemite, fin de l'après midi départ vers Napa Valley (nord de San Francisco) 4: Jelly Belly Factory Tour (le reader's digest a nommé le Tour le best in America) + Winery Tour (j'en ai jamais vu) 5: départ le matin vers Monterey(sud de San Francisco), et tour de scuba diving guidé, début de l'après midi départ vers San Francisco 6: Visite San Francisco 7: visite Alcatraz + Visite San Francisco (+ aller reporter la tente& réchaud je sais pas trop où...) 8: (aller reporter auto) + départ de San Francisco à 6h30 am
Dans le fond on avait une journée de lousse, on a décidé de la passer à San Francisco vu qu’il parait que c’est LA plus belle ville des States. Les autres options pour cette journée était soit
1. d’aller à Sequoia Park/Kings Canyon (mais c’est méchant détour vu que l’entrée est à l’ouest et que nous on passrait à l’est du canyon, et de toute facon il y en a à Yosemite des Sequois géants, non?)
2. De passer une journée de plus à monument valley (parait que c’est très bien; mais est ce que ça vaut vraiment la peine d’y passer 2 jours entiers?)
Si vous avez d’autres suggestions de choses à ne pas rater gênez vous pas!!
Merci!
Cet été (du 22 juillet au 8 aout exactement) je m'en vais en Californie avec mon copain. Voici l'itinéraire qu'on veut faire et j'aimerais avoir vos commentaires/suggestions/conseils
22: Vol de Burlington, VT à San Diego > arrivé à SD à midi (aller chercher auto louée+trouver un réchaud et une tente pas cher+ trouver bouffe) 23: San Diego (Visite de la ville de + beach) 24: Los Angeles (Visite Hollywood, Beverly Hills, etc) 25: midi > Moyave Desert (visite d'une grotte : Mitchell Caverns) + conduire jusqu'au Grand Canyon (jusqu'au South Rim) 26: toute la journée au Grand Canyon 27: journée au Grand Canyon, fin de l'après midi départ vers Monument Valley 28: toute la journée à Monument Valley 29: départ le matin vers Brice, visite de Brice le reste de la journée 30: départ le matin vers Zion, visite de Zion, fin de l'après midi départ vers Las Vegas+ soirée à Las Vegas 31: journée à Las Vegas+ soirée à Las Vegas 1: Réveil tôt pour être à Death Valley à 5h00 am (au lever du soleil) + Route de Death Valley à Yosemite 2: toute la journée à Yosemite 3: matin à Yosemite, fin de l'après midi départ vers Napa Valley (nord de San Francisco) 4: Jelly Belly Factory Tour (le reader's digest a nommé le Tour le best in America) + Winery Tour (j'en ai jamais vu) 5: départ le matin vers Monterey(sud de San Francisco), et tour de scuba diving guidé, début de l'après midi départ vers San Francisco 6: Visite San Francisco 7: visite Alcatraz + Visite San Francisco (+ aller reporter la tente& réchaud je sais pas trop où...) 8: (aller reporter auto) + départ de San Francisco à 6h30 am
Dans le fond on avait une journée de lousse, on a décidé de la passer à San Francisco vu qu’il parait que c’est LA plus belle ville des States. Les autres options pour cette journée était soit
1. d’aller à Sequoia Park/Kings Canyon (mais c’est méchant détour vu que l’entrée est à l’ouest et que nous on passrait à l’est du canyon, et de toute facon il y en a à Yosemite des Sequois géants, non?)
2. De passer une journée de plus à monument valley (parait que c’est très bien; mais est ce que ça vaut vraiment la peine d’y passer 2 jours entiers?)
Si vous avez d’autres suggestions de choses à ne pas rater gênez vous pas!!
Merci!
cote ouest USA reservation hotel English translation pending
Bonjour, 😏
On prépare un voyage entre juillet et aout cette année sur la cote ouest ... comme beaucoup j'ai l'impression ... et j'aimerais profiter des lumières des voyageurs précédents !
itinéraire en gros san francisco - yosemite-death valley-las vegas-zion park -bryce canyon-page et lake powel-grand canyon - los angeles -san francisco
on a fait resa a san francisco seulement pour l'instant ... on pensait faire aussi a las vegas au stratosphere hotel ... a los angeles peut être au Redondo Pier Inn ... je me doute que pour yosemite il faudrait aussi se bouger ... mais pour le reste du voyage est-il indispensable de faire resa ou on peut trouver sur la route des ptits motels pas trop mal pour une nuit ?? entre autre vers bryce, page et grand canyon ? ça nous saoule un peu de devoir tout planifier a l'avance sans garder de liberté sur nos envies de voyage mais si c'est indispensable autant le savoir tout de suite, et si vous avez bonnes adresses d'hotels a prix modérés je suis preneuse
merci pour vos conseils !!
On prépare un voyage entre juillet et aout cette année sur la cote ouest ... comme beaucoup j'ai l'impression ... et j'aimerais profiter des lumières des voyageurs précédents !
itinéraire en gros san francisco - yosemite-death valley-las vegas-zion park -bryce canyon-page et lake powel-grand canyon - los angeles -san francisco
on a fait resa a san francisco seulement pour l'instant ... on pensait faire aussi a las vegas au stratosphere hotel ... a los angeles peut être au Redondo Pier Inn ... je me doute que pour yosemite il faudrait aussi se bouger ... mais pour le reste du voyage est-il indispensable de faire resa ou on peut trouver sur la route des ptits motels pas trop mal pour une nuit ?? entre autre vers bryce, page et grand canyon ? ça nous saoule un peu de devoir tout planifier a l'avance sans garder de liberté sur nos envies de voyage mais si c'est indispensable autant le savoir tout de suite, et si vous avez bonnes adresses d'hotels a prix modérés je suis preneuse
merci pour vos conseils !!
Votre livre culte? English translation pending
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
Que signifie ton pseudo? English translation pending
En me balladant sur le site le coeur ouvert à l'inconnu, je découvre des pseudos magnifiques.
Pour certains j'en comprends la portée et le sens. POur d'autres pas du tout?
Peut être pourriez expliquer ici"le comment du pourquoi " du choix de votre pseudo. Une manière de dévoiler sous un jour nouveau....
Pour moi, c'est Ukrainski, avec ma singature Cyril, l'Ukrainski
3 raisons ont motivé ce choix: 1/ le manque d'imagination 2/ l'intérêt particulier que je porte à l'Ukraine 3/ un certain amusement à parodier l'ukrainien dans sa façon de composer les noms...
"N'y voyez pas un désir pervers "de moquerie"* mais le délire de l'artiste " - les bronzés * ajout personnel...
Au final, les gens comprennent directment qui je suis...
Pour certains j'en comprends la portée et le sens. POur d'autres pas du tout?
Peut être pourriez expliquer ici"le comment du pourquoi " du choix de votre pseudo. Une manière de dévoiler sous un jour nouveau....
Pour moi, c'est Ukrainski, avec ma singature Cyril, l'Ukrainski
3 raisons ont motivé ce choix: 1/ le manque d'imagination 2/ l'intérêt particulier que je porte à l'Ukraine 3/ un certain amusement à parodier l'ukrainien dans sa façon de composer les noms...
"N'y voyez pas un désir pervers "de moquerie"* mais le délire de l'artiste " - les bronzés * ajout personnel...
Au final, les gens comprennent directment qui je suis...
Meilleur choix pour l'Ouest américain, camping-car ou voiture? English translation pending
Salut à tous, 😉
Tout d'abord, il faut que vous sachiez que je suis nouveau et que c'est la première fois que je me rends sur ce forum, j'ai pris le temps de lire quelques-uns des post écris avant de rédiger le mien et je trouve l'endroit plutôt cool.
Pour rentrer dans le vif du sujet, voici ce qui m'amène ici: Mon épouse et moi sommes en train de préparer un voyage pour visiter l'Ouest Américain. C'est à dire que nous comptons démarrer notre voyage dans la ville de Flagstaff (Arizona) pour ensuite visiter les parcs naturels et terminer par la ville de Los Angeles. Nous avons fais toutes les agences de voyages de notre ville et nous avons opter pour un voyage à la carte, car nous n'aimons pas les contraintes des voyages organisés. Donc les personnes avec qui nous avons discuter, nous ont expliqué qu'il existe 2 méthodes qui correspondraient mieux à notre façon de voyager :
La première consiste, à organiser notre itinéraire et à le donné à l'agence, ensuite la personne de l'agence nous a expliquer qu'il est possible de louer à l'avance un véhicule et tous les hôtels de notre choix qui se trouvent sur notre itinéraire. Le problème pour nous, c'est que ce sont les hôtels qui conditionnent notre voyage, sachant qu'il faut trouver ce dernier pour la nuit. Nous ne sommes pas libres une fois dans une ville ou dans un lieu qui nous plaît d'y rester plus longtemps que prévu sachant que tous nos autres hôtels sont déjà loués.
La seconde consiste toujours à donner notre itinéraire, que la l'agence nous loue un camping-car et à voyager comme nous le voulons, nous n'avons pas les contraintes des hôtels, si un lieu nous plaît, nous pouvons y rester le temps que nous voulons ect...
Donc ma question est la suivante, sachant que les Américains sont assez rigoureux avec les règlements, si nous utilisons un camping-car, nous sommes obligés de trouver des lieux pour passer la nuit avec notre camping-car. Dans un souci de liberté totale, de ne pas être stressé par le problème des hôtels, est-ce que le camping-car est une meilleure solution que l'automobile ?
Si vous avez quelques expérience dans ce domaine, pourriez-vous nous aider à y voir un peu plus clair, car nous devons avouer que nous avons beaucoup de mal à faire un choix.
PS : Notre voyage à une durée de quatre semaines.
Encore merci pour votre aide.
Pat et Olivier, 😉
Tout d'abord, il faut que vous sachiez que je suis nouveau et que c'est la première fois que je me rends sur ce forum, j'ai pris le temps de lire quelques-uns des post écris avant de rédiger le mien et je trouve l'endroit plutôt cool.
Pour rentrer dans le vif du sujet, voici ce qui m'amène ici: Mon épouse et moi sommes en train de préparer un voyage pour visiter l'Ouest Américain. C'est à dire que nous comptons démarrer notre voyage dans la ville de Flagstaff (Arizona) pour ensuite visiter les parcs naturels et terminer par la ville de Los Angeles. Nous avons fais toutes les agences de voyages de notre ville et nous avons opter pour un voyage à la carte, car nous n'aimons pas les contraintes des voyages organisés. Donc les personnes avec qui nous avons discuter, nous ont expliqué qu'il existe 2 méthodes qui correspondraient mieux à notre façon de voyager :
La première consiste, à organiser notre itinéraire et à le donné à l'agence, ensuite la personne de l'agence nous a expliquer qu'il est possible de louer à l'avance un véhicule et tous les hôtels de notre choix qui se trouvent sur notre itinéraire. Le problème pour nous, c'est que ce sont les hôtels qui conditionnent notre voyage, sachant qu'il faut trouver ce dernier pour la nuit. Nous ne sommes pas libres une fois dans une ville ou dans un lieu qui nous plaît d'y rester plus longtemps que prévu sachant que tous nos autres hôtels sont déjà loués.
La seconde consiste toujours à donner notre itinéraire, que la l'agence nous loue un camping-car et à voyager comme nous le voulons, nous n'avons pas les contraintes des hôtels, si un lieu nous plaît, nous pouvons y rester le temps que nous voulons ect...
Donc ma question est la suivante, sachant que les Américains sont assez rigoureux avec les règlements, si nous utilisons un camping-car, nous sommes obligés de trouver des lieux pour passer la nuit avec notre camping-car. Dans un souci de liberté totale, de ne pas être stressé par le problème des hôtels, est-ce que le camping-car est une meilleure solution que l'automobile ?
Si vous avez quelques expérience dans ce domaine, pourriez-vous nous aider à y voir un peu plus clair, car nous devons avouer que nous avons beaucoup de mal à faire un choix.
PS : Notre voyage à une durée de quatre semaines.
Encore merci pour votre aide.
Pat et Olivier, 😉
Jonction Port Navalo - Questembert en Bretagne? (France) English translation pending
Bonjour ,
Prevoyant une boucle cyclo empruntant diverses voix vertes , on a un petit souci sur le troncon Port navalo Questembert : la voix verte à cet endroit est apparemment encore qu'un projet.
En savez vous plus ?
Quelles petites routes intéressantes et pas trop circulées (nous serons en aout) nous conseilleriez vous à la place ? et quelle distance denivelé et intéret ?
Merci à tous
Merci à tous
Traversée Port-Navalo vers Locmariaquer en mai/juin? (Bretagne) English translation pending
Bonjour,
je suis en train de préparer mon voyage en Bretagne. En regardant sur internet, je n'ai trouvé que ceci :
Le Lez passage Port-Navalo, Locmariaquer Plus qu'un simple passage, c'est aussi un moment sympatique sur un joli navire. Ce service fonctionne du 1er juillet au 31 août de 9h30 à 12h puis 13h30 à 19h.
N'y a-t-il pas d'autres possibilités pour effectuer cette traversée en mai ou en juin ?
Le Lez passage Port-Navalo, Locmariaquer Plus qu'un simple passage, c'est aussi un moment sympatique sur un joli navire. Ce service fonctionne du 1er juillet au 31 août de 9h30 à 12h puis 13h30 à 19h.
N'y a-t-il pas d'autres possibilités pour effectuer cette traversée en mai ou en juin ?
Monument Valley English translation pending
Bonsoir à tous
qui a déjà fait le tour en 4x4 avec les navajos jusq'au point "John Ford" ? Pouvez vous me dire combien dure la visite et si nous sommes assez libre lorsque l'on descend du véhicule pour prendre des photos. Est-ce un arrêt 10 mn , on regarde et hop en voiture ou avons nous plus de temps ? Et aussi existe t-il plusieurs choix ?
Merci à vous pour vos réponses et vos conseils
Bonne soirée😛😛
qui a déjà fait le tour en 4x4 avec les navajos jusq'au point "John Ford" ? Pouvez vous me dire combien dure la visite et si nous sommes assez libre lorsque l'on descend du véhicule pour prendre des photos. Est-ce un arrêt 10 mn , on regarde et hop en voiture ou avons nous plus de temps ? Et aussi existe t-il plusieurs choix ?
Merci à vous pour vos réponses et vos conseils
Bonne soirée😛😛
Connaissez-vous un logement Airbnb à Olijato (Monument Valley) English translation pending
Bonjour
J'ai reserve une nuit par airbnb une nuit dans une "tente" chez les indiens Navajos .J'ai du mal a trouver sur google map l'emplacement exacte alors meme si il y ades avis favorable est ce que quelqu'un connait ces logements ?La situation est elle bien?
Merci
Rencontrer des peuples autochtones et autres entre Las Vegas et Ciudad de México? English translation pending
bonsoir
Je prévois un trajet LAs Vegas Mexico Ciudad par la route:
Quelqu'un est-il déjà resté chez les Navajos et les Hopis de l'Arizona et ches les Mennonites du Mexique.
Des avis sur le parcours ?
N5
Itinérance avec guide dans l'Ouest américain (à cheval) English translation pending
Bonjour,
nouvelle sur le forum et malgré les divers posts que j'ai pu lire sur ce secteur, je recherche un ranch, un guide qui nous permettrait sur plusieurs jours de bivouaquer comme sur ce site https://www.cheval-daventure.com/voyages-equestres/la-piste-des-navajos-47583.html
Il existe sur le secteur diverses propositions de petites randonnées mais je cherche à arriver sur place et partir plusieurs jours avec un guide bien sûr .
Si vous connaissez ou si vous devez vous y rendre (après le COVIT19), pouvez-vous me donner vos tuyaux ? Merci d'avance
Ferry vers Belle-Île-en-Mer en août English translation pending
Bonjour
J aurais voulu connaître si il était possible de partir du port navallo pour aller sur belle île en mer et de savoir si on peut trouver un parking gratuit . Nous partons lundi 6/08 . Merci de vos réponses
J aurais voulu connaître si il était possible de partir du port navallo pour aller sur belle île en mer et de savoir si on peut trouver un parking gratuit . Nous partons lundi 6/08 . Merci de vos réponses
Circuit dans l'Ouest américain en mars 2018 English translation pending
J'ai lu beaucoup de récits de voyageurs sur ce circuit mais est-ce que le mien semble réalisable aux voyageurs expérimentés que vous êtes sachant que nous voyagerons en mars ? Los Angeles 1 j - Désert de Mojave 1j - Grand Canyon 2j - Monument valley, Navaro Park, lac Powel (3j) - Bryce Canyon Park 1j - Las Vegas et environs 2j - Death valley 1j - Sequoia Nl Park 1j - Yosemite Nl Park (1j) - San Francisco (2j) - retour vers LA par la côte (Big sur) 2j - LA 1 ou 2 j. J'ai vu aussi que de Kanab on peut continuer la route jusqu'à Moab (arches Nl Park) mais est-ce que cela vaut le coup de faire 700 kms ? Nous avons 20 à 30 jours de voyage mais il y a peut-être des sites qui ne sont pas accessibles en Mars ? Merci d'avance à ceux qui me donneront leur avis
Zion - Valley of Fire: planning des visites English translation pending
Bonjour
Je prépare mon roadbook et j'aurai besoin de votre aide por moi programme entre Zion et valley of fire puis LV
J1 MATIN : BRYCE lever de soleil puis queens garden + navaro loop AM : départ +course + repas + route -> Zion arrivée 16h AM : overlook trail Soir : installation camping + balade avec navette (y a-t-il des points de vus sans ou avec très peu de marche)
J2 MATIN : angel landing ou emerald pool -> 12-13h MIDI : repas départ course trajet vers valley of fire -> 15-16h AM : Installation camping valley of fire (first arrived first serve) Que faire avant d'aller visiter Valley of firepour ne pas avoir trop chaud ?? Je pensais baignade Lac Mead mais je ne suis pas sure que cela soit possible à cause du niveau de l'eau ?? 17-18h : boucle 7 merveilles -> coucher de soleil fire wave
J3 MATIN : suite visite valley of fire : quoi ? -> 11h MIDI : Route LV + repas AM : outlet en attendant le check in Soir visite LV ou psectacle
Y a-t-il des choses dans le programme qui vous choque ? Y a-t-il des choses à faire à zion avant de partir pour Vof F pour ne pas arriver trop tôt sachant que l'on aura déjà bien marché le matin ? Quelqu'un s'est il baigner dans le lac Mead ces derniers temps ? Comment organiser notre visite à Valley of fire (soirée et matinée)?
Merci de votre aide PS vous l'aurez compris nous serons en camping dans les parc et nous voyageons en famille avec nos 4 enfants (15-13-8-3 ans)
Je prépare mon roadbook et j'aurai besoin de votre aide por moi programme entre Zion et valley of fire puis LV
J1 MATIN : BRYCE lever de soleil puis queens garden + navaro loop AM : départ +course + repas + route -> Zion arrivée 16h AM : overlook trail Soir : installation camping + balade avec navette (y a-t-il des points de vus sans ou avec très peu de marche)
J2 MATIN : angel landing ou emerald pool -> 12-13h MIDI : repas départ course trajet vers valley of fire -> 15-16h AM : Installation camping valley of fire (first arrived first serve) Que faire avant d'aller visiter Valley of firepour ne pas avoir trop chaud ?? Je pensais baignade Lac Mead mais je ne suis pas sure que cela soit possible à cause du niveau de l'eau ?? 17-18h : boucle 7 merveilles -> coucher de soleil fire wave
J3 MATIN : suite visite valley of fire : quoi ? -> 11h MIDI : Route LV + repas AM : outlet en attendant le check in Soir visite LV ou psectacle
Y a-t-il des choses dans le programme qui vous choque ? Y a-t-il des choses à faire à zion avant de partir pour Vof F pour ne pas arriver trop tôt sachant que l'on aura déjà bien marché le matin ? Quelqu'un s'est il baigner dans le lac Mead ces derniers temps ? Comment organiser notre visite à Valley of fire (soirée et matinée)?
Merci de votre aide PS vous l'aurez compris nous serons en camping dans les parc et nous voyageons en famille avec nos 4 enfants (15-13-8-3 ans)
Tour pour Monument Valley English translation pending
Bonjour a tous nous serons avec mon amie au mois d'Aout pour visiter Monument Valley , nous aurons un SUV......
On voulais savoir si c'est mieux de le faire avec notre véhicule, ou de choisir un tour opérateur navajos et si oui lesquels, merci a tous.😉
Tour bus touristique à Rome English translation pending
2015 j'aimerai avoir votre sentiment sur ces bus touristiques qui permettent de visiter Rome en descendant et remontant du bus et qui desservent tous les monuments
les avis sont ou très enthousiastes ou très négatifs... certains parlent du manque d'arrêt par ex la fontaine de Trévi ou la place Navaro d'autres parlent de casques défectueux donc inutilisables etc etc... d'autres ont trouvé cela génial mais personne ne nomment les noms des bus alors impossible de prendre une décision convenable... Nous serons 4 pas très jeunes et partons le we prochain
qui peut m'éclairer tous vos avis m'interessent petit plus des restos et autres merci
Grand Canyon en une demi-journée English translation pending
Lors de mon voyage je partirai du Highlander de Williams pour rejoindre le Grand Canyon pour la matinée puisque je dois rejoindre Monument Valley pour faire la visite en fin d’après-midi après m’être arrêté au Cameron trading post goûter les spécialités navajos pour le lunch.
J’imaginais rester entre 3h et 4h au Grand Canyon et je pensais faire le circuit suivant :
Arrivée Grand Canyon vers 9h00
Marche de Mather Point à Yavapai Point et Scénic Drive Desert View avec arrêt à Grand View Point, Lipan Point et Desertview Watchtower.
Qu’en pensez-vous au dela du fait que je ne reste pas longtemps sur place ? Pensez-vous que ce circuit est faisable en ce laps de temps, et qu’avec ces 5 points de vue je rentabiliserai au maximum le temps sur place ? Est-ce que je passe a coté de quelque chose ?
Merci d'avance... je pars le 31 juillet pour 22 jours dans l'Ouest
J’imaginais rester entre 3h et 4h au Grand Canyon et je pensais faire le circuit suivant :
Arrivée Grand Canyon vers 9h00
Marche de Mather Point à Yavapai Point et Scénic Drive Desert View avec arrêt à Grand View Point, Lipan Point et Desertview Watchtower.
Qu’en pensez-vous au dela du fait que je ne reste pas longtemps sur place ? Pensez-vous que ce circuit est faisable en ce laps de temps, et qu’avec ces 5 points de vue je rentabiliserai au maximum le temps sur place ? Est-ce que je passe a coté de quelque chose ?
Merci d'avance... je pars le 31 juillet pour 22 jours dans l'Ouest
Hébergements en Arizona à Chinle, Page et Grand Canyon English translation pending
Nous partons en Arizona cet été.
Pouvez vous nous conseiller un hébergement de qualité et à prix raisonnable à Chinle, Page, Grand Canyon Village.? Merci par avance
Pouvez vous nous conseiller un hébergement de qualité et à prix raisonnable à Chinle, Page, Grand Canyon Village.? Merci par avance