Results for "Remire+ou+Montjoly+|+4+>+131"
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Halte entre Zion et Yellowstone? English translation pending
Bonsoir,
Où est il intéressant de dormir entre ZION PARK et YELLOWSTONE ? Je voulais m'arreter à Salt Lake City mais apparemment il n'y a pas grand choses à voir !!
Merci de vos conseils
Où est il intéressant de dormir entre ZION PARK et YELLOWSTONE ? Je voulais m'arreter à Salt Lake City mais apparemment il n'y a pas grand choses à voir !!
Merci de vos conseils
Annuler sans frais Costa à J-5? English translation pending
hello tous !
je viens de relire les CGV de Costa, et notamment l'article 5.1, qui dit entre autre que n'est pas une modification *significative* "la modification de l'itinéraire de la croisière, conformément à l'article 5.5"...
et cet article 5.5 dit : "l'organisateur possède en outre la faculté de modifier l'itinéraire de la croisière pour des raisons de force majeure ou pour des exigences de sécurité du navire ou de la navigation"
Je pense qu'il est plaidable et gagnable qu'une modification d'itinéraire "dans le but de faire des économies parce que le bateau n'est pas plein", comme cela a étté annoncé à la fois sur le blog et sur Facebook, est donc une modification *significative* qui donne au passager, à n'importe quel moment, la possibilité de demander l'annulation avec un remboursement *sans frais*.
C'est d'ailleurs sur cette base que j'exigerai le remboursement intégral de ma croisière de novembre (copies de pages du blog et de Facebook à l'appui), y compris les 30 euros (pour le principe...), si ma négociation en cours n'aboutit pas...
je viens de relire les CGV de Costa, et notamment l'article 5.1, qui dit entre autre que n'est pas une modification *significative* "la modification de l'itinéraire de la croisière, conformément à l'article 5.5"...
et cet article 5.5 dit : "l'organisateur possède en outre la faculté de modifier l'itinéraire de la croisière pour des raisons de force majeure ou pour des exigences de sécurité du navire ou de la navigation"
Je pense qu'il est plaidable et gagnable qu'une modification d'itinéraire "dans le but de faire des économies parce que le bateau n'est pas plein", comme cela a étté annoncé à la fois sur le blog et sur Facebook, est donc une modification *significative* qui donne au passager, à n'importe quel moment, la possibilité de demander l'annulation avec un remboursement *sans frais*.
C'est d'ailleurs sur cette base que j'exigerai le remboursement intégral de ma croisière de novembre (copies de pages du blog et de Facebook à l'appui), y compris les 30 euros (pour le principe...), si ma négociation en cours n'aboutit pas...
Problème de réservation pour le spectacle Love au Mirage Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plusieurs jours que j'essaye (ou que je m'acharne devrais-je dire) à tenter de faire une reservation pour le mois de Mai pour le spectacle Love au Mirage de Las Vegas.
Je tente de passer par le site officiel, vu qu'il y a une remise de 25%, ce qui n'est pas négligeable. Or il se trouve qu'après avoir rempli toutes mes informations bancaires on me refuse toujours mon payement. J'ai essayé avec ma carte, celle de mon père, de ma mère, il ne manquerait plus que celle de mes frères et mes soeurs et ca serait le bonheur. Heu non je m'égare, donc bref j'ai essayé avec plusieurs cartes et ca ne passe jamais, alors que je n'ai jamais eu aucuns soucis pour les autres parties du voyage.
Quelqu'un a t'il déjà eu ce problème? Existe-t'il un autre site au même tarif où l'on peut choisir sa section? Parce que j'ai regardé sur d'autres site mais bonjour la marge qu'ils se prennent....
Voilà, en esperant trouver une solution, merci par avance et bonne journée !
Cela fait plusieurs jours que j'essaye (ou que je m'acharne devrais-je dire) à tenter de faire une reservation pour le mois de Mai pour le spectacle Love au Mirage de Las Vegas.
Je tente de passer par le site officiel, vu qu'il y a une remise de 25%, ce qui n'est pas négligeable. Or il se trouve qu'après avoir rempli toutes mes informations bancaires on me refuse toujours mon payement. J'ai essayé avec ma carte, celle de mon père, de ma mère, il ne manquerait plus que celle de mes frères et mes soeurs et ca serait le bonheur. Heu non je m'égare, donc bref j'ai essayé avec plusieurs cartes et ca ne passe jamais, alors que je n'ai jamais eu aucuns soucis pour les autres parties du voyage.
Quelqu'un a t'il déjà eu ce problème? Existe-t'il un autre site au même tarif où l'on peut choisir sa section? Parce que j'ai regardé sur d'autres site mais bonjour la marge qu'ils se prennent....
Voilà, en esperant trouver une solution, merci par avance et bonne journée !
Louer un voilier aux Antilles? English translation pending
BONJOUR
quelqun peut il me dire ou louer un voilier entre 7 et 8 m genre fantasia aux antilles? sur les sites de location ce ne sont que des gros bateaux
merci
Los Angeles: différence entre Sunset Boulevard et Hollywood Boulevard? English translation pending
bonjour
j'aimerais savoir la difference entre sunset boulevard et hollywod boulevard ?
la ou il y a la remise des oscars c'est ???? et pour voir les lettres hollywood cest sur quel rue ?? mon hotel sera la entre les 2 rue 1615 N. Western Ave., Los Angeles, CA, 90027
la ou il y a la remise des oscars c'est ???? et pour voir les lettres hollywood cest sur quel rue ?? mon hotel sera la entre les 2 rue 1615 N. Western Ave., Los Angeles, CA, 90027
Élection du meilleur cliché des mois de septembre/octobre 2010 en photos sur le thème "Une prière" English translation pending
... ou la ferveur religieuse.
Un thème humain, donc, mais qui peut inclure également la statuaire.
Règles :
- 2 photos avec un très court libellé et indication du lieu de prise de vue + date si possible - les votes pour 2 photos - la photo choisie en première position reçoit 2 points, la seconde, 1 point - sont ouverts à tous - participants ou pas - et débuteront le lundi 25 octobre 2010 à 0h01 et seront clôturés le samedi 30 octobre 2010 à 23h59. Résultats dans la journée du dimanche 31 octobre 2010.
Voici mes 2 photos
1. temple de Kuan Yin Teng à Georgetown (Penang - Malaisie) le 5 octobre 2009 2. temple à Ubud (Bali - Indonésie) le 1er juin 2008
Un thème humain, donc, mais qui peut inclure également la statuaire.
Règles :
- 2 photos avec un très court libellé et indication du lieu de prise de vue + date si possible - les votes pour 2 photos - la photo choisie en première position reçoit 2 points, la seconde, 1 point - sont ouverts à tous - participants ou pas - et débuteront le lundi 25 octobre 2010 à 0h01 et seront clôturés le samedi 30 octobre 2010 à 23h59. Résultats dans la journée du dimanche 31 octobre 2010.
Voici mes 2 photos
1. temple de Kuan Yin Teng à Georgetown (Penang - Malaisie) le 5 octobre 2009 2. temple à Ubud (Bali - Indonésie) le 1er juin 2008
Femme à Istanbul: visite des mosquées en jeans? English translation pending
Autorisé ou non ?
Mal vu sûrement ...😕
Je pars pour Istanbul prochainement et je me pose cette question. Je sais qu'il faut revêtir le voile mais va-t-on m'en vouloir si je porte un jean pour visiter le lieu ?
Merci pour vos réponses !🙂
Je pars pour Istanbul prochainement et je me pose cette question. Je sais qu'il faut revêtir le voile mais va-t-on m'en vouloir si je porte un jean pour visiter le lieu ?
Merci pour vos réponses !🙂
De retour de l'Arenas Doradas English translation pending
Bonjour je suis de retour de l'hotel Arenas Doradas ou c'était ma première fois.........Il a fait tellement beau, c'était magnifique.🙂
Chambre: Très propre bien entretenu, bungalow de deux étages, terrasse au premier et balcon au deuxième. Rien à redire.....🙂
Buffet: assez bon, j'ai trouvé de quoi manger tout les jours, je suis une habitué des Ibersotars donc j'avais peur un peu mais non le buffet est bon tout de même! Les restos à la carte: Bon Naturo et le fruit de mer, à éviter l'italien qui offre les même pizza qu'au buffet ainsi que deux crevettes! Si vous manquer votre déjeuner après 10 am, ils ouvrent un resto près de la piscine. Le buffet à la plage est bon, poulet, crevettes, salades, hot dog.....😏
Animation: Ou est l'animation? Animateur ou êtes vous? vraiment dans le jour il y en a pratiquement pas, moi et ma fille on a préféré allez rejoindre nos amis du Iberostar Tainos pour avoir des activités car à l'Arenas Doradas il y en a pratiquement pas, ils annoncent une activité et si personne ne se lève.... hé bien eux ils restent assis...........pour moi médiocre.🤪
Piscine: Très propre, bar dans la piscine agréable on peut pratiquer la plongé et le jaccuzzi fonctionnel!!!
Mon point faible: Hotel très, mais très bruyant.........épouvantable on entendait la disco tout les soirs dans notre chambre jusqu'à une heure du matin, ensuite les jeunes car oui c'est un hotel trrrrrrrès populaire auprès des jeunes, moi je dirais entre 20 et 30 ans....Il y avait dans notre semaine 3 groupe de 20 jeunes qui sont arrivés....donc ceux qui sortaient très saoul, sa résonnait jusque dans notre chambre et ensuite tôt le matin c'était les cubains qui se promène avec les poubelles vides sur roulettes, l'écho est ouffffffff.......à chier.........je m'excuse mais mes heures de dodos ont été très couper à cause de tout ce bruit. Donc si vous êtes une jeune famille qui veulent la tranquillité A ÉVITER....ou demander une chambre très loin de la piscine et de la disco.....moi je n'y retournerais pus à cause de ça........l'insonorisation des chambres est pourri. 😠😠😠
Mon point fort: La plage, l'emplacement, les navettes gratuites pour allez dans le centre ville de Varadero.
Donc si vous êtes des jeunes qui cherchent un hotel remplit de jeunes c'est la place par contre si vous préféré un hotel tranquille je vous conseille fortement de faire un autre choix!! 😉
TMR.......si vous avez l'eclusivité de TMR hé bien la bouteille de rhum c'est le seul point positif, ils garantissent 4 restos à la carte, oh oui........à 8:30 le soir, qui va souper à cette heure? Franchement.......et c'est non négociable, ah oui la meilleure, nous on partais le 24 au matin et on avait une réservation le 24 pour souper.....hahahah.......franchement....ensuite, les bracelets de couleur différente, oké, mais ca donne quoi au bout du compte? Rien.........Cocktail à l'arrivé? On est allé le chercher nous autres mêmes au bar!😕🙁😐
En conclusion, une chance que nous avions la température de notre bord pour améliorer notre séjour et moi désolé mais je vais maintenant rester avec les Ibersotars!!!
Chambre: Très propre bien entretenu, bungalow de deux étages, terrasse au premier et balcon au deuxième. Rien à redire.....🙂
Buffet: assez bon, j'ai trouvé de quoi manger tout les jours, je suis une habitué des Ibersotars donc j'avais peur un peu mais non le buffet est bon tout de même! Les restos à la carte: Bon Naturo et le fruit de mer, à éviter l'italien qui offre les même pizza qu'au buffet ainsi que deux crevettes! Si vous manquer votre déjeuner après 10 am, ils ouvrent un resto près de la piscine. Le buffet à la plage est bon, poulet, crevettes, salades, hot dog.....😏
Animation: Ou est l'animation? Animateur ou êtes vous? vraiment dans le jour il y en a pratiquement pas, moi et ma fille on a préféré allez rejoindre nos amis du Iberostar Tainos pour avoir des activités car à l'Arenas Doradas il y en a pratiquement pas, ils annoncent une activité et si personne ne se lève.... hé bien eux ils restent assis...........pour moi médiocre.🤪
Piscine: Très propre, bar dans la piscine agréable on peut pratiquer la plongé et le jaccuzzi fonctionnel!!!
Mon point faible: Hotel très, mais très bruyant.........épouvantable on entendait la disco tout les soirs dans notre chambre jusqu'à une heure du matin, ensuite les jeunes car oui c'est un hotel trrrrrrrès populaire auprès des jeunes, moi je dirais entre 20 et 30 ans....Il y avait dans notre semaine 3 groupe de 20 jeunes qui sont arrivés....donc ceux qui sortaient très saoul, sa résonnait jusque dans notre chambre et ensuite tôt le matin c'était les cubains qui se promène avec les poubelles vides sur roulettes, l'écho est ouffffffff.......à chier.........je m'excuse mais mes heures de dodos ont été très couper à cause de tout ce bruit. Donc si vous êtes une jeune famille qui veulent la tranquillité A ÉVITER....ou demander une chambre très loin de la piscine et de la disco.....moi je n'y retournerais pus à cause de ça........l'insonorisation des chambres est pourri. 😠😠😠
Mon point fort: La plage, l'emplacement, les navettes gratuites pour allez dans le centre ville de Varadero.
Donc si vous êtes des jeunes qui cherchent un hotel remplit de jeunes c'est la place par contre si vous préféré un hotel tranquille je vous conseille fortement de faire un autre choix!! 😉
TMR.......si vous avez l'eclusivité de TMR hé bien la bouteille de rhum c'est le seul point positif, ils garantissent 4 restos à la carte, oh oui........à 8:30 le soir, qui va souper à cette heure? Franchement.......et c'est non négociable, ah oui la meilleure, nous on partais le 24 au matin et on avait une réservation le 24 pour souper.....hahahah.......franchement....ensuite, les bracelets de couleur différente, oké, mais ca donne quoi au bout du compte? Rien.........Cocktail à l'arrivé? On est allé le chercher nous autres mêmes au bar!😕🙁😐
En conclusion, une chance que nous avions la température de notre bord pour améliorer notre séjour et moi désolé mais je vais maintenant rester avec les Ibersotars!!!
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
« Bonjour ! Où allez vous ? »
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Carte pour "colorier" les pays qu'on a visités? English translation pending
Bonjour
Connaissez vous un site (ou un logiciel) qui permet d'avoir une carte du monde et de "colorier" les pays qu'on a visité.
Je suppose que c'est possible avec Photoshop ou autre mais j'aimerais trouver quelque chose de plus simple ...
Merci.
Connaissez vous un site (ou un logiciel) qui permet d'avoir une carte du monde et de "colorier" les pays qu'on a visité.
Je suppose que c'est possible avec Photoshop ou autre mais j'aimerais trouver quelque chose de plus simple ...
Merci.
Circuit d'une semaine aux États-Unis: vos derniers avis? English translation pending
re, voilà je me suis remise ds notre voyage et je veux savoir si jai bien pensé a tout et si litineraire parait correct
donc avant tout faut il que jachete un dico de poche car mon anglais date du lycéé il y a 10 ans jétais forte en cours ms jai tt perdu cest dingue je narrive meme plu à faore une phrase, jpensai acheter un dico de poche avant de partir ou un traducteur?? je ne pars kavec 3jeans et pulls et une tenue pr le nouvel an car vu le temps quil ffera pas la peine de faire nos beuax gosses
donc 25 : arrivée tardive, on a reservé à burbank pr 4 nuits
26 : visite des sites hollywood, chinese theatre, beverly hills, rodeo drive, bel air, griffith park et observatoire en fin de journée ou soirée, melrose, sunset bvld
27 : universal studios la journée si temps santa monica et venice beach
28 : shopping à olvera street+ santa monica et venice beach et malibu si pas eu le temps la veille.
29 : depart matinal pr death valley où on visite les sites principaux : badwater/natural bridge canyon/artist palette et dunes enfin faudra trouver ts ses sites on y passe la journée on dors à vegas
30 : vegas jusquau 01 janvier on fait les casinos, red rock canyon, si pas trop cher un vol en helico sur grd canyon+nouvel an a vegas
01 retour à los angeles en passant par mohave park et joshua trees juste une halte et on dors à laeroport pr depart matinal 02 pour paris
alors ken pensez vous??
ke dois je apporter avec nous, lol je suis en train de stresser mais cest du bon stress
donc avant tout faut il que jachete un dico de poche car mon anglais date du lycéé il y a 10 ans jétais forte en cours ms jai tt perdu cest dingue je narrive meme plu à faore une phrase, jpensai acheter un dico de poche avant de partir ou un traducteur?? je ne pars kavec 3jeans et pulls et une tenue pr le nouvel an car vu le temps quil ffera pas la peine de faire nos beuax gosses
donc 25 : arrivée tardive, on a reservé à burbank pr 4 nuits
26 : visite des sites hollywood, chinese theatre, beverly hills, rodeo drive, bel air, griffith park et observatoire en fin de journée ou soirée, melrose, sunset bvld
27 : universal studios la journée si temps santa monica et venice beach
28 : shopping à olvera street+ santa monica et venice beach et malibu si pas eu le temps la veille.
29 : depart matinal pr death valley où on visite les sites principaux : badwater/natural bridge canyon/artist palette et dunes enfin faudra trouver ts ses sites on y passe la journée on dors à vegas
30 : vegas jusquau 01 janvier on fait les casinos, red rock canyon, si pas trop cher un vol en helico sur grd canyon+nouvel an a vegas
01 retour à los angeles en passant par mohave park et joshua trees juste une halte et on dors à laeroport pr depart matinal 02 pour paris
alors ken pensez vous??
ke dois je apporter avec nous, lol je suis en train de stresser mais cest du bon stress
Croiseurope pour les "Trésors de la Mer Rouge" Egypte-Jordanie English translation pending
Bonjour😉,
Je recherche des "impressions" ou quelqu'un qui aurait déjà voyagé avec ce croisiériste. Nous partons le 19 décembre pour "Trésors de la Mer Rouge" Egypte-Jordanie. Merci à vous tous et bonne journée, Marine
Je recherche des "impressions" ou quelqu'un qui aurait déjà voyagé avec ce croisiériste. Nous partons le 19 décembre pour "Trésors de la Mer Rouge" Egypte-Jordanie. Merci à vous tous et bonne journée, Marine
Adresses d'hôtels dans le nord du Vietnam? English translation pending
bonjour
avez vous des adresses d'hotels ou chez l'habitant a des prix raisonnable pour 3adultes dans les villes de maichau, son la, sapa, hagiang, lac babe.merci
Adresses d'hébergements vers Chumphon? (Thaïlande) English translation pending
nous serons dans le coin pour 3 ou 4 jours , 2 adultes 2 enfants , il y aurait des possibilités un peu au nord vers le cabana resort ou un peu plus au sud près d'une réserve naturelle , nous recherchons plus style bungalow sans trop de confort, avez-vous des adresses? merci
Travailler à l'étranger dans le sport English translation pending
BONJOUR,
gerant d'un centre de remise en forme, je desire m'expatrier a l'etranger pour continuer mon metier.je suis diplomé en preparation physique.
vu le pouvoir d'achat en berne en france mon entreprise est actuellement en vente.
suis ouvert a tt propositions et a tous les pays.
je recherche des gens deja installés et exercant la meme profession.
en attente de vos reponses.
Travailler en Casamance? (Sénégal) English translation pending
bonjour a tous,
je suis gerant d'un centre de remise en forme en france et je desire m'expatrier au senegal pour exercer mon metier ou tout autre chose.tellement compliqué actuellement en france socialement que cette decision de partir se fait naturellement et sans regret.
je desire avoir des infos sur d'eventuelles possibilités de travail sur place, la vie la bas, l'adaptation est elle facile.....
merci d'avance
merci d'avance
Faire du scooter à Cuba? English translation pending
Êtes-vous pour ou contre la location de scooter dans le sud?
Je reviens de cuba et je suis convaincu que ce n'est pas une bonne idée.
Nous étions trois a en faire et nous avons tous pratiquement planté!
Tigres et autres morceaux choisis de félins en vente libre en Birmanie English translation pending
certes, dans un pays où les personnes ne sont pas respectées ... difficle de s'insurger contre cette attitude 😕😕
Tigres et autres morceaux choisis de félins en vente libre en Birmanie PARIS - Des peaux, des os, des dents et des griffes de tigres et autres grands félins sont en vente libre sur des marchés en Birmanie, s'alarme le Fonds mondial pour la nature (WWF) mercredi, rappelant que ce commerce est illégal. Au cours des 15 dernières années, 1.320 morceaux de grands félins, provenant au minimum de 1.158 individus, ont été identifiés à l'occasion d'une douzaine d'enquêtes menées dans le cadre du programme du WWF "Traffic", précise cette organisation dans un communiqué. Plus de la moitié venait de cinq espèces bannies du commerce international dont quatre sont classées comme menacées d'extinction dans la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) - le tigre, le léopard tacheté, le chat marbré et le chat doré asiatique. Au total, plus de 107 tigres et huit espèces de félins vivant en Birmanie (Myanmar) sont concernés. Et "il pourrait seulement s'agir de la partie émergée de l'iceberg", s'inquiète Chris Shepherd, coordinateur du programme Traffic pour l'Asie du sud-est. "Les morceaux de félins étaient en vente libre et les vendeurs très clairs sur l'illégalité de ce commerce, ce qui révèle un sérieux manque de contrôle", ajoute-t-il. "La vente de produits provenant de félins en danger de disparition, notamment les tigres dont seulement 4.000 individus subsistent à l'état sauvage, est une violation éhontée et dramatique de la loi en Birmanie et ne devrait pas être tolérée", s'indigne Susan Lieberman, directrice du programme international des espèces du WWF. "Les populations de la plupart de ces espèces sont très réduites et ne pourront pas supporter les conséquences du braconnage que ce commerce alimente", ajoute-t-elle. Les principaux acheteurs viennent des pays voisins de la Birmanie: trois des quatre marchés étudiés sont situés aux frontières de la Chine et de la Thaïlande avec des prix libellés en devises chinoise, thaï ou américaine, selon le WWF. La Chine, qui constitue le plus grand marché pour certaines parties du tigre, notamment les os et le pénis, utilisées par la médecine traditionnelle chinoise, a interdit en 1993 le commerce intérieur de tels produits. (©AFP / 15 octobre 2008 02h01) Retour à Romandie News - Créez votre blog et réagissez à cette news
Tigres et autres morceaux choisis de félins en vente libre en Birmanie PARIS - Des peaux, des os, des dents et des griffes de tigres et autres grands félins sont en vente libre sur des marchés en Birmanie, s'alarme le Fonds mondial pour la nature (WWF) mercredi, rappelant que ce commerce est illégal. Au cours des 15 dernières années, 1.320 morceaux de grands félins, provenant au minimum de 1.158 individus, ont été identifiés à l'occasion d'une douzaine d'enquêtes menées dans le cadre du programme du WWF "Traffic", précise cette organisation dans un communiqué. Plus de la moitié venait de cinq espèces bannies du commerce international dont quatre sont classées comme menacées d'extinction dans la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) - le tigre, le léopard tacheté, le chat marbré et le chat doré asiatique. Au total, plus de 107 tigres et huit espèces de félins vivant en Birmanie (Myanmar) sont concernés. Et "il pourrait seulement s'agir de la partie émergée de l'iceberg", s'inquiète Chris Shepherd, coordinateur du programme Traffic pour l'Asie du sud-est. "Les morceaux de félins étaient en vente libre et les vendeurs très clairs sur l'illégalité de ce commerce, ce qui révèle un sérieux manque de contrôle", ajoute-t-il. "La vente de produits provenant de félins en danger de disparition, notamment les tigres dont seulement 4.000 individus subsistent à l'état sauvage, est une violation éhontée et dramatique de la loi en Birmanie et ne devrait pas être tolérée", s'indigne Susan Lieberman, directrice du programme international des espèces du WWF. "Les populations de la plupart de ces espèces sont très réduites et ne pourront pas supporter les conséquences du braconnage que ce commerce alimente", ajoute-t-elle. Les principaux acheteurs viennent des pays voisins de la Birmanie: trois des quatre marchés étudiés sont situés aux frontières de la Chine et de la Thaïlande avec des prix libellés en devises chinoise, thaï ou américaine, selon le WWF. La Chine, qui constitue le plus grand marché pour certaines parties du tigre, notamment les os et le pénis, utilisées par la médecine traditionnelle chinoise, a interdit en 1993 le commerce intérieur de tels produits. (©AFP / 15 octobre 2008 02h01) Retour à Romandie News - Créez votre blog et réagissez à cette news
Paiement d'un bijou en Turquie English translation pending
bonjour,
je reviens de Turquie où nous avons visité une bijouterie près d'Izmir (Golden Ephesus). je me suis acheté une bague pour mes 40 ans.
Il avait été convenu que nous puissions régler en deux fois: en juillet puis en août (utilisation du sabot à carte bleue puis apposition de la date du 25 aout 2008);
et aujourd'hui surprise (mauvaise) tout a été débité en juillet !!!!!
je ne sais pas si c'est légal ; en même temps ce n'est pas l'Europe alors ... je suis trés en colère mais quel recours ai je ?
merci
merci
Recherche coin paisible sans rabatteur ni trop de touristes au Vietnam English translation pending
bonjour,
où aller au vietnam pour eviter les hordes de touristes et les rabatteurs ? je recherche en particulier des coins paisibles, si possible beau et typique, en dehors des villes plutôt dans la campagne ou la montagne. sapa et les trecks autours semblent très touristiques en été, est ce le cas ? quelqu'un a t il essayé mai chau et les trecks autour (nord), ben tre (delta), kon tum (centre) (conseils lonely planet) ?
merci.
merci.
Remonter de Mae Sot vers Mae Hong Son en six jours? (Thaïlande) English translation pending
encore une question
partant de sukhothai, ou je suis ce soir j aimerai rejoindre Mae Sot (des demain) et ensuite remonter vers mae hong son le tout en 6 jours, pour etre a chiang mai jeudi prochain absolument
j aimerai pdt ces 6 jours avoir le temps de visiter des villages des minorites, des karens, des hmong etc....et decouvrir des lieux hors des sentiers battus... cela vous semble t il possible en 6 jours?
quels sont les endroits incontournables et interessants dans ce coin? Pai vaut elle lecoup?
merci pour vos reponses c est urgent je pars demain matin a mae sot
Retrait d'argent au Monténégro? English translation pending
Bonjour,
Dans la zone EURO lorsque l'on retire de l'argent aux distributeurs, notre banque ne peut nous facturer plus de frais dans un pays tiers que dans notre état d'origine, le Monténegro ayant adopté l'€ de facon unilatérale, donc officieuse, doit-on considérer ce pays comme faisant partie ou non de la zone EURO ? Qui, ayant visité ce pays et éffectué des retaits pourrait m'apporter son témoignage.J'ai poser la question à ma banque, au guichet de mon agence, on me reponds pas de frais, au call center de cette meme banque, il y aurait des frais.........???????
Merci.
@+
Dans la zone EURO lorsque l'on retire de l'argent aux distributeurs, notre banque ne peut nous facturer plus de frais dans un pays tiers que dans notre état d'origine, le Monténegro ayant adopté l'€ de facon unilatérale, donc officieuse, doit-on considérer ce pays comme faisant partie ou non de la zone EURO ? Qui, ayant visité ce pays et éffectué des retaits pourrait m'apporter son témoignage.J'ai poser la question à ma banque, au guichet de mon agence, on me reponds pas de frais, au call center de cette meme banque, il y aurait des frais.........???????
Merci.
@+
Circuit au Rajasthan en novembre avec extension à la foire de Pushkar English translation pending
Bonjour,
Je désirerais effectuer ce circuit avec ASIA ou autre ? en novembre 08 à cause de la foire de pushkar et de la météo à cette période, avec des hotels de 1ere catégorie.Y a t il des membres avoir fait ce circuit ? Merci de me fournir le maximum de renseignement.Peut on obtenir une remise directement avec ASIA ?connaissez vous une agence sérieuse avec une remise interessante ?
Merci pour vos réponses
Je désirerais effectuer ce circuit avec ASIA ou autre ? en novembre 08 à cause de la foire de pushkar et de la météo à cette période, avec des hotels de 1ere catégorie.Y a t il des membres avoir fait ce circuit ? Merci de me fournir le maximum de renseignement.Peut on obtenir une remise directement avec ASIA ?connaissez vous une agence sérieuse avec une remise interessante ?
Merci pour vos réponses
HRP: haute randonnée pyrénéenne English translation pending
Bonjour ou bonsoir,
Voilà, je cherc he quelques renseignement sur le chemin de Haute randonnée Pyrénée (HRP)
Pouvez vous me dire si il descend de temps a autre dans les village, ou si il y a moyens de le quiter pour descendre dans les village. si il est plus ou moins facile d'y trouver des endroit ou planter sa tante.
L'avez vous déja fait ? QU'avz vous a me conseiller, vivres pour plusieurs jours ? Matériel spécifique ? Y a t'il des passage délicat ? Est ce que des sentier ou y a t'il des chemin ? Par rapport au GR 20 qu'y a t'il comme différence ? Le dénivelé estil plus important en général que sur le GR20 ou non ?
Merci des renseignements😉 future
Voilà, je cherc he quelques renseignement sur le chemin de Haute randonnée Pyrénée (HRP)
Pouvez vous me dire si il descend de temps a autre dans les village, ou si il y a moyens de le quiter pour descendre dans les village. si il est plus ou moins facile d'y trouver des endroit ou planter sa tante.
L'avez vous déja fait ? QU'avz vous a me conseiller, vivres pour plusieurs jours ? Matériel spécifique ? Y a t'il des passage délicat ? Est ce que des sentier ou y a t'il des chemin ? Par rapport au GR 20 qu'y a t'il comme différence ? Le dénivelé estil plus important en général que sur le GR20 ou non ?
Merci des renseignements😉 future
Serviettes incluses à l'hôtel El Portillo? English translation pending
Bonjour, doit-on apporter nos serviettes au El Portillo, ou ils en fournissent ??? Merci 😛
Bungalow sur une île proche de Phuket? English translation pending
Est-ce quelqu'un connait des bungalow ou un hotel sur les iles qui sont dans la baie de phang nga. Si possible pas Phi-Phi. Il faudrait un minimun de confort (clim'), max. 35E.
Il doit y avoir quelque chose j'imagine sur Koh Yao Yai et Noi mais je trouve pas.
Merci.
Merci.
Changer des billets de 500 euros en Thaïlande? English translation pending
...c'est possible ou insensé ? quelles sont les commissions ? faut peut etre eviter ?
qu en pensez vous ?
Vols en Europe sur Swissair: classe affaire moins chère que la classe économique English translation pending
de Nice ou de Paris:
Par exemple Paris Athènes 202 EUR en business
http://booking.swiss.com/web/bba.htm?Market=FR&group=FRXMAS
http://booking.swiss.com/web/bba.htm?Market=FR&group=FRXMAS
Six jours à Ouarzazate et alentours English translation pending
bonjour a tous
drole d'idée ou pas, l'occasion fais le larron, mais difficile "d'amortir" le cout d'un billet d'avion sur une si courte durée..
evidamment je compte bien partir faire un tour dans le desert mais la question n'est pas ma'hamid ou zagora mais plutot gagner du temps en m'organisant depuis ouarzazate ou me debrouiller pour me rapprocher des dunes et voir sur place?
si vous avez une experience a partager ou un bon plan sous la main(ouarzazate et alentour, desert...) je suis tres super beaucoups preneur et avec le sourire
je suis certain que quoi qu'il arrive se sera une semaine geniale mais le temps est compté alors je temte de m'organiser un peu. par contre, merci d'eviter les "supers" hotels ou autre chambres d'hotes a 50 euros(voir plus!!??) la nuit comme j'ai pu en lire sur ce forum...
merci d'avance
ouarzazate nous voila!
Kuwait Airways: traitement inadmissible English translation pending
Pour qui entendrait ou aurait l'intention de partir avec cette compagnie, je ne peux que très vivement la déconseiller.
Retards de plusieurs heures systématiques, mépris total de ses clients, aucuns suivi de quelque sorte: kuwait airway se fout de ses clients et ne s'en cache pas.Voilà ce qui nous est arrivé le mois dernier, à moi mais également, sur des voyages différents, à des dixaines d'autres voyageurs européens.Le tarif attractif et la recommandation de notre agence de voyage, qui fait des voyages comme ceux là depuis 20 ans, nous avait convaincu pour prendre cette compagnie. A l'allée nous devions effectué Paris-Trivandrum (extrèmité sud de l'Inde). Tout d'abord, pour ce trajet la compagnie nous a fait passer par Rome, puis Kuwait avant normalement d'atterir à Trivandrum. Celà rallonge considérablement le vol et n'ai pas toujours précisé par la compagnie.
Ensuite, lorsque nous sommes arrivés à Kuwait, le vol pour trivandrum avait été purement et simplement... annulé. En soit, ce sont des choses qui arrivent lorsqu'on voyage.
Ce qui est inadmissible, c'est la façon dont on vous traite!
On nous a embarqué dans un avion pour Bomay, en nous assurons que quelqu'un nous attendrait à l'arrivée pour nous guider. Nous n'avons jamais vu personne, érrant pendant plus de 3 heures dans les couloirs de Bombay. Lorsque enfin nous avons dégotté quelqu'un au fin fond d'un couloir, il nous a fallu plus de 10 heures d'attente, crevant de soif et de faim, pour etre embarqués sur un vol intérieur. Nous nous sommes dit naïvement que ces ennuis de parcours était dûs à l'Inde, et non pas à Kuwait airways.Malheuresement au retour la galère a recommencé, avec cette fois la certitude qu'on se foutait complètement de notre gueule. A Kuwait, nous devions prendre un vol pour Paris. Au bout d'une heure d'attente dans l'avion nous avons tous été débarqués et parqués dans l'aéroport de kuwait, sans une explication ni même une idée du temps qu'il nous faudrait attendre.
Nous avons rencontrés alors une dixaine d'autres Français, présents sur le vol et venant des 4 coins du monde, qui nous ont tous raconté des histoires similaires avec Kuwait airways: vols annulés ou ratardés systématiquement. Pas un avait réussi à avoir un trajet normal avec cette compagnie! Et toujours un traitement de clientèle inqualifiable!
La compagnie n'a juste rien à carrer de ses clients!
On vous prend pour des abrutis, on vous raconte n'importe quoi pour vous faire taire, et surtout on fait preuve vis à vis de vous d'un mépris pas même dissimulé! Nous avons attendu 4 heures à Kuwait, il a fallu se battre avec les hotesses pour comprendre ce qu'il se passait, et nous avons du attendre d'être dans l'avion, soit 4h de l'après midi, pour manger notre repas de midi. Ils ont tout simplement refusé de nous filler quelque chose à manger dans l'aéroport (dites moi sincérement: ca vous parrait anormal que je réclame quelque chose à manger dans ces circonstances?)
Enfin à l'arrivée à paris, ca a été l'apothéose, on nous avait bien sur assuré que quelqu'un nous attendrait... Personne à la descente de l'avion.
Comme à Bombay nous avons dégotter un gugus dans un coin qui a juste été infecte, nous traitant comme de la merde et nous disant même: "ah ben oui, c'est comme ça!" Ne pouvant prendre notre corresspondance TGV pour Lyon, nous avons du nous loger sur Paris PAR NOS PROPRES MOYENS, et, toujours par nos propres moyens, nous démerder pour prendre un autre TGV le lendemain, sans possibilités de remboursement jusqu'a nouvel ordre puisque les contrats SNCF et kuwait airway sont dissociés.Nous allons nous battre pour au moins nous faire rembourser la nuit d'hotel et nous sommes promis de faire savoir par des forums comme celui là quelle escrocrie était cette compagnie.En vous souhaitant de bons voyages, sur une autre compagnie que celle là.
Ensuite, lorsque nous sommes arrivés à Kuwait, le vol pour trivandrum avait été purement et simplement... annulé. En soit, ce sont des choses qui arrivent lorsqu'on voyage.
Ce qui est inadmissible, c'est la façon dont on vous traite!
On nous a embarqué dans un avion pour Bomay, en nous assurons que quelqu'un nous attendrait à l'arrivée pour nous guider. Nous n'avons jamais vu personne, érrant pendant plus de 3 heures dans les couloirs de Bombay. Lorsque enfin nous avons dégotté quelqu'un au fin fond d'un couloir, il nous a fallu plus de 10 heures d'attente, crevant de soif et de faim, pour etre embarqués sur un vol intérieur. Nous nous sommes dit naïvement que ces ennuis de parcours était dûs à l'Inde, et non pas à Kuwait airways.Malheuresement au retour la galère a recommencé, avec cette fois la certitude qu'on se foutait complètement de notre gueule. A Kuwait, nous devions prendre un vol pour Paris. Au bout d'une heure d'attente dans l'avion nous avons tous été débarqués et parqués dans l'aéroport de kuwait, sans une explication ni même une idée du temps qu'il nous faudrait attendre.
Nous avons rencontrés alors une dixaine d'autres Français, présents sur le vol et venant des 4 coins du monde, qui nous ont tous raconté des histoires similaires avec Kuwait airways: vols annulés ou ratardés systématiquement. Pas un avait réussi à avoir un trajet normal avec cette compagnie! Et toujours un traitement de clientèle inqualifiable!
La compagnie n'a juste rien à carrer de ses clients!
On vous prend pour des abrutis, on vous raconte n'importe quoi pour vous faire taire, et surtout on fait preuve vis à vis de vous d'un mépris pas même dissimulé! Nous avons attendu 4 heures à Kuwait, il a fallu se battre avec les hotesses pour comprendre ce qu'il se passait, et nous avons du attendre d'être dans l'avion, soit 4h de l'après midi, pour manger notre repas de midi. Ils ont tout simplement refusé de nous filler quelque chose à manger dans l'aéroport (dites moi sincérement: ca vous parrait anormal que je réclame quelque chose à manger dans ces circonstances?)
Enfin à l'arrivée à paris, ca a été l'apothéose, on nous avait bien sur assuré que quelqu'un nous attendrait... Personne à la descente de l'avion.
Comme à Bombay nous avons dégotter un gugus dans un coin qui a juste été infecte, nous traitant comme de la merde et nous disant même: "ah ben oui, c'est comme ça!" Ne pouvant prendre notre corresspondance TGV pour Lyon, nous avons du nous loger sur Paris PAR NOS PROPRES MOYENS, et, toujours par nos propres moyens, nous démerder pour prendre un autre TGV le lendemain, sans possibilités de remboursement jusqu'a nouvel ordre puisque les contrats SNCF et kuwait airway sont dissociés.Nous allons nous battre pour au moins nous faire rembourser la nuit d'hotel et nous sommes promis de faire savoir par des forums comme celui là quelle escrocrie était cette compagnie.En vous souhaitant de bons voyages, sur une autre compagnie que celle là.