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Retour du Liban et de la Syrie (mars 2011) English translation pending
bonjour, qlq infos recentes datant du lundi 14 mars 2011:
beyrout: hotel Talal,12 $ la nuit en dortoir, TB chez les femmes, ils demandent 20$ pour vous recuperer à l aeroport. hotel trés bien situé pour voyager, à qlq mn de la gare de bus Charles Helou. J ai payé 10 euros le retour Talal-aeroport en prenant un taxi ds la rue ( toujours moins cher ds ce sens)
pour l'argent, on peut changer mm le dimanche, sinon les commerçants changent l 'euros à 2000 et le dollar à 1500, on peut aussi acheter des dollars ( le change était meilleur qu'à Toulouse)
passage frontiere avec la syrie nickel: pour les français 28$, valable jours.
Le visa libanais est gratuit à pour les français à l aéroport, on peut sortir 4jours du Liban et rentrer sans payer de visa , j ai eu à nouveau un visa de 1 mois en rentrant de Syrie.
Je suis rentrée de Syrie par Homs sur Tripoli, aucun souci.
J'ai dormi partout en dortoir, entre 10 et 12 $ par nuit, avec les adresses du Lonely planet de 2008.
taxi partagé = "service" à Beyrout= 1 euro
bus environ 1 euro les 40 KM au liban, un peu plus cher en Syrie
restau sympa du guide Lonely à Beyrout: le chef ( prés du Talal), bon restau : kababji
Damas est extraordinaire. Les villes de la côte au liban sont trés faciles d accés, Bcharré est à environ 2h30 de Beyrout et 1H30 de Tripoli
Itinéraire: Beyrout_Damas_Krac des chevaliers et nuit à Hama_ Tripoli puis Bcharré (Tiger House)_Beyrout_ Saida et Sour (Tyr), retour Beyrout_ dimanche dans les montagnes avec des amis Libanais_ Beyrout_ Toulouse il y avait des tonnes de neige en montagne.... J ai dépensé moins de 25 euros par jour tout compris ( mais je ne mange pas cher...) Bonne journée, Kris
Itinéraire: Beyrout_Damas_Krac des chevaliers et nuit à Hama_ Tripoli puis Bcharré (Tiger House)_Beyrout_ Saida et Sour (Tyr), retour Beyrout_ dimanche dans les montagnes avec des amis Libanais_ Beyrout_ Toulouse il y avait des tonnes de neige en montagne.... J ai dépensé moins de 25 euros par jour tout compris ( mais je ne mange pas cher...) Bonne journée, Kris
Gare de bus ou train à Bangkok vers le Cambodge? English translation pending
Bonjour,
J-4 avant le départ!! On se dirige vers BKK et on doit aller vers le Cambodge! Quelqu'un peut il m'informer sur la gare de bus ou ferroviaire dans BKK pour aller vers ma destination? Et puis je consulter les horaires sur internet.
Merci pour vos infos.
J-4 avant le départ!! On se dirige vers BKK et on doit aller vers le Cambodge! Quelqu'un peut il m'informer sur la gare de bus ou ferroviaire dans BKK pour aller vers ma destination? Et puis je consulter les horaires sur internet.
Merci pour vos infos.
Prix d'une excursion au Salar d'Uyuni? (Bolivie) English translation pending
Bonjour !
Nous sommes actuellement en Amerique du Sud pour 3 mois de voyage. Nous passons par la Bolivie et voulons voir le salar d'uyuni. Nous partirions d'Uyuni pour visiter le salar mais je n'arrive pas a trouver les prix pour une excursion. Les seuls prix que j'ai trouvé datent de plusieurs années, ce qui reste trop peu fiable... Si vous avez des infos, elles sont les bienvenues !
Merci d'avance !
Seb et Mona
Seb et Mona
Voyage de treize jours dans les Maritimes au Canada English translation pending
Voilà, nous planifions un voyage dans les maritimes (Nouveau-Brunswick, PEI, Nouvelle-Écosse). Voici notre itinéraire :
Jour 1 : Québec-Tracadie-Sheila Jour 2 : Parc écologique de la péninsule acadienne (Lamèque) Jour 3 : Village Historique Acadien (Caraquet) et Musée des Papes (Grande-Anse) Jour 4 : Plages Jour 5 : Tracadie-Sheila-Cavendish (PEI) avec arrêt au village de la Sagouine et aux Dunes de Bouctouche Jour 6 : Musée d'Anne La Maion aux pignons verts, Village historique d'Anne la maison aux pignons verts et Site Patrimonial des Pignons Verts Jour 7 : Cavendish (PEI)-Windsor (NE) avec arrêt à Burntcoat Head Park pour voir les marrées de la Baie-de-Fundy Jour 8 : Windsor-Yarmouth avec arrêt à Long Pound Hockey (Windsor) et Musée des Pompiers de Yarmouth Jour 9 : Yarmouth-Halifax avec arrêt au Village Historique Acadien de la Nouvelle-Écosse (West Pubnico) Jour 10 : Halifax : Musée de l'armée, Musée de la Marine, Brasserie Alexander Keith Jour 11 : Halifax-Fredericton avec arrêt au Musée Acadien de l'Université de Moncton Jour 12 : Frédéricton-Edmundston avec arrêt à Kings Landing (Lake George), Covered Bridge Patato Chip Company (Hartland), Pont couvert de Hartland et Patato World (Florenceville) Jour 13 : Edmundston-Québec en passant par la route des frontières
Qu'est-ce que vous en pensez?
Jour 1 : Québec-Tracadie-Sheila Jour 2 : Parc écologique de la péninsule acadienne (Lamèque) Jour 3 : Village Historique Acadien (Caraquet) et Musée des Papes (Grande-Anse) Jour 4 : Plages Jour 5 : Tracadie-Sheila-Cavendish (PEI) avec arrêt au village de la Sagouine et aux Dunes de Bouctouche Jour 6 : Musée d'Anne La Maion aux pignons verts, Village historique d'Anne la maison aux pignons verts et Site Patrimonial des Pignons Verts Jour 7 : Cavendish (PEI)-Windsor (NE) avec arrêt à Burntcoat Head Park pour voir les marrées de la Baie-de-Fundy Jour 8 : Windsor-Yarmouth avec arrêt à Long Pound Hockey (Windsor) et Musée des Pompiers de Yarmouth Jour 9 : Yarmouth-Halifax avec arrêt au Village Historique Acadien de la Nouvelle-Écosse (West Pubnico) Jour 10 : Halifax : Musée de l'armée, Musée de la Marine, Brasserie Alexander Keith Jour 11 : Halifax-Fredericton avec arrêt au Musée Acadien de l'Université de Moncton Jour 12 : Frédéricton-Edmundston avec arrêt à Kings Landing (Lake George), Covered Bridge Patato Chip Company (Hartland), Pont couvert de Hartland et Patato World (Florenceville) Jour 13 : Edmundston-Québec en passant par la route des frontières
Qu'est-ce que vous en pensez?
Avis sur périple Nord Argentine - Sud Bolivie - Nord Chili du 14 juillet au 09 août 2011 English translation pending
Prochain périple Nord Argentine >> Sud Bolivie >> Nord CHili du 14/07 au 09/08/2011
Bonjour à tous,
J'expose ici le trip que je vais faire de la mi juillet à mi aout 2011 au depart de l'Argentine en passant par le sud bolivien et en redescendant vers le Chili. Ici le plan de route est à peu prés distinct, maintenant je souhaiterai connaitre vos avis concernant le trip en lui meme ainsi que des conseils, et/ou des avis selon certains lieux (certains sont ils plus a faire que d'autres, peut etre d'autres lieux a visiter).
1- Arrivée à Buenos Aires (visite 2-3 jours)
2- traversée du Nord Ouest Argentin et estancias argentines, Quebrada de Humahuaca>>>en bus? avion? location de voiture??? (je pensais au bus)
3- Arrivée Bolivie >> Tupiza (location du 4X4 et guide chauffeur pour traversée du Sud Lipez pendant 4 jours) >>> j'ai demandé un devis à Tupiza Tours qui proposent un joli périple de 4 jours pour 130 euros /pers ( faut il reserver sur place?? surement moins cher???)
4 - Traversée du Sud Lipez : a- Salar Uyuni b- Laguna Colorada c- Laguna Verde - Volcan du Licancabur d- Desert de Dali
5 - Arrivée frontière Chili >> Départ San Pedro de Atacama
6 - Traversée du Désert d'Atacama et de la Vallée de la lune
7 - Visite possible de Valparaiso, premier port du Chili
8 - Santiago do Chili >> Retour France
Je recherche des infos qui pourraient etre utiles pour le trip. Si vous etes passez par là ou vous ayiez des bons plans, n'hésitez pas à commenter! Ce voyage est pour moi trés trés important, c'est un reve que j'accompli.
Merci à vous pour vos précieux conseils.
Bonjour à tous,
J'expose ici le trip que je vais faire de la mi juillet à mi aout 2011 au depart de l'Argentine en passant par le sud bolivien et en redescendant vers le Chili. Ici le plan de route est à peu prés distinct, maintenant je souhaiterai connaitre vos avis concernant le trip en lui meme ainsi que des conseils, et/ou des avis selon certains lieux (certains sont ils plus a faire que d'autres, peut etre d'autres lieux a visiter).
1- Arrivée à Buenos Aires (visite 2-3 jours)
2- traversée du Nord Ouest Argentin et estancias argentines, Quebrada de Humahuaca>>>en bus? avion? location de voiture??? (je pensais au bus)
3- Arrivée Bolivie >> Tupiza (location du 4X4 et guide chauffeur pour traversée du Sud Lipez pendant 4 jours) >>> j'ai demandé un devis à Tupiza Tours qui proposent un joli périple de 4 jours pour 130 euros /pers ( faut il reserver sur place?? surement moins cher???)
4 - Traversée du Sud Lipez : a- Salar Uyuni b- Laguna Colorada c- Laguna Verde - Volcan du Licancabur d- Desert de Dali
5 - Arrivée frontière Chili >> Départ San Pedro de Atacama
6 - Traversée du Désert d'Atacama et de la Vallée de la lune
7 - Visite possible de Valparaiso, premier port du Chili
8 - Santiago do Chili >> Retour France
Je recherche des infos qui pourraient etre utiles pour le trip. Si vous etes passez par là ou vous ayiez des bons plans, n'hésitez pas à commenter! Ce voyage est pour moi trés trés important, c'est un reve que j'accompli.
Merci à vous pour vos précieux conseils.
Croisière "Retour en Terre Sainte" de Costa English translation pending
BONJOUR,
JE SUIS A LA RECHERCHE DE PERSONNES QUI SERAIENT DANS LE MEME CAS QUE MOI. J'AI RESERVE UNE CROISIERE COSTA "RETOUR EN TERRES SAINTES" DEPART LE 05/04/2011 PAR L'AGENCE NOUVELLES FRONTIERES (EVRY). IL S'AVERE QUE JE ME SUIS RENDU COMPTE PAR LE BIAIS D'INTERNET QUE NOUS NE PASSONS PLUS EN EGYPTE. NOUVELLES FRONTIERES NE NOUS A PAS AVERTI, JE L'AI DECOUVERT TOUTE SEULE.😠 SUIS-JE EN DROIT D'ANNULER MA RESERVATION ET RECLAMER LE REMBOURSEMENT DE MON ACOMPTE?
JE SUIS A LA RECHERCHE DE PERSONNES QUI SERAIENT DANS LE MEME CAS QUE MOI. J'AI RESERVE UNE CROISIERE COSTA "RETOUR EN TERRES SAINTES" DEPART LE 05/04/2011 PAR L'AGENCE NOUVELLES FRONTIERES (EVRY). IL S'AVERE QUE JE ME SUIS RENDU COMPTE PAR LE BIAIS D'INTERNET QUE NOUS NE PASSONS PLUS EN EGYPTE. NOUVELLES FRONTIERES NE NOUS A PAS AVERTI, JE L'AI DECOUVERT TOUTE SEULE.😠 SUIS-JE EN DROIT D'ANNULER MA RESERVATION ET RECLAMER LE REMBOURSEMENT DE MON ACOMPTE?
Avis sur itinéraire sur la côte Est américaine et au Canada en août/septembre 2011 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je souhaite effectuer un voyage aux USA et Canada cet été avec mon amie. Nous souhaitons faire cet itinéraire: - Floride - Louisiane - Memphis - Nashville - Chicago - Toronto - Montreal - Quebec - Boston - New York - Philadelphie - Washington - Atlanta - Retour en Floride
Nous avons prévu de faire ce trajet en 1 mois et demi en voiture de location. Pouvez-vous me dire ce que vous pensez des destinations et si vous trouvez cet itinéraire réalisable (environ 8000 km en 45 jours)?
Notre budget est de 6000 euros pour 2 (billets d'avion compris): est-ce suffisant (en sachant que nous prévoyons de ne dormir que dans des motels, campings ou dans la voiture)?
La voiture n'est-elle pas un problème dans les grosses villes comme New-York, Chicago ou Toronto par exemple?
Egalement je souhaiterais savoir si le passage de la frontière americano-canadienne avec une voiture de location est faisable?
Vous remerciant d'avance pour vos réponses.
Benoit
Je souhaite effectuer un voyage aux USA et Canada cet été avec mon amie. Nous souhaitons faire cet itinéraire: - Floride - Louisiane - Memphis - Nashville - Chicago - Toronto - Montreal - Quebec - Boston - New York - Philadelphie - Washington - Atlanta - Retour en Floride
Nous avons prévu de faire ce trajet en 1 mois et demi en voiture de location. Pouvez-vous me dire ce que vous pensez des destinations et si vous trouvez cet itinéraire réalisable (environ 8000 km en 45 jours)?
Notre budget est de 6000 euros pour 2 (billets d'avion compris): est-ce suffisant (en sachant que nous prévoyons de ne dormir que dans des motels, campings ou dans la voiture)?
La voiture n'est-elle pas un problème dans les grosses villes comme New-York, Chicago ou Toronto par exemple?
Egalement je souhaiterais savoir si le passage de la frontière americano-canadienne avec une voiture de location est faisable?
Vous remerciant d'avance pour vos réponses.
Benoit
Croisière Passage à l'Est sur l'Atlantica le 19 septembre 2011 English translation pending
😉Bonjour,
Ayant réservé une croisière sur le COSTA ATLANTICA, le 19 septembre 2011 au départ de SAVONE pour une durée de 14 jours, je vais vous faire part tout au long de ces 7 mois de la préparation avant le jour "J".
Les indications précisées dans cette discussion, vont permette à aider ceux qui ne sont jamais partis, à approcher leur premières démarches et à découvrir aussi comment organiser un voyage comme celui-ci.
Comme vous le savez pour certains et comme je l'ai l'indiqué ci-dessous, j'ai a mon actif des années de croisière à différentes époques. Je ne vous cache pas que je suis preneur d'idées, de récits, de photos et surtout de votre enthousiasme car quand on aime la mer, on peut épiloguer sur toutes sortes de sujet.
En fait, je refais le trajet que j'ai découvert en 2008, sur le COSTA VICTORIA. Mais, il y a tant à voir que mon épouse et moi, avons décidé de refaire ce circuit d'abord par passion des lieux et ensuite afin de clore ce merveilleux trajet car tant d'autres nous attendent.
Voici le lien de la discussion :
voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_costa_victoria_14_au_28_septembre_D2034177/
Voici donc, les premières informations concernant cette nouvelle croisière:
Départ de Savone le 19 septembre avec pour escales :
SAVONE, CIVITAVECCHIA, MYKONOS, IZMIR, Passage des Dardanelles de nuit, ISTANBUL, Passage du BOSPHORE de nuit, CONSTANZA, ODESSA, YALTA, Passage du BOSPHORE de jour, Passage des DARDANELLES dans l'après-midi, LE PIREE, KATAKOLON, CIVITAVECCHIA et SAVONE.
Nous avons choisi une cabine à balcon au pont n° 7.
Nous nous rendrons en voiture SAVONE et donc, nous louerons une place de parking. Cela fera la 3° fois que nous gérons l'arrivée et le départ et personnellement, c'est un régal car tout est très organisé. Le prix du parking est à notre charge, bien évidemment.
La réservation s'est faite en mai de cette année et nous avons pu avoir la cabine souhaitée, l'endroit précis et le pont. Pour information, je suis passé par l'agence "NOUVELLES FRONTIÈRES" de ma localité. Cette agence a pris en compte la réduction dû à ma carte et comme elle a un accord de vente de produits COSTA, nous avons bénéficié de 3 % en moins cumulé avec le pourcentage de la carte, sur le tarif PRIMA.
Depuis le mois de décembre 2010, il m'est possible de réserver grâce à mon numéro de dossier (qui est en fait mon n° de réservation), sur le site costacroisières.fr : excursions, boissons ou autres.
Comme je suis un fidèle sur cette compagnie, il m'est possible aussi de découvrir le nombre de points que je détiens sur le site Costa club.
J'ai souhaité passer cette fois-ci par une agence au lieu de traiter mes réservations par Internet pour en percevoir la différence. Je n'ai rien à dire si ce n'est que le responsable de l'agence, nous avait organisé une visite du MAGICA, l'année dernière à Marseille.
Comme, je le précisais plus haut, la gestion du dossier s'est très bien déroulé et nous avons pu avoir, sur plan la cabine souhaitée.
L'année dernière, nous étions sur le MEDITERRANEA et à part le design intérieur, il se ressemble parfaitement ; d'où l'attribution du nom sister-ship.
CARACTÉRISTIQUES DE L'ATLANTICA :
Année de construction : 2000 Tonnage : 85700 T Longueur : 292,50 m Largeur : 32,32 m Capacité passagers : 2114 pour 2680 maxi Membres d'équipage : 920 Vitesse : 24 nœuds

Pour l'instant, j'étudie le type d'excursion car je veux en profiter par moi-même mais j'opterais pour une ou deux réservations par la compagnie afin de voir aussi autre chose. On en reparlera plus tard.
Bon vent à ceux qui vont partir et bonne préparation à ceux qui sont en train.
JC
Ayant réservé une croisière sur le COSTA ATLANTICA, le 19 septembre 2011 au départ de SAVONE pour une durée de 14 jours, je vais vous faire part tout au long de ces 7 mois de la préparation avant le jour "J".
Les indications précisées dans cette discussion, vont permette à aider ceux qui ne sont jamais partis, à approcher leur premières démarches et à découvrir aussi comment organiser un voyage comme celui-ci.
Comme vous le savez pour certains et comme je l'ai l'indiqué ci-dessous, j'ai a mon actif des années de croisière à différentes époques. Je ne vous cache pas que je suis preneur d'idées, de récits, de photos et surtout de votre enthousiasme car quand on aime la mer, on peut épiloguer sur toutes sortes de sujet.
En fait, je refais le trajet que j'ai découvert en 2008, sur le COSTA VICTORIA. Mais, il y a tant à voir que mon épouse et moi, avons décidé de refaire ce circuit d'abord par passion des lieux et ensuite afin de clore ce merveilleux trajet car tant d'autres nous attendent.
Voici le lien de la discussion :
voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_costa_victoria_14_au_28_septembre_D2034177/
Voici donc, les premières informations concernant cette nouvelle croisière:
Départ de Savone le 19 septembre avec pour escales :
SAVONE, CIVITAVECCHIA, MYKONOS, IZMIR, Passage des Dardanelles de nuit, ISTANBUL, Passage du BOSPHORE de nuit, CONSTANZA, ODESSA, YALTA, Passage du BOSPHORE de jour, Passage des DARDANELLES dans l'après-midi, LE PIREE, KATAKOLON, CIVITAVECCHIA et SAVONE.
Nous avons choisi une cabine à balcon au pont n° 7.
Nous nous rendrons en voiture SAVONE et donc, nous louerons une place de parking. Cela fera la 3° fois que nous gérons l'arrivée et le départ et personnellement, c'est un régal car tout est très organisé. Le prix du parking est à notre charge, bien évidemment.
La réservation s'est faite en mai de cette année et nous avons pu avoir la cabine souhaitée, l'endroit précis et le pont. Pour information, je suis passé par l'agence "NOUVELLES FRONTIÈRES" de ma localité. Cette agence a pris en compte la réduction dû à ma carte et comme elle a un accord de vente de produits COSTA, nous avons bénéficié de 3 % en moins cumulé avec le pourcentage de la carte, sur le tarif PRIMA.
Depuis le mois de décembre 2010, il m'est possible de réserver grâce à mon numéro de dossier (qui est en fait mon n° de réservation), sur le site costacroisières.fr : excursions, boissons ou autres.
Comme je suis un fidèle sur cette compagnie, il m'est possible aussi de découvrir le nombre de points que je détiens sur le site Costa club.
J'ai souhaité passer cette fois-ci par une agence au lieu de traiter mes réservations par Internet pour en percevoir la différence. Je n'ai rien à dire si ce n'est que le responsable de l'agence, nous avait organisé une visite du MAGICA, l'année dernière à Marseille.
Comme, je le précisais plus haut, la gestion du dossier s'est très bien déroulé et nous avons pu avoir, sur plan la cabine souhaitée.
L'année dernière, nous étions sur le MEDITERRANEA et à part le design intérieur, il se ressemble parfaitement ; d'où l'attribution du nom sister-ship.
CARACTÉRISTIQUES DE L'ATLANTICA :
Année de construction : 2000 Tonnage : 85700 T Longueur : 292,50 m Largeur : 32,32 m Capacité passagers : 2114 pour 2680 maxi Membres d'équipage : 920 Vitesse : 24 nœuds

Pour l'instant, j'étudie le type d'excursion car je veux en profiter par moi-même mais j'opterais pour une ou deux réservations par la compagnie afin de voir aussi autre chose. On en reparlera plus tard.
Bon vent à ceux qui vont partir et bonne préparation à ceux qui sont en train.
JC
Itinéraire de six-sept jours en Bavière? English translation pending
Bonjour, durant mon voyage en Europe l'été prochain je prévois allé faire un petit tour en Bavière car cette région du Sud-Est de l'Allemagne semble être vraiment magnifique... Je demandais si vous pouviez m'aider à planinifier un petit itinéraire de 6-7 jours là-bas... Je voyage en sac-à-dos (donc pas de voiture)... Cepandant, je tiens absolument à voir Berchtesgaden, le château de Neuschwanstein et Munich...
Danke Schöne :)
Danke Schöne :)
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route arm��s de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route arm��s de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Retour de trois semaines au Laos en janvier 2011 English translation pending
Bonjour,
D'abord merci à tous ceux qui ont écrit sur le forum, cela nous a été bien utile.
Quelques renseignements techniques sur nos 3 semaines au Laos en janvier 2011. Si vous désirez d’autres infos, n’hésitez pas ce sera avec plaisir.
Frontières : entrée et sortie du Laos en bus ou à pied, 1$, 100 bath ou 10.000 k.
Guest Houses, restaurants
Champasak : Khamphoui GH, rue principale au sud de la place, 30.000 k bungalow-chambre double eau chaude, café et thé offert. Location de vélos 10.000k/jour. Le restaurant en face du Khamphoui GH propose un excellent curry servi sur une terrasse surplombant le Mékong.
Tad Lo : Tim GH et restaurant, bungalow-chambre double eau chaude 40.000 k.
Savannakhet :Saisouk GH, Th Phetsalat chambre 2 lits, eau froide 40.000 k, vente de beignets de patates douces à la sortie des écoles juste en face de la GH. Location de vélos 15.000 k/jour, th. Chaokeen, juste avant la Leena GH.
Tha Khaek : tha Khaek Travel Lodge, près de la gare routière du nouveau marché de jour 90.000 k pour une superbe chambre double avec eau chaude. Dîner autour d’un feu de camp dans le jardin
Ban Khun Kham (Ban Na Hin) : les GH sont à touche-touche et à 30 ou 40.000k Dîner au DK restaurant, bon mais attention au piment.
Vientiane : Nous avons changé 3 fois de GH pour cause de saleté avant d'arriver à la Youth Hostel 1 GH propre mais bruyante. La Youth Hostel 2 GH, même rue Th.François Nginn, est plus calme, 80.000k chambre double, eau chaude
Luang Prabang : Choumkhong GH, 100.000 k chambre double, eau chaude, petite rue en face du Vat Choumkhong.
Restaurants de rue près du marché de nuit, 10.000 k l’assiette.
Trajets :
train de nuit BKK –Ubon Ratchatani, 1012 bath pour 2 personnes Ubon Ratchatani – Pakse : Thai International Bus 200 bath Pakse – Champasak : sawngthaew 20.000 k/personne avec le bac Pakse – Tad Lo : bus 25.000 k , 4h30 Tad Lo – Savannaket : bus 30.000 k, 7h30 Savannaket – Tha Khaek : bus 50.000 k, 7h Tha Khaek – Ban Na Hin :bus50.000 k, 6h Trajet pour Ban Kong Lo : sawngthaew 20.000 k/pers Ban Na Hin – Vientiane : bus 60.000 k , 8h Vientiane – Luang Prabang : bus VIP 115.000 k, 10h Vientiane – BKK : 1550 bath/2 personnes, cela comprend la prise à la GH en minibus + le petit train jusqu’à Nong Khai et le train de nuit jusqu’à BKK. Nous avons aussi fait une excursion en van avec un chauffeur-guide parlant bien anglais pour 2 jours. A 4 personnes; après discussion cela nous est revenu à 30.000 k par personne. Cela comprend le trajet jusqu'à Nong Khiaw à 150 km, avec arrêts à la demande pour photos, visite de villages, de grottes, de cascades, nuit chez l'habitant. nous avons payé 40.000 k la nuit pour 2 et acheté en plus du diner un canard à la dame chez qui nous logions. Khuasi Minivan Travel and Tour Service, Sothkhoummane Road, Ban Choumkhong à Luang Prabang, boutique juste à coté de la Choumkhong GH. Si vous avez le temps, nous vous le conseillons.
Quelques renseignements techniques sur nos 3 semaines au Laos en janvier 2011. Si vous désirez d’autres infos, n’hésitez pas ce sera avec plaisir.
Frontières : entrée et sortie du Laos en bus ou à pied, 1$, 100 bath ou 10.000 k.
Guest Houses, restaurants
Champasak : Khamphoui GH, rue principale au sud de la place, 30.000 k bungalow-chambre double eau chaude, café et thé offert. Location de vélos 10.000k/jour. Le restaurant en face du Khamphoui GH propose un excellent curry servi sur une terrasse surplombant le Mékong.
Tad Lo : Tim GH et restaurant, bungalow-chambre double eau chaude 40.000 k.
Savannakhet :Saisouk GH, Th Phetsalat chambre 2 lits, eau froide 40.000 k, vente de beignets de patates douces à la sortie des écoles juste en face de la GH. Location de vélos 15.000 k/jour, th. Chaokeen, juste avant la Leena GH.
Tha Khaek : tha Khaek Travel Lodge, près de la gare routière du nouveau marché de jour 90.000 k pour une superbe chambre double avec eau chaude. Dîner autour d’un feu de camp dans le jardin
Ban Khun Kham (Ban Na Hin) : les GH sont à touche-touche et à 30 ou 40.000k Dîner au DK restaurant, bon mais attention au piment.
Vientiane : Nous avons changé 3 fois de GH pour cause de saleté avant d'arriver à la Youth Hostel 1 GH propre mais bruyante. La Youth Hostel 2 GH, même rue Th.François Nginn, est plus calme, 80.000k chambre double, eau chaude
Luang Prabang : Choumkhong GH, 100.000 k chambre double, eau chaude, petite rue en face du Vat Choumkhong.
Restaurants de rue près du marché de nuit, 10.000 k l’assiette.
Trajets :
train de nuit BKK –Ubon Ratchatani, 1012 bath pour 2 personnes Ubon Ratchatani – Pakse : Thai International Bus 200 bath Pakse – Champasak : sawngthaew 20.000 k/personne avec le bac Pakse – Tad Lo : bus 25.000 k , 4h30 Tad Lo – Savannaket : bus 30.000 k, 7h30 Savannaket – Tha Khaek : bus 50.000 k, 7h Tha Khaek – Ban Na Hin :bus50.000 k, 6h Trajet pour Ban Kong Lo : sawngthaew 20.000 k/pers Ban Na Hin – Vientiane : bus 60.000 k , 8h Vientiane – Luang Prabang : bus VIP 115.000 k, 10h Vientiane – BKK : 1550 bath/2 personnes, cela comprend la prise à la GH en minibus + le petit train jusqu’à Nong Khai et le train de nuit jusqu’à BKK. Nous avons aussi fait une excursion en van avec un chauffeur-guide parlant bien anglais pour 2 jours. A 4 personnes; après discussion cela nous est revenu à 30.000 k par personne. Cela comprend le trajet jusqu'à Nong Khiaw à 150 km, avec arrêts à la demande pour photos, visite de villages, de grottes, de cascades, nuit chez l'habitant. nous avons payé 40.000 k la nuit pour 2 et acheté en plus du diner un canard à la dame chez qui nous logions. Khuasi Minivan Travel and Tour Service, Sothkhoummane Road, Ban Choumkhong à Luang Prabang, boutique juste à coté de la Choumkhong GH. Si vous avez le temps, nous vous le conseillons.
Séjour de cinq semaines entre le Xinjiang et le Pakistan, votre avis? English translation pending
Séjour de 5 semaines entre le Xinjiang et le Pakistan, votre avis ?
Bonjour à toutes et à tous
Je pars avec mon amie cet été dans cette partie de l’Asie Centrale qui nous fait rêver depuis longtemps. Nous avons déjà voyagé dans les anciennes républiques soviétiques. On arrivera à Urumqi et terminera par Delhi. La partie que nous souhaitons explorer le mieux est entre Kashgar et Lahore. Nous avons déjà une idée de trajet :
J 1 Vol Paris-Urumqi J 2 Vol pour Kashgar, visite de la ville (combien coute un vol Urumqi Kashgar ?) J 3 Kashgar J 4 Route pour Yarkand (Est-ce que ça vaut le coup ?) J 5 Désert du Taklamakan (Possibilité de se balader dans le désert et intérêt ? j’ai eu des échos lointains négatifs sur le désert) J 6 Retour à Kashgar J 7 Route pour Karakul, J 8 Route pour Tashkurgan, J 9 Route pour le Pakistan, Sost (On peut toujours prendre le visa pakistanais à la frontière ?) J 10 Vallée de Chapursan J 11 Vallée de Chapursan J 12 Route pour Passu J 13 Route vers Karimabad J 14 Karimabad, J 15 Gilgit J 16 Route pour Skardu J 17 Khapalu et la vallée de Hushe J 18 Khapalu et la vallée de Hushe J 19 Retour à Skardu J 20 Plaines de Deosai J 21 Retour à Gilgit J 22 Route pour Chitral J 23 Route pour Chitral J 24 Ballade dans la vallée Kalash de Rumbur J 25 Retour à Chitral J 26 Route pour Peshawar J 27 Visite de Peshawar J 28 Visite de Peshawar J 29 Route pour Islamabad ou Rawalpindi, visite de Taxila (ça vaut vraiment le coup ?) Takht i Bahi est peut être mieux conservé ?) J 30 Route pour Lahore, visite J 31 Visite de Lahore, jardins de Shalimar etc… J 32 Passage de la frontière à Wagah J 33 Visite d’Amritsar J 34 Route pour Delhi J 35 Delhi et alentours J 36 Delhi et alentours J 37 Retour à Paris
Qu’en pensez-vous ? Avez-vous des suggestions ? Merci par avance
Wakhan
Bonjour à toutes et à tous
Je pars avec mon amie cet été dans cette partie de l’Asie Centrale qui nous fait rêver depuis longtemps. Nous avons déjà voyagé dans les anciennes républiques soviétiques. On arrivera à Urumqi et terminera par Delhi. La partie que nous souhaitons explorer le mieux est entre Kashgar et Lahore. Nous avons déjà une idée de trajet :
J 1 Vol Paris-Urumqi J 2 Vol pour Kashgar, visite de la ville (combien coute un vol Urumqi Kashgar ?) J 3 Kashgar J 4 Route pour Yarkand (Est-ce que ça vaut le coup ?) J 5 Désert du Taklamakan (Possibilité de se balader dans le désert et intérêt ? j’ai eu des échos lointains négatifs sur le désert) J 6 Retour à Kashgar J 7 Route pour Karakul, J 8 Route pour Tashkurgan, J 9 Route pour le Pakistan, Sost (On peut toujours prendre le visa pakistanais à la frontière ?) J 10 Vallée de Chapursan J 11 Vallée de Chapursan J 12 Route pour Passu J 13 Route vers Karimabad J 14 Karimabad, J 15 Gilgit J 16 Route pour Skardu J 17 Khapalu et la vallée de Hushe J 18 Khapalu et la vallée de Hushe J 19 Retour à Skardu J 20 Plaines de Deosai J 21 Retour à Gilgit J 22 Route pour Chitral J 23 Route pour Chitral J 24 Ballade dans la vallée Kalash de Rumbur J 25 Retour à Chitral J 26 Route pour Peshawar J 27 Visite de Peshawar J 28 Visite de Peshawar J 29 Route pour Islamabad ou Rawalpindi, visite de Taxila (ça vaut vraiment le coup ?) Takht i Bahi est peut être mieux conservé ?) J 30 Route pour Lahore, visite J 31 Visite de Lahore, jardins de Shalimar etc… J 32 Passage de la frontière à Wagah J 33 Visite d’Amritsar J 34 Route pour Delhi J 35 Delhi et alentours J 36 Delhi et alentours J 37 Retour à Paris
Qu’en pensez-vous ? Avez-vous des suggestions ? Merci par avance
Wakhan
Meilleure route entre les Alpes et Monaco? English translation pending
Bon je m'adresse à vous tous gens qui pouvez m'aider!!!
Je vais séjourner 1 semaine dans les Alpes ( plus particulièrement La clusaz ). Par la suite nous descendons en voiture pour un voyage d'une semaine en cote d'azur.
Pour ce qui est du trafic nous partons dans le coin du 20 Mars pour la Cote.. donc saison un peu moins touristique.
J'ai fait beaucoup de recherche sur les routes à suivre pour descendre vers la cote, mais j'hésite encore.
Premier itinéraire prendre l'autoroute vers torino puis descendre vers la cote en Italie pour rejoindre Monaco ( environ 5h). Mais bon j'ai peur du tunnel de Fréjus ( 35eur de paillage et je ne sais pas comment marche la frontière à cet endroit??
Sinon nous voulons peut-��tre passer faire un tour dans les gorges de Verdon ( 1h au nord de Nice ) mais je ne veux pas quitter la côte parce que nous allons redescendre pour suivre la côte jusqu'à Marseille.
Deuxième choix passer par la route de napoléon donc la clusaz, Grenoble jusqu'aux gorges et par la suite Monaco et on commence notre chemin sur la cote. Donc cela nous éviterait de faire un détour pour vois les gorges.
VOILÀ MA GROSSE QUESTION.
Le chemin vers l'Italie me semble très spectaculaire et pourquoi par aller faire un ti tour en Italie pour changer le mal de place?
Donc d'après vous mes expert qu'est-ce qui serait le mieux?
- Est-ce que je peux contourner le tunnel de Fréjus sans problème? - est-ce que la route est difficile au mois de mars dans les Alpes? Donc en passant par des petites routes, nous risquons d'être pris dans des congestions monstre?
J'attends vos expériences à ce sujet! Merci à l'avance et si vous avez d'autres choix de route ne vous gênez pas.... MERCI Guillaume
- Est-ce que je peux contourner le tunnel de Fréjus sans problème? - est-ce que la route est difficile au mois de mars dans les Alpes? Donc en passant par des petites routes, nous risquons d'être pris dans des congestions monstre?
J'attends vos expériences à ce sujet! Merci à l'avance et si vous avez d'autres choix de route ne vous gênez pas.... MERCI Guillaume
Visa, billet d'avion et conditions de séjour en Colombie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des informations sur les conditions de séjour en Colombie. Je suis français et souhaite me rendre d’ici quelques semaines en Colombie pour des raisons personnelles. Mon but est de rendre visite à une amie. J’envisage de rester dans un premier temps deux mois en Colombie. Puis ensuite, j’aimerais me rendre dans les pays voisins avant de revenir en Colombie y prendre mon vol retour.
Je sais qu’en tant que touriste, je n’ai pas besoin de visa. A l’aéroport, je reçois une carte qui me permet de rester 60 jours.
Mon programme n’étant pas encore déterminé, j’aurais aimé avoir des précisions, à savoir : -
- - Si je sors du territoire et rentre à nouveau en Colombie (frontière terrestre), cela pose-t-il problème ? Dans ce cas-ci, pour quelle durée ? - - Quelles sont les conditions pour un visa de résidence de 6 mois et un jour ? - Certaines compagnies aériennes interdisent le monter à bord avec un billet retour de 6 mois, sans visa correspondant, est-ce vrai?
Faut-il alors prendre un aller simple ou un billet open de deux mois?
-
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Merci de votre aide!
Fabrice
Je souhaiterais avoir des informations sur les conditions de séjour en Colombie. Je suis français et souhaite me rendre d’ici quelques semaines en Colombie pour des raisons personnelles. Mon but est de rendre visite à une amie. J’envisage de rester dans un premier temps deux mois en Colombie. Puis ensuite, j’aimerais me rendre dans les pays voisins avant de revenir en Colombie y prendre mon vol retour.
Je sais qu’en tant que touriste, je n’ai pas besoin de visa. A l’aéroport, je reçois une carte qui me permet de rester 60 jours.
Mon programme n’étant pas encore déterminé, j’aurais aimé avoir des précisions, à savoir : -
- - Si je sors du territoire et rentre à nouveau en Colombie (frontière terrestre), cela pose-t-il problème ? Dans ce cas-ci, pour quelle durée ? - - Quelles sont les conditions pour un visa de résidence de 6 mois et un jour ? - Certaines compagnies aériennes interdisent le monter à bord avec un billet retour de 6 mois, sans visa correspondant, est-ce vrai?
Faut-il alors prendre un aller simple ou un billet open de deux mois?
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Merci de votre aide!
Fabrice
Bus de l'aéroport de Mascate/Seeb à Oman vers les quartier de Ruwi ou de Mutrah? English translation pending
Bonjour,
Je pars en vacances à Oman en fevrier 2011
Quelqu'un peut -il me dire /: s'il y a des bus de l'aéroport de mascate/seeb vers les quartiers de Ruwi ou de mutrah. J'arrive vers 23h à l'aéroport.
/: s'il est possible de réserver sur place un hotel type" corniche hotel" genre hotel moins cher et s'il y a beaucoup d'hotels de ce genre. Je ne suis pas exigeant sur la qualité des l'hotels
/: Si un 4x4 style toyota rav boite automatique est suffisant pour traverser hajar occidental vers Al-hamra ?
Je compte aller à Dubaï en bus je devrai donc payer deux visas de 20 omr: l'un en arrivant à l'aéroport, l'autre en revenant de Dubaï. Est-ce bien cela ? Merci
Je compte aller à Dubaï en bus je devrai donc payer deux visas de 20 omr: l'un en arrivant à l'aéroport, l'autre en revenant de Dubaï. Est-ce bien cela ? Merci
Formalités pour passer de l'Égypte en Jordanie? English translation pending
Puis-je rester quelques jours en Jordanie avec les formalités pour L'Egyte
Sept militaires tués dans une embuscade au Sénégal, Casamance (27 décembre 2010) English translation pending
Sept militaires tués dans une embuscade au Sénégal
LEMONDE.FR avec AFP | 27.12.10 | 19h31
Selon un bilan communiqué par l'armée sénégalaise, sept militaires ont été tués lundi 27 décembre dans une embuscade tendue par des rebelles en Casamance, région du sud du Sénégal en proie à une rébellion indépendantiste. Il s'agit des plus lourdes pertes subies depuis plus d'un an par l'armée sénégalaise en Casamance, où six soldats avaient trouvé la mort en octobre 2009 dans des affrontements de même nature.
Selon un bilan communiqué par l'armée sénégalaise, sept militaires ont été tués lundi 27 décembre dans une embuscade tendue par des rebelles en Casamance, région du sud du Sénégal en proie à une rébellion indépendantiste. Il s'agit des plus lourdes pertes subies depuis plus d'un an par l'armée sénégalaise en Casamance, où six soldats avaient trouvé la mort en octobre 2009 dans des affrontements de même nature.
France-Turquie en fourgon: itinéraire et budget? English translation pending
bonjour a tous
j ai actuellement en projet de partir a l automne en Turquie par la route. du coup j aimerai avoir qq tuyaux relatifs a l itinéraire et le coup du budget carburant...
voila merci d avance....
benjamin
j ai actuellement en projet de partir a l automne en Turquie par la route. du coup j aimerai avoir qq tuyaux relatifs a l itinéraire et le coup du budget carburant...
voila merci d avance....
benjamin
Mutation en Guyane: faire venir sa voiture? English translation pending
Bonsoir,
J'envisage une mutation en Guyanne.La destination la plus probable est St Georges de l'Oyapock.
Je souhaiterais savoir s'il est plus préférable au niveau financier de faire venir sa voiture ou est il possible d'en acheter une d'occasion pas trop cher?
Est ce que les produits locaux sont chers?
J'aimerais savoir également quelles sont les activités possibles là- bas et notemment s'il existe une salle de musculation et d'autres clubs sportifs. Si vous connaissez la situation pour St Laurent du Maroni, cela m'interesse aussi.
Merci à tous d'avance pour les réponses.
J'envisage une mutation en Guyanne.La destination la plus probable est St Georges de l'Oyapock.
Je souhaiterais savoir s'il est plus préférable au niveau financier de faire venir sa voiture ou est il possible d'en acheter une d'occasion pas trop cher?
Est ce que les produits locaux sont chers?
J'aimerais savoir également quelles sont les activités possibles là- bas et notemment s'il existe une salle de musculation et d'autres clubs sportifs. Si vous connaissez la situation pour St Laurent du Maroni, cela m'interesse aussi.
Merci à tous d'avance pour les réponses.
Périple de deux mois Vietnam-Cambodge-Thaïlande English translation pending
Salut à tous !
J'ai en projet de faire un circuit au Vietnam, Cambodge et en Thaïlande. Je partirai en juin pour environ deux mois (voir plus) et faire en gros Paris, Hanoi, Along, Danang, Saigon, Phnom Penh, Battambang, Bangkok, Phuket, retour Bangkok et Paris.
Je voulais avoir l'avis de personnes qui ont déjà fait ce genre de périple et savoir si deux mois n'était pas trop short. Je pourrais à la rigueur rallonger mon séjour. Côté budget, je comptais sur 4000 euros, billets d'avion inclus, tout en privilégiant les hôtels petits budgets. Je suis plutôt roots en vacances... (sac à dos et avance avec tes pieds)😉
également, que prendre comme visa pour chacun des pays car le passage des frontières ne sera pas à date fixe sur un planning, ni le séjour dans le pays, car je ne veux pas trop me spider non plus....
Donc voilà, toutes infos et conseils seront utiles. Je feuillette pas mal de mon côté. Et puis je pars en solo, si jamais y'a des gens en vadrouille pour un bout de chemin à cette époque là, faites-moi signe...
Cho !
Yuyu
J'ai en projet de faire un circuit au Vietnam, Cambodge et en Thaïlande. Je partirai en juin pour environ deux mois (voir plus) et faire en gros Paris, Hanoi, Along, Danang, Saigon, Phnom Penh, Battambang, Bangkok, Phuket, retour Bangkok et Paris.
Je voulais avoir l'avis de personnes qui ont déjà fait ce genre de périple et savoir si deux mois n'était pas trop short. Je pourrais à la rigueur rallonger mon séjour. Côté budget, je comptais sur 4000 euros, billets d'avion inclus, tout en privilégiant les hôtels petits budgets. Je suis plutôt roots en vacances... (sac à dos et avance avec tes pieds)😉
également, que prendre comme visa pour chacun des pays car le passage des frontières ne sera pas à date fixe sur un planning, ni le séjour dans le pays, car je ne veux pas trop me spider non plus....
Donc voilà, toutes infos et conseils seront utiles. Je feuillette pas mal de mon côté. Et puis je pars en solo, si jamais y'a des gens en vadrouille pour un bout de chemin à cette époque là, faites-moi signe...
Cho !
Yuyu
Itinéraire pour l'Uruguay et le Brésil en trois semaines? English translation pending
Bonjour!
Je vis pour le moment à Buenos Aires et compte aller passer le nouvel an à Punta del Diablo avec une amie. De là, après quelques plages en Uruguay, nous aimerions rejoindre le Brésil, aller jusque Rio et visiter un maximum. Ce pays m'a l'air tellement grand que c'est assez déstabilisant, nous n'aurons en tout cas pas le temps de tout faire en un petit mois...! Auriez-vous des conseils d'itinéraire? Est ce que le sud du pays vaut la peine? Plutôt la côte? L'intérieur du pays? Où vaut-il mieux traverser la frontière?
Si vous avez des bons plans, n'hésitez pas!
Un tout grand merci,
Emilie
Pelleter la neige en douceur çà marche au Québec? English translation pending
On vient de traverser sur une partie de la France un épisode neigeux qui a semé la pagaille et d'autres sont déjà annoncés.... ce qui me ramène à l'esprit ce truc que je n'ai personnellement jamais vu en action... je me demandais si beaucoup en ont fait l'expérience au Québec?

Pelleter la neige est une activité dynamique mais parfois pas si bonne que çà pour le dos et surtout pour le coeur. Grâce à Dieu çà fait déjà un bout de temps qu'un certain Arthur Sicard a inventé la souffleuse qui a depuis- comme la moto neige de Bombardier- largement franchi les frontières du Québec. Mais comme le dirait le très célèbre et parfois redouté Sierra Club (Sierra Club – Wikipédia) la souffleuse çà consomme de l'énergie, çà produit du CO2 et c'est pas bon pour la planète.
Donc je résume: peller à la main c'est pas bon pour le dos et le coeur😠, passer la souffleuse c'est pas bon pour la planète😠...
C'est sûrement pour çà qu'il y a quatre ou cinq ans quelqu'un a eu l'idée géniale🙂 de combiner deux inventions un peu plus anciennes à vrai dire, la pelle et la roue, en une nouvelle la pelle- à- roue ou wheeled snow shovel en V.O. Avec comme Trade Mark: ''Sno Wovel'' que l'on peut voir à: Wovel :: World's Safest Snow Shovel!
En passant essayez donc de prononcer trois ou quatre fois de suite ''wheeled snow shovel: sno wovel'' à toute vitesse, c'est un peu... hasardeux, comme pour un francophone '' un chasseur sachant chasser doit savoir chasser sans son chien.''🙂..
En tous cas si vous en voulez une pour Noël çà se trouve sur Amazon (voir la video) pour la modique somme de 136.95 usd ….avec en plus la bénédiction du Sierra Club en date du 7 décembre Winterize Your Home: Prepare for Snow
cochize

Pelleter la neige est une activité dynamique mais parfois pas si bonne que çà pour le dos et surtout pour le coeur. Grâce à Dieu çà fait déjà un bout de temps qu'un certain Arthur Sicard a inventé la souffleuse qui a depuis- comme la moto neige de Bombardier- largement franchi les frontières du Québec. Mais comme le dirait le très célèbre et parfois redouté Sierra Club (Sierra Club – Wikipédia) la souffleuse çà consomme de l'énergie, çà produit du CO2 et c'est pas bon pour la planète.
Donc je résume: peller à la main c'est pas bon pour le dos et le coeur😠, passer la souffleuse c'est pas bon pour la planète😠...
C'est sûrement pour çà qu'il y a quatre ou cinq ans quelqu'un a eu l'idée géniale🙂 de combiner deux inventions un peu plus anciennes à vrai dire, la pelle et la roue, en une nouvelle la pelle- à- roue ou wheeled snow shovel en V.O. Avec comme Trade Mark: ''Sno Wovel'' que l'on peut voir à: Wovel :: World's Safest Snow Shovel!
En passant essayez donc de prononcer trois ou quatre fois de suite ''wheeled snow shovel: sno wovel'' à toute vitesse, c'est un peu... hasardeux, comme pour un francophone '' un chasseur sachant chasser doit savoir chasser sans son chien.''🙂..
En tous cas si vous en voulez une pour Noël çà se trouve sur Amazon (voir la video) pour la modique somme de 136.95 usd ….avec en plus la bénédiction du Sierra Club en date du 7 décembre Winterize Your Home: Prepare for Snow
cochize
Kenya au mois d'août 2011 English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir au mois d'août 2010 au Kenya avec mon fils de 7 ans en alternant plage/safari. Pouvez-vous me dire, au niveau saison, si c'est OK.
Pouvez-vous me donner le nom des meilleurs Tours Opérateurs et vos commentaires si vous êtes déjà allés au mois d'août au Kenya.
Merci🙂
Je souhaiterais partir au mois d'août 2010 au Kenya avec mon fils de 7 ans en alternant plage/safari. Pouvez-vous me dire, au niveau saison, si c'est OK.
Pouvez-vous me donner le nom des meilleurs Tours Opérateurs et vos commentaires si vous êtes déjà allés au mois d'août au Kenya.
Merci🙂
Meilleur moyen de transport de Bangkok au Laos? English translation pending
Quel est le meilleur moyen en rapport qualité prix pour aller au laos?? J ai vu les billets d avions bkk ventiane 400dol ca fait un peu mal. Le bus j ai pas trouvé, quelqun pour m"aider et me dire ou prendre le bus pour aller direct sur ventiane et si on peut le prendre le soir j arrive a 19h. il faut combien de temps ? merci
Voyage Cambodge-Thaïlande avec mes deux enfants du 4 au 25 février 2011 English translation pending
Partant du 4 au 25 février 2011 avec mes 2 kids (11 et 7 ans), principalement en Thaïlande) de graves questions me tarraudent nuits et jours 🤪 : les vols intérieurs vont se faire en avion (+ chers, mais + rapides et + pratiques qd on est le seul adulte).
J'ai vraiment besoin de l'avis de ceux qui connaissent et qui ont déjà fait à peu près cela, pour la période de février, surtout pour la partie Thaïlande : il semblerait qu'il vaut mieux acheter ses billets d'avion en avance (pour les vols internes), et j'ai plusieurs trajets à faire. Le problème si je les achète avant, c'est que je serais coincée au niveau de la durée des étapes... et du coup autant réserver des hôtels d'ici.... que dois-je faire ??????????
Puisque je ferais les transferts entre régions en avion, si je suis vraiment coincée à ce niveau-là, il faut alors que je sois sûre de mon itinéraire. Alors que dois-je changer d'après vous ???????
Et pour cette période, les hôtels : il vaut mieux les réserver d'ici pour un budget d'entre 1500 et 2000 bath ???????(si c'est un budget faisable pour la période et les lieux pour une chambre triple ???????)Sam. 05/02 : arrivée à 14h20 à Bangkok / Re-décollage à 17h55 pour Siem Reap / arrivée à 18h55. Dim. 06/02 : Angkor. Lun. 07/02 : Angkor. Mar. 08/02 : Angkor. Mer. 09/02 : Alentours de Siem Reap. Jeu. 10/02 : Vol pour Chiang Mai, via Bangkok. Nuit à Pai.Ven. 11/02: Pai : trek de 3 jours avec Thom’s Pai Elephant Camp. Sam. 12/02 : Pai : trek de 3 jours. Dim. 13/02 : Pai : trek de 3 jours. Lun. 14/02 : Pai ou Chiang Mai ou Chiang Rai : journée au feeling. Mar. 15/02 : Pai ou Chiang Mai ou Chiang Rai : journée au feeling. Mer. 16/02 : Vol pour l’une des îles du sud. Ao Nang ou Kho Phan Gan (il y a tellement d’infos sur VF que je suis complètement perdue…SOS au passage…)Jeu. 17, vend. 18, sam. 19, dim. 20, lun. 21 : Kho "x". Mar. 22/02 : Vol retour pour Bangkok.Mer. 23/02 : Bangkok. Jeu. 24/02 : Bangkok. Ven. 25/02 : Fin de matinée : avion du retour pour Paris.S'il vous plaît, aidez-moi.....je passe mes journées à lire VF.....
J'ai vraiment besoin de l'avis de ceux qui connaissent et qui ont déjà fait à peu près cela, pour la période de février, surtout pour la partie Thaïlande : il semblerait qu'il vaut mieux acheter ses billets d'avion en avance (pour les vols internes), et j'ai plusieurs trajets à faire. Le problème si je les achète avant, c'est que je serais coincée au niveau de la durée des étapes... et du coup autant réserver des hôtels d'ici.... que dois-je faire ??????????
Puisque je ferais les transferts entre régions en avion, si je suis vraiment coincée à ce niveau-là, il faut alors que je sois sûre de mon itinéraire. Alors que dois-je changer d'après vous ???????
Et pour cette période, les hôtels : il vaut mieux les réserver d'ici pour un budget d'entre 1500 et 2000 bath ???????(si c'est un budget faisable pour la période et les lieux pour une chambre triple ???????)Sam. 05/02 : arrivée à 14h20 à Bangkok / Re-décollage à 17h55 pour Siem Reap / arrivée à 18h55. Dim. 06/02 : Angkor. Lun. 07/02 : Angkor. Mar. 08/02 : Angkor. Mer. 09/02 : Alentours de Siem Reap. Jeu. 10/02 : Vol pour Chiang Mai, via Bangkok. Nuit à Pai.Ven. 11/02: Pai : trek de 3 jours avec Thom’s Pai Elephant Camp. Sam. 12/02 : Pai : trek de 3 jours. Dim. 13/02 : Pai : trek de 3 jours. Lun. 14/02 : Pai ou Chiang Mai ou Chiang Rai : journée au feeling. Mar. 15/02 : Pai ou Chiang Mai ou Chiang Rai : journée au feeling. Mer. 16/02 : Vol pour l’une des îles du sud. Ao Nang ou Kho Phan Gan (il y a tellement d’infos sur VF que je suis complètement perdue…SOS au passage…)Jeu. 17, vend. 18, sam. 19, dim. 20, lun. 21 : Kho "x". Mar. 22/02 : Vol retour pour Bangkok.Mer. 23/02 : Bangkok. Jeu. 24/02 : Bangkok. Ven. 25/02 : Fin de matinée : avion du retour pour Paris.S'il vous plaît, aidez-moi.....je passe mes journées à lire VF.....
Itinéraire d'un tour du monde de trois cents jours dès septembre 2011 English translation pending
Hello !
Départ prévu Septembre 2011 pour près de 300 jours.
Paris - La Paz // Santiago - Auckland // Christchurch - Sydney - Vanuatu - Sydney - Bangkok - Delhi // Bombay - Paris
Le billet qui m'est proposé est de 2500 € + 750 € de taxes + 500 € Assurance avec les connaisseurs du voyage. J'attends le devis de Travel Nation.
En Amérique du Sud, je pense faire : Bolivie, Brésil (frontière paraguay) Paraguay, Uruguay, Argentine, jusqu'à Ushuaia, remonter jusqu'à Santiago du Chili. ( 3 ou 4 mois)
Ensuite Faire toute la Nouvelle Zélande ( 2 ou 3 semaines)
Puis le Sud de l'Australie, de Suydney à Melbourne à Adelaide, puis direction Brisbane en Combi. ( 2mois en Australie)
Vanuatu est-ce dangeureux ? je voudrais rencontrer les tribus et vivre avec eux (je reste 3 semaines à Vanuatu)
Redirection Sydney pour le vol Sydney Bangkok.
Arrivé à Bangkok je souhaite faire la Thailande, le Laos, Le Viet Nâm et le Cambodge. (1 ou 2 mois)
Ensuite direction l'Inde pour Delhi et traversée à pied jusqu'à Bombay (je reste 1 mois en Inde)
Qu'en pensez-vous ?
ps: Ca revient à moins cher de prendre les billets séparément ?
Je reviendrai vers vous pour le reste des préparatifs...
A + :)
Mr HAppy
Départ prévu Septembre 2011 pour près de 300 jours.
Paris - La Paz // Santiago - Auckland // Christchurch - Sydney - Vanuatu - Sydney - Bangkok - Delhi // Bombay - Paris
Le billet qui m'est proposé est de 2500 € + 750 € de taxes + 500 € Assurance avec les connaisseurs du voyage. J'attends le devis de Travel Nation.
En Amérique du Sud, je pense faire : Bolivie, Brésil (frontière paraguay) Paraguay, Uruguay, Argentine, jusqu'à Ushuaia, remonter jusqu'à Santiago du Chili. ( 3 ou 4 mois)
Ensuite Faire toute la Nouvelle Zélande ( 2 ou 3 semaines)
Puis le Sud de l'Australie, de Suydney à Melbourne à Adelaide, puis direction Brisbane en Combi. ( 2mois en Australie)
Vanuatu est-ce dangeureux ? je voudrais rencontrer les tribus et vivre avec eux (je reste 3 semaines à Vanuatu)
Redirection Sydney pour le vol Sydney Bangkok.
Arrivé à Bangkok je souhaite faire la Thailande, le Laos, Le Viet Nâm et le Cambodge. (1 ou 2 mois)
Ensuite direction l'Inde pour Delhi et traversée à pied jusqu'à Bombay (je reste 1 mois en Inde)
Qu'en pensez-vous ?
ps: Ca revient à moins cher de prendre les billets séparément ?
Je reviendrai vers vous pour le reste des préparatifs...
A + :)
Mr HAppy
Trajet Kédougou (Sénégal) - Kéniéba - Bamako (Mali) en 4x4? English translation pending
Nous envisageons de parcourir en 4x4 au mois de Fevrier 2011 le trajet Kedougou - Kenieba -Bamako
Nous voulons passer par Guenegoré - Kouroukoto - Bafing - Korofata - Kita - Sebekoro - Kati pour arriver a Bamako
Quelqu'un connaitrait il le trajet ( surtout l'etat des pistes) et la faisabilite d'un tel parcours
De meme quelqu'un pourrait nous renseigner sur le passage a la frontiere(Senegal/Mali) entre Saraya et Kenieba
Merci d'avance pour votre aide et vos precieux renseignements
Itinéraire Zambie-Malawi de trois semaines English translation pending
Nous partons l'été prochain avec nos 4 filles (18, 16, 12 et 7 ans) et souhaitons visiter avant tout Lower Zambezi et South Luangwa. Nous hésitons à ajouter à notre périple le lac Tanganyika pour revenir ensuite par le Nord du Malawi, car nous souhaitons également visiter un peu le Malawi : le parc de Lilongwe, Zoma et peut-être le Mt Mulanje. Nous pensons atterrir à Liwonde et, soit louer un 4x4, soit réserver une voiture avec chauffeur (la location d'un 4x4 serait sans doute plus dans notre budget, mais trouverons-nous à nous loger partout à moindre coût et dans ce cas, les safaris dans les parcs ne sont-ils pas plus chers que si nous avions tout réservé avant de partir ?).
Mes questions sont les suivantes : le lac Tanganyika et sa région valent-ils la peine de faire tant de route ? Quelle partie du Malawi privilégier (nous excluons le séjour plage à cause de la bilharziose) ? Quelle est la formule la plus économique tout en profiter au maximum de la destination ?
Merci à tous ceux qui sont prêts à nous aider.
Tour du monde de Paris à Oulan-Bator (Mongolie) en mobylette English translation pending
J'ai l'intention de faire un tour du monde en commençant par ralier Paris à la capital de la Mongolie (oulan-bator) avec une mobylette.
J'ai étudié en gros le parcours : Paris, Suisse, Autriche, Slovénie, Croatie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Iran, Turkménistan, Kazakstan, Russie, Mongolie.
J'aimerais des infos sur les passages conseillés aux frontières pour l'iran - le turkménistan - le kazakstan et la mongolie.
J'ai entendu dire que le sud de la turquie était plus beau que le nord.
Avez vous des infos sur les endroits a ne pas manquer ?
Je compte passer du kazakstan en mongolie par la russie, car par la chine, j'ai eu vent qu'il fallait un permis chinois pour mettre ces roues là bas et qu'il y avait des problèmes de sécurité.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
J'ai appris qu'il y avait des visas de transit, plus facile à obtenir qu'un visa touristique et je compte l'utiliser pour traverser le turkménistan (Etrek giziletrek / Turkmenbashi / Bekdash). Est ce possible ?
Peut-on aussi utiliser un visa de transit pour passer du kazakstan à la mongolie par la russie (visa de transit russe) Est ce facile à obtenir ?
Je suis preneur de toutes infos ou d'expérience concernant un tel voyage. Merci de prendre du temps à me répondre.
Obtenir un visa iranien depuis l'Ouzbékistan ou le Turkménistan? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelq'un a t il un retour d'expérience sur l'obtention d'un visa (Passeport Français) pour l'Iran depuis l'un de ces deux pays. J'ai trouvé quelques informations sur des discussions déjà anciennes (2008) qui semble évoquer une possibilité au Turkmenistan. Mais Si une bonne âme a plus précis et plus récent ... Merci
Quelq'un a t il un retour d'expérience sur l'obtention d'un visa (Passeport Français) pour l'Iran depuis l'un de ces deux pays. J'ai trouvé quelques informations sur des discussions déjà anciennes (2008) qui semble évoquer une possibilité au Turkmenistan. Mais Si une bonne âme a plus précis et plus récent ... Merci