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Retour de l'hôtel Allegro Papagayo (2-9 janvier 2012) English translation pending
by Maya123 · 2012-01-16 · 2 replies
Resort : ALLEGRO PAPAGAYO, , achat chez VAR en aout 2011 séjour du 2 janvier au 9 janvier 2012 (période vacance construction, , , ) avec Vacance AIR CANADA prix 2668$ (total, , ) en occ.double. de toronto 1000$/pers selon gens rencontré...

Le Vol : Nous étions avec Air Canada, ma première fois avec eux , excellent service , horaire respecté. Trajet 5h45min. environ j’ai bien aimé beaucoup de chois de film, bouffe faut payer nos repas environ 7$ a 9$ en combo...

Aeroport de Liberia : Le plus mal foutu de tous mes voyages pas de service de resto y vende meme pas d, eau sont arrivé avec des cruches et bacs de glaces au retour et fournissais verre, au duty free boissons vraiment pas cher le rhum flor de cana 12 ans en four pack seulement 60$ en 2 pack 36$ vraiment pas cher ils y a aussi du 18 ans !!!! de la liqueur de tequila etc et bien sur du parfum...

Au retour les baggagistes se garoche sur votre bus et corde les baggages sur un wagon ....pendant que je me dirigeais a l, autre bout pou aller payer ma taxe de sortie ma fille a du se chicaner pour leur reprendre et leur arraché pour les garder près elle vraiment pas cool .. et aucune indication pour se retrouver a l, embarquement, , , salle attente non climatisé ...y doivent supposéement construire un nouvel aeroport ce seras pas du luxe...

L’Hotel : Certaines brochures le cote 3* d’ autre 4* , en faite ma note globale 3.5*

Le resort est situé au fond d’une baie dans la province du Guanacaste a une trentaine de minute de l’aéroport de Liberia.. Aurais besoin de rénovation pour certaines chambres pas tous rénové selon des commentaires de gens rencontrés.

Le lobby : Situé au sommet d’un talus , on y retrouve un stationnement, 3 postes internet dans un local climatisé, un bar avec vue inprenable sur la baie, ferme tot 20h , une boutique dépanneur beaucoup de choix, toilettes propres, comptoir d’enregistrement , service courtois .

Le check-in : On se préesente les premiers on repart les derniers lol tout de meme rapide pour les autres.. , semble qui avait un problème avec la chambre qui nous avais assigné au debut dans le bloc 14 a un moment donné le préposé est parti dans un bureau ca pris au moins 15 min. avant qui revienne , , , et nous a chamgé pour le bloc 10, , , on a acheter leur forfait internet 25$/sem. Il nous ont donné la chambre 1020 vue mer connection wi-fi (on avais pas acheté vue mer au depart car + cher...) . Il nous a donné le coffre fort gratuit pcq le check in trop long , super !!!

Les chambres les batiments de chambre au nombre de 13 sont tous construits dans une pente très raide. Il y a un service de navette régulier aux 10 min. chaque poste d’acceuil de navette (il y en a plusieurs) dispose d’un distributeur a glace et distributeur a eau potable non réfrigéré. Je crois (pas certain..) que ce sont des cruches d’eau locale puisque j’ai remarqué qu’au resto on rempli les pichets directement du robinet... On en a bu en masse et aucun problème , on peut se procurer de l’eau enbouteillé au lobby 2$ la bouteille...

Nous avions la chambre 1020, la plus proche des installations , située au coin du deuxieme étage du bloc 10 Parfaite pour nous !!! bruyante durant spectacle de fin de soirée, sinon the best pas besoin de navette, sauf pour aller au lobby, pas de voisin au dessus, toit cathedrale parfait. Je vous la recommande... Ne pas prendre les chambres qui sont au rez de chaussè car des blocs car système de climatisation en avant de votre porte j, imagine un peu bruyant Notre chambre avec balcon deux siege de plastic, vue sur piscine et la baie, deux lits doubles très propre comme la salle de bain egalement , matelas plutot ferme, service d’entretien de chambre excellent, produit habituel deux petit savons , gel et shampoing en distributeur, cafetière, frigo vide., coffre fort payant 2$/jour habituellement.

Les installations :On accède aux installations situées en bordure de la plage par un escalier qui passe sous une tour d’observation. Les batiment , bar buffet auditorium sont tous avec toit cathèdrale poutre apparente , de toute beauté.

La plage : c, est une longue plage de sable volcanique de 1 km de long environ a l :autre bout completement il y a comme un genre de camping , il y a aussi une plage de sable blanc ou on y accede en bateau en reservant sous l, escalier au kiosque de CHARLIES et c, est gratuit..

Sur la plage a certain moments il y a ful de singes capucins qui vienne se faire nourrir des fois en p.m. ils sont super rapide sitot arrivé sitot parti lol une journées une bande de singe hurleur sont veneu avant qu’on parte en excursion vraiment impressionnat de les voir et entendre...certains ont observées des dauphins sautès non loin de la plage . beaucoup de gros cactus le long de la plage et vegetation luxuriante surtout a l, autre bout.

Une seule piscine, avec wet bar, filet de warter polo au centre, elle est comme en forme de trefle, propre, beaucoup de chaise bleu sont magané, faut en reserver un peu avant 8h si on veut avoir un bon choix et palapas...car super chaud, , , , super beau le soir de notre balcon oula tour lorsque la piscine est illuminée`

Grand auditorium a gauche, au bas de l’escalier, spectacle habituel drole mais ben ordinaire...toilette au fond du corridor a coté, toilette des homme devrais etre rénovéè celle des femmes c, est faits...

Salon de massage et serviette : situé sous les marches de l’escalier d’un coté sauna massage et de l’autre distribution serviette adjacent a CHARLIES vendeur d’excursion,

Les restos : Seulement un buffet , le soir on recouvre les chaises et on dispose des nappes, super beau celà fait plus chic, le soir ca fait la file a l, ouverture, il y a un casse- croute adjacent au buffet plus près de la plage hamburger (viande très bonne) pizza mince au fromage surtout très ordinaire, hot dog salade et condiment, frite, fruits frais, nachos fromage viande, boissons en fontaine ,

Voisin du casse croute le resto mexicain, au rez de chaussé, a 23h c, est la disco a cet endroit , au dessus resto italien.

La bouffe au buffet n’est pas extraordinaire, inégale, certains jour meilleure que d’autre pas beaucoup de choix tout est servi dans des genres de gros réchaud avec couvercle , tout de meme toujours des fruits frais, bar a omelette le matin , bar a salade, bar a pate sauces basiques ben ordinaire, café excellent , vin pas terrible....

Pour les resto a la carte on s, est matché avec une tite famille de trois donc 4 reservations pour 5 personnes au lieu de 2 ...au lobby vous demande seulement le nombre de personne et no de la chambre fake on a doublé nos restos , bouffe au resto a la carte bonne mais pas de surprise...Service super bon et empressé partout sauf au bar ou là des fois y dorme au gaz jase entre eux ben bizarre... serve les locaux en priorité souvent jase avec eux avaant de te servir, meme si tu donne des pourboires régulier se souvienne pas de toi genre...fake j, ai adopté un serveur toujours le meme donc meilleur service toujours servi dans des verres en verre sinon c’est du plastic souvent pour les autres.... les barmans sont plutot jeunes et inexpérimenté...menu de coktail affiché au dessus du bar seulement quelques noms , , , mix avec boisson de marque disco rhum disco tequila disco etc sauf le scotch.. ben bas de gamme comme alcool...

Les représentants : Charlies sous escalier de la tour :représentante ottawa anglophone super competente.excursions variés moins cher que voyagiste, Les autres représentants sont au lobby, Nolitour a Maxime super bon, pour ceux qui arrive de Toronto ou Calgary, quebecois trilingue de Ste Lucie de Beauregard lol meilleur choix !!!!,

Nous, nous avions deux représentants incompétent pour Air Canada un bilingue anglo/espagnol une jeune femme francais /espagnol qui connais rien traduisais son collegue, pathétique , rarement vu ca , , on est resté seulement 10 min. au speach qui se faisais au resto mexicain pas de temps a perdre avec eux, , , on s, est matché avec une tite famille de trois et on a reserver plus tard avec CHARLIES et NOLITOUR.

Les excursions : Sans nul doute le point fort du Costa Rica tellement de choses a voir, pas assez une semaine beaucoup trop court, faut y aller au moins deux semaines, la prochaine fois maintenant que je connais un peu ce pays ce sera au moins deux semaines et pas en tout inclus, les grandes routes sont belles mais les autres tout un défi , pont étroit route cahoteuses et sinueueses, arbres brisés sur la route vers La Fortuna , glissement de terrain très coteux étroit et sinueux vers le parc Monteverde route spectaculaire très montagneux,

Je suis content de ma première expérience en tout inclus ca m’a permis d’apprivoiser ce pays.

Excursion snorkeling : Achat avec CHARLIES 85$/pers avons été a environ 2h du resort on longe la cote sur un assez gros bateau de deux étages , paysage très montagnuex, pelican près du bateau, observation de dauphins nous suivent par moment comme le titanic lol , aussi banc de poissons volants, capitaine super drole et bonne explication on passe a coté du resort Four Season, (parenthèse : on le vois peu le Four Season, , , car il est dans la vegetation, là ya un super golf 300$/la partie , un ami rencontrer au resort y est aller pas evident pour reserver faut aller sur place preferable ....super service a son amie qui elle a fait de la piscine au 4 saison...clientèle très huppé et snob 500$/la nuit...) au snorkeling on a pas vu beaucoup de poissons mini jelly fish ou keke chose du genre entk comme au resort qui nous pique la peau quand on se baigne dans la mer ben bizarre...BBQ sur la plage pas mal bon boeuf et poulet et poisson si on a réusssi a en attraper avant le repas, visite d’un genre de grotte au retour. Pas mal dans l’ensemble.

Excursion a Playa el Coco: Avons acheté de CHARLIES 25$/pers, c, est une virées au village de Playa el coco pour 3h de magazinage environ, observation de dauphin et banc de poissons volant en chemin, magazinage en ville beaucoup de choix belle robe pour jeune femme, produits en bois , sculpture, hamac, prix raisonnable mais plus cher que a La Fortuna lors d, une autre excursion....ai acheter mon alcool a cet endroit mon erreur car c, est beaucoup moins cher au duty free de l, aeroport de Liberia , , , je pensais qui avais pas de duty free a l, aeroport ce pour ca que j’ai acheter dans un super marchè, aussi achat de 6 pack de biere imperial 7$ le 6 pack de king cannette froide miam miam !!!! j, en ai bu la moitiè sur la rue en suivant ma magazineuse Anais loll et le reste au resto de André Avons rencontré et diner par hasard chez André Rousseau un quebecois qui a un commerce de pizza sur la rue principlale a 100 metre de la plage presque au coin de la première intersection qu, on croise au dessus de son entrè de resto immense pancarte blanche de Lonely planet prix pour meilleur pizza au Costa Rica ... André est super gentil et cool telephone gratuit pour appeler au canada !!!et internet gratuit.

Vous pouvez y aller egalement avec la navette du resort a playa el coco 17.50 / pers.

Excursion Combo 2 jours (la totale !!!) : Ma fille trippe pas fort excursion et suis ben heureux qu’elle m, ai pas accompagné car pas chaud.... Achat de Maxime chez NOLITOUR 392$/pers. Ai faite cette excursion avec anglo de Toronto et Calgary...Soit premiere journée viste excursion en a.m. sur lac Arenal pour voir le volcan ou marche en foret (a votre choix) j’ai choisi le lac , rien a voir ou presque lac calme avons vu aucun caiman seulement quelques oiseaux , volcan full dans la brume, guide tout de meme interessant discours uniquement en anglais explique eruption du volcan arenal etc.

En p.m. diner au hot spring de TABACON (voir leur site internet...)le plus beau et le plus naturel du costa rica , inoubliable ce qui m’a le plus impressionné c, est la vegetation en bordure des hot springs, le buffet du midi excellent rien a voir avec le ALLEGRO, choix de rosbif , poisson, pate, bar a salade dessert en verrines excellent (Pelicano tu aurais trippé...) apres diner on va recuperer serviette et casier , douche , vestiaire sous le resto. Ensuite on se prélasse dans les bains naturels aménagé une couple d’heure, ya meme une petite glissade d, eau qui abouti dans la grande piscine ou il y a un wet bar non inclus drink coktail aux alentour de 10$, si vous y aller par vous meme a TABACON 50$/pers pour les bains avec diner 85$/pers. Vendeuse de souvenir kiosque du guatemala a la sortie du resort dans la cote aceppte seulement argent u.s. comptant grr j, en avais pas assez...

Ensuite on se rends a La Fortuna magazinage une heure environ là sur la rue j, ai acheter brochette et tortillas 1.50$ excellent casse croute un autre six pack de imperial et une cinquantaine de dollard de l, excellent café du costa rica du brit et du 1820 plus corsé.

Le reste du groupe s, en est retourné dans leur resort respectif, j, étais seul avec un jeune couple d’ontarien pour le combo... on est resté un peu plus longtemps a La fortuna pour visiter les boutiques trois t shirt 11$ /chaque café pas cher dépendemment de la qualité, , ,

Le soir un minibus nous a amené au resort ARENAL SPRING full luxueux les chambres dans des batiments de deux suites chacune stationnement a la porte comme un petit village là hot spring artificiel mais très bien rien de comparable avec Tabacon resto sushi bar$ et cuisine asiatique pres piscine principale et wet bar consommation non incluses deux biere et deux boissons gazeuse et deux bouteilles eau dans frigo salle de bain superbe ! resto souper décevant service digne d’un 5* dejeuner buffet excellent.

Le lendemain retour au rond point de TILARAN pour prendre autre excursionniste, en chemin observation de famille koati ( genre de raton laveur a longue queu) toucan et paresseux , un howler monkey dans un poteau de tel. , notre guide de TOUR JACAMAR était EXCELLENT , ont seulement des guide bilingues anglo/espagnol malheureusement...

De Tilaran ou on se joins a un autre groupe en destination de la foret pluviale c, est toute une trail pour se rendre là chemin en montagne sinueux dans un moyen bus pas de toilette a bord... route spectaculaire en montagne paysage a couper le souffle, , ,

Rendu a Monteverde en a.m. tyrolienne pas chaud 15 degré et humide , c, est la plus grosse tyrolienne du costa rica vraiment super mais pas chaud car j, etais en manche courte , ca prends un polar et un imper quoique nous avons eu une journée exceptionnelle pas de pluis et soleil et puls chaud en p.m. super rare a cet endroit dienr organisé d, avance choisi le matin soit poisson ou poulet au chalet principal , tres bon, , ,

En P, M. Tout d, abord visite du jardin d, oiseau mouche incroyable ful d, oiseaux et ensuite on a fait les ponts suspendus ca prends de bon soulier de narche car au sol le sentier c, est comme sur des blocs de ciment... le guide a fait toute la difference super interessant meme en anglais lol.au retour souper au rond point de TILARAN tres bon menu choisi dans la bus aucune attente tres bien organisé ride super longue de Tilaran a Monteverde environ 1h30 a deux heures et de TILARAN au ALLEGRO 2h environ....Super de belle excursion dans l’ensemble. On sauve du temps en couchant là et c’est moins cher que les prendre discontinué, le prix des excursions est très cher au Costa Rica en tout inclus...

Excursion au Nicaragua : Des gens rencontrés au resort l, on faite depart très tot le matin 5h30 mais ca vaut vraiment la peine surtout pour le magazinage d, artisanat a des pris tres bas .. visite de la ville de Granada je crois etc...je regrette de ne pas avoir pu la faire....

Autres excursions : il y en a pour tout les gout dont une tyrolienne non loin du resort combiné a une ride de 4 roues offert par CHARLIES et visite de nombreux parc mais en tout inclus c, est très dispendieux ...

Conclusion : Nous avons été agréablement surpris dans l’ensemble de la qualité de notre resort et nous vous le recommandons pour le dépaysement assuré sa longue plage de sable volcanique et surtout pour les nombreux singes qu’on y retrouvent , beaucoup mieux que son voisin le allegro grand papagayo plus dispendieux plage mediocre resto aussi pire que les notres et pas de singes selon une dame voisine de nous au retour.

Si vous avez plus de cash allez dans la meme region Guanacaste, au Riu Guanacaste mais c, est pas mal plus cher...
Prisonnier à Saïgon English translation pending
by Clem971 · 2012-01-14 · 26 replies
Bonjour,

Hier soir j'ai voulu retirer 2 millions de dongs (100 dollars environ) auprès d'un ATM. Le distributeur m'a alors affirmé qu'il fallait choisir un montant moindre, ce que j'ai fait. Il m'a alors indiqué que le Code PIN n'était pas le bon. Ce qui me semble anormal puisqu'il aurait dû me le signaler d'entrée de jeu. Sur l'insistance du chauffeur de taxi, je réessaye, réessaye et réessaye. Finalement ma carte bancaire est avalée. Je ne suis pas sûr que se soit dû à un mauvais code pin mais je préfère ne pas trop me faire d'illusion.

Ma situation est donc la suivante : je dispose en tout et pour tout de 200 000 dong (10 dollars environ) et la banque ne peut pas récupérer ma carte bancaire avant lundi après-midi (ne trouvant pas de banque dans les abords immédiats du vieux quartier de Saïgon, j'ai utilisé un DAB indépendant). De plus, l'ambassade est fermée le week end.

La banquière m'a affirmé que si la CB n'était pas bloquée, je pourrais retirer de l'argent au guichet sans taper mon compte PIN. Je ne fonde pas trop d'espoir sur cette éventualité.

J'estime que pour rentrer en Chine, j'ai besoin de 100 euros.

Plusieurs solutions semblent s'offrir à moi :

- Attendre 7 jours pour bénéficier d'un quatrième essai en possession du bon code PIN (mais je ne sais pas si cette procédure est automatique ou si cela ne peut se faire qu'après avoir contacté ma banque)

- Aller à l'ambassade française et demander un rapatriement économique (mais j'ai peur qu'ils me renvoient en France plutôt qu'en Chine : je n'ai qu'un visa résident pour prouver que je réside en Chine ; je n'ai pas voulu prendre ma carte étudiant)

- Demander à mes proches de me faire un transfert de 100 euros par Western Union (mais je ne sais pas où on peut trouver des établissements Western Union en France)

- Essayer de réaliser un transfert d'argent d'un de mes comptes français sur mon compte chinois

- Aller voir la police (mais que pourront-ils faire de plus ?)

Je m'attends bien évidemment à des piques sur mon imbécilité à ne pas me souvenir de mon code PIN ou sur ma crétinerie de ne pas avoir stoppé au deuxième essai mais parfois les circonstances font que l'on fait les pires gaffes.

Merci beaucoup pour vos précisions
Tarif exorbitant du visa vietnamien English translation pending
by Arumitap · 2011-12-10 · 71 replies
Le visa vietnamien coûte très cher et il est difficile à obtenir. Dans le monde des dictatures asiatiques, le Vietnâm occupe une place particulière. Son visa coûte plus cher que celui de la Birmanie et il est plus difficile à obtenir.

Il doit certainement y avoir une raison à cela.

Mais laquelle ?
Rapport sur un voyage de randonnée et marche en Arizona et dans le sud du Utah en avril-mai 2011 English translation pending
by Willemspie · 2011-05-18 · 21 replies
J'ecrirai ce rapport en plusieurs parties. Je commence ici par l'info prioritaire: mes meilleures randos au Grand Canyon et Sud Utah.

- Descente au fond du Grand Canyon: top priorite. A faire absolument. Essayer d'obtenir le permis backcountry pour camper au fond, soit en reservant (il faut le faire le 1er jour au matin de l'ouverture des reservations), soit a la derniere minute (j'ai obtenu le permis pour le lendemain; si vous attendez 2 ou 3 jours vous etes surs de l'avoir). Essayez de pouvoir camper a Clear Creek, sinon allez-y en une longue journee de Bright Angel Camping, pour sortir de la masse de touristes. Possible aussi dans la journee (beaucoup plus difficile en ete)

- Paria Canyon/Buckskin Gulch: le permis de rando (camping) se reserve sur le web. Facile. Canyons etroits et verticaux. Essayez de camper au minimum 1 nuit, mieux 2 nuits. De White Horse, permet de descendre au moins jusqu'au mile 12 de Paria River (la plus belle partie et les sources) et de remonter Buckskin Gulch sur au moins une heure. Avec 2 voitures ou en payant un transfert, possible de faire des traversees. Possible aussi en un jour mais long et moins bien (de While Horse au confluent de Buskskin Gulch et 30 minutes dans Buckskin Gulch)

- Coyote Gulch Canyon (a Escalante): a faire seulement en rando (une ou deux nuits de camping). Pas besoin de permis a l'avance. Facile. 1h30 de piste penible a 1h30 a pied avant d'arriver dans le canyon, mais alors idyllique, formations rocheuses, vegetation et petit ruisseau. (Pour marche d'un jour, choisir l'Escalante en amont depuis le pont)

- Fish and Owl Canyons, et/ou Grand Gulch (pres de Blanding). Possible en une longue journee, mais mieux en rando. Reservation a l'avance au telephone (BLM Monticello) ou sur place chez les rangers de Kane Gulch. Fish and Owl: 1 jour 1/2, circuit, tres beau, quasi personne. Grand Gulch: longs treks possibles mais il faut 2 voitures. Pour court trek, Bullit Canyon A/R moins beau naturellement que Fish and Owl mais ruines indiennes (Perfect Kiva, Jailhouse et 3 de plus si vous descendez jusqu'a Grand Gulch et tournez un peu a droite).

A SUIVRE
Compte rendu de deux semaines au Vietnam en mars/avril 20011 English translation pending
by Zynov · 2011-04-26 · 14 replies
Bonjour,

Nous revenons ma femme et moi de 15 jours au Vietnam (28 mars au 9 avril 2011). Ayant préparé la totalité du voyage grâce à VF et à ses membres, il m’est apparu normal que je vous livre un « petit » compte rendu de ce séjour. Tout ce que je vais écrire est bien évidemment SUBJECTIF, sujet à discussions, avis contraires, etc… Je vais essayer de vous raconter le séjour principalement d’un point de vue pratique. Je ne cherche pas là à donner des leçons ou à juger quoi que ce soit. Pour que vous sachiez si vous pouvez vous reconnaître dans ce que je vais écrire, nous sommes deux jeunes trentenaires aimant bien voyager. Pour ma part, je ne prétends absolument pas être un spécialiste de l’asie ni avoir « fait » le Vietnam (nous n’en avons fait qu’une infime partie). Je tacherais donc d’être humble ;). Néanmoins le Vietnam n’est pas mon premier pays asiatique (au sens large) puisque j’ai déjà visité la Chine, la Thaïlande et l’Indonésie.

Avant de partir : le visa

Je ne saurai que recommander de prendre le visa à l’arrivée via une agence. TOTALEMENT SUR. Sur recommandation de VF, suis passé par ACA Voyage(www.aca-voyage.com). Economie importante : pour un visa simple 1 entrée 1 mois 12$ de frais + 25$ à l’arrivée soit 37$/personne vs 70€ par l’ambassade du Vietnam à Paris. Pour rassurer ceux qui pourrait craindre de se retrouver marron à l’arrivée, vu le nombre de personnes qui suivent cette procédure (le guichet des visas à l’arrivée avait une bonne queue), je pense que la solution est sure. Attention prévoyez bien les 25$. Les euros sont acceptés mais à un taux pas très intéressant.

Jour 1 : Nous sommes donc arrivés à Hanoï le 27 au matin. Especen Hotel (No 26 - Ngo Huyen , Hoan Kiem, Ha Noi Tel: (84.4) 2215 6856 - Fax: (84.4) 393.81491 www.especenhotel.com / dongnama2004@yahoo.com.vn) (merci LARSAY !). Chambre correcte mais aveugle à 20$. Attention à ne pas prendre de chambre au 5è (c’est là que vit la famille du gérant donc un peu bruyant). GROS avantage de cet hôtel : il est au calme ce qui est à Hanoï est un mega Luxe. Transfert depuis l’aéroport organisé par l’hôtel à 15$ mais je pense que cela se négocie à 10$. J’avais demandé à l’hôtel de se charger des billets de train pour Sapa ce qu’ils ont fait sans problème (les billets nous attendaient à l’arrivée moyennant commission bien sur mais on avait pas envie de perdre du temps à la gare). Je les ai eu à 32$/ticket/1 way. En couchettes molles 4 personnes. Je ne dirai pas grand chose sur Hanoï que nous n’avons pas apprécié (très bruyant, pas très intéressante quand on a déjà fait des villes asiatiques).

Jour 2 : Après une nuit et une journée à Hanoï départ pour Lao Caï (Sapa) par Livitrans le 28. J’avais beaucoup regardé sur les forums pour savoir quelle compagnie de train pour touriste prendre pour SAPA. Honnêtement je crois qu’elles se valent toutes plus ou moins (à quelques dollars près). En revanche les horaires ne sont pas les mêmes et cela pourrait être le critère de choix (le retour à Hanoï depuis Lao Caï à 4h du mat n’est pas optimal car même en Asie à cette heure tout est fermé. Les horaires de tous ces trains sont dispos sur internet.)

Jour 3-4-5 : Arrivée à Lao Cai. Super Trek de 3 jours organisé par Cedric de nomadtrails (merci LARSAY !). sapatrek.jimdo.com / vietnamnomadtrails.com tél: +84 (0)20 387 21 92 (agence) tél: +84 (0)16 468 239 14 (Cédric) cedric.nydegger@gmail.com. Prévoir un petit sac à dos pour mettre des vêtements pour 3 jours (le reste des affaires reste à l’agence). Prévoir des vêtements chauds & sac à viande. Transfert Lao Cai / Sapa inclus dans le package (R6 3J/2N au village – niveau sportif en fait assez tranquille) ainsi que la douche et le PDJ bienvenus dans l’hôtel en face de l’agence puis départ pour 3 jours de trek hors des sentiers battus (quasiment aucun touriste croisé en 3 jours). Guide très sympathique. Petite dao de 20 ans au nom de Mii parlant anglais. Paysages pas mal du tout et beaucoup de minorités. Petite anecdote : le matin après notre première nuit dans un gite dans un village (conditions assez rustiques), quel n’a pas été notre plaisir de ne pas nous faire attraper par les femmes qui vendent leurs souvenirs qui ont préféré se jeter sur le bus de touristes qui arrivait pour « visiter » le village dans lequel nous avions dormi. Un vrai sentiment d’être hors des sentiers touristiques. Ce trek a été avec Tam Coc un de nos moments préférés

Jour 6 :

Arrivée à Hanoi à 4h du mat donc ! Direction la baie d’Halong avec rendez vous à l’agence à 7h (ils viennent vous chercher à votre hôtel mais nous n’en avions pas)

La Baie d’Halong : pas mal d’hésitation entre baie d’Halong et Bai Tu Long (sur les recommandations d’ABALONE). Baie d’Halong très jolie mais effectivement très touristique (et encore nous n’y sommes pas allés en haute saison). A refaire je ferais peut être Bai Tu Long (difficile de juger car pas beaucoup de monde ne semblent avoir fait les deux à part Abalone peut être). Pour ce qui est de la jonque, nous sommes passés par l’agence Oriental bridge à Hanoi (merci et pas merci à LARSAY ;). Parlant français. Situé dans le quartier moderne (au 1er étage au dessus de l’oiseau siffleur). Très sympa. Mais pas très au fait des transports depuis Halong. (63-65 Ngo Hue, Ha Noi Tel. : (84) 4 39 76 62 46 (84) 4 39 76 18 07 Fax : (84) 4 39 76 62 47 E-mail: info@orientalbridgetravel.com • Site Web : www.orientalbridge.com) Sur le choix de la jonque, je voulais quelque chose de sympa (encore plus après les trois jours à Sapa à dormir sur des planches de bois ;). Qui plus est, une fois qu’on a choisi sa jonque on ne peut en changer (ce n’est pas comme un hôtel). Donc on voulait quelque chose de bien. Il n’y avait plus de place sur les jonques Bahya donc on est allé sur une jonque Phoenix Halong cruiser. Tarif 98$/p pour 2J/1N. Très bien. Mais il y a un tel nombre de jonques qu’il doit forcément y avoir pleins de jonques tout aussi bien voir mieux et des moins bien aussi ; tout dépend du prix. En revanche là où je n’ai pas été content de l’agence c’est qu’ils m’ont défendu mordicus que je ne pouvais prendre un bus pour faire direct halong/ninh binh sans repasser par Hanoï. Or c’est tout à fait possible !!! (elles m’ont prétendu que le dernier bus partait 30mn avant notre retour de croisière, comme c’est étrange !). Bref ne voulant pas perdre de temps à Hanoi, nous convenons avec elles de prendre une voiture privée pour les 3h30 de trajet. Elles nous le vendent à 80$, une fortune donc. En fait sur le prix, je me suis mis d’accord avec Loan de Chez Loan chez qui nous résidions à Ninh binh (merci LARSAY !). Mais revenons à la baie. Je demande à notre « guide/accompagnateur » s’il n’y a pas un bus pour aller à Ninh binh. Il me répond que bien évidemment oui !! (je suis loin d’être le premier à vouloir directement rejoindre Ninh binh). Fort de cette info, j’appelle Loan pour lui annuler la voiture. Le lendemain, elle me rappelle pour me dire que le chauffeur n’a pas bien compris et se trouve déjà sur place. Négo et on aboutit à une réduction de 50% !! soit 40$. Bref passons cet épisode. Content d’avoir pris cette voiture car plus reposant que le bus local (même si il doit être loin d’être horrible et beaucoup moins cher).

Jour 7-8 :

Deux jours à Ninh Binh chez Loan (précisément elle est à Tam Coc). MERCI LARSAY. TOP, elle parle français, elle est jolie. Elle s’occupe de vous aux petits oignons, vous prêtent des vélos gratos. Achète les billets de train (prend une com dessus ce qui est normal mais encore une fois je préfère payer une com que de devoir aller à la gare de Ninh binh à 10km au lieu de faire du vélo dans les rizières ). Bref THE bon plan dans le coin. Presque nos deux jours préférés du séjour. Avons fait des balades top dans les rizières et les villages. Avons fait Tam Coc, Trang Anh (les deux sont intéressants, différents, Trang Anh a des grottes à couper le souffle). Ne pas écouter le guide du routard que j’ai trouvé très très décevant sur le Vietnam de manière générale (vive VF !!) Trang An est devenu limite plus touristique de Tam Coc car beaucoup beaucoup plus grand. A faire tôt le matin ou en fin de journée. Le deuxième soir départ en train pour Hué. Tarif proche de ceux de Sapa mais trains beaucoup moins conforts plus locaux avec blattes ! 12h de train avec 1h de retard…

Jour 9

Hué. N’ayant pas beaucoup de temps (15j) pour faire le Vietnam et encore je nous considère comme relativement sage (nous arrêtons notre périple à Hoi An, le sud sera pour une prochaine fois), je décide dans le programme de consacrer 1,5j et 1N à Hué. Nous sommes arrivés le matin à la gare. Comme nous avions peu de temps, on a décidé de se payer des transports. Donc taxi jusqu'à l'hôtel réservé par téléphone chez Loan (Phoenix Hotel dans le quartier routard. Petite rue tranquille 15$/nuit www.phoenixhotelhue.com) Ensuite négo avec deux motos taxi pour aller à la cité impériale (le plan du routard est trompeur, c'est relativement pas tout près du quartier routard). Le chauffeur dit qu'il va nous attendre quand on reviendra dans 1h. Je ne le croyais pas (sur les 1h pas sur le fait qu'il serait là). On a visité la cité impériale (55K dong) en peut être 2h et en faisant je pense tous les bâtiments. Comme nous avions encore pas mal de temps avant le soir et qu'on voulait faire « efficace » on a repris les motos taxis pour faire deux mausolées (Khai Dinh et Minh Mang)

Jour 10

Nous avions donné rdv à nos chauffeurs de moto-taxis à 8h le lendemain pour faire un autre mausolée (Tu Duc). Au total nous leur aurons donné 280K dong pour deux scooters. Ce qui nous aura fait Hotel/cité impériale/Khai Dinh/Minh Man/hotel + lendemain Hotel/Tu Duc/Marché. Peut être cher mais efficace en tout cas. Aucun temps perdu. Nous avions un bus pour Hoi An à 14h (rdv à 13h). La rivière de parfum ne nous a pas tenté après les balades en jonques à Tam Coc et Trang Anh.

Jour 11-12-13

Après un « très dur » voyage ;) nous avons décidé de nous poser et de profiter de Hoi An pendant 3j dans un bon hôtel le Thien Tanh Hotel (16 Ba Trieu Street, Hoi An). Tel : (+84.510) 3 916 545 E-mail : thienthanhhotel@dng.vnn.vn / www.hoianthienthanhhotel.com. Très mignon, comme disait une VF, on a « consommé ». Bar/resto/magasins... à des tarifs pas très vietnamiens. Mais c'était bien et on a profité d'un spa (palmarosaspa.vn) dans le nord de la ville à 10 mn des trois rues « centrales » à des prix tout à fait très bas !

Retour sur aéroport Danang via taxi (10$) (parking avec des taxis qui attendent à 10m de l'hotel) puis vol pour Hanoï et vol sur paris

Dernier point : l'argent et le change

Déjà, sentiment d'insécurité au Vietnam.... nul. On est parti qu'avec des dollars et c'était très bien. Pour ce qui est du change. A notre époque, le meilleur taux qu'on ait obtenu c'est 21 000 Dong / 1$. Ce taux s'obtient dans les bijouteries. C'est pas tout le temps indiqué, faut demander et... négocier car le taux peut se négocier. J'ai jamais vu au dessus de 21. Les banques sont légèrement moins intéressantes. Attention certains pratiquent des taux différents selon les coupures (comme les banques en fait). A Hanoi, plein de bijouteries partout (enfin dans la vieille ville), donc aucun problème A Lao Cai / Sapa : pas essayé. A Halong : non plus Ninh Binh : après négo, un taux de 21 dans une petite épicerie qui paye pas de mine et la gérante me sort des liasses de billets et pas des billets de 10 000;) Hué : là y a moins de bijouteries notamment dans le quartier routard. J'ai changé deux fois de l'argent à Hué. Dans le quartier routard le restaurant « Why Not » fait du change à 20,9 (assez marrant la serveuse vous amène à l'arrière du restaurant où des vieux vietnamiens sont assis autour d'une table et fument, on se croirait dans un film de mafia). Sinon bijouteries autour du marché près de la citadelle.

Voilà. C'était top, très varié. Merci encore à VF et à ses membres !
Circuit autour de Ouarzazate English translation pending
by Bernayenne · 2011-04-23 · 142 replies
bonjours,

je souhaites me rendre dans la région de Ouarzazate, je penses orienter mon séjour comme suit. (le camp de base étant vers SKOURA) nous serons 3 couples avec 6 enfants (de 4 à 15 ans)

J1 arrivé a MARRAKECH ballade en ville. J2 récupérer les voitures de location le matin puis départ pour SKOURA en visitant TELOUET et AIT BENHADDOU J3 visite des GORGES DU DADES J4 descendre à MHAMID en visitant nuit en bivouac J5 retour vers SKOURA en visitant. J6 visite au alentour de SKOURA ou retour sur MARRAKECH J7 retour sur MARRAKECH ou ballade à MARRAKECH (ou aux alentours)

pouvez vous m'indiquer un hôtel petit prix à Marrakech un hébergement sur SKOURA, un organisateur de Bivouac sur MHAMID.

La location de 4x4 est-elle imperative?

les étapes vous semble t elle convenable en temps.

merci de votre aide
Voyage en Irlande avec enfant et bébé English translation pending
by Alexoutinou · 2011-02-16 · 27 replies
Bonjour

Je prévois de partir en mai en irlande avec mon mari et nos deux enfants (1 an et 5 ans), c'est notre premier voyage à l'étranger avec les lousticks nous arrivons à Dublin en avion, j'ai loué une voiture nous nous rendrons ensuite vers Galway, j'ai loué une maison un peu plus bas dans le burren pour une semaine. Nous profiterons du Burren et du Connemara.Ensuite retour à Dublin en voiture. Quelques interrogations : - La route entre Dublin et Galway est elle longue? (durée du voyage pour les enfants) - Connaissez-vous des B and B proches de Dublin (pas nécessairement dans la ville elle même mais plutôt en périphérie) pour notre jour d'arrivée et notre jour de retour (comme on voyage avec bébé et enfant je voudrai aller dans un B and B qu'on me conseille)? - Trouve-t-on facilement du lait et des petits pots pour bébé dans les commerces irlandais? - Pour mon fils de 5 ans connaissez-vous des activités ou découvertes à ne pas manquer dans le Burren et Connemara?

Merci d'avance pour toute votre aide

Nat
L'Ouest américain, Le Grand et Mamie-Boulet pour trois mois English translation pending
by Ninou98 · 2010-09-16 · 508 replies
Bonsoir à tous,

On n'a pas hésité longtemps. On repart !

Durée max : 4 mois

Hébergement : on ne réserve rien, comme la première fois. On ressort notre Home-sweet-home d'il y a 5 ans (tente 2 secondes Decath) et une voiture (4X4 - mais ça c'est Le Grand qui gère) l'important c'est qu'elle soit assez grande pour que je/on puisse dormir dedans : je ne suis toujours pas mure pour dormir sous la tente dans la Death Valley et la solution table préconisée par Sedonax est valable pour Le Grand pas pour moi 😕.

Epoque : départ mi-mars ou fin mars. Ahhhh revoir Mono Lake, mais comme l'ont vu "Les Héros" !

Les impératifs :

Ceux du Grand - retourner à Grand Canyon pour descendre au fond - dormir à la belle étoile dans Death Valley

Les miens - Joshua Tree NP - Carlsbad Caverns NP - Retourner à Canyonlands. Descendre la piste de ouf dans les traces de JF, aller à The Needles pour voir les pétroglyphes et trouver Thelma et Louise Point.

Les nôtres (parce qu'on en a quand même en commun 😛).

Zion : les Narrows

Grand Canyon : Havasupai

Capitol Reef : reprendre la balade où nous avons été obligés de la laisser à cause des orages

Kodachrome Basin

Grand Staircase-Escalante

Canyon de Chelly

Sedona

Garder la dernière semaine pour San Francisco

Garder les trois semaines avant la dernière pour remonter vers le nord :

- 1 semaine à Yellowstone. Ahhhh voir Grand Prismatic comme l'a vu Thibaud 😉

- 2 semaines pour la région de Seattle - pas pour les coups de foudre - mais pour North Cascades NP - Mt Rainier NP - et surtout les Columbia River gorge.

Les autres se sont imposés peu à peu grâce à la lecture des carnets de Thibaud, JC, Sedonax (pas fini 🙁 mais je finirai par trouver le temps) et tous les autres. Merci encore à tous 😎

- la Sierra Nevada avec encore un peu de neige - Bodie - Fisher Towers - Salt Lake City - Antelope Island - Goblin valley - CBN - CBS mais là va falloir m'expliquer cette histoire de tirage au sort. Sur place j'ai bien compris, mais par Internet 😛 - Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Dead Horse Point - Chesler Park etc

Voilà, il ne nous reste plus qu'à tout mettre en ordre et vérifier ce qui est à la portée de nos gambettes.

Tous vos conseils seront les bienvenus.

Beaux rêves d'Ouest à tous Ninou
Hôtel à Delhi dans un joli coin animé? English translation pending
by Virginie · 2010-04-05 · 21 replies
Bonjour ,

Je cherche un hôtel à Delhi pour Juillet la dernière fois nous étions au Park View dans Karol Bagh (mais du côté animé , dans la rue ou il y a tous les hôtels à la suite) j'aime bien ce quartier mais je voulais changer , des amis nous rejoignent , il nous faut un hôtel propre dans les 30 euros ou moins la double et pourquoi pas avec une piscine (il y aura 2 enfants) si vous avez des adresses d'hôtels dans joli quartier animé avec des restos accessibles à pieds merci de me transmettre les adresses E mail /site .....

Merci

Virginie
Visa français pour une Thaïlandaise? English translation pending
by Jim42 · 2010-03-11 · 82 replies
ayant cherché une reponse sur le forum n'ayant pas trouve je vous pose la question desirant inviter une thailandaise en france pour passer un mois de vacances, je me suis rendu a la mairie de mon domicile pour recuperer une attestation d'accueil , la prepose m'a indique les divers documents a fournir plus un timbre a 45euros mais ce que je n'ai pas compris c'est qu'il faut deposer ce dossier en mairie de mon domicile et que le maire dispose d'un delai d'un mois pour valider l'attestation d'accueil et il es indique qu'en l'absence d'avis au dela du delai precité vaut refus du maire.donc le maire peut refuser cette validation? je pensais que je devais envoyer ces documents a mon amie en thailande et que c'etait le consulat francais en thailande qui accordait ou non ce fameux visa. en plus en mairie on ma indique que cela ne servait a rien de rediger une lettre de motivation. donc je ne comprend plus rien. si des personnes ont fait des demandes de visas ces derniers temps votre aide me sera precieuse merci
Au pays de Kandy, le Sri Lanka English translation pending
by Genevois · 2010-02-19 · 46 replies
C’est fou comme certaines expériences inoubliables démarrent.

Octobre 2009, surfant au hasard, certainement plus pour tuer le temps ou s’évader sur des sites de voyages, voilà que mon attention est attirée par une fenêtre qui clignote sur le bas de mon écran. Srilankan Airlines propose des «hot seats» depuis Paris pour 470 Euros TTC. Le Sri Lanka. Voyons ... Ceylan, le thé, les éléphants, le tsunami, je ne connais pas vraiment grand chose de la larme de l’Inde. D’un seul coup, ma curiosité est éveillée et je trouve un but pour passer du temps devant mon écran. Photos, compte-rendus, avis de voyageurs, l’envie me prend. Le Sri Lanka. Oui, pourquoi pas. Petit passage vers la cuisine, où Dominique s’affaire. «Dis voir, si on pensait à nos prochaines vacances, surtout que les gosses ne viendront plus cette année...». «C’est pas un peu tôt, on vient de rentrer de Malaisie». «Oui, mais j’ai trouvé une super occasion à ne pas rater sur le net». «Où ?». «Le Sri Lanka».

Mardi 26 janvier 2010

Le départ pour Colombo n’est prévu que demain matin, mais pour assurer le coup, on décolle pour Paris cet après-midi. On passera la nuit proche de Roissy-CDG, à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Hôtel fonctionnel, buffet le soir comme repas, rien à dire pour une nuit entre deux avions, surtout pour le forfait de 85 Euros TTC, lit et repas.

Mercredi 27 janvier 2010 et jeudi 28 janvier 2010

Re-buffet pour le petit-déjeuner, puis navette gratuite pour l’aéroport et le terminal 1 d’où décolle Srilankan. Vol à l’heure et notre A330 est plein pour une première escale à Milan. L’avion se vide en partie dans la ville italienne, je peux récupérer deux sièges pour un voyage d’une petite dizaine d’heures un peu plus confortable. Il est 4h. 30 du matin, les roues se posent sur la piste de l’aéroport de Colombo. Il y a la queue pour les formalités d’immigration. Les douaniers sont souriants, tampons dans nos passeports. Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous voila dans le hall d’arrivée. Nous n’avons encore aucune Roupies (Rps) sur nous et nous cherchons un endroit pour en retirer. Pas d’ATM dans l’aéroport, mais plusieurs agences bancaires qui peuvent changer quelques Euros, toutes au même taux. Les employés de ces guichets attirent le touriste, mais avec le sourire, premiers contacts... Pour ceux qui veulent acheter une carte SIM srilankaise, il y a aussi un guichet de l’opérateur téléphonique local Dialog. Il nous reste du crédit sur notre carte suisse, nous pouvons être atteint, nous reportons cet achat.

Nous avions réservé par le net une chambre à la GH Dephani de Negombo, avec un pick-up à l’aéroport. Nous voyons notre nom sur une pancarte tenue par un homme. «Welcome to Sri Lanka». Encore un de ces sourires éclatants. La Dephani est à 25-30 minutes de trajet. 30 °, l’air est moite. Il fait encore nuit noire, les voitures, camions et tuk-tuk roulent parfois sans phare ou avec un éclairage limité. Sans parler des vélos, qu’on ne voit qu’au tout dernier moment. Malgré l’heure, nous avons une chambre (1800 Rps) où nous pouvons nous poser quelques heures. Un grand et bon lit, une moustiquaire, une douche et WC, ce sera parfait. Vers 10h00, nous émergeons et nous prenons notre premier thé, accompagné d’une assiette de fruits frais sur la terrasse où souffle un air marin bienfaiteur. Le ciel est bleu.

Nous descendons Lewis Road à pied pour partir à la découverte de Negombo. Les rues sont bordées d’échoppes, les vélos, scooters et motos, parfois à 2, 3 ou 4 passagers, sont majoritaires. C’est le dépaysement total et nous remarquons immédiatement que le niveau de vie est bien plus bas qu’en Malaisie ou en Thaïlande. Les filles nous sourient souvent, les chauffeurs de tuk-tuk nous sollicitent, mais sourires encore et toujours. Nous poussons jusqu’à la gare pour voir les horaires de train pour Colombo et nous y trouvons aussi un ATM qui nous permet de retirer de l’argent. Le distributeur nous donne des coupures de 1000 et 2000 Rps, qu’il est parfois difficile d’écouler. Il fait chaud, le Dieu soleil tape dur. Premier achat de fruits et aussi d’une bombe anti-moustique pour vaporiser notre moustiquaire. Notre premier rice and curry nous donnera un exemple du feu qui emporte la bouche. Si les légumes sont facilement mangeables, le curry de poulet ou de poisson brûle... C’est à la couleur qu’il faut se repérer. Plus c’est foncé, plus c’est fort.

Retour en tuk-tuk à la GH pour profiter de l’ombre des palmiers. En fin d’après-midi, alors que le soleil décline, nous sortons sur la plage et partons sur la droite nous balader. Des catamarans à voiles sont posés sur le sable, un couple venant de se marier vient faire des photos. Nous arrivons sur une petite digue, les Srilankais sont là, à profiter de la mer. Nous sommes les seuls occidentaux et les regards se tournent régulièrement vers nous. Sourires... Les jeunes filles cherchent facilement le contact, rires et bonne humeur, joie de vivre. Nous apprendrons par la suite que c’est une caractéristique du peuple srilankais. Nous profitons de ce joyeux spectacle jusqu’au magnifique coucher de soleil. Retour à la GH où notre repas du soir sera un peu décevant. Nous trouvons un cybercafé où nous pourrons nous brancher sur Skype pour appeler nos enfants restés en Suisse. Quasi tous les cybercafés de Negombo sont équipés de casque et de micro pour les utilisateurs de ce fabuleux programme. Un dernier jus de fruit et un lassi, puis ce sera le temps de se coucher.

Vendredi 29 janvier 2010

Lever vers 09h30, on récupère du voyage et du léger décalage horaire (4h. et demi). Petit déj’ à la Dephani et nous partons louer des vélos, à quelques dizaines de mètres sur la gauche en sortant sur Lewis Rd. 200 Rps la monture pour la journée. Vieux vélo, roues voilées, mais bien efficaces pour quadriller Negombo. Première étape : le marché aux poissons. Odeurs et spectacle garantis. Des pêcheurs sortent leurs barques de l’eau, le poisson sèche sur la plage, scènes de vies. Autre coin du marché, autres odeurs. La vente du poisson frais, principalement par des femmes.

Il y a bien un fort à Negombo, mais c’est aujourd’hui la prison du lieu. Des familles viennent y livrer de la nourriture à un proche détenu là. Petit repas en ville et au hasard des rues, je croise un cordonnier qui travaille à même le sol, à réparer de vieilles godasses qui chez nous auraient fini dans un container. Mes vieilles sandales en cuir commence à s’essouffler, mais je ne peux pas me résoudre à m’en séparer. Cela fait des années qu’elles voyagent avec moi, je leur offre donc une petite cure de jeunesse. 2-3 rajouts de bouts de cuir, consolidation des coutures, elles sont reparties pour quelques années. 200 Rps, service compris. Retour à la GH et petit moment de détente dans le jardin de Dephani où nous faisons la connaissance d’un couple de la région de Lille (Bencasto se sera reconnu...). Pas de chance pour eux, ils sont sur le départ. Echange d’impressions, d’expériences, de tuyaux, le courant passe, dommage que n'ayons pas eu le temps de prolonger ce sympathique moment.

Vers la fin de l’après-midi, retour sur les vélos pour retourner vers la digue, mais par la route cette fois. C’est jour de pleine lune et donc de fête au Sri Lanka et l’endroit est bondé. Le coucher de soleil approche, les gens se baignent, jouent au cricket, regardent la mer. Peu ou pas d’occidentaux dans le coin, pourtant quelques grands hôtels sont proches. Depuis notre arrivée, nous sommes frappés par la gentillesse des gens. Les sourires sont permanents, les Srilankais recherchent le contact, nous saluent, viennent voir les photos que nous prenons. Une chaleur d’accueil exceptionnelle. Après le coucher de soleil et quelques photos, nous achetons quelques délicieux beignets dans les stands ambulants sur la plage. Restitution des vélos et retour à la GH pour une bière bien fraîche, une Lion, brassée au Sri Lanka. Nous papotons encore quelques instants avec nos amis lillois. Un peu déçu du repas d’hier, nous changeons d’endroit pour le dîner. Nous avions conclu un arrangement avec le patron d’une gargotte un peu plus loin : 1500 Rps pour 8 crevettes de la taille d’une baleine, avec salade de légumes (chou, carotte, ananas) et pommes de terre à l’ail. Un enfer, tellement c’était bon. Nous testons aussi quelques frites, mais elles sont dorées à l’huile de coco, ce qui leur donne un goût assez bizarre. Petit détour dans un cybercafé, mais personne de nos connaissances n’est connecté sur Skype. Nous appelons néanmoins notre fils sur son portable, toujours via Skype, qualité et coût incroyables. La nuit sera pénible, il fait 31 ° dans la chambre et le ventilo ne nous rafraîchit guère.

Samedi 30 janvier 2010

Le ciel s’est couvert pendant la nuit, il fait quelques degrés en moins. Après le petit-déjeuner, direction la gare routière pour prendre un bus pour Kandy. Nous pensions utiliser le train via Colombo, mais c’est plus rapide et plus simple en bus. Nous sommes en avance, notre bus part à 10h00 et nous regardons le tohu-bohu de l’endroit. C’est un vrai bordel organisé. Le bus arrive, nous montons à l’arrière et c’est parti pour 4 heures de route (110 Rps). Les chauffeurs srilankais ont la réputation de conduire vite, c’est confirmé. Nous rencontrons un jeune couple de l’île de Ré qui voyage aussi sac à dos.

Arrivés sur Kandy, la circulation est intense et cela force dans tous les sens. Nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire à la Shangrila GH que j’avais appelée quelques jours avant notre départ de Suisse. Il n’y a que 4 chambres et je voulais vraiment résider là. La GH est au bout du lac, un peu en surplomb, à env. 20 minutes à pied de la ville. Nous y rencontrons un couple d’Israéliens qui finit un périple commencé en Inde. Et également leur guide, Raja, un garçon très sympathique qui va rapidement devenir un ami comme vous pourrez le lire plus loin. D’ailleurs, ses clients nous en disent le plus grand bien, sur ses compétences et sa gentillesse. Nous le vérifierons immédiatement lorsqu’il va nous proposer de nous emmener au temple de la Dent où il va assister à une cérémonie avec ses clients, puis à un spectacle de danses cinghalaises. Nous pourrons ainsi profiter de ses explications. Il refuse toute forme de paiement. Ce garçon a le contact facile et est d’une honnêteté irréprochable. D’ailleurs, si vous voulez qu’il vous organise un tour du Sri Lanka sur mesure, vous pouvez le joindre au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.

Bref, la visite du temple était très intéressante, avec plein de bouddhistes venus faire des offrandes. Quant aux danses, très touristiques et pas forcément indispensables, sauf peut-être la cérémonie du feu, lorsque les danseurs marchent sur les braises ou se passent des torches sur le corps ou dans la bouche ! Retour à la Shangrila où nous prendrons le repas en commun. Anoma, la si souriante cuisinière, nous a préparé un curry végétarien succulent, avec pour dessert, le curd, du lait de bufflonne caillé, à manger avec des rondelles de bananes. Un vrai délice. Les patrons, Kush et Nandana, sont absents mais devraient arriver demain. En soirée, la température est d’environ 22 °, plus rien à voir avec la moiteur de Negombo. Il fait bon rester sur la terrasse à boire un thé et lire un bon livre.

Dimanche 31 janvier 2010

Lever vers 08h00 pour dire au revoir à Raja et ses clients israéliens qui partent pour la région montagneuse. Echanges d’adresses, de téléphones. Ils feront un stop au jardin botanique et Raja propose de nous y emmener puisque de toute façon il y va. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas stresser. D’ailleurs, notre refus sera l’occasion de faire une autre magnifique rencontre. Nous voyons donc partir nos amis, non sans que Raja nous ait fait des messages de recommandation pour notre périple à venir.

Le ciel est bleu, il y a de l’air, c’est l’idéal pour partir se balader. Anoma nous recommande un chauffeur de tuk-tuk qu’elle connaît. Chintah arrive avec son véhicule, tout souriant et timide. Nous pensons le garder toute la journée et nous lui demandons son prix. Il peine à nous le dire et il est presque gêné de nous dire 1000 Rps, tout compris toute la journée à notre convenance. Première étape : le jardin botanique. 3 heures de balade dans ce splendide parc où les couples d’amoureux viennent s’isoler au pied des arbres. Pudeur et contacts furtifs. Côte à côte ou enlacés, ils s’embrassent parfois rapidement, comme s’ils ne devaient pas être vus. Drôle et touchant. Une partie du parc est peuplée d’énormes chauves-souris, il y en a des centaines, voire des milliers.

A la sortie du parc, Chintah est là, pile à l’heure convenue. Un petit crochet par la gare routière pour acheter des fruits sur les étals du marché et Chintah nous conduit au grand Buddha qui surplombe la ville et qui offre une belle vue sur les environs. Rien de spécial si ce n’est profiter de la vue et de l’air. Nous partageons nos fruits avec Chintah et parlons de sa vie. Il n’est pas propriétaire de son tuk-tuk, il le loue 500 Rps par jour et doit le rentabiliser par ses transports. Parfois, il n’en fait pas et il perd de l’argent. Notre contact est facile et Chintah nous propose d’aller boire le thé chez lui, ajoutant que ce serait un honneur de nous accueillir dans sa demeure. Nous acceptons bien évidemment et nous voila partis sur les hauteurs de Kandy, là où les Occidentaux ne vont pas. Il vit dans une modeste maison, avec sa femme et ses trois enfants, dont le dernier a moins d’un mois. Il y a aussi d’autres membres de sa famille, car au Sri Lanka, les enfants vivent encore souvent avec leurs parents. Sa femme nous prépare le thé, nous amène des biscuits et nous visionnons les albums photos de son mariage et de ses enfants. On voit sa fierté dans ses yeux que des étrangers comme nous aient accepté de venir chez lui. Nous faisons quelques photos de sa famille et prenons son adresse e-mail pour les lui envoyer une fois de retour en Europe.

Nous repartons en ville et il nous pose devant un cybercafé. Nous allons consulter nos mails et appeler la maison. Nous demandons à Chintah de venir nous reprendre dans une heure. Comme tout à l’heure, il est ponctuel et nous reprend 60 minutes plus tard. Il nous ramène ensuite à la GH. Nous avions profité de son absence pour acheter 5 plaques de chocolat dans une échoppe et nous les lui remettons en cadeau pour sa famille et ses enfants. Il semble touché et nous remercie avec ses grands sourires. Nous le payons. Plus tard Anoma nous dira que 1000 Rps pour toute la journée à notre convenance est un prix très honnête. Au cas où, Chintah est atteignable au 077-782-37-40. Si vous l’utilisez, saluez-le pour nous.

Pour le repas du soir, Anoma nous prépare un curry de tofu frais. Nous participons à la confection des plats et cela semble l’amuser. Au final, curry de tofu, nouilles srilankaises, salade de concombres-oignons-tomates au lait de coco. Tous les pensionnaires sont partis, nous sommes seuls dans la GH. Les patrons sont toujours à Colombo et nous les avons eu au téléphone, ils arrivent en fin de soirée. Nous restons sur la terrasse, les manches longues se supportent. Kush et Nandana arrivent comme prévu en fin de soirée, nous faisons rapidement connaissance, surtout qu’ils parlent chacun un français parfait.

Lundi 1er février 2010

Après le repas du matin, nous descendons en ville avec le bus que l’on peut prendre en bas de la GH (6 Rps). Marchés, balades dans les rues, achats de fruits. Nous allons dans une boutique qui vend du thé et recevons plein d’explications très intéressantes sur les multiples types de thé. Nous revenons à la GH pour faire un sac que nous prendrons pour un petit périple dans le triangle culturel. L’autre sac restera à la Shangrila. Nous nous limiterons à 2 jours, car nous voulons passer plus de temps dans la région des montagnes. 3 semaines de périple, c’est court et il faut s’organiser.

Nous appelons Chintah et il nous conduit à la gare routière, pile devant le bus qui part pour Dambulla, d’où nous prendrons un autre bus pour Sigiriya. Nous prenons un bus climatisé et rapide (270 Rps). Un peu plus cher, mais direct. La conduite est une fois de plus sportive, ça fout parfois la trouille !! Dépassements, vitesse excessive, traversée des villages à fond, tout y passe. A Dambulla, un chauffeur de tuk-tuk très sympathique tente de nous convaincre de l’emprunter pour Sigiriya. Mais désolé, ce sera encore le bus. Pas rancunier, le chauffeur nous indique le bon bus (40 Rps) et nous souhaite un bon séjour dans la région.

Sur conseil de Raja, nous logerons à la Bananaa Rest, près du rocher. En demandant le bon endroit pour s’arrêter, un jeune étudiant nous dit qu’il habite à proximité et nous invite à partager un bout de chemin avec lui. Nous descendons donc avec lui à la bonne intersection et tout en discutant nous nous dirigeons vers notre lieu d’hébergement. Il nous indique la bonne voie et nous souhaite bon séjour. La GH est isolée au bout d’un chemin, en pleine nature. Il y a un long bâtiment avec des chambres simples et fonctionnelles et un nouvelle petite construction avec deux chambres neuves. 1500 Rps les anciennes et 2800 les nouvelles. Les anciennes iront très bien pour nous. Conséquence d’être en pleine nature : les moustiques. Heureusement, notre bombe anti-insectes nous suit partout. Nous vaporisons, inspectons la moustiquaire, deux fois plutôt qu’une. Je ne verrais pas un petit gecko qui passera donc la nuit en ma compagnie, sous la moustiquaire.

Nous mangeons sur place ce soir, avec un magnifique rice and curry et une présentation de plusieurs plats. 8 au total, tous excellents. Si les chambres sont basiques, la cuisine est délicieuse et nous nous régalons. La soirée sera faite de lecture et de parties de carte dans cet endroit bien calme.

Mardi 2 février 2010

Nous prenons le petit-déjeuner assez tôt, car la veille nous avons rencontré un guide qui logeait là avec son client tchèque (et quasi muet). Il nous a proposé de nous emmener au rocher de Sigiriya avec sa voiture, nous évitant l’attente du bus. Sympa. Comme Raja, il refuse toute forme de participation financière.

Arrivés sur le site, nous prenons le pass qui permet de combiner les entrées des différents sites du triangle culturel, vu que nous allons encore à Polonnaruwa (5750 Rps). L’accès au rocher traverse des jardins qui ont une vue imprenable sur le «rock», vue splendide pour des photos réussies, même si le ciel est plutôt gris ce matin. Puis, la montée commence par une série de marches et de terrasses. Nous arrivons au pied d’un escalier en colimaçon, grillagé par sécurité, qui monte une trentaine de mètres à pic dans la paroi. Il y a là de splendides fresques très bien conservées. Le chemin longe ensuite la roche, jusqu’aux pattes du Lion, d’où part l’ascension finale. Selon la légende, il y avait là un énorme lion de pierre avec un escalier en son sein afin d’atteindre le sommet où un palais avait été construit. Il n’en reste que les pattes et c’est un escalier en fer à flanc de rocher, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du vide, qui nous conduit en haut. Assez impressionnant pour ceux qui ont le vertige, mais jamais dangereux.

La vue sur les environs est splendide, mais malheureusement pour nous, le temps est brumeux et le ciel plutôt gris. Par contre, il y a de l’air qui sèche nos chemises trempées de sueur. Petite mise en garde : si les vendeurs de souvenirs au pied du rocher ne sont pas trop insistants, il n’en va pas de même avec ceux qui sont sur le parcours de la montée. Ils viennent carrément prendre le bras des gens qui empruntent la voie finale, sous prétexte de les aider dans la montée. Impossible de s’en défaire ensuite. A moins de lâcher quelques roupies bien sûr. En restant ferme, mais poli et souriant, nous réussissons à les éviter.

Après la descente, nous attendons sur le bord de la route le bus local qui nous ramène à Dambulla en 45 minutes (20 Rps). Il est presque midi et nous achetons quelques snacks (beignets de poulet, samosas, etc...) pour notre lunch. Direction les grottes de Dambulla, en tuk-tuk. Là aussi, il faut grimper toute une série de marches avant d’arriver à l’entrée du site. Tout au long de la montée, il y a aussi de nombreux vendeurs de souvenirs ou de fruits, plus ou moins collants. Et quelques infirmes qui tendent la main, phénomène assez peu fréquent finalement au Sri Lanka. Les tickets d’accès se prennent en bas, à côté du temple, à ne pas oublier, sinon on est bon pour redescendre...

Nous arrivons sur le site, il faut enlever ses chaussures et on peut les faire garder contre 20 Rps. Nous voyons des gens bourrer leurs sacs de leurs escarpins pour éviter de payer 20 Rps ...Ridicule. Il y a là 5 grottes avec des statues de Buddha, dans plusieurs positions, et des fresques magnifiques aux plafonds. Cette visite vaut vraiment la peine, même si le droit d’entrée n’est pas compris dans le pass pour le triangle culturel. L’endroit est superbement conservé. En redescendant, nous achetons des fruits, mais les singes nous guettent. Ils s‘approchent avec manifestement l’intention de nous piquer nos bouts d’ananas ! Ils essaient de nous sauter dessus et il faut les repousser, soit par des petits cris, soit avec les pieds. Mais attention, ils ont l’esprit rebelle ces macaques. Ils n’auront pas raison, les ananas sont trop bons ici.

Nous rejoignons Dambulla à pied, car non loin, nous avions repéré un cybercafé. Consultation des mails, appels avec Skype. Retour à la Bananaa Rest en bus pour une bonne douche tiède. Peu de GH sont équipées de l’eau chaude, mais franchement nous n’en n’avons pas besoin, vu la température extérieure. Cette adresse en pleine nature est vraiment relaxante avec sa verdure et ses chants d’oiseaux. En rajoutant la gentillesse et les sourires du personnel, nous sommes vraiment bien ici. Au menu du soir, curry de patate, nouilles et salade aux oignons.

Mercredi 3 février 2010

Lever assez tôt, nous partons pour Polonnawura. Après le petit-déjeuner, paiement de la facture, 5850 Rps pour les 2 nuits, tous les repas. On se répète, mais vraiment bonne adresse, excellent rapport qualité-prix, à l’écart du bruit et de la poussière. Nous marchons à peine 5 minutes pour rejoindre la route de Sigiriya et attraper un bus qui va sur Dambulla.

Dès notre arrivée, nous ne savons pas vraiment quel bus prendre. Ce sont les chauffeurs de tuk-tuk qui nous renseignent efficacement, notamment celui qui voulait m’embarquer le premier jour de notre arrivée, et qui vont jusqu’à bloquer un bus qui roulait déjà. Merci messieurs.

Connexion parfaite et 2 heures de trajet (133 Rps). Pendant le trajet, je converse en anglais avec mon voisin, Ranmal, qui m’apprend être révérend dans la région de Negombo. Nous parlons de notre société et il me sort une phrase étonnante au sujet des progrès technologiques : «Rappelez-vous au début de l’ère de la TV, les appareils étaient énormes et les hommes minces. Maintenant, ce sont les écrans qui sont minces et les hommes qui sont énormes. Nous devenons paresseux». A méditer. Echange de coordonnées, d’adresses e-mail, il veut nous inviter chez lui et nous demande de trouver le temps de nous y rendre. On verra. Il ajoute enseigner dans une école et qu’il veut nous présenter à sa classe.

A Polonnawura, le bus nous dépose juste devant l’entrée du site, mais nous avons encore notre sac à dos. Un tuk-tuk est là, devinant nos intentions car il nous demande si nous cherchons à louer un vélo. Mais oui mon brave. Il nous conduit un peu plus loin, chez un marchand de meubles en bois, qui nous louera les montures (400 Rps la journée) et chez qui nous pouvons laisser notre sac. Nous partons sur nos deux roues, les vestiges sont dans une forêt et c’est vraiment le meilleur moyen de les visiter. Le site ravira les passionnés d’archéologie, nous apprécions l’endroit, sans plus que cela.

Nous partons aussi sur la route qui longe le lac, à l’entrée de la ville à droite. Belles scènes de vie, des femmes lavent le linge dans le lac et le font sécher dans des champs, étirés dans l’herbe. Tous les gens que nous croisons nous saluent et nous sourient. Il nous arrive de nous arrêter pour converser un peu. Il fait chaud, plus d’ombre au bord du lac. Vers la Polonnaruwa Rest House, il y a encore quelques vestiges. Des familles srilankaises s’y sont arrêtées pour pique-niquer. Il y a là une importante colonie de singes (à faces noires), des Bear Monkeys, qui sont visiblement attirés par la nourriture. On y voit même des mères qui portent leurs petits sous leur ventre. Contrairement aux macaques, ces singes là ne sont pas agressifs du tout.

A la fin de notre tour, nous rendons nos vélos et évidemment, nous sommes sollicités pour acheter de l’artisanat en bois. Le patron a tout compris, il attire le touriste en louant des vélos et essaient ensuite de lui vendre ses produits, arguant qu’ils sont au moins 2 fois moins chers qu’à Colombo. Désolé, pas cette fois, ils ont l’air un peu contrarié, mais bon...Le même chauffeur de tuk-tuk nous ramène à la gare routière, distante de 4 km. On pourrait prendre le bus devant le magasin, mais avec de grandes chances de devoir rester debout. Nous en profitons pour tirer de l’argent à un ATM.

Notre bus est là et nous voilà partis pour 4 heures de route. Nous faisons un stop de 10 minutes à Dambulla et par la fenêtre du bus, j’aperçois toujours le même chauffeur de tuk-tuk. Décidément. Il court, traverse la route et vient me serrer la main, en me demandant si nous avons apprécié nos visites. Quelle gentillesse, alors que j’avais refusé sa course. On se quitte presque amis et en route pour Kandy. Peu avant d’arriver à la gare routière, j’appelle Chintah et il est là pour nous prendre en charge à notre arrivée. Il nous conduit à la Shangrila et refuse même le petit pourboire que nous voulions lui laisser pour sa disponibilité. Quelle classe cet homme là. Douche, repas toujours aussi succulent préparé par Anoma. Petit thé à l’air frais de la terrasse, on retrouve nos repaires.

Jeudi 4 février 2010

Après le petit-déjeuner sur la terrasse, nous descendons en ville, notamment pour voir le défilé organisé pour la fête nationale srilankaise qui tombe aujourd’hui. Le président fraichement élu est à Kandy pour les festivités et les mesures de sécurité sont impressionnantes. Il y a tellement de monde dans les rues qu’il est impossible d’approcher le cortège.

Achats de fruits et nous retournons à la GH, conduits par Chintah que nous avons appelé sur son portable. Nous suivrons les festivités à la télévision, costumes colorés, danses typiques, un vrai spectacle.

L’après-midi, Nandana nous emmène en voiture dans les montagnes environnantes. Nandana y a ouvert une seconde GH, qui sera un centre de méditation, domaine de prédilection de notre hôte. Il y aura trois chambres et une salle dévolue à la réflexion. La vue est époustouflante, l’air est frais et pur, l’endroit se prête bien à cette discipline. Son jardin est plein de plantes et de fruits : papayes, avocats, poivre... Après un thé, nous repartons sur les petites routes de montagne, dans des paysages grandioses, afin d’aller voir un temple qui se trouve au sommet d’une colline. 800 marches ... mais cet effort est récompensé par une vue extraordinaire à 360 °. Nous ôtons nos chaussures et profitons de l’air frais. Le temple est une petite dagoba blanche splendide. Nous restons un peu au sommet à profiter du panorama, puis nous redescendons les escaliers pour rentrer sur Kandy.

Petit arrêt pour un thé sur le bord de la route dans une petite gargotte locale. Une cahutte en bois où nous ne nous serions jamais arrêtés sans Nandana. Après le repas du soir, nous restons à discuter sur la terrasse de la Shangrila et à profiter de l’air un peu frais (22° env.). Cette étape de Kandy aura été fantastique, par la diversité de ce qu’il y a à voir ici, et surtout par nos rencontres : Chintah le chauffeur de tuk-tuk (atteignable au 077-782-37-40), Raja le guide, Anoma la cuisinière, Kush et Nandana nos hôtes si chaleureux. Merveilleux Sri Lanka...

Vendredi 5 février 2010

Lever tôt, notre train pour les montagnes part à 8h20. Petit-déjeuner. Anoma est déjà toute affairée, puis vient Kush pour la note que nous devons régler. 4 nuits, 4 repas, 4 petit-déjeuner, 7500 Rps ! Non seulement une excellente adresse, mais en plus des prix très doux.

Chintah est pile à l’heure pour nous emmener à la gare avec son tuk-tuk. Nous l’avions recommandé hier à un couple de Français qui logeait aussi à la Shangrila, apparemment ils se sont entendus. Cela lui fera du travail, il le mérite tant. Arrivés à la gare, il refuse une nouvelle fois notre pourboire avec pudeur, alors qu’il en aurait besoin. Nous n‘insistons pas trop pour ne pas le froisser. Il nous remercie pour notre gentillesse. Ne serait-ce pas à nous de le remercier pour cette chaleur humaine, ses sourires et son honnêteté, tant de valeurs qui font souvent défaut chez nous ? C’est le Sri Lanka. Des gens simples, souvent démunis, mais qui ont tant à offrir.

Il nous faut partir, nous prenons nos billets pour Hatton (110 Rps). Le train est à l’heure, mais part en retard ... La voie unique ne devait pas être libre. A peine 15 minutes de trajet et nous devons changer de convoi à Peradeniya Junction. Le train pour les montagnes arrive, il est déjà presque bondé, plus les gens de Kandy qui doivent monter. Visiblement, il se vend plus de tickets qu’il y a de places disponibles. Néanmoins, le hasard fait que nous nous retrouvons dans... le wagon restaurant. Nos 2 sacs posés par terre feront un bon siège et nous sommes moins serrés. Le train branle de partout, craque à chaque bosse. Il faut dire qu’il n’est pas de première jeunesse, loin de là. Rapidement, il commence à monter à travers les plantations de thé, traversant des paysages fantastiques. Pour une belle vue, il faut se tenir sur la droite du train. Des Srilankais engagent la discussion «Where are you from ?». Les échanges sont nombreux, comme les sourires et les regards.

Nous arrivons à Hatton et descendons du train. La plupart des touristes se rendaient à Ella. Notre destination est Dalhousie, au pied du mythique Adam’s Peak. Nous partons en ville en tuk-tuk, car nous voulons envoyer 1-2 mails avant de partir, aucun cybercafé ne se trouvant à Dalhousie. Nous trouvons de quoi informer nos proches et prenons ensuite un repas léger dans un petit resto attenant à la gare routière. Pas facile de trouver notre bus, très peu de gens parlent l’anglais et tous ceux à qui nous demandons notre chemin nous fournissent des infos contradictoires. Finalement, petit coup de chance, nous voyons un vieux bus Tata (la marque locale) avec l’inscription «Dalhousie» sur le pare-brise. Un petit signe de la main et nous voilà à l’intérieur. 60 Rps, la route serpente au milieu des plantations, paysages superbes. Evidemment, le chauffeur se croit dans un grand prix...

Dalhousie est un petit village qui n’offre aucun intérêt si ce n’est un joli point de vue, tout là haut, sur le sommet du pic d’Adam. Nous avons une chambre à la Punsisi GH, où Raja nous avait recommandés. Bon accueil, bonne chambre. La GH offre un package nuit-dinner-breakfast à 3500 Rps. Cher, mais nous sommes dans un haut lieu du tourisme ici. D’ailleurs toutes les GH semblent pleines. Nous partons nous balader dans le village. Des étals vendent une espèce de pâte de fruit, noire, au gingembre, de même que des bonnets, des gants, des polaires, des écharpes. Nous nous dirigeons vers le bas du village, vers le lit de la rivière. Des dizaines de Srilankais, hommes, femmes, enfants, se lavent dans l’eau fraîche de la rivière, à grands coups de savon. Les hommes en bermudas, les femmes le corps entouré d’un tissu léger, les enfants nus. Eclats de rire, sourires, belles photos. Certains se lavent le corps, d’autres les habits, d’autres encore les dents ... Nous y trempons les pieds, attirant les rires des locaux qui nous font signe qu’il faut nous tremper entièrement. Nous n’avons ni habits de rechange, ni serviette, belles excuses. Apparemment, il s’agit d’un rituel. Avant de grimper le pic, il faut se purifier dans l’eau de sa rivière. Nous voyons même une série de cabines-douches, installées sur les berges pour ceux qui ne veulent pas entrer dans la rivière. De là, nous voyons le sommet du pic et son sanctuaire, enfin quand les nuages veulent bien nous les dévoiler.

Nous retournons à la Punsisi où nous avons une grande chambre, une douche avec l’eau chaude, mais pas de moustiquaire. Nous sommes en altitude, les moustiques ne sont pas trop présents. Le repas est gargantuesque et excellent : 7 plats, sans compter le riz. Courge à l’ail, aubergines, curry de poulet, curry de patate, salade oignons-tomates, curry de lentilles (dal), haricots, on se régale. Petite balade digestive, mais pas de folie ce soir. Le réveil est programmé à 02h00 pour la montée à Adam’s Peak, que je ferai seul.

Samedi 6 février 2010

02h00. Le réveil sonne. Le sac est prêt. Un pull à capuche, un coupe-vent, de quoi boire et manger, l’appareil photo. Quelques échoppes sont encore ouvertes, mais il n’y a pas foule. La plupart des pèlerins sont partis plus tôt. La première demi-heure est pour se mettre dans le bain. Un chemin avec des marches, ça monte mais gentiment. Le plat de résistance arrive : les marches, pas toujours régulières, avec une pente parfois raide. Il faut le dire, c’est souvent rude. Mais les Srilankais le font parfois à pieds nus, ou avec des petits enfants dans les bras. Certains sont très âgés. Je rattrape assez vite des gens partis plus tôt et il commence à y avoir du monde sur le chemin. Il y a régulièrement des cahuttes qui vendent de quoi boire et à manger, pas besoin de se charger dans le sac. Le dernier bout est carrément raide, on n’en voit pas la fin. Des rambardes aident à soulager les cuisses, le chemin est éclairé tout du long.

Il est 5 heures, j’arrive au sommet. Il y a du monde autour du temple où il faut enlever ses chaussures. Le vent souffle, ma chemise en coton est trempée de sueur. Près de 3 heures de montée, ça fait transpirer. Je me change avec les effets que j’ai emportés et je mets mon coupe-vent. Vers 06h00, l’aube pointe. Quelle chance, pas un nuage. Le ciel prend des couleurs magnifiques avec les brumes au loin sur les montagnes environnantes. Pour les photos, il ne faut pas rester autour du temple. Des puissants projecteurs sont braqués dessus et il est impossible de les éviter, on les a en pleine face. Je redescends donc en haut de l’escalier d’accès et là, c’est parfait. Il y a plein de gens qui attendent l’arrivée du soleil, surtout des Srilankais, les touristes sont peu nombreux. Le soleil arrive, il illumine des paysages splendides, tout en réchauffant l’atmosphère. Je remonte au temple pour une série de photos et laisser le gros de la foule emprunter le sens de la descente. A l’opposé du soleil, Adam’s Peak projette l’ombre d‘un triangle parfait, impressionnant effet naturel.

La plupart des pèlerins ayant déjà entamé leur descente, la voie est maintenant moins encombrée. Je descends les escaliers en travers pur soulager mes genoux. La montée était rude, mais la descente casse... 09h30, j’arrive à la Punsisi, pour une bonne douche et un petit-déjeuner bien mérité. Dominique fréquente les toilettes depuis 05h00 du matin et souffre de crises et de spasmes intestinaux. Pourtant, nous avions mangé pareil, sauf un petit beignet hier midi à la gare routière de Hatton. Est-ce cela ?

Nous reprenons néanmoins le bus pour Hatton (60 Rps). Le paysage est vraiment exceptionnel, pour en profiter il faut s’asseoir sur la gauche, ce que nous avions fait par hasard. Le bus va directement à la gare, après s’être arrêté en ville. 40 minutes d’attente pour notre train qui va à Haputale (130 Rps). Sera-t-il à l’heure ? Les crises de Dominique s’espacent, l’Imodium lingual a fait son effet. Le train a finalement 35 minutes de retard. La ponctualité n’est pas forcément le fort des chemins de fer srilankais. Pas de wagon-restaurant, nous montons dans un wagon conventionnel, Dominique trouve une place assise, pas moi. Pour avoir de l’air, je m’installe sur le marche-pied. Il faut dire que le train n’avance pas vite, 35-40 km/h maximum. Nous faisons connaissance avec une famille locale dont 2 des 3 enfants nous regardent constamment. Regards, sourires... je leur fais des photos-portraits, ils sont magnifiques et rient de se voir dans l’appareil. Finalement, nous sommes les seuls Occidentaux du wagon. Regards, sourires...

Le paysage traverse d’abord les plantations de thé, puis des cultures maraichères. A mesure que Haputale approche, l’air devient vif. Il fait même froid et nous devons sortir nos pulls. Surprise, Raja est à la gare pour nous accueillir et il nous conduit à la Srilak View GH, dont il est un ancien employé. Nous avons une excellente chambre (la 7), avec une vue exceptionnelle sur la vallée devant nous. La nuit sera réparatrice, bien qu’un peu bruyante avec l’arrivée tardive d’un guide et de ses clients. Nous avons mangé avec Raja et il nous a concocté un petit programme pour les jours à venir. C’est un garçon merveilleux.

Dimanche 7 février 2010

Ce matin, Adam’s Peak se fait sentir dans les mollets qui sont deux blocs de béton... Il fait beau, nous commandons notre petit-déjeuner, mais nous nous le faisons servir sur notre petite terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Petit moment de bonheur ...

En matinée, nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire au Lipton Seat, au sommet d’une montagne et au milieu d’une plantation de thé. Adam’s Peak étant bien présent dans mes muscles, nous choisissons l’option de monter en rickshaw et redescendre à pied. La route traverse des paysages fantastiques, comme dans toute cette partie du Sri Lanka. Nous avions déjà vu des plantations de thé l’an dernier en Malaisie, dans les Cameron Highlands, mais là, cela n’a rien à voir. Le tuk-tuk nous pose au pied d’un chemin en terre et repart. Nous marchons une petite demi-heure pour atteindre le sommet, au soleil et rafraichit par une petite brise. Nous sommes à près de 2000 mètres. Une fois en haut, le panorama est grandiose, toute la plaine est devant nous. Sans la brume, nous pourrions voir la mer, 80 km plus au sud, selon un homme qui nous fait causette. Pas un touriste, nous sommes seuls avec 2 ou 3 locaux venus passer du temps ici.

Nous redescendons ensuite à pied jusqu’à la Tea Factory du village, 90 minutes en marchant tranquille. Nous traversons le village, suivis par une horde de petits enfants qui nous guettent de leurs grands yeux noirs. Les plus hardis secouent la main pour nous dire bonjour. Pour revenir à Haputale, nous prenons un minibus qui descend les travailleurs dans la vallée. Un van Isuzu, 314 000 km au compteur, avec 12 places assises. 20 Rps le trajet. C’est dimanche, les villageois descendent dans la vallée. Au total, nous serons 28 dans le bus .... 3 sur le marche-pied, 5 devant (dont le conducteur quand même !), et 20 dans la cabine. Bien entendu, nous sommes les seuls Occidentaux. Je cède ma place assise à une petite mémé, et j’ai droit à un sourire édenté durant tout le voyage. Même ses yeux me disent merci.

Haputale a droit à son marché dominical, le long de la voie ferrée. Nous le parcourons, fruits, légumes, bic à brac, ustensiles, bref, on trouve un peu de tout, les gens nous saluent, nous apostrophent «where are you from ?» «Switzerland» «Ah Switzerland, cool country». Eh oui, vous ne croyez pas si bien dire, l’hiver est rude cette année chez nous. Là aussi, pas l’ombre d’un Blanc. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de prendre quartier à Haputale. Tous les touristes rencontrés dans la région montagneuse allaient sur Ella, nous avions peur d’en voir trop. Ici, nous sommes vraiment plongés dans la vie locale. Il y a aussi beaucoup à faire depuis Haputale, en balades, en visites.

Dans l’après-midi, je m’offre une petite sieste sur le lit de la Srilak, fenêtre ouverte, le soleil réchauffant ma peau, une brise la berçant. Petite séance mails et appels depuis Skype dans un cybercafé. Il y en a deux à Haputale, un à côté de la gare et l’autre à la sortie du village direction Lipton Seat. Accueil très chaleureux des deux côtés. Nous optons pour le second, tenu par deux jeunes, qui ne ferment pas leur échoppe tant que nous sommes là, ce qui est bien pratique pour téléphoner vu le décalage horaire. Petit tour dans le village et les magasins, en attendant l’heure d’aller manger. Le vent souffle à nouveau, il fait frais. Haputale est à 1500 mètres. Plus de Raja, il a rejoint des clients ce matin et nous ne le verrons plus. Par contre, nous nous appellerons régulièrement.

Lundi 8 février 2010

Ce matin, lever à 04h30, le but du jour : Horton’s Plains. Raja connaissait un chauffeur qui nous ferait un bon prix pour nous y emmener (3500 Rps, certains demandent 4000). 05h00, départ munis de sandwichs préparés par la GH. Le site n’est qu’à une petite quarantaine de km, mais il nous faut 90 minutes pour y aller par des routes très sinueuses et mauvaises.

Nous arrivons alors que le soleil commence à pointer ses rayons. Le ciel prend des couleurs magnifiques. Nous payons les droits d’entrée (5100 Rps pour 2 et le taxi) et tout de suite nous apercevons de grosses biches et des cerfs, fiers de leurs grands bois. Ces animaux sont bien plus trapus que ceux que l’on peut voir chez nous. La balade à pied est facile, le chemin est bien tracé. Nous atteignons le point de World’s End, un splendide point de vue sur le bord d’une falaise abrupte, dont aucune barrière ne protège du vide. Les brumes qui dominent les montagnes environnantes nous permettent de faire de belles photos. Nous nous asseyons et mangeons nos sandwichs, profitant de ce spectacle naturel en silence.

C’est fou ce que le Sri Lanka peut être diversifié : sites culturels, montagnes, plantations de thé, réserves naturelles, plages, il y a tant à voir. Dans l’aéroplane, nous avions rencontré des gens qui n’y passaient qu’une semaine avant de filer aux Maldives. Plusieurs mois ne suffiraient pas à tout voir.

Le chemin fait une boucle et traverse aussi de endroits dégagés qui donnent des airs de savane à la balade. Nous voyons encore de petites chutes d’eau avant d’arriver à la fin. 10 km environ, 3 heures à un rythme tranquille, le tout à 2100 mètres d’altitude, un bon moment. Nous aurons vu quelques animaux, les biches et cerfs du débuts, des oiseaux, des singes et un écureuil géant dont le nom nous est inconnu. A notre départ vers 10h30, le parking est plein, le soleil tape et il n’y a plus d’animaux. La fraîcheur de la forêt les a rappelés.

Retour à Haputale et vient maintenant l’épisode Raja-Vijee. Raja nous avait confié connaître une fille depuis longtemps à Haputale, mais qu’il n’osait pas lui déclarer sa flamme, ce qui est apparemment plus compliqué au Sri Lanka qu’en Europe. Il nous avait demandé un coup de main pour essayer d’obtenir son numéro de portable. Nous montons donc tout un stratagème pour aller la voir là où elle travaille, prétextant que Dominique voulait acheter un saree et qu’elle avait besoin d’un conseil. Ne sachant à qui s’adresser, Raja nous avait donc conseiller d’aller la voir. Voici donc la version officielle...Nous la rencontrons sur son lieu de travail (une banque) et lui parlons de Raja comme d’un garçon extraordinaire (il fallait bien le vendre...) mais nul en matière de saree. Elle se dit prête à nous aider et cela tombe bien, son père a un magasin de tissu dans la ville voisine de Bandarawela. Mais pas moyen de lui extirper son numéro de portable, le patron de la banque écoute notre conversation, nous devons choisir nos mots. Nous la remercions, nous repasserons. Nous avions décidé de nous rendre de toute manière à Bandarawela pour trouver un cadeau à offrir à Raja pour tous les services qu’il nous avait rendus, nous rendrons donc visite au père de Vijee.

Bandarawela est une assez grande ville où on trouve de tout. Nous achèterons un livre relié en cuir, avec une belle couverture, que Raja pourra utiliser comme Guest Book pour ses clients, pratique très courante ici. Nous rendons visite au père de Vijee, réussissons à placer des louanges sur Raja et finissons par acheter une petite robe pour nos filles. Mais nous n’avons toujours pas le numéro de portable ! Retour à Haputale, en minibus 20 places, et dans lequel nous serons pas loin de 60... Rien que sur le marche-pied, il y a 4 personnes. Retour à la GH, tri des photos de la journée, petit jus de fruit frais sur la terrasse. La nuit sera bonne, excepté la mosquée voisine qui appelle à la prière à 05h00 du matin. Haputale compte 30 % de musulmans.

Mardi 9 février 2010

Lever vers 08h00, nous partons aujourd’hui direction le Sud et le parc de Yala. Raja connaissait un chauffeur qui peut nous emmener dans le parc. Il l’a appelé et l’a prévenu de notre arrivée. Il nous a aussi donné son nom, Sarath, et son numéro de téléphone à contacter dès notre arrivée à Tissa, la ville voisine du parc. Petit-déjeuner et moment de payer. 11’000 Rps, la chambre pour 3 nuits et tous les repas. Vraiment pas cher pour la qualité des prestations fournies ici.

Nous partons pour la gare, non sans avoir fait un détour par la banque de Vijee pour une dernière tentative. Nous la remercions pour l’adresse de son père et lui disons que nous avons pu y acheter de jolies robes pour nos filles. Nous louons une fois encore les qualités de Raja et tentons au dernier moment d’obtenir son numéro de portable pour un contact futur, qui sait ? Elle voudrait bien, mais elle n’a pas de portable ... Au moins, elle nous aura dit qu’elle n’a pas vu Raja depuis longtemps et que cela lui ferait plaisir de le revoir. Tout n’est pas perdu, nous transmettrons cette information importante à Raja ce soir en l’appelant.

Premier bus direction Wellawaya où nous devrons changer. Au début, le chauffeur semble calme, mais après une heure de route, il se déchaîne sur les petites routes pour une seconde heure sportive. A Wellawaya, petit tour dans le village et repas léger dans un resto local. Encore une fois, pas de Blanc dans le coin, où sont les touristes ? Du coup, le service est attentionné, on fait tout pour nous contenter, les autres clients nous dévisagent et nous sourient.

Deuxième bus, direction Tissa. Là encore, nous sommes les seuls étrangers, regards et sourires... Dominique a une place assise, mais je dois rester debout. Heureusement, la route est droite et le chauffeur roule correctement. Le bus nous dépose à une intersection à 6 km de Tissa et il nous faut prendre un dernier transport rejoindre la ville. Au total, Haputale-Tissa, 150 Rps par personne. En arrivant sur Tissa, alors que nous sommes à l’arrière du bus, nous voyons un homme conduire une vieille Land Rover nous faire des signes en suivant notre véhicule. Racolage d’un guide ? Mais non, c’est Sarath qui guettait notre arrivée. Nous actionnons la sonnette (une corde qui pend au plafond et qui fait sonner un petit carillon vers le chauffeur) pour stopper le bus et descendre.

Nous faisons sa connaissance et c’est un gars vraiment sympa. Il nous emmène à la Vikum Lodge, qui aurait été d’ailleurs notre choix vu les bons commentaires dans le LP. Chambre simple, moustiquaire et ventilo, douche et WC (1800 Rs), cela ira très bien. Nous y laissons nos sacs et partons avec Sarath qui veut nous faire découvrir les bords du lac qui borde Tissa. Vite un petit stop dans un internet café pour vérifier nos mails et appeler la maison. Sur les petites routes, nous voyons encore de ces énormes chauve-souris, des singes et des oiseaux magnifiques, dont des martin-pêcheurs. Sarath insiste pour nous emmener chez lui boire le thé. Bien sûr. Sa maison est très simple, la cuisine se fait au feu de bois. Il fait pousser son riz, quelques légumes. Nous faisons le tour du propriétaire. Apparemment, au Si Lanka, il y a toujours une pièce, à l’entrée de la maison, qui est soignée, carrelages, meubles, souvent télévision, c’est là que les invités doivent rester. On ne va pas dans les autres pièces qui sont juste fonctionnelles. Son épouse nous amène le thé et une succulente pâtisserie faite de sucre, gingembre, noix de coco et cannelle. Le père de Sarath, un vieil homme digne qui part mettre une chemise blanche à notre arrivée, se joint à nous. Séance photos avec toute la famille, nous les enverrons par e-mail via Raja.

Retour ensuite sur les bords du lac pour une balade à pied sur les berges. Le soleil se couche, le paysage est splendide, nous voyons quantité d’oiseaux. Nous revenons à la GH, assassinats de quelques moustiques gros comme des mouches, vaporisation à l’intérieur de notre moustiquaire. Il fait à nouveau bien chaud après la fraîcheur des montagnes. La Vikum Lodge possède un joli jardin pour se tenir à l’extérieur en sirotant une bière fraîche ou un jus de fruit. Puis vient le repas, un rice and curry végétarien magnifique. Nous discutons avec un couple d’Anglais qui ont fait le safari le matin même et qui ont vu 3 léopards à moins de 20 mètres, photos à l’appui ! Une dame suédoise qui est seule nous demande si elle pouvait se joindre à nous pour le safari du lendemain histoire de limiter ses coûts, j’appelle Sarath qui accepte et elle nous paie sa part. Au total 9000 Rps, divisés par 3 plus les droits d’entrée. Coucher assez tôt, le lever est programmé à 05h00. Fini le bon air des montagnes, il fait chaud...

Mercredi 10 février 2010

Encore un lever aux aurores, à 05h00. Sarath est pile à l’heure, nous montons dans la Jeep avec notre partenaire suédoise du jour. Le lever du soleil est magnifique sur les lacs autour de Tissa.

Arrivés à l’entrée du parc de Yala, nous payons nos droit d’entrée (5300 Rps pour 2) et pénétrons dans le parc. Un pisteur, employé du Parc, s’est joint à nous pour débusquer les animaux. Au début, plusieurs Jeep se suivent car il n’y a qu’une piste, mais rapidement les chemins s’écartent et on ne croise plus grand monde. Difficile de tout décrire, les pistes sont souvent défoncées, Sarath a une Jeep avec l’arrière ouvert et une bâche qui protège du soleil. On peut aussi se tenir debout et se tenir aux arceaux. Commencé à 06h00, notre safari se terminera vers 14h00. Nous aurons vu des buffles sauvages, des sangliers, des crocodiles, des biches et des cerfs, des varans, des mangoustes, des paons mâles et femelles, des oiseaux multicolores et bien sûr des éléphants, dont une imposante femelle et son petit, à moins de 10 mètres. Malheureusement, le Dieu du parc, le léopard, s’est fait désirer et ne nous a finalement pas fait honneur de sa présence. Il faut dire qu’ils ne sont qu’une trentaine dans le Parc et qu’il faut une sacrée dose de chance pour les apercevoir.

Pour les repas, nous avions emporté des sandwich depuis la Vikum pour le petit-déjeuner et la femme de Sarath avait préparé durant la nuit un succulent rice and curry que nous avons tous partagé. Nous sommes conscients d’avoir été gâté, l’effet Raja sans doute.

Nous avons mangé les deux fois sur une plage où en décembre 2004, 47 personnes avaient été emportées par une vague géante venue des côtes indonésiennes... Un mémorial rappelant le tsunami est d’ailleurs érigé là. Ce matin là, l’histoire dit que les touristes n’avaient aperçu aucun animal, situation incompréhensible pour les guides.

A la fin de notre périple, Sarath nous pose avec nos sacs à la gare routière, nous devons aller à Tangalle. J’achète un peu de chocolat que j’offre à notre guide pour qu’il le partage avec sa famille. Sarath m’avait expliqué qu’il y a environ 150 chauffeurs-guides qui vont dans le parc avec des touristes, mais que vu la faible fréquentation touristique de ces dernières années, il arrivait qu’il ne faisait aucune sortie pendant plusieurs jours, donc aucun revenu. A ceux qui veulent faire Yala, et cela vaut le coup, vous pouvez contacter Sarath au 077-711-41-72 ou au 047-571-20-46 (Mongoose Safari), c’est un bon gars.

Nous sautons dans notre bus direction Tangalle, nous allons aborder notre partie balnéaire qui va nous reposer un peu. Je l’ai dit, les chauffeurs srilankais sont tous fous, certains plus que d’autres. Celui là est un champion, c’est sûr ! Vitesse excessive, dépassements téméraires, toute la panoplie y passe. Fidèles à nos habitudes, nous avions laissé nos sacs à l’avant, à côté de Fangio, pour nous installer à l’arrière. Bizarrement, malgré tout, nous n’avons jamais vu un seul accident.

2 heures de route et 73 Rps plus tard, nous arrivons à la gare routière de Tangalle. Notre but est les bungalows de Séverine et Daya, mais ceux-ci ne seront libres qu’après-demain. Nous avions alors opté pour le Ganesh Garden, dont l’adresse figure dans le LP. Un tuk-tuk nous y conduit, c’est à 3 km de la ville en bord de plage. Petit ensemble de bungalows à deux étages, nous avons une chambre à 2500 Rps, tout confort, notamment un grand lit bien confortable. Le jardin de palmiers donne un air très tropical à l’endroit.

Avant de manger la baignade s’impose. Un employé nous voit nous diriger vers la plage et vient nous dire que l’endroit n’est pas idéal pour la baignade, en raison des forts courants et du fait qu’il y a dans l’eau des rochers que l’on ne voit pas, mais qui torturent les pieds. Par contre, il nous indique un endroit protégé par une barrière rocheuse, à 15 minutes à pied sur la gauche de la plage, que les locaux appelle la «piscine». Là, c’est sans danger et sableux. Effectivement, même s’il y a vagues et courants, on peut se baigner en toute sécurité à cet endroit. L’eau est bien chaude.

Après cette décontraction balnéaire, retour à la GH pour une bonne douche et départ pour le repas du soir. Le cuistot vient nous exhiber des langoustes, pêchées ce matin. Allez, un petit coup de folie : 2 demi-langoustes, 2 ! Après ce repas de choix, nous allons nous poser dans l’excellent lit de notre chambre, sans le souci de mettre le réveil pour le lendemain.

Jeudi 11 février 2010

Lever tranquillement vers les 09h30. Après un premier repas du matin, retour à la piscine pour une bonne dose de baignade dans l’Océan Indien. Je garde mon t-shirt, le souvenir d’une brûlure malaise est encore en mémoire. C’est vrai que les courants sont forts, il est parfois impossible de résister au retour de la vague qui tire vers le large. Des locaux viennent parler avec nous et nous confirment qu’il faut éviter de se baigner seul ailleurs que dans la piscine. Ils nous expliquent aussi que quand un courant t’emmène à quelques mètres du bord, il ne faut pas résister et essayer de revenir, il faut se laisser aller et prendre une vague suivante pour reprendre le courant dans le bon sens.

Nous prenons notre dose d’iode et de soleil jusqu’à 14h00 où nous revenons à la Ganesh pour une douche fraîche et un peu de farniente à l’ombre. Un tuk-tuk nous emmène à Tangalle faire un peu de shopping, des fruits bien sûr, et vérifier nos mails. Internet est notre seule connexion avec le monde que nous avons laissé derrière nous. Et encore, surtout pour rester en contact avec nos enfants. Notre vie européenne ne nous manque pas, nous avons bien déconnecté ici.

17h00, nous dégustons une magnifique papaye, mure à souhait, avec un filet de jus de lime. Le vent s’est levé, il fait bon aller se poser sur le bord de la plage pour lire. C’est souvent le cas en fin d’après-midi, après le coup d'assommoir du soleil de midi. Repas du soir au Ganesh avec des calamars frais du jour. Depuis hier nous remarquons une tablée de touristes russes qui claquent leur argent sans compter. Langoustes et poissons qu’ils ne finissent pas, bières (qu’ils finissent), même s’ils ont un comportement tout à fait correct, on sent cette différence. D’ailleurs, le personnel est aux petits soins pour eux et nous dédaignent un peu. C’est la première fois depuis le début de notre séjour que nous avons ce sentiment. Le vent est tombé, il fait chaud.

Vendredi 12 février 2010

Pas de stress, plus de stress. Lever tranquille, petit-déjeuner, nous devons libérer la chambre pour 10h30. Nous faisons donc nos sacs, que nous pourrons laisser à la réception le temps d’aller profiter de la piscine où nous rencontrons quelques Srilankais. Discussion sur la catastrophe du tsunami qui a aussi touché Tangalle. Notre interlocuteur nous dit que l’eau est entrée à plus de 1,5 km à l’intérieur des terres. Heureusement que cela ne s’est pas produit de nuit, le bilan aurait été bien plus lourd, toutes les maisons ont été inondées complètement.

Vers 13h00, retour au Ganesh, paiement de notre note, on prend les sacs et on part chez Séverine. Heureux hasard, ses bungalows sont à 10 minutes à pied, à côté de l’Ibis GH ! Nous avions connu Séverine via le site Voyageforum.com et par message privé, elle m’avait expliqué tenir cet endroit. Nous avions donc prévu d’y passer quelques jours. Nous ne savons pas encore si nous pourrons la rencontrer, elle a accouché hier de son premier fils !!!

Sur place, nous sommes accueillis par sa mère qui a fait le déplacement depuis la Suisse pour l’aider avec l’arrivée du nouveau-né. Les bungalows sont neufs et splendides. Grand et bon lit, beaux meubles, belle salle de bains, grande terrasse, nous serons bien là. Le jardin de jeunes palmiers et plantes complète le tableau. Bref, un vrai paradis.

Après une douche, nous partons à pied sur Tangalle acheter des fruits, vérifier nos mails et prendre de l’argent à un ATM. Retour en tuk-tuk, Séverine ne rentrera pas ce soir de l’hôpital de Matara où elle se trouve, son fils pourrait avoir la jaunisse. Nous dégustons une bonne papaye, une habitude maintenant, que nous venons d’acheter au marché aux fruits. Quelle délice. Le soleil se couche, le ciel prend des couleurs orangées, on contemple.

La plage n’est pas non plus idéale pour la baignade juste devant les bungalows, à cause des rochers. Mais en se déplaçant 10 minutes à pied sur la droite, le sable fait son retour. Le repas du soir sera pris à l’Ibis GH voisine, tenue par Ranjit, le frère de Daya, lui-même mari de Séverine. Au menu : un buffet à volonté de rice and curry, toujours aussi bon. Peu d’air, il fait chaud en soirée. Heureusement, les bungalows sont équipés d’un puissant ventilateur, et silencieux en plus.

Samedi 13 février 2010

Départ pour une journée de farniente. Après le petit-déjeuner, nous prenons la route direction Tangalle et nous nous posons devant le King Fisher Restaurant où la plage est sablonneuse. Quelques grosses vagues ce matin, ça secoue pas mal. Si on est pris dans un rouleau, on ne contrôle plus vraiment la situation et on peut se faire mal. Pour nager, il suffit de passer la barre où cassent les vagues et c’est plus tranquille. Assiette de fruits pour le lunch au King Fisher. Vers 16h00, nous avons eu notre dose d’iode et de soleil et retour au bungalow. Incroyable, il n’y a presque personne sur les étendues de plage de Tangalle. Alors qu’il paraît que Mirissa est surpeuplée. Repos à l’ombre des cocotiers, température idéale vu la brise marine. Le soir, grillade de barracuda à l’Ibis et petit tour sur la plage à regarder le ciel étoilé et la voûte céleste... loin du stress européen.

Dimanche 14 février 2010

Encore une journée à ne rien faire, on y prend goût. Seule incartade au programme, un tour au marché dominical de Tangalle. Fruits, légumes, quelques habits, le tout sous des bâches qui assurent une ambiance de sauna ! Encore une fois, pas l’ombre d’un touriste. Du coup, nous sommes la cible des regards et des sourires.

Retour à notre coin de paradis et Séverine est enfin rentrée de l’hôpital. Nous faisons connaissance aussi de son mari Daya, leur offrons un petit présent pour le nouveau-né. Discussion autour de la vie srilankaise vue à travers les yeux d’une Occidentale. Son fils n’a pas encore de prénom, car comme le veut la coutume, il faut d’abord aller voir un astrologue qui suggérera celui à donner. Bien sûr, on peut en changer, mais il est de bon ton de garder les mêmes lettres choisies par l’astrologue et d’en composer un prénom avec.

Baignades, soleil, nous profitons de nos derniers instants à Tangalle, car demain nous partons. Notre ami Ranmal, le révérend rencontré dans un bus, veut absolument nous accueillir chez lui et nous devons le rencontrer demain soir dans la région entre Colombo et Negombo. Nous avons convenu d’un rendez-vous à Kandana, sur la route de Negombo. Dernier repas du soir à l’Ibis, dernière nuit à s’endormir avec le bruit des vagues. Nul doute que Séverine et Daya connaitront du succès avec leur petite GH. Un peu plus chère, 3000 Rps, mais vraiment agréable pour se relaxer et profiter du temps qui passe.

Lundi 15 février 2010

Il nous faut partir ce matin, dur d’abandonner un tel endroit. Ce coin était magique. Après le petit-déjeuner, nous prenons nos sacs et direction la gare routière pour rejoindre Matara en bus (40 Rps).

Nous tombons sur un bus local qui passe par l’arrière-pays et nous traversons des villages où les touristes ne vont pas. Puis, le bus rejoint la côte pour arriver à Matara. La région entre Tangalle et Matara est parsemée de petites plages et criques tranquilles. On peut s’y rendre en bus, puisqu’il suffit de signaler sa volonté de descendre pour que le bus s’arrête.

A Matara, il y a une énorme plage de sable juste devant la gare routière. Nous prenons un tuk-tuk pour nous conduire à la gare ferroviaire où nous prendrons le train pour Colombo (230 Rps en 2ème classe). Avant de monter dans les wagons, nous achetons notre repas de midi. Un gros pot de Curd. Le Curd est du lait caillé de bufflonne, une sorte de fromage frais ou de yaourt nature, au goût un peu plus prononcé, que l’on mange arrosé de miel liquide ou de rondelles de banane. C’est délicieux, mais on n’en trouve pas partout. Présenté dans des plats en terre cuite, ceux ayant une feuille de papier journal qui les recouvre proviennent de fermes artisanales, alors que ceux qui ont une feuille imprimée sont issus de production industrielle. Il paraît que les premiers sont bien meilleurs... En tous les cas aucune hésitation à avoir, c’est délicieux, même si au début cela nous a surpris que cela ne soit pas conservé au frais.

A Matara, le train est quasi vide, mais au fur et à mesure des gares, les wagons se remplissent et à Galle, le train est plein. Peu après Hikkaduwa, nous sentons une forte odeur de plastique brûlé. Nous regardons par la fenêtre, une forte fumée s’échappe de la locomotive. Le train s’arrête sur la voie unique. Le conducteur descend, téléphone avec son portable et après 15 minutes d’arrêt, le convoi se remet en marche ... mais dans l’autre sens ! En direction de Galle et à la vitesse du pas. En fait, nous allons nous stationner sur une voie de garage pour décocher la locomotive défectueuse. Attente d’environ une heure, le temps qu’une nouvelle locomotive arrive. Le seul passager content de cette panne est ce vendeur de noix de coco, qui a écoulé tout son stock pour les gens se désaltèrent du jus des fruits.

Une heure de retard donc à Colombo où il fait nuit lorsque nous arrivons. Nous esquivons les incessantes attaques des chauffeurs de tuk-tuk et nous appelons Ranmal depuis une petite échoppe pour les appels locaux. Il nous dit où descendre et nous demande de le rappeler lorsque nous serons à l’endroit convenu. Nous trouvons facilement la gare routière qui est à 10 minutes à pied de la gare, sur la droite en sortant du bâtiment. Sur place, c’est la ruche, où trouver notre bus pour Negombo ? Un préposé nous renseigne sur le bon bus à prendre, le 240, mais après avoir dû répondre à la sempiternelle question «where are you from ?» !

Nous descendons à Kandana (23 Rps) et appelons Ranmal pour lui dire que nous sommes sur place. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voyons une Mini Cooper, version Buggy ras du sol, débouler avec notre Ranmal en soutane au volant ! Nous montons dans le véhicule avec nos sacs et partons vers des petites routes de campagne sans éclairage. Un moment, un doute nous prend, nous partons Dieu sait où, avec une personne que nous ne connaissons pas et personne ne sait où nous sommes. Mauvais réflexe occidental ... vu que ce genre d’hospitalité n’a pas cours chez nous.

Nous arrivons dans le village de Uswetakeiyawa où Ranmal s’occupe de la l’église Ste-Marie. Nous rentrons dans les dépendances de l’église, nous voilà rassurés. Ranmal nous montre sa chambre et nous explique qu’il nous la laisse le temps de notre séjour. Un grand lit, une moustiquaire, une douche et des toilettes, bref une petite GH version catholique. Nous nous douchons, le repas du soir sera pris dans sa famille qui habite à une quinzaine de minutes de là.

Nous prenons la Buggy et partons sur les petites routes. Chez lui, nous retrouvons sa soeur, Nangi, qui l’accompagnait lors de notre rencontre dans le bus, et sa mère qui ne parle que le cinghalais. Au menu ... 3 petites langoustes, du riz, des légumes, du dal, des fruits, il y a à manger pour 10 ! Nous sommes gênés devant tant de générosité. Discussion sur nos sociétés respectives, Ranmal est un homme d’église très cultivé et avec un grand sens de la vie. Nangi est timide et ne dit rien. Après ce festin, retour à l’église pour la nuit.

Mardi 16 février 2010

Lever vers 07h15 et nous allons voir une petite école maternelle adjacente à l’église. C’est une soeur âgée qui fait l’accueil des élèves, mais ce sont 2 maitresses qui font les cours et préparent les bambins à la vraie école. Comme dans tout le Sri Lanka, les enfants portent un uniforme. Séances photos dans la classe, discussions avec les maitresses.

Retour à l’église pour le petit-déjeuner qui nous est servi par des «serviteurs» d’origine tamoule. Nous allons ensuite à l’école où enseigne Ranmal, toujours en buggy. Notre arrivée fait sensation, le père Ranmal en soutane au volant d’une voiture de sport ! Les élèves qui nous voient arriver sont hilares. Nous sommes présentés au père principal, responsable des lieux. L’école est grande et répartie en des classes d’une quarantaine d’élèves, tous les niveaux étant représentés. Nous faisons le tour des lieux, entrant dans certaines classes, notamment chez les petits où nous avons droit à des chants. Le père principal nous explique que ses élèves sont principalement issus de familles de pêcheurs locaux et que certains sont si pauvres qu’ils peinent à acheter des chaussures à leurs enfants ou à leur fournir 3 repas par jour. Le père essaie avec ses maigres moyens de combler à ses manques, mais il ne reçoit aucune aide particulière de l’Etat. Parfois, il achète des chaussures lui-même ou prépare des pique-nique qu’il offre aux plus pauvres.Les revenus de l’école proviennent donc des dons et autres donations faites, notamment à l’église.

Le respect est grand chez les élèves et ceux-ci saluent le père principal et Ranmal lorsqu’ils les croisent. Nous apprenons que l’école obtient de très bons résultats scolaires et que le sport a été instauré comme discipline obligatoire. Cricket, volleyball, basketball, athlétisme, le sport sert aussi d’échappatoire pour oublier les soucis quotidiens chez les plus démunis. Ranmal nous explique qu’avec plus de moyens, ils pourraient faire encore plus notamment pour les plus défavorisés des élèves. Ce soir, nous ferons un modeste don à la hauteur de nos moyens et de la décence pour contribuer à l’action des pères dans cette partie du Sri Lanka.

Un tuk-tuk nous ramène sur l’axe Colombo-Negombo où nous prendrons un bus pour la capitale. Nous nous contentons des quartiers du Fort et de Pettah, autour de la gare. Pire qu’une fourmilière, klaxons, pollution, foule compacte, sollicitations des tuk-tuk et des vendeurs, ajoutés à la chaleur lourde, c’est vite usant.

En fin d’après-midi, le ciel se couvre et nous avons droit à notre seule averse de ces trois dernières semaines. Pour nous dire au revoir ? Retour à l’église en bus et en tuk-tuk pour préparer nos sacs, faire un brin de toilette avant notre dernier repas chez Ranmal et les siens. Et re-festin : toujours des langoustes, nouilles, légumes, dal, saucisses, beignets de crevettes, il y a beaucoup trop. Ranmal s’étonne d’ailleurs que nous ne mangions pas plus.

Vers 22h00, retour à l’église pour les derniers préparatifs. A minuit pile, un ami de la famille qui a un van vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport, sans vouloir être rétribué d’une quelconque manière. En route, nous chargeons la soeur de Ranmal, Nangi, le jeune frère de Ranmal qui a 13 ans, sa mère, tous vont nous accompagner à l’aéroport, malgré l’heure tardive. Accolades, embrassades, nous nous quittons comme des amis. L’attente est longue jusqu’au décollage prévu à 03h30.

11 heures de vol, à se remémorer ce fabuleux périple srilankais. Tant de rencontres, Chintah le conducteur de tuk-tuk, Raja le guide-organisateur, Ranmal le révérend et sa famille, Nandana et Kush tenanciers de la Shangrila, Sarath le safari-man, Séverine et Daya jeunes parents, et tous ces inconnus croisés au hasard d’un train, d’un bus, d’un restaurant ou plus simplement dans la rue. Tous ont étalé leur joie de vivre, par leurs sourires, leur hospitalité, leur confiance et pour certains leur amitié. Mais finalement, une si belle île se devait d’avoir un peuple à la hauteur de sa beauté naturelle. C’est le peuple srilankais.

Merci, tout simplement.
Voyage de quatre mois en Asie du Sud-Est: visas, hôtels...? English translation pending
by Badrapha · 2009-11-05 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je pars 4 mois en Asie du sud est seul avec mon sac à dos, je fais ce voyage dans le but de me trouver un peu, je vais là parce que c'est dénaturant et que c'est de beaux pays. Alors c'est un voyage ou je vais être dans le quotidien des gens et je ne veux pas trop payer pour les hôtels et tout... Je pars de janvier 2010 à mai 2010 (Vietnam, Cambodge, Laos, Malaisie, Indonésie) et j'avais quelques questions:

1. Pour les Visas, il en faut dans quels pays? Il serait mieux de les acheter aux frontière ou avant? Si c'est avant, je vais ou pour cela? 2. Les prises électriques... Il y en a 3-4 sortes, il existe un adapteur universel ou? Que dois-je faire? 3. Je n'ai pas réservé d'hôtel à mon arrivez à Hanoï, est-ce qu'il serait mieux de la faire? 4. Est-ce qu'il y a des grosses arnaques à lesquelles je dois faire attention? 5. Est-ce que c'est moi ou je pense être serré avec un budget de 6000$ pour mon voyage? 6. Pour ce qui est du transport, le train est bien, mais sinon? Surtout pour la Malaisie et Indonésie? 7. Pour appeler à Québec, il serait mieux de s'acheter une carte d'appel là-bas? 8. Autres remarques à me dire?
Quel materiel est nécessaire pour un tour du monde à pied? English translation pending
by Cyrilo · 2009-10-19 · 23 replies
Bonjour à tous!😉

S'il y a des "professionnelles" ds le domaine de la randonnée ou encore des grands voyageurs a travers le monde, je souhaiterai qu'ils me donnent quelques informations Importantes quant au matériel nécessaire et indispensable à avoir afin d'envisager un tour du monde à pied ds des conditions optimales....

Je sais qd meme qu'il me faudra au minimum du materiel de base comme: - une bonne paire de chaussure, voir 2! - tente, duvet, un tapi de sol??, - necessaire de cuisines (réchaud, ptite casserolle, couvert, tasse, gourde...), - des vetements d'hiver, d'ete, chaussette, gant, poncho, k-way.... - carte d'orientation, médicaments, briquet...

Je dois oublié tout plein de choses ou peut etre meme vais-je meme m'encombrer avec certains détails que j'ai énuméré ci dessus?? AIDEZ MOI🙂

c'est la que j'ai besoin de vos précieuses informations qui me permettront de rassembler le materiel afin de partir pour l'automne 2010...

si vous pouviez me donner le maximum d'info sur les medicaments indispensable a prendre, le genre de vetement a se fournir et toutes les choses que j'ai oublié alors j'en serai tres heureux et vous participerez a votre maniere a l'elaboration de mon projet qui me tient tant a coeur!

Bien entendu et je l'ai déjà annoncé a plusieurs reprises sur ce site, je suis toujours a la recherche de compagnons courageux, volontaires et doté d'un mental solide pour que ns pussions partager cette aventure a plusieurs!

Je le redis une fois encore: "TOUR DU MONDE A PIED ET SANS ARGENT"héhéhé et oui!

ou du moins, peut etre juste ce qu'il faut pour les visas mais pour cela on en reparlera qd vous aurez decidé de vs lancez, on mettra sa sur pied quant aux "details" et pas des moindres, relatif a cette belle aventure!!

Pour l'heure je remercie d'avance celles et ceux qui m'accorderont un peu de leur temps pour repondre a mes questions concernant le matériel indispensable et necessaire pour realiser un de mes reves!!

MERCIIIIII BEAUCOUP!😛
Retour d'un premier séjour de trois semaines dans l'Ouest américain (8 juin-1er juillet 2009) English translation pending
by Camel57 · 2009-07-22 · 28 replies
introduction : tout d'abord un grand merci pour tous les intervenants de ce forum, grâce à vous j'ai pu concevoir depuis 1 an un circuit et partir découvrir à mon rythme l'ouest usa, sans vous, j'aurai pris un voyage organisé en bus et donc beaucoup de regret à mon retour, donc pour ceux qui se posent la question si le forum est utile, je répond oui et je suis sûr que des milliers de personnes sont dans mon cas.

impression sur mon voyage : de mon premier voyage du 08 juin au 01 juillet j'en reviens avec des souvenirs plein la tête qu'il me faudra plusieurs mois pour digérer. bilan sur place : 6000 km en voiture, 5000 photos numérique ( converti en 1500 photos papiers, de quoi remplir plusieurs albums ), des décors fantastiques, des villes extraordinaires, des gens formidables.....et cerise in the cake, du beau temps de bout en bout ( même à san francisco ) si j'ai quelques conseils à donner pour ceux qui vont partir : - le GPS : à mon avis il reste indispensable dans les villes ( san francisco , los angeles ), et le deuxème avantage, c'est qu'il nous donne en permanence le temps restant jusqu'à destination (utile pour prévoir des arrêts sur le parcours, et il y en a beaucoup ), on peut s'en passer mais c'est à mon avis plus compliqué - la voiture : quel plaisir de rouler aux usa, tout est conçu pour la voiture, route longue, large, pas de péage, pas de bouchon....un conseil si vous le pouvez prenez un SUV, car personnellement j'avais pris une grosse berline, j'avais deux grandes valises, + 1 petite + 2 sacs à dos + 1 glacière ( eh bien c'était un peu juste dans la voiture ) de plus j'ai commé à faire un peu de route non goudronnée dans le parc saguaro, et j'avoue que c'était pas pratique côté garde au sol, dons au bout de 3 jours je suis retourné prendre un SUV ( chevrolet traverse ) et je l'ai eu pour le même prix, mais alors là, du volume, un confort de par la position haute, 7 places + un grand coffre ( je précise que nos étions qu'à 2 personnes ) donc si c'était à refaire je prendrais de suite un SUV - las vegas : j'ai lu beaucoup d'avis positif et negatif sur las vegas, à mon avis c'est à faire au moins une fois, je ne suis pas joueur ( d'ailleurs je n'ai pas mis un dollar dans un casino ) mais il faut voir les decors extérieurs et intérieurs des casinos, de plus les spectacles sont fantastiques ( KA reste un moment fort de ce voyage au MGM ), de plus la ville peut être une ville de repos entre deux étapes de désert ( pas de voiture, piscine dans l'hotel, chambre confortable.....j'étais au luxor et pas de regret ) - un conseil : faire le max de rando ( je ne suis pas un gros marcheur, mais quel plaisir de faire une rando dans bryce canyon, saguaro parc; grand canyon......des grands moments d'autant plus que je voyais par moment les bus arriver à une étape et repartir quelques insatants plus tard en entendant les gens dire " déjà " quel plaisir à ce moment d'être en autonomie - le téléphone : j'ai experimenté le logiciel skype ( merci au forum ) et resultat, une bonne surprise, j'ai pu t��léphoner des heures gratuitement ( en liaison avec un autre PC ) qualité identique à un téléphone classique, autrement pour 10 euros j'ai pu appeller les fixes et portables sans problème sur 3 semaines. - internet : j'avais choisi pour mon premier voyage des hotels bien notés, le regret dans ces hotels, c'est que wifi est souvent payant ( 20 dollar pour 24h00, problème survenu au moins 1 hotel sur 2, moi qui croyais que cela ne se voyait qu'on europe, donc si vous utilisez internet, faite une recherche pour voir si l'hotel à le wifi gratuit ( si j'avais su avant .....) - nourriture : aux usa, c'est comme en france, si on veut manger pas chère c'est possible ( après la qualité et le service ...), mais on peut manger dans des très beaux et bons restaurants ( le prix n'est pas le même, voir le spinnaker à sausalito avec vu sur san francisco... pour 100 dollars avec le tips ), et les steaks, énormes et épais, des bons moments au rubys à bryce, et au furnace creek ranch ou le serveur est venu nous apporter toutes les catégories des steaks crus sur un plateau - les animaux : j'ai fait des rencontres formidables avec les animaux dans les différents parcs, comme quoi ce pays est encore un peu sauvage ( des cerfs, des pumas, des milliers d'ecureuils, des serpents à sonnette........) - les parcs : quel decors, entre la couleur orange, les déserts, les cactus, les roches, la neige ( pour yosemite )... formidable et le silence sauf qu'on on rencontre quelques français qui font un boucan d'enfer ( apéro....) sur leur balcon lorsque le soleil se couche sur monument valley au goulding's...j'ai eu honte pour notre pays ce soir là car le reste de l'hotel était d'un calme. devant ce spectacle merveilleux...... - les villes : que du bonheur à san francisco ( le passage du golden gate bridge .....), los angeles, je n'ai pas détesté, je crois même que j'y retournerais, c'est vrai qu'il n'y a pas de centre ville comme en europe, on a l'impression de traverser une banlieue permanente, mais j'ai aimé ( bon c'est vrai que hollywood boulevard ne demande pas 1 journée de visite....), - les gens : quelle gentillesse, comme je ne parle pas beaucoup anglais, bien que je le comprenne, les gens disaient que ce n'étaient pas un problème pour eux, et ils vous expliquent par d'autres moyens ce qu'ils veulent vous dire, encore une fois c'est pas en europe qu'on verrait celà, de plus le service !!!! ils viennent tous les 5 minutes vous demander si ça va ( je sais qu'il y a le tips derrière mais quand même ) - le temps de séjour : au départ je devais partir 15 jours, ensuite en voyant les posts sur le forum j'ai ajouté des jours à mon voyage pour arriver à 22 jours, avec le recul c'était la bonne solution, et je dirais que le temps minimum reste 3 semaines ( voir 4 pour ceux qui le peuvent ), car il y d'abord le décalge horraires ( il faut au moins 4 à 5 jours pour le rattrapper ), ensuite je pense que changer d'hotel chaque nuit n'est pas toujours la bonne solution, j'ai quasiment sur chaque étape ( sauf à death valley, monterey, pismo beach ) pris deux nuits, et là j'ai pu profiter des étapes, car nous arrivions en milieu ou fin d'après midi, donc on avait la soirée et la journée complète du lendemain pour profiter ( deux couchers et lever de soleil )

- conclusion : j'ai aimé ce pays, et je reprogramme déjà un voyage d'au moins 3 semaines pour 2011 ( 2010 pas possible car des travaux importants programmés dans ma maison ), mais je compte me servir de vos séjour pour concocté le mien ( donc je vais vous suivre...), mais comme je me suis servi de ce forum, c'est maintenant à mon tour de donner des avis si vous le souhaitez ( sachant qu'il y a des experts sur le forum, et que je reste un sodat parmi ces maréchaux historiques )

mes hotels : tucson: 3 nuits au loews canyon ventana resort ( superbe hotel ). Tucson reste à mon avis une région dont on ne parle pas trop sur le forum, mais pour moi elle reste une étape incontournable ( par saguaro avec ces randos, cactus fantastiques...) de plus le fait d'y rester 3 nuits sans changer d'étape après mon arrivée en avion m'a permis de prendre mes marques aux usa ( quand j'en voit qu'y arrive le soir et qui parte le lendemain pour des étapes de 600 km, non c'est pas pour moi, chacun son rythme )

grand canyon :2 nuits à l' hotel el tovar ( spendide hotel, au bord de la rive, idéal pour partir de bonne heure faire de la rando....)

monument valley :1 nuit à l' hotel goulding's lodge ( bon hotel, bien situé, avec vue sur monument valley ). une piste que j'ai adoré c'était de faire vally of the god, merveilleux parcours, 2 h00 sans croiser personnes dans des décors superbes ( alors que sur monument valley c'est l'usine )

bryce canyon : 2 nuits à l'hotel bryce canyon lodge dans les westerns cabines ( pittoresques ) et à quelques dizaines de mètres des points de vues, la rando le lendemain, fantastique....

las vegas :2 nuits à l' hotel luxor ( sympa dans la pyramide )

mammoth lakes : 1 nuit à l'hotel alpenhof ( belle étape )

yosemite : 2 nuits à l'hotel wawona ( historique....)

san francisco : 3 nuits à l'hotel argonaut sur fishermann warf ( bien )

monterey : 1 nuit à hotel intercontinental the clement ( bien )

pismo beach : 1 nuit à l'hotel shelter cove lodge ( en face du pacifique )

los angeles : 2 nuits à l'hotel sheraton ( bien situé pour se rendre au parc universal studio, et faire le quartier hollywood, de plus pas trop loin de santa monica....je n'ai pas pu aller sur l'observatoire la route était fermée ( j'ai vu que certains on pu y aller comment ont-ils fait ? )

je souhaite mettre des photos sur les différentes étapes, mais j'avoue que je ne sais pas comment faire, si quelqu'un pourrait m'aider je developperai un peu chaque étape

A+
Job d'été aux Etats-Unis sans visa J1, qui l'a déjà fait? English translation pending
by Aurore038 · 2009-05-24 · 12 replies
Bonjour,

Je voudrais aller travailler 6 semaines pour une famille américaine entre fin juin et début août. Ils me donneront un peu d'argent de poche + logement/nourriture (pas de garde d'enfants, juste du ménage + du boulot dans leur ranch).

Je sais que pour travailler légalement aux EU dans ce cadre, il faut un Visa J1. Mais je n'ai ni le temps ni l'argent nécessaire pour le faire donc je compte m'en passer (pas de discours moralisateur svp 😇 ). Je l'ai déjà fait une fois l'année dernière mais étant donné que j'avais dit à l'officier de l'immigration que je connaissais la famille avant d'arriver aux EU, ça n'a pas du jouer en ma faveur donc il m'a harcelé avec des questions franchement bizarres pour certaines. 🤪

Pour ceux qui ont déjà tentée l'expérience, vous avez dit quoi à l'officier quand ils vous a demandé où vous comptiez vivre ? Je pensais dire que je vais loger dans cette famille que je ne connais pas afin de visiter NYC et ses environs et que je les dédommagerais pour le logement et la nourriture mais je me demande si c'est vraiment crédible ?
Retour de croisière MSC Musica - Iles Grecques - 19 avril 2009 English translation pending
by Nth59 · 2009-04-30 · 60 replies
Bonjour

Nous sommes rentrés lundi de croisière sur le MSC Musica, et comme promis voici nos impressions et petits trucs parfois utiles à savoir.

Nous sommes partis de Paris en train couchette pour Venise. Etant 4, nous avons opté pour la 1ère classe. Les compartiments sont les mêmes, mais occupés par 4 au lieu de 6 ce qui est franchement appréciable vu la taille des compartiments !! Nous avions réservé nos pass vaporetto sur internet (Venise connected), moins cher que sur place, ainsi que des cartes WC. Les cartes WC ne sont finalement pas interessantes car on peut se débrouiller avec les restos et pauses-goûters !! Nous avons séjourné au "Bernardi Sémenzato", que je conseille vivement : chambres immenses de style palais vénitien, accueil charmant et situation idéale dans Canareggio : 10 minutes à pied du Rialto par les petites rues typiques, 10 minutes à pied du point d'embarquement pour Burano et Murano. Bref super séjour à Venise. Nous avons embarqué sur le MSC Musica le dmanche vers 15 heures avec MSC EXpress ... qui porte bien son nom. 15 minutes après notre arrivée au port, nous étions dans notre cabine. Les cabines sont trés fonctionnelles. Nous avions 2 lits superposés pour les enfants, pliés le matin et redépliés le soir par le personnel. Et un lit King size (en fait 2 lits de 90 accolés). Le bateau est extrèmement propre. Les cabines nettoyées 2 fois par jour, la moquette des couloirs shampooinée tous les jours, du personnel en permanence dans les escaliers pour nettoyer les rampes, enfin bref, très propre. Au niveau des excursions, nous avions juste réservé Santorin et OLympie. Bari : a faire soi même. 15 minutes à pied de la vieille ville. Beaucoup disent qu'il n'y a rien à voir, moi j'ai trouvé la vieille ville charmante, la Vraie Italie du Sud ... Corfou : MSC propose une navette pour le centre ville (payante, environ 6 euros par personne). Nous l'avons prise mais bon la ville de Corfou sous la pluie ... Nous y avons fait nos emplettes et c'est tout. Santorin : Nous avions donc réservé l'excursion à Oia pour une raison simple . Le débarquement se fait en chaloupe et pour descendre 3000 personnes, ça prend du temps !! etant donnés que les excursioinnistes sortent les premiers, c'était le bon plan. Sauf que la mer houleuse a empéché les chaloupes de s'amarrer et que personne n'a pu descendre ... Mykonos : pareil, nous avons pris la navette pour le centre ville et nous sommes baladés dans le village trés typique Athènes : plusieurs excursions sont proposées mais nous l'avons visité par nous même. A l'aller nous avons pris un taxi jusqu'à l'Acropole (25 euros). Attention, ils insistent grossièrement pour que vous gardiez le taxi pendant la journée, afin de faire le tour de la ville (bonjour le prix !!). Il existe cependant un métro qui va du Pirée à l'Acropole. Et pour les claustrophobes comme moi, il y a un bus : Le numéro 40 qui va de la place Syntagma au Pirée. Prévoir 45 minutes pour le trajet et ... 4 euros pour 4 personnes !! Demandez tout de même au chauffeur de vous indiquer l'arrêt exact car on ne voit pas le port du bus. Nous sommes tombés sur un chauffeur hyper sympa ainsi que des jeunes filles grecques qui ont joué les interprêtres Franco-Greco-Anglophones !! Vous êtes en plein centre ville du Pirée, et en regardant par une rue transversale, vous apercevez le Musica juste à côté. Mais il faut le savoir... Attention aussi, les directions des bus sont écrites en Grec !! Olympie : nous avons réservé l'excursion "site archéologique et taverne". Olympie est à 35 minutes de bus du Pirée. Nous avons eu un guide trés calé et trés sympa. Aprés un petit quart d'heure de shopping, nous sommes revenus à Katakolon dans une taverne sur la plage, pour déguster les spécialités grecques et danser le sirtaki. Trés plaisant. Dubrovnik : Navette pour le centre ville, et visite de l'interieur des remparts (la balade en haut des remparts est payante et il y a un monde fou pour l'achat des tickets). La ville de Dubrovnik est vraiment trés jolie. Voilà pour les excursions. Concernant MSC : le personnel est au petits soins mais ne parle pas beaucoup le français ...Enfin, ça se passe trés bien ! Au niveau des repas par contre, ça coince. C'est l'usine !! Il nous est arrivé de faire 3 fois le tour du restaurant avant de trouver une table libre ... résultat on a fini par faire comme tout le monde, et se pointer à la porte du resto 15 minutes avant l'ouverture et se précipiter une fois ouvert pour avoir une table ... c'est pas joli-joli et c'est dommage, mais c'est le seul moyen ! C'est comme ça pour le petit déjeuner et le midi (un seul service). Par contre le soir, nous avions une table désignée, donc pas de problème. Nous étions d'abord un peu déçus car placés à une table de 8, mais nous avons sympathisé avec nos voisins de table, et tout s'est bien passé. Le club Enfant : mes enfants se faisaient une joie d'y aller, mais si vous ne prenez pas les excursions MSC ... il faut déposer les enfants à 9 heures et les récuperer à 11h45, pareil pour l'aprés midi ; 15h - 17h30. Alors si vous voulez visiter par vous même, c'est raté ! Il n'y a plus qu'a prendre les excursions MSC (là ils vous gardent les enfants sans problême) et débourser 60 euros par personne. Nous les avons finalement emmenés avec nous lors des visites et c'était beaucoup mieux comme ça !! D'autant qu'à chaque fois qu'on leur demandait ce qu'ils avaient fait, ils répondaient : "j'ai déssiné". Voilà en gros pour mes impressions générales. Nous avons passé de bonnes vacances, mais qui finalement ne correspondent pas à notre style : nous qui aimons visiter, nous sommes restés sur notre faim. C'est idéal pour ceux qui aiment le style hôtel-club avec animations etc ... Si vous avez des questions sur votre prochaine croisière, je me ferai un plaisir de vous répondre (si je le peux). J'ai trouvé sur ce forum plein d'infos utiles. Je rends donc la pareille ! A bientôt Nathalie
Carte SIM au Vietnam English translation pending
by Xine71 · 2009-03-19 · 32 replies
Bonjour à tous

J'ai l'intention d'acheter une carte SIM à mon arrivée à Hanoi. Pour éviter de perdre du temps à des recherches sur place, quelqu'un pourrait il me renseigner sur le choix de l'opérateur ( plus bas tarifs vers la France, meilleure couverture réseau ... ) et me donner une adresse sur Hanoi pour l'acheter ( centre commercial ? ou autre...).

Merci d'avance. Christine
Traitement anti-paludéen pour cinq mois au Bénin English translation pending
by Mancha · 2009-02-11 · 22 replies
Bonsoir, je pars en stage pour 5 mois au Bénin, et je suis à la recherche d'opinions par rapport aux traitements anti-palu pour une telle durée. Mon médecin m'a prescrit le Lariam, mais étant donné tous les effets secondaires j'hésite à le prendre... Qu'en dites-vous ?

Merci Ju'
Location de voiture avec une carte bancaire aux États-Unis English translation pending
by Pinkshana · 2008-12-31 · 42 replies
Bonjour,

nous partons dans l'ouest des USA en juin avec location de voiture, les billets c'est fait mais il nous reste un problème : la location de la voiture !

Les 2 loueurs que j'avais sélectionnés exigent que la cb utilisée soit au nom du conducteur... problème mon conjoint, qui sera le conducteur, n'a qu'une visa electron refusée par les agences... j'ai de mon côté une mastercard mais pas le permis 🤪

Connaissez vous un loueur qui n'exige pas que la cb soit au nom du conducteur ? Nous prendrons et déposerons la voiture à San Francisco.

Merci de votre aide car maintenant que les billets sont réglés.... nous sommes vraiment très embêtés à cause de ça !!!!
Nouvel hôtel Riu Marco Polo (4 étoiles) à Hammamet-Yasmine English translation pending
by Justin333 · 2008-11-06 · 247 replies
Bonjour à tous,

voila le nouveau catalogue été 2009 disponible, nous nous laisserions bien tenter par le nouveau RIU Marco Polo de Hammamet. L'hôtel existait déjà mais ne faisait pas partie de la chaine RIU. Il ouvre normalement pour Pâques 2009. Si vous avez serjounez cet été à Hammamet Yasmine vous ètes peut etre passé devant l'hôtel en rénovation, qui peut me dire à quoi ressemble l'hôtel ? Ou peut etre avez vous sejourné dans l'ancien Marco Polo ?

Si vous avez des infos, nous sommes preneur.....

@+
Promotions de vols et formalités administratives pour la Guadeloupe English translation pending
by Floraval · 2008-11-02 · 22 replies
Bonjour, nous projetons de faire un voyage en Guadeloupe environ du 7 au 21 mars 2009, je pense qu'il vaut mieux que j'organise moi même notre voyage car par agence de voyage d'une part je trouve que nous serrons nettement plus gagnants niveau tarifs et d'autre part je ne trouve aucune agence travaillant avec des gîtes ou chambres d'hôtes. Malheureusement nous n’avons pas encore réserver nos billets d’avion car les tarifs sont actuellement à 1407 euros pour 2 aller/retour (air caraibes)et nous pensons qu’après noël il y aura peut-être des offres promotionnelles. Peut-être pourriez vous nous guider à ce sujet, qu’en pensez-vous ? Peut-être pourriez vous également nous renseigner sur les papier dont nous pourrions avoir besoin en Guadeloupe si nous ne partons pas par agence, assurances, passeport ou simplement carte d’identité, vaccins… je ne sais pas où me renseigner pour être sûre de ne rien oublier... Par avance merci beaucoup pour votre réponse
Apprendre le bahasa Indonesia English translation pending
by Anne92 · 2008-10-24 · 82 replies
Il y a déjà quelques post d'ouverts sur le sujet, mais j'ai l'idée d'ouvrir cette conversation pour réunir toutes les personnes qui souhaitent apprendre l'Indonésien, celles qui le parlent déjà, celles qui débutent ou la communauté indonésienne du forum pour réunir nos connaissance et s'aider dans l'apprentissage de la langue !

Peso j'apprends avec la méthode Assimil qui est très bien faite mais évidemment ce n'est pas le bahasa que les indonésiens emploient dans la vie de tous les jours. J'ai montré les leçons à une amie indo qui m'a dit qu'elle n'employait que rarement le langage de la méthode Assimil.

Donc ici ce serait bien d'avoir un peu tout le monde qui parle indonésien pour pouvoir comparer et progresser ! Le bahasa "soutenu" et "littéraire", celui qu'on parle dans les rues, entre amis, l'argot, le langage familier... lain lain :)

Bon moi j'en suis à la 25e leçon d'Assimil (au début quoi !) mais je parle un peu avec des amis ou connaissances sur le net. Rarement en réel sauf quand je suis dans le pays, c'est là évidemment qu'on progresse le + !

A vos claviers :)🙂
Intermède mexicain: douze jours de la plage à la capitale, en passant par la jungle English translation pending
by So75014 · 2008-09-13 · 15 replies
J’adore lire les carnets de voyage sur les destinations que nous préparons ou celles qui me font rêver. J’y puise souvent de précieux conseils. A mon tour, j’espère que ce carnet permettra d’aider celles et ceux qui préparent leur futur voyage au Mexique et fera rêver les autres.

Nous avons parcouru une petite partie du Mexique pendant 12 jours. C’est peu pour visiter ce grand pays et il nous a fallu faire des choix. L’itinéraire que nous avions concocté grâce aux conseils de divers forums et guides de voyage est le suivant : Playa Del Carmen, Piste, Chichen Itza, Merida, Palenque, San Cristobal de La Casa, Mexico. Petite particularité du voyage : il s'est effectué entre deux séjours aux Etats Unis. Les vols aller et retour se sont donc fait depuis et vers les Etats Unis.

1er jour - 20 juillet 2008 : Vamos a Playa Del Carmen

Le vol pour Cancun de la Mexicana est prévu à 10h. Nous quittons l’auberge de jeunesse de Los Angeles à 6h, nous prenons le métro ligne rouge puis le Fly Away bus et nous arrivons à 7h20 à l’aéroport. En deux temps trois mouvements nous effectuons les formalités d’enregistrement, et nous avons donc plus de 2 heures à tuer avant d’embarquer dans l’avion. Peu avant l’embarquement, nous sommes appelées par une hôtesse : son débit en espagnol est très rapide et je crois comprendre que nous sommes surclassées. Nous n’y croyions pas vraiment, car il n’y aurait aucune raison mais sur notre nouvelle carte d’embarquement, nous avons les sièges 1D et 1F ! Et en effet, nous ne savons pas pourquoi, mais nous voyagons en classe affaire. Nous sommes devenues des executive women ! C’est tout simplement génial : le siège est un fauteuil, les hôtesses sont aux petits oignons, le repas est délicieux et nous avons un lecteur vidéo personnel. On s’habitue vite au luxe. Le retour à la réalité se fait au passage de la douane que nous mettons plus d’une heure à franchir. Une autre heure à attendre le bus pour Playa Del Carmen, c’est vers 20h, sous la pluie, dans le noir, que nous cherchons la Casa Tucan, calle 4. La cabana que nous avons réservé par mail est très chouette avec son toit en paille, petite terasse privée. Pour atteindre la cabana, il faut traverser le jardin de la Casa Tucan, dont la végétation est tropicale et luxuriante. Le matin, les oiseaux mexicains nous assureront un réveil très matinal !



Notre cabana (photographiée, sous le soleil, le jour de notre départ)

Nous déposons nos sacs et décidons d’aller à l’oasis, restau vivement recommandé par le lonely planet. Nous prenons un Ceviche de poisson et un plantillo Mexicano (sans guacamole, il n’y en a plus). Les plats sont pas mal, sans plus, nous sortons donc plutôt déçues.

Retour à la cabana, sous la pluie, les converses font floc floc ! Nous espérons que le temps sera meilleur demain, mais nous avons demandé à la réception et il semble que ce ne sera pas le cas !

Quelques chiffres : Billet avion Los Angeles à cancun : 117, 82 euros / personne Bus Cancun à Playa Del Carmen : 80 $ / personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $

2ème jour - 21 juillet : Playa Del Carmen La cacophonie des oiseaux nous réveille dès potron-minet, ce sont des sons très inhabituels. Ca change des merles et des pigeons parisiens. Nous avalons un moca froid acheté la veille et partons prendre un petit déjeuner plus consistant à la Salta, sur la 5ème avenue. Pour cela, il nous faut affronter la pluie, le déluge tropical ! Nous arrivons trempées, engloutissons espresso, capuccino, muffin à la canelle, croissant au nutella. Les panses explosent, le budget aussi ! Après ce remontant, direction la plage pour mettre les pieds dans les Caraïbes, pour la première fois. La mer est super belle, transparente, chaude, j’en redemande ! La pluie en moins, le soleil en plus, ce serait parfait !

Les pieds dans les caraïbes pour la première fois

Nous cherchons ensuite l’office du tourisme, que nous ne trouvons pas, allons faire quelques courses pour le repas du midi, du soir et pour le petit déjeuner du lendemain (la chambre est équipée d’un frigo, autant en profiter) et rentrons à l’hôtel déposer les courses. Nous déjeunons dans la chambre, en regardant par la fenêtre notre terrasse sous des trombes d’eau.

Nous renonçons à aller à Akumal faire du snorkelling, le temps est trop pourri. J’ai vraiment les boules, puisque le passage par les Caraïbes avait pour but d’aller voir poissons et tortues. A la place, nous allons à . Aller en bus 2ème classe, retour en collectivo. A Tulum, il fait relativement beau, c'est-à-dire qu’il ne pleut pas. Le site Maya est vraiment bien situé, près de la mer, ce qui rend la visite très sympa car le site proprement dit est petit et on en fait vite le tour. A 17 heures, les gardiens nous rabbatent dehors.

Tulum

Retour à Playa Del Carmen, à la gare nous achetons nos billets de bus 2ème classe avec la compagnie Mayab pour Chichen Itza, départ prévu 11h10. Nous espérons pouvoir visiter le site puis prendre un bus pour Merida et y passer la nuit. Nous allons ensuite nous balader le long de la plage les pieds dans l’eau.



Balade sur la plage

Retour à la Casa Toucan, on dîne dans la cabana, il pleut dehors, c’est le déluge. Nous rassemblons nos affaires, demain nous partons vers de nouvelles aventures.

Quelques chiffres : Petit Déjeuner à la Salta : 110 $ pour 2 Bus Playa à Tulum : 22 $ par personne Site Tulum = 48 $ par personne Collectivo tulum à Playa : 30 $ par personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $

3ème jour - 22 juillet : Playa à Piste

L’aventure c’est l’aventure ! Le voyage est rempli de surprise et de contre-temps. Après 2 jours de pluie, nous partons sous un soleil éclatant et une chaleur écrasante (non, non, nous n’avons pas les boules). Sur la 5ème avenue, nous échangeons 150 euros en pesos et nous nous dirigeons vers la gare où nous attend notre bus pour Chichen Itza. Surprise : départ à 11h10, pile, c’est parfait. C’est ensuite que les choses se gâtent. Après une heure de route, peu avant le village de Tulum, la police arrête le bus, l’inspecte pendant 3 plombes, et nous escorte finalement jusqu’à la gare routière de Tulum. Après plusieurs minutes de tractation entre le chauffeur et les policiers, un policier nous demande de descendre du bus. Nous comprenons que celui-ci ne repartira pas. Nous nous retrouvons donc à la gare de Tulum, qui est bondée. Après une demi heure d’attente, nous savons enfin ce que la suite nous réserve : nous poursuivrons le voyage avec le bus ADO première classe qui part de Tulum à 14h30 (coup du sort, nous nous retrouvons sur notre planing initial si nous avions fait Akumal la veille et le site de Tulum ce matin). Nous attendons patiemment à la gare, profitons du spectacle : notre bus 2ème classe se fait embarquer par un camion remorqueur.

Notre bus arrêté par les flics et embarqué par un camion remorqueur

Le bus ADO arrive, nous embarque et nous largue à 17 heures, sous la pluie, à l’entrée du site de Chichen Itza … qui ferme à 17 heures … l’aventure continue ! Pour aller à piste, nous prenons à l’arrachée un bus Oriente, ça pue le chien mouillé là dedans, mais on ne va pas faire les difficile. Sous la pluie, nous allons voir s’il reste une chambre disponible à la posada Oldade, chaudement recommandée par le routard. La propriétaire nous laisse le choix entre la chambre située à l’entrée de la Posada près de la route ou la cabana dans le jardin, pour le même prix. Nous choisissons la chambre, plus spacieuse, moins roots, très défraichie quand même. Quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain midi, la visite de Piste by night (tant pis pour Chichen by night, nous avons eu notre quotat d’émotion pour aujourd’hui), le pique-nique 5 étoile dans la chambre, une bonne douche, un peu de lecture, nous mettons le réveil pour être sur le site demain matin dès l’ouverture.

Quelques chiffres : Bus 2ème classe Mayab de Playa à Chichen Itza : 110 $ par personne Bus Oriente de Chichen à Piste : 5 $ par personne Chambre à la posoda Oldade à Piste : 250 $

4ème jour - 23 juillet : Chichen Itza et Merida

Réveil à 7 heures pour être de bonne heure sur le site de Chichen Itza et éviter les flots de touristes. On range nos affaires, on s’arrête prendre un café à Oxo, on fait le bout de chemin à pieds avec au minimum sur le dos 10 kg chacune et nous pénétrons à Chichen Itza peu avant 9 heures. Avant d’attaquer la visite, nous nous débarrassons de nos sacs à dos à la consigne.

Le castillo s’offre à nous, spectaculaire. Comme il est impossible d’y monter, nous pouvons l’admirer « nu ».

Le Castillo, la pyramide rendant si célèbre Chichen Itza

Détail du Castillo

Nous continuons la visite, en enchaînant les édifices, certains sont très bien conservés ou restaurés, d’autres moins. Le jeu de pelote est imposant, le mur des morts sublime, j’aime aussi le palais aux mille colonnes.

Une tête de mort, une parmi les centaines sur le mur des morts

Un des Chac Mol croisé dans Chichen Itza

Le palais aux mille colonnes

Au fur et à mesure, la foule arrive et lorsque nous arrivons au point de départ, nous constatons avec horreur que le castillo est envahi de groupe de touristes. Le réveil à 7 heures est indispensable.

C’est la période de la mue

Après 2h30 de ballade à travers ce sublime site, nous prenons le bus 2ème classe Oriente qui part à 11h45 et qui, pour 55$, nous amène à Merida que nous atteignons 2 h30 plus tard. Malheureusement, il nous dépose au terminal 2ème classe et nous devons donc, sous un soleil de plomb, parcourir plusieurs centaines de mètres chargées de nos sac à dos pour rejoindre le terminal de bis 1er classe où nous prenons un bus de nuit ce soir. Le trajet à pieds semble durer une éternité. Nous arrivons en nage ! Nous nous débarrassons de nos sacs à la consigne (6$/heure et par bagage) et allons explorer la ville. Ce sera assez rapide, car le centre historique est concentré autour du zocalo. Il y a de très beaux bâtiments, les rues sont pittoresques, dépaysement assuré : la salle d’attente de la consultation médicale presque sur le trottoir, la salle de gym avec ses appareils préhistoriques et sa pub des années 50.

Une rue typique de Merida

Salle d’attente d'une consultation médicale

Le marché aussi vaut son pesant d’or : c’est la caverne d’Ali Baba au milieu des étals de fruits, de légumes, épices, viandes, etc.

Après une pause apéritive dans un bar très sympa, nous allons prendre un en cas dans un fast food mexicain. L’organisation est assez bizarre puisque la commande est prise lorsque nous sommes installées et nos plats nous sont servis à table. C’est à mi chemin entre un fast food et un restau. La patata est dégueu, la chair est reconstituée, le guacamole est très moyen. Bref, mauvaise pioche.

Retour à la gare des bus, récupération des sacs à dos, toilette de chat à la lingette dans les toilettes de la gare et c’est parti pour un voyage by night de 8 heures, jusqu’à Palenque.

On nous avait prévenu : il fait très froid dans les bus de nuit. C’est donc avec 2 pulls chacune, un Tshirt manche longue, chaussettes épaisses, et une couverture American Airlines à partager que nous nous allons passer la nuit.

Quelques chiffres : Entrée Chichen Itza : 98 $ / personne Bus 2ème classe Oriente Chichen Itza à Merida : 55 $ par personne Bus de nuit ADO 1ère classe Merida à Palenque : 360 $ par personne + 18 $ de frais de réservation (réservation faite par internet quelques semaines avant)

5ème jour - 24 juillet : Palenque

Mama mia, quelle nuit ! On ne nous y reprendra pas ! On a eu froid malgré nos 2 pulls (dont un polaire paraît-il, merci monsieur Go spoort !), on a peu dormi, pas très bien installées. En revanche, aucune mauvaise surprise, pas de contrôle imprévu, de racket, vol de sac, perte de bagages. C’est le point positif.

Dès la sortie du bus, la chaleur nous surprend, nous enlevons les 2 pulls. Il n’est que 6 heures et il fait déjà chaud, lourd, humide. Nous achetons un café à une guitoune située sur le trottoir à côté de la gare pour 5 $ (même pas malade), et hop nous voilà déjà dans un taxi pour le lieu dit El panchan où nous espérons trouver une chambre ou mieux une cabana au milieu de la jungle. Je veux voir des singes hurleurs ! Aucune réception n’ouvre avant 7 heures. A 7h30, tout est encore fermé. Nous finissons par trouver un hébergement chez Ed et Marguerita, une cabana pour 220$ qui doit se libérer dans la matinée. Nous nous changeons, laissons nos sacs à la réception et partons à la conquête de Las Ruinas, d’abord en collectivo puis à pieds.

D’emblée, nous sommes conquises, sous le charme, le lieu est sublime, les vieux édifices en pierre au milieu de la jungle, les fleurs, les bruits, les cris des singes, la paysage, tout est beau.

Bienvenue à Palenque Las Ruinas

Palenque encore

Palenque toujours

Palenque … une dernière

Au détour d’un chemin, on lève la tête et on aperçoit deux singes au sommet d’un arbre. L’un reste immobile, l’autre a bougé, sauté sur une autre branche puis est parti. Les photos ne rendront rien de ces scènes, malheureusement.

Nous déambulons à travers le site de Palenque, grimpons sur toutes les pyramides possibles, prenons de nombreuses photos.

Trois heures plus tard, la visite achevée, nous prenons un collectivo pour Palenque ville afin de faire quelques courses et de réserver l’excursion des cascades avec continuation jusqu’à San Cristobal, pour le lendemain. Comme le disent les guides de voyage, la ville de Palenque est moche, sans intérêt.

Palenque ville

Retour à El Panchan, nous récupérons nos sacs, prenons possession de la cabana et vers 13h30 faisons une pause déjeuner en routarde sous le ventilo de la cabana.

Notre cabana, chez Ed et Marguerita

Après une sieste récupératrice, nous allons nous balader autour des différents « hôtels », à travers la jungle et une végétation tropicale. Nous avions envisagé de faire une rando avec un guide dans la jungle, on est crevé, on laisse tomber cette idée.

Des bambous, il y en a partout, immenses

Ce soir, on va au restau. A Don Mucho, nous prenons une pizza et un plat « combinado » accompagnés de bière et nous récurons les assiettes. Ca fait du bien d’être bien installées et le décor est joli. Nous prenons notre temps, la soirée est belle, vive les vacances !

Quelques chiffres : Taxi pour El Panchan = 50 $ Entrée Palenque Ruinas : 68 $ / personne Prix d'un trajet en collectivo El Panchan à Palenque ville : 10 $ par personne Cabana à Ed et Marguerita : 220 $

6ème jour - 25 juillet : Misol Ha, Agua Clara, Agua Azul, San Cristobal

Journée balnéaire avec la visite des 3 cascades. Nous nous offrons le luxe d’un tour organisé (bien que le routard le déconseille, en précisant que la durée passée sur chaque site est trop courte) : le mini bus doit venir nous chercher à El Panchan et nous conduire à Misol Ha, Agua Clara et Agua Azul avec un arrêt respectif de de 30 minutes, 30 minutes et 3 heures. Royalement, le mini bus doit ensuite nous déposer à San Cristobal. Arrivée prévue à 17 heures.

Vers 9h20, le van arrive et nous prenons place parmi 12 autres touristes qui ne poursuivront pas la route avec nous jusqu’à San Cristobal.

Notre carrosse appartient à la compagnie Chambalu

Quelques dizaines de minutes plus tard, nous atteignons notre première destination. Le chauffeur nous précise que l’arrêt sera de trois quarts d’heure. Nous admirons la cascade et faisons le parcours pour passer derrière. La cascade est sublime mais si on ne se baigne pas, ce qui sera notre cas, une vingtaine de minutes suffisent pour en faire le tour.

La cascade de Misol Ha

A Agua Clara, dès la sortie du van, nous sommes « harcelées » par des gamins indiens vendant fruits, des galettes, des babioles. Ils nous collent aux basques, c’est gonflant. Agua Clara n’a de Clara que le nom : l’eau est marronnasse, bref déception.

Traversée par barque de la rivière

En voiture Simone, il est temps d’aller à Agua Azul. Des travaux sur la route nous bloquent plus d’une demie heur. Nous nous passerons qu’1h30 à Agua Azul au lieu des 3 heures prévue.

Pepsi est partout ... surtout au Mexique

Nouvelle déception, même si les cascades sont assez belles, l’eau n’est pas Azul mais Cafe con leche. Le parcours est infesté de restau, vendeurs de babioles, nous n’accrochons pas. Nous sommes contente de n’y rester que la moitié du temps prévu.

Vous avez dit Azul ?

Au moment de partir, on nous fait changer de van. Pas de quoi en faire un plat, nos bagages suivent, tout va bien. Et puis, un quart d’heure après être parti, le nouveau van s’arrête sur le bord de la route. Tout le monde comprend qu’il faut descendre, on récupère nos sacs. On attend, mais on ne sait pas trop quoi. Moins d’une demie heure plus tard, un bus ADO s’arrête, le chauffeur du van nous remet un billet de bus et nous fourgue dans ce bus qui va à San Cristobal. Nous voilà roulées dans la farine, la continuation (en Espagnol) jusqu’à San Cristobal en van « privé » n’est qu’une arnaque. On finit le voyage à l’arrière du bus, près des toilettes, et la clim qui fait du goutte à goutte sur ma tête !

Plusieurs heures sur une route super sinueuse, semée de topes dont chaque passage nous écrase au plafond : les paysages sont sublimes mais les villages que l’on traverse nous ouvrent les yeux sur la misère des indiens du Chiapas.

Vers 18h30, nous atteignons San Cristobal de Las casas. Coup de cœur dès le trajet de la gare du bus à notre auberge de jeunesse dans laquelle nous passerons 3 nuits. La ville est belle, et à l’AJ, l’accueil est charmant, la chambre double est grande, belle, propre. Cuisine et hamacs à disposition. Nous savons que nous allons nous plaire ici.

Notre maison pour 3 nuits : Los Camellos

Quelques chiffres : Excursion aux cascade + transfert jusqu’à San Cristobal : 300 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $

7ème jour - 26 juillet : San cristobal

Plus de 30°C à Palenque, un taux d’humidité incroyable. A San Cristobal nous avons dormi sous 3 couvertures ! A 2200 m d’altitude, la température diminue rapidement dès que le soleil disparaît. L’avantage, c’est qu’il n’y a plus de moustiques !

Après le petit déjeuner composé de café, d’un croissant (un cuerno) et d’un pain au chocolat (une chocolatine, comme dans certaines régions françaises), nous réunissons nos affaires sales. L’heure de la lessive a sonné. Pour 10$ par kg, nous apportons plus de 5 kg de fringues crapoteuses à la lavenderia. Le linge sera lavé, séché, plié et disponible le jour même à partir de 14 heures. Bon, le service est efficace … trop même. Quelques couleurs des Tshirts ont disparu, mon pull a rétréci … il ne faut pas confier ses fringues chanel, ça tombe bien, nous n’en avons pas.

Nous consacrons la journée à l’exploration de la ville : le grand marché tout d’abord avec ses étals d‘épices, piments, fruits, légumes, etc.

On a acheté nos bananes ici

et nos piments là (il y a même du pepsi quelque part !)

Direction ensuite le couvent Santo Dominguo, puis une promenade dans les rues et ruelles de cette si belle ville.

Une façade très colorée

Une autre

Photo d’une rue typique

Nous achetons des bracelets à une indienne et sa fille, qui nous permettent de les prendre en photo.

Après le déjeuner pris à l’auberge de jeunesse, nous passons de l’église Guadalupe à celle située au sommet d’une colline, que l’on atteint en montant une quantité incroyable de marches.

La vue sur la ville depuis l’église

Nous décidons ensuite d’aller à pieds jusqu’au cimetière. Le trajet à pieds se fait en une demie heure environ. Le cimetière est très coloré, très kitch, c’est très surprenant, complètement différent de nos cimetières gris et ternes.

Non, nous ne sommes pas à Disney Paris

C’est bien un tombeau

Et encore un autre, coloré, fleuri

Repas du soir pris à l’AJ, un groupe de six français bruyants ont pris d’assaut la cuisine et la salle à manger. Ils pensent être seuls au monde, c’est pénible. Nous avons constaté depuis le début de nos vacances que le français est une espèce très bruyante et sans gène, surtout quand il est en groupe.

Ballade by night dans les rues faiblement éclairées. Le Zocalo fourmille de monde, les autres rues sont plus calmes. San Cristobal est un vrai coup de cœur.

Quelques chiffres : Laverie : 10$ le kg de linge 8 cartes : 40 $ 8 timbres : 104 $ Chambre à Los Camellos : 240 $

8ème jour – 27 juillet : San cristobal

Nous prenons un collectivo pour aller à San Juan Chamulan voir de nos propres yeux les rites pratiqués dans l’église. Pour rentrer dans ce lieu sacro-saint (photos interdites), il faut demander une autorisation à l’office du tourisme, autrement dit, payer 20$ par personne ! Il faut vraiment le voir pour y croire. Nous sommes transportées dans une autre dimension ! A l’intérieur, il fait chaud et l’odeur de l’encens, des bougies est soutenue. Les indiens murmurent des incantations devant des rangées de petites bougies disposées à même le sol jonché d’aiguilles de pins. Les offrandes vont des œufs au poulet (encore vivant). Ils boivent du … pepsi pour roter, afin d’expulser le mal. Détail étonnant : certaines statues sont sous vitrine et habillées de vêtements, comme le seraient des poupées.

Devant l’église, le marché est animé et coloré. Devant nous passent quatre mexicains coiffés d’un chapeau et habillés d’une peau de « mouton ». J’arrive à les prendre en photo au passage.

Photo prise à la volée

Nous retournons en collectivo à San Cristobal pour l’heure du déjeuner. Sur le chemin de l’AJ, nous passons devant un stand où grille des volailles. Les poulets sont ouverts en deux et sont grillés « pates écartés ».

Barbecue mexicain

L’après midi, nous poursuivons l’exploration de la ville, en lorgnant les boutiques des bijouteries, où l’ambre se vend malheureusement à prix d’or. Nous visitons le musée de l’ambre, aménagé dans un ancien couvent restauré. Il est riquiqui malgré d’intéressantes explications. La visite est cependant décevante.

Sur les façades, nous remarquons de nombreux pochoirs.

Commando hippy

She is in love

Pour notre dernière soirée à San Cristobal, nous allons diner dans un bar restau, le Iskra. C’est l’heure de l’happy hour et nous nous retrouvons avec deux cocktails chacune, amenés en même temps. Au moment de la commande, nous précisons que nous souhaitons que les plats soient très peu épicés. Ce ne fut pas le cas, j’ai failli mourir dans ce restau mexicain. Les deux margaritas descendues cul sec n’ont pas été suffisantes pour éteindre le feu. Expérience inoubliable !

Lumière de fin de journée sur San Cristobal

Quelques chiffres : Trajet en collectivo San Cristobal à San Juan : 8 $ par personne Entrée de l’église à San Juan : 20 $ par personne Musée de l’ambre : 20 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $

9ème jour – 28 juillet : en transit pour Mexico DF

Journée de merde ! Elle avait pourtant bien commencé : dernier petit dej à l’AJ que nous quittons avec un petit pincement au cœur. Nous nous sommes senties ici comme chez nous. Le bus pour Tuxtla Gutierrez est à l’heure et part à 10h50. Nous arrivons à 12h15 ce qui nous laisse largement le temps d’aller visiter le zoo, notre vol avec la compagnie Click Mexicana pour Mexico n’est qu’à 17h35.

Mais c’est ici que la galère commence !

Comme le conseille le routard, nous prenons un taxi pour aller au zoo. Une fois bien installées, le chauffeur nous fait comprendre que : 1 : le lundi, le zoo est fermé (pour le routard c’est ouvert tous les jours), 2 : l’aéroport n’est pas situé à 15 minutes de la ville (dixit le routard) mais au moins à 50 minutes dans la direction de San Cristobal. Le chauffeur nous précise qu’il n’y a pas de bus pour y aller et qu’il veut bien nous y conduire pour 200$ !

Nous changeons de couleurs au fur et à mesure que nous comprenons ces paroles mais nous tenons bon, nous voulons voir de nos propres yeux si le zoo est fermé ou non. Evidement, le chauffeur de taxi a raison et le zoo est fermé. Nous lui demandons de nous ramener à la gare routière pour soit trouver un bus pour l’aéroport, soit trouver d’autres voyageurs et partager un taxi. Mais il ne veut pas comprendre, il pense avoir trouvé deux pigeons et ne veut plus nous lâcher. Il nous fait faire le tour de Tuxtla, nous ballade dans la ville en long et en travers (on constate alors qu’elle est très laide), s’arrête à une station de taxis et demande à ses collègues de nous confirmer qu’il n’y a pas de bus pour l’aéroport, mais seulement des taxis. Après une demie heure de palabres, nous avons enfin le dernier mot et le chauffeur finit par nous déposer à la gare de bus. A la gare, nous nous précipitons au guichet et achetons deux places de bus pour l’aéroport … départ à 13h45, dans 15 minutes donc !

Au final, avec le trajet depuis San Cristobal, la ballade en taxi, le bus pour l’aéroport, cela nous reviendra à 252 $ alors que nous aurions pu prendre une navette directe depuis San Cristobal pour 100 $ par personne. C’est surtout l’impression d’avoir passé cette partie de la journée à galérer, à cause du guide du routard non mis à jour alors que c’est soi disant la dernière édition, à cause aussi d’un chauffeur de taxi peau de colle et malhonnête, qu’il nous en reste comme un goût amer.

Heureusement, la suite des événements est plus agréable. Arrivées à l’aéroport vers 14h30, on nous propose de prendre le vol précédent le notre. Nous acceptons bien volontiers d’arriver sur Mexico plus tôt que prévu. Vol sans histoire, nous atterrissons vers 18 heures et nous nous dirigeons alors vers les portes du métro bien que ce soit l’heure de pointe et que le routard précise qu’on peut nous refuser l’accès (mais nous avons compris que tout ce que dit le routard …). Nous les franchissons sans problèmes et moins d’une heure plus tard, nous arrivons dans le centre historique, station Allende puis quelques minutes après, nous atteignons l’hôtel Habana dans lequel nous allons séjourner 4 nuits. Bonne surprise, la chambre est immense, lit king size, tout semble très propre, des draps aux serviettes. En revanche, l’odeur dans la chambre est affreuse et un bruit de moteur venant de la minuscule cours intérieure se fait entendre en permanence. Qu’importe, pour 200 $ (13 euros), on s’attendait à pire. Petite virée vers 19h45 pour acheter de quoi petit déjeuner demain matin. Avec horreur, nous constatons que le quartier se vide, toutes les boutiques ferment à 20h, ce n’est pas Rock and Roll ici le soir. Nous avons tout juste le temps d’acheter deux trois bricoles. Le tour du quartier nous laisse une mauvaise impression, c’est sale, gris, triste. Nous remontons dans notre chambre d’hôtel et espérons découvrir Mexico sous un autre angle demain.

Quelques chiffres : Bus pour Tuxtla Gutierrez à 36 $ par personne Taxi Gare routière de Tuxtla à zoo : 40 $ Bus Tuxtla gare routière à aéroport : 50 $ par personne Ticket de métro aéroport à centre historique : 2 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $

10ème jour – 29 juillet : premier jour à Mexico DF

La première impression hier soir a été négative. Mexico est rongé par la pollution, ce qui lui donne un aspect sale. Après un petit déjeuner pris dans un assez beau café du côté de la Place Santo Domingo et un petit détour par le Centre Culturel du Mexique, nous passons la journée sur les traces de Frida Kahlo et de Diego Rivera.

Frida Kahlo

Diego Rivera

Au menu, le Secrétariat de l’Education Nationale (en fait le Ministère) et le Palacio National. Les fresques sont superbes. Nous ne connaissions pas ce peintre muraliste avant d’avoir vu au cinéma il y a quelques années le film « Frida » avec Salma Yalek que nous avions adoré. Ainsi, outre les célèbres fresques politiques à la gloire du communisme, nous découvrons les autres fresques décrivant l’histoire du Mexique, c’est sublime.

Au Secrétariat de l’Education Nationale

Au Palacio National

En sortant par les jardins du Palacio National, nous découvrons un petit chat tranquillement endormi dans un cactus.

Il est l’heure du déjeuner, nous sillonnons le quartier … sans succès. Impossible d'acheter quelque chose de végétarien pour se restaurer. On finit par échouer dans un centre commercial pour s’attabler devant un sandwich et une horchata.

L’après midi, nous prenons le métro en direction de Coyoacan pour visiter la maison de … Frida Kahlo, la belle Casa azul qui rappelle un peu le bleu Majorelle !

La Casa Azul

L’exposition (correspondances abondantes, livres dédicacés, photos, etc.) complète la visite proprement dîte.

Le quartier est agréable (et devenu très résidentiel) mais en pleine rénovation, la place est un vrai chantier, la chaussée est toute défoncée, c’est dommage ! Il faudrait revenir dans plusieurs mois !

C’est l’heure du goûter …avec une chocolatine

Retour dans le centre de Mexico. De la place, il faut une vingtaine de minutes pour rejoindre à pieds la station de métro. Nous passons devant un cabinet dentaire, l’enseigne m’amuse beaucoup … !

Chez le dentiste …

Nous attendons le métro plus de trois quarts d’heure, et oui il y a des problèmes sur la ligne. Nous laissons ensuite passer les trois premiers, complètement bondés. L’orage menace à la sortie, mais nous échappons tout de même à l’averse en accélérant le pas.

Nous retentons notre chance et parcourons à nouveau le quartier à la recherche d’une superette dans laquelle nous pourrions acheter des fruits. Nous échouons dans le mini magasin en face de l’hôtel, façon « mexicain du coin ». Pas l’ombre d’un fruit, nous achetons des boîtes … de haricots ! L’overdose nous guette !

Quelques chiffres :

Ticket de métro : 2$ Musée Frida : 45$ tarif plein et 20$ tarif réduit (pour les enseignants par exemple) Une chocolatine : 7$ Un cuerno : 7$ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $

11ème jour –30 juillet : Mexico DF et les pyramides de Teotihuacan

Réveil à 7h45 ! Nous avons prévu d’aller visiter les pyramides de Teotihuacan, à 1 heure en bus du terminal Norte. Nous atteignons le terminal après deux changements de métro. Le métro aux heures de pointe, ici c’est Chatelet Les Halles à toutes les stations. Les Mexicains se serrent comme des sardines, les parisiens à côté sont des rigolos.

C’est un bus préhistorique qui nous amène aux pyramides.

Dès l’entrée, nous sommes surprise par l’étendu du site.

Il est déjà 11 heures alors nous décidons d’aller jusqu’à la pyramide del Sol avant qu’elle ne soit envahie complètement.

La pyramide del Sol

La montée est éprouvante mais heureusement, il y a une rambarde pour se tenir ce qui est plus rassurant. L’effort est récompensé, d’en haut, nous embrassons tout le site, c’est superbe.

[ Vue de la pyramide de la Luna depuis la pyramide del Sol

La descente est rapide et se fait facilement. Nous allons ensuite jusqu’à la pyramide de la Lune, qui paraît beaucoup plus petite et la grimpette est très facile. Superbe panorama sur tout le site et la chaussée des Morts.

Panorama sur le site depuis le sommet de la pyramide de la Luna

Nous redescendons, visitons d’autres curiosités et allons ensuite visiter le très beau musée. Les objets sont merveilleusement mis en valeur, la visite de ce musée est à de pas rater !

A l’intérieur du musée

Nous faisons ensuite une rapide pause pique-nique à côté du musée, malheureusement en plein soleil, et poursuivons la visite en escaladant une autre pyramide derrière laquelle se cache une splendide pyramide ornée de masques en excellent état.

Pyramide cachée

Nous reprenons le bus vers 14h30 et au Terminal del Norte, nous nous engouffrons dans le métro, heureusement vide à cette heure-ci, jusquà la station Villa Basilica pour aller jeter un œil aux deux basiliques de Guadalupe.

L’intérieur de l’ancienne basilique est complètement en vrac, envahie d’échafaudages. Le guide du routard n’a pas menti : la nouvelle basique ressemble à un palais des congrès avec ses portes numérotés.

Le palais des congrés ?

On accède à la visite de la relique grâce à un tapis roulant, aller et retour. Je trouve que cela complètement délirant, et je fais l’aller retour plusieurs fois !

Non, nous ne sommes pas dans le métro !

En sortant, nous croisons deux femmes qui s’approchent de la basilique … à genoux !

Nous reprenons le métro pour le centre historique. Pause goûter au Starbuck, on l’a bien mérité. Puis nous repartons à la recherche du précieux dîner : des tomates, des fruits, ce n’est pas trop demandé. Il faut croire que si, pas une tomate, pas un avocat à l’horizon. Nous avons pourtant traversé le coin des robes de mariées, des bijoux, des tissus, des vêtements pour enfants, des chaussures, etc. Nous avons marché, marché, marché, pour finir par nous rabattre sur des … frigoles !

Arrivées à l’hôtel, je me précipite sur la grattoune que j’ai achetée 5$ à la sortie d’une bouche de métro. Je ne m’endormirai pas riche ce soir, juste remboursée de mes 5$.

Premios caguamas

Quelques chiffres :

Bus A/R pour les pyramides : 62 $ par personne Entrée Teotihucan : 48 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $

12ème jour –31 juillet : Mexico DF

C’est notre dernier jour à Mexico puisque nous quittons ce pays demain. Avant d’aller petit déjeuner, nous faisons 30 minutes d’internet pour 6$, la ruine ! Puis nous allons prendre notre petit déj dans la calle Madero, à « Los Bisquetes Bisquetes Obregon » une pâtisserie – salon de thé – restaurant, devenue notre fournisseur officiel de viennoiseries. Nous prenons un café con leche et le service se fait en deux temps : la serveuse (un dragon constipé qui se croit chez Fauchon) nous sert le café dans le grand verre, puis le lait à la manière d’un touareg marocain ! Résumé : internet à des prix astronomiques, comme si nous étions dans le désert (nous avons même payé moins cher à Palenque dans la jungle), pas un seul supermarché dans tout le quartier : nous devons notre survie à quelques bricoles achetées dans l’unique épicerie trouvée, face à l’hôtel, pas une seule laverie ! C’est le monde à l’envers, il y a des affaires à monter ici !!

Après avoir flâné autour du Zocalo, nous allons au Palacio des Bellas Artes pour visiter le Gran Teatro National (c'est-à-dire l’Opéra) dont la visite est gratuite tous les jours de 13h à 13h30. La salle est très belle, notamment le rideau de cristal, réalisé par Tiffany (Ah, New York !).

Puis nous nous dirigeons vers le quartier de la Condesa et nous nous retrouvons finalement … à Zona Rosa, décrit par le routard comme le quartier gay de Mexico. C’est un quartier d’affaires et mis à part deux ou trois boutiques (des sex shops) et quelques frangins croisés, il ne vaut pas le détour. Peut-être est ce plus vivant la nuit, nous n’aurons pas l’occasion de vérifier.

Nous revenons vers le Zocalo, allons prendre un goûter dans un café situé dans une rue piétonne. On traînasse dans le quartier et cherchons en vain à échanger ma grattoune gagnante. Personne n’en veut, on me dit qu’il faut l’échanger là où je l’ai acheté, mais je ne sais plus où s’est. Au cours de notre flânerie, nous entrons même dans les « grands magasins » dans l’espoir de trouver de quoi manger convenablement. Retour à notre mexicain du coin, on achète … des chips et hop dîner, dodo, demain les States !

Quelques chiffres :

30 minutes d’internet : 6 $ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $

13ème jour –1er août : Mexico DF - en transit pour Phoenix (Arizona)

Ce matin, grasse matinée. Nous n’avons rien de prévu, pas de visite et notre vol n’est qu’à 16h05. Nous allons prendre notre petit déjeuner à notre cantine, « Los bisquetes bisquetes obregon ». Vers 10h30, repues, nous faisons un dernier tour, autour du Zocalo.

Retour à l’hôtel où nous préparons les sacs … essentiellement du linge sale … puisque nous n’avons pas trouvé de laverie ici. Nous allons ensuite à l’aéroport en métro, en faisant le trajet inverse de celui que nous avons fait il y a 4 jours. Pour la 1ère fois, nous arrivons à trouver des places assises ! Notre vol, avec la compagnie US Aiways, n’a pas de retard, et c’est donc à 17h30 heure locale que nous atterrissons à Phoenix pour de nouvelles aventures !

Quelques chiffres :

Billet Mexico à Phoenix : 111, 36 euros (par personne)

En conclusion :

Ces quelques jours nous ont donné un bref aperçu du Mexique, de ses divers paysages, des différentes populations. Nous avons adoré Palenque et San Cristobal, les deux points forts du voyage. Nous avons également beaucoup aimé Chichen Itza et Teotihuacan. Pour Mexico, nous sommes plus contrastées : nous avons apprécié Coyoacan, beaucoup aimé marcher sur les traces de Frida Khalo et Diego Rivera (à notre retour, nous avons d’ailleurs acheté le DVD du film « Frida » que nous avons regardé avec beaucoup d’émotions en reconnaissant certains lieux où nous étions allées quelques jours auparavant). En revanche, nous n’avons pas aimé la ville, grise et sale, et la journée du 31 juillet était une journée de trop. Mais comment aurions nous pu le savoir, nous qui adorons les grandes villes, Paris, Rome, New York.

Question budget, sans compter les achats personnels, les cadeaux pour la famille, ce voyage nous est revenu à 600 euros par personne, avec 290 euros de billets d’avion, 84 euros de transport (bus, taxi, collectivo, métro), 22 euros de visites, 97 euros d’hébergement, 96 euros de repas (avec très peu de restau) et environ 10 euros de dépenses diverses (dame pipi, laverie, internet, etc.).
Vol et insécurité en Inde? English translation pending
by Pascman · 2008-09-11 · 28 replies
salut je suis entrain de lire le guide du routard au sujet de l'inde, et je trouve qu'il n'arrête pas de parler de l'insécurité dans les trains, faire attention aux drivers, etc... J'ai l'impression que je vais dns un pays coupe gorges ou qu'il y a des voleurs a chaque coin de rue. Est ce la réalité ou le guide fait une psychose ?
Hôtel sur Ko Phi Phi English translation pending
by Petitmari · 2008-09-09 · 60 replies
Bonjour a tous j'ai besoin de votre expérience sur la thailande pour répondre à une de mes question. Je serais sur ko phi phi pour 2 nuits du 1er au 3 novembre et je souhaitais aller au phi phi villa resort. je vouylais reserver de france mais mon ami me dit d'attendre d'être sur place. Pensez vous réellement que les tarifs sur place seront plus intéressants? Merci de vos réponses
Avis sur itinéraire au Costa Rica? English translation pending
by Croquemouton · 2008-06-08 · 22 replies
Bonjour à tous, J'ai passé de nombreuses heures sur le forum à lire tous les messages, et je n'ai pas encore terminé!😛 Je voulais vous demander votre avis sur mon itinéraire de 3 semaines, mais surtout pleins de petits trucs! Il y a-t-il des petits arrêts que je dois faire pour rencontrer... je ne sais pas une plantation de café ou de bananes? Etc.

J'aime beaucoup la nature, et j'aimerais voir de belles chutes et de belles forêts... Et il n'existe pas beaucoup de guides sur les sentiers du costa rica. Je cherche des randonnées d'un jour car, on n'aura pas notre matériel de camping.

Aussi, on se déplacera en bus, et en taxi, alors je ne sais pas si ça sera simple de vouloir faire tout ce qu'on veut faire! N'hésitez pas à commenter l'itinéraire en tenant compte de ce facteur... qui m'inquiète un peu.

Enfin, on n'a pas encore réservé nos hôtels/cabanas etc. notre budget est modéré... C'est à dire qu'on aimerait voyager à petit prix, mais à bon confort. Et à quelques occasions, on pourrait se permettre un peu plus. Donc n'hésitez pas à insérer vos coups de coeur! Nous serons 4 à faire ce voyage. Comme vous allez le constater il me reste beaucoup de questions!

17 décembre 2008 Départ de Montréal - Arrivée À Heredia (j'ai un ami là) 18 décembre : Volcan Poas + Village d'artisanat Sarchi 19 deécembre : Volcan Irazu (est-ce que ça vaut la peine?) + chutes Lapaz 20 décembre : déplacement vers Monteverde en bus (vers Santa Elena?) 21 décembre : visite dans Monteverde (skywalk/skytrek (??)) 22 décembre : visite dans Monteverde, et activités dans Monteverde (recommandations?) 23 décembre : visite dans Monteverde ou autre activité aux alentours (quoi?) 24 décembre : déplacement (comment?) vers le Tree house hotel aux alentours du mont Arenal + tour guidé en forêt et sources thermales 25 décembre : Voir Arenal et autres activité (suggestions?). voir le Arenal le soir (où je peux voir ça?) 26 décembre : déplacement en bus vers LIberia (arrêts recommandés?) 27 deécembre : Visite de la forêt Rincn de la vieja (avez vous des sentiers à recommander?) 28 décembre : visite de la forêt Rincon de la vieja (et autres activités, recommandations?) 29 décembre : randonnée Santa Rosa (ça vaut la peine?) 30 deécembre : randonnée Santa Rosa + déplacement en bus de Liberia vers Playa Samara 31 décembre : On finit l'année avec une journée sur la plage! (est ce possible de faire du surf à Samara?) 1 janvier 2009 : visite des autres plages aux alentours. Trouver une plage à surf... 2 janvier : Visites de grottes de Barra Honda 3 janvier : Visites de Cabo Blanco (ça vaut la peine?) 4 janvier : retour vers Heredia 5 janvier : visite de San Jose, magasinage, muse de Oro precolombino 6 janvier :... repos? Suggestion? 7 janvier : retour vers Montréal

Qu'en dîtes vous? Je me disais aussi qu'en compressant ici et là, je pourrais gagner 2 jours, et ainsi je pourrais ajouter un petit voyage à Tortuguero en partant de San Jose. Il suffit de 3 jours il parait. à moins que 4 jours soient nécessaire pour vraiment en profiter? Et est-ce que ce serait une bonne idée d'essayer de compresser un toutipeu cet itinéraire?

Autre question (une centième!) : si je n'avais l'occasion de faire du rafting qu'une seule fois de tout le voyage. Quel endroit me conseilleriez vous?

Je vous remercie d'avance!!! Anne
Voyage pas cher à Madagascar pour octobre 2008? English translation pending
by Olivierisa · 2008-01-25 · 16 replies
bonjour nous envisageons un voyage sur mada en octobre 2008 mais bien sur.... quel est le meilleur plan pour un billet pas cher et pour les hôtels ou chambres d'hotes? merci de vos BONNES réponses !! a plus
Polynésie-Française: obtention du "Pass inter-iles" English translation pending
by Colysee · 2008-01-18 · 20 replies
Bonsoir,

Je sais que ce sujet a dejà été plusieurs fois abordé dans le forum, notamment l' an dernier, mais, en internaute inopérante que je suis, je suis incapable( jusqu'à présent )de retrouver les posts correspondants;

Je me suis déjà rendue en Polynésie et j' avais pris alors le pass avec le billet international

Je repasserais une quinzaine de jours en Aôut 08, mais avec un billet TDM et j' aurais aimé me procurer le pass inter iles seul et avant le départ;

Merci pour vos indications
Etats-Unis et Canada en camping-car: trouver du gasoil? English translation pending
by Chip30 · 2007-12-10 · 32 replies
j'envisage un voyage aux usa via le canada en cc et traversée par cargo. Je voudrais savoir s'il est vrai qu'il est difficile de trouver du gas-oil là-bas.(usa et canada) Egalement pour les bouteilles de propane : on en trouve ou peut-on les recharger ? Merci d'avance à qui pourra me renseigner !!!!!
Ras le bol des péages sur les autoroutes en France English translation pending
by Manouche61 · 2007-11-23 · 55 replies
Bonjour, je suis révolté par le prix des peages sur les autoroutes en france pour les camping car, etre assimilé à des utilitaires alors la c'est vraiment trop, je voyage à l'etranger il n'y a pratiquement que en france ou le tarif est majoré de 50 %.

Quoi faire, si vous avez des idées???

Que font les clubs et associations de camping car ????

Qui peut nous defendre ???

merci si vous avez des idées je suis preneur

un exemple d'idées: rouler sur l'autoroute a 60 kmh à plusieurs camping car ou rester coincés dans les peages a plusieur pour bloquer l' entrée .

vous avez mon adresse mail sur mon site ( si vous m'envoyez un mail mettre bien l'objet sinon je n'ouvre pas merci)

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