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Cherche association humanitaire pour l'été 2009 English translation pending
by Orian007 · 2008-11-23 · 2 replies
Bonjour a tous, je viens de m'inscrire sur ce site afin de vous poser quelques questions. Voila je voudrais participer a une action humanitaire durant l'été 2010 sous la forme d'un benevolat (cet été je pourrai pas a cause d'une opération benine mais qui va m'empecher d'aller au soleil). Pour cela je voudrais savoir si il est possible d'en faire une malgrès mon inexpérience dans ce domaine et mon age (19ans). Enfin je voudrai vous demander quel association serai la plus approprier à ma demande ainsi que les différentes actions juridique qu'il faut effectuer pour partir.

Merci d'avance pour votre aide et bonne fin de week end 😉
Cherche à aider dans un orphelinat ou pour une association au Maroc English translation pending
by Lorhim · 2008-11-21 · 20 replies
🙂Bonjour à tous. Je rentre d'un voyage au Maroc et j'ai été vraiment touché par la pauvreté qui touchent toutes ces familles. J'ai seulement 17 ans mais j'aimerais pouvoir agir, apporter une aide dans ce pays pendant les vacances d'été. Je voudrais soit aider dans un orphelinat, une association, .. Par compte je suis complètement larguée et je sais pas si je peux le faire et si oui comment ;) Alors si vous pouvez m'aider, ... merci J'ai cette passion pour ce pays même avant d'y être entrer et j'aimerais vraiment apporter une aide ! 😉
Recherche mission humanitaire pour l'été 2009 English translation pending
by Pimousss27 · 2008-11-18 · 6 replies
Bonjour,

Je suis nouveau sur ce site. J'ai toujours dit qu'à la fin de mes études je partirais faire du bénévolat à l'étranger. Mes études prennent fin en juin 2009. Par conséquent j'aimerais partir et m'investir (avec une amie) par le biais d'une ONG ou autre pour les 2 mois d'été. Je recherches si possible en Afrique ou en Asie (Ma grosse préférence étant pour le Népal). Je suis étudiant et n'est aucunes compétences en médecine ou autres, je fais des études de secrétariat. Je suis donc à la recherche d'adresses ou de contacts susceptibles de m'aider. Si vous avez des idées à me proposer, je suis preneur. Merci d'avance !
Cherche mission humanitaire dans le soutien scolaire à l'étranger English translation pending
by Paulisky · 2008-09-30 · 11 replies
Bonjour, je m'appelle Pauline, j'ai 23 ans, et je suis à la recherche d'une association à l'etranger afin d'effectuer une mission humaniatiare notamment dans le soutien scolaire pour 2009. Ac tuellemment, auxilliare de vie scolaire ( je m'occupe d'enfants en difficulté dans leur scolairté), je ressens de plus en plus le besoin de partir l'etranger afin de me rendre utile autre part que dans mon environnement. Donc voila si vous avez quelconque renseignements sur des projets d'associaition en 2009, je ne suis pas fixé sur le pays mais en tiout cas ma motivation est sans appel. Merci d'avance pour vos reponses
Recherche bénévoles pour humanitaire au Maroc English translation pending
by Marochandica · 2008-09-26 · 12 replies
bonjour nous recherchons des benevoles (de preferences des scouts) pour faire des animations et des jeux sur la plage a el jadida a 90 km au sud de casablanca avec des enfants nous cherchons aussi des moniteurs pour colonnies de vacance pour enfants issues de familles demunis et des handicapés vous serez pris en charge logement et nouriture sur une periode de quinze jours minimum
Crise alimentaire et tourisme English translation pending
by Cameroun · 2008-05-21 · 363 replies
bonjour à tous, Sans tomber dans le pessimisme le plus exacerbé, les indices économiques sont clairs : ou il doit y avoir des réformes drastiques de la part des institutions financières internationales (FMI, OMC, BMondiale, Bde dvpt européenne etc...)ou nous allons droit à ce que les historiens et économistes qualifient d'avant "révolution". 1848, 1929 n'ont laissé que comme alternative les grandes guerres que nous connaissons. La hausse des prix des matières premières, la nécessité des bio carburants (et donc bouffeurs de céréales), les émeutes partout dans le monde, les accords de Doha (uruguay round) en péril, la politique des déchets etc...tant de facteurs qui pourraient nous faire penser à voyager autrement. Mais pire, les destinations prisées sont la plupart des pays premières victimes de cette crise mondiale, avec la différence que quand elles sont une démocratie, elle est fragile, et pour les autres, ce ne sont que des dictatures, parti unnique ou militaire. Géo politiquement, les pays musulmans ont fait presque tous partie. Et hop, les clivages se resserrent. Voyager en avion, profiter des taux de change qui nous arrangent pourtant si bien (l'euro n'a jamais été aussi fort), contribuent directement à ce phénomène. Alors, qu'existe-t-il comme alternative ? La marche à pied dans les cévennes ? le pseudo humanitaire, post colonialiste et bien ancré dans les mentalités chrétiennes laissant les populations dans l'assistanant depuis leur indépendance. Qu'est pour vous être "citoyen responsable" aujourd'hui ?
Bollywood: films indiens English translation pending
by Sethi · 2005-11-21 · 513 replies
bonjour bonjour! je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants... je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa! merci a tous (ttes)!
3 semaines au Laos: Ravissements et satisfactions! English translation pending
by Gilloug · 2016-08-14 · 133 replies
Ca y est ! De retour après 3 semaines fabuleuses au Laos !

Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.

Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…

Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…

Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!

C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !

Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.

Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
by Krikri6792 · 2015-04-05 · 40 replies
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte 😉

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Présentation

Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.

C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.

Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)

Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.

Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?

"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !

Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.

Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.

Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.

Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.

Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.

Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…

Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…

Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.

Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa

Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !

Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.

Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.

Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.

Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.

Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !

Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)

Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)

Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !

Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.

Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)

Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.

Les familiers de la propriété

Un rouge-gorge

Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.

Une chenille gloutonne

La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.

Un iguane sauvé des eaux

Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.

A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.

Un petit chat errant

Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.

Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !

Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"

Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.

Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.

Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.

Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.

Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.

Ça sent l'improvisation !

Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.

Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.

A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.

Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !

Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.

La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.

On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.

La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.

Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.

Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.

Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !

Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.

Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.

Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !

Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.

Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.

Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !

Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !

Sur la trace du Petit-Malendure



De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling

Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.

En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.

C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.

En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.

A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.

Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.

Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".

Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.

La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.

Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.

Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.

Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.

Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.

Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.

A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.

Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.

Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.

Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !

Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !

En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.

Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières

Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.

Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?

Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)

Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.

Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.

Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.

En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.

Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.

Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.

Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.

Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.

Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.

Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.

Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.

Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.

Gros paquebots au premier plan.

Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.

Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.

La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.

En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.

A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.

Nous n'irons pas plus loin.

Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.

Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !

L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.

Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières



Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis

Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).

Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.

La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.

Les deux Mamelles

Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.

Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.

On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.

Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.

Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.

Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.

Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.

Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?

Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.

Le Morne à Louis

A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.

Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.

A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.

Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses

Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.

Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.

Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.

Dans cette vég��tation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.

D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.

Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.

Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.

La cascade aux Ecrevisses

C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)

La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !

La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude

Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.

Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.

Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.

Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.

Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.

Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !

Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?

Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.

Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !

Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…

Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata

Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.

Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.

Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.

Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !

Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !

Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…

Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon

Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.

C'est un festival de couleurs !

La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !

Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.

Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.

Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)

Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.

Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique

Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.

C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.

En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !

Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.

On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.

Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)

Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse

Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.

L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.

A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.

Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.

Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.

L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.

Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !

Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !

A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !

Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.

Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)

Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !

Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.

Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.

Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak

Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.

Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.

En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.

Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs

Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.

Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.

Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.

Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.

Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.

C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.

Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.

Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.

Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.

Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.

Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.

Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.

Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.

Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.

Les lieux restent néanmoins paradisiaques.

De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)

Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.

Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.

Instants magiques de communion avec la nature !

A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.

En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !

Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle

La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.

Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.

Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.

Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.

Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.

Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.

Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.

Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.

Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.

Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.

Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?

La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.

Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.

Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.

Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :

Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.

Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte

Hampe florale d'ananas jaune

Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles

Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.

Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.

Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.

C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.

Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.

J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !

Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.

De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.

En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.

Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.

Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.

De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.

Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.

Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.

En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !

En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.

A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.

Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.

Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !

C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.

Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne

Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.

Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.

Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.

Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.

Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !

La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.

Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.

Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.

Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.

Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.

Un peu partout, des pièges à crabes !

Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.

Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.

Ici sur un sentier bordé de catalpas.

Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.

Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…

… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.

De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.

Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.

Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)

Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.

En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.

Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.

Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.

Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.

Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !

Plage du Souffleur

Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel

Compte -rendu fait par Hervé

Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.

J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.

Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.

Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.

Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.

Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.

J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.

Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.

Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.

Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !

Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.

La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.

Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.

Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.

Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !

Fonds sous-marins

Le mot de la fin

Impressions générales

En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !

Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.

Des phénomènes normaux pour la saison ?

Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.

Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !

Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.

Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.

A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.

Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…

Nos coups de cœur

Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.

Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement

Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.

Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.

Les ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages papier

Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.

Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.

La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Sites Internet :

Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :

Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.

Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.

Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.

Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.

Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !

Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.

Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉

Rose de porcelaine
Visite de Gibraltar, Tanger et Casablanca English translation pending
by Lioneletvero · 2014-03-30 · 89 replies
Bonjour,

Nous allons faire une croisière avec Croisière de France, croisière Medina sur le Zenith du 3 au 10 mai 2014, . Habituellement, nous partons toujours avec Costa, mais cette fois-ci, les dates et le budget nous ont fait changer de compagnie. Aux vues de certains commentaires, j'arrive à me demander si j'ai bien fait de choisir cette compagnie... Bref. Nous faisons comme escales: Gibraltar, Tanger, Cassablanca, Alicante et Palamos au départ de Marseille.

Plusieurs questions se posent: J'aimerai avoir des conseils sur les visites à faire absolument et les pièges à éviter.(Hors de question de prendre les excursions qui sont un plume pigeon). J'ai lu sur le forum une description assez détaillée de cette même croisière l'an dernier certes, mais plusieurs avis seraient beaucoup mieux. Surtout, qu'il ne faut être nécessairement croisiériste pour connaître ces villes! Par contre, l'avis de passagers de cette compagnie me seraient aussi fort utiles!

Petite précision: nous sommes 2 adultes et 2 adolescents. (Et si toutefois des personnes font la même croisière que nous, ce serait sympa de se faire signe).

Merci de vos précieux conseils.
Similitudes entre la Belgique et la Thaïlande? English translation pending
by Lucq · 2010-05-15 · 54 replies
Belgique,

Les partis traditionnels en bagarre dans leurs groupes linguistiques respectifs et avec le groupe linguistique opposé; le premier ministre en fuite; les princes et monarques hésitant entre le Congo et la Côte d'Azur; des rattachistes scindés entre Bruxellois et Wallons; des Wallons pas Bruxelééérs et des Bruxelééérs pas Wallons; des résidus trotskystes divergeant des résidus maoïstes (car, si, ça existe encore); trois FN; des rumeurs certifiées de dispute au sein du PP (déjà); un groupe Nation qui a récemment viré les types du prétendu UMP-Belgique et, cerise sur le gâteau, en route vers 2 VB bruxellois... Vous me permettrez, chers croyants en la Belgique une et indivisible, de rester bouche bée devant un tel maelström... On se croirait en pleine bagarre de saloon...

Je suis sûr que les rares investisseurs qui voulaient encore s'installer dans ce non-pays vont apprécier...La stabilité politique étant la première chose qu’ils recherchent. Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, le système belge est très stable. Quelque soit le nombre de partis ou le résultat des élections, ce sont toujours les présidents des même parti qui ont le pouvoir.

Même une dictature ne pourrait pas atteindre une stabilité pareille... __

Voila encore une réaction d’un abonné au Soir.be, abonné dont j’ai oublié le nom :

"Tweet, tweet, la campagne gazouille".

Ce qu'il reste à résoudre.

En Belgique, les présidents des partis politiques ont le dernier mot pour former des majorités qui gouvernent (en faisant entrer dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement).

Réunions discrètes, secrètes entre présidents des partis pendant des jours, des semaines, des mois après des élections dont personne ne peut dire quel sera la composition du gouvernement ensuite...

"Bazar politico-institutionnel"

Particratie...

Changez le système ?.

On vous attend...

- -- Les politiciens professionnels: cancer de nos démocraties, fossoyeurs de la Belgique

La Belgique traverse, comme tous les pays occidentaux, une grave crise économique et sociale. Des centaines de milliers de chômeurs, un système de sécurité sociale qui menace de s’écrouler, une dette publique qui repart à la hausse… Sombre tableau ! Les plus jeunes se demandent ce qu’ils doivent étudier pour s’assurer un avenir, les plus âgés s’inquiètent pour leurs pensions et les autres s’accrochent tant bien que mal à un emploi devenu denrée rare.

Pendant ce temps, les élus du peuple, le gouvernement et les partis politiques se déchirent au sujet de… BHV ! Oui, vous ne rêvez pas, nos élus donnent la priorité à un « problème » qui ne fait même pas partie du top 10 des préoccupations de leurs électeurs.

Traditionnellement, quand on se demande comment nous en sommes arrivés là, les réponses résonnent comme des accusations : « Ce sont ces flamands égoïstes », « Ce sont ces Wallons paresseux », « Ce sont les socialistes clientélistes », « Ce sont les sociaux-démocrates opportunistes », « Ce sont les libéraux capitalistes » etc.

Personnellement, mon analyse est toute autre. A mon avis, le problème n’est ni linguistico/ethnique ni idéologique. Selon moi l’origine du problème doit être cherchée du côté de la professionnalisation de la politique. La Belgique est gouvernée par des gens qui dans leur immense majorité n’ont connu qu’une seule expérience professionnelle : les coulisses du pouvoir. Pour étayer mon propos, j’ai parcouru les CV des membres de notre dernier gouvernement fédéral. Voici les informations stupéfiantes que j’ai pu trouver : Yves Leterme (2 ans de vie professionnelle avant de se consacrer à la politique), Didier Reynders (4 ans), Steven Vanackere (2 ans), Joëlle Milquet (4 ans), Charles Michel (quelques mois), Melchior Wathelet Jr (quelques mois), Pieter De Crem (2 ans), Guy Vanhengel (2 ans), Paul Magnette (politologue avant de devenir politicien), Sabine Laruelle (5 ans), Vincent Van Quickenborne (5 ans), etc.

Même si je m’étonne de savoir que la Belgique confie la gestion de son budget à quelqu’un qui a deux ans d’expérience comme instituteur, mon propos n’est pas de dire que ce sont tous des incapables. Je ne nie pas que chacune de ses personnes ait pu acquérir des compétences au cours de son parcours professionnel dans le monde politique (communes, cabinets ministériels, intercommunales, etc.). Ce qui m’inquiète c’est de savoir que le destin de la Belgique et des Belges est confié à des gens qui dépendent à 100% de leur réélection. Ils ne peuvent pas faire passer l’intérêt général, leurs principes ou l'éthique avant les intérêts de leur parti parce que s’ils le font ils se retrouvent « tout nus ». En effet, ils ne peuvent pas retourner à la « vie civile » car ils n’en ont pour ainsi dire pas eue. Résultat des courses, notre gouvernement ne gouverne pas, il fait de la politique.

Certains me diront : « C’est trop facile de critiquer de la sorte, il n’a qu’à se présenter aux élections ». C’est sans doute vrai mais le problème c’est qu’aujourd’hui quand vous êtes un membre de la vie active (directeur d’école, juge, boulanger, agriculteur, chef d’entreprise, comptable, avocat, commissaire de police, etc.), si vous décidez d’entrer en politique à 35-40 ans pour vous mettre au service de la société et améliorer le sort de vos concitoyens tout ce qu’on vous propose c’est de coller des affiches et distribuer des tracts pour des politiciens professionnels, des sportifs à la retraite ou des vedettes du petit écran.

Nous nous dirigeons vers de nouvelle élections. C’est un moment idéal pour envoyer un message très clair : Nous voulons des professionnels qui portent un projet politique et plus des politiciens professionnels. Ne nous distribuez plus des tracts et des programmes. Nous voulons voir des CV et des programmes. Ne perdez plus de temps à créer et réformer sans cesse des institutions politiques, attaquez vous aux problèmes des Belges et contribuez à l’augmentation du Bonheur Intérieur Brut.

A bon entendeur.

réaction de...

Thibaut Deleval

33 ans, Licencié en droit, Master en Marketing et Management, 8 ans d'expérience comme père de famille, 6 ans d'expérience comme avocat, 3 ans d'expérience comme entrepreneur et qui s'estime encore bien trop tendre pour prétendre être ministre...

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thailande. - La Thaïlande est au bord de la guerre civile. Depuis plusieurs semaines, Bangkok est paralysée par des manifestations quotidiennes des "Chemises rouges", opposants au pouvoir en place. Jeudi, les affrontements ont pris une tournure dramatique . lepoint.fr a interrogé Sophie Boisseau du Rocher*, chercheur à Asia Centre, Paris.

lepoint.fr : Que réclament les "Chemises rouges", les opposants au pouvoir qui font le siège à Bangkok depuis un mois ?

Sophie Boisseau du Rocher : Plus de justice et un meilleur partage des richesses pour l'ensemble de la société thaï, qui reste aujourd'hui profondément inégalitaire. Mais au fond, il y a une anxiété générale, une incertitude générale qui travaille toute la société. Les trois référents identitaires thaïlandais, la royauté, l'armée, et les institutions politiques, sont dans le flou.

Mais l'armée ou le roi ne peuvent-ils pas prendre les choses en main ?

L'armée n'est plus l'acteur flamboyant. L'armée a été mise de côté du jeu politique en 1997. Alors qu'elle était le pilier de la société thaïlandaise depuis la chute de la monarchie absolue, en 1932, on lui a retiré des pouvoirs. En 2006, elle a vu l'opportunité de chasser Thaksin du pouvoir pour regagner une légitimité politique et retrouver son pouvoir. Mais cela n'a pas fonctionné. Quant au roi, il est le plus vieux monarque en exercice du monde. Il a apporté à la Thaïlande beaucoup de stabilité. Il est vénéré. C'est la figure tutélaire vers laquelle se tourne la société thaïlandaise en période de trouble. Or, depuis cinq ans, le roi n'a vraiment plus rempli cette fonction, parce qu'on ne l'entend plus. Il est vieux, malade, et surtout mentalement épuisé par ces soubresauts politiques. Lors de la dernière grave crise qu'avait connue la Thaïlande en 1992, Bhumibol avait convoqué les parties en présence et les avait appelées à l'unité. Là, il en est incapable.

Sa mort peut-elle changer le cours des choses ?

Là aussi il y a un facteur majeur d'anxiété. La population thaïlandaise est très superstitieuse. Or une vieille prophétie dit que l'actuelle dynastie Chakri ne durera que neuf générations, et que le 10e représentant serait catastrophique. Or Bhumibol est le neuvième monarque de cette dynastie. Et il se trouve que le prince héritier Maha Vajiralongkorn est au mieux un esprit simplet, et très certainement un psychopathe...

Quel salut pour la Thaïlande alors ?

La situation paraît dans une telle impasse qu'il n'y a que les Thaïlandais eux-mêmes pour prendre leur destin en main. Jusqu'ici c'est la royauté ou l'armée qui ont réglé les problèmes du pays. On arrive à un temps de responsabilité politique. La société thaïlandaise doit assumer des choix politiques. Or on est dans une structure complètement déficiente. Aucun parti ne prend ses responsabilités, n'a de programme ou de vision. Malheureusement, je ne pense pas que la Thaïlande puisse faire l'économie d'un conflit.

Auteur de L'Asie du Sud-Est prise au piège , paru chez Perrin en 2009.

avant gout de la future crise belge??????????????? bien sur il faut tenir a loeuil les spécificités culturelles de la thailande mais au dela de ca.... vos réactions..................................... olivier
"Che - 1ère partie: l'Argentin", film pour les amateurs de Cuba English translation pending
by SecksyStevie · 2009-08-25 · 9 replies
Bon voila , je suis tombé sur quelques choses d'intéressant par l'entremise de illico sur demande , je me suis dit que ca pourrait en intéressé quelques uns . Un film de 2008 sur la vie de Ernesto Che Chevara !

Ce n'est que la première partie de la conquête et la révolution et les préparatifs , bien que c'est un film a budget limité , et qu'il y a quelques longueurs ici et la , j'ai su bien profiter de ce film qui dure un peu plus de 2 heures et j'ai bien hâte que la seconde partie du film sortent .

On n'y voit des monuments , des séquences de la guerre , le tournage du film a santa clara , pour ceux qui ont déja visité santa clara vous allez reconnaître les lieux lors de la dernière bataille , Fidel Castro est également jouer par un acteur dans le film bref ca m'a permis d'en apprendre un peu plus sur Ernesto Che Chevara et comprendre davantage pourquoi les cubains le prennent comme leur modèle.
Social, environnement ou autre, et quel que soit le pays, cherchons bénévolat pour 2009 English translation pending
by Lana59 · 2008-11-27 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je profite de ce forum pour passer mon annonce !

Nous sommes deux amies qui cherchons à faire du bénévolat, que se soit dans le domaine scientifique (projet de conservation de la faune et la flore), social (éducation, formation) ou plus « technique » (main d’œuvre diverse).

Nous n’avons pas de pays préféré, nous irons là où notre aide peut s’avérer utile ! (que se soit en France ou à l’Etranger) Nous pouvons nous libérer au cours de l’année 2009, mais à quelle date et pendant combien de temps ??? Nous n’avons encore rien décidé ! Cela dépendra de l’association que nous trouverons et de ses besoins.

Brève description : Française et néerlandaise, 26 et 27 ans. Nous avons déjà voyagé (Sénégal, Costa Rica, Madagascar) et participer à divers projets (gestion de la biodiversité, éducation et sensibilisation des populations à la protection de l’environnement…). A deux, nous nous complétons : l’une est plus « scientifique » (master en gestion de l’environnement, assistante pédagogique, réalisation de rapports scientifiques…) et l’autre « manuelle » (soigneuse animalière, manipulation d’outils et appareils divers, trilingue – français, anglais, néerlandais…)

Je ne vais pas plus détailler nos profils, si des associations sont intéressées, je leur enverrai nos CV afin qu’elles puissent juger de nos compétences.

Par contre, nous ne pouvons nous permettre de dépenser des sommes folles pour ce bénévolat (je ne parle pas ici de tourisme humanitaire comme le désignent certaines grandes associations qui en profitent alors pour « saler l’addition » !) Bien entendu, nous payons le billet d’avion et participons aux frais d’hébergement et de nourriture.

Si vous connaissez des associations (ou en faites partie), n’hésitez pas à nous répondre sur ce forum ou en message privé pour nous faire partager vos expériences !

Merci beaucoup !
Chambres d'hôtes et visites du sud-est de la France English translation pending
by Astrolane · 2006-08-15 · 16 replies
Bonjour,

Nous voulons visiter le sud-est de la France sur une semaine, mais en faisant plutôt l'arrière pays. On nous a indiqué les villes d'EZE, de MENTON, de ROQUEBRUNE, qu'en est-il de ces villes ? Quelles sont les spécialitées ? Sachant que nous voulons découvrir les produits locaux et ne pas passer des journées sur la plage. Nous recherchons notamment des bons plans pour des chambres d'hotes dans cette région. Merci de nous éclairer var nous ne connaissons pas beaucoup cette région et ces charmes.

@+ 😉
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan? English translation pending
by Ouchanga · 2003-08-17 · 58 replies
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
by Bibouns51 · 2025-09-02 · 158 replies
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!

Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!

After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!

This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!



Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...

Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...







Concours photo de mai 2020: "Défilés et Cortèges" English translation pending
by GGaillard · 2020-05-01 · 186 replies
Salut à tou(te)s. Gagnant du concours d'avril 2020 il m'échoit de vous proposer celui de mai 2020 :

En ce mois de mai propice aux défilés, surtout le 1er en temps normal (sans pandémie donc sans distanciation physique), je vous propose le sujet du concours de photo du mois « Défilés et Cortèges » avec les précautions suivantes :

Ce sera celui de participants au défilé en nombre, en extérieur, pour une cause explicite dans l'image proposée (pancarte ou slogan, costumes, décor...). Ce ne sera donc ni la déambulation d'une foule, même bigarrée, ni une file d'attente, mais un cortège de rue qu'il soit religieux, militaire, funéraire, festif, revendicatif, exprimant joie ou peine, colère ou détermination. La foule qui peut l'accompagner ne sera pas l'objet central de la photo mais son complément (prouvant son audience). Voir l'introduction de l'article Défilé sur Wikipédia : On l'aura compris : pas de défilé d'animaux, de chars, ni de roches fracturées : des gens qui se réunissent pour une cause explicite, affichant leurs costumes, leurs uniformes.

Exemples : Cortège du Palio de Sienne (août 2012) :

Fête des vignerons 2019 à Vevey, bout de fanfare :

Fête des saintes patronnes de Santa Fiora (Toscane - juillet 2009). Toutes obédiences des autorités municipales à la fin de la procession :

Participation Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au vendredi 22/05 à 20h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.

Vote Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.

Les votes se feront du samedi 23/05 au vendredi 29/05 à 20h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point

Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.

Conclusion Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.

Le diaporama est là. La discussion est là

À vous de jouer !
Cap Vert: randonnées à Santo Antao et Fogo, visites de Sao Vicente et Santiago English translation pending
by Corserandos · 2018-09-20 · 45 replies


Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 19 jours effectué du 8 au 26 novembre 2013 sur les îles de Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Participants: 4 adultes (58 et 60 ans pour tout le voyage, 69 et 70 ans pour Sao Vicente et Santo Antao) Organisation : par une agence française mais en individuels Déplacements : en voiture avec chauffeur Randonnées : avec guide à Santo Antao, sauf à Tarrafal, avec guide pour la montée au Pico de Fogo et seuls pour la descente sur la côte. Logements : hôtels réservés par notre agence. Météo : temps sec, températures particulièrement élevées pour cette saison Nos coups de cœur : - A Santo Antao : les cultures en terrasses et le relief en général, Tarrafal pour ses paysages et son ambiance. - A Fogo : la caldeira et le Pico de Fogo, Sao Filipe Nos déceptions : - A Santiago : Praia La bonne surprise : - Une nourriture simple mais faite de bons produits, avec beaucoup de poissons et de légumes, et un vin très agréable. Aucun problème digestif. Observations :

- Les indications sur les logements datant de 2013, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

- Les randonnées sont réservées à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comportent aucune difficulté technique. Elles sont parfois éprouvantes mais offrent des paysages époustouflants qui laissent un souvenir impérissable.

- Fogo : un an jour pour jour après notre ascension du Pico de Fogo, le volcan entrait en éruption. Les habitants de la Caldeira ont tenté de sauver tout ce qu’ils pouvaient en stockant leurs affaires en hauteur sur les remparts. Mais les coulées de lave ont tout ravagé sur leur passage, recouvrant toutes les habitations. L’auberge où nous logions a été complètement engloutie.

Jour 1 : Bruxelles - Lisbonne a.m. : Vol Bruxelles – Lisbonne p.m. : . Confeiteiria Nacional . Paroisse Sao Sebastao . Nuit à Lisbonne

Petit tour au centre-ville pour aller goûter dans une pâtisserie et se gaver de pasteles de nata à la Confeiteiria Nacional, place de Figueira, bel immeuble de caractère sur une jolie place, véritable institution à Lisbonne. Un régal ! On y voit le palais fortifié. On se promène dans les environs : quelques jolies places, des façades couvertes d’azulejos, belle gare, église étonnante qui a brûlé et où on a l’impression d’être dans une grotte. En rentrant vers l’hôtel, on aperçoit une jolie petite église avec des vitraux spéciaux. Surprise totale en y entrant : un vrai bijou, couvert d’or et d’azulejos, chargé mais harmonieux. C’est la paroisse de Sao Sebastao, inconnue de notre guide. Dîner à côté de l’hôtel. Nuit à l’hôtel Sana Executive, belle grande chambre originale, bonne salle de bain.

Jour 2 : Lisbonne – Sao Vicente a.m. : Vol pour Sao Vicente p.m. : Arrivée à Mindelo

On part de l’hôtel en taxi à 10h pour un vol à 13h. On a largement le temps de faire les boutiques de l’aéroport, très moderne Arrivée à Mindelo, sur l’île de Sao Vicente, vers 16h, après moins de 4h de vol. Il y a 2 heures de décalage horaire par rapport à Bruxelles. L’aéroport est minuscule et on fait la file très longtemps à la douane. Heureusement que nous avons déjà tous nos visas pris à l’ambassade à Bruxelles. Ce qui nous a frappés à l’arrivée en survolant les îles, c’est leur aridité. Mais Santo Antao devrait être nettement plus verte.



C’est une énorme statue de Cesaria Evora, la célèbre chanteuse de fado capverdienne, qui nous « accueille » à l’extérieur de l’aéroport.



Nous découvrons notre guide, Sylvia, très jeune, mignonne et sympathique. Elle nous accompagnera jusqu’à ce qu’on parte à Tarrafal. Elle nous fait faire un petit tour de la ville, quelques belles maisons colorées mais pas de beaux ensembles. Ce sont des camions citernes qui alimentent en eaux les immeubles en remplissant des réservoirs sur les toits. Question population, il y aurait de quoi photographier sans arrêt.







Il fait vite noir (18h30) et nous rentrons à l’hôtel prendre une douche. Dîner à la « Churrasqueira Grilles », sorte d’énorme terrasse couverte au 2ème étage , déco assez chouette, bonne nourriture, simple mais saine et complète (thon, légumes, frites, riz + dessert). Coucher à 21h car demain, lever à 5h45 pour prendre le bateau de 7h pour Santo Antao ! Ça commence fort ! Nuit à l’hôtel Mindelo Residencial, chambre bien équipée (télé, frigo, douche, air conditionné) à la déco peu joyeuse et vieillotte mais c’est propre et il y a de l’eau chaude.
Passer d'un bridge à un reflex English translation pending
by Floetlaura · 2014-10-07 · 49 replies
Bonjour à tous,

Je m’adresse aujourd’hui aux amateurs de photographie de voyage forum afin d’obtenir quelques conseils en la matière. Je possède depuis deux ans un appareil bridge (Panasonic Lumix FZ-48). J’en ai été très satisfaite : les possibilités par rapport à mes anciens appareils photos numériques étaient plus élargies. Mais aujourd’hui, je commence à avoir l’impression de tourner en rond et d’avoir fait le tour de mon appareil. Concernant la technique, je dois avouer que mes connaissances théoriques en photo sont proches de zéro… J’ai lu quelques tutos pour m’assurer de prendre correctement en main le FZ-48 mais je ne suis jamais vraiment entrée dans les détails. J’imagine qu’en passant à la gamme du dessus, la mise à niveau sera incontournable. Récemment, j’ai demandé conseil à un vendeur de la FNAC qui m’a conseillé (pour les reflex) le Canon EOS 100D. Qu’en pensez-vous ? Vaut-il mieux s’orienter vers un reflex ou vers un hybride ? Je joins quelques photos pour vous donner un aperçu de ce que j’aime faire.
Scènes de vie ou photos volées? English translation pending
by Bwindi · 2009-07-02 · 170 replies
on a tous dans nos appareils des images de le vie quotidienne prisent dans la rue à l'insu de nos sujets, bien souvent nous faisons appel à nos téléobjectifs pour surprendre une expression, un événement ou une ambiance; cela nous apporte souvent de bonnes photos d'ambiance, j'aimerai que nous les partagions en évitant tout ce qui est personnel, uniquement nos photos de voyage avec une description simple, allez, je me lance 😊😊😊 1/ retour de pêche sur l'Île aux nattes ( Madagascar) 2/ repas villageois lors de la cérémonie du retournement des morts (Sainte Marie (Madagascar) 3/ l'attente des pêcheurs (Anse des cascades, La Réunion) 4/ école maternelle dans Soweto (Afrique du Sud) 5/ cette femme nous a accueilli chez elle dans Soweto 😮 6/ le pont de la rivière Saint Etienne après le cyclone Gamède à La Réunion
Film: "Slumdog millionaire" English translation pending
by Sozal · 2009-01-14 · 52 replies
Je conseille un excellent film, le dernier danny boyle . Un visage de l'Inde assez saisissant, sur le rapport a l'argent avec une mise en scene assez dynamique .

synopsis : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
Vivre à Agadir? English translation pending
by Chriscaur · 2008-04-07 · 30 replies
Il est question que je suive mon époux avec mon petit bonhomme de 7 ans à AGADIR au maroc. SVP si vous vivez là-bas pourvez vous me répondre sur des milliers de questions?? La scolarisation en CE1 pour mon fils? Comment? quel est le niveau scolaire dans les écoles françaises? Ou un autre moyen en privé à domicilie? Ou me renseigner pour le coût? Ensuite je recherche des photos sur la ville, aller vivre làbas sans la connaître pas évident! Y a til des supermarchés? Y troe t-on de la nourriture française? Ettout et tout... Je sais je suis pénible mais je me soigne!! Je me remercie pour vos réponses, ce serait super sympa et si photos, le TOP!!! Merci milles fois... Une habitante du VAR.
Film: "Into The Wild" English translation pending
by Eugénie2379 · 2007-12-31 · 150 replies
J'viens de voir la présentation du nouveau film de seann pen qui "a l'air" pas mal du tout, c Into The Wild. Un jeune qui part a la découverte du monde et de lui même. Histoire vrai dont l'issue est bien sombre...c juste un ressenti en ayant vu la bande annonce, a voir il sort le 9 janvier prochain...
Si on se faisait des films... English translation pending
by Eversmile · 2007-12-11 · 31 replies
Si on se faisait des films....à quoi ils ressembleraient???

J'en ai un pour ce soir:

A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
Livres ou films sur Cuba... English translation pending
by Maya2627 · 2007-05-27 · 48 replies
Je cherche à lire soit des romans dont l'intrigue se déroule à Cuba ou encore des histoires réelles à Cuba. Avez-vous des suggestions?

Quels films avez-vous apprécié se déroulant également à Cuba?

Je suis présentement nostalgique et voudrait m'évader à coût modique...

Merci!
Films préférés japonais English translation pending
by Nicolas5 · 2006-04-20 · 87 replies
Bonjour

Comme beaucoup j'aime ENORMEMENT le Japon et sa culture. Mes films "cultes" nippons sont;

Dolls de Kitano (et toute sont oeuvre en fait) Nobody knows de Hirokazu Chiriro de Miyazaki. (et toute sont oeuvre en fait, enfin presque ...)

Et vous ?

Nico5
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
by Tilde · 2005-05-17 · 694 replies
Bonjour à tous !

Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !

Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.

Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).

A vous 😉.

Tilde.
Retour de 6 semaines en République Dominicaine et à Cuba English translation pending
by Mc · 2004-09-15 · 13 replies
Cet été, j'ai passé 3 semaines en République Dominicaine et 3 semaines à Cuba.

J'aimerais attirer l'attention les internautes sur quelques points. Tout d'abord, je me suis rendu en Haïti. J'avais prévu de rester quelques jours. Je n'y suis resté qu'un jour (à Cap-Haïtien). Actuellement, c'est impossible pour un touriste de se rendre dans ce pays. Je n'ai pas eu de problèmes de sécurité mais on se sent très mal à l'aise. C'est le pire pays au monde que j'ai visité. C'est plus sale que l'Inde. La misère est omniprésente. Et dans leur majorité les haïtiens détestent les "blancs" et particulièrement les français. De plus, on est soumis à un racket permanent. Quant aux conditions de transport, elles sont effroyables.

Le deuxième point, c'est Cuba. Quelle déception, mais quelle déception ! Je suis habituellement toujours très enthousiaste lors de mes voyages et c'est la première fois que je décide d'écrire un mail de cette tonalité. Oui, la Havane est une très jolie ville. De même que Trinidad. La région de Vinales est très agréable aussi, mais c'est tout! Je n'ai quasiment pas vu de belles plages. Je vous épargne les plages de boue et non de sable (playa Ancon) ou les plages pourries infestées de méduses (plage de Baracoa). Ou est "la perle des Caraïbes" ? C'est ensuite un pays qui revient hyper cher pour un routard. On ne peut pas faire moins de 45$ par jour, en mangeant en pesos, c'est-à-dire en ne mangeant pas ou en mangeant de la merde (pardonnez-moi l'expression). On a l'impression d'être en permanence et pour tout une pompe à fric. Et tout ca pour quoi ? Pour voyager dans des conditions difficiles avec des galères tous les jours (galères pour se déplacer, pour se loger, pour manger). Bref, en 3 semaines tous les mythes sont tombés : la sécurité (j'ai rencontré 3 Tchèques agressés à la machette à Camaguey dont un a failli y laisser sa vie, j'ai croisé plusieurs personnes qui se sont faites voler), les cubains et la fête (je n'ai vu que des groupes musicaux pour touristes qui attendent la propina (sauf une fois à Trinidad), les plages (déjà dit), les repas de langouste (une très grosse déception sur la plage de Maguana près de Baracoa)... Et je vous épargne la prostitution, le harcèlement permanent partout... Bref, un conseil éviter Cuba, éviter Cuba !

PS: Tous les touristes rencontrés n'avaient pas la même opinion mais beaucoup la partageait.

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