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Compagnie de croisières avec boissons à volonté et sans frais supplémentaires? English translation pending
Bonjour!
Ma patronne part en croisiere avec Carnival au mois de janvier 2008 et elle ma dit qu'elle doit payer pour les boissons entre les repas. Mais moi j'aimerais savoir s'il y aurait des compagnies de croisiere ou il y a des boissons gratuits en tout temps?
Merci d'avance.
Felix allias b1kuby53.
Bonnes adresses à Buenos Aires English translation pending
Bonjour,
je vais passer tout le mois d'Octobre à Buenos Aires pour perfectionner mon espagnol, je logerais dans le quartier de San Telmo ; et je suis preneuse de tous les conseils ou tuyaus pour rendre mon séjour le plus agréable et le plus enrichissant possible ; entre autres je suis preneuse d' une adresse sympa où aller suivre la suite de la coupe du monde de rugby !!
merci d' avance.
Sylvie.
je vais passer tout le mois d'Octobre à Buenos Aires pour perfectionner mon espagnol, je logerais dans le quartier de San Telmo ; et je suis preneuse de tous les conseils ou tuyaus pour rendre mon séjour le plus agréable et le plus enrichissant possible ; entre autres je suis preneuse d' une adresse sympa où aller suivre la suite de la coupe du monde de rugby !!
merci d' avance.
Sylvie.
Retour du Club Amigo Guardalavaca (25 août 2007) English translation pending
bonjour !
nous y revenons depuis le 25 aout dans la nuit.
nous avons passé 2 belles semaines extraordinaires.....
avons fait plein d'excurtions qui n'était pas compris avec le tour opérateur
avec tout les gens qui m'on aidé sur se forum mon voyage à été un de mes plus beau jusqu'à maintenant.
nous avons été loger dans les bugalows et un ami rencontrer là bas québecois était loger dans les villas sommes allé voir sa chambre même choses que la notre sauf lui un peu plus loin pour venir au show le soir
car sa section était fermer !!!!
mais en trouvant des racourci tu te trouve toujours prêts de tout
nous avons manger des crevettes à volonté tout les soir derrière le buffet du caméléon
resto genre à la carte tout cuit sur le grille, poulet, crevettes, paila, poisson, jambon ect...
un vrai délice !!! le buffet un peu répititif mais de choses assez differentes chaque jours nous avons très bien manger.
un soir au resto à la carte el benny nous avions trouver le poulet pas assez cuit.
alors notre agent de nolitours nous à fait préparer des langoustes pour le lendemain au même resto
nous avons pu changer des choses qui était dans les excurtions et que nous avions pas besoin.
comme la visite de cayo saetia que nous avions déjà fait mais en bus .
alors on voulaient le faire en hélico.
un ami à nous nous à aidé et nous sommes pas allé à cayo saetia mais au chutes de topes de colantes qui est à 500 kilomètres (trinidad ) merveilleux à six personne toute la journée cela nous à couté 500.00 $
un peu cher vous dirais mais à 6 personnes c'est bien.
nous avons fait le santiago over night merveilleux aussi je le conseil une nuit à santiago et voir le show tropicana ça resemble à rio de gianero .... mais à cuba .
nous avons fait plein de choses et l'hôtel est magnifique le paysage la plage beach party les mardi soir.
jamais on c'est fait achalé par les cubain sur la plage publique.
au contraire c'est nous qui allions les chercher pour danser, parler, échanger ect....
de très beau show le soir jamais déçu !!!
un groupe de musicien cubain jouaient avant le show ( le nom coco quelque choses )
le monsieur noir qui joue le tam tam nous à fait passé des frissons avec sa voix.
il a chanter des chansons de luis amstrong et même se que je ne pensais jamais entendre à cuba une tune de plume latraversse de chez nous cognac en espagnol les parole n'étais pas les même !!! mais quand même formidable. nous leurs on payé une bouteille de rhum ils sont venu chanter à notre balcon cool cool !!!!!!!!!!!!!!
nous avons telement aimé que les 2 semaines on passé comme dans du beurre et pour l'ouragan dean lollllllllllllll les cubains sont bien prévoyant la journée avant ils attachaient tout les chaises et serrer les pédalo et catamaran, et le lendemain un peu de vent et une forte pluie le soir vers 9h00 c'est tout ce qu'on n'a eu. parcontre l'hôtel c'est bien remplie car ils on transferé des gens de santiago à notre hôtel au cas ou ????? j'en aurais pour 4 jours à écrire lollllllllllllllllllllllllll. je m'arrête ici et je conseil cette endroit à tout le monde. pour tout je donne un 4 étoiles.... pour la bouffe au buffet ça reste un 3 étoiles mais le resto derrière le buffet du caméléon vaut bien plus si vous avez des questions pas de problème et bon voyage à tous ......-- au plaisir de s'entraider ( quand on me demande comment as tu trouvé cette ville ou se pay ? je réponds toute est bien quand j'y suis ( clin d'oeil )
nous avons telement aimé que les 2 semaines on passé comme dans du beurre et pour l'ouragan dean lollllllllllllll les cubains sont bien prévoyant la journée avant ils attachaient tout les chaises et serrer les pédalo et catamaran, et le lendemain un peu de vent et une forte pluie le soir vers 9h00 c'est tout ce qu'on n'a eu. parcontre l'hôtel c'est bien remplie car ils on transferé des gens de santiago à notre hôtel au cas ou ????? j'en aurais pour 4 jours à écrire lollllllllllllllllllllllllll. je m'arrête ici et je conseil cette endroit à tout le monde. pour tout je donne un 4 étoiles.... pour la bouffe au buffet ça reste un 3 étoiles mais le resto derrière le buffet du caméléon vaut bien plus si vous avez des questions pas de problème et bon voyage à tous ......-- au plaisir de s'entraider ( quand on me demande comment as tu trouvé cette ville ou se pay ? je réponds toute est bien quand j'y suis ( clin d'oeil )
Quels cadeaux emporter au Vietnam? English translation pending
en effet nous serons reçus chez l'habitant et j'aimerais leur offrir un souvenir de notre passage.Merci de m'indiquer ce que je peux offrir aux hommes, femmes ainsi qu'aux enfants.
Photos d'Air France English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ouvre ici une nouvelle discussion, vous pourrez y poster des photos de vos voyages avec Air France : cabines, prestations, salons, etc etc etc Commentaires et avis sont évidemment les bienvenues.
Je commence en postant la photo d'un bar l'Espace sur B777/300 LAX-CDG.
@ bientôt. Amicalement. David😎

J'ouvre ici une nouvelle discussion, vous pourrez y poster des photos de vos voyages avec Air France : cabines, prestations, salons, etc etc etc Commentaires et avis sont évidemment les bienvenues.
Je commence en postant la photo d'un bar l'Espace sur B777/300 LAX-CDG.
@ bientôt. Amicalement. David😎

La plus belle région de France à vélo? English translation pending
Je planifie faire un voyage de vélo en Europe l'an prochain, probablement en Italie. Voir mon sujet Vélo en Toscane. Ce sera mon premier.
J'aimerais tout de même savoir quelle serait la plus belle région pour faire une semaine ou deux de vélo en France. Une région pittoresque, sur de petites routes de campagne, avec une belle chaussée, sans trop de dénivellés casse-cuisses, max 80 kms par jour. Relax, quoi !... La Provence ? Trop clichée peut-être...
Donnez-moi vos coup de coeur et la raison pourquoi cette région vous a charmé.
Au plaisir... ...Paloma
J'aimerais tout de même savoir quelle serait la plus belle région pour faire une semaine ou deux de vélo en France. Une région pittoresque, sur de petites routes de campagne, avec une belle chaussée, sans trop de dénivellés casse-cuisses, max 80 kms par jour. Relax, quoi !... La Provence ? Trop clichée peut-être...
Donnez-moi vos coup de coeur et la raison pourquoi cette région vous a charmé.
Au plaisir... ...Paloma
Petite arnaque (mais bien ficelée!) en Inde à Khajuraho English translation pending
Bonjour à tous!
Voici une “arnaque” comme il y en a tant dans ce petit monde (y compris en France!..), celle-ci se déroule en Inde et plus exactement à Khajuraho (pour ceux qui connaissent, oui c’est ici que se trouvent de magnifiques temples érotiques😛). Dans ce pays à force d’ être sans arrêt harcelé pour un oui ou un non, quoi me dise ma réponse est: “non!”, mais cette fois-ci...
Un jeune homme de 12 ans (parlant couramment anglais) se propose de nous guider dans la ville, plutôt réticent au début, nous acceptons plus ou moins... Apres une petite ballade, il insiste pour nous présenter sa famille, qui serait ravie de nous accueillir pour manger, la nuit est deja tombée, je me sens pas trop et lui propose pour le lendemain midi, il accepte et nous donne rendez-vous à 12H30; oui je sais ce que vous allez me dire: “Mais qu’est-ce que t’as été dire oui? Toi aussi!”, et vous avez raison, mais toujours à dire non à tout, on passe peut-être à coté de certain moment d’ échange et de partage, non?
Bref, le lendemain son frère (15 ans) et lui nous attendent pile à l’heure, ils nous conduisent jusqu’ à leur demeure, et nous sommes accueillit comme des rois! La mère est au foyer et le père est un professionnel du ...cocktail!.. Il nous montre tous ses diplômes (de cocktails...), tout les bars et restaurants où il a travaillé, il nous dit qu’il est demandé partout dans le monde pour apprendre à la nouvelle génération, un vrai “KING” du cocktail quoi! Apres une petite heure de conversation, il nous annonce qu’aujourd’hui c’est un jour spécial pour leur famille, c’est leurs 17eme année de mariage, et que bien sure nous sommes invité à fêter ça avec eux se soir, il nous annonce: “Ma femme va nous préparer un succulent repas et moi un délicieux cocktail!”, je lui dit que je ne bois pas d’alcool et il me rétorque qu’il faut “enjoy the life”, mouhais... Nous nous inclinons et acceptons l’offre, je lui demande si je dois apporter quelque-chose mais il me répond par la négative. Nous passons l’apres-midi à visiter quelques temples plus éloignés en nous disant: “quelle chance nous avons, juste le jour anniversaire de leur mariage...”. Le soir les deux gamins viennent nous chercher de-nouveaux, la mère nous avait préparer un bon repas (rien de vraiment spécial, mais franchement c’est pas pour ça que l’on était la! Juste pouvoir parler avec une famille indienne était deja un vrai bonheur pour nous...), puis le père revint très vite à ses cocktail: “Alors qu’est-ce que vous voulez pour se soir cognac, rhum?..” Euh... Franchement on y connaît rien, alors... “Ok, alors je choisi pour vous, ça sera rhum!”, “ok...”
Et il enchaîne sur: “Bon par contre comment on fait pour la bouteille? 50/50?”, ouhla! Mon petit doigt se réveille et me dit au creux de l’oreille “ça sent pas bon...”, je lui dit que si il veut me faire goûter son fameux breuvage pas de problème, mais qu’il était hors de questions que je donnes le moindre centimes pour de l’alcool! Par contre je lui propose de partager les frais pour la nourriture, il blême et répond sèchement: ”Pour la nourriture, on n’en a pas besoin!”, ok, ok... La soirée se passe, ses sourires sont maintenant devenus très crispé et il a arrêté de parler, nous mangeons dans un silence de mort... A ce moment la je me dit: “Toi et tes principes sur l’alcool, les cigarettes... Peut-être que des fois tu pourrais faire un effort...” Mais qu’est-ce que vous voulez on ne se refait pas!
A la fin du repas il me tend un livre, une sorte de guestbook et me demande de mettre mon nom et adresse, “Bien sure! Comme ça je vous enverrais les photos que j’ai faites de vos fils.”, après avoir noté mes coordonnées, je profite d’un moment d’inattention de sa part, pour feuilleter se fameux livre qui m’avait donné directement à la dernière page, et vous savez quoi? Des dizaines de touristes étaient passé par la, et à coté de leur nom et adresse, qu’est-ce qu’ils marquaient en petit mot? “BON ANNIVERSAIRE DE MARIAGE!”, je vous jure! Et il y en avait à toutes les dates, en juin, octobre, décembre, février et j’en passe, et bien ils en avaient des anniversaires! Mais combien de fois s’ étaient-ils mariés?!
En fait tout ce manège pour se faire payer de l’alcool, il envoie ses gamins ramener “du touriste”, leur baratine que c’est une date spécial et le touriste bien sympa tombe dans le panneau, j’ai appris plus tard que le père avait perdu depuis longtemps son boulot et était devenu un accroc de la bouteille... Voila, je suis repartit un peu dégoûté, mais nous avons fait d’autre rencontres bien plus enrichissante, et l’Inde reste un magnifique pays, allez-y!!! Mais ne soyez pas dupe😉
Bon voyage!
Où acheter du bon rhum et cigares à Cuba? English translation pending
où acheter bon rhum blanc et vieux rhum à CUBA
MERCI
Retour de la croisière "Rêves de Caraïbes" English translation pending
Nous revenons de la croisière « Rêves de Caraïbes » sur le bateau « Holiday dream » de la compagnie Pullmantur.
Nous avons été très très content de ce voyage.
AB Croisière : Nous sommes passés par AB Croisière. Nous n’avons eu aucun problème à part le billet électronique qui a un peu tardé à venir par mail. Nous avons du téléphoner plusieurs fois. Mais bon rien de grave.
L’avion était à aller comme au retour un vieux Boeing 747-200 (ancien avion d’Air France). Nous ne nous sommes jamais senti aussi en insécurité qu’à bord de cet avion ! Le service était par contre très correct avec à chaque fois une hôtesse parlant français. La projection des films est exécrable et les écouteurs étaient payants (2 euros), nous ne les avons pas pris, de toute façon les films était certainement qu’en espagnol et anglais !
Le bateau n’est pas récent non plus puisqu’il a été construit en 1981 mais il a été rénové en 2002. Il comporte en tout cas tout le confort nécessaire pour ce type de voyage : plusieurs piscines, un grand restaurant, un buffet, plusieurs bars, une salle de gym, une discothèque dont la musique est malheureusement complètement nulle et la climatisation un peu forte pour mettre de la chaleur dans ce type d’endroit… Nous avons eu la chance d’avoir une cabine très spacieuse (22 m²) sur le pont 10 donc le pont le plus haut pour quelques euros de plus. Le bateau était complet avec 750 passagers et 350 employés soit 1100 personnes en tout. Nous avons particulièrement aimé le bateau car il n’est pas trop grand et sans superflu en matière de déco.
Le tout inclus : C’est vraiment du tout inclus. Vous pouvez à tout moment demander ce que vous voulez (du jus d’orange, à la bouteille d’eau, vins : rouge, rosé, blanc très bons, tous les apéros de marque jusqu’au Cognac, sans oublier les cocktails…….). Seules les commandes pour la cabine sont rajoutées ainsi que les vins de marques au grands restaurant. Il n’y a pas de surprises, ce qui est appréciables ! Et les serveurs n’hésitent pas à vous servir, bien au contraire ! Il faut savoir que sur Costa, tout est payant et que les serveurs poussent à la consommation, parait-il !!!
La clientèle est à 90% espagnole, nous n’étions qu’une vingtaine de français à bord avec en plus quelques québécois, quelques portugais et quelques anglo-saxons. Les documents (programmes du jour, menus au restaurant…) sont depuis très peu de temps en français. Certains menus sont d’ailleurs très rigolos à lire ! Mais bon on a une idée de ce que l’on va manger.
Le service est très correct. Certaines personnes qui connaissent Costa ou MSN n’ont pas pu retrouver les mêmes prestations sur Pullmantur mais il faut comparer ce qui est comparable : si vous trouver une croisière avec Costa dans les caraïbes avec le vol compris, en tout inclus (boissons comprises…) pour 930 euros toutes taxes comprises, contactez-nous cela nous intéressera !!! Il nous a donc semblé que ce voyage était d’un très bon rapport qualité-prix. Nous avions un excellent garçon de cabine, très aimable et toujours à notre service. La chambre était faite 2 fois par jour. Nous avions un serveur français à notre table le soir.
La restauration : vous avez le choix le midi entre le buffet (varié) de bonne qualité et le grand restaurant et le soir uniquement le grand restaurant avec deux services : 20h00 et 22h15 (penser à demander dans quel service vous voulez être dès la réservation !). La restauration est très bonne et très variée. Il ne s’agit pas d’un menu digne d’un grand restaurant français bien sur mais cela est plus que correct. Ne manquez pas le « magnifique buffet » à 1h30 du matin. Ne mangez pas trop avant !!!
Les spectacles ne sont pas d’un haut niveau professionnel. La salle de spectacle n’a rien à envier non plus avec celles des bateaux Costa et compagnie. Cela dit, il a tout de même été agréable de s’asseoir chaque soir dans cette salle et de prendre encore une fois un petit cocktail.
Les escales :
Martinique : nous n’avons pas fait d’excursion par l’intermédiaire de Pullmantur. Nous avons visité Fort de France et ses marchés puis nous nous sommes rendus en bateau à « L’anse Mitan » par nos propres moyens. Nous avons été satisfait mais d’autres français ont fait l’excursion « Terre et mer » (59 euros par personne) par l’intermédiaire de Pullmantur et ils ont beaucoup aimés sauf qu’il fallait mieux comprendre l’espagnol pour les commentaires car rien est en français ! Pour téléphoner en France, nous avons pris une carte téléphone pré-payée qui nous a coûté 3 euros pour 1h30 de communication, utilisable aussi côté français sur Saint-Martin. Moins cher tout même que les 4, 85 euros par minutes sur le bateau !
Antigua : Nous avons fait l’excursion « Naviguer à Antigua » (75 euros) qui dure 6 heures. Nous avons été ravis ! Nous avons fait le tour de l’île en bateau, sorte de catamaran, fait une escale sur une plage malheureusement un peu petite pour le nombre de personnes, fait du snorkeling (matériel fourni), barbecue sur le bateau et vu de magnifiques paysages. Attention au coup de soleil, prévoir un fort indice de protection solaire !
Saint-Martin : C’est l’escale que nous avons le moins aimé ! On a l’impression d’être des dollars sur pattes pour les gens de là-bas ! A la sortie du bâteau, vous avez l’impression de ne pas avoir le choix, on vous propose un taxi avec des prix exorbitants pour vous rendre où vous voulez. Il faut savoir que le centre de Phillisburg n’est en fait qu’à 10 minutes de marche de bateau et qu’un taxi vous fait payer 5 dollars aller-retour par personne ! Phillisburg n’est qu’une suite de bijouterie et de quelques magasins de hifi-vidéo. Les deux rues sont mignonnes mais pas de quoi payer une telle somme pour s’y rendre ! Les excursions de Pullmantur sont d’après d’autres français pas très intéressantes non plus. Le mieux est de prendre un water-taxi pour se rendre sur la plage de Phillisburg visible du bateau ou de prendre un taxi (très cher) pour vous rendre sur la plage de votre choix. La ville française de Marigot n’est pas spécialement intéressante, nous avons perdu pas mal de temps pour rien, nous avons pris un bus pour nous y rendre (1, 5 dollars par personne). Faire attention, le conducteur de bus nous a proposé de nous reconduire jusqu’au bateau et voulait nous faire payer la même chose qu’un taxi ! Demander toujours le prix lorsque quelqu’un vous propose quelque chose, ils sont vraiment très arnaqueurs !
Tortola : Nous avons fait l’excursion « Virgin Gorda & baths » (42 euros) proposée par Pullmantur. Nous avons beaucoup aimé à part le manque d’organisation et bien sur les commentaires en espagnol qui vous rendent un peu perdu. Il faut savoir tout de même qu’il y a énormément de monde sur la plage de Virgin Gorda alors que c’est un endroit paradisiaque où l’on aimerait être seul ! L’excursion « Tortola par terre et mer » est semble t-il très bien aussi.
Ile Catalina : Il ne faut pas prendre d’excursion sur cette île. La plage sur laquelle nous accostons se suffit par elle-même et un barbecue est proposé par Pullmantur sur la plage, toujours dans le tout inclus. L’excursion « plongée » est parait-il une escroquerie.
Saint-Domingue : Certains français ont pris une excursion avec Pullmantur pour visiter la ville (62 euros tout de même !) avec un resto compris et commentaires en … espagnol ! Nous avons préféré visiter par nous même mais à la sortie du bateau des guides officiels parlant français vous proposent de faire une visite du vieux Saint-Domingue. Il faut surtout d’abord demander le prix et discuter pour le faire baisser. La visite est très intéressante mais il faut savoir que le guide vous fait passer par des magasins qu’il connaît pour vous faire acheter des choses. Penser la aussi à marchander !
Nous prévoyons donc de retourner sur un bateau de cette compagnie dès que nous pourrons !
Nous avons été très très content de ce voyage.
AB Croisière : Nous sommes passés par AB Croisière. Nous n’avons eu aucun problème à part le billet électronique qui a un peu tardé à venir par mail. Nous avons du téléphoner plusieurs fois. Mais bon rien de grave.
L’avion était à aller comme au retour un vieux Boeing 747-200 (ancien avion d’Air France). Nous ne nous sommes jamais senti aussi en insécurité qu’à bord de cet avion ! Le service était par contre très correct avec à chaque fois une hôtesse parlant français. La projection des films est exécrable et les écouteurs étaient payants (2 euros), nous ne les avons pas pris, de toute façon les films était certainement qu’en espagnol et anglais !
Le bateau n’est pas récent non plus puisqu’il a été construit en 1981 mais il a été rénové en 2002. Il comporte en tout cas tout le confort nécessaire pour ce type de voyage : plusieurs piscines, un grand restaurant, un buffet, plusieurs bars, une salle de gym, une discothèque dont la musique est malheureusement complètement nulle et la climatisation un peu forte pour mettre de la chaleur dans ce type d’endroit… Nous avons eu la chance d’avoir une cabine très spacieuse (22 m²) sur le pont 10 donc le pont le plus haut pour quelques euros de plus. Le bateau était complet avec 750 passagers et 350 employés soit 1100 personnes en tout. Nous avons particulièrement aimé le bateau car il n’est pas trop grand et sans superflu en matière de déco.
Le tout inclus : C’est vraiment du tout inclus. Vous pouvez à tout moment demander ce que vous voulez (du jus d’orange, à la bouteille d’eau, vins : rouge, rosé, blanc très bons, tous les apéros de marque jusqu’au Cognac, sans oublier les cocktails…….). Seules les commandes pour la cabine sont rajoutées ainsi que les vins de marques au grands restaurant. Il n’y a pas de surprises, ce qui est appréciables ! Et les serveurs n’hésitent pas à vous servir, bien au contraire ! Il faut savoir que sur Costa, tout est payant et que les serveurs poussent à la consommation, parait-il !!!
La clientèle est à 90% espagnole, nous n’étions qu’une vingtaine de français à bord avec en plus quelques québécois, quelques portugais et quelques anglo-saxons. Les documents (programmes du jour, menus au restaurant…) sont depuis très peu de temps en français. Certains menus sont d’ailleurs très rigolos à lire ! Mais bon on a une idée de ce que l’on va manger.
Le service est très correct. Certaines personnes qui connaissent Costa ou MSN n’ont pas pu retrouver les mêmes prestations sur Pullmantur mais il faut comparer ce qui est comparable : si vous trouver une croisière avec Costa dans les caraïbes avec le vol compris, en tout inclus (boissons comprises…) pour 930 euros toutes taxes comprises, contactez-nous cela nous intéressera !!! Il nous a donc semblé que ce voyage était d’un très bon rapport qualité-prix. Nous avions un excellent garçon de cabine, très aimable et toujours à notre service. La chambre était faite 2 fois par jour. Nous avions un serveur français à notre table le soir.
La restauration : vous avez le choix le midi entre le buffet (varié) de bonne qualité et le grand restaurant et le soir uniquement le grand restaurant avec deux services : 20h00 et 22h15 (penser à demander dans quel service vous voulez être dès la réservation !). La restauration est très bonne et très variée. Il ne s’agit pas d’un menu digne d’un grand restaurant français bien sur mais cela est plus que correct. Ne manquez pas le « magnifique buffet » à 1h30 du matin. Ne mangez pas trop avant !!!
Les spectacles ne sont pas d’un haut niveau professionnel. La salle de spectacle n’a rien à envier non plus avec celles des bateaux Costa et compagnie. Cela dit, il a tout de même été agréable de s’asseoir chaque soir dans cette salle et de prendre encore une fois un petit cocktail.
Les escales :
Martinique : nous n’avons pas fait d’excursion par l’intermédiaire de Pullmantur. Nous avons visité Fort de France et ses marchés puis nous nous sommes rendus en bateau à « L’anse Mitan » par nos propres moyens. Nous avons été satisfait mais d’autres français ont fait l’excursion « Terre et mer » (59 euros par personne) par l’intermédiaire de Pullmantur et ils ont beaucoup aimés sauf qu’il fallait mieux comprendre l’espagnol pour les commentaires car rien est en français ! Pour téléphoner en France, nous avons pris une carte téléphone pré-payée qui nous a coûté 3 euros pour 1h30 de communication, utilisable aussi côté français sur Saint-Martin. Moins cher tout même que les 4, 85 euros par minutes sur le bateau !
Antigua : Nous avons fait l’excursion « Naviguer à Antigua » (75 euros) qui dure 6 heures. Nous avons été ravis ! Nous avons fait le tour de l’île en bateau, sorte de catamaran, fait une escale sur une plage malheureusement un peu petite pour le nombre de personnes, fait du snorkeling (matériel fourni), barbecue sur le bateau et vu de magnifiques paysages. Attention au coup de soleil, prévoir un fort indice de protection solaire !
Saint-Martin : C’est l’escale que nous avons le moins aimé ! On a l’impression d’être des dollars sur pattes pour les gens de là-bas ! A la sortie du bâteau, vous avez l’impression de ne pas avoir le choix, on vous propose un taxi avec des prix exorbitants pour vous rendre où vous voulez. Il faut savoir que le centre de Phillisburg n’est en fait qu’à 10 minutes de marche de bateau et qu’un taxi vous fait payer 5 dollars aller-retour par personne ! Phillisburg n’est qu’une suite de bijouterie et de quelques magasins de hifi-vidéo. Les deux rues sont mignonnes mais pas de quoi payer une telle somme pour s’y rendre ! Les excursions de Pullmantur sont d’après d’autres français pas très intéressantes non plus. Le mieux est de prendre un water-taxi pour se rendre sur la plage de Phillisburg visible du bateau ou de prendre un taxi (très cher) pour vous rendre sur la plage de votre choix. La ville française de Marigot n’est pas spécialement intéressante, nous avons perdu pas mal de temps pour rien, nous avons pris un bus pour nous y rendre (1, 5 dollars par personne). Faire attention, le conducteur de bus nous a proposé de nous reconduire jusqu’au bateau et voulait nous faire payer la même chose qu’un taxi ! Demander toujours le prix lorsque quelqu’un vous propose quelque chose, ils sont vraiment très arnaqueurs !
Tortola : Nous avons fait l’excursion « Virgin Gorda & baths » (42 euros) proposée par Pullmantur. Nous avons beaucoup aimé à part le manque d’organisation et bien sur les commentaires en espagnol qui vous rendent un peu perdu. Il faut savoir tout de même qu’il y a énormément de monde sur la plage de Virgin Gorda alors que c’est un endroit paradisiaque où l’on aimerait être seul ! L’excursion « Tortola par terre et mer » est semble t-il très bien aussi.
Ile Catalina : Il ne faut pas prendre d’excursion sur cette île. La plage sur laquelle nous accostons se suffit par elle-même et un barbecue est proposé par Pullmantur sur la plage, toujours dans le tout inclus. L’excursion « plongée » est parait-il une escroquerie.
Saint-Domingue : Certains français ont pris une excursion avec Pullmantur pour visiter la ville (62 euros tout de même !) avec un resto compris et commentaires en … espagnol ! Nous avons préféré visiter par nous même mais à la sortie du bateau des guides officiels parlant français vous proposent de faire une visite du vieux Saint-Domingue. Il faut surtout d’abord demander le prix et discuter pour le faire baisser. La visite est très intéressante mais il faut savoir que le guide vous fait passer par des magasins qu’il connaît pour vous faire acheter des choses. Penser la aussi à marchander !
Nous prévoyons donc de retourner sur un bateau de cette compagnie dès que nous pourrons !
L'Isan n'attire pas les touristes comme le Sud ou le Nord (Thaïlande) English translation pending
L'Isan est une des plus grande région de Thaïlande, c'est un haut plateau aride, les paysages n'ont malheureusement pas la classe du sud ni du nord ouest.
A part quelques sites incontournable : Phu Khradung, les rives du Mékhong, Phimaï et Phanom-Rung l'isan n'est pas si fantastique que ca.
J'ai eu l'occasion de parcourir plus de 2000 km à velo dans l'isan ( voir mon blog) et honnêtement, cette règion n'est pas si fantastique au niveau paysages : peu de montagnes et pas de mer, "morte plaines" comme dirais Napoléon.
Le fait que le climat soit arride, cela pousse les autochtones, assez pauvres dans l'ensemble à travailler à Bangkok : taxi, bâtiments, prostitutions...et dans les grandes villes touristique du sud : Koh-Samui, Phuket, Krabi...
Je ne pousse personne à boycotter cette région qui fait partie de la diversitée de la Thaïlande.
Petits déjeuners occidentaux et lits doubles en Inde English translation pending
peut-on facilement trouver petits dej occidentaux en Inde et lits double dans hotels moyenne gamme ?
Croisière Costa Atlantica le 14 avril 2007 "Océan Caraïbes" English translation pending
Je pars en voyage de noce du 14 au 30 avril 2007 à bord du Costa Atlantica pour la croisière " Océan Caraîbes".
J'aimerais discuter avec des personnes qui ont déja fait cette croisière.
Voyage étudiant de deux semaines à Cadiz en juin (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Je suis une étudiante de 17 ans du Québec et pour la fin de mon année scolaire (Et aussi de mon secondaire par la meme occasion) je pars 2 semaines a Cadiz avec un groupe de mon école. Nous serons environ 25, plus 3 accompagnatrice dans la jeune trentaine (2 professeures et une maman d'un jeune du groupe). Nous logerons dans des familles sur place, 2 par famille, dans le nouveau Cadiz. Nous partons le 25 juin et revenons le 10 juillet. Nous aurons des cours de danse, de cuisine, des visites, du temps libre, et naturellement nous pratiquerons l'espagnol que nous apprenons a l'école depuis quelques années, puisque nous sommes dans un programme internationale.
Donc ce que j'aurais aimé savoir, c'est si il y a des choses que je devrais savoir avant de partir (La température, environ, la nourriture, les plages, etc...) Des informations en générales qui pourrait me faire patienter jusque la! 😏
Merci d'avance!
Misha
Donc ce que j'aurais aimé savoir, c'est si il y a des choses que je devrais savoir avant de partir (La température, environ, la nourriture, les plages, etc...) Des informations en générales qui pourrait me faire patienter jusque la! 😏
Merci d'avance!
Misha
Prix des consommations sur le Costa Atlantica? English translation pending
bonjour
j'aimerais savoir quelques prix des consommations sur le costa antantica comme la bierre, spiritieux et le vin!!!
merci!
j'aimerais savoir quelques prix des consommations sur le costa antantica comme la bierre, spiritieux et le vin!!!
merci!
À vos marques, prêts... continuez! English translation pending
Tagada pouët-pouët une petite histoire comme une poire pour la soif !!😏
Les vacances, pour beaucoup sont derrière et la vie véfienne va bientôt reprendre son cours…
Des lectures de carnets de voyage drôles, documentés, intéressants ou barbants, (on laisse le libre arbitre à chacun pour en juger) vont grossir la rubrique Des disputes cyberespaciennes vont pouvoir reprendre avec allégresse. On laissera à la traîne Pattaya, Cuba et la Turquie, pouf, pouf ça a été la cuisine estivale…
La valse des petites questions continuera joyeusement : quelle est la météo en novembre ?, que dois-je mettre dans mon sac à dos ?, puis-je porter un petit top à Dubaï ? Le jeu des photos se poursuivra dans sa lancée avec les dernières, toutes fraîches entrées dans « mes images » ou « mes documents »
On se régalera des escarmouches entre machin et machine On se réjouira à la préparation de nouvelles rencontres et on se congratulera pour celles passées
Un coup d’œil à la rubrique évènements, histoire de ne pas louper le concert de Truc et l’exposition de Bidule Encore un coup d’œil aux bouquins et aux films, s’agit pas de rater sa rentrée culturelle
« Divers » va devenir divertissant, le fourre-tout pleins de crayons colorés et de vieilles gommes
François nous servira sur un plateau d’argent une fonction absolument nécessaire et vitale pour nous faciliter la vie. Une flopée de nouveaux membres va s’inscrire, disparaître ou devenir accro
Les canadiens vont se passionner pour les empoignades des français qui vont surgir au moment des élections présidentielles et d’ailleurs, telle Madame Soleil, je prévois quelques coups de la modération…
Beaucoup se connecteront dès l’arrivée sur leur lieu de travail et partiront après le temps réglementaire Les mêmes viendront saisir sur l’écran les dernières news de retour à leur domicile et s’offriront des soirées vf comme d’autres s’installent devant la téloche. Non, ça c’est pas sympa. Je vais dire comme d’autres vont déguster une glace, un chocolat noir, un cognac..
Voyage-forum trace, trace et poursuit sa route, fourmillant de vie bleutée, grouillant d’info, dérivatif sublime des passionnés du voyage. Une fenêtre ouverte sur le monde inconnu. Il suffit juste de savoir la refermer pour vivre dans le monde réel qui nous entoure….
Dom.
Les vacances, pour beaucoup sont derrière et la vie véfienne va bientôt reprendre son cours…
Des lectures de carnets de voyage drôles, documentés, intéressants ou barbants, (on laisse le libre arbitre à chacun pour en juger) vont grossir la rubrique Des disputes cyberespaciennes vont pouvoir reprendre avec allégresse. On laissera à la traîne Pattaya, Cuba et la Turquie, pouf, pouf ça a été la cuisine estivale…
La valse des petites questions continuera joyeusement : quelle est la météo en novembre ?, que dois-je mettre dans mon sac à dos ?, puis-je porter un petit top à Dubaï ? Le jeu des photos se poursuivra dans sa lancée avec les dernières, toutes fraîches entrées dans « mes images » ou « mes documents »
On se régalera des escarmouches entre machin et machine On se réjouira à la préparation de nouvelles rencontres et on se congratulera pour celles passées
Un coup d’œil à la rubrique évènements, histoire de ne pas louper le concert de Truc et l’exposition de Bidule Encore un coup d’œil aux bouquins et aux films, s’agit pas de rater sa rentrée culturelle
« Divers » va devenir divertissant, le fourre-tout pleins de crayons colorés et de vieilles gommes
François nous servira sur un plateau d’argent une fonction absolument nécessaire et vitale pour nous faciliter la vie. Une flopée de nouveaux membres va s’inscrire, disparaître ou devenir accro
Les canadiens vont se passionner pour les empoignades des français qui vont surgir au moment des élections présidentielles et d’ailleurs, telle Madame Soleil, je prévois quelques coups de la modération…
Beaucoup se connecteront dès l’arrivée sur leur lieu de travail et partiront après le temps réglementaire Les mêmes viendront saisir sur l’écran les dernières news de retour à leur domicile et s’offriront des soirées vf comme d’autres s’installent devant la téloche. Non, ça c’est pas sympa. Je vais dire comme d’autres vont déguster une glace, un chocolat noir, un cognac..
Voyage-forum trace, trace et poursuit sa route, fourmillant de vie bleutée, grouillant d’info, dérivatif sublime des passionnés du voyage. Une fenêtre ouverte sur le monde inconnu. Il suffit juste de savoir la refermer pour vivre dans le monde réel qui nous entoure….
Dom.
Itinéraire New Delhi - Birmanie en février prochain English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'informations pour faire ce trajet en février prochain, je partirais de delhi pour arriver soit à Lodo en Inde, soit directement à Falam en Birmanie.Je prévois à peu près 3/4 semaines de voyages.
Ne sachant pas où je mets les pieds, je suis preneur de tout les conseils possibles, le trajet à faire, les inmanquables (possibilité de faire des détours via le Népal, bouthan, Calcutta).
Merci de vos précieux conseils 😉
Je suis à la recherche d'informations pour faire ce trajet en février prochain, je partirais de delhi pour arriver soit à Lodo en Inde, soit directement à Falam en Birmanie.Je prévois à peu près 3/4 semaines de voyages.
Ne sachant pas où je mets les pieds, je suis preneur de tout les conseils possibles, le trajet à faire, les inmanquables (possibilité de faire des détours via le Népal, bouthan, Calcutta).
Merci de vos précieux conseils 😉
Alcool et aliments à emmener au Vietnam English translation pending
je voulais savoir combien de litre ou de bouteille peut t on emmener au vietnam
est ce qu il st severe contre l alcool
je compte emmener une bouteille de vin, rosé, champagne, et pastis
et a manger mais avec le trajet de l avion ca craint 🤪
jai penser a la moutarde saucisson nougat fromage et bonbon biensur
et encore une chose je voulais savoir ce que les vietnamien raffole et qu il ne trouve pas chez eu
merci
je compte emmener une bouteille de vin, rosé, champagne, et pastis
et a manger mais avec le trajet de l avion ca craint 🤪
jai penser a la moutarde saucisson nougat fromage et bonbon biensur
et encore une chose je voulais savoir ce que les vietnamien raffole et qu il ne trouve pas chez eu
merci
Que signifie "une valise" pour vous? English translation pending
Cette semaine j'etais en train de discuter avec une groupe de theatre a une festival.
Ils sont entrain de receuillier des temoingages sur ce que une valise signifie pour des gens.
(dans le but de faire une piece autour de ca)
Alors, tout le monde a une vu different, et la valise signifie pour beacoup le "changement", et pas forcement voyage. Chez certains enfants, elle soulevé des trucs sur les deguisements, autres l'argent, chez certains personnes agees le 2eme GM, etc..
Bon je poste ici, pour avoir vos impressions, histoires, pensees la dessus. Je pense ca pourait etre interesant.
Risque de Tsunami dans les prochains mois en Indonésie? English translation pending
bonjour tt le monde!!!
je voulais juste savoir moi qui suis un peu peureuse😊 est ce qu'il y a vraiment un fort risque de tsunami ces prochains mois en indonesie?? pce que normalement j'y serai en septembre et du coup je me pose la question si je dois changer mes plans pour aller autre part de plus sur... mais vraiment ca serai en cas d'extreme danger... qu'est ce que vous en pensez??
merci!!
je voulais juste savoir moi qui suis un peu peureuse😊 est ce qu'il y a vraiment un fort risque de tsunami ces prochains mois en indonesie?? pce que normalement j'y serai en septembre et du coup je me pose la question si je dois changer mes plans pour aller autre part de plus sur... mais vraiment ca serai en cas d'extreme danger... qu'est ce que vous en pensez??
merci!!
Vietnam: petits présents English translation pending
Merci pour vos réponses....et vous énervez pas, j'ai juste dit qu'on m'avait recommandé d'apporter des échantillons. Ceci dit quand je vais chez des potes en France, j'apporte ma bouteille ou des fleurs. Au Vietnam on fait quoi ? En ce qui concerne l'achat de parfum, c'est niet : je suis en train de réunir et d'acheter un tas de médicaments pour l'orphelinat de Hué et je préfère ce genre de participation financière. En résumé : quelle est la coutume au Vietnam quand vous êtes reçus chez des amis ? Vous apportez quelque chose ou pas ?
Croisière Perles des Antilles sur le Costa Atlantica English translation pending
Je dois faire avec ma famille une croisière sur le costa atlantica en février 2007 dans les caraibes. C'est celui qui s'appelait perles des antilles en 2006 mais je crois que son nom a changé pour l'an prochain. Mes parents ont fait cette même croisière mais n'ont pas pu répondre à toutes mes questions : quelle est le % de réduction pour les enfants (10 ans et 13 ans) pour les excursions ? Quelles sont les excursions qu'il vaut mieux faire par Costa et celles qu'il vaut mieux faire par ses propres moyens (mêmes prestations mais moins chères). Pour chaque île, pourriez-vous me conseiller des excursions ou celles à éviter ? Nous atterissons en Guadeloupe puis direction ST Martin, Antigua, Tortola, Ste Lucie, La Romana, l'Ile catalina. Nous sommes quatre, donc nous devons faire attention à notre budget.
Pour ce qui est des forfaits boissons non alcoolisées, pouvez-vous me donner les tarifs (pour les enfants) car je connais déjà les forfaits eau et vin. Est-il possible de faire une excursion et de laisser les enfants au mini-club du bateau (sur une demi-journée). Est-ce payant ? Je vous remercie d'avance de vos réponses
Apporter du vin en Malaisie? English translation pending
J'aimerais apporter du vin comme kdo lors de mon futur séjour à Kuala Lumpur.. Kkun peut me dire les "tolérances" à ce sujet? Merci pour vos conseils.😏
Retour du Kirghizstan English translation pending
Bonjour,
Je suis rentré d un sejour de deux semaines du Kirgizstan.
J ai pris Pulkovo airlines (650 euros), compagnie correct, via St Petersbourg. A l aeroport visa de 30 jours. A payer en dollars (35 USD) sinon en euros c est 35 euros (?). J ai été accueilli par une tempete de neige.accueil glacial. Heureusement j ai eu du beau temps par la suite (le dernier jour 21 °C). Ce qui m a permis de visiter les gorges d' Alamadim et Chopom-alta (pres du lac d'Issy Kul). Un décor enneigé a aussi un certain charme, mais en hivers certaines sorties ne sont pas possibles. Aussi je compte revenir cet été afin de faire du cheval, vivre sous une yourt.... Bref, séjour très agréable. Excellents souvenirs. Je conseille vivement ce pays pour les personnes avides de décors somptueux, de nature encore sauvage et d un peuple très accueillant. Si vous avez des questions n hésitez pas. Cordialement, MR
Je suis rentré d un sejour de deux semaines du Kirgizstan.
J ai pris Pulkovo airlines (650 euros), compagnie correct, via St Petersbourg. A l aeroport visa de 30 jours. A payer en dollars (35 USD) sinon en euros c est 35 euros (?). J ai été accueilli par une tempete de neige.accueil glacial. Heureusement j ai eu du beau temps par la suite (le dernier jour 21 °C). Ce qui m a permis de visiter les gorges d' Alamadim et Chopom-alta (pres du lac d'Issy Kul). Un décor enneigé a aussi un certain charme, mais en hivers certaines sorties ne sont pas possibles. Aussi je compte revenir cet été afin de faire du cheval, vivre sous une yourt.... Bref, séjour très agréable. Excellents souvenirs. Je conseille vivement ce pays pour les personnes avides de décors somptueux, de nature encore sauvage et d un peuple très accueillant. Si vous avez des questions n hésitez pas. Cordialement, MR
Les meilleures compagnies de bus pour les grandes lignes en Argentine English translation pending
J'aimerai connaitre les meilleures compagnies de bus pour les grandes lignes (Bsas-iguaçu-salta). Elles sont nombreuses et je suppose que la qualité doit ne doit pas etre la même pour toutes.
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Depuis le Kazakhstan English translation pending
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Cadeaux à emmener en Chine English translation pending
Je pars dans un mois et j'aimerai emmener des petits cadeaux, des trucs qui feraient plaisir quoi! Ma prof de chinois n'a pas d'idée, elle dit qu'on trouve tout en chine mais franchement il doit bien avoir des petites choses francaises qui ferait bien plaisir, non?
Alors, si vous avez des idées, je prend! Merci!
Hôtel Fiesta Beach Djerba English translation pending
Ma copine et moi partons au mois d'aout pour cet hotel a djerba, et nous aimerions avoir kelkes avis et conseils. Faut il mieu prendre un bungalow ou une chamnbre en etage, ya t il des chambre plus recente ke dotre, la plage est elle bien?
Boisson à l'hôtel Majestic Colonial Punta Cana English translation pending
Bonjour!
Nous avons vu sur un site les prix pour la boisson au bar (exemple: 5$US pour un verre de bailey's...) Est-ce que nous devons réellement payer pour ce type de boisson car lorsque nous avons acheté notre forfait le grossiste spécifiait boisson locale et international d'inclus!
http://www.worldisround.com/articles/233983/photo256.html (lien où nous avons consulté le menu du bar)
Merci
Nous avons vu sur un site les prix pour la boisson au bar (exemple: 5$US pour un verre de bailey's...) Est-ce que nous devons réellement payer pour ce type de boisson car lorsque nous avons acheté notre forfait le grossiste spécifiait boisson locale et international d'inclus!
http://www.worldisround.com/articles/233983/photo256.html (lien où nous avons consulté le menu du bar)
Merci
C'est quoi les guaguas? English translation pending
Hola amigos
Quelqu'un pourrait-il me dire ce qu'est un "guagua" ?
Ça manque à ma culture.
Merci
Big Papou
Quelqu'un pourrait-il me dire ce qu'est un "guagua" ?
Ça manque à ma culture.
Merci
Big Papou
Fiesta Resort ou Fiesta Premier au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un est allé au Fiesta Premier ou/et au Fiesta Resort au Costa Rica? Pouvez vous me dire les Pour et Contre de ses deux endroits.
Bienvenue a TOUS les commentaires!
Merci