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Votre avis sur itinéraire Guatemala au Costa Rica? English translation pending
Salut à tous et à toutes...
Je viens de me fixer un itinèraire, donc si vous pouviez me dire ce que vous en pensez. Si les sites choisis sont biens, pas biens, à eviter. Si d'après le parcours que je fais, vous avez des renseignements pour les bus pour loger, des lieux à voir pas connus, enfin tout ce qui pourrait m'aider à affiner et budgetiser mon voyage. Je vous remercie tous et toutes d'avance.
Guatemala : Lac Atitlan San Pedro (15 jours minimum) pour cours d’espagnol + visites des alentours) San Pedro (Direction Frontière Mexicaine) -- Puerto Escondido (Mexique)
Mexique Puerto Escondido -- Oaxaca Oaxaca et ses environs dont Monte altan Oaxaca (direction côte Caraibes Mexique) -- Merida (Uxmal) Uxmal -- Chichen Itza Chichen Itza -- Cancùn (juste pour prendre une photo, mettre mes pieds dans l’eau et dire, j’y suis allé ! ! !) Cancùn -- Tulum -- Coba Tulum -- Belize ? ? ? ? (je ne sais vraiment pas si cela vaut le coup d’y aller, aidés moi…) Tulum -- Palenque Palenque -- Bonampa Bonampa -- San cristobal (car je crois que c’est dans les coins et que c’est magnifique y a paraît). San Cristobal -- Tikal (Guatemala)
Guatemala Tikal -- Flores -- Cobàn Cobàn -- Quirigua Quirigua -- Copan (Honduras)
Honduras Copan -- Islas de la Bahia Islas de la Bahia -- Trujillo Trujillo -- La Mosquita La Mosquita -- Miskitos Cayes (Nicaragua)
Nicaragua Miskitos Cayes -- Matagalpa Matagalpa -- Léon et ses environs Léon -- Massaya et ses volcans Massaya -- Granada Granada -- Ometepe Ometepe -- Lago Nicaragua -- San Carlos San carlos -- Monteverde (Costa-Rica)
Costa –Rica Monteverde -- Tortuereguo Tortureguo -- Cahuita -- Puerto Viejo Puerto Viejo -- San josé (retour en France quelques 4 mois après mon arrivée)
Merci encore une fois
Gratify
Je viens de me fixer un itinèraire, donc si vous pouviez me dire ce que vous en pensez. Si les sites choisis sont biens, pas biens, à eviter. Si d'après le parcours que je fais, vous avez des renseignements pour les bus pour loger, des lieux à voir pas connus, enfin tout ce qui pourrait m'aider à affiner et budgetiser mon voyage. Je vous remercie tous et toutes d'avance.
Guatemala : Lac Atitlan San Pedro (15 jours minimum) pour cours d’espagnol + visites des alentours) San Pedro (Direction Frontière Mexicaine) -- Puerto Escondido (Mexique)
Mexique Puerto Escondido -- Oaxaca Oaxaca et ses environs dont Monte altan Oaxaca (direction côte Caraibes Mexique) -- Merida (Uxmal) Uxmal -- Chichen Itza Chichen Itza -- Cancùn (juste pour prendre une photo, mettre mes pieds dans l’eau et dire, j’y suis allé ! ! !) Cancùn -- Tulum -- Coba Tulum -- Belize ? ? ? ? (je ne sais vraiment pas si cela vaut le coup d’y aller, aidés moi…) Tulum -- Palenque Palenque -- Bonampa Bonampa -- San cristobal (car je crois que c’est dans les coins et que c’est magnifique y a paraît). San Cristobal -- Tikal (Guatemala)
Guatemala Tikal -- Flores -- Cobàn Cobàn -- Quirigua Quirigua -- Copan (Honduras)
Honduras Copan -- Islas de la Bahia Islas de la Bahia -- Trujillo Trujillo -- La Mosquita La Mosquita -- Miskitos Cayes (Nicaragua)
Nicaragua Miskitos Cayes -- Matagalpa Matagalpa -- Léon et ses environs Léon -- Massaya et ses volcans Massaya -- Granada Granada -- Ometepe Ometepe -- Lago Nicaragua -- San Carlos San carlos -- Monteverde (Costa-Rica)
Costa –Rica Monteverde -- Tortuereguo Tortureguo -- Cahuita -- Puerto Viejo Puerto Viejo -- San josé (retour en France quelques 4 mois après mon arrivée)
Merci encore une fois
Gratify
Itinéraire et sécurité au Guatemala - Belize English translation pending
🙂 Salut !
J'ai lu avec attention les réponses de Memphre et Chech, qui m'intéressent vivement !
Eh oui, je pars pour un mois (novembre 2003) au Guatemala et peut être Belize ?!
Comparé au Mexique, le Guatemala est il un pays plus dangereux ? Doit on se méfier de tout ? Peut on circuler tranquille à peu près partout ???
Nous sommes en train d'élaborer notre circuit, et nous (moi et mon ami) voyagons en bus : est facile de parcourir ces deux pays en bus pour aller partout ?
circuit : Guateciudad - Antigua - Atitlan (solola et petite île) - Chichicastenango (pour le dimanche)Quetzaltenanago - ascension d'un volcan mais lequel ??? - Monterrico - Copan (Honduras) facile pour la frontière ? - Rio Dulce - Livingston - Belize (5 jours environ pour 1 ou 2 plongées et autre site sympa ?) - Tikal - Flores - Ceibal - Guateciudad
En suivant ce parcours, est ce qu'il vous paraît bien ? ou le faire dans un autre sens, avez vous d'autres étapes à conseillez entre ces villes ? Les longs trajets en bus sont possibles sans dangers ?
Merci d'avance de tous vos conseils, car notre départ va vite arriver.. et nous sommes impatients d'avoir pleins de conseils !...
Hasta luego..
J'ai lu avec attention les réponses de Memphre et Chech, qui m'intéressent vivement !
Eh oui, je pars pour un mois (novembre 2003) au Guatemala et peut être Belize ?!
Comparé au Mexique, le Guatemala est il un pays plus dangereux ? Doit on se méfier de tout ? Peut on circuler tranquille à peu près partout ???
Nous sommes en train d'élaborer notre circuit, et nous (moi et mon ami) voyagons en bus : est facile de parcourir ces deux pays en bus pour aller partout ?
circuit : Guateciudad - Antigua - Atitlan (solola et petite île) - Chichicastenango (pour le dimanche)Quetzaltenanago - ascension d'un volcan mais lequel ??? - Monterrico - Copan (Honduras) facile pour la frontière ? - Rio Dulce - Livingston - Belize (5 jours environ pour 1 ou 2 plongées et autre site sympa ?) - Tikal - Flores - Ceibal - Guateciudad
En suivant ce parcours, est ce qu'il vous paraît bien ? ou le faire dans un autre sens, avez vous d'autres étapes à conseillez entre ces villes ? Les longs trajets en bus sont possibles sans dangers ?
Merci d'avance de tous vos conseils, car notre départ va vite arriver.. et nous sommes impatients d'avoir pleins de conseils !...
Hasta luego..
Vos suggestions sur notre itinéraire au Guatemala English translation pending
Nous voulons partir au mois de février 2004, au Guatemala avec notre fils de 8 ans . Nous comptons partir avec sacs à dos et bus. Celà est il faisable en toute sécurité avec un enfant de cet age ?
Nous avons une idée de parcours, dites nous si elle vous parait correcte pour voir en 18 jours l'essentiel. ChiquimulaCopan (Honduras)Puerto barrioslivingston tikal
flores coban chichicastenango panajachel lac atitlan antigua
voilà merci pour vos réponses 😉
Guatemala et Belize English translation pending
Hello, nous serons 5 pour un voyage de trois semaines entre le Guatemala et le Belize. On décrit souvent le Guatemala comme une région à risque. Qu'en est-il exactement?
Nous sommes également à la recherche de la zone balnéaire idéale pour passer quelques jours de repos au Belize...nous n'avons pas encore trouvé notre bonheur. Une suggestion?
Nous sommes également à la recherche de la zone balnéaire idéale pour passer quelques jours de repos au Belize...nous n'avons pas encore trouvé notre bonheur. Une suggestion?
Hésitation sécurité au Honduras English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Honduras le 8 mars. Hors on lis de partout qu'il vaut mieux éviter ? Raison de sécurité.
Je ne trouve que des infos qui dates de plus ou moins assez longtemps.
Du coup on hésite a repartir directement vers un autre pays à notre arrivé.
Qu'en pensez vous ? Difficile de trouver des recits de voyageur qui ne date pas de deux ou trois ans....
Merci à tous.
Nous partons pour le Honduras le 8 mars. Hors on lis de partout qu'il vaut mieux éviter ? Raison de sécurité.
Je ne trouve que des infos qui dates de plus ou moins assez longtemps.
Du coup on hésite a repartir directement vers un autre pays à notre arrivé.
Qu'en pensez vous ? Difficile de trouver des recits de voyageur qui ne date pas de deux ou trois ans....
Merci à tous.
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Circuit Guatemala - Belize et trajets en shuttle ou bus English translation pending
Bonjour,
nous préparons un voyage en couple pour l'été prochain en circuit au Guatemala et au Belize.
Nous prévoyons d'effectuer les trajets en shuttle même si c'est un peu plus cher que les bus classiques. Toutefois si certains trajets peuvent être réalisés simplement en bus de ligne, nous sommes preneurs.
Le circuit que nous envisageons est le suivant, pourriez-vous nous donner votre avis ?
Jour Nuitée : où J1 Vol Toulouse – Madrid – Guatemala City → Antigua Antigua J2 Visite Antigua Antigua J3 Excursion Volcan Pacaya Antigua J4 Visite Antigua Antigua J5 Transfert vers Chichicastenango Chichicastenango J6 Marché Chichicastenango / Bus Panajachel et Lancha pour San Pedro / San Juan → réservation shuttle pour Lanquin pour J9 San Juan J7 Lago Atitlan / Marché Santiago + Visite San Pedro – San Juan - Marché Solola ? San Juan J8 Lago Atitlan / Treck de Indian Nose San Juan J9 Transfert vers Lanquin -> 12:00 de route Lanquin J10 Excursion Semuc Champey Lanquin J11 Transfert shuttle vers El Remate (temps de trajet 6:00) El Remate (Tikal) J12 Visite Site Maya de Tikal El Remate (Tikal?) J13 El Remate -> Belize -> Arrêt San Igniacio → Orange Walk (temps de trajet 4:00) Orange Walk J14 Visite Site Maya de Lamanai Orange Walk J15 Transfert vers Belize City (2:00) puis Caye Caulker (0:30, dernier départ 17:30) Caye Caulker J16 Caye Caulker -> Hol chan Caye Caulker J17 Caye Caulker Caye Caulker J18 Caye Caulker Caye Caulker J19 Transfert vers Punta Gorda Punta Gorda J20 Punta Gorda : Blue creek cave ou Sapodilla Cayes Punta Gorda J21 Tranfert pour Livingstone. Bateaux mardi et vendredi. 1:00 de traversée. Livingston J22 Livingstone, Cueva del Tigre (jungle, Rio Dulce). Livingston J23 Livingstone → Rio Dulce. Livingston J24 (Livingston →) Puerto Barrios → Rio Hondo (direct Guatemala City) → Chiquimula → El Forido (frontière)→ Copan (temps de trajet estimé 12:00) Copan J25 Visite Site Maya de Copan Copan J26 Copan → Guatemala City Gua. City J27 Vol Guatemala City – Madrid – Toulouse
Nous sommes conscients d'avoir 3 longues journées de trajet en J9, J11 et J24. Peut-être que nous prévoyons un peu trop de nuits dans certaines étapes... Nous vous remercions d'avance pour vos avis éclairés 😉 A très bientôt de vous lire
Jour Nuitée : où J1 Vol Toulouse – Madrid – Guatemala City → Antigua Antigua J2 Visite Antigua Antigua J3 Excursion Volcan Pacaya Antigua J4 Visite Antigua Antigua J5 Transfert vers Chichicastenango Chichicastenango J6 Marché Chichicastenango / Bus Panajachel et Lancha pour San Pedro / San Juan → réservation shuttle pour Lanquin pour J9 San Juan J7 Lago Atitlan / Marché Santiago + Visite San Pedro – San Juan - Marché Solola ? San Juan J8 Lago Atitlan / Treck de Indian Nose San Juan J9 Transfert vers Lanquin -> 12:00 de route Lanquin J10 Excursion Semuc Champey Lanquin J11 Transfert shuttle vers El Remate (temps de trajet 6:00) El Remate (Tikal) J12 Visite Site Maya de Tikal El Remate (Tikal?) J13 El Remate -> Belize -> Arrêt San Igniacio → Orange Walk (temps de trajet 4:00) Orange Walk J14 Visite Site Maya de Lamanai Orange Walk J15 Transfert vers Belize City (2:00) puis Caye Caulker (0:30, dernier départ 17:30) Caye Caulker J16 Caye Caulker -> Hol chan Caye Caulker J17 Caye Caulker Caye Caulker J18 Caye Caulker Caye Caulker J19 Transfert vers Punta Gorda Punta Gorda J20 Punta Gorda : Blue creek cave ou Sapodilla Cayes Punta Gorda J21 Tranfert pour Livingstone. Bateaux mardi et vendredi. 1:00 de traversée. Livingston J22 Livingstone, Cueva del Tigre (jungle, Rio Dulce). Livingston J23 Livingstone → Rio Dulce. Livingston J24 (Livingston →) Puerto Barrios → Rio Hondo (direct Guatemala City) → Chiquimula → El Forido (frontière)→ Copan (temps de trajet estimé 12:00) Copan J25 Visite Site Maya de Copan Copan J26 Copan → Guatemala City Gua. City J27 Vol Guatemala City – Madrid – Toulouse
Nous sommes conscients d'avoir 3 longues journées de trajet en J9, J11 et J24. Peut-être que nous prévoyons un peu trop de nuits dans certaines étapes... Nous vous remercions d'avance pour vos avis éclairés 😉 A très bientôt de vous lire
Itinéraire 3 semaines au Guatemala mi-février English translation pending
Bonjour,
A la mi-février nous partons en mode sac à dos pour une durée de 3 semaines.
J'ai lu beaucoup de messages mais je n'arrive pas à me décider comment le démarrer.
j'arrive à Guatéméla city et je voulais savoir si il est mieux de commencer le voyage en prenant un bus jusqu'à Flores et faire le road-trip en descendant ou de démarrer à Antigua et faire la boucle.
merci.
Guatemala: transfert de l'aéroport à Antigua le soir English translation pending
Bonjour,
Notre avion atterrit à 22h à Ciudad Guatemala On nous déconseille de loger dans la ville la solution semble etre de filer vers Antigua.
Y a t il encore des shuttles à cette heure? Ou les prend on?
Un logement calme et d'un prix raisonnable à conseiller à Antigua?
Merci!
tout tuyau sur le meilleur circuit à faire en 14 jours sachant que l'on finit apres ces 14 jours par Belize est bienvenu!
Xavier
Notre avion atterrit à 22h à Ciudad Guatemala On nous déconseille de loger dans la ville la solution semble etre de filer vers Antigua.
Y a t il encore des shuttles à cette heure? Ou les prend on?
Un logement calme et d'un prix raisonnable à conseiller à Antigua?
Merci!
tout tuyau sur le meilleur circuit à faire en 14 jours sachant que l'on finit apres ces 14 jours par Belize est bienvenu!
Xavier
La poste au Guatemala English translation pending
J ai une question concernant le courrier du Guatemala vers la France ???qui pourrais me dire si ça fonctionne et combien faut un timbre pour une lettre .Merci
Cuba ou Guatemala? English translation pending
Oui je sais, chacun a son propre regard sur ses voyages, mais nous hésitons entre ces deux pays et la retour de personne ayant fait les deux peut peut-être nous aider, sachant que nous sommes avant au Mexique.
Nos premières recherches remettent en cause notre envie d'aller voir Cuba avant que ça ne change trop, les transports pour y aller du Mexique sont hors de prix et la vie sur place a l'air chère aussi. On lit aussi que c'est compliqué d'y aller sans avoir réserver au max, alors que nous on prévoit tout au dernier moment.
Nous aimons autant les sites archeo, les randos, la plage que des jolis villages et le contact avec les locaux.
Merci pour vos réponses à ce pavé dans la mare !
Nous aimons autant les sites archeo, les randos, la plage que des jolis villages et le contact avec les locaux.
Merci pour vos réponses à ce pavé dans la mare !
Livre(s) sur le Guatemala pour les filles (voyage solo) English translation pending
Coucou tout le monde,
Je viens de lire un livre sur le Guatemala, que j’ai découvert pour préparer mon voyage en septembre là-bas. Comme y en a pas beaucoup, je partage avec vous.
C’est un livre du genre chicklit / livre pour filles mais y a pas mal de conseils de voyage dedans et des anecdotes de l’auteure sur le pays. Elle y est vraiment allée. Je suis tombée un peu par hasard dessus. Ça s’appelle : Clara au Guatemala : l’odyssée glamour d’une apprentie globetrotteuse de Sophie Rouzier
En gros, on suit cette fameuse Clara dans ses aventures et on découvre le pays avec elle. Elle part sur les traces de sa famille qui vient de là-bas et elle est à la recherche de l’amour. C’est plutôt rigolo et fait passer un bon moment. Y a même des cartes du pays dans le livre. Ça parle d’Antigua, du lac Atitlan et aussi d’El Mirador. Comme je compte faire une rando là-bas, j’étais contente de voir les impressions du personnage.
Ça m'a donné des idées d'itinéraires. Mais le plus important c'est que ça m’a rassurée parce que ce sera mon premier voyage en solo (comme l'héroïne du livre) J'ai hâte mais j'ai un peu peur quand même.
Est-ce que vous avez d'autres livres sur le Guatemala à conseiller (pas trop prise de tete)?
Merci
Chloé
Je viens de lire un livre sur le Guatemala, que j’ai découvert pour préparer mon voyage en septembre là-bas. Comme y en a pas beaucoup, je partage avec vous.
C’est un livre du genre chicklit / livre pour filles mais y a pas mal de conseils de voyage dedans et des anecdotes de l’auteure sur le pays. Elle y est vraiment allée. Je suis tombée un peu par hasard dessus. Ça s’appelle : Clara au Guatemala : l’odyssée glamour d’une apprentie globetrotteuse de Sophie Rouzier
En gros, on suit cette fameuse Clara dans ses aventures et on découvre le pays avec elle. Elle part sur les traces de sa famille qui vient de là-bas et elle est à la recherche de l’amour. C’est plutôt rigolo et fait passer un bon moment. Y a même des cartes du pays dans le livre. Ça parle d’Antigua, du lac Atitlan et aussi d’El Mirador. Comme je compte faire une rando là-bas, j’étais contente de voir les impressions du personnage.
Ça m'a donné des idées d'itinéraires. Mais le plus important c'est que ça m’a rassurée parce que ce sera mon premier voyage en solo (comme l'héroïne du livre) J'ai hâte mais j'ai un peu peur quand même.
Est-ce que vous avez d'autres livres sur le Guatemala à conseiller (pas trop prise de tete)?
Merci
Chloé
Région du Guatemala suggérée pour un séjour de 2 semaines? English translation pending
Bonjour,
Nous allons au Guatemala pour 4 semaines à partir du 9 avril. Les deux premières semaines seront consacrées à des cours d'espagnol à Antigua (et à profiter de la Semana Santa).
Nous sommes déjà allés au Guatemala en 2009 et visité ses principales attractions: Antigua, côte Pacifique, Rio Dulce, côte caribéenne, Tikal, Coban (Semuc Champay), Lac Atitlan et Quetzaltenango (Xela).
Cette fois, pour les deux dernières semaines de notre voyages, nous aimerions plutôt choisir une région où nous fixer pour bien la connaître, établir des liens avec ses habitants et rayonner autour. Quelles régions, villes ou villages, quels hébergements nous proposeriez-vous pour ce type de séjour?
Lors de notre premier voyage, nous avons particulièrement aimé Antigua (bien sûr) ainsi que la région du Rio Dulce (la jungle, Livingston), certains villages autour du Lac Atitlan et la région de Xela. Nous pourrions retourner dans ces régions mais aussi en découvrir une nouvelle.
Nous sommes un couple d'âge mûr. Plus enclins à partir à l'aventure qu'à suivre un voyage de groupe.
Merci pour vos suggestions!
Jean
Nous allons au Guatemala pour 4 semaines à partir du 9 avril. Les deux premières semaines seront consacrées à des cours d'espagnol à Antigua (et à profiter de la Semana Santa).
Nous sommes déjà allés au Guatemala en 2009 et visité ses principales attractions: Antigua, côte Pacifique, Rio Dulce, côte caribéenne, Tikal, Coban (Semuc Champay), Lac Atitlan et Quetzaltenango (Xela).
Cette fois, pour les deux dernières semaines de notre voyages, nous aimerions plutôt choisir une région où nous fixer pour bien la connaître, établir des liens avec ses habitants et rayonner autour. Quelles régions, villes ou villages, quels hébergements nous proposeriez-vous pour ce type de séjour?
Lors de notre premier voyage, nous avons particulièrement aimé Antigua (bien sûr) ainsi que la région du Rio Dulce (la jungle, Livingston), certains villages autour du Lac Atitlan et la région de Xela. Nous pourrions retourner dans ces régions mais aussi en découvrir une nouvelle.
Nous sommes un couple d'âge mûr. Plus enclins à partir à l'aventure qu'à suivre un voyage de groupe.
Merci pour vos suggestions!
Jean
Sécurité au Honduras English translation pending
Bonjour, je souhaiterais recevoir des informations sur la sécurité au Honduras actuellement car j'ai prévu d'y aller dans 1 mois pour rejoindre ma fiancée qui est une hondurienne , elle me dit que c'est un pays tranquille mais quand je vois ce qui se dit sur Internet, sa fait vraiment peur, merci pour vos réponses
Payer en dollars en Amérique Centrale English translation pending
retour d'A.C. fin sept.2016
COSTA RICA , HONDURAS , NICARAGUA et GUATEMALA : on peut payer en $, la monnaie rendue est en monnaie locale.
On refuse très souvent les petites et moyennes coupures, même dans les banques... les billets de 50 et 100 $ doivent être en bon état.
Au SALVADOR, tous les billets en $ sont acceptés puisque c'est la monnaie officielle, on rend donc en $, en pièces si nécessaire.
Dans les banques, on peut changer en €.
Guatemala en juillet - août seule et en transports collectifs English translation pending
Bonjour à tous,
Contrainte sur les dates (mi juillet à mi août), j'aimerai decouvrir le Guatemala cet été. Je sais que ça n'est pas la bonne période.
Je voyagerai seule et par transports collectifs.
Pour ceux qui ont séjourné au Guatemala en juillet août, un voyage est il possible à cette date ? Je supporte bien la chaleur et l'humidité, mais est ce que les routes seront praticables et les sites visitables ? Dois je m'attendre à une pluie ininterrompue et ciel gris tous les jours ? À des inondations avec routes coupées ?
Merci de vos témoignages
Contrainte sur les dates (mi juillet à mi août), j'aimerai decouvrir le Guatemala cet été. Je sais que ça n'est pas la bonne période.
Je voyagerai seule et par transports collectifs.
Pour ceux qui ont séjourné au Guatemala en juillet août, un voyage est il possible à cette date ? Je supporte bien la chaleur et l'humidité, mais est ce que les routes seront praticables et les sites visitables ? Dois je m'attendre à une pluie ininterrompue et ciel gris tous les jours ? À des inondations avec routes coupées ?
Merci de vos témoignages
Voyage en janvier avec bébé de 2 ans English translation pending
Bonjour à tous!
Nous envisageons un voyage l'an prochain avec notre fille qui aura alors 22 mois.
Je suis en quête du bon équilibre 'pas trop galère"/" pas trop touristique". Nous sommes autant à la recherche d'expériences humaines et de belles rencontres que de beaux paysages et sommes prêts à sacrifier quelques beaux coins si ils sont trop touristiques. Le Costa Rica était mon idée première mais mon ami qui y a été (il y a 10 ans) me dit que c'est très américanisé et que ça ne me plaira pas. Des avis qui vont dans ce sens ? Ou pas ?
Ou d'autres destinations en conseiller qui permettraient d'allier beau temps, nature et découverte culturelle, le tout avec une petite de moins de 2 ans?
Vous l'aurez compris ce n'est qu'à l'étape d'ébauche alors nous sommes ouverts à tout! J'ai trouvé tellement de bons conseils sur ce forum que je suis prête à faire confiance :)
Merci beaucoup!
Lara
Nous envisageons un voyage l'an prochain avec notre fille qui aura alors 22 mois.
Je suis en quête du bon équilibre 'pas trop galère"/" pas trop touristique". Nous sommes autant à la recherche d'expériences humaines et de belles rencontres que de beaux paysages et sommes prêts à sacrifier quelques beaux coins si ils sont trop touristiques. Le Costa Rica était mon idée première mais mon ami qui y a été (il y a 10 ans) me dit que c'est très américanisé et que ça ne me plaira pas. Des avis qui vont dans ce sens ? Ou pas ?
Ou d'autres destinations en conseiller qui permettraient d'allier beau temps, nature et découverte culturelle, le tout avec une petite de moins de 2 ans?
Vous l'aurez compris ce n'est qu'à l'étape d'ébauche alors nous sommes ouverts à tout! J'ai trouvé tellement de bons conseils sur ce forum que je suis prête à faire confiance :)
Merci beaucoup!
Lara
Voyage au Guatemala: volcan, hôtels, location voiture English translation pending
Bonjour à tous,
mon mari et moi partons en voyage de noces au Guatemala en janvier prochain.
Nous avons 2-3 questions quant à notre voyage...
Nous ne savons pas quel volcan choisir vu le nombre qu'il y a... Nous aimerions voir un volcan actif, ou du moins avec de la lave... Ainsi qu'un volcan où la vue arrivée en haut serait superbe... Nous sommes très sportifs tous les deux donc un peu de difficulté ne fera que renforcer le plaisir une fois en haut :)
Nous nous posons également la question d'aller voir le volcan avec le lac (chicabal)... est-ce possible sinon une excursion en hélicoptère pour le voir d'en haut ? (si pas trop cher bien sur...)
Enfin, nous souhaitons louer une voiture pour nos 2 semaines passées sur place (du 12 au 26 janvier), mais ce que nous trouvons sur internet est très cher... car en effet nous souhaitons prendre une voiture avec gps (nous n'en avions pas prit en thailande et l'avons bien regretté...! ) des bonnes adresses?
Pour terminer, dernière petite question... avez vous des hôtels ou logement qui sont insolites à nous conseiller ? Nous adorons ce qui est original ! et bien sûr des hôtels romantiques car c'est une lune de miel :)
Nous vous remercions par avance !!!
ps : nous sommes aussi à la recherche de balades à cheval.. si quelqu'un en a fait nous sommes preneurs...
mon mari et moi partons en voyage de noces au Guatemala en janvier prochain.
Nous avons 2-3 questions quant à notre voyage...
Nous ne savons pas quel volcan choisir vu le nombre qu'il y a... Nous aimerions voir un volcan actif, ou du moins avec de la lave... Ainsi qu'un volcan où la vue arrivée en haut serait superbe... Nous sommes très sportifs tous les deux donc un peu de difficulté ne fera que renforcer le plaisir une fois en haut :)
Nous nous posons également la question d'aller voir le volcan avec le lac (chicabal)... est-ce possible sinon une excursion en hélicoptère pour le voir d'en haut ? (si pas trop cher bien sur...)
Enfin, nous souhaitons louer une voiture pour nos 2 semaines passées sur place (du 12 au 26 janvier), mais ce que nous trouvons sur internet est très cher... car en effet nous souhaitons prendre une voiture avec gps (nous n'en avions pas prit en thailande et l'avons bien regretté...! ) des bonnes adresses?
Pour terminer, dernière petite question... avez vous des hôtels ou logement qui sont insolites à nous conseiller ? Nous adorons ce qui est original ! et bien sûr des hôtels romantiques car c'est une lune de miel :)
Nous vous remercions par avance !!!
ps : nous sommes aussi à la recherche de balades à cheval.. si quelqu'un en a fait nous sommes preneurs...
Situation actuelle du Honduras (partant seule) English translation pending
Bonjour à tous,
je projette de me rendre au Honduras en Janvier prochain. Souhaitant partir seule, j'aimerais savoir si l'un ou l'une d'entre vous a fait de voyage et comment il/elle l'a vécu. Faisant ce qu'il ne faut pas faire, taper "Honduras" sur Google, je m'aperçois que l'on ne parle quasiment que des gangs et de la violence. y'en a-t-il parmi vous qui y soient allé récemment? Est-ce un pays si violent que cela? Est-ce que les touristes sont des cibles? Y a-t-il des comportements à adapter ou des lieux à absolument éviter?
En vous remerciant par avance pour toutes les précieuses informations que vous pourrez me donner, je vous souhaite à tous une bonne journée.
ML
je projette de me rendre au Honduras en Janvier prochain. Souhaitant partir seule, j'aimerais savoir si l'un ou l'une d'entre vous a fait de voyage et comment il/elle l'a vécu. Faisant ce qu'il ne faut pas faire, taper "Honduras" sur Google, je m'aperçois que l'on ne parle quasiment que des gangs et de la violence. y'en a-t-il parmi vous qui y soient allé récemment? Est-ce un pays si violent que cela? Est-ce que les touristes sont des cibles? Y a-t-il des comportements à adapter ou des lieux à absolument éviter?
En vous remerciant par avance pour toutes les précieuses informations que vous pourrez me donner, je vous souhaite à tous une bonne journée.
ML
Voyage au Guatemala hiver 2016 English translation pending
Nous voulons faire un petit groupe (6) personnes pour voyager
au Guatemala en février pour 2 a 3 semaines .
nous ferons affaire avec une agence de voyage
du Guatemala . Nous aurons un transport privé
avec guide français pour les visites .personnes
intéresser m'écrire un message .
Guatemala: villes à visiter English translation pending
J'envisage de partir au mois de novembre au Guatemala.
J'hésite entre trois tours opérateurs : Salaun, Rive Gauche et Capitale Tours.
Je voudrais savoir si les villes suivantes sont intéressantes à voir :
Solola - San Francisco el Alto - Quetzaltenango - Almonlonga - Cerro Sangil ( parc national ) - Coban - Livingstone.
Merci pour votre réponse.
Honduras et la "situation" (mars 2015) English translation pending
Bonjour,
Nous avons pris nos tickets pour le Honduras pour le mois d'aout. Nous n'avions pas regardé la "situation", j'entends par la, sur france diplomatie et belgique diplomatie il est déconseillé de se rendre au Honduras à cause des nombreuses attaques et j'en passe...
Nous n'avons pas la possibilité de se faire rembourser ou d'échanger nos billets (enfin si mais cela entraine des frais juste exorbitants).
Alors pour ceux qui y ont voyagé récemment, clairement, il y a t-il des zones "sures"? Nous avons l'habitude de voyager à sac à dos et ce que l'on a pu lire nous refroidis un peu par rapport aux transports en communs (bus) et le fait de ne pas sortir dès la nuit tombée...
Merci de vos renseignements !
Nous avons pris nos tickets pour le Honduras pour le mois d'aout. Nous n'avions pas regardé la "situation", j'entends par la, sur france diplomatie et belgique diplomatie il est déconseillé de se rendre au Honduras à cause des nombreuses attaques et j'en passe...
Nous n'avons pas la possibilité de se faire rembourser ou d'échanger nos billets (enfin si mais cela entraine des frais juste exorbitants).
Alors pour ceux qui y ont voyagé récemment, clairement, il y a t-il des zones "sures"? Nous avons l'habitude de voyager à sac à dos et ce que l'on a pu lire nous refroidis un peu par rapport aux transports en communs (bus) et le fait de ne pas sortir dès la nuit tombée...
Merci de vos renseignements !
Séjour de plage au Guatemala English translation pending
bonjour ,
nous partons au Guatemala du 16fev au 11 mars 2015 ;
nous aurons une voiture de loc et ferons un itinéraire "touriste" avec qques petites escapades plus nature ;
nous aimerions passer 2 /3 j de farniente dans un hôtel sur un belle plage en fin de voyage avant de retrouver l'hiver en France .
coté pacifique ou caraïbes ??
merci d'avance de vos conseils et idées
cordialement
michel
Retour du Guatemala English translation pending
7/12/14: retour du Guatemala, enchantée par les paysages, les costumes, l'histoire des mayas!
si vous avez besoin de renseignements, n'hésitez pas!
De 45 à 60 jours au Mexique English translation pending
Bonjour,
Nous allons 2 amis (30ans chacun) au Mexique et plus généralement en amérique centrale + amérique du sud. Mais nous allons dans un premier temps nous concentrer sur le Mexique pendant environ 2mois.
Nous avions besoin d'une preuve de sortie du territoire mais nous voulions y aller en Aller simple donc j'ai trouvé la solution d'atterrir à Cancun, puis rejoindre Mexico (mon ami veut absolument faire la capitale) pour ensuite s'envoler vers le Guatemala (c'est la solution la moins chère et la plus "intelligente" que j'ai trouvé).
Nous recherchons a voir des villes coloniales, des sites archéologiques, et un peu de night life (faire la fête). Bref un peu de tout, la plage n'est pas une priorité absolue (on habite en Thailande, et en france sur la côte d'azur : On connait 😛)
Voici les grandes lignes du programme (on va pas programmer jour par jour, ca sera environ au feeling)
12/15 Jours dans le Yucatan partagé entre Cancun, Playa del carmen et Tulum. Faire un peu de plage, visiter un peu les alentours archéologique et des soirées (ca semble être le secteur...)
7/10 Jours entre Palenque, san cristobal, Oxaca. On va plus se concentrer sur les visites.
À partir de la je bloque un peu, pour l'instant le trajet semble logique, mais ensuite je ne sais pas quelle direction prendre pour rejoindre Mexico le dernier mois qui nous reste (grosso modo 1mois ouais)
Traverser les terres ou se rendre du côté du Pacifique ?
Je ne sais pas pourquoi mais j'aurais voulu également visiter Guadalajara : Enfin si j'aime les villes. Et je pense que c'est une ville intéressante à visiter, quelqu'un peut confirmer ?
Grosso modo j'aurais voulu trouver 2 ou 3 villes étapes que ce soit par les terres ou par le côté pacifique pour rejoindre Guadalajara. Pour le dernier mois j'aimerais un truc du genre : 2 Semaines partagé entre 3 villes étapes, 1 semaine sur Guadalajara, 1 semaine sur mexico city.
Un truc du genre, merci pour ceux qui connaissent, c'est un pays bien plus grand et bien plus compliqué que ce que j'avais pu imaginer. Soyez franc si vous pensez que Guadalajara ne vaut pas tellement le coup. Mais je pense qu'on a le temps de le faire et les trajets nous font pas peur.
Merci à vous.
Nous allons 2 amis (30ans chacun) au Mexique et plus généralement en amérique centrale + amérique du sud. Mais nous allons dans un premier temps nous concentrer sur le Mexique pendant environ 2mois.
Nous avions besoin d'une preuve de sortie du territoire mais nous voulions y aller en Aller simple donc j'ai trouvé la solution d'atterrir à Cancun, puis rejoindre Mexico (mon ami veut absolument faire la capitale) pour ensuite s'envoler vers le Guatemala (c'est la solution la moins chère et la plus "intelligente" que j'ai trouvé).
Nous recherchons a voir des villes coloniales, des sites archéologiques, et un peu de night life (faire la fête). Bref un peu de tout, la plage n'est pas une priorité absolue (on habite en Thailande, et en france sur la côte d'azur : On connait 😛)
Voici les grandes lignes du programme (on va pas programmer jour par jour, ca sera environ au feeling)
12/15 Jours dans le Yucatan partagé entre Cancun, Playa del carmen et Tulum. Faire un peu de plage, visiter un peu les alentours archéologique et des soirées (ca semble être le secteur...)
7/10 Jours entre Palenque, san cristobal, Oxaca. On va plus se concentrer sur les visites.
À partir de la je bloque un peu, pour l'instant le trajet semble logique, mais ensuite je ne sais pas quelle direction prendre pour rejoindre Mexico le dernier mois qui nous reste (grosso modo 1mois ouais)
Traverser les terres ou se rendre du côté du Pacifique ?
Je ne sais pas pourquoi mais j'aurais voulu également visiter Guadalajara : Enfin si j'aime les villes. Et je pense que c'est une ville intéressante à visiter, quelqu'un peut confirmer ?
Grosso modo j'aurais voulu trouver 2 ou 3 villes étapes que ce soit par les terres ou par le côté pacifique pour rejoindre Guadalajara. Pour le dernier mois j'aimerais un truc du genre : 2 Semaines partagé entre 3 villes étapes, 1 semaine sur Guadalajara, 1 semaine sur mexico city.
Un truc du genre, merci pour ceux qui connaissent, c'est un pays bien plus grand et bien plus compliqué que ce que j'avais pu imaginer. Soyez franc si vous pensez que Guadalajara ne vaut pas tellement le coup. Mais je pense qu'on a le temps de le faire et les trajets nous font pas peur.
Merci à vous.
Location de voiture au Guatemala et Honduras English translation pending
Bonjour à vous,
Voila nous partons à trois personnes durant 17 jours au Guatemala/Honduras. Nous avons fait le choix (qui nous semblait intelligent à la base) d'arriver à Guatemala City et de repartir par San Pedro Sula. Mais nous avons de grande difficulté pour trouver un loueur de véhicule qui nous permet ce genre de prestation. Est ce q'un chauffeur sinon nous couterait beaucoup plus cher?
Notre circuit tel que nous l'imaginions c'était: Guatemala City -Tajumulco - lac Attitlan - Pacaya - Antigua - Semuc Champey - Tikal - Rio Dulce - Tela- Roatan - Pico Bonito - San Pedro Sula.
Avez vous des pistes?
En vous remerçiant
Voila nous partons à trois personnes durant 17 jours au Guatemala/Honduras. Nous avons fait le choix (qui nous semblait intelligent à la base) d'arriver à Guatemala City et de repartir par San Pedro Sula. Mais nous avons de grande difficulté pour trouver un loueur de véhicule qui nous permet ce genre de prestation. Est ce q'un chauffeur sinon nous couterait beaucoup plus cher?
Notre circuit tel que nous l'imaginions c'était: Guatemala City -Tajumulco - lac Attitlan - Pacaya - Antigua - Semuc Champey - Tikal - Rio Dulce - Tela- Roatan - Pico Bonito - San Pedro Sula.
Avez vous des pistes?
En vous remerçiant
Panama, Nicaragua ou Honduras? English translation pending
Bonsoir à tous!
Mon ami et moi sommes des amoureux de l'Amérique latine. Nous voyageons en mode "routard" . Après le Pérou, la Bolivie, la Colombie, le Costa Rica, le Guatemala, le Mexique et le Belize, nous hésitons sur notre prochaine destination : Panama, Nicaragua ou Honduras ? Merci par avance pour votre participation, tous vos avis et conseils sont les bienvenus! Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez pas!
Itinéraire 22 jours Guatemala - Belize English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons le 20 août pour un périple de 22 jours au Guatemala et au Belize ! Dans la série "que pensez-vous de mon itinéraire ?", j’aurais aimé connaître vos avis sur la partie guatémaltèque :
J1 : arrivée à Guatemala à 22h50, transport direct à Antigua J2-3 : Antigua J4 : départ pour le lac Atitlan J5 : villages autour du lac J6 : départ pour Quetzaltenango J7 : alentours de Quetzaltenango J8 : départ pour Nebaj J9 : alentours de Nebaj J10 : départ pour Coban J11-12 : Lanquin / Semuc Champey J13 : départ pour Rio Dulce J14 : traversée jusqu’à Livingston J15 : retour à Rio Dulce J16 : départ pour Flores J17 : Tikal J18 : départ pour le Belize
J’aurais également quelques questions : 1. Avez-vous des conseils de balades à faire autour de Quetzaltenango et de Nebaj ? 2. Qu’en est-il du trajet Nebaj-Coban et du trajet Lanquin-Rio Dulce (durée et conditions) ? 3. Est-ce que ça vaut le coup de faire l’aller-retour Rio Dulce-Livingston ?
Si certains sont actuellement au Guatemala et au Belize (ou en reviennent), je suis aussi preneur de toute information sur la météo, la sécurité et l’état des routes :)
D’avance, merci à tous !!!
Nous partons le 20 août pour un périple de 22 jours au Guatemala et au Belize ! Dans la série "que pensez-vous de mon itinéraire ?", j’aurais aimé connaître vos avis sur la partie guatémaltèque :
J1 : arrivée à Guatemala à 22h50, transport direct à Antigua J2-3 : Antigua J4 : départ pour le lac Atitlan J5 : villages autour du lac J6 : départ pour Quetzaltenango J7 : alentours de Quetzaltenango J8 : départ pour Nebaj J9 : alentours de Nebaj J10 : départ pour Coban J11-12 : Lanquin / Semuc Champey J13 : départ pour Rio Dulce J14 : traversée jusqu’à Livingston J15 : retour à Rio Dulce J16 : départ pour Flores J17 : Tikal J18 : départ pour le Belize
J’aurais également quelques questions : 1. Avez-vous des conseils de balades à faire autour de Quetzaltenango et de Nebaj ? 2. Qu’en est-il du trajet Nebaj-Coban et du trajet Lanquin-Rio Dulce (durée et conditions) ? 3. Est-ce que ça vaut le coup de faire l’aller-retour Rio Dulce-Livingston ?
Si certains sont actuellement au Guatemala et au Belize (ou en reviennent), je suis aussi preneur de toute information sur la météo, la sécurité et l’état des routes :)
D’avance, merci à tous !!!
Combien de jours à Mexico (DF) sur 45 jours au total entre Mexique et Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive à Mexico en solo et sac à dos le 19 avril 2014... et 6 semaines plus tard, le 31 mai 2014, je repartirai vers l'Europe à partir de Guatemala City.
Je vais donc descendre de Mexico, vers Oaxaca, chiapas, Palenque, Yucatan ... puis descendre vers le Guatemala, tikal, peut-être un crochet à Coban au Honduras avant de revenir vers Guatemala city.
Sur ce trajet encore en "mode brouillon" ... je serais très intéressé par vos suggestions sur les étapes "à faire" vraiment à ne pas manquer ... le temps à y consacrer ...
Le trajet est long ... et à priori, je vais le faire beaucoup en bus ...
Je ne connais pas Mexico ... le DF ...
Quel temps me conseilleriez-vous de passer dans Mexico ... dans le DF ... Je sais que c'est personnel à chacun mais sur un voyage de 45 jours, quelle part mériterait selon vous la capitale ???
Je sais qu'il y a Teotihuacan (1 journée) ... La découverte du quartier historique ... Le marché de Coyoacan ... Le musée d'anthropologie et celui de Tenochtitlan ... et surement plein d'autres choses ... mais d'un autre coté, je me dis qu'il ne faut pas que je m'enlise dans la capitale non plus.
Quel est votre sentiment là-dessus ?
Merci vraiment pour vos réponses,
Fred
J'arrive à Mexico en solo et sac à dos le 19 avril 2014... et 6 semaines plus tard, le 31 mai 2014, je repartirai vers l'Europe à partir de Guatemala City.
Je vais donc descendre de Mexico, vers Oaxaca, chiapas, Palenque, Yucatan ... puis descendre vers le Guatemala, tikal, peut-être un crochet à Coban au Honduras avant de revenir vers Guatemala city.
Sur ce trajet encore en "mode brouillon" ... je serais très intéressé par vos suggestions sur les étapes "à faire" vraiment à ne pas manquer ... le temps à y consacrer ...
Le trajet est long ... et à priori, je vais le faire beaucoup en bus ...
Je ne connais pas Mexico ... le DF ...
Quel temps me conseilleriez-vous de passer dans Mexico ... dans le DF ... Je sais que c'est personnel à chacun mais sur un voyage de 45 jours, quelle part mériterait selon vous la capitale ???
Je sais qu'il y a Teotihuacan (1 journée) ... La découverte du quartier historique ... Le marché de Coyoacan ... Le musée d'anthropologie et celui de Tenochtitlan ... et surement plein d'autres choses ... mais d'un autre coté, je me dis qu'il ne faut pas que je m'enlise dans la capitale non plus.
Quel est votre sentiment là-dessus ?
Merci vraiment pour vos réponses,
Fred
Logement pour la 1ère nuit à Mexico English translation pending
Bonjour à tous,
.. je recherche un logement pour la 1ère nuit à Mexico. J'arrive le 19 avril 2014 à 19h00.
C'est mon 7ème voyage en Amérique Latine ... mais c'est la première fois que je réserve pour la première nuit,
Cette fois j'arrive de nuit, et ... je ne me vois donc pas improviser sur place à cette heure là. C'est la première fois que je voyage au Mexique ou en Amérique Centrale.
Des personnes sur le forum pourraient-elles me conseiller :Sur les quartiers de Mexico les plus indiqués,
... et me donner éventuellement les références de 1 ou 2 logements pas trop chers et convenables, avec une garantie concernant les affaires personnelles ? Merci à chacun pour l'aide ...
Fred
C'est mon 7ème voyage en Amérique Latine ... mais c'est la première fois que je réserve pour la première nuit,
Cette fois j'arrive de nuit, et ... je ne me vois donc pas improviser sur place à cette heure là. C'est la première fois que je voyage au Mexique ou en Amérique Centrale.
Des personnes sur le forum pourraient-elles me conseiller :Sur les quartiers de Mexico les plus indiqués,
... et me donner éventuellement les références de 1 ou 2 logements pas trop chers et convenables, avec une garantie concernant les affaires personnelles ? Merci à chacun pour l'aide ...
Fred