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Voyage organisé en Italie: quelle compagnie est la meilleure? English translation pending
by Sosieanne · 2016-07-26 · 3 replies
Bonjour

J envisage un voyage en Italie avec une de mes amies, nous voulons un voyage organisé, sans casse têtes... j'aimerais savoir qu'elle compagnie de voyages organisés est la plus réputée ou bien quelle compagnie offre un bon ratio prix et qualité ? merci beaucoup :)
Location de voiture en Iran English translation pending
by Brigmaria · 2016-06-24 · 3 replies
bonjour nous souhaitons partir en iran cet ete pour 3 semaines. Quelqu'un a t il une experience de location de voiture et conseillez vous cette formule? merci
Hôtel Grand Sirenis Mayan à Riviera Maya English translation pending
by Moushka1975 · 2016-06-06 · 5 replies
J'aimerais avoir des commentaires récents sur le Grand Sirenis Riviera Maya / Grand Sirenis Mayan Beach ?

C'est quoi la différence entre les deux? Avons-nous accès aux installations des deux? C'est bien pour faire de l'apnée? Aussi je vois qu'il semble y avoir un lazy river mais ielle est sur lequel des sites? Les restaurants à la carte sont illimités ou pas?

Vos commentaires en général?
Costa del Sol - Malaga et ses environs: vos ''must'' English translation pending
by Kaygey · 2016-04-11 · 10 replies
Bonjour à vous les pros de la Costa Del Sol,

Je pars de Montréal 27 avril vers Paris (arrêt de 3 jours) et Paris / Malaga du 1er au 8 mai 2016 sur Air France. Nous partons mon copain et moi sans enfants pour célébrer nos 20 ans de vie commune. Nous ne connaissons pas l'Espagne et aimerions vos ''Must'' les endroits à voir absolument. Nous avons ciblé la Ronda, Séville et bien sûr Malaga puisque nous y logerons 1 semaine entière en condo au Crown Plaza club Marbella. Nous louerons une voiture de l'aéroport de Malaga ce qui nous permettra de se déplacer à notre guise. On nous a aussi parler du détroit de Gibraltar, possiblement tranversée vers Tanger aussi mais nous tenons à être réaliste pour notre semaine de vacances. Désirons se reposer une ou deux journée au condo aussi, aller à la plage donc aidez-nous s.v.p. à faire notre itinéraire. Ce n'est pas simple. J'ai tenté d'acheter des billets pour l'Alhambra et c'est ''soldout''... est-ce que ça vaut la peine de se lever tôt et d'aller faire la file pour espérer y entrer ou on passe et on va ailleurs?

Merci pour votre aide, on essaie bien humblement du Québec de se renseigner et de lire sur le sujet ce n'est pas simple du tout 😕

Karine
Faites un effort, apprenez ou parlez la langue des pays visités English translation pending
by Rouergate31 · 2016-04-07 · 20 replies
Pourquoi ne recommander que les société d'expatrié et non les société des habitants du pays

Vous rétorquez toujours parce qu'il parlent français , faites un effort apprenez ou parlez la langue des pays visités.

Nous malgré un age avancé nous l'avons fait et a nous deux avons visités plusieurs parties du monde ; c'est donc faisable ; surtout avec toutes les méthodes de langues par ordinateur

Bonne continuation et bonne journée
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
La Chine à l'affiche: "Kaili Blues" et "The Assassin" English translation pending
by Cmz · 2016-03-31 · 2 replies
Pour ceux qui aiment la lenteur, l'élegance et les risques au cinéma, je me permets de recommander deux films actuellement en salles à Paris :

- The Assassin de Hou Hsiao Hsien : Film basé sur une légende qui raconte l'histoire d'une jeune femme de la noblesse initiée dans une secte d'assassins qui fait regner l'ordre pour le compte de la dynastie Tang. Peu de mots, limite froid à mon avis, mais éblouissant du point de vue visuel.

- Kaili Blues de Bi Gan: Une succession de scènes énigmatiques dans une ville embrumée du sud de la Chine en guise d'intro et puis un voyage en train, scooter et pirogue tourné en forme de looong plan séquence où l'on commence à comprendre l'histoire du personnage principal et des gens qui l'entourent. Impressionant comment le réalisateur - qui n'a que 27 ans!- arrive à ce que le spectateur se détache de ses attentes en termes de temporalité et de suite logique pour arriver à un état où l'on regarde le film comme on évoque un souvenir. Vraiment captivant et des paysages merveilleux.
Hébergement à Antigua (Guatemala) English translation pending
by Fayza90 · 2016-03-24 · 1 reply
Bonjour,

Je serai à Antigua entre avril et juin pour prendre des cours d'espagnol. Pour l'instant j'ai réservé dans un hôtel pour une dizaine de jours en attendant de trouver un bon plan sur place. Des personnes du forum ayant séjourné à Antigua auraient peut etre des bons plans pour un hébergement pas cher à me transmettre (hors dortoirs)? Je serai aussi ok pour une colocation (chambre double)...

Merci
Séjour aux Seychelles en avril English translation pending
by LuciePo · 2016-03-11 · 3 replies
Bonjour à tous

Nous partons aux Seychelles 10 jours avec mon mari en avril. Le gros du voyage est géré, je m'occupe maintenant des aspects pratiques et j'ai quelques questions à vous poser 🙂

* on pense louer une voiture sur mahé, des bons loueurs à nous proposer ? la voiture est-elle indispensable à praslin ou pas ?

* on veut faire au moins une excursion sur une des îles extérieures, laquelle conseillez-vous, curieuse, st pierre, coco ? (je ne pense pas que nous aurons le budget pour en faire plusieurs ...) quelqu'un à nous recommander ? et vaut-il mieux les contacter à l'avance ou voir sur place ?

* dernière question (enfin !): on va prendre le ferry pour aller d'île en île. faut-il réserver à l'avance ?

merci d'avance de vos réponses à mes nombreuses questions ! (c'est notre voyage de noces alors on voudrait que ça soit parfait bien sûr 😉 )

bonne journée !
Transfert aéroport JFK English translation pending
by Janeausten34 · 2016-03-04 · 10 replies
Bonjour je prépare mon séjour à New york au mois d'avril. Je suis à peu prés au point mais je me pose des questions sur le transfert entre l'aéroport JFK et mon lieu de résidence le soir de mon arrivée à 21h. Voyageant seule, je trouve la formule navette partagée intéressante mais je me demande si ces navettes ne déposent les passagers que devant des hotels ou elles peuvent me laisser devant mon lieu de résidence qui n'est pas un hotel mais un appartement air bnb? ou dois je trouver un hotel proximité pour me faire déposer? Et dois-je en profiter pour réserver le retour? je vous remercie sabine
Krabi du 7 au 14 mars English translation pending
by Youn64 · 2016-02-26 · 4 replies
Salut tout le monde,

J'ai lu pas mal de discussions sur Krabi, mais je n'ai pas trouvé mon bonheur...

J'aimerais savoir comment organiser le mieux mon séjour de 8 jours a Krabi....

J'arrive le lundi 7 mars à 10h30 à Krabi, je pense passer 3 jours las bas et louer directement un scooter à la semaine. Je pourrais ensuite me déplacer à ma guise... Aller a emerald pool, le temple du tigre, les sources d'eau chaude... Prendre une journée pour faire une excursion à Koh PI PI... Puis passer 2 jours à Koh Lanta et finir par 3 jours à Ao nang, pour faire quelques excursions et balade en scooter...

Puis Le lundi départ de Krabi pour Paris à 15h30😕

Je précise que c'est la première fois que je vais en Thailande, Alors tous vos conseils et infos seront les bienvenue svp.

Les choses à voir en priorité ? Se balader en scooter c'est jouable ? Peut on pêcher en mer ? Quels hotels ? ou restaurant vraiment "thai" lol ?

Merci d'avance pour vos futures utiles contributions...😏 Elles me permettront de gagner du temps sur place et d'en profiter à fond !
Visite libre de Saint-Pétersbourg English translation pending
by IdéePas · 2016-01-23 · 6 replies
Bonjour (bonsoir) à tous,

Nous effectuerons une croisière en mer Baltique en juillet/août cet été à bord du Celebrity Silhouette. L'une des escales sera St petersbourg, où nous resterons deux jours.

Mais nous sommes là face à un problème. Pour se déplacer librement en Russie, il faut un visa. Exceptionnellement pour les croisières, les touristes en sont dispensés à condition qu'ils effectuent les excursions avec le bateau (c'est ce que nous a expliqué notre agent de voyage). Or nous n'effectuons jamais d'excursion avec le bateau, car les prix sont (très) largement exagérés. Mais à St Petersbourg, nous sommes carrément face à vol: 100$ par personne pour aller au palais Catherine, 175$ pour l'Hermitage et Peterhof, 80$ pour le palais Youssoupov, etc. Ce sont des prix exorbitants, encore plus quand on constate l'effondrement du rouble (et donc des entrées et des déplacements dans la ville) depuis l'an dernier... Ok je veux bien qu'il y ait un guide, mais ça ne justifie toujours pas les prix pratiqués. Sans même parler du manque de liberté (faut suivre le groupe et on ne s'attarde pas librement)...

D'où ma question: est-ce que cela vaut la peine de se procurer un visa afin de pouvoir effectuer les visites à notre guise, et au juste prix? D'autant plus que d'après notre agent de voyage, c'est comme à l'époque de l'URSS: en groupe, comptés, pas un pas à côté du chemin prévu.

St Petersbourg est vraiment l'escale la plus importante pour nous, et si nous sommes conscient qu'il est impossible de faire toute la ville en deux jours, nous aimerions en faire un maximum sans y laisser des milliers de $ (nous sommes 4) et à notre guise.

Merci d'avance pour vos réponses,

IdéePas
Pourboires à Cuba English translation pending
by Rignieux · 2016-01-07 · 8 replies
Que conseillez-vous comme pourboire ? * au restaurant * à l'hôtel * dans les casas * pour faire surveiller la voiture Merci par avance
Thaïlande authentique: minorités ethniques English translation pending
by Thanys · 2015-12-30 · 2 replies
Bonjour,

Je prévois un 1er voyage en Thaïlande en avril prochain pour une durée de 3 semaines, avec l'envie de sortir du circuit touristique de base pour privilégier les rencontres humaines et découvrir ce pays par les yeux de ses habitants.

Je souhaiterais m'éloigner des grandes villes touristiques (même si je ne suis pas contre visiter un ou deux temples et faire un peu de plage sur la fin du séjour) et m'intégrer (autant que faire se peut dans un laps de temps aussi court) dans le quotidien des thaï, et si possible plus particulièrement au niveau des minorités ethniques.

Je recherche donc des avis, bons plans, ou toutes autres suggestions :)

J'ai trouvé via un blog un éco-lodge près de Chiang Mai (Spicy Village) qui correspond tout à fait à ms attentes et je pense y passer une semaine. Mais j'ai quand même envie de bouger un peu, donc si vous connaissez d'autres endroits de ce type, ou autres (sachant que je ne me vois pas louer un 4x4 ou même une moto pour m'enfoncer seule au cœur de la jungle, un endroit accessible par le bus ou autre moyen simple aura ma préférence).

Je pensais éventuellement prendre des cours de cuisine, de yoga, ou autre, faire un peu de bénévolat...

Et je préfère éviter les excursions organisées dans les villages où en guise de rencontre ça se limite à une approche superficielle dirigée par l'agence de voyage locale.

Merci d'avance pour vos retours.
Plateau des Bolovens à moto English translation pending
by Doubouk83 · 2015-12-21 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaite faire en moto le plateau des bolovens. Combien de temps dois-je prévoir pour faire le plateau en prenant mon temps. Je souhaite découvrir les paysages, les petits villages et les cascades. Est-il facile de se loger en route.

Je suis preneur de tous vos conseils et bon plans

Merci à vous tous
Vélo à Cayo Santa Maria English translation pending
by Avril222 · 2015-10-25 · 18 replies
bonjour,

Y en a t-il parmis vous qui ont apporté leur velo de route a Cayo Santa Maria? Est ce que cela en vaut la peine, distance, qualité des routes car on m'a dit que nous devons rester sur l'ile même donc je ne veux pas faite le même parcours a chaque jour. Quels sont les inconvénients de voyager avec son vélo?

Merci de os conseils car cela sera ma premiere experience :)
Croisière CDF Transatlantique au départ de Marseille le 9 novembre 2015 English translation pending
by CrissBrazil · 2015-10-10 · 5 replies
Bonjour 🙂 Moi et ma campagne avons enfin pu réservé notre 2 ème croisière tant attendu avec la compagnie CDF . Nous avions déja voyager avec CDF a bord du zénith au mois de Mai dernier , Mais la sa change tout car la croisière étant de + 17 jours avec traversée de l'atlantique nous espérant en soi que tout se passera bien. Comment trouvez vous l'espace et les occupations organisé par croisière de france et lors des excursions il y a t'il vraiment le choix pour le genre de chose a faire dans chaque pays .
Endroits de surf au Costa Rica pour février English translation pending
by Elo122 · 2015-09-29 · 1 reply
Hello, Je vais passer 2/3 semaines au Costa Rica en fevrier prochain. Je souhaiterais bouger un peu dans le pays et me mettre au surf. :-) Auriez vous des endroits à me conseiller? surf camp, backpackers dans des villes de surf, etc.. J'ai cru comprendre qur Tamarindo etait tres touristique Merci pour vos precieux conseils! Elo
Découvrir Angkor? English translation pending
by Robinthomass · 2015-09-23 · 17 replies
Bonjour !

J'ai très envi de passer par le Cambodge pour voir Angkor pendant notre tour d'Asie, mais j'ai lu partout que le site était ravagés par le tourisme... Du coups je m'inquiète et j'aimerais savoir si il n'y pas moyens de s'extraire du circuit et d'aller voir des temples un peu excentrés, un peu moins assaillis par la foule ?

J'ai mon beau frère qui m'a dit que le site était vraiment immense et qu'avec un bon guide on pouvait avoir une visite sympa malgré le monde...

Qu'en pensez vous ?

Merci d'avance pour vos conseils !

Robin
Carte andante tour 3 Porto English translation pending
by Pussy13 · 2015-09-20 · 8 replies
Bonsoir

Nous nous rendrons bientôt à Porto, pour 3 jours, nous envisageons d'acheter la carte citee ci dessus savez vous si elle couvre aussi la zone tarifaire de l'aéroport?

Merci
Croisière de 12 jours sur le MSC Fantasia en Yacht Club English translation pending
by Corta · 2015-09-03 · 5 replies
Bonjours, nous embarquons avec mon épouse le 28 décembre 2015 de Gène pour une croisière de 12 jours sur le MSC Fantasia en classe Yacht Club. C'est notre première croisière. Qui nous donne quelques renseignements: - soirée du 31 avec smoking et robe longue - ambiance coincée ou décontractée - qualité des cabines (soit disant suite) - qualité des repas et des vins etc, etc

Merci et qui sait, à bientôt sur ce bateaux
42 jours dans l'Ouest américain: Le retour English translation pending
by Nimou74 · 2015-08-24 · 138 replies
Nous voici fraichement rentrés des Etats-Unis après 6 semaines de vadrouille. De Seattle à San Francisco. Etats traversés: Washington, Montana, Wyoming, Utah, Arizona, Nevada, Californie. Je joins le lien de la préparation du voyage, des discussions que j'avais ouvertes sur VF:

http://voyageforum.com/...s-detaille-d6907423/

puis...

http://voyageforum.com/...le-presque-d7085877/

Au final, l'itinéraire est resté le même et tout s'est déroulé à peu près comme prévu à quelques exceptions près. On a eu beaucoup de chance avec la météo en général mis à part trois jours pluvieux. C'était un long périple, de Seattle à San Francisco, qui peut ne pas convenir à tout le monde, mais qui nous a permis de voir beaucoup de paysages différents, de rencontrer pas mal de monde. Un bilan très positif dans l'ensemble, surtout pour moi qui ai pu parler anglais à ma guise et qui surtout voulais faire ce voyage. Peut être y retournerons-nous, peut être non car il reste beaucoup d'endroits que nous n'avons pas encore visités dans ce vaste monde... Je me vois bien revenir dans l'Utah, pour explorer certains coins , ou encore dans les états du nord du pays. Donc, c'est parti ...

10 juillet

De Roissy à Seattle

Décollage à 7:30 après une nuit très courte passée dans un hôtel à Roissy. On a fait une petite escale à Londres et avons bien sympathisé avec une Américaine de Chicago. On est arrivés à midi à Seattle après avoir traversé le Groendland et le nord-est du Canada. J'adore ces paysages de l'extrême qui me donnent un avant-goût de ce que j'aimerais voir plus tard: la région des pôles...



On récupère la voiture chez Alamo , un SUV modèle Ford Escape du New Mexico. J'ai trouvé le système de location vraiment rapide et efficace.



De Seattle à Ashford

Puis c'est parti pour environ deux heures de route jusqu'à notre 1ère étape: Mt Rainier NP. Nous passons une nuit réparatrice à Ashford à l'entrée du parc après avoir dîné dans un adorable restau typique à 18heures. Epuisés, nous sommes allés nous coucher à... 19h30 ! Gateway Inn (bof !)

11 juillet De Rainier NP à Spokane (Washington)

Nous sommes réveillés aux aurores... Nous nous acquittons de la sommes de $80 pour le pass "America the Beautiful" (pas cher au regard du nombre de parcs visités) et entrons dans le parc. Il ne fait pas beau et nous ne verrons pas le mt Rainier. Nous sommes un peu déçus mais ce parc ne constitue qu'une rapide étape dans notre parcours. Nous nous dirigeons vers le secteur "Paradise" où nous faisons une petite randonnée d'environ deux heures. C'est un endroit fréquenté surtout par les Américains. Nous n'y avons pas rencontré de touristes étrangers. C'est très vert. Des Columbia trees, de magnifiques fleurs. C'est joli, même sous la pluie.



Bon la photo ne donne pas grand chose... Rencontre des 1ers animaux...



Nous quittons le parc dans l'après-midi et poursuivons notre route jusqu'à Spokane. Ville sans intérêt particulier mais nous y avons trouvé les habitants particulièrement chaleureux. La route était belle en sortant du Rainier NP. Les paysages très boisés ont laissé place à un environnement plus sec.



Longue route jusqu'à Spokane où nous faisons quelques achats et où nous passons la 2ème nuit. Econo Lodge Inn. Bien et pas cher. Belle piscine dont nous n'avons pas profité.
15 jours de trek en Ecosse English translation pending
by Gdbk · 2015-07-29 · 16 replies
Bonjour,

Je suis nouveau sur ce forum.

Je vais expérimenter mon premier trek en Écosse avec un ami. Le départ est prévu le 10 août, et le retour est prévu pour le 26. La durée totale du voyage s'élève donc à 15 jours.

Ces 15 jours seront constitués principalement d'autonomie complète : sur les 15 jours de voyage, au minimum 12 jours seront passés sous ma tente, et peut-être 2-3 jours seront passés en auberge de jeunesse, BBQ, ou autre moyen d"hébergement peu dispendieux.

Je souhaiterais demander des avis concernant le poids de mon sac car ce dernier me semble assez lourd... Il pèse 14 kg, alors que celui de mon ami n'en pèse que 9...

Voici une liste non-exhaustive de mon équipement :

- Sac Berghaus Ridgeway 65+10 = 1810 gr - Sac de couchage Lestra Artic Extreme 0/-11/-23 = 1620 gr - Tente Terra Nova Trisar 2 = 2700 gr - Vêtements = 2 pantalons, 5 T-Shirts, 5 boxers, 5 paires de chaussettes, 1 ou 2 sweats = 2000 gr - Trousse de toilette + Trousse de secours combinées = 2000 gr - Matelas auto-gonflant therm-A-Rest Trail Lite = 800 gr - Oreiller gonflage = 220 gr - Poche d'eau Camelbak = approximativement 1500 gr - Lampe frontale Petzl Tikka Pro = 100 gr - Bâche (en guise de second tapis de sol) = 500 gr - Serviette toilette microfibre = 200 gr - Poncho = 200 gr - Portefeuilles (pour tous les papiers importants) = 250 gr

Avec tout cela, je ne devrais manquer de rien pendant ces 15 jours, cependant, lorsque j'essaye mon sac entièrement rempli chez moi, c'est à dire faisant un total d'environ 14 kg, je ne peux m'empêcher de le trouver un peu lourd ; tandis que lorsque j'ôte des affaires telles que les vêtements, et/ou la trousse de toilette/secours, j'arrive à un total de 10/12 kg, et je me sens beaucoup plus à l'aise...

Je fais 1m75, pour à peu près 67 kg.

Ce qui me dérange, c'est que mon ami lui, aura la chance de ne porter que 9 kg en ayant à peu près les mêmes affaires, tandis que moi je risque d'en baver à porter 14 kg pendant 15 jours...

Vos avis ?

Cdlt.
Visiter Auschwitz sans guide English translation pending
by Nath0505 · 2015-06-20 · 33 replies
Bonsoir tout le monde.

Ma question a déjà été posée mais je n'y ai pas trouvé de réponse unanime. J'ai regardé beaucoup de liens, de forum, etc... et malgré cela je suis encore perdue. Mardi je pars en Pologne, logement à Cracovie, afin d'aller visiter Auschwitz-Birkenau. J'aimerais savoir s'il est possible de visiter ces camps SANS guide. Le côté course me dérange fortement. Comment respecter ce qu'il s'est passé et avoir la possibilité de se recueillir s'il faut suivre un troupeau de touristes qui doit se dépêcher ? Je déteste les guides car beaucoup trop impersonnel. Je veux pouvoir marcher à ma guise, m'arrêter là où je ressent une émotion et surtout fuir autant que possible la foule amassée.

J'ai lu plusieurs choses à savoir : - qu'il est possible de visiter sans guide mais en arrivant avant 10h (ça n'est pas un problème) ou après 15h (perso je trouve cela trop tard). - que visiter sans guide nous interdit l'entrée d'Auschwitz I (donc nous ne pourrions voir que Birkenau ??) - qu'arriver avant 10h = entrée gratuite (ce que je ne trouve pas normal étant donné l'importance de ce site) - que si nous arrivons après 10h, nous serons d'office mis dans un groupe parlant français mais qu'il n'y a que 2 horaires disponibles ?

Imaginons le cas de figure suivant : Nous arrivons très tôt, nous décidons de visiter Birkenau vu que nous n'avons pas de guide (combien de temps est-ce qu'il faut compter pour cette visite ?). Nous allons ensuite à Auschwitz afin de nous inscrire dans un groupe (si nous voulons tout voir)... Est-ce que c'est faisable ou pas ?

Voilà, je pense avoir résumé tout ce que je me pose comme question afin de faire de cette journée un moment important, sans regrets d'avoir mal fait.

Merci d'avance à celles et ceux qui me répondront.

Bonne soirée. Nathalie
Facilité d'entrée Rwanda English translation pending
by Venexiano · 2015-06-06 · 5 replies
Bonjour,

J'ai quelques questions concernant l'obtention d'une facilite d'entree (formulaire a remplir en ligne avec lettre d'invitation a fournir) pour le Rwanda, procedure qui permet de retirer son VISA a l'arrivee, corrigez moi si je me trompe:

- Cela est-il possible en tant que ressortissant francais? - Cela est-il possible pour le cas d'une une arrivee par l'aeroport de Kigali au depart de Varsovie - Quelle est la duree de validite du VISA delivre de cette maniere? - Que faut-il fournir en guise de lettre d'invitation?

Merci pour vos reponses

Cordialement
Location de voiture/moto USA - Dépôt de garantie English translation pending
by Karibou5 · 2015-04-09 · 12 replies
Bonjour,

Je n'ai pas trouvé de post similaire alors je me lance. Pouvez-vous m'expliquer comment fonctionne le dépôt de garantie (deposit) lors d'une location de véhicule aux USA ? L'argent est-il prélevé puis rendu ? Ou bien, ils vérifient juste que tu ais un certain montant sur ton compte ?

Je compte louer une voiture cet été et je ne voudrais pas avoir de problème de ce côté là. Je pense notamment au plafond de paiement limité par les banques.

Merci.
Découverte du sud de l'Islande fin août English translation pending
by Julie0027 · 2015-04-03 · 14 replies
Bonjour vous tous :) Pour cet été et plus précisément pour la fin du mois d'aout, mon frère et moi voulons partir en Islande pour 10 jours. Nous avons envie de dépaysement total et l'Islande peut répondre à nos attentes du moment ! Faire le tour de l'île nous semble peu réalisable donc on se focalise surtout sur le sud de l'île. Nous avons déjà quelques sites touristiques en tête mais ce qui nous pose problème c'est plus les moyens de transport et d'hébergement (et du coup le budget) Au début nous voulions louer une voiture pour voyager à notre guise et dormir en auberge de jeunesse ou autres, (mais la location de voiture n'est pas donnée ni les auberges ...), ou se déplacer en car (je suis moins chaude pour ce genre de transport car on est un peu tributaire des horaires de passage et s’arrêter lorsque un paysage nous plait c'est tout de suite moins évident, mais il reste le moins cher...). Puis nous sommes tombés sur un site qui propose de louer des voitures, style Renault Kangoo, équipées de lit et de petits rangements. Quelqu'un a déjà essayé ce genre de transport en Islande? Avec mon frère cette idée nous parait bonne car elle regroupe logement et transport, puis de bons souvenir en road trip, mais le prix n'est pas donné (1100 euros pour une semaine environ sans compter l'essence). J'ai l'impression que notre voyage va nous couter extrêmement cher alors que je pense qu'on peut s'en sortir pour beaucoup moins que ça...

Je vous remercie d'avance :)
1 semaine en Islande début avril English translation pending
by Kalani · 2015-03-07 · 5 replies
Bonjour,

Avec un ami, nous cherchons une destination pour une grosse semaine (du vendredi au dimanche soit un peu moins de 10j) début Avril. Nous pensons à l'Islande. A priori, c'est la basse saison mais est-il pertinent de visiter ce pays à cette époque?

Nos centres d'intérêt sont principalement les animaux (baleines, renards, oiseaux etc…) et la nature en général (aurores boréales, paysages, cascades, etc..).

Si vous pensez que cette période peut être intéressante, est-il envisageable de loger les 10j sur Reykiavik et de rayonner? Si oui, est-il préférable de réserver des tours à la journée ou de louer une voiture pour nous déplacer à notre guise?

Enfin, si l'idée de rester sur Reykiavik n'est pas pertinente, auriez vous un petit itinéraire à nous recommander?

Merci à tous pour votre aide.

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