Results for "Manizales+|+4+>+128"
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Températures à Hammamet fin mars/début avril? (Tunisie) English translation pending
je pars du25/03/2007au08/04/2007 a hammamet et je souhaiterai savoir quelle température il fait en tunisie a cette époque de l'année.merçi beaucoup.nath🙂
Dimensions du bagage à main pour les Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je pars samedi pour les Etats-Unis et j'ai acheté une petite valise pour pouvoir mettre mon portable et quelques affaires a emporter en bagage à main. Sur le site de ma compagnie aérienne ils mettent comme dimension maximales : 55x 40x 20 cm. Or, ma valise fait un peu plus de 20cm de hauteur sur un des côtés. Est-ce que cela passera en bagage à main ou devrais-je la mettre dans la soute? Etant donné que les US ont une politique assez stricte sur les vols en leur direction... Merci de me répondre le plus vite possible ! Elodie
PS1: je précise que j'ai acheté cette valise dans un supermarché donc personne ne m'a conseillé et rien n'était indiqué sur la valise (par rapport au bagage à main). PS2: cette valise est en matière "dure" et non en tissus ou semi rigide, donc aucun moyen de la "rapetisser".
Je pars samedi pour les Etats-Unis et j'ai acheté une petite valise pour pouvoir mettre mon portable et quelques affaires a emporter en bagage à main. Sur le site de ma compagnie aérienne ils mettent comme dimension maximales : 55x 40x 20 cm. Or, ma valise fait un peu plus de 20cm de hauteur sur un des côtés. Est-ce que cela passera en bagage à main ou devrais-je la mettre dans la soute? Etant donné que les US ont une politique assez stricte sur les vols en leur direction... Merci de me répondre le plus vite possible ! Elodie
PS1: je précise que j'ai acheté cette valise dans un supermarché donc personne ne m'a conseillé et rien n'était indiqué sur la valise (par rapport au bagage à main). PS2: cette valise est en matière "dure" et non en tissus ou semi rigide, donc aucun moyen de la "rapetisser".
Randonnées sur les volcans au Mexique English translation pending
Nous sommes trois et aimerions faire de la randonnée sur certains volcans mexicains, en particulier El Pico de Orizaba, mais probablement d'autres. Le problème concerne le matériel à emporter. Si l'un de vous a affectué ou connait des informations concernant les températures minimales, l'existence de sentiers de randonnée ou de sites internet qui pourraient me renseigner, MERCI!!!
Températures à Djerba en début mai et valise English translation pending
Bonjour,
Je vais certainement partir le 7 mai pour Djerba, et je me demandais à quelles températures je pouvais m'attendre. J'ai un peu regarde les moyennes habituelles, mais il est parfois difficile de s'y fier et ca ne donne pas d'indication sur les maximales, et donc la possibilité aux heures chaudes de bronzer sur la plage. Le temps y est il instable en cette période (risques de pluie, changements d'une année sur l'autre etc...) ou bien est ce que je peux m'attendre quand meme a bcp de soleil. Fait il froid le soir, et la nuit? Faut il prévoir des pulls et blousons, ou bien des hauts à manches longues et pantalons suffisent ils? Y a t-il des choses à ne pas oublier, des choses auxquelles on ne pense pas? Creme anti-moustique? ou autre?
Merci de votre aide,
Marie.
Je vais certainement partir le 7 mai pour Djerba, et je me demandais à quelles températures je pouvais m'attendre. J'ai un peu regarde les moyennes habituelles, mais il est parfois difficile de s'y fier et ca ne donne pas d'indication sur les maximales, et donc la possibilité aux heures chaudes de bronzer sur la plage. Le temps y est il instable en cette période (risques de pluie, changements d'une année sur l'autre etc...) ou bien est ce que je peux m'attendre quand meme a bcp de soleil. Fait il froid le soir, et la nuit? Faut il prévoir des pulls et blousons, ou bien des hauts à manches longues et pantalons suffisent ils? Y a t-il des choses à ne pas oublier, des choses auxquelles on ne pense pas? Creme anti-moustique? ou autre?
Merci de votre aide,
Marie.
Mar Moussa: monastère en Syrie English translation pending
Le Père Paolo Dall' Oglio, un moine immergé dans l'islam.
Rebâtissant pierre par pierre, le monastère syrien de MAR MOUSSA entre Homs et Damas, ce jésuite italein de 49 ans souhaite en faire un lieu de rencontre dédié à l'harmonie islamo-chrétienne.Une dizaine de moines et de moniales l'ont rejoint dans la " citadelle" du désert.
Un livre récent retrace son histoire: Mar Moussa, un monastère, un homme, un désert de Guyonne de Montjou ( Albin Michel)
Un livre récent retrace son histoire: Mar Moussa, un monastère, un homme, un désert de Guyonne de Montjou ( Albin Michel)
Temps au mois de mars en Thaïlande? English translation pending
Merci de me renseigner sur le temps qu'il fait en Thailande au mois de mars ? (Bangkok, pattaya)
Résumé du Gran Club English translation pending
De retour du Gran Club pour un voyage du 13 au 20 décembre avec mon conjoint et nos deux enfants de 5 et 9 ans.
Température Il a fait 7 jours de plein soleil et 30 degrés. à ma connaissance 2 averses matinales d'une durée de 10 minutes, qui était tout sec avant mêm qu'on mette le nez dehors.
La mer et la plage La mer est très calme, de toutes petites vagues (à cause de la barière de corail) Dans mon cas, avec les enfants, c'est l'idél, juste assez de vague pour les amuser sans que ce soit trop inquiétant, L'eau est verte émeraude (comparativement au turquoise déjà vu à Cuba) et parfois l'eau est un peu brouillée et donc pas toujours translucide. Il y a en effet de petits bancs d'algues au bout d'une dizaines de pieds dans la mer mais c'est plutôt des petites touffes d'herbes au fond et absolument rien de répugant. Par contre, rassurez vous, il y a moyen d'être dans la mer sans avoir à y mettre les pieds. La pente est très douce, on peu nager très loin sans crainte. La plage...mmmmerveilleuse. Épais sable blanc et fin, la plage est très large et vaste. De petits palapas et petites structures parsèment la plage pour y donner un cachet adorable et quelques endroits ombragés. Des chaises longues, il y en a des tonnes, je ne crois pas qu'il pourrait en manquer. Petite déception de mes enfants, pas de coquillage à ramasser sur la plage, seulement du sable !!
La chambre Nous avions une suite 300, la 332 plus précisément. Les suites 300 ont un salon à part de la chambre, divisé par un mur. Très bien pour la famille. Ils avaient déjà préparé 2 petits lits au salon pour les enfants. La chambre est très propre tous les jours, le frigo vide par contre. Alors prévoyez vos breuvages et 1 bouteille d'eau se vend 1.20 pesos au bar de la piscine. Vous pouvez la remplir dans les différents bars et restos. Du côtés de la chambre, il y avait 2 lits 3/4. Les lits étaient confortables malgré qu'ils étaient très mous. Petit avertissement, l'eau du robinet laisse une odeur de poisson, alors ne faites pas comme nous et essayer de laver des vêtements, ils sentiront le poisson!!
La nourriture Petite déception pour nous au niveau du buffet. De plus, on doit souvenet attendre après des bols aux céréales ou pour du beurre au pain. Les pâtes sont très bonnes mais là aussi, il y a parfois beaucoup d'attente. Peut-Être était ce le début de la saison et ils vont s'adapter. Pour les restos à la carte, vous devez vous pointer à l'entrée du buffet à 8h30 pour réserver...ça va vite. La pizzaria est bien, bonne petite entrée de bruschetta. Pizza à crôute mince bien entendu. je n'ai pas essayé le cubain, les avis étaient partagés, mais je regrette de n'avoiir au moins essayé. à 3 jours de notre départ, ils ont ajouté à la carte le Grill de la plage. Délicieux. La julienne de bifteck marinée est tout simplement délicieuse. Il y a là une brochette de poisson et crevette pour les amateurs de poisson. Le restaurant du quai Alfonsina est lui payant et nous ne sommes pas allée. Dans le cas de Go Travel, tous les autres restos sont gratuits et à volonté sur réservation. Le snack de la plage dans le jour est pas si mal.
Les animateurs Quant à eux, je leur donne un A+ Ils ont toujours quelque chose pour nous amuser. De 10h00 à 12h30 le matin, c'est du côté de la plage que ça se passe (volleyball, sport, danse, jeux). Par la suite, petit répit jusqu'à 3 hoo où ça repart du côté de la piscine jusqu'à 6h00. Ensuite, à 9h00 au cabaret, le 15 minutes des enfants, ensuite il y a de la danse avec les animateurs et le spectacle commence à 10h00 jusqu'à 11h30. Ne vous attendez pas à dormir tôt si vous êtes près de la place centrale, c'est très bruyant jusuq'à 11h30. Notre bloc, était celui le plus près. Les spectacle sont tous très intéressant et diversifié. Il y en avait un de danse cubaine, un soir un jeu de question faisant participer les invités, un spectacle de talent avec les animateurs et les invités, une parade de mode avec mannequins professionnels de Camaguey, etc. Près le spectcale, je crois que plusieurs sortainet au Mar Verde, et quelques animateurs suivaient. Je vous invite à participer le plus possible aux activités, les animateurs y mette toute leur énergie et sont très reconnaissants de voir les gens participer... pour les enfants, il y a le kids club (animée par BonBon quand nous y étions) Elle était très gentille et attachée aux enfants, elle fait des petits jeux avec eux et remets un prix chaque soir au gagnant (porte clé) Bonjour spécial aux très sympathiques Damian (le sportif), Chino (le beau bonhomme), Oneil (le fou aux beaux yeux bruns), tico (le rocker) Julito (le meilleur prof de salsa), Julita (la belle espagnole), et tous les autres que j'ai moins connu mais qui étaient tous aussi sympathiques
La piscine Avec sa section pour les enfants, c'était fantastique. Les parents peuvent être de l'autre côté ou au bar de la piscine sans s'inquiéter. La piscine est entourée de structure et végétation, ce qui la met complètement à l'abri du vent. Ce qui peut être très agréable, mais aussi très chaud...mais c'est à ça que sert la piscine. la grandeur me semblait bien, malgré l'achalandage, je n'ai jamais senti qu'on était coincés dans la piscine
Les alentours Je ne peux pas vous en dire beaucoup sur les excursions alentours parce qu'avec les enfants, nous n'avions pas l'intention de payer trop cher pour des excursions. Cependant, le tour de calèche dans Santa Lucia s'impose, ne serait-ce que pour voir ce mignon petit village (quand on quitte le resort, à gauche) Si vous pouvez avoir pépé comme calécher, c'est encore mieux. Il a un gros sombrero géant au dessus de sa calèche. Il est très gentil. Demandez de voir le cinéma à Santa Lucia. Cinéma extérieur !!! Nous avons été au Brisas aussi, question de comparer. Certains retournaient leur bracelet du côté blanc et passait presque leurs journées à cet hôtel. Pour ma part, j'ai aimé beaucoup plus le Gran Cub. L'espace centrale beaucoup plus aéré, plus de végétation autour de la piscine. La piscine elle même est plutôt ordinaire du côté du Brisas. Ciment bleu style piscine publique (tandis qu'au Gran Club la piscine est fait d'un carrelé de céramique bleue, très beau.
Général Bref, je recommande cet hôtel sans hésitation, surtout pour son rapport qualité prix. Il faut simplement laissez de côté l'aspect nourriture se disant qu'on est là pour la plage, la piscine et l'animation. J'y retournerai sans doute d'ici quelques années.
Alors, je crois bien avoir tout dit. Si vous avez des questions, n'hésitez pas et je suis à préparer un montage photo dont je vous insérerez le lien sous peu.
ciao lisa
Les alentours Je ne peux pas vous en dire beaucoup sur les excursions alentours parce qu'avec les enfants, nous n'avions pas l'intention de payer trop cher pour des excursions. Cependant, le tour de calèche dans Santa Lucia s'impose, ne serait-ce que pour voir ce mignon petit village (quand on quitte le resort, à gauche) Si vous pouvez avoir pépé comme calécher, c'est encore mieux. Il a un gros sombrero géant au dessus de sa calèche. Il est très gentil. Demandez de voir le cinéma à Santa Lucia. Cinéma extérieur !!! Nous avons été au Brisas aussi, question de comparer. Certains retournaient leur bracelet du côté blanc et passait presque leurs journées à cet hôtel. Pour ma part, j'ai aimé beaucoup plus le Gran Cub. L'espace centrale beaucoup plus aéré, plus de végétation autour de la piscine. La piscine elle même est plutôt ordinaire du côté du Brisas. Ciment bleu style piscine publique (tandis qu'au Gran Club la piscine est fait d'un carrelé de céramique bleue, très beau.
Général Bref, je recommande cet hôtel sans hésitation, surtout pour son rapport qualité prix. Il faut simplement laissez de côté l'aspect nourriture se disant qu'on est là pour la plage, la piscine et l'animation. J'y retournerai sans doute d'ici quelques années.
Alors, je crois bien avoir tout dit. Si vous avez des questions, n'hésitez pas et je suis à préparer un montage photo dont je vous insérerez le lien sous peu.
ciao lisa
Climat à Stockholm en novembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un pourrait me faire savoir quel climat (temp. moyenne et neige ou glace) que je pourrais trouver à STOCKHOLM au mois de Novembre.
Merci de vos réponses.
Argentine: Climatalogie English translation pending
Bonjour a tous .....
Pour ce qui est de la climatologie de l'Argentine, voici les cartes publiées en rapport avec le mois de fevrier 2005 qui vient de se terminer .....
Donc pour ceux qui preparent leurs voyages pour ce mois de mars 2005 une bonne aide pour les temperatures max et min ainsi que les risques de pluie.
Temperatures maximales de ce mois de fev 2005, il y a des max de plus de 44 C dans les provinces de Salta, Santiago del Estero, Formosa et Chaco.
Temperatures minimales sous les 4 C en Terre de Feu et dans la province de Santa Cruz, etonnant aussi une baisse en plein centre de la province de Buenos Aires !
Pour ce qui est des précipitations, Patagonie totalement sèche pour le moment, cependant province de Buenos Aires ainsi que Salta et le Chaco totalement arrosée Vous savez maintenant ou aller pour trouver le soleil ! Pour terminer voici la carte d Argentine avec les temperatures moyennes pour l'époque :
A bientot ! Herge !
Pour ce qui est de la climatologie de l'Argentine, voici les cartes publiées en rapport avec le mois de fevrier 2005 qui vient de se terminer .....
Donc pour ceux qui preparent leurs voyages pour ce mois de mars 2005 une bonne aide pour les temperatures max et min ainsi que les risques de pluie.
Temperatures maximales de ce mois de fev 2005, il y a des max de plus de 44 C dans les provinces de Salta, Santiago del Estero, Formosa et Chaco.
Temperatures minimales sous les 4 C en Terre de Feu et dans la province de Santa Cruz, etonnant aussi une baisse en plein centre de la province de Buenos Aires !
Pour ce qui est des précipitations, Patagonie totalement sèche pour le moment, cependant province de Buenos Aires ainsi que Salta et le Chaco totalement arrosée Vous savez maintenant ou aller pour trouver le soleil ! Pour terminer voici la carte d Argentine avec les temperatures moyennes pour l'époque :
A bientot ! Herge !Where to go hiking in January in Morocco?
Hi there, my friend and I are planning a winter getaway to Morocco, with a flight from Paris to Marrakech, and we’d love some suggestions for itineraries (we’re thinking of renting a car to get around more easily).
We’re really into nature, meeting locals, staying with families, and hiking+++. Given the season, we’ll obviously avoid the Atlas and high-altitude hikes. But are there any other day-hike options in regions with milder winter weather? For example, in the Anti-Atlas?
We’re really into nature, meeting locals, staying with families, and hiking+++. Given the season, we’ll obviously avoid the Atlas and high-altitude hikes. But are there any other day-hike options in regions with milder winter weather? For example, in the Anti-Atlas?
Misterfly à éviter: escroquerie ou incapables? English translation pending
bonjour à tous
retour d'expérience sur le site misterfly .
nous vous conseillons clairement d'éviter , pour vous épargner de gros soucis .
j'explique :
tout nos vols cette année sont reservés via cette plateforme qui présente soit disant des avantages . le bilan est catastrophique .
1. cde nº 2672828 pour A/R tokyo via air france annulée pour cause du covid ( pas de probleme la dessus ) .....bilan : plus de 4 mois aprés . aucun retour . ni remboursement ni avoir ..... ils nous baladent depuis
2. cde 1654093 . le ponpon . notre amie a son vol reotur thailande annulé . se débrouille elle meme pour rentrer en france . aucun retour de la part de misterfly . silence radio . aucun dédommagement . font la sourde oreille et oubli a chaque fois de vous répondre ....on se moque de qui ??????
3. cde nº 2039878 pour bali . information de la compagnie singapour airline annulant le vol . mais à nouveau silence radio de misterfly
bref ce sont clairement des guignols et nous déconseillons cette plateforme qui ne vous accompagnera en rien d'une part mais surtout se gardera de respecter les conditions minimales auquels le contrat qui vous lie , les engagent
voila ...vous connaissez notrehistoire la suite je suppose devant les tribunaux
retour d'expérience sur le site misterfly .
nous vous conseillons clairement d'éviter , pour vous épargner de gros soucis .
j'explique :
tout nos vols cette année sont reservés via cette plateforme qui présente soit disant des avantages . le bilan est catastrophique .
1. cde nº 2672828 pour A/R tokyo via air france annulée pour cause du covid ( pas de probleme la dessus ) .....bilan : plus de 4 mois aprés . aucun retour . ni remboursement ni avoir ..... ils nous baladent depuis
2. cde 1654093 . le ponpon . notre amie a son vol reotur thailande annulé . se débrouille elle meme pour rentrer en france . aucun retour de la part de misterfly . silence radio . aucun dédommagement . font la sourde oreille et oubli a chaque fois de vous répondre ....on se moque de qui ??????
3. cde nº 2039878 pour bali . information de la compagnie singapour airline annulant le vol . mais à nouveau silence radio de misterfly
bref ce sont clairement des guignols et nous déconseillons cette plateforme qui ne vous accompagnera en rien d'une part mais surtout se gardera de respecter les conditions minimales auquels le contrat qui vous lie , les engagent
voila ...vous connaissez notrehistoire la suite je suppose devant les tribunaux
Du nord au sud de l'archipel philippin avec un détour par Singapour English translation pending
Bonjour,
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Dimensions saccoches vélo English translation pending
Bonjour,
Nous serons sur le canal du midi en itinérant en juillet avec 4 petits-enfants de 6 à 10 ans. Pouvez-vous me dire quelle taille de sacoches prendre pour équiper leur vélo ? 15 l ou 20 l. Ils porteront leurs affaires, le sac de couchage et leur matelas autogonflable + quelques petits autres choses. Il ne faut pas qu'une fois installées les sacoches soient trop prêt du sol. Je vous remercie pour vos réponses. Cordialement,
Aller dans un monastère "haut perché" en voiture lors d'une excursion aux Météores English translation pending
Bonjour, dans notre projet de visiter le Nord de la Grèce, nous prévoyons une excursion dans les météores. Est-il possible d'aller dans un monastère "haut perché" en voiture ?
Si oui, lequel ? Grand météore ?
Merci ;-)
Location de voiture à l'aéroport de Lisbonne English translation pending
Apres avoir parcouru les discussions concernant les loueurs de voiture à l'aeroport deLisbonne , j'avais pu lire de nombreuses mauvaises experiences, et je ne savais pas trop quel loueur choisir.
J'ai finalement choisi Alamo filiale de Guerin, et j'ai été très satisfaite, pas fait de queue pour le retrait , accueil agreable en anglais, totale transparence des informations, vehicule recent 10.000km en parfait etat une hundai 100 , 2eme conducteur gratuit
.Pour 8 jours de location avec assurances minimales( ma carte gold prenant en charge la franchise de 960 euros en cas d'accident) j'ai payé71 € au total ( 56€ + 15 € de boitier via verde pour les autoroutes)
Pour les autoroutes passage direct par la via verde sans avoir a payer pour chaque passage.Le recapitulatif détaillé des redevances de peages à regler m'a été envoyé par mail 15 jours apres le retour du vehicule par Guerin et a été prélevé ensuite comme prévu sur ma carte bancaire.Ils m'avaient demandé 2 depots de garantie ( CB) 300 € pour le vehicule et 75 € pour le boitier de via verde, qui n'ont pas été prélevés( Preautorisation
Pasde souci au retour du vehicule( nous avions pris des photos au depart)
J'avoue que j'apprehendais vraiment de louer une voiture a Lisbonne et que tout s'est extrêmement bien passé .Il n'y a pas que des loueurs malhonnêtes
Je recommande cette entreprise.
Le Costa Rica en famille et en 4x4 English translation pending
Voici le recit de notre voyage au Costa Rica en été 2018
Voyage en famille à 5 : 2 adultes et 3 enfants de 14,10 et 8 ans qui ont l’habitude de voyager et de bivouaquer au milieu de nul part avec couchage en tente de toit . Mais au cours de ce voyage la partie camping sera trés minoritaire en raison de la saison des pluies
J0 samedi 14 juillet
Bordeaux à Paris CDG
CDG 13h40 à SJO21h51 1 escale à Panama
San José aeroport situé à Alajuela
Hotel chez pierre alajuela
J1 dimanche 15 juillet
Briefing chez pierre 7h30 nous ayant permi d’envisager 2 reserves que nous n’avions pas prevu de visiter. Le reste des infos est tres generaliste et utile uniquement pour des personnes n’ayant pas l’habitude de voyager ( ambiance : « Ici le soleil brule mettre de la creme solaire aux enfants… ».
10h Recuperation 4x4 chez Nomad america. Ils viennent vous chercher à l’hotel et vous ramenent à l’aeroport à la fin. Service et organisation parfaits. Le vehicule un FJ cruiser bon état, pneu nickel (contrairement à d’autre experience notamment en islande). Equipement : snorkel, tente de toit, materiel camping, pelle, machette.

J’avais juste apporté une sangle et des manilles qui nous ont servi à desembourber un camion sur La pavona 11h départ Premiere journée d’organisation ravitaillement et peu de km Alajuala à zone volcan Poas 30km 1h Visite Chutes d’eau et la paz waterfall gardena (très cher mais interressant pour débuter le voyage et faire la connaissance avec les animaux que l’on va avoir l’occasion de rencontrer à l’etat sauvage au cours du voyage.

Nuit dans le coin à El Churrasco Hotel (fonctionnel, chambre avec cheminée : on est en altitude à la saison des pluies . Il ne fait pas chaud) 101€ = 125$
J2 lundi 16 juillet
Volcan Poas malheureusement fermé lors de notre passage pour risque d’eruption
départ pour zone nord 70km 1h40
Région de sarapiqui
Visite sur la route d'une exploitation de café

Etape à selva verde rainforest qui se trouve a chilamate ( 5 km à l’ouest de puerto viejo de sarapiqui)
Balade nocturne avec guide (19h) chauve-souris, kinkajous (petit mammifère arboricoles) dont un recueuilli et soigné qui sera remis en liberté au début de la marche par une association locale.Pleins de grenouilles ( yeux rouges, bleu jeans, verte et noires, ice, …) insectes, arachnidées…

nuit à selva verde (sarapiqui room 187$)
J3 mardi 17 juillet Balade guidée foret primaire dans selva verde rainforest ( 9h ) durée 2h Singes hurleurs, paresseux deux et trois doigts et toute la faune décrite hier soir...



Départ pour La Fortuna
Passage par Hot springs Baldi : multiples bassins d’eau chaude voir très chaude. une pose sympathique avec les enfants. Initialement nous avions prévu un bivouac au village el castillo au bord du lac (vue sur lac et volcan). Mais au vu de la pluie incessante, on se rabat sur Hotel Essence Arenal qui propose un camping ou des chambres en dure ou un compromis que nous avons choisis: des grandes tentes type campement militaire sur plateforme en bambou surplombant la jungle. Très chouette vue sur la jungle depuis les tentes et sur le lac depuis un jacusi en plein air. Cuisine vegetarienne faite devant vous. Ambiance très cool.
J4 mercredi 18 juillet Visite du parc national du volcan arenal: il existe trois entrées possibles pour le Parc du Volcan. Celle du Parc National du Volcan , celle du Resort Arenal Observatory Lodge et celle de Arenal 68. Elles sont à environ 1 km l’une de l’autre. On a opté pour arenal observatory. Nous n’aurons pas de vue sur le sommet du volcan en raison des épais nuages qui pleurent à grosses larmes pendant presque toute notre rando. Nous sommes trempés jusqu'aux sous vêtements malgré les ponchos, mais la balade reste sympa. Nous verrons de nombreux coatis...

L’après midi sera consacrée à une activité ludique, absolument démentielle. Des tyrolliennes géantes jusqu’à 750 m de long . sensation garantie et une équipe très sympa et très sécurisante y compris pour les enfants.

Nous avions prévu de continuer vers monteverde mais nous avons opté pour partir vers une région un peu moins humide vers la cote pacifique.
J5 jeudi 19 juillet
Nous avions 2 options de route une courte par le coté sud du lac arenal via la piste et une plus longue qui nous obligeait à faire le tour par le nord du lac. La nature a choisi! le premier gué de la piste était non franchissable le courant avait emporté la berge ce qui créait un marche d’un metre de haut et l’ eau charriait des troncs d'arbres. Bref demi tour vers la route…

Direction Barra Honda à l’entrée de la presqu’ile de Nicoya Belle rando pleins de singes hurleurs, coatis, singes araignées, iguanes… Nuit en tente de toit devant la reserve de Barra Honda
J6 Vendredi 20 juillet Visite des grottes de barra honda
Dépaart pour lapresqu’ile de Nicoya
Visite Reserve Curu
Baignade à la plage, ratons laveurs, singes capucins, coatis, iguanes, cerfs, arrats…


J7 samedi 21 juillet Isla tortuga à environ 45min de bateau. snorkeling : sympa sans plus. eau chargée en particule, visibilité moyenne. Puis passage par une très jolie plage en dehors de la zone touristique trop fréquentée. Présence de pas mal de sangliers peu farouches. L'après midi: Balade a cheval permettant de s’approcher des cervidés présents en grand nombre.

Départ pour montezuma Petit village ambiance baba cool Nuit dans structure tenue par un couple de chilien super accueillants sur les hauteurs de montezuma : casa colores plusieurs petites maisons en location avec cuisine équipée et chambres au milieu d’un jardin très joli occupé par des agoutis.
J8 dimanche 22 juillet
Rando pour aller faire du murray a playa grande : plage accessible uniquement à pied par chemin entre jungle, plage et cascade sur environ 45 minutes
J9 lundi 23 juillet
Montezuma à Paquera environ 30km 45 min Traversée en ferry vers puntarenas (1h30 6/j) direction Quepos vers le sud à 138km 2h15
Passage par le pont de Tarcoles où l’on voit de multiples et énormes crocodiles

Nuit au sud de quepos au jungle beach hotel 170$ J10 Mardi 24 juillet visite du Parc national Manuel Antonio (!fermé le lundi) Très touristique mais très riche en animaux singes écureuils, hurleurs, , paresseux, iguanes, serpents. Se garer le plus prés possible de l’entrée, ne pas écouter les rabateurs, nourriture type snack interdite, prévoir maillot de bains


Depart vers camping Playa Matapalo ou l'on a bivouaqué sur la plage ( charli jungle beach) . on était tout seul!
J 11 mercredi 25 juillet
Reveil avec un paresseux dans l’arbre au dessus de la tente.


J’avais juste apporté une sangle et des manilles qui nous ont servi à desembourber un camion sur La pavona 11h départ Premiere journée d’organisation ravitaillement et peu de km Alajuala à zone volcan Poas 30km 1h Visite Chutes d’eau et la paz waterfall gardena (très cher mais interressant pour débuter le voyage et faire la connaissance avec les animaux que l’on va avoir l’occasion de rencontrer à l’etat sauvage au cours du voyage.

Nuit dans le coin à El Churrasco Hotel (fonctionnel, chambre avec cheminée : on est en altitude à la saison des pluies . Il ne fait pas chaud) 101€ = 125$
J2 lundi 16 juillet
Volcan Poas malheureusement fermé lors de notre passage pour risque d’eruption
départ pour zone nord 70km 1h40
Région de sarapiqui
Visite sur la route d'une exploitation de café

Etape à selva verde rainforest qui se trouve a chilamate ( 5 km à l’ouest de puerto viejo de sarapiqui)
Balade nocturne avec guide (19h) chauve-souris, kinkajous (petit mammifère arboricoles) dont un recueuilli et soigné qui sera remis en liberté au début de la marche par une association locale.Pleins de grenouilles ( yeux rouges, bleu jeans, verte et noires, ice, …) insectes, arachnidées…

nuit à selva verde (sarapiqui room 187$)
J3 mardi 17 juillet Balade guidée foret primaire dans selva verde rainforest ( 9h ) durée 2h Singes hurleurs, paresseux deux et trois doigts et toute la faune décrite hier soir...



Départ pour La Fortuna
Passage par Hot springs Baldi : multiples bassins d’eau chaude voir très chaude. une pose sympathique avec les enfants. Initialement nous avions prévu un bivouac au village el castillo au bord du lac (vue sur lac et volcan). Mais au vu de la pluie incessante, on se rabat sur Hotel Essence Arenal qui propose un camping ou des chambres en dure ou un compromis que nous avons choisis: des grandes tentes type campement militaire sur plateforme en bambou surplombant la jungle. Très chouette vue sur la jungle depuis les tentes et sur le lac depuis un jacusi en plein air. Cuisine vegetarienne faite devant vous. Ambiance très cool.

J4 mercredi 18 juillet Visite du parc national du volcan arenal: il existe trois entrées possibles pour le Parc du Volcan. Celle du Parc National du Volcan , celle du Resort Arenal Observatory Lodge et celle de Arenal 68. Elles sont à environ 1 km l’une de l’autre. On a opté pour arenal observatory. Nous n’aurons pas de vue sur le sommet du volcan en raison des épais nuages qui pleurent à grosses larmes pendant presque toute notre rando. Nous sommes trempés jusqu'aux sous vêtements malgré les ponchos, mais la balade reste sympa. Nous verrons de nombreux coatis...

L’après midi sera consacrée à une activité ludique, absolument démentielle. Des tyrolliennes géantes jusqu’à 750 m de long . sensation garantie et une équipe très sympa et très sécurisante y compris pour les enfants.

Nous avions prévu de continuer vers monteverde mais nous avons opté pour partir vers une région un peu moins humide vers la cote pacifique.
J5 jeudi 19 juillet
Nous avions 2 options de route une courte par le coté sud du lac arenal via la piste et une plus longue qui nous obligeait à faire le tour par le nord du lac. La nature a choisi! le premier gué de la piste était non franchissable le courant avait emporté la berge ce qui créait un marche d’un metre de haut et l’ eau charriait des troncs d'arbres. Bref demi tour vers la route…

Direction Barra Honda à l’entrée de la presqu’ile de Nicoya Belle rando pleins de singes hurleurs, coatis, singes araignées, iguanes… Nuit en tente de toit devant la reserve de Barra Honda
J6 Vendredi 20 juillet Visite des grottes de barra honda

Dépaart pour lapresqu’ile de Nicoya
Visite Reserve Curu
Baignade à la plage, ratons laveurs, singes capucins, coatis, iguanes, cerfs, arrats…


J7 samedi 21 juillet Isla tortuga à environ 45min de bateau. snorkeling : sympa sans plus. eau chargée en particule, visibilité moyenne. Puis passage par une très jolie plage en dehors de la zone touristique trop fréquentée. Présence de pas mal de sangliers peu farouches. L'après midi: Balade a cheval permettant de s’approcher des cervidés présents en grand nombre.

Départ pour montezuma Petit village ambiance baba cool Nuit dans structure tenue par un couple de chilien super accueillants sur les hauteurs de montezuma : casa colores plusieurs petites maisons en location avec cuisine équipée et chambres au milieu d’un jardin très joli occupé par des agoutis.
J8 dimanche 22 juillet
Rando pour aller faire du murray a playa grande : plage accessible uniquement à pied par chemin entre jungle, plage et cascade sur environ 45 minutes
J9 lundi 23 juillet
Montezuma à Paquera environ 30km 45 min Traversée en ferry vers puntarenas (1h30 6/j) direction Quepos vers le sud à 138km 2h15
Passage par le pont de Tarcoles où l’on voit de multiples et énormes crocodiles

Nuit au sud de quepos au jungle beach hotel 170$ J10 Mardi 24 juillet visite du Parc national Manuel Antonio (!fermé le lundi) Très touristique mais très riche en animaux singes écureuils, hurleurs, , paresseux, iguanes, serpents. Se garer le plus prés possible de l’entrée, ne pas écouter les rabateurs, nourriture type snack interdite, prévoir maillot de bains


Depart vers camping Playa Matapalo ou l'on a bivouaqué sur la plage ( charli jungle beach) . on était tout seul!
J 11 mercredi 25 juillet
Reveil avec un paresseux dans l’arbre au dessus de la tente.

Listes de tours-opérateurs locaux pour le Rwanda English translation pending
Bonjour.
Je cherche vainement la liste de tous les tours opérateurs locaux du RWANDA, voire même la recommandation de l'un ou de plusieurs d'entre eux.
Merci de votre aide. Cordialement
Je cherche vainement la liste de tous les tours opérateurs locaux du RWANDA, voire même la recommandation de l'un ou de plusieurs d'entre eux.
Merci de votre aide. Cordialement
Météo actuelle à Bangkok et Chiang Mai (27 septembre) English translation pending
Bonjour à tous,
A deux jours du départ, j'aurai bien besoin de vos lumières sur place pour finir notre valise. En effet n'ayant jamais voyagé en Thaïlande à cette époque (nous partions en décembre ou Avril), je n'arrive pas à me faire une idée de la météo et savoir si je dois emporter de la crème solaire ou des gilets pour le soir... J'ai bien-sûr consulté des applications météo mais ne sachant pas si elles sont fiables je préférerai avoir le retour de quelqu'un sur place. Quelle est la météo actuelle sur Bangkok et sur Chiang Mai?
Merci d'avance pour votre aide.
A deux jours du départ, j'aurai bien besoin de vos lumières sur place pour finir notre valise. En effet n'ayant jamais voyagé en Thaïlande à cette époque (nous partions en décembre ou Avril), je n'arrive pas à me faire une idée de la météo et savoir si je dois emporter de la crème solaire ou des gilets pour le soir... J'ai bien-sûr consulté des applications météo mais ne sachant pas si elles sont fiables je préférerai avoir le retour de quelqu'un sur place. Quelle est la météo actuelle sur Bangkok et sur Chiang Mai?
Merci d'avance pour votre aide.
Bonne période pour l'Égypte (climat) English translation pending
bonjour je desire aller en egypte vers la mi janvier jusqu a la mi fevrier pour un mois est ce trop ou juste corect pour visite ce pays si trop je traverserai vers israel si ses possible en autobus j aimerais bien savoir si ses bien comme periode merci
Taille valise pour vols inter-îles en Polynésie English translation pending
Bonjour, Nos bagages moins de 23 kg sont en taille standard vol international 158 cm.
Pas de souci pour Air Tahiti Nui.
Par contre limitation 150 cm sinon fret pour les vols inter îles Maupiti Raiatea Bora Huahine Tikehau Fakarava Rangiroa.
Pensez-vous que cela passe ?
Faut il changer les valises ?
Merci d'avance pour votre retour d'expérience.
Bonne journée. Anne-Laure
Anne-Laure
Anne-Laure
Vol avec air Corsair et dimension du bagage en soute English translation pending
Bonjour,
Je viens de me rendre compte qu’il y a une taille limite pour le bagage en soute avec air corsair qui est 158 cm (hauteur+longueur+épaisseur) ayant un bagage qui fait 168 cm (tout cumulé) j’ai une question. Quelqu’un a t’il déjà eu ce problème ? Y a-t-il réellement une verification de la dimension des bagages en soute ? Sachant que les dimensions maximales autorisées sont (90x70x50) et que mon bagage est inférieur pour toutes ces dimensions. Si quelqu’un a déjà vécu cette expérience je le remercie d’avance pour sa réponse !
Je viens de me rendre compte qu’il y a une taille limite pour le bagage en soute avec air corsair qui est 158 cm (hauteur+longueur+épaisseur) ayant un bagage qui fait 168 cm (tout cumulé) j’ai une question. Quelqu’un a t’il déjà eu ce problème ? Y a-t-il réellement une verification de la dimension des bagages en soute ? Sachant que les dimensions maximales autorisées sont (90x70x50) et que mon bagage est inférieur pour toutes ces dimensions. Si quelqu’un a déjà vécu cette expérience je le remercie d’avance pour sa réponse !
Préparation d'un voyage Jordanie - Jérusalem en 26 jours English translation pending
Bonjour,
je commence à préparer notre voyage (fin septembre / octobre) de 26 jours.
Mon épouse et moi allons rechercher les vieilles pierres et le désert (pas intéressés par Aqaba).
Mon projet d'itinéraire inspiré des nombreux post sur le forum est le suivant :
- Arrivée en Jordanie vers minuit et installation à Madaba
- Madaba : 1ere étape de 5 ou 6 jours au départ de laquelle nous pourrions visiter
- la ville
- Béthanie, le Mont Nebo, etc
- les rives de la Mer Morte
- Jerash : 2ème étape de 3 jours
- château du désert (Madaba / Jerash en passant par Azraq
- visite de la cité antique + Aljun
- sites de Gadara et Pella
- Réserve de Dana : 3eme étape de 2 jours
- route de Jerash à Dana en passant par la route du roi et arrêt Kerak
- 1 journée de randonnée dans la réserve
- Wadi Musa (Petra) : 4eme étape de 5 jours
- route de Dana à Wadu Musa en passant par Shoba et Little Petra
- visite du site de Petra en 4 jours (histoire de bien s'imprégner du site avec des visites matinales et au coucher de soleil)
Wadi Rum : 5eme étape en 4 jours
- Route Petra / Village de Rum et départ pour le désert
- 3 jours complets dans le désert (camp itinérant) soit 4 nuits
Amman : 6eme et dernière étape en Jordanie (3 jours)
- Route de Pétra à Amman
- Visite d'Amman (2 jours)
Jérusalem : 7eme et dernière étape du voyage (4 jours)
- Trajet Amman / Jérusalem (1 jour)
- visite de Jérusalen (3 jours)
Retour par un vol qui devrait décoller vers 01h00 le matin du dernier jour.
Pour maintenir les 3 jours complets à Jérusalem, il faudrait que je réduise d'une journée à Madaba ou à Petra ou dans le désert.
J'ai noté des conseils en ce qui concerne les loueurs de voiture avec notamment la possibilité de récupérer une voiture par un loueur directement à l'hôtel à Madaba. (ce qui évite de louer un véhicule dès l'arrivée et de ne pas perdre de temps à aller en chercher un le 2eme jour (si par exemple nous consacrons la 1ere journée à visiter Madaba tranquillement à pied ou en taxi ou transports en commun). En message privé, je suis preneur de vos retours et conseils d'hébergement à chacune de ces étapes. Si possible je souhaiterai trouver un hébergement au calme à Madaba, proche de la cité antique à Jerash, un bon endroit pour Dana afin de pouvoir profiter au maximum de cette courte étape, près de l'entrée du site de Petra et bien situé dans Amman. En ce qui concerne l'étape du Wadi Rum, grâce à des échanges sur le forum, des voyageurs m'ont déjà communiqué des coordonnées d'agences locales pour un "circuit" itinérant dans le désert (avec nuit(s) à la belle étoile... ou pas) Je suis preneur bien sûr de tous vos conseils en ce qui concerne Jérusalem car là je n'ai vraiment rien regardé.
Encore merci d'avance pour vos retours d'expérience, conseils et avis. Bonne fin de week-end à tous, Ph.
J'ai noté des conseils en ce qui concerne les loueurs de voiture avec notamment la possibilité de récupérer une voiture par un loueur directement à l'hôtel à Madaba. (ce qui évite de louer un véhicule dès l'arrivée et de ne pas perdre de temps à aller en chercher un le 2eme jour (si par exemple nous consacrons la 1ere journée à visiter Madaba tranquillement à pied ou en taxi ou transports en commun). En message privé, je suis preneur de vos retours et conseils d'hébergement à chacune de ces étapes. Si possible je souhaiterai trouver un hébergement au calme à Madaba, proche de la cité antique à Jerash, un bon endroit pour Dana afin de pouvoir profiter au maximum de cette courte étape, près de l'entrée du site de Petra et bien situé dans Amman. En ce qui concerne l'étape du Wadi Rum, grâce à des échanges sur le forum, des voyageurs m'ont déjà communiqué des coordonnées d'agences locales pour un "circuit" itinérant dans le désert (avec nuit(s) à la belle étoile... ou pas) Je suis preneur bien sûr de tous vos conseils en ce qui concerne Jérusalem car là je n'ai vraiment rien regardé.
Encore merci d'avance pour vos retours d'expérience, conseils et avis. Bonne fin de week-end à tous, Ph.
Road trip 10 jours Calgary - Vancouver fin février English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais me faire un road trip dans l'ouest canadien entre Calgary et Vancouver. J'y serais une dizaine de jours fin février début mars 2019.
Je pensais faire le trajet "connu" de la région par la route des glaciers.
Avez vous des itinéraires ou lieux a visiter incontournable dans la région, ca serait top !
La période que j'ai choisi (fin février) ne sera pas trop "handicapante" à cause de la neige (parcs fermés, routes impraticables...) ?
Merci pour vos réponses.
Je vais me faire un road trip dans l'ouest canadien entre Calgary et Vancouver. J'y serais une dizaine de jours fin février début mars 2019.
Je pensais faire le trajet "connu" de la région par la route des glaciers.
Avez vous des itinéraires ou lieux a visiter incontournable dans la région, ca serait top !
La période que j'ai choisi (fin février) ne sera pas trop "handicapante" à cause de la neige (parcs fermés, routes impraticables...) ?
Merci pour vos réponses.
Dimensions bagages en soute avec la compagnie aérienne Flybe English translation pending
Bonsoir je souhaite acheter une option bagage en soute avec Flybe mais je ne vois aucune indication concernant la dimension du bagage 15kg. La seule information donnée par Flybe est "petit bagage". Est ce que quelqu'un aurait des renseignements sur ce sujet ?
Merci d'avance 🙂
Ici et là... J'ai envie de parler de Bucarest English translation pending
Bonjour,
Quelques jours seulement que je suis rentrée de Bucarest . Bucarest n'était dans mon projet qu'un lieu de passage , un lieu où atterrir pour me rendre ensuite en Bulgarie , la ville ne se trouvant pas bien loin de la frontière bulgare .
Tout mis ensemble , j'y suis restée environ deux jours et demi . ( un premier jour à partir de + ou - 13 h , puis une journée entière , puis le petit matin avant de partir en Bulgarie .....et au retour, l'après-midi puis les premières heures matinales avant de rejoindre l'aéroport Otopeni )
J'avais juste repéré Le Musée du Village , que je souhaitais visiter . Pour le reste , je m'étais dit qu'en me baladant à pieds , je découvrirais ce que Bucarest voudrait bien me montrer d'elle-même . Le résultat , c'est beaucoup d'affection pour cette ville , qui m'a laissée sceptique le premier jour , puis que j'ai quittée avec un pincement au coeur .
N'ayant pas prévu grand-chose à y faire , j'ai pu m'adonner à une de mes activités préférées en voyage : me laisser aller à mes impressions . Je vous les propose ici au jour le jour , tous ces p'tits bouts de Bucarest s'étalant sur cinq journées , dont une seule complète . Cette façon s'est finalement avérée en accord avec cette ville , structurée parfois , joyeusement bordélique souvent .
Le premier ptit bout , c'est évidemment celui de l'arrivée . Levée à 4h30 pour partir 50 minutes plus tard sous la pluie , j'ai déjà pas mal de pérégrinations derrière moi quand l'avion atterrit à l'aéroport de Bucarest à 12h55 , heure locale , en plein soleil .
Le bus 783 relie l'aéroport à la Piata Unirii . Pour prendre ce bus , il suffit de descendre les escaliers près du centre d'informations des arrivées , puis acheter une carte magnétique au petit bureau à l'extérieur . A peine dehors , je suis abordée en Roumain par une dame âgée qui va prendre le bus aussi ...que j'aime les sonorités de sa langue , depuis mon voyage en Moldavie !...je reçois d'office un aller-retour pour 8,60 lei ....le trajet dure + ou - une heure , d'abord par des avenues et quartiers très verts , puis on entre dans la ville . Je repère parfois une station de métro, mais le nom de la station n'est jamais indiqué , juste le M . Il y a beaucoup de voitures , mais la circulation me paraît assez fluide .
Le bus s'arrête finalement devant la station de métro de Piata Unirii. D'ici , j'avais prévu de prendre un taxi jusqu'au studio que j'ai réservé .....les conducteurs de taxi que je vois dans les parages ont tous écrit "margoulin" sur la figure , le sourire en coin ( je n'exagère qu'un tout petit peu 😉 ) . Où sont les taxis Dacia dont parle le Routard ? On dirait qu'ils manquent à l'appel . Il faudra donc bien se contenter d'un de ceux qui sont là ....je choisis celui qui propose le prix le plus bas ( qui s'avérera quand même être le double du prix normal , c'est-à-dire celui qui aurait été indiqué sur son compteur s'il en avait eu un ) ....la maison où se trouve le studio , dans la rue Hristo Bodev , est toute taguée et peu engageante ....la proprio n'est pas là , mais ne tarde pas à arriver .....j'ai une cuisine coupée en deux : une partie à l'intérieur , dans une alcôve , et l'autre partie ( frigo et cuisinière) sur la terrasse couverte , qui donne sur l'arrière de la maison .
Une fois les formalités accomplies , la découverte de la ville va pouvoir commencer 😛
Quelques jours seulement que je suis rentrée de Bucarest . Bucarest n'était dans mon projet qu'un lieu de passage , un lieu où atterrir pour me rendre ensuite en Bulgarie , la ville ne se trouvant pas bien loin de la frontière bulgare .
Tout mis ensemble , j'y suis restée environ deux jours et demi . ( un premier jour à partir de + ou - 13 h , puis une journée entière , puis le petit matin avant de partir en Bulgarie .....et au retour, l'après-midi puis les premières heures matinales avant de rejoindre l'aéroport Otopeni )
J'avais juste repéré Le Musée du Village , que je souhaitais visiter . Pour le reste , je m'étais dit qu'en me baladant à pieds , je découvrirais ce que Bucarest voudrait bien me montrer d'elle-même . Le résultat , c'est beaucoup d'affection pour cette ville , qui m'a laissée sceptique le premier jour , puis que j'ai quittée avec un pincement au coeur .
N'ayant pas prévu grand-chose à y faire , j'ai pu m'adonner à une de mes activités préférées en voyage : me laisser aller à mes impressions . Je vous les propose ici au jour le jour , tous ces p'tits bouts de Bucarest s'étalant sur cinq journées , dont une seule complète . Cette façon s'est finalement avérée en accord avec cette ville , structurée parfois , joyeusement bordélique souvent .
Le premier ptit bout , c'est évidemment celui de l'arrivée . Levée à 4h30 pour partir 50 minutes plus tard sous la pluie , j'ai déjà pas mal de pérégrinations derrière moi quand l'avion atterrit à l'aéroport de Bucarest à 12h55 , heure locale , en plein soleil .
Le bus 783 relie l'aéroport à la Piata Unirii . Pour prendre ce bus , il suffit de descendre les escaliers près du centre d'informations des arrivées , puis acheter une carte magnétique au petit bureau à l'extérieur . A peine dehors , je suis abordée en Roumain par une dame âgée qui va prendre le bus aussi ...que j'aime les sonorités de sa langue , depuis mon voyage en Moldavie !...je reçois d'office un aller-retour pour 8,60 lei ....le trajet dure + ou - une heure , d'abord par des avenues et quartiers très verts , puis on entre dans la ville . Je repère parfois une station de métro, mais le nom de la station n'est jamais indiqué , juste le M . Il y a beaucoup de voitures , mais la circulation me paraît assez fluide .
Le bus s'arrête finalement devant la station de métro de Piata Unirii. D'ici , j'avais prévu de prendre un taxi jusqu'au studio que j'ai réservé .....les conducteurs de taxi que je vois dans les parages ont tous écrit "margoulin" sur la figure , le sourire en coin ( je n'exagère qu'un tout petit peu 😉 ) . Où sont les taxis Dacia dont parle le Routard ? On dirait qu'ils manquent à l'appel . Il faudra donc bien se contenter d'un de ceux qui sont là ....je choisis celui qui propose le prix le plus bas ( qui s'avérera quand même être le double du prix normal , c'est-à-dire celui qui aurait été indiqué sur son compteur s'il en avait eu un ) ....la maison où se trouve le studio , dans la rue Hristo Bodev , est toute taguée et peu engageante ....la proprio n'est pas là , mais ne tarde pas à arriver .....j'ai une cuisine coupée en deux : une partie à l'intérieur , dans une alcôve , et l'autre partie ( frigo et cuisinière) sur la terrasse couverte , qui donne sur l'arrière de la maison .
Une fois les formalités accomplies , la découverte de la ville va pouvoir commencer 😛
"Air France va beaucoup plus mal qu'on ne le pense..." English translation pending
Ou lorsque la presse se penche sur les résultats d'Air France... qui dépendent beaucoup de sa partenaire KLM. Et si Air France était amenée à disparaître ?
Lire la suite...
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Médina de Marrakech sécuritaire pour 2 filles seules? English translation pending
Ma sœur et moi partons au Maroc, à Marrakech en novembre faire un trek dans le désert et désirons prolonger notre séjour d’en 2-3 jours, pour visiter un peu Marrakech. Nous désirons passer ces nuits en Riad. Est-il sécuritaire pour 2filles de se promener dans la médina seules?
Bagage cabine trop grand? (quelques centimètres en trop) English translation pending
Je part Mercredi prochain, en nouvelle zélande, avec air france et China Eastern, le premier vol avec escale a paris s'effectue avec air france, et le deuxième vol en direction de auckland en nouvelle zélande s'effectue avec china eastern
j'ai vu sur le site d'air france que les dimension bagage a main (cabine) sont de 55 x 35 x 25 , Je dois apporter mon sac a dos photo , mais celui ci fait 56 x 45 x 40 est-ce que ces dimensions seront acceptées ? ou je vais devoir payé un supplément et me séparer de mon sac qui finira en soute ? (c'est mon premier vol long courier)
j'ai vu sur le site d'air france que les dimension bagage a main (cabine) sont de 55 x 35 x 25 , Je dois apporter mon sac a dos photo , mais celui ci fait 56 x 45 x 40 est-ce que ces dimensions seront acceptées ? ou je vais devoir payé un supplément et me séparer de mon sac qui finira en soute ? (c'est mon premier vol long courier)
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni m��me de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni m��me de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
8 mars 2018 en Espagne: grève générale des femmes English translation pending

Grève générale sans précédent pour les femmes en Espagne Grève du métro et des trains, piquets devant les grands magasins, présentatrices-vedettes absentes des médias: l’Espagne s’est mobilisée pour les droits des femmes jeudi, avec une grève générale «féministe» sans précédent dans le pays.
L’appel de syndicats et d’organisations féministes, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, a pour but de défendre l’égalité salariale, de dénoncer le harcèlement ou la violence faite aux femmes.
La mobilisation a démarré mercredi à minuit par des concerts de casseroles dans le centre de Madrid, mais la principale manifestation était annoncée pour jeudi soir.
Les deux principaux syndicats espagnols, UGT et CCOO, ont appelé à un arrêt de travail de deux heures, observé selon leurs estimations par 5,3 millions de personnes à travers le pays.
Dix autres syndicats avaient appelé à une grève toute la journée, inspirée d’un mouvement similaire en Islande en 1975.
La radio la plus écoutée par les Espagnols, la Cadena Ser, avait perdu ses voix féminines. Les stars des émissions matinales de télévision étaient aux abonnés absents. Et les femmes journalistes désertaient la rédaction du premier quotidien espagnol, El Pais.
Près de 300 trains ont été annulés et des rassemblements se sont formés dans une multitude de villes pendant l’arrêt de travail à la mi-journée.
http://www.liberation.fr/planete/2018/03/08/greve-generale-sans-precedent-pour-les-femmes-en-espagne_1634691