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Température en Israël au mois de février? English translation pending
😛Je voudrai savoir la température en Israél en février?Odile
Sept jours en Jordanie mi-décembre English translation pending
BONJOUR
NOUS PARTONS MI DECEMBRE 7 JOURS. QUELQUES QUESTIONS SVP: QUELLE EST , NORMALEMENT LA METEO LA BAS? A QUELLE HEURE FAIT IL NUIT ET A QUELLE HEURE FERMENT LES PRINCIPAUX SITES A VISITER?
NOUS SERONS LA BAS POUR LE NOUVEL AN MUSULMAN, FAUT IL IMPERATIVEMENT RESERVER L HOTEL LE SOIR DU REVEILLON?
EN 7 JOURS DUR DE TOUT VOIR (AMMAN, ROUTE DU ROI, PETRA, JERASH, MER MORTE..) IL VA FALLOIR FAIRE DES CHOIX (INTERET DU SITE, PAYSAGE, DISTANCE..) QUELS SONT VOS CONSEILS MERCI D AVANCE
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Changer de vie, partir vivre à l'étranger English translation pending
Bonjour,
avec mon ami, nous souhaitons en 2010 changer de vie et partir vivre ailleurs...Pour le moment c'est qu'une idée vague mais j'aimerais des témoignages de couple qui on fait ça et savoir vers quelles destinations nous pourrions allez afin de pouvoir trouver un travail et en vivre.
Merci d'avance!
Le pays où le noir est couleur English translation pending
Djenné
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
Température en Afrique du Sud de fin juin à mi-juillet? English translation pending
bonjour je pars en afrique du sud du 26 juin 2010 au 12 juillet 2010 je vais a durban johannesburg et au cape . est ce que le temps me sera favorable merci a vous, ?
Vos avis sur notre tour du monde en 2010? English translation pending
Bonjour à tous!
Je découvre tout juste ce forum et j'en suis enchanté et impressionné! 😉
Sur un coup de tête, nous avons décidé ma chérie et moi de partir faire un TDM durant 6 mois de février à août 2010. Tout en sachant que les périodes ne sont pas forcément optimales pour tous les pays, on ne peut pas faire plus ni changer les dates car cela coincide avec une période de libre qu'on a par chance les deux en même temps...
Voici l'itinéraire de notre billet d'avion proposé par notre agence de voyage en fonction de nos choix:
Genève - Londres - Tokyo >> Février Tokyo - Hong Kong >> Février-Mars Hong Kong - Hanoï >> Mars Bangkok - Sydney - Perth >> Mars-Avril-Mai Sydney - Christchurch >> Mai-Juin Auckland - Nadi (Fidji) >> Juin-Juillet Nadi (Fidji) - Auckland >> Juillet Auckland - Los Angeles - New York >> Juillet-Août New York - Londres - Genève >> Août
Les ville en gras sont celles où on s'arrête.
Qu'en pensez-vous? Auriez-vous des suggestions? Je me pose également pas mal de questions sur le climat. A part à Tokyo où on risque d'avoir bien froid, le reste me paraît assez tempéré.
En ce qui concerne le budget, nous avons env. CHF 15'000.- (€ 10'000.-) chacun.
Ce n'est qu'une première offre et nous refléchissons dessus, raison pour laquelle je viens demander votre avis... 😊
Merci beaucoup par avance!
Julien
Je découvre tout juste ce forum et j'en suis enchanté et impressionné! 😉
Sur un coup de tête, nous avons décidé ma chérie et moi de partir faire un TDM durant 6 mois de février à août 2010. Tout en sachant que les périodes ne sont pas forcément optimales pour tous les pays, on ne peut pas faire plus ni changer les dates car cela coincide avec une période de libre qu'on a par chance les deux en même temps...
Voici l'itinéraire de notre billet d'avion proposé par notre agence de voyage en fonction de nos choix:
Genève - Londres - Tokyo >> Février Tokyo - Hong Kong >> Février-Mars Hong Kong - Hanoï >> Mars Bangkok - Sydney - Perth >> Mars-Avril-Mai Sydney - Christchurch >> Mai-Juin Auckland - Nadi (Fidji) >> Juin-Juillet Nadi (Fidji) - Auckland >> Juillet Auckland - Los Angeles - New York >> Juillet-Août New York - Londres - Genève >> Août
Les ville en gras sont celles où on s'arrête.
Qu'en pensez-vous? Auriez-vous des suggestions? Je me pose également pas mal de questions sur le climat. A part à Tokyo où on risque d'avoir bien froid, le reste me paraît assez tempéré.
En ce qui concerne le budget, nous avons env. CHF 15'000.- (€ 10'000.-) chacun.
Ce n'est qu'une première offre et nous refléchissons dessus, raison pour laquelle je viens demander votre avis... 😊
Merci beaucoup par avance!
Julien
Site sur la météo en Thaïlande English translation pending
Bjr,
La météo revenant souvent dans les sujets, voici un lien qui vous permettra de consulter les stats suivant vos lieux de séjour (ici Phuket). Le lien aboutit en page "traduite" pour les francophones.
http://www.mapsguides.com/w/thailande_meteo_phuket_fr.php
La météo revenant souvent dans les sujets, voici un lien qui vous permettra de consulter les stats suivant vos lieux de séjour (ici Phuket). Le lien aboutit en page "traduite" pour les francophones.
http://www.mapsguides.com/w/thailande_meteo_phuket_fr.php
Vancouver en septembre 2009: endroits à visiter, transport... English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses !
Je veux partir de Québec pour aller à Vancouver, seule et avec mon sac à dos. Je partirais environ 3 semaines en septembre prochain, et je veux savoir si avez des trucs à me donner, comme des places à visiter absolument, des endroits pas chers pour dormir, moyens de transport dans la ville.... Merci de me donner vos super trucs, c'est très apprécié!
Julie 😉
Je veux partir de Québec pour aller à Vancouver, seule et avec mon sac à dos. Je partirais environ 3 semaines en septembre prochain, et je veux savoir si avez des trucs à me donner, comme des places à visiter absolument, des endroits pas chers pour dormir, moyens de transport dans la ville.... Merci de me donner vos super trucs, c'est très apprécié!
Julie 😉
Hôtel Club Lookea Princess Sun à Kiotari sur l'île de Rhodes English translation pending
Nous partons avec un groupe de retraités (80 personnes)au club look PRINCESS SUN près de Kiotari pour un séjour de 15 jours à partir du 29 aout.
Est-ce quelqu'un connait ce club Look (confort , restauration ......ect);le climat à cette époque, tempéature de l'eau.
Comment utiliser notre séjour pour le rendre le plus agréable possible .MERCI de vos réponses.
Débat sur la Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai le projet de partir en Nouvelle Zélande mais je m'interroge encore sur l'endroit donc j'aimerai lancer un petit débat pour m'aider à y voir plus clair. Déjà, à votre avis, quelle est la meilleure île (paysage, climat, activités...) ? Ensuite, tout simplement, quelle est la meilleur ville selon vous ?
Merci pour vos arguments !!!😉
J'ai le projet de partir en Nouvelle Zélande mais je m'interroge encore sur l'endroit donc j'aimerai lancer un petit débat pour m'aider à y voir plus clair. Déjà, à votre avis, quelle est la meilleure île (paysage, climat, activités...) ? Ensuite, tout simplement, quelle est la meilleur ville selon vous ?
Merci pour vos arguments !!!😉
Quelle est la température à New York en juillet? English translation pending
Bonjour, Y a-t-il quelqu'un parmi vous qui peut me dire quel est la température en cette période de l'année (du 4 au 10 juillet) à NY. Et quel vêtement apporter? Je dois faire des visites guidées et des sorties le soir...Pas facile d'apporter sa garde-robe dans son sac à dos!!!😉
Une fin de semaine à Kathmandou ou au Rajasthan? English translation pending
Bonjour,
Je dois aller en voyage d'affaire pour une couple de semaines à New Delhi mais j'aurai une fin de semaine à ma disposition.
Un voyage express à Katmandu ou au Rajastan ?
Merci
Dilemne Cornelien
Je dois aller en voyage d'affaire pour une couple de semaines à New Delhi mais j'aurai une fin de semaine à ma disposition.
Un voyage express à Katmandu ou au Rajastan ?
Merci
Dilemne Cornelien
Camping Trevelez en Andalousie, visites English translation pending
salut a tous voyageurs du monde entier !
Cette année on a decidé avec mon ami de tenter l'andalousie, on a trouvé un camping à trevelez, d'ailleur c'est le camping trevelez ! Quelqu'un connait peut etre et pourrai me dire ce qu'il en a pensé... Je ne connais pas du tout, et j'aimerai savoir ce qu'il y a a faire autour. On est plutot branché farnienté, visite, nature et dépaysement. Mais on a dans l'idée de se faire quand meme un resto et une bonne soirée ou doit t'on aller? connaissez vous des coins sympas ? Alors tous a vos coms !
merci d'avance !
meliho
Cette année on a decidé avec mon ami de tenter l'andalousie, on a trouvé un camping à trevelez, d'ailleur c'est le camping trevelez ! Quelqu'un connait peut etre et pourrai me dire ce qu'il en a pensé... Je ne connais pas du tout, et j'aimerai savoir ce qu'il y a a faire autour. On est plutot branché farnienté, visite, nature et dépaysement. Mais on a dans l'idée de se faire quand meme un resto et une bonne soirée ou doit t'on aller? connaissez vous des coins sympas ? Alors tous a vos coms !
merci d'avance !
meliho
Un paysage britannique pour vendre l'Alberta English translation pending
La Presse Canadienne
Edmonton
L'Alberta est au centre de certaines blagues à travers la Grande-Bretagne depuis que le gouvernement a utilisé un cliché du nord de l'Angleterre pour promouvoir la nature de la province dans une campagne publicitaire de 25 millions $.
La campagne publicitaire de l'Alberta met en scène des enfants souriants qui courent sur une plage.
Le gouvernement a admis cette semaine que cette plage ne se trouvait carrément pas en Alberta. Elle est plutôt située à Bamburgh Beach, à Northumberland - le domicile du mythique château de Sir Lancelot.
Le réseau BBC, le Daily Mail et le Daily Telegraph ont tous fait état de la publicité cette semaine.
La BBC a joué au jeu des comparaisons entre les deux régions, soulignant que Northumberland était reconnue pour la danse en sabots alors que l'Alberta était reconnue pour ses rodéos.
Le Daily Telegraph a ajouté que si l'économie des deux secteurs reposait sur le tourisme, le climat tempéré de Northumberland contrastait avec celui de l'Alberta, où la température peut passer de 40 degrés Celcius en été à -54 degrés en plein hiver.
En Alberta, les maires de petites municipalités qui possèdent des plages ont demandé au gouvernement pourquoi leur ville avait été écartée au profit d'une photo de paysage britannique.
La publicité a été retirée après qu'un citoyen albertain eut harcelé le gouvernement provincial pendant plusieurs semaines avec des centaines de courriels, jusqu'à ce qu'il lui dise que la plage ne se trouvait pas en Alberta. Tom Olsen, le porte-parole du premier ministre Ed Stelmach, a dit jeudi que la photo reflétait l'ambiance et le ton recherchés pour la publicité et qu'il n'y avait pas eu de tentative de faire passer ce cliché pour un paysage albertain. Le gouvernement a toutefois reconnu sur un blogue, un peu plus tard durant la journée, qu'il s'était trompé en utilisant cette photo dans sa campagne publicitaire. Vive nos politiciens 🤪
La publicité a été retirée après qu'un citoyen albertain eut harcelé le gouvernement provincial pendant plusieurs semaines avec des centaines de courriels, jusqu'à ce qu'il lui dise que la plage ne se trouvait pas en Alberta. Tom Olsen, le porte-parole du premier ministre Ed Stelmach, a dit jeudi que la photo reflétait l'ambiance et le ton recherchés pour la publicité et qu'il n'y avait pas eu de tentative de faire passer ce cliché pour un paysage albertain. Le gouvernement a toutefois reconnu sur un blogue, un peu plus tard durant la journée, qu'il s'était trompé en utilisant cette photo dans sa campagne publicitaire. Vive nos politiciens 🤪
Quels treks faire au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir au Maroc pour faire un (ou des) trek(s) avec 4 à 6 personnes. Je compte passer maximum 10-15 jours là-bas.
Pour les treks, j'ai vu plusieurs coins: Ouarzazate Jbel Toubkal Erg Chebbi
Je ne sais pas trop quel secteur choisir et la durée du trek. On partirait plutôt sur du trek avec un guide afin d'aller à des endroits plus reculés.
Aussi, parmi les moyen de déplacement, le mieux est-il la randonnée ou me conseillez vous le 4x4, le chameau, le quad ??? Faut-il faire deux treks ?
Enfin, je pensais faire 2-3 jours à Marrakech et Fès pour finir.
Si vous avez des conseils/avis/retours d'expérience, c'est à vous ;) Merci.
Je prévois de partir au Maroc pour faire un (ou des) trek(s) avec 4 à 6 personnes. Je compte passer maximum 10-15 jours là-bas.
Pour les treks, j'ai vu plusieurs coins: Ouarzazate Jbel Toubkal Erg Chebbi
Je ne sais pas trop quel secteur choisir et la durée du trek. On partirait plutôt sur du trek avec un guide afin d'aller à des endroits plus reculés.
Aussi, parmi les moyen de déplacement, le mieux est-il la randonnée ou me conseillez vous le 4x4, le chameau, le quad ??? Faut-il faire deux treks ?
Enfin, je pensais faire 2-3 jours à Marrakech et Fès pour finir.
Si vous avez des conseils/avis/retours d'expérience, c'est à vous ;) Merci.
Température en Australie aux mois de juillet et août? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir en juillet/août en Australie. J'aime la pluie mais j'aimerais avoir l'avis de ceux qui connaissent : est-ce qu'il fait vraiment mauvais temps à cette époque en sachant que c'est l'hiver là-bas ? merci Camille
Je souhaiterais partir en juillet/août en Australie. J'aime la pluie mais j'aimerais avoir l'avis de ceux qui connaissent : est-ce qu'il fait vraiment mauvais temps à cette époque en sachant que c'est l'hiver là-bas ? merci Camille
Madagascar ou Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir tout le mois de juillet à Madgascar.
Ceci dit avec les "petits" problèmes qu'il y a en ce moment dans le pays nous hésitons à prendre nos billets.
Du coup, on a réflechi à une autre destination et nous avons pensé à l'AFS.
Pouvez vous éventuellement nous en dire plus sur ces deux destinations?
Par avance merci
Du coup, on a réflechi à une autre destination et nous avons pensé à l'AFS.
Pouvez vous éventuellement nous en dire plus sur ces deux destinations?
Par avance merci
Voyage à Casablanca, Safi et Essaouira en été avec deux petits enfants English translation pending
bonjour,
mes filles auront 2ans 1/2 & 10mois! avez d conseils particuliers?
est ce qu'il fera trop chaud dans la journée pour pouvoir sortir?
et surtout que dois je impérativement emporter, couches, petits pots? anti moustiques, ect?
je sais qu'il y a tout ça là bas mais c cher, parait il & puis pour le côté pratique, éviter de courir après d pdts de première nécessité me parait important!
merci pour infos, conseils & astuces!!
🙂
Coins à visiter et loger chez l'habitant en Inde? English translation pending
Slt je pars avec ma fille en inde c la 1er fois que je vais visiter ce pays jaimerais avoir des avis positif ou negatif par des personne qui sont partis labas, des infos pour se loger de preferance chez l'habitant et les coin les plus attrayant à visiter,
MERCI de me renseigné au plus vite, bisous a vous tous
MERCI de me renseigné au plus vite, bisous a vous tous
Voyage en Inde du Nord entre mi-décembre et mi-février English translation pending
Bonjour, voilà un de mes amis (routard, la soixantaine) compte faire découvrir l'Inde à son épouse dont le caractère est -disons- peu aventureux. A cet ami, j'avais conseillé - dès son atterrissage à Delhi (ça y est, les billets soint pris) - une visite très classique du Rajasthan (Jodhpur, Pushkar, Udaïpur, Bundi...), avec une pointe vers Agra et Varanasi, en somme un voyage-découverte en douceur sans se presser sur une durée de presque 2 mois...
Mais j'ai soudain réalisé que j'avais complètement oublié qu'entre mi-Décembre et mi-Février, il fait plutôt froid dans ces Etats (la nuit essentiellement). Comme sa femme n'est pas une fan de voyage, mon ami craint qu'elle ne soit déçue et que le voyage s'en trouve pour les deux gâché.
Pour que vous m'aidiez à redresser la barre, je vous adresse 2 trains de question,
questions_A : en restant sur une bande géographique Bombay, Delhi, Calcutta (donc en évitant les Etats du Sud au climat actuellement idéal), quelles régions du Nord vous sembleraient les plus clémentes ? que pensez-vous de l'idée de les diriger vers le bord de l'Océan au sud du Gujarat ? Le problème est que je ne connais pas cet Etat : le climat y est-il plus tempéré du fait de la proxilmmité de l'Océan ? y a-t-il autour de Bombay (mégalopôle que je voudrais leur faire éviter) des lieux sympas comme l'est par exemple Bundi au sud du Rajasthan ?
questions_B : s'ils doivent absolument se tourner vers les Etats du Sud : Andhra Pradesh, Karnataka, Tamil Nadu, Kerala, ce serait bien sûr très bien... mais : le voyage de Delhi à par exemple Cochin ne serait-il pas long et très pénible (comment y accéder sans trop d'encombres, en 2 maxi 3 étapes et autrement qu'en avion) ? ces Etats du Sud ne sont-ils pas trop envahis de touristes justement, avec ce que cela implique notamment au niveau du budget (qu'il me faudra leur dire de reconsidérer, diable !?
Voilà, j'aimerais bien connaître très vite vos avis, ils partent dans 10 jours...
Mais j'ai soudain réalisé que j'avais complètement oublié qu'entre mi-Décembre et mi-Février, il fait plutôt froid dans ces Etats (la nuit essentiellement). Comme sa femme n'est pas une fan de voyage, mon ami craint qu'elle ne soit déçue et que le voyage s'en trouve pour les deux gâché.
Pour que vous m'aidiez à redresser la barre, je vous adresse 2 trains de question,
questions_A : en restant sur une bande géographique Bombay, Delhi, Calcutta (donc en évitant les Etats du Sud au climat actuellement idéal), quelles régions du Nord vous sembleraient les plus clémentes ? que pensez-vous de l'idée de les diriger vers le bord de l'Océan au sud du Gujarat ? Le problème est que je ne connais pas cet Etat : le climat y est-il plus tempéré du fait de la proxilmmité de l'Océan ? y a-t-il autour de Bombay (mégalopôle que je voudrais leur faire éviter) des lieux sympas comme l'est par exemple Bundi au sud du Rajasthan ?
questions_B : s'ils doivent absolument se tourner vers les Etats du Sud : Andhra Pradesh, Karnataka, Tamil Nadu, Kerala, ce serait bien sûr très bien... mais : le voyage de Delhi à par exemple Cochin ne serait-il pas long et très pénible (comment y accéder sans trop d'encombres, en 2 maxi 3 étapes et autrement qu'en avion) ? ces Etats du Sud ne sont-ils pas trop envahis de touristes justement, avec ce que cela implique notamment au niveau du budget (qu'il me faudra leur dire de reconsidérer, diable !?
Voilà, j'aimerais bien connaître très vite vos avis, ils partent dans 10 jours...
Climat à Rabat entre le 15 janvier et 15 février? English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre à Rabat, au Maroc, entre le 15 janvier et le 15 février. J'aimerais savoir quelles sont les conditions climatiques dans cette ville à ces dates particulières? Je vous remercie. Jean
Visiter le Nouveau-Mexique en juillet: chaleur supportable? English translation pending
bonjour
je souhaite visiter le nord du Nouveau-Mexique du 3 au 25 juillet, la chaleur est-elle supportable ?
j'ai testé Phoenix à la même date et ça ne m'a pas trop convenu! par contre j'ai bien supporté la Floride en juillet!
merci de vos réponses!
cordialement gondolier26
Plus belle période pour aller en Espagne: printemps ou automne? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage en Espagne pour le printemps 2009, c.a.d. vers avril ou mai ou automne 2009 vers septembre octobre.
Laquelle de ces deux périodes est préférable et à quelle température doit-on s'attendre.
Y a-t-il quelqu'un qui peut nous donner des renseignements sur des appartements convenables à louer. Notre projet: Louer un appartement et s'acheter des forfaits visite sur place.
Merci à l'avance de votre aide!
Paupier
Nous prévoyons un voyage en Espagne pour le printemps 2009, c.a.d. vers avril ou mai ou automne 2009 vers septembre octobre.
Laquelle de ces deux périodes est préférable et à quelle température doit-on s'attendre.
Y a-t-il quelqu'un qui peut nous donner des renseignements sur des appartements convenables à louer. Notre projet: Louer un appartement et s'acheter des forfaits visite sur place.
Merci à l'avance de votre aide!
Paupier
Destination soleil pour une semaine à Noël? English translation pending
Bonjour a tous!!
pouvez vous m'aider?? voila je voudrais partir cet hiver (pour les vacances de noel) 1 semaine avec mes enfants (15 ans et 4 ans) mais hélas, je ne sais pas ou?? un endroit pas très onéreux possible au soleil!! je sais que j'en demande trop!! pas le maroc car je l'ai déjà fait il y as 2 ans je ne sais pas si c'est mieux une location, un gite pouvez vous m'éclairer de vos belles idées!! je vous en remercie d'avance et aussi pour toutes les bonnes idées que vous allez me donner!!! ce site est super je lis vos aventures tous les jours un grand merci d'avant carole et ses enfants!!
pouvez vous m'aider?? voila je voudrais partir cet hiver (pour les vacances de noel) 1 semaine avec mes enfants (15 ans et 4 ans) mais hélas, je ne sais pas ou?? un endroit pas très onéreux possible au soleil!! je sais que j'en demande trop!! pas le maroc car je l'ai déjà fait il y as 2 ans je ne sais pas si c'est mieux une location, un gite pouvez vous m'éclairer de vos belles idées!! je vous en remercie d'avance et aussi pour toutes les bonnes idées que vous allez me donner!!! ce site est super je lis vos aventures tous les jours un grand merci d'avant carole et ses enfants!!
Climat au Canada en décembre? English translation pending
j'aimerais savoir quel climat il fera au canada dans le premier trimestre de l'année?quel habillement mettre en rentrant au canada en décembre?
Déception au Vietnam English translation pending
Je suis allé pas mal de fois et j'irai certainement encore au Vietnam.
Mais ce qui me déçois énormément, c'est le tir de barrage que font les thuriféraires de ce pays.
Comme le forum Vietnam est fréquenté assidueusement par 30 % de thuriréraires très actifs, cela fausse à mon sens toutes les données que l'on peut avoir sur ce pays. J'aurai tendance à penser que pour avoir des infos objectives sur le Vietnam, il faut éviter ce forum. Les habitués congratulent les anciens, ça sent la dégénérescence.
Le Vietnam, par endroit un très joli pays, les gens y sont souvent très sympas, mais c'est un pays qui a mon sens souffre chez une partie de son intelligensia ( tiens Abalone je te mets dans le lot ) d'un nationnalisme d'un xénophobisme et d'un aveuglement assez toxique.
Mon but n'est pas de limiter le nombre de touristes au Vietnam. Par contre il me semble que involontairemant ton but c'est d'en faire venir un maximum, mais surtout pas avec un esprit trop critique.
Tu donnes de bonnes infos par moment, mais l'éclairage propre et aseptisé ( parfois tempéré de nuances ) que tu donnes sur le pays que tu aimes m'assomme beaucoup.
Essaye de donner de l'intérêt au forum du Vietnâm en étant un peu plus objectif. Challenge......!
Voyage aux Pays-Bas à vélo du 7 août au 7 septembre English translation pending
Je suis du québec et je serai aux pays-bas du 7 aout au 7 septembre, en partant de bruxelles.
quelle est la température en hollande en aout?
Itinéraire de quinze jours au Costa Rica English translation pending
Voici l'itinéraire que l'on a préparé, plus lisible ... 😊 Si vous avez des suggestions, on est preneur. Merci d'avance :
- 25-août Arrivée à 20 H – Nuit Alajuela - 26-août Prise de la voiture. Départ Route par Grecia (café, cathédrale), Sarchi (artisans), Zarcero (parc Alvarado, arbustes taillés), Parc Juan Castro Blanco (désert, calme) Ciudad Quesada Si tps, marina zoologic (refuge d'animx orphelins) La Fortuna Catarata de la Fortuna : chute d'eau 70 m, payant Sources chaudes Tabacon après 19 h Nuit El Castillo - 27-août Arenal Tramway aerien Reserve de forêt tropicale : tyroliennes, téléphériq, ponts suspendus Nuit El Castillo - 28-août Arenal Laguna de Arenal : grand lac, tempéré, Cavernas de Venado : grotte, speleo, cascade, chauves souris, explorat° de 2 h, 1h de route, 26$ Du barrage à Nuevo Arenal Puentes colgantes : ponts suspendus bien, canyon Par Tilaran Nuit Canas
- 29-août Las Pumas : refuge animx, félins (8H 16H), 5 km au nord Safaris Coribici à côté pr rafting Nuit Canas
- 30-août Bagages (22 km de Canas), en passant, cascade pr baignade Volcan Miravalles pour les sources chaudes, 27 km de Bagages (tapirs sur sentiers, las hornillas, zone de fumerolles et boue bouillante) Centre d'aventure Piscine thermale (23h) Nuit Volcan Miravalles
- 31-août Rincon de la Vieja : fumerolles, sources tièdes, boues, Yellowstone, oiseaux, faune (30 km de Bagaces) avant 15 H Bains, ponts, canopé Sentiers au départ de l'hacienda Santa Maria Nuit Rincon de la Vieja
- 01-sept Parc national Guanacaste : à faire ? Retour sur Liberia (35 km), puis playa del coco ou ocotal pour sortie en mer pour voir les dauphins
- 02-sept Péninsule de Nicoya Ocotal, coco : dauphin Playa Pan de azucar : belle et isolée, playa Conchal Playa grande : tortues (reserver), surf - Parc Las baulas : marécages, mangroves, crocodiles, ratons laveur Playa Tamarindo
- 03-sept Santa Cruz (folklore), Nicoya
Ou Nosara (mais accès pluie ?), plage avec toucans, perroquet … et reserve de fauna Ostanial (tortues) extra Playa San Miguel, et Coyote Pont de l'amitié ?
- 04-sept Refugio de vida silvestre Curu : prévenir, peu fréquenté, chats sauvages, paresseux, … (7h - 16h) Association Profelis félins (8h - 15h) Isla de Bahia Gigante : site funeraire Isla san Lucas : ancienne prison Isla Tortuga : snorkeling, dauphin durant la traversée en quatamaran depuis Puntarenas
- 05-sept Ferry vers Puntarenas Route vers Manuel Antonio De playa Hermosa à Quepos (60km) : plantation de palmiers, ponts branlants. Pont suspendu de Rainmaker, surplomb de la forêt, 65$
- 06-sept Manuel Antonio, planetdolphin.com Playa Espadilla, lagon au nord infesté de croco Route vers Savegre (25 km de Quepos)
- 07-sept Refuge Silvestre Baru : faune, excursion ds arbres Dominical, surf route vers côte caraibes (Bcq de km) Cerro de la Muerte : route principale ms très difficile Cahuita, village rasta Snorkeling Punta Uva (plages), Manzanillo
- 08-sept De Moin (Puerto Limon), possible bateau pr canaux Totuguero : 1h30 à 5h de trajet avec faune Cahuita Plage Negra Parque Cahuita à 5 min : marécages, faune, croco Parc à papillons (8h - 16h) Réserve indigène de Kekoldi, élevage d'iguanes - 30 minutes de marche de Puerto Viejo
- 09-sept Cahuita Heredia (colonial, café …) Volcan Irazu Vallée d'Orosi
- 10-sept Décollage - New York
- 25-août Arrivée à 20 H – Nuit Alajuela - 26-août Prise de la voiture. Départ Route par Grecia (café, cathédrale), Sarchi (artisans), Zarcero (parc Alvarado, arbustes taillés), Parc Juan Castro Blanco (désert, calme) Ciudad Quesada Si tps, marina zoologic (refuge d'animx orphelins) La Fortuna Catarata de la Fortuna : chute d'eau 70 m, payant Sources chaudes Tabacon après 19 h Nuit El Castillo - 27-août Arenal Tramway aerien Reserve de forêt tropicale : tyroliennes, téléphériq, ponts suspendus Nuit El Castillo - 28-août Arenal Laguna de Arenal : grand lac, tempéré, Cavernas de Venado : grotte, speleo, cascade, chauves souris, explorat° de 2 h, 1h de route, 26$ Du barrage à Nuevo Arenal Puentes colgantes : ponts suspendus bien, canyon Par Tilaran Nuit Canas
- 29-août Las Pumas : refuge animx, félins (8H 16H), 5 km au nord Safaris Coribici à côté pr rafting Nuit Canas
- 30-août Bagages (22 km de Canas), en passant, cascade pr baignade Volcan Miravalles pour les sources chaudes, 27 km de Bagages (tapirs sur sentiers, las hornillas, zone de fumerolles et boue bouillante) Centre d'aventure Piscine thermale (23h) Nuit Volcan Miravalles
- 31-août Rincon de la Vieja : fumerolles, sources tièdes, boues, Yellowstone, oiseaux, faune (30 km de Bagaces) avant 15 H Bains, ponts, canopé Sentiers au départ de l'hacienda Santa Maria Nuit Rincon de la Vieja
- 01-sept Parc national Guanacaste : à faire ? Retour sur Liberia (35 km), puis playa del coco ou ocotal pour sortie en mer pour voir les dauphins
- 02-sept Péninsule de Nicoya Ocotal, coco : dauphin Playa Pan de azucar : belle et isolée, playa Conchal Playa grande : tortues (reserver), surf - Parc Las baulas : marécages, mangroves, crocodiles, ratons laveur Playa Tamarindo
- 03-sept Santa Cruz (folklore), Nicoya
Ou Nosara (mais accès pluie ?), plage avec toucans, perroquet … et reserve de fauna Ostanial (tortues) extra Playa San Miguel, et Coyote Pont de l'amitié ?
- 04-sept Refugio de vida silvestre Curu : prévenir, peu fréquenté, chats sauvages, paresseux, … (7h - 16h) Association Profelis félins (8h - 15h) Isla de Bahia Gigante : site funeraire Isla san Lucas : ancienne prison Isla Tortuga : snorkeling, dauphin durant la traversée en quatamaran depuis Puntarenas
- 05-sept Ferry vers Puntarenas Route vers Manuel Antonio De playa Hermosa à Quepos (60km) : plantation de palmiers, ponts branlants. Pont suspendu de Rainmaker, surplomb de la forêt, 65$
- 06-sept Manuel Antonio, planetdolphin.com Playa Espadilla, lagon au nord infesté de croco Route vers Savegre (25 km de Quepos)
- 07-sept Refuge Silvestre Baru : faune, excursion ds arbres Dominical, surf route vers côte caraibes (Bcq de km) Cerro de la Muerte : route principale ms très difficile Cahuita, village rasta Snorkeling Punta Uva (plages), Manzanillo
- 08-sept De Moin (Puerto Limon), possible bateau pr canaux Totuguero : 1h30 à 5h de trajet avec faune Cahuita Plage Negra Parque Cahuita à 5 min : marécages, faune, croco Parc à papillons (8h - 16h) Réserve indigène de Kekoldi, élevage d'iguanes - 30 minutes de marche de Puerto Viejo
- 09-sept Cahuita Heredia (colonial, café …) Volcan Irazu Vallée d'Orosi
- 10-sept Décollage - New York
Voyage dans l'ouest des Etats-Unis en hiver ou au printemps? English translation pending
bonjour,
on envisage un voyage aux USA (Ouest) et on hésite sur 2 périodes: en décembre (du 20/12 au 17/01). en avril (du 25/04 au 24/05).
Pour l'hiver: nous souhaiterions arriver à LV et repartir de SD, et ainsi faire tt le Sud Ouest. Je rêve de voir Bryce sous la neige... Ou bien faire que la Californie, ou bien que la Floride (mais en même temps un mois en Floride...). pour le printemps: soit les déserts du SO car j'aimerai voir les cactus en fleur. Soit le Pacific NO, soit que la Californie... je ne sais pas trop. Nous avons un petit garçon qui aura 2 ans ou 2 ans 1/2 pour voyager.
Si qq'un a déjà voyagé en hiver, qu'en pense-t'il ? pour le printemps ? qu'est-ce qui est le plus beau ?
sachant que ce sera notre 4è voyage d'1 mois aux USA.
Merci d'avance pour vos réponses
Pour l'hiver: nous souhaiterions arriver à LV et repartir de SD, et ainsi faire tt le Sud Ouest. Je rêve de voir Bryce sous la neige... Ou bien faire que la Californie, ou bien que la Floride (mais en même temps un mois en Floride...). pour le printemps: soit les déserts du SO car j'aimerai voir les cactus en fleur. Soit le Pacific NO, soit que la Californie... je ne sais pas trop. Nous avons un petit garçon qui aura 2 ans ou 2 ans 1/2 pour voyager.
Si qq'un a déjà voyagé en hiver, qu'en pense-t'il ? pour le printemps ? qu'est-ce qui est le plus beau ?
sachant que ce sera notre 4è voyage d'1 mois aux USA.
Merci d'avance pour vos réponses
Huit jours à l'hôtel Riad Mogador Al Madina à Agadir English translation pending
Bonjour à tous, Du 05/07 au 12/07, je pars une semaine à Agadir à l'hôtel Riad Mogador Al Madina à Agadir. C'est la 1ère fois que je pars au Maroc. Y'a-t-il des choses spécifiques à y emmener ? à penser ? Connaissez vous l'hôtel ? Votre avis ? Quelles températures à cette période ??? Quels sont les bonnes adresses à ne manquer à Agadir ou aux alentours (musées, monuments, souks, restau…) ? Merci pour tous vos bons conseils Fred