Results for "Taureau+|+128"
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Sac à dos ou valise pour aller en Inde? English translation pending
Hello, je suis entrain de préparer mes petites affaires, mais dans quel " récipient " les mettre?? Je compte vadrouiller à travers le Rajasthan..Puis Goa..Donc la valise delsey a roulettes c'set peut être pas l'ideal🤪
Visites dans le nord du Guanacaste au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
nous allons au costa rica, plus précisément dans le nord du guanacaste, au début de mars et ce, pour une semaine. Nous avons réservé un hôtel, mais aimerions savoir les activités à faire et les endroits à visiter que vous nous conseiller. Nous aimons l'aventure et l'écotouriste. Pour le moment, on retrouve souvent des excursions au Rincon de la Vieja, au volcan arenal et au parc de Monteverde. également essayer de faire du surf à playa grande. j'aimerais savoir ce que vous pensser de ces endroits à visiter et si vous en connaissez d'autre qui sont interessant à visiter. J'ai besoin de votre aide pour m'aider à faire de mon séjour un séjour des plus merveilleux et donc, j'ai besoin de vos conseilles. Merci. My🙂
nous allons au costa rica, plus précisément dans le nord du guanacaste, au début de mars et ce, pour une semaine. Nous avons réservé un hôtel, mais aimerions savoir les activités à faire et les endroits à visiter que vous nous conseiller. Nous aimons l'aventure et l'écotouriste. Pour le moment, on retrouve souvent des excursions au Rincon de la Vieja, au volcan arenal et au parc de Monteverde. également essayer de faire du surf à playa grande. j'aimerais savoir ce que vous pensser de ces endroits à visiter et si vous en connaissez d'autre qui sont interessant à visiter. J'ai besoin de votre aide pour m'aider à faire de mon séjour un séjour des plus merveilleux et donc, j'ai besoin de vos conseilles. Merci. My🙂
Séjour en hiver à Montréal et à Québec English translation pending
Bonjour,
Je serais au canada (Montreal, Saint Alexis Des Monts, Quebec) du 17 au 28/01/07 pour un voyage de groupe. J'aurais besoin de plusieurs infos pratiques : c'est en effet mon premier séjour dans un pays froid !
Premier point (très "basique") : la tenue vestimentaire. Existe-t-il des vêtements spécifiques adaptés aux conditions climatiques canadiennes que je peux trouver en France (par exemple chez Décathlon) ou sur place (dans ce cas y-a-t-il des marques ou modèles mieux adaptés) ?
Protection de la peau : Quels produits utiliser pour les mains, le visage et les lèvres ?
Nous serons à Quebec le 26 et le 27 pour le carnaval. Pouvez-vous me renseigner sur son déroulement, les manifestations à ne pas manquer, les sites internet consacrés à cette manifestation...
Toutes les infos seront les bienvenues 😉
Merci pour votre aide 🙂
Je serais au canada (Montreal, Saint Alexis Des Monts, Quebec) du 17 au 28/01/07 pour un voyage de groupe. J'aurais besoin de plusieurs infos pratiques : c'est en effet mon premier séjour dans un pays froid !
Premier point (très "basique") : la tenue vestimentaire. Existe-t-il des vêtements spécifiques adaptés aux conditions climatiques canadiennes que je peux trouver en France (par exemple chez Décathlon) ou sur place (dans ce cas y-a-t-il des marques ou modèles mieux adaptés) ?
Protection de la peau : Quels produits utiliser pour les mains, le visage et les lèvres ?
Nous serons à Quebec le 26 et le 27 pour le carnaval. Pouvez-vous me renseigner sur son déroulement, les manifestations à ne pas manquer, les sites internet consacrés à cette manifestation...
Toutes les infos seront les bienvenues 😉
Merci pour votre aide 🙂
Où fêter le Pongal dans le Tamil Nadu? (Inde) English translation pending
bonjour a tous, etant dans le tamil nadu prochainement, j aimerais aller a la fete du pongal mais j aimerais savoir ou en profiter pleinement. ou se passent les grandes celebrations etc..?
sinon, pour les dates, c est du 13 au 16 janvier
merci d avance pour les infos
État d'enneigement actuel au Québec? (décembre 2006) English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'adresse tout particulièrement à nos amis Québécois car je souhaiterai connaître l'état d'enneigement au sol actuel au Québec et particulièrement dans la région Nord du Lac st Jean. Nous partons dans 2 jours et avons prévu un circuit motoneige et traineau mais nous commençons à nous inquièter.
merci beaucoup pour vos réponses
Je m'adresse tout particulièrement à nos amis Québécois car je souhaiterai connaître l'état d'enneigement au sol actuel au Québec et particulièrement dans la région Nord du Lac st Jean. Nous partons dans 2 jours et avons prévu un circuit motoneige et traineau mais nous commençons à nous inquièter.
merci beaucoup pour vos réponses
Vos récits de voyages qui ont changé vos vies? English translation pending
Racontez moi! Ca vous ait arrive?
Un accident de parcours, changement d'air, amour, etc...
Plongée au Costa Rica? English translation pending
Quelqu'un a-t-il déjà plongé au Costa Rica ? Y a t-il des coins calmes et sympas de plongées qui ne sont pas des usines à plongeurs ? Les fonds recherchés peuvent aller jusque dans la zone des 40. Merci à tous.🙂
Inde: méfiez-vous (quand même) des vaches English translation pending
Ce matin dans une rue de Puri, un fronton de maison coloré. Je m'avance au milieu de la rue, évite les chiens endormis, passe deriere une vache qui "protege" ses petits du flot de la circulation, prends ma photo et soudain je me sens projetté en avant, secoué en tout sens, comme un choc dans mon dos, me voici de l'autre coté de la rue, une déchirure de 15 cm, bizarrement sur le devant de la chemise et quelque peu abassourdi car je ne réalise pas encore ce qui s'est passé. Des gens autour de moi viennent me voir, je ne suis pas tombé, j'ai juste été poussé violement par la vache si paisible quelques instants auparavent. J'enleve ma chemise, on regarde mon dos, OK Sir, nothing, pas une égratignure. Vache de vache !
Et dire que c'était ici a Puri il y a 6 ans que j'avais assisté dans le petit matin au plus phénoménal combat de buffles que certains organisateurs de ce type d'affrontement pres de Bukkitinggi (Sumatra) auraient revé de voir. Deux betes gigantesques, d'un noir d'ébene s'étaient mesurées a meme la rue, envoyant valdinguer les échoppes fraichement installées, sans un bruit si ce n'était celui des cornes s'entrechoquant ou des sabots glissant sur l'asphalte. C'était il y a 6 ans, devant le Harry's Café. Heureusement qu'aujourd'hui, ce n'était pas le meme bovidé. Que cela me/vous serve de lecon.
J'adore les vaches.
Et dire que c'était ici a Puri il y a 6 ans que j'avais assisté dans le petit matin au plus phénoménal combat de buffles que certains organisateurs de ce type d'affrontement pres de Bukkitinggi (Sumatra) auraient revé de voir. Deux betes gigantesques, d'un noir d'ébene s'étaient mesurées a meme la rue, envoyant valdinguer les échoppes fraichement installées, sans un bruit si ce n'était celui des cornes s'entrechoquant ou des sabots glissant sur l'asphalte. C'était il y a 6 ans, devant le Harry's Café. Heureusement qu'aujourd'hui, ce n'était pas le meme bovidé. Que cela me/vous serve de lecon.
J'adore les vaches.
Retour du NH Krystal Cayo Coco English translation pending
Salut tout le monde,
Comme prévu voici un autre résumé de mon voyage, du 28 juillet au 4 aout au NH Krystal (ancien El senador pour ceux qui ne le savent pas encore). Un peu long mais je pense couvrir le tout.
Une température superbe, seulement une ondée de jour qui a durée environ 20 minutes. Le soleil a été de retour très rapidement. La température était pas mal toujours vers 37-38 dégré et probablement plus.
Le sujet de conversation par excellence était l'hospitalisation de Fidel, ils m'ont offert le poste de remplacement mais j'ai du refuser dû à mon espagnol pas trop bon hihihihihi !!!!!!!!! Il semblerait que son frère Raul qui le remplacera temporairement est très impulsif donc les gens souhaitent en général que Fidel se remette rapidement et ne souhaite pas vraiment avoir Raul trop longtemps.
Pour les restos, tout était très bien, mais c'est la saison basse alors les menus sont un peut différent qu'en haute saison, le resto fruit de mer, est à même le resto cubain, à gauche s'était le cubain et à droite le fruit de mer. Le resto 24 hrs (pizza) est fermé à cause de la base saison et des rénovation coté laguna mais dans le bar du emperador vous pouvez y retrouver sandwichs jambon/fromage à tous les jours de 15.00hrs à 7.00hrs le matin soit jusqu'a ce que le buffet ouvre. Le steak house et le pate étaient tous les 2 corrects comme d'habitude. POur ce qui est du buffet, tout y était et tous était correct, la seule chose que je trouve plus platte c'est que le midi le menu se répète, soit poisson, pate, chop.
Coté hotel et chambre, seulement 2 fois j'ai eu connaissance qu'il manquait de papier dans les toilettes du hall mais la chose a été vite corrigée. Chambre propre, lit changé 2 fois dans la semaine. Serviettes changée à toutes les fois que je les mettais à terre ou dans le bain et j'ai aussi eu connaissance que même celle accrochée avaient été changées.
Coté plage, très propre à tous les jours, jamais de foin ou herbes. les 2 premiers jours il y avait pas mal de vagues, ensuite c'etait assez calme. Pour avoir des parasols il fallait se lever très tot, nous en avons eu 1 une fois, Nous étions toujours assis avec les sauveteurs. Je n'ai vu aucun jelly fish mais j'ai eu connaissance que 3 personnes ont été touché par un car les sauveteurs ont été leur mettre des serviettes avec du vinaigre pour faire passer la brulure. Personnellement j'ai aussi eu la visite sur une cuisse d'un jelly fish car un moment donné ça brulait pas mal et c'est devenu tout rouge et légèrement gonflé mais j'ai été au resto grill sur la plage chercher une napkin avec du vinaigre (car les sauveteurs étaient parti diner) et environ 30 minutes plus tard le tout était parti et ça ne brulait plus. Je dois dire que cela ne m'a pas empêché de me baigner le reste de la semaine.
Coté taureau, ben oui il faut en parler, certains le savent un taureau avait élu domicile sur le terrain de l'hotel. La direction a finalement réussie à avoir la permission de le faire tuer, (ne pas oublier que ces animaux sont protégés) et oui il est mort et ils n'ont plus aucun problème de ce coté là. Il y a supposement encore des vaches des fois, mais j'en ai pas vu et en aucun cas elles sont dangereuse.
Coté gens que bien des personnes connaissent: Freddy n'a pas réussi son 2ieme examen pour venir au canada, il lui manquait seulement 3 points. il est présentement en attente du ok pour essayer encore une fois le test pour la 3ieme fois (vers sept), et cette fois ce sera la dernière chance car ils ne peuvent pas le faire plus de 3 fois selon Freddy. Angel (le chauffeur de kart) serait bientot au canada, il ne travaille plus à l'hotel et il est à finaliser sont arrivée ici, si c'est pas déjà fait. Pour ce qui est de Mandy, il travaille pas durant la basse saison, et pour ce qui est de Jordan il semblerait qu'il aurait été remercié mais personne ne voulait dire pourquoi. Wilber est toujours là et jongle toujours. Plusieurs étaient absent car ils doivent aller 1 mois par année à l'école pour apprendre en autre "la politique" de leur pays. D'autre étaient en vacances d'été avec leur famillle. En général tout le monde va très bien.
Bon les rénovations maintenant: Mais avant prenez note que les réno ne dérangent AUCUNEMENT les vacances. J'ai longtemps parlé avec Maurits, et Carlos deux des nouveaux directeurs et voici la liste des renos que je me souviens, et qui seront échelonnées jusqu'en 2008. En passant présentement ils ont 2M d'investis et ils comptent en mettre un autre 23M environ. Prendre note que la liste est se qu'ils souhaitent faire et que tout sera pas fait en 2 jours et que certaines choses peuvent changer d'ici la fin. refaire le lobby laguna au complet ainsi que le bar pour qu'il soit plus serviable centraliser éventuellement les boutiques car ils trouvent que c'est ridicule d'avoir pas exemple 3 places qui vendent des cigares, 1 au emperador, 1 au laguna et 1 cigare room. séparer le site en 4 sections, soit le laguna 2 et emperador 2. Laguna: 1 section famille et une section gens qui veulent beaucoup de fun, fêter etc. Emperador: 1 section couple et personne voulant se repose, section traquille. faire une grande terrasse au cigare room et le fermer éventuellement à 1.00AM mais là il regarde comment gérer le voyagement des gens qui y travailleraient. refaire complètement le fruit de mer, air climatisé, toilette plus grande et probablement avec des murs fermer pour que l'air climatisé fonctionne correctement. faire un bar à la piscine pour adultes. refaire l'éclairage de tous les chemins car ils sont beaucoup trop noirs faire les balcons à toutes les chambre laguna, remplacer les coffres défectueux remplacer certains matelas, lit et repeinturer en général repeinturer toutes les villas, aux couleurs de cuba, tel que bleu, blanc etc. modification au resto 24 hrs, coté aménagement, resto et bar. coté bouffe au buffet, se sera plus thématique mais plus large tel que "oriental" et pas juste chinois ou japonnais. Je suis certaine que j'en oublie mais ce sont les grandes lignes et qu'en court de route bien des choses peuvent changer.
Animation: malgré que c'est la basse saison, il y avait de l'animation à la piscine coté emperador à tous les jours. Tous les soirs il y avait un spectacle à la scène extérieure autant pour les enfants que pour les adultes. La garderie est aménagée près de la salle de jeux.
Bon je pense avoir passer au travers,
Ha oui j'oubliais, oubliez vos "verres thermos" car ils sont maitenant refusés au bar. Je dois avouer que c'est une bonne chose car j'ai vu dans le passé, des gens apporter des "barils" thermos pouvant contenir plusieurs bières, comme s'ils avaient peur d'en manquer. mais ça prends tout sorte de monde pour faie un monde que voulez vous........
si vous avez des questions n'hésitez pas et n'hésitez pas aller y !!!!!!!!!!
PS j'oubliais aussi de vous dire que pour le resto VIP, le pantalon long et la robe sont maintenant obligatoire et rien ne pourrait déroger à cette nouvelle règle !!!!!!!
Comme prévu voici un autre résumé de mon voyage, du 28 juillet au 4 aout au NH Krystal (ancien El senador pour ceux qui ne le savent pas encore). Un peu long mais je pense couvrir le tout.
Une température superbe, seulement une ondée de jour qui a durée environ 20 minutes. Le soleil a été de retour très rapidement. La température était pas mal toujours vers 37-38 dégré et probablement plus.
Le sujet de conversation par excellence était l'hospitalisation de Fidel, ils m'ont offert le poste de remplacement mais j'ai du refuser dû à mon espagnol pas trop bon hihihihihi !!!!!!!!! Il semblerait que son frère Raul qui le remplacera temporairement est très impulsif donc les gens souhaitent en général que Fidel se remette rapidement et ne souhaite pas vraiment avoir Raul trop longtemps.
Pour les restos, tout était très bien, mais c'est la saison basse alors les menus sont un peut différent qu'en haute saison, le resto fruit de mer, est à même le resto cubain, à gauche s'était le cubain et à droite le fruit de mer. Le resto 24 hrs (pizza) est fermé à cause de la base saison et des rénovation coté laguna mais dans le bar du emperador vous pouvez y retrouver sandwichs jambon/fromage à tous les jours de 15.00hrs à 7.00hrs le matin soit jusqu'a ce que le buffet ouvre. Le steak house et le pate étaient tous les 2 corrects comme d'habitude. POur ce qui est du buffet, tout y était et tous était correct, la seule chose que je trouve plus platte c'est que le midi le menu se répète, soit poisson, pate, chop.
Coté hotel et chambre, seulement 2 fois j'ai eu connaissance qu'il manquait de papier dans les toilettes du hall mais la chose a été vite corrigée. Chambre propre, lit changé 2 fois dans la semaine. Serviettes changée à toutes les fois que je les mettais à terre ou dans le bain et j'ai aussi eu connaissance que même celle accrochée avaient été changées.
Coté plage, très propre à tous les jours, jamais de foin ou herbes. les 2 premiers jours il y avait pas mal de vagues, ensuite c'etait assez calme. Pour avoir des parasols il fallait se lever très tot, nous en avons eu 1 une fois, Nous étions toujours assis avec les sauveteurs. Je n'ai vu aucun jelly fish mais j'ai eu connaissance que 3 personnes ont été touché par un car les sauveteurs ont été leur mettre des serviettes avec du vinaigre pour faire passer la brulure. Personnellement j'ai aussi eu la visite sur une cuisse d'un jelly fish car un moment donné ça brulait pas mal et c'est devenu tout rouge et légèrement gonflé mais j'ai été au resto grill sur la plage chercher une napkin avec du vinaigre (car les sauveteurs étaient parti diner) et environ 30 minutes plus tard le tout était parti et ça ne brulait plus. Je dois dire que cela ne m'a pas empêché de me baigner le reste de la semaine.
Coté taureau, ben oui il faut en parler, certains le savent un taureau avait élu domicile sur le terrain de l'hotel. La direction a finalement réussie à avoir la permission de le faire tuer, (ne pas oublier que ces animaux sont protégés) et oui il est mort et ils n'ont plus aucun problème de ce coté là. Il y a supposement encore des vaches des fois, mais j'en ai pas vu et en aucun cas elles sont dangereuse.
Coté gens que bien des personnes connaissent: Freddy n'a pas réussi son 2ieme examen pour venir au canada, il lui manquait seulement 3 points. il est présentement en attente du ok pour essayer encore une fois le test pour la 3ieme fois (vers sept), et cette fois ce sera la dernière chance car ils ne peuvent pas le faire plus de 3 fois selon Freddy. Angel (le chauffeur de kart) serait bientot au canada, il ne travaille plus à l'hotel et il est à finaliser sont arrivée ici, si c'est pas déjà fait. Pour ce qui est de Mandy, il travaille pas durant la basse saison, et pour ce qui est de Jordan il semblerait qu'il aurait été remercié mais personne ne voulait dire pourquoi. Wilber est toujours là et jongle toujours. Plusieurs étaient absent car ils doivent aller 1 mois par année à l'école pour apprendre en autre "la politique" de leur pays. D'autre étaient en vacances d'été avec leur famillle. En général tout le monde va très bien.
Bon les rénovations maintenant: Mais avant prenez note que les réno ne dérangent AUCUNEMENT les vacances. J'ai longtemps parlé avec Maurits, et Carlos deux des nouveaux directeurs et voici la liste des renos que je me souviens, et qui seront échelonnées jusqu'en 2008. En passant présentement ils ont 2M d'investis et ils comptent en mettre un autre 23M environ. Prendre note que la liste est se qu'ils souhaitent faire et que tout sera pas fait en 2 jours et que certaines choses peuvent changer d'ici la fin. refaire le lobby laguna au complet ainsi que le bar pour qu'il soit plus serviable centraliser éventuellement les boutiques car ils trouvent que c'est ridicule d'avoir pas exemple 3 places qui vendent des cigares, 1 au emperador, 1 au laguna et 1 cigare room. séparer le site en 4 sections, soit le laguna 2 et emperador 2. Laguna: 1 section famille et une section gens qui veulent beaucoup de fun, fêter etc. Emperador: 1 section couple et personne voulant se repose, section traquille. faire une grande terrasse au cigare room et le fermer éventuellement à 1.00AM mais là il regarde comment gérer le voyagement des gens qui y travailleraient. refaire complètement le fruit de mer, air climatisé, toilette plus grande et probablement avec des murs fermer pour que l'air climatisé fonctionne correctement. faire un bar à la piscine pour adultes. refaire l'éclairage de tous les chemins car ils sont beaucoup trop noirs faire les balcons à toutes les chambre laguna, remplacer les coffres défectueux remplacer certains matelas, lit et repeinturer en général repeinturer toutes les villas, aux couleurs de cuba, tel que bleu, blanc etc. modification au resto 24 hrs, coté aménagement, resto et bar. coté bouffe au buffet, se sera plus thématique mais plus large tel que "oriental" et pas juste chinois ou japonnais. Je suis certaine que j'en oublie mais ce sont les grandes lignes et qu'en court de route bien des choses peuvent changer.
Animation: malgré que c'est la basse saison, il y avait de l'animation à la piscine coté emperador à tous les jours. Tous les soirs il y avait un spectacle à la scène extérieure autant pour les enfants que pour les adultes. La garderie est aménagée près de la salle de jeux.
Bon je pense avoir passer au travers,
Ha oui j'oubliais, oubliez vos "verres thermos" car ils sont maitenant refusés au bar. Je dois avouer que c'est une bonne chose car j'ai vu dans le passé, des gens apporter des "barils" thermos pouvant contenir plusieurs bières, comme s'ils avaient peur d'en manquer. mais ça prends tout sorte de monde pour faie un monde que voulez vous........
si vous avez des questions n'hésitez pas et n'hésitez pas aller y !!!!!!!!!!
PS j'oubliais aussi de vous dire que pour le resto VIP, le pantalon long et la robe sont maintenant obligatoire et rien ne pourrait déroger à cette nouvelle règle !!!!!!!
Choisir un hôtel à Djerba English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum, alors désolée si j'aborde un sujet déjà abordé.
Je souhaite partir en septembre à Djerba et avec tout ce que je lis, j'ai l'impression qu'il n'y a aucun hôtel fiable à 100%.
Nous partons à 2 et ce sera nos premières vacances et surtout les premières vacances à l'étranger pour mon conjoint.
Nous ne voulons bien entendu pas être déçus.
En conclusion : quel hôtel choisir ?
Je suis nouvelle sur le forum, alors désolée si j'aborde un sujet déjà abordé.
Je souhaite partir en septembre à Djerba et avec tout ce que je lis, j'ai l'impression qu'il n'y a aucun hôtel fiable à 100%.
Nous partons à 2 et ce sera nos premières vacances et surtout les premières vacances à l'étranger pour mon conjoint.
Nous ne voulons bien entendu pas être déçus.
En conclusion : quel hôtel choisir ?
Vos opinions sur le vélo Décathlon Rockrider 5.0? English translation pending
bonjour à tous,
voilà, es ce qu'a votre avis le cadre acier du décathlon Rockrider 5.0 h vous parait potable pour y monté un vélo cyclotourisque pas trop cher ? sera t-il suffisament solide pour subir les 20 000 km durant mon periple de l'année prochaine ?
merci de vos reponces et si vous avez vos propres idées sugerer les moi
merci
voilà, es ce qu'a votre avis le cadre acier du décathlon Rockrider 5.0 h vous parait potable pour y monté un vélo cyclotourisque pas trop cher ? sera t-il suffisament solide pour subir les 20 000 km durant mon periple de l'année prochaine ?
merci de vos reponces et si vous avez vos propres idées sugerer les moi
merci
Restaurant à Cordoue pour anniversaire de mariage (Espagne) English translation pending
Bonjour, je serai à Cordoue pour ma fête et mon 25 ième anniversaire de mariage. Avec mon mari et mes 2 grands garçons. J'aimerais beaucoup que quelqu'un me donne une référence pour un resto sympa, avec terrasse ou jardin assez bien pour cette occasion mais je n'aime pas trop le style grand service avec gants blanc. Bref, un très bon et beau restaurant, avec atmosphère agréable, sans prétention.
Merci et salutations du Québec Bougon
Merci et salutations du Québec Bougon
Amateurs de corrida et visite des élevages de taureaux English translation pending
y a il des amateurs de corridas sur ce site? J'aimerais aller voir des corridas mais aussi aller visiter les élevages de taureaux...
Saintes-Maries-de-la-Mer... English translation pending
Bonjour ! 🙂
Nous prévoyons passer une semaine en Camargue à la fin du mois d’avril et comme il y a peu d’info sur le forum, me revoilà avec quelques questions. Nous désirons demeurer au même endroit et non pas faire un circuit. Alors, après avoir regardé la carte de la région, nous avons pensé aux Saintes-Maries pour déposer notre bagage. Quelqu’un peut me parler de ce village ? J’ai « épluché » à peu près tous les sites web et guides; comment dire…..j’aimerais une ébauche plus personnelle de cette région. Il va sans dire que le côté nature de ce village nous attire : chevaux, toros, oiseaux/flamands.
J’ai regardé les locations du côté de Grande-Motte et le Grau du Roi mais ça me semble être que des immeubles avec appartements, tous plus près les uns des autres. ?🤪? Une comparaison peut-elle être faite avec les Saintes ?
Nous prévoyons visiter Aigues-Mortes, Arles, les salins, le parc ornithologique de Pont de Gau (ou le parc naturel régional de Camargue ? lequel entre les deux ?), Fontvieille, Les Baux, Tarascon, Beaucaire. Nous sommes confortables avec les distances à partir des Saintes. Y aurait-il d’autres suggestions dans un périmètre raisonnable? Ah oui, je rajoute : Martigues et Fos-sur-Mer, ça vaut le coup d’œil ? Et vers l’ouest, Vergèze ?
Les manades: j’ai fait le tour de toutes celles répertoriées sur le site de l’OT. Quelqu’un a eu un coup de cœur pour l’une d’entre elles ?
La course camarguaise du 23 avril inscrite au calendrier de l’OT indique qu’elle a lieu aux arènes ? Ces arènes, sont-elles situées dans le village des Saintes ou à l’extérieur ? Combien de temps dure une course ? Faut-il acheter nos billets à l’avance ou y a-t-il toujours des billets disponibles et vendus à l’entrée ? (Côté moral, est-ce ok d’y assister ? Oh la la !! Grande question !!! 😊)
Je placerai un message dans la section « Petites Annonce/Demandes de location » pour un studio ou appartement, alors si vous avez de l’information à ce sujet basique, ce serait tout de même très apprécié. 🙂
Alors, voilà pour l’instant. Merci à tous ceux et celles qui pourront nous aider.
Bonne journée!
HAL 🙂
Nous prévoyons passer une semaine en Camargue à la fin du mois d’avril et comme il y a peu d’info sur le forum, me revoilà avec quelques questions. Nous désirons demeurer au même endroit et non pas faire un circuit. Alors, après avoir regardé la carte de la région, nous avons pensé aux Saintes-Maries pour déposer notre bagage. Quelqu’un peut me parler de ce village ? J’ai « épluché » à peu près tous les sites web et guides; comment dire…..j’aimerais une ébauche plus personnelle de cette région. Il va sans dire que le côté nature de ce village nous attire : chevaux, toros, oiseaux/flamands.
J’ai regardé les locations du côté de Grande-Motte et le Grau du Roi mais ça me semble être que des immeubles avec appartements, tous plus près les uns des autres. ?🤪? Une comparaison peut-elle être faite avec les Saintes ?
Nous prévoyons visiter Aigues-Mortes, Arles, les salins, le parc ornithologique de Pont de Gau (ou le parc naturel régional de Camargue ? lequel entre les deux ?), Fontvieille, Les Baux, Tarascon, Beaucaire. Nous sommes confortables avec les distances à partir des Saintes. Y aurait-il d’autres suggestions dans un périmètre raisonnable? Ah oui, je rajoute : Martigues et Fos-sur-Mer, ça vaut le coup d’œil ? Et vers l’ouest, Vergèze ?
Les manades: j’ai fait le tour de toutes celles répertoriées sur le site de l’OT. Quelqu’un a eu un coup de cœur pour l’une d’entre elles ?
La course camarguaise du 23 avril inscrite au calendrier de l’OT indique qu’elle a lieu aux arènes ? Ces arènes, sont-elles situées dans le village des Saintes ou à l’extérieur ? Combien de temps dure une course ? Faut-il acheter nos billets à l’avance ou y a-t-il toujours des billets disponibles et vendus à l’entrée ? (Côté moral, est-ce ok d’y assister ? Oh la la !! Grande question !!! 😊)
Je placerai un message dans la section « Petites Annonce/Demandes de location » pour un studio ou appartement, alors si vous avez de l’information à ce sujet basique, ce serait tout de même très apprécié. 🙂
Alors, voilà pour l’instant. Merci à tous ceux et celles qui pourront nous aider.
Bonne journée!
HAL 🙂
Patagonie 2005 English translation pending
Je vous livre le compte rendu du voyage de noces que nous avons fait il y a un an maintenant....C'est tres long, alors je poste en trois parties.
Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.
Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!
Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...
Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p
Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.
On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!
1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....
On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !
On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!
A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !
Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !
Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.
Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.
Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.
Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !
Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )
Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).
La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !
On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!
Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....
Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !
Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.
Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.
Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.
La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !
Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).
Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.
Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !
On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.
Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....
A suivre: la Patagonie.
Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.
Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!
Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...
Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p
Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.
On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!
1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....
On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !
On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!
A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !
Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !
Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.
Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.
Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.
Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !
Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )
Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).
La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !
On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!
Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....
Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !
Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.
Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.
Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.
La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !
Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).
Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.
Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !
On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.
Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....
A suivre: la Patagonie.
Jehro: vous allez en entendre parler... English translation pending
Voici un album qui va faire grand bruit... Chanté en anglais et en espagnol, nourri de musiques populaires caraïbéennes (Calypso, Parangue, Reggae...) et Folk, l'album éponyme de Jehro fait beaucoup de bien!
L'album est sorti le 6 mars et ça m'étonnerait pas qu'il cartonne un peu partout... Vous pouvez d'ores et déjà l'écouter en vous rendant sur son site http://www.jehro.net
Moi j'adore!! Et vous...?
L'album est sorti le 6 mars et ça m'étonnerait pas qu'il cartonne un peu partout... Vous pouvez d'ores et déjà l'écouter en vous rendant sur son site http://www.jehro.net
Moi j'adore!! Et vous...?
Hôtel El Senador à Cayo Coco English translation pending
Hola,
Je suis allée au El Senador en base saison en 2004. J'ai adoré le site, les animateurs et l'ambiance. Par contre la bouffe et la propreté étaient un peu négligées. Le El Senador a été vendu à l'automne 2005, et j'aimerais y retourner en avril 2006 car beaucoup de gens m'ont fait de très bons commentaires de leur séjour en 2003 durant la haute saison. Est-ce encore très bien. J'aimerais avoir des commentaires. Gracias !!!
Raid en motoneige dans la région de Montréal English translation pending
bonjours a tous
je doit faire avec ma compagne un raid en motoneige dans la région de montreal avec l'agence "terre-canada".
j'aimerai connetre les impressions des personnes qui on fait le meme périple 😉
Région du Tokay hongrois English translation pending
Qui connait le Tokay hongrois ?
C'est un vin et une région magnifiques, peu connus, mais qui méritent, non pas le détour, mais un vrai séjour au rythme des vignes.
Janvier au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
L'hiver au Québec ca nous tente bien. Nous ne sommes pas forcement hyper sportifs mais souhaitons combiner les plaisirs de la neige a la decouverte de Quebec, Montreal et a la culture quebecoise. Avez-vous deja visite cette region a cette periode, que nous conseillez-vous ?
Connaissez-vous le domaine du Lac Toro ?
Les belles photos des magazines montrant Quebec sous la neige avec un beau ciel bleu, ca existe vraiment en janvier ?
Nous attendons avec impatience vos impressions, bonnes ou mauvaises, pour avancer dans notre projet !
Merci d'avance !
L'hiver au Québec ca nous tente bien. Nous ne sommes pas forcement hyper sportifs mais souhaitons combiner les plaisirs de la neige a la decouverte de Quebec, Montreal et a la culture quebecoise. Avez-vous deja visite cette region a cette periode, que nous conseillez-vous ?
Connaissez-vous le domaine du Lac Toro ?
Les belles photos des magazines montrant Quebec sous la neige avec un beau ciel bleu, ca existe vraiment en janvier ?
Nous attendons avec impatience vos impressions, bonnes ou mauvaises, pour avancer dans notre projet !
Merci d'avance !
L'horreur des combats de coqs à Bali English translation pending
Quelqu’un a-t-il déjà assisté à des combats de coqs ? Edifiant ! Ça se passe à Amed. J’arrive sur les coups de midi. Soleil implacable, mer bleue resplendissante, petits bateaux typiques de Bali sagement alignés sur la plage et surtout un calme, un silence extraordinaire. De temps en temps, le ronronnement d’une guimbarde sur l’espèce de départementale qui traverse le village, ce sera tout pour les tympans. (Qui a dit que Bali croulait sous les hordes de touristes ?) Que faire ? J’opte pour une balade le long de la côte. La route épouse fidèlement le tracé de la plage, tantôt droite et plate, tantôt sinueuse et irrégulière. De temps en temps, un joli plan pour une photo et j’arrive à un village surgi de nulle part. L’occasion de me procurer une bouteille d’eau salvatrice car il fait très chaud.
J’avise tout à coup deux types qui tracent, droit devant, à une cadence de bidasse, une-deux, une-deux, les yeux exorbités, complètement captivés par une ténébreuse affaire, comme dirait l’autre. Les deux androïdes portent à chaque bras une cage renfermant un coq brave et fier, comme tous les coqs, mais un brin déconcerté par ce qui lui arrive et, surtout, qui lutte vaillamment pour maintenir son prestigieux équilibre. Pas une ni deux, je les prends en filature. Au bout du village, au moment de nous engager dans une ruelle qui débouche sur la plage, me parviennent les signes d’une agitation cacophonique . Des voix, des cris, ça hurle, ça renchérit, ça conjecture, ça encourage, ça argumente, ça vante…Nous faisons notre entrée dans une espèce de hangar où une foule exclusivement masculine a les yeux rivés sur la scène centrale. Deux coqs sont tenus à bonne distance par leurs actionnaires respectifs, pendant qu’un improbable arbitre enregistre les promesses des uns et des autres. « Promesses », car, chose stupéfiante, alors que les paris sont ouverts, que les proprio déclinent haut et fort les exploits de leur animal, que les parieurs s’égosillent à attirer l’attention de l’arbitre, très peu de cash circule de façon ostentatoire. C’est un peu Wall Street, où tout est gestes et agitation ! Ce n’est qu’à la fin du combat que l’arbitre sort, comme par magie, du sonnant et trébuchant de son bonnet pour le distribuer, avec une remarquable précision, aux vainqueurs.
Le combat, justement…Tout commence par l’armement. Il consiste en une lame de ciseaux fixée minutieusement à une patte du gallinacé. Aucun doute : elle est là pour trancher, blesser, tuer…Ensuite, les coqs sont rapprochés à intervalles réguliers l’un de l’autre. On les excite, on leur désigne l’ennemi, on leur suggère ce qu’ils devront faire. Les parieurs ne ratent pas une miette de ce moment là. Leur décision doit être arrêtée au terme de ces séances d’échauffement. Lorsque les jeux sont faits, l’ambiance atteint son paroxysme. Les coqs sont immobilisés, suspendus aux gestes de l’arbitre qui donne le signal du combat, alors que la foule entame, de façon saccadée, un refrain magistral. Le spectacle peut démarrer. Chose frappante, les coqs ont très bien compris pourquoi ils sont là et ce qu’ils ont à faire. Aucune hésitation, pas un geste de fuite ou simplement de désinvolture. A peine lâchés, c’est la ruade, directe, franche. On saute, on assène, on esquive…Chez les parieurs, l’enthousiasme a laissé la place à la fébrilité et à l’inquiétude chez les uns, l’espoir et la joie chez les autres. Le sang coule. Un coq est blessé…Deux possibilités : soit le coq est à terre tandis que son vainqueur parade et alors l’arbitre peut annoncer l’issue du combat, qui ne fait aucun doute; soit le coq blessé ploie mais ne rompt pas et dans ce cas, l’arbitre interrompt le combat, le temps de les enfermer dans une cage où un coup fatal sera porté, qui mettra tout le monde d’accord. L’arbitre peut alors, avec une application phénoménale, remettre à chaque gagnant son dû, tandis que le combat suivant est annoncé.
Le plus dur est à venir. (Ames sensibles, s’abstenir). Les mourants ne sont pas autorisés à mourir en paix. Sitôt le combat terminé, le vaincu (parfois le vainqueur aussi s’il est également blessé) est traîné sans ménagements dehors. Des types rompus à cette besogne s’acharnent méthodiquement sur lui : on le scalpe littéralement, on lui arrache ses plumes, on met à jour sa blessure béante, alors que ses cris déchirent le silence, vous hérissent les poils…Un crève-cœur ! Plus tard, à Ubud, je la jouerai provoc devant un couple de retraités « Mais comment peut-on traiter de façon aussi cruelle, aussi inhumaine des animaux à l’article de la mort ? ».
- Mais, mon bon Monsieur, me rétorquera la Dame avec un sourire bienveillant, comment croyez-vous que les animaux qui atterrissent sur nos assiettes en France sont traités au moment d’être exécutés ? »
Khaldoun
J’avise tout à coup deux types qui tracent, droit devant, à une cadence de bidasse, une-deux, une-deux, les yeux exorbités, complètement captivés par une ténébreuse affaire, comme dirait l’autre. Les deux androïdes portent à chaque bras une cage renfermant un coq brave et fier, comme tous les coqs, mais un brin déconcerté par ce qui lui arrive et, surtout, qui lutte vaillamment pour maintenir son prestigieux équilibre. Pas une ni deux, je les prends en filature. Au bout du village, au moment de nous engager dans une ruelle qui débouche sur la plage, me parviennent les signes d’une agitation cacophonique . Des voix, des cris, ça hurle, ça renchérit, ça conjecture, ça encourage, ça argumente, ça vante…Nous faisons notre entrée dans une espèce de hangar où une foule exclusivement masculine a les yeux rivés sur la scène centrale. Deux coqs sont tenus à bonne distance par leurs actionnaires respectifs, pendant qu’un improbable arbitre enregistre les promesses des uns et des autres. « Promesses », car, chose stupéfiante, alors que les paris sont ouverts, que les proprio déclinent haut et fort les exploits de leur animal, que les parieurs s’égosillent à attirer l’attention de l’arbitre, très peu de cash circule de façon ostentatoire. C’est un peu Wall Street, où tout est gestes et agitation ! Ce n’est qu’à la fin du combat que l’arbitre sort, comme par magie, du sonnant et trébuchant de son bonnet pour le distribuer, avec une remarquable précision, aux vainqueurs.
Le combat, justement…Tout commence par l’armement. Il consiste en une lame de ciseaux fixée minutieusement à une patte du gallinacé. Aucun doute : elle est là pour trancher, blesser, tuer…Ensuite, les coqs sont rapprochés à intervalles réguliers l’un de l’autre. On les excite, on leur désigne l’ennemi, on leur suggère ce qu’ils devront faire. Les parieurs ne ratent pas une miette de ce moment là. Leur décision doit être arrêtée au terme de ces séances d’échauffement. Lorsque les jeux sont faits, l’ambiance atteint son paroxysme. Les coqs sont immobilisés, suspendus aux gestes de l’arbitre qui donne le signal du combat, alors que la foule entame, de façon saccadée, un refrain magistral. Le spectacle peut démarrer. Chose frappante, les coqs ont très bien compris pourquoi ils sont là et ce qu’ils ont à faire. Aucune hésitation, pas un geste de fuite ou simplement de désinvolture. A peine lâchés, c’est la ruade, directe, franche. On saute, on assène, on esquive…Chez les parieurs, l’enthousiasme a laissé la place à la fébrilité et à l’inquiétude chez les uns, l’espoir et la joie chez les autres. Le sang coule. Un coq est blessé…Deux possibilités : soit le coq est à terre tandis que son vainqueur parade et alors l’arbitre peut annoncer l’issue du combat, qui ne fait aucun doute; soit le coq blessé ploie mais ne rompt pas et dans ce cas, l’arbitre interrompt le combat, le temps de les enfermer dans une cage où un coup fatal sera porté, qui mettra tout le monde d’accord. L’arbitre peut alors, avec une application phénoménale, remettre à chaque gagnant son dû, tandis que le combat suivant est annoncé.
Le plus dur est à venir. (Ames sensibles, s’abstenir). Les mourants ne sont pas autorisés à mourir en paix. Sitôt le combat terminé, le vaincu (parfois le vainqueur aussi s’il est également blessé) est traîné sans ménagements dehors. Des types rompus à cette besogne s’acharnent méthodiquement sur lui : on le scalpe littéralement, on lui arrache ses plumes, on met à jour sa blessure béante, alors que ses cris déchirent le silence, vous hérissent les poils…Un crève-cœur ! Plus tard, à Ubud, je la jouerai provoc devant un couple de retraités « Mais comment peut-on traiter de façon aussi cruelle, aussi inhumaine des animaux à l’article de la mort ? ».
- Mais, mon bon Monsieur, me rétorquera la Dame avec un sourire bienveillant, comment croyez-vous que les animaux qui atterrissent sur nos assiettes en France sont traités au moment d’être exécutés ? »
Khaldoun
Aphorismes sur l'Amour English translation pending
Salut,
http://www.pitbook.com/textes/htm/kamasutra.htm
Dans ce livre gratuit à charger sous format pdf, il n'y pas une seule image. 65% d'abandons ? Je continue.
Il y a quelques fautes d'orthographe. Tout le monde reste ? Je continue.
Même si le début est un peu rébarbatif, 20% de départs, je continue, il faut le lire pour comprendre un peu l'histoire et la civilisation Indienne.
Vous verrez page 18 ce que la femme, il y en a qui ont écouté aux portes, 40% qui reviennent, ce que la femme doit étudier et pratiquer pour devenir une Ganika. 64 arts différents, mais non revenez !, aussi amusants que, art 41 - la conduite de combats de coqs, de cailles, de béliers - ou art 42, - l'art d'instruire à farter les perroquets et les sansonnets -.
Un des nombreux avantages est que - si une femme vient à être séparée de son mari et tombe en détresse elle peut aisément gagner sa vie, même à l'étranger, grâce à la connaisance de ces arts -.
Bien sûr - un homme versé dans ces arts, parlant agréablement et au fait des procédés de la galanterie conquiert vite le coeur des femmes même après un temps très court de relations ". Ah, j'en vois qui sont revenus...
Ne sautez pas tout de suite à la page 31 où vous êtes, messieurs, autorisés à la pratique de Kama avec une femme autre que la vôtre légale. Tout est enrichissant. Bon, moi ce que j'en dis...
Attention, il y a des femmes avec lesquelles la chose est prohibée, bas de la page 35.
Vous apprendrez mesdames à classifier les hommes en homme-lièvre, homme-taureau et homme-cheval; les dames pouvant être biche, jument ou éléphante. Important car certaines combinaisons sont bonnes d'autres moins bonnes.Bien sûr, il faut tenir compte de la force de la passion et ou du désir charnel. Ah il y a des oreilles qui se dressent.
Nous parlons ensuite des quatre formes d'amour puis des multiples variantes de l'embrassement, des différents baisers (je n'ai pas le temps), de la pression ou marque ou égratignure avec les ongles, de la morsure et..., excusez-moi j'ai une amie qui vient d'arriver.
http://www.pitbook.com/textes/htm/kamasutra.htm
Dans ce livre gratuit à charger sous format pdf, il n'y pas une seule image. 65% d'abandons ? Je continue.
Il y a quelques fautes d'orthographe. Tout le monde reste ? Je continue.
Même si le début est un peu rébarbatif, 20% de départs, je continue, il faut le lire pour comprendre un peu l'histoire et la civilisation Indienne.
Vous verrez page 18 ce que la femme, il y en a qui ont écouté aux portes, 40% qui reviennent, ce que la femme doit étudier et pratiquer pour devenir une Ganika. 64 arts différents, mais non revenez !, aussi amusants que, art 41 - la conduite de combats de coqs, de cailles, de béliers - ou art 42, - l'art d'instruire à farter les perroquets et les sansonnets -.
Un des nombreux avantages est que - si une femme vient à être séparée de son mari et tombe en détresse elle peut aisément gagner sa vie, même à l'étranger, grâce à la connaisance de ces arts -.
Bien sûr - un homme versé dans ces arts, parlant agréablement et au fait des procédés de la galanterie conquiert vite le coeur des femmes même après un temps très court de relations ". Ah, j'en vois qui sont revenus...
Ne sautez pas tout de suite à la page 31 où vous êtes, messieurs, autorisés à la pratique de Kama avec une femme autre que la vôtre légale. Tout est enrichissant. Bon, moi ce que j'en dis...
Attention, il y a des femmes avec lesquelles la chose est prohibée, bas de la page 35.
Vous apprendrez mesdames à classifier les hommes en homme-lièvre, homme-taureau et homme-cheval; les dames pouvant être biche, jument ou éléphante. Important car certaines combinaisons sont bonnes d'autres moins bonnes.Bien sûr, il faut tenir compte de la force de la passion et ou du désir charnel. Ah il y a des oreilles qui se dressent.
Nous parlons ensuite des quatre formes d'amour puis des multiples variantes de l'embrassement, des différents baisers (je n'ai pas le temps), de la pression ou marque ou égratignure avec les ongles, de la morsure et..., excusez-moi j'ai une amie qui vient d'arriver.
Inde du sud: itinéraire d'un voyageur comblé English translation pending
Salut,
Je reviens d’un voyage de 25 jours en Inde du Sud, de Madras à Goa, tout empreint encore de la magie de ce subcontinent haut en couleurs. J’ai été tellement subjugué par les bas reliefs de MAMALLAPURAM et en particulier la Pénitence d’Arjuna, que j’ai choisi le pseudo d’ARJUNA. Le site tout entier est magnifique : la grotte du Tigre, la grotte de Trimurthi, la pénitence d’Arjuna, les 5 rathas, … et LE sublime Temple du rivage. On peut réellement parler de réalisations architecturales d’une toute grande beauté. Pondichéry, à environ 2 heures de Mamalla, c’est le contraste assuré, une autre facette de l’Inde, avec les habitations de nos ancêtres, ses rues ombragées, l’ashram de Sri Aurobindo (son silence, l’encens, les fleurs), ses églises et son marché au fleurs. J’ai beaucoup apprécié l’ambiance qui y règne. Après, c’est la découverte des temples hindouistes qui commence. En fait, j’avais lu que ces temples sont très actifs et très vivants et je voulais assister à un maximum de cérémonies et de rituels, ce que je vous conseille.
- A CHIDAMBARAM, il y a une cérémonie remarquable, accompagnée de musique indienne traditionnelle
- Les temples de GANGAIKONDACHOLAPURM, DARASURAM (la rénovation se poursuit) et de TANJORE, tout le monde le dira, sont de véritables chefs-d’oeuvre de la dynastie Chola. Mais le soir, avec les illuminations…on est sans souffle.
- Le temple de Srirangam à TRICHY est très grand (difficile à imaginer, comme ça de l’extérieur, d’ailleurs, on parle de villes-temples, je crois). Il y avait une cérémonie au bord du fleuve et là j’ai eu l’impression de toucher à la profondeur de la religion hindouiste.
- Et puis, toujours en crescendo, la ville-temple de MADURAI : des gopurams immenses avec des milliers de statues, des cérémonies à vous couper le souffle. On se croirait dans un film.
- RAMESHWARAM : un haut lieu de pèlerinage où des milliers de personnes viennent pour se laver de leurs péchés, surtout ceux qui n’ont pas encore d’enfants…
Au KERALA, changement de décor, on entre dans le paradis de la nature avec Munnar, Periyar, Kottayam, les Backwaters, Aleepy et Cochin. Le long de la route de Periyar à Munnar, ce sont des plantations de thé à perte de vue, les plantations d’épices et un climat très plaisant. Puis, on descend vers l’ouest et changement d’élément : l’eau et les backwaters (que l’on décrit comme une merveille de la nature) et que j’ai eu la chance de découvrir en houseboat et ça aussi, c’est une expérience inoubliable. Ces bateaux sont très confortables et on y est très bien « soignés ». Je mettrais 5 étoiles.
Puis, COCHIN, la vielle ville, le fort, le palais hollandais, la synagogue, les filets des pêcheurs chinois, le quartier des antiquaires, … et un fabuleux coucher de soleil sur la baie.
De là, OOTY, de nouveau une station dans les collines avec un climat très plaisant. J’ai pris le Toy train (à cause de sa petite locomotive) pour me rendre à Coonoor. C’est très pittoresque. Puis MYSORE, la ville du jasmin, de la soie et du santal, avec son palais de Maharaja, l’un des plus extraordinaires de l’Inde, paraît-il, sans oublier Chamundi Hill et le taureau Nandi, en géant.
J’ai terminé mon voyage par les trois joyaux de l’architecture Hoysala : SOMNATHPUR, HALEBID, BELUR.
Et bien sûr, les INDIENS. Je les ai trouvés aimables, souriants, serviables et ces impressions me resteront toujours. Autant vous dire que vu le périple, ça a été plus qu’une bonne idée de louer une voiture pour la totalité du voyage, de Madras à Bangalore. L’agence s’est aussi occupée de réserver les hôtels. Ils ont plusieurs bureaux en Inde du Sud, ils sont très efficaces et serviables. Question chauffeur, parfait. Le notre s’appelait William et j’en souhaite un pareil à tout le monde. Bon conducteur et connaissant très bien des lieux intéressants hors des sentiers battus.
Et quelque chose me dit que ce premier voyage en Inde du Sud ne sera pas le dernier.
Bon voyage à tout le monde !
Arjuna
Je reviens d’un voyage de 25 jours en Inde du Sud, de Madras à Goa, tout empreint encore de la magie de ce subcontinent haut en couleurs. J’ai été tellement subjugué par les bas reliefs de MAMALLAPURAM et en particulier la Pénitence d’Arjuna, que j’ai choisi le pseudo d’ARJUNA. Le site tout entier est magnifique : la grotte du Tigre, la grotte de Trimurthi, la pénitence d’Arjuna, les 5 rathas, … et LE sublime Temple du rivage. On peut réellement parler de réalisations architecturales d’une toute grande beauté. Pondichéry, à environ 2 heures de Mamalla, c’est le contraste assuré, une autre facette de l’Inde, avec les habitations de nos ancêtres, ses rues ombragées, l’ashram de Sri Aurobindo (son silence, l’encens, les fleurs), ses églises et son marché au fleurs. J’ai beaucoup apprécié l’ambiance qui y règne. Après, c’est la découverte des temples hindouistes qui commence. En fait, j’avais lu que ces temples sont très actifs et très vivants et je voulais assister à un maximum de cérémonies et de rituels, ce que je vous conseille.
- A CHIDAMBARAM, il y a une cérémonie remarquable, accompagnée de musique indienne traditionnelle
- Les temples de GANGAIKONDACHOLAPURM, DARASURAM (la rénovation se poursuit) et de TANJORE, tout le monde le dira, sont de véritables chefs-d’oeuvre de la dynastie Chola. Mais le soir, avec les illuminations…on est sans souffle.
- Le temple de Srirangam à TRICHY est très grand (difficile à imaginer, comme ça de l’extérieur, d’ailleurs, on parle de villes-temples, je crois). Il y avait une cérémonie au bord du fleuve et là j’ai eu l’impression de toucher à la profondeur de la religion hindouiste.
- Et puis, toujours en crescendo, la ville-temple de MADURAI : des gopurams immenses avec des milliers de statues, des cérémonies à vous couper le souffle. On se croirait dans un film.
- RAMESHWARAM : un haut lieu de pèlerinage où des milliers de personnes viennent pour se laver de leurs péchés, surtout ceux qui n’ont pas encore d’enfants…
Au KERALA, changement de décor, on entre dans le paradis de la nature avec Munnar, Periyar, Kottayam, les Backwaters, Aleepy et Cochin. Le long de la route de Periyar à Munnar, ce sont des plantations de thé à perte de vue, les plantations d’épices et un climat très plaisant. Puis, on descend vers l’ouest et changement d’élément : l’eau et les backwaters (que l’on décrit comme une merveille de la nature) et que j’ai eu la chance de découvrir en houseboat et ça aussi, c’est une expérience inoubliable. Ces bateaux sont très confortables et on y est très bien « soignés ». Je mettrais 5 étoiles.
Puis, COCHIN, la vielle ville, le fort, le palais hollandais, la synagogue, les filets des pêcheurs chinois, le quartier des antiquaires, … et un fabuleux coucher de soleil sur la baie.
De là, OOTY, de nouveau une station dans les collines avec un climat très plaisant. J’ai pris le Toy train (à cause de sa petite locomotive) pour me rendre à Coonoor. C’est très pittoresque. Puis MYSORE, la ville du jasmin, de la soie et du santal, avec son palais de Maharaja, l’un des plus extraordinaires de l’Inde, paraît-il, sans oublier Chamundi Hill et le taureau Nandi, en géant.
J’ai terminé mon voyage par les trois joyaux de l’architecture Hoysala : SOMNATHPUR, HALEBID, BELUR.
Et bien sûr, les INDIENS. Je les ai trouvés aimables, souriants, serviables et ces impressions me resteront toujours. Autant vous dire que vu le périple, ça a été plus qu’une bonne idée de louer une voiture pour la totalité du voyage, de Madras à Bangalore. L’agence s’est aussi occupée de réserver les hôtels. Ils ont plusieurs bureaux en Inde du Sud, ils sont très efficaces et serviables. Question chauffeur, parfait. Le notre s’appelait William et j’en souhaite un pareil à tout le monde. Bon conducteur et connaissant très bien des lieux intéressants hors des sentiers battus.
Et quelque chose me dit que ce premier voyage en Inde du Sud ne sera pas le dernier.
Bon voyage à tout le monde !
Arjuna
Bons plans en Inde du nord English translation pending
Salut a tous .J'ai 45ans, et confirme cet aprés midi mon vol Lyon Delhi. J'avoue que j'ai un peu peur de débarquer toute seule en Inde(malgrés mon age.......) Mais j'ai envie de revoir Varanasi et d'y séjourner qq temps (je suis allée 2fois en Inde, mais accompagnée!!!!! ) Donc cette fois c'est trés différent pour moi.En plus je ne vais pas disposer de gros moyens financiers . Donc voila, je pars le 6 Aout, AIDEZ MOI SVP. Mauricette
Two weeks under the Puglia sun
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

Discussion around March 2026's Theme: Metal, Metallic
This is where we share stories (or post extra photos) around March’s theme Metal, Metallic.
Back to the March 2026 contest: HERE

The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
Back to the March 2026 contest: HERE

The Ghan (train connecting Adelaide to Darwin), at dawn.
Safari itinerary in Kruger Park and surrounding areas
Hi everyone,
I’m sharing the following itinerary for your experienced eyes 😏—I’m finalizing it for Kruger Park and two camps outside the park. We’re starting in the north, entering through Phalabowa Gate to head to Shingwedzi:
Shingwedzi Camp: 2 nights, sunrise drive Mopani Camp: 2 nights, morning walk and night drive Olifants Camp: 2 nights, morning walk Satara: 1 night, sunset drive Manyeleti Game Reserve: 1 night at Buffelshoek Lions Rock Luxury Tented Camp: 2 nights
Did I pick the right sunrise and sunset drives? Thanks in advance for your feedback and experiences! 😎
Shingwedzi Camp: 2 nights, sunrise drive Mopani Camp: 2 nights, morning walk and night drive Olifants Camp: 2 nights, morning walk Satara: 1 night, sunset drive Manyeleti Game Reserve: 1 night at Buffelshoek Lions Rock Luxury Tented Camp: 2 nights
Did I pick the right sunrise and sunset drives? Thanks in advance for your feedback and experiences! 😎
Douze jours à Minorque aux Baléares English translation pending
Je suis à la retraite depuis novembre 2019. Je mets ce temps libre à profit pour (entre autre) compiler notes et photos prises ces dernières années pendant nos vadrouilles autour du monde. Ça date un peu, mais devrait conserver son intérêt, le plupart des endroits visités restent accessibles de la même façon qu'alors.
dimanche 25 septembre 2016
Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…

A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !

On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !

La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.

La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!


En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.

La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…


Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

dimanche 25 septembre 2016
Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…

A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !

On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !

La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.

La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!


En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.

La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…


Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

La prière dans le monde! English translation pending
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir.
Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin.
Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée.
Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago.
Il prie.
Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules.
La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident.
Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers.
Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent.
Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou.
Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom.
Immobile.
Il prie.
__
J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.
J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.
j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.
Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.
J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.
J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.
J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.
Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...
Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.
Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?
Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.
J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.
j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.
Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.
J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.
J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.
J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.
Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...
Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.
Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?
Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
En Inde du Sud juste avant le confinement English translation pending
Bonjour à tous,
Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !
Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.
Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :

Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.
Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :
Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00

NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).
Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.
Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.
Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).
MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :

Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :

En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:

et activités touristique et scolaire importantes aussi :

L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :




Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !
Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.
Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :

Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.
Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :
Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00

NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).
Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.
Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.
Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).
MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :

Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :

En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:

et activités touristique et scolaire importantes aussi :

L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :



