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Vélo en Aquitaine ou dans le Gers English translation pending
Bonjour,
Je lis depuis quelque temps le forum voyage à vélo, merci pour toutes vos expériences, c'est très enrichissant.
Cyclistes essentielement urbain, nous sommes, mon ami et moi, décidés à partir une dizaine de jours pour du vélo/camping.
Quelques idées nous ont traversées la tête : l'Aquitaine (Périgord ou Landes) ou le Gers. Nous n'avons pas le choix sur la période, il nous faut partir en Août à partir de la 2eme quinzaine.
Les Landes sont plates mais il y aura sûrement beaucoup de monde à cette période le l'année ?... Le Gers m'attire mais j'ai un peu peur que cela soit trop valonné... Est-ce que certains d'entre vous connaissent la région et peuvent nous donner un retour ?
Merci et bonne journée
Nathalie
Je lis depuis quelque temps le forum voyage à vélo, merci pour toutes vos expériences, c'est très enrichissant.
Cyclistes essentielement urbain, nous sommes, mon ami et moi, décidés à partir une dizaine de jours pour du vélo/camping.
Quelques idées nous ont traversées la tête : l'Aquitaine (Périgord ou Landes) ou le Gers. Nous n'avons pas le choix sur la période, il nous faut partir en Août à partir de la 2eme quinzaine.
Les Landes sont plates mais il y aura sûrement beaucoup de monde à cette période le l'année ?... Le Gers m'attire mais j'ai un peu peur que cela soit trop valonné... Est-ce que certains d'entre vous connaissent la région et peuvent nous donner un retour ?
Merci et bonne journée
Nathalie
Trajet de Puerto Madryn à Bariloche en passant par Esquel? (Argentine) English translation pending
bonjour,
quel est le meilleur moyen de rejoindre puerto madryn à bariloche en passant par esquel, le bus( combien d'heures, cout, stops possible?) ou la voiture de location? merci cécile
Trek facile en Birmanie avec enfants? English translation pending
Nous amerions faire un treck de deux jours avec nos filles 6/9 ans. Et bien sur, je me demande si celà est possible...
L'idée c'est "petit treck" facile sur deux jours, marche 4-5 H/jour, nuit dans un village ( une seule nuit me parait suffisant ). Nous désirons faire ceci en douceur afin de leur monter la diversité du monde dans lequel nous vivons, la richesse de ces cultures et aussi certaines difficultés au quotidien.
Il me semble que fait de manière "soft", cela devrait etre possible et très riche en enseignements...
Néanmoins, j'aimerai avoir l'avis de "connaisseurs" car tous les trecks dont j'ai entendu parler, tous ceux que j'ai lu, sont des trecks pour adultes et je ne compte pas inscrire mes filles au guiness book.
Merci par avance de vos réponses.
olivier
Cherche itinéraire à vélo en Normandie avec enfant pour un week-end de septembre English translation pending
Qui me conseillerait un itinéraire cycliste en Normandie pour un WE de septembre : une balade facile et sécurisée, car je serai avec un enfant de 9 ans ?
D'avance merci !
De l'Ouganda à Kigali: infos Rwanda (suite de la boucle Dar es Salaam) English translation pending
De la frontière Ougandaise à KIGALI. LE RWANDA
Je précise avant toute chose que je n'ai comme objectif que de fournir des informations concrétes qui parfois manquent tellement...Pour les appréciations personnelles, n'hésitez pas à ma contacter..Le RWANDA est un pays poignant où les rencontres ne sont jamais vaines ...
sur la route de KIGALI à partir de KATOUNA.
A la frontière de l'OUGANDA à KATUNA, que vous passerez à pied, il faudra attendre qu'un minibus se remplisse pour KIGALI. C'est 1300 frs Rwandais. 1 euro= 696 francs Rwandais... en Aout 2006.
Les quelques 80 kms restants pour Kigali sont longs..sur une route globalement correcte. Compter entre 2 à 3 heures dans un minibus surchargé.. Faire votre choix à la frontière..On imagine que certains auront des pbs car ils sont chargés à blocs et les pneus sont quasi-dégonflés..Vous pouvez attendre un minibus en dehors de la frontière même.. 500 métres en contre bas... Il y a tjrs 3 ou 4 minibus, légérement moins chers, qui attendrent de se remplir...
Le paysage change beaucoup. ce n'est pas par hasard qu'on appelle le Rwanda le "pays aux mille collinnes". Ici, pas d'horizons lointains comme dans mon Nord natal... tout est vallonné et verdoyants. plantation de thé et nombreuses cultures vivrières..
Arrivée à KIGALI...
Gare routière en bas de la Ville.. KIGALI est une ville trés propre et trés étendue sur plusieurs collines. Prendre une moto.. Compter 1000 francs .
La particularité de KIGALI est de ne pas vraiment posséder de centre ville. Néanmoins 2 lieux sont important à retenir pour s'y retrouver et donner des indications à vos chauffeurs...
Chez VENANT, resto, patisserie etc.. "Chez VENANT tout est frais..." où le tout Kigali se retrouve le soir. Considérons que ce sera le centre ville. Et le LANDOS, un hotel restau prés du stade de foot. trés connu... C'est ds ce quartier que vous pourrez loger.
Plusieurs adresses. L'ALPHA PALACE; Cher . mais piscine . 50 US$
pas loin. mon choix préféré: L'AGASARO motel. seulement 14 chambres mais propre et bien tenu. Environ 20 US $ avec pertit dej. (13000 frs Rwandais)
Il y a aussi, plus haut, le ROSE Guest House.. Bien aussi; un poil moins cher. Le tout nouveau "Hello's corner" même patrons que l'AGASARO: En face du stade de foot. Le REGERIC plus en retrait ... Tjrs ds les memes prix... ert d'autres encore.. Ceux qui ont un budget moindre pourront loger à la procure de l'église Ste famille appelée encore "Cathédrale" à deux pas de chez VENANT.. 5 US $ avec petit dej. Chambre spartiate pour deux..
A Kigali, NE RATER, SOUS AUCUN PRETEXTE, la visite du MEMORIAL. Vous comprendrez ce qu'on a jamais expliqué en france sur ce Génocide...
Si vous voulez bouger au RWANDA. A partir de Kigali c'est facile... KIGALI>>>>> RUHENGERI ; environ 2 heures de bus: 1500 frsRUHENGERI>>>>GISENKI; 20kms 800frs. GISENKY >>>> KIBUYE: 3h 1500 à 2000frs.KIGALI>>>> KIBUYE; 3h : 2000frs;
station de bus centre ville.
Un pays à découvrir vraiment pour comprendre ce qui s'est passé et ce qui se passe aujourd'hui encore;
Aucun pb de sécurité... les gens sont plutot sympas et acceuillants..
Quitter KIGALI pour BUDJUMBURA.. Via la Cie de Bus YAHOO. (5000frs)
Suite N° 3 de la série: De KIGALI à BUDJUMBURA...
Je précise avant toute chose que je n'ai comme objectif que de fournir des informations concrétes qui parfois manquent tellement...Pour les appréciations personnelles, n'hésitez pas à ma contacter..Le RWANDA est un pays poignant où les rencontres ne sont jamais vaines ...
sur la route de KIGALI à partir de KATOUNA.
A la frontière de l'OUGANDA à KATUNA, que vous passerez à pied, il faudra attendre qu'un minibus se remplisse pour KIGALI. C'est 1300 frs Rwandais. 1 euro= 696 francs Rwandais... en Aout 2006.
Les quelques 80 kms restants pour Kigali sont longs..sur une route globalement correcte. Compter entre 2 à 3 heures dans un minibus surchargé.. Faire votre choix à la frontière..On imagine que certains auront des pbs car ils sont chargés à blocs et les pneus sont quasi-dégonflés..Vous pouvez attendre un minibus en dehors de la frontière même.. 500 métres en contre bas... Il y a tjrs 3 ou 4 minibus, légérement moins chers, qui attendrent de se remplir...
Le paysage change beaucoup. ce n'est pas par hasard qu'on appelle le Rwanda le "pays aux mille collinnes". Ici, pas d'horizons lointains comme dans mon Nord natal... tout est vallonné et verdoyants. plantation de thé et nombreuses cultures vivrières..
Arrivée à KIGALI...
Gare routière en bas de la Ville.. KIGALI est une ville trés propre et trés étendue sur plusieurs collines. Prendre une moto.. Compter 1000 francs .
La particularité de KIGALI est de ne pas vraiment posséder de centre ville. Néanmoins 2 lieux sont important à retenir pour s'y retrouver et donner des indications à vos chauffeurs...
Chez VENANT, resto, patisserie etc.. "Chez VENANT tout est frais..." où le tout Kigali se retrouve le soir. Considérons que ce sera le centre ville. Et le LANDOS, un hotel restau prés du stade de foot. trés connu... C'est ds ce quartier que vous pourrez loger.
Plusieurs adresses. L'ALPHA PALACE; Cher . mais piscine . 50 US$
pas loin. mon choix préféré: L'AGASARO motel. seulement 14 chambres mais propre et bien tenu. Environ 20 US $ avec pertit dej. (13000 frs Rwandais)
Il y a aussi, plus haut, le ROSE Guest House.. Bien aussi; un poil moins cher. Le tout nouveau "Hello's corner" même patrons que l'AGASARO: En face du stade de foot. Le REGERIC plus en retrait ... Tjrs ds les memes prix... ert d'autres encore.. Ceux qui ont un budget moindre pourront loger à la procure de l'église Ste famille appelée encore "Cathédrale" à deux pas de chez VENANT.. 5 US $ avec petit dej. Chambre spartiate pour deux..
A Kigali, NE RATER, SOUS AUCUN PRETEXTE, la visite du MEMORIAL. Vous comprendrez ce qu'on a jamais expliqué en france sur ce Génocide...
Si vous voulez bouger au RWANDA. A partir de Kigali c'est facile... KIGALI>>>>> RUHENGERI ; environ 2 heures de bus: 1500 frsRUHENGERI>>>>GISENKI; 20kms 800frs. GISENKY >>>> KIBUYE: 3h 1500 à 2000frs.KIGALI>>>> KIBUYE; 3h : 2000frs;
station de bus centre ville.
Un pays à découvrir vraiment pour comprendre ce qui s'est passé et ce qui se passe aujourd'hui encore;
Aucun pb de sécurité... les gens sont plutot sympas et acceuillants..
Quitter KIGALI pour BUDJUMBURA.. Via la Cie de Bus YAHOO. (5000frs)
Suite N° 3 de la série: De KIGALI à BUDJUMBURA...
Plans de route Lac Léman (Suisse) - Valencia (Espagne) English translation pending
Bonjour a tous, je suis a la recherche de plans de routes balisée en partance du lac leman pour arriver a Valencia espagne.
Auriez-vous des livres ou autres plans a me recommander??
J'ai surfé sur internet mais ya tellement de choix que je ne sais que faire..
Si vous connaissez des routes sans traffic ou avec peu a me recommander je serait ravi.
A bientot
De Paris à Toulouse à vélo English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
J'aimerais savoir combien de temps, grosso modo, il faut pour rallier Paris à Toulouse. Mon niveau n'est pas exceptionnel, et je n'ai pas l'expérience de voyage à vélo de plus de 4 jours. La partie qui m'inquiête, c'est la partie au sud de Limoges. Quelque soit le chemin, je crains les routes trop "montagneuses".
Avez-vous fait ce trajet, et combien de temps avez-vous mis, quel chemin avez-vous pris ?
Pour info, j'ai un VTC MBK Evolution. Je compte acheter une remorque Nomad Burley (les sacoches, je le sens pas). a propos de la Nomad, si vous l'utilisez, je veux bien votre retour d'impression
Merci de vos réponses
P-O 🙂
J'aimerais savoir combien de temps, grosso modo, il faut pour rallier Paris à Toulouse. Mon niveau n'est pas exceptionnel, et je n'ai pas l'expérience de voyage à vélo de plus de 4 jours. La partie qui m'inquiête, c'est la partie au sud de Limoges. Quelque soit le chemin, je crains les routes trop "montagneuses".
Avez-vous fait ce trajet, et combien de temps avez-vous mis, quel chemin avez-vous pris ?
Pour info, j'ai un VTC MBK Evolution. Je compte acheter une remorque Nomad Burley (les sacoches, je le sens pas). a propos de la Nomad, si vous l'utilisez, je veux bien votre retour d'impression
Merci de vos réponses
P-O 🙂
Seule à 18 ans à Shanghai? English translation pending
Bonjour à tous, je suis une mère poule et ma fille (en Belgique actuellement et 18 ans demain) vient de se faire proposer un contrat à Shanghai comme mannequin. Même si l'agence qui la représente est au top, ça me fait peur de laisser aller ma pupuce toute seule. Mon anxiété me fait fouiller internet depuis ce matin à la recherche d'infos pour me rassurer. On n'a pas encore de détails. En principe, fifille devrait être bien encadrée, accueillie et logée, mais je regarde le prix des billets d'avion pour la rejoindre si elle m'appelle au secours.
Est-ce qu'il y a des expériences de ce type parmi vous? Y-a-t'il des Belges et des Québécois installés là-bas? Même si je vis au Québec, on vient du plat pays. Bon, pas si plat quand même, la wallonie c'est vallonné.
Mamoudamour (c'est ainsi que mes ados m'appellent)
Est-ce qu'il y a des expériences de ce type parmi vous? Y-a-t'il des Belges et des Québécois installés là-bas? Même si je vis au Québec, on vient du plat pays. Bon, pas si plat quand même, la wallonie c'est vallonné.
Mamoudamour (c'est ainsi que mes ados m'appellent)
Cappadoce (Turquie) en vélo avec un enfant English translation pending
Je cherche une destination propice au vélo, dépaysante mais pas trop loin .
J'ai vu que le climat et la température semblait agréable l'été en Cappadoce mais nous n'avons aucune expérience de cette destination .
Si quelqu'un a vécu une expérience semblable dans cette région (et avec un enfant ), merci de nous la faire partager :
Accueil, hébergement, etat des routes, circulation, sécurité, itinéraire digne d'intérêt ?
Le vélo permet il de visiter quelques uns des nombreux monuments qui je crois fourmillent dans cette région ?
Merci pour vos contributions
Merci pour vos contributions
Itinéraire entre Montréal et Calgary English translation pending
Bonjour,
On cherche le meilleur itinéraire entre Montréal et Calgary?
Par le Canada ou les USA?
Des amis nous suggèrent la route transcanadienne, sur MSN (MapPoint) on suggère par les USA... 🤪
Merci!
On cherche le meilleur itinéraire entre Montréal et Calgary?
Par le Canada ou les USA?
Des amis nous suggèrent la route transcanadienne, sur MSN (MapPoint) on suggère par les USA... 🤪
Merci!
Visiter le nord de la Catalogne sans voiture English translation pending
Bonjour,
J'ai l'occasion de rejoindre des amis à Porto Del La Selva dans le nord de la Catalogne ( Figueres, Cadaquès )
Ils font de la plongée et je ne suis pas "plage".
Comment visiter l'arrière pays sans voiture? Location de mobylettes ? Vélo?
bus ?
Le guide du routard mentionne des villages au charme désuet situés à l'intérieur des terres, des possibilités de ballades avec retour en bus.
J'y ai aussi trouvé la GR 92, 11km entre Porto et Cadaquès.
Avez-vous une expérience de la mobylette de location la-bas ? ou le vélo ?
Merci .
J'ai l'occasion de rejoindre des amis à Porto Del La Selva dans le nord de la Catalogne ( Figueres, Cadaquès )
Ils font de la plongée et je ne suis pas "plage".
Comment visiter l'arrière pays sans voiture? Location de mobylettes ? Vélo?
bus ?
Le guide du routard mentionne des villages au charme désuet situés à l'intérieur des terres, des possibilités de ballades avec retour en bus.
J'y ai aussi trouvé la GR 92, 11km entre Porto et Cadaquès.
Avez-vous une expérience de la mobylette de location la-bas ? ou le vélo ?
Merci .
Remorque Cyclone de Radical Design: mon retour d'expérience English translation pending
Bonjour,
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :

h


http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :


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http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
Quoi voir en 15 jours en Belgique? English translation pending
Je m, en vais pour 15 jours en Belgique cet été et j'aimerai savoir ce qu'il y a à voir là bas.
Merci.
Merci.
Car rental in Tirana
Hi,
I'm looking for a car rental company in Tirana for September. Does anyone have a rental company to recommend? I saw that it's possible to rent from private individuals through a platform that groups them (rentfromlocals/al). Has anyone used this method, and if so, is it cost-effective, reliable, and what guarantees are there?
Also, I plan to drive through the Albanian mountains (Valbonë, Kukës, Përmet, Pogradec...). Can anyone tell me about the general condition of these roads? Is a 4x4 vehicle necessary, or would a car with a slightly raised undercarriage (like a Dacia Sandero Stepway) be enough? Bruno
Also, I plan to drive through the Albanian mountains (Valbonë, Kukës, Përmet, Pogradec...). Can anyone tell me about the general condition of these roads? Is a 4x4 vehicle necessary, or would a car with a slightly raised undercarriage (like a Dacia Sandero Stepway) be enough? Bruno
Driver or self-drive tour in Albania?
hi,
I just booked a flight and hotel (Mövenpick in Durrës) for my husband and me for late May. We’re thinking of spending (I haven’t really decided yet) one day in Tirana, one day around Berat, and one day around Gjirokastër and the Albanian Riviera. We were planning to hire a private driver for the day. I asked the hotel if they could find one for me... they brushed me off! Yet I usually do this for all my trips.
Would you have a name, a company, or someone I could contact?
Otherwise, is it "dangerous"—road conditions and Albanian driving—to rent a car?
Do I need an international driver’s permit?
thanks
I just booked a flight and hotel (Mövenpick in Durrës) for my husband and me for late May. We’re thinking of spending (I haven’t really decided yet) one day in Tirana, one day around Berat, and one day around Gjirokastër and the Albanian Riviera. We were planning to hire a private driver for the day. I asked the hotel if they could find one for me... they brushed me off! Yet I usually do this for all my trips.
Would you have a name, a company, or someone I could contact?
Otherwise, is it "dangerous"—road conditions and Albanian driving—to rent a car?
Do I need an international driver’s permit?
thanks
Meghalaya: A Very Rainy Week
Friday, April 18
Night in Guwahati
Before leaving the guesthouse, I drop off a small bag that I’ll pick up when I return.
I take a tuk-tuk at 7:40 AM to get to the sumo departure point for Shillong, the capital of Meghalaya.
My bag is loaded onto the roof, my seat is assigned, and we have to wait for the car to fill up.

While waiting, I watch the street come to life. I have fun photographing the different modes of transport passing by.




Time passes faster when you’re occupied. We leave at 8:20 AM, and the driver does door-to-door service along the way. We make our first stop for 25 minutes at 9:10 AM, then another for breakfast at 10:10 AM. The scenery is very different from Assam and Nagaland. We drive alongside a pine forest and a large lake. There are beautiful viewpoints, but the driver isn’t stopping for sightseeing, so I have to settle for looking through the car windows.
We finally arrive in Shillong at 11:45 AM. The driver stops in the middle of nowhere, so I have to walk up the street to find a taxi. I flag one down, and he agrees to take me to my new guesthouse, the Rockski Boutique Bed & Breakfast. No sooner do I arrive than a storm with a heavy downpour welcomes me. When I arrived in Guwahati at the end of October, I’d booked a guide with a car for this week. There’s no public transport to get from village to village, so I had to take a car to visit. The tourism manager, Sachin, sent me a message to let me know that the driver, Welbis, will pick me up tomorrow morning at 8 AM. The temperature is much cooler here—only 19°C. At 2:30 PM, the rain stops, and I take the opportunity to explore the city. I start with the cathedral. Today is Good Friday, so I’m going to see how it’s celebrated here. Meghalaya is a Catholic state. The cathedral isn’t far from the guesthouse—it’s huge and all blue.

I arrive during mass, and it’s impossible to enter—the faithful are numerous outside in the parking lot. Giant screens broadcast the ceremony.


While waiting, I watch the street come to life. I have fun photographing the different modes of transport passing by.





Time passes faster when you’re occupied. We leave at 8:20 AM, and the driver does door-to-door service along the way. We make our first stop for 25 minutes at 9:10 AM, then another for breakfast at 10:10 AM. The scenery is very different from Assam and Nagaland. We drive alongside a pine forest and a large lake. There are beautiful viewpoints, but the driver isn’t stopping for sightseeing, so I have to settle for looking through the car windows.
We finally arrive in Shillong at 11:45 AM. The driver stops in the middle of nowhere, so I have to walk up the street to find a taxi. I flag one down, and he agrees to take me to my new guesthouse, the Rockski Boutique Bed & Breakfast. No sooner do I arrive than a storm with a heavy downpour welcomes me. When I arrived in Guwahati at the end of October, I’d booked a guide with a car for this week. There’s no public transport to get from village to village, so I had to take a car to visit. The tourism manager, Sachin, sent me a message to let me know that the driver, Welbis, will pick me up tomorrow morning at 8 AM. The temperature is much cooler here—only 19°C. At 2:30 PM, the rain stops, and I take the opportunity to explore the city. I start with the cathedral. Today is Good Friday, so I’m going to see how it’s celebrated here. Meghalaya is a Catholic state. The cathedral isn’t far from the guesthouse—it’s huge and all blue.

I arrive during mass, and it’s impossible to enter—the faithful are numerous outside in the parking lot. Giant screens broadcast the ceremony.

Newfoundland: Hikes in Gros Morne National Park
INTRODUCTION
Creating a masterpiece like Gros Morne National Park wasn’t done overnight. So, when you first discover this extraordinary place, it’s easy to understand why Mother Nature took over 485 million years to bring it to life.
Here, glacial valleys, forests, rugged coastline, beaches, and peat bogs follow one another and intertwine to form a unique ecosystem, one that’s rare in the world. After all, this is where geologists found tangible evidence of the theory of continental drift, and it’s one of the few places on Earth where you can see—and even walk on—the Earth’s mantle. This site is a true celebration of the raw, enigmatic power and beauty of the physical world.
Designated a national park in 1973 and later a UNESCO World Heritage Site in 1987, it’s an 1,805 km² playground just waiting for the adventurer in you. Whether you’re traveling solo, with family, or with friends, for a few days or several weeks, you won’t run out of things to do here.
Source: https://www.exploretnl.ca/parc-national-gros-morne
The hikes we did in this region are listed below. Each hike has a link so you can quickly access more information about it.
Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.
Stanleyville Trail Trout River Pond Trail Trout River Pond Trail (Return) Green Gardens Trail Tablelands Trail Scenic Route 431 Lookout Hills Trail Southeast Brook Falls Trail Gros Morne Mountain Trail (James Callaghan Trail) Berry Hill Trail Baker's Brook Falls Trail Berry Hill Pond Trail Western Brook Pond Trail Boat Tour on Western Brook Pond Steve’s Trail Shallow Bay Beach
Creating a masterpiece like Gros Morne National Park wasn’t done overnight. So, when you first discover this extraordinary place, it’s easy to understand why Mother Nature took over 485 million years to bring it to life.
Here, glacial valleys, forests, rugged coastline, beaches, and peat bogs follow one another and intertwine to form a unique ecosystem, one that’s rare in the world. After all, this is where geologists found tangible evidence of the theory of continental drift, and it’s one of the few places on Earth where you can see—and even walk on—the Earth’s mantle. This site is a true celebration of the raw, enigmatic power and beauty of the physical world.
Designated a national park in 1973 and later a UNESCO World Heritage Site in 1987, it’s an 1,805 km² playground just waiting for the adventurer in you. Whether you’re traveling solo, with family, or with friends, for a few days or several weeks, you won’t run out of things to do here.
Source: https://www.exploretnl.ca/parc-national-gros-morne
The hikes we did in this region are listed below. Each hike has a link so you can quickly access more information about it.
Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.
Stanleyville Trail Trout River Pond Trail Trout River Pond Trail (Return) Green Gardens Trail Tablelands Trail Scenic Route 431 Lookout Hills Trail Southeast Brook Falls Trail Gros Morne Mountain Trail (James Callaghan Trail) Berry Hill Trail Baker's Brook Falls Trail Berry Hill Pond Trail Western Brook Pond Trail Boat Tour on Western Brook Pond Steve’s Trail Shallow Bay Beach
The North Cape by 4x4 in the Snow
Our trip lasted a month, from March 10 to April 10, 2024, and was done aboard our Land Rover Defender 110. For those interested, our 4x4 is equipped with mountain-approved 3PMFSF all-terrain tires (non-studded), a removable electric winch that can be attached to either the front or rear of the vehicle, two sand recovery boards, and we bring two pairs of snow chains. We sleep in our Land Rover, which is equipped with a diesel-powered independent heater, a small fridge, and has a layout that allows the dinette to be converted into a bed.
Starting from the Paris region, we crossed Belgium and Germany, took the ferry from Travemünde in northern Germany to Helsinki, followed the Russian border up to northern Finland, then headed into Norway all the way to the North Cape before returning via Norway, taking the ferry from Larvik in Norway to Hirtshals in Denmark, then passing through Germany and Belgium on our way back to France.
Tonight, March 10, 2024, we’ll be sleeping at our daughter’s place in the North.
Tuesday, March 11, we’ll cross Belgium and then enter Germany, where we’ll camp in Bremen.
Wednesday, March 12, we’ll have a quick visit to Bremen in the morning. We had planned to visit Lübeck, but some electrical issues with the car delayed us, so we head straight to the German port of Travemünde, where we’re set to embark at 11:30 PM to cross the Baltic Sea and arrive in Helsinki after 31 hours of sailing (one-way cabin ticket cost: 850 €—quite expensive since we booked last minute).
On the ferry, there are mostly semi-trucks and only a few campervans and passenger cars. The boat is quiet, and the Baltic Sea is calm.
About two hours before arriving in Helsinki, we hear noise along the hull. Surprise—looking out the porthole, we realize we’re sailing on frozen sea ice!
Thursday, March 14, we arrive at the port of Helsinki at 9:30 AM. Disembarking takes a while. As soon as we’re out, we head straight to Rastila Camping (cost: 27 €), about ten kilometers east of Helsinki. Then we go to a Land Rover garage to fix our headlight switch, which stopped working (a real hassle in Finland since you have to drive with low beams on at all times).
After the repair, we visit the stunning Temppeliaukio Church, which is built underground.
On our way back to the campsite, we stop at the supermarket for supplies. Prices are similar to France, except for imported products.
We settle into our snowy campsite spot.
Starting from the Paris region, we crossed Belgium and Germany, took the ferry from Travemünde in northern Germany to Helsinki, followed the Russian border up to northern Finland, then headed into Norway all the way to the North Cape before returning via Norway, taking the ferry from Larvik in Norway to Hirtshals in Denmark, then passing through Germany and Belgium on our way back to France.
Tonight, March 10, 2024, we’ll be sleeping at our daughter’s place in the North.
Tuesday, March 11, we’ll cross Belgium and then enter Germany, where we’ll camp in Bremen.
Wednesday, March 12, we’ll have a quick visit to Bremen in the morning. We had planned to visit Lübeck, but some electrical issues with the car delayed us, so we head straight to the German port of Travemünde, where we’re set to embark at 11:30 PM to cross the Baltic Sea and arrive in Helsinki after 31 hours of sailing (one-way cabin ticket cost: 850 €—quite expensive since we booked last minute).
On the ferry, there are mostly semi-trucks and only a few campervans and passenger cars. The boat is quiet, and the Baltic Sea is calm.
About two hours before arriving in Helsinki, we hear noise along the hull. Surprise—looking out the porthole, we realize we’re sailing on frozen sea ice!
Thursday, March 14, we arrive at the port of Helsinki at 9:30 AM. Disembarking takes a while. As soon as we’re out, we head straight to Rastila Camping (cost: 27 €), about ten kilometers east of Helsinki. Then we go to a Land Rover garage to fix our headlight switch, which stopped working (a real hassle in Finland since you have to drive with low beams on at all times).
After the repair, we visit the stunning Temppeliaukio Church, which is built underground.
On our way back to the campsite, we stop at the supermarket for supplies. Prices are similar to France, except for imported products.
We settle into our snowy campsite spot.
Plus de deux-tiers des Français envisagent un séjour en France lors des 6 prochains mois English translation pending
Assez logiquement, les Français vont continuer à plébisciter l'hexagone pour leurs prochaines vacances ou week-ends dans les mois à venir.
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Contrôle de police avec voiture de location en Albanie English translation pending
BONJOUR
je prevois un grand tour du pays avec voiture de location j ai lu que certains voyageurs avaient ete raquetes par la police avec violente meme pouvez vous m eclairer a ce sujet
je prevois un grand tour du pays avec voiture de location j ai lu que certains voyageurs avaient ete raquetes par la police avec violente meme pouvez vous m eclairer a ce sujet
Show off our bikes!
Some people have questions about choosing a touring bike, so those who are equipped can post a photo here and describe their ride—its strengths and, of course, its flaws.
I’ll go first!

Here’s the beast: a Ridgeback Panorama model, around 10 years old, bought second-hand from a cyclist who’d picked the wrong size. Steel frame in Reynolds 725 (it’s written on it, but I doubt the whole set is that series). Gear ranges from XT for the rear derailleur to some cheaper parts. Three chainrings and sturdy but heavy wheels. Here with 35mm tires—plenty for gravel paths and the occasional rougher trail (as long as you don’t ride like a sausage!).
What I’ve modified: - Upgraded from 9 to 10 speeds when I changed the cassette - Installed two Tubus racks—the rear replaced the original aluminum one (which got bent) - Moved the shifters to the frame instead of the brake/shift combos, which were getting in the way of my handlebar bag - Swapped the saddle for a Brooks B17 (the original one didn’t suit me at all) Over time, some wear-and-tear parts have been replaced.
It’s comfy and sturdy but heavy (almost 14kg). Downsides? It’s a bit sluggish when you stand up to pedal—the chainring rubs against the front derailleur cage (the bottom bracket lacks rigidity). Definitely not a climber’s bike! The cantilever brakes are a tad weak—you get used to them, but you’ve gotta anticipate.
We’ve had some great rides together, but it’ll soon be on the market since I’m replacing it with a custom Cattin. I won’t sell it for much—it’ll make someone happy...
I’ll go first!

Here’s the beast: a Ridgeback Panorama model, around 10 years old, bought second-hand from a cyclist who’d picked the wrong size. Steel frame in Reynolds 725 (it’s written on it, but I doubt the whole set is that series). Gear ranges from XT for the rear derailleur to some cheaper parts. Three chainrings and sturdy but heavy wheels. Here with 35mm tires—plenty for gravel paths and the occasional rougher trail (as long as you don’t ride like a sausage!).
What I’ve modified: - Upgraded from 9 to 10 speeds when I changed the cassette - Installed two Tubus racks—the rear replaced the original aluminum one (which got bent) - Moved the shifters to the frame instead of the brake/shift combos, which were getting in the way of my handlebar bag - Swapped the saddle for a Brooks B17 (the original one didn’t suit me at all) Over time, some wear-and-tear parts have been replaced.
It’s comfy and sturdy but heavy (almost 14kg). Downsides? It’s a bit sluggish when you stand up to pedal—the chainring rubs against the front derailleur cage (the bottom bracket lacks rigidity). Definitely not a climber’s bike! The cantilever brakes are a tad weak—you get used to them, but you’ve gotta anticipate.
We’ve had some great rides together, but it’ll soon be on the market since I’m replacing it with a custom Cattin. I won’t sell it for much—it’ll make someone happy...
Avis sur séjour Sifnos - Serifos - Milos (îles grecques) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux adultes, 1 enfant de 3 ans et 1 autre qui aura 11 mois en juillet-août et partons du 18/07 au 6/08 en Grèce.
Nous comptons rester 10 jours à Sifnos (du 19/07 au 28) puis 3 jours à Serifos et 4 jours à Milos.
Qu'en pensez-vous?
J'ai peur que l'on s'ennuie à Serifos si l'on y reste trop et que si l'on ne fait que Sifnos et Milos, 7 jours à Milos ne soit trop loin...
Merci par avance pour vos lumières !
Audrey.
Nous sommes deux adultes, 1 enfant de 3 ans et 1 autre qui aura 11 mois en juillet-août et partons du 18/07 au 6/08 en Grèce.
Nous comptons rester 10 jours à Sifnos (du 19/07 au 28) puis 3 jours à Serifos et 4 jours à Milos.
Qu'en pensez-vous?
J'ai peur que l'on s'ennuie à Serifos si l'on y reste trop et que si l'on ne fait que Sifnos et Milos, 7 jours à Milos ne soit trop loin...
Merci par avance pour vos lumières !
Audrey.
Randonnée à vélo avec enfants: canal du Nivernais, Loire à vélo? English translation pending
Bonjour à tous!
Je reviens vers vous car j'ai toujours trouvé de bons conseils par ici :)
J'ai déjà parcouru les différents posts sur ce sujet mais je n'ai pas trouvé les réponses que je cherchais.
Nous sommes une famille de 4 enfants, adepte des randos-vélo, la plus jeune a 8 ans et est terrorisée par les voitures sur les routes. Jusqu'à présent nous avons donc privilégié les balades le long des canaux. Cette année j'hésite entre deux parcours: - le canal du Nivernais, qui est proche de notre domicile et a l'air très sympa, mais peut-être un peu court pour nous (moyenne 40km/j, nous avons 6-7j de vacances) - la Loire à vélo, mais lorsque j'ai regardé le trajet j'ai pris peur: cela a l'air d'être un mélange de voies vertes et de pistes cyclables, avec parfois du dénivelé pour aller voir les châteaux. Nous ne souhaitons pas particulièrement faire des visites mais plutôt cheminer tranquillement le long de la Loire. Est-il possible de faire la Loire à vélo (disons à partir d'Orléans) en cheminant toujours le long ou près du fleuve, sans avoir de dénivelé, et sans rencontrer de voiture? Est-ce que le trajet vers les châteaux sont des échappées ou font-elles partie du trajet? Quelle est la meilleure portion?
Merci de me faire partager vos avis et vos expériences
Magali
Nous sommes une famille de 4 enfants, adepte des randos-vélo, la plus jeune a 8 ans et est terrorisée par les voitures sur les routes. Jusqu'à présent nous avons donc privilégié les balades le long des canaux. Cette année j'hésite entre deux parcours: - le canal du Nivernais, qui est proche de notre domicile et a l'air très sympa, mais peut-être un peu court pour nous (moyenne 40km/j, nous avons 6-7j de vacances) - la Loire à vélo, mais lorsque j'ai regardé le trajet j'ai pris peur: cela a l'air d'être un mélange de voies vertes et de pistes cyclables, avec parfois du dénivelé pour aller voir les châteaux. Nous ne souhaitons pas particulièrement faire des visites mais plutôt cheminer tranquillement le long de la Loire. Est-il possible de faire la Loire à vélo (disons à partir d'Orléans) en cheminant toujours le long ou près du fleuve, sans avoir de dénivelé, et sans rencontrer de voiture? Est-ce que le trajet vers les châteaux sont des échappées ou font-elles partie du trajet? Quelle est la meilleure portion?
Merci de me faire partager vos avis et vos expériences
Magali
Le GR48 dans la Sierra Morena en Andalousie English translation pending
Bonjour,
Simplement pour vous recommander ce GR dans l’Andalousie plus sauvage. Ce sentier part de Barrancos (dernier village portugais avant d’entrer en Espagne). Après vous traverserez toutes les provinces ( comme les départements en France) de l’Andalousie, côté nord, en suivant toute la Sierra Morena. Un territoire où on peut trouver encore le lynx ibérique, le félin le plus menacé au monde. Personnellement j’ai fait la partie qui va de Barrancos jusqu’à Córdoba et c’était incroyable. C’est un GR sauvage où on croise presque personne (seulement on trouve du monde dans la partie qui partage avec el camino de la Plata, le chemin de pèlerinage de St Jacques qui va du sud au nord c’est-à-dire de Sevilla à Compostela en Galice. Cependant, c’est un chemin où c’est très facile de trouver du logement (si vous êtes intéressé, je peux vous filer des adresses. En plus, comme on est dans l’Andalousie, les prix sont très bas. 20-30€ par nuit.
De tous les GR que j’ai fait en Espagne, que je connais bien, c’est celui qui m’a plus impressionné. Aussi le GR de Serra de Tramuntana à Majorque.
La distance de celui de Sierra Morena est de 550km entre Barrancos et Santa Elena à Jaen, mais c’est possible de faire des petits morceaux si on est fatigué comme c’est mon cas. L’avantage, que tu peux sortir du chemin et aller visiter des grandes villes comme Sevilla ou comme dans mon cas, Córdoba.
Carles
Traverser l'Italie du Nord au Sud à vélo en autonomie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir de Grenoble et traverser l'Italie du nord au sud en suivant si possible le littoral, gènes, Rome , Naples et traverser en Sicile par Messine, puis traverser et remonter la Sardaigne et hop la corse( pour la corse je connais 🙂 et Grenoble. Tout ça en en autonomie partielle, principalement en tente...
Quid du camping sauvage pour la nuit? trouve t on facilement des campings, des gîtes ou auberges???
Je compte réaliser ce périple sur environ 5 à 6 semaines, oui je sais c'est sport, mais c'est un de mes objectifs, à voir???
Merci au cyclo qui peuvent éclairer ma lanternes sur ces différents points ou me faire part de leur expérience...
Sportivement
La Véloroute du Rhin de Mulhouse jusqu'à Rotterdam? English translation pending
Bonjour
Je réfléchis sur les futurs voyages de l'été prochain ... je pensais à la véloroute du Rhin, l'Eurovélo 15, la partie basse de Mulhouse jusqu'à Rotterdam.
Si vous êtes passé par là, quel est votre avis sur cette randonnée ? Est ce que cela vaut le coup, pas trop monotone, des trucs à voir, campings, itinéraire roulant, pas trop de monde en été ... ??
Merci d'avance
Jacques
Conseils pour parcours Taliouine-Tissint à vélo English translation pending
Bonsoir,
Nous préparons un voyage à vélo au Maroc trois semaines à Noël avec nos filles de 12 et 14 ans. Parcours qui se dessine : Taliouine - Tissint - Foum Zguig - Zagora ...
Nous aimerions avoir l'avis de personnes ayant déjà parcouru ce coin à vélo (Cube18, Transilien, kikilecyclo, ....) Pour la partie Taliouine-Tissint, nous pensions initialement suivre la P1743 pour éviter les montées et descentes (en nous faisant déposer à 30km de Taliouine au point le plus haut) . Mais je croyais que c'était de la piste alors que c'est a priori du goudron et je viens de lire que ce n'était pas forcement tres joli. Que nous conseilleriez vous pour cette partie. Sachant que nous cherchons surtout les endroits à l'écart, les villages perdus qui favorisent les rencontres, que nous n'aimons pas les montées mais que nous n'avons pas de scrupules à nous faire monter par un véhicule, que nous n'envisageons pas plus de 40 km par jour….
Merci bien Corinne
Nous préparons un voyage à vélo au Maroc trois semaines à Noël avec nos filles de 12 et 14 ans. Parcours qui se dessine : Taliouine - Tissint - Foum Zguig - Zagora ...
Nous aimerions avoir l'avis de personnes ayant déjà parcouru ce coin à vélo (Cube18, Transilien, kikilecyclo, ....) Pour la partie Taliouine-Tissint, nous pensions initialement suivre la P1743 pour éviter les montées et descentes (en nous faisant déposer à 30km de Taliouine au point le plus haut) . Mais je croyais que c'était de la piste alors que c'est a priori du goudron et je viens de lire que ce n'était pas forcement tres joli. Que nous conseilleriez vous pour cette partie. Sachant que nous cherchons surtout les endroits à l'écart, les villages perdus qui favorisent les rencontres, que nous n'aimons pas les montées mais que nous n'avons pas de scrupules à nous faire monter par un véhicule, que nous n'envisageons pas plus de 40 km par jour….
Merci bien Corinne
Est-ce facile de conduire à gauche sur les routes écossaises English translation pending
Est-ce facile de conduire à gauche sur les routes écossaises? Qui est déjà allé en Ecosse au mois d'octobre?
Itinéraire Grèce (îles grecques) - Albanie et location de voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Ma conjointe et moi prévoyons un voyage en Grèce et en Albanie l'été prochain. Nous visons surtout l'Albanie, mais aimerions faire quelques îles grecques au passage. Nous avons déjà réservé nos billets d'avions (Mtl-Athènes 15 juin 2020 - arrivé à 7h30 AM _ Vol de retour Athènes- Mtl le 29 juin au matin).
À l'arrivée, nous aurions aimé prendre directement un vol vers Tirana (Albanie), mais le vol de Aegan Airline (ouvert aujourd'hui) est à 9h30 AM, ce qui ne nous laisse pas assez de temps pour les formalités des douanes, récupération des valises, etc. Nous sommes un peu embêtés.
Sachant que la location de voiture en Grèce pour traverser en Albanie est impossible (les locateurs refusent en raison des conditions routières en Albanie) et que notre séjour a une durée limitée, nous sommes déçus de devoir passer 1 journée à Athènes en attendant le lendemain pour un vol vers Tirana.
Notre plan idéal aurait été de se rendre rapidement en Albanie, d'y louer un 4x4 et de parcourir le pays pendant plusieurs jours (15 juin au 23 juin). Nous sommes surtout intéressé par cette formule qui nous permettra d'atteindre des endroits plus reculés dans le nord du pays (notamment Teth). Nous désirons faire quelques arrêts ci et là: Berat et autres sites d'intérêt (nous commençons à peine à regarder les guides de voyage). Nous cherchons la découverte des paysages et de l'architecture, la rencontre des gens, bien plus que les plages (aussi magnifiques soient-elles, nous sommes un peu moins de type "plages" et beaucoup plus musées et sites historiques).
Au retour, de 23 juin au 29 juin serait en Grèce. Peu d'intérêt pour Athènes (bon peut être un détour au Parthénon que je n'ai pas vu (mais ma conjointe oui)), mais nous recherchons une expérience "îles grecques" sans pour autant aller sur Mikonos ou Santorini trop touristique. Quelque chose de plus proche peut être... On a entendu du bien de Syros et Idra, potentiellement moins touristique et ça nous plait.
Des gens auraient fait les deux pays lors du même séjour, vous avez des suggestions, des bons plans pour organiser tout ça? L'an dernier nous avons loué une voiture 2 semaines au Maroc. Ce fut facile et simple. Cette fois-ci nous nous confrontons aux défis des horaires de ferrys, des restrictions frontalières et autres complexités géographiques. Bref, toute aide, commentaires, réflexions et partage sera fortement appréciée!
MERCI
Erick
Ma conjointe et moi prévoyons un voyage en Grèce et en Albanie l'été prochain. Nous visons surtout l'Albanie, mais aimerions faire quelques îles grecques au passage. Nous avons déjà réservé nos billets d'avions (Mtl-Athènes 15 juin 2020 - arrivé à 7h30 AM _ Vol de retour Athènes- Mtl le 29 juin au matin).
À l'arrivée, nous aurions aimé prendre directement un vol vers Tirana (Albanie), mais le vol de Aegan Airline (ouvert aujourd'hui) est à 9h30 AM, ce qui ne nous laisse pas assez de temps pour les formalités des douanes, récupération des valises, etc. Nous sommes un peu embêtés.
Sachant que la location de voiture en Grèce pour traverser en Albanie est impossible (les locateurs refusent en raison des conditions routières en Albanie) et que notre séjour a une durée limitée, nous sommes déçus de devoir passer 1 journée à Athènes en attendant le lendemain pour un vol vers Tirana.
Notre plan idéal aurait été de se rendre rapidement en Albanie, d'y louer un 4x4 et de parcourir le pays pendant plusieurs jours (15 juin au 23 juin). Nous sommes surtout intéressé par cette formule qui nous permettra d'atteindre des endroits plus reculés dans le nord du pays (notamment Teth). Nous désirons faire quelques arrêts ci et là: Berat et autres sites d'intérêt (nous commençons à peine à regarder les guides de voyage). Nous cherchons la découverte des paysages et de l'architecture, la rencontre des gens, bien plus que les plages (aussi magnifiques soient-elles, nous sommes un peu moins de type "plages" et beaucoup plus musées et sites historiques).
Au retour, de 23 juin au 29 juin serait en Grèce. Peu d'intérêt pour Athènes (bon peut être un détour au Parthénon que je n'ai pas vu (mais ma conjointe oui)), mais nous recherchons une expérience "îles grecques" sans pour autant aller sur Mikonos ou Santorini trop touristique. Quelque chose de plus proche peut être... On a entendu du bien de Syros et Idra, potentiellement moins touristique et ça nous plait.
Des gens auraient fait les deux pays lors du même séjour, vous avez des suggestions, des bons plans pour organiser tout ça? L'an dernier nous avons loué une voiture 2 semaines au Maroc. Ce fut facile et simple. Cette fois-ci nous nous confrontons aux défis des horaires de ferrys, des restrictions frontalières et autres complexités géographiques. Bref, toute aide, commentaires, réflexions et partage sera fortement appréciée!
MERCI
Erick
Retour d'Afrique du Sud 4 semaines en novembre-décembre 2018 English translation pending
Bonjour
Mieux vaut tard que jamais !
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.
Cordialement. Vulcanie
Lundi 5 novembre : Paris en train.
Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.
Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.
Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.
Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg
Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !
Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.
Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.
Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop
Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.
Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.
Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit
Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !
Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !
Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.
Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.
Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !
Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants
Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…
Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…
Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).
Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.
Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.
La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !
Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.
Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti
Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.
Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.
Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.
Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie
Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !
Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.
14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane
Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.
Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane
Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).
Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.
Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe
Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe
Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !
St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia
Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.
iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.
Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia
Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?
Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !
Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia
Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.
Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview
Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.
Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg
Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.
Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.
Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.
Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg
Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.
Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.
Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban
Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.
Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !
300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.
Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet
Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !
Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.
50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.
Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet
Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.
Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.
Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.
Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !
Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna
Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.
Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.
Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna
Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.
Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).
Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam
Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.
Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.
Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam
Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !
Dégustation de vin dans une superbe propriété.
Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.
Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.
La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.
Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.
Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town
Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.
Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.
Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town
Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’
Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town
Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !
District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town
Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…
Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !
Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town
Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).
Cape Town-Dubaï : 9 heures
Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.
Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.
__
Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.
Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.
Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.
Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.
Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Mieux vaut tard que jamais !
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.
Cordialement. Vulcanie
Lundi 5 novembre : Paris en train.
Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.
Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.
Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.
Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg
Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !
Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.
Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.
Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop
Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.
Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.
Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit
Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !
Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !
Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.
Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.
Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !
Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants
Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…
Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…
Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).
Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.
Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.
La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !
Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.
Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti
Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.
Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.
Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.
Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie
Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !
Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.
14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane
Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.
Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane
Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).
Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.
Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe
Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe
Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !
St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia
Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.
iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.
Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia
Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?
Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !
Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia
Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.
Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview
Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.
Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg
Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.
Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.
Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.
Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg
Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.
Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.
Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban
Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.
Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !
300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.
Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet
Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !
Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.
50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.
Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet
Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.
Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.
Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.
Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !
Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna
Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.
Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.
Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna
Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.
Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).
Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam
Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.
Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.
Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam
Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !
Dégustation de vin dans une superbe propriété.
Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.
Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.
La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.
Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.
Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town
Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.
Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.
Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town
Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’
Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town
Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !
District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town
Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…
Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !
Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town
Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).
Cape Town-Dubaï : 9 heures
Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.
Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.
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Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.
Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.
Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.
Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.
Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...