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Dunes de Merzouga devenues un parc d'attractions (Maroc) English translation pending
by Thierryangel · 2007-04-09 · 7 replies
🙁🙁....Quelle surprise de voir les dunes de Merzouga devenues un parc d attractions . On se croirait sur le peripherique des motos qui passent et repassent des quads qui font la meme chose mais en convoies, des ulm qui tournent en rond au dessus du lac ce qui fait que les cigognes et les quelques flamangs rosent n arretent pas de s envoler, le passage a tres basse altitude d un petit avion biplace qui s amuse a faire du rase motte au dessus du vilage de Hassid labia et Merzouga, des auberges qui entassent les camping car les uns sur les autres des ordures styles bouteilles de bieres, bouteilles de vin, et j en passe . Au milieu de tout ca des habitants qui en ont raz le bol d ailleurs une reglementation est sortie mais personne ne la respecte, des traces marquantes suite aux inondations, les ruines risquent de rester encore un moment car les reconstructions sont stoppées, il faut attendre le renouvellement de la presidence de la region ............. Par contre le lendemain traversée de l erg d Ouest en Est et la le pur bonheur le calme, le silence nous rencontrerons 3 4x4 qui se cherchaient un emplacement sympa pour le bivouac et dans la journee 5 motards enfin des vrais qui se faisaient plaisir sur les pistes . Nous poursuivons notre chemin jusqu a Zneghi, village de Begga encore un endroit tres peu fréquenté. La uite de l itineraire fut Ain Chair, Figuig et Ich c est loin mais que c est beau !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Essayons de respecter tous ensembles cet immende tas de sable avant que tout devienne réglementé ou interdit certains ministeres travaillent sur le sujet. Thierry
Asie du Sud-Est: des racines et des ailes English translation pending
by Martin80 · 2007-03-22 · 38 replies
bonjour,

je suis journaliste pour l'émission "des racines et des ailes " de France 3. Actuellement en train de préparer une des prochaines émissions sur le vietnam, je pense que certains d'entre vous ayant deja voyagé dans ce pays pourraient m'aider pour notre reportage.

nous sommes a la recherche de français qui se seraient lancés dans le tourisme au vietnam. Pour ceux qui ne connaissent pas l'émission, je précise que nous cherchons toujours des personnes ayant comme motivation de faire découvrir le pays où ils se sont installés ( culture, population, patrimoine etc...) et dont ils sont tombé amoureux. idéalement et a titre d'exemple, le profil que je recherche est celui d'un ou d'une française qui aurait monté un circuit a travers le thaïlande, loin des sentiers battus des grands tours opérateurs et qui emmenerait, par exemple, de petits groupes de touristes dans des villages habituellement peu visités ( voir jamais fréquenté) ou emmenerait des touristes a la découverte des différentes ethnies du pays.

apres beaucoup de contacts avec différentes personnes, ils semblent que ce genre de personnes soient plus que rare. je me suis donc dis que si quelqu'un avait une chance de connaitre cette perle rare, il ne pouvait s'agir que de routards qui auraient pu, au cours de leur périple, faire la rencontre de ces personnes ou entendre parler d'eux.

merci de votre aide et n'hésitez pas a m'écrire, je vous répondrais tres vite.

Martin
Tourisme de masse English translation pending
by Ahmes · 2007-03-22 · 142 replies
Bonjour, je trouve un peu dommage que bon nombre de membres de ce forum critique le tourisme de masse qu'il faut à tout prix éviter pour des raisons qui ne sont pas toujours fondées. Il ne faut pas oublier que ce tourisme-là nourrit beacoup de monde et qu'il est surveillé, ce qui évite que n'importe qui fasse n'importe quoi. Je pratique les 2 façons de voyager et les touristes qui se disent libres, hors masse, ne sont pas toujours très respectueux. En masse comme vous dites ou troupeau de moutons, il y a des choses qu'on vous interdit de faire par respect des lois et des gens ! Heureusement car il y a des gens qui ne sont pas toujours conscients de la différence des cultures. Le tourisme de masse n'a pas que des inconvénients et pour avoir fait une croisière je n'ai pas été confrontée à des problèmes de stress car il suffit de s'organiser une fois sur le site. Les deux façons de voyager ont leurs bons et mauvais côtés et laissons les gens faire leur propre choix. Ce que j'ai pu constater c'est que les groupes de touristes apportent plus de ressources aux gens du pays que ceux qui partent seuls et qui souvent dépensent moins d'argent. Cette remarque n'est en aucune façon une critique désobligeante mais un fait que j'ai constaté sur place et par expérience. Il est possible que je me trompe car je n'ai pas la science infuse mais pour avoir pratiqué les 2 méthodes j'ai bien senti la différence.
Témoignage sur une méharée au Maroc English translation pending
by Menara · 2007-02-27 · 24 replies
Bonjour,

Ceci n'est pas une question mais un témoignage.

Je suis partie avec mon ami 10 jours au maroc en novembre dernier. Nous sommes partis en "routard" avec notre billet d'avion et qq adresses d'hôtels. Nous voulions faire une méharée et nous avons eu la chance de trouver un très bon guide: mohamad sirirou. Nous avions pris contact avec lui avant le départ (il était cité ds le géoguide). Nous avons décidé ensemble du circuit et de la durée de la méharée. Nous l'avons choisit plus qu'un autre car il a pris en compte toute nos demandes et suggestions et qu'il nous a très bien renseigné avant le départ. La méharée c'est déroulée sur 4 jours. 1: désert de cailloux. 2 montagne. 3 désert de cailloux et arrivée au désert de sable. 4 petites dunes. Nous étions nous deux, le guide, le chamelier et 3 dromadaires. A notre demande ils avaient pris de l'eau minérale en quantité suffisante. Nous avions la possibilité de marcher ou de monter les dromadaires (attention aux fesses!!). Le campement monté et démonté tout les soir par nos guides avec (un peu) notre aide (nous étions trop fatigués....) se constituait d'une grande tente qui servait de cuisine et de salle à manger et ds laquelle ils dormaient et d'une tente igloo pour nous deux. Nous avions des matelas et des couvertures de fournies. Le repas du midi se déroulait à l'ombre d'un arbre, sur un grand tapis agrémenté de matelas pour le confort. Les repas durant les 4 jours nous ont épatés! Nous nous attendions à nettement moins bien! Petit déjeuner copieux: café, thé, pain, beurre, confitures, fruits frais, vache qui rit et même le dernier jour crêpes!! Le midi et le soir, salade de légumes frais, tajines, couscous, etc... Bref une nourriture, excellente, variée, copieuse et étonnement fraîche jusqu'au dernier jour. Le 3eme jour, nous n'avions plus suffisamment de pain frais: ils en ont fabriqué et l'ont cuit dehors dans le sable, sous les braises du feu. Génial et très bon! Merci au chamelier mohamed pour ces délicieux repas!

Notre guide était de plus très cultivé et à su répondre à toute nos questions et plus encore.

Nous n'avons au final aucun reproche à leur faire. L'organisation était parfaite. Un seul bémol: nous avions omis de demander combien de km nous parcourerions chaque jour. Mohamad nous avait dit que c'était facile mais ce qui est facile pour lui ne l'est pas pour deux citadins non sportifs... Au final nous avons parcouru 110 à 120 km en 4 jours. Personnellement, j'ai réussis à monter environ une heure par jour sur le dromadaire. C'est le maximum que mon dos et mes fesses ont pu supporté. Mon amis lui n'a pu le faire que le premier jour après ct trop douloureux. Cela a été physiquement un peu difficile pour moi qui suis partie déjà fatiguée par un manque de sommeil. J'ai suivis sans difficulté mais j'étais vraiment fatiguée au retour!! Néanmoins c un souvenir magnifique et cela valait le coup. Une prochaine fois je demanderais simplement à réduire un peu le nombres de km quotidien pour prendre plus le temps de flâner et de prendre des photos. Et oui.. la fatigue était tellement grande que nous n'avons même pas eu le courage de prendre des photos de nuit et pourtant le ciel était époustouflant.

Voilà, si vous voulez plus de renseignements, des photos ou l'adresse de ce guide n'hésitez pas à m'envoyer un message privé. C une expérience à vivre et c mieux à mon avis de traiter directement avec les guides sur place que de passer par un tour opérator qui va les exploiter et vous plumer!

Bon voyage!
Prostitution à Cuba English translation pending
by Grosminet06 · 2007-01-06 · 60 replies
bonjour a tous

je trouves tres intéressant tout les discutions sur cuba, j ai eu la chance de sejourné a holguin l année derniere, s etait ma premiere fois a cuba.j ai trouver le personnel de l hotel tres gentil et courtois se qui n est pas toujours le cas dans tout les coin touristique des antilles.

une remarque m as un peu surpris lors d une de mes lecture a propos de la discotheque la roca.un intervenant y parlais de prostitution.je savais qu a la havane il y a se phénomene, mais dans les tout compris il doit etre impossible d y en avoir car il y a des gardiens a chaques entrées. et je ne vois pas un membre du personnel risque de perdre son emploi pour si peu, ou je dois etre trop naif et je n ais rien vu se qui ne me surprendrais pas.
Votre souvenir frappant dans le Sud-Est asiatique? English translation pending
by Thuan · 2006-12-07 · 80 replies
Apprendre le tchétchène English translation pending
by Iviv · 2006-12-05 · 65 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais apprendre le tchétchène, si quelqu'un connais des livres ou cd, car les sons c'est difficile à prononcer. Merci pour les informations.
Cuba: l'arrivée de touristes...américains English translation pending
by NinaCubana · 2006-11-23 · 57 replies
Bonjour,

J'ai apprit que certains hôtels à Cuba de la chaîne hôtelière SOL MELIA ont signés des contrats avec le tourisme américain : à partir de janvier 2007, les touristes américains pourront séjourner dans certains hôtels clubs SOL MELIA à Cuba (je ne sais pas si cela concerne tous les hôtels SOL MELIA et autres chaînes...) une chose est sûr que maintenant l'accès à Cuba est libre pour les touristes américains dans les hôtels SOL MELIA...mouais...

Cubanita.
Jouons ensemble! (Thaïlande) English translation pending
by Phénixthai · 2006-11-23 · 69 replies
Le jeu consiste à s'aventurer sur le terrain du voyage culturel et de voir combien de temps le post résiste à la censure, quand on s'aventure sur le terrain des attaques personnelles et des sujets plus voyages people (sans star), (par exemple le voyage d'H49 ou le je ne connais rien donc je dis tous et n'importe quoi ou encore ...), ça sa plais et les postes perdurent.

Poster le 23 novembre a 12h30 (heure Bkk)

Accesoirement, vous pouvez vous amuser à trouver la nature de l'objet, son utilité et son lieu d'origine. 😉

Thaïlande et touristes English translation pending
by Henridusud · 2006-11-20 · 34 replies
La définition du touriste par le trésor de la langue française : TOURISTE, subst. A. 1. Celui, celle qui fait du tourisme, qui voyage pour son plaisir, pour se détendre, s'enrichir, se cultiver. Synon. estivant, excursionniste, globe-trotter, promeneur, randonneur, vacancier, voyageur, visiteur.

Or, sur ce forum comme sur d'autres, personne ou presque ne veut être un touriste. Pourquoi ? Et un grand nombre cherche à fuir les lieux "touristiques" ? A partir de combien de touriste au KM carré un endroit devient il trop touristique ? Si on n'est pas un touriste, comment se définir ?
Trop de photos? English translation pending
by Aristomakos · 2006-10-21 · 66 replies
Je propose que l'on fasse une pétition pour François afin qu'il crée une discussion spéciale photos, afin de regrouper toutes les dissidences dans une esprit démocratique harmonieux (😛)

Par ailleurs, il serait bien que celui qui propose une photo la remette à la page suivante si elle n'a pas encore été trouvée, afin qu'on ait pas à rechercher la photo pendant 5 minutes dans les 25 messages précédents. Qu'en dites-vous ?

Pétition pour François :Aristomakos
Logement à Budapest English translation pending
by Erva · 2006-10-14 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 2 couples d'amis et partons une petite semaine à Budapest fin novembre. N'ayant que peu de temps nous aimerions optimiser notre séjour. A la lecture ddu routard, il apparait efficace de loger pres du danube, côté Pest, c'est assez centrale...

Qu'en pensez vous ? Connaissez vs des logements ds ce périmetre pour 20-30 € la nuit ? Par ailleurs, que ne devons nous absolument pas rater la bas ? Puis enfin y a t'il de bonnes affaires à faire en Hongrie ?

Par avance merci... JC
Hôtel Strastophere à Las Vegas et chapelle "the little chapel of flowers" English translation pending
by Alvama · 2006-10-11 · 18 replies
bonjour à tous 😉 me voilà, je reviens à la peche aux infos il me faut maintenant reserver les hotels, et la chapel pour notre remariage🙂 mes premiers choix (depuis 1 an que j'ai ce projet en tete) sont "la stratosphere" et "the little chapel of the flowers"... si qq connait, merci de me raconter......il y a tellement d'hotels et de chapel de mariage, mais comme on dit 'il faut tjrs se fier à sa première intuition" si je pouvais qd mm avoir des avis, l'experience des autres est tjrs bonne à prendre 😉 merci bcp à tous

a bientot🙂
Transport Belem (Brésil) - Cayenne (Guyane) English translation pending
by Gerarlet · 2006-10-10 · 10 replies
Je cherche un moyen pas trop onéreux pour rejoindre Cayenne à partir de Belem . Toute suggestion sera la bienvenue
Vos avis sur le vol Bangkok-Phuket avec Air Asia? English translation pending
by Stgeran69 · 2006-10-08 · 31 replies
Bonjour,

sitôt revenu, sitôt envie de repartir (novembre) que pensez vous de la compagnie Air Asia pour faire Bangkok/Phuket ?
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
by Mida · 2006-09-30 · 188 replies
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Rendez-vous à l'hôtel Viva Maya (Playa del Carmen) la première semaine d'octobre English translation pending
by Sandra86 · 2006-09-22 · 12 replies
nous sommes a playa del carmen la 1ere semaine d'octobre au viva maya est ce que quelqu'un y est en meme temps que nous???, 😎
Arnaques organisées en Egypte English translation pending
by Coolgeff · 2006-09-13 · 116 replies
Bonjour a tous, je reviens d'une semaine en Egypte, et il y a deux points qui ne m'ont pas plu, je vous en fait donc part. Il s'agit d'arnaques plus ou moins officielles et organisées, contre lesquelles on ne peut pas grand chose : a Philae et Abu Simbel. Le prix des sites ne constitue pas l'arnaque en lui meme, c'est les extras. Au son et Lumiere de Philae, une fois le ticket acheté (a 55LE quand meme, ils augmentent regulièrement les prix), on doit prendre un Bateau qui est sensé etre inclus dans le prix (cf mon guide : le L.P.), bon on constate que non, surprise moyenne, mais c'etait previsible. On doit donc prendre le bateau : prix affiché 33LE. On est deux, on se dit, ok c cher, mais ca ira. Eh ben non, ils nous disent : 33LE, certes, mais PAR personnes ET par trajet (philae est sur une ile). La on disjoncte, je me laisse pas faire, et je vois un autre groupe de francais, au bout de la jetée, je dis : ok on va avec eux, et on partage le prix du bateau : " NON interdit, c'est un bateau par groupe : vous etes arrivés a deux, vous prenez un bateau pour 2" (ils nous empechent de monter sur le bateau des 4 autres), je signale que les bateaux pourraient contenir 20 pers facile. " un groupe de deux francais est arrivé apres nous, ils ont du prendre leur bateau eux aussi... Mais que faire quand la police est la et confirme? le mec avec sa mitrailette, on va pas lui dire d'aller se faire foutre. Puis on a les billets achetés, le spectacle va commencer, bref pas le choix. Apres parleoote, on a quand meme obtenu l'aller retour a 40LE pour deux (au lieu de 4* 33). Donc négociez quand meme, meme si ca semble coincé . Ce que j'ai en travers de la gorge, c'est qu'ils empechent les gens de prendre le meme bateau !!! Ah les sales arnaqueurs! Bon deuxième arnaque c'est Abu Simbel : Vu qu'on s'est tapés 4 heures de minibus, je m'attendais a ce que tout soit cher, meme l'entrée, ok 55LE, tiens, le prix du ticket a aussi augmenté par rapport a mon guide ! passons... Ils acceptent meme pas le backsheesh pour que ma carte d'etudiant francais passe... bon. La : grosse arnaque organisée : ils ajoutent une taxe locale de la ville 300 Piastres, (en piastres c'est sensé nous faire mieux avaler la pilule?), obligatoire, sortie d'on ne sait ou, avec un pseudo ticket en papier imprimé dans le garage (a mon avis), mais tout le monde la paye (j'ai vérifié), bon ok j'accepte (pas le choix). Et là, Deuxieme bonus on doit payer un guide obligatoire !!! 800 Piastres (toujours la technique du piastre), pour un guide obligatoire . Je dis que j'ai pas besoin de guide pour abu simbel, et on me dit que c'est tout le monde pareil, et que je suis obligé de prendre un guide !! Je reve ! et la encore, tout le monde le paye. vu qu'il y avait 500 personnes peut etre dans le convoi, ca leur en fait des sousous au guides ! On me refile un ticket rose a 800 piastres pour le guide. Bref, les locaux arrivent a rajouter 10 livres au prix du ticket avec leurs foutus guides et taxes de la ville, pour gros touriste japonais en bus ! Ca m'a énervé ... Quels arnaqueurs ! Surtout quand c'est organisé comme ca, c'est le pire ! la tourist police, je suis pas sur qu'elle soit efficace a abu simbel! Je pouvais pas prendre mon ticket si je payais pas unticket de guide avec ! les seuls guides obligatoires que je connaisse, c'est en hautre montagne ou ce genre de truc, quand un guide est quelqu'un qui guide vrqiment. Mais les réciteurs de livre d'histoire obligatoires je connaissais pas !!!

Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!
Trois jours à Budapest en novembre English translation pending
by Polska · 2006-09-09 · 17 replies
bah oui, tout le monde me dira que c'est trop court mais yen a qui bosse !! ;)

bref, comme c'est hyper court est-ce que certains auraient des conseils?

* le top 5 des choses à voir * les meilleurs endroits pour sortir * infos logement (youth hotel surement !)

merki d'avance :)
Bientôt le 11 septembre English translation pending
by Sidartha · 2006-09-09 · 12 replies
Je ne voudrai pas "plomber" la bonne ambiance qui régne sur ce forum, ce n'est pas dans ma nature et ceux qui me conaissent ici, le savent) mais une amie Savoyarde m'a fait parvenir ce lien http://video.google.com/videoplay?docid=-577174447327390558 qui à l'pproche du 11 Septembre - et bien que chacun ai ses convictions personelles -donne à réfléchir sur l'avenir de notre monde .... et de nos dirigeants ! Aucune envie de polémique à laquelle je ne répondrai d'ailleurs pas, simplement une information que j'ai reçu et qui pourra peut-etre interesser certains d'entres vous, un docume, nt bien fait, assez argumenter, etc....

Attention, préparez vous à rester derrière votre écran, il y en a pour une petite heure et demie, je pensais pas tenir jusqu'au bout et puis, surprise, je me suis pris au jeu ... qui n'en n'est pas un du tout d'ailleurs !!!

Bonne soirèe 😉
Les nouveaux sentiers des pélerins d'Angkor English translation pending
by Alan · 2006-09-08 · 10 replies
Cambodge Soir - Le parcours de visite des temples d’Angkor en vigueur aujourd’hui a été dessiné par Maurice Glaize dans les années 1930. Petit et grand circuits, les chemins qui amènent les visiteurs au pied des temples ont été tracés à cette époque. A Angkor Wat, les cohortes de bus, touk-touk et taxis déversent leur flot de touristes directement sur le bord de la route, au pied des marches d’accès à l’allée centrale. Les chauffeurs garent ensuite leur véhicule à quelques mètres de là, sous l’ombrage des immenses arbres du parvis. Des centaines de deux-roues et quatre-roues s’agglutinent ainsi à un jet de pierre du temple dans une gentille anarchie nonchalante. Autour d’eux, des paillotes faites de tôles et de bâches en plastique abritent des échoppes de souvenirs ou encore des restaurants. Elles sont disséminées un peu partout.

La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.

Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.

Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.

L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”

Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.

Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.

Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.

En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études ���tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.

Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.

Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.

Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.

Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.

Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.

Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.

Frédéric Amat
Itinéraire... II: l'Albanie English translation pending
by Aristomakos · 2006-08-23 · 67 replies
II. L'Albanie

Après la traversée de l'Italie et le petit séjour à Rome (que vous n'avez pas lu car je ne l'ai pas encore écrit ! 😛), nous nous dirigeâmes vers la porte ou plutôt le port de l'Orient : Bari.

Ancienne ville romaine, occupée par les Byzantins, les Sarrasins (Musulmans de Tunisie), les Normands, j'en passe et des pires. Mouais, de toutes façons, j'en parlerai dans le chapitre I. Commençons plutôt le recit dans le ferry. Ou plutôt à l'entrée de celui-ci. Nommé ''Athens'', de la Compagnie Greco-chypriote Ventouris, celui-ci était devait appareiller vers 23h. Au volant de mon magnifique Scénic I RXT etc. sans sièges arrières (cf Itinéraire : Présentation, dont je recommande vivement la lecture et les commentaires), je faisais la queue pour pénétrer dans l'antre du vaisseau lorsque ce fut mon tour. Ayant mon permis B depuis moins de 2 ans (sur ma lunette arrière, mon gros ''A'' bouscule la belle disposition des autocollants des pays que j'ai visité), j'étais un peu impresionné : faire l'ascension d'une rampe métallique ayant un angle d'au moins 50° (si, c'est vrai !) et qui hurlait lorsque mes pneus en caressaient la surface, et surtout, quelle mauvaise surprise m'attendais là-haut ? Je n'y ai pas manqué. Un matelot albano-greco-chyprio-uluberlu, gesticulait dans tous les sens et criait afin d'ordonner l'agencement des automobiles à son étage. Me voyant, il me fait des signes. J'attends qu'il m'indique où je dois me ranger, je sais faire cela, quand même! Mais non ! Il préfère me faire des signes de tourner le volant dans tous les sens. Eviedemment, ça ne marche pas ! Il s'énerve et, de dépit, m'abandonne, s'occupant des nouveaux arrivants. Il revient à la rescousse peu après, procédant de la même manière. J'essaie de m'exécuter mais il veut que je me range entre un énorme poteau et un plafond bien bas. Mon antenne commence à faire du bruit, je sens même mon toit frôler le plafond en amiante (ou un truc comme ça). Le type s'en aperçoit et me dit enfin de me ranger dans un coin tranquille, sans risque. Ouf, pas une rayure sur ma carosserie, non mais ! En tous cas, avec ce système, vous comprendrez pourquoi le ferry a eu 1h30 de retard !

J'arrive sur le pont, où nous comptons dormir, avec matelas conflables, duvets, etc. (il n'y avait plus de cabines de libres). Je me dis que je vais devoir trouver de la place entre tous les Albanais immigrés qui rentrent au pays et qui dormiront également ici (comme les Turcs sur les ferries qui partent vers Igoumenistsa). Tu parles, Charles ! On était les seuls à dormir sur le pont, les Albanais étaient tous dans les cabines ! Albanais qui vivent en Italie ou en Allemagne, et qui avaient tous une voiture plus grosse que la mienne 😕! En tous cas, malgré le bruit du navire et la fraicheur, on a dormi un peu quand même.

On se réveille vers 7h. Il fait déjà beau. On voit peu de monde sur le pont. La côte albanaise apparait vers 8h30. On aperçoit Durres (ancienne Dyrrachium), le plus grand port albanais, une station touristique albanaise et une ancienne cité stratégique pendant l'antiquité et au Moyen Age. C'est le point de départ de la Via Egnatia (cf Itinéraire : Présentation). Première vision de l'Albanie : deux digues, un port de pêche, des grandes grues, des immeubles des 4/5 étages sur le front de mer, pas tres original, quoi ! Les particularités locales ne vont pourtant pas tarder à se faire sentir...🤪

Ce samedi 22 juillet 2006, je pose donc enfin mon pied sur ce sol albanais longtemps interdit et objet de tous les fantasmes occidentaux...😎 que j'avais espéré et frôlé en 1986, étant gosse...

En tous, j'ai subi 4 contrôles. A peine débarqué, on me renvoie dans le ferry ! En effet, les non albanais doivent payer une taxe (20€ pour deux, j'ai réclamé le reçu), hors, le douanier préposé (le chef) était parti siroter un verre en compagnie de sa ''secrétaire'' dans le bar du ferry. Je paye vite, donc ça va vite.

Je redescends pour faire la queue en automobile devant le poste officiel de douane (controle des passeports). 30 minutes sous le soleil alors qu'il n'y a que deux voitures devant moi. Entre temps, on a affronté nos premiers nids de poule (je vais les appeler les NDP, car on en reparlera souvent), entre le ferry et la douane, soit sur les 30 premiers mètres du sol albanais !

Le douanier est plutôt sympa. On passe, on est officiellement en Albanie ! On se dirige tout de suite vers le centre historique de Durres. Je m'aide du plan du Petit futé (j'en ai trouvé aucun autre, même sur Internet). Je me repère bien car je suis un garçon 😎. Euh PARDON ! parceque j'ai étudié un peu la question (Petit futé, Internet pour les photos des monuments...) .

On longe la Promenade puis on se dirige vers une rue animée, afin de trouver une banque : je n'ai pas un lek en poche et mes rares Euros sont trop précieux !

Ensuite, on décide d'aller directement à l'hôtel que j'avais réservé depuis la france sur Internet. Je sais qu'il est au Sud de la ville, sur une plage. Je traverse une partie de Durres, la grande avenue (direction tirana) est large et plutot bonne, sauf qu'en plein milieu, sur sa largeur, se trouve une petite tranchée, qui sert sans doute de ralentisseur (à moins qu'ils n'aient pas reboucher des travaux !). Aucun avertissement, bien sûr ! Je comprends vite qu'il faut être attentif au comportement des voitures qui me devancent et relentir ou faire un écart à leur suite même si la route, de loin, parait bonne.

On arrive à l'hotel, le long d'une plage (Golem) qu'on ne voit pas ! Une ligne infinie d'immeubles plus ou moins achevés cache la vue. Hum...l'endroit parait un peu touristique. Et ce n'est encore rien !

On s'installe dans une superbe chambre avec AC, marbres, balcon et Jacuzzi qui fonctionne ! On devait prendre une chambre à 38€, mais ma compagne préfère le ''grand luxe'' à 60 €. Je ne dis pas non 🙂 ! Faut bien tout essayer !

On se rend ensuite sur la plage. Y accéder n'est pas facile. Il faut d'abord traverser la nationale Durres/Sud de l'albanie ou la circulation est dense (et on a encore rien vu !). Premier obstacle franchi. On traverse ensuite la ligne d'immeubles : ils reposent sur une couche de détritus laissés par des baigneurs peu scrupuleux (euphémisme). Puis...mais où est la plage ? Je ne vois qu'une marée...humaine ! c'est la Cote d'Azur aux pires moments : pas un mètre carré de libre. Toute l'Albanie est en train de se faire bronzer ! Pourtant la plage de Golem est tres longue, le sable a l'air d'être fin. L'eau est bonne. Mais pas très propre 😕.

On décide de revenir le soir, c'est le moment que je préfère pour aller à la plage : plage vide, mer la plus chaude (elle a chauffée tout la journée) et pas de coup de soleil dévastateurs !

On déjeune à l'hôtel. Cuisine italienne. Comme trop souvent au centre de l'Albanie (au moins), on le découvrira par la suite.

On reprend ma voiture garée dans le parking de l'hôtel (je ne suis pas fou !) et on se rend à Durres our visiter la ville.

Le Musée archéologique se trouve près du front de mer. C'est un gros bâtiment un béton, entouré d'immeubles. Dans sa cour se trouve un amas de colonnes et d'éléments d'architecture gréco-romains. La dame de l'acceuil a travaillé dans la banlieue parisienne, elle parle tres bien français, quelle veine ! évidemment, entrée gratuite pour nous ! Elle me demande de lui lire ce que le Petit futé a dit du musée, elle en est flatée. Seul le rez de chaussée est accessible, malheureusement. La collection archeologique y est tout de même riche : objets grecs archaiques (650-500 BC), classiques (500-350), hellénistiques (350 - période romaine) et romains. Apprenez par coeur ces dates, ça peut servir lors de vos visites dans l'Est méditerranéen notamment...😉 Outre les amphores peintes, les monnaies, les bijoux, les armes, on trouve de belles stèles funéraires, un trésor de monnaies d'or et quelques statues décapitées.

On demande à la dame si on peut laisser notre voiture sur le trotoire, elle nous dit que le garde du musée la surveillera (il était encore là à notre retour).

Le coeur serein, on part visiter le reste de la vieille ville de Durres. Le matin, on avait déjà emprunté la rue y menant. En conduisant, jai regardé le sol : horreur ! une bouche d'égout sans couvercle en plein milieu de la chaussée ! quel danger pour les piétons comme pour les vehicules ! On en verra 2 autres pendant notres séjour en albanie. Sans couvercle provisoire et surtout sans aucun panneaux pour prévenir, même pas un baton avec un drapeau comme pour les mines. je suppose que les couvercles sont volés et fondus. Mais quel danger ! Que fait la DDE albanaise (je vais me le dire 36 fois au cours de mon séjour) !

Les fortifications qui subsistent sont un mélange d'architecture byzantin, vénitien et ottoman. Pas très impressionante.

Derrière se trouve l'amphithéâtre romain, assez bien conservé, découvert vers 1970 seulement. Une partie est encore sous des maisons. Il a l'air fermé. Un pépé (le gardien ?) me fait rentrer. Les sous-terrains sont biens conservés. On y voit des panneaux d'informations, une eglise byzantine avec quelques mozaiques bien conservées. De ce lieu, j'aperçoit un couple de touristes occidentaux, à l'extérieur, les premiers vus en albanie (en tout, en albanie, je ne vais voir que 3 couples d'occidentaux, pas un individu de plus). Je les vois regarder l'amphitheatre où je suis. Les bétassous ! ils ne trouvent pas l'entrée et partent ! C'est le monument le plus intéressant de Durres et ils le ratent ! 🤪 Tant pis pour eux...

On retourne vers l'enceinte qu'on longe vers une énorme tour. Un bar branché a été installé au somment, on y prend un verre. Les jeunes albanais présents sont habillés à l'occidental. La musique l'est aussi.

On se dirige vers la promenade du Front de mer. On est en fin de journée, tous les albanais y sont, bien habillés, il y règne un air de fête foraine.

L'endroit est propre, agréable. On peut comtempler les immeubles du Front de mer, modernes pour certains, en construction pour d'autres.

On passe devant le monument de la lutte contre le fascisme, un combattant brandissant un fusil au ciel. Premier souvenir du passé communiste (et de la résistance contre les italiens et les nazis). On cherche un resto, mais soit il y a trop de monde, soit les poissons n'ont pas l'air frais. On décide de rentrer à l'hôtel.

La nuit tombe, on voit mal la chaussée, je m'aperçoit que les NDP sont parfois tres méchants, cela fonctionne par section. Je commence également à comprendre comment beaucoup d'albanais conduisent, en doublant d'importe où, prennant beaucoup de risque et nous faisant prendre des risques. J'ai dû m'arreter pour laisser passer un imbecile qui a commencé à doubler en face de moi à 50m. Pleins phares et klaxonnes sont de rigueur.

On dîne à l'hotel. On commande des poissons, bien sûr !

Voilà ma première journée en Albanie. Elle fut longue. J'ai commencé à entrevoir certains aspects de l'Albanie. A ce moment, je suis étonné, curieux, enthousiaste mais méfiant.

Deuxième jour en Albanie

Après un petit déjeuner ''international'', on part pour kruje, capitale médiévale de l'Albanie, au pied des montagnes, vers l'intérieur.

Nous sommes dimanche. Sur la route, on crois de très nombreux albanais qui se rendenr en masse sur la plage de Golem. Nous sommes dans le bon sens de la route ! Et ce soir, pour le retour, ils iront dans l'autre sens !

De Durres, nous essayons de prendre la fameuse autoroute Durres/Tirana, la seule du pays. En sortant de la ville, deux panneaux, de la même couleur, identiques, indiquent ''Tirana'', notre direction. Je prends à droite, il fallait prendre à gauche ! On se perd dans la banlieue Nord de Durres, ce qui nous permet de voir à quoi elle ressemble : maisons basses, quelques immeubles, voitures et camions Mercedes, plein d'hommes dans la rue, certains arrosent la chaussée, quelques NDP, pas mal de poussière. Mon parre-brise est déjà sal.

On fait demi-tour et prennons la première direction ''Tirana'', la bonne. On arrive rapidement sur l'autoroute qui, ma fois, est de belle facture. Deux fois deux voies, chaussée en très bon état, paneaux indicatifs, bleus, comme chez nous ! précisons que cette autoroute est récente, elle a moins de 10 ans. On verra déjà dans 5 ans 😕. elle est gratuite et limitée à 90 km/h, limite de vitesse plutôt respectée (il faut préciser que les Albanais ne sont pas habitués à rouler vite, vu l'état des routes !). Nombreux paneaux ''Radar'', mais je n'en ai pas vu réellement un seul !

Nous quittons l'autoroute pour prendre la route nationale du nord, en direction de l'aéroport et de Skhodra, plus grosse ville du Nord. Je suis inquiet. Comment cette route est-elle ? Quelle belle surprise, les premiers km sont bons, ouf ! Puis, soudain, la route est coupée ! ou plutôt, elle continue, mais différemment. Plus d'asphalte, mais une piste, composée de gros cailloux, blancs. Pas un panneau aux alentours prévenant du danger ou indiquant des travaux. Je me dis que cela va durer 1 km au maximum. Je me suis dis la même chose 10 ou 15 fois 🙁😕. Cet amas de cailloux n'a même pas été aplani ! La chaussée à droite est telle qu'on est obligé de rouler régulièrement à gauche. Je mène la colonne, les Albanais n'osent même pas me doubler, dans un premier temps. J'entends plusieurs cailloux heurter ma carosserie et mon parre-brise. Je rappelle que je roule avec une voiture de tourisme ! A un moment donné, sans avertissmeent, comme d'hba, la chaussée se réduit à une largeur de 2 mètres, au niveau d'un ''pont''. On passe chacun à son tour. Heureusement, il n'y a pas trop de circulation. Et dire que c'est l'axe Durres/Shkodra, l'axe Nord/Sud de l'Albanie ! J'en suis venu à me demander si je n'allais pas faire demi-tour et renoncer à mon excursion.

Finalement, la piste de s'arrêtera qu'à Fesher Kruje, petite ville traversée par la route Tirana/Skhodra. Je me dis tout de suite que je vais prendre cette route au retour, quitte à faire un détour par Tirana.

Le calvaire de mes amortisseurs et de mes pneus ne s'arrête pas là. Dans la localité cité, la route qui la traverse est en partie défoncée, les ornière sont profondes de 20 à 30 cm, voire plus. Je fais du 5km/h. A la sortie de la ville, cela s'améliore et, miracle, la route est plutot bonne jusqu'à Kruje ! Alors qu'il s'agit d'une route secondaire, bien qu'assez touristique (touristes albanais, vous verrez pourquoi).

Cette route est même sympa, elle serpente dans un paysage qui commence à devenir montagneux, dans une végétation méditérannéenne (invisible à Durres et à Golem). Pas de NDP, il faut le signaler. Mais. Oui, en Albanie, il y a toujours un mais...

Au bout d'un virage, en montée, je m'aperçois que le pont que je dois prendre est étroit. Je me concentre sur son entrée, en mauvaise état, lorsque je vois débouler un énorme camion qui arrive en sens inverse. A ce moment, je commençais à m'engager sur le pont. Bien sûr, aucun panneau sur la priorité pour ce pont étroit. Bien qu'il me voit engagé, le camion ne ralentit absolument pas ! Résultat, je freine brusquemment à l'entrée du pont et m'arrête, engagé d'un mètre sur ce damné pont. Le camion passe à tout allure sur ma gauche et son arrière me frôle. OUf ! le moindre choc et, avec sa vitesse, il m'envoyait dans le décor. Yeux sensibles, ne lisez pas les quelques mots qui suivent : ce chauffard était un timbré doublé d'un connard et triplé d'un kamikaze ! Malheureusement, j'en ai croisé pas mal, en Albanie, des chauffards. Beaucoup trop. La majorité des Albanais conduit quand même convenablement. Heureusement. Mais je plains les bons conducteurs.

On arrive tout de même à Kruje. Il faut d'abord traverser la route moderne, la route serpente toujours, il n'y a pas de panneaux indiquant la citadelle, mais on la voit, il faut donc essayer de trouver la bonne route à l'instinct, car il y a plusieurs bifurcations.

Dans un virage sec et en forte pente, qu'est-ce que j'aperçoit au beau milieu de la chaussée, sans aucun avertissmenent ? Un trou, non, un gouffre ! je réussis à faire passer mes deux rous de part et d'autre. Il s'agissait bien sûr d'une bouche d'égout sans couvercle et dont le diamètre était particulièrement large. Que ce serait-il passé si j'avais été distrait et si ma roue était tombée dedant, même à 20 km/h ? Il y a de l'inconscience ches certains Albanais. De la folie, même.

Je trouve finalement une sorte d'entrée. Je suppose que c'est celle de la vieille ville et c'est le cas ! Des policiers en faction m'autorisent à me garer le long de la route (en forte pente). Je suis rassuré sur le moment, mais à mon retour de la visite ils ne sont plus là ! Heureusmeent, je vais le signaler ici, je n'ai pas été témoin ou victime du moindre vol en Albanie. J'ai pris mes précautions tout de même. En tous cas, pas de groupes de voleurs organisés s'attaquant aux touristes occidentaux, il faut dire qu'il y en a tellement peu, ce ne serait pas rentable !

Ma voiture est donc garée, je pénètre dans la vieille ville, passant devant une mosquée. Les maison typiques du ''souk'' sont tapissées de souvenirs : vêtements traditionnels, panniers en bois d'olivier (sculpté dans une seule pièce), pour lequel on a craqué !, monnaies albanaises et médailles de la période communiste, tapis, cendriers en albâtre en forme de bunkers albanais (j'en reparlerai)...

On parvient à l'entrée de la citadelle. Elle est libre.

Cette citadelle de Kruje était célèbre dans toute l'europe (cultivée) au XVe siècle. En effet, le héros national Skenderberg, grand résistant à l'invasion ottomane, y a résisté victorieusement à plusieurs sièges dans les années 1450/1470. Il défit d'immenses armées turques qui ailleurs battaient tout le monde. Le pape de l'époque loua Skenderberg, l'athlète du christ. Ce Skenderberg a des rues et des statues partout en albanie.

Je voulais donc absolument voir ce endroit historique !

L'enceinte a été en partit démentelée, elle est peu spectaculaire. Au sein de la citadelle, on trouve quand même la Tour de l'horloge, une base de grosse tour carrée, quelques pans de murs, le musée Skenderberg, des petites boutiques de souvenirs, un musée ethnographique et quelques restos...

On commence pr le musée Skenderberg. A l'entrée, miracle, j'entends parler français ! je saute sur l'occasion et demande prosaiquement à mon interlocuteur quelle route il a emprunté pour parvenir ici. ET je critique la routepiste que j'ai prise. Pour mon malheur !Monsieur est un immigré albanais en France qui est très vexé de mes remarques sur les routes albanaises ! Et il défend les responsable locaux ! Je le salue et je rentre dans le musée, inutile de s'éterniser dans ce type de conversation.

Ce musée est récent (1988), il a été édifié peu avant la fin du régime communiste en albanie. Il est propre, bien entretenu. On y trouve des statues de skenderberg, des fresques (qui font très art socialiste)représentants ses exploits, des armes, des documents d'époque, des cartes, etc. Les explications ne sont pas toujours en anglais. A l'étage, une terrasse permet d'avoir une tres belle vue sur la citadelle, la ville et la région (forcément, le site est stratégique). Je me suis imaginé au milieu du XVe siècle, contemplant une armée de 100 000 Turcs campant tout autour et s'aprétant à donner l'assaut : les tentes, les oriflammes, le vacarme de la musique des janissaires...je n'ai même pas eu peur car je connais l'histoire, ce sont les défenseurs qui ont gagné 😉 !

Après la visite, on se rend dans un resto, un peu plus haut dans la citadelle, c'est que ça creuse, les efforts intellectuels 😎! Je choisi le resto qui a une terrasse qui donne sur le vide, surplombant une falaise. Quelle vue ! de nouveau, repas italien, mais bon et pas cher. Le gérant nous offre même le melon et la pastèque. (cf L'Albanie pratique). Après, pour digérer, en plein soleil, je remonte jusqu'en haut de la citadelle, au pied de la tour de l'horloge (restaurée vers 1980). c'est ici que les vestiges de fortification sont les moins mal préservés. Au dejà se trouve une falaise. En fait, la citadelle est séparée de la montagne par une autre falaise. On comprend pourquoi les Turcs ont échoué lors de leurs sièges, même si c'ets la combativité des albanais qui a fait la différence.

Nous redescendons vers le souk, afin de ''faire'' les boutiques. je n'ai malheureusement plus beaucoup de lek sur moi. Quel dommage. On a quandmême eu le temps de marchander un peu.

Avant de retrouver la voiture, je vois un panneau ''Couter Strike''. Quoi ? Une salle de jeux en réseau ici ? Finalement, à l'entrée de la ville moderne, il y a beaucoup de boutiques, vêtements, robes de mariées, etc. Pourtant le centre paraissait tout petit. Cette ville toute en pente et en rues en lacets est décidément bien particulière.

On repart pour Fesher Krje. Objectif : retourner à Durres en passant par le sud de tirana mais sans entrer dans Tirana. Comme cela, ça parait simple.

De Fesher, la route vers Tirana est bonne. Si seulement j'avais su ! Pourquoi n'y a t-il pas eu de panneaux de déviation à l'aller, en quittant l'autoroute ! Cela coûte quoi, une pancarte en boie et 3 coups de pinceaux ! saloperie de DDE albanaise .

On arrive dans une petite localité. je vois un panneau (enfin !!!) indiquant limitation de vitesse à...5 km/h ! Je n'avais jamais vu ça! Je ralentit et en effet, c'était justifié. La route est pulverisée sur quelques mètres (c'est souvent le cas dans les agglomérations, moins sur les routes). Après, elle redevient normale. Je scrute l'horizon pour chercher un panneau de direction indiquant Durres. Rien. Naturellement, j'arrive dans la banlieue de Tirana (aucun panneau ''Tirana''). j'atteris sur le grand boulevard qui permet de se rendre au coeur de la ville. Puisque on y est, on va visiter Tirana aujourd'hui ! Il faut s'adapter. Sur ma carte, c'est simple, le boulevard mène à la grande place carrée qui est le coeur ''historique'' de Tirana. En réalité, un grand rond-point marque la fin du boulevard.

Un rond-point frappé par au moins 3 missiles US. C'est ce que je déduis lorsque je vois l'état de la chaussée, pulverisée. Quel massacre ! Et des bouchons là dessus, par surctoît ! Comment faire, aucune déviation n'est indiquée ? Je traverse le chaos qui sert de rond-point et d'instinct, je pars à droite. je vérifie avec le plan du petit futé, peu précis, ça a l'air de coller. Finalement, on arrive à destination, la place Skenderberg.

Symbole de Tirana, elle est entourée par un grand hotel international, l'opéra (période communiste), le palais de la culture (construit par les soviétiques puis par les chinois), une statue de skenderberg et la grande mosquée de tirana.

On se gare à côté d'un ministère, à 20m de la place. En sortant, j'entends un bruit de frein strident. Puis une froissement de tôle. Puis, me retournant, je vois un nuage de poussière. C'est notre direction, nous allons sur place. Une mercedes venait de s'écraser contre un mur, à 10 m de la mosquée (à 20m de moi). Des débrits partout. La voiture est sur le trotoire. s'il y avait eu des passants à ce moment, ils étaient morts. Vu l'état de la voiture et du parre-brise, j'ai tres peur pour le chauffeur. Et pourtant on le voit surgir 2 minutes après, il n'avait rien !

On se rend alors dans la mosquée, pour la visiter. En entrant, en pose nos chaussures, je donne un foulard à mon amie. trois albanais prient. je vois un type genre islamiste radical : grand, costaud, crane rasé, grosse barbe. Je lui demande discrètement si je peux photographier l'intérieur de la mosquée sans flache. Non problem ! Comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences !

La mosquée date de 1800, environ, l'intérieur est entièrement décoré, de manière originale. La salle de prière est petite. l'accès est gratuit.

En sortant, le musulman sympa se fait apostropher par un vieux con de vrai islamiste qui montre du regard mon amie. J'ignore ce qu'il a pu nous reprocher !

On file au centre de la place, voir la statue de skenderberg et la façade du palais de la culture (grandes mosaiques ''socialistes'' de type chinois). je vois la mercedes évacuée sur un camion, à peine 10 min après l'accident. Et l'alarme de la mercedes de sonner à chaque secousse du camion qui roule sur les NDP...quel spectacle ! Après l'angoisse causée par l'état du conducteur et celle de l'islamiste, cela ma fait rire 🤪...

Pour le retour, j'essaie de retrouver la route de Durres au feeling, puisque le grand boulevard est inaccessible du fait des ''travaux''

On passe par des ruelles dans un état moyen puis on retombe sur le boulevard, de l'autre côté du ''rond-point'' ! je suis mon, tout de même, pour l'orientation 😎

Sur l'autoroute, arrivent une surprise et une confirmation. Tout d'abord, la surprise. J'ai dit que l'autoroute Durres/Tirana était tres bonne. C'est vrai mais pas partout quand même ! A deux endroits, il manque une plaque d'asphalte ! imaginez-vous roulant à 120 et tout d'un coup, votre voiture se retrouve 10 cm plus bas, sans aucun avertissement, bien sur (Juste avant, une voiture avait fait un écart, j'ai oublié la règle, j'aurais dû la suivre !) Le pire, c'est quand vous retrouvez 100m plus loin la vrai hauteur de la chaussée ! même en ayant freiné entre temps, ça fait un petit choc ! pauvres pneus... La deuxième fois, j'ai anticipé, j'ai contourné l'obstacle, de nouveau non signalé.

La confirmation, c'est la dangerosité de la conduite des albanais. Je suis passé devant deux voitures qui s'étaient rentrées dedant. cela vennait de se faire . Il y avait peu de circulation, temps parfait, chaussée tres bonne, pas d'intersection...comment avaient-elles pu ???

Cela fait tout de même 2 accidents en moins de 2 heures. Oui, beaucoup d'albanais conduisent tres mal, et qu l'on ne me dise pas ''ils ont l'habitude'', ''il n'y a pas plus d'accident qu'en france'', etc. Ils prennent des risques absurdes pour gagner quelques secondes. Il y a des chauffards partout, mais en europe, qui bat les albanais ? et ce n'est pas fini...

Seuls ceux qui ont des tacos roulent prudemment, ils n'ont pas le choix ! les pires ce sont les gros 4x4 noirs au vitre fumés des mafiosis locaux. Et ceux-là ne sont pas à pleindre comme ceux de naps dans les Pamirs. Sur la route, ce sont les maitres. Ils ont tous les droits. Vous le verrez bientot vous-mêmes.

On arrive sur la route qui mène à notre hotel, au sud de Durres. comme je l'avais prévu, les albanais quittent tous la plage. Nous sommes en fin de journée. Ce que je n'avais pas prévu, c'est que la deux voies étaient transformées en 3 voies ! la file du retour devenait double en empiétant sur la rive (où marchaient les nombreux piétons !) et surtout sur la voie d'en face ! J'avais donc en face de moi une double colonne de vehicule avec bien sur des abrutis de service, spécialemment ceux qui ont des 4x4, qui doublaient la double file. Soit 3 file de voitures en face de moi, sur une nationale normale ! J'ai pris mes précautions et finalement j'arrive en face de l'hotel. Comment passer de l'autre coté en coupant la route ? j'ai dû forcer un peu, fais quelques signes amicaux aux conducteurs d'en face pour qu'ils me laissent passer (il y a toujours des gens sympas), puis, finalement, j'arrive dans mon hotel de ''luxe''. Sauvé !!! Je monte sur mon balcon et observe le spectacle. Je préfère être là qu'en bas ! je vois des dizaines de policiers, un tous les 100 mètres, qui agitent frénétiquement leur bras pour dire aux voitures de la file bouchonée...d'avancer ! ils sont au milieu de la chaussée (les pauvres !), mais à quoi servent-ils ? Ils ne réglent aucune circulation, c'est le chaos, certains dépassent sur la ligne continue devant ces policiers !

je redescends pour aller acheter à manger dans un market. je traverse, je ne sais plus comment, cette fameuse route ultra embouteillée. Sur le retour, je passe par la plage, toujours bondée.

Puis je franchis de nouveau cette route maudite. je suis sur la rive droite, à 1 mètre de la chaussée. Dos à la circulation, car je rentre à l'hotel. Soudain, un coup de klaxonne monstrueux, puis, 10 cm à gauche de mon épaule, je vois un gigantesque retro de bus, puis le bus en question me longer sur mon côté gauche. Quelle frayeur ! Un albanais à coté de moi insulte le bus en question, qui n'a pas freiné le moindre du monde. Avec leur système à la con de deux files sur une voie, ils empiêtent sur la rive droite sableuse où marchent les pietons : ce bus a empiété d'au moins 40 cm de mon côté, il roulait vite, n'a pas ou peu ralentit et m'a averti au dernier moment ! Cela fait quand même beaucoup ! franchement j'ai eu peur, car même si le bus m'avais seulement frôlé, à cette vitesse et avec son poids..🏴‍☠️

Je crois que cela faisait un chauffard de trop. Un con de trop. Allais-je rester aussi longtemps que prévu en Albanie ? je commençais à me poser des questions. 2 accidents vus + deux situation tres dangereuses pour moi en une seule journée, sans parler des routes souvent pourries, cela commençait à faire beaucoup !!!

On se baigne dans la piscine de l'hotel. Peut-être est-ce là que j'ai attrapé quelque chose, car je vais être plus ou moins malade pendant 10 jours, mon amie aussi...en tous cas, apres les situations de stress répétées, quelle bonheur, cette piscine. c'est bien, un bon hotel, tout de même !

On dîne sur le balcon. Quelques moustiques attaquent, on rentre. Il fait nuit. Auparavant, j'ai observé de nouveau l'impressionnant défilé de voitures des albanais quittant les plages. il continuait de plus belle. des heures et des heures. C'est alors que j'ai vu un spectacle irrationnel et inoubliable. La double file de la voie de droite était toujours aussi dense, des centaines de voitures entassées, tous feux alumés. Et un 4x4 noir se met à dépasser le troupeau klaxonant comme un fou, suivi à 2 m par un deuxième 4x4 faisant de même, suivi lui-même par au moins 5 ou 6 voitures ! Il y avait désormais 3 files, toutes allant du même côté !!!!!! inconcevable ! Bien sur, une voiture arriva en face. Elle dut tres probablement piler voire s'arreter pour laisser passer la colonne folle. Et en un clain d'oeil cette colonne s'inséra ! comment ? toutes les voitures étaient collées, parre-choc contre parre-choc !!

Tous des fous !!!!!!!!!! j'en ai assez ! 😕🏴‍☠️

Je rentre regarder la TV, le satellite na ! Même pas de chaine française... Mais un film italien parlant des soldats italiens engagés sur le front russe en 1942, ouais, super intéressant 😄 !

On décide de ne pas rester à Durres. mais je veux me baigner dans la mer avant de partir. la circulation se calme un peu vers 20h, on y va !

la plage est déserte. malheureusment, beaucoup de détritus sur le sable. cela doit être pareil sur la cote d'azur. peut-être.

je pénètre dans l'eau, qui est bonne. Et un premier sac plastique, puis un autre, et un autre. je plonge...beurk 🤪 impossible de nager. Mais bon, je me suis baigné...

On rentre à l'hotel et on se couche !

demain, on traverse l'albanie jusqu'en macedoine, on verra bien si on s'arrete quelque part...

Troisième jour en Albanie

On quitte l'hotel Belvedere. Le personnel était tres bien, souriant, professionnel. Je paye la note (2 nuits + 2 restos) en carte visa. Le gérant, un vieu monsieur, ne sait pas utliser l'appareil à carte. Il me demande de le faire moi-même ! j'essaie. c'est en albanais ! on demande un code PIN. je mets le mien. Mince ! c'était celui de l'hotel qu'il fallait mettre ! heureusement, le gérant, dépassé par la technologie, n'a rien capté, car il avait sous les yeus le code secret de ma carte visa !!! Finalement, il appelle quelqu'un qui sait utiliser cette machine. Cet hôtel aura été une satisfaction, en tous points, excepté sur le fait qu'il n'avait pas d'accès protégé à la plage.

Nous partons pour Durres, de là nous prennons l'autoroute vers Tirana. Arrivés dans la capitale, avant le rond-point chaotique de la veille, je vois un panneau Elbassan, c'est notre direction ! On le suit, et c'est le seul qu'on verra de toute la traversée de la capitale. j'en suis réduit à me diriger à la boussole, en m'aidant du plan peu précis du petit futé (souvent utile, mais ses cartes et plans sont ridiculeusement peu précis). Je longe la rivière Lana puis je tombe sur la Rruga e Elbasanit, qui n'est pas indiquée en tant que telle, bien sûr, mais sa courbe ressemble à celle du plan !

je traverse le Sud de la ville et je me retrouve sur une petite route, du type des départementales en france. c'est l'axe important Tirana/Elbassan, la route de l'Est, des balkans ! elle est étroite, le revêtement est tout juste correct. ce qui n'est pas si mal que ça !

je m'arrête peu après pour prendre de l'essence. Je n'ai plus beaucoup de lek, je paye donc en €, le type accepte. Pour 30 €, il me met 25 litres de ''unleaded'' (essence sans plomb). Oulà, cela fais cher le litre ! heureusement, je ne lui ai pas encore donné les 30 €, je lui réclame alors 4 litres de plus (l'essence est à 1.05 €/L). Il palabre avec son chef puis me les met.

C'est l'occasion de parler des stations service albanaises : elles pullulent, elles sont omniprésentes, elles sont presque toutes neuves, même sur les routes ''pourries''! c'est, semble t-il, un signe de modernité !

On repart. La route devient montagneuse, les virages sont nombreux, la chaussée reste étroite. Dans plusieurs localités, la chaussée est en tres mauvais état. Des albanais se mettent à doubler sans visibilité. Cela m'énerve car ils mettent ma sécurité en danger.

La route atteint un col, puis elle suit une ligne de crêtes. Le paysage, sauvage, montagneux, est magnifique. A gauche, on a le vide. A droite on l'a également. presque aucun parapet. On continue ainsi sur peut être 15 km impressionnants. j'ai passé le volant, mon amie conduit prudemment et a raison.

Puis vient la descente, vers la plaine d'Elbasan. Le paysage est grandiose; On domine une gigantesque plaine. La route, en lacets serrés, offre de superbes points de vue. On s'arrête plusieurs fois.

On aperçoit toute la ville d'elbasan et surout son vaste complexe industriel qui a été construit par les Chinois. On remonte plusieurs décennies en arrière, au coeur de la période communiste, en voyant ces cheminées et ces usines noires qui s'étendent sur des km.

c'est la deuxième fois que je parle des chinois, mais que faisaient-ils en Albanie ??? l'albanie communiste était alliée à l'URSS, qui l'a aidé. Mais l'URSS s'est déstalinisée dans les années 1950. La Chine de mao, stalinienne, a été vexée et s'est détachée de l'URSS (ils se sont même fait la guerre en 1962, fait presque inconnu), entrainant l'albanie dans son sillage. Chine et albanie, aux régimes pro-staliniens, sont devenues amies. La chine avait même une base navale en albanie !!! d'ailleurs si l'albanie du dictareur Enver Hoxha s'est fortifiée, c'est pour éviter une attaque de...l'URSS !

Bref, on contourne la ville, qui était aussi une station sur la voie romaine Egnatia. Les immeubles paraissent délabrés. On croise une vieille mosquée elle aussi peu entretenue, pourtant je la date, à vue d'oeil, du XVI e siècle. je ne l'ai pas retrouvé dans le guide petit futé, à moins que cela ne soit la mosquée Nazireshte (mal localisée dans le PF).

A la sortie de la ville, on mange dans un petit resto tout neuf. mais les cotelettes d'agneaux sont partiellement carbonisées ! On demande une assiette, ils en amènent deux; je précise que j'en ai commandé qu'une et que je n'en payerai qu'une. Bien sûr, au moment de la note (qu'ils ont mis 10 minutes à écrire !), ils m'en facturent deux ! je négocie et je n'en paye qu'une, mais je laisse un petit pourboire au garçon. Il faut être en forme, pour ne pas se faire avoir...

Nous repartons. Précisons que dans notre trajet vers l'Est, à aucun moment nous n'avons vu le moindre panneau ''Macedonia''. Par contre, j'ai vu plusieurs fois une direction ''Qafe Thane'', bled inconnu, que j'ai deviné être le poste frontière (faut dire que j'ai étudié les passeports de mes parents des voyages que l'on fît en 1985-1988 dans la région), je sais un peu comment cela marche.

cela me rappelle la route Coimbra/Salamanque. du portugal, à aucun moment on indique ''Espana'' sur la route excepté quelques km avant la frontière. alors qu'il s'agit d'un axe de niveau européen, transfrontalier ! quelle bétise, ce type de fierté nationaliste !

D'Elbasan, la route pénètre dans un petit défilé que je devine être la direction de la macédoine. La route est assez bonne. Plutôt large. On traverse très peu de zones peuplées. Nous suivons le cours d'une rivière. On aperçoit quelques bunkers construits dans les années 1970, ils sont tous du même modèle (petite coupole avec une large meurtrière horizontale). Le paysage est assez sauvage, des petites montagnes nous entourent. Malheureusement, de gros camions très lents nous obligent à tenter des dépassements pas évidents. dès qu'un créneau se libère, avant même que je mette mon clignotant, 2 ou 3 albanais sont en train de me doubler (sans clignotant mais avec klaxonne. Qui double doit klaxonner, c'est la règle !). Après, c'est trop tard. je dois patienter pour trouver une ligne droite sans personne en face, et il y en a peu. je double un lourd camion dans un virage intérieur avec une tres bonne visibilité. Au moment où je suis à son niveau, la route se rétrecie, on est au coeur du virage, ouf ! pas de NDP, je peux le dépasser ! 100m plus loin se trouvait une magnifique ligne droite sans circulation ! j'enrage, j'ai pris des risques pour rien ! faut dire que je le suivait depuis 15 minutes, ce camion, sans aucune possibilité de le doubler ! Il faut être encore plus patient !

La route se met à grimper, les bunkers apparaissent par paquets, entourés de tranchées, la frontière se rapproche ! Il y a moins d'arbres. la route est vide. je vois une bifurcation avec à gauche ''qafe thane'' : même à 2 km, ils n'ont pas indiqué ''Macedonia'' !!

la route longe une crête. A droite, on aperçoit le vaste lac d'Orhid, côté albanais. arrive la frontière.

Il y a peu de voitures. On prend un pot dans un bar côté albanais pour épuiser les derniers lek (j'en garde quand même en souvenir !). côté albanais, le passage est rapide, je paye une taxe de sortie et je passe. Côté macédonien, on attend parce que la personne devant nous a un problème avec ses papiers. je vois une plaque française, la première depuis l'italie, et du 92, comme moi ! je vais la voir mais le conducteur ne parle pas un mot de française ! serait-ce un type de l'ambassade albanaise à paris (sa plaque est rouge) ?

Nous passons enfin, nous voici en Macédoine. Quels changements nous allons y vivre ! (A suivre dans Itinéraire III La macédoine - à écrire !!!)

Conclusion sur l'Albanie :

3 jours en albanie, c'est suffisant pour se faire une idée, même tronquée, mais c'est insuffisant pour bien connaitre le pays. Je n'ai que trop constaté les côtés négatifs du pays (état des routes, conduite dangereuse, absence de signalisation de direction et de danger, pollution...). Je n'ai malheureusement pas assez vus ses points positifs. En tous cas, en dehors des routes, le pays semble sûr et la religion n'est pas agressive du tout. Le sud de l'Albanie est certainement magnifique (Berat, Butrint, Gjirokastro, des cotes rocheuses et sableuses splendides...). cela sera pour une prochaine fois (en 4x4 ou à pieds) ? La région centrale que j'ai visité est censée être la plus moderne, la plus développée, pour le meilleur comme pour le pire. Et pourtant !

Durres (centre historique), kruje et Tirana valent le coup. Mais est-il nécessaire d'y rester plus longtemps que je ne l'ai fait ? le Sud du pays, lui, méritterait sans doute une semaine de plus. Quant au Nord de l'albanie, il n'a rien d'attirant, surtout en direcction du kosovo.

Je ne regrette pas d'être allé en Albanie, mais je pensais tout de même qu'en 2006, la situation du pays serait meilleure. Certes, on a des portables partout, les strings sont de rigueur sur la plage, on trouve régulièrement des stations service neuves, des panneaux publicitaires pour heineken et vodaphone longent routes et autoroute, des gros 4x4 mercedes ou BMW dominent la route...mais est-ce cela la modernité ? N'en serait-ce pas pratiquemment le pire ?

J'aurais préféré voir des routes correctes, une conduite correcte (à l'italienne au moins), un environnement plus respecté, des services d'entretien urbain d'un niveau minimum au moins...et l'existence d'une DDE, même mauvaise ! Les Albanais sont fières de leur pays mais ils ne le respectent pas assez ! L'Albanie est un pays de contradictions. La preuve, dans ce pays musulman à 95 %, son plus grand héros, skenderberg, était un chrétien champion de la lutte contre les turcs musulmans ! Certes, l'isolement voulu par le dictateur Hoxha a figé le temps, accumulant retard sur retard. Et c'est bien pour les touristes que nous sommes car aller en albanie en 2006 c'est comme aller dans un pays communiste en 1970. On peux ainsi voyager dans le temps ! néanmoins Hoxha est mort en 1985, le régime communiste a disparu en 1992. Cela fait tout de même 16 ans. je n'ai pas senti cette volonté d'aller de l'avant que j'ai trouvé en slovenie, en croatie, en turquie d'europe ou macédoine. J'ai connu la yougoslavie de 1985-1988, je l'avais aimé. L'albanie actuelle y ressemble, souvent pour le pire ! En 1987, en camping-car, avec mes parents, on était venu jusqu'à cette frontière entre la macédoine (YU à l'époque) et l'albanie, au nord du lac d'ohrid. sans visa, ils avaient refusé de nous laisser entrer. L'albanie, c'était un fantasme, un pays fermé, presque terra incognita . En albanie, j'ai souvent pensé à ce moment. le paysage avait-il changé en 20 ans ? et les routes, et les gens ? Souvent, je suis certain qu'il n'y avait eu aucun changement, ou bien des détériorations !

Finalement, en Albanie, j'étais un peu en 1987, j'ai pu poursuivre ce fameux voyage qui a émerveillé ma jeunesse, je suis allé au bout, j'ai passé cette satanée frontière ! l'Albanie m'a fait rajeunir de 20 ans !!! 🙂🙂🙂

L'Albanie pratique Pour s'y rendre en ferry, Bari/Durres, compagnie Ventouris, en pleine saison; 92€/voiture, 59€/personne sur le pont ; 4€ de taxe portuaire (port de bari)/personne/vehicule. total, j'ai payé 222€ l'aller simple, pas de carte bleue, en cash seulement Retour : je vous conseille de passer par des pays voisins, histoire de découvrir un peu les Balkans, quitte à reprendre le ferry en grèce ou en croatie Taxe port de Durres (pour entrer en albanie) : 10€/personne Taux de convertion: 1€ = 124 lek environ Hotel Belvedere (plage de Golem) : 38€ la chambre double standard, 60€ la tres belle chambre double (minibar, jacuzzi, balcon, satellite...) Resto de l'hotel belvedere, déjeuner complet : 1500 lek (12€) pour deux ! Bar Torra (à Durres) : bar branché, 300 lek les deux boissons (2.4 €) Resto hotel belvedere, dîner complet (poissons) : 2550 lek = 20€ pour 2 Musée Skenderberg (à Kruje) : 200 lek le ticket (=1.6 €) Resto Kala Kruje (dans la citadelle, pres du musée), déjeuner complet : 1050 lek = 8.4e à deux !!! 1 pannier en bois d'olivier (à kruje, souk), environ 10 € apres marchandage Hotel belvedere, mini-bar, 1.5€ la boisson ! Essence SP 95 (appelé ''Unleaded'', c'est pas compliqué): entre 1 et 1.3 € (d'après mondi, qui est albanais). j'ai le plus souvent vu 128/130 lek/litre, soit moins de 1.1 €/litre Diesel : 115 lek/L (0.9€/L) ; Diesel Euro 125 lek/ L (1€/L) Le diesel Euro peu donc etre au même prix que l'essence SP. On peut payer en €, avec gros risques de se faire avoir ! Diner resto à Elbassan : 1000 lek pour 2 (8€) Taxe sortie Albanie (frontière macédonienne) : 4€ pour deux personnes et un vehicule (j'ignore ce qui compte), payés dans une banque allemande installée dans le poste frontière ! Hotel belvedere, facture totale, 2 nuits chambre ''luxe'' + 1 diner + 1 déjeuner = 19500 lek, soit 155€, payés en carte Visa, la banque albanaise a pris 4€ de commission, ma banque rien du tout.

CONCLUSION : les restos ne sont pas chers (sauf dans les hotels de standings, où ils restent tout de même abordables) ; l'essence est un peu moins chère qu'en France, si l'on cherche bien ; les tickets des visites sont bon marché ; les vêtements de marque sont aussi chers qu'en france (comme partout, prix universels) ; les tres bons hotel restent assez chers...

Pour toute question pratique, rectification ou complément d'information, n'hésitez pas à me contacter, je modifierai cette partie !

Passons en Macédoine ! 🙂

Ben
Excursions au départ de Punta Cana English translation pending
by Chouchou22 · 2006-06-07 · 15 replies
coucou

nous partons tres bientot à opunta cana vendredi et j'aurai besoin de quelques renseignements : cb coute une exercusion à l ile de sauna ?? est ce possible en partant de punta cana ??? Nous voudrions faire du parachute ascentionel et du jet ski cb ca coute ??? voila merci de nous repondre rapidement car lka date approche A l'hotel il y a bien un distributeur ?? il donne quoi comme argent " pesos ou dollars" ??? Mon copain commence a apprehende l'avion nous partons avec corsair il y a 9 h d avion jpense qu'il devrait prendre un peu d exomil histoire de pas trop stresser... sinon moi ca va j'ai hate d'etre la bas
Tunisie et naturisme dans les espaces réservés English translation pending
by Athéné · 2006-04-07 · 50 replies
connaissais vous, en tunisie, des espaces réservés (plages, espaces dans clubs, hotels) pour pratiquer le naturisme?merci
Quitter le Canada pour voyager en recevant de l'assurance-emploi? English translation pending
by Drakkar · 2006-04-01 · 76 replies
Salut, j'ai une petite question, et surement qu'il y a des Canadiens ici qui pourraient m'aider. Je vais tomber sur l'assurance emploi prochainement, et selon les directives, on ne peut pas quitter le pays. Je comprends les raisons, mais je me demandais si il y en a entre vous qui ont entendu parler de gens qui avaient tout de même quitter le pays pour voyager, pendant le temps qu'ils recevaient un chèque de l'AE.

Pas que je veux faire ca.. mais bon 😉
Trouver du travail en Thaïlande English translation pending
by Mika1 · 2006-03-28 · 19 replies
Ou est on plus suceptible de trouver du travail en Thailande ( je le sais ce n'est pas évident mais sait on jamais... )🙁🙁

Plutot Chang Mai et son industrie Bangkok, Phuket..... je ne sais pas trop pouvez vous m'aider si vous avez déja travaillé la bas ou si vous travaillé déja la bas.

Je fais appel à tous les membres de ce forum de pouvoir m'aider sur cela A très vite Mika1😛😛
Post supprimé de "Quel regard portez-vous sur les femmes asiatiques?" English translation pending
by Ren · 2006-03-27 · 76 replies
Je demande au modérateur de bien vouloir attentivement lire mon post s'il vous plaît...

J'ai écrit cet après midi un post sur le regard des Occidentaux par rapport aux femmes asiatiques et n'ayant pas eu le temps de lire les réponses qui composaient mon topic, je trouve cela peu consciencieux de supprimer tout le sujet sachant que mon but était justement de peut-être briser un cliché que les gens ont généralement envers une catégorie de femmes...

Le but du voyage, c'est de s'ouvrir et d'apprendre ? Eh bien peut-être que par ce post, des gens apprendront que l'image de la femme asiatique n'est pas celle que l'on pourrait habituellement croire...

Supprimer des posts litigieux ou déplacer mon topic dans un autre forum, je veux bien le comprendre... Supprimer tous les posts pour des raisons de pudeur me surprend... Après tous les posts sur Pattaya, que personne ne s'��tonne de croire que la Thailande est composée de filles qui ne recherchent que des hommes ( et ces derniers voyagent sans leur femme... ) Si les gens lisent les posts en biais, bien sûr... Et cela, c'est une réputation qui me sidère !

Libre à vous...

Je m'en souviens...

Le titre de mon sujet exprime donc ce qu'il veut dire : soumission, dévotion, douceur, tendresse, réputation de femmes faciles, les massages ou le kama sutra etc... Je crois sentir que ce dernier détail n'échappera pas à certains et si je le cite en exemple, c'est parce que c'est habituellement un cliché que l'on attribue aux femmes...

Il est flagrant que l'on peut parfois/souvent se sentir attiré par une catégorie de personnes lorsque l'on voyage dans un pays spécifique mais parmi mon entourage, j'ai remarqué que les femmes asiatiques étaient très nommées et décrites en termes plus haut... En plus de quelques avis récoltés sur ce forum ou parmi les gens que je rencontre qui estiment que la femme asiatique serait caractéristique de ce que recherche un homme en général...

Est-ce que je me trompe ? Pensez-vous que c'est une réputation erronée ?
Que faire à Bangkok en quelques heures? English translation pending
by Dadodidodu · 2006-03-20 · 23 replies
Bonjour tout le monde,

j'ai besoin de vos conseils car le jour de notre arrivée à Bangkok, nous repartons le soir même pour Chiang Mai en train couchette. Nous arrivons vers 8h30 à l'aéroport et notre train ne sera pas avant le soir ... ce ki nous laisse la journée ... nous voulions en profiter pour faire un tour dans la ville plutôt que d'attendre à la gare de l'aéroport (je crois qu'il n'y a pas gd chose à visiter dans le coin ...🤪) donc, que nous conseillez-vous de voir ? je pensais qu'on pourrait se balader dans Chinatown (car ce n'est apparement pas trop loin de la gare) mais ça ne va pas être long ? avez vous d'autres choses à proposer ?

merci pour vos conseils 😉

Dado 🙂
Que visiter à Bangkok en deux jours? English translation pending
by Ptitboubou04 · 2006-03-06 · 19 replies
On va avoir deux jours complet a bangkok les deux autres jours sont en partie du voyage ... Alors durant ses deux jours complet que faire de mieux ? de toutes facon 1 jours sur le Chao avec visite des temples et le deuxièmes ??? Ayuttaya ? Marché flottant(avec un petit pas facile?).... Quoi d'autres de mieux ?

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