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La chienne de mai... English translation pending
by José · 2004-07-08 · 6 replies
Au commencement était la pluie.

Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.

Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.

Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.

Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.

Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.

Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.

Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.

Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.

La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.

…/…

La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.

Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :

La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.

Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…

Ouaouizerth, juin 2004.
Bolivie, sommet le Sajama English translation pending
by Clairinette · 2004-06-24 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons en juillet gravir le Sajama. Je souhaiterai savoirs'il est facilement possible de louer du matériel technique en particulier des coques, des crampons. De plus est-ce nécessaire de se munir de dollars ou est-il possible de changer facilement des Euros.

Merci pour les infos.

Claire
Hébergement au Maroc English translation pending
by Lulle · 2004-06-18 · 2 replies
Avec mon copain nous allons à Fez à la mi-aout, mais nous arrivons à l'aéroport à minuit! Qui pourrait nous conseiller un hotel sympa ? D'ailleurs ou passer les nuits, des conseils pour les visites ? On pense aller à Meknes et à volubilis.

Merci
Maroc: trek avec des enfants en bas âge English translation pending
by Milot · 2004-06-14 · 2 replies
Bonjour,

Je viens de découvrir ce site très intéressanmt qui me rappelle. www.myccr.com au sujet du canotage au Canada, nous sommes du Québec.

Ma femme et moi désirons faire notre premier bon gros voyage en compagnie des enfants (6 1/2, 3 1/2 et 1 1/2 en mars 2005) à l'étranger au printemps 2005.

Nous pensions au Maroc, sous la forme d'un trek de 6-8 jours avec mulets.

Est-ce une destination envisageable? Nous avons voyager à plusieurs reprises avec les enfants au Québec et au Canada, tant en canot-camping qu'en randonnée.

Y at'il des discussions à ce sujet sur ce site?

merci

David
Cheveux indiens et perruques juives English translation pending
by Douya · 2004-06-04 · 6 replies
Vu dans courier international (version electronique). Je le partage avec vous car j'ai asssiste a une de ces coupe de cheveux et vu pendant 2 jours plus de cranes rases que de chevelus a Tirumala (Andrah Pradesh).--

Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.

Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
Que voir à Santiago du Chili? English translation pending
by Ingapirca · 2004-05-16 · 2 replies
Hola a todos!!

Je pars bientôt en voyage en Argentine et au Chili et j'ai très peu de renseignements sur ce qu'il y a à voir et à faire à Santiago. Combien de jours de visite conseillez-vous?? Centres d'interêts?

Merci pour vos conseils!
Grand Canyon et réservation hôtel English translation pending
by Nausicaa · 2004-04-21 · 4 replies
on voulait a partir de la rive sud, descendre le canyon, une journee dormir en bas et remontee..... mais ou dormir? j'avais contacte machin ranch il m'a envote balader en me disant qu'il fallait reserver 23 mois a l'avance qui prepare ses vacances deux ans a l'avance?

enfin maintenant je suis bien embeter, si quelqu'un a une solution pour moi merci d'avance!
Musique libanaise English translation pending
by Snounit · 2004-04-12 · 2 replies
Un petit post pour partager ma decouverte du weekend; certes c'est un artiste ultra-connu et reconnu au Liban et par-delà mais voilà, mes oreilles en ont jusqu'à tout recemment été privées... Je veux parler de Ziad Rahbani. Et de son album Monodose. Si il ya des adeptes de sa musique et si des voyageurs du forum peuvent me conseiller sur des albums de Ziad, j'en serai ravie et mes oreilles aussi -quoique je les sollicite beaucoup en ce moment-.🙂

Si z'avez envie de parler de Feyrouz, je suis à l'ecoute! Car bien que son nom m'etait connu avant même que je sache l'existence du Liban, je la decouvre seulement maintenant.😊 (honte à moué)
Quels sont vos trucs??? English translation pending
by Gnome · 2004-03-09 · 31 replies
Suite à la discussion "Vos plus beaux portraits", lancée par Trekkerbeub :

Vos photos sont vraiment saisissantes dans l'ensemble. Bravo !!

Sauf que tout ça ca me donne envie d'enlever "la photo" de la rubrique Autres intérêts de mon profil...

Mais comment faites-vous pour oser demander à toutes ces personnes de se laisser photographier ?? J'ai beau avoir lu et entendu qu'un sourire et que quelques mots gentils suffisent.. et ben moi, je n'y arrive pas. Je n'ose pas me lancer, si bien que de mes voyages, les seuls portraits que je rapporte sont plus ou moins "volés"... et moi je suis frustré !

Quels sont vos trucs ??
Démarches administratives! Maroc, Mauritanie, Mali, Sénégal English translation pending
by Toubabloul · 2004-03-02 · 4 replies
Bonjour,

je fais partie d'une association humanitaire qui aide le village de Keur-Moussa au Sénégal. Nous organisons pour l'été prochain un convoi. Nous traverserons le Maroc et la Mauritanie, puis terminerons notre voyage au Mali.

Nous réaliserons la traversée avec 2 peugeots J9 de 20 ans et 1 camion Berliet de 15 tonnes (GBC) de 1974. Nous recherchons de multiples informations sur les démarches à faire pour les différentes douanes (pour les véhicules et pour le fret humanitaire).

Si vous a déjà vécu ceci. Nous aimerions bénéficier de votre expérience. Nous avons moult questions (prix de la traversée en bateau Espagne-Maroc pour un poids-lourd? A-t-on le droit de transporter du Gasoil en grande quantité? ...????)

Merci
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
by Marsuetivo · 2003-11-17 · 6 replies
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.

Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.

C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.

Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.

Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.

On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.

Shigatse

À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.

Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.

Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.

Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.

Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.

Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.

La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.

Lhassa

Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.

Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..

On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.

Soir

On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.

Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003

Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Etudier à Montréal English translation pending
by Orangemouse · 2003-05-28 · 3 replies
Bonjour! pour ceux que ça peut intéresser, www.etudieramontreal.ht.st est un site que je viens de mettre en ligne (c'est un site perso, pas commercial) qui apporte un maximum de réponses à ceux qui souhaitent étudier une ou plusieurs années dans cette belle ville qu'est Montréal, ou plus généralement au Québec; les études, l'immigration, le logement, aussi bien que les loisirs et vie quotidienne à Montréal, vous trouverez tout ce dont vous pouvez avoir besoin, même les bonnes adresses pour pousser plus loin vos recherches; Vous trouverez également un forum pour entrer en contact avec d'autres étudiants qui cherchent comme vous des renseignements, ou d'autres qui vivent déjà l'expérience. Sur ce, en espérant vous voir bientôt sur www.etudieramontreal.ht.st Cordialement,

orange.mouse@etudieramontreal.ht.st
CFC Parking in Dunkirk
by Mum49 · 2026-03-16 · 18 replies
Hi, We received a promotion from our CFC agency offering cruises at up to 40-100% off, and among other details: CFC organizes parking for departures from Dunkirk. "Unattended parking located about 12 minutes away, fenced off with barriers, at a rate of 10 € per day. Drop off passengers and luggage at the Model Pavilion, and a CFC shuttle will take you from the parking lot to the Model Pavilion every 15-20 minutes. Same for disembarkation. You can book through your agency or on their website. No refunds if the booking is canceled; payment is due at reservation." Have a great day, Guylène PS: Personally, we’d rather keep our vehicle in a free, supervised parking lot and take a taxi to the Model Pavilion.
Everest Base Camp & Gokyo Lakes Trek: Are guides absolutely mandatory?
by Sam2Paris · 2026-02-03 · 15 replies
Hi everyone,

We’re heading out in March for this trek. We’re used to hiking and long-distance treks, but this’ll be our first time in Nepal.

QUESTION: People from Nepal are telling us it’s MANDATORY to have guides! Is this true, or is it just agencies trying to get work for their staff?

The Lonely Planet says: "In April 2023, the government announced that every trekker would need to hire the services of a porter or a licensed guide to obtain the TIMS permit. The law isn’t enforced, and by 2025, there were no longer any obligations for teahouse treks."

What do you think? What’s your experience? Thanks for your feedback.
Planning a 17-day trip to Quebec
by Boubou35130 · 2026-01-29 · 6 replies
Hi, I’d like to plan a trip for 4 adults. 14 days. From June 4–6 to June 21, 2026 Arriving in Montreal Then Quebec City... Gaspésie, Lac Saint-Jean Looking for a loop route starting and ending in Montreal Where to sleep... where to stay 1 day or more Thanks for your ideas! Nature, hiking, a little city time—but not too much. Jean-Yves. B ARBRISSEL
Feedback on family trip to Thailand
by Julien1932 · 2026-01-21 · 10 replies
Hi everyone... I apologize in advance if some of my questions have already been answered on this forum—I didn’t have time to read through everything.

I’m planning a family trip to Thailand in July for 6 people: - 4 adults, 1 child aged 14, and 1 aged 9. We’ve started looking into travel agencies that specialize in the country and offer custom trips.

Our initial idea was a budget of 2500 € per person for a stay of around 14 days, including:

- 3/4 days in Bangkok (visiting temples, floating markets, Chinatown, river cruise, etc.) - Kanchanaburi - Ayutthaya - 3/4 days in Chiang Mai (elephant sanctuary, rice field visits, temples, etc.) - Then a domestic flight to finish the trip in Krabi for 3/4 days (free time + excursions to Koh Phi Phi and/or Phang Nga, for example).

I’d also have liked to visit Chiang Rai, Lopburi, and Sukhothai, but we’ll have to make some choices.

So, my question is: - Is it better to go through well-known agencies to plan our trip, or is it possible to use local agencies for visits with French-speaking guides (if needed) and book flights and hotels on our own?

Does a budget of 2500 € per person seem reasonable for this kind of classic itinerary?

I’ve received (or will receive) quotes from agencies like Evaneos, Tourlane, Havas, Sawa Discovery, Nomade Aventures, etc. They all seem very professional but offer rather high-end services.

If any of you have recommendations for local agencies, I’d love to hear about your experiences. Also, is it possible to organize this kind of trip to Thailand on your own?

I know I’m not being very original, but I really want to make this a fantastic vacation with the best tips possible to avoid cutting the trip short to fit my budget.

Wishing you all a great day, and thanks in advance for your replies! Best regards, Julien
Looking for a car rental in Calama
by Caperam · 2026-01-03 · 3 replies
Hi, we’ll be in Calama at the end of March 2026, and I’m looking for a reliable car rental there for a 7-day road trip to Salta, Argentina. But I’m struggling with the car rental agencies in Calama because the reviews can be scary. I saw Gyg, which has great ratings, but I’m a bit wary (5/5 from 59 reviews—either the guy’s amazing or it’s fake...), but I can’t find any recent reviews on VF in general. For Punta Arenas, I booked with Dachelet and didn’t have any issues with email exchanges. Thanks in advance. Raf.
Motel or RV in the American West?
by Thierry1961 · 2025-10-17 · 20 replies
Hey everyone, we’re heading to the American West for 21 days in August. Two options for us: renting a regular car and staying in motels, or going with an RV. We’ve traveled a lot in Southern Africa on our own with a 4x4 roof-top tent, but the US is a whole different story. I’d love to hear your thoughts—budget-wise, we’re probably looking at similar costs. Thanks for your input! Thierry
The Two of Us in Istanbul: A Turkish Blue Round
by RichardXI · 2025-09-27 · 82 replies
Hello everyone,

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.

Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.

As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

Zanskar Traverse in Ladakh
by Jfractal · 2025-06-06 · 5 replies
Hi there, Who’s going to be in Ladakh this summer solo and up for a north-south trek in Zanskar? I’m planning an off-trail route… the kind of path where, like last year, I ran into a bear. Pretty rare, let me tell ya!!! Option: a guide and one or two mules to travel light and support the locals, or go self-sufficient—we’ll see. I’ve got a contact, so I can sort this out! No agency, just a direct arrangement with a local from Kanji, a remote hamlet. Open to discussion.

Jérôme
The North Cape by 4x4 in the Snow
by Cagiva · 2025-03-25 · 37 replies
Our trip lasted a month, from March 10 to April 10, 2024, and was done aboard our Land Rover Defender 110. For those interested, our 4x4 is equipped with mountain-approved 3PMFSF all-terrain tires (non-studded), a removable electric winch that can be attached to either the front or rear of the vehicle, two sand recovery boards, and we bring two pairs of snow chains. We sleep in our Land Rover, which is equipped with a diesel-powered independent heater, a small fridge, and has a layout that allows the dinette to be converted into a bed.

Starting from the Paris region, we crossed Belgium and Germany, took the ferry from Travemünde in northern Germany to Helsinki, followed the Russian border up to northern Finland, then headed into Norway all the way to the North Cape before returning via Norway, taking the ferry from Larvik in Norway to Hirtshals in Denmark, then passing through Germany and Belgium on our way back to France.

Tonight, March 10, 2024, we’ll be sleeping at our daughter’s place in the North.

Tuesday, March 11, we’ll cross Belgium and then enter Germany, where we’ll camp in Bremen.

Wednesday, March 12, we’ll have a quick visit to Bremen in the morning. We had planned to visit Lübeck, but some electrical issues with the car delayed us, so we head straight to the German port of Travemünde, where we’re set to embark at 11:30 PM to cross the Baltic Sea and arrive in Helsinki after 31 hours of sailing (one-way cabin ticket cost: 850 €—quite expensive since we booked last minute).

On the ferry, there are mostly semi-trucks and only a few campervans and passenger cars. The boat is quiet, and the Baltic Sea is calm.

About two hours before arriving in Helsinki, we hear noise along the hull. Surprise—looking out the porthole, we realize we’re sailing on frozen sea ice!

Thursday, March 14, we arrive at the port of Helsinki at 9:30 AM. Disembarking takes a while. As soon as we’re out, we head straight to Rastila Camping (cost: 27 €), about ten kilometers east of Helsinki. Then we go to a Land Rover garage to fix our headlight switch, which stopped working (a real hassle in Finland since you have to drive with low beams on at all times).

After the repair, we visit the stunning Temppeliaukio Church, which is built underground.

On our way back to the campsite, we stop at the supermarket for supplies. Prices are similar to France, except for imported products.

We settle into our snowy campsite spot.
Communication difficulties with Sanparks
by SaveCheetah · 2025-03-20 · 8 replies
Hi there, I made my bungalow reservations in Kruger Park through Sanparks. I’ve sent several emails but never gotten a response from them. It’s not possible to reach them via WhatsApp, and calling them costs an arm and a leg 😱. Have you had the same experience with Sanparks? Their website is pretty well done—they boast about giving the best care to questions people ask them, but when it comes to email responses... it’s a ghost town 😕
Recommendations for a 3-week itinerary in Western Canada
by Gungan99 · 2025-03-05 · 5 replies
Hi everyone,

Here’s the itinerary I’ve planned for this summer. I’d love to get your thoughts and recommendations on it. We’ll be 2 adults and a 15-year-old teen.

11/07 Calgary - arrival around 9 PM 12/07 Calgary - exploring the city 13/07 Calgary : Stampede 14/07 (Canmore) Banff - Kananaskis Valley - Town of Canmore - Banff Centre - Upper Hot Spring (pool) 15/07 Banff - Johnston Canyon - Lake Louise - Moraine Lake 16/07 Banff - Banff Gondola with ridge walk (1 km) - Lake Minnewanka 17/07 Yoho (Field) - Herbert Lake - Yoho Valley Road (before Field) - Field - Natural Bridge - Emerald Lake + hike to Takakkaw Falls - night at The Crossing 18/07 Jasper - Icefields Parkway - Herbert Lake - Bow Lake - Peyto Lake viewpoint (15 min from the parking lot) - Saskatchewan River Crossing - Columbia Icefield with the Skywalk - Sunwapta Falls - Goat and Glacier Lookout - Athabasca Falls 19/07 Jasper - Maligne Valley - Medicine Lake - Maligne Lake 20/07 Jasper - Whistlers Peak - Miette Hot Springs 21/07 Wells Gray - Yellowhead Highway 22/07 Wells Gray - Helmcken Falls - Dawson Falls - Spahats Falls - Clearwater Lake 23/07 Hat Creek Ranch 24/07 Whistler 25/07 Whistler 26/07 Nanaimo - Sea to Sky Highway - 1.5-hour ferry 27/07 Nanaimo - North Coast - Rathtrevor Beach Provincial Park - Old Country Market - Goats on Roof - McMillan Provincial Park - Cathedral Grove 28/07 Victoria - Kinsol Trestle - Malahat Skywalk 29/07 Victoria - whale watching 30/07 Victoria - Inner Harbour - Chinatown - Fisherman’s Wharf floating houses 31/07 Vancouver - 3-hour ferry 01/08 Vancouver 02/08 Departure

We’re being really careful not to spend more than 3 to 4 hours driving between stops. We want to take our time. Thanks for your input....
Trip to Los Angeles with teens: what activities?
by Japon · 2025-01-29 · 12 replies
Hi there, I’m heading to Los Angeles for 15 days in April with two 15-year-olds. We’ll spend one week in LA and then a week in Death Valley and Sequoia Park. Hotels and a car are already booked. I could use some advice on what clothes to pack and what activities to suggest. I’d love to show them the history of this state. Thanks!
Shoes for mountain hiking in high heat
by Aimesilence · 2025-01-26 · 9 replies
I'd like to do all or part of the GR 11 in June or July. Spain.

What shoes would you recommend, given it'll be hot and it's a mountain hike?

Regular hiking shoes or sandals?

Thanks
Naples, à moitié déçu... English translation pending
by Curniciello · 2020-09-18 · 7 replies
Bonjour à tous,

Me voilà revenu de Naples. Je ne savais pas où partager mon ressenti, les forums de Tripadvisor et du Routard semblent morts. J'espère qu'ici j'aurais des retours.

Grand amoureux de l'Italie, et surtout grand lecteur, je me suis rendu cette année à Naples pour la première fois. Autant vous dire que de Stendhal, à Goethe, en passant par Lamartine, Dumas ou plus récemment Jean-Noël Schifano, Naples me faisait "littéralement" rêver.

En ce qui me concerne, je suis un jeune qui tend vers la trentaine. Je parle encore mal l'italien, mais suffisamment assez pour maintenir de petites discussions, manger au restaurant, commander, ou comprendre ce qu'on me dit.

J'ai longtemps hésité avant d'aller à Naples avec tout ce qu'on pouvait lire sur Internet et dans les guides. Je ne suis pas du genre à m'habiller touriste. J'aime les beaux vêtements, même à l'étranger. Et emporter mon appareil photo ne me rassurait guère.

Arrivé sur place je me suis rendu compte que sur ce point tout était faux. Les jeunes napolitains aiment d'autant plus les beaux vêtements. Je n'ai pas compté le nombre de Balenciaga aux pieds des jeunes filles du Quartier Espagnol. Naples n'est pas plus, ni moins dangereuse que Paris. J'y rentrai tard le soir (avant minuit tout de même) entre les courses nocturnes de scooters sans que je sois embêté. J'ai néanmoins trouvé le centre historique et les alentours de la gare un peu plus suspects le soir. Certainement car ce sont des passages touristiques dans lesquels il est plus facile d'y repérer le touriste

Sur la question de l'insalubrité, même constat que le point précédent. Les Quartiers Espagnols et Rione Sanità sont étonnement propres comparés au centre historique, aux alentours de la gare, ou encore du Longomare qui pour le coup était vraiment sale. Mais ayant voyagé dans d'autres pays, ce n'est pas ce qui a retenu mon attention. De toute façon, j'étais prévenu. A titre de comparaison, Rome est une réelle déchetterie ! J'ai visité des capitales pauvres, et pourtant impeccables. Mais ce n'est pas le sujet

Nous arrivons aux points qui m'ont déçus. Mes amis m'ont vendu Naples comme "la ville la plus chaleureuse d'Italie" dans laquelle "Je me ferai des amis". J'ai personnellement jamais été aussi mal accueilli dans cette ville. Je pensais qu'après un confinement qui a fait du mal à l'Italie, et qu'en l'absence de plus de la moitié des touristes extra-européens, ils seraient "heureux" de me recevoir au restaurant. Pourtant, à chaque fois j'avais l'impression de déranger. On me poussait vers la sortie alors que le restaurant était vide à 12h, on ne faisait pas l'effort de me parler ni de me comprendre. J'étais souvent servi en dernier après les locaux

De même, en ce qui concerne l'amabilité générale, c'est l'unique ville d'Italie où je n'ai rencontré personne. J'ai été perdu une fois au début de mon voyage, j'ai du demander 5 fois avant que quelqu'un m'indique le chemin. Par chance, c'était une française expatriée ! Les autres se détournaient, et pourtant je demandais en Italien.

J'ai longtemps rêvé de Naples, d'y rencontrer ses gens, de pratiquer mon italien, de partager un café, de parler à un pêcheur, de faire le tour de la ville avec un local. Et me voilà rentré bredouille

J'ai certainement généralisé, mais sur toutes les villes que j'ai visité, c'est la première fois que ça m'arrive. J'aimerais y retourner néanmoins, j'ai beaucoup aimé l’atmosphère, les paysages, et surtout essayer de rencontrer 1 ou 2 napolitains. Je ne sais pas s'il existe des associations de bénévolat ou des choses similaires où je pourrai rencontrer du monde, je vais essayer de me renseigner

Que pensez-vous des napolitains, pour ceux qui y sont allés ? Peut-être que des gens y vivent ? Ou mieux, des napolitains seraient présents sur ce forum ?

Peut être que je n'ai juste pas eu de chance cette fois-ci, mais le ressenti était général, l'ambiance était "froide"...
Bordeaux - Biarritz - San Sebastian à pied English translation pending
by Flav86 · 2020-09-13 · 7 replies
Bonjour,

Dans deux semaines, nous souhaiterions partir randonner de Bordeaux à San Sebastian. Je préfère passer par ce site avant de me lancer ds l'achat de guides...et les infos, pas évidentes à trouver sur internet pour cette portion du trajet.

Bref... je souhaiterais savoir quel est le chemin le plus chouette de Bordeaux à Biarritz, car il existe plusieurs itinéraires. Quel niveau de difficulté? Durée?

En vous remerciant par avance
Flânerie le long de la rivière Luangwa English translation pending
by Jety34 · 2020-09-13 · 24 replies
Bonjour à toutes et tous,

En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.

En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.

Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)
USB-Werk: stop ou encore? (à vélo) English translation pending
by Jfv34 · 2020-08-20 · 2 replies
J'ai voulu répondre à un message ancien, concernant USB-WERK, c'est impossible! Trop de majuscules dans le titre. Si un admin passe par là. Je démarre donc un nouveau sujet

Bon, là je craque: c'est mon 2e usb-werk qui me lâche à des moments pénibles. Le premier a montré de signes avant-coureurs avec un mode intermittent. Le second m'a lâché d'un coup avec les symptômes connexion/déconnexion. Mon équipement: dynamo son-28, un phare axa (qui aune sortie usb, mais c'est ou le phare ou la charge usb, pas les deux), en parallèle avec l'usb-werk qui régule et a une sortie 5V 500mA et surtout un petit accu intégré. Je branche en sortie de l'usb-werk pon GPS etrex-30. L'avantage de l'accumulateur est de permettre de stationner 20 minutes sans que le GPS ne s'éteigne ou passe en mode piles. Un autre avantage est de pouvoir rouler à basse vitesse sans problème. Et en descente ou à bonne vitesse on peut même charger un smartphone ... un peu. Donc c'est bien ... quand ça marche. Un détail de la documentation Busch & Müller doit alerter: "Attention, la connexion USB n'est pas étanche aux éclaboussures et à la pluie". J'ajoute "La connexion et aussi l'USB-werk". Dans les 2 cas ils m'ont lâché par forte pluie, la coque enveloppant les circuits n'est pas 100% étanche.

Ma solution de secours consiste à brancher le GPS sur mon powerbank (13000 mA), et de recharger celui-ci régulièrement. J'ai bien essayé de brancher le GPS sur la sortie USB du phare Axa. Ça marche très bien tant qu'on roule au dessus de 5km/h, mais à basse vitesse ou à l'arrêt le GPS n'aime pas, et un smartphone encore moins du style connexion/déconnexion à une entrée 5V pour la charge.

Mon prochain investissement, qui fait un peu mal au portefeuille: le chargeur Sinewave Revolution 100% étanche, sortie 5V/1A max, mais sans accu tampon. Il est minuscule et léger, et sera branché à un powerbank ~ 10000mA, qui a la fonction dite "pass-through", cad qui permet de charger 1 à 2 appareils usb, tout en étant chargé lui-même par le sinewave revolution.

Bon, on verra à l'usage.

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