Results for "Notre-Dame+|+127+>+352"
218486 results found.
Permis international pour Bali English translation pending
Voila nous continuons a preparer notre voyage pour Bali, cependant nous avons un probleme, nous venons de faire notre permis international pour louer un scooter mais la case scooter n'est pas tamponnée. On a expliqué a la dame de la sous prefecture qu'il nous le faut ce tampon pour pouvoir conduire a Bali et ne pas prendre d'amende si on se fait arreter..🙁. Mais rien y fait elle ne veut pas nous le tamponner!
Si quelqu'un aurait une solution svp je suis tout oui 🙂.
Merci.
Voyage à Cuba malgré les cyclones? (mars 2009) English translation pending
Bonsoir,
Nous envisagons notre voyage de noce, à cuba en Mars 2009. Rien n'est réservé, mais vu les cyclones, nous hésitons fortement, car nous avons peur des dégâts matériels. L'agence de voyage ne nous donne pas d'infos. Quelqu'un revient il de Cuba et peut nous dire l'étendu des dégats réels? Celà vaut il toujours le coup de choisir cette destination ou est il préférable de partir ailleurs? On ne voyage pas souvent, alors on voudrait vraiment en profiter. Nous devons faire un circuit : Havane, Vinales, pinar del rio, trinidad et pour finir, varadero.
merci de vos réponses.😎
Nous envisagons notre voyage de noce, à cuba en Mars 2009. Rien n'est réservé, mais vu les cyclones, nous hésitons fortement, car nous avons peur des dégâts matériels. L'agence de voyage ne nous donne pas d'infos. Quelqu'un revient il de Cuba et peut nous dire l'étendu des dégats réels? Celà vaut il toujours le coup de choisir cette destination ou est il préférable de partir ailleurs? On ne voyage pas souvent, alors on voudrait vraiment en profiter. Nous devons faire un circuit : Havane, Vinales, pinar del rio, trinidad et pour finir, varadero.
merci de vos réponses.😎
Mère-fille en Italie English translation pending
Bonjour,
Voici le résumé de notre voyage en Italie. Mon texte se veut davantage pour rassurer les femmes qui partent seules pour la première fois dans ce beau pays.
Jeudi 1er mai. Départ de Montréal. Nous faisons la connaissance d'une dame seule qui va suivre un cours d'italien dans la région de Marche. C'est encourageant de savoir que nous ne sommes pas seules à vivre cette expérience.
Vendredi 2 mai:Nous descendons de l'avion. Aucune complication aux douanes, d'ailleurs je ne me rappelle même plus les avoir passées! J'avais trouvé sur le site dormirarome comment me diriger vers le train pour Termini. Excellentes instructions, nous nous y retrouvvons sans problème. 11e pour le trajet Fumicino-Termini. Sur la route, nous apercevons des pavots rouges et la palette des couleurs de cette région. Terracotta. Je crois que je décorerai ma nouvelle maison dans cette palette de couleurs. Nous quittons notre nouvelle compagne et nous prenons le métro pour notre B&B. Nous choisissons une passe de 3 jours:18 e. Il est très facile de se retrouver dans le métro de Rome, il y a 2 lignes principales et de nombreuses cartes. L'accueil d'Angelo est sympatique, c'est un jeune homme motivé dont le but est de bien aiguiller ses clients et de rendre leur séjour agréable. Le déjeuner est copieux et varié. L'extérieur ne paie pas de mine, mais l'intérieur est très bien décoré, mais pour moi, c'est l'accueil qui est important. Je suis ravie, nous arrivons à nous comprendre dans nos anglais élémentaire. domuscornelia@libero.it 80e la nuit.
Nous reprenons le métro et nous descendons à la station spagna. Nous allons découvrir la piazza di spagna, la fontaine de Trevi, le monument à Victor-Emmanuel II et tout cela à pied. . Ne pas oublier que ma mère a 71 ans. Alors, c'est vous dire que Rome se découvre très bien à pied. À partir de là, nous prenons un autobus touristique, habituellement dans les grandes villes, je prends la cie rouge. J'ai pris la jaune et j'ai regretté car les arrêts ne sont pas aussi visibles et ils passent moins souvent 3 mai: Métro Vaticano, nous visiterons St-Pierre de Rome. La file est impressionnante, je crois que nous en aurons pour quelques heures à attendre. Finalement, qu'1 1/2h. Nous prenons l'audio-guide, essentiel je crois pour comprendre toutes ces splendeurs. Les grottes vaticanes, St-Pierre en elle-même, vraiment magnifique! Ma mère étant fatiguée, nous n'avons pas visité la chapelle sixtine, c'est un peu regrettable, mais je suis quand même très fière de ce que j'ai vu.
Nous nous sommes ensuite dirigées vers le castle San Angelo. Très belle vue de la ville. Nous partons vers la piazza Navona ou nous allons prendre notre repas, très abordable soi dit en passant. Nous terminons notre journée avec le panthéon.
4 mai:Visite du forum et du Palatin. Nous passons une partie de l'après-midi à circuler dans le Palatin sans guide et sans livre explicatif. C'est la déception de mon voyage, j'aurais dû mieux m'équiper, marcher dans des ruines lorsqu'on ne sait pas ce qu'elles représentent ne s'avèrent pas très intéressants.
5 mai. Nous nous rendons à la gare Termini pour prendre le TGV vers Florence. J'avais fait ma réservation par internet, pas besoin de composter mon billet. Tout se passe bien. Arrivées à la gare, nous déposons nos bagages dans un dépôt le temps de visiter Florence. Cette ville est magnifique! À voir. Nous prenons un train régional afin de nous rendre à Certaldo lieu de notre b&b. fondamentenuove@hotmail.it (70e) Cristiano nous explique les lieux et services, il me présente un cartable des principaux lieux à visiter. Comme je n'ai pas de voiture, il nous recommande de pas de nous rendre à Volterra, mais il me suggère de visiter Certaldo alto. Le B&B est à 20 minutes à pied de la gare, cependant les proprios nous offrent de venir nous conduire et nous chercher au besoin.
6 mai: Nous prenons le train puis ensuite l'autobus pour San Gimignano. Une Italienne m'entend dire à des Québécois que nous nous rendons à San Gimignano. Arrivées à destination, elle me guide vers l'autobus sans que je n'aie rien demander. Quelle gentillesse de sa part. San Gimignano donne une vue magnifique sur les collines de la Toscane et c'est un très joli village en soi. Attention de ne pas vous faire arnaquer par les vendeurs de sacoches! le vendeur nous a dit que la communication ne se faisait pas avec Visa. En remettant la monnaie à ma mère, il lui a remis 10e en moins. Elle s'en est aperçue et il a perdu 5 e car il n'avait supposément pas de change. Certaldo aloto est tout aussi magnifique. Son avantage est d'être méconnue donc peu de touristes, c'est aussi un très beau village médiéval. On s'y rend par le funiculaire. Possibilité de stationner près de la gare, moins cher qu'à San Gimignano.
7 mai: Nous nous rendons à Sienne. Je trouve que les intérêts touristiques ressemblent un peu à Florence. Comme je n'avais pas beaucoup de jours en Toscane, j'aurais dû choisir une balade organisée dans le Chianti. Naturellement, tout est question de goût et Sienne est très jolie, je la sacrifierais uniquement pcq je n'ai pas vu les vignobles du Chianti.
8 mai: Train pour La Spezia avec arrêt à Pise. Nous sommes dans la tour pendant que l'angelus sonne les 12 coups de midi.. Je crois que les cloches résonnent toujours dans ma tête! C'était vraiment spécial! Arrivées à La Spezia en milieu d'après-midi. David vient nous chercher à la gare après avoir enfin réussi à faire fonctionner le téléphone. Même les Italiens n'y arrivaient pas. Je crois que ma mère va s'évanouir en voyant le B&B perdu en pleine montagne. Pour moi, la vue est magnifique et ça respire le bonheur et la tranquilité. Je vais faire une petite randonnée pédestre car le sentier no1 est au bout de l'entrée. À 300 m de l'entrée se trouve le village de Foce avec vue magnifique sur La Spezia et le golfe des poètes.
9 mai: Coup de coeur de mon voyage. Moi qui adore la mer et la montagne, je suis servie par cette randonnée pédestre qui s'offre à moi. Une randonnée de 5 heures aller-retour ponctuée d'arrêt dans de magnifiques villages. Le sentier de l'amour qui sépare Riomaggiore et Manarola est très plat, 20 minutes de marche accessible à tous. Par la suite, ça se corse un peu, mais ma mère a fait les 4 premiers villages aller-retour en marchant lentement. Pour accéder à Corniglia, on doit monter 384 marches et on a déjà marché 2 heures. Je me suis rendue jusqu'à Monterosso al mare, le plus beau selon moi. Il vaut la peine de faire l'effort de s' y rendre la vue est tellement magnifique lorsqu'on y arrive. Tous mes amis sont émerveillés par la photo de ce village alors vous pouvez vous imaginer ce que peut-être la réalité. De toute façon, il est toujours possible de prendre le train dans les villages lorsqu'on en a assez. Pour les gens moins en forme, je suggérerais de faire la randonnée en partant du Monterosso al Mare, vous allez descendre plus que vous n'allez monter. Retour à La Spezia: je reçois une demande en mariage d'un vieil Italien d'au moins 100 ans, je ne comprends pas l'italien, mais bellé jambé et $, me suffisent pour comprendre ses intentions!
10 mai:Portovenere: Après un délicieux déjeuner accompagné d'un nouveau fruit qui ressemble un peu à une pêche mais dont Giuliano ignore le nom en francçais, nous partons en bateau jusqu'à l'île de Palmaria. Après la randonnée de la veille, nous sommes déçues par cette randonnée qui nous mène au sommet de l'île. Par contre, Portovenere est magnifique.
11 mai: San Terezo. J'essayais de lézarder au soleil, mais les nuages arrivent et il fait froid. Je me rhabille et nous allons marcher jusqu'à Lerici. Autre village coloré et magnifique au volets verts qui font ressortir les couleurs. Puisque le soleil continue de jouer à la cachette, nous marchons jusqu'à Travello. Autre joli bourg où il y a possibilité de louer des kayaks de mer. À notre retour Giuliano, nous attend avec sa ''choupette'' décapotable. Il nous fait faire une joyeuse virée dans les villages avoisinants. Ensuite, il nous fait goûter au limoncello. Moi qui ne bois pas d'alcool, il a beaucoup de plaisir en voyant ma réaction. Giuliano fera partie de nos heureux souvenirs de voyage, c'est un hôte formidable qui ne fait pas son travail pour l'argent, mais par amour des gens. www.locandadelpapa.com
12 mai: Nous découvrons La Spezia, journée relaxe.
13 mai: Nous prenons le train vers Venise. Nous descendons à la gare Santa Lucia et non à Mestre. Ce n'est pas très clair sur le site de trenit. Nous sommes très étonnées, M. Bolzetti nous attend à notre station de vaporetto. Après avoir déposé les bagages, notre hôte nous remet une carte avec des itinéraires surlignés au marqueur. Nous suivons une de ces routes pour notre première soirée. Nous nous rendons place de Rome. Je me demandais pourquoi je n'avais pas vu cet attrait dans mon guide de voyage, j'ai vite compris, il s'agit du stationnement intérieur et du terminus d'autobus! Ce n'est pas grave, ça nous a permis de marcher dans la ville.
13 mai: Visite du palais des Doges. À ne pas manquer, absolument magnifique.
14 mai:Visite de la cathédrale St-Marc et de l'opéra Félice. Tout le monde connaît la première, mais la seconde est un secret bien gardé. Visite avec audio-guide, une de mes belles surprises de ce voyage. Venise est magnifique, mais les Vénitiens sont froids et j'ai l'impression qu'ils se foutent pas mal des touristes qui les font vivre! Les gondoliers se retournent pour ne pas se faire photographier, sur les vaporettos, on nous fait changer de quais à maintes reprises, on doit payer pour les couverts dans lesquels on mange et j'ai même entendu un serveur dire à une touriste qu'il lui donnait de la crème, mais qu'elle n'avait pas payé pour cela! Il faut donc se concentrer sur la beauté de la ville et se dire que ce sont les seuls Italiens qui ne sont pas chaleureux envers leurs visiteurs.
15 mai: Burano: Arc-en ciel de couleurs, petit village tranquille où il fait bon relaxer. Une heure de pur bonheur! Murano: Millions de boutiques de verre, intéressant de voir la fabrique de verre à gauche, dépassé la 2e sculplture extérieure en verre. Je n'ai vu aucun garde surveiller les magnifiques chef-d'oeuvre extérieurs. Ici, il ne ferait pas long feu. Les vendales les détruiraient sûrement.
16 mai: Il fait très froid et nous avons vu ce que nous devions voir. C'est une journée de trop selon moi. Nous prenons le train de nuit pour se rendre à Naples. Je suis très contente de ce choix. C'est sécuritaire et le voyage nous paraît moins long puisqu'on dort.
17 au 23 mai:Je m'attendais tellement à voir des déchets dans toutes les rues de Naples que je n'ai pas trouvé ça si pire. Il est vrai que je n'ai pas vécu dans la ville, je n'ai fait qu'y passer. J'avais gardé la côte amalfitaine pour faire de la plage à la fin des vacances, mais il n'a pas fait suffisamment chaud pour profiter du soleil. Amalfi est l'endroit que je chosirais comme pied à terre car tous les autobus et bateaux partent de là pour visiter les principales attractions. De plus, c'est un bien joli village. Nous demeurions à Furore, petit village perché au-dessus d'Amalfi. Vue magnifique sur la mer à 20 min. d'autobus d'Amalfi. www.lemarelle.it (60 e)
Ne pas manquer la villa Rudolpho à Ravello, choisir celle-là plus que la villa Cimbrone si on doit n'en visiter qu'une seule malgré qu'elle en vaut aussi la peine. Visiter Pompéi avec un guide si on veut y comprendre quelque chose, ça en vaut vraiment le coup. Positano est mon coup de coeur, mais la côte est magnifique à tout point de vue et les chauffeurs d'autobus sont des héros! Je n'ai vu aucun accrochge, je n'en reviens toujours pas. Ce qui m'a aussi impressionné de cette région est l'entraide internationale entre les touristes. Tout le monde se parle en anglais et s'échange des infos et s'aide afin de composter le billet ou laisser sa place à la vieille dame qui m'accompagne.
L'Italie ne me laisse que des souvenirs heureux et je crois que c'est un excellent pays pour effectuer un premier voyage en solitaire. Je souhaite à tous d'avoir la chance de vivre un aussi beau voyage.
Voici le résumé de notre voyage en Italie. Mon texte se veut davantage pour rassurer les femmes qui partent seules pour la première fois dans ce beau pays.
Jeudi 1er mai. Départ de Montréal. Nous faisons la connaissance d'une dame seule qui va suivre un cours d'italien dans la région de Marche. C'est encourageant de savoir que nous ne sommes pas seules à vivre cette expérience.
Vendredi 2 mai:Nous descendons de l'avion. Aucune complication aux douanes, d'ailleurs je ne me rappelle même plus les avoir passées! J'avais trouvé sur le site dormirarome comment me diriger vers le train pour Termini. Excellentes instructions, nous nous y retrouvvons sans problème. 11e pour le trajet Fumicino-Termini. Sur la route, nous apercevons des pavots rouges et la palette des couleurs de cette région. Terracotta. Je crois que je décorerai ma nouvelle maison dans cette palette de couleurs. Nous quittons notre nouvelle compagne et nous prenons le métro pour notre B&B. Nous choisissons une passe de 3 jours:18 e. Il est très facile de se retrouver dans le métro de Rome, il y a 2 lignes principales et de nombreuses cartes. L'accueil d'Angelo est sympatique, c'est un jeune homme motivé dont le but est de bien aiguiller ses clients et de rendre leur séjour agréable. Le déjeuner est copieux et varié. L'extérieur ne paie pas de mine, mais l'intérieur est très bien décoré, mais pour moi, c'est l'accueil qui est important. Je suis ravie, nous arrivons à nous comprendre dans nos anglais élémentaire. domuscornelia@libero.it 80e la nuit.
Nous reprenons le métro et nous descendons à la station spagna. Nous allons découvrir la piazza di spagna, la fontaine de Trevi, le monument à Victor-Emmanuel II et tout cela à pied. . Ne pas oublier que ma mère a 71 ans. Alors, c'est vous dire que Rome se découvre très bien à pied. À partir de là, nous prenons un autobus touristique, habituellement dans les grandes villes, je prends la cie rouge. J'ai pris la jaune et j'ai regretté car les arrêts ne sont pas aussi visibles et ils passent moins souvent 3 mai: Métro Vaticano, nous visiterons St-Pierre de Rome. La file est impressionnante, je crois que nous en aurons pour quelques heures à attendre. Finalement, qu'1 1/2h. Nous prenons l'audio-guide, essentiel je crois pour comprendre toutes ces splendeurs. Les grottes vaticanes, St-Pierre en elle-même, vraiment magnifique! Ma mère étant fatiguée, nous n'avons pas visité la chapelle sixtine, c'est un peu regrettable, mais je suis quand même très fière de ce que j'ai vu.
Nous nous sommes ensuite dirigées vers le castle San Angelo. Très belle vue de la ville. Nous partons vers la piazza Navona ou nous allons prendre notre repas, très abordable soi dit en passant. Nous terminons notre journée avec le panthéon.
4 mai:Visite du forum et du Palatin. Nous passons une partie de l'après-midi à circuler dans le Palatin sans guide et sans livre explicatif. C'est la déception de mon voyage, j'aurais dû mieux m'équiper, marcher dans des ruines lorsqu'on ne sait pas ce qu'elles représentent ne s'avèrent pas très intéressants.
5 mai. Nous nous rendons à la gare Termini pour prendre le TGV vers Florence. J'avais fait ma réservation par internet, pas besoin de composter mon billet. Tout se passe bien. Arrivées à la gare, nous déposons nos bagages dans un dépôt le temps de visiter Florence. Cette ville est magnifique! À voir. Nous prenons un train régional afin de nous rendre à Certaldo lieu de notre b&b. fondamentenuove@hotmail.it (70e) Cristiano nous explique les lieux et services, il me présente un cartable des principaux lieux à visiter. Comme je n'ai pas de voiture, il nous recommande de pas de nous rendre à Volterra, mais il me suggère de visiter Certaldo alto. Le B&B est à 20 minutes à pied de la gare, cependant les proprios nous offrent de venir nous conduire et nous chercher au besoin.
6 mai: Nous prenons le train puis ensuite l'autobus pour San Gimignano. Une Italienne m'entend dire à des Québécois que nous nous rendons à San Gimignano. Arrivées à destination, elle me guide vers l'autobus sans que je n'aie rien demander. Quelle gentillesse de sa part. San Gimignano donne une vue magnifique sur les collines de la Toscane et c'est un très joli village en soi. Attention de ne pas vous faire arnaquer par les vendeurs de sacoches! le vendeur nous a dit que la communication ne se faisait pas avec Visa. En remettant la monnaie à ma mère, il lui a remis 10e en moins. Elle s'en est aperçue et il a perdu 5 e car il n'avait supposément pas de change. Certaldo aloto est tout aussi magnifique. Son avantage est d'être méconnue donc peu de touristes, c'est aussi un très beau village médiéval. On s'y rend par le funiculaire. Possibilité de stationner près de la gare, moins cher qu'à San Gimignano.
7 mai: Nous nous rendons à Sienne. Je trouve que les intérêts touristiques ressemblent un peu à Florence. Comme je n'avais pas beaucoup de jours en Toscane, j'aurais dû choisir une balade organisée dans le Chianti. Naturellement, tout est question de goût et Sienne est très jolie, je la sacrifierais uniquement pcq je n'ai pas vu les vignobles du Chianti.
8 mai: Train pour La Spezia avec arrêt à Pise. Nous sommes dans la tour pendant que l'angelus sonne les 12 coups de midi.. Je crois que les cloches résonnent toujours dans ma tête! C'était vraiment spécial! Arrivées à La Spezia en milieu d'après-midi. David vient nous chercher à la gare après avoir enfin réussi à faire fonctionner le téléphone. Même les Italiens n'y arrivaient pas. Je crois que ma mère va s'évanouir en voyant le B&B perdu en pleine montagne. Pour moi, la vue est magnifique et ça respire le bonheur et la tranquilité. Je vais faire une petite randonnée pédestre car le sentier no1 est au bout de l'entrée. À 300 m de l'entrée se trouve le village de Foce avec vue magnifique sur La Spezia et le golfe des poètes.
9 mai: Coup de coeur de mon voyage. Moi qui adore la mer et la montagne, je suis servie par cette randonnée pédestre qui s'offre à moi. Une randonnée de 5 heures aller-retour ponctuée d'arrêt dans de magnifiques villages. Le sentier de l'amour qui sépare Riomaggiore et Manarola est très plat, 20 minutes de marche accessible à tous. Par la suite, ça se corse un peu, mais ma mère a fait les 4 premiers villages aller-retour en marchant lentement. Pour accéder à Corniglia, on doit monter 384 marches et on a déjà marché 2 heures. Je me suis rendue jusqu'à Monterosso al mare, le plus beau selon moi. Il vaut la peine de faire l'effort de s' y rendre la vue est tellement magnifique lorsqu'on y arrive. Tous mes amis sont émerveillés par la photo de ce village alors vous pouvez vous imaginer ce que peut-être la réalité. De toute façon, il est toujours possible de prendre le train dans les villages lorsqu'on en a assez. Pour les gens moins en forme, je suggérerais de faire la randonnée en partant du Monterosso al Mare, vous allez descendre plus que vous n'allez monter. Retour à La Spezia: je reçois une demande en mariage d'un vieil Italien d'au moins 100 ans, je ne comprends pas l'italien, mais bellé jambé et $, me suffisent pour comprendre ses intentions!
10 mai:Portovenere: Après un délicieux déjeuner accompagné d'un nouveau fruit qui ressemble un peu à une pêche mais dont Giuliano ignore le nom en francçais, nous partons en bateau jusqu'à l'île de Palmaria. Après la randonnée de la veille, nous sommes déçues par cette randonnée qui nous mène au sommet de l'île. Par contre, Portovenere est magnifique.
11 mai: San Terezo. J'essayais de lézarder au soleil, mais les nuages arrivent et il fait froid. Je me rhabille et nous allons marcher jusqu'à Lerici. Autre village coloré et magnifique au volets verts qui font ressortir les couleurs. Puisque le soleil continue de jouer à la cachette, nous marchons jusqu'à Travello. Autre joli bourg où il y a possibilité de louer des kayaks de mer. À notre retour Giuliano, nous attend avec sa ''choupette'' décapotable. Il nous fait faire une joyeuse virée dans les villages avoisinants. Ensuite, il nous fait goûter au limoncello. Moi qui ne bois pas d'alcool, il a beaucoup de plaisir en voyant ma réaction. Giuliano fera partie de nos heureux souvenirs de voyage, c'est un hôte formidable qui ne fait pas son travail pour l'argent, mais par amour des gens. www.locandadelpapa.com
12 mai: Nous découvrons La Spezia, journée relaxe.
13 mai: Nous prenons le train vers Venise. Nous descendons à la gare Santa Lucia et non à Mestre. Ce n'est pas très clair sur le site de trenit. Nous sommes très étonnées, M. Bolzetti nous attend à notre station de vaporetto. Après avoir déposé les bagages, notre hôte nous remet une carte avec des itinéraires surlignés au marqueur. Nous suivons une de ces routes pour notre première soirée. Nous nous rendons place de Rome. Je me demandais pourquoi je n'avais pas vu cet attrait dans mon guide de voyage, j'ai vite compris, il s'agit du stationnement intérieur et du terminus d'autobus! Ce n'est pas grave, ça nous a permis de marcher dans la ville.
13 mai: Visite du palais des Doges. À ne pas manquer, absolument magnifique.
14 mai:Visite de la cathédrale St-Marc et de l'opéra Félice. Tout le monde connaît la première, mais la seconde est un secret bien gardé. Visite avec audio-guide, une de mes belles surprises de ce voyage. Venise est magnifique, mais les Vénitiens sont froids et j'ai l'impression qu'ils se foutent pas mal des touristes qui les font vivre! Les gondoliers se retournent pour ne pas se faire photographier, sur les vaporettos, on nous fait changer de quais à maintes reprises, on doit payer pour les couverts dans lesquels on mange et j'ai même entendu un serveur dire à une touriste qu'il lui donnait de la crème, mais qu'elle n'avait pas payé pour cela! Il faut donc se concentrer sur la beauté de la ville et se dire que ce sont les seuls Italiens qui ne sont pas chaleureux envers leurs visiteurs.
15 mai: Burano: Arc-en ciel de couleurs, petit village tranquille où il fait bon relaxer. Une heure de pur bonheur! Murano: Millions de boutiques de verre, intéressant de voir la fabrique de verre à gauche, dépassé la 2e sculplture extérieure en verre. Je n'ai vu aucun garde surveiller les magnifiques chef-d'oeuvre extérieurs. Ici, il ne ferait pas long feu. Les vendales les détruiraient sûrement.
16 mai: Il fait très froid et nous avons vu ce que nous devions voir. C'est une journée de trop selon moi. Nous prenons le train de nuit pour se rendre à Naples. Je suis très contente de ce choix. C'est sécuritaire et le voyage nous paraît moins long puisqu'on dort.
17 au 23 mai:Je m'attendais tellement à voir des déchets dans toutes les rues de Naples que je n'ai pas trouvé ça si pire. Il est vrai que je n'ai pas vécu dans la ville, je n'ai fait qu'y passer. J'avais gardé la côte amalfitaine pour faire de la plage à la fin des vacances, mais il n'a pas fait suffisamment chaud pour profiter du soleil. Amalfi est l'endroit que je chosirais comme pied à terre car tous les autobus et bateaux partent de là pour visiter les principales attractions. De plus, c'est un bien joli village. Nous demeurions à Furore, petit village perché au-dessus d'Amalfi. Vue magnifique sur la mer à 20 min. d'autobus d'Amalfi. www.lemarelle.it (60 e)
Ne pas manquer la villa Rudolpho à Ravello, choisir celle-là plus que la villa Cimbrone si on doit n'en visiter qu'une seule malgré qu'elle en vaut aussi la peine. Visiter Pompéi avec un guide si on veut y comprendre quelque chose, ça en vaut vraiment le coup. Positano est mon coup de coeur, mais la côte est magnifique à tout point de vue et les chauffeurs d'autobus sont des héros! Je n'ai vu aucun accrochge, je n'en reviens toujours pas. Ce qui m'a aussi impressionné de cette région est l'entraide internationale entre les touristes. Tout le monde se parle en anglais et s'échange des infos et s'aide afin de composter le billet ou laisser sa place à la vieille dame qui m'accompagne.
L'Italie ne me laisse que des souvenirs heureux et je crois que c'est un excellent pays pour effectuer un premier voyage en solitaire. Je souhaite à tous d'avoir la chance de vivre un aussi beau voyage.
Villa Cojimar English translation pending
notre premiere fois a cet hotel quelqu'un est il allé ?? merci
Hôtels à Battambang au Cambodge English translation pending
Nous allons voir notre filleule à BATTAMBANG en février, j'ai comme adresse le GOLDEN RIVER HOTEL est-ce que quelqu'un connait?
Je suis intéressé par d'autres adresses dans les 20 à 30 dollars.
D'avance merci
LOBO
LOBO
Three weeks in Norway (July 2022): fantastic memories despite the rain
Our trip to Norway was two years ago already, but I thought it might still be of interest—and it’ll let me relive it a bit by proxy.
Before booking our flight tickets, we debated the route: should we prioritize the north with the Lofoten and Senja islands, or the south with its countless fjords? I was tempted to stay in the south—the country is so vast, and the drive north is long... but my husband really didn’t want to miss the Lofoten. In the end, we figured that since Norway is known for being expensive, we might only visit once (funny how we said the same thing before our first trip to the American West, and look how that turned out 😎), so we didn’t want to skip anything. That meant a 2–3 day drive up north. With 22 days on the ground, it was doable. Especially since, as usual, we skip big cities and gave Oslo a pass.
Practical details: - Flight tickets: 1195 € for 4 with Air France (Paris–Oslo outbound, Tromsø–Bergen–Paris return) - Car rental: 2020 € for 21 days (including the outrageous drop-off fee between Oslo and Tromsø—about 1000 €) - Tolls and ferries: 250 € for the portion billed directly by the rental company. Some ferries required advance booking and payment at the time of reservation—I’ll note their prices as I go through the story. - Hotels: 4135 €, averaging 188 € per night. We blew past our usual budgets from trips to the U.S., but oh well... - Food: 1570 €, averaging 71 € per day for 4 in a country where everything’s expensive... How’d we manage? We rarely ate out, mostly grocery shopped, and even packed half a suitcase with non-perishables: pasta, rice, a few cans, and even some cured sausage! We also stayed 3 nights at Clarion Collection hotels, where an evening buffet was included in the room rate.
Before booking our flight tickets, we debated the route: should we prioritize the north with the Lofoten and Senja islands, or the south with its countless fjords? I was tempted to stay in the south—the country is so vast, and the drive north is long... but my husband really didn’t want to miss the Lofoten. In the end, we figured that since Norway is known for being expensive, we might only visit once (funny how we said the same thing before our first trip to the American West, and look how that turned out 😎), so we didn’t want to skip anything. That meant a 2–3 day drive up north. With 22 days on the ground, it was doable. Especially since, as usual, we skip big cities and gave Oslo a pass.
Practical details: - Flight tickets: 1195 € for 4 with Air France (Paris–Oslo outbound, Tromsø–Bergen–Paris return) - Car rental: 2020 € for 21 days (including the outrageous drop-off fee between Oslo and Tromsø—about 1000 €) - Tolls and ferries: 250 € for the portion billed directly by the rental company. Some ferries required advance booking and payment at the time of reservation—I’ll note their prices as I go through the story. - Hotels: 4135 €, averaging 188 € per night. We blew past our usual budgets from trips to the U.S., but oh well... - Food: 1570 €, averaging 71 € per day for 4 in a country where everything’s expensive... How’d we manage? We rarely ate out, mostly grocery shopped, and even packed half a suitcase with non-perishables: pasta, rice, a few cans, and even some cured sausage! We also stayed 3 nights at Clarion Collection hotels, where an evening buffet was included in the room rate.
L'Islande en van avec Happy Campers, CampEasy ou autre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare notre road trip en Islande et j'hésite sur le loueur pour notre van... Après avoir fait plusieurs sites j'hésite entre Happy Campers et CampEasy.
Avez-vous essayé l'un ou l'autre ? Des retours d'expérience ? Ou éventuellement avec une autre société ?
Merci !
Je prépare notre road trip en Islande et j'hésite sur le loueur pour notre van... Après avoir fait plusieurs sites j'hésite entre Happy Campers et CampEasy.
Avez-vous essayé l'un ou l'autre ? Des retours d'expérience ? Ou éventuellement avec une autre société ?
Merci !
Les escales du Costa Diadema (Italie et Espagne) English translation pending
Bonjour
Nous (2 adultes et 3 enfants) partons pour notre première croisière sur Costa. Nous préparons les escales.
Je suis preneuse de circuits, idées ou organisations pour Barcelone, Palma, Palerme et Savon. si vous avez des conseils je veux bien.
Pour l'escale à Civitavecchia / Rome nous souhaitons prendre une excursion Costa. Je sais que beaucoup prenne une dame pour la visite mais ce n'est pas notre option choisie. j'aimerai des avis sur les excursions proposées par Costa afin de nous faire une idée et pouvoir réserver. J'ai parcouru le forum et j'ai l'impression que personne ne prend les excursions COSTA. Est ce que quelqu'un peut m'aider. Bonne soirée. Merci
Pour l'escale à Civitavecchia / Rome nous souhaitons prendre une excursion Costa. Je sais que beaucoup prenne une dame pour la visite mais ce n'est pas notre option choisie. j'aimerai des avis sur les excursions proposées par Costa afin de nous faire une idée et pouvoir réserver. J'ai parcouru le forum et j'ai l'impression que personne ne prend les excursions COSTA. Est ce que quelqu'un peut m'aider. Bonne soirée. Merci
Croisière du 28 avril au 5 mai 2019 English translation pending
Bonjour
Nous (2 adultes et 3 enfants) partons pour notre première croisière sur Costa. Nous préparons les escales.
Je suis preneuse de circuits, idées ou organisations pour Barcelone, Palma, Palerme et Savon. si vous avez des conseils je veux bien.
Pour l'escale à Civitavecchia / Rome nous souhaitons prendre une excursion Costa. Je sais que beaucoup prenne une dame pour la visite mais ce n'est pas notre option choisie. j'aimerai des avis sur les excursions proposées par Costa afin de nous faire une idée et pouvoir réserver. J'ai parcouru le forum et j'ai l'impression que personne ne prend les excursions COSTA. Est ce que quelqu'un peut m'aider. Bonne soirée. Merci
Pour l'escale à Civitavecchia / Rome nous souhaitons prendre une excursion Costa. Je sais que beaucoup prenne une dame pour la visite mais ce n'est pas notre option choisie. j'aimerai des avis sur les excursions proposées par Costa afin de nous faire une idée et pouvoir réserver. J'ai parcouru le forum et j'ai l'impression que personne ne prend les excursions COSTA. Est ce que quelqu'un peut m'aider. Bonne soirée. Merci
L'Arménie en mai 2018 English translation pending
MAI 2018 : Notre voyage en Arménie
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
La Loire à vélo (juillet 2017) English translation pending
Carnet de voyage retraçant notre périple sur La Loire à vélo - Juillet 2017
1er Juillet : Ça y est, depuis le temps que j'en parle. C'est demain que notre aventure à vélo commence. Pour le premier jour, la météo n'est pas fameuse mais il paraît que ça va aller en s'améliorant. Croisons les doigts. Arrivé en fin d'après-midi sur Orléans, nous sommes accueillis par notre 1er expérience "Warmshowers", vraiment très sympa. Nous avons déballer tout notre barda et remonté remorque et vélos. Le tout est fin prêt pour le départ. Et en +, on a tous la banane. Aller, bisous à tous et à demain.


1er Juillet : Ça y est, depuis le temps que j'en parle. C'est demain que notre aventure à vélo commence. Pour le premier jour, la météo n'est pas fameuse mais il paraît que ça va aller en s'améliorant. Croisons les doigts. Arrivé en fin d'après-midi sur Orléans, nous sommes accueillis par notre 1er expérience "Warmshowers", vraiment très sympa. Nous avons déballer tout notre barda et remonté remorque et vélos. Le tout est fin prêt pour le départ. Et en +, on a tous la banane. Aller, bisous à tous et à demain.



Idée de circuit pour Cuba (avec randonnées) English translation pending
bonjour notre départ approche pour cuba
mais nous souhaitons des idée de parcours pour cuba
sachant que nous aimons la nature randonné
et pas trop les grande ville et la foule
si idée de circuit pour 15 jours
avec déplacement en bus taxi
et dormir chez habitant et finir deux jours en bord de mer
si adresse haitant
merci
ps nous parlons pas espagnol
La Puna sous toutes ses coutures, souvent très drôles d'ailleurs English translation pending
Salut à tous
Notre voyage n'est pas terminé, mais en attendant, juste pour vous faire rire.
De la patience pour faire le plein dans la puna argentine.
L'essence est le nerf de la guerre dans la puna. On en trouve de façon certaine à Antofagasta de la sierra et à San antonio de los cobres. Pour le reste du territoire immense, il faut prévoir les bidons!! A Tolar grande on en trouve en quantité limitée, nous a-t-on dit.
On a trouvé de l'essence!
Voici comment nous avons fait le plein à Tolar grande. Lorenzo, le guide avec lequel nous avons fait le tour pendant la journée, a appelé la tenancière du dépot d'essence afin que nous puissions remplir le bac. A la fin du tour, il ne nous restait qu'une barre d'essence, ce qui laissait présager un plein conséquent pour notre gouffre insondable qu'est ce 4x4 à la consommation frolant les 14L au cent kilomètres, et au bac ayant une capacité de 80L!!!! Lorenzo nous confirme que la dame viendra nous chercher à notre hosteria, la casa andina, pour nous conduire au dépot. Ok!!
19h45, la nuit tombe doucement sur tolar, une gentille dame toute emmitouflée dans une doudoune, souriante, nous demande de la suivre vers le dépot. Elle est à pied!!!! Non mais, vous imaginez, nous dans le 4x4, suivant une petite dame à pied!!!! JF lui sugggère de monter devant et moi, je passe à l'arrière.
Un coin de rue plus loin, elle nous demande de garer le toy devant une porte ouverte, sur un dépot avec des cuves. Elle nous demande de combien de litres nous avons besoin. Le plein c'est possible? Et pour nous, ce sera du super 95, pas de gasoil, même si nous conduisons un 4x4! Dubitative, une fois la trappe d'essence ouverte, elle nous dit "gasoil", nous rétorquons " no, no, es gasolina sin plomo. Dubitative, elle met le doigt dans le tuyau du réservoir et le porte à son nez: " oh, es nafta!!! ok. Nous retiendrons donc que désormais, nous devrons demander de la nafta!!!
Pendant que JF était allé tourner la voiture pour metttre la trappe du côté du dépot, la gentille dame souriante, m'avait expliqué qu'elle utilisait un pot de 5L pour faire le plein des véhicules. Devant mon air abasourdi, et ma remarque sur le fait qu'avec un bidon de 20L, ce serait plus rapide, elle répond en rigolant, que c'est trop lourd, et qu'elle est une faible femme!!!! Ah!!! Ok!!
Et commence le ballet du pot d'essence. Contrairement à Antofagasta de la sierra, nul besoin de pomper, il suffit d'ouvrir une vanne qui laisse couler le liquide bleu directement dans le pot. Puis elle referme la vanne quand le liquide arrive à la limite supérieure du pot, et le transporte vers l'entonnoir qu'elle a au préalable inséré dans le bac du toy. Glou, glou, glou, le liquide semble tomber dans un gouffre sans fin. Elle retoune avec le pot vide, le place par terre sous le robinet de la citerne, ouvre la vanne, attend que les 5L soient tombés, referme la vanne, soulève le pot, le ramène à la voiture, verse: glou, glou, glou... "10 litros", compte-elle. "2" dis je à haute voix ayant décidé de compter le nombre de pots.
Puis elle retourne à la citerne, redépose le pot, ouvre la vanne, glou, glou, glou, le pot se rempli, elle referme la vanne, resoulève le pot, retourne à la voiture, et glou, glou, glou, dans le bac avec JF qui tient l'entonnoir pour éviter qu'il ne sorte sous le poid du liquide, avec une main non gantée, car il arrive que quelques gouttes d'essence s'échappent et lui tombent sur la main. "3" dis je à haute voix.
Elle retourne donc à la citerne, pose le pot, ouvre la vanne, glouglouglou, ferme la vanne, prend le pot, glouglouglou, "20 litros" dit-elle. Et le ballet continue. Elle retourne à la citerne, ......."5" dis-je. Puis .... "30 litros"!!! "Toma mucho nafta" nous dit-elle!! Et nous luis confirmons que la voiture consomme beaucoup.
Est-ce que je vous ai dit, qu'à Tolar, s'il fait une température acceptable, aux environs de 10°C, pendant la journée, le soir, les températures chutent rapidement. Ça fait un moment que la nuit est tombée, et JF tient toujoiurs l'entonnoir avec sa main non gantée. Je lui propose de prendre le relais, et lui en gentleman qu'il est, répond par la négative, car il a déjà de l'essence sur la main, autant qu'il continue.
"7" annonce-je à haute voix, "35 litros" dit- elle. Quand elle retourne remplir le pot, j'explique à JF la raison du pot de seulement 5L, " mais je pourrais porter le pot de 15L" me dit-il! Et il le propose à notre souriante pompiste. Elle regarde son pot de 15L, nous dit qu'il est percé, et nous rassure en riant, en ramenant le 8ème pot: " tiene que hay paciencia"!!!!! Nous éclatons de rire devant tant d'applomb, et lui expliquons que c'est plutôt pour elle qu'on s'en fait. Nous sommes en vacances, nous avons le temps. Même s'il est 20h15, et que nous sommes attendu à 20h pour dîner à la hospedaje de Lorenzo...Cela fait déjà 20mn que nous faisons le plein, et ce n'est pas fini!!!!
"45 litros" annonce-t-elle, puis au tour suivant j'égrène "10". Chouette dis-je à JF? On a atteint les 50 L!!!! "55 litres" annonce JF au tour suivant, puis "60 litros", dit la dame, après avoir répondu au téléphone. Elle nous demande s'il faut encore mettre de l'essence, JF insiste pour que le bac soit. rempli. Elle repart, .... revient, verse, et brusquement reflux du toy....Ah, mais le pot n'est pas entièrement vidé!!! JF enlève l'entonnoir, et le remet afin que le reste descende.Tout le pot y passe. Stop, dis-je. Ça suffit. 13 pots de 5 litres, ça suffit, le toy n'a plus soif, mais moi j'ai faim.
1500 pesos en moins dans notre porte monnaie plus tard, nous remercions chaleureusement la gentille dame de sa patience, et partons dîner après être passés à l'hotel pour que JF puisse se savonner les mains. Il est 20h30 quand nous partons. 35mn pour un plein de 65 L!!!!!
Voilà, je peux vous garantir que dorénavant, je serai émerveillée devant nos pompes automatiques!!!!!!!!
Notre voyage n'est pas terminé, mais en attendant, juste pour vous faire rire.
De la patience pour faire le plein dans la puna argentine.
L'essence est le nerf de la guerre dans la puna. On en trouve de façon certaine à Antofagasta de la sierra et à San antonio de los cobres. Pour le reste du territoire immense, il faut prévoir les bidons!! A Tolar grande on en trouve en quantité limitée, nous a-t-on dit.
On a trouvé de l'essence!
Voici comment nous avons fait le plein à Tolar grande. Lorenzo, le guide avec lequel nous avons fait le tour pendant la journée, a appelé la tenancière du dépot d'essence afin que nous puissions remplir le bac. A la fin du tour, il ne nous restait qu'une barre d'essence, ce qui laissait présager un plein conséquent pour notre gouffre insondable qu'est ce 4x4 à la consommation frolant les 14L au cent kilomètres, et au bac ayant une capacité de 80L!!!! Lorenzo nous confirme que la dame viendra nous chercher à notre hosteria, la casa andina, pour nous conduire au dépot. Ok!!
19h45, la nuit tombe doucement sur tolar, une gentille dame toute emmitouflée dans une doudoune, souriante, nous demande de la suivre vers le dépot. Elle est à pied!!!! Non mais, vous imaginez, nous dans le 4x4, suivant une petite dame à pied!!!! JF lui sugggère de monter devant et moi, je passe à l'arrière.
Un coin de rue plus loin, elle nous demande de garer le toy devant une porte ouverte, sur un dépot avec des cuves. Elle nous demande de combien de litres nous avons besoin. Le plein c'est possible? Et pour nous, ce sera du super 95, pas de gasoil, même si nous conduisons un 4x4! Dubitative, une fois la trappe d'essence ouverte, elle nous dit "gasoil", nous rétorquons " no, no, es gasolina sin plomo. Dubitative, elle met le doigt dans le tuyau du réservoir et le porte à son nez: " oh, es nafta!!! ok. Nous retiendrons donc que désormais, nous devrons demander de la nafta!!!
Pendant que JF était allé tourner la voiture pour metttre la trappe du côté du dépot, la gentille dame souriante, m'avait expliqué qu'elle utilisait un pot de 5L pour faire le plein des véhicules. Devant mon air abasourdi, et ma remarque sur le fait qu'avec un bidon de 20L, ce serait plus rapide, elle répond en rigolant, que c'est trop lourd, et qu'elle est une faible femme!!!! Ah!!! Ok!!
Et commence le ballet du pot d'essence. Contrairement à Antofagasta de la sierra, nul besoin de pomper, il suffit d'ouvrir une vanne qui laisse couler le liquide bleu directement dans le pot. Puis elle referme la vanne quand le liquide arrive à la limite supérieure du pot, et le transporte vers l'entonnoir qu'elle a au préalable inséré dans le bac du toy. Glou, glou, glou, le liquide semble tomber dans un gouffre sans fin. Elle retoune avec le pot vide, le place par terre sous le robinet de la citerne, ouvre la vanne, attend que les 5L soient tombés, referme la vanne, soulève le pot, le ramène à la voiture, verse: glou, glou, glou... "10 litros", compte-elle. "2" dis je à haute voix ayant décidé de compter le nombre de pots.
Puis elle retourne à la citerne, redépose le pot, ouvre la vanne, glou, glou, glou, le pot se rempli, elle referme la vanne, resoulève le pot, retourne à la voiture, et glou, glou, glou, dans le bac avec JF qui tient l'entonnoir pour éviter qu'il ne sorte sous le poid du liquide, avec une main non gantée, car il arrive que quelques gouttes d'essence s'échappent et lui tombent sur la main. "3" dis je à haute voix.
Elle retourne donc à la citerne, pose le pot, ouvre la vanne, glouglouglou, ferme la vanne, prend le pot, glouglouglou, "20 litros" dit-elle. Et le ballet continue. Elle retourne à la citerne, ......."5" dis-je. Puis .... "30 litros"!!! "Toma mucho nafta" nous dit-elle!! Et nous luis confirmons que la voiture consomme beaucoup.
Est-ce que je vous ai dit, qu'à Tolar, s'il fait une température acceptable, aux environs de 10°C, pendant la journée, le soir, les températures chutent rapidement. Ça fait un moment que la nuit est tombée, et JF tient toujoiurs l'entonnoir avec sa main non gantée. Je lui propose de prendre le relais, et lui en gentleman qu'il est, répond par la négative, car il a déjà de l'essence sur la main, autant qu'il continue.
"7" annonce-je à haute voix, "35 litros" dit- elle. Quand elle retourne remplir le pot, j'explique à JF la raison du pot de seulement 5L, " mais je pourrais porter le pot de 15L" me dit-il! Et il le propose à notre souriante pompiste. Elle regarde son pot de 15L, nous dit qu'il est percé, et nous rassure en riant, en ramenant le 8ème pot: " tiene que hay paciencia"!!!!! Nous éclatons de rire devant tant d'applomb, et lui expliquons que c'est plutôt pour elle qu'on s'en fait. Nous sommes en vacances, nous avons le temps. Même s'il est 20h15, et que nous sommes attendu à 20h pour dîner à la hospedaje de Lorenzo...Cela fait déjà 20mn que nous faisons le plein, et ce n'est pas fini!!!!
"45 litros" annonce-t-elle, puis au tour suivant j'égrène "10". Chouette dis-je à JF? On a atteint les 50 L!!!! "55 litres" annonce JF au tour suivant, puis "60 litros", dit la dame, après avoir répondu au téléphone. Elle nous demande s'il faut encore mettre de l'essence, JF insiste pour que le bac soit. rempli. Elle repart, .... revient, verse, et brusquement reflux du toy....Ah, mais le pot n'est pas entièrement vidé!!! JF enlève l'entonnoir, et le remet afin que le reste descende.Tout le pot y passe. Stop, dis-je. Ça suffit. 13 pots de 5 litres, ça suffit, le toy n'a plus soif, mais moi j'ai faim.
1500 pesos en moins dans notre porte monnaie plus tard, nous remercions chaleureusement la gentille dame de sa patience, et partons dîner après être passés à l'hotel pour que JF puisse se savonner les mains. Il est 20h30 quand nous partons. 35mn pour un plein de 65 L!!!!!
Voilà, je peux vous garantir que dorénavant, je serai émerveillée devant nos pompes automatiques!!!!!!!!
Itinéraire Thaïlande 30 jours 15 novembre -15 décembre English translation pending
apres notre voyage au vietnam , la thailande est notre seconde visite en asie.
du 16 novembre au 15 decembre nous pensons visiter
bankok 2 jours
monter vers le nord (ayutthaya, sukhothai, chiang rai , chiang mai..... 12 a 15jours
apres descendre au sud on devrait etre debut decembre
koh tarutao archipel d'adang koh lanta , raily beach semble un choix logique
et retour a bankok 2 jrs.
mon itineraire n'est pas vraiement etabli.mais beaucoup de questions me viennent
quel est la meuilleur facon de voyager entre ces endroits
devrait-on reserver d'avance (hotel , avion low cost , train)
la meteo va elle etre bien dans le sud debut decembre
j'ai bien aime faire un treck de 2 jours a sapa (vietnam)je crois que sait tres possible a chiang mai ou chiang rai
faut il reserver d'avance .
comme vous voyez je suis qu'au debut de mes recherches et je sais que beaucoup d'entre vous ont beaucoup de reponses.
merci
du 16 novembre au 15 decembre nous pensons visiter
bankok 2 jours
monter vers le nord (ayutthaya, sukhothai, chiang rai , chiang mai..... 12 a 15jours
apres descendre au sud on devrait etre debut decembre
koh tarutao archipel d'adang koh lanta , raily beach semble un choix logique
et retour a bankok 2 jrs.
mon itineraire n'est pas vraiement etabli.mais beaucoup de questions me viennent
quel est la meuilleur facon de voyager entre ces endroits
devrait-on reserver d'avance (hotel , avion low cost , train)
la meteo va elle etre bien dans le sud debut decembre
j'ai bien aime faire un treck de 2 jours a sapa (vietnam)je crois que sait tres possible a chiang mai ou chiang rai
faut il reserver d'avance .
comme vous voyez je suis qu'au debut de mes recherches et je sais que beaucoup d'entre vous ont beaucoup de reponses.
merci
Compte-rendu séjour 15 jours dans les Cyclades English translation pending
De retour de notre séjour dans les Cyclades (Mykonos-Paros-Naxos ) , voici un compte-rendu détaillé de notre voyage de 2 semaines.
Nous avions réservé nos hébergements depuis la France , ainsi que les ferries et nos voitures de location via internet. Tout s’est très bien passé à cet égard : arrivés en Grèce , nous avons retiré nos billets dans les agences habilitées , sans aucun problème. Nous n’avons pas eu de souci non plus sur le plan financier , car nous avions emporté l’argent nécessaire à notre séjour . Nous avons seulement réglé par carte bancaire une station-service ( mais ce n’est pas toujours possible ) et deux restos qui acceptaient la carte .
Départ le 30 juin de Paris-Orly par vol easyjet ( une heure de retard à cause d’un pb technique…). Arrivée en soirée à l’aéroport de Mykonos où nous attendait notre hôtelier ( Andriani’s Guest House ) . Installation dans notre chambre , très agréable avec vue sur la mer ( prix modique pour Mykonos mais c’était début juillet ). Dîner taverne « La Casa » rue Matoyiani , 8 : très bon rapport qualité-prix . A l’hôtel , petit déjeuner copieux aux couleurs grecques avec sucré/salé. Notre resto préféré à Mykonos : Niko’s taverna , non loin du kastro : excellent ! Sommes restés 2 jours à Mykonos , ce qui suffit amplement ( moulins, petite Venise …) . Nous y sommes revenus une journée en fin de séjour pour une excursion à Délos et assurer notre retour en France. A Mykonos , ne pas manquer le moulin Boni , en hauteur , où l’on jouit d’un magnifique panorama .Petit musée archéologique intéressant. Ensuite , départ pour Paros avec Blue Star Ferries depuis le nouveau port (Tourlos ) où nous a amenés Antonis , notre hôtelier. Ponctualité du ferry : 1h20 de traversée, arrivée à 12h30 à Paros où nous avons pris immédiatement notre voiture ( une 205 Peugeot ) chez Sixt , situé sur le port. Attention ! le réservoir contient le minimum de carburant pour gagner une station-service …Nous avons trouvé celle-ci sur notre route direction Naoussa où était situé notre hébergement : la Villa Sophie , tenue par des Français très sympathiques : bonne adresse, très conviviale. Bonne petite taverne pour notre 1er déjeuner sur Paros : taverne Mesogeios. En revanche , éviter Semeli où nous sommes allés plus tard : service très lent et peu courtois. Une autre taverne agréable : Kous Kous , sur le port Sur Paros , notre programme de 5 jours le joli port de Naoussa ( excellent resto : le Sud ) la péninsule de Korakas , Kolymbithres, bel endroit, taverne Kolymbithres à conseiller Parikia avec la très belle église Panagia Ekatondapyliani ; une très belle vue depuis les ruines du Kastro sinon rien d’exceptionnelLe pittoresque village de Lefkes d’où nous avons parcouru le chemin byzantin jusqu’au charmant village de Prodromos ( la chaleur étant étouffante , nous avons pris le bus pour retrouver notre voiture à Lefkes –horaires indiqués près du café-taverne où nous avons mangé simplement mais correctement )La baie de Molos (très agréable pour la baignade et le panorama) Le petit port de Piso Livadi , Dryos et le très bel endroit d’Alyki , surtout Piso Alyki avec , pour nous ( comme pour d’autres ) le meilleur restaurant : le Thalassa mou . Pounda (bac pour Antiparos ) Excursion aux petites Cyclades d’Irakleia ( bof ! ) et Koufonissi , plus jolie (eaux turquoise très limpides ) mais il aurait fallu plus de temps pour la visiter…Pour gagner Naxos , nous avons à nouveau prix le Blue star ferry( 45mn de traversée ) : même satisfaction que prédédemment . Arrivés à destination , taxi ( 8€) pour atteindre notre hôtel (Hôtel Sanoudos ) à deux pas de la plage d’Agios Georgios : hôtel simple mais accueil très chaleureux , petits déj excellents , idéalement situé ( calme , proximité du centre et nombreuses tavernes « les pieds dans l’eau » / notre préférée : la taverne Kavouri , excellente, peu chère , service très souriant ) . Visitant Naxos Chora le 1er jour , nous n’avons pris notre voiture ( une petite Lancia ) que le lendemain chez Sixt (agence proche de notre hôtel ) Notre programme de 6 jours :plage de St George ( détente et baignade) Naxos Chora : la Portara (sublime au coucher de soleil !), le bourgos , le kastro , très pittoresque , mais éviter la visite du Musée vénitien , très cher (5€) mais très poussiéreux (seul intérêt : les vues sur le port ). Musée archéologique fermé l’après-midi !Dommage !... Les belles plages du SO :Agios Prokopios, Agia Anna , Mikri Vigla ( routes non asphaltées ) taverne Mikri Vigla peu conseillée (accueil grincheux et qualité très moyenne). Retour par Sangri pour voir le merveilleux temple de Déméter dans un cadre paisible et authentique. Le très beau village d’Apeiranthos et le petit port de Moutsouna ( manger sur le pouce au bar Skala : l’hospitalité grecque sans détours ! ) / la baie de Psili Ammos : s’y poser quelque temps… Une autre baie au N : la baie d’Abram et le joli petit port d’Apollonas ( taverne Apollon : excellent poisson grillé) . Voir le kouros au-dessus du village . La majestueuse baie de Lionas pour se régaler les yeux ! Les très beaux panoramas et les jolis villages ( Filoti , Halki ) de la plaine de la Tragea ; à Filoti , aller jusqu’au pied du mont Zas ; à Halki , ne pas manquer l’église byzantine( non indiquée sur les guides à notre connaissance) au bout d’un petit chemin champêtre (direction indiquée dans le village ) et visiter la fabrique de la liqueur locale : le kitron ; vous pourrez même y goûter !S’il vous reste du temps , voir un autre kouros : celui de Flério . Enfin , près de Moni , voir la vieille église de Panagia Drossiani , malgré la vieille dame qui lui sert de garde chiourme et guette chacun de vos mouvements…La veille de notre départ ( par sécurité) , nous sommes revenus par ferry à Mykonos. Pour une raison d’horaire , nous avions cette fois choisi la compagnie seajets (1h30 de traversée ) ; ferry plus rapide mais beaucoup plus cher ( arrivée au vieux port de Mykonos ) Hébergement au même endroit qu’au début et le fidèle Antonis était là à nous attendre au port … et toujours gratuitement ! Nous voulions absolument avoir assez de temps pour voir Délos et nous ne regrettons pas. Nous y sommes allés en fin de journée ( 17h-20h ) au moment où le soleil décline ; magique !Nous avions réservé en ligne depuis la France sur Delos Tours . Le règlement (18€/ pers) s’est effectué au vieux port où nous avons embarqué en fin d’après-midi . Retour en France le lendemain par vol easyjet mais quel désordre au moment de l’embarquement et aucune information!…
Quoi qu’il en soit , nous sommes enchantés de notre séjour : Mykonos mérite d’être vue , Paros nous a émerveillés, mais notre coup de cœur va tout de même à Naxos pour sa diversité et , à notre avis , pour plus d’authenticité.
Bon séjour à ceux qui préparent un voyage semblable au nôtre , un grand merci à tous les forumeurs qui nous ont facilité la tâche et à votre disposition pour toutes les infos que vous pourriez souhaiter.
Départ le 30 juin de Paris-Orly par vol easyjet ( une heure de retard à cause d’un pb technique…). Arrivée en soirée à l’aéroport de Mykonos où nous attendait notre hôtelier ( Andriani’s Guest House ) . Installation dans notre chambre , très agréable avec vue sur la mer ( prix modique pour Mykonos mais c’était début juillet ). Dîner taverne « La Casa » rue Matoyiani , 8 : très bon rapport qualité-prix . A l’hôtel , petit déjeuner copieux aux couleurs grecques avec sucré/salé. Notre resto préféré à Mykonos : Niko’s taverna , non loin du kastro : excellent ! Sommes restés 2 jours à Mykonos , ce qui suffit amplement ( moulins, petite Venise …) . Nous y sommes revenus une journée en fin de séjour pour une excursion à Délos et assurer notre retour en France. A Mykonos , ne pas manquer le moulin Boni , en hauteur , où l’on jouit d’un magnifique panorama .Petit musée archéologique intéressant. Ensuite , départ pour Paros avec Blue Star Ferries depuis le nouveau port (Tourlos ) où nous a amenés Antonis , notre hôtelier. Ponctualité du ferry : 1h20 de traversée, arrivée à 12h30 à Paros où nous avons pris immédiatement notre voiture ( une 205 Peugeot ) chez Sixt , situé sur le port. Attention ! le réservoir contient le minimum de carburant pour gagner une station-service …Nous avons trouvé celle-ci sur notre route direction Naoussa où était situé notre hébergement : la Villa Sophie , tenue par des Français très sympathiques : bonne adresse, très conviviale. Bonne petite taverne pour notre 1er déjeuner sur Paros : taverne Mesogeios. En revanche , éviter Semeli où nous sommes allés plus tard : service très lent et peu courtois. Une autre taverne agréable : Kous Kous , sur le port Sur Paros , notre programme de 5 jours le joli port de Naoussa ( excellent resto : le Sud ) la péninsule de Korakas , Kolymbithres, bel endroit, taverne Kolymbithres à conseiller Parikia avec la très belle église Panagia Ekatondapyliani ; une très belle vue depuis les ruines du Kastro sinon rien d’exceptionnelLe pittoresque village de Lefkes d’où nous avons parcouru le chemin byzantin jusqu’au charmant village de Prodromos ( la chaleur étant étouffante , nous avons pris le bus pour retrouver notre voiture à Lefkes –horaires indiqués près du café-taverne où nous avons mangé simplement mais correctement )La baie de Molos (très agréable pour la baignade et le panorama) Le petit port de Piso Livadi , Dryos et le très bel endroit d’Alyki , surtout Piso Alyki avec , pour nous ( comme pour d’autres ) le meilleur restaurant : le Thalassa mou . Pounda (bac pour Antiparos ) Excursion aux petites Cyclades d’Irakleia ( bof ! ) et Koufonissi , plus jolie (eaux turquoise très limpides ) mais il aurait fallu plus de temps pour la visiter…Pour gagner Naxos , nous avons à nouveau prix le Blue star ferry( 45mn de traversée ) : même satisfaction que prédédemment . Arrivés à destination , taxi ( 8€) pour atteindre notre hôtel (Hôtel Sanoudos ) à deux pas de la plage d’Agios Georgios : hôtel simple mais accueil très chaleureux , petits déj excellents , idéalement situé ( calme , proximité du centre et nombreuses tavernes « les pieds dans l’eau » / notre préférée : la taverne Kavouri , excellente, peu chère , service très souriant ) . Visitant Naxos Chora le 1er jour , nous n’avons pris notre voiture ( une petite Lancia ) que le lendemain chez Sixt (agence proche de notre hôtel ) Notre programme de 6 jours :plage de St George ( détente et baignade) Naxos Chora : la Portara (sublime au coucher de soleil !), le bourgos , le kastro , très pittoresque , mais éviter la visite du Musée vénitien , très cher (5€) mais très poussiéreux (seul intérêt : les vues sur le port ). Musée archéologique fermé l’après-midi !Dommage !... Les belles plages du SO :Agios Prokopios, Agia Anna , Mikri Vigla ( routes non asphaltées ) taverne Mikri Vigla peu conseillée (accueil grincheux et qualité très moyenne). Retour par Sangri pour voir le merveilleux temple de Déméter dans un cadre paisible et authentique. Le très beau village d’Apeiranthos et le petit port de Moutsouna ( manger sur le pouce au bar Skala : l’hospitalité grecque sans détours ! ) / la baie de Psili Ammos : s’y poser quelque temps… Une autre baie au N : la baie d’Abram et le joli petit port d’Apollonas ( taverne Apollon : excellent poisson grillé) . Voir le kouros au-dessus du village . La majestueuse baie de Lionas pour se régaler les yeux ! Les très beaux panoramas et les jolis villages ( Filoti , Halki ) de la plaine de la Tragea ; à Filoti , aller jusqu’au pied du mont Zas ; à Halki , ne pas manquer l’église byzantine( non indiquée sur les guides à notre connaissance) au bout d’un petit chemin champêtre (direction indiquée dans le village ) et visiter la fabrique de la liqueur locale : le kitron ; vous pourrez même y goûter !S’il vous reste du temps , voir un autre kouros : celui de Flério . Enfin , près de Moni , voir la vieille église de Panagia Drossiani , malgré la vieille dame qui lui sert de garde chiourme et guette chacun de vos mouvements…La veille de notre départ ( par sécurité) , nous sommes revenus par ferry à Mykonos. Pour une raison d’horaire , nous avions cette fois choisi la compagnie seajets (1h30 de traversée ) ; ferry plus rapide mais beaucoup plus cher ( arrivée au vieux port de Mykonos ) Hébergement au même endroit qu’au début et le fidèle Antonis était là à nous attendre au port … et toujours gratuitement ! Nous voulions absolument avoir assez de temps pour voir Délos et nous ne regrettons pas. Nous y sommes allés en fin de journée ( 17h-20h ) au moment où le soleil décline ; magique !Nous avions réservé en ligne depuis la France sur Delos Tours . Le règlement (18€/ pers) s’est effectué au vieux port où nous avons embarqué en fin d’après-midi . Retour en France le lendemain par vol easyjet mais quel désordre au moment de l’embarquement et aucune information!…
Quoi qu’il en soit , nous sommes enchantés de notre séjour : Mykonos mérite d’être vue , Paros nous a émerveillés, mais notre coup de cœur va tout de même à Naxos pour sa diversité et , à notre avis , pour plus d’authenticité.
Bon séjour à ceux qui préparent un voyage semblable au nôtre , un grand merci à tous les forumeurs qui nous ont facilité la tâche et à votre disposition pour toutes les infos que vous pourriez souhaiter.
Retour Oman avril 2015 + Dubaï English translation pending
Bonjour
Voilà notre compte rendu de voyage et je tiens à remercier tous ceux qui ont rédigé des messages et répondu à mes interrogations. (Gilfov en particulier)
Nous revenons absolument enchantés et avec une seule envie celle d'y retourner. Nous avons rencontré un peuple d'un accueil incroyable et d'une gentillesse inouïe.
Le profil de notre voyage : 9.5 jours à Oman et 2.5 jrs à Dubaï. Hôtel à Oman 5 nuits + 4 jours de camping. Nous avions pris en bagage à main 2 matelas gonflables + 2 sacs à viande + 2 petits duvets. Nous avons dormi dans la voiture les 4 nuits de camping. Nous avons 54 et 51 ans et mon compagnon aime beaucoup conduire.
Oman Off Road, indispensable, que nous avions déjà (rapporté par des amis qui avaient été à Oman qq semaines avant)
Vols : Toulouse -Mascate à l'aller et Dubaï Toulouse au retour. Trajet en bus entre Mascate et Dubaï.
Budget : 1500€ par personne tout compris dans les 2 pays.
Location 4x4 Prado par le biais de Europcar pour 550€ kilométrage illimité et 2 chauffeurs. Excellent véhicule. Mes craintes sur le type de voiture ont été inutiles. (Ils indiquent tous le temps Prado ou similaire )
Dimanche 12 : arrivée 10h à Mascate. Visa 10 jours + prise en main du véhicule. Pas top Europcar car la livraison, ils vous donnent la voiture sans aucune explication sur le véhicule. Nous partons à la recherche du Carrefour (que nous ne trouverons jamais... ça commençait bien ...) Nous trouvons un grand Lulu pour acheter de l'eau, qq provisions et un petite bouteille de gaz. Tout le long du voyage nous avons eu un carton d'eau minérale et un carton d'eau du robinet que nous remplissions dans les stations services, les mosquées ou dans la rue sans problème.
Nous nous perdons pas mal dans les autoroutes de Mascate et finissons par trouver la route pour SUR.
Arrivée à Sur en fin d'après-midi. Installation à l'hôtel Sur. Bon rapport qualité prix, le moins cher de notre voyage. 40 € / nuit.
Lundi 13 : Wadi Shab + Wadi Tiwi. Ballades et baignades. La chaleur nous empêche et faire une rando. plus importante que prévu dans le Tiwi. Belle journée. Retour à Sur pour la nuit.
Mardi 14 : Lever de bonne heure pour profiter de la "fraîcheur" : baignade matinale à Sur, visite des ateliers de Boutres et départ pour le wadi Bani Khali. Un peu déçus car trop aménagé même si l'endroit est très agréable. Baignade et accès à la grotte. Départ pour Mintarib et le désert. Nous nous engageons dans le désert avec au départ une certaine appréhension surtout que nous n'avions pas dégonflés les pneus. J'ai pourri mon compagnon pendant 1/2h... Bref malgré cette imprudence nous sommes bien passés, sans aucune difficulté, nous avons fait une vingtaine de km en suivant le camp de 1000 nuits et comme la nuit commençait nous avons trouvé un endroit "tranquille" à côté d'un arbre pour passer la nuit. Il a fallu nettoyer les ordures et bouteilles en plastique laissées par d'autres... c'est dingue ce que les gens peuvent laisser !!!😠 Nuit magnifique à la belle étoile malgré le bruit de 4x4 puissants qui passaient le long de la piste. C'est vraiment un endroit magique.
Mercredi 15 : lever à l'aube , ballade dans les dunes et retour vers Mintarib. J'ai conduit au retour, c'est vraiment super on a l'impression de conduire sur la neige .... sans le verglas😛. Moi qui n'y connait rien aux voitures (j'ai un Twingo) ... ce Prado est vraiment extra !!!
Arrêt à Ibra où nous avions vu qu'il y avait un marché le mercredi censé être réservé aux femmes en fait pas de problème pour mon compagnon. Quelques achats de fruits que nous n'avons pas payé, de thon pour le bivouac du soir à un prix donné. 1 omr pour plus d'un kilo de poisson. Nous en mangerons 3 jours... Achat d'un petit matelas plus confortable pour mon dos fragile et nous récupérons des cartons pour caller le déniveler dans le 4x4 quand nous voulons y dormir. Départ pour le plateau de Sayq par une route incroyable et splendide. Contrôle police sur le véhicule (4x4 indispensable en dépit de l'état de la route excellent et des papiers). Nous apprécions la beauté des villages et la fraîcheur. C'est la saison de la cueillette des roses vraiment très beau. Nous visitons plusieurs villages avant de nous installer à Sayq près du terrain de foot pour passer la nuit. Invitation à prendre le café et les dattes chez un jeune étudiant du village dans une somptueuse maison. Dans cette région comme dans beaucoup d'autres endroit on voit des maisons immenses luxueuses, vraiment il y a un très haut niveau de vie dans ce pays en tout cas pour les omanais. Les salaires sont d'ailleurs plus élevés que les nôtres pour des métiers similaires, l'essence est donnée, la nourriture pas chère et ils disent ne pas payer d'impôts !!!
Retour à notre campement et cuisson de notre kilo de thon !!! Belle nuit au frais.
Jeudi 16 : lever à l'aube ou presque. Nous sommes invités à petit déjeuner par une dame qui habite non loin de notre voiture. Elle insiste pour nous venions , nous ne sommes pas très présentables après 2 jours sans douche...
Bref nous acceptons cette offre toujours dans une immense maison luxueuse. La dame ne parle pas l'anglais on comprend qu'elle a 30 ans et 8 enfants. (je connais une quarantaine de mots en arabe) Elle a invité ses voisines qui viennent nous voir ; vraiment bizarre de se retrouver observés 😊 . Nous quittons notre haute pour redescendre dans la plaine et la chaleur vers Nizwa. Nous nous arrêtons vers 9h à l'hôtel Majan à l'entrée de la ville. Excellent accueil nous pouvons prendre la chambre de suite et nous doucher. 55€ petit déj compris.
Départ pour Al Hamar et Misfat. Belle journée de visite des 2 villages et promenades dans les palmeraies , les falaj. Je suis un peu déroutée par le délabrement du vieux village de EL Hamar qui mériterait vraiment qu'on y consacre un peu d'attention surtout quand on voit l'argent dépensé pour construites des routes, des ponts et des immeuble. On a vraiment l'impression qu'ils ont fric fou dans ce pays et qu'il faut le dépenser. Bref je ne comprends pas tout...
Retour par Misfat vraiment splendide ++. Arrêt dans le village en bas pour un passage chez le barbier pour mon compagnon et de se rafraîchir et rafraîchissement dans un petit bar à jus de fruit frais. Un régal.
Nuit à Nizwa.
Vendredi 17 : marché de Nizwa le vendredi pour voir les transactions de autour de la vente du bétail très animé et très intéressant. Visite du Souk sans intérêt quand on a vu d'autres marchés du moyen orient en Egypte, en Syrie ou en Turquie. Visite du fort sans plus.
Départ pour le wadi Ghul. Splendide +++. Puis montée vers le Djebel Shams. Route super et beau panorama en haut sur le même wadi Ghul que nous avions vu le matin. Rando facile vers les villages abandonnés à faire l'après-midi pour ne être trop au soleil. Campement à l'arrivée de la rando non loin des habitations des bergers au milieu des chèvres aussi adorables qu'impertinentes. Réveil de bonne heure par les chèvres qui se sont attaquées au cartons de nos bouteilles d'eau😮. !!!
Samedi 18 : Nous redescendons par la même route et nous revenons dans le wadi Ghul pour aller jusqu'au bout jusqu'à Al Nakhur pour visualiser à nouveau l'impressionnant cañon. Spendide.
Nous continuons vers al Hamrar pour monter vers de Wadi Bani Awf. Quelle route et quelle piste !!! Extraordinaire !!! Arrêt à Hat pour pique niquer. Continuation vers l'extraordinaire village de Balad Sayt. Une merveille !!! rencontre avec un jeune omanais qui nous conduit au château et longue discussion avec lui sur la vie du pays et les conditions de vie très difficiles des travailleurs émigrés indous, bengalis, népalais... Nous aurons la confirmation de leur situation à Dubaï....
Nous quittons le village pour nous installer plus bas au fond du wadi non loin de la sortie de snake cañon. Bivouac au milieu de moustiques très voraces😠.
Dimanche 19 : lever de bonne heure. Nous partons à pied vers le cañon où ils n'y a pas vraiment d'eau . Nous reprenons la voiture pour accéder plus bas à l'autre entrée qui est splendide. Nous faisons quelques mètres dans l'eau sans pouvoir vraiment se baigner.
Nous continuons et comme nous adorons les pistes nous décidons de s'en faire encore un peu plus et de passer par le wadi Kharus pour rejoindre la route. Là malgré des indications du OOR nous nous perdons et ne sauront jamais vraiment où nous seront et finiront par rejoindre une route goudronnée. Nous quittons à regret les pistes et les somptueux paysages pour revenir à Mascate.
Cette fois-ci nous repérons très bien et nous trouvons aisément de Nassen Hôtel réservé face au port sur la corniche ou nous avons pris le petit déj. Sentiment bizarre se retrouver en ville même si cette capitale est bien tranquille. Visite du Souk sympathique.
Lundi 20 : Visite de la mosquée Qaboos. Très beau monument à faire absolument. Nous décidons de visiter Mascate, le quartier des ambassades, la plage de Qurm. Retour à l'hôtel pour ranger et préparer le retour vers lendemain de bonne heure vers Dubaï.
Mardi 21 : lever de bonne heure pour aller prendre le bus à 6h à la gare routière de Ruwi vers DubaÏ. Prix modique, voyage un peu long, interminables contrôles à la frontière.
Pourquoi Dubaï ??? D'abord on n'y avait jamais été et puis comme on n'était à côté c'était l'occasion de voir cette ville si étonnante. Arrivée Dubaï vers 13h. Impossible de trouver un taxi qui connaisse l'endroit où nous avons réservés notre hôtel. Nous arrivons à Deira et notre hôtel est à Bur. Bref nous trouvons une bouche de métro et nous rejoignons notre logement proche d'un ligne de métro pour faciliter nos déplacements. J'avais trouvé un hôtel qui loue en fait des appartement. pour 70 € la nuit nous avons eu droit à un appartement de 80 m2 pour le prix d'une chambre. Donc très confortable avec cuisine équipé et petite piscine sur le toit. Quel changement !!!!
Après midi consacré à la visite de Deira avec traversée du bras de mer avec un petit bateau, souk de l'or, du poisson et des légumes.
Mercredi 22 : Journée entière pour visiter cette ville dingue !!! Nous sommes bien loin d'Oman. Ils construisent partout jours et nuits. La vie des ouvriers loin de leur pays et de leur famille qui bossent par 35°c est terrible !!! On a appris que leur salaire ne dépassait pas 200 € pour certains. Mais ce n'est pas l'endroit pour engager une discussion autour des excès de cette ville.
Mais j'ai été scandalisée par l'étalage de richesse et par ces centres commerciaux immenses, la piste de ski , la patinoire quand il fait 35° dehors, les arrêts de bus climatisés, le monde entier en train d'acheter des articles de luxe. Bref on a tout vu et j'avais réservé la BURJ Khalifa. Encore un truc de dingue ! Le spectacle pour le 1 er arrêt est déjà impressionnant et déjà assez cher. très beau spectacle de fontaines le soir en bas de la tour.
Retour à l'hôtel pour notre dernière nuit.
Jeudi 23 : dernier jour. Nous avons l'avion vers minuit. Nous restons traîner à l'hôtel le matin pour nous poser un peu et profiter des installations. L'hôtel nous garde les bagages.
Départ pour la mosquée Jumeirah. Bof Bof... Puis vers la plage du même nom. Visite d'un quartier qui ressemble à Disney tant c'est artificiel avec toujours autant de luxe ostentatoire. Nous terminons la journée à tuer le temps dans un immense centre commercial avant de nous rendre à l'aéroport en métro.
Dubaï c'est une autre vie que la mienne après il faut le voir pour savoir que ça existe mais en 2 jours on a tout vu. Je suis partagée entre la fascination et l'écoeurement.
vendredi 24 ; retour en France.
Voila le compte rendu de notre voyage. Si je devais changer quelques détails : Partir un mois avant pour avoir plus d'eau dans les wadi, moins chaud pour randonner et plus de verdure. Prendre un tente peut être plus confortable que le 4x4. Essayer de me baigner plus dans la mer car en fait on n'en a pas profité.
Mais vraiment on a beaucoup , beaucoup aimé .
Voila le compte rendu de notre voyage. Si je devais changer quelques détails : Partir un mois avant pour avoir plus d'eau dans les wadi, moins chaud pour randonner et plus de verdure. Prendre un tente peut être plus confortable que le 4x4. Essayer de me baigner plus dans la mer car en fait on n'en a pas profité.
Mais vraiment on a beaucoup , beaucoup aimé .
Retour d'une virée avec croisière à Cuba du 14 au 26 février 2015 sur le Louis Cristal English translation pending
Voici en « résumé » notre périple cubain « à la carte » de 12 nuits au total (2+7+3)… Bien des détails peuvent intéresser les membres VF qui comme nous n’ont pas l’expérience cubaine… C’est donc la première fois que je fais un post aussi long… Si c’est uniquement le volet croisière qui vous intéresse, ne lisez que le texte en italique.😉 Donc, 7 nuits sur le Louis Cristal (navire de 25,000 tonnes nolisé depuis 2 saisons par Cuba Cruise)…. Départ de la maison vers un hôtel de Montréal le vendredi 13 février… On n’est pas superstitieux mais…
Samedi 14 : Navette de l’hôtel à 3h00 pour un vol matinal Montréal / Varadero, arrivée prévue vers 10h00… Mais le départ sera retardé… Là-bas, l’avion demeure à distance, et, après avoir attendu dans l’escalier, on nous entasse avec nos bagages à main dans des autobus passablement défraîchis en direction de l’aérogare… Le plaisir qui commence… Il nous a fallu attendre en 3 ou 4 lignes debout avant de passer à un douanier, mais pas en couple, on nous repoussait pour ne passer qu’un par un, avec prise de photo, examen approfondi de notre passeport et de notre visa de touriste. Oubliez le moindre sourire (je m’imaginais naïvement qu’à Cuba, les Québécois auraient droit à un petit sourire 😉… Ben non, ben non! Un douanier, c’est un douanier!) 😠Bref, ce fut long, plusieurs, comme nous, se demandaient ce qui se passait, les lignes n’avançaient pas! Au bout de plus d’une heure trente, on finit par passer, presque les derniers, et ensuite, les rayons X… et là, curieusement, les employé(e)s en poste n’ont pas de patience et nous exhortent, impoliment et à grands gestes intempestifs, à se grouiller le c… pour mettre nos bagages de cabine, nos cossins dans le plateau et les pousser sur le convoyeur (Push! Push!!!) 😠 S’cusez nous mais c’est la première fois qu’on vivait ça…
Transfert Varadero vers La Havane à l’Hôtel NH Capri (4*) pour 2 nuits. Le transfert de quelque 1h30 se passe bien, en minifourgonnette 7 places, on fraternise avec un couple de Québécois qui vont aussi à cet hôtel. A la réception de l’hôtel, accueil assez tiède, la dame craint visiblement de nous montrer ses belles dents…😐 La chambre est nettement trop chaude, parce qu’il y a un bidule qui nécessite d’insérer notre carte magnétique pour avoir du courant électrique…🏴☠️ Donc vite, la clim! Petite tournée de la chambre 1410 : on n’est visiblement pas dans un établissement 4 étoiles typique… mais bon, on est à Cuba et 2 nuits, ça ne nous tuera pas. Un détail important pour nous (on nous dira qu’à Cuba et à bien d’autres endroits dans le Sud c’est pareil) : les débarbouillettes, ben ça n’existe pas!... Changer de l’argent (le CUC suit le USD, à près de 0.80$): n’ayant pas eu le temps à l’aéroport, l’hôtel peut vous « dépanner » : 1.37 CAD pour 1 CUC… Belle petite marge de profit… Un bon point pour l’hôtel cependant : le buffet déjeuner (compris) du matin sera varié et ma foi, d’une qualité surprenante!😛

Rencontre avec un représentant du voyagiste à Cuba, Eduardo, sympathique et parlant un français tout à fait convenable. Il nous donne une carte de la ville et nous fait part de quelques infos, etc. C’est lui qui nous « vendra » un intéressant tour de ville avec guide pour le lendemain et un forfait souper-spectacle pour le soir, comprenant un bon cocktail Mojito, un bon repas cubain et un spectacle pour le moins dépaysant, une soirée cubaine des années ‘50 avec musique, danse, une quinzaine de musiciens / chanteurs sur scène, danseurs, etc à la « Sociedad cultural Rosalia de Castro » (29 CUCs p.p.). 😎 Bref, belle soirée, si ce n’est que plus tard autour de nous on commencera à fumer le cigare…😕 Le taxi aller-retour de l’hôtel aura coûté 20 CUCs et sera en retard de 30 minutes (c’est le chauffeur qui avait insisté pour revenir nous prendre, à l’heure précise…)
Finalement, entre tout ça, je résume, avec nos amis on se sera senti en sécurité et beaucoup promené à pied aux alentours, mais pas après le coucher du soleil… Faut pas attiser, quand même! Pour l’eau, on a trouvé un petit kiosque dépanneur qui vendait de l’eau de source en bouteilles de 500ml pour 0,45 CUC : abordable, quand même, en tout cas bien plus qu’à l’hôtel… Mais sa tenancière se montre rapidement impatiente si on ne saisit pas du coup son espagnol… 😕
Lundi 16 : Nous saluons nos amis après le déjeuner pour se préparer à quitter l’hôtel, notre transfert vers le port doit nous prendre vers midi (Cubanacan)… finalement, ce sera passablement plus tard… Direction Terminal de Cruceros (Terminal de croisières); on passe faire étiqueter nos bagages… Et embarquement pour la croisière sur le Louis Cristal (CubaCruises) autour de 14h… Accueil et surtout réception plutôt froids, 😐contrastant avec ce à quoi on nous avait habitués chez Celebrity…; départ prévu de La Havane à 23h30… Finalement ce sera plutôt minuit trente… et nous serons au lit.
En passant, avant d’accéder au navire, on passe la douane, scan/rayons X… et pour retourner à terre 30 minutes plus tard pour explorer les environs du port, faut repasser au douanier, remontrer patte blanche (même avec la carte du bateau en mains)… Passeport, qu’il me dit! - Ah? Une photocopie ça ferait pas? – Non, l’original! … Bon, on retourne sur le bateau, mais, vu l’extrême importance du visa, un tout petit papier qu’on a intérêt à ne pas perdre, et vu que le douanier n’a parlé que des passeports, on décide de laisser nos visas dans le coffret de sureté… Erreur!!! De retour en bas, le même douanier feuillette notre passeport, frrttt!… - Où est votre visa???... – Merde, vous ne nous avez pas parlé du visa, tantôt!...😠 Là c’en est trop, ras le bol de leurs cérémonies, retour sur le bateau et on y restera! Adieu La Havane!
On passe casser la croûte un peu au buffet Leda, pont 9. Pas si mal pour se sustenter un peu… Faut pas trop en demander, après tout! Le souper, maintenant. A la salle à manger Almathia, pont 8, on nous assigne une table de 8, avec d’autres Québécois francophones, 2 couples d’amis sympathiques, auxquels viendront se greffer d’autres personnes, variant selon les soirs… Bon point pour le personnel d’accueil qui se donne cette « peine » de regrouper les francos... 😏Ah, j’oubliais, pour souper au premier service, il fallait se pointer entre 18h00 et 18h15, sinon ça irait au deuxième service. On n’est pas forgés à cette rigueur, nous étant habitués lors des croisières précédentes au « Select Dining » où on pouvait se présenter à notre guise entre environ 18h et 21h, de mémoire. Nos serveurs, Sanjeev et Ruwel, aussi amicaux qu’efficaces, rendront nos soupers très agréables, en compagnie de nos voisins de table pour le moins divertissants! 😎Monica nous apportait toujours cocktails et vins avec gentillesse et un grand sourire. Nourriture en salle à manger au souper : très bien et varié en général, sauf à notre avis les salades, dont les laitues manquaient souvent de fraîcheur (bords « rouillés », etc…) Somme toute, de bons points pour cette croisière! 🙂
Divertissement à bord : de bons points encore une fois. Les spectacles de soirée au « Muses Lounge » sont divertissants 😮grâce aux excellentes prestations des chanteurs, danseurs et « gymnastes », la seule petite ombre au tableau étant que si chaque soir le contenu est différent, la formule est la même. Ah j’oubliais… la disposition de la salle laisse à désirer, avec ses trop grandes tables et ses fauteuils tout coincés… Plus le style cabaret que salle de spectacle.🤪
Mardi 17 : En mer. Au petit matin, la chasse de notre toilette manque de souffle et n’aspire plus du tout… 😕Tiens, on n’a jamais vécu ce problème ailleurs; un réparateur passe toutefois rapidement changer la valve défectueuse. Après le déjeuner, nouvelle exploration du bateau… vite effectuée. Le navire est propre, mais effectivement ordinaire
(l’agence de voyage m’avait bien prévenu, je ne peux lui en vouloir), décoration quelque peu banale sinon enfantine, avec ces appliques de fleurs multicolores collées un peu partout… Pour les lecteurs québécois, je dirais même « quétaine »… 😉On rencontre nos gentilles femmes de chambre 😊(tiens, du nouveau pour nous, lors des 6 croisières précédentes on avait eu des messieurs). Pour les débarbouillettes brillant par leur absence, des amis nous donnent un tuyau : c’est à elles qu’on doit demander de nous en dénicher… Avec succès, on en aura tous les jours. Ouf!... Ah j’allais oublier… pour le coffret de sûreté, ben c’est pas compris… Une option de 24$ pour la semaine… Comprenant le prêt d’une petite « clé » magnétique qu’il faut traîner avec soi, et non pas comme habituellement un NIP de 4 chiffres… Et ne perds pas ta clé sinon tu leur dois 75$! Le lit : confort correct, sans plus, et il est trop bas, nos bagages, cette fois, n’entrent pas sous le lit.
Demain, première escale. Mentionnons qu’on a acheté sur le navire 4 excursions en tout (à Holguin, Santiago de Cuba, Montego Bay (Jamaïque) et Cienfuegos; là le personnel du bureau des excursions, avec Nikola à la tête, a marqué des points en nous trouvant des guides pouvant s’exprimer en français, 🙂 pour les 4 excursions (sur les 675 passagers, on n’était quand même que 83 francophones). Je dois être honnête, chez Celebrity on n’a jamais senti que c’était une priorité pour eux 😠(en 6 croisières, on n’avait eu qu’une seule fois un guide francophone, à Labadee).
Ah!, question santé, Cuba ne fait pas dans la dentelle avec les touristes : avant de débarquer, de mémoire à au moins 3 des 4 escales, du personnel médical (2 à 3 personnes) monte à bord pour prendre notre température corporelle🙁, Dieu merci ils utilisent un thermomètre frontal… 😉On y passe tous, à la queue leu leu, et personne ne débarque tant que tous les passagers et le personnel aient été vérifiés (on n’a jamais vu ça auparavant)… Ça prendra le temps que ça prendra!🏴☠️
Mercredi 18 : Antilla (Holguin). On jette l’ancre à Antilla, petit village qu’on traversera rapidement en petit bus pour se rendre à Holguin, mais avant, la guide nous arrête en passant, face à une petite banque, et demande si on aurait besoin de se procurer quelques pesos convertibles (CUC)… Je vous résume un peu la suite puisque ça s’inscrit, on dirait, dans une suite d’anecdotes cubaines plus ou moins agréables…
Nous ne serons donc que deux à descendre, ce ne sera pas long, me suis dit… Ben non, la caissière, aimable, en a cependant eu pour une éternité avec le monsieur devant moi, puis à mon tour… Mais une fois de retour dans le bus, la guide m’interpelle pour que je retourne à la banque, apparemment il y a un problème avec un des 8 billets canadiens que je lui ai donnés (des nouveaux 20$ en polymère flambant neufs provenant de la banque!)… C’est qu’un de mes 8 billets neufs a pourtant un fâcheux défaut, de fabrication probablement, un des coins étant « tronqué » de quelque 5 mm x 5mm… et la banque ne l’accepte pas!😠 Je n’en ai pas d’autres sur moi, mon épouse non plus, et impossible de me le ré-échanger contre des pesos… Impasse, donc, et pas question de me laisser partir comme ça. Par chance, un couple de passagers du bus a réuni 4 billets de 5$ en échange de mon 20$... Merci à la guide pour son support et à mes « sauveteurs »!😎
Le bus repart donc vers Holguin pour l’excursion « La vie, façon cubaine » (100$/personne, repas du midi inclus). Globalement, nous avons bien apprécié cette visite, les danses indigènes 😉 😊et le repas sur une terrasse couverte et avec musiciens svp! Une ombre au tableau, cependant, et ça se reproduira à plusieurs reprises dans nos visites à Cuba : à certains endroits, comme dans un cimetière à Santiago de Cuba, il faut payer un supplément de 5CUCs (plus de 6,50$ CAD) pour pouvoir photographier! 😠Une première pour nous, laissant un goût amer… On a l’impression d’être des citrons à presser.

Jeudi 19 : Santiago de Cuba. Excursion choisie : « Santiago panoramique » dont une partie se fait en bus confortable. Une visite appréciée, avec une guide compétente; par contre, le changement de la garde près du mausolée de Jose Marti est un peu décevant (le changement de la garde présidentielle à Athènes, en Grèce, nous avait davantage captivés).

Vendredi 20 : Montego Bay, JAMAÏQUE. Excursion choisie: Greenwood Great House & Falmouth. Guide intéressant, pendant le trajet il nous situe aussi au niveau de la situation socio-économique en Jamaïque. À Falmouth, la balade libre a été écourtée, on s’est retrouvé en pleine rue devant une querelle entre deux gaillards aux allures peu recommandables… 😮 et l’église paroissiale qui était fermée ce jour-là… Moyen. Photos: vue du port et vue imprenable prise du Greenwood Great House.

Samedi 21: Cienfurgos. Excursion choisie : « Tour de ville de Cienfuegos ». Encore une fois une visite intéressante et variée, avec une guide sympathique et qui connaissait son sujet. 😎Dernier arrêt au Palacio de Valle, superbe bâtiment, puis, tout près on a droit à un cocktail et à un spectacle endiablé sur une immense terrasse couverte, près de l’eau.


Dimanche 22 : Punta Frances (Ile de la Jeunesse). Aucune excursion (en fait, une seule est proposée, pour aller faire du snorkel), et on utilise des navettes (les chaloupes du navire) pour aller à terre. Belle longue plage, c’est à peu près tout, à ce que nous avons pu voir…

Lundi 23 : retour à La Havane; débarquement du navire.
En retard de plus d’une heure, nous prenons le bus de transfert vers l’hôtel Melia Peninsula (4½*), à Varadero pour un séjour en tout inclus de 3 nuits, en compagnie d’amis qui sont là depuis une semaine. Je résume la réception : accueil tiède et beau cafouillage 🏴☠️qui nous a valu en tout 1h30 d’attente… Bel emplacement, sentiers bordés de végétation, palmiers, etc, le paradis. Chambre fade, zéro décoration, besoin de rénovation, incluant l’extérieur, balcon, etc. Très bon service, par contre, surtout la femme de chambre. Nourriture : le buffet est grand mais les mets sont à peu de choses près les mêmes; pas dans ma conception d’un 4½ étoiles. 😕
Les 24 et 25 : La farniente, belle immense piscine, un peu d’animation, juste assez… Restos à la carte : le resto japonais est bien, on a passé une belle soirée avec notre cuisinier animateur. Pour les autres restos, nos amis les avaient essayés et c'était pauvre (asiatique, mexicain et français, de mémoire.)

Jeudi 26 : Lever tôt pour prendre notre bus de transfert de l’hôtel vers l’aéroport de Varadero prévu pour 7h… mais arrivé à 8h15! 😠 Puis, à l’aéroport, ne pas oublier de passer payer notre taxe de 25 CUC. Peu après, on passe à la douanière avec encore une prise de photo, tout se passe bien pour nos amis et mon épouse, mais moi, ben non, elle scrute mon passeport et mon visa en fronçant les sourcils, fait un appel, puis me dit – Veuillez reculer et patienter cinq minutes – Il y a un problème? – Non, non, pas de problème… N’empêche qu’une autre dame vient et repart avec mes passeport et visa… Puis elle revient, et la douanière me rappelle, me les remet avec un simple « OK »… Faut pas chercher à comprendre! 🏴☠️ Pour ce qui est de la croisière, mon épouse et moi en avons discuté entre nous et avec d’autres passagers: dans l’ensemble c’était bien mais si c’est ta première croisière tu en seras ravi, comme on l’avait été en 1984 sur un navire deux fois plus petit!... Je ne dis pas ça avec condescendance, c’est tout simplement qu’il peut être difficile de s’imaginer ce que c’est de se retrouver à bord d’un navire récent, plus luxueux, beaucoup plus gros, aux nombreux espaces publics où se divertir ou relaxer et aux cabines plus grandes… (Les photos c’est bien mais ce n’est pas tout, il faut avoir les pieds dedans!) … Cela pour un meilleur rapport qualité/prix, tout compte fait… Pour le moment, les compagnies de croisière américaines ne vont pas à Cuba… Ça pourrait changer à moyen terme, mais est-ce que ce sera pour le mieux? Pas certain…🤪 En terminant, exception faite des visites agréables, des guides compétents et sympathiques qui ont su nous faire connaître de beaux sites, des bons Mojitos, je suis déçu de Cuba. On devait avoir des attentes irréalistes à plusieurs points de vue, d’abord à propos du peuple cubain, dont la réputation de gentillesse, surfaite, est loin d’être omniprésente, et encore, elle n’est en général pas désintéressée… Et surtout, on ne pensait jamais être l’objet de contrôles aussi fréquents qu’agaçants et d’être soumis à des pertes de temps au final aussi importantes.🏴☠️ Les nombreux transferts (la plupart avec la compagnie Cubanacan, qui a pourtant de beaux véhicules) sont généralement très en retard et mal organisés; avant de monter on ne veut pas de nos billets électroniques, mais après, on perd 10 minutes pour vérifier les listes et prendre les présences dans le bus, etc. Pas fort et pas sécuritaire. En gros, on a combiné une croisière avec 2 courts séjours terrestres pour avoir une vue d’ensemble de Cuba, mais on se rend compte que cette formule ne nous convient pas, surtout pas à Cuba! Mea culpa en partie, donc.

Rencontre avec un représentant du voyagiste à Cuba, Eduardo, sympathique et parlant un français tout à fait convenable. Il nous donne une carte de la ville et nous fait part de quelques infos, etc. C’est lui qui nous « vendra » un intéressant tour de ville avec guide pour le lendemain et un forfait souper-spectacle pour le soir, comprenant un bon cocktail Mojito, un bon repas cubain et un spectacle pour le moins dépaysant, une soirée cubaine des années ‘50 avec musique, danse, une quinzaine de musiciens / chanteurs sur scène, danseurs, etc à la « Sociedad cultural Rosalia de Castro » (29 CUCs p.p.). 😎 Bref, belle soirée, si ce n’est que plus tard autour de nous on commencera à fumer le cigare…😕 Le taxi aller-retour de l’hôtel aura coûté 20 CUCs et sera en retard de 30 minutes (c’est le chauffeur qui avait insisté pour revenir nous prendre, à l’heure précise…)

Finalement, entre tout ça, je résume, avec nos amis on se sera senti en sécurité et beaucoup promené à pied aux alentours, mais pas après le coucher du soleil… Faut pas attiser, quand même! Pour l’eau, on a trouvé un petit kiosque dépanneur qui vendait de l’eau de source en bouteilles de 500ml pour 0,45 CUC : abordable, quand même, en tout cas bien plus qu’à l’hôtel… Mais sa tenancière se montre rapidement impatiente si on ne saisit pas du coup son espagnol… 😕

Lundi 16 : Nous saluons nos amis après le déjeuner pour se préparer à quitter l’hôtel, notre transfert vers le port doit nous prendre vers midi (Cubanacan)… finalement, ce sera passablement plus tard… Direction Terminal de Cruceros (Terminal de croisières); on passe faire étiqueter nos bagages… Et embarquement pour la croisière sur le Louis Cristal (CubaCruises) autour de 14h… Accueil et surtout réception plutôt froids, 😐contrastant avec ce à quoi on nous avait habitués chez Celebrity…; départ prévu de La Havane à 23h30… Finalement ce sera plutôt minuit trente… et nous serons au lit.
En passant, avant d’accéder au navire, on passe la douane, scan/rayons X… et pour retourner à terre 30 minutes plus tard pour explorer les environs du port, faut repasser au douanier, remontrer patte blanche (même avec la carte du bateau en mains)… Passeport, qu’il me dit! - Ah? Une photocopie ça ferait pas? – Non, l’original! … Bon, on retourne sur le bateau, mais, vu l’extrême importance du visa, un tout petit papier qu’on a intérêt à ne pas perdre, et vu que le douanier n’a parlé que des passeports, on décide de laisser nos visas dans le coffret de sureté… Erreur!!! De retour en bas, le même douanier feuillette notre passeport, frrttt!… - Où est votre visa???... – Merde, vous ne nous avez pas parlé du visa, tantôt!...😠 Là c’en est trop, ras le bol de leurs cérémonies, retour sur le bateau et on y restera! Adieu La Havane!
On passe casser la croûte un peu au buffet Leda, pont 9. Pas si mal pour se sustenter un peu… Faut pas trop en demander, après tout! Le souper, maintenant. A la salle à manger Almathia, pont 8, on nous assigne une table de 8, avec d’autres Québécois francophones, 2 couples d’amis sympathiques, auxquels viendront se greffer d’autres personnes, variant selon les soirs… Bon point pour le personnel d’accueil qui se donne cette « peine » de regrouper les francos... 😏Ah, j’oubliais, pour souper au premier service, il fallait se pointer entre 18h00 et 18h15, sinon ça irait au deuxième service. On n’est pas forgés à cette rigueur, nous étant habitués lors des croisières précédentes au « Select Dining » où on pouvait se présenter à notre guise entre environ 18h et 21h, de mémoire. Nos serveurs, Sanjeev et Ruwel, aussi amicaux qu’efficaces, rendront nos soupers très agréables, en compagnie de nos voisins de table pour le moins divertissants! 😎Monica nous apportait toujours cocktails et vins avec gentillesse et un grand sourire. Nourriture en salle à manger au souper : très bien et varié en général, sauf à notre avis les salades, dont les laitues manquaient souvent de fraîcheur (bords « rouillés », etc…) Somme toute, de bons points pour cette croisière! 🙂
Divertissement à bord : de bons points encore une fois. Les spectacles de soirée au « Muses Lounge » sont divertissants 😮grâce aux excellentes prestations des chanteurs, danseurs et « gymnastes », la seule petite ombre au tableau étant que si chaque soir le contenu est différent, la formule est la même. Ah j’oubliais… la disposition de la salle laisse à désirer, avec ses trop grandes tables et ses fauteuils tout coincés… Plus le style cabaret que salle de spectacle.🤪
Mardi 17 : En mer. Au petit matin, la chasse de notre toilette manque de souffle et n’aspire plus du tout… 😕Tiens, on n’a jamais vécu ce problème ailleurs; un réparateur passe toutefois rapidement changer la valve défectueuse. Après le déjeuner, nouvelle exploration du bateau… vite effectuée. Le navire est propre, mais effectivement ordinaire
(l’agence de voyage m’avait bien prévenu, je ne peux lui en vouloir), décoration quelque peu banale sinon enfantine, avec ces appliques de fleurs multicolores collées un peu partout… Pour les lecteurs québécois, je dirais même « quétaine »… 😉On rencontre nos gentilles femmes de chambre 😊(tiens, du nouveau pour nous, lors des 6 croisières précédentes on avait eu des messieurs). Pour les débarbouillettes brillant par leur absence, des amis nous donnent un tuyau : c’est à elles qu’on doit demander de nous en dénicher… Avec succès, on en aura tous les jours. Ouf!... Ah j’allais oublier… pour le coffret de sûreté, ben c’est pas compris… Une option de 24$ pour la semaine… Comprenant le prêt d’une petite « clé » magnétique qu’il faut traîner avec soi, et non pas comme habituellement un NIP de 4 chiffres… Et ne perds pas ta clé sinon tu leur dois 75$! Le lit : confort correct, sans plus, et il est trop bas, nos bagages, cette fois, n’entrent pas sous le lit.Demain, première escale. Mentionnons qu’on a acheté sur le navire 4 excursions en tout (à Holguin, Santiago de Cuba, Montego Bay (Jamaïque) et Cienfuegos; là le personnel du bureau des excursions, avec Nikola à la tête, a marqué des points en nous trouvant des guides pouvant s’exprimer en français, 🙂 pour les 4 excursions (sur les 675 passagers, on n’était quand même que 83 francophones). Je dois être honnête, chez Celebrity on n’a jamais senti que c’était une priorité pour eux 😠(en 6 croisières, on n’avait eu qu’une seule fois un guide francophone, à Labadee).
Ah!, question santé, Cuba ne fait pas dans la dentelle avec les touristes : avant de débarquer, de mémoire à au moins 3 des 4 escales, du personnel médical (2 à 3 personnes) monte à bord pour prendre notre température corporelle🙁, Dieu merci ils utilisent un thermomètre frontal… 😉On y passe tous, à la queue leu leu, et personne ne débarque tant que tous les passagers et le personnel aient été vérifiés (on n’a jamais vu ça auparavant)… Ça prendra le temps que ça prendra!🏴☠️
Mercredi 18 : Antilla (Holguin). On jette l’ancre à Antilla, petit village qu’on traversera rapidement en petit bus pour se rendre à Holguin, mais avant, la guide nous arrête en passant, face à une petite banque, et demande si on aurait besoin de se procurer quelques pesos convertibles (CUC)… Je vous résume un peu la suite puisque ça s’inscrit, on dirait, dans une suite d’anecdotes cubaines plus ou moins agréables…
Nous ne serons donc que deux à descendre, ce ne sera pas long, me suis dit… Ben non, la caissière, aimable, en a cependant eu pour une éternité avec le monsieur devant moi, puis à mon tour… Mais une fois de retour dans le bus, la guide m’interpelle pour que je retourne à la banque, apparemment il y a un problème avec un des 8 billets canadiens que je lui ai donnés (des nouveaux 20$ en polymère flambant neufs provenant de la banque!)… C’est qu’un de mes 8 billets neufs a pourtant un fâcheux défaut, de fabrication probablement, un des coins étant « tronqué » de quelque 5 mm x 5mm… et la banque ne l’accepte pas!😠 Je n’en ai pas d’autres sur moi, mon épouse non plus, et impossible de me le ré-échanger contre des pesos… Impasse, donc, et pas question de me laisser partir comme ça. Par chance, un couple de passagers du bus a réuni 4 billets de 5$ en échange de mon 20$... Merci à la guide pour son support et à mes « sauveteurs »!😎
Le bus repart donc vers Holguin pour l’excursion « La vie, façon cubaine » (100$/personne, repas du midi inclus). Globalement, nous avons bien apprécié cette visite, les danses indigènes 😉 😊et le repas sur une terrasse couverte et avec musiciens svp! Une ombre au tableau, cependant, et ça se reproduira à plusieurs reprises dans nos visites à Cuba : à certains endroits, comme dans un cimetière à Santiago de Cuba, il faut payer un supplément de 5CUCs (plus de 6,50$ CAD) pour pouvoir photographier! 😠Une première pour nous, laissant un goût amer… On a l’impression d’être des citrons à presser.

Jeudi 19 : Santiago de Cuba. Excursion choisie : « Santiago panoramique » dont une partie se fait en bus confortable. Une visite appréciée, avec une guide compétente; par contre, le changement de la garde près du mausolée de Jose Marti est un peu décevant (le changement de la garde présidentielle à Athènes, en Grèce, nous avait davantage captivés).

Vendredi 20 : Montego Bay, JAMAÏQUE. Excursion choisie: Greenwood Great House & Falmouth. Guide intéressant, pendant le trajet il nous situe aussi au niveau de la situation socio-économique en Jamaïque. À Falmouth, la balade libre a été écourtée, on s’est retrouvé en pleine rue devant une querelle entre deux gaillards aux allures peu recommandables… 😮 et l’église paroissiale qui était fermée ce jour-là… Moyen. Photos: vue du port et vue imprenable prise du Greenwood Great House.

Samedi 21: Cienfurgos. Excursion choisie : « Tour de ville de Cienfuegos ». Encore une fois une visite intéressante et variée, avec une guide sympathique et qui connaissait son sujet. 😎Dernier arrêt au Palacio de Valle, superbe bâtiment, puis, tout près on a droit à un cocktail et à un spectacle endiablé sur une immense terrasse couverte, près de l’eau.


Dimanche 22 : Punta Frances (Ile de la Jeunesse). Aucune excursion (en fait, une seule est proposée, pour aller faire du snorkel), et on utilise des navettes (les chaloupes du navire) pour aller à terre. Belle longue plage, c’est à peu près tout, à ce que nous avons pu voir…

Lundi 23 : retour à La Havane; débarquement du navire.
En retard de plus d’une heure, nous prenons le bus de transfert vers l’hôtel Melia Peninsula (4½*), à Varadero pour un séjour en tout inclus de 3 nuits, en compagnie d’amis qui sont là depuis une semaine. Je résume la réception : accueil tiède et beau cafouillage 🏴☠️qui nous a valu en tout 1h30 d’attente… Bel emplacement, sentiers bordés de végétation, palmiers, etc, le paradis. Chambre fade, zéro décoration, besoin de rénovation, incluant l’extérieur, balcon, etc. Très bon service, par contre, surtout la femme de chambre. Nourriture : le buffet est grand mais les mets sont à peu de choses près les mêmes; pas dans ma conception d’un 4½ étoiles. 😕
Les 24 et 25 : La farniente, belle immense piscine, un peu d’animation, juste assez… Restos à la carte : le resto japonais est bien, on a passé une belle soirée avec notre cuisinier animateur. Pour les autres restos, nos amis les avaient essayés et c'était pauvre (asiatique, mexicain et français, de mémoire.)

Jeudi 26 : Lever tôt pour prendre notre bus de transfert de l’hôtel vers l’aéroport de Varadero prévu pour 7h… mais arrivé à 8h15! 😠 Puis, à l’aéroport, ne pas oublier de passer payer notre taxe de 25 CUC. Peu après, on passe à la douanière avec encore une prise de photo, tout se passe bien pour nos amis et mon épouse, mais moi, ben non, elle scrute mon passeport et mon visa en fronçant les sourcils, fait un appel, puis me dit – Veuillez reculer et patienter cinq minutes – Il y a un problème? – Non, non, pas de problème… N’empêche qu’une autre dame vient et repart avec mes passeport et visa… Puis elle revient, et la douanière me rappelle, me les remet avec un simple « OK »… Faut pas chercher à comprendre! 🏴☠️ Pour ce qui est de la croisière, mon épouse et moi en avons discuté entre nous et avec d’autres passagers: dans l’ensemble c’était bien mais si c’est ta première croisière tu en seras ravi, comme on l’avait été en 1984 sur un navire deux fois plus petit!... Je ne dis pas ça avec condescendance, c’est tout simplement qu’il peut être difficile de s’imaginer ce que c’est de se retrouver à bord d’un navire récent, plus luxueux, beaucoup plus gros, aux nombreux espaces publics où se divertir ou relaxer et aux cabines plus grandes… (Les photos c’est bien mais ce n’est pas tout, il faut avoir les pieds dedans!) … Cela pour un meilleur rapport qualité/prix, tout compte fait… Pour le moment, les compagnies de croisière américaines ne vont pas à Cuba… Ça pourrait changer à moyen terme, mais est-ce que ce sera pour le mieux? Pas certain…🤪 En terminant, exception faite des visites agréables, des guides compétents et sympathiques qui ont su nous faire connaître de beaux sites, des bons Mojitos, je suis déçu de Cuba. On devait avoir des attentes irréalistes à plusieurs points de vue, d’abord à propos du peuple cubain, dont la réputation de gentillesse, surfaite, est loin d’être omniprésente, et encore, elle n’est en général pas désintéressée… Et surtout, on ne pensait jamais être l’objet de contrôles aussi fréquents qu’agaçants et d’être soumis à des pertes de temps au final aussi importantes.🏴☠️ Les nombreux transferts (la plupart avec la compagnie Cubanacan, qui a pourtant de beaux véhicules) sont généralement très en retard et mal organisés; avant de monter on ne veut pas de nos billets électroniques, mais après, on perd 10 minutes pour vérifier les listes et prendre les présences dans le bus, etc. Pas fort et pas sécuritaire. En gros, on a combiné une croisière avec 2 courts séjours terrestres pour avoir une vue d’ensemble de Cuba, mais on se rend compte que cette formule ne nous convient pas, surtout pas à Cuba! Mea culpa en partie, donc.
Nos (més)aventures à Havasupai English translation pending
Bonjour,
Pour notre 3 eme voyage aux usa, nous avons ajouté l'étape d'HAVASUPAI à la fin de notre sejour de cet été...et j'aimerais vous faire part de mes impressions...peut-être que certains ont eu des experiences similaires et cela peut-être utile pour ceux qui pensent y aller.
Il y a 3 mois, nous avons franchi la 1ère étape : joindre par telephone le lodge et se faire comprendre(mon anglais est trés moyen) pour donner numero de carte bleue et adresse et recevoir le precieux sesame environ 15 jours aprés...
Revenons à notre voyage... Le dimanche nous quittions la région de Page (où nous avons randonné 4 jours), les enfants étaient un peu déçus car ils auraient aimé faire une sortie bateau sur le lac powell...nous n'en avons pas eu le temps et financièrement cela faisait un cout quand même élevé! j'avais vérifié la météo pour supai et grand canyon, cela s'annonçait bon et pas trop chaud. Nous avons donc dormi dimanche soir à peach springs pour se rapprocher au mieux du Hilltop, avons reverifié la météo (petit risque d'orage en fin de journée);
Départ le lundi matin assez tôt, démarrage de la rando à 9 heures, trés motivés, la descente se fait d'un bon pas, on croise qqs randonneurs et des caravannes de chevaux, le paysage est magnifique... on pénètre dans le canyon, les parois se resserrent et se verticalisent, on marche dans le lit de la rivière à sec.
Arrivée au village à 11h30, on est descendu assez vite! on file au lodge pour acquitter nos droits d'entrée et la nuitée, impatients de découvrir les fameuses chutes d'eau...
MAis la porte est close, personne! on attend un peu , un autre touriste nous annonce qu'il faut attendre 13h que la dame revienne!!!...on décide de poursuivre, on est trop impatients! une villageoise nous prévient qu'on risque d'être stopppés par un des gardes, mais quand on lui explique que nous n'avons qu'une nuitée et donc 1 ap-midi pour les cascades, elle nous dit d'y aller.
Nous commencons par Navajo falls :l'eau de la rivière est d'un bleu turquoise extraordinnaire...les chutes sont trés belles mais ont souffert de précedents flash food (gros monticule de terre devant) et les arbres de l'autre coté de la rive sont calcinés (je ne sais pas de quand date l'incendie).
On poursuit par havasu falls, déja du haut c'est magnifique, les roches, les couleurs, le canyon et cette eau... on est saisi quelques instants; c'est grandiose ! on decide d'y passer un moment, il y a peu de monde, l'eau est fraiche, c'est trés agréable, on nage à contre courant au pied de la chute. Le ciel devient nuageux, on décide de poursuivre.
Longer la rivière est ravissant, des petits ponts, la vegetation, les reflets, des oiseaux...c'est un petit paradis !
Monney Falls, la aussi trés impressionnante ! mon fils veut descendre tout en bas...je decide de passer devant, c'est assez scabreux, il faut assurer chaque pas, bien se tenir aux chaines et aux pitons...en fait, c'est trés amusant( si on a pas le vertige) On profite encore en bas un moment puis remontons ; il est déja 16h passé, nous devons rebrousser chemin pour récupérer quand même nos clés ! on aurait aimé profiter encore d'havasu falls car le soleil a refait son apparition, mais nous sommes raisonnables et les 21 km de la journée commencent à se faire sentir ! 17H30, arrivée au lodge...
un panneau CLOSED sur la porte...reouverture demain 8H !!! aie!! dans moins de 2 heures, il fait nuit, c'est court pour remonter! un monsieur nous conseille de taper à la porte du manager derrière, aprés qqs minutes une femme entrebaille la porte , je lui explique qu'on a une reservation, elle me dit d'attendre... encore qqs mn, elle rouvre et me demande mon nom, puis me donne la clé et me demande de regler le lendemain à 8 heure et me précise que si on veut manger au café c'est avant 19H...quel Acceuil !
On se detend un peu, la chambre est simple mais propre, au 2 eme etage. A 18h17 on entre au café pour manger, mais au comptoir, on nous dit que le service est terminé, les commandes s'arretent à 18H15!!! cela fait 2mn!!! mais rien à faire! on traverse et par chance l'epicerie est encore ouverte pour acheter de quoi faire un pique-nique. Les enfants découvrent que la wifi marche! je profite de regarder la meteo pour demain et là...PANIQUE
Mise en alerte sur tous les sites meteo, dont celui trés précis du parc du grand canyon:
Risque de flash food sur Supai et les environs dés 5h du matin jusqu'à 11h du soir, trés fortes pluies annoncées dés 2h du matin...les images de flash food défilent, je repense au trajet dans le canyon, à notre avion PRÉVU DE SALT LAKE CITY pour la France le jeudi, pas d'helicoptère avant le jeudi, pas de solutions de replis, mis à part attendre !...c'est assez angoissant, mais il faut attendre le lendemain, on ne peut rien faire...je ne dors pas, les heures passent, pas de pluie.
Au lever du jour, JE SORS, une femme scrute le ciel aussi, elle me parle du rique de flash food, on parle un moment. une autre personne sort, elle aussi parle de çà et quand j'explique que nous devons remonter à pied, elle me fait encore plus peur! mais aprés reflexion et voyant le ciel bien nuageux mais pas encore de pluie , j'espère que l'on aura une petite fenêtre meteo. on est pret , mais on attend 7h pour réveiller la manager...au debut elle veut qu'on attende 8h mais aprés insistance , elle accepte qu'on lui paye la note et on part direct, à un bon train! les gouttes commencent à tomber, le ciel s'obscurcit mais on avance, nous voila dans le début de la remontée quand le tonnerre gronde et ciel est vraiment noir tout autour... On aura mis finalement 2h45, ouf!
Conclusion : - ne pas prévoir cette etape trop pret du retour en avion à cause des eventuels contre-temps - etre conscient que le facteur meteo surtout juillet-aout est risqué - l'accueil etait quand meme particulier au lodge et au café mais nous avons croisé des villageois trés gentils - les chutes et la rivière sont époustouflants et au final nous sommes trés heureux de l'avoir fait
Pour notre 3 eme voyage aux usa, nous avons ajouté l'étape d'HAVASUPAI à la fin de notre sejour de cet été...et j'aimerais vous faire part de mes impressions...peut-être que certains ont eu des experiences similaires et cela peut-être utile pour ceux qui pensent y aller.
Il y a 3 mois, nous avons franchi la 1ère étape : joindre par telephone le lodge et se faire comprendre(mon anglais est trés moyen) pour donner numero de carte bleue et adresse et recevoir le precieux sesame environ 15 jours aprés...
Revenons à notre voyage... Le dimanche nous quittions la région de Page (où nous avons randonné 4 jours), les enfants étaient un peu déçus car ils auraient aimé faire une sortie bateau sur le lac powell...nous n'en avons pas eu le temps et financièrement cela faisait un cout quand même élevé! j'avais vérifié la météo pour supai et grand canyon, cela s'annonçait bon et pas trop chaud. Nous avons donc dormi dimanche soir à peach springs pour se rapprocher au mieux du Hilltop, avons reverifié la météo (petit risque d'orage en fin de journée);
Départ le lundi matin assez tôt, démarrage de la rando à 9 heures, trés motivés, la descente se fait d'un bon pas, on croise qqs randonneurs et des caravannes de chevaux, le paysage est magnifique... on pénètre dans le canyon, les parois se resserrent et se verticalisent, on marche dans le lit de la rivière à sec.
Arrivée au village à 11h30, on est descendu assez vite! on file au lodge pour acquitter nos droits d'entrée et la nuitée, impatients de découvrir les fameuses chutes d'eau...
MAis la porte est close, personne! on attend un peu , un autre touriste nous annonce qu'il faut attendre 13h que la dame revienne!!!...on décide de poursuivre, on est trop impatients! une villageoise nous prévient qu'on risque d'être stopppés par un des gardes, mais quand on lui explique que nous n'avons qu'une nuitée et donc 1 ap-midi pour les cascades, elle nous dit d'y aller.
Nous commencons par Navajo falls :l'eau de la rivière est d'un bleu turquoise extraordinnaire...les chutes sont trés belles mais ont souffert de précedents flash food (gros monticule de terre devant) et les arbres de l'autre coté de la rive sont calcinés (je ne sais pas de quand date l'incendie).
On poursuit par havasu falls, déja du haut c'est magnifique, les roches, les couleurs, le canyon et cette eau... on est saisi quelques instants; c'est grandiose ! on decide d'y passer un moment, il y a peu de monde, l'eau est fraiche, c'est trés agréable, on nage à contre courant au pied de la chute. Le ciel devient nuageux, on décide de poursuivre.
Longer la rivière est ravissant, des petits ponts, la vegetation, les reflets, des oiseaux...c'est un petit paradis !
Monney Falls, la aussi trés impressionnante ! mon fils veut descendre tout en bas...je decide de passer devant, c'est assez scabreux, il faut assurer chaque pas, bien se tenir aux chaines et aux pitons...en fait, c'est trés amusant( si on a pas le vertige) On profite encore en bas un moment puis remontons ; il est déja 16h passé, nous devons rebrousser chemin pour récupérer quand même nos clés ! on aurait aimé profiter encore d'havasu falls car le soleil a refait son apparition, mais nous sommes raisonnables et les 21 km de la journée commencent à se faire sentir ! 17H30, arrivée au lodge...
un panneau CLOSED sur la porte...reouverture demain 8H !!! aie!! dans moins de 2 heures, il fait nuit, c'est court pour remonter! un monsieur nous conseille de taper à la porte du manager derrière, aprés qqs minutes une femme entrebaille la porte , je lui explique qu'on a une reservation, elle me dit d'attendre... encore qqs mn, elle rouvre et me demande mon nom, puis me donne la clé et me demande de regler le lendemain à 8 heure et me précise que si on veut manger au café c'est avant 19H...quel Acceuil !
On se detend un peu, la chambre est simple mais propre, au 2 eme etage. A 18h17 on entre au café pour manger, mais au comptoir, on nous dit que le service est terminé, les commandes s'arretent à 18H15!!! cela fait 2mn!!! mais rien à faire! on traverse et par chance l'epicerie est encore ouverte pour acheter de quoi faire un pique-nique. Les enfants découvrent que la wifi marche! je profite de regarder la meteo pour demain et là...PANIQUE
Mise en alerte sur tous les sites meteo, dont celui trés précis du parc du grand canyon:
Risque de flash food sur Supai et les environs dés 5h du matin jusqu'à 11h du soir, trés fortes pluies annoncées dés 2h du matin...les images de flash food défilent, je repense au trajet dans le canyon, à notre avion PRÉVU DE SALT LAKE CITY pour la France le jeudi, pas d'helicoptère avant le jeudi, pas de solutions de replis, mis à part attendre !...c'est assez angoissant, mais il faut attendre le lendemain, on ne peut rien faire...je ne dors pas, les heures passent, pas de pluie.
Au lever du jour, JE SORS, une femme scrute le ciel aussi, elle me parle du rique de flash food, on parle un moment. une autre personne sort, elle aussi parle de çà et quand j'explique que nous devons remonter à pied, elle me fait encore plus peur! mais aprés reflexion et voyant le ciel bien nuageux mais pas encore de pluie , j'espère que l'on aura une petite fenêtre meteo. on est pret , mais on attend 7h pour réveiller la manager...au debut elle veut qu'on attende 8h mais aprés insistance , elle accepte qu'on lui paye la note et on part direct, à un bon train! les gouttes commencent à tomber, le ciel s'obscurcit mais on avance, nous voila dans le début de la remontée quand le tonnerre gronde et ciel est vraiment noir tout autour... On aura mis finalement 2h45, ouf!
Conclusion : - ne pas prévoir cette etape trop pret du retour en avion à cause des eventuels contre-temps - etre conscient que le facteur meteo surtout juillet-aout est risqué - l'accueil etait quand meme particulier au lodge et au café mais nous avons croisé des villageois trés gentils - les chutes et la rivière sont époustouflants et au final nous sommes trés heureux de l'avoir fait
Itinéraire USA fin août/début septembre 2014 English translation pending
Bonjour tout le monde, me revoilà, (je suis la petite dame qui part pour la 3e fois aux USA et cette année nous faisons Yellowstone sans réservation...)
J'aimerai vous soumettre notre itineraire pour cet été. En gros ça serait:
J 1: Arrivée Denver 18h30 ( de Paris via Minnéapolis ) Nuit à l'hôtel près de l'aéroport ça c'est réservé😉...
J 2: Denver au Mont Rushmore- Nuit on ne sait pas.....Keystone ou Deadwood ?
J 3: Keystone ou Deadwood à Devil's Tower puis route jusqu'à Sheridan et si mon mari ( qui conduit ) n'est pas trop fatigué il voudrait continuer sur Cody, moi je pense que c'est trop de route....
Bien sur, sans savoir où l'on va dormir!!!
J 4: Cody: visite du musée et et route Yellowstone entrée Est Fishing Bridge ( pour le Visitor Center ), Mud Volcano
puis Canyon Lodge( voir si place dispo à l'hotel) puis Tower Junction pour aller sur Gardiner ( car je pense que l'on ne trouvera pas à dormir dans le Park)
J 5: Gardiner?????? Mammoth Hot le matin puis route pour West Yellowstone (chercher hôtel )
J5 bis: Retour à YP et faire Norris puis retour à WY pour la nuit
J6 : WY / Old Faithfull la journée
J 7: Y on ne sait pas trop
J8: Y ( idem à J7) visiter le maximum de chose que l'on va manquer les 1ers jours à cause de la recherche de l'hotel???
J9 : Départ de Yellowstone. Nous comptions passer par Gd Teton jusq'à Jackson, puis aller à Idaho Falls.
Plan B: repartir de West Yell pour Idaho Falls
Nuit à IF
J 10: IF à Shoshone Falls puis route jusqu'à Ely ( NV ) par la US 93 Nuit à Ely
J 11 à J 16 : Las Vegas
J 17: Départ LV pour Paris via SLC
Voilà notre projet , j'ai calculé tous les KM sur Google Map , mais qqefois entre la réalité des distances et les imprévus de la route, je préfère avoir votre avis, vous qui connaissez les lieux.
Merci d'avance pour vos réponses. Bonne journée à tous
Brigitte
Retour d'un circuit Agadir - anti Atlas - côte Atlantique English translation pending
Bonjour
Petit retour et impressions sur notre circuit de 15 jours (1er au 15 mars)
Arrivée Agadir, voiture de location réservée directement chez Firstcar, Jamal était présent avec la voiture. Aucun souci.
2 premières nuits à l'auberge Bab Aourir à Aourir. le site internet ne correspond pas à la réalité, l'auberge est en travaux, pas de jardin, pas de piscine, pas de terrasse. Cependant la gentillesse du personnel est à noter.
journée à Agadir, balade au Souk et plage.
2 jours de marche du côté de la route du miel et de la vallée du paradis. Nuit à l'auberge Panoramic, chez Youssouf : parfait. belle rencontre avec les femmes d'un village berbère perdu dans la montagne, en dehors du circuit touristique traditionnel de cette vallée
Route pour Tafraoute par Aït Baha : magnifique, quelques arrêts pique nique et photos.
1 nuit à l'auberge des arganiers d'ammel, excellent accueil, clientèle peu causante (nous n'avons échangé qu'avec une dame allemande).
2 nuits chez Amalhia, (complet aux arganiers) un peu cher (500 dhirams), mais un peu de luxe nous a fait du bien, contrairement aux commentaires de certains internautes nous avons trouvé cette hollandaise charmante, le personnel prévenant et à l'écoute. belles chambres avec de superbes draps brodés.
balades dans la vallée, dans les villages et bien évidemment un petit tour aux rochers peints (bof).
dîners dans de petits restos à Tafraoute, petite ville très attachante.
Journée à Aït Mansour, nous n'y avons pas passé la nuit, déception de notre voyage, il suffit de traverser l'oasis en voiture, à pied on ne peut pas faire grand chose, il est certes dommage que l'environnement soit gâché par les déchets de partout.
Départ sur Amtoudi par une route qui part de Souk El had à Izerbi et qui n'est pas mentionnée sur la michelin742, très belle route. Puis piste sur la gauche à quelques km d'Izerbi, suivre le panneau auberge d'Ighmir....
22 km de piste très praticable jusque Ighmir, un canyon impressionnant pour arriver dans une oasis sublime, notre plus grand regret, ne pas y avoir passé la nuit... encore 30 km de piste (un peu moins praticable et surtout sans aucun panneau, il faut compter sur la gentillesse des habitants du coin) pour rejoindre la N12 dans le coin d'Icht.
Arrivée à l'auberge "on dirait le sud" en début de nuit.
je ne ferai pas de commentaire sur Georges, ni sur les tarifs. Nous avons passé d'excellentes nuits sous la tente et fait des randonnées extraordinaires, il faut aller aux sources, visiter les Agadirs. Ce coin est sublime, ne pas se contenter d'une nuit.
Départ pour l'oasis d'Aït bekkou où nous ne sommes pas restés, tempête de sable.... et puis nous avons eu des échanges sur l'auberge Saraouie, c'est une forme de tourisme qui ne nous correspond pas.... nous adorons les rencontres et les discussions, le côté communautaire un peu moins.
nuits à Sidi Ifni à l'hôtel Bellevue, hôtel très correct pour le prix (200dh la nuit). La plage de Sidi Ifni est malheureusement un dépotoir, c'est irrespirable à certains endroits (la promenade canine du soir de beaucoup de campingcaristes, regrettable). la ville a son charme mais je préfère nettement Mirleft, plus authentique.
Les arches de Legzira ne sont plus à décrire, sublimes.
Un nuit à Agadir d'où nous sommes repartis très vite pour la vallée du Paradis (ben oui encore), cette fois ci à l'auberge bab Imouzzer (la première en venant d'Agadir). tout aussi sympa. nous avons fini par aller dans la vraie vallée du Paradis, ses piscines, ses petits restos, ses "babas cools", beaucoup de monde mais ça vaut le coup.
dernière nuit à Aourir à l'hôtel "littoral", rien à redire, nous avons même eu droit à un super petit déjeuner à 5 heures du matin !
que dire de plus, très beau temps la première semaine (plus de 30 °), un peu plus de nuages et de vent la seconde.
des pique niques à moins de 2 euros pour deux, des tajines succulents et variés à 70/80 dhirams, des oranges, des clémentines, des bananes tellement gouteuses...
Le Maroc comme on a envie d'y retourner, avec une préférence pour le secteur Dades, Todra....
désolée, pas si "petit" que ça ce retour ! et j'ai pas tout écrit !
De la musique et la souris English translation pending
Pour notre nouveau voyage aux USA, nous avons décidé de traverser un état qu’on ne parle pas beaucoup, j’ai nommé le Tennessee.
Dans la première partie de notre séjour, nous avons visité le Tennessee, Smookie Moutain, Nashville, Memphis.
Ensuite nous sommes allés à Orlando passer un séjour basé principalement sur Disney.
Ce voyage s’est passé sans trop de soucis, cela nous change, hormis que nous étions partis avec des amis et que nous sommes revenus en n’étant plus amis.
Mais je ne m’attarderai pas sur ce problème.
30 juillet 2013
Cette année on a fait fort, on travaille le jour où l’on part….
Comme notre vol part de Paris le 31, on a décidé de partir le soir, de dormir près de Paris pour pouvoir être à Charles de Gaule le lendemain à 5h30.
Cette fois, notre fils de 21 ans à préféré passer son tour, il reste en Belgique, il veut travailler comme étudiant un maximum pour se faire de l’argent et une expérience dans son futur métier d’éducateur.
Nous sommes au final 3 Mado notre fille de 16 ans, Laurence mon épouse et moi Patrick.
31 juillet 2013
Une courte nuit, on avait programmé le réveil pour 3h15, mais à 2h40 on était debout.
Nous pouvons ainsi clôturer nos valises et s’apprêter pour un nouveau périple Américain sans se presser.
On avait rendez vous chez des gens qui avait proposé de garder notre voiture et de nous conduire à CDG pour 4h30.
Le temps de les saluer, de transférer nos valises et de faire la route vers l’aéroport, c’est tout juste 3h avant le décollage que nous sommes à CDG.
Nous arrivons sans trop stresser pour s’enregistrer, on est tellement cool que le comptoir d’enregistrement n’est pas encore ouvert.
Mado commence à nous faire une interprétation d’un humoriste qu’elle apprécie beaucoup, Gad Elmaleh. Genre : « elles sont à vous ces valises, vous a-t-on aidé pour les faire, vous a-t-on offert quelque chose…..
Mais a qui voulez vous qu’elles soient, on ne m’offre jamais rien alors pour partir en voyage, vous pensez….
Vous pouvez aller par là svp, mais ou voullez vous que j’aille d’autre, dans le cockpit….»
Ce qui nous fait rire et j’ai difficile de garder mon sérieux lorsque le préposé nous pose effectivement les questions
concernant les valises.
On commence fort, je dis à Mado, il ne manquerait qu’il pense que je me moque de lui et j’aurais droit à un contrôle renforcé.
Mais tout se passe bien et rapidement, nos valises sont enregistrées, l’hôtesse nous souhaite un bon vol et nous parle de notre destination finale.
Mado ne peut s’empêcher de souligner avec ironie qu’elle ne veut pas que le vol se passe comme dans le film.
Pendant tout le voyage, j’ai eu pas mal de délire avec Mado, on n’a pas passé une journée sans faire des jeux de mots. Une fois la douane et les contrôles passés, nous prenons un petit déjeuner. Il est 7h40 quand l’embarquement commence.
Tout se passe bien, sauf qu’un passager ne sait pas boucler sa ceinture, elle est cassée. Un technicien vient la changer ce qui fait que le vol est parti avec 20 min de retard.
Pas trop grave, du moins pour nous, car notre escale à Atlanta dure 2h40, ce qui nous laisse de la marge. Après un brunch, quelques perturbations, une course entre deux avions, un snacks, un sandwich, une glace, rien de terrible comme programme télé (écran central sans choix), 9h30 de vol et des orages pour atterrir, le vol se déroule bien.

Le douanier n’est pas trop sympa lors de notre passage à l’immigration, mais c’est assez rapide. Nous récupérons les valises, passons la douane et redéposons nos baguages sur le tapis pour qu’ils aillent rejoindre notre prochain avion.
Nous en profitons pour manger un sandwich, sans savoir si nous aurons le temps à notre arrivée à Knoxville.

Notre vol est court c’est un vol régional. L’avion est petit, Un EMBRAES d’un peu plus de 50 places. On en rigole, ils ne doivent pas avoir souvent des touristes sur ce vol. D’ailleurs à l’embarquement, l’hôtesse qui devait vérifier nos cartes, était un peu perdue en voyant nos billets internationaux.
On part dans un délire dans l’avion en se disant que personne ne nous comprend, jusqu’à ce que le passager assis à coté de Mado lui demande dans un Français correct d’où nous venons.
Il s’agit d’un Belge de Louvain La Neuve qui possède une maison en Floride et qui se rend à Knoxville pour le travail. On a l’air fin avec notre humour à deux balles.
Le débarquement se passe très vite et les valises suivent aussi vite.


Vient le moment de prendre la voiture.
Malgré que nous sommes que trois et qu’on ne fait pratiquement que de la route, nous avons réservé une grosse voiture. Plus pour se faire plaisir que par nécessité.
Mais Laurence craint de ne pas avoir le modèle choisi, comme nous sommes dans un aéroport régional et que des voitures genre Tahoé ne doivent pas être souvent demandées.
Lors des deux dernière fois, Alamo avait essayé de nous fourguer une catégorie en dessous. Mais Laurence est décidée de ne pas se laisser faire.
Le préposé semble entrepris lorsqu’on présente notre copie du mail de réservation et il doit passer plusieurs coups de fil. Laurence lui demande bien 5 fois si on aura bien la voiture demandée et finalement il nous donne les documents en disant que c’est bien le genre de voiture demandée.
Nous arrivons sur le parking et la dame nous fait attendre 5 min, repasse un coup de fil et enfin nous donne les clés. Mais voila on ne doit pas aller du coté où sont garées les voitures sous l’enseigne Alamo, mais dans un autre service, un peu plus loin.
Bizarre, on verra.
Dans l’allée il y a pas mal de véhicules de gros modèles, pick-up, mini bus, etc. On actionne les clés et on aperçoit une voiture qui réagit. Ce n’est pas un tahoé, mais une AMG YUKON, elle est bien, c’est bon, c’est dans la catégorie demandée.

Je fais l’inspection du véhicule, papier, roue de secours, état des pneus. Ceux-ci me semblent en très bon état. On charge les baguages, je règle le siège, ce qui nous frappe, c’est l’odeur, une agréable odeur de cuir et de propre. On est content.
Le seul bémol, pas de trace indiquant le dernier entretien, je me dis que c’est vu l’état de la voiture, c’est surement noté dans le carnet d’entretien.
Bon, je mets le contact, regarder si pas de témoins restent allumés. Comme lors de nos voyages précédents, et on est surement pas les seuls, on note les kms, enfin les milles. Et là surprise, le compteur indique 2 milles.
Je dois regarder deux fois et me pincer pour être sûr que je ne délire pas suite au décalage horaire. Et oui, la voiture est neuve, elle a juste roulé du vendeur à l’aéroport et encore elle a surement été livrée en camion. Là on est content, une 7 places neuve pour nous trois, whaouu.
On programme le gps pour Gatlinburg qui se trouve à 80 km et nous avons 30 min d’avance. Que ce soit dans l’ouest ou dans l’est, c’est toujours aussi sympa de rouler aux States.
Nous avions loué un chalet, à environs 10 km à l’est de Gatlinburg, suffisamment grand pour deux familles. Car je le rappelle, même si je n’en parle pas nous étions avec des ex-amis !
Nous passons avant d’arriver au chalet, au supermarché que j’avais repéré sur Google. Nous arrivons au chalet, il est 20h00, comme le check-in était jusque 19h00, on avait envoyé un mail au responsable pour expliquer que notre vol arrivait assez tard.
Il nous avait répondu que les clés seraient sous le paillasson. Le lotissement est magnifique, de construction récente.
Au fait il est possible de louer ou acheter des chalets, vraiment très beau. Mais il faut aimer le bois.

Mais voila nous sommes devant notre chalet et pas de paillasson. On fait le tour, on cherche sous les pierres, sous les marches de l’escalier, rien, Nada !
On avait un numéro pour appeler en cas d’urgence, on se résigne à devoir le faire. Mais une idée me vient, on se croirait dans une série télé Américaine, où quand tout semble perdu, une solution apparait pas miracle et on se dit mais oui, c’est évident…
Je mets ma main sur la porte et miracle, elle est ouverte, un chalet équipé en plein milieu des bois avec la porte ouverte… Nous Belges, nous ne sommes pas habitués à ça.
Les clés ne sont pas là, mais on peut rentrer et fermer de l’intérieur. Il y a un petit mot de bienvenue nous invitant à passer au bureau plus tard.
Et les surprises ne s’arrêtent pas en si bon chemin, tout est neuf, beau, deux chambres et une salle de bain à l’étage, une chambre au rez de chaussée et une salle de douche digne d’un palace à Vegas.
Une terrasse avec Rocking-chairs, une véranda avec jacuzzi, cuisine équipée, salon avec télé et feu ouvert au gaz Le wifi, la total, malgré la fatigue, nous sommes ravis, nous nous installons et allons dormir, il est 22h00.
Dans la première partie de notre séjour, nous avons visité le Tennessee, Smookie Moutain, Nashville, Memphis.
Ensuite nous sommes allés à Orlando passer un séjour basé principalement sur Disney.
Ce voyage s’est passé sans trop de soucis, cela nous change, hormis que nous étions partis avec des amis et que nous sommes revenus en n’étant plus amis.
Mais je ne m’attarderai pas sur ce problème.
30 juillet 2013
Cette année on a fait fort, on travaille le jour où l’on part….
Comme notre vol part de Paris le 31, on a décidé de partir le soir, de dormir près de Paris pour pouvoir être à Charles de Gaule le lendemain à 5h30.
Cette fois, notre fils de 21 ans à préféré passer son tour, il reste en Belgique, il veut travailler comme étudiant un maximum pour se faire de l’argent et une expérience dans son futur métier d’éducateur.
Nous sommes au final 3 Mado notre fille de 16 ans, Laurence mon épouse et moi Patrick.
31 juillet 2013
Une courte nuit, on avait programmé le réveil pour 3h15, mais à 2h40 on était debout.
Nous pouvons ainsi clôturer nos valises et s’apprêter pour un nouveau périple Américain sans se presser.
On avait rendez vous chez des gens qui avait proposé de garder notre voiture et de nous conduire à CDG pour 4h30.
Le temps de les saluer, de transférer nos valises et de faire la route vers l’aéroport, c’est tout juste 3h avant le décollage que nous sommes à CDG.
Nous arrivons sans trop stresser pour s’enregistrer, on est tellement cool que le comptoir d’enregistrement n’est pas encore ouvert.
Mado commence à nous faire une interprétation d’un humoriste qu’elle apprécie beaucoup, Gad Elmaleh. Genre : « elles sont à vous ces valises, vous a-t-on aidé pour les faire, vous a-t-on offert quelque chose…..
Mais a qui voulez vous qu’elles soient, on ne m’offre jamais rien alors pour partir en voyage, vous pensez….
Vous pouvez aller par là svp, mais ou voullez vous que j’aille d’autre, dans le cockpit….»
Ce qui nous fait rire et j’ai difficile de garder mon sérieux lorsque le préposé nous pose effectivement les questions
concernant les valises.
On commence fort, je dis à Mado, il ne manquerait qu’il pense que je me moque de lui et j’aurais droit à un contrôle renforcé.
Mais tout se passe bien et rapidement, nos valises sont enregistrées, l’hôtesse nous souhaite un bon vol et nous parle de notre destination finale.
Mado ne peut s’empêcher de souligner avec ironie qu’elle ne veut pas que le vol se passe comme dans le film.
Pendant tout le voyage, j’ai eu pas mal de délire avec Mado, on n’a pas passé une journée sans faire des jeux de mots. Une fois la douane et les contrôles passés, nous prenons un petit déjeuner. Il est 7h40 quand l’embarquement commence.
Tout se passe bien, sauf qu’un passager ne sait pas boucler sa ceinture, elle est cassée. Un technicien vient la changer ce qui fait que le vol est parti avec 20 min de retard.
Pas trop grave, du moins pour nous, car notre escale à Atlanta dure 2h40, ce qui nous laisse de la marge. Après un brunch, quelques perturbations, une course entre deux avions, un snacks, un sandwich, une glace, rien de terrible comme programme télé (écran central sans choix), 9h30 de vol et des orages pour atterrir, le vol se déroule bien.

Le douanier n’est pas trop sympa lors de notre passage à l’immigration, mais c’est assez rapide. Nous récupérons les valises, passons la douane et redéposons nos baguages sur le tapis pour qu’ils aillent rejoindre notre prochain avion.
Nous en profitons pour manger un sandwich, sans savoir si nous aurons le temps à notre arrivée à Knoxville.

Notre vol est court c’est un vol régional. L’avion est petit, Un EMBRAES d’un peu plus de 50 places. On en rigole, ils ne doivent pas avoir souvent des touristes sur ce vol. D’ailleurs à l’embarquement, l’hôtesse qui devait vérifier nos cartes, était un peu perdue en voyant nos billets internationaux.
On part dans un délire dans l’avion en se disant que personne ne nous comprend, jusqu’à ce que le passager assis à coté de Mado lui demande dans un Français correct d’où nous venons.
Il s’agit d’un Belge de Louvain La Neuve qui possède une maison en Floride et qui se rend à Knoxville pour le travail. On a l’air fin avec notre humour à deux balles.
Le débarquement se passe très vite et les valises suivent aussi vite.


Vient le moment de prendre la voiture.
Malgré que nous sommes que trois et qu’on ne fait pratiquement que de la route, nous avons réservé une grosse voiture. Plus pour se faire plaisir que par nécessité.
Mais Laurence craint de ne pas avoir le modèle choisi, comme nous sommes dans un aéroport régional et que des voitures genre Tahoé ne doivent pas être souvent demandées.
Lors des deux dernière fois, Alamo avait essayé de nous fourguer une catégorie en dessous. Mais Laurence est décidée de ne pas se laisser faire.
Le préposé semble entrepris lorsqu’on présente notre copie du mail de réservation et il doit passer plusieurs coups de fil. Laurence lui demande bien 5 fois si on aura bien la voiture demandée et finalement il nous donne les documents en disant que c’est bien le genre de voiture demandée.
Nous arrivons sur le parking et la dame nous fait attendre 5 min, repasse un coup de fil et enfin nous donne les clés. Mais voila on ne doit pas aller du coté où sont garées les voitures sous l’enseigne Alamo, mais dans un autre service, un peu plus loin.
Bizarre, on verra.
Dans l’allée il y a pas mal de véhicules de gros modèles, pick-up, mini bus, etc. On actionne les clés et on aperçoit une voiture qui réagit. Ce n’est pas un tahoé, mais une AMG YUKON, elle est bien, c’est bon, c’est dans la catégorie demandée.

Je fais l’inspection du véhicule, papier, roue de secours, état des pneus. Ceux-ci me semblent en très bon état. On charge les baguages, je règle le siège, ce qui nous frappe, c’est l’odeur, une agréable odeur de cuir et de propre. On est content.
Le seul bémol, pas de trace indiquant le dernier entretien, je me dis que c’est vu l’état de la voiture, c’est surement noté dans le carnet d’entretien.
Bon, je mets le contact, regarder si pas de témoins restent allumés. Comme lors de nos voyages précédents, et on est surement pas les seuls, on note les kms, enfin les milles. Et là surprise, le compteur indique 2 milles.
Je dois regarder deux fois et me pincer pour être sûr que je ne délire pas suite au décalage horaire. Et oui, la voiture est neuve, elle a juste roulé du vendeur à l’aéroport et encore elle a surement été livrée en camion. Là on est content, une 7 places neuve pour nous trois, whaouu.
On programme le gps pour Gatlinburg qui se trouve à 80 km et nous avons 30 min d’avance. Que ce soit dans l’ouest ou dans l’est, c’est toujours aussi sympa de rouler aux States.
Nous avions loué un chalet, à environs 10 km à l’est de Gatlinburg, suffisamment grand pour deux familles. Car je le rappelle, même si je n’en parle pas nous étions avec des ex-amis !
Nous passons avant d’arriver au chalet, au supermarché que j’avais repéré sur Google. Nous arrivons au chalet, il est 20h00, comme le check-in était jusque 19h00, on avait envoyé un mail au responsable pour expliquer que notre vol arrivait assez tard.
Il nous avait répondu que les clés seraient sous le paillasson. Le lotissement est magnifique, de construction récente.
Au fait il est possible de louer ou acheter des chalets, vraiment très beau. Mais il faut aimer le bois.

Mais voila nous sommes devant notre chalet et pas de paillasson. On fait le tour, on cherche sous les pierres, sous les marches de l’escalier, rien, Nada !
On avait un numéro pour appeler en cas d’urgence, on se résigne à devoir le faire. Mais une idée me vient, on se croirait dans une série télé Américaine, où quand tout semble perdu, une solution apparait pas miracle et on se dit mais oui, c’est évident…
Je mets ma main sur la porte et miracle, elle est ouverte, un chalet équipé en plein milieu des bois avec la porte ouverte… Nous Belges, nous ne sommes pas habitués à ça.
Les clés ne sont pas là, mais on peut rentrer et fermer de l’intérieur. Il y a un petit mot de bienvenue nous invitant à passer au bureau plus tard.
Et les surprises ne s’arrêtent pas en si bon chemin, tout est neuf, beau, deux chambres et une salle de bain à l’étage, une chambre au rez de chaussée et une salle de douche digne d’un palace à Vegas.
Une terrasse avec Rocking-chairs, une véranda avec jacuzzi, cuisine équipée, salon avec télé et feu ouvert au gaz Le wifi, la total, malgré la fatigue, nous sommes ravis, nous nous installons et allons dormir, il est 22h00.
Itinéraire dans le nord du Laos English translation pending
Bonjour
Nous préparons notre 2ème voyage au Laos pour décembre prochain, lors de notre 1er voyage nous avons déjà eu un bon aperçu (nous avions bien pris notre temps pendant 1 mois 1/2) : arrivée par le sud, région des 4000 îles, paksé, plateau des bolovens 4 jours en moto, Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang et dans la famille à Paksane avec bien sur un gros coup de cœur pour la beauté des paysages et la gentillesse des Laos.
Nous avons des billets aller retour Bangkok, nous avions pensé prendre un vol air asia pour Chiang Rai puis :
- 1 nuit Chiang rai - bus Chiang rai - houessay - 1 nuit houessay - bateau houessay - Pakbeng - 1 nuit pakbeng - bateau pakbeng - Luang prabang - 3 ou 4 nuits Luang prabang - vol Luang prabang - Vientiane - 2 nuits Vientiane - bus Vientiane - Paksane - 5 nuits Paksane chez la famille - bus Paksane - Vientiane - 2 nuits Vientiane - train de nuit Vientiane Bangkok - 2 nuits Bangkok
J ai vu en brochure un itinéraire qui est identique au début (Chiang rai, houessay, bateau pour pakbeng, muang la, nong khiaw, Luang prabang, Vientiane). Je me souviens que déjà lors de notre dernier voyage nous avions hésité à aller á muang ngoi, des amis rencontrés au Laos avaient fait ce trajet en bateau, ils avaient trouvés les paysages de toute beauté mais le bateau inconfortable et très long environ 7h.
En lisant les avis et guide la descente muang khua - nong khiaw est indiqué comme la plus belle et beaucoup plus authentique. Le logement à Muang la apparemment est très cher, il faudrait donc prévoir dormir à une autre étape. J ai lu de bons avis sur muang sing, Luang namtha ...
Nous avons en tout 19 nuits (en comptant les nuits de transit en thailande), nous prévu de passer du temps á luang prabang (3 ou 4 nuits), Vientiane ( 2 ou 3 nuits) et Paksane (au moins 4 nuits chez la famille) car nous partons cette fois avec ma belle sœur qui ne connait pas du tout. Pour le reste c est assez flexible, surtout le début de l itinéraire.
Malheureusement (paradoxe pour le nord lao) je supporte un peu mal les transports en bus ou mini van si la route est sinueuse ou cahotique, j ai moyennement apprécié par exemple la route Vientiane van Vieng, la conduite des thai dans le sud thailande et les mini bus bondés au cambodge. Aucun souci pour la route de nuit paksé Vientiane toute droite !
J aurais donc besoin de vos commentaire, expériences, états des routes ... pour concevoir le début de notre itinéraire.
Merci d avance !
Alexandra
Nous préparons notre 2ème voyage au Laos pour décembre prochain, lors de notre 1er voyage nous avons déjà eu un bon aperçu (nous avions bien pris notre temps pendant 1 mois 1/2) : arrivée par le sud, région des 4000 îles, paksé, plateau des bolovens 4 jours en moto, Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang et dans la famille à Paksane avec bien sur un gros coup de cœur pour la beauté des paysages et la gentillesse des Laos.
Nous avons des billets aller retour Bangkok, nous avions pensé prendre un vol air asia pour Chiang Rai puis :
- 1 nuit Chiang rai - bus Chiang rai - houessay - 1 nuit houessay - bateau houessay - Pakbeng - 1 nuit pakbeng - bateau pakbeng - Luang prabang - 3 ou 4 nuits Luang prabang - vol Luang prabang - Vientiane - 2 nuits Vientiane - bus Vientiane - Paksane - 5 nuits Paksane chez la famille - bus Paksane - Vientiane - 2 nuits Vientiane - train de nuit Vientiane Bangkok - 2 nuits Bangkok
J ai vu en brochure un itinéraire qui est identique au début (Chiang rai, houessay, bateau pour pakbeng, muang la, nong khiaw, Luang prabang, Vientiane). Je me souviens que déjà lors de notre dernier voyage nous avions hésité à aller á muang ngoi, des amis rencontrés au Laos avaient fait ce trajet en bateau, ils avaient trouvés les paysages de toute beauté mais le bateau inconfortable et très long environ 7h.
En lisant les avis et guide la descente muang khua - nong khiaw est indiqué comme la plus belle et beaucoup plus authentique. Le logement à Muang la apparemment est très cher, il faudrait donc prévoir dormir à une autre étape. J ai lu de bons avis sur muang sing, Luang namtha ...
Nous avons en tout 19 nuits (en comptant les nuits de transit en thailande), nous prévu de passer du temps á luang prabang (3 ou 4 nuits), Vientiane ( 2 ou 3 nuits) et Paksane (au moins 4 nuits chez la famille) car nous partons cette fois avec ma belle sœur qui ne connait pas du tout. Pour le reste c est assez flexible, surtout le début de l itinéraire.
Malheureusement (paradoxe pour le nord lao) je supporte un peu mal les transports en bus ou mini van si la route est sinueuse ou cahotique, j ai moyennement apprécié par exemple la route Vientiane van Vieng, la conduite des thai dans le sud thailande et les mini bus bondés au cambodge. Aucun souci pour la route de nuit paksé Vientiane toute droite !
J aurais donc besoin de vos commentaire, expériences, états des routes ... pour concevoir le début de notre itinéraire.
Merci d avance !
Alexandra
Transport d'alcool France-Etats-Unis par une mineure? English translation pending
notre fille mineure (14 ans) se rend cet été en Floride dans une famille d'accueil. peut elle voyager avec 1 ou 2 bouteille d'alcool pour en faire cadeau à ses hôtes? merci
Louer une voiture à Cuba? English translation pending
Je voudrais partir à Cuba en juin accompagnée d'une dame agée de 70 ans en pleine forme mais qui ne court plus comme à 20 ans, nous aimons découvrir les villes et aussi lézarder un peu sur la plage.
L'an passé au yucatan j'ai loué une voiture et nous avons visité beaucoup de site à notre rythme et avec beaucoup de plaisir, cancun jusqu'a merida, visite des haciendas, des site archéologiques... ensuite qq jours de plage à cote de playa del carmen et nous sommes rentrées en pleine forme.
Quel coté de l'ile privilégier (si nous partons une 15ene de jours)
Peut on louer et conduire soi meme à Cuba.
Quels sont les distances et le temps de voyage.
qu'en est il de la sécurité.
D'avance merci pour vos infos.
Un an de voyage en famille avec quatre enfants: Madagascar - Thaïlande - Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
nous prévoyons notre voyage en famille en septembre, avec nos 4 enfants (âgés de 15, 8, 5 et 3 ans),
nous voulons faire:
- Madagascar de septembre à décembre 2013
- Thaïlande de décembre à mai 2014
- Sri Lanka de mai à mi-juillet 2014
puis retour en France
nous recherchons des infos sur les moyens de logement à Madagascar, ce que nous trouvons est fréquemment villa avec gardien, ce qui n'a pas l'effet d'être rassurant! bien que ce ne soit pas l'image que nous avons de ce pays et que nous ne sommes pas rebutés pour autant, après j'imagine que c'est selon les coins? En tout cas les endroits nature ne semble pas très accessible par le net pour la location. 3 de nos enfants seront au CNED (CP, CE2, 2nde) et cela représente beaucoup de documents à emmener, et il semble possible d'avoir tout en fichiers maintenant dans un ordi ou une tablette. Je ne sais pas si ça simplifie vraiment en même temps, car il faut une prise partout! et pour les devoirs une connexion, bon je sais que c'est possible en Thaïlande, on verra! merci si vous avez des infos à partager, des experiences à partager, à bientôt 😉
puis retour en France
nous recherchons des infos sur les moyens de logement à Madagascar, ce que nous trouvons est fréquemment villa avec gardien, ce qui n'a pas l'effet d'être rassurant! bien que ce ne soit pas l'image que nous avons de ce pays et que nous ne sommes pas rebutés pour autant, après j'imagine que c'est selon les coins? En tout cas les endroits nature ne semble pas très accessible par le net pour la location. 3 de nos enfants seront au CNED (CP, CE2, 2nde) et cela représente beaucoup de documents à emmener, et il semble possible d'avoir tout en fichiers maintenant dans un ordi ou une tablette. Je ne sais pas si ça simplifie vraiment en même temps, car il faut une prise partout! et pour les devoirs une connexion, bon je sais que c'est possible en Thaïlande, on verra! merci si vous avez des infos à partager, des experiences à partager, à bientôt 😉
Irlande, d'Achill Island à Kenmare English translation pending
Notre deuxième et dernier séjour en Irlande date de 22 ans et sous prétexte de faire découvrir à notre fille cette île qui nous a laissé un souvenir si fort, nous envisageons d'aller voir si elle a tellement changé après toutes ces années.
JOUR 1 : De Dublin à Keel (Achill Island)
En ce dimanche 9 septembre 2012, nous embarquons à 10H10 à Brussels Airport sur un vol Aer Lingus, direction Dublin. Nous partons alors qu'il fait 25°C à Bruxelles et qu'il fait soleil. Le ciel, bien dégagé, nous permet de profiter de belles vues sur la côte Belge et sur l'Angleterre. Malheureusement, le temps de se gâte, les nuages deviennent de plus en plus nombreux et nous atterrissons sous un crachin. Il n'y a pas de doute, nous sommes bien en Irlande. Le temps de récupérer la voiture de location, dont le dépôt se trouve à quelques km de l'aéroport (navette gratuite), il est déjà midi. Aujourd'hui, notre objectif est de rallier Achill Island le plus rapidement possible. Seulement, voilà, la conduite à gauche, c'est pas trop notre truc en Belgique. Alors, le début de la route se fait cool, enfin, plutôt lentement, car cool ce n'est pas vraiment le mot, le chauffeur ayant une tendance gauche. Il me semble que je vois les bordures gauches de très très près, et lui, il lui semble éviter la collision frontale à chaque fois qu'on croise un véhicule. Il faudra donc quelques dizaines de km pour se sentir un peu à l'aise. Surtout qu'il continue à pleuvoir par intermittence. Après 4h30 de route, nous arrivons à Achill Sound. Nous avons encore le temps de parcourir "The Atlantic Drive", qui permet de découvrir un magnifique panorama sur toute la côte sud de l'île. Malheureusement, le temps est plombé et le brouillard de plus en plus présent. Nous rejoignons donc sans tarder notre B&B Stella Maris.
JOUR 1 : De Dublin à Keel (Achill Island)
En ce dimanche 9 septembre 2012, nous embarquons à 10H10 à Brussels Airport sur un vol Aer Lingus, direction Dublin. Nous partons alors qu'il fait 25°C à Bruxelles et qu'il fait soleil. Le ciel, bien dégagé, nous permet de profiter de belles vues sur la côte Belge et sur l'Angleterre. Malheureusement, le temps de se gâte, les nuages deviennent de plus en plus nombreux et nous atterrissons sous un crachin. Il n'y a pas de doute, nous sommes bien en Irlande. Le temps de récupérer la voiture de location, dont le dépôt se trouve à quelques km de l'aéroport (navette gratuite), il est déjà midi. Aujourd'hui, notre objectif est de rallier Achill Island le plus rapidement possible. Seulement, voilà, la conduite à gauche, c'est pas trop notre truc en Belgique. Alors, le début de la route se fait cool, enfin, plutôt lentement, car cool ce n'est pas vraiment le mot, le chauffeur ayant une tendance gauche. Il me semble que je vois les bordures gauches de très très près, et lui, il lui semble éviter la collision frontale à chaque fois qu'on croise un véhicule. Il faudra donc quelques dizaines de km pour se sentir un peu à l'aise. Surtout qu'il continue à pleuvoir par intermittence. Après 4h30 de route, nous arrivons à Achill Sound. Nous avons encore le temps de parcourir "The Atlantic Drive", qui permet de découvrir un magnifique panorama sur toute la côte sud de l'île. Malheureusement, le temps est plombé et le brouillard de plus en plus présent. Nous rejoignons donc sans tarder notre B&B Stella Maris.
En direct du Vietnam (Dong Van) English translation pending
Toute notre petite famille est au Vietnam depuis une semaine.
C'est un pays magnifique et on se sent vraiment bien !
Comme dit Larsay dans une autre rubrique plus besoin de prendre le permis à Ha Giang. Nous étions hier à Meo Vac. D'après ce que j'ai compris c'est encore plus simple que ça pour le permis mais je laisse aux spécialistes la primeur des infos.
Aujourd'hui nous avons quitté le marché de Meo Vac sous la pluie (malheureusement). Arrivée à Dong Van au sec pour le marché. Puis re-douche à l'heure du déjeuner. Balade cet après midi dans un village Hmong (Je ne vous dit pas le chemin pour descendre au village vu ce qu'il est descendu comme flotte depuis hier !). Les conditions de vie sont vraiment très rudimentaires mais les gens sont très accueillants).
Balade ensuite à travers les rizières et sous le soleil pour atteindre le vieux quartier de Dong Van.
Depuis que nous sommes ici nous avons eu la chance de voir toutes les étapes de la culture du riz. Le labourage des rizières, la plantation, la moisson... et ici, à Dong Van le riz n'est pas mur mais il n'est pas tout petit non plus.
Dans le vieux quartier de Dong Van, nous avons été invités à boire le thé dans un vieille maison chinoise habitée par des tay vraiment charmants.
Je vais en rester là pour l'instant sauf à souligner l'excellent accueil que nous avons eu lorsque nous avons dormi chez l'habitant, à Vu Linh, dans une maison Dao. C'était vraiment très sympa et les repas Miammmmmmmmmmmmm.
Il y a très peu de touristes. Nous en avons croisé 7 pour le moment (une famille de 4 hollandais et 3 australiens).
Je ne vais pas faire de la pub pour l'agence par laquelle nous sommes passés, enfin pas maintenant (j'attends la fin du voyage !) car sur ce forum il y a bien trop de pub... mais notre petite guide est vraiment charmante et entre facilement en contact avec les habitants et ça c'est vraiment super.
A une prochaine étape !
Galapagos: Baltra - Isabela dans la journée? English translation pending
Bonjour à tous,
notre voyage en Equateur et aux Galapagos se précise. On part entre juillet et aout sur presque 4 semaines. On a opté pour une dizaine de jour aux Galapagos sans croisière, on pense être trop contraint sur un bâteau... Donc nous pensons faire 3-4 jours sur Isabela et 2 sur Floreana (si on trouve comment y aller...) puis finir par 4-5 jours sur Santa Cruz avec des excursions à la journée.
Par contre on ne parvient pas à trouver de détails sur celles-ci: - Quelles iles sont disponibles à la journée? - Quels jours ? - Combien de temps prennent les visites? combien de trajet, de temps sur place? - Quels côuts?
Si certains d'entre vous ont ces infos... merci par avance!
notre voyage en Equateur et aux Galapagos se précise. On part entre juillet et aout sur presque 4 semaines. On a opté pour une dizaine de jour aux Galapagos sans croisière, on pense être trop contraint sur un bâteau... Donc nous pensons faire 3-4 jours sur Isabela et 2 sur Floreana (si on trouve comment y aller...) puis finir par 4-5 jours sur Santa Cruz avec des excursions à la journée.
Par contre on ne parvient pas à trouver de détails sur celles-ci: - Quelles iles sont disponibles à la journée? - Quels jours ? - Combien de temps prennent les visites? combien de trajet, de temps sur place? - Quels côuts?
Si certains d'entre vous ont ces infos... merci par avance!
Croisière sur le MSC Magnifica le 26 novembre 2011 English translation pending
Bonjour
Nous allons effectuer notre première croisière dans moins de 3 semaines (départ de Venise le 26/11/2011) et je me demandais si d'autres personnes parlant français y participaient également. Nous pourrions nous retrouver aux repas, ce serait plus sympa !
Nous allons effectuer notre première croisière dans moins de 3 semaines (départ de Venise le 26/11/2011) et je me demandais si d'autres personnes parlant français y participaient également. Nous pourrions nous retrouver aux repas, ce serait plus sympa !
Parking pour croisiéristes à Kiel? (Allemagne) English translation pending
bonjour: enchanter de notre premiere croisiere (msc)nous avons opter pour la norvege en 2012 il y a une question qui me turlupine.y a t'il un park croisieriste a kiel comme a venise et faud t'il reserver en allemand!!! comme ce fut le cas en italie (en italien).si il y a un site 😉merci a tous chadock