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Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute...
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
-
(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)
"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...
(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
-
Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
-
Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
-
Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
-
Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
-
C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
-
Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.
Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.
(Suite p 1 post 16)
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
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FAT BASTARD
-
(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...

(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
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Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
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Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
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La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
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De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.(Suite p 1 post 16)
L'étonnant retour de l'ours noir américain English translation pending
bonjour,
l'ours étant souvent invoqué sur ce forum voici un peu d'info sur le sujet
L'étonnant retour de l'ours noir américain
Le déclin de l'ours noir Pendant plus de deux siècles et jusque vers 1950 la population de l'ours noir aux Etats Unis a systématiquement décliné pour disparaître totalement de certaines régions et parvenir à un point de quasi extinction dans d'autres. et puis grâce à la combinaison de plusieurs facteurs elle a commencé à se reconstruire et depuis 1980 elle montre une étonnante expansion
Une population en expansion Il y aurait maintenant près de 900 000 ours noirs en Amérique du Nord répartis à peu près pour moitié au Canada et aux Etats Unis Cette première carte en montre la répartition à l'echelle continentale
Map of where bears live in North America? - Geology.com
Cette seconde carte en montre la répartition Etat par Etat pour les Etats Unis et le tableau suivant l'estimation disponible pour les principales Provinces Canadiennnes

Colombie Britannique 150 000 pour 944 735 km² dont Vancouver island 10 000 pour 32 134 km² Ontario 95 000 pour 1 076 000 km² Quebec 70000 (?) pour 1 542 000 km² Alberta 35000 pour 661 848 km² Manitoba 30 000 pour 648 000 km2 Saskatchewan 30 000 (?) pour 652 000 km2 New Brunswick 20 000 pour 73 000km2 Newfoundland Labrador autour de 8000 ( seulement!) pour 405 000 km2
mais pour situer les zônes à plus forte densité de population il faut évidemment aller plus en détail car à l'intérieur des Etats ou des Provinces la répartition est fortement différente selon le biotope par exemple les ours du Wisconsin sont concentrés dans le tiers nord de l’État.
Ceci dit ce qui est plus intéressant c'est d'observer la bonne santé de l'ours noir en Amérique du Nord dont le domaine s'étend partout de nouveau significativement depuis …. disons les trois dernières décennies après avoir dramatiquement rétréci pendant plus de deux siècles L'accroissement le plus spectaculaire est probablement celui qui s'observe sur ''la Côte Est'' des Etats Unis ce qui inclut les Appalaches
Quelques exemples choisis:
New York
quand on évoque New York c'est à la ville que l'on pense mais pas à l'ours noir qui prospère cependant de nouveau dans les forêts de l’État et dont le domaine enserre de plus en plus étroitement le couloir agricole le long de l'Interstate 90 Pas loin de 8000 ours prospèreraient dans les montagnes encaissantes Catskill , Allegheny, Adirondacks certains descendant même dans les terres agricoles et y causant des dommages

New Jersey :
le cas du New JERSEY est tout à fait intéressant. Il y a quarante ans la population se chiffrait en dizaines d'individus...Après des hauts et des bas la population en 2015 est estimée à 3600 ours présents dans chacun des 21 comtés mais avec une forte concentration dans le Nord-Ouest c'est à dire le Piedmont Appalachien (entre un quart et un tiers du territoire) à partir d'oû s'est faite la reconquête des dernières décennies.
Click for maps 1995-2014
Il se trouve donc que l’État qui montre la plus forte densité de population humaine est également celui qui affiche une des plus fortes concentrations d'ours En milieu urbanisé les ours s'aventurent dans les jardins , les aires de jeux les piscines etc. il essaient même d'entrer par la chatière😛 !

et l'un de ces ours est un habitué...il est bien reconnaissable puisqu'il se déplace exclusivement sur deux pattes…. Il semble , comme on le voit sur d'autres videos, qu'il soit handicapé des pattes avant ce qui l'a conduit à privilégier la marche plantigrade...
Étonnant ! L'ours qui marche debout !
Voilà qui aurait marqué l'esprit des Inuit ou plutôt des Esquimaux d'antan
WATCH: Upright Black Bear Roams North Jersey Neighborhood
La notion de bear country elle même tend à se distendre d'autant qu'apparaît ''l'ours urbanisé'' qu'on pourrait appeler '' ursus urbanus''. Il aurait en effet tendance à suivre le mode de vie des raccons et autres coyotes en migrant jusque dans les faubourgs des métropoles… ou plutôt en y effectuant des raids alimentaires souvent mais pas exclusivement nocturnes ... … en attendant mieux, peut-être !
North Carolina
le cas de la Caroline du Nord est tout aussi spectaculaire il y a une quarantaine d'année l'ours était présent à l'Ouest au coeur des Great Smoky Mountains d'une part et , à l'Est, dans les plaines côtières en bord d'océan d'autre part. Il était absent du Piedmont et de la grande majorité de l’État compris entre ces deux zones Depuis il a progressé depuis l'Ouest en descendant des montagnes et surtout, pression démographique oblige, depuis l'Est en remontant de la côte laquelle contient une des plus fortes concentrations du pays. Il y aurait donc maintenant 15 000 ours dans l’État avec un fort pôle côtier et un fort pôle appalachien. et çà donne çà :

Massachusset : quelques centaines d'individus il y a trente cinq ans, 4500 actuellement
autre exemple : dans l'Ouest comme en Utah cher aux touristes on est passé de 2000 en 1990 à plus de 4000 en 2014
Quelques endroit privilégiés pour observer l'ours noir (hors Alaska)
Yellowstone : évidemment, en tant que Parc National
Ile de Vancouver façade ouest : l'ile serait maintenant habitée par près de 10000 ours pour 32 000 km² mais fortement concentrés sur la côte ouest. C'est une côte que j'ai bien fréquentée à pied et déjà, plusieurs décennies en arrière, on y rencontrait ou apercevait des ours au moins deux ou trois fois par semaine. On ne dispose pas de statistiques propres à la façade Ouest mais elle pourrait être de l'ordre de 55 ours pour 100 km²
Chapleau game Reserve Ontario 60 ours par 100 km2 c'est le chiffre donné pour cette Réserve Naturelle oû la chasse est évidemment interdite
Le Piedmont Appalachien du New Jersey A peu près dans n'importe quelle forêt du coin NO de l’État et même près des zônes urbaines comme la Ramapo State Forest
La côte Nord Est de la Caroline du Nord
Inaugural Festival to Celebrate Black Bears | Coastal .
Conséquences de cette expansion L'extension significative du domaine et l'accroissement de la population de l'ours a évidemment des conséquences . Le nombre de confrontations avec l' homme a tendance à croître pour une simple raison arithmétique d'autant que la population humaine croît elle aussi et s'installe dans des lieux oû l'ours jusque là était jusque là bien tranquille ( bears were here first ) et que les citadins ont pris goût à s'immerger dans la nature...

ce qui fait que le nombre de contacts directs allant de l'égratignure à la blessure traumatisante ou invalidante ainsi que le nombre d'incidents de nuisances de toutes sortes est bien supérieur à celui des attaques fatales qui reste cependant la référence citée en tout premier lorsque l'on évoque le risque ours
Elle ne sont pas toujours fatales mais peuvent être traumatisantes ou invalidantes telle celle dont a été victime une conseur du USGS (Geological Survey) qui au cours de son travail s'est fait attaquer et dévorer vif les deux bras par un ours noir prédateur et qui n'a dû sa survie qu'à la présence d'un assistant à proximité et celle de l'hélicoptère également à proximité. Depuis elle porte deux prothèses
Et l'actualité récente (juin et octobre) rapporte trois cas de campeurs attaqués par un ours noir durant leur sommeil. Dans deux des cas l'ours s'en est pris à la tête du dormeur et dans deux des cas l'ours prédateur a été abattu à l'aide d'une arme de poing. Dans un cas , en juin, la victime a été sévèrement blessée à la tête et aura besoin de chirurgie plastique réparatrice... Mais il s'en tire mieux que le jeune homme qui vers 1970, près de Revelstoke BC avait réussi à sauver sa copine en attaquant un grizzly avec son couteau. Lui avait été vraiment défiguré. Il avait reçu une décoration des mains de la reine Elisabeth pour son courage
En conséquence de quoi les vingt dernières années ont vu se développer tant au Canada qu'aux Etats Unis des programmes du type Bear Smart, Bear Aware, Bear Wise... ou similaires visant à éduquer les personnes et à prévenir les accidents physiques lorsque c'est l'homme qui visite le '' bear country'' ainsi que les dommages aux biens et l'abattage injustifié d'ours intrusifs lorsque c'est l'ours qui visite l'habitat humain !
Un exemple historique typique est celui de Revelstoke en Colombie Britannique oû l'initiative remonte à 1994
The Revelstoke Bear Aware program was borne of the determination and compassion of the citizens of our community. In 1994, our landfill was surrounded by electric fencing and bears were no longer able to feed there. Grown accustomed to garbage as a food source, local bears turned to garbage in the city. That year 62 bears were either killed or relocated. The following year, the berry crop failed and 23 bears were killed and 25 were relocated. The community was becoming increasingly uncomfortable with the hazards of bears in our neighborhoods, and upset about the number of bears being shot.
The goal of the Revelstoke Bear Aware Program is to identify and reduce human behaviour that attracts bears to urban areas. The results have been impressive. Before the education program was implemented, an average of 27 bears were killed in Revelstoke each year. Now that average is less than 7. The Revelstoke program was so successful that in 1998 it served as a model for the province-wide initiative of the British Columbia Conservation Foundation’s Bear Aware program (now part of WildSafeBC)
Ces programmes comportent des séminaires de formation à l'initiative de sociétés privée, d'organisations non gouvernementales ou de structures Provinciales
Bear Awareness Online Course | First Aid Safety Training
Bear Aware: Working in Bear Country
Black Bear - WildSafeBC
Dans certains Etats et s'est également posée sur le plus long terme la question de la régulation de la population. Un exemple celui de l’État de New York qui vient d'éditer :
Black Bear Management Plan for New York State 2014-2024
Même en Alaska pourtant ''bear country'' par excellence les autorités ont senti le besoin d'éduquer les visiteurs bien sûr mais aussi les locaux ( local patrons). Depuis quelques années le mois d'avril est officiellement proclamé Bear Awareness Month
Les intrusions humaines en ''bear country'' liées au tourisme sont peut -être les plus médiatisées mais celles liées aux activités forestières ou à l'exploration ( minière, pétrolifère, gazière…) reçoivent maintenant une attention particulière pour deux raisons : - d'une part les travailleurs des ces industries sont particulièrement exposés et ont d'ailleurs payé un lourd tribut, - d'autre part les attaques considérées comme accidents du travail mettent maintenant en scène les Commissions d'accidents du travail connues dans l'Ouest sous le nom de '' Worker's Compensation Board''.
En 2006 au Yukon, un prospecteur qui '' piquetait des claims'' fut tué par un ours (grizzly en l'occurrence)... Pour la première fois dans les annales le Worker's Compensation Board du Yukon a poursuivi en justice son employeur sous plusieurs charges dont celle de ne pas avoir entraîné son employé et celle de ne pas lui avoir fourni un équipement de défense ou de dissuasion adéquat. Je ne sais pas ce qu'il est advenu au procès qui a suivi mais l'attitude des compagnies a commencé à changer…
Cependant en 2011 dans un certain nombre de camps d'exploration la situation était encore jugée '' laxiste'' en termes de sécurité les ours circulant librement dans le camp en ayant accès aux poubelles..
… l'an dernier dans le district des sables à huile de Fort Mac Murray en Alberta au milieu d'un camp qui cependant respectait les mesures de sécurité, en plein après midi, un ours noir a attaqué une technicienne et malgré l'intervention de deux collègues avec extincteurs, canon à eau et corne de brume l'ours a finit par tuer sa proie.
Un peu plus tard cette même année l' association de géophysiciens basée à Calgary ( CAGC= Canadian Association of Geophysical Contractors) a mis au point une série de protocoles à mettre en œuvre pour la sécurité des travailleurs en '' bear country'' qui servent déjà de référence à nombre de professionnels impliqués pour la formation de leur personnel …
Une sorte d'analyse du risque comme on le fait dans l'industrie sur d'autres thèmes
Le premier protocole peut être résumé en deux tableaux :
- le premier tableau destiné à évaluer le risque montre en abscisse une situation de risque croissant selon l'environnement et en ordonnées une situation de risque croissant (vers le bas) selon le comportement de l'ours .
Le croisement de ces deux sources génère 25 cases regroupées en 7 groupes de risque croissant. Case de haut à gauche situation normale case en bas à droite risque maximun recours à l'arme à feu autorisé

- le second tableau donne un éventail de mesures à considérer pour chacun ds 7 groupes en question

Tout cela est évidemment assez sophistiqué et assez théorique mais comme support à une formation çà doit être plutôt utile et -si l'on a tendance à être cynique- permet en tous cas de se mettre à l'abri de poursuites. En tous cas le principe d'intégrer la gestion du '' risque ours'' est maintenant accepté et inclut notamment l'entraînement au maniement rapide du bear spray avec un contenu inerte (apprendre à dégainer plus vite que son ombre par exemple et à bien maîtriser son jet )


'' de mon temps'' comme on dit 🙂! rien de tout çette sophistication n'existait. Dans les secteurs exposés on équipait les camps au moins d'un fusil, comme arme de dissuasion en premier lieu, comme arme ultime de défense en second lieu. Un minimum de formation était donné aux volontaires jugés aptes. On autorisait également, sous certaines conditions, l'apport d'une arme personnelle et pour le reste on comptait sur les fusées d'alarme, le rock'n roll enregistré à fond les hauts parleurs , les poêles à frire en guise de bangers etc...! Quand à la protection des tentes isolées …. on faisait travailler son imagination et avec les moyens du bord Quand un camp comportait des membres autochtones le cas était parfois traité plus radicalement et c'était l'occasion de goûter à la viande d'ours !

l'ours étant souvent invoqué sur ce forum voici un peu d'info sur le sujet
L'étonnant retour de l'ours noir américain
Le déclin de l'ours noir Pendant plus de deux siècles et jusque vers 1950 la population de l'ours noir aux Etats Unis a systématiquement décliné pour disparaître totalement de certaines régions et parvenir à un point de quasi extinction dans d'autres. et puis grâce à la combinaison de plusieurs facteurs elle a commencé à se reconstruire et depuis 1980 elle montre une étonnante expansion
Une population en expansion Il y aurait maintenant près de 900 000 ours noirs en Amérique du Nord répartis à peu près pour moitié au Canada et aux Etats Unis Cette première carte en montre la répartition à l'echelle continentale
Map of where bears live in North America? - Geology.com
Cette seconde carte en montre la répartition Etat par Etat pour les Etats Unis et le tableau suivant l'estimation disponible pour les principales Provinces Canadiennnes

Colombie Britannique 150 000 pour 944 735 km² dont Vancouver island 10 000 pour 32 134 km² Ontario 95 000 pour 1 076 000 km² Quebec 70000 (?) pour 1 542 000 km² Alberta 35000 pour 661 848 km² Manitoba 30 000 pour 648 000 km2 Saskatchewan 30 000 (?) pour 652 000 km2 New Brunswick 20 000 pour 73 000km2 Newfoundland Labrador autour de 8000 ( seulement!) pour 405 000 km2
mais pour situer les zônes à plus forte densité de population il faut évidemment aller plus en détail car à l'intérieur des Etats ou des Provinces la répartition est fortement différente selon le biotope par exemple les ours du Wisconsin sont concentrés dans le tiers nord de l’État.
Ceci dit ce qui est plus intéressant c'est d'observer la bonne santé de l'ours noir en Amérique du Nord dont le domaine s'étend partout de nouveau significativement depuis …. disons les trois dernières décennies après avoir dramatiquement rétréci pendant plus de deux siècles L'accroissement le plus spectaculaire est probablement celui qui s'observe sur ''la Côte Est'' des Etats Unis ce qui inclut les Appalaches
Quelques exemples choisis:
New York
quand on évoque New York c'est à la ville que l'on pense mais pas à l'ours noir qui prospère cependant de nouveau dans les forêts de l’État et dont le domaine enserre de plus en plus étroitement le couloir agricole le long de l'Interstate 90 Pas loin de 8000 ours prospèreraient dans les montagnes encaissantes Catskill , Allegheny, Adirondacks certains descendant même dans les terres agricoles et y causant des dommages

New Jersey :
le cas du New JERSEY est tout à fait intéressant. Il y a quarante ans la population se chiffrait en dizaines d'individus...Après des hauts et des bas la population en 2015 est estimée à 3600 ours présents dans chacun des 21 comtés mais avec une forte concentration dans le Nord-Ouest c'est à dire le Piedmont Appalachien (entre un quart et un tiers du territoire) à partir d'oû s'est faite la reconquête des dernières décennies.
Click for maps 1995-2014
Il se trouve donc que l’État qui montre la plus forte densité de population humaine est également celui qui affiche une des plus fortes concentrations d'ours En milieu urbanisé les ours s'aventurent dans les jardins , les aires de jeux les piscines etc. il essaient même d'entrer par la chatière😛 !

et l'un de ces ours est un habitué...il est bien reconnaissable puisqu'il se déplace exclusivement sur deux pattes…. Il semble , comme on le voit sur d'autres videos, qu'il soit handicapé des pattes avant ce qui l'a conduit à privilégier la marche plantigrade...
Étonnant ! L'ours qui marche debout !
Voilà qui aurait marqué l'esprit des Inuit ou plutôt des Esquimaux d'antan
WATCH: Upright Black Bear Roams North Jersey Neighborhood
La notion de bear country elle même tend à se distendre d'autant qu'apparaît ''l'ours urbanisé'' qu'on pourrait appeler '' ursus urbanus''. Il aurait en effet tendance à suivre le mode de vie des raccons et autres coyotes en migrant jusque dans les faubourgs des métropoles… ou plutôt en y effectuant des raids alimentaires souvent mais pas exclusivement nocturnes ... … en attendant mieux, peut-être !
North Carolina
le cas de la Caroline du Nord est tout aussi spectaculaire il y a une quarantaine d'année l'ours était présent à l'Ouest au coeur des Great Smoky Mountains d'une part et , à l'Est, dans les plaines côtières en bord d'océan d'autre part. Il était absent du Piedmont et de la grande majorité de l’État compris entre ces deux zones Depuis il a progressé depuis l'Ouest en descendant des montagnes et surtout, pression démographique oblige, depuis l'Est en remontant de la côte laquelle contient une des plus fortes concentrations du pays. Il y aurait donc maintenant 15 000 ours dans l’État avec un fort pôle côtier et un fort pôle appalachien. et çà donne çà :

Massachusset : quelques centaines d'individus il y a trente cinq ans, 4500 actuellement
autre exemple : dans l'Ouest comme en Utah cher aux touristes on est passé de 2000 en 1990 à plus de 4000 en 2014
Quelques endroit privilégiés pour observer l'ours noir (hors Alaska)
Yellowstone : évidemment, en tant que Parc National
Ile de Vancouver façade ouest : l'ile serait maintenant habitée par près de 10000 ours pour 32 000 km² mais fortement concentrés sur la côte ouest. C'est une côte que j'ai bien fréquentée à pied et déjà, plusieurs décennies en arrière, on y rencontrait ou apercevait des ours au moins deux ou trois fois par semaine. On ne dispose pas de statistiques propres à la façade Ouest mais elle pourrait être de l'ordre de 55 ours pour 100 km²
Chapleau game Reserve Ontario 60 ours par 100 km2 c'est le chiffre donné pour cette Réserve Naturelle oû la chasse est évidemment interdite
Le Piedmont Appalachien du New Jersey A peu près dans n'importe quelle forêt du coin NO de l’État et même près des zônes urbaines comme la Ramapo State Forest
La côte Nord Est de la Caroline du Nord
Inaugural Festival to Celebrate Black Bears | Coastal .
Conséquences de cette expansion L'extension significative du domaine et l'accroissement de la population de l'ours a évidemment des conséquences . Le nombre de confrontations avec l' homme a tendance à croître pour une simple raison arithmétique d'autant que la population humaine croît elle aussi et s'installe dans des lieux oû l'ours jusque là était jusque là bien tranquille ( bears were here first ) et que les citadins ont pris goût à s'immerger dans la nature...

ce qui fait que le nombre de contacts directs allant de l'égratignure à la blessure traumatisante ou invalidante ainsi que le nombre d'incidents de nuisances de toutes sortes est bien supérieur à celui des attaques fatales qui reste cependant la référence citée en tout premier lorsque l'on évoque le risque ours
Elle ne sont pas toujours fatales mais peuvent être traumatisantes ou invalidantes telle celle dont a été victime une conseur du USGS (Geological Survey) qui au cours de son travail s'est fait attaquer et dévorer vif les deux bras par un ours noir prédateur et qui n'a dû sa survie qu'à la présence d'un assistant à proximité et celle de l'hélicoptère également à proximité. Depuis elle porte deux prothèses
Et l'actualité récente (juin et octobre) rapporte trois cas de campeurs attaqués par un ours noir durant leur sommeil. Dans deux des cas l'ours s'en est pris à la tête du dormeur et dans deux des cas l'ours prédateur a été abattu à l'aide d'une arme de poing. Dans un cas , en juin, la victime a été sévèrement blessée à la tête et aura besoin de chirurgie plastique réparatrice... Mais il s'en tire mieux que le jeune homme qui vers 1970, près de Revelstoke BC avait réussi à sauver sa copine en attaquant un grizzly avec son couteau. Lui avait été vraiment défiguré. Il avait reçu une décoration des mains de la reine Elisabeth pour son courage
En conséquence de quoi les vingt dernières années ont vu se développer tant au Canada qu'aux Etats Unis des programmes du type Bear Smart, Bear Aware, Bear Wise... ou similaires visant à éduquer les personnes et à prévenir les accidents physiques lorsque c'est l'homme qui visite le '' bear country'' ainsi que les dommages aux biens et l'abattage injustifié d'ours intrusifs lorsque c'est l'ours qui visite l'habitat humain !
Un exemple historique typique est celui de Revelstoke en Colombie Britannique oû l'initiative remonte à 1994
The Revelstoke Bear Aware program was borne of the determination and compassion of the citizens of our community. In 1994, our landfill was surrounded by electric fencing and bears were no longer able to feed there. Grown accustomed to garbage as a food source, local bears turned to garbage in the city. That year 62 bears were either killed or relocated. The following year, the berry crop failed and 23 bears were killed and 25 were relocated. The community was becoming increasingly uncomfortable with the hazards of bears in our neighborhoods, and upset about the number of bears being shot.
The goal of the Revelstoke Bear Aware Program is to identify and reduce human behaviour that attracts bears to urban areas. The results have been impressive. Before the education program was implemented, an average of 27 bears were killed in Revelstoke each year. Now that average is less than 7. The Revelstoke program was so successful that in 1998 it served as a model for the province-wide initiative of the British Columbia Conservation Foundation’s Bear Aware program (now part of WildSafeBC)
Ces programmes comportent des séminaires de formation à l'initiative de sociétés privée, d'organisations non gouvernementales ou de structures Provinciales
Bear Awareness Online Course | First Aid Safety Training
Bear Aware: Working in Bear Country
Black Bear - WildSafeBC
Dans certains Etats et s'est également posée sur le plus long terme la question de la régulation de la population. Un exemple celui de l’État de New York qui vient d'éditer :
Black Bear Management Plan for New York State 2014-2024
Même en Alaska pourtant ''bear country'' par excellence les autorités ont senti le besoin d'éduquer les visiteurs bien sûr mais aussi les locaux ( local patrons). Depuis quelques années le mois d'avril est officiellement proclamé Bear Awareness Month
Les intrusions humaines en ''bear country'' liées au tourisme sont peut -être les plus médiatisées mais celles liées aux activités forestières ou à l'exploration ( minière, pétrolifère, gazière…) reçoivent maintenant une attention particulière pour deux raisons : - d'une part les travailleurs des ces industries sont particulièrement exposés et ont d'ailleurs payé un lourd tribut, - d'autre part les attaques considérées comme accidents du travail mettent maintenant en scène les Commissions d'accidents du travail connues dans l'Ouest sous le nom de '' Worker's Compensation Board''.
En 2006 au Yukon, un prospecteur qui '' piquetait des claims'' fut tué par un ours (grizzly en l'occurrence)... Pour la première fois dans les annales le Worker's Compensation Board du Yukon a poursuivi en justice son employeur sous plusieurs charges dont celle de ne pas avoir entraîné son employé et celle de ne pas lui avoir fourni un équipement de défense ou de dissuasion adéquat. Je ne sais pas ce qu'il est advenu au procès qui a suivi mais l'attitude des compagnies a commencé à changer…
Cependant en 2011 dans un certain nombre de camps d'exploration la situation était encore jugée '' laxiste'' en termes de sécurité les ours circulant librement dans le camp en ayant accès aux poubelles..
… l'an dernier dans le district des sables à huile de Fort Mac Murray en Alberta au milieu d'un camp qui cependant respectait les mesures de sécurité, en plein après midi, un ours noir a attaqué une technicienne et malgré l'intervention de deux collègues avec extincteurs, canon à eau et corne de brume l'ours a finit par tuer sa proie.
Un peu plus tard cette même année l' association de géophysiciens basée à Calgary ( CAGC= Canadian Association of Geophysical Contractors) a mis au point une série de protocoles à mettre en œuvre pour la sécurité des travailleurs en '' bear country'' qui servent déjà de référence à nombre de professionnels impliqués pour la formation de leur personnel …
Une sorte d'analyse du risque comme on le fait dans l'industrie sur d'autres thèmes
Le premier protocole peut être résumé en deux tableaux :
- le premier tableau destiné à évaluer le risque montre en abscisse une situation de risque croissant selon l'environnement et en ordonnées une situation de risque croissant (vers le bas) selon le comportement de l'ours .
Le croisement de ces deux sources génère 25 cases regroupées en 7 groupes de risque croissant. Case de haut à gauche situation normale case en bas à droite risque maximun recours à l'arme à feu autorisé

- le second tableau donne un éventail de mesures à considérer pour chacun ds 7 groupes en question

Tout cela est évidemment assez sophistiqué et assez théorique mais comme support à une formation çà doit être plutôt utile et -si l'on a tendance à être cynique- permet en tous cas de se mettre à l'abri de poursuites. En tous cas le principe d'intégrer la gestion du '' risque ours'' est maintenant accepté et inclut notamment l'entraînement au maniement rapide du bear spray avec un contenu inerte (apprendre à dégainer plus vite que son ombre par exemple et à bien maîtriser son jet )


'' de mon temps'' comme on dit 🙂! rien de tout çette sophistication n'existait. Dans les secteurs exposés on équipait les camps au moins d'un fusil, comme arme de dissuasion en premier lieu, comme arme ultime de défense en second lieu. Un minimum de formation était donné aux volontaires jugés aptes. On autorisait également, sous certaines conditions, l'apport d'une arme personnelle et pour le reste on comptait sur les fusées d'alarme, le rock'n roll enregistré à fond les hauts parleurs , les poêles à frire en guise de bangers etc...! Quand à la protection des tentes isolées …. on faisait travailler son imagination et avec les moyens du bord Quand un camp comportait des membres autochtones le cas était parfois traité plus radicalement et c'était l'occasion de goûter à la viande d'ours !

60 ans dépassés, voyager seule en Egypte English translation pending
Bonjour a tou* les personnes qui peuvent relater leurs expériences récentes!
Au Caire, en train, et dans le pays,
Impressions d'Afrique du Sud et du sud de la Namibie English translation pending
Bonsoir de Martinique

Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!
Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.
J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.
Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.

J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.
Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.

1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!
Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.
Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.
Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.
Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.
Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.
Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?
Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.
Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.
Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.
Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.
Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.
Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!
Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.
les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point
Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.
Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.
Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.
Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf
Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.

Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.

Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!
Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.
J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.
Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.

J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.
Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.

1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!
Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.
Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.
Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.
Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.
Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.
Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?
Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.
Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.
Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.
Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.
Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.
Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!
Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.
les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point
Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.
Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.
Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.
Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf
Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.

Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.
Circuit Floride en famille - été 2016 English translation pending
Bonjour, voici le circuit qu'on a prévu pour partir en famille en juillet 2016 (2 enfants, 10 et 14 ans)
je n'ai pas encore choisi parmi ces hôtels
pouvez vous me donner vos avis et conseils? grand merci
Jour 1- mardi 05/07/16
MIAMI – FORT LAUDERDALE (50 km)
Best Western Plus Oceanside (7.8)
1180 Seabreeze Boulevard, Fort Lauderdale Beach, FL 33316 Fort Lauderdale (Florida)
Arrivée Miami Airport 18h
FORT LAUDERDALE
Jour 2 – mercredi 06/07/16
FORT LAUDERDALE – COCOA BEACH (290 km)
Beach Place Guesthouses (9.5 - 152€)
1445 South Atlantic Avenue, FL 32931 Cocoa Beach (Florida)
Hilton Cocoa Beach Oceanfront (8.3 - 132 €)
1550 North Atlantic Avenue, FL 32931-3268 Cocoa Beach (Florida)
FORT LAUDERDALE
Las Olas Bvd Fort Lauderdale (watertaxi)
Jungle Queen River Boat
COCOA BEACH
Cocoa Beach Pier
Cocoa Village (vieille ville)
Jour 3 – jeudi 7/07/16
COCOA BEACH – ORLANDO (192 km)
Comfort Suites Maingate East (8.6 – 93 €) 17’ Univ 12’WD
2775 Florida Plaza Boulevard, Disney World Area, FL 34746 Kissimmee (Florida)
Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World (8.7 – 140 €) 11’ Univ 14’WD
8200 Palm Parkway, Lake Buena Vista, FL 32836 Orlando (Florida)
Kennedy Space Center
ORLANDO
Jour 4 – vendredi 08/07/16
ORLANDO : Universal Islands of Adventure
Jour 5 – samedi 09/07/16
ORLANDO : Disney Animal Kingdom
Jour 6 – dimanche 10/07/16
ORLANDO – SARASOTA (204 km)
Sandcastle Resort at Lido Beach (7.6 – 156 €)
1540 Ben Franklin Drive, FL 34236 Sarasota (Florida)
Tropical Beach Resorts - Sarasota (8.8 – 182 €)
6717 Sara Sea Circle, Siesta Key, FL 34242 Sarasota (Florida)
TARPON SPRINGS (village grec)
TAMPA (Ybor City, cigare)
SARASOTA (Jungle garden, Siesta Beach, Coquina Beach, Ringling Circus Museum)
Jour 7 – lundi 11/07/16
SARASOTA – FORT MYERS BEACH (114 km)
Dolphin Inn (80 €)
6555 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (Florida)
Outrigger Beach Resort (8.1 – 110 €)
6200 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (FLorida)
SANIBEL ISLAND/CAPTIVA
(plage Bowman’s beach, JN Ding Darling Wildlife Refuge, Wildlife drive, Indigo trail, Calusa Shell Mound trail)
FORT MYERS BEACH
Jour 8 – mardi 12/07/16
FORT MYERS BEACH (repos)
Jour 9 – mercredi 13/07/16
FORT MYERS BEACH - NAPLES (55 km)
Cove Inn on Naples Bay (8.9 – 110 €)
900 Broad Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)
Naples Bay Resort and Marina (9.1 – 208€)
1500 5th Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)
Ramada Naples (8.2)
1100 Tamiami Trail North, FL 34102 Naples (Florida)
FORT MYERS BEACH
Lovers Key (Carl E. Johnson SP)
Maison Edison/Ford
NAPLES
Naples Pier
Jour 10 – jeudi 14/07/16
NAPLES – KEY LARGO (226 km)
Holiday Inn Key Largo (7.7 – 149€)
99701 Overseas Highway, FL 33037 Key Largo (Florida)
EVERGLADES NP (Alligator Farm, Captain Doug, Trails, Shark Valley)
Jour 11 – vendredi 15/07/16
KEY LARGO – KEY WEST (156 km)
Truman Hotel (9.1 – 173 €) Centre ville
611 Truman Avenue, Duval, FL 33040 Key West (Florida)
DoubleTree by Hilton Grand Key Resort (8 – 201 €) (en dehors de la ville)
3990 South Roosevelt Boulevard, FL 33040 Key West (Florida)
Key Largo (John Pennekamp Coral Refuge SP) - Snorkeling
Islamorada
Big Pine/ Lower Keys (Bahia Honda SP, Blue Hole)
KEY WEST
Jour 12 – samedi 16/07/16
KEY WEST
Duval Street, Mallory Square, Cigar factory, Southernmost point, City bus, Key West Cemetry, Hemingway Home and museaum, Hotel la Concha (vue)
Jour 13 – dimanche 17/07/16
KEY WEST – MIAMI BEACH (270 km)
Pestana South Beach Hotel
1817 James Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)
Dorchester Hotel & Suites
1850 Collins Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)
Newport Beachside Hotel & Resort
16701 Collins Avenue, FL 33160 Sunny Isles Beach (Florida)
Marathon (Dolphin Research Center)
MIAMI BEACH
Jour 14 – lundi 18/07/16
MIAMI BEACH
Art Deco, Ocean Drive, Little Havana, Boardwalk
Départ vers BXL 19h55
je n'ai pas encore choisi parmi ces hôtels
pouvez vous me donner vos avis et conseils? grand merci
Jour 1- mardi 05/07/16
MIAMI – FORT LAUDERDALE (50 km)
Best Western Plus Oceanside (7.8)
1180 Seabreeze Boulevard, Fort Lauderdale Beach, FL 33316 Fort Lauderdale (Florida)
Arrivée Miami Airport 18h
FORT LAUDERDALE
Jour 2 – mercredi 06/07/16
FORT LAUDERDALE – COCOA BEACH (290 km)
Beach Place Guesthouses (9.5 - 152€)
1445 South Atlantic Avenue, FL 32931 Cocoa Beach (Florida)
Hilton Cocoa Beach Oceanfront (8.3 - 132 €)
1550 North Atlantic Avenue, FL 32931-3268 Cocoa Beach (Florida)
FORT LAUDERDALE
Las Olas Bvd Fort Lauderdale (watertaxi)
Jungle Queen River Boat
COCOA BEACH
Cocoa Beach Pier
Cocoa Village (vieille ville)
Jour 3 – jeudi 7/07/16
COCOA BEACH – ORLANDO (192 km)
Comfort Suites Maingate East (8.6 – 93 €) 17’ Univ 12’WD
2775 Florida Plaza Boulevard, Disney World Area, FL 34746 Kissimmee (Florida)
Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World (8.7 – 140 €) 11’ Univ 14’WD
8200 Palm Parkway, Lake Buena Vista, FL 32836 Orlando (Florida)
Kennedy Space Center
ORLANDO
Jour 4 – vendredi 08/07/16
ORLANDO : Universal Islands of Adventure
Jour 5 – samedi 09/07/16
ORLANDO : Disney Animal Kingdom
Jour 6 – dimanche 10/07/16
ORLANDO – SARASOTA (204 km)
Sandcastle Resort at Lido Beach (7.6 – 156 €)
1540 Ben Franklin Drive, FL 34236 Sarasota (Florida)
Tropical Beach Resorts - Sarasota (8.8 – 182 €)
6717 Sara Sea Circle, Siesta Key, FL 34242 Sarasota (Florida)
TARPON SPRINGS (village grec)
TAMPA (Ybor City, cigare)
SARASOTA (Jungle garden, Siesta Beach, Coquina Beach, Ringling Circus Museum)
Jour 7 – lundi 11/07/16
SARASOTA – FORT MYERS BEACH (114 km)
Dolphin Inn (80 €)
6555 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (Florida)
Outrigger Beach Resort (8.1 – 110 €)
6200 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (FLorida)
SANIBEL ISLAND/CAPTIVA
(plage Bowman’s beach, JN Ding Darling Wildlife Refuge, Wildlife drive, Indigo trail, Calusa Shell Mound trail)
FORT MYERS BEACH
Jour 8 – mardi 12/07/16
FORT MYERS BEACH (repos)
Jour 9 – mercredi 13/07/16
FORT MYERS BEACH - NAPLES (55 km)
Cove Inn on Naples Bay (8.9 – 110 €)
900 Broad Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)
Naples Bay Resort and Marina (9.1 – 208€)
1500 5th Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)
Ramada Naples (8.2)
1100 Tamiami Trail North, FL 34102 Naples (Florida)
FORT MYERS BEACH
Lovers Key (Carl E. Johnson SP)
Maison Edison/Ford
NAPLES
Naples Pier
Jour 10 – jeudi 14/07/16
NAPLES – KEY LARGO (226 km)
Holiday Inn Key Largo (7.7 – 149€)
99701 Overseas Highway, FL 33037 Key Largo (Florida)
EVERGLADES NP (Alligator Farm, Captain Doug, Trails, Shark Valley)
Jour 11 – vendredi 15/07/16
KEY LARGO – KEY WEST (156 km)
Truman Hotel (9.1 – 173 €) Centre ville
611 Truman Avenue, Duval, FL 33040 Key West (Florida)
DoubleTree by Hilton Grand Key Resort (8 – 201 €) (en dehors de la ville)
3990 South Roosevelt Boulevard, FL 33040 Key West (Florida)
Key Largo (John Pennekamp Coral Refuge SP) - Snorkeling
Islamorada
Big Pine/ Lower Keys (Bahia Honda SP, Blue Hole)
KEY WEST
Jour 12 – samedi 16/07/16
KEY WEST
Duval Street, Mallory Square, Cigar factory, Southernmost point, City bus, Key West Cemetry, Hemingway Home and museaum, Hotel la Concha (vue)
Jour 13 – dimanche 17/07/16
KEY WEST – MIAMI BEACH (270 km)
Pestana South Beach Hotel
1817 James Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)
Dorchester Hotel & Suites
1850 Collins Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)
Newport Beachside Hotel & Resort
16701 Collins Avenue, FL 33160 Sunny Isles Beach (Florida)
Marathon (Dolphin Research Center)
MIAMI BEACH
Jour 14 – lundi 18/07/16
MIAMI BEACH
Art Deco, Ocean Drive, Little Havana, Boardwalk
Départ vers BXL 19h55
Je vous invite à découvrir l'Alaska English translation pending
DU 22 AU 30 MAI 2014
Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo. Pour un meilleur résultat, il est préférable de les visionner directement sur YouTube en cliquant sur le lien suivant: ALASKA .
Depuis le temps que nous entendions parler de cette fameuse croisière en Alaska, c'était maintenant notre tour de s'y rendre en mai 2014. Toutes les personnes qui nous ont parlé de cette croisière sont revenues enchantées de leur expérience. Nous ne faisons pas exception à la règle. Notre voyage a été mémorable et les magnifiques paysages que nous avons pu découvrir tout le long de notre parcours resteront gravés à tout jamais dans notre mémoire.
ANCHORAGE
Nous sommes partis de Québec sur un vol d'Air Canada. Nous avions deux escales: une à Toronto et l'autre à Vancouver. De Vancouver à Anchorage, notre vol était opéré par Air Canada Rouge. Excellent service offert par un personnel bilingue à bord de tous ces vols .
Nous sommes arrivés en début d'après-midi à l'aéroport d'Anchorage. A notre arrivée, nous avions déjà le plaisir de découvrir une ville entourée de belle montagnes dont les sommets étaient encore recouverts d'une couche de neige. A la sortie de l'aéroport, nous avons été surpris par la chaleur qui y régnait.
Nous avions réservé une chambre à l'hôtel Super 8 Anchorage. Cet hôtel offre un service de navette entre l'hôtel et l'aéroport et il est situé à quelques kilomètres du centre-ville d'Anchorage. Cet établissement offre un excellent rapport qualité-prix. Le petit déjeuner continental est inclus et le service internet sans fil est gratuit. Le personnel de cet hôtel est remarquable et vraiment serviable.
Nous avons eu le plaisir d'apprendre que la navette était également offerte entre l'hôtel et la station de train d'Anchorage. Et oui, le lendemain matin, nous allions prendre le train en direction de Seward pour ensuite monter à bord du bateau de croisière Radiance of the Seas. Une belle aventure débutait pour nous!
Étant donné que nous ne restions qu'une seule journée à Anchorage, j'avais déjà fait une recherche afin de planifier certaines activités. Il faut dire que les journées sont longues à Anchorage. En mai, Anchorage bénéficie d'une vingtaine d'heures d'ensoleillement.
Nous sommes donc allés sur le toit du Easy Park situé au 420 B Street afin d'avoir une superbe vue de la ville et des montagnes qui l'entourent.
Par la suite, nous nous sommes dirigés chez Pablo Bicycle Rentals au 501 L Street. Nous avons loué chacun un vélo afin d'entreprendre une randonnée sur la "Tony Coastal Trail". Ce sentier, d'une longueur de 12 milles, débute au centre-ville d'Anchorage et se rend jusqu'à Kincaid.
Nous nous sommes rendus jusqu'au Point Woronzof afin d'avoir une vue panoramique de Cook Inlet, du Mont McKinley et de la ville d'Anchorage (Anchorage skyline). J'étais un peu inquiète car je savais que l'on pouvait rencontrer des aigles, des ours, des orignaux et autres acabits de ce genre le long de notre parcours. Cependant, nous n'en avons rencontré aucun. Il faut dire qu'il y avait beaucoup de monde sur ce sentier. Alors, les bêtes devaient se tenir à l'écart...
Nous avions également prévu d'assister à un visionnement de "Alaska Naturally", un documentaire sur les aurores boréales. Cependant, nous avons appris que les séances ne débutaient que le lendemain de notre arrivée.
Il y a également un zoo à Anchorage. Nous aurions bien aimé le visiter, mais nous avons manqué de temps.
Vers minuit, j'ai jeté un coup d'oeil par la fenêtre et il faisait encore clair dehors. C'est vraiment tout un avantage lorsque l'on songe que l'on a plus de temps pour les activités ainsi que l'entretien extérieur...
ANCHORAGE A SEWARD A BORD DU GOLDSTAR DOME TRAIN
Nous nous sommes levés tôt et avons pris la navette qui nous a amenés à la station de train. Lors de notre arrivée, on nous a avisé que nous devions porter nos valises à un dépôt de bagages. Ils seront directement acheminés à notre chambre.
Nous avions réservé deux sièges dans la section "GoldStar Dome" et nous n'avons pas regretté notre décision. Les sièges étaient confortables et il y avait de grandes baies vitrées qui nous permettaient d'avoir une excellente vue du spectaculaire panorama qui défilait devant nos yeux et nous avions accès à une plate-forme extérieure.
Évidemment, malgré tout le confort qu'offrait le GoldStar Dome Train, je suis demeurée sur cette plate-forme tout le long du trajet qui dure 4h20. Je ne voulais rien manquer du spectacle et j'étais prête à immortaliser toutes les images qui se présentaient devant moi à un rythme effarant.
D'ailleurs, je m'étais préparée en conséquence: habit de neige, tuque, cache-col, gants. Heureusement, car il faisait froid et la plupart des gens n'étaient pas vêtus convenablement et ne demeuraient que quelques instants sur la plate-forme.
Quelle chance nous avons eue! Une belle journée ensoleillée qui nous a permis de profiter au maximum de ce magnifique paysage.
Le trajet entre Anchorage et Seward est considéré par plusieurs comme étant le plus pittoresque de l'État. Après avoir traversé Anchorage, nous avons atteint le "Anchorage Coastal Wildlife Refuge". C'est un bon endroit pour repérer les oiseaux migrateurs, les orignaux, les chèvres de montagne, etc.
Lorsqu'un oiseau ou un animal était repéré, le train ralentissait ou s'arrêtait complètement afin que l'on puisse l'observer.
Nous avons ensuite poursuivi notre voyage le long de la Turnagain Arm, un plan d'eau avec la deuxième plus haute marée du monde à plus de 30 pieds.
Après avoir traversé Girdwood et Portage, le paysage s'est transformé et nous sommes passés dans une partie de la région la plus sauvage et primitive de l'Alaska: Spencer Glacier, Glacier Bartlettt et Grandview Pass.
En descendant vers Seward, nous avons longé le Kenai Lake, un long lac dont l'eau est de couleur bleue turquoise.
Et puis nous avons atteint Seward et avons aperçu notre bateau de croisière.
Le trajet s'est déroulé trop rapidement à mon goût. J'aurais aimé poursuivre notre route et découvrir encore et encore cette belle région.
Les mots ne suffisent pas lorsque vient le temps de décrire ce voyage à bord de ce train. Ce fut une extraordinaire découverte et surtout un réel plaisir pour les yeux du coeur.
Dès notre arrivée à Seward, nous nous sommes dirigés à pied vers le quai où était accosté notre bateau de croisière, le Radiance of the Seas. Nous aurions pu prendre l'autobus, mais il y avait déjà beaucoup de monde qui attendait.
Nous avons procédé à l'enregistrement et nous nous sommes dirigés vers le bateau. Nous sommes allés prendre une bouchée dans un des restaurants et par la suite nous sommes retournés à Seward car nous avions prévu faire quelques activités avant le grand départ pour notre première croisière.
Un résumé complet de notre séjour sur le Radiance of the Seas suivra. Je préfère y aller étape par étape et débuter par les visites que nous avons effectuées tout le long de notre parcours.
SEWARD
Ce village est situé entre les montagnes de Kenai et les eaux du parc national Kenai Fjords. Il s'agit de l'une des plus anciennes communautés et des plus pittoresques de l'Alaska avec le Mont Marathon à l'arrière-plan de la ville.
On y retrouve un port animé, des boutiques et des galeries pittoresques, des bars, des restaurants ainsi que plusieurs agences qui offrent une panoplie d'excursions.
On y retrouve même un terrain de camping qui est situé en bordure du lac. C'est un endroit magnifique!
Exit Glacier
Nous avons pris la navette qui nous amène du port vers le village de Seward et nous nous sommes rendus au bureau de la compagnie Exit Glacier Guides qui offre plusieurs activités à faire dans les environs.
Comme nous devions être à bord du bateau aux alentours de 17h30, nous avons opté pour la visite d'Exit Glacier qui est situé près du village de Seward. Exit Glacier Guides offre le service de navette jusqu'à ce glacier au coût de 10 $ par personne (aller-retour).
En cours de route, nous avons pu observer des balises qui ont été installées et qui indiquent jusqu'où se rendait le glacier dans les années antérieures. C'est fou comme il fond à une vitesse grand V.
A l'entrée du parc, il y a des indications qui nous informent de la présence d'animaux sauvages. Bien sûr, il s'agit de leur habitat naturel. Et moi, mon habitat naturel est en ville, c'est-à-dire bien loin de toutes ces petites bêtes que j'aime bien apercevoir à l'arrière d'un grillage au zoo, mais que je n'aimerais pas rencontrer sur mon chemin.
Je lis les informations de long en large. On apprend comment se comporter lors d'une rencontre avec un grizzly, un ours brun ou un ours noir. En cas de panique, ne pas courir. Facile à dire! La seule chose qui me vient à l'idée si j'en rencontre un, c'est bien de détaler en toute vitesse!!!
Et les actions à prendre sont différentes selon qu'il s'agisse d'un grizzly, d'un ours brun ou d'un ours noir. De quoi à me faire revirer de bord et d'aller plutôt prendre un petit café au restaurant.
Finalement, j'ai pris mon courage à deux mains et nous avons emprunté un petit sentier très bien aménagé qui mène à ce glacier. Nous avons accroché une petite clochette à notre sac à dos pour signaler notre présence afin d'éviter une rencontre du troisième type.
J'ai fait remarquer à Alain, qui est mon conjoint, qu'il y avait un groupe de jeunes devant nous. Et je lui ai dit que l'on pourrait accélérer le pas et les suivre de près. Ainsi, nous ne serions pas seuls pour entreprendre la route.
Donc, nous les avons suivi pas à pas sur une bonne distance pour enfin s'apercevoir que ce groupe ne se dirigeait pas vers le glacier. En marchant, nous avions pris un embranchement. Nous avons donc rebroussé chemin, cette fois-ci étant seuls sur ce sentier.
A un moment donné, nous avons entendu du bruit près de nous dans la forêt, comme si un animal se déplaçait. Nous avons accéléré le pas, parlé sans cesse à haute voix, étant à l'affût du moindre bruit autour de nous.
Nous avons finalement rejoint le sentier principal. Il y avait beaucoup plus de personnes qui s'y promenaient. J'y étais plus en confiance.
C'est vraiment impressionnant de se retrouver à proximité d'un glacier. C'est tout simplement majestueux. Cependant, il est dommage de constater que celui-ci diminue de 100 pieds à chaque année.
Alaska SeaLife Centre
Par la suite, nous avons décidé d'aller visiter le Alaska SeaLife Centre. Il s'agit d' un centre de recherche et de réadaptation qui soigne les animaux marins qui sont blessés, tels que les phoques, les loutres et les oiseaux et, si c'est possible, les retourne ensuite à l'état sauvage.
Je suis tombée littéralement en amour avec les macareux (puffins). Il s'agit d'un oiseau au plumage noir et blanc et au bec coloré.
En fin de journée, nous avons emprunté la promenade qui longe le lac Kenai pour retourner sur le bateau. Le paysage est tout simplement sublime: les eaux turquoises du lac Kenai et, en arrière-plan, les montagnes avec leurs flancs encore enneigés.
HUBBARD GLACIER
Le glacier Hubbard est à la fois le plus long fleuve de glace d'Amérique du Nord et l'un des glaciers les plus actifs d'Alaska. Il est tout simplement grandiose.
Nous sommes entrés dans la baie de Yakutat vers 14h00 et en sommes ressortis vers 18h00. Le bateau s'est déplacé tranquillement dans le Fjord Russell en direction de ce glacier.
Tout autour du bateau flottent de petits icebergs et parfois ceux-ci transportent des otaries ou des oiseaux de mer. Parfois, le fond du bateau touchait à un iceberg. On entendait alors un immense crépitement et tout le monde se regardait et retenait son souffle.
Le glacier Hubbard est une des attractions majeures en Alaska. Le meilleur endroit pour l'observer et prendre des photos est évidemment sur le pont 6 à l'avant du bateau. Lorsque nous sommes arrivés, il y avait déjà plusieurs personnes. Difficile de se tailler une place de choix.
J'ai donc décidé de me mettre debout sur une espèce de promontoire à l'avant du bateau. De là, j'avais une vue panoramique du tonnerre! Quelle idée de génie! Personne n'y avait pensé? Je n'y suis pas restée longtemps. Un employé du bateau s'est approché et m'a informée que ce n'était pas possible de demeurer à cet endroit. Je suis donc descendue, toute penaude. Par la suite, plusieurs personnes ont eu la même idée que moi et ont dû descendre aussi rapidement de ce trône improvisé.
Comme je ne suis pas très grande, j'ai demandé la permission à un homme qui était accoudé à la balustrade du bateau s'il pouvait me faire une petite place. Il a acquiescé à ma demande. J'étais bien contente d'avoir le privilège d'être aux premières loges.
C'est vraiment impressionnant d'être si près de cet immense mur de glace bleue. Et ce l'est encore plus, lorsque l'on entend un craquement et que l'on s'aperçoit qu'un immense pan du glacier se détache, tombe dans l'eau et que ce mouvement déclenche une énorme vague. Nous l'avons vécu.
Voici une vidéo qui vous présente certaines photos que j'ai prises lors de cette journée au Glacier Hubbard.
JUNEAU
La ville de Juneau est la capitale de l'État de l'Alaska et elle est située au pied du mont Juneau et au bord du détroit de Gastineau. On y retrouve plusieurs boutiques ainsi que le célèbre Red Dog Saloon, un des plus vieux établissements de Juneau.
Nous sommes allés à l'extérieur sur le pont # 6 lors de l'approche du bateau au port de Juneau. Nous discutions avec d'autres passagers lorsqu'un aigle s'est pointé et s'est posé sur le toit d'un bâtiment, tout près du bateau. C'était la première fois que je voyais un aigle d'aussi près, alors pas question de le manquer. Il fallait que je le prenne en photo.
Je me suis dirigée rapidement vers lui tout en ne le lâchant pas des yeux. J'aurais mieux fait de regarder o�� je déposais mes pieds. Je me suis affalée de tout mon long par terre et la seule brillante idée qui m'est venue fût de protéger mon appareil photo. Je me suis déchirée un muscle de l'épaule et mon conjoint à dû m'aider à prendre des photos et vidéos le reste du voyage. Je n'étais plus capable d'élever mon bras droit.
Et le pire dans tout cela, c'est que j'étais contente d'avoir pu protéger mon appareil photo. Il faudrait peut-être que je pense à changer mes priorités dans ma vie!
Petit conseil: Ne faites pas comme moi et ne vous précipitez pas vers un aigle ou tout autre oiseau ou animal. Vous vous apercevrez assez rapidement qu'ils sont assez communs dans la région et vous aurez souvent l'opportunité d'en rencontrer plusieurs autres lors de vos déplacements.
Trois activités étaient prévues à notre programme.
Glacier Mendenhall en hélicoptère et tour guidé sur le glacier
Survol du glacier Mendenhall en hélicoptère et un tour guidé d'environ une vingtaine de minutes sur ce même glacier. Nous avons rencontré notre guide à la sortie du bateau et une fois que tous les membres de cette activité se sont présentés, nous avons pris un autobus en direction de l'héliport. Nous avons reçu les consignes de sécurité et nous avons enfilé des bottes à crampons fournies par le tour opérateur qui nous permettront de nous déplacer convenablement sur le glacier.
Les places sont assignées par le tour opérateur, et ce, en relation avec le poids de chacun des passagers. Nous étions six passagers ainsi que le pilote. Nous étions quatre passagers à l'arrière de l'appareil dans un espace assez restreint. En espérant que personne d'entre nous n'a le syndrome de la Tourette, on entreprend doucement notre montée.
La vue est tout simplement magnifique. Nous pouvons admirer des montagnes rocheuses aux pics enneigés, des lacs de glacier, des cours d'eau dans les vallées et surtout le glacier Mendenhall avec ses petites nappes d'eau d'un bleu électrisant.
Nous avons ensuite atterri sur le glacier Mendenhall. Et de là, nous avons entrepris un petit tour guidé sur ce glacier. Une immense crevasse s'était formée la semaine précédente.
Il est préférable d'être vêtus chaudement car nous sommes en haute altitude et le vent y est plutôt présent.
Cette activité est assez dispendieuse, mais je la recommande tout de même. La promenade en hélico est vraiment agréable et le moment passé sur ce glacier est mémorable. Du haut de ce glacier, on se sent comme un explorateur. Dommage que ce soit si court. Cependant, d'autres activités similaires sont offertes avec une présence plus longue sur le glacier.
Mendenhall Glacier Park
A proximité du quai où est accosté notre bateau se trouvent plusieurs petits kiosques où il est possible d'acheter des excursions. En ce qui nous concerne, nous nous sommes dirigés vers un de ces kiosques pour acheter deux billets aller-retour (20 $ US/passager) pour la navette qui nous conduit au parc de Mendenhall Glacier.
A notre arrivée, nous avons constaté que ce parc était vraiment fréquenté par les touristes. Il n'y a aucun frais d'entrée. Il y avait beaucoup de monde dans les sentiers. Il faut dire que nous avons eu le bénéfice d'une magnifique journée chaude et ensoleillée.
Nous avons emprunté le sentier surnommé "Nugget Falls Trail" pour nous rendre au pied de la chute et du glacier Mendenhall. Cela prend environ une vingtaine de minutes pour s'y rendre et le sentier est très bien aménagé.
Le paysage est vraiment féérique. On peut même faire du kayak et du canot à proximité du glacier. D'immenses icebergs flottent ici et là dans l'eau au pied du glacier. La chute, d'une hauteur impressionnante, est également magnifique.
Mt Robert Tramay
Le tramway est à proximité de l'embarcadère des bateaux de croisière. Il s'élève jusqu'à 1800 pieds dans les airs. Le trajet dure environ six minutes.
Au haut de la montagne, nous avons une vue panoramique de Juneau et du canal Gastineau. On y retrouve un restaurant, un centre d'interprétation de la nature ainsi que plusieurs sentiers où sont installées des plates-formes à certains endroits du parcours qui nous permettent d'avoir une magnifique vue des environs.
SKAGWAY
Nous nous sommes levés très tôt le matin car notre première activité (Skagway Glacier Wilderness Safari) était cédulée à 07h25. Nous devions être tout près d'une trentaine de personnes à participer à cette activité.
Nous avons monté à bord d'un bateau et avons quitté Skagway pour nous diriger vers le glacier Davidson. Le trajet en bateau dure environ 1 heure. Nous nous sommes arrêtés quelques instants tout près d'une belle grande chute pour une session de photos et sommes repartis en direction du glacier.
Le fjord dans lequel nous avons navigué est le Canal Lynn. C'est le fjord le plus profond en Amérique du Nord. Le paysage est constitué d'une succession de montagnes qui défilent rapidement sous nos yeux.
Nous avons accosté à Glacier Point sur le bord d'une petite plage. Le décor était tout simplement enchanteur. La nature sauvage dans toute sa splendeur. Nous avons embarqué à bord d'un autobus et avons entrepris un court trajet afin de nous rendre au camp de base.
D'autres guides nous ont accueilli dès notre arrivée et nous avons dû nous munir d'une veste de sauvetage ainsi que de bottes en caoutchouc. Nous avons ensuite emprunté à pied un petit sentier dans la forêt pour nous rendre sur le bord d'un cours d'eau duquel nous sommes partis en petits groupes dans des canots de 31 pieds en direction du glacier Davidson.
Chacun devait pagayer, sauf moi qui était dans l'impossibilité de le faire, étant donné que je m'étais blessée à l'épaule la journée précédente. Le canot était tout de même muni d'un moteur afin d'être prêt à toute éventualité.
Le plus extraordinaire dans tout cela, c'est que ce plan d'eau n'existait pas auparavant. Il a été formé par la fonte du glacier.
Nous avons accosté au pied du glacier et avons entrepris une marche en sa direction. Nous avions visité le glacier Mendenhall à Juneau ainsi que le glacier Exit à Seward, mais c'est durant cette activité que nous avons pu être autant à proximité d'un glacier. Nous avons pu nous rendre au pied du glacier et le toucher.
Sur la face avant du glacier, deux chutes se sont formées et l'eau y coule constamment. Le glacier fond à une vitesse incroyable! Nous avons pu admirer de belles grandes crevasses bleutées.
Nous sommes repartis ensuite en canot en direction inverse, avons entrepris la marche dans le sentier pour nous rendre en direction de l'autobus et nous sommes retournés en direction de la plage ou nous avons accosté au tout début de l'aventure.
Un lunch était prévu durant cette activité. Nous ne pouvions demander mieux comme endroit. Des tables de pique-nique étaient disposées ici et là dans un champ rempli de fleurs jaunes et les montagnes aux flancs argentés se dressaient devant nous. Un moment magique!
Nous avons ensuite repris le bateau pour revenir vers Skagway. Nous avons longé la côte. Des lions de mer se sont approchés de nous et nous ont tenu compagnie. Plusieurs autres se prélassaient au soleil sur des rochers. Nous avons également vu une baleine.
Dès notre arrivée à Skagway, nous avons pris l'autobus (Smart Autobus) pour nous rendre près de l'aéroport. Nous avons acheté un laissez-passer au coût de 5 $ US par personne, ce qui nous permettait d'utiliser à volonté ce moyen de transport durant toute la journée.
De l'aéroport, nous avons marché vers un pont qui surplombe la rivière Skagway. De part et d'autre de ce pont, la vue était vraiment magnifique. Nous nous sommes dirigés vers un sentier très bien aménagé dans la forêt qui mène à Yacutania Point. De cet endroit, nous pouvions apercevoir les bateaux de croisière accostés à Skagway et avions une superbe vue panoramique de la vallée.
Nous sommes revenus sur nos pas et avons repris l'autobus pour nous rendre cette fois-ci au Gold Rush Cimetery et à Lower Reid Falls. Nous avons entrepris une marche d'environ 1 km sur une route non pavée qui longe le chemin de fer pour enfin apercevoir à notre droite un cimetière qui a été érigé en 1898 lors de la ruée vers l'or.
Cent trente-trois pierres tombales ont été érigées dans ce cimetière, mais seulement une soixantaine ont été répertoriées. Certains sont morts dans des fusillades, d'autres atteints d'une maladie contagieuse ou sont tout simplement décédés dans des conditions extrêmement difficiles.
A proximité du cimetière, nous avons pris un petit sentier qui mène à Lower Reid Falls, une magnifique chute d'une hauteur de 300 pieds. Le temps de prendre quelques photos et nous sommes retournés à Skagway.
Nous nous sommes promenés sur la rue principale. Skagway ressemble à un petit village typique du Far West. . La ville a conservé ses bâtiments d'époque et ses trottoirs en bois. On y retrouve plusieurs bijouteries ainsi que des boutiques.
ICY STRAIT POINT
Icy Strait Point est une destination de croisière privée située à environ 1 km de Hoona sur l'île Chichagof. Hoona est le plus grand village des Tlingits (nation autochtone) en Alaska.
Le bateau n'est pas accosté directement au quai. On s'y rend plutôt avec une navette (tender boat) qui part du bateau à chaque 10-15 minutes. Chaque navette peut contenir une centaine de personnes.
Le port abrite un musée, des arts locaux, des boutiques d'artisanat, des restaurants et une ligne de conserverie de saumon des années 1930.
Nous avons été un des premiers groupes à prendre cette navette puisque notre départ était prévu à 07h30 car nous allions prendre l'autobus pour nous rendre tout au haut de la montagne afin de participer à notre activité: la tyrolienne (ziprider).
La route était sinueuse et cahoteuse. Nous étions assis à l'arrière de l'autobus scolaire. Durant le trajet, le conducteur, un membre de la tribu Tlingit, nous a donné de l'information sur la région et il a fait circulé un album de photos.
Dès notre arrivée au haut de la montagne, nous sommes descendus de l'autobus et le groupe s'est dirigé vers un sentier qui mène à la zone de lancement.Dès que nous y sommes arrivés, nous avons été vraiment impressionnés de constater la hauteur à laquelle nous étions.
En fait, la tyrolienne est considérée actuellement comme ayant la plus haute élévation au monde. Elle est plus haute que l'Empire State Building à New-York. La zone de lancement est située à 1300 pieds (396 mètres) au-dessus du niveau de la mer. Elle a une longueur de 5330 pieds (1624 mètres) et la vitesse maximum est aux alentours de 60 mph (100 km/hre). La descente dure environ 90 secondes.
Nous avons formé un groupe de 6 personnes et nous avons été appelés à nous rendre sur la plate-forme. Nous avons reçu les consignes et nous nous sommes installés chacun dans un siège, les deux pieds appuyés sur la portière. Le décompte a été effectué et la portière s'est ouverte.
Je n'ai pas eu vraiment le temps de savourer les premiers instants de la descente, étant trop occupée à remettre mon appareil photo en place afin de capturer ce moment magique. J'avais encore mal à mon épaule et j'avais de la difficulté à me remettre en bonne position. Finalement, j'ai réussi à me remettre face devant et à profiter du magnifique panorama.
J'aurais pensé que la descente m'aurait fourni un bonne dose d'adrénaline. Ce ne fut pas nécessairement le cas. La descente s'est effectuée tout en douceur. Des gens de tous les âges y ont participé.
Souriez! Des photos sont prises lors de la descente! A notre arrivée au sol, nous sommes dirigés vers une boutique où une préposée fait défiler sur un écran les photos qui ont été prises lors de notre descente.
Lorsque votre choix est fixé, la photo est immédiatement imprimée et il ne reste qu'à effectuer le paiement pour l'obtenir.
Si vous désirez voir la descente ainsi que l'arrivée des gens qui utilisent la tyrolienne, il y a une zone aménagée à cet effet. Vous n'avez qu'à vous rendre à l'extrémité de la promenade qui mène au restaurant "The Landing Zone Bar & Gril". Vous entrez dans le restaurant situé à votre droite et utilisez la sortie située de l'autre côté du restaurant afin d'accéder à la zone d'arrivée.
Par la suite, nous avons marché jusqu'à Hoona. C'est un petit village pittoresque. La plupart des habitants vivent de la pêche. Lors de notre randonnée, nous avons pu observer des pyguarges à tête blanche et nous avons même vu une loutre se dandiner sur les rochers.
Nous sommes retournés vers le port et nous nous sommes assis sur un billot de bois sur la plage et avons observé les baleines. Icy Strait Point est l'endroit idéal pour l'observation des baleines. Si vous prenez une excursion pour l'observation des baleines et que vous n'en apercevez aucune, l'on vous rembourse.
KETCHIKAN
Totem Bight State Park
Dès que nous sommes descendus du bateau, nous nous sommes dirigés vers un arrêt d'autobus pour nous rendre à ce parc. En partant tôt le matin, nous avions l'intention d'éviter la cohue.
Nous avons acheté une passe journalière au coût de 2 $ US qui nous a permis de prendre l'autobus autant de fois que nous le désirions.
Ce parc est situé à environ 6 km de Ketchikan. A l'entrée du parc, il y a de beaux jardins. Un sentier a été aménagé dans une forêt tropicale. Celui-ci mène vers une dizaine de totems aménagés dans un parc et on y retrouve également une habitation (House Clan).
C'est une attraction très populaire à Ketchikan.
Rainbird Trail
Nous nous sommes rendus en autobus au Campus de l'Université du Sud-Est de l'Alaska (UAS). La Rainbird Trail est située à gauche de l'édifice. Il y a une affiche qui indique le début du sentier.
Le parcours est plus facile en partant de ce point car si on entreprend ce sentier en sens inverse, il y a un centaine de marches à monter.
Le trajet, d'une longueur de 2 km, nous transporte dans une forêt ou nous côtoyons des arbres imposants, des arbustes et des fougères. Le sentier est très bien tracé, mais le terrain est tout de même accidenté à certains endroits.
Vers la fin du parcours, le sentier nous mène hors de la forêt et nous sommes tout au haut de la montagne. Nous avions une superbe vue de la Ville ainsi que du canal (Tongass Narrows) avec les bateaux de croisière, les hydravions, les bateaux de pêche, les traversiers et les barges.
Sur le chemin du retour, nous avons constaté que nous avions pris la bonne décision de débuter notre promenade à partir de l'Université. Nous avons dû descendre une longue côte très à pic.
Durant notre descente, nous avons rencontré une ou deux personnes qui montaient cette côte, la face toute rougie par les efforts, tandis que nous avions le vent dans les voiles.
Les environs
Nous nous sommes dirigés vers Creek Street. Il s'agit d'une promenade en bois érigée le long d'une petite rivière. On y retrouve des établissements colorés datant du siècle dernier. La plupart de ceux-ci abritent de belles boutiques artisanales.
A proximité de cette promenade, il y a un petit funiculaire. Nous l'avons pris et nous nous sommes retrouvés à l'entrée de l'hôtel Cape Fox Lodge situé tout au haut de la montagne. De cet endroit, nous avions une vue panoramique de Ketchikan.
Au lieu de prendre le funiculaire pour redescendre vers la ville, nous sommes sortis de cet hôtel et avons descendu un escalier qui comportait plusieurs marches. Tout près d'une centaine, je crois!
Au bas de cet escalier, nous avons pris le petit sentier (Married Man's Trail) qui longe la rivière et nous sommes revenus à Creek Street.
Nous avons pris une marche le long de Waterfront Promenade. On y retrouve également plusieurs boutiques, bars et restaurants. Les bâtiments multicolores ajoutent un charme particulier à cette promenade.
Plusieurs résidences sont bâties dans la montagne et de longs escaliers ont été érigés pour accéder à celles-ci. Je suis montée à quelques reprises tout au haut de certains de ces escaliers pour avoir une vue panoramique des environs de Ketchikan.
INSIDE PASSAGE
Nous avons passé une bonne partie de la journée à l'avant du bateau afin d'admirer la beauté du paysage. La dernière portion de notre itinéraire est composée de montagnes qui défilent les unes après les autres et nous avons pu observer des dauphins nager près du bateau.
RADIANCE OF THE SEAS
Il s'agissait de notre première croisière. Il faut dire que ce navire a été au-delà de toutes nos attentes. Il offre une vue panoramique sur la mer, un atrium vitré sur neuf étages, un confort assuré et un personnel compétent.
Notre cabine
Nous avions une cabine intérieure composée d'un grand lit, un coin salon avec canapé, une coiffeuse et une salle de bain. Nous avions également un téléviseur à écran plat, un petit réfrigérateur ainsi qu'un coffret de sûreté numérique.
Nous n'avons pas vu la nécessité de prendre une cabine avec balcon, étant donné que nous savions que nous passerions le plupart de notre temps sur un des ponts extérieurs du navire.
Il est étonnant de constater tous les espaces de rangement que peut comporter ce type de cabine. Nous avons eu suffisamment de place pour ranger tous nos vêtements et accessoires de voyage.
Restaurants
Ce navire comporte une quinzaine de restaurants. Certains restaurants sont offerts avec le forfait de base et d'autres sont offerts moyennant un supplément.
Pour le repas du soir, nous avions choisi la formule "Free Style" qui nous permettait d'aller manger dans la salle à manger principale à l'heure qui nous convenait. Nous n'y sommes allés qu'une seule fois. Le tout était impeccable, mais nous avons préféré le style décontracté du buffet.
Il faut dire que la diversité et la qualité de la nourriture offerte au buffet étaient vraiment extraordinaires. De plus, nous avions la possibilité de nous asseoir à une table tout près de la baie vitrée qui nous permettait d'avoir une vue panoramique du magnifique paysage qui défilait sous nos yeux.
Bars
Au total, il y a tout près de 16 bars, sinon plus. Il n'y a que l'eau, la limonade et le thé glacé offert dans le forfait de base. Cependant, vous pouvez vous procurer un forfait qui correspond à vos besoins moyennant un supplément.
En ce qui nous concerne, nous n'avons acheté aucun forfait. Nous passions toutes nos journées à l'extérieur du navire. Juste avant le souper, nous nous installions au bar du lobby et je dégustais un excellent pina colada tandis que mon conjoint s'enfilait deux bonnes bières!
Activités à bord
Il est impossible de s'ennuyer à bord de ce bateau. Des activités sont continuellement proposées.
A cet effet, un document nous était remis chaque soir et celui-ci nous donnait de l'information sur la destination que nous allions visiter le lendemain ainsi qu'une description de toutes les activités prévues à l'horaire.
A l'extérieur du navire, on y retrouve un mur d'escalade, un mini-golf, un terrain de sports (soccer, basket-ball), un jeu de shuffle board, une piste de jogging, des tables de ping-pong, etc.
Il y a trois piscines (extérieure, intérieure et une pour enfants avec des glissades), trois bains à remous, un solarium, un spa, un centre de remise en forme, un centre d'entraînement, etc.
Il y a une bibliothèque, une salle de cinéma, une salle de spectacle, un casino, des boutiques hors-taxes, un écran de cinéma sur le pont piscine ainsi qu'une salle d'arcade.
Des programmes d'activités sont établis pour les enfants, et ce, par catégories d'âges: bébés, enfants, adolescents.
Studio de photographie
Des photographes sont constamment présents et vous offrent la possibilité de faire différentes sessions de photo. La session est gratuite. Les photos sont affichées par la suite sur différents tableaux ou à l'ordinateur. Vous avez l'opportunité d'acheter la photo que vous désirez ou obtenir un forfait intéressant lorsque vous désirez vous procurer plusieurs photos.
CONCLUSION
Nous recommandons ce type de voyage à tous les amants de la nature. Les paysages sont à couper le souffle. Peu importe le type de transport utilisé, que ce soit en bateau, en avion, en hélicoptère, en train ou en voiture, vous découvrirez une nature sauvage, des glaciers imposants, des fjords majestueux, des cours d'eau offrant une vue spectaculaire, des petits villages où le temps semble s'être arrêté et surtout des gens vraiment accueillants.
Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo. Pour un meilleur résultat, il est préférable de les visionner directement sur YouTube en cliquant sur le lien suivant: ALASKA .
Depuis le temps que nous entendions parler de cette fameuse croisière en Alaska, c'était maintenant notre tour de s'y rendre en mai 2014. Toutes les personnes qui nous ont parlé de cette croisière sont revenues enchantées de leur expérience. Nous ne faisons pas exception à la règle. Notre voyage a été mémorable et les magnifiques paysages que nous avons pu découvrir tout le long de notre parcours resteront gravés à tout jamais dans notre mémoire.
ANCHORAGE
Nous sommes partis de Québec sur un vol d'Air Canada. Nous avions deux escales: une à Toronto et l'autre à Vancouver. De Vancouver à Anchorage, notre vol était opéré par Air Canada Rouge. Excellent service offert par un personnel bilingue à bord de tous ces vols .
Nous sommes arrivés en début d'après-midi à l'aéroport d'Anchorage. A notre arrivée, nous avions déjà le plaisir de découvrir une ville entourée de belle montagnes dont les sommets étaient encore recouverts d'une couche de neige. A la sortie de l'aéroport, nous avons été surpris par la chaleur qui y régnait.
Nous avions réservé une chambre à l'hôtel Super 8 Anchorage. Cet hôtel offre un service de navette entre l'hôtel et l'aéroport et il est situé à quelques kilomètres du centre-ville d'Anchorage. Cet établissement offre un excellent rapport qualité-prix. Le petit déjeuner continental est inclus et le service internet sans fil est gratuit. Le personnel de cet hôtel est remarquable et vraiment serviable.
Nous avons eu le plaisir d'apprendre que la navette était également offerte entre l'hôtel et la station de train d'Anchorage. Et oui, le lendemain matin, nous allions prendre le train en direction de Seward pour ensuite monter à bord du bateau de croisière Radiance of the Seas. Une belle aventure débutait pour nous!
Étant donné que nous ne restions qu'une seule journée à Anchorage, j'avais déjà fait une recherche afin de planifier certaines activités. Il faut dire que les journées sont longues à Anchorage. En mai, Anchorage bénéficie d'une vingtaine d'heures d'ensoleillement.
Nous sommes donc allés sur le toit du Easy Park situé au 420 B Street afin d'avoir une superbe vue de la ville et des montagnes qui l'entourent.
Par la suite, nous nous sommes dirigés chez Pablo Bicycle Rentals au 501 L Street. Nous avons loué chacun un vélo afin d'entreprendre une randonnée sur la "Tony Coastal Trail". Ce sentier, d'une longueur de 12 milles, débute au centre-ville d'Anchorage et se rend jusqu'à Kincaid.
Nous nous sommes rendus jusqu'au Point Woronzof afin d'avoir une vue panoramique de Cook Inlet, du Mont McKinley et de la ville d'Anchorage (Anchorage skyline). J'étais un peu inquiète car je savais que l'on pouvait rencontrer des aigles, des ours, des orignaux et autres acabits de ce genre le long de notre parcours. Cependant, nous n'en avons rencontré aucun. Il faut dire qu'il y avait beaucoup de monde sur ce sentier. Alors, les bêtes devaient se tenir à l'écart...
Nous avions également prévu d'assister à un visionnement de "Alaska Naturally", un documentaire sur les aurores boréales. Cependant, nous avons appris que les séances ne débutaient que le lendemain de notre arrivée.
Il y a également un zoo à Anchorage. Nous aurions bien aimé le visiter, mais nous avons manqué de temps.
Vers minuit, j'ai jeté un coup d'oeil par la fenêtre et il faisait encore clair dehors. C'est vraiment tout un avantage lorsque l'on songe que l'on a plus de temps pour les activités ainsi que l'entretien extérieur...
ANCHORAGE A SEWARD A BORD DU GOLDSTAR DOME TRAIN
Nous nous sommes levés tôt et avons pris la navette qui nous a amenés à la station de train. Lors de notre arrivée, on nous a avisé que nous devions porter nos valises à un dépôt de bagages. Ils seront directement acheminés à notre chambre.
Nous avions réservé deux sièges dans la section "GoldStar Dome" et nous n'avons pas regretté notre décision. Les sièges étaient confortables et il y avait de grandes baies vitrées qui nous permettaient d'avoir une excellente vue du spectaculaire panorama qui défilait devant nos yeux et nous avions accès à une plate-forme extérieure.
Évidemment, malgré tout le confort qu'offrait le GoldStar Dome Train, je suis demeurée sur cette plate-forme tout le long du trajet qui dure 4h20. Je ne voulais rien manquer du spectacle et j'étais prête à immortaliser toutes les images qui se présentaient devant moi à un rythme effarant.
D'ailleurs, je m'étais préparée en conséquence: habit de neige, tuque, cache-col, gants. Heureusement, car il faisait froid et la plupart des gens n'étaient pas vêtus convenablement et ne demeuraient que quelques instants sur la plate-forme.
Quelle chance nous avons eue! Une belle journée ensoleillée qui nous a permis de profiter au maximum de ce magnifique paysage.
Le trajet entre Anchorage et Seward est considéré par plusieurs comme étant le plus pittoresque de l'État. Après avoir traversé Anchorage, nous avons atteint le "Anchorage Coastal Wildlife Refuge". C'est un bon endroit pour repérer les oiseaux migrateurs, les orignaux, les chèvres de montagne, etc.
Lorsqu'un oiseau ou un animal était repéré, le train ralentissait ou s'arrêtait complètement afin que l'on puisse l'observer.
Nous avons ensuite poursuivi notre voyage le long de la Turnagain Arm, un plan d'eau avec la deuxième plus haute marée du monde à plus de 30 pieds.
Après avoir traversé Girdwood et Portage, le paysage s'est transformé et nous sommes passés dans une partie de la région la plus sauvage et primitive de l'Alaska: Spencer Glacier, Glacier Bartlettt et Grandview Pass.
En descendant vers Seward, nous avons longé le Kenai Lake, un long lac dont l'eau est de couleur bleue turquoise.
Et puis nous avons atteint Seward et avons aperçu notre bateau de croisière.
Le trajet s'est déroulé trop rapidement à mon goût. J'aurais aimé poursuivre notre route et découvrir encore et encore cette belle région.
Les mots ne suffisent pas lorsque vient le temps de décrire ce voyage à bord de ce train. Ce fut une extraordinaire découverte et surtout un réel plaisir pour les yeux du coeur.
Dès notre arrivée à Seward, nous nous sommes dirigés à pied vers le quai où était accosté notre bateau de croisière, le Radiance of the Seas. Nous aurions pu prendre l'autobus, mais il y avait déjà beaucoup de monde qui attendait.
Nous avons procédé à l'enregistrement et nous nous sommes dirigés vers le bateau. Nous sommes allés prendre une bouchée dans un des restaurants et par la suite nous sommes retournés à Seward car nous avions prévu faire quelques activités avant le grand départ pour notre première croisière.
Un résumé complet de notre séjour sur le Radiance of the Seas suivra. Je préfère y aller étape par étape et débuter par les visites que nous avons effectuées tout le long de notre parcours.
SEWARD
Ce village est situé entre les montagnes de Kenai et les eaux du parc national Kenai Fjords. Il s'agit de l'une des plus anciennes communautés et des plus pittoresques de l'Alaska avec le Mont Marathon à l'arrière-plan de la ville.
On y retrouve un port animé, des boutiques et des galeries pittoresques, des bars, des restaurants ainsi que plusieurs agences qui offrent une panoplie d'excursions.
On y retrouve même un terrain de camping qui est situé en bordure du lac. C'est un endroit magnifique!
Exit Glacier
Nous avons pris la navette qui nous amène du port vers le village de Seward et nous nous sommes rendus au bureau de la compagnie Exit Glacier Guides qui offre plusieurs activités à faire dans les environs.
Comme nous devions être à bord du bateau aux alentours de 17h30, nous avons opté pour la visite d'Exit Glacier qui est situé près du village de Seward. Exit Glacier Guides offre le service de navette jusqu'à ce glacier au coût de 10 $ par personne (aller-retour).
En cours de route, nous avons pu observer des balises qui ont été installées et qui indiquent jusqu'où se rendait le glacier dans les années antérieures. C'est fou comme il fond à une vitesse grand V.
A l'entrée du parc, il y a des indications qui nous informent de la présence d'animaux sauvages. Bien sûr, il s'agit de leur habitat naturel. Et moi, mon habitat naturel est en ville, c'est-à-dire bien loin de toutes ces petites bêtes que j'aime bien apercevoir à l'arrière d'un grillage au zoo, mais que je n'aimerais pas rencontrer sur mon chemin.
Je lis les informations de long en large. On apprend comment se comporter lors d'une rencontre avec un grizzly, un ours brun ou un ours noir. En cas de panique, ne pas courir. Facile à dire! La seule chose qui me vient à l'idée si j'en rencontre un, c'est bien de détaler en toute vitesse!!!
Et les actions à prendre sont différentes selon qu'il s'agisse d'un grizzly, d'un ours brun ou d'un ours noir. De quoi à me faire revirer de bord et d'aller plutôt prendre un petit café au restaurant.
Finalement, j'ai pris mon courage à deux mains et nous avons emprunté un petit sentier très bien aménagé qui mène à ce glacier. Nous avons accroché une petite clochette à notre sac à dos pour signaler notre présence afin d'éviter une rencontre du troisième type.
J'ai fait remarquer à Alain, qui est mon conjoint, qu'il y avait un groupe de jeunes devant nous. Et je lui ai dit que l'on pourrait accélérer le pas et les suivre de près. Ainsi, nous ne serions pas seuls pour entreprendre la route.
Donc, nous les avons suivi pas à pas sur une bonne distance pour enfin s'apercevoir que ce groupe ne se dirigeait pas vers le glacier. En marchant, nous avions pris un embranchement. Nous avons donc rebroussé chemin, cette fois-ci étant seuls sur ce sentier.
A un moment donné, nous avons entendu du bruit près de nous dans la forêt, comme si un animal se déplaçait. Nous avons accéléré le pas, parlé sans cesse à haute voix, étant à l'affût du moindre bruit autour de nous.
Nous avons finalement rejoint le sentier principal. Il y avait beaucoup plus de personnes qui s'y promenaient. J'y étais plus en confiance.
C'est vraiment impressionnant de se retrouver à proximité d'un glacier. C'est tout simplement majestueux. Cependant, il est dommage de constater que celui-ci diminue de 100 pieds à chaque année.
Alaska SeaLife Centre
Par la suite, nous avons décidé d'aller visiter le Alaska SeaLife Centre. Il s'agit d' un centre de recherche et de réadaptation qui soigne les animaux marins qui sont blessés, tels que les phoques, les loutres et les oiseaux et, si c'est possible, les retourne ensuite à l'état sauvage.
Je suis tombée littéralement en amour avec les macareux (puffins). Il s'agit d'un oiseau au plumage noir et blanc et au bec coloré.
En fin de journée, nous avons emprunté la promenade qui longe le lac Kenai pour retourner sur le bateau. Le paysage est tout simplement sublime: les eaux turquoises du lac Kenai et, en arrière-plan, les montagnes avec leurs flancs encore enneigés.
HUBBARD GLACIER
Le glacier Hubbard est à la fois le plus long fleuve de glace d'Amérique du Nord et l'un des glaciers les plus actifs d'Alaska. Il est tout simplement grandiose.
Nous sommes entrés dans la baie de Yakutat vers 14h00 et en sommes ressortis vers 18h00. Le bateau s'est déplacé tranquillement dans le Fjord Russell en direction de ce glacier.
Tout autour du bateau flottent de petits icebergs et parfois ceux-ci transportent des otaries ou des oiseaux de mer. Parfois, le fond du bateau touchait à un iceberg. On entendait alors un immense crépitement et tout le monde se regardait et retenait son souffle.
Le glacier Hubbard est une des attractions majeures en Alaska. Le meilleur endroit pour l'observer et prendre des photos est évidemment sur le pont 6 à l'avant du bateau. Lorsque nous sommes arrivés, il y avait déjà plusieurs personnes. Difficile de se tailler une place de choix.
J'ai donc décidé de me mettre debout sur une espèce de promontoire à l'avant du bateau. De là, j'avais une vue panoramique du tonnerre! Quelle idée de génie! Personne n'y avait pensé? Je n'y suis pas restée longtemps. Un employé du bateau s'est approché et m'a informée que ce n'était pas possible de demeurer à cet endroit. Je suis donc descendue, toute penaude. Par la suite, plusieurs personnes ont eu la même idée que moi et ont dû descendre aussi rapidement de ce trône improvisé.
Comme je ne suis pas très grande, j'ai demandé la permission à un homme qui était accoudé à la balustrade du bateau s'il pouvait me faire une petite place. Il a acquiescé à ma demande. J'étais bien contente d'avoir le privilège d'être aux premières loges.
C'est vraiment impressionnant d'être si près de cet immense mur de glace bleue. Et ce l'est encore plus, lorsque l'on entend un craquement et que l'on s'aperçoit qu'un immense pan du glacier se détache, tombe dans l'eau et que ce mouvement déclenche une énorme vague. Nous l'avons vécu.
Voici une vidéo qui vous présente certaines photos que j'ai prises lors de cette journée au Glacier Hubbard.
JUNEAU
La ville de Juneau est la capitale de l'État de l'Alaska et elle est située au pied du mont Juneau et au bord du détroit de Gastineau. On y retrouve plusieurs boutiques ainsi que le célèbre Red Dog Saloon, un des plus vieux établissements de Juneau.
Nous sommes allés à l'extérieur sur le pont # 6 lors de l'approche du bateau au port de Juneau. Nous discutions avec d'autres passagers lorsqu'un aigle s'est pointé et s'est posé sur le toit d'un bâtiment, tout près du bateau. C'était la première fois que je voyais un aigle d'aussi près, alors pas question de le manquer. Il fallait que je le prenne en photo.
Je me suis dirigée rapidement vers lui tout en ne le lâchant pas des yeux. J'aurais mieux fait de regarder o�� je déposais mes pieds. Je me suis affalée de tout mon long par terre et la seule brillante idée qui m'est venue fût de protéger mon appareil photo. Je me suis déchirée un muscle de l'épaule et mon conjoint à dû m'aider à prendre des photos et vidéos le reste du voyage. Je n'étais plus capable d'élever mon bras droit.
Et le pire dans tout cela, c'est que j'étais contente d'avoir pu protéger mon appareil photo. Il faudrait peut-être que je pense à changer mes priorités dans ma vie!
Petit conseil: Ne faites pas comme moi et ne vous précipitez pas vers un aigle ou tout autre oiseau ou animal. Vous vous apercevrez assez rapidement qu'ils sont assez communs dans la région et vous aurez souvent l'opportunité d'en rencontrer plusieurs autres lors de vos déplacements.
Trois activités étaient prévues à notre programme.
Glacier Mendenhall en hélicoptère et tour guidé sur le glacier
Survol du glacier Mendenhall en hélicoptère et un tour guidé d'environ une vingtaine de minutes sur ce même glacier. Nous avons rencontré notre guide à la sortie du bateau et une fois que tous les membres de cette activité se sont présentés, nous avons pris un autobus en direction de l'héliport. Nous avons reçu les consignes de sécurité et nous avons enfilé des bottes à crampons fournies par le tour opérateur qui nous permettront de nous déplacer convenablement sur le glacier.
Les places sont assignées par le tour opérateur, et ce, en relation avec le poids de chacun des passagers. Nous étions six passagers ainsi que le pilote. Nous étions quatre passagers à l'arrière de l'appareil dans un espace assez restreint. En espérant que personne d'entre nous n'a le syndrome de la Tourette, on entreprend doucement notre montée.
La vue est tout simplement magnifique. Nous pouvons admirer des montagnes rocheuses aux pics enneigés, des lacs de glacier, des cours d'eau dans les vallées et surtout le glacier Mendenhall avec ses petites nappes d'eau d'un bleu électrisant.
Nous avons ensuite atterri sur le glacier Mendenhall. Et de là, nous avons entrepris un petit tour guidé sur ce glacier. Une immense crevasse s'était formée la semaine précédente.
Il est préférable d'être vêtus chaudement car nous sommes en haute altitude et le vent y est plutôt présent.
Cette activité est assez dispendieuse, mais je la recommande tout de même. La promenade en hélico est vraiment agréable et le moment passé sur ce glacier est mémorable. Du haut de ce glacier, on se sent comme un explorateur. Dommage que ce soit si court. Cependant, d'autres activités similaires sont offertes avec une présence plus longue sur le glacier.
Mendenhall Glacier Park
A proximité du quai où est accosté notre bateau se trouvent plusieurs petits kiosques où il est possible d'acheter des excursions. En ce qui nous concerne, nous nous sommes dirigés vers un de ces kiosques pour acheter deux billets aller-retour (20 $ US/passager) pour la navette qui nous conduit au parc de Mendenhall Glacier.
A notre arrivée, nous avons constaté que ce parc était vraiment fréquenté par les touristes. Il n'y a aucun frais d'entrée. Il y avait beaucoup de monde dans les sentiers. Il faut dire que nous avons eu le bénéfice d'une magnifique journée chaude et ensoleillée.
Nous avons emprunté le sentier surnommé "Nugget Falls Trail" pour nous rendre au pied de la chute et du glacier Mendenhall. Cela prend environ une vingtaine de minutes pour s'y rendre et le sentier est très bien aménagé.
Le paysage est vraiment féérique. On peut même faire du kayak et du canot à proximité du glacier. D'immenses icebergs flottent ici et là dans l'eau au pied du glacier. La chute, d'une hauteur impressionnante, est également magnifique.
Mt Robert Tramay
Le tramway est à proximité de l'embarcadère des bateaux de croisière. Il s'élève jusqu'à 1800 pieds dans les airs. Le trajet dure environ six minutes.
Au haut de la montagne, nous avons une vue panoramique de Juneau et du canal Gastineau. On y retrouve un restaurant, un centre d'interprétation de la nature ainsi que plusieurs sentiers où sont installées des plates-formes à certains endroits du parcours qui nous permettent d'avoir une magnifique vue des environs.
SKAGWAY
Nous nous sommes levés très tôt le matin car notre première activité (Skagway Glacier Wilderness Safari) était cédulée à 07h25. Nous devions être tout près d'une trentaine de personnes à participer à cette activité.
Nous avons monté à bord d'un bateau et avons quitté Skagway pour nous diriger vers le glacier Davidson. Le trajet en bateau dure environ 1 heure. Nous nous sommes arrêtés quelques instants tout près d'une belle grande chute pour une session de photos et sommes repartis en direction du glacier.
Le fjord dans lequel nous avons navigué est le Canal Lynn. C'est le fjord le plus profond en Amérique du Nord. Le paysage est constitué d'une succession de montagnes qui défilent rapidement sous nos yeux.
Nous avons accosté à Glacier Point sur le bord d'une petite plage. Le décor était tout simplement enchanteur. La nature sauvage dans toute sa splendeur. Nous avons embarqué à bord d'un autobus et avons entrepris un court trajet afin de nous rendre au camp de base.
D'autres guides nous ont accueilli dès notre arrivée et nous avons dû nous munir d'une veste de sauvetage ainsi que de bottes en caoutchouc. Nous avons ensuite emprunté à pied un petit sentier dans la forêt pour nous rendre sur le bord d'un cours d'eau duquel nous sommes partis en petits groupes dans des canots de 31 pieds en direction du glacier Davidson.
Chacun devait pagayer, sauf moi qui était dans l'impossibilité de le faire, étant donné que je m'étais blessée à l'épaule la journée précédente. Le canot était tout de même muni d'un moteur afin d'être prêt à toute éventualité.
Le plus extraordinaire dans tout cela, c'est que ce plan d'eau n'existait pas auparavant. Il a été formé par la fonte du glacier.
Nous avons accosté au pied du glacier et avons entrepris une marche en sa direction. Nous avions visité le glacier Mendenhall à Juneau ainsi que le glacier Exit à Seward, mais c'est durant cette activité que nous avons pu être autant à proximité d'un glacier. Nous avons pu nous rendre au pied du glacier et le toucher.
Sur la face avant du glacier, deux chutes se sont formées et l'eau y coule constamment. Le glacier fond à une vitesse incroyable! Nous avons pu admirer de belles grandes crevasses bleutées.
Nous sommes repartis ensuite en canot en direction inverse, avons entrepris la marche dans le sentier pour nous rendre en direction de l'autobus et nous sommes retournés en direction de la plage ou nous avons accosté au tout début de l'aventure.
Un lunch était prévu durant cette activité. Nous ne pouvions demander mieux comme endroit. Des tables de pique-nique étaient disposées ici et là dans un champ rempli de fleurs jaunes et les montagnes aux flancs argentés se dressaient devant nous. Un moment magique!
Nous avons ensuite repris le bateau pour revenir vers Skagway. Nous avons longé la côte. Des lions de mer se sont approchés de nous et nous ont tenu compagnie. Plusieurs autres se prélassaient au soleil sur des rochers. Nous avons également vu une baleine.
Dès notre arrivée à Skagway, nous avons pris l'autobus (Smart Autobus) pour nous rendre près de l'aéroport. Nous avons acheté un laissez-passer au coût de 5 $ US par personne, ce qui nous permettait d'utiliser à volonté ce moyen de transport durant toute la journée.
De l'aéroport, nous avons marché vers un pont qui surplombe la rivière Skagway. De part et d'autre de ce pont, la vue était vraiment magnifique. Nous nous sommes dirigés vers un sentier très bien aménagé dans la forêt qui mène à Yacutania Point. De cet endroit, nous pouvions apercevoir les bateaux de croisière accostés à Skagway et avions une superbe vue panoramique de la vallée.
Nous sommes revenus sur nos pas et avons repris l'autobus pour nous rendre cette fois-ci au Gold Rush Cimetery et à Lower Reid Falls. Nous avons entrepris une marche d'environ 1 km sur une route non pavée qui longe le chemin de fer pour enfin apercevoir à notre droite un cimetière qui a été érigé en 1898 lors de la ruée vers l'or.
Cent trente-trois pierres tombales ont été érigées dans ce cimetière, mais seulement une soixantaine ont été répertoriées. Certains sont morts dans des fusillades, d'autres atteints d'une maladie contagieuse ou sont tout simplement décédés dans des conditions extrêmement difficiles.
A proximité du cimetière, nous avons pris un petit sentier qui mène à Lower Reid Falls, une magnifique chute d'une hauteur de 300 pieds. Le temps de prendre quelques photos et nous sommes retournés à Skagway.
Nous nous sommes promenés sur la rue principale. Skagway ressemble à un petit village typique du Far West. . La ville a conservé ses bâtiments d'époque et ses trottoirs en bois. On y retrouve plusieurs bijouteries ainsi que des boutiques.
ICY STRAIT POINT
Icy Strait Point est une destination de croisière privée située à environ 1 km de Hoona sur l'île Chichagof. Hoona est le plus grand village des Tlingits (nation autochtone) en Alaska.
Le bateau n'est pas accosté directement au quai. On s'y rend plutôt avec une navette (tender boat) qui part du bateau à chaque 10-15 minutes. Chaque navette peut contenir une centaine de personnes.
Le port abrite un musée, des arts locaux, des boutiques d'artisanat, des restaurants et une ligne de conserverie de saumon des années 1930.
Nous avons été un des premiers groupes à prendre cette navette puisque notre départ était prévu à 07h30 car nous allions prendre l'autobus pour nous rendre tout au haut de la montagne afin de participer à notre activité: la tyrolienne (ziprider).
La route était sinueuse et cahoteuse. Nous étions assis à l'arrière de l'autobus scolaire. Durant le trajet, le conducteur, un membre de la tribu Tlingit, nous a donné de l'information sur la région et il a fait circulé un album de photos.
Dès notre arrivée au haut de la montagne, nous sommes descendus de l'autobus et le groupe s'est dirigé vers un sentier qui mène à la zone de lancement.Dès que nous y sommes arrivés, nous avons été vraiment impressionnés de constater la hauteur à laquelle nous étions.
En fait, la tyrolienne est considérée actuellement comme ayant la plus haute élévation au monde. Elle est plus haute que l'Empire State Building à New-York. La zone de lancement est située à 1300 pieds (396 mètres) au-dessus du niveau de la mer. Elle a une longueur de 5330 pieds (1624 mètres) et la vitesse maximum est aux alentours de 60 mph (100 km/hre). La descente dure environ 90 secondes.
Nous avons formé un groupe de 6 personnes et nous avons été appelés à nous rendre sur la plate-forme. Nous avons reçu les consignes et nous nous sommes installés chacun dans un siège, les deux pieds appuyés sur la portière. Le décompte a été effectué et la portière s'est ouverte.
Je n'ai pas eu vraiment le temps de savourer les premiers instants de la descente, étant trop occupée à remettre mon appareil photo en place afin de capturer ce moment magique. J'avais encore mal à mon épaule et j'avais de la difficulté à me remettre en bonne position. Finalement, j'ai réussi à me remettre face devant et à profiter du magnifique panorama.
J'aurais pensé que la descente m'aurait fourni un bonne dose d'adrénaline. Ce ne fut pas nécessairement le cas. La descente s'est effectuée tout en douceur. Des gens de tous les âges y ont participé.
Souriez! Des photos sont prises lors de la descente! A notre arrivée au sol, nous sommes dirigés vers une boutique où une préposée fait défiler sur un écran les photos qui ont été prises lors de notre descente.
Lorsque votre choix est fixé, la photo est immédiatement imprimée et il ne reste qu'à effectuer le paiement pour l'obtenir.
Si vous désirez voir la descente ainsi que l'arrivée des gens qui utilisent la tyrolienne, il y a une zone aménagée à cet effet. Vous n'avez qu'à vous rendre à l'extrémité de la promenade qui mène au restaurant "The Landing Zone Bar & Gril". Vous entrez dans le restaurant situé à votre droite et utilisez la sortie située de l'autre côté du restaurant afin d'accéder à la zone d'arrivée.
Par la suite, nous avons marché jusqu'à Hoona. C'est un petit village pittoresque. La plupart des habitants vivent de la pêche. Lors de notre randonnée, nous avons pu observer des pyguarges à tête blanche et nous avons même vu une loutre se dandiner sur les rochers.
Nous sommes retournés vers le port et nous nous sommes assis sur un billot de bois sur la plage et avons observé les baleines. Icy Strait Point est l'endroit idéal pour l'observation des baleines. Si vous prenez une excursion pour l'observation des baleines et que vous n'en apercevez aucune, l'on vous rembourse.
KETCHIKAN
Totem Bight State Park
Dès que nous sommes descendus du bateau, nous nous sommes dirigés vers un arrêt d'autobus pour nous rendre à ce parc. En partant tôt le matin, nous avions l'intention d'éviter la cohue.
Nous avons acheté une passe journalière au coût de 2 $ US qui nous a permis de prendre l'autobus autant de fois que nous le désirions.
Ce parc est situé à environ 6 km de Ketchikan. A l'entrée du parc, il y a de beaux jardins. Un sentier a été aménagé dans une forêt tropicale. Celui-ci mène vers une dizaine de totems aménagés dans un parc et on y retrouve également une habitation (House Clan).
C'est une attraction très populaire à Ketchikan.
Rainbird Trail
Nous nous sommes rendus en autobus au Campus de l'Université du Sud-Est de l'Alaska (UAS). La Rainbird Trail est située à gauche de l'édifice. Il y a une affiche qui indique le début du sentier.
Le parcours est plus facile en partant de ce point car si on entreprend ce sentier en sens inverse, il y a un centaine de marches à monter.
Le trajet, d'une longueur de 2 km, nous transporte dans une forêt ou nous côtoyons des arbres imposants, des arbustes et des fougères. Le sentier est très bien tracé, mais le terrain est tout de même accidenté à certains endroits.
Vers la fin du parcours, le sentier nous mène hors de la forêt et nous sommes tout au haut de la montagne. Nous avions une superbe vue de la Ville ainsi que du canal (Tongass Narrows) avec les bateaux de croisière, les hydravions, les bateaux de pêche, les traversiers et les barges.
Sur le chemin du retour, nous avons constaté que nous avions pris la bonne décision de débuter notre promenade à partir de l'Université. Nous avons dû descendre une longue côte très à pic.
Durant notre descente, nous avons rencontré une ou deux personnes qui montaient cette côte, la face toute rougie par les efforts, tandis que nous avions le vent dans les voiles.
Les environs
Nous nous sommes dirigés vers Creek Street. Il s'agit d'une promenade en bois érigée le long d'une petite rivière. On y retrouve des établissements colorés datant du siècle dernier. La plupart de ceux-ci abritent de belles boutiques artisanales.
A proximité de cette promenade, il y a un petit funiculaire. Nous l'avons pris et nous nous sommes retrouvés à l'entrée de l'hôtel Cape Fox Lodge situé tout au haut de la montagne. De cet endroit, nous avions une vue panoramique de Ketchikan.
Au lieu de prendre le funiculaire pour redescendre vers la ville, nous sommes sortis de cet hôtel et avons descendu un escalier qui comportait plusieurs marches. Tout près d'une centaine, je crois!
Au bas de cet escalier, nous avons pris le petit sentier (Married Man's Trail) qui longe la rivière et nous sommes revenus à Creek Street.
Nous avons pris une marche le long de Waterfront Promenade. On y retrouve également plusieurs boutiques, bars et restaurants. Les bâtiments multicolores ajoutent un charme particulier à cette promenade.
Plusieurs résidences sont bâties dans la montagne et de longs escaliers ont été érigés pour accéder à celles-ci. Je suis montée à quelques reprises tout au haut de certains de ces escaliers pour avoir une vue panoramique des environs de Ketchikan.
INSIDE PASSAGE
Nous avons passé une bonne partie de la journée à l'avant du bateau afin d'admirer la beauté du paysage. La dernière portion de notre itinéraire est composée de montagnes qui défilent les unes après les autres et nous avons pu observer des dauphins nager près du bateau.
RADIANCE OF THE SEAS
Il s'agissait de notre première croisière. Il faut dire que ce navire a été au-delà de toutes nos attentes. Il offre une vue panoramique sur la mer, un atrium vitré sur neuf étages, un confort assuré et un personnel compétent.
Notre cabine
Nous avions une cabine intérieure composée d'un grand lit, un coin salon avec canapé, une coiffeuse et une salle de bain. Nous avions également un téléviseur à écran plat, un petit réfrigérateur ainsi qu'un coffret de sûreté numérique.
Nous n'avons pas vu la nécessité de prendre une cabine avec balcon, étant donné que nous savions que nous passerions le plupart de notre temps sur un des ponts extérieurs du navire.
Il est étonnant de constater tous les espaces de rangement que peut comporter ce type de cabine. Nous avons eu suffisamment de place pour ranger tous nos vêtements et accessoires de voyage.
Restaurants
Ce navire comporte une quinzaine de restaurants. Certains restaurants sont offerts avec le forfait de base et d'autres sont offerts moyennant un supplément.
Pour le repas du soir, nous avions choisi la formule "Free Style" qui nous permettait d'aller manger dans la salle à manger principale à l'heure qui nous convenait. Nous n'y sommes allés qu'une seule fois. Le tout était impeccable, mais nous avons préféré le style décontracté du buffet.
Il faut dire que la diversité et la qualité de la nourriture offerte au buffet étaient vraiment extraordinaires. De plus, nous avions la possibilité de nous asseoir à une table tout près de la baie vitrée qui nous permettait d'avoir une vue panoramique du magnifique paysage qui défilait sous nos yeux.
Bars
Au total, il y a tout près de 16 bars, sinon plus. Il n'y a que l'eau, la limonade et le thé glacé offert dans le forfait de base. Cependant, vous pouvez vous procurer un forfait qui correspond à vos besoins moyennant un supplément.
En ce qui nous concerne, nous n'avons acheté aucun forfait. Nous passions toutes nos journées à l'extérieur du navire. Juste avant le souper, nous nous installions au bar du lobby et je dégustais un excellent pina colada tandis que mon conjoint s'enfilait deux bonnes bières!
Activités à bord
Il est impossible de s'ennuyer à bord de ce bateau. Des activités sont continuellement proposées.
A cet effet, un document nous était remis chaque soir et celui-ci nous donnait de l'information sur la destination que nous allions visiter le lendemain ainsi qu'une description de toutes les activités prévues à l'horaire.
A l'extérieur du navire, on y retrouve un mur d'escalade, un mini-golf, un terrain de sports (soccer, basket-ball), un jeu de shuffle board, une piste de jogging, des tables de ping-pong, etc.
Il y a trois piscines (extérieure, intérieure et une pour enfants avec des glissades), trois bains à remous, un solarium, un spa, un centre de remise en forme, un centre d'entraînement, etc.
Il y a une bibliothèque, une salle de cinéma, une salle de spectacle, un casino, des boutiques hors-taxes, un écran de cinéma sur le pont piscine ainsi qu'une salle d'arcade.
Des programmes d'activités sont établis pour les enfants, et ce, par catégories d'âges: bébés, enfants, adolescents.
Studio de photographie
Des photographes sont constamment présents et vous offrent la possibilité de faire différentes sessions de photo. La session est gratuite. Les photos sont affichées par la suite sur différents tableaux ou à l'ordinateur. Vous avez l'opportunité d'acheter la photo que vous désirez ou obtenir un forfait intéressant lorsque vous désirez vous procurer plusieurs photos.
CONCLUSION
Nous recommandons ce type de voyage à tous les amants de la nature. Les paysages sont à couper le souffle. Peu importe le type de transport utilisé, que ce soit en bateau, en avion, en hélicoptère, en train ou en voiture, vous découvrirez une nature sauvage, des glaciers imposants, des fjords majestueux, des cours d'eau offrant une vue spectaculaire, des petits villages où le temps semble s'être arrêté et surtout des gens vraiment accueillants.
Carnet de voyage à Cracovie et Zakopane du 7 au 14 juin 2015 English translation pending
Carnet de voyage à Cracovie et Zakopane du 7 au 14 juin 2015
Budget total pour 2 personnes (7 jours) : 973 €
Avion AR Bâle-Cracovie : 129 € 7 jours parking aéroport Bâle 54 € 7 nuits à Cracovie : 387 € Transport sur place : 47 € Visites + concert 84 € Nourriture et boissons 170 € Souvenirs 102 €
07/06
Décollage à 9h20 en direction de l'Est vers Cracovie pour 1h40 mn de vol. Un beau soleil nous accueille à Cracovie et il fait très chaud. Nous changeons un minimum d'argent (taux inintéressant) pour pouvoir payer en monnaie locale le bus 292 qui du terminal rejoint le centre ville. Nous descendons à l'arrêt Cracovia et partons à pied en direction de l’appartement réservé sur internet. C'est un très bel appartement situé dans une grande maison au rez-de-chaussée et dont les fenêtres donnent sur une cour intérieure. Tout est neuf dans l'appartement, le sol, les murs, l'ameublement, l'équipement etc. Nous déposons nos affaires et partons à la découverte de la vieille ville en commençant par l'église et le cloître des Franciscains. Cette église réhabilitée après l'incendie de 1850 est remarquable par ses vitraux « art nouveau » très colorés. L'église des Dominicains n'étant pas visible à cause d'un office nous allons néanmoins faire un tour pour voir le très beau cloître. Nous continuons vers la petite place Maly Rynek puis la grande place Rynek Glowny, noire de monde par ce beau dimanche, de plus jour férié (fête Dieu) en Pologne.
Comme il commence à se faire soif, nous nous installons sur la terrasse du bar Dym. Après cette pause bienvenue nous continuons notre balade vers la porte St Florent et la barbacane bien conservée. Un très agréable parc entoure la vieille ville et de nombreux promeneurs s'y reposent et s'y baladent. Nous continuons notre promenade en direction du théâtre, copie du palais Garnier de Paris. Il n'est que 17h mais la faim et la fatigue nous poussent en direction d'un restaurant typique et bien cotée, U Babci Manaly. Installé en sous sol d'un musée ce restaurant reproduit une auberge polonaise typique avec des tables et des bancs de bois. On commande au bar, on paye et on attend qu'on vous appelle quand c'est prêt : nous commandons une soupe de bortsch blanc avec une saucisse, une salade de choucroute et deux portions de pierogi variés. C'est excellent et très économique, à peine 13 € avec une bière et une petite bouteille d'eau. Retour vers la place Rynek, sous un bel éclairage de fin d'après-midi puis à l'appartement.
08/06
Ce matin il fait un peu plus frais qu'hier, tant mieux, le soleil est un peu voilé par de fins nuages. Nous partons vers la place Rynek Glowny et changeons de direction après nous être renseignés à l'office du tourisme où nous apprenons que la visite du château est gratuite le lundi matin ! En fait seuls deux musées sont ouverts et gratuits. Nous partons donc vers la colline du Wavel, le soleil commence à chauffer. Beau point de vue sur le château en débouchant de la rue Grodska. Nous montons la rue en pente qui mène à l'entrée du château perché sur sa colline au bord de la Vistule. Nous commençons par visiter, dans la très belle cour du château, le musée du trésor et l'armurerie, puis nous essayons de trouver l'entrée du « Wavel perdu » : il s'agit dans un premier temps d'un itinéraire qui serpente sur une passerelle entre les fondations du vieux château, puis une intéressante exposition sur les éléments architecturaux récupérés de l'ancienne église. Il y a de plus une très belle collection de carreaux de faïence récupérés sur de vieux poêles de l'époque renaissance et baroque. N'étant pas encore totalement rassasié, nous allons visiter l'intérieur de la cathédrale : si de l'extérieur on remarque tout de suite les empilements architecturaux de style divers, c'est encore plus marqué à l'intérieur, où se superposent des chapelles et des tombeaux de tous les styles, le baroque, voire le rococo, règne en maître Quelques catafalques en marbre rouge et la chapelle de Sigismond sont remarquables. La montée parmi les grosses cloches permet d'accéder à un point de vue, un peu restreint sur la vieille ville. La crypte royale a peut-être un intérêt historique mais pas esthétique. Nous sommes étonnées par le nombre impressionnant de groupes scolaires qui visitent tous les endroits où nous sommes allés et que nous verront autant ici à Cracovie qu’à Zakopane. Nous quittons le château, belle vue sur la Vistule et les quartiers sud. Déjeuner à U Stasi, un autre bar à lait pas cher mais avec une cuisine plus quelconque que celle de Babci Maliny, de plus on n’y sert pas de bière ! Il nous faut donc faire un arrêt supplémentaire au bar Dym pour étancher notre soif. Retour à l'appartement. Repos et lecture à 16H Gabriella la propriétaire vient nous rendre visite, nous la payons (840 PLN soit 200 € pour 3 nuits). Nous ressortons vers 17h en direction du quartier de l'université et allons visiter la très belle cour du collège Maius. A côté, l’église Ste Anne est d’un pur baroque bien chargé. Retour vers la place Rynek où nous nous promenons comme des milliers d'autres promeneurs et de touristes de toutes nationalités, toujours autant de monde. À 18h nous observons le sonneur à la trompette qui du haut de la tour sonne l'heure. Puis c'est l'heure du dîner au Babci Maliny : Zurec (soupe aigre à la saucisse et pomme de terre, salade variée et pierogi frits à la viande : 53 PLN).
09/06
Départ vers la Vistule toute proche, le soleil est déjà radieux malgré quelques nuages vers l'ouest. Nous commençons par la visite extérieure de l'imposante église Paulinienne, un beau baroque de style bavarois ou autrichien. Nous remontons vers l'est en direction de la place Wolnica, en passant devant l'église gothique Sainte Catherine. Nous allons ensuite passer quelques heures à nous promener dans le quartier juif de Kazimierz, visitant plusieurs synagogues et l'émouvant vieux cimetière qui jouxte la petite synagogue Remu'h : Là de très vieilles pierres tombales recouvertes de caractères hébraïques se succèdent dans un petit terrain entouré d'une murette. La minuscule synagogue étant en travaux on n'en verra rien. Il n’y a pas beaucoup plus de choses à voir dans la synagogue Isaac, par contre le musée qui occupe la Stara synagogue est très bien fait et présente des objets liés aux grandes fêtes du rituel juif, la synagogue elle-même est très belle. Nous allons ensuite nous désaltérer dans un bar de la rue touristique Szeroca, puis allons déjeuner dans le sympathique restaurant Kuchnia Domowa où nous dégustons des feuilles de chou farcies et du bigos (choucroute à la polonaise). Retour vers la Wista (Vistule) jusqu'à l'appartement Repos. Vers 16h30 nous repartons en direction de l'université pour visiter le Collegium Maius, le collège le plus ancien de l'université de Cracovie. La visite est gratuite le mardi après-midi et nous en profitons. C'est une visite qui vaut vraiment la peine : en plus de l'architecture de la cour Renaissance , on visite plusieurs salles meublées d'époque, avec les instruments d'optique du temps de Copernic, des objets divers, de la vaisselle, etc. La grande salle d'apparat avec les tribunes qui sert aux cérémonies officielles depuis des centaines d'années est majestueuse. Nous allons ensuite nous promener vers la place Rynek écouter le sonneur à la trompette avant d'aller dîner au restaurant Morskie Oko : j'ai choisi une côtelette de porc roulée avec des champignons, des poivrons etc. Monique a pris une crêpe de pommes de terre garnie d'un goulash bien riche en viande.
10/06
Départ à pied en direction de la gare de bus située derrière la gare, il nous faudra 20 mn pour y arriver. Le bus part à 9h15 et nous nous y installons à 9h10 ! Voilà une affaire qui roule...Nous parcourons ensuite une belle campagne avec ses maisons caractéristiques aux toits pentus et grands chiens assis. La campagne nous parait assez densément peuplée sous la forme d’un habitat dispersé sans vraiment de villes ou de villages marquants. La route est belle mais il y a pas mal de circulation, j’imagine ce que cela doit être le week-end ! Vers 11h30 nous arrivons à Zakopane sous un beau soleil. De la gare nous partons en direction de la villa située à 15 mn le long d'une rue bordée de belles et vieilles maisons de bois typiques de la région de Zakopane. Notre chambre toute en bois est située dans une grande maison récente construite en partie en bois et entourée d'un grand jardin. La jeune propriétaire nous accueille et nous montre notre chambre propre et dotée de tous l’équipement nécessaire avec bouilloire, frigidaire et quelques ustensiles pour une cuisine minimaliste. Nous traversons le grand pré qui nous sépare du centre pour aller à la découverte des richesses de la ville : la rue principale est très commerçante et n'a rien de typique, où alors c'est du typique de pacotille pour touristes : Bars, magasins, banques et restaurants de succèdent les uns derrière les autres, mais dès que l'on prend une rue de traverse, il n'y a plus personnes, ni bruit, ni magasin, que des maisons individuelles souvent en bois. Nous descendons voir la plus vieille église en bois, toute simple avec ses décors en bois de résineux. Le cimetière qui jouxte l'église regorge de stèles originales de tous les styles possibles, grotesque, primitif, classique, rustique, etc. Nous remontons ensuite la plus vieille rue du village et allons déjeuner dans une excellente taverne installée dans une vieille maison, en bois évidemment ! Rassasiés nous allons visiter deux musées intéressants sur l'artisanat et les coutumes locales : on peut y admirer des objets de bois sculptés comme des râteliers pour couverts, des moules à beurre, des battoirs à linge etc. Nous continuons notre balade en remontant du centre du village jusqu'au début de la forêt à la hauteur des installations de saut à ski, limite du domaine skiable. Retour à la Villa na Rowny. En fin d'après-midi nous ressortons pour aller dîner au même endroit qu’ à midi. Superbe soirée : de nombreux amis, dont quatre musiciens qui la régalent d'un concert improvisé, sont venus fêter la patronne, la nourriture est toujours aussi bonne.
11/06
Petit-déjeuner matinal vers 7h, il fait jour depuis au moins 3h. Nous partons prendre le bus pour Kuznice point de départ du téléphérique qui monte au sommet de la montagne des Tatras à la frontière de la Slovaquie. Craignant qu'il y ait du monde nous nous étions levs tôt pour éviter la queue au téléphérique, en fait il n'y a personne, deux personnes devant nous à la caisse et nous étions moins de dix personnes à attendre la cabine après 10 mn d'attente, la cabine étant maintenant un peu plus pleine, nous partons en direction du sommet, le Kasprowy Wierch à 1988m, après avoir changé de cabine à la station intermédiaire. Il fait beau, il y a du soleil et quelques passages nuageux, mais la vue sur 360° est magnifique. Nous commençons par emprunter le chemin qui descend rapidement dans un grand virage vers la gauche et va rejoindre tout en bas une grande bâtisse. La pente est raide et le chemin tout en grosses pierres descend en marches d'escalier très irrégulières, les genoux ne sont pas à la fête. Un peu plus bas j'aperçois un ruminant, à priori pas une vache à cette altitude, mais oui c'est un chamois qui broute tranquillement à moins de 100 m de moi, pas effarouché pour un sou ! Nous continuons notre descente, admirant sur la droite quelques beaux lacs de couleur émeraude. La descente continue, nous passons à côté de la grosse colonie de vacances (Hala Gasienicowa), après un faux plat dans des prés recouverts de fleurs multicolores, une deuxième descente raide à travers des falaises et des éboulis nous mène dans la vallée qui débouche sur le village de Kusnice. Nous avons mis environs 3h20 mn pour faire les 1000 m de dénivelé ! Retour en bus à Zakopane en 5 mn, repos indispensable à la Willa na Rowny, puis départ pour la station de bus pour retourner en 2h30 mn à Cracovie. Il nous faut 30 mn pour rejoindre notre chambre sur l'avenue Dietla au n° 97 au Happy Tower. La patronne nous emmène au 3 ème étage où est situé notre studio. C'est tout neuf mais pas complètement terminé pas de table, ni cintres, ni rideaux aux fenêtres. La rue en bas est très passante : voitures, tram, piétons etc. c'est donc très bruyant ! Nous déposons nos affaires et allons dîner dans le quartier de Kazimierz tout proche au Kuchnia Domowa déjà fréquenté et apprécié. Retour à notre chambre où il fait très chaud (28°et pas de clim).
12/06
Réveil à 6h30, couchés tôt nous n'avons pas de mal à nous lever, le soleil qui illumine notre chambre y est pour quelque chose. Pour rejoindre la gare de bus nous empruntons les jardins qui ceinturent toute la vieille ville, et à cette heure beaucoup de bancs sont encore occupés par des SDF et des clochards qui apparemment passent la nuit ici avant de zoner dans la journée autour de la place Rynek. A la gare de bus, nous prenons le bus 304 (rue Kurniki) qui nous emmène en 40 mn jusqu'à la ville de Wieliczka où sont situées les mines de sel. Nous marchons 10 mn et hésitons devant deux entrées distinctes, finalement nous choisissons la mauvaise, et remarchons 10 nm avant de trouver le bon endroit : heureusement à cette heure il y a peu de monde et nous achetons nos billets sans problème et devons attendre 40 mn avant le début de la visite en français de 10h15. Finalement nous formons un groupe de 25/30 francophones. Nous commençons par descendre dans un puits par un escalier de bois d’un peu moins de 400 marches pour arriver au niveau -60 mètres où commence la visite : les galeries sont larges et bien étayées par des monceaux de madriers et il y fai tune température agréable de 14° à 16°. Le volubile guide Marek est très sympathique et nous explique tous les aspects de l’exploitation du sel lors des nombreux arrêts devant des saynètes sculptées dans le sel ou reconstituées. On peut entre autres voir de vieilles machines comme des « cages à écureuil » qui permettaient de remonter le sel ou d’autres charges. Le clou de la visite est bien évidemment la cathédrale entièrement sculptée dans la masse de la veine de sel. Nous terminons par la visite du musée consacré plus spécifiquement à la partie technique. Retour à la surface en ascenseur. Retour en train jusqu’à Cracovie, déjeuner au Babci Maliny et repos dans notre chambre où, oh surprise, nous ne sommes plus seuls, un ouvrier est en train de travailler ! Louer un appartement en travaux, ils font fort certains Polonais !
13/06
Vers 7h je pars chercher de la viennoiserie pour le petit-déjeuner, le choix des formes est grand mais on retrouve toujours à peu près la même chose : des feuilletés, des beignets ou des brioches fourrées à la crème et/ou à la confiture, c’est en général très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous partons vers la grand-place pour faire quelques boutiques de souvenirs, plus précisément les bijoutiers qui vendent de l’ambre monté en bijoux. Il est ensuite l’heure d’aller voir le fameux retable de la cathédrale, en réalité un polyptique. Jusqu’à 11h50 on peut le voir fermé et donc en admirer les magnifiques faces extérieures : elles sont revêtues de plusieurs panneaux sculptés polychromes relatant la vie du Christ. A 11h50, on ouvre les deux panneaux pour faire apparaitre les panneaux intérieurs : le panneau central est entièrement occupé par une grande scène sculptée, les panneaux latéraux quelques belles scènes de la vie du Christ dont une résurrection « dansante » (voir les photos). Après cette belle visite nous allons nous sustenter au Babci Maliny pour la dernière fois (bœuf bouilli à la sauce raifort pour moi, pierogy à la viande pour Monique).
14/06 Départ pour Bâle-Mulhouse.
Conclusion
Excellente impression de ce séjour à Cracovie et Zakopane. Cracovie est une ville d’une très grande richesse culturelle et s’y promener sur les bords de la Vistule ou dans ses parcs et jardins est agréable. Zakopane a le charme des villages de montagne, avec ses vieilles maisons de bois, si l’on veut bien oublier la factice rue principale. Les Polonais sont très agréables, francophile (hélas pas francophones !) et de bon contact. Le coût de la vie est très raisonnable, l’alimentation et les transports surtout. Nous avons été agréablement surpris par la qualité de la nourriture polonaise. Bien que connaissant l’importance de la religion catholique polonaise, on a été frappés par le nombre de curés, bonnes sœurs, que l’on voit (comme ils sont en « uniforme » ils sont ostensiblement visibles) dans la rue, idem pour le nombre des églises, monastères, séminaires, et autres institutions religieuses. Nous avons aussi noté le nombre important de bars et restaurants à Cracovie, de toutes tailles, de tous styles et à tous les prix. Les magasins qui vendent de l’alcool sont également nombreux.
NB : les photos du voyage sont visibles ici : https://plus.google.com/photos/105047203075097374619/albums/6165707381702838177?authkey=COC_zrrfx8q5QQ
Budget total pour 2 personnes (7 jours) : 973 €
Avion AR Bâle-Cracovie : 129 € 7 jours parking aéroport Bâle 54 € 7 nuits à Cracovie : 387 € Transport sur place : 47 € Visites + concert 84 € Nourriture et boissons 170 € Souvenirs 102 €
07/06
Décollage à 9h20 en direction de l'Est vers Cracovie pour 1h40 mn de vol. Un beau soleil nous accueille à Cracovie et il fait très chaud. Nous changeons un minimum d'argent (taux inintéressant) pour pouvoir payer en monnaie locale le bus 292 qui du terminal rejoint le centre ville. Nous descendons à l'arrêt Cracovia et partons à pied en direction de l’appartement réservé sur internet. C'est un très bel appartement situé dans une grande maison au rez-de-chaussée et dont les fenêtres donnent sur une cour intérieure. Tout est neuf dans l'appartement, le sol, les murs, l'ameublement, l'équipement etc. Nous déposons nos affaires et partons à la découverte de la vieille ville en commençant par l'église et le cloître des Franciscains. Cette église réhabilitée après l'incendie de 1850 est remarquable par ses vitraux « art nouveau » très colorés. L'église des Dominicains n'étant pas visible à cause d'un office nous allons néanmoins faire un tour pour voir le très beau cloître. Nous continuons vers la petite place Maly Rynek puis la grande place Rynek Glowny, noire de monde par ce beau dimanche, de plus jour férié (fête Dieu) en Pologne.
Comme il commence à se faire soif, nous nous installons sur la terrasse du bar Dym. Après cette pause bienvenue nous continuons notre balade vers la porte St Florent et la barbacane bien conservée. Un très agréable parc entoure la vieille ville et de nombreux promeneurs s'y reposent et s'y baladent. Nous continuons notre promenade en direction du théâtre, copie du palais Garnier de Paris. Il n'est que 17h mais la faim et la fatigue nous poussent en direction d'un restaurant typique et bien cotée, U Babci Manaly. Installé en sous sol d'un musée ce restaurant reproduit une auberge polonaise typique avec des tables et des bancs de bois. On commande au bar, on paye et on attend qu'on vous appelle quand c'est prêt : nous commandons une soupe de bortsch blanc avec une saucisse, une salade de choucroute et deux portions de pierogi variés. C'est excellent et très économique, à peine 13 € avec une bière et une petite bouteille d'eau. Retour vers la place Rynek, sous un bel éclairage de fin d'après-midi puis à l'appartement.
08/06
Ce matin il fait un peu plus frais qu'hier, tant mieux, le soleil est un peu voilé par de fins nuages. Nous partons vers la place Rynek Glowny et changeons de direction après nous être renseignés à l'office du tourisme où nous apprenons que la visite du château est gratuite le lundi matin ! En fait seuls deux musées sont ouverts et gratuits. Nous partons donc vers la colline du Wavel, le soleil commence à chauffer. Beau point de vue sur le château en débouchant de la rue Grodska. Nous montons la rue en pente qui mène à l'entrée du château perché sur sa colline au bord de la Vistule. Nous commençons par visiter, dans la très belle cour du château, le musée du trésor et l'armurerie, puis nous essayons de trouver l'entrée du « Wavel perdu » : il s'agit dans un premier temps d'un itinéraire qui serpente sur une passerelle entre les fondations du vieux château, puis une intéressante exposition sur les éléments architecturaux récupérés de l'ancienne église. Il y a de plus une très belle collection de carreaux de faïence récupérés sur de vieux poêles de l'époque renaissance et baroque. N'étant pas encore totalement rassasié, nous allons visiter l'intérieur de la cathédrale : si de l'extérieur on remarque tout de suite les empilements architecturaux de style divers, c'est encore plus marqué à l'intérieur, où se superposent des chapelles et des tombeaux de tous les styles, le baroque, voire le rococo, règne en maître Quelques catafalques en marbre rouge et la chapelle de Sigismond sont remarquables. La montée parmi les grosses cloches permet d'accéder à un point de vue, un peu restreint sur la vieille ville. La crypte royale a peut-être un intérêt historique mais pas esthétique. Nous sommes étonnées par le nombre impressionnant de groupes scolaires qui visitent tous les endroits où nous sommes allés et que nous verront autant ici à Cracovie qu’à Zakopane. Nous quittons le château, belle vue sur la Vistule et les quartiers sud. Déjeuner à U Stasi, un autre bar à lait pas cher mais avec une cuisine plus quelconque que celle de Babci Maliny, de plus on n’y sert pas de bière ! Il nous faut donc faire un arrêt supplémentaire au bar Dym pour étancher notre soif. Retour à l'appartement. Repos et lecture à 16H Gabriella la propriétaire vient nous rendre visite, nous la payons (840 PLN soit 200 € pour 3 nuits). Nous ressortons vers 17h en direction du quartier de l'université et allons visiter la très belle cour du collège Maius. A côté, l’église Ste Anne est d’un pur baroque bien chargé. Retour vers la place Rynek où nous nous promenons comme des milliers d'autres promeneurs et de touristes de toutes nationalités, toujours autant de monde. À 18h nous observons le sonneur à la trompette qui du haut de la tour sonne l'heure. Puis c'est l'heure du dîner au Babci Maliny : Zurec (soupe aigre à la saucisse et pomme de terre, salade variée et pierogi frits à la viande : 53 PLN).
09/06
Départ vers la Vistule toute proche, le soleil est déjà radieux malgré quelques nuages vers l'ouest. Nous commençons par la visite extérieure de l'imposante église Paulinienne, un beau baroque de style bavarois ou autrichien. Nous remontons vers l'est en direction de la place Wolnica, en passant devant l'église gothique Sainte Catherine. Nous allons ensuite passer quelques heures à nous promener dans le quartier juif de Kazimierz, visitant plusieurs synagogues et l'émouvant vieux cimetière qui jouxte la petite synagogue Remu'h : Là de très vieilles pierres tombales recouvertes de caractères hébraïques se succèdent dans un petit terrain entouré d'une murette. La minuscule synagogue étant en travaux on n'en verra rien. Il n’y a pas beaucoup plus de choses à voir dans la synagogue Isaac, par contre le musée qui occupe la Stara synagogue est très bien fait et présente des objets liés aux grandes fêtes du rituel juif, la synagogue elle-même est très belle. Nous allons ensuite nous désaltérer dans un bar de la rue touristique Szeroca, puis allons déjeuner dans le sympathique restaurant Kuchnia Domowa où nous dégustons des feuilles de chou farcies et du bigos (choucroute à la polonaise). Retour vers la Wista (Vistule) jusqu'à l'appartement Repos. Vers 16h30 nous repartons en direction de l'université pour visiter le Collegium Maius, le collège le plus ancien de l'université de Cracovie. La visite est gratuite le mardi après-midi et nous en profitons. C'est une visite qui vaut vraiment la peine : en plus de l'architecture de la cour Renaissance , on visite plusieurs salles meublées d'époque, avec les instruments d'optique du temps de Copernic, des objets divers, de la vaisselle, etc. La grande salle d'apparat avec les tribunes qui sert aux cérémonies officielles depuis des centaines d'années est majestueuse. Nous allons ensuite nous promener vers la place Rynek écouter le sonneur à la trompette avant d'aller dîner au restaurant Morskie Oko : j'ai choisi une côtelette de porc roulée avec des champignons, des poivrons etc. Monique a pris une crêpe de pommes de terre garnie d'un goulash bien riche en viande.
10/06
Départ à pied en direction de la gare de bus située derrière la gare, il nous faudra 20 mn pour y arriver. Le bus part à 9h15 et nous nous y installons à 9h10 ! Voilà une affaire qui roule...Nous parcourons ensuite une belle campagne avec ses maisons caractéristiques aux toits pentus et grands chiens assis. La campagne nous parait assez densément peuplée sous la forme d’un habitat dispersé sans vraiment de villes ou de villages marquants. La route est belle mais il y a pas mal de circulation, j’imagine ce que cela doit être le week-end ! Vers 11h30 nous arrivons à Zakopane sous un beau soleil. De la gare nous partons en direction de la villa située à 15 mn le long d'une rue bordée de belles et vieilles maisons de bois typiques de la région de Zakopane. Notre chambre toute en bois est située dans une grande maison récente construite en partie en bois et entourée d'un grand jardin. La jeune propriétaire nous accueille et nous montre notre chambre propre et dotée de tous l’équipement nécessaire avec bouilloire, frigidaire et quelques ustensiles pour une cuisine minimaliste. Nous traversons le grand pré qui nous sépare du centre pour aller à la découverte des richesses de la ville : la rue principale est très commerçante et n'a rien de typique, où alors c'est du typique de pacotille pour touristes : Bars, magasins, banques et restaurants de succèdent les uns derrière les autres, mais dès que l'on prend une rue de traverse, il n'y a plus personnes, ni bruit, ni magasin, que des maisons individuelles souvent en bois. Nous descendons voir la plus vieille église en bois, toute simple avec ses décors en bois de résineux. Le cimetière qui jouxte l'église regorge de stèles originales de tous les styles possibles, grotesque, primitif, classique, rustique, etc. Nous remontons ensuite la plus vieille rue du village et allons déjeuner dans une excellente taverne installée dans une vieille maison, en bois évidemment ! Rassasiés nous allons visiter deux musées intéressants sur l'artisanat et les coutumes locales : on peut y admirer des objets de bois sculptés comme des râteliers pour couverts, des moules à beurre, des battoirs à linge etc. Nous continuons notre balade en remontant du centre du village jusqu'au début de la forêt à la hauteur des installations de saut à ski, limite du domaine skiable. Retour à la Villa na Rowny. En fin d'après-midi nous ressortons pour aller dîner au même endroit qu’ à midi. Superbe soirée : de nombreux amis, dont quatre musiciens qui la régalent d'un concert improvisé, sont venus fêter la patronne, la nourriture est toujours aussi bonne.
11/06
Petit-déjeuner matinal vers 7h, il fait jour depuis au moins 3h. Nous partons prendre le bus pour Kuznice point de départ du téléphérique qui monte au sommet de la montagne des Tatras à la frontière de la Slovaquie. Craignant qu'il y ait du monde nous nous étions levs tôt pour éviter la queue au téléphérique, en fait il n'y a personne, deux personnes devant nous à la caisse et nous étions moins de dix personnes à attendre la cabine après 10 mn d'attente, la cabine étant maintenant un peu plus pleine, nous partons en direction du sommet, le Kasprowy Wierch à 1988m, après avoir changé de cabine à la station intermédiaire. Il fait beau, il y a du soleil et quelques passages nuageux, mais la vue sur 360° est magnifique. Nous commençons par emprunter le chemin qui descend rapidement dans un grand virage vers la gauche et va rejoindre tout en bas une grande bâtisse. La pente est raide et le chemin tout en grosses pierres descend en marches d'escalier très irrégulières, les genoux ne sont pas à la fête. Un peu plus bas j'aperçois un ruminant, à priori pas une vache à cette altitude, mais oui c'est un chamois qui broute tranquillement à moins de 100 m de moi, pas effarouché pour un sou ! Nous continuons notre descente, admirant sur la droite quelques beaux lacs de couleur émeraude. La descente continue, nous passons à côté de la grosse colonie de vacances (Hala Gasienicowa), après un faux plat dans des prés recouverts de fleurs multicolores, une deuxième descente raide à travers des falaises et des éboulis nous mène dans la vallée qui débouche sur le village de Kusnice. Nous avons mis environs 3h20 mn pour faire les 1000 m de dénivelé ! Retour en bus à Zakopane en 5 mn, repos indispensable à la Willa na Rowny, puis départ pour la station de bus pour retourner en 2h30 mn à Cracovie. Il nous faut 30 mn pour rejoindre notre chambre sur l'avenue Dietla au n° 97 au Happy Tower. La patronne nous emmène au 3 ème étage où est situé notre studio. C'est tout neuf mais pas complètement terminé pas de table, ni cintres, ni rideaux aux fenêtres. La rue en bas est très passante : voitures, tram, piétons etc. c'est donc très bruyant ! Nous déposons nos affaires et allons dîner dans le quartier de Kazimierz tout proche au Kuchnia Domowa déjà fréquenté et apprécié. Retour à notre chambre où il fait très chaud (28°et pas de clim).
12/06
Réveil à 6h30, couchés tôt nous n'avons pas de mal à nous lever, le soleil qui illumine notre chambre y est pour quelque chose. Pour rejoindre la gare de bus nous empruntons les jardins qui ceinturent toute la vieille ville, et à cette heure beaucoup de bancs sont encore occupés par des SDF et des clochards qui apparemment passent la nuit ici avant de zoner dans la journée autour de la place Rynek. A la gare de bus, nous prenons le bus 304 (rue Kurniki) qui nous emmène en 40 mn jusqu'à la ville de Wieliczka où sont situées les mines de sel. Nous marchons 10 mn et hésitons devant deux entrées distinctes, finalement nous choisissons la mauvaise, et remarchons 10 nm avant de trouver le bon endroit : heureusement à cette heure il y a peu de monde et nous achetons nos billets sans problème et devons attendre 40 mn avant le début de la visite en français de 10h15. Finalement nous formons un groupe de 25/30 francophones. Nous commençons par descendre dans un puits par un escalier de bois d’un peu moins de 400 marches pour arriver au niveau -60 mètres où commence la visite : les galeries sont larges et bien étayées par des monceaux de madriers et il y fai tune température agréable de 14° à 16°. Le volubile guide Marek est très sympathique et nous explique tous les aspects de l’exploitation du sel lors des nombreux arrêts devant des saynètes sculptées dans le sel ou reconstituées. On peut entre autres voir de vieilles machines comme des « cages à écureuil » qui permettaient de remonter le sel ou d’autres charges. Le clou de la visite est bien évidemment la cathédrale entièrement sculptée dans la masse de la veine de sel. Nous terminons par la visite du musée consacré plus spécifiquement à la partie technique. Retour à la surface en ascenseur. Retour en train jusqu’à Cracovie, déjeuner au Babci Maliny et repos dans notre chambre où, oh surprise, nous ne sommes plus seuls, un ouvrier est en train de travailler ! Louer un appartement en travaux, ils font fort certains Polonais !
13/06
Vers 7h je pars chercher de la viennoiserie pour le petit-déjeuner, le choix des formes est grand mais on retrouve toujours à peu près la même chose : des feuilletés, des beignets ou des brioches fourrées à la crème et/ou à la confiture, c’est en général très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous partons vers la grand-place pour faire quelques boutiques de souvenirs, plus précisément les bijoutiers qui vendent de l’ambre monté en bijoux. Il est ensuite l’heure d’aller voir le fameux retable de la cathédrale, en réalité un polyptique. Jusqu’à 11h50 on peut le voir fermé et donc en admirer les magnifiques faces extérieures : elles sont revêtues de plusieurs panneaux sculptés polychromes relatant la vie du Christ. A 11h50, on ouvre les deux panneaux pour faire apparaitre les panneaux intérieurs : le panneau central est entièrement occupé par une grande scène sculptée, les panneaux latéraux quelques belles scènes de la vie du Christ dont une résurrection « dansante » (voir les photos). Après cette belle visite nous allons nous sustenter au Babci Maliny pour la dernière fois (bœuf bouilli à la sauce raifort pour moi, pierogy à la viande pour Monique).
14/06 Départ pour Bâle-Mulhouse.
Conclusion
Excellente impression de ce séjour à Cracovie et Zakopane. Cracovie est une ville d’une très grande richesse culturelle et s’y promener sur les bords de la Vistule ou dans ses parcs et jardins est agréable. Zakopane a le charme des villages de montagne, avec ses vieilles maisons de bois, si l’on veut bien oublier la factice rue principale. Les Polonais sont très agréables, francophile (hélas pas francophones !) et de bon contact. Le coût de la vie est très raisonnable, l’alimentation et les transports surtout. Nous avons été agréablement surpris par la qualité de la nourriture polonaise. Bien que connaissant l’importance de la religion catholique polonaise, on a été frappés par le nombre de curés, bonnes sœurs, que l’on voit (comme ils sont en « uniforme » ils sont ostensiblement visibles) dans la rue, idem pour le nombre des églises, monastères, séminaires, et autres institutions religieuses. Nous avons aussi noté le nombre important de bars et restaurants à Cracovie, de toutes tailles, de tous styles et à tous les prix. Les magasins qui vendent de l’alcool sont également nombreux.
NB : les photos du voyage sont visibles ici : https://plus.google.com/photos/105047203075097374619/albums/6165707381702838177?authkey=COC_zrrfx8q5QQ
Retour d'Iran English translation pending
Bonjour
3 semaines en Iran, en faisant le tour classique
Shiraz, Kerman, Yazd, Ispahan, Kashan
arrivée à l'aéroport changer de l'argent en arrivant, au 1° étage, même taux partout, on y était le 10 avril, en pleine dévaluation si vous devez prendre l'avion, il y a un bureau Iranair au RC C + pratique que de galerer à Téhéran en cherchant une agence
pour le taxi vers centre ville il y a un guichet en sortant de l'aéroport pour nous 600 ;000R on était au NE de Teheran
TEHERAN voir le palais du Golestan, et ne pas hésiter à prendre le métro petite arnaque en ce qui concerne les taxis, comme partout YC en France pour les étrangers les resto se trouvent en sous sol
avion de Téhéran à Shiraz 40€
Shiraz à l'arrivée, sur le trottoir guerite pour prendre le taxi, tout est bien organisé on donne le nom de l'hôtel au préposé Hotel trouvé par hasard
SHIRAZ SHAYAN hotel lotfali khan zand st 098 711 224 63 82 et 83 ne repond pas aux mails comme dab en Iran *1 240.000R la double avec pdj (nul comme partout) TB calme propre, pas un poil de touristes, que des pélerins iraniens C sur le trottoir en face du Naranjestan à 200m
la ville n'a rien de particulier, les monuments sont trés interréssants et beaux voir le tombeau Chahcheragh, atmosphère particuliere, rappelle la mosquée Rouquaya à Damas
Shiraz Kerman en bus de nuit VIP 350.000 avec petit plateau repas assez confortable, on y passe la nuit
KERMAN Hotel AKHAVAN
TTB, 55€ la nuit avec pdj (bien) et diner TRES copieux pour 2 Amir le gérant TRES SERIEUX propose des circuits autour de Kerman pas de surprise à la note Mahan + Rayen+ les Kaluts= 40€ en taxi Meymands+ caravanserail et dépose à Yazd à l'hôtel= 60€
touristes rencontrés sur place ayant fait Rayen et Bam: Rayen plus petit, plus authentique, plus accessible Bam, vue sur l'ensemble, plus ruinée, plus grandiose
à Mahan sur les conseils d'une guide iranienne rencontrée par hasard, on a mangé dans un "routier" sympa sur un parking, mais super brochettes (comme tous les jours) et prix imbattables par rapport au resto du palais resto shavali
YAZD mon coup de coeur G ADORE on est resté 4 nuits et c'était pas de trop Hotel Khovan2, le 1 est bourré de groupes si vous retenez au 1 demandez le 2 se trouve au ras de la vieille ville qui est un bijou on ne s'en lasse pas 0913 35 20 370 1 240,000r
en principe C le tél d'Osama, le responsable un phénomène s'agite dans tous les sens mais avec efficacité nous a viré le foulard aussitôt arrivées s'occupe de tout prend un "léger" backchich en passant mais adorable et de bons services
excursions: YAZD MEYBOD KHARANAQ CHAKCHAK marchandé à 2,000,000 le taxi pour 4
Kharanaq OK Chakchak on peut s'en passer sauf si vous voulez escalader 100 marches pour ...pas grand chose Meybod EXTRA , ce qui serait encore plus extra serait d'y dormir pour profiter de la vielle ville j'ai visité un hotel chouettos, un peu kitsh, mais pour une fois...j'ai laissé l'adresse à Osama. La chambre VIP à 100§ c'est un appart' bof, celle à 55$ vaut le coup pour l'ensemble de l'hotel
FARAJ ZEIN O DIN ( qui est le vrai nom de Zidane) CHAM SARYAZD 1,000,000 le taxi Faraj bien Cham, pas grand chose le caravanserail, décevant au 1° abord mais les chambres sont marrantes et bcp de charme à l'ensemble
Saryazd SUBLIME à faire absolument, pas un poil de touristes le chauffeur à téléphoné au gardien pour ouvrir la porte, pas un chat( ou alors il était planqué) un conseil, laissez les sacs à dos dans le taxi à notre départ le gardien a refermé ????( personne ne visitait)alors que C génial
NAIN pas enormement à voir mais le bazard fermé recommence à prendre vie à côté de la mosquée grand batiment qui fait un peu office de tourisme le responsable propose la visite de Mohamedia qui est pas mal petit musée face à la mosquée vaut le coup d'oeil
NAIN ISPAHAN en taxi 900,000 R
ISPAHAN en couch surfing trés bien la mosquée Lotfollah est un bijou j'ai voulu faire un tour au fameux hôtel Abassi, soi disant une merveille le jeune étudiant qui m'accompagnait pour parler le français était resté dehors les iraniens qui veulent visiter l'hôtel 's'il ne sont pas clients' doivent payer ce qui m'a permis de piquer une petite crise, de demander au vigile de le laisser rentrer et de repartir dégouttée sans prendre le thé ni visiter les jardins
scene déjà vécue dans plusieurs pays et qui me "tue"
ISPAHAN KASHAN en bus 85,000 r
Kashan, trés chaud et BEAUCOUP de touristes la ville en soi n'est pas mal, sans plus hotel (1 nuit car complet) noghli maison tradi TB 031 55 23 33 24 1 250,000r pour 2
autre maison tradi à 200m visitée Doost House 098 31 55 22 82 02 1,100,000r
2° nuit dans un "routard" iranien je ne connais pas le nom ni l'adresse, tout est en farsi et ils ne parlent pas anglais mais bon accueil meme si ils sont surpris de voir des touristes calme, propre, clim, pdj, thé en permanence sur le gaz 750,000r pour 2 091 33 61 27 53 031 55 45 51 04 en donnant les n° au taxi il appelera les iraniens sont TRES tél Portable
Kashan Aéroport direct en bus le bus vous dépose devant la porte des départs 120,000 le billet aller au terminal 2 ou 3 h avant ou mieux reserver la veille insister ils veulent absolument vous fourrer dans le bus Téhéran alors que cette formiue existe mais une fois par jour entre 17h30 et 18h, 3h de trajet
pendant ce circuit j'ai étais aidée par des jeunes rencontrés sur place qui veulent communiquer en français ou anglais ils sont avides d"ouvrir leur horizon la religion, quoique on en pense n'est pas omniprésente, mais les jeunes ont toujours le poids de la société, des traditions, de la famille, surtout les filles bcp de filles font des études trés poussées, une façon pour elles aussi de se décrocher de "bons partis" et d'affirmer leur "indépendance" si on peut dire
voyage trés facile pour les femmes aucun pb de securité respect et aide un peu partout les iraniens de la rue ont fait pour nous ce que bcp de français ne feraient pas pour d'autres français, ça donne une claque pour 3 semaines j'ai dépensé TOUT compris avec 2 ou 3 petits cadeaux 1300 €
n'hésitez pas , le pays est dans assis sur une bombe vu les voisins, ou ça péte un jour est on est bloqué ou l'embargo est levé et C la ruée, et quand les américains débarquent qq part....
C pourquoi je retourne à Cuba en novembre tant qu'il est encore temps
arrivée à l'aéroport changer de l'argent en arrivant, au 1° étage, même taux partout, on y était le 10 avril, en pleine dévaluation si vous devez prendre l'avion, il y a un bureau Iranair au RC C + pratique que de galerer à Téhéran en cherchant une agence
pour le taxi vers centre ville il y a un guichet en sortant de l'aéroport pour nous 600 ;000R on était au NE de Teheran
TEHERAN voir le palais du Golestan, et ne pas hésiter à prendre le métro petite arnaque en ce qui concerne les taxis, comme partout YC en France pour les étrangers les resto se trouvent en sous sol
avion de Téhéran à Shiraz 40€
Shiraz à l'arrivée, sur le trottoir guerite pour prendre le taxi, tout est bien organisé on donne le nom de l'hôtel au préposé Hotel trouvé par hasard
SHIRAZ SHAYAN hotel lotfali khan zand st 098 711 224 63 82 et 83 ne repond pas aux mails comme dab en Iran *1 240.000R la double avec pdj (nul comme partout) TB calme propre, pas un poil de touristes, que des pélerins iraniens C sur le trottoir en face du Naranjestan à 200m
la ville n'a rien de particulier, les monuments sont trés interréssants et beaux voir le tombeau Chahcheragh, atmosphère particuliere, rappelle la mosquée Rouquaya à Damas
Shiraz Kerman en bus de nuit VIP 350.000 avec petit plateau repas assez confortable, on y passe la nuit
KERMAN Hotel AKHAVAN
TTB, 55€ la nuit avec pdj (bien) et diner TRES copieux pour 2 Amir le gérant TRES SERIEUX propose des circuits autour de Kerman pas de surprise à la note Mahan + Rayen+ les Kaluts= 40€ en taxi Meymands+ caravanserail et dépose à Yazd à l'hôtel= 60€
touristes rencontrés sur place ayant fait Rayen et Bam: Rayen plus petit, plus authentique, plus accessible Bam, vue sur l'ensemble, plus ruinée, plus grandiose
à Mahan sur les conseils d'une guide iranienne rencontrée par hasard, on a mangé dans un "routier" sympa sur un parking, mais super brochettes (comme tous les jours) et prix imbattables par rapport au resto du palais resto shavali
YAZD mon coup de coeur G ADORE on est resté 4 nuits et c'était pas de trop Hotel Khovan2, le 1 est bourré de groupes si vous retenez au 1 demandez le 2 se trouve au ras de la vieille ville qui est un bijou on ne s'en lasse pas 0913 35 20 370 1 240,000r
en principe C le tél d'Osama, le responsable un phénomène s'agite dans tous les sens mais avec efficacité nous a viré le foulard aussitôt arrivées s'occupe de tout prend un "léger" backchich en passant mais adorable et de bons services
excursions: YAZD MEYBOD KHARANAQ CHAKCHAK marchandé à 2,000,000 le taxi pour 4
Kharanaq OK Chakchak on peut s'en passer sauf si vous voulez escalader 100 marches pour ...pas grand chose Meybod EXTRA , ce qui serait encore plus extra serait d'y dormir pour profiter de la vielle ville j'ai visité un hotel chouettos, un peu kitsh, mais pour une fois...j'ai laissé l'adresse à Osama. La chambre VIP à 100§ c'est un appart' bof, celle à 55$ vaut le coup pour l'ensemble de l'hotel
FARAJ ZEIN O DIN ( qui est le vrai nom de Zidane) CHAM SARYAZD 1,000,000 le taxi Faraj bien Cham, pas grand chose le caravanserail, décevant au 1° abord mais les chambres sont marrantes et bcp de charme à l'ensemble
Saryazd SUBLIME à faire absolument, pas un poil de touristes le chauffeur à téléphoné au gardien pour ouvrir la porte, pas un chat( ou alors il était planqué) un conseil, laissez les sacs à dos dans le taxi à notre départ le gardien a refermé ????( personne ne visitait)alors que C génial
NAIN pas enormement à voir mais le bazard fermé recommence à prendre vie à côté de la mosquée grand batiment qui fait un peu office de tourisme le responsable propose la visite de Mohamedia qui est pas mal petit musée face à la mosquée vaut le coup d'oeil
NAIN ISPAHAN en taxi 900,000 R
ISPAHAN en couch surfing trés bien la mosquée Lotfollah est un bijou j'ai voulu faire un tour au fameux hôtel Abassi, soi disant une merveille le jeune étudiant qui m'accompagnait pour parler le français était resté dehors les iraniens qui veulent visiter l'hôtel 's'il ne sont pas clients' doivent payer ce qui m'a permis de piquer une petite crise, de demander au vigile de le laisser rentrer et de repartir dégouttée sans prendre le thé ni visiter les jardins
scene déjà vécue dans plusieurs pays et qui me "tue"
ISPAHAN KASHAN en bus 85,000 r
Kashan, trés chaud et BEAUCOUP de touristes la ville en soi n'est pas mal, sans plus hotel (1 nuit car complet) noghli maison tradi TB 031 55 23 33 24 1 250,000r pour 2
autre maison tradi à 200m visitée Doost House 098 31 55 22 82 02 1,100,000r
2° nuit dans un "routard" iranien je ne connais pas le nom ni l'adresse, tout est en farsi et ils ne parlent pas anglais mais bon accueil meme si ils sont surpris de voir des touristes calme, propre, clim, pdj, thé en permanence sur le gaz 750,000r pour 2 091 33 61 27 53 031 55 45 51 04 en donnant les n° au taxi il appelera les iraniens sont TRES tél Portable
Kashan Aéroport direct en bus le bus vous dépose devant la porte des départs 120,000 le billet aller au terminal 2 ou 3 h avant ou mieux reserver la veille insister ils veulent absolument vous fourrer dans le bus Téhéran alors que cette formiue existe mais une fois par jour entre 17h30 et 18h, 3h de trajet
pendant ce circuit j'ai étais aidée par des jeunes rencontrés sur place qui veulent communiquer en français ou anglais ils sont avides d"ouvrir leur horizon la religion, quoique on en pense n'est pas omniprésente, mais les jeunes ont toujours le poids de la société, des traditions, de la famille, surtout les filles bcp de filles font des études trés poussées, une façon pour elles aussi de se décrocher de "bons partis" et d'affirmer leur "indépendance" si on peut dire
voyage trés facile pour les femmes aucun pb de securité respect et aide un peu partout les iraniens de la rue ont fait pour nous ce que bcp de français ne feraient pas pour d'autres français, ça donne une claque pour 3 semaines j'ai dépensé TOUT compris avec 2 ou 3 petits cadeaux 1300 €
n'hésitez pas , le pays est dans assis sur une bombe vu les voisins, ou ça péte un jour est on est bloqué ou l'embargo est levé et C la ruée, et quand les américains débarquent qq part....
C pourquoi je retourne à Cuba en novembre tant qu'il est encore temps
Voyage de 3 semaines en Croatie à 2 couples English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 amis trentenaires sans enfant, nous partons 3 semaines au mois de juin en Croatie, ci dessous notre prévision de programme. Merci de donner vos avis, recommandations, bons plans, ...
Nous partons avec notre voiture du Mans via l'Allemagne.
Samedi 6 Juin : Départ du MANS direction la CROATIE visite de Bled avec une nuit à coté de LJUBLJANA (SLOVENIE) Dimanche 7 Juin : Arrivée à DUBROVNIK pendant 4 jours Lundi 8 Juin : Journée Zen sur plage de DUBROVNIK, CAVTAT, MLINI (sport aquatique...) Mardi 9 Juin : Grosse journée au MONTENEGRO, en faisant les bouches de KOTOR, PERAST, MONT LOVCEN via la rte serpentine. Peut-être passage dans la station balnaire Budva Retour par le bac pour retraverser les bouches. Mercredi 10 Juin : Tour des remparts, visite de la vieille ville de DUBROVNIK avec un petit passage au Café BUZA dans les remparts. Prise du Funiculaire (téléph��rique). Jeudi 11 Juin : Départ de DUBROVNIK au matin. Passage Baie de ZATON avec un arrêt le long de la route. Visite murailles de STON Trouver un logement sur Presqu'île de PELJESAC (face à la mer de préférence) vers le Sud ouest de ZULJANA (3 nuits). Voir si possibilité de faire la plongée vers canal MLJET. Vendredi 12 Juin : Ile de MLJET Départ en ferry Sobra Visite parc national et location d'un véhicule (décapotable ou buggy) Faire les 2 lacs à eau plus chaude. Retour sur la Presqu'île de PELJESAC. Samedi 13 Juin : Départ en ferry Orebic-Domince (KORCULA) avec notre véhicule. Visite de la ville KORCULA Visite plage PUPNATSKA LUKA (+ plage VELU LUKA si le temps ???) Faire la cave à LUMBARKA Retour à Presqu'île de PELJESAC Dimanche 14 Juin : Départ direction MOSTAR (BOSNIE) Visite MOSTAR et ses alentours Réserver une nuit à MOSTAR Faire le souk+ vieille ville + le pont Visite de la mosquée Voir BLAGAJ TEKKESI. Lundi 15 Juin : Départ de MOSTAR Stop au parc cascade de Kravica près de STUDENCI Après direction SPLIT via MAKARSKA. Trouver un logement à SPLIT (5 nuits à SPLIT) Visite de SPLIT en nocturne. Mardi 16 Juin : Visite vieille ville de SPLIT Baignade Mercredi 17 Juin : Ile de BRAC Plage de ZLARNI Faire la bouée tractée Visite BOL. Jeudi 18 Juin : Visite de OMIS Rafting sur la Cetina Retour à SPLIT Vendredi 19 Juin : Visite TROGIR + (ciavo) (accès prévoir navette ou à pied car la ville est une presqu'île) Marché aux poissons tôt le matin Après-midi (Plage, plongé) Retour sur SPLIT Samedi 20 Juin : Visite du Parc National Kraka (cascades, baignade, promenade) 2 entrée possible : - Skradin en bateau cascade + paysage ou - Lozovac à pied paysage + cascade Trouver un logement à ZADAR ou autre (2nuits) Visite Zadar en soirée (orgue marin) Dimanche 21 Juin : A PAKOSTANE Ile KORNATIS Contacter Galeb aventures ou la bretonne en CROATIE Lundi 22 Juin : Remonté vers presqu'île de PAG Visite sur la route + visite de île de PAG Logement à trouver sur PLITIVICE Mardi 23 Juin : Visite parc PLITIVICE 8H00 et départ 16H00 au plus tard Trouver un logement à RABAC (4 nuits) Mercredi 24 Juin : Visite FAZANA Visite PULA Jeudi 25 Juin : Visite ROVINJ Visite POREC Vendredi 26 Juin : Soit Journée zen autour de RABAC ou Journée zen et visite de l'île de CRES. Samedi 27 Juin : Retour sur LE MANS
Samedi 6 Juin : Départ du MANS direction la CROATIE visite de Bled avec une nuit à coté de LJUBLJANA (SLOVENIE) Dimanche 7 Juin : Arrivée à DUBROVNIK pendant 4 jours Lundi 8 Juin : Journée Zen sur plage de DUBROVNIK, CAVTAT, MLINI (sport aquatique...) Mardi 9 Juin : Grosse journée au MONTENEGRO, en faisant les bouches de KOTOR, PERAST, MONT LOVCEN via la rte serpentine. Peut-être passage dans la station balnaire Budva Retour par le bac pour retraverser les bouches. Mercredi 10 Juin : Tour des remparts, visite de la vieille ville de DUBROVNIK avec un petit passage au Café BUZA dans les remparts. Prise du Funiculaire (téléph��rique). Jeudi 11 Juin : Départ de DUBROVNIK au matin. Passage Baie de ZATON avec un arrêt le long de la route. Visite murailles de STON Trouver un logement sur Presqu'île de PELJESAC (face à la mer de préférence) vers le Sud ouest de ZULJANA (3 nuits). Voir si possibilité de faire la plongée vers canal MLJET. Vendredi 12 Juin : Ile de MLJET Départ en ferry Sobra Visite parc national et location d'un véhicule (décapotable ou buggy) Faire les 2 lacs à eau plus chaude. Retour sur la Presqu'île de PELJESAC. Samedi 13 Juin : Départ en ferry Orebic-Domince (KORCULA) avec notre véhicule. Visite de la ville KORCULA Visite plage PUPNATSKA LUKA (+ plage VELU LUKA si le temps ???) Faire la cave à LUMBARKA Retour à Presqu'île de PELJESAC Dimanche 14 Juin : Départ direction MOSTAR (BOSNIE) Visite MOSTAR et ses alentours Réserver une nuit à MOSTAR Faire le souk+ vieille ville + le pont Visite de la mosquée Voir BLAGAJ TEKKESI. Lundi 15 Juin : Départ de MOSTAR Stop au parc cascade de Kravica près de STUDENCI Après direction SPLIT via MAKARSKA. Trouver un logement à SPLIT (5 nuits à SPLIT) Visite de SPLIT en nocturne. Mardi 16 Juin : Visite vieille ville de SPLIT Baignade Mercredi 17 Juin : Ile de BRAC Plage de ZLARNI Faire la bouée tractée Visite BOL. Jeudi 18 Juin : Visite de OMIS Rafting sur la Cetina Retour à SPLIT Vendredi 19 Juin : Visite TROGIR + (ciavo) (accès prévoir navette ou à pied car la ville est une presqu'île) Marché aux poissons tôt le matin Après-midi (Plage, plongé) Retour sur SPLIT Samedi 20 Juin : Visite du Parc National Kraka (cascades, baignade, promenade) 2 entrée possible : - Skradin en bateau cascade + paysage ou - Lozovac à pied paysage + cascade Trouver un logement à ZADAR ou autre (2nuits) Visite Zadar en soirée (orgue marin) Dimanche 21 Juin : A PAKOSTANE Ile KORNATIS Contacter Galeb aventures ou la bretonne en CROATIE Lundi 22 Juin : Remonté vers presqu'île de PAG Visite sur la route + visite de île de PAG Logement à trouver sur PLITIVICE Mardi 23 Juin : Visite parc PLITIVICE 8H00 et départ 16H00 au plus tard Trouver un logement à RABAC (4 nuits) Mercredi 24 Juin : Visite FAZANA Visite PULA Jeudi 25 Juin : Visite ROVINJ Visite POREC Vendredi 26 Juin : Soit Journée zen autour de RABAC ou Journée zen et visite de l'île de CRES. Samedi 27 Juin : Retour sur LE MANS
10 jours en Toscane English translation pending
bonjour
je pars en Toscane les 10 premiers jours de mai. je vous propose mon programme. Nous serons en voiture.
je voudrais vraiment privilégier les campagnes toscanes que je trouve très belles, sans pour autant bien sur négliger les villes.
jour 1 : Pise et Lucca (nous dormirons à Pise la veille nous serons donc sur place) jour 2: florence jour 3: florence
là je pense que je devrais ajouter une journée à Florence... meme si je ne compte pas forcément me taper tous les musées...
jour 4 : Est - Arezzo, Poppi, boucle, Cortona jour 5 : on bascule de l'autre côté. San Gimignano, Volterra, la partie à l'ouest de Sienne jour 6 : le Chianti (au nord de Sienne) jour 7: Sienne jour 8: sud de Sienne. Pienza, Montepulciano, Abbazia di M Oliveto Maggiore... jour 9: sud Sienne encore, Monte Amata... jour 10 : départ
Qu'en pensez vous?
jour 1 : Pise et Lucca (nous dormirons à Pise la veille nous serons donc sur place) jour 2: florence jour 3: florence
là je pense que je devrais ajouter une journée à Florence... meme si je ne compte pas forcément me taper tous les musées...
jour 4 : Est - Arezzo, Poppi, boucle, Cortona jour 5 : on bascule de l'autre côté. San Gimignano, Volterra, la partie à l'ouest de Sienne jour 6 : le Chianti (au nord de Sienne) jour 7: Sienne jour 8: sud de Sienne. Pienza, Montepulciano, Abbazia di M Oliveto Maggiore... jour 9: sud Sienne encore, Monte Amata... jour 10 : départ
Qu'en pensez vous?
Transatlantique Costa sur le Deliziosa le 25 février 2016 English translation pending
😉 Bonjour, 😉
Nous sommes enregistrés pour la croisière Transatlantique 🏴☠️ avec la compagnie COSTA sur le bateau "le DELIZIOSA" pour un départ le 25 février 2016.
Cette croisière était prévue à l'origine pour un départ de Miami du 06 Mars 16 au 03 Avril 2016 (29 jours). COSTA a modifié ces dates (le départ de Port Everglades) ainsi que quelques escales.
Croisière de 27 jours détaillée ci dessous (Num jour - Jour ... Escales ... (H arrivée / H départ) 1 - Jeudi 25/02/16.................................PORT EVERGLADES (Floride)...........(06h00 / 23h00) 2 - Vendredi 26/02/16...............................NASSAU (Bahamas).......................(12h00 / 18h00) 3 - Samedi 27/02/16.................................Plaisirs en mer😎 4 - Dimanche 28/02/16.............................AMBER COVE (Rep. Dominicaine)......(08h00 / 13h00) 5 - Lundi 29/02/16...................................OCHO RIOS (Jamaïque)....................(12h00 / 18h00) 6 - Mardi 01/03/16...................................GRAND CAYMAN (Iles Cayman).........(09h00 / 21h00) 7 - Mercredi 02/03/16...............................Plaisirs en mer😎 8 - Jeudi 03/03/16....................................ROATAN (Honduras).......................(08h00 / 16h00) 9 - Vendredi 04/03/16...............................COZUMEL (Mexico).........................(08h00 / 19h00) 10 - Samedi 05/03/16...............................Plaisirs en mer😎 11 - Dimanche 06/03/16............................PORT EVERGLADES (Floride)............(06h00 / 23h00) 12 - Lundi 07/03/16..................................Plaisirs en mer😎 13 - Mardi 08/03/16..................................Plaisirs en mer😎 14 - Mercredi 09/03/16.............................SAN JUAN (Puerto Rico)..................(14h00 / 23h00) 15 - Jeudi 10/03/16..................................ST. THOMAS (Iles vierges States)....(08h00 / 17h00) 16 - Vendredi 11/03/16.............................ANTIGUA St.John's......................(08h00 / 17h00) 17 - Samedi 12/03/16...............................Plaisirs en mer😎 18 - Dimanche 13/03/16............................Plaisirs en mer😎 19 - Lundi 14/03/16..................................Plaisirs en mer😎 20 - Mardi 15/03/16..................................Plaisirs en mer😎 21 - Mercredi 16/03/16..............................Plaisirs en mer😎 22 - Jeudi 17/03/16...................................Plaisirs en mer😎 23 - Vendredi 18/03/16..............................ST CRUZ TENERIFE (Canaries)........(09h00 / 17h00) 24 - Samedi 19/03/16................................Plaisirs en mer😎 25 - Dimanche 20/03/16............................MALAGA (Andalousie).....................(14h00 / 20h00) 26 - Lundi 21/03/16...................................Plaisirs en mer😎 27 - Mardi 22/03/16...................................MARSEILLE (Arrêt pour nous)..........(13h00 / 18h00) 28 - Mercredi 23/03/16..........................SAVONE (Italie).............................(08h00 / 16h30)
Nous souhaitons avoir plus de renseignements sur les croisières transatlantiques avec COSTA. Connaître les propositions de packs boissons sur ce bateau ? Prix des excursions par COSTA (avec des packs selon la quantité) ? Des conseils pour réaliser soi même certaines excursions ? Les astuces pour ce genre de croisières ? Passer 1 mois sur un bateau, que faut il prévoir (médicaments, forfait téléphonique international, ...) ? Le service de pressing est il cher sur ces croisières ?
Merci de vos réponses.
FILOU🙂
Nous sommes enregistrés pour la croisière Transatlantique 🏴☠️ avec la compagnie COSTA sur le bateau "le DELIZIOSA" pour un départ le 25 février 2016.
Cette croisière était prévue à l'origine pour un départ de Miami du 06 Mars 16 au 03 Avril 2016 (29 jours). COSTA a modifié ces dates (le départ de Port Everglades) ainsi que quelques escales.
Croisière de 27 jours détaillée ci dessous (Num jour - Jour ... Escales ... (H arrivée / H départ) 1 - Jeudi 25/02/16.................................PORT EVERGLADES (Floride)...........(06h00 / 23h00) 2 - Vendredi 26/02/16...............................NASSAU (Bahamas).......................(12h00 / 18h00) 3 - Samedi 27/02/16.................................Plaisirs en mer😎 4 - Dimanche 28/02/16.............................AMBER COVE (Rep. Dominicaine)......(08h00 / 13h00) 5 - Lundi 29/02/16...................................OCHO RIOS (Jamaïque)....................(12h00 / 18h00) 6 - Mardi 01/03/16...................................GRAND CAYMAN (Iles Cayman).........(09h00 / 21h00) 7 - Mercredi 02/03/16...............................Plaisirs en mer😎 8 - Jeudi 03/03/16....................................ROATAN (Honduras).......................(08h00 / 16h00) 9 - Vendredi 04/03/16...............................COZUMEL (Mexico).........................(08h00 / 19h00) 10 - Samedi 05/03/16...............................Plaisirs en mer😎 11 - Dimanche 06/03/16............................PORT EVERGLADES (Floride)............(06h00 / 23h00) 12 - Lundi 07/03/16..................................Plaisirs en mer😎 13 - Mardi 08/03/16..................................Plaisirs en mer😎 14 - Mercredi 09/03/16.............................SAN JUAN (Puerto Rico)..................(14h00 / 23h00) 15 - Jeudi 10/03/16..................................ST. THOMAS (Iles vierges States)....(08h00 / 17h00) 16 - Vendredi 11/03/16.............................ANTIGUA St.John's......................(08h00 / 17h00) 17 - Samedi 12/03/16...............................Plaisirs en mer😎 18 - Dimanche 13/03/16............................Plaisirs en mer😎 19 - Lundi 14/03/16..................................Plaisirs en mer😎 20 - Mardi 15/03/16..................................Plaisirs en mer😎 21 - Mercredi 16/03/16..............................Plaisirs en mer😎 22 - Jeudi 17/03/16...................................Plaisirs en mer😎 23 - Vendredi 18/03/16..............................ST CRUZ TENERIFE (Canaries)........(09h00 / 17h00) 24 - Samedi 19/03/16................................Plaisirs en mer😎 25 - Dimanche 20/03/16............................MALAGA (Andalousie).....................(14h00 / 20h00) 26 - Lundi 21/03/16...................................Plaisirs en mer😎 27 - Mardi 22/03/16...................................MARSEILLE (Arrêt pour nous)..........(13h00 / 18h00) 28 - Mercredi 23/03/16..........................SAVONE (Italie).............................(08h00 / 16h30)
Nous souhaitons avoir plus de renseignements sur les croisières transatlantiques avec COSTA. Connaître les propositions de packs boissons sur ce bateau ? Prix des excursions par COSTA (avec des packs selon la quantité) ? Des conseils pour réaliser soi même certaines excursions ? Les astuces pour ce genre de croisières ? Passer 1 mois sur un bateau, que faut il prévoir (médicaments, forfait téléphonique international, ...) ? Le service de pressing est il cher sur ces croisières ?
Merci de vos réponses.
FILOU🙂
Formalités après un mariage franco-camerounais: transcription, demande de visa, etc English translation pending
Bonjour à tous !
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
Itinéraire de 14 jours au Québec English translation pending
bonjour,
Nous avons décidé cet eété de partir avec nos deux enfants de 4 et un an visiter magnifique pays qu'est le Québec. Aprés une première réflexion sur la région, nous avons jeté notre dévolue sur la région de Charlevoix.
Je voulais vous faire part de notre itineraire, nous aimerions faire un tour sans changer non plus d'hébergement tous les jours tout en voyant l'essentiel tranquillement. Nous réfléchissons à deux itinéraires, dans le premier on ferait un "vrai" tour dans le second un retour en arrière.
Donc première idée : Jour 1 : arrivée Montréal Jour 2 : visite de Montréal Jour 3 : visite de Montréal puis départ pour Québec, nuit à Québec Jour 4 : visite Québec / île d'Orlean ? Jour 5 : chutes de Montmorency puis départ Baie Saint Paul, nuit Baie Saint Paul Jour 6 : visite baie saint Paul, isle aux coudrez Jou7 : parc des grands jardins puis départ Tadoussac Jour 8 : croisière Baleines puis départ vers Saguenay, nuit Saguenay Jour 9 : visite Saguenay, village histoIque Valjabert, lac de saint Paul Jour 10 : zoo de St Félicien
Réflexion sur les derniers jours quand au chemin de retour Soit traversée en une fois la Mauricie, puis deux jours à Trois Rivières puis retour sur Montréal Soit traversée avec pause au milieu (vers La Tuque ?) une nuit et balade dans le parc, puis une nuit vers Trois Rivières Soit retour par le même chemin qu'a l'aller avec peut être des pauses différentes ?!
Cette fin me laisse dubitative 😛Y a t il des choses chouettes a voir ou faire dans le parc national de la Mauricie ? Des belles cascades faciles d'accès avec enfants ? Connaissez vous également des logements sur notre chemin a nous recommander avec des enfants ? Trouvez vous l'idee générale cohérente quand on nombre de jours et d'étapes ? Y a t il des incontournables sur notre chemin à ne pas rater ? Je suis preneuse de tous vos avis, conseils, propositions :)
Au plaisir de vous lire
Nous avons décidé cet eété de partir avec nos deux enfants de 4 et un an visiter magnifique pays qu'est le Québec. Aprés une première réflexion sur la région, nous avons jeté notre dévolue sur la région de Charlevoix.
Je voulais vous faire part de notre itineraire, nous aimerions faire un tour sans changer non plus d'hébergement tous les jours tout en voyant l'essentiel tranquillement. Nous réfléchissons à deux itinéraires, dans le premier on ferait un "vrai" tour dans le second un retour en arrière.
Donc première idée : Jour 1 : arrivée Montréal Jour 2 : visite de Montréal Jour 3 : visite de Montréal puis départ pour Québec, nuit à Québec Jour 4 : visite Québec / île d'Orlean ? Jour 5 : chutes de Montmorency puis départ Baie Saint Paul, nuit Baie Saint Paul Jour 6 : visite baie saint Paul, isle aux coudrez Jou7 : parc des grands jardins puis départ Tadoussac Jour 8 : croisière Baleines puis départ vers Saguenay, nuit Saguenay Jour 9 : visite Saguenay, village histoIque Valjabert, lac de saint Paul Jour 10 : zoo de St Félicien
Réflexion sur les derniers jours quand au chemin de retour Soit traversée en une fois la Mauricie, puis deux jours à Trois Rivières puis retour sur Montréal Soit traversée avec pause au milieu (vers La Tuque ?) une nuit et balade dans le parc, puis une nuit vers Trois Rivières Soit retour par le même chemin qu'a l'aller avec peut être des pauses différentes ?!
Cette fin me laisse dubitative 😛Y a t il des choses chouettes a voir ou faire dans le parc national de la Mauricie ? Des belles cascades faciles d'accès avec enfants ? Connaissez vous également des logements sur notre chemin a nous recommander avec des enfants ? Trouvez vous l'idee générale cohérente quand on nombre de jours et d'étapes ? Y a t il des incontournables sur notre chemin à ne pas rater ? Je suis preneuse de tous vos avis, conseils, propositions :)
Au plaisir de vous lire
Zambie et Zimbabwe: découverte de leurs parcs English translation pending
Hello tous,
Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".
"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.
Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs
De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE
HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?
MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?
Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?
MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google
MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.
Côté ZAMBIEN:
LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?
KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?
SOUTH LUANGWA: très réputé également.
En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS
2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple
3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA
Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR
Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".
"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.
Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs
De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE
HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?
MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?
Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?
MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google
MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.
Côté ZAMBIEN:
LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?
KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?
SOUTH LUANGWA: très réputé également.
En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS
2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple
3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA
Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR
Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
23 nuits en Birmanie: le débrief... et les images! English translation pending
Il faut aussi savoir donner pour recevoir...
Pour monter mon voyage (vol sec) en Birmanie, j'ai largement puisé dans ce forum. Alors, à mon tour de verser ma pierre à l'édifice et de vous conter mon expérience (forcément personnelle).
N'hésitez pas , si vous avez des questions, à poursuivre la discussion ( pas trop de privé pour que tout le monde en profite ...)
Le PARCOURS : pompé sur ce site et des agences locales compréhensives, il etait tout à fait classique :
Arrivée YANGON from Genève via Pékin (Air China pour le prix mais je déconseille...) 3NUITS GH Thanlwin 45USD/nuit : Auberge de jeunesse un peu à l'écart du tumulte du centre ville, avec 3 chambres privatives. Ambiance très conviviale, le propriétaire est un français qui nous aidera beaucoup dans nos visites.
GOLDEN ROCK par bus Winexpress ( très local) 5h 1NUIT Bagwa theiddhi hotel 35USD : la touche folklo du voyage, hôtel occupé essentiellement par des pèlerins, chambre propre avec sdb commune irréprochable. Très pratique parce que tout à côté du départ des camions pour Golden rock.
MAWLAMYINE par bus win express ( encore plus local celui-là) 5h 2NUITS CINDERELLA HOTEL 60USD/N : très cher pour la ville mais équivalent 5 étoiles. iPad privé lors du séjour, terrasse pour le pdj, le grand luxe !
MANDALAY par bus de nuit first class 13h ( pas de problème) 3NUITS YADANARDON HOTEL 55USD/N : acceuil impeccable, chambre propre et classique. Le plus ici : la terrasse au sommet , ou prendre ses repas avec concert le soir, vue imprenable sur l'ambiance de Mandalay
BAGAN par minibus 19places OK express 5h ( pratique parce que dépose hôtel ) 4NUITS KADAY AUNG HOTEL 35 puis 55USD/N : compromis idéal sur le site de Bagan, proche des temples et plus calme que dans la ville. Je déconseille les chambres de luxe (35usd) au confort trop juste. Préférez les " suites" , clim plus efficace, sdb plus grande, terrasse privative. Bon point pour la piscine de l'hôtel, appréciable après la chaleur des visites.
KALAW par minivan 10 places (la compagnie m'échappe...) 6H 1NUIT NATURE LAND HOTEL 2 30USD/N : un peu ( trop) excentré du centre du village ( 10 min à pied). Mais rapport qualité / prix imbattable, avec des chambres/ bungalows très propre. Ne pas hésiter à demander des couvertures supplémentaires, on est à Kalaw, les nuits sont fraîches.... TRECK INLE par agence Ever Smile et mon guide Jewel 1 NUIT
INLE LAKE 3NUITS LA MAISON BIRMANE 70USD/N : bon, tarif un poil élevé pour le site mais zéro défaut pour cet hôtel tout proche de l'embarcadère. Très calme, service impeccable.
NGAPALI par avion Air KBZ 130usd/pers ( Aie!) 4NUITS BAYVIEW BEACH RESORT 140USD/N : la, on explose carrément les budgets mais le jeu en vaut la chandelle. Zéro défaut ici, tant sur les prestations que sur l'accueil. Les propriétaires sont Franco/Suisse et se mettent en quatre pour vous satisfaire. Transats directement sur le sable de la plage, sous les palmiers et paradoxalement c'est le seul à NGapali !
YANGON par avion Golden Myanmar Airlines ( 60USD/p) 1NUIT GRAND UNITED 2 DOWNTOWN 70USD/N: ici aussi, le plus est la terrasse au 10eme . Pour le reste, le moins bon de nos hôtels, réservé la veille de notre départ. Tenu par des Chinois, l'accueil est sommaire et les chambres petites et bruyantes. Très bon emplacement au centre du quartier chinois, l'ambiance est tres electrique le soir.
Quelques réponses aux questions fréquentes vues ici :
Oubliez vos dollars, tout bureau de change prendra vos Euros. A Yangon et Mandalay, ils ont vérifiés le parfait état, à Bagan, il s'en foutait. Privilégiez les 100€ ( meilleur change). J'avais pris des dollars pour payer les hotels en cash dollars mais le Kyat leur va aussi bien ....
Les transports ( bus, avion, taxi..) sont fiables , les aéroports folklo mais les avions neufs. Pour le sud, mloins de touristes donc des bus un peu moins top (bien que mon Moulmein/Mandalay était correct) En ville, privilégiez le taxi, ils conduisent comme des malades et le vélo peut vite devenir dangereux... Taxis de rue doivent étre toujours négociés (un peu), ils ont tendance à appuyer de 1 ou 2 dollars la course ( je parle en dollars mais c'est pour éviter les 000 , sachant que 1USD= 1000K) .
Petit tour d'Horizon :
YANGON : Premier pas en Birmanie, arrivée 1H du matin, le choc est rude... Yangon est une ville énorme, grouillante, bruyante, aux mille odeurs (de gaz d'échappement) et aux mille saveurs . Le lonely embarqué a fait son oeuvre, les sites sont magnifiques. Dormir en dehors du centre ( inya lake) peut etre une bonne option pour souffler le soir. Mais la dernière nuit à Downtown fut aussi magique (marché de nuit...). Privilégier le taxi au coup par coup , de toutes façons, il y en a partout !!! Nous avons beaucoup aimé le Scott Market, pour concentrer les achats, c'est génial (marchandage obligatoire) et l'ambiance est extra. Un seul regret, ne pas avoir eu le temps d'emprunter un moment le circular train (juste aperçu et ça donne envie..)

GOLDEN ROCK : Départ à 6h, arrivée 14h, dormi à Kinpun. Un des moments forts de notre voyage, on aime ou on aime pas mais vous êtes en mode immersion à 100%. L'hotelier parle 3 mots d'anglais, les restos n'ont pas de carte en Anglais, ce lieu est un pélerinage pour les Birmans et l'ambiance y est extraordinaire, dix "européens" pour 3000 birmans . L'accès en camion est pittoresque, le site est immense et le coucher de soleil magique .Une nuit suffit pour visiter l'après-midi et repartir le lendemain matin
MAWLAMYINE:
Ici aussi vous serez plongé au coeur de la Birmanie. Peu de tourisme, mais une ville ex-coloniale à l'ambiance endormie mais qui peut aussi grouiller dès le matin vers le port. Un grand moment : la visite du cimetière chrétien (conseillé par le lonely) avec des tombes du 19è ... Les pagodes sont sublimes également au sunset. On se déplace à pied, la ville n'est pas grande.

MANDALAY : Après une nuit dans le bus, merci au Yadanardon hotel de nous faire le check-in à 8h30, pour une fin de nuit réparatrice... Mandalay est beaucoup plus étendue que Yangon pour ses visites. Nous logions au centre, pratique pour la visite des sites "intra-muros". Par contre, beaucoup plus difficile de trouver des taxis, ou alors moto-taxis, surtout le soir sur des petits trajets. Je conseille la visite en taxi privé ( 35USD/J jusqu'à 20h) qui a l'avantage de vous promener et vous attendre sur les sites plus éloignés. Un jour minimum, deux confortable. Bien le briefer pour qu'il évite de vous ballader de workshop en workshop ...(coordonnées en mp). Il n'y a pas à proprement parler de "centre-ville" à Mandalay mais la ville est plus calme que Yangon. Pour les sites, nous avons fait les principaux, j'ai préféré U-bein Bridge le matin que le soir (trop de monde)
BAGAN : THE PLACE TO GO
Ben oui, quoi .... Les blasés vous diront j'ai préféré Angkor, ou Sokoukai, moi je dis: Magique ! Nyang U est une ruche, Old Bagan le mieux placé mais le plus cher, New Bagan ( à 10 min en e-bike...) le bon compromis . Notre hôtel avait une piscine et croyez moi, elle a servi ! Le site est magnifique, nous y étions au plus fort de la saison (début janvier) mais c'est tellement grand que, hormis sur les sites majeurs aux heures cruciales (Sunrise et sunset), il y a de la place pour tous. Calèche, vélo, e-bike, taxi, tout est à votre disposition pour visiter ce site immense. Le vélo est sympa si vous sortez des routes goudronnées pour vous promener (seuls !) dans les champs ( attention les crevaisons). Le bon compromis reste l'e-bike, rapide et pas fatigant ( 9USD par jour pour un gros modèle 2 places). Si vous avez le temps, la croisière ( de 14h au sunset) vers la pagode sur la montagne (20 USD par bateau privé) est intéressante pour une coupure dans vos visites. Et bougez-vous pour assister à un lever de soleil depuis une des pagodes accessibles en hauteur, la vue avec les mongolfières est géante !! ( pour gagnants au loto, c'est 300usd pour grimper dedans le ballon).
KALAW :
Après Bagan, Kalaw est un choc. Petit village perché dans les montagnes, ce sera déjà un choc thermique ! Ici, le matin, les Birmlans vous acceuillent avec le bonnet et les gants et c'est pas du chiqué ! Mais la ville est sympa pour une halte avant "le" treck ! Une nuit, mais pas plus ...
TRECK KALAW-INLE: Initialement prévu sur trois jours/deux nuits, un impondérable nous le fera faire sur deux jours/1 nuit. Et honnétement, sans regret. Mon treck, réservé à l'agence ever smile ( 35 USD all included) sera sauvé parce que mes co-randonneurs ( nous étions 9 pour un treck privé..) s'avéreront être des birmans en voyage touristique et donc, l'échange sera plus qu'intéréssant. Si ça avait été des chinois ou des norvégiens, l'ambiance n'aurait pas été la même. Le treck en lui-même n'est pas difficile, peu de dénivelé mais une trentaine de Km à marcher (quand même). Pas d'impro, ici tout est réglé, calibré, timé .... les points de ralliement sont les mêmes pour tous, amateurs de vrais trecks, fuyez ! Mais j'ai aimé les paysages, les rencontres avec les montagnards, la nuit (gelé!) chez l'habitant avec mes 7 birmans voyageurs....
INLE :
Le site est magique également, le départ du bateau (que vous aurez booké la veille) au petit matin a quelque chose de féerique ... Beaucoup de monde ici aussi , et on commence à trouver la horde de chinois qui débarquent (avec difficulté) des bâteaux un peu envahissante parfois. Le marché pour notre part avait lieu à Nampan ( sud du lac) et a tenu toutes ses promesses (combat de coq furtif compris). Heureusement, j'avais réservé un bâteau hors agence et notre batelier a su nous montrer des choses plus authentiques ( tea time chez lui, rencontre avec son ami pécheur, pas le singe à l'entrée du lac...). Pour les photographes, ne pas manquer coucher du soleil et amenez des chips pour les Aigrettes !)
Et si vous avez un peu de temps, l'excursion ( 2h de taxi à l'aller, 50USD, essayez de partager) jusqu'au village de Pindaya vaut le coup , les bouddhas dans la grotte sont une curiosité à voir ! Et si vous n'avez pas fait le treck, la "route" passe par de petits villages de montagnes et offre de magnifiques panoramas.

NGAPALI: La touche Honeymoon de notre voyage ! Vous l'avez vu plus haut, on a explosé le budget pour Ngapali ... Et sans regret parce qu'au final, le Bayview (très bien classé tripadvisor) est un des plus beaux hôtels de la plage . déjà grace à ses palmiers, finalement pas si nombreux sur cette immense plage et parce qu'il est l'un des rares à avoir l'accès direct (sans pontons) à la mer. Ici, pas grand chose à voir, si ce n'est , malgré la haute ( ??) saison, une plage quasi-déserte toute la journée ... Alors, on se laisse aller à une douce farniente l'après-midi, après une courte promenade en vélo (fourni par l'hotel) à l'un ou l'autre des petits villages et ports qui jouxtent la zone hotelière... A ne pas manquer : quittez la quiètude de votre hôtel le soir pour les (quelques) restos seaside, poissons, crevettes géantes et langoustes fraîches grillés sont à tomber par terre !!!!

Voilà, mon ressenti pour ces sites que j'ai pu voir. La Birmanie est un pays magnifique, très sécuritaire, et les gens sont d'une gentillesse incroyable, ils s'intéresseent à vous autant que vous vous intéressez à eux ... Le contact est parfois compliqué, barrière de la langue dès que vous quittez les endroits touristiques, mais les regards sont toujours bienveillants... Je ne saurais que trop vous conseiller d'y aller, j'espère qu'ils prendront le virage du tourisme sans sortie de route ( à voir les grues partout, on craint que non ...) mais on trouve là-bas des gens vrais, à la philosophie de vie incroyable en dépit de leur dénuement.
Merci de m'avoir lu, n'hésitez pas si vous avez des questions, j'essayerais de vous apporter mon vécu là-bas. Ps: j'ai déjà mis ce résumé mais je me suis aperçu qu'il n'était pas dan sla bonne rubrique ... Alors, profitez des photos ...
Le PARCOURS : pompé sur ce site et des agences locales compréhensives, il etait tout à fait classique :
Arrivée YANGON from Genève via Pékin (Air China pour le prix mais je déconseille...) 3NUITS GH Thanlwin 45USD/nuit : Auberge de jeunesse un peu à l'écart du tumulte du centre ville, avec 3 chambres privatives. Ambiance très conviviale, le propriétaire est un français qui nous aidera beaucoup dans nos visites.
GOLDEN ROCK par bus Winexpress ( très local) 5h 1NUIT Bagwa theiddhi hotel 35USD : la touche folklo du voyage, hôtel occupé essentiellement par des pèlerins, chambre propre avec sdb commune irréprochable. Très pratique parce que tout à côté du départ des camions pour Golden rock.
MAWLAMYINE par bus win express ( encore plus local celui-là) 5h 2NUITS CINDERELLA HOTEL 60USD/N : très cher pour la ville mais équivalent 5 étoiles. iPad privé lors du séjour, terrasse pour le pdj, le grand luxe !
MANDALAY par bus de nuit first class 13h ( pas de problème) 3NUITS YADANARDON HOTEL 55USD/N : acceuil impeccable, chambre propre et classique. Le plus ici : la terrasse au sommet , ou prendre ses repas avec concert le soir, vue imprenable sur l'ambiance de Mandalay
BAGAN par minibus 19places OK express 5h ( pratique parce que dépose hôtel ) 4NUITS KADAY AUNG HOTEL 35 puis 55USD/N : compromis idéal sur le site de Bagan, proche des temples et plus calme que dans la ville. Je déconseille les chambres de luxe (35usd) au confort trop juste. Préférez les " suites" , clim plus efficace, sdb plus grande, terrasse privative. Bon point pour la piscine de l'hôtel, appréciable après la chaleur des visites.
KALAW par minivan 10 places (la compagnie m'échappe...) 6H 1NUIT NATURE LAND HOTEL 2 30USD/N : un peu ( trop) excentré du centre du village ( 10 min à pied). Mais rapport qualité / prix imbattable, avec des chambres/ bungalows très propre. Ne pas hésiter à demander des couvertures supplémentaires, on est à Kalaw, les nuits sont fraîches.... TRECK INLE par agence Ever Smile et mon guide Jewel 1 NUIT
INLE LAKE 3NUITS LA MAISON BIRMANE 70USD/N : bon, tarif un poil élevé pour le site mais zéro défaut pour cet hôtel tout proche de l'embarcadère. Très calme, service impeccable.
NGAPALI par avion Air KBZ 130usd/pers ( Aie!) 4NUITS BAYVIEW BEACH RESORT 140USD/N : la, on explose carrément les budgets mais le jeu en vaut la chandelle. Zéro défaut ici, tant sur les prestations que sur l'accueil. Les propriétaires sont Franco/Suisse et se mettent en quatre pour vous satisfaire. Transats directement sur le sable de la plage, sous les palmiers et paradoxalement c'est le seul à NGapali !
YANGON par avion Golden Myanmar Airlines ( 60USD/p) 1NUIT GRAND UNITED 2 DOWNTOWN 70USD/N: ici aussi, le plus est la terrasse au 10eme . Pour le reste, le moins bon de nos hôtels, réservé la veille de notre départ. Tenu par des Chinois, l'accueil est sommaire et les chambres petites et bruyantes. Très bon emplacement au centre du quartier chinois, l'ambiance est tres electrique le soir.
Quelques réponses aux questions fréquentes vues ici :
Oubliez vos dollars, tout bureau de change prendra vos Euros. A Yangon et Mandalay, ils ont vérifiés le parfait état, à Bagan, il s'en foutait. Privilégiez les 100€ ( meilleur change). J'avais pris des dollars pour payer les hotels en cash dollars mais le Kyat leur va aussi bien ....
Les transports ( bus, avion, taxi..) sont fiables , les aéroports folklo mais les avions neufs. Pour le sud, mloins de touristes donc des bus un peu moins top (bien que mon Moulmein/Mandalay était correct) En ville, privilégiez le taxi, ils conduisent comme des malades et le vélo peut vite devenir dangereux... Taxis de rue doivent étre toujours négociés (un peu), ils ont tendance à appuyer de 1 ou 2 dollars la course ( je parle en dollars mais c'est pour éviter les 000 , sachant que 1USD= 1000K) .
Petit tour d'Horizon :
YANGON : Premier pas en Birmanie, arrivée 1H du matin, le choc est rude... Yangon est une ville énorme, grouillante, bruyante, aux mille odeurs (de gaz d'échappement) et aux mille saveurs . Le lonely embarqué a fait son oeuvre, les sites sont magnifiques. Dormir en dehors du centre ( inya lake) peut etre une bonne option pour souffler le soir. Mais la dernière nuit à Downtown fut aussi magique (marché de nuit...). Privilégier le taxi au coup par coup , de toutes façons, il y en a partout !!! Nous avons beaucoup aimé le Scott Market, pour concentrer les achats, c'est génial (marchandage obligatoire) et l'ambiance est extra. Un seul regret, ne pas avoir eu le temps d'emprunter un moment le circular train (juste aperçu et ça donne envie..)

GOLDEN ROCK : Départ à 6h, arrivée 14h, dormi à Kinpun. Un des moments forts de notre voyage, on aime ou on aime pas mais vous êtes en mode immersion à 100%. L'hotelier parle 3 mots d'anglais, les restos n'ont pas de carte en Anglais, ce lieu est un pélerinage pour les Birmans et l'ambiance y est extraordinaire, dix "européens" pour 3000 birmans . L'accès en camion est pittoresque, le site est immense et le coucher de soleil magique .Une nuit suffit pour visiter l'après-midi et repartir le lendemain matin
MAWLAMYINE:Ici aussi vous serez plongé au coeur de la Birmanie. Peu de tourisme, mais une ville ex-coloniale à l'ambiance endormie mais qui peut aussi grouiller dès le matin vers le port. Un grand moment : la visite du cimetière chrétien (conseillé par le lonely) avec des tombes du 19è ... Les pagodes sont sublimes également au sunset. On se déplace à pied, la ville n'est pas grande.

MANDALAY : Après une nuit dans le bus, merci au Yadanardon hotel de nous faire le check-in à 8h30, pour une fin de nuit réparatrice... Mandalay est beaucoup plus étendue que Yangon pour ses visites. Nous logions au centre, pratique pour la visite des sites "intra-muros". Par contre, beaucoup plus difficile de trouver des taxis, ou alors moto-taxis, surtout le soir sur des petits trajets. Je conseille la visite en taxi privé ( 35USD/J jusqu'à 20h) qui a l'avantage de vous promener et vous attendre sur les sites plus éloignés. Un jour minimum, deux confortable. Bien le briefer pour qu'il évite de vous ballader de workshop en workshop ...(coordonnées en mp). Il n'y a pas à proprement parler de "centre-ville" à Mandalay mais la ville est plus calme que Yangon. Pour les sites, nous avons fait les principaux, j'ai préféré U-bein Bridge le matin que le soir (trop de monde)
BAGAN : THE PLACE TO GOBen oui, quoi .... Les blasés vous diront j'ai préféré Angkor, ou Sokoukai, moi je dis: Magique ! Nyang U est une ruche, Old Bagan le mieux placé mais le plus cher, New Bagan ( à 10 min en e-bike...) le bon compromis . Notre hôtel avait une piscine et croyez moi, elle a servi ! Le site est magnifique, nous y étions au plus fort de la saison (début janvier) mais c'est tellement grand que, hormis sur les sites majeurs aux heures cruciales (Sunrise et sunset), il y a de la place pour tous. Calèche, vélo, e-bike, taxi, tout est à votre disposition pour visiter ce site immense. Le vélo est sympa si vous sortez des routes goudronnées pour vous promener (seuls !) dans les champs ( attention les crevaisons). Le bon compromis reste l'e-bike, rapide et pas fatigant ( 9USD par jour pour un gros modèle 2 places). Si vous avez le temps, la croisière ( de 14h au sunset) vers la pagode sur la montagne (20 USD par bateau privé) est intéressante pour une coupure dans vos visites. Et bougez-vous pour assister à un lever de soleil depuis une des pagodes accessibles en hauteur, la vue avec les mongolfières est géante !! ( pour gagnants au loto, c'est 300usd pour grimper dedans le ballon).
KALAW :
Après Bagan, Kalaw est un choc. Petit village perché dans les montagnes, ce sera déjà un choc thermique ! Ici, le matin, les Birmlans vous acceuillent avec le bonnet et les gants et c'est pas du chiqué ! Mais la ville est sympa pour une halte avant "le" treck ! Une nuit, mais pas plus ...TRECK KALAW-INLE: Initialement prévu sur trois jours/deux nuits, un impondérable nous le fera faire sur deux jours/1 nuit. Et honnétement, sans regret. Mon treck, réservé à l'agence ever smile ( 35 USD all included) sera sauvé parce que mes co-randonneurs ( nous étions 9 pour un treck privé..) s'avéreront être des birmans en voyage touristique et donc, l'échange sera plus qu'intéréssant. Si ça avait été des chinois ou des norvégiens, l'ambiance n'aurait pas été la même. Le treck en lui-même n'est pas difficile, peu de dénivelé mais une trentaine de Km à marcher (quand même). Pas d'impro, ici tout est réglé, calibré, timé .... les points de ralliement sont les mêmes pour tous, amateurs de vrais trecks, fuyez ! Mais j'ai aimé les paysages, les rencontres avec les montagnards, la nuit (gelé!) chez l'habitant avec mes 7 birmans voyageurs....
INLE :Le site est magique également, le départ du bateau (que vous aurez booké la veille) au petit matin a quelque chose de féerique ... Beaucoup de monde ici aussi , et on commence à trouver la horde de chinois qui débarquent (avec difficulté) des bâteaux un peu envahissante parfois. Le marché pour notre part avait lieu à Nampan ( sud du lac) et a tenu toutes ses promesses (combat de coq furtif compris). Heureusement, j'avais réservé un bâteau hors agence et notre batelier a su nous montrer des choses plus authentiques ( tea time chez lui, rencontre avec son ami pécheur, pas le singe à l'entrée du lac...). Pour les photographes, ne pas manquer coucher du soleil et amenez des chips pour les Aigrettes !)
Et si vous avez un peu de temps, l'excursion ( 2h de taxi à l'aller, 50USD, essayez de partager) jusqu'au village de Pindaya vaut le coup , les bouddhas dans la grotte sont une curiosité à voir ! Et si vous n'avez pas fait le treck, la "route" passe par de petits villages de montagnes et offre de magnifiques panoramas.

NGAPALI: La touche Honeymoon de notre voyage ! Vous l'avez vu plus haut, on a explosé le budget pour Ngapali ... Et sans regret parce qu'au final, le Bayview (très bien classé tripadvisor) est un des plus beaux hôtels de la plage . déjà grace à ses palmiers, finalement pas si nombreux sur cette immense plage et parce qu'il est l'un des rares à avoir l'accès direct (sans pontons) à la mer. Ici, pas grand chose à voir, si ce n'est , malgré la haute ( ??) saison, une plage quasi-déserte toute la journée ... Alors, on se laisse aller à une douce farniente l'après-midi, après une courte promenade en vélo (fourni par l'hotel) à l'un ou l'autre des petits villages et ports qui jouxtent la zone hotelière... A ne pas manquer : quittez la quiètude de votre hôtel le soir pour les (quelques) restos seaside, poissons, crevettes géantes et langoustes fraîches grillés sont à tomber par terre !!!!

Voilà, mon ressenti pour ces sites que j'ai pu voir. La Birmanie est un pays magnifique, très sécuritaire, et les gens sont d'une gentillesse incroyable, ils s'intéresseent à vous autant que vous vous intéressez à eux ... Le contact est parfois compliqué, barrière de la langue dès que vous quittez les endroits touristiques, mais les regards sont toujours bienveillants... Je ne saurais que trop vous conseiller d'y aller, j'espère qu'ils prendront le virage du tourisme sans sortie de route ( à voir les grues partout, on craint que non ...) mais on trouve là-bas des gens vrais, à la philosophie de vie incroyable en dépit de leur dénuement.
Merci de m'avoir lu, n'hésitez pas si vous avez des questions, j'essayerais de vous apporter mon vécu là-bas. Ps: j'ai déjà mis ce résumé mais je me suis aperçu qu'il n'était pas dan sla bonne rubrique ... Alors, profitez des photos ...
Récit de voyage à Cuba - Novembre 2014 English translation pending
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
Road trip USA à l'ouest avec bébés English translation pending
Bonjour,
Pour commencer, je me présente. :) 33 ans, Pacsé, et papa de 2 enfants (2 mois et 15 mois)
Je prépare un roadtrip pour Juin prochain (Mes petits bouts auront alors 9 mois et 21 mois).
Le but recherché étant le dépaysement ; redécouvrir certains points (2ième voyage en tant qu’adulte sur la coté Ouest et 7ième en tout) et en découvrir d’autres. :)
J’ai essayé de préparer un planning plutôt tranquille (28 jours) avec des pauses.
Merci pour vos retours sur la faisabilité, sur des idées de choses à voir que je n’aurais pas potentiellement vue (sachant qu’on a volontairement exclu arches/moab/mesa verde/monument valley pour ne pas faire une trop grand boucle) :
samedi 30 mai 2015 Départ Paris – Arrivée LAX 21h30 dimanche 31 mai 2015 Los Angeles lundi 1 juin 2015 Los Angeles => Las vegas via Calico mardi 2 juin 2015 Las vegas mercredi 3 juin 2015 Las vegas jeudi 4 juin 2015 Las vegas vendredi 5 juin 2015 Las vegas=> Bryce via Zion samedi 6 juin 2015 Bryce Canyon National Park dimanche 7 juin 2015 Bryce Canyon National Park lundi 8 juin 2015 Bryce => Kanab mardi 9 juin 2015 Kanab => Grand Canyon National Park North Rim mercredi 10 juin 2015 Grand Canyon NP => Page via Horseshoe Bend jeudi 11 juin 2015 Page => Tuba City via Antipole Lower vendredi 12 juin 2015 Tuba City => Grand Canyon National Park South samedi 13 juin 2015 Grand Canyon NP => Williams dimanche 14 juin 2015 Willims => Sedona => Laughlin lundi 15 juin 2015 Laughlin => Las vegas mardi 16 juin 2015 Las vegas mercredi 17 juin 2015 Las vegas jeudi 18 juin 2015 Las vegas vendredi 19 juin 2015 Las vegas => Bakersfield via Death valley samedi 20 juin 2015 Bakersfield => Fresno via Sequoia NP dimanche 21 juin 2015 Fresno => Yosemite National Park lundi 22 juin 2015 Yosemite National Park mardi 23 juin 2015 Yosemite NP => Monterey mercredi 24 juin 2015 Monterey => San josé jeudi 25 juin 2015 San josé => San Francisco vendredi 26 juin 2015 San Francisco samedi 27 juin 2015 San Francisco => Départ SFO à 13h30 dimanche 28 juin 2015 Arrivée Paris 12h25
Voyageant avec des petits, j’aurais également apprécié les retours et conseils de ceux qui l’ont déjà fait. :)
En guise de remerciement, car pour recevoir, il faut donner…
Voici quelques infos que j’ai pu récupérer à différents endroits sur le net et que j’ai trouvé très utile (Un peu en vrac je l’avoue.). :)
Au décollage et à l'atterrissage, prévoyez un bonbon ou un chewing-gum, ou pour les plus petits une tétine, un biberon, une sucette ou un biscuit. En altitude, les pieds de votre enfant étant susceptibles d’enfler, nous vous conseillons de lui retirer ses chaussures (Pensez donc à prendre des grosses chaussettes.).
Cherchez des produitsBIO, appelés ORGANIC ou produits localement. Les petites étiquettes sur les fruits et légumes commenceront donc par 9 (évitez les 3 et les 4).
Acheter Carte téléphonique “No fees communication” (Pour ne pas avoir de surtaxe pour la mise en relation)
La tension aux États-Unis est encore de 110 v dans beaucoup d’endroits. Ainsi regardez si vos appareils sont bien multitension 110/220 v. Acheter un adaptateur et une multiprises
Retrait USA – BNP ou Hello Bank : Bank of the west + Bank of america
« Debit or credit ? ». Si vous n'avez pas de compte aux États-Unis, la réponse est « Credit » (même si vous avez une carte Visa ou MasterCard).
A remplir 72 h avant : https://esta.cbp.dhs.gov
Afin de commander un repas pour un bébé ou un enfant, communiquez avec les réservations au moins 18 heures avant le départ.
Les berceaux sont réservés aux bébés pesant moins de 12 kg (25 lb) qui ne peuvent s'asseoir;
A faire quelques jours avant le voyage : Augmenter les plafonds de ma carte bancaire
TIPS : http://i.slimg.com/sc/sl/graphic/t/ti/tip_chart_2_5_10.pdf
Lever et coucher du soleil : http://www.timeanddate.com/sun/usa/las-vegas?month=6&year=2015
Devise : 400,00 USD = 322,52 € Courtier recommandé : http://www.yes-change.com/vente/achat/produit_details.php?catid=0&id=91 CHANGE ET COLLECTION CHANGE – OR – ARGENT 1, rue Rouget de Lisle 75001 Paris M° Concorde
Trousse à pharmacie des enfants · Bétadine pour les petits bobos à désinfecter · Smecta et Tiorfan contre les diarrhées légères (+ menu spécial riz et Coca) · Doliprane pour la fièvre · Panotile pour les oreilles douloureuses · Diprosone pour les réactions aux piqûres d’insectes · Biafine pour les petites brûlures (et crème solaire surtout !) · Hémoclar pour les bosses -compresses -sparadrap micropore, plus pratique que les pansements jamais à la bonne taille -thermomètre -pince à épiler pour les échardes -crème solaire écran total
Coté Assurance : L'assurance location vous couvre en cas de dommages ou de vol, à hauteur de 50 000 euros avec une Mastercard Gold et sans limite de montant avec une Visa Premier. Mastercard fait bénéficier de sa couverture jusqu'à 90 jours de location et Visa seulement 30 jours. Attention, les assurances proposées par les cartes concernent uniquement les dommages collision et vol (en anglais CDW, LDW ou TP). En tant que conducteur, votre responsabilité civile n'est pas garantie, vous devez donc impérativement souscrire en complément une assurance LIA (Responsabilité civile automobile en anglais). Les cartes Visa Premier et Master Card Gold offrent une bonne couverture pour les trois premiers mois de voyage (voir notre comparatif des assurances voyage ci-dessous) Au-delà de 90 jours, il faut prendre une assurance voyage. Pour bénéficier de l'assurance, il faut avoir réglé le billet d'avion avec la carte. Pour bénéficier de l’assistance, il suffit de posséder une carte en cours de validité. Attention : l'assurance voyage doit être souscrite avant le départ de France, faute de quoi vous risquez de ne pas être couvert. Si vous choisissez de profiter de la couverture de votre carte bancaire pour les trois premiers mois, n'oubliez pas de souscrire votre assurance avant de partir en choisissant une date de début du contrat trois mois après la date de votre départ.
Coté Avion Quelque sites : Liligo kayak skyscanner Easyvoyage Site Under Ebookers Expedia Orbitz Voir également package si cela revient moins cher. Vol+Voiture+Hotel ou Vol+Voiture ou Vol+Hotel => Compliqué dans le cas d’un multidestination.
En effectuant une demande à la réservation puis à l’enregistrement, vous pourrez disposer d’une nacelle suspendue sur les longs courriers. Il faudra simplement que votre bébé fasse moins de 10 à 15 kilos selon les compagnies, et maximum 70 à 85 cm. Pour éviter les mauvaises surprises, effectuez votre pré-enregistrement en ligne ou par téléphone quand c’est possible. Sinon, n’hésitez pas à arriver avant le début de l’enregistrement. Certains vols sont très familiaux, il pourrait donc y avoir pénurie de nacelles.
Lorsqu’une nacelle vous est attribuée, vous disposez d’une place à un endroit spécifique de l’avion qui permet d’accrocher la nacelle juste devant vous. Vous pouvez ainsi surveiller votre bébé tout en disposant de toute votre place. Et vous pourrez même allonger les jambes, luxe généralement impossible en classe économique !
Les compagnies sont plus ou moins généreuse avec les bagage pour bébé (moins de 2 ans sans siège).
Quelques exemples : Air canada Les enfants ainsi que les bébés qui occupent un siège ont droit à la franchise de bagages de cabine normale. Si vous voyagez avec un bébé sur vos genoux, vous avez droit à un bagage standard ne dépassant pas 10 kg (22 lb) pour transporter ses effets personnels et ce, en sus de votre propre franchise de bagages de cabine. Poussette ayant un diamètre maximal de 25,5 cm (10 po) et une longueur maximale de 92 cm (36 po) lorsqu'elle est fermée + 1 poussette à enregistrer à la porte au moment de l’embarquement + 1 siège d’auto ou d’appoint +1 bagage 23 kg
Air France 1 piéce gratuite de bagage (55 x 35 x 25 cm) de 12 kg maximum quelle que soit la classe de transport ou une poussette pliante de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) ; +1 piéce gratuite de bagage de 10 kg (158 cm) au Piece Concept ou 10 kg en 1 ou plusieurs bagages au Concept Poids. Dans tous les cas, ils bénéficient du transport gratuit en soute : d'une poussette pliante quel que soit le poids, soit de type canne (15 x 30 x 100 cm), soit de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) + 1 nacelle ou 1 coque ou 1 siége homologué auto gratuity,
American Airlines Si votre nourrisson fête l'anniversaire de ses deux ans pendant un voyage, une place gratuite sera mise à sa disposition pour le vol retour.
Un sac à langer en bagage à main Une poussette enfant entièrement pliable en soute ou un porte-bébé à enregistre Les sièges enfants et les poussettes pliantes peuvent être emmenés en porte d'embarquement +1 bagage 23 kg +Un siège auto pour enfant
British Airways Les bébés de moins de 2 ans ont droit à un bagage de taille standard plus une poussette entièrement pliante et un siège auto. Pour les bébés et les enfants voyageant avec un billet 'bagages à main seulement', vous pouvez quand même enregistrer une poussette pliante et un siège auto.
United Air Lines Si vous voyagez avec un enfant qui atteindra ses deux ans au cours de son voyage, vous devez réserver un siège séparé pour les vols effectués le jour de son 2e anniversaire ou après celui-ci. Mais cela est gratuit ; vous paierez uniquement le tarif bébé pour l'ensemble du voyage. une franchise de bagage gratuite correspondant à une poussette ou un siège auto et un autre article, dont les dimensions linéaires ne doivent pas dépasser 157 cm (62 pouces) et dont le poids n'excède pas 23 kg (50 lb)
Lufthansa Les enfants de moins de deux ans peuvent en principe voyager avec un bagage de 23 kg. À partir de deux ans, les enfants bénéficient de la même franchise bagage que les adultes.
Coté Voiture Avant de partir de l'Agence de location, vérifier la présence et l'état de la roue de secours. Sur un Full Size (type Suburban) la roue de secours se trouve attachée par un câble sous la voiture au niveau de la banquette arrière et nécessite de passer dessous pour la décrocher.
Chez Alamo Rent A Car n’applique pas de frais d’annulation si c’elle ci est faite dans les 7 jours au plus avant la date de départ. Les locations aller simple sont gratuites en Floride et en Californie* (*Exceptions au départ de San Francisco et Californie du Nord en haute saison) Le liens utiles (15%) : http://www.alamo.fr/Hotdeals/741/fr/alfr_fifteenperdiscountusa
@ bientôt,
Geoffroy
Pour commencer, je me présente. :) 33 ans, Pacsé, et papa de 2 enfants (2 mois et 15 mois)
Je prépare un roadtrip pour Juin prochain (Mes petits bouts auront alors 9 mois et 21 mois).
Le but recherché étant le dépaysement ; redécouvrir certains points (2ième voyage en tant qu’adulte sur la coté Ouest et 7ième en tout) et en découvrir d’autres. :)
J’ai essayé de préparer un planning plutôt tranquille (28 jours) avec des pauses.
Merci pour vos retours sur la faisabilité, sur des idées de choses à voir que je n’aurais pas potentiellement vue (sachant qu’on a volontairement exclu arches/moab/mesa verde/monument valley pour ne pas faire une trop grand boucle) :
samedi 30 mai 2015 Départ Paris – Arrivée LAX 21h30 dimanche 31 mai 2015 Los Angeles lundi 1 juin 2015 Los Angeles => Las vegas via Calico mardi 2 juin 2015 Las vegas mercredi 3 juin 2015 Las vegas jeudi 4 juin 2015 Las vegas vendredi 5 juin 2015 Las vegas=> Bryce via Zion samedi 6 juin 2015 Bryce Canyon National Park dimanche 7 juin 2015 Bryce Canyon National Park lundi 8 juin 2015 Bryce => Kanab mardi 9 juin 2015 Kanab => Grand Canyon National Park North Rim mercredi 10 juin 2015 Grand Canyon NP => Page via Horseshoe Bend jeudi 11 juin 2015 Page => Tuba City via Antipole Lower vendredi 12 juin 2015 Tuba City => Grand Canyon National Park South samedi 13 juin 2015 Grand Canyon NP => Williams dimanche 14 juin 2015 Willims => Sedona => Laughlin lundi 15 juin 2015 Laughlin => Las vegas mardi 16 juin 2015 Las vegas mercredi 17 juin 2015 Las vegas jeudi 18 juin 2015 Las vegas vendredi 19 juin 2015 Las vegas => Bakersfield via Death valley samedi 20 juin 2015 Bakersfield => Fresno via Sequoia NP dimanche 21 juin 2015 Fresno => Yosemite National Park lundi 22 juin 2015 Yosemite National Park mardi 23 juin 2015 Yosemite NP => Monterey mercredi 24 juin 2015 Monterey => San josé jeudi 25 juin 2015 San josé => San Francisco vendredi 26 juin 2015 San Francisco samedi 27 juin 2015 San Francisco => Départ SFO à 13h30 dimanche 28 juin 2015 Arrivée Paris 12h25
Voyageant avec des petits, j’aurais également apprécié les retours et conseils de ceux qui l’ont déjà fait. :)
En guise de remerciement, car pour recevoir, il faut donner…
Voici quelques infos que j’ai pu récupérer à différents endroits sur le net et que j’ai trouvé très utile (Un peu en vrac je l’avoue.). :)
Au décollage et à l'atterrissage, prévoyez un bonbon ou un chewing-gum, ou pour les plus petits une tétine, un biberon, une sucette ou un biscuit. En altitude, les pieds de votre enfant étant susceptibles d’enfler, nous vous conseillons de lui retirer ses chaussures (Pensez donc à prendre des grosses chaussettes.).
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La tension aux États-Unis est encore de 110 v dans beaucoup d’endroits. Ainsi regardez si vos appareils sont bien multitension 110/220 v. Acheter un adaptateur et une multiprises
Retrait USA – BNP ou Hello Bank : Bank of the west + Bank of america
« Debit or credit ? ». Si vous n'avez pas de compte aux États-Unis, la réponse est « Credit » (même si vous avez une carte Visa ou MasterCard).
A remplir 72 h avant : https://esta.cbp.dhs.gov
Afin de commander un repas pour un bébé ou un enfant, communiquez avec les réservations au moins 18 heures avant le départ.
Les berceaux sont réservés aux bébés pesant moins de 12 kg (25 lb) qui ne peuvent s'asseoir;
A faire quelques jours avant le voyage : Augmenter les plafonds de ma carte bancaire
TIPS : http://i.slimg.com/sc/sl/graphic/t/ti/tip_chart_2_5_10.pdf
Lever et coucher du soleil : http://www.timeanddate.com/sun/usa/las-vegas?month=6&year=2015
Devise : 400,00 USD = 322,52 € Courtier recommandé : http://www.yes-change.com/vente/achat/produit_details.php?catid=0&id=91 CHANGE ET COLLECTION CHANGE – OR – ARGENT 1, rue Rouget de Lisle 75001 Paris M° Concorde
Trousse à pharmacie des enfants · Bétadine pour les petits bobos à désinfecter · Smecta et Tiorfan contre les diarrhées légères (+ menu spécial riz et Coca) · Doliprane pour la fièvre · Panotile pour les oreilles douloureuses · Diprosone pour les réactions aux piqûres d’insectes · Biafine pour les petites brûlures (et crème solaire surtout !) · Hémoclar pour les bosses -compresses -sparadrap micropore, plus pratique que les pansements jamais à la bonne taille -thermomètre -pince à épiler pour les échardes -crème solaire écran total
Coté Assurance : L'assurance location vous couvre en cas de dommages ou de vol, à hauteur de 50 000 euros avec une Mastercard Gold et sans limite de montant avec une Visa Premier. Mastercard fait bénéficier de sa couverture jusqu'à 90 jours de location et Visa seulement 30 jours. Attention, les assurances proposées par les cartes concernent uniquement les dommages collision et vol (en anglais CDW, LDW ou TP). En tant que conducteur, votre responsabilité civile n'est pas garantie, vous devez donc impérativement souscrire en complément une assurance LIA (Responsabilité civile automobile en anglais). Les cartes Visa Premier et Master Card Gold offrent une bonne couverture pour les trois premiers mois de voyage (voir notre comparatif des assurances voyage ci-dessous) Au-delà de 90 jours, il faut prendre une assurance voyage. Pour bénéficier de l'assurance, il faut avoir réglé le billet d'avion avec la carte. Pour bénéficier de l’assistance, il suffit de posséder une carte en cours de validité. Attention : l'assurance voyage doit être souscrite avant le départ de France, faute de quoi vous risquez de ne pas être couvert. Si vous choisissez de profiter de la couverture de votre carte bancaire pour les trois premiers mois, n'oubliez pas de souscrire votre assurance avant de partir en choisissant une date de début du contrat trois mois après la date de votre départ.
Coté Avion Quelque sites : Liligo kayak skyscanner Easyvoyage Site Under Ebookers Expedia Orbitz Voir également package si cela revient moins cher. Vol+Voiture+Hotel ou Vol+Voiture ou Vol+Hotel => Compliqué dans le cas d’un multidestination.
En effectuant une demande à la réservation puis à l’enregistrement, vous pourrez disposer d’une nacelle suspendue sur les longs courriers. Il faudra simplement que votre bébé fasse moins de 10 à 15 kilos selon les compagnies, et maximum 70 à 85 cm. Pour éviter les mauvaises surprises, effectuez votre pré-enregistrement en ligne ou par téléphone quand c’est possible. Sinon, n’hésitez pas à arriver avant le début de l’enregistrement. Certains vols sont très familiaux, il pourrait donc y avoir pénurie de nacelles.
Lorsqu’une nacelle vous est attribuée, vous disposez d’une place à un endroit spécifique de l’avion qui permet d’accrocher la nacelle juste devant vous. Vous pouvez ainsi surveiller votre bébé tout en disposant de toute votre place. Et vous pourrez même allonger les jambes, luxe généralement impossible en classe économique !
Les compagnies sont plus ou moins généreuse avec les bagage pour bébé (moins de 2 ans sans siège).
Quelques exemples : Air canada Les enfants ainsi que les bébés qui occupent un siège ont droit à la franchise de bagages de cabine normale. Si vous voyagez avec un bébé sur vos genoux, vous avez droit à un bagage standard ne dépassant pas 10 kg (22 lb) pour transporter ses effets personnels et ce, en sus de votre propre franchise de bagages de cabine. Poussette ayant un diamètre maximal de 25,5 cm (10 po) et une longueur maximale de 92 cm (36 po) lorsqu'elle est fermée + 1 poussette à enregistrer à la porte au moment de l’embarquement + 1 siège d’auto ou d’appoint +1 bagage 23 kg
Air France 1 piéce gratuite de bagage (55 x 35 x 25 cm) de 12 kg maximum quelle que soit la classe de transport ou une poussette pliante de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) ; +1 piéce gratuite de bagage de 10 kg (158 cm) au Piece Concept ou 10 kg en 1 ou plusieurs bagages au Concept Poids. Dans tous les cas, ils bénéficient du transport gratuit en soute : d'une poussette pliante quel que soit le poids, soit de type canne (15 x 30 x 100 cm), soit de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) + 1 nacelle ou 1 coque ou 1 siége homologué auto gratuity,
American Airlines Si votre nourrisson fête l'anniversaire de ses deux ans pendant un voyage, une place gratuite sera mise à sa disposition pour le vol retour.
Un sac à langer en bagage à main Une poussette enfant entièrement pliable en soute ou un porte-bébé à enregistre Les sièges enfants et les poussettes pliantes peuvent être emmenés en porte d'embarquement +1 bagage 23 kg +Un siège auto pour enfant
British Airways Les bébés de moins de 2 ans ont droit à un bagage de taille standard plus une poussette entièrement pliante et un siège auto. Pour les bébés et les enfants voyageant avec un billet 'bagages à main seulement', vous pouvez quand même enregistrer une poussette pliante et un siège auto.
United Air Lines Si vous voyagez avec un enfant qui atteindra ses deux ans au cours de son voyage, vous devez réserver un siège séparé pour les vols effectués le jour de son 2e anniversaire ou après celui-ci. Mais cela est gratuit ; vous paierez uniquement le tarif bébé pour l'ensemble du voyage. une franchise de bagage gratuite correspondant à une poussette ou un siège auto et un autre article, dont les dimensions linéaires ne doivent pas dépasser 157 cm (62 pouces) et dont le poids n'excède pas 23 kg (50 lb)
Lufthansa Les enfants de moins de deux ans peuvent en principe voyager avec un bagage de 23 kg. À partir de deux ans, les enfants bénéficient de la même franchise bagage que les adultes.
Coté Voiture Avant de partir de l'Agence de location, vérifier la présence et l'état de la roue de secours. Sur un Full Size (type Suburban) la roue de secours se trouve attachée par un câble sous la voiture au niveau de la banquette arrière et nécessite de passer dessous pour la décrocher.
Chez Alamo Rent A Car n’applique pas de frais d’annulation si c’elle ci est faite dans les 7 jours au plus avant la date de départ. Les locations aller simple sont gratuites en Floride et en Californie* (*Exceptions au départ de San Francisco et Californie du Nord en haute saison) Le liens utiles (15%) : http://www.alamo.fr/Hotdeals/741/fr/alfr_fifteenperdiscountusa
@ bientôt,
Geoffroy
Empoisonné à Sharm el-Sheikh English translation pending
Radisson de Sharm El Sheik. Voyage d'une semaine fin février 2010. Services de l'hôtel impeccables. Achat d'une bouteille de gin dans un magasin en face de mon hôtel. Quelques gouttes ont suffi à m'empoisonner. Le lendemain de cette ingestion accidentelle, en plongeant sur le récif de corail, je m'occasionne une légère blessure au niveau du genou. Saignements +++ durant 24 heures malgré les soins. Ce qui signifie une atteinte du foie très sévère. En 48 heures, mon état s'aggrave et je dois être hospitalisé en Belgique durant 4 jours en soins intensifs. Diagnostic: hépatite fulminante, pancréatite, insuffisance rénale, polynévrite et troubles sévères de la vue. En 2 ans, tout cela s'est transformé en cirrhose et j'ai pu bénéficier d'une greffe salvatrice du foie en octobre 2013. Cette information a plusieurs objectifs: prévenir les voyageurs de ne jamais acheter une bouteille d'alcool dans des pays musulmans (ces gens détestent l'alcool et le Djiad n'hésite pas à frelater des bouteilles)- toujours faire une déclaration à la police locale si votre état le permet (votre accompagnateur de voyage peut vous aider- une déclaration est toujours utile si des poursuites judiciaires sont nécessaires)- savoir si d'autres voyageurs ont connu de telles mésaventures s'il ont survécu à une situation aussi dramatique- les familles peuvent bien sûr aussi témoigner. 🙁😕🏴☠️
Discussion autour du Concours Photo de novembre 2014 "C'est ma tournée" English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "C'est ma tournée !" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 23 novembre 2014, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule "C'est ma tournée !" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 23 novembre 2014, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Chine du Centre (de Xi’an à Pékin) – Septembre 2014 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
“Nous n’avons pas changé les Yuans qui nous restaient. C’est tout dire. Nous comptons bien poursuivre notre découverte de cet immense pays. Bien vite.” Telle était la conclusion de notre première approche de la Chine, en Avril dernier. Nous n’avons pas tardé ! Puisque Septembre est le mois idéal pour visiter Pékin et sa région, c’est décidé, 2014 sera pour nous une année consacrée à la Chine.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Dim 7 Sept – Arrivée du vol China Southern à Xi’an à 10h25 – 3 nuits à Xi’an Lun – Han Yang Ling – Ville intra-muros Mar – Bing Ma Yong – Ville intra-muros – Spectacle au Tang Dynasty Palace Mer – Ville extra-muros – Train de nuit vers Pingyao Jeu – Temple Shuanglin – Ville intra-muros – 4 nuits à Pingyao Ven – Ville intra-muros Sam – Résidence Wangjia – Village et château de Zhangbi – Ville intra-muros Dim – Résidence Qioajia – Qixian Gucheng – Temple Zhenguo – Ville intra-muros Lun – Bus pour Taiyuan – Jinci Temple – Bus pour Wutaishan – 2 nuits à Wutaishan Mar – Temples tibétains (Puhua - Xiantong – Tayuan – Nanshan …) Mer – Bus pour Datong – Ville intra-muros (Monastère Huayan – Mur des 9 dragons) - 2 nuits à Datong Jeu – Bus urbain pour Hunyuan : Xuankong Si (monastère suspendu) – Taxi pour Yingxian : Muta (pagode en bois) – Retour en bus Ven – Bus urbain pour Yungang : Grottes – Retour en bus – Ville intra-muros (temple Shanhua) – Train de nuit vers Pékin Sam – Métro + bus pour Chengde – Palais d’été et parc impérial - 2 nuits à Chengde Dim – Temples lamaïques Lun – Bus pour Pékin – Balade dans les hutongs – Temple des Lamas – Temple de Confucius – 5 nuits à Pékin Mar – Cité Interdite Mer – Rando sur la Grande Muraille : 6km depuis Jinshanling vers Simatai Jeu – Palais d’été – Marché aux puces de Panjiayuan – Canard laqué chez Dadong Ven – Temple du Ciel – Quartier Dashilar – Quartier de Shishahai Sam 27 Sept – Départ (mouvementé – grève AF)
BUDGET : Cours : 10 Yuans (ou RMB) = 1,2 €
Dépenses préalables : Visa : 71 €/p Vols : 860 € l’A/R /p Train de nuit Xi’an/Pingyao : 74 € pour nous 2 Dépenses sur place : Hébergement : 1076 € pour 18 nuits Autres (repas, transports, entrées des sites …) : 1621 € (dont environ 530 € d’entrées de sites !) Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 4633 €
On peut serrer ce budget en réservant des hôtels moins chers. On s’est un peu lâché sur Pingyao et Pékin. Le charme a un prix … Un repas cher aussi chez Dadong à Pékin. Pour le reste, on a été sage. Les sites sont chers … et nombreux.
Beaucoup de paiement cash. Retraits faciles aux ATM.
VISA : N’attendez pas le dernier moment, ça prend du temps pour constituer le dossier … www.otchine.com/Formalites_et_Visa.htm Une fois encore, j’ai réservé (sans frais) sur Booking.com des hôtels pour couvrir tout mon séjour (comme requis) que j’ai annulés dès le visa obtenu. Il est coûteux : 71 €/p.
GUIDES : Lonely Planet (LP) Très léger sur le Shanxi. Vraiment décevant. Guide du Routard (GdR) – Edition 2013-2014 J’ai nettement préféré le GdR au LP. Guide Bleu (GB) Parce que nous avions envie d’approfondir le côté culturel et historique. Pas déçus évidemment. Avec le GB, on sait à quoi s’attendre.
Un guide papier est indispensable pour avoir la transcription en idéogrammes chinois des endroits où l’on souhaite aller. C’est suffisant mais indispensable. D’autant que nous ne pouvons pas compter sur la prononciation des mots transcrits en pinyin … on n’a pas le bon accent !
Pour préparer notre périple, j’ai également énormément utilisé ce site : www.travelchinaguide.com/cityguides/ Extrêmement complet.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Guangzhou/Xi’an et Beijing/Guangzhou/Paris – China Southern/Air France Achetés début juin via Voyages-sncf.com. 860 € l’AR/p Suite à la grève Air France, notre vol retour Canton-Paris a été annulé. En dehors de ses excuses, AF ne nous a été d’aucun secours. C’est à l’aéroport de Pékin, au comptoir China Southern, qu’en 20 minutes, un employé diligent et aimable a réglé notre problème en nous trouvant un vol direct sur Air China. OUF ! Complément du 25/10/2014. Je me dois de rendre justice à AF : nous venons de recevoir un email de leur part nous offrant un avoir de 800 € chacun en compensation des désagréments subis. Parfait !
2 – Transports locaux Pour les novices de la Chine, je vous invite à lire les préliminaires de ce chapitre dans mon précédent carnet : voyageforum.com/...ost=6518729;#6518729 Sur ce périple, absolument aucune difficulté. Nous avons souvent trouvé des employés en gare parlant quelques mots d’anglais. Comme on me l’avait prédit sur VF, ce voyage a été beaucoup plus facile que le précédent au Yunnan. GF = Gare ferroviaire GR = Gare routière
2.1- Le train
Xi’an – Pingyao Nous rejoignons la gare ferroviaire de Xi’an en métro depuis notre hôtel. Train de nuit 2672 – couchettes molles – départ 22h53 – durée 8h20min Billets de train réservés via internet depuis la France le 21/07 avec une demande de livraison des tickets à l’hôtel de Xi’an. www.chinatripadvisor.com/english/ Extrêmement simple et efficace avec quelques échanges de mails de validation. J’ai notamment envoyé la réservation Booking.com en chinois pour qu’il n’y ait aucune ambigüité. A notre arrivée à l’hôtel Citadines de Xi’an, nos billets nous attendaient. Un excellent service mais qui a un coût : les 2 billets coûtent 410 Y facturés 74 € soit 50% de plus que le coût net des billets … Au départ du train, le contrôleur échange notre billet contre une contremarque. Quelques minutes avant l’arrivée, il vient nous réveiller et nous rend nos billets (qu’il faudra rendre pour sortir de la gare). A Pingyao, nous rejoindrons l’hôtel à pied (merci GoogleMaps).
Datong - Pékin Je demande à l’hôtel de Pingyao de réserver 2 couchettes, 10 jours avant. Surprise ! Tout est plein. Pas le choix, contraints de réserver 2 sièges. Le service payé à l’hôtel est quasiment aussi cher que le prix de la place : 53 Y la place, 30 Y le service ! LOL ! Voyage inconfortable et fatigant mais belle expérience. Impossible de dormir : les lumières restent allumées dans le wagon, les gens sont bruyants, les sièges étroits et raides, le contrôleur hurle les gares d’arrivée. Qu’importe ! Nous voici à Pékin à 4h30 du matin. Le métro ouvre ses portes à 5h …
Des renseignements très précieux ici : www.seat61.com/China.htm Je suis une fan inconditionnelle de ce site absolument remarquable !
2.2 - Le bus longue distance (coach) Je n’ai réservé qu’un seul bus, celui de Wutaishan à Datong, la veille pour le lendemain matin, réservé directement à la GR. Pour les autres, les bus étaient suffisamment nombreux pour que la résa ne soit pas nécessaire. Aucune galère. Nous n’avons jamais dû attendre. Bon à savoir : sur le billet, le n° imprimé à côté du prix est la plaque d’immatriculation du bus.
2.3 - Les bus urbains Prix dérisoire : 1 Y le trajet, on glisse le billet dans une boite transparente à côté du chauffeur. Attention, il faut l’appoint. En fait, il suffit d’oser et ne surtout pas croire que c’est infaisable ! Aux arrêts, tous les parcours de bus sont décrits. Les numéros des bus sont en chiffres arabes, les stations en chinois vertical. En rouge, la station où l’on est, une flèche indique le sens du bus. Ensuite, il faut observer. Parfois, on y arrive tout seul, on repère les caractères de la gare (à force, celui-là on le connait !) ou du temple … Et puis, sinon, il suffit de demander. Et pourquoi pas directement au chauffeur du bus ? A Datong, nous voulions retourner à la gare ferroviaire. Fin de journée, personne à l’arrêt pour nous renseigner. Le bus 27 arrive. On grimpe, je montre mon idéogramme au chauffeur. Elle m’explique longuement … en Chinois. On croit comprendre qu’il y a une correspondance. Devant mes yeux ronds, elle nous fait signe de nous asseoir. Et 15 minutes plus tard, nous refait signe de descendre, descend avec nous ( !) et, à l’arrêt, nous montre le numéro du bus à prendre et la station où descendre. Il n’y a plus qu’à attendre le bus 15 et ensuite à compter les stations. Les gens sont serviables, gentils et généralement plutôt contents de nous voir prendre les bus urbains. N’hésitez pas, après c’est un vrai bonheur ! Et quasi gratuit ! Quelle importance de se tromper à ce prix-là ?! Et puis, quel plaisir de traverser les villes en bus ! Nous les avons énormément utilisés à Datong, d’autant que nous en avions pleins devant notre hôtel, à côté de la gare ferroviaire.
2.4 – Les taxis Coût assez faible. Avec ou sans compteur. Jamais de grosse arnaque.
2.5 – Le métro 2Y le trajet. A Xi’an, peu de lignes encore. A Pékin, par contre, il va partout, y compris à l’aéroport (surtaxe pour l’aéroport : ticket à 25 Y qu’il faut acheter à Donzhimen ou à Sanyuanqiao. Ca se fait tout seul). A Pékin, nous avons acheté un pass qui permet de ne pas avoir à acheter son ticket à chaque fois mais ne donne aucune réduction. C’est juste pratique. www.travelchinaguide.com/...ation/smart-c... Imprimez un plan couleur depuis la France, les stations de métro ne vous remettront qu’une impression A4 en noir et blanc. Il s’est beaucoup développé pour les JO de 2008 et les plans ne sont pas tous à jour. Celui de notre GdR (pourtant version 2013-2014) ne l’était pas. Contrairement à Paris, le guichet ne vous vendra pas de ticket, il vous fera de la monnaie pour vous permettre ensuite d’utiliser les automates (anglais disponible). Il n’y a que la 1ère fois qui coûte. Après … c’est de la rigolade ! On peut même y recharger son pass. Les stations de métro à Pékin ne se repèrent pas aussi facilement qu’à Paris (sans chauvinisme aucun, leur métro est sacrément plus beau que notre vieux réseau). Mais pas de gros M orange pour nous faire signe. Ici, ce sont des panneaux bleus avec un sigle B entouré d’un G, à la même hauteur que tous les autres. Donc, il faut être vraiment attentif. Une illustration ici : www.travelchinaguide.com/...portation/sub...
2.6 – Les voitures privées Utilisées pour nos 2 excursions autour de Pingyao : - la résidence Wang et Zhanbi Castle – 300 Y - la résidence Qiaojia – Qixian Gucheng – Zhenguo Si – 250 Y On n’a pas eu à chercher. On s’est fait démarcher un matin dans la vieille ville. Sans précision sur la durée. Aucune embrouille. Chauffeur plaisant et souriant. Egalement : - le temple Shuanglin – 60 Y + 10 pour le parking (!) C’était un taxi que nous avons trouvé aux portes de la vieille ville.
Concrètement, pour notre itinéraire : Je ne cite que les grands déplacements … o-o Aéroport de Xi’an – Bell tower Airport Shuttle – Line 1 On prend les tickets dans le hall d’arrivée. 26 Y – 40 min o-o Xi’an – Pingyao Train 2672 - couchettes molles – 205 Y – départ à 22h53 – arrivée à 7h13 – durée 8h20 o-o Pingyao – Taiyuan 26 Y – départ à 8h40 – 1h30 jusqu’à un arrêt (sur notre demande) de bus urbain (301) pour Jinci Temple o-o Taiyuan – Wutaishan A la GR de l’Est de Taiyuan 73 Y – départ à 15h20 – 3h30 o-o Wutaishan – Datong (réservé la veille) 75 Y – départ à 7h30 – 4 par jour seulement – 3h30 o-o Datong – Hunyuan (monastère suspendu) A la GR principale 35 Y – départ à 9h – 2h + voiture gratuite jusqu’au monastère o-o Hunyuan – Yingxian (pagode en bois) Taxi : 60 Y / personne – 45 min o-o Yingxian (pagode en bois) - Datong Je décris plus bas comment trouver la GR de Yingxian depuis la pagode (20 min à pied) 30 Y – départ à 15h10 – 1h20 Arrivée à la GR du Sud de Datong – Bus urbain 30 pour rejoindre la GF o-o Datong – Pékin Train K1112 – sièges (dur ou mou ? je ne sais pas) – 53 Y – départ à 22h08 – arrivée à 4h37 – durée 6h30 Réservation à Pingyao trop tardive … plus de couchette. o-o Pékin – Chengde A la GR de Sihui 85 Y – départ à 7h10 – 3h30 Arrivée à la GR du Sud de Chengde – Taxi pour rejoindre le centre ville (22y) o-o Chengde – Pékin A la GR principale de Chengde (le bus passera et s’arrêtera à la GR du Sud) 85 Y – départ à 7h30 – 3h30 Arrivée à Liuliqiao – métro à côté
HEBERGEMENTS : Ils sont quasiment tous dans le GdR.
Xi’an Citadines Central Xi’an www.citadines.com/...na/xian/central.html 3 nuits réservées sur Booking.com - 390 Y / nuit - Paiement sur place par carte. Petit dej buffet à 38 Y – 1 petit dej / nuit inclus dans le prix. Il faut payer le second. L’hôtel n’a aucun charme particulier, la chambre est propre, très spacieuse (c’est un petit studio) et vraiment confortable mais un peu vétuste. L’intérêt, c’est son emplacement : à quelques pas de la Tour du Tambour.
Pingyao Yide Hotel www.yide-hotel.com/zhonghe0.htm Cité dans le GdR 4 nuits réservées sur Booking.com – 595 Y / nuit - Paiement sur place par carte. Petit dej non inclus – A la carte – Un peu cher. Beaucoup de charme. Dans une jolie siheyuan (maison traditionnelle), chambre spacieuse et confortable. Très bon accueil, dans un bon anglais.
Wutaishan You Hao Hotel Je ne sais pas le situer 280 Y / nuit – Cash - Petit dej inclus ou pas ? Je ne sais pas, de toute façon, pas envie … Chambre spacieuse mais froide, dans tous les sens du terme. La chambre n’a pas été faite entre nos 2 nuits … Pas bien grave pour le lit, mais on aurait apprécié des serviettes sèches. Bref … je ne vais pas faire ma chochotte, mais quand même … Un seul avantage : à quelques dizaines de mètres de la gare routière.
Datong Hong Qi Hotel 11, Zhangqian Jie (GdR) 240 Y / nuit – Cash – Petit dej buffet inclus Notre vrai gros coup de cœur !! Et pourtant, grand hôtel classique, sans grand charme mais qui présente de nombreux avantages. Grande chambre, confortable et propre. Petit dej très sympa (chinois). Bien situé, à 2 pas de la GF et d’un terminus de bus. Nombreux bus urbains. Restaurant voisin (Tonghe Restaurant), coup de cœur du LP, à très juste titre ! Le manque de charme, ou d’âme plus justement, est compensé par tous ces avantages de situation.
Chengde Mountain Villa Hotel 11, Lizhengmen (GdR) 300 Y / nuit – Cash - Petit déj buffet non inclus (30Y), pas très agréable. Face au Summer Palace. Confort classique d’un grand hôtel. Pratique : beaucoup de bus urbains à proximité qui nous ont servi pour aller aux temples.
Pékin Courtyard 7 www.courtyard7.com/ Cité dans le GdR 5 nuits réservées sur Booking.com – 643 Y / nuit - Paiement sur place par carte. Hôtel de charme très bien situé dans le cœur historique de Pékin, dans un hutong calme, perpendiculaire à la très touristique NanLuoGuXiang. Excellent accueil dans un anglais parfait. Petit déjeuner buffet superbe inclus. J’en salive encore !! On gagne le repas du midi avec de tel petit dej. Vu les tarifs, nous avions choisi une chambre standard. Elle était un peu petite … Nous nous sommes adaptés en glissant nos sacs à dos sous le joli lit à baldaquin. Sdb petite mais très agréable et très fonctionnelle.
REPAS : Je donne quelques adresses qu’on a aimées dans le corps du paragraphe suivant. Les plats de légumes tournent entre 10 et 40 Y. Nous avons souvent mangé dans de petits restaurants simples, sans prétention. Les portions sont toujours très conséquentes et nous n’avons jamais été déçus. On a souvent eu droit à des menus, pas forcément en anglais, mais avec photos. Ca aide. On nous aussi assez souvent servi d’office de l’eau chaude. Nature. Pas très amateurs et surtout pas habitués, nous demandions à y rajouter du thé. Un seul écart dans nos restau : le très chic Dadong à Pékin, pour goûter un canard laqué. Un beau et bon moment. Je détaille plus bas. Une seule erreur (mais de taille) : un petit fast food chinois à l’intérieur du Palais d’Eté de Pékin. Absolument infect ! On a bien regretté notre choix quand on a vu le petit restau hyper sympa qui se trouve sur la petite île dans Suzhou Street (toujours dans le Palais d’Eté). Dommage.
L’ITINERAIRE : Voilà bien longtemps que nous n’avions pas pu partir 3 semaines. Mais pas question de changer nos habitudes : nous en profitons pour faire un beau périple et, surtout, pour prendre notre temps. C’est clair qu’on aurait pu en faire plus. Nous avons préféré approfondir et profiter de chacune de nos étapes. Une critique toutefois sur notre programme. S’il permet de découvrir l’Histoire de la Chine à travers ses temples, ses palais, ses belles résidences anciennes, ces quartiers pittoresques, il manque peut-être un peu de variété, de Nature. Instructif, enrichissant, aucun doute mais peut-être un peu répétitif. On s’en est rendu compte à nos photos. Il y a redite …
Xi’an - La tombe du 1er empereur Qin, Bing Ma Yong Tout le monde vient à Xi’an pour ça. Donc … du monde mais rien qui ne soit gérable et nous avons pu approcher de chacune des fosses sans difficulté. Accès facile en métro (station Wulukou) + 500m de marche jusqu’à la GF + bus 5 sur le parvis (7 Y) Des infos ici : www.travelchinaguide.com/...rtation/tour-... Une fois arrivé, on a pris la navette (5 Y) pour économiser nos forces et atteindre l’entrée. Pas de navette au retour pour nous obliger, comme de juste, à traverser toute la partie boutiques … Ne ratez pas le hall des chariots de bronze avant de voir les fosses. C’est superbe ! C’est incontournable. Mais je ne suis pas sûre de ne pas avoir préféré Han Yang Ling … - La tombe de l’empereur Han Yang Ling Beaucoup moins touristique. Quasiment personne. C’est moins grandiose que Bing Ma Yong mais plus émouvant, plus humain peut-être. Accès facile en métro (station Shi Tu Shu Gan – sortie D) + bus urbain 4 (arrêt de bus juste à la sortie du métro) jusqu’au terminus. - Les remparts qu’on a ratés car il pleuvait. On le regrette encore aujourd’hui ! Ils sont ici plus impressionnants que ceux de Pingyao. On avait prévu d’en faire le tour en tandem … Ce sera pour une autre fois ! - Le musée du Shaanxi gratuit sur présentation du passeport, trop rare pour s’en priver ! En fait, il est intéressant car il est plutôt petit et quelques guerriers y sont présentés qu’on peut voir de près. En 1 heure, on a fait le tour. - Les pagodes de l’Oie Sauvage (petite et grande). La petite est plus mignonne. - La forêt des stèles Un peu aride car difficile d’apprécier les textes … C’est le site qui peut sauter si besoin. D’autant qu’il est assez cher (75 Y). - Intra-muros : les tours du Tambour, de la Cloche, le quartier Hui, la grande mosquée Tout est dans le même coin. Le quartier Hui est très animé avec une ambiance toute différente en soirée.
Et pour manger ? On a bien aimé DeFaChang (au rez-de-chaussée, à l’étage c’est plus chicos). Il est situé au-dessus d’Häagen-Dazs, sur la place devant la Tour des Tambours. Grande cantine populaire, du choix, pas cher. Dans le quartier Hui, nous avons testé le fameux paomo, une fois au bœuf (25 Y), une autre fois à l’agneau (30 Y). C’est bon sans plus car, oserai-je dire, un peu … étouffe-chrétien.
Spectacle au Tang Dynasty Palace On se décide au dernier moment. On y va sans même avoir réservé. On verra bien. On pensait trouver un petit spectacle genre kermesse d’école de fin d’année … Euh, non, c’est plus proche de nos cabarets parisiens. On a eu de la chance, il restait des places : 220 Y sans le repas. Une boisson offerte. Philippe opte pour un martini blanc, moi pour le champagne. Si vous aimez le champagne, choisissez le martini ! Le spectacle présente plusieurs tableaux. Danses, orchestre, chant … une très belle troupe d’environ 50 personnes, beaux décors, beaux costumes et un petit commentaire en Anglais pour nous guider. Une bien belle soirée !
3 jours suffisent en consacrant 2 matinées pour les 2 tombeaux. Tout est facilement accessible avec le métro et un peu de marche …
Pingyao Pour moi, ce fut le clou du voyage. J’ai adoré cette jolie ville traditionnelle aux rues pavées, aux magnifiques remparts, aux toits retroussés de tuiles grises, aux nombreuses résidences restaurées, à l’ambiance touristique sans être dénaturée, aux petits restau sympas et chaleureux … J’y aurais volontiers passé 1 j de plus rien que pour le plaisir de flâner encore dans les rues. Billet unique pour tous les sites de la vieille ville : 120 Y, valable 3 jours. Ca les vaut largement. Ne croyez pas qu’après avoir vu 1 ou 2 résidences, vous les aurez toutes vues … Chacune a son charme, son originalité. Une de nos préférées fut la dernière qu’on a visités (comme quoi !) : Xie Tong Qing Draft Bank. Les environs de Pingyao recèlent également des trésors. Nous avons été très impressionnés par Wangjia Dayuan et Qiaojia Dayuan. Les 2 valent l’excursion. Très différentes. Que nous avons fait en louant les services d’un chauffeur souriant. Pas d’embrouille. Par contre, nous n’avons pas trouvé beaucoup d’intérêt au Temple ShuangLin.
A Datong, nous avons rencontré un touriste suisse qui avait la chance de voyager pendant 8 semaines en Chine. Il n’avait prévu Pingyao que comme un A/R depuis Taiyuan. Il n’y passait même pas une nuit ! Je pense que c’est vraiment dommage. Pour ma part, je ne regrette pas d’y avoir consacré 4 nuits.
Jinci Temple Nous le visitons lors de notre transfert de Pingyao à Taiyuan. Le bus de Pingyao nous déposera à un arrêt de bus urbain. Bus urbain 301 qui après 45 min de tournicoti, nous déposera enfin sur le parking du temple. Assaillis aussitôt par des chauffeurs qui nous vendent leur prestation. On comprend qu’ils proposent soit un grand tour en forêt (ben non) ou simplement un transport jusqu’à l’entrée de la pagode (ben oui). Comme on ne voit décidément pas où se trouve ce temple, on se laisse emmener pour 10 Y. Bon, au final, ce n’était pas bien loin mais, avec nos sacs à dos, ce n’est pas plus mal comme ça. Le temple (68 Y) ne dispose pas de consigne. Zut. Donc, on visite façon escargot, avec notre maison sur le dos. Le temple est tellement joli qu’on finit par ne plus les sentir ! Effet divin … Retour à Taiyuan en taxi (80 Y) jusqu’à la GR longue distance. C’est long, on découvre Taiyuan toute en longueur et en hauteur ! Pas laide du tout d’ailleurs. Après Pingyao, ça nous change. Une fois arrivés, on comprend qu’on n’est pas à la bonne gare pour aller à Wutaïshan. Evidemment, on trouve une employée super sympa qui nous écrit sur un papier kraft le nom de la bonne gare (GR de l’Est) et le n° du bus urbain qu’on doit prendre pour nous y rendre. Le bus 619 n’arrive pas … L’heure tourne. On finit par sauter dans un taxi qui nous y emmène pour 40 Y. Encore une belle petite trotte ! Qu’elle est grande cette ville ! On arrive à la bonne gare à 14h50. On reconnait les idéogrammes de notre destination. Oui, nous aurons des places dans le prochain bus qui part à 15h20 ! Ouf ! C’était quand même un peu tendu tout ça ! Mais pour en revenir au Jinci Temple, ce fut un des mes préférés !
Wutaishan Cette étape démarre mal. Nous arrivons en bus, en début de soirée, nuit noire. Le bus se gare, non pas à la gare routière comme nous l’attendions, mais devant un hôtel où tous les pèlerins prennent leur chambre sans discuter. Je vais voir la chambre. Pas chère, c’est sûr. Mais trop déprimante ! Non, pas envie de passer 2 nuits ici. Et puis, on se sent un peu pris en otage, sensation désagréable. On dégage. Mais du coup … où chercher ?... Il fait nuit, il fait froid, on ne sait pas où on est, pas au centre-ville, c’est sûr. Pas de taxi, rien pour nous emmener ailleurs. Un peu plus haut, on trouve finalement un autre hôtel qui nous conviendra mieux (à défaut de nous plaire). Pas trop le choix de toute façon. Mais au moins, c’est notre choix. J’ai horreur qu’on décide pour moi et on ne me changera pas à mon âge. Le lendemain, il fait jour (eh oui !). Enfin, on se repère. On est à quelques pas de la gare routière. Ca, finalement, c’est plutôt pratique. De centre-ville, pas vraiment. De ville, pas vraiment non plus d’ailleurs. Les maisons sont toutes les mêmes. Ici, les toits en tôle (bleu pour certains) ont remplacé les jolies toitures retroussées en tuiles grises et rondes. Tout est sur le même modèle, maisons, boutiques, restaurants … Façade peinte en gris, enseigne en jaune sur un panneau de tôle marron. Aucune âme, aucun charme. C’est triste à mourir. En plus, il pleut, il fait froid … On voulait prendre notre petit déjeuner “en ville” avant de démarrer nos visites de temple. On ne trouve rien. Absolument rien. Coup de blues ! Les repas ne permettront pas non plus d’apporter cette petite note de chaleur, de bien-être, de réconfort qui nous manque et qui peut parfois suffire à retourner une situation, une impression. On a le sentiment que tous les restau servent la même chose, dans un cadre identique, diablement froid. La nourriture est quelconque et la note affreusement salée (2 fois plus chère qu’ailleurs). Les temples ne nous transportent pas non plus … Pourtant, nous en attendions beaucoup. Le droit d’entrée (billet global) est de 168 Y + 50 Y pour une navette sensée desservir tous les temples (rappelons que le prix d’un trajet en bus urbain, c’est 1 Y …). Malgré le billet groupé, certains temples réclament encore un petit droit d’entrée (certes dérisoire, 5 ou 10 Y, mais quand même … ça soûle). Coup de blues !... En milieu d’apm, encore plein de courage (surtout Philippe !), nous décidons d’aller visiter un dernier temple, le Nansha, un peu à l’écart. Nous attendons la navette 4. Puisqu’on a payé, profitons-en. Nous l’attendrons près d’1 heure … Au final, nous abandonnerons et rejoindrons ce temple à pied (finalement, ça se fait, et ça, c’est plutôt un chouette souvenir). Bref, vous avez compris, on n’a pas beaucoup aimé cette étape. Trop chère. Trop triste. J’ai bien conscience que le temps (une pluie incessante toute la journée) n’a pas aidé mais il n’y a pas que ça. Si c’était à refaire, je garderai ces 2 précieux jours pour autre chose. C’est un avis bien personnel, je sais que d’autres ont beaucoup aimé, raison pour laquelle d’ailleurs nous avions inclus cette étape dans notre programme. Avec une arrivée de jour et une météo un peu plus clémente, je suis sûre que nous aurions ressenti les choses différemment. Maintenant, ce qui reste totalement factuel, c’est que c’est une étape qui coûte cher. La route vers Datong est magnifique. Nous traversons de très belles montagnes, cultures en terrasse et superbes petits villages où on retrouve la si belle architecture traditionnelle qui nous a manqué à Wutaishan. On revit !
Datong Initialement, j’avais pensé pouvoir visiter le monastère suspendu en arrivant de Wutaïshan. En effet, il y a (parait-il) un bus matinal qui fait le trajet Wutaïshan-Hunyuan. Quelle erreur c’aurait été ! Car autant il est possible de visiter Jinci Temple avec les sacs à dos, autant c’est impensable pour le monastère suspendu. Nous avons finalement visité le monastère suspendu et la pagode en bois depuis Datong. Sans les sacs. Et c’était bien mieux ainsi. Une de nos journées préférées ! - Monastère suspendu : Accès facile : bus urbain 15 jusqu’à la GR principale puis bus pour Hunyuan (35 Y). A l’arrivée des voitures emmènent les touristes gratuitement jusqu’au monastère. Le monastère nous a subjugués. D’autant qu’il faisait beau ! Enfin, un ciel bleu !! N’hésitez pas à y grimper, même si vous êtes sujet au vertige (je le suis). Ca se fait. Beaucoup de monde. Ca double assez peu car il n��y a pas la place et ça pousse moins qu’ailleurs. Taxi (60 Y par personne) pour aller ensuite jusqu'à la pagode, à Yingxian. Pagode vieille de 1000 ans ! Respect Madame. Certes, vos épaules sont un peu voutées mais, quand même, quel port de tête ! J’ai été extrêmement impressionnée par cette prouesse architecturale, tout en finesse, tout en technique aussi (pas un seul clou), tout en pureté ! Grandiose. Retour à Datong en bus. Pour vous rendre à la gare routière de Yingxian : en sortant de la pagode, face à vous, rue piétonne jusqu’au bout, puis à droite sur un bon gros km. La gare est sur le même trottoir, un grand bâtiment gris, moderne, formé par 2 quarts de cercle. Une vingtaine de minutes à pied pour s’y rendre. 30 Y le billet. On arrive à la gare du Sud de Datong, le bus urbain 30 nous ramène à la GF, à 2 pas de notre hôtel (que je recommande chaudement).
- Grottes de Yungang Bus urbain 4 jusqu’au terminus, puis bus urbain 3. Beaucoup de décorum pour ce site qui attire une grande foule. Pour autant, aucune queue aux caisses ! Inutile d’utiliser les navettes du site. On traverse un temple moderne, un pont, une allée d’obélisques (c’est un poil pompeux tout ça …) et on arrive à la grotte n°1. Les plus belles grottes sont celles protégées par un portail en bois (n° 5-6-7 et 8) et puis, la très symbolique n°20. Gardez les 5 à 8 pour la fin au risque de ne pas apprécier les autres, beaucoup plus simples. Une bonne matinée suffit à la visite. Retour sur le parking, là où nous a laissés le bus en arrivant. On le rate de peu. Un autre bus, à impériale, attend. On l’inspecte et on reconnait l’idéogramme de la gare ferroviaire ! DA TONG ZHAN ! On grimpe, on vérifie quand même auprès du chauffeur, c’est bon ! Le retour sera direct. Toujours pour 1 tout petit yuan !
- Mur des 9 Dragons Oh, qu’il est beau !
Datong est en pleine reconstruction. Ils rasent le vieux pour faire du “simili” vieux. La muraille est totalement restaurée. Du coup, de jolis quartiers, plein de charme, mais sans âme, car tout neufs et pour l’instant encore bien vides. Le meilleur exemple est la superbe place, proche du monastère Huayan, qui ne demande plus qu’à s’animer. Un très très beau décor mais où il manque les acteurs.
Et pour manger : Notre gros coup de cœur du voyage : Tonghe Restaurant, voisin de notre hôtel, donc à gauche de la GF (en regardant la gare). On dirait un hall d’hôtel. Ce n’est pas hyper chaleureux, trop grand, trop haut de plafond. L’accueil est assez froid. Par contre, on y mange divinement. Superbe carte avec photos et prix incroyablement bas. On y a pris 3 repas, avec délectation !
Chengde Pour arriver à Chengde, nous avons enchaîné un bus juste après notre train de nuit Datong-Pékin. C’est fatigant (d’autant que nous n’avions pas fermé l’œil puisque nous n’étions pas en couchette …) mais quel gain de temps ! Ca peut paraitre un peu fou sur le papier mais, c’est assez facile puisque nous arrivions très très tôt à Pékin. Le métro se trouve sur la parvis de la gare, nous attendons son ouverture et on le prend jusqu’à Sihui. La gare routière de Sihui est à côté. Premier bus pour Chengde. Nous avions également prévu de nous arrêter en route pour aller voir la muraille à Jinshanling. Nous le demandons au chauffeur, qui sagement s’arrête. Finalement, nous déclinons car le temps est pourri, on ne voit pas à 10 mètres. Aucun intérêt. Mais au final, ce raté va bien nous servir ! On arrive à la gare routière du Sud. Taxi pour monter en centre ville. Compteur : 22 Y. A midi, nous étions installés, douchés, prêts à partir à la découverte de Chengde. - Palais d’été et parcs impérial 120 Y - L’après-midi suffit. C’est beau, c’est sympa … mais rien de bien différent de tout ce qu’on a vu jusqu’à présent. On se fait néanmoins une belle et longue balade dans le grand parc. Mais ça ne vaut pas 120 Y … - Temples lama��ques Nous y consacrons toute la journée du lendemain. On commence par le temple de l’Ecole du Potala. Nous serons frustrés, et c’est paradoxal, à la fois par le manque d’entretien et par tous les échafaudages qui défigurent le temple. D’autant qu’on ne voit aucun ouvrier et que pour certains, bien rouillés et bien poussiéreux, on se demande depuis combien de temps ils sont là et combien de temps encore ils vont rester … Donc, on grognonne et la magie n’opère pas !! Il faut dire aussi que l’architecture tibétaine est assez austère. 2 heures de visite quand même. Sous la pluie (ah, ben oui !) et en grognonnant. Une voiturette électrique nous conduit gratuitement vers le temple du Bonheur et de la Longévité (billet couplé). Ici aucun échafaudage et bien plus propre. Voilà qui nous ragaillardit. On ne grognonne plus ! Nous irons encore voir celui de la Paix Universelle avec sa statue colossale tout en bois et nous finirons par le très joli temple Pule, circulaire. Au final, on est ravi de notre journée qui partait pourtant plutôt mal.
Nous rentrons sur Pékin en bus. Le bus urbain 28 peut nous conduire jusqu’à la gare principale. Mais à cette heure matinale, ils sont bondés et avec nos sacs à dos … pas très cool pour ceux qui travaillent. Bref, on prend un taxi : 10 Y.
Pékin Où allons-nous arriver à Pékin ?... Si c’est à Sihui, c’est bon, on va reconnaître et on saura vite trouver le métro, mais sinon ?… Bien sûr, nous arrivons ailleurs : Liuliqiao. Bon … On demande, et, comme souvent, on se fait chaperonner jusqu’au métro tout proche, cette fois-ci par 2 jeunes tout heureux de nous aider. Nous avons consacré 4,5 jours à Pékin. C’est forcément court. Nous n’avons vu que les points phares. - La Grande Muraille Au 85 de la NanLuoGuXiang, nous trouvons une petite agence/auberge qui propose une excursion à la journée vers la Muraille. Exactement ce qu’on cherchait ! 2 heures de bus jusque JinShanLing, on monte sur la muraille, on la suit sur 6 km, on redescend à la tour 22, un peu avant Simatai. Le bus nous reprend ici. Rando facile de 3 heures sur la muraille. Pour nous tout seuls ! Soit quand même un groupe de 37 voyageurs individuels mais qui s’éparpille bien vite, personne n’ayant envie de rester en groupe. On a la muraille pour soi tout seul. Pas de haut-parleur. Pas de drapeau de ralliement qui s’agite frénétiquement. Juste le silence et la muraille qui serpente dans la montagne à perte de vue. Par chance, ce jour-là, il faisait très beau. Aucune brume. C’est lourd, ça prend la journée complète pour seulement 3 heures sur la muraille. Mais que ça vaut le coup !! Une guide nous encadre et nous donne, dans un excellent anglais, toutes les indications pour savoir où descendre et où retrouver le bus. 3 heures, c’est large, il n’y aura aucun retardataire. 280 Y tout compris (transport + entrée). Repas à notre charge. Quel cadre pour un pique nique ! Sachant que le bus pour Chengde est à 85 Y (donc 170 A/R) et l’entrée à 65 … c’est vite vu. Je recommande chaudement cette excursion qui vous permet de vivre la muraille. - La Cité Interdite Ceux qui connaissent la foule de Disneyland Paris, c’est … au moins autant ! C’est le seul lieu (de notre voyage) où vraiment, il y avait du monde. Enormément de groupes de Chinois, avec le bob assorti au drapeau du guide qui faisait hurler son haut-parleur … Ca, c’est le mauvais côté. Maintenant, c’est incontournable, c’est inratable et c’est fabuleux !! Nous avons passé 6 heures dans cet immense lieu, en le visitant sans courir, en prenant le temps de nous poser dans un coin à chaque endroit un peu stratégique pour lire le GB (dans de tels cas, c’est le guide maître !), en nous imprégnant, toujours un peu à l’écart de la foule. Oui, oui, on y arrive très bien. Les Chinois s’entassent devant les portes de chaque palais pour y apercevoir et photographier le trône. Mais ce n’est finalement pas le plus important, en tout cas, ce n’est pas ce qui reste. L’architecture est merveilleuse et a suffi à nous réjouir. Nous avons manqué quelques trônes ? Quelle importance ?... Si vous avez le temps, ne prévoyez pas une autre grande visite le même jour. Ce serait dommage. La Cité Interdite mérite bien sa journée à elle. - Le temple du Ciel Dans les parcs, aux alentours de ce magnifique temple circulaire, toute la Chine séculaire se retrouve et pratique toute sorte d’activités physiques douces. J’aurais pu rester des heures à admirer ces Chinois, assez âgés pour la plupart, jouer, danser, chanter, s’entraîner. Toujours en douceur, avec esthétisme, délicatesse. Aucune activité violente. Un très bon moment, dans un cadre magnifique, avec en toile de fond le temple du ciel et un calme qu’on n’imagine pas trouver à Pékin. - Le palais d’été Immense parc avec ses palais, ses longs couloirs, ses halls, ses pavillons … Ne ratez pas Suzhou Street où l’empereur se donnait l’impression de “sortir” Voilà les 4 sites phares qui ont occupé nos 4 journées. Chacune complétée par la découverte d’un quartier : les hutons de NanLuoGuXiang, le quartier Dashilar, les lacs de Shishahai, le marché aux puces de Panjianyuan … Nous aurions aimé en faire plus …
Et pour manger : Une petite folie. Nous voulions absolument goûter du canard laqué. Alors tant qu’à faire, autant choisir une belle et bonne adresse. Dadong – 5th Floor, Jinbao Palace, 88 Jinbao Street, Dongcheng District Le restaurant occupe TOUT le 4ème étage (donc 5th Floor) de l’immeuble. On tombe sur la réception dès que les portes de l’ascenseur s’ouvrent. Et c’est très très chic. On se sent un peu patauds avec nos T-shirts et nos chaussures de marche mais on est néanmoins accueillis avec le sourire. Pas de réservation, mais il est tôt : 17h30 (le restau semble déjà bien rempli !). On nous trouve une place (enfin 2), sur une grande table qui visiblement accueille les sans résa. Un peu à l’écart, on ne profite pas au mieux du restaurant mais ça reste extrêmement joli et très classe. Nous commanderons juste un canard laqué (1 complet pour nous 2), l’assortiment qui va avec (sauce aux prunes, émincé de radis, carottes, oignons, ciboule …) et du thé. Le canard est à 268 Y la pièce (donc pour nous 2), les sauces sont à 12 Y/p et le thé à 58 Y/p (le seul truc hors de prix finalement !). On s’en tire donc pour un peu plus de 400 Y pour nous 2, qu’on paie en CB. Franchement, ça les vaut !! Sauf le thé … Le canard est découpé devant nous avec beaucoup d’élégance et de savoir-faire. Et on nous a montré, gentiment, sans chichi, comment préparer nos crêpes (resservies à volonté semble-t-il) pour le déguster. C’est super bon. Ne pensez pas qu’un canard pour 2, ce soit trop, non, car la découpe entraîne beaucoup de pertes (en tous cas pour le client). En quelques minutes, la grande table se remplit avec 5 autres couples. Et nous ferons petits joueurs face à eux. Car, tous, vont commander plusieurs plats EN PLUS du canard laqué ! Jusqu’à 5 plats !! Des petites boîtes hermétiques sont à disposition pour emporter tout ce qui n’est pas consommé. Forcément …
ET SI C’ETAIT A REFAIRE : Xi’an, Pingyao, Datong et Pékin me paraissent incontournables. Après chacun aura sa sensibilité face à ces villes mais elles sont immanquables. Chengde est intéressante si on a du temps. Enfin, sans trop hésiter, je remplacerai l’étape de Wutaïshan par 2j de plus à Pékin pour découvrir des quartiers moins touristiques (et du coup, apporter peut-être un peu de variété au voyage). Ou bien 1j de plus à Pingyao, juste pour le plaisir de flâner, et 1j de plus à Pékin.
DIVERS : L’accueil : beaucoup de gentillesse, d’égards, d’aide. Un monsieur nous accompagne jusqu’à l’arrêt du bus que nous cherchions, un couple détourne sa promenade pour nous montrer le Mur des 9 Dragons, une jeune-fille nous accompagne à travers toute la ville nouvelle de Pingyao pour nous permettre de réparer notre APN, un chauffeur de bus descend de son bus pour nous indiquer quelle correspondance prendre, … on ne compte plus ce genre d’attentions. Bien sûr, ils crachent beaucoup, ils braillent, ils bousculent, ils doublent, ils mangent disons … autrement. Ca peut être déroutant, voire parfois, choquant. Leurs normes ne sont pas les nôtres, voilà tout. Nous avons pris le parti de nous en amuser et de ne surtout pas juger. Quand un bus de Chinois(es) veut faire pipi et que vous y êtes déjà … que se passe-t-il ? Une véritable foire d’empoigne pour SORTIR des wc (à la Cité Interdite). Une pure folie ! Le regard abasourdi de Philippe et sa bouche bée quand il m’a vue enfin émerger de cette cohue me font encore mourir de rire aujourd’hui. Quelle idée aussi d’aller faire pipi quand un bus arrive … Leur savoir-vivre est ailleurs. Cette formule n’est pas de moi, je l’ai lu sur VF ou ailleurs, je ne sais plus. Je la trouve parfaite. Tout y est dit. La communication : cette fois (par rapport au Yunnan), nous avons rencontré beaucoup plus de Chinois parlant anglais. Sinon, comme toujours, en montrant les idéogrammes du GdR, on arrive à tout ! La carte bancaire : assez peu acceptée sauf dans les hôtels plus chers Le climat à cette époque : pas de chance, nous avons eu beaucoup, beaucoup de pluie. Fine mais incessante. Froid uniquement à Wutaishan. Pourtant, selon toutes les sources (écrites ou humaines), septembre, c’aurait dû être bien … Pas de bol. Vêtements : Kway ! Et 2 parapluies achetés sur place. En dehors de ça, ce n’est pas la transpiration qui nous a salit ! L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes chinois Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : ràs Les photos : euh … sujet délicat. Dans un temple à Pingyao, je lâche l’APN. Comme dit Philippe : un spasme !... Ce crétin (je parle de l’APN) ne s’en remet pas. Pourtant, il n’est pas tombé de bien haut. ZUT ! La boulette ! La méga-boulette. On est à Pingyao vieille ville, où trouver un vendeur d’APN ? Nous y arriverons, encore une fois grâce à l’aide et à la gentillesse de plusieurs Chinois. 1 heure plus tard, nous aurons un nouvel APN qui nous raconte sa vie en Chinois. C’est cool ! Heureusement, on a pu trouver quasiment le même modèle (tout au moins la même marque) donc, on s’y retrouve. Au final, c’est un beau souvenir mais sur le coup … vent de panique ! Car quand même, pour nous tous, les photos, c’est un superbe souvenir et le meilleur support de notre mémoire. Avec elles et notre carnet de route, nous revivons notre voyage à volonté. Quant aux photos, elles seraient toutes bien plus jolies avec un beau ciel bleu. Mais, ça, ce n’est pas ma faute. Les achats perso : pas grand-chose, mais c’est perso. Les estampes sont superbes mais chères. Le Wifi : bien répandu et gratuit Une petite boussole : c’est tellement utile. Lecture : “Moi, Confucius” de José Frèches. Sur place, c’est un régal. Une façon agréable et simple d’aborder le confucianisme.
On a beaucoup aimé : 🙂 Notre journée sur la Grande Muraille. Lieu mythique ! Ne jamais devoir faire la queue aux ticket offices, même pas à la Cité Interdite … Les réverbères des villes. Souvent très futuristes, toujours très jolis. On n’y fait pas assez attention de jour. Regarder les Chinois vivre ensemble (jeux, gym, danse, chant …)
On a moins aimé : 😕 Les prix trop élevés de certains sites. L’épreuve de certaines toilettes publiques
En conclusion : Cette fois encore, nous avons quitté la Chine en conservant les yuans qui nous restaient. On sait qu’on va revenir. Probablement pour découvrir la région de Shanghai. Nous sommes tombés sous le charme de ce pays que nous avions tant craint de visiter !
“Nous n’avons pas changé les Yuans qui nous restaient. C’est tout dire. Nous comptons bien poursuivre notre découverte de cet immense pays. Bien vite.” Telle était la conclusion de notre première approche de la Chine, en Avril dernier. Nous n’avons pas tardé ! Puisque Septembre est le mois idéal pour visiter Pékin et sa région, c’est décidé, 2014 sera pour nous une année consacrée à la Chine.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Dim 7 Sept – Arrivée du vol China Southern à Xi’an à 10h25 – 3 nuits à Xi’an Lun – Han Yang Ling – Ville intra-muros Mar – Bing Ma Yong – Ville intra-muros – Spectacle au Tang Dynasty Palace Mer – Ville extra-muros – Train de nuit vers Pingyao Jeu – Temple Shuanglin – Ville intra-muros – 4 nuits à Pingyao Ven – Ville intra-muros Sam – Résidence Wangjia – Village et château de Zhangbi – Ville intra-muros Dim – Résidence Qioajia – Qixian Gucheng – Temple Zhenguo – Ville intra-muros Lun – Bus pour Taiyuan – Jinci Temple – Bus pour Wutaishan – 2 nuits à Wutaishan Mar – Temples tibétains (Puhua - Xiantong – Tayuan – Nanshan …) Mer – Bus pour Datong – Ville intra-muros (Monastère Huayan – Mur des 9 dragons) - 2 nuits à Datong Jeu – Bus urbain pour Hunyuan : Xuankong Si (monastère suspendu) – Taxi pour Yingxian : Muta (pagode en bois) – Retour en bus Ven – Bus urbain pour Yungang : Grottes – Retour en bus – Ville intra-muros (temple Shanhua) – Train de nuit vers Pékin Sam – Métro + bus pour Chengde – Palais d’été et parc impérial - 2 nuits à Chengde Dim – Temples lamaïques Lun – Bus pour Pékin – Balade dans les hutongs – Temple des Lamas – Temple de Confucius – 5 nuits à Pékin Mar – Cité Interdite Mer – Rando sur la Grande Muraille : 6km depuis Jinshanling vers Simatai Jeu – Palais d’été – Marché aux puces de Panjiayuan – Canard laqué chez Dadong Ven – Temple du Ciel – Quartier Dashilar – Quartier de Shishahai Sam 27 Sept – Départ (mouvementé – grève AF)
BUDGET : Cours : 10 Yuans (ou RMB) = 1,2 €
Dépenses préalables : Visa : 71 €/p Vols : 860 € l’A/R /p Train de nuit Xi’an/Pingyao : 74 € pour nous 2 Dépenses sur place : Hébergement : 1076 € pour 18 nuits Autres (repas, transports, entrées des sites …) : 1621 € (dont environ 530 € d’entrées de sites !) Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 4633 €
On peut serrer ce budget en réservant des hôtels moins chers. On s’est un peu lâché sur Pingyao et Pékin. Le charme a un prix … Un repas cher aussi chez Dadong à Pékin. Pour le reste, on a été sage. Les sites sont chers … et nombreux.
Beaucoup de paiement cash. Retraits faciles aux ATM.
VISA : N’attendez pas le dernier moment, ça prend du temps pour constituer le dossier … www.otchine.com/Formalites_et_Visa.htm Une fois encore, j’ai réservé (sans frais) sur Booking.com des hôtels pour couvrir tout mon séjour (comme requis) que j’ai annulés dès le visa obtenu. Il est coûteux : 71 €/p.
GUIDES : Lonely Planet (LP) Très léger sur le Shanxi. Vraiment décevant. Guide du Routard (GdR) – Edition 2013-2014 J’ai nettement préféré le GdR au LP. Guide Bleu (GB) Parce que nous avions envie d’approfondir le côté culturel et historique. Pas déçus évidemment. Avec le GB, on sait à quoi s’attendre.
Un guide papier est indispensable pour avoir la transcription en idéogrammes chinois des endroits où l’on souhaite aller. C’est suffisant mais indispensable. D’autant que nous ne pouvons pas compter sur la prononciation des mots transcrits en pinyin … on n’a pas le bon accent !
Pour préparer notre périple, j’ai également énormément utilisé ce site : www.travelchinaguide.com/cityguides/ Extrêmement complet.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Guangzhou/Xi’an et Beijing/Guangzhou/Paris – China Southern/Air France Achetés début juin via Voyages-sncf.com. 860 € l’AR/p Suite à la grève Air France, notre vol retour Canton-Paris a été annulé. En dehors de ses excuses, AF ne nous a été d’aucun secours. C’est à l’aéroport de Pékin, au comptoir China Southern, qu’en 20 minutes, un employé diligent et aimable a réglé notre problème en nous trouvant un vol direct sur Air China. OUF ! Complément du 25/10/2014. Je me dois de rendre justice à AF : nous venons de recevoir un email de leur part nous offrant un avoir de 800 € chacun en compensation des désagréments subis. Parfait !
2 – Transports locaux Pour les novices de la Chine, je vous invite à lire les préliminaires de ce chapitre dans mon précédent carnet : voyageforum.com/...ost=6518729;#6518729 Sur ce périple, absolument aucune difficulté. Nous avons souvent trouvé des employés en gare parlant quelques mots d’anglais. Comme on me l’avait prédit sur VF, ce voyage a été beaucoup plus facile que le précédent au Yunnan. GF = Gare ferroviaire GR = Gare routière
2.1- Le train
Xi’an – Pingyao Nous rejoignons la gare ferroviaire de Xi’an en métro depuis notre hôtel. Train de nuit 2672 – couchettes molles – départ 22h53 – durée 8h20min Billets de train réservés via internet depuis la France le 21/07 avec une demande de livraison des tickets à l’hôtel de Xi’an. www.chinatripadvisor.com/english/ Extrêmement simple et efficace avec quelques échanges de mails de validation. J’ai notamment envoyé la réservation Booking.com en chinois pour qu’il n’y ait aucune ambigüité. A notre arrivée à l’hôtel Citadines de Xi’an, nos billets nous attendaient. Un excellent service mais qui a un coût : les 2 billets coûtent 410 Y facturés 74 € soit 50% de plus que le coût net des billets … Au départ du train, le contrôleur échange notre billet contre une contremarque. Quelques minutes avant l’arrivée, il vient nous réveiller et nous rend nos billets (qu’il faudra rendre pour sortir de la gare). A Pingyao, nous rejoindrons l’hôtel à pied (merci GoogleMaps).
Datong - Pékin Je demande à l’hôtel de Pingyao de réserver 2 couchettes, 10 jours avant. Surprise ! Tout est plein. Pas le choix, contraints de réserver 2 sièges. Le service payé à l’hôtel est quasiment aussi cher que le prix de la place : 53 Y la place, 30 Y le service ! LOL ! Voyage inconfortable et fatigant mais belle expérience. Impossible de dormir : les lumières restent allumées dans le wagon, les gens sont bruyants, les sièges étroits et raides, le contrôleur hurle les gares d’arrivée. Qu’importe ! Nous voici à Pékin à 4h30 du matin. Le métro ouvre ses portes à 5h …
Des renseignements très précieux ici : www.seat61.com/China.htm Je suis une fan inconditionnelle de ce site absolument remarquable !
2.2 - Le bus longue distance (coach) Je n’ai réservé qu’un seul bus, celui de Wutaishan à Datong, la veille pour le lendemain matin, réservé directement à la GR. Pour les autres, les bus étaient suffisamment nombreux pour que la résa ne soit pas nécessaire. Aucune galère. Nous n’avons jamais dû attendre. Bon à savoir : sur le billet, le n° imprimé à côté du prix est la plaque d’immatriculation du bus.
2.3 - Les bus urbains Prix dérisoire : 1 Y le trajet, on glisse le billet dans une boite transparente à côté du chauffeur. Attention, il faut l’appoint. En fait, il suffit d’oser et ne surtout pas croire que c’est infaisable ! Aux arrêts, tous les parcours de bus sont décrits. Les numéros des bus sont en chiffres arabes, les stations en chinois vertical. En rouge, la station où l’on est, une flèche indique le sens du bus. Ensuite, il faut observer. Parfois, on y arrive tout seul, on repère les caractères de la gare (à force, celui-là on le connait !) ou du temple … Et puis, sinon, il suffit de demander. Et pourquoi pas directement au chauffeur du bus ? A Datong, nous voulions retourner à la gare ferroviaire. Fin de journée, personne à l’arrêt pour nous renseigner. Le bus 27 arrive. On grimpe, je montre mon idéogramme au chauffeur. Elle m’explique longuement … en Chinois. On croit comprendre qu’il y a une correspondance. Devant mes yeux ronds, elle nous fait signe de nous asseoir. Et 15 minutes plus tard, nous refait signe de descendre, descend avec nous ( !) et, à l’arrêt, nous montre le numéro du bus à prendre et la station où descendre. Il n’y a plus qu’à attendre le bus 15 et ensuite à compter les stations. Les gens sont serviables, gentils et généralement plutôt contents de nous voir prendre les bus urbains. N’hésitez pas, après c’est un vrai bonheur ! Et quasi gratuit ! Quelle importance de se tromper à ce prix-là ?! Et puis, quel plaisir de traverser les villes en bus ! Nous les avons énormément utilisés à Datong, d’autant que nous en avions pleins devant notre hôtel, à côté de la gare ferroviaire.
2.4 – Les taxis Coût assez faible. Avec ou sans compteur. Jamais de grosse arnaque.
2.5 – Le métro 2Y le trajet. A Xi’an, peu de lignes encore. A Pékin, par contre, il va partout, y compris à l’aéroport (surtaxe pour l’aéroport : ticket à 25 Y qu’il faut acheter à Donzhimen ou à Sanyuanqiao. Ca se fait tout seul). A Pékin, nous avons acheté un pass qui permet de ne pas avoir à acheter son ticket à chaque fois mais ne donne aucune réduction. C’est juste pratique. www.travelchinaguide.com/...ation/smart-c... Imprimez un plan couleur depuis la France, les stations de métro ne vous remettront qu’une impression A4 en noir et blanc. Il s’est beaucoup développé pour les JO de 2008 et les plans ne sont pas tous à jour. Celui de notre GdR (pourtant version 2013-2014) ne l’était pas. Contrairement à Paris, le guichet ne vous vendra pas de ticket, il vous fera de la monnaie pour vous permettre ensuite d’utiliser les automates (anglais disponible). Il n’y a que la 1ère fois qui coûte. Après … c’est de la rigolade ! On peut même y recharger son pass. Les stations de métro à Pékin ne se repèrent pas aussi facilement qu’à Paris (sans chauvinisme aucun, leur métro est sacrément plus beau que notre vieux réseau). Mais pas de gros M orange pour nous faire signe. Ici, ce sont des panneaux bleus avec un sigle B entouré d’un G, à la même hauteur que tous les autres. Donc, il faut être vraiment attentif. Une illustration ici : www.travelchinaguide.com/...portation/sub...
2.6 – Les voitures privées Utilisées pour nos 2 excursions autour de Pingyao : - la résidence Wang et Zhanbi Castle – 300 Y - la résidence Qiaojia – Qixian Gucheng – Zhenguo Si – 250 Y On n’a pas eu à chercher. On s’est fait démarcher un matin dans la vieille ville. Sans précision sur la durée. Aucune embrouille. Chauffeur plaisant et souriant. Egalement : - le temple Shuanglin – 60 Y + 10 pour le parking (!) C’était un taxi que nous avons trouvé aux portes de la vieille ville.
Concrètement, pour notre itinéraire : Je ne cite que les grands déplacements … o-o Aéroport de Xi’an – Bell tower Airport Shuttle – Line 1 On prend les tickets dans le hall d’arrivée. 26 Y – 40 min o-o Xi’an – Pingyao Train 2672 - couchettes molles – 205 Y – départ à 22h53 – arrivée à 7h13 – durée 8h20 o-o Pingyao – Taiyuan 26 Y – départ à 8h40 – 1h30 jusqu’à un arrêt (sur notre demande) de bus urbain (301) pour Jinci Temple o-o Taiyuan – Wutaishan A la GR de l’Est de Taiyuan 73 Y – départ à 15h20 – 3h30 o-o Wutaishan – Datong (réservé la veille) 75 Y – départ à 7h30 – 4 par jour seulement – 3h30 o-o Datong – Hunyuan (monastère suspendu) A la GR principale 35 Y – départ à 9h – 2h + voiture gratuite jusqu’au monastère o-o Hunyuan – Yingxian (pagode en bois) Taxi : 60 Y / personne – 45 min o-o Yingxian (pagode en bois) - Datong Je décris plus bas comment trouver la GR de Yingxian depuis la pagode (20 min à pied) 30 Y – départ à 15h10 – 1h20 Arrivée à la GR du Sud de Datong – Bus urbain 30 pour rejoindre la GF o-o Datong – Pékin Train K1112 – sièges (dur ou mou ? je ne sais pas) – 53 Y – départ à 22h08 – arrivée à 4h37 – durée 6h30 Réservation à Pingyao trop tardive … plus de couchette. o-o Pékin – Chengde A la GR de Sihui 85 Y – départ à 7h10 – 3h30 Arrivée à la GR du Sud de Chengde – Taxi pour rejoindre le centre ville (22y) o-o Chengde – Pékin A la GR principale de Chengde (le bus passera et s’arrêtera à la GR du Sud) 85 Y – départ à 7h30 – 3h30 Arrivée à Liuliqiao – métro à côté
HEBERGEMENTS : Ils sont quasiment tous dans le GdR.
Xi’an Citadines Central Xi’an www.citadines.com/...na/xian/central.html 3 nuits réservées sur Booking.com - 390 Y / nuit - Paiement sur place par carte. Petit dej buffet à 38 Y – 1 petit dej / nuit inclus dans le prix. Il faut payer le second. L’hôtel n’a aucun charme particulier, la chambre est propre, très spacieuse (c’est un petit studio) et vraiment confortable mais un peu vétuste. L’intérêt, c’est son emplacement : à quelques pas de la Tour du Tambour.
Pingyao Yide Hotel www.yide-hotel.com/zhonghe0.htm Cité dans le GdR 4 nuits réservées sur Booking.com – 595 Y / nuit - Paiement sur place par carte. Petit dej non inclus – A la carte – Un peu cher. Beaucoup de charme. Dans une jolie siheyuan (maison traditionnelle), chambre spacieuse et confortable. Très bon accueil, dans un bon anglais.
Wutaishan You Hao Hotel Je ne sais pas le situer 280 Y / nuit – Cash - Petit dej inclus ou pas ? Je ne sais pas, de toute façon, pas envie … Chambre spacieuse mais froide, dans tous les sens du terme. La chambre n’a pas été faite entre nos 2 nuits … Pas bien grave pour le lit, mais on aurait apprécié des serviettes sèches. Bref … je ne vais pas faire ma chochotte, mais quand même … Un seul avantage : à quelques dizaines de mètres de la gare routière.
Datong Hong Qi Hotel 11, Zhangqian Jie (GdR) 240 Y / nuit – Cash – Petit dej buffet inclus Notre vrai gros coup de cœur !! Et pourtant, grand hôtel classique, sans grand charme mais qui présente de nombreux avantages. Grande chambre, confortable et propre. Petit dej très sympa (chinois). Bien situé, à 2 pas de la GF et d’un terminus de bus. Nombreux bus urbains. Restaurant voisin (Tonghe Restaurant), coup de cœur du LP, à très juste titre ! Le manque de charme, ou d’âme plus justement, est compensé par tous ces avantages de situation.
Chengde Mountain Villa Hotel 11, Lizhengmen (GdR) 300 Y / nuit – Cash - Petit déj buffet non inclus (30Y), pas très agréable. Face au Summer Palace. Confort classique d’un grand hôtel. Pratique : beaucoup de bus urbains à proximité qui nous ont servi pour aller aux temples.
Pékin Courtyard 7 www.courtyard7.com/ Cité dans le GdR 5 nuits réservées sur Booking.com – 643 Y / nuit - Paiement sur place par carte. Hôtel de charme très bien situé dans le cœur historique de Pékin, dans un hutong calme, perpendiculaire à la très touristique NanLuoGuXiang. Excellent accueil dans un anglais parfait. Petit déjeuner buffet superbe inclus. J’en salive encore !! On gagne le repas du midi avec de tel petit dej. Vu les tarifs, nous avions choisi une chambre standard. Elle était un peu petite … Nous nous sommes adaptés en glissant nos sacs à dos sous le joli lit à baldaquin. Sdb petite mais très agréable et très fonctionnelle.
REPAS : Je donne quelques adresses qu’on a aimées dans le corps du paragraphe suivant. Les plats de légumes tournent entre 10 et 40 Y. Nous avons souvent mangé dans de petits restaurants simples, sans prétention. Les portions sont toujours très conséquentes et nous n’avons jamais été déçus. On a souvent eu droit à des menus, pas forcément en anglais, mais avec photos. Ca aide. On nous aussi assez souvent servi d’office de l’eau chaude. Nature. Pas très amateurs et surtout pas habitués, nous demandions à y rajouter du thé. Un seul écart dans nos restau : le très chic Dadong à Pékin, pour goûter un canard laqué. Un beau et bon moment. Je détaille plus bas. Une seule erreur (mais de taille) : un petit fast food chinois à l’intérieur du Palais d’Eté de Pékin. Absolument infect ! On a bien regretté notre choix quand on a vu le petit restau hyper sympa qui se trouve sur la petite île dans Suzhou Street (toujours dans le Palais d’Eté). Dommage.
L’ITINERAIRE : Voilà bien longtemps que nous n’avions pas pu partir 3 semaines. Mais pas question de changer nos habitudes : nous en profitons pour faire un beau périple et, surtout, pour prendre notre temps. C’est clair qu’on aurait pu en faire plus. Nous avons préféré approfondir et profiter de chacune de nos étapes. Une critique toutefois sur notre programme. S’il permet de découvrir l’Histoire de la Chine à travers ses temples, ses palais, ses belles résidences anciennes, ces quartiers pittoresques, il manque peut-être un peu de variété, de Nature. Instructif, enrichissant, aucun doute mais peut-être un peu répétitif. On s’en est rendu compte à nos photos. Il y a redite …
Xi’an - La tombe du 1er empereur Qin, Bing Ma Yong Tout le monde vient à Xi’an pour ça. Donc … du monde mais rien qui ne soit gérable et nous avons pu approcher de chacune des fosses sans difficulté. Accès facile en métro (station Wulukou) + 500m de marche jusqu’à la GF + bus 5 sur le parvis (7 Y) Des infos ici : www.travelchinaguide.com/...rtation/tour-... Une fois arrivé, on a pris la navette (5 Y) pour économiser nos forces et atteindre l’entrée. Pas de navette au retour pour nous obliger, comme de juste, à traverser toute la partie boutiques … Ne ratez pas le hall des chariots de bronze avant de voir les fosses. C’est superbe ! C’est incontournable. Mais je ne suis pas sûre de ne pas avoir préféré Han Yang Ling … - La tombe de l’empereur Han Yang Ling Beaucoup moins touristique. Quasiment personne. C’est moins grandiose que Bing Ma Yong mais plus émouvant, plus humain peut-être. Accès facile en métro (station Shi Tu Shu Gan – sortie D) + bus urbain 4 (arrêt de bus juste à la sortie du métro) jusqu’au terminus. - Les remparts qu’on a ratés car il pleuvait. On le regrette encore aujourd’hui ! Ils sont ici plus impressionnants que ceux de Pingyao. On avait prévu d’en faire le tour en tandem … Ce sera pour une autre fois ! - Le musée du Shaanxi gratuit sur présentation du passeport, trop rare pour s’en priver ! En fait, il est intéressant car il est plutôt petit et quelques guerriers y sont présentés qu’on peut voir de près. En 1 heure, on a fait le tour. - Les pagodes de l’Oie Sauvage (petite et grande). La petite est plus mignonne. - La forêt des stèles Un peu aride car difficile d’apprécier les textes … C’est le site qui peut sauter si besoin. D’autant qu’il est assez cher (75 Y). - Intra-muros : les tours du Tambour, de la Cloche, le quartier Hui, la grande mosquée Tout est dans le même coin. Le quartier Hui est très animé avec une ambiance toute différente en soirée.
Et pour manger ? On a bien aimé DeFaChang (au rez-de-chaussée, à l’étage c’est plus chicos). Il est situé au-dessus d’Häagen-Dazs, sur la place devant la Tour des Tambours. Grande cantine populaire, du choix, pas cher. Dans le quartier Hui, nous avons testé le fameux paomo, une fois au bœuf (25 Y), une autre fois à l’agneau (30 Y). C’est bon sans plus car, oserai-je dire, un peu … étouffe-chrétien.
Spectacle au Tang Dynasty Palace On se décide au dernier moment. On y va sans même avoir réservé. On verra bien. On pensait trouver un petit spectacle genre kermesse d’école de fin d’année … Euh, non, c’est plus proche de nos cabarets parisiens. On a eu de la chance, il restait des places : 220 Y sans le repas. Une boisson offerte. Philippe opte pour un martini blanc, moi pour le champagne. Si vous aimez le champagne, choisissez le martini ! Le spectacle présente plusieurs tableaux. Danses, orchestre, chant … une très belle troupe d’environ 50 personnes, beaux décors, beaux costumes et un petit commentaire en Anglais pour nous guider. Une bien belle soirée !
3 jours suffisent en consacrant 2 matinées pour les 2 tombeaux. Tout est facilement accessible avec le métro et un peu de marche …
Pingyao Pour moi, ce fut le clou du voyage. J’ai adoré cette jolie ville traditionnelle aux rues pavées, aux magnifiques remparts, aux toits retroussés de tuiles grises, aux nombreuses résidences restaurées, à l’ambiance touristique sans être dénaturée, aux petits restau sympas et chaleureux … J’y aurais volontiers passé 1 j de plus rien que pour le plaisir de flâner encore dans les rues. Billet unique pour tous les sites de la vieille ville : 120 Y, valable 3 jours. Ca les vaut largement. Ne croyez pas qu’après avoir vu 1 ou 2 résidences, vous les aurez toutes vues … Chacune a son charme, son originalité. Une de nos préférées fut la dernière qu’on a visités (comme quoi !) : Xie Tong Qing Draft Bank. Les environs de Pingyao recèlent également des trésors. Nous avons été très impressionnés par Wangjia Dayuan et Qiaojia Dayuan. Les 2 valent l’excursion. Très différentes. Que nous avons fait en louant les services d’un chauffeur souriant. Pas d’embrouille. Par contre, nous n’avons pas trouvé beaucoup d’intérêt au Temple ShuangLin.
A Datong, nous avons rencontré un touriste suisse qui avait la chance de voyager pendant 8 semaines en Chine. Il n’avait prévu Pingyao que comme un A/R depuis Taiyuan. Il n’y passait même pas une nuit ! Je pense que c’est vraiment dommage. Pour ma part, je ne regrette pas d’y avoir consacré 4 nuits.
Jinci Temple Nous le visitons lors de notre transfert de Pingyao à Taiyuan. Le bus de Pingyao nous déposera à un arrêt de bus urbain. Bus urbain 301 qui après 45 min de tournicoti, nous déposera enfin sur le parking du temple. Assaillis aussitôt par des chauffeurs qui nous vendent leur prestation. On comprend qu’ils proposent soit un grand tour en forêt (ben non) ou simplement un transport jusqu’à l’entrée de la pagode (ben oui). Comme on ne voit décidément pas où se trouve ce temple, on se laisse emmener pour 10 Y. Bon, au final, ce n’était pas bien loin mais, avec nos sacs à dos, ce n’est pas plus mal comme ça. Le temple (68 Y) ne dispose pas de consigne. Zut. Donc, on visite façon escargot, avec notre maison sur le dos. Le temple est tellement joli qu’on finit par ne plus les sentir ! Effet divin … Retour à Taiyuan en taxi (80 Y) jusqu’à la GR longue distance. C’est long, on découvre Taiyuan toute en longueur et en hauteur ! Pas laide du tout d’ailleurs. Après Pingyao, ça nous change. Une fois arrivés, on comprend qu’on n’est pas à la bonne gare pour aller à Wutaïshan. Evidemment, on trouve une employée super sympa qui nous écrit sur un papier kraft le nom de la bonne gare (GR de l’Est) et le n° du bus urbain qu’on doit prendre pour nous y rendre. Le bus 619 n’arrive pas … L’heure tourne. On finit par sauter dans un taxi qui nous y emmène pour 40 Y. Encore une belle petite trotte ! Qu’elle est grande cette ville ! On arrive à la bonne gare à 14h50. On reconnait les idéogrammes de notre destination. Oui, nous aurons des places dans le prochain bus qui part à 15h20 ! Ouf ! C’était quand même un peu tendu tout ça ! Mais pour en revenir au Jinci Temple, ce fut un des mes préférés !
Wutaishan Cette étape démarre mal. Nous arrivons en bus, en début de soirée, nuit noire. Le bus se gare, non pas à la gare routière comme nous l’attendions, mais devant un hôtel où tous les pèlerins prennent leur chambre sans discuter. Je vais voir la chambre. Pas chère, c’est sûr. Mais trop déprimante ! Non, pas envie de passer 2 nuits ici. Et puis, on se sent un peu pris en otage, sensation désagréable. On dégage. Mais du coup … où chercher ?... Il fait nuit, il fait froid, on ne sait pas où on est, pas au centre-ville, c’est sûr. Pas de taxi, rien pour nous emmener ailleurs. Un peu plus haut, on trouve finalement un autre hôtel qui nous conviendra mieux (à défaut de nous plaire). Pas trop le choix de toute façon. Mais au moins, c’est notre choix. J’ai horreur qu’on décide pour moi et on ne me changera pas à mon âge. Le lendemain, il fait jour (eh oui !). Enfin, on se repère. On est à quelques pas de la gare routière. Ca, finalement, c’est plutôt pratique. De centre-ville, pas vraiment. De ville, pas vraiment non plus d’ailleurs. Les maisons sont toutes les mêmes. Ici, les toits en tôle (bleu pour certains) ont remplacé les jolies toitures retroussées en tuiles grises et rondes. Tout est sur le même modèle, maisons, boutiques, restaurants … Façade peinte en gris, enseigne en jaune sur un panneau de tôle marron. Aucune âme, aucun charme. C’est triste à mourir. En plus, il pleut, il fait froid … On voulait prendre notre petit déjeuner “en ville” avant de démarrer nos visites de temple. On ne trouve rien. Absolument rien. Coup de blues ! Les repas ne permettront pas non plus d’apporter cette petite note de chaleur, de bien-être, de réconfort qui nous manque et qui peut parfois suffire à retourner une situation, une impression. On a le sentiment que tous les restau servent la même chose, dans un cadre identique, diablement froid. La nourriture est quelconque et la note affreusement salée (2 fois plus chère qu’ailleurs). Les temples ne nous transportent pas non plus … Pourtant, nous en attendions beaucoup. Le droit d’entrée (billet global) est de 168 Y + 50 Y pour une navette sensée desservir tous les temples (rappelons que le prix d’un trajet en bus urbain, c’est 1 Y …). Malgré le billet groupé, certains temples réclament encore un petit droit d’entrée (certes dérisoire, 5 ou 10 Y, mais quand même … ça soûle). Coup de blues !... En milieu d’apm, encore plein de courage (surtout Philippe !), nous décidons d’aller visiter un dernier temple, le Nansha, un peu à l’écart. Nous attendons la navette 4. Puisqu’on a payé, profitons-en. Nous l’attendrons près d’1 heure … Au final, nous abandonnerons et rejoindrons ce temple à pied (finalement, ça se fait, et ça, c’est plutôt un chouette souvenir). Bref, vous avez compris, on n’a pas beaucoup aimé cette étape. Trop chère. Trop triste. J’ai bien conscience que le temps (une pluie incessante toute la journée) n’a pas aidé mais il n’y a pas que ça. Si c’était à refaire, je garderai ces 2 précieux jours pour autre chose. C’est un avis bien personnel, je sais que d’autres ont beaucoup aimé, raison pour laquelle d’ailleurs nous avions inclus cette étape dans notre programme. Avec une arrivée de jour et une météo un peu plus clémente, je suis sûre que nous aurions ressenti les choses différemment. Maintenant, ce qui reste totalement factuel, c’est que c’est une étape qui coûte cher. La route vers Datong est magnifique. Nous traversons de très belles montagnes, cultures en terrasse et superbes petits villages où on retrouve la si belle architecture traditionnelle qui nous a manqué à Wutaishan. On revit !
Datong Initialement, j’avais pensé pouvoir visiter le monastère suspendu en arrivant de Wutaïshan. En effet, il y a (parait-il) un bus matinal qui fait le trajet Wutaïshan-Hunyuan. Quelle erreur c’aurait été ! Car autant il est possible de visiter Jinci Temple avec les sacs à dos, autant c’est impensable pour le monastère suspendu. Nous avons finalement visité le monastère suspendu et la pagode en bois depuis Datong. Sans les sacs. Et c’était bien mieux ainsi. Une de nos journées préférées ! - Monastère suspendu : Accès facile : bus urbain 15 jusqu’à la GR principale puis bus pour Hunyuan (35 Y). A l’arrivée des voitures emmènent les touristes gratuitement jusqu’au monastère. Le monastère nous a subjugués. D’autant qu’il faisait beau ! Enfin, un ciel bleu !! N’hésitez pas à y grimper, même si vous êtes sujet au vertige (je le suis). Ca se fait. Beaucoup de monde. Ca double assez peu car il n��y a pas la place et ça pousse moins qu’ailleurs. Taxi (60 Y par personne) pour aller ensuite jusqu'à la pagode, à Yingxian. Pagode vieille de 1000 ans ! Respect Madame. Certes, vos épaules sont un peu voutées mais, quand même, quel port de tête ! J’ai été extrêmement impressionnée par cette prouesse architecturale, tout en finesse, tout en technique aussi (pas un seul clou), tout en pureté ! Grandiose. Retour à Datong en bus. Pour vous rendre à la gare routière de Yingxian : en sortant de la pagode, face à vous, rue piétonne jusqu’au bout, puis à droite sur un bon gros km. La gare est sur le même trottoir, un grand bâtiment gris, moderne, formé par 2 quarts de cercle. Une vingtaine de minutes à pied pour s’y rendre. 30 Y le billet. On arrive à la gare du Sud de Datong, le bus urbain 30 nous ramène à la GF, à 2 pas de notre hôtel (que je recommande chaudement).
- Grottes de Yungang Bus urbain 4 jusqu’au terminus, puis bus urbain 3. Beaucoup de décorum pour ce site qui attire une grande foule. Pour autant, aucune queue aux caisses ! Inutile d’utiliser les navettes du site. On traverse un temple moderne, un pont, une allée d’obélisques (c’est un poil pompeux tout ça …) et on arrive à la grotte n°1. Les plus belles grottes sont celles protégées par un portail en bois (n° 5-6-7 et 8) et puis, la très symbolique n°20. Gardez les 5 à 8 pour la fin au risque de ne pas apprécier les autres, beaucoup plus simples. Une bonne matinée suffit à la visite. Retour sur le parking, là où nous a laissés le bus en arrivant. On le rate de peu. Un autre bus, à impériale, attend. On l’inspecte et on reconnait l’idéogramme de la gare ferroviaire ! DA TONG ZHAN ! On grimpe, on vérifie quand même auprès du chauffeur, c’est bon ! Le retour sera direct. Toujours pour 1 tout petit yuan !
- Mur des 9 Dragons Oh, qu’il est beau !
Datong est en pleine reconstruction. Ils rasent le vieux pour faire du “simili” vieux. La muraille est totalement restaurée. Du coup, de jolis quartiers, plein de charme, mais sans âme, car tout neufs et pour l’instant encore bien vides. Le meilleur exemple est la superbe place, proche du monastère Huayan, qui ne demande plus qu’à s’animer. Un très très beau décor mais où il manque les acteurs.
Et pour manger : Notre gros coup de cœur du voyage : Tonghe Restaurant, voisin de notre hôtel, donc à gauche de la GF (en regardant la gare). On dirait un hall d’hôtel. Ce n’est pas hyper chaleureux, trop grand, trop haut de plafond. L’accueil est assez froid. Par contre, on y mange divinement. Superbe carte avec photos et prix incroyablement bas. On y a pris 3 repas, avec délectation !
Chengde Pour arriver à Chengde, nous avons enchaîné un bus juste après notre train de nuit Datong-Pékin. C’est fatigant (d’autant que nous n’avions pas fermé l’œil puisque nous n’étions pas en couchette …) mais quel gain de temps ! Ca peut paraitre un peu fou sur le papier mais, c’est assez facile puisque nous arrivions très très tôt à Pékin. Le métro se trouve sur la parvis de la gare, nous attendons son ouverture et on le prend jusqu’à Sihui. La gare routière de Sihui est à côté. Premier bus pour Chengde. Nous avions également prévu de nous arrêter en route pour aller voir la muraille à Jinshanling. Nous le demandons au chauffeur, qui sagement s’arrête. Finalement, nous déclinons car le temps est pourri, on ne voit pas à 10 mètres. Aucun intérêt. Mais au final, ce raté va bien nous servir ! On arrive à la gare routière du Sud. Taxi pour monter en centre ville. Compteur : 22 Y. A midi, nous étions installés, douchés, prêts à partir à la découverte de Chengde. - Palais d’été et parcs impérial 120 Y - L’après-midi suffit. C’est beau, c’est sympa … mais rien de bien différent de tout ce qu’on a vu jusqu’à présent. On se fait néanmoins une belle et longue balade dans le grand parc. Mais ça ne vaut pas 120 Y … - Temples lama��ques Nous y consacrons toute la journée du lendemain. On commence par le temple de l’Ecole du Potala. Nous serons frustrés, et c’est paradoxal, à la fois par le manque d’entretien et par tous les échafaudages qui défigurent le temple. D’autant qu’on ne voit aucun ouvrier et que pour certains, bien rouillés et bien poussiéreux, on se demande depuis combien de temps ils sont là et combien de temps encore ils vont rester … Donc, on grognonne et la magie n’opère pas !! Il faut dire aussi que l’architecture tibétaine est assez austère. 2 heures de visite quand même. Sous la pluie (ah, ben oui !) et en grognonnant. Une voiturette électrique nous conduit gratuitement vers le temple du Bonheur et de la Longévité (billet couplé). Ici aucun échafaudage et bien plus propre. Voilà qui nous ragaillardit. On ne grognonne plus ! Nous irons encore voir celui de la Paix Universelle avec sa statue colossale tout en bois et nous finirons par le très joli temple Pule, circulaire. Au final, on est ravi de notre journée qui partait pourtant plutôt mal.
Nous rentrons sur Pékin en bus. Le bus urbain 28 peut nous conduire jusqu’à la gare principale. Mais à cette heure matinale, ils sont bondés et avec nos sacs à dos … pas très cool pour ceux qui travaillent. Bref, on prend un taxi : 10 Y.
Pékin Où allons-nous arriver à Pékin ?... Si c’est à Sihui, c’est bon, on va reconnaître et on saura vite trouver le métro, mais sinon ?… Bien sûr, nous arrivons ailleurs : Liuliqiao. Bon … On demande, et, comme souvent, on se fait chaperonner jusqu’au métro tout proche, cette fois-ci par 2 jeunes tout heureux de nous aider. Nous avons consacré 4,5 jours à Pékin. C’est forcément court. Nous n’avons vu que les points phares. - La Grande Muraille Au 85 de la NanLuoGuXiang, nous trouvons une petite agence/auberge qui propose une excursion à la journée vers la Muraille. Exactement ce qu’on cherchait ! 2 heures de bus jusque JinShanLing, on monte sur la muraille, on la suit sur 6 km, on redescend à la tour 22, un peu avant Simatai. Le bus nous reprend ici. Rando facile de 3 heures sur la muraille. Pour nous tout seuls ! Soit quand même un groupe de 37 voyageurs individuels mais qui s’éparpille bien vite, personne n’ayant envie de rester en groupe. On a la muraille pour soi tout seul. Pas de haut-parleur. Pas de drapeau de ralliement qui s’agite frénétiquement. Juste le silence et la muraille qui serpente dans la montagne à perte de vue. Par chance, ce jour-là, il faisait très beau. Aucune brume. C’est lourd, ça prend la journée complète pour seulement 3 heures sur la muraille. Mais que ça vaut le coup !! Une guide nous encadre et nous donne, dans un excellent anglais, toutes les indications pour savoir où descendre et où retrouver le bus. 3 heures, c’est large, il n’y aura aucun retardataire. 280 Y tout compris (transport + entrée). Repas à notre charge. Quel cadre pour un pique nique ! Sachant que le bus pour Chengde est à 85 Y (donc 170 A/R) et l’entrée à 65 … c’est vite vu. Je recommande chaudement cette excursion qui vous permet de vivre la muraille. - La Cité Interdite Ceux qui connaissent la foule de Disneyland Paris, c’est … au moins autant ! C’est le seul lieu (de notre voyage) où vraiment, il y avait du monde. Enormément de groupes de Chinois, avec le bob assorti au drapeau du guide qui faisait hurler son haut-parleur … Ca, c’est le mauvais côté. Maintenant, c’est incontournable, c’est inratable et c’est fabuleux !! Nous avons passé 6 heures dans cet immense lieu, en le visitant sans courir, en prenant le temps de nous poser dans un coin à chaque endroit un peu stratégique pour lire le GB (dans de tels cas, c’est le guide maître !), en nous imprégnant, toujours un peu à l’écart de la foule. Oui, oui, on y arrive très bien. Les Chinois s’entassent devant les portes de chaque palais pour y apercevoir et photographier le trône. Mais ce n’est finalement pas le plus important, en tout cas, ce n’est pas ce qui reste. L’architecture est merveilleuse et a suffi à nous réjouir. Nous avons manqué quelques trônes ? Quelle importance ?... Si vous avez le temps, ne prévoyez pas une autre grande visite le même jour. Ce serait dommage. La Cité Interdite mérite bien sa journée à elle. - Le temple du Ciel Dans les parcs, aux alentours de ce magnifique temple circulaire, toute la Chine séculaire se retrouve et pratique toute sorte d’activités physiques douces. J’aurais pu rester des heures à admirer ces Chinois, assez âgés pour la plupart, jouer, danser, chanter, s’entraîner. Toujours en douceur, avec esthétisme, délicatesse. Aucune activité violente. Un très bon moment, dans un cadre magnifique, avec en toile de fond le temple du ciel et un calme qu’on n’imagine pas trouver à Pékin. - Le palais d’été Immense parc avec ses palais, ses longs couloirs, ses halls, ses pavillons … Ne ratez pas Suzhou Street où l’empereur se donnait l’impression de “sortir” Voilà les 4 sites phares qui ont occupé nos 4 journées. Chacune complétée par la découverte d’un quartier : les hutons de NanLuoGuXiang, le quartier Dashilar, les lacs de Shishahai, le marché aux puces de Panjianyuan … Nous aurions aimé en faire plus …
Et pour manger : Une petite folie. Nous voulions absolument goûter du canard laqué. Alors tant qu’à faire, autant choisir une belle et bonne adresse. Dadong – 5th Floor, Jinbao Palace, 88 Jinbao Street, Dongcheng District Le restaurant occupe TOUT le 4ème étage (donc 5th Floor) de l’immeuble. On tombe sur la réception dès que les portes de l’ascenseur s’ouvrent. Et c’est très très chic. On se sent un peu patauds avec nos T-shirts et nos chaussures de marche mais on est néanmoins accueillis avec le sourire. Pas de réservation, mais il est tôt : 17h30 (le restau semble déjà bien rempli !). On nous trouve une place (enfin 2), sur une grande table qui visiblement accueille les sans résa. Un peu à l’écart, on ne profite pas au mieux du restaurant mais ça reste extrêmement joli et très classe. Nous commanderons juste un canard laqué (1 complet pour nous 2), l’assortiment qui va avec (sauce aux prunes, émincé de radis, carottes, oignons, ciboule …) et du thé. Le canard est à 268 Y la pièce (donc pour nous 2), les sauces sont à 12 Y/p et le thé à 58 Y/p (le seul truc hors de prix finalement !). On s’en tire donc pour un peu plus de 400 Y pour nous 2, qu’on paie en CB. Franchement, ça les vaut !! Sauf le thé … Le canard est découpé devant nous avec beaucoup d’élégance et de savoir-faire. Et on nous a montré, gentiment, sans chichi, comment préparer nos crêpes (resservies à volonté semble-t-il) pour le déguster. C’est super bon. Ne pensez pas qu’un canard pour 2, ce soit trop, non, car la découpe entraîne beaucoup de pertes (en tous cas pour le client). En quelques minutes, la grande table se remplit avec 5 autres couples. Et nous ferons petits joueurs face à eux. Car, tous, vont commander plusieurs plats EN PLUS du canard laqué ! Jusqu’à 5 plats !! Des petites boîtes hermétiques sont à disposition pour emporter tout ce qui n’est pas consommé. Forcément …
ET SI C’ETAIT A REFAIRE : Xi’an, Pingyao, Datong et Pékin me paraissent incontournables. Après chacun aura sa sensibilité face à ces villes mais elles sont immanquables. Chengde est intéressante si on a du temps. Enfin, sans trop hésiter, je remplacerai l’étape de Wutaïshan par 2j de plus à Pékin pour découvrir des quartiers moins touristiques (et du coup, apporter peut-être un peu de variété au voyage). Ou bien 1j de plus à Pingyao, juste pour le plaisir de flâner, et 1j de plus à Pékin.
DIVERS : L’accueil : beaucoup de gentillesse, d’égards, d’aide. Un monsieur nous accompagne jusqu’à l’arrêt du bus que nous cherchions, un couple détourne sa promenade pour nous montrer le Mur des 9 Dragons, une jeune-fille nous accompagne à travers toute la ville nouvelle de Pingyao pour nous permettre de réparer notre APN, un chauffeur de bus descend de son bus pour nous indiquer quelle correspondance prendre, … on ne compte plus ce genre d’attentions. Bien sûr, ils crachent beaucoup, ils braillent, ils bousculent, ils doublent, ils mangent disons … autrement. Ca peut être déroutant, voire parfois, choquant. Leurs normes ne sont pas les nôtres, voilà tout. Nous avons pris le parti de nous en amuser et de ne surtout pas juger. Quand un bus de Chinois(es) veut faire pipi et que vous y êtes déjà … que se passe-t-il ? Une véritable foire d’empoigne pour SORTIR des wc (à la Cité Interdite). Une pure folie ! Le regard abasourdi de Philippe et sa bouche bée quand il m’a vue enfin émerger de cette cohue me font encore mourir de rire aujourd’hui. Quelle idée aussi d’aller faire pipi quand un bus arrive … Leur savoir-vivre est ailleurs. Cette formule n’est pas de moi, je l’ai lu sur VF ou ailleurs, je ne sais plus. Je la trouve parfaite. Tout y est dit. La communication : cette fois (par rapport au Yunnan), nous avons rencontré beaucoup plus de Chinois parlant anglais. Sinon, comme toujours, en montrant les idéogrammes du GdR, on arrive à tout ! La carte bancaire : assez peu acceptée sauf dans les hôtels plus chers Le climat à cette époque : pas de chance, nous avons eu beaucoup, beaucoup de pluie. Fine mais incessante. Froid uniquement à Wutaishan. Pourtant, selon toutes les sources (écrites ou humaines), septembre, c’aurait dû être bien … Pas de bol. Vêtements : Kway ! Et 2 parapluies achetés sur place. En dehors de ça, ce n’est pas la transpiration qui nous a salit ! L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes chinois Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : ràs Les photos : euh … sujet délicat. Dans un temple à Pingyao, je lâche l’APN. Comme dit Philippe : un spasme !... Ce crétin (je parle de l’APN) ne s’en remet pas. Pourtant, il n’est pas tombé de bien haut. ZUT ! La boulette ! La méga-boulette. On est à Pingyao vieille ville, où trouver un vendeur d’APN ? Nous y arriverons, encore une fois grâce à l’aide et à la gentillesse de plusieurs Chinois. 1 heure plus tard, nous aurons un nouvel APN qui nous raconte sa vie en Chinois. C’est cool ! Heureusement, on a pu trouver quasiment le même modèle (tout au moins la même marque) donc, on s’y retrouve. Au final, c’est un beau souvenir mais sur le coup … vent de panique ! Car quand même, pour nous tous, les photos, c’est un superbe souvenir et le meilleur support de notre mémoire. Avec elles et notre carnet de route, nous revivons notre voyage à volonté. Quant aux photos, elles seraient toutes bien plus jolies avec un beau ciel bleu. Mais, ça, ce n’est pas ma faute. Les achats perso : pas grand-chose, mais c’est perso. Les estampes sont superbes mais chères. Le Wifi : bien répandu et gratuit Une petite boussole : c’est tellement utile. Lecture : “Moi, Confucius” de José Frèches. Sur place, c’est un régal. Une façon agréable et simple d’aborder le confucianisme.
On a beaucoup aimé : 🙂 Notre journée sur la Grande Muraille. Lieu mythique ! Ne jamais devoir faire la queue aux ticket offices, même pas à la Cité Interdite … Les réverbères des villes. Souvent très futuristes, toujours très jolis. On n’y fait pas assez attention de jour. Regarder les Chinois vivre ensemble (jeux, gym, danse, chant …)
On a moins aimé : 😕 Les prix trop élevés de certains sites. L’épreuve de certaines toilettes publiques
En conclusion : Cette fois encore, nous avons quitté la Chine en conservant les yuans qui nous restaient. On sait qu’on va revenir. Probablement pour découvrir la région de Shanghai. Nous sommes tombés sous le charme de ce pays que nous avions tant craint de visiter !
Neuf contes bambara (Mali) English translation pending
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
--
Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Partage d'informations avec familles sur le départ d'un grand voyage camping-car 2015-2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille avec 3 jeunes enfants (5, 3 et 1 an)
Nous préparons un voyage de 14 à 16 mois en direction de la Mongolie puis chine, Asie du sud est et retour par l'Inde et l'iran (dans les grandes lignes !) en camping- car.
Le départ est prévu pour le printemps 2015, afin de nous permettre d'arriver sans trop nous presser en Mongolie dans le courant de l'été.
Je me demandais si d'autres familles préparaient un périple similaire, afin d'échanger sur nos préparatifs / doutes / tuyaux respectifs.
Nous rechercherons également des co-équipiers pour traverser la chine de la mongolie au laos, vraisemblablement en septembre 2015. C'est certainement un peu tôt pour s'en préoccuper, et nous posterons un message dans la rubrique qui va bien dans les prochains mois mais on ne sait jamais ;)
Nous avons commencé un blog pour relater nos préparatifs et nous permettre d'évoquer ce projet (un peu tabou dans nos familles respectives, pas encore révélé au boulot, trop lointain et abstrait pour nos amis...) : untouracinq.over-blog.com
Nous espérons avoir quelques réponses ! A bientôt
Nous espérons avoir quelques réponses ! A bientôt
Retour Miami Costa Luminosa du 17 au 27 mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous, `Je démarre le post pour les cr de ceux qui sont déjà rentrés de la croisière. Les chanceux qui font la totale jusqu'au 14 avril nous rejoindront plus tard.
A bientôt pour nos aventures qui , je vous le promets, seront assez tumultueuses......
Patience, patience : vous saurez bientôt tout !
Patjojo
Patjojo
Circuit en Afrique du Sud English translation pending
Tout d'abord bonjour à tous 🙂 !!
Je viens vers vous car j'ai besoin de vos avis, conseils avisés. J'ai l'intention de faire un circuit en Afrique Du Sud au mois de septembre 2014. J'aimerai y passer un séjour d'environs 15 jours avec un budget allant dans les 1500euros vols compris. Vous l'avez compris, étant encore étudiante, je ne dispose pas d'un budget faramineux non plus. J'aimerai en fait faire un circuit ( surtout des parcs style Kruger). Je compte y aller avec un amis qui a le même budget que moi. Je préfère éviter les voyages de groupes étant beaucoup plus chères et donc partir de moi même en planifiant le tout et en louant une voiture. Voilà, donc si vous avez des idées, des circuits à faire, bref toutes idées qui pourraient m'aider à construire ce voyage, je suis toute ouie :) !
J'attends vos réponses avec impatience, Merci d'avance, Marie :) !
J'attends vos réponses avec impatience, Merci d'avance, Marie :) !
Biz rent a car (location 4x4 en Bolivie) English translation pending
Boujour,
Avec mon ami, nous sommes en préparation pour un voyage de 3 semaines en Bolivie ( du 20/09 au 10/10/2014 )
Nous préférons la liberté aux contraintes du circuit organisé. Nous avons beaucoup prospecté en ce qui concerne la location de 4x4 ( PETITA RENTACAR - IMBEX - BARRON'S - AVIS - BARBOL - ACROSSRENT - BIZ ... ) pour finalement nous arrêter sur BIZ RENT A CAR qui nous fait une proposition correcte.
Notre intérogation est que nous n'avons pas entendu parler de ce BIZ RENT A CAR, aussi bien sur les forums que dans les guides style routard. Les agences de location qui reviennent le plus souvent sont PETITA RENTACAR et IMBEX.
L'inconvénient de PETITA c'est qu'il est sur LA PAZ et que nous arrivons à SANTA CRUZ et de plus c'est le + cher. Quant à IMBEX il nous dit dans un 1er temps ok pour une Jeep Suzuki Jimny pour ensuite nous dire qu'elle n'est pas autorisée dans le sud lipez et nous propose des énormes 4x4 alors que nous ne sommes que 2.
Nous avons enfin trouvé BIZ RENT A CAR qui nous prépare le Suzuki Jimny en autonomie pour le sud lipez.
Quelqu'un est-il déjà passé par BIZ pour la location d'un 4x4 ?
Merci de vos retours
Yllen
Avec mon ami, nous sommes en préparation pour un voyage de 3 semaines en Bolivie ( du 20/09 au 10/10/2014 )
Nous préférons la liberté aux contraintes du circuit organisé. Nous avons beaucoup prospecté en ce qui concerne la location de 4x4 ( PETITA RENTACAR - IMBEX - BARRON'S - AVIS - BARBOL - ACROSSRENT - BIZ ... ) pour finalement nous arrêter sur BIZ RENT A CAR qui nous fait une proposition correcte.
Notre intérogation est que nous n'avons pas entendu parler de ce BIZ RENT A CAR, aussi bien sur les forums que dans les guides style routard. Les agences de location qui reviennent le plus souvent sont PETITA RENTACAR et IMBEX.
L'inconvénient de PETITA c'est qu'il est sur LA PAZ et que nous arrivons à SANTA CRUZ et de plus c'est le + cher. Quant à IMBEX il nous dit dans un 1er temps ok pour une Jeep Suzuki Jimny pour ensuite nous dire qu'elle n'est pas autorisée dans le sud lipez et nous propose des énormes 4x4 alors que nous ne sommes que 2.
Nous avons enfin trouvé BIZ RENT A CAR qui nous prépare le Suzuki Jimny en autonomie pour le sud lipez.
Quelqu'un est-il déjà passé par BIZ pour la location d'un 4x4 ?
Merci de vos retours
Yllen
Tour des monts Aubrac English translation pending
Cet été je prévois de faire ce tour, Sur le Topo j'ai vu qu'il y a en fait plusieurs tours possibles selon les segments que l'on choisi :- - le GR65 qui passe par Nasbinals
- le GRP qui passe par St Laurent du Muret
- le GR60 qui passe par St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans
- le GRP qui passe de Laguiole, St Urcize, Fournels
J'ai envisagé le tour suivant : Aumont-Aubrac, Prinsuéjols, St Laurent du Muret, St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans, Pendouliou de Fabrègues, St Chély d'Aubrac, Laguiole, St Urcize, Fournels, Aumont-Aubrac, c'est-à-dire que je laisse tomber le segment GR65 par Nasbinals et aussi le passage par le Buron des Rajas.
Pour ceux qui connaissent, est-ce que je loupe un passage à faire à tout prix et quel serait le tour que vous me conseilleriez ? Je n'ai pas de limite de nombre de jours et je peux être autonome en ravitaillement 4 à 5 jours.
J'ai envisagé le tour suivant : Aumont-Aubrac, Prinsuéjols, St Laurent du Muret, St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans, Pendouliou de Fabrègues, St Chély d'Aubrac, Laguiole, St Urcize, Fournels, Aumont-Aubrac, c'est-à-dire que je laisse tomber le segment GR65 par Nasbinals et aussi le passage par le Buron des Rajas.
Pour ceux qui connaissent, est-ce que je loupe un passage à faire à tout prix et quel serait le tour que vous me conseilleriez ? Je n'ai pas de limite de nombre de jours et je peux être autonome en ravitaillement 4 à 5 jours.
Demande de visa pour l'Espagne English translation pending
Bonsoir, j'ai déposé ma demande de visa au niveau du consulat d'espagne le 6 fevrier 2014 , mais j'ai déposé un compte de euro et pas de dinar elle m'a si on l'aura besoin tu nous me ramenerais , ça n'influence pas sur ma demande?à votre information j'ai déposé trois dossiers au niveau du consulat de france septembre décembre et octobre mais j'avais tjrs un refus j'en sais pas prk?j'ai choisi l'espagne pour passer chez ma soeur à paris?merci de me guider
Campement de Roms près de Paris? English translation pending
Bonjour!
Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?
Merci!
Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?
Merci!
Aller en Tunisie début 2014 English translation pending
Je souhaite aller en Tunisie début 2014, mais je ne sais pas quelle est la situation actuelle suite à la révolution.
Si vous avez des infos, je suis preneuse !
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉